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SONDAGE 2022 : Stabilité

SONDAGE  2022 : Stabilité

 Dans le dernier sondage PrésiTrack d’OpinionWay pour « Les Echos », CNews et Radio Classique. Marine Le Pen, est créditée de 19 % à 21 % des voix (en hausse d’un point), et Emmanuel Macron, à 24-25 %.  Eric Zemmour stagne à 12%.

Seuls 20 % des Français pensent Zemmour « capable de gouverner le pays de 2022 à 2027 ». Contre 34 % pour Marine Le Pen, qui est repartie à l’offensive en insistant sur les questions sociales et en ciblant un électorat féminin plus réticent envers le polémiste.

A peine 6 % des personnes interrogées pensent qu’Eric Zemmour sera élu à l’Elysée, en baisse de 2 points sur un mois, quand Marine Le Pen est à 14 % (en hausse de 2 points).

Covid France : stabilité

Covid France : stabilité

10.646 malades sont actuellement hospitalisés (ils étaient 10.757 la veille), dont 761 arrivés ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé publique France publié ce mardi. 2259 patients sont traités en soins intensifs – dont 200 depuis la veille – contre 2249 lundi.

14.534 nouveaux cas de Covid-19 ont, par ailleurs, été détectés lors des dernières 24 heures contre 3042 la veille et 19.425 mardi dernier. 120 personnes sont également mortes du Covid-19 dans les hôpitaux depuis la veille.

Sur le front des vaccinations, 49.278.517 personnes ont reçu au moins une injection (soit 73,1% de la population totale) et 45.824.933 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 68% de la population totale) depuis le début de la campagne vaccinale en France.

Covid France : 95 morts en 24 heures, stabilité

Covid  France : 95 morts en 24 heures, stabilité

L’épidémie de Covid-19 se stabilise en France, où 95 personnes atteintes du virus sont mortes ce vendredi, selon le bilan du jour de Santé publique France. 10.816 malades sont actuellement hospitalisés (ils étaient 10.934 jeudi), dont 624 arrivés ces dernières 24 heures. 2259 patients sont traités en soins intensifs – dont 159 depuis la veille. 13.466 nouveaux cas ont été détectés.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 48.995.073 personnes ont reçu au moins une injection (soit 72,7% de la population totale)

Covid France : stabilité ?

Covid France : stabilité ?

 

 

Les principaux indicateurs sanitaires du Covid-19 sont restés stables sur les dernières 24h, avec 11.052 patients hospitalisés, dont 2.259 dans les services de soins critiques, selon les chiffres de Santé publique France.

Le chiffre des hospitalisations est sur un plateau depuis plusieurs jours, après avoir franchi le seuil de 11.000 patients hospitalisés lundi dernier. Les hôpitaux ont accueilli 465 patients sur les dernières 24h.

Les unités de soins intensifs, qui accueillent les malades atteints des formes les plus graves du Covid-19, restent sous une tension contenue. Ces unités comptent 2.259 malades, contre 2.270 vendredi et 2.261 jeudi. Elles ont enregistré 119 admissions sur les dernières 24h, contre 194 la veille.

Les chiffres sur sept jours, qui lissent les variations quotidiennes, confirment la stabilité des principaux indicateurs. Un total de 5.521 patients ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, contre 5.828 à compter de vendredi et 5.805 jeudi. Même scénario pour les services de soins critiques qui ont admis 1.209 malades atteints de formes graves sur les sept derniers jours, contre 1.250 vendredi.

Le taux de positivité, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées est repassé sous le seuil de 3% (2,9%) Cet indicateur, calculé sur les sept derniers jours consolidés à J-3, avait franchi la barre des 3% le 22 juillet dernier.

La Covid-19 a causé la mort de 114.157 personnes depuis le début de la pandémie. Elle a emporté 75 patients sur les dernières 24h.

Économie : les États-Unis souhaitent faire sauter le pacte de stabilité européen

Économie : les États-Unis souhaitent faire sauter le pacte de stabilité européen

les États-Unis viennent de soutenir la nouvelle réforme fiscale concernant les multinationales. Une réforme qui globalement devrait se traduire par un renchérissement du prix des biens et des services. Du coup, les États-Unis demandent un moratoire sur les autres réformes envisagées à savoir la taxe spécifique sur les grands du numérique ou la taxe sur les transactions financières.

 

Les États-Unis en profitent pour conseiller à l’Europe de mettre un peu la pédale douce sur les nouvelles fiscalités et au contraire d’ encourager des politiques budgétaires encore plus accommodantes. La secrétaire au Trésor des États-Unis « invite(les pays à accepter de démanteler les taxes numériques existantes que les États-Unis considèrent comme discriminatoires et à s’abstenir d’instaurer des mesures similaires à l’avenir », .

 « Nous avons décidé de mettre en attente notre travail sur notre nouvelle taxe numérique en tant que nouvelle ressource de l’UE », a dit Daniel Ferrie, porte-parole de la Commission européenne, lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

Exit donc la taxe notamment sur les transactions financières proposées par la France.

La secrétaire au Trésor américain conseil à l’Europe d’être beaucoup plus ambitieuse en matière de dépenses budgétaires. Rappelons que les États-Unis ont prévu un plan de soutien de leur de 3000 milliards quand l’Europe s’est contentée de 750 milliards.

Les Etats-Unis recommandent donc de modifier le pacte de stabilité

Janet Yellen va même plus loin lundi. Elle a demandé à l’UE d’envisager « des mesures budgétaires supplémentaires », notamment un assouplissement de ses règles de déficit qui permette plus d’investissements, pour consolider la reprise économique mondiale après la pandémie.

Pour l’heure, alors que les règles ont été exceptionnellement suspendues jusqu’en 2023, les Etats membres rendent des comptes au Pacte de stabilité et de croissance (PSC). Il est censé limiter les déficits excessifs des Etats (3% du PIB par an) et de la dette publique (60% du PIB).

« Il est important que les États membres envisagent sérieusement des mesures budgétaires supplémentaires pour assurer une reprise robuste au niveau national et mondial », a déclaré Mme Yellen à l’Eurogroupe.

Une position d’ailleurs également soutenue par Christine Lagarde à la tête de la BCE.

 

Coronavirus France : stabilité du plateau haut, 24.116 nouveaux cas

Coronavirus France : stabilité du plateau haut,  24.116 nouveaux cas

24.116 cas positifs au Covid-19 ont été enregistrés vendredi 19 février depuis la veille, selon les chiffres officiels annoncés par Santé Publique France. Environ 20.000 nouveaux cas sont comptabilisés chaque jour depuis le début de l’année, bien loin des 5000 espérés à la mi-décembre par le gouvernement.

La France a enregistré ce vendredi 328 décès en 24 heures à l’hôpital. Depuis le début de l’épidémie, 83.964 personnes sont décédées du Covid-19 au total. 9435 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des sept derniers jours, dont 1764 malades dans les services de réanimation. 77,1% des résidents en Ephad ou unités de soins longue durée (USLD) ont reçu une première dose de vaccin. Selon Santé Publique France, 3.560.764 personnes ont été touchées par le virus depuis le début de l’épidémie. Le taux de positivité se maintient à 6,0% pour le deuxième jour consécutif.

La campagne de vaccination se poursuit au rythme toujours très ralenti en comparaison d’autres pays avec 1.132.918 de personnes pleinement vaccinées contre le Covid-19 depuis le début de la campagne lancée fin décembre. Dans l’Hexagone, 2.535.436 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin, soit 3,8% de la population totale et 4,8% de la population majeure.

Coronavirus : France : stabilité du plateau avec 19.590 nouveaux cas

Coronavirus : France : stabilité du plateau avec 19.590 nouveaux cas

 

19.590 nouveaux cas de coronavirus au cours des dernières 24 heures, selon les données publiées mardi par le ministère de la Santé.

Les autorités ont enregistré 586 décès supplémentaires liés à l’épidémie, dont 351 en 24 heures en milieu hospitalier et les 235 autres sur plusieurs jours en Ehpad.

Le bilan s’élève désormais à 82.812 morts depuis le début de l’épidémie.

Le nombre de personnes hospitalisées et de cas graves en réanimation sont en baisse, respectivement à 26.239 (-283) et 3.348 (-33), un signe encourageant pour le gouvernement qui cherche à gagner du temps pour éviter la saturation du système de santé sans avoir à reconfiner le pays.

La France a par ailleurs administré 3,16 millions de doses de vaccin contre le COVID-19 depuis le lancement de la campagne de vaccination, a annoncé mardi la Direction générale de la santé.

Dans un communiqué, la DGS précise que 2,35 millions de premières injections, ce qui représente 3,5% de la population française, et plus de 815.000 rappels ont été effectués jusqu’à présent.

Stabilité financière : pour la Banque de France, tout va bien….. pour l’instant !

Stabilité financière : pour la Banque de France, tout va bien….. pour l’instant !

 

La Banque de France, évidemment sous tutelle de l’État, se veut rassurante quant au risque financier qui pourrait découler de non-remboursement de crédits accordés. La Banque de France diffuse donc un air d’optimisme mais en prenant de solides précautions oratoires pour ne pas évacuer une vague d’insolvabilité.

 « Selon la durée de la crise sanitaire, nous avons des situations actuellement sous contrôle qui pourraient passer à des situations d’insolvabilité », note Sylvie Goulard, sous-gouverneure de la Banque de France. Mais, à la fin de l’année 2020, la matrice des risques apparaît globalement stable d’un semestre à l’autre.

 

Sans surprise, le principal point d’inquiétude concerne la hausse de l’endettement brut des sociétés non financières, en partie liée aux mesures de soutien des pouvoirs publics. La dette brute des entreprises a augmenté de 175 milliards d’euros entre mars et septembre 2020 (soit 2,5 fois plus vite que sur la même période en 2019), dont 121 milliards pour les seuls prêts garantis par l’Etat (PGE), .

Le prêt garanti par l’Etat est un prêt de trésorerie d’un an. Ce prêt de trésorerie pourra couvrir jusqu’à trois mois de chiffre d’affaires, soit un quart du chiffre d’affaires annuel. « Ce dispositif s’inscrit dans le pont aérien de cash que nous avons déployé pour que l’entrepreneur puisse avoir, en prêt, l’équivalent de trois mois de chiffre d’affaires, qu’il n’a pas pu réaliser », résume Nicolas Dufourcq, le patron de Bpifrance. Les entreprises souhaitant emprunter moins que trois mois de chiffre d’affaires en auront la possibilité.

Pour les jeunes pousses innovantes, qui n’ont souvent pas, ou très peu, de chiffre d’affaires, un autre critère est retenu. Le prêt pourra ainsi couvrir jusqu’à deux années de masse salariale, hors cotisations patronales. « Les start-up ne sont pas les oubliées du système », a ainsi souligné Nicolas Dufourcq. Ce plafond est également retenu pour les entreprises créées depuis le 1er janvier 2019.

Le prêt bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90%, selon la taille de l’entreprise. Les banques conservent ainsi une part du risque associé, mais celle-ci est minimisée pour les inciter à prêter. Dans les détails, les entreprises ayant moins de 5.000 salariés et faisant moins de 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires bénéficieront d’une garantie de l’Etat de 90%.

Celles qui comptent plus de 5.000 salariés et qui réalisent plus d’1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires pourront bénéficier d’une garantie publique de 80%. Ce pourcentage descend à 70% pour les entreprises ayant un chiffre d’affaires supérieur à 5 milliards d’euros. La garantie est donc plus faible pour les plus grandes entreprises.

Le système se veut le plus accommodant possible pour les entreprises. Aucun remboursement ne sera exigé la première année. Ensuite, l’entreprise pourra décider, à l’issue des douze premiers mois, d’amortir le prêt sur une durée de 1, 2, 3, 4 ou 5 années supplémentaires. « Pas question de créer un autre mur pour l’entreprise », a souligné Sébastien Raspiller, à la direction générale du Trésor.

Coronavirus : relative stabilité, 198 décès et 9.784 nouvelles contaminations en 24 heures

Coronavirus : relative stabilité, 198 décès et 9.784 nouvelles contaminations en 24 heures

 

198 morts à l’hôpital en 24 heures, contre 213 samedi, soit une tendance stable loin des pics récents.

Le nombre d’hospitalisations liées au Covid-19 est stable, avec 28.284 individus concernés (contre 28.139 samedi et 28.620 vendredi), après un pic de plus de 33.000 patients le 16 novembre. Les hôpitaux comptent désormais 3744 patients en réanimation (contre 3765 samedi et 3871 vendredi), avec 102 nouvelles admissions sur 24 heures (122 samedi).

Un peu moins de 10.000 (9784) nouveaux cas de contamination ont été enregistrés dans les dernières 24 heures, loin des pics à 60.000 cas de début novembre. Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes positives par rapport au nombre total de personnes testées), recule encore un peu, à 11,1% (11,4% samedi, 11,7% vendredi, 12,2% jeudi et 13% mercredi).

Prix agricoles : relative stabilité avec une petite tendance baissière

Prix agricoles : relative stabilité avec une petite tendance baissière

 

 

Une étude conjointe de la FAO et de l’OCDE conclut à une certaine stabilité de la production et des prix pour les 10 ans à venir. Des perspectives qui paraissent rassurantes tant du point de vue de la production que de la consommation. Le problème comme dans toute étude prospective c’est la fiabilité de ces projections. Il faudrait évidemment ajouter la traditionnelle précaution  oratoire » toutes choses étant égales par ailleurs » . En effet on ne peut pas exclure un certain nombre d’événements internationaux qui viendraient bouleverser ces prévisions comme la guerre économique renforcée entre Etats voir la guerre tout court dans certaines zones. Aussi des évolutions erratiques du climat avec des alternances de plus grande ampleur encore de pluie, de sécheresse voire d’autres catastrophes. Le risque aussi de mise en cause de la sécurité alimentaire du fait des perturbations de la biodiversité voire du développement de pandémie affectant l’homme , d’infections animales ou des cultures.( exemple l’adaptation en zone tempérée de nuisible des pays tropicaux).

D’après la FAO, l’agence des Nations unies pour l’alimentation, et l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économiques, qui publiaient jeudi leurs perspectives agricoles sur dix ans on pourrait assister seulement à une légère baisse des prix.

Pendant la crise les prix ont été affectés par des stocks trop importants. Pour l’avenir on devrait retrouver une certaine stabilité avec une légère tendance baissière. Cela en raison d’une certaine stabilité voire d’une légère régression de la consommation individuelle

 

L’élevage et la production de poisson progresseront de 14 % d’ici dix ans, une hausse due surtout à la volaille.

La consommation de produits agricoles imputable aux biocarburants devrait, en revanche, rester stable. Le recours aux biocarburants pour limiter les émissions de gaz à effets de serre s’atténue et la consommation d’essence à base de biocarburants régresse aux États-Unis et dans l’Union européenne, souligne le rapport.

Les émissions directes de gaz à effet de serre d’origine agricole afficheront une croissance de 6 %, qui proviendra surtout de l’élevage, dans les régions les plus pauvres.

La France demande aussi la suspension du Pacte de stabilité en 2021

La France demande aussi la suspension du Pacte de stabilité en 2021

 

Il est clair que le pacte de stabilité remise en cause en 2020 en raison de la crise sanitaire ne sera pas davantage respecté en 2021. En cause le fait que la croissance perdue en 2020 sera loin d’être rattrapée en 2021. Du coup une situation qui va entraîner une perte significative de rentrées fiscales alors que dans le même temps il faudra financer de manière massive le coup de la situation sanitaire, le soutien aux entreprises en grande difficulté et le pouvoir d’achat de certains ménages.

Dans le meilleur des cas la vraie reprise n’interviendra pas avant 2022 d’après les autorités américaines pourtant d’habitude optimistes. Dans le pire des cas, il faudra plusieurs années pour retrouver le niveau de développement économique de 2019. “Nous souhaitons que les règles du pacte de stabilité, suspendues pour 2020, le soient également pour 2021”, déclare le maire le ministre de l’économie dans cette interview mise en ligne jeudi soir sur le site internet du journal le

“La gestion du calendrier est vitale”, ajoute-t-il. “Rien ne serait pire que de relancer la machine économique tout en appuyant sur le frein des dépenses publiques. C’est une erreur qui a été commise en 2009 et que nous ne commettrons pas à nouveau.”Le pacte de croissance vise à coordonner les politiques budgétaires des Etats membres de la zone euro et d’éviter l’apparition de déficits budgétaires excessifs.

Les ministres européens des Finances l’ont suspendu sur proposition de la Commission européenne le 23 mars dernier afin de faire face aux conséquences économiques de la pandémie et de prendre “toutes les mesures nécessaires afin de soutenir nos systèmes de santé et de protection civile et de protéger nos économies”.

Confiance ménages : stabilité

Confiance ménages : stabilité

 

Après le tassement de février, c’est la stabilité en mars et sur un niveau de longue période. Pour l’instant, cela traduit une certain attentisme ( m^me si la conso a enregistré une hausse en février).  Dans le détail, l’opinion des ménages sur leur situation future s’est nettement améliorée, avec un solde regagnant 6 points, après en avoir perdu 5 en février. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants a, pour sa part, perdu de nouveau un point, tandis que le solde sur la capacité d’épargne actuelle baisse de 2 points. Celui sur leur capacité d’épargne future progresse d’un point.    Concernant la situation économique en général, les ménages sont un peu plus nombreux à penser que le niveau de vie en France s’est dégradé au cours des douze derniers mois (+2 points). L’opinion des ménages concernant le niveau de vie futur en France est quant à elle inchangée, et celle sur l’évolution du chômage est quasi stable. Les ménages sont également moins nombreux que le mois dernier à estimer que les prix vont augmenter au cours des douze prochains mois, avec un solde perdant 6 points.

 

La croissance chinoise: stabilité

 

La croissance chinoise: stabilité  

En dépit de la faiblesse de la demande mondiale, la croissance économique de la Chine se maintient même si on prévoit un léger ralentissement au deuxième trimestre après un panel d’experts sondés par l’AFP avant la publication lundi des chiffres officiels. Le gouvernement avait prévu une augmentation de 6,5 % du, cette augmentation sera certainement tenue. Selon les seize experts interrogés par l’AFP, le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a progressé en moyenne de 6,8% entre avril et juin, par rapport au trimestre correspondant de l’année dernière. Au premier trimestre, la croissance avait été de 6,9% alors que les analystes tablaient en moyenne sur une stabilisation à 6,8%. L’investissement à crédit dans les infrastructures et l’immobilier a soutenu la croissance rapide de la Chine pendant des années mais les avertissements sur les risques d’une crise financière aux implications mondiales ont incité Pékin à les freiner. Vendredi, Fitch Ratings a prévenu que la dette croissante de la Chine pourrait provoquer un « choc économique et financier ». Pour autant, l’agence de notation a maintenu la note A+ avec une perspective stable. Fin mai, Moody’s avait infligé à la Chine le premier abaissement de sa note depuis 28 ans, l’agence de notation financière s’inquiétant des risques d’augmentation de la dette du pays. Les efforts de Pékin de restreindre les prêts bancaires et les achats immobiliers vont continuer à peser sur l’économie dans les prochains mois, pronostique Larry Hu, responsable des sciences économiques chinoises à Macquarie Group.  »Nous attendons une baisse de la croissance au second semestre 2017 du fait d’un ralentissement des ventes immobilières et du resserrement des liquidités », estime-t-il. Pour Fan Zhang, chef économiste pour la Chine à RHB Bank, le ralentissement de la consommation, du fait de la baisse de la croissance des revenus, aura aussi des conséquences sur la croissance économique. Une forte baisse de la croissance économique chinoise au second semestre est cependant improbable alors que les responsables politiques sont en train de préparer un important congrès du Parti communiste à la fin de l’année qui fera vraisemblablement du président Xi Jinping le leader le plus puissant de sa génération. « Il est dès lors hautement prévisible que les autorités vont utiliser les ressources et les outils politiques à leurs dispositions pour garantir des résultats économiques positifs », affirme Citibank. Le gouvernement vise une croissance d’environ 6,5% en 2017. La Chine a connu en 2016 une croissance de 6,7%, la plus faible performance depuis 26 ans. Fin juin, le Premier ministre Li Keqiang avait martelé que la Chine serait capable d’atteindre son objectif de croissance pour 2017 en dépit de l’essoufflement de la conjoncture. Il avait assuré que les fragilités du système financier demeuraient « sous contrôle ». Le régime communiste s’efforce de rééquilibrer le modèle de croissance chinois vers les services, les nouvelles technologies et la consommation intérieure, au détriment des industries lourdes et des exportations à faible valeur ajoutée.

Sondage popularité gouvernement : stabilité

Sondage   popularité gouvernement : stabilité

 

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La popularité du couple exécutif se maintient, avec 58% (=) d’opinions favorables pour le président Emmanuel Macron et 57% (+2) pour Edouard Philippe, son Premier ministre, selon un sondage Odoxa réalisé au lendemain du remaniement ministériel consécutif aux élections législatives, publié mardi. La cote du chef de l’Etat est stable et celle du Premier ministre en hausse de deux points par rapport à la précédente enquête réalisée fin mai, peu après leur entrée en fonction. Les Français interrogés sont toutefois partagés sur la situation générale de la France, seuls 37% d’entre eux estimant qu’elle sera « plutôt meilleure » à la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron, 21% « plutôt moins bonne » et 42% « ni meilleure ni moins bonne », selon cette enquête pour L’Express, la Presse régionale et France Inter. Plus de la moitié (53%) pense par ailleurs que l’Assemblée nationale nouvellement élue sera plus capable que les précédentes « de renouveler les pratiques et les idées politiques » et 47% qu’elle sera « plus représentative des Français ». Ils ne sont en revanche que 39% à estimer qu’elle sera « plus compétente que les précédentes » et 32% « plus indépendante du pouvoir exécutif ». Malgré un net recul par rapport au mois précédent, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, reste en tête des personnalités qui suscitent « le plus de soutien ou de sympathie » (53%, -4) devant le chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian (32%, -6), et Jean-Luc Mélenchon (32%, -5). François Bayrou perd 10 points à 24% et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, 7 à 23%.

Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 juin, après l’annonce du remaniement du gouvernement, auprès d’un échantillon de 1.008 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Inflation : stabilité à bas niveau

Sur un an, l’inflation officielle se maintient à un bas niveau. En novembre l’augmentation des prix ne dépasse repas 0, 5 % d’après l’INSEE. L es prix à la consommation en France sont restés stables en novembre par rapport au mois d’octobre. Sur un mois, les prix de l’énergie ont poursuivi leur augmentation, « mais moins qu’en octobre » et ceux de l’alimentation ont rebondi légèrement, des hausses « compensées par un recul accentué des prix des services », a précisé l’Insee. Sur un an, l’inflation a connu une légère augmentation pour atteindre 0,5% qui « résulterait d’une nette accélération des prix de l’énergie et d’un rebond modeste des prix de l’alimentation ». Selon l’Insee, les prix des services « augmenteraient au même rythme que le mois précédent ». Quant aux prix des produits manufacturés, ils baisseraient à la même allure qu’en octobre.     L’indice des prix à la consommation harmonisé, utilisé pour les comparaisons entre membres de l’Union européenne, connaîtrait une accélération à +0,7% en novembre 2016, après +0,5% le mois précédent.

Vers un nouveau pacte de stabilité : Jeroen Dijsselbloem (Président de l’Eurogroupe)

Vers un nouveau pacte de stabilité :  Jeroen Dijsselbloem  (Président de l’Eurogroupe)

 

Dans une interview aux Échos le président de l’Eurogroupe fait le point des avancées des négociations avec la Grèce et évoque la possibilité d’un nouveau concept de pacte de stabilité pour l’ensemble des Etats de l’union européenne. Pour schématiser, il serait imposé d’ajuster le niveau des dépenses à celui des rentrées dans les budgets. Interview les Echos :

L’ajournement, cette semaine, de l’Eurogroupe consacré à la Grèce est-il inquiétant ?

Il faut se rappeler que beaucoup de progrès ont été faits ces derniers jours. Par exemple, il y a un accord entre les institutions (BCE, FMI, Commission européenne) et le gouvernement grec sur le plan d’économies et de réformes (notamment celle des retraites) qui doit permettre à la Grèce de dégager un excédent budgétaire primaire de 3,5% en 2018. Mais il y a encore un accord à trouver sur un second paquet de mesures dites « de secours » qui ne s’appliqueront que si la performance budgétaire du pays est moins bonne qu’attendu. Cela s’est révélé plus difficile à élaborer que ce que l’on avait cru. Juridiquement, c’est très compliqué puisque le système grec empêche de légiférer sur des mesures que vous pourriez ne pas appliquer. Si vous légiférer, c’est pour appliquer des mesures ! C’est donc avant tout une question de temps : nous avons besoin de plus de temps pour trouver une approche alternative.

 

Ces nouvelles exigences traduisent-elles un problème de confiance vis-à-vis d’Athènes ?

Non. Nous avons besoin de ce plan de secours car le FMI a des prévisions économiques différentes que celles de la Commission et de la Grèce. Il n’y a donc pas de problème de confiance entre Européens. C’est un problème de prévisions, rien de plus. Sur la confiance, nous avons fait beaucoup de chemin. Après le point bas atteint l’été dernier, l’atmosphère a changé et il faut souligner le travail très sérieux et constructif du gouvernement grec.

 

Imposer un nouveau plan d’austérité « de secours » alors que le précédent n’est même pas encore appliqué, n’est ce pas saper l’autorité politique d’Alexis Tsipras ?

On peut aussi voir les choses autrement. Si les Grecs sont certains de leur trajectoire budgétaire, ils peuvent légitimement se dire qu’ils n’auront pas à appliquer ces nouvelles mesures. Pour eux, ce n’est pas un problème si grave. D’ailleurs, lors du dernier Eurogroupe à Amsterdam, j’ai compris que le ministre grec des Finances avait donné son accord de principe sur ce paquet de mesures additionnelles. Le seul débat est de savoir comment appliquer cette idée.

 

N’y a-t-il pas un risque de relancer les spéculations sur le « Grexit » ?

Les négociations avec la Grèce sont toujours très sensibles et agitées. Une fois que l’on aura trouvé un moyen de mettre en place ce paquet de mesures « de secours », on pourra débuter les discussions sur la dette. Beaucoup de gens disaient que discuter de la dette était impossible, trop sensible politiquement, mais on va le faire ! Tous les ministres de l’Eurogroupe ont dit leur accord pour négocier sur ce sujet.

Vous poussez pour une réforme du Pacte de stabilité et de croissance. Pour quelles raisons ?

Une réforme du Pacte est nécessaire car nous avons tous des problèmes avec les indicateurs actuels qui jugent la performance d’un pays, et notamment avec le déficit structurel. C’est un indicateur difficile à prédire, difficile à gérer et difficile à expliquer. Récemment, nous avions une discussion budgétaire aux Pays-Bas et je devais expliquer à mon Premier ministre et à des chefs de partis comment cet indicateur de déficit structurel marchait. Cela m’a pris beaucoup de temps. Une de mes frustrations, c’est que cet indicateur monte et descend sans que je sache réellement pourquoi. J’ai proposé que nous nous concentrions plus à l’avenir sur un indicateur de dépenses de référence (« expenditure benchmark »). Il s’agit de lier l’évolution du niveau de dépense des Etats à leur activité économique. C’est une règle simple à expliquer et à appliquer. Beaucoup de pays soutiennent cette idée, et la Commission doit faire des propositions. Par ailleurs, il faudrait que la Commission revoie la façon dont elle calcule l’écart de production entre le niveau du PIB réel et celui du PIB potentiel, en se basant sur une période de quatre ans et non de deux ans comme actuellement.

 

Y-a-t-il d’autres chantiers à mener pour rendre la gouvernance de la zone euro plus lisible ?

Je pousse également – mais cela va demander plus de discussions – sur le fait de connecter beaucoup plus ce qui se fait à Bruxelles de ce qui se décide politiquement dans les capitales. Idéalement, j’aimerais que dès qu’un gouvernement est nouvellement élu, il travaille avec la Commission européenne sur un plan pour sa mandature (4 ou 5 ans selon les pays). Ce serait de la responsabilité du nouveau gouvernement de définir ses objectifs budgétaires et de réformes structurelles. La Commission évaluerait alors ce plan et vérifierait ensuite chaque année son application, avec éventuellement des sanctions si la trajectoire dévie.

 

Vous voulez que l’Union européenne rende obligatoires ses préconisations de politique économique ?

Je ne veux pas que l’Union européenne dise comment il faut mener une réforme des retraites ou du marché du travail. Mais je constate qu’aujourd’hui nous avons deux mondes différents, avec d’un côté le programme de politique économique des gouvernements et de l’autre les recommandations faites chaque année par la Commission européenne. Celles-ci sont très peu reprises par les Etats. Il faut que ces deux mondes se rejoignent et travaillent mieux ensemble. Cela doit permettre de corriger un défaut de l’approche budgétaire de la Commission, qui est trop centrée sur le court terme et qui se traduit par des admonestations tous les trimestres aux Etats pour qu’ils tiennent leurs objectifs.

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Soutenez-vous la politique monétaire de Mario Draghi ?

Je ne peux pas répondre à cette question pour ne pas interférer avec l’indépendance de la BCE. Mais je peux dire que la Banque centrale a pris ses décisions dans une période très difficile, avec un environnement de taux bas. Les taux bas n’ont pas été provoqués par la BCE mais par des facteurs démographiques, économiques et politiques. Arrêtons cette discussion qui n’a pas lieu d’être : la BCE agit dans le cadre de son mandat. Pour certains pays, ce n’est peut-être pas adapté mais la BCE prend des décisions pour l’ensemble de l’eurozone.

Espagne : le pacte européen de stabilité budgétaire menacé

Espagne : le pacte européen de stabilité budgétaire menacé

 

 

L’Espagne par la voix du chef du gouvernement espagnol sortant, Mariano Rajoy a déclaré que l’Espagne ne pourrait respecter les objectifs d’équilibre budgétaire décidés par l’Europe. Une déclaration à prendre  d’autant plus au sérieux que c’est le leader socialiste qui a été sollicité pour tenter de former un gouvernement. Il est vraisemblable que ce dernier prendra encore davantage de liberté avec les contraintes européennes. En clair cela signifie que le pacte de stabilité budgétaire est grandement menacé puisque presque la moitié des pays de la zone euro ne le respecteront pas en 2016, la France y compris bien entendu. Pour autant la commission européenne s’accroche à son dogme : «Quand les marchés sont volatiles, vous avez besoin de fermeté sur ce qui a été convenu (…) nous devons prendre cela très au sérieux», a déclaré le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, interrogé sur le budget espagnol après une réunion des 19 ministres des Finances à Bruxelles. Et le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, de renchérir: «L’Espagne doit respecter les recommandations (…) il faudra voir avec le nouveau gouvernement (…) il faudra être très rigoureux». Comme si on pouvait faire abstraction du tassement économique mondial qui affecte aussi la zone euro puisque les perspectives de croissance de 2016 n’atteindront peut-être même pas les résultats de 2015,  qu’en outre on n’est pas à l’abri d’une crise financière majeure. Alors qu’il faudrait relancer réellement les investissements et soutenir le pouvoir d’achat pour relancer la croissance. Certes la rigueur budgétaire est nécessaire mais ce n’est pas en période de crise qu’on  peut y parvenir et de ce point de vue le calendrier de la commission européenne est un peu surréaliste.

Le pacte de stabilité menacé en zone euro

Le pacte de stabilité menacé en zone euro

Après l’accord de Schengen qui risque de voler en éclats c’est maintenant le pacte de stabilité qui risque aussi d’éclater. En effet compte tenu en particulier du ralentissement de la croissance il paraît de plus en plus évident que les objectifs de réduction du déficit budgétaire ne pourront pas être tenus. En fait c’est au moins la moitié des pays de la zone euro qui vont déroger aux règles de réduction des déficits publics d’après les prévisions mêmes de la commission européenne. À commencer par la France. Bruxelles ne pense pas que la France puisse réduire son déficit. Selon les prévisions de la Commission européenne, le pays ne réussira pas à faire passer son déficit public sous la barre des 3% de son PIB en 2017 comme cela avait été annoncé. Le déficit sera encore de 3.4% en 2016 et de 3.2% en 2017. Autrement dit, la France n’est toujours pas dans les clous du traité de Maastricht. Mais il faut dire que le pays a eu des dépenses supplémentaires à comptabiliser dans le budget en termes de sécurité et de défense après les attentats. Par ailleurs, les prévisions de croissance restent moroses. Rappelons que Bercy a misé sur 1 % de croissance mais le souci reste que les investissements ne repartent toujours pas ou alors très graduellement. La France n’est pas seule dans ce cas, une majorité de pays de la zone euro pourrait être en dehors des clous en 2016 mais aussi en 2017. En cause surtout le net tassement de l’activité économique avec maintenant des perspectives 2016 qui au mieux seront équivalentes à celles de 2015. Aussi la lutte contre le terrorisme aussi bien en zone euro que dans l’état islamique. Lutte qui entraîne des dépenses supplémentaires notamment pour la France le pays nettement le plus engagé dans les opérations extérieures. Enfin dans certains pays, le coup de la gestion des flux de migrants. La conséquence de ces dérapages budgétaires liés aux conséquences du tassement économique affecte la parité de l’euro.  Pour la France, la Commission européenne prévoit un déficit public à 3,4% du PIB cette année, puis à 3,2% en 2017, alors que la France a pour objectif 3,3% en 2016 et s’est engagée à la ramener sous 3,0% l’an prochain.  L’Italie, bien que nettement en-dessous de la barre de 3% du PIB, verra son déficit structurel augmenter à 1,7% cette année, contre 1,0% en 2015. La réglementation européenne exige une réduction d’au moins 0,5 point du PIB par an du déficit structurel. Le déficit structurel de Rome devrait être ramené à 1,4% en 2017, toujours en-dessous de la réduction minimum imposée.  L’Espagne, qui n’a toujours pas réussi à constituer son gouvernement à la suite des élections serrées de décembre, devait ramener son déficit public à 4,2% du PIB en 2015. Mais les estimations de la Commission montrent qu’elle n’a pas atteint cet objectif, avec un déficit de 4,8% l’an dernier.  Pour cette année, Madrid doit ramener son déficit à 2,8% mais, à moins d’un changement de politique, il devrait atteindre 3,6%, selon les chiffres de la Commission. Quant au déficit structurel, il est en hausse depuis 2014 plutôt qu’en baisse. Le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, a dit qu’il était trop tôt pour dire si l’objectif 2015 serait atteint, ajoutant que l’incertitude provenait surtout des régions autonomes, qui ont trop dépensé ces dernières années.  De même, le Portugal est en difficulté sur ce terrain. Le gouvernement socialiste arrivé au pouvoir en novembre a bouclé l’année avec un déficit de 4,2%, selon les calculs de la Commission, alors que l’objectif fixé était de 2,5%. Sauf changement de politique, Lisbonne ne devrait pas arriver non plus à ramener son déficit sous les 3% cette année et son déficit structurel a également augmenté contrairement aux directives. Le pays est en négociations avec la Commission pour éviter que son projet de budget 2016 lui soit renvoyé. Mais les pays du sud de l’Europe ne sont pas seuls à avoir du mal à respecter les règles de déficit structurel. La Commission prévoit que l’Autriche, qui a réduit son solde structurel à 0,3% en 2015, le porte à 1,0% du PIB cette année.

Chômage : quasi stabilité en zone euro

Chômage : quasi stabilité en zone euro

Le chômage connaît une quasi stabilité en octobre dans la zone euro par rapport au mois de septembre. La France qui se situe dans la moyenne est cependant le pays qui connaît la progression la plus forte sur un an. Ce très haut niveau de chômage témoigne du fait que l’Europe est bien engluée dans une croissance molle et que d’une manière générale tant la politique budgétaire que la politique monétaire sont incapables de redynamiser une économie atone. Le taux de chômage en zone euro s’établit donc  à 10,7% pour le mois d’octobre, selon les derniers chiffres d’Eurostat publiés ce mardi. L’Allemagne enregistre le plus faible nombre de chômeurs (4,5%), tandis qu’il atteint 24,6% en Grèce. La France, à 10,8%, connaît quant à elle l’une des plus fortes hausses sur un an.  Le chômage a encore connu un léger recul au mois d’octobre dans la zone euro. S’établissant à 10,7%, il atteint son plus bas niveau depuis janvier 2012, a indiqué mardi l’Office européen de statistiques Eurostat. C’est un peu mieux que ce que prévoyaient les analystes, qui tablaient sur un taux stable à 10,8%. En septembre, le taux de chômage dans la zone euro s’était alors établi à ce même taux de 10,8% précise Eurostat. En octobre, la zone euro comptait quelque 17,240 millions de chômeurs, soit 13.000 de moins qu’un mois plus tôt et 1,302 million de moins qu’il y a un an exactement, période où le taux de chômage  de la zone euro s’élevait encore à 11,5%. Parmi les 19 pays de la région, l’Allemagne a enregistré le plus faible taux de chômage (4,5%, contre 4,7% en septembre), suivi de Malte (5,1%, comme en septembre). A l’inverse, le chômage a atteint 24,6% de la population en Grèce, selon les chiffres d’août (dernières dates disponibles) et en Espagne, il a gardé son haut niveau: 21,6%. C’est toutefois en Espagne que le taux de chômage a le plus diminué en un an, passant de 23,9% à 21, 6%. Les autres « bons élèves » de l’eurozone sont la Slovaquie, qui est passée de 12,7% à 10,7% et l’Irlande (de 10,7% à 8,9%).

 

Chômage : une stabilité……grâce au tripatouillage méthodologique

Chômage : une stabilité……grâce au tripatouillage  méthodologique

Il s’agit en fait d’ une stabilité uniquement due au bricolage  statistiques puisque la méthodologie a été modifiée pour calculer le nombre de chômeurs. En fait on a éliminé 10 000 chômeurs. De toute manière sur un an environ, on constate  5 % chômeurs en plus sans aucune activité  7% avec une activité réduite.  soit plus de 500 000 supplémentaires depuis l’arrivée  de Hollande. D’une certaine manière le ministère du travail ne manque pas d’humour en indiquant qu’il convient d’examiner cette stabilité avec prudence. On semble aussi regretter au ministère l’insuffisance des radiations c’est-à-dire de chômeurs qui renoncent à s’inscrire faute de perspective d’emploi. À noter aussi cette contradiction entre cette pseudo stabilité et la diminution du nombre d’offres d’emplois reçus par pôle emploi. Il y a fort à parier que la fameuse inversion du chômage ce produira lors d’un prochain bricolage méthodologique. Le chômage serait donc  quasi stable en juin en France, la baisse du nombre de jeunes inscrits à Pôle Emploi, après trois mois consécutifs de hausse, permettant de compenser la progression des autres catégories d’âge, surtout les seniors, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. La hausse du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a ainsi été limitée à 1.300, pour un total 3.553.500 en métropole. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a reculé de 0,3%, soit 16.800 personnes, pour un total de 5.397.400 (5.703.000 en incluant les départements d’Outre-mer.) Sur un an, à fin juin, la métropole compte 4,7% de demandeurs d’emploi en plus en catégorie A et 7,1% en incluant les catégories B et C. Les catégories A, B et C ont enregistré en juin leur première baisse mensuelle pour l’ensemble des catégories A, B et C depuis août 2013, mois où la collecte des données avait été perturbée par un « bug » informatique. Dans un communiqué, le ministère du Travail invite toutefois à interpréter cette baisse « avec prudence ». Il invoque d’une part des changements intervenus le mois dernier dans la collecte de données administratives qui permettent à Pôle Emploi « de mieux connaître les demandeurs d’emploi en formation, en service civique ou en contrat aidé dans l’insertion par l’activité économique ». S’y ajoute l’effet prolongé des fortes baisses toujours inexpliquées du nombre de sorties de Pôle emploi pour défaut d’actualisation enregistré en mai. « Une partie non quantifiable de cet effet demeure sur le nombre de demandeurs d’emploi inscrits fin juin 2015″, souligne le ministère. En juin, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a baissé de 1,1% chez les moins de 25 ans, mais progressé de 0,1% chez les 25-49 ans et de 0,6% chez 50 ans et plus. Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle Emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, a continué d’augmenter, de 0,5% sur un mois et de 10,8% sur un an. Leur part dans le nombre total des demandeurs d’emploi inscrits a progressé à 44,1% (+0,4 point sur le mois et +1,6 point un an). L’ancienneté moyenne des inscriptions est en hausse à 556 jours (+7 jours). Les entrées à Pôle Emploi ont reculé de 0,6% en métropole, et les sorties ont bondi de 18,7% après leur chute de 9,5% en mai. Le nombre d’offres d’emploi collectées par Pôle Emploi a diminué de 2,6%.

 

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