Archive pour le Tag 'menace'

Menace de l’Iran sur Israël

Menace de l’Iran sur Israël
Selon les informations de Bloomberg, le renseignement américain anticipe une « attaque massive imminente » de l’Iran et de ses groupes alliés, comme le Hezbollah, contre Israël. La question n’est pas de savoir si une attaque aura lieu, mais quand, assure une source auprès de Bloomberg.

 

L’Iran « menace de lancer une attaque importante contre Israël », a confirmé le président américain Joe Biden ce mercredi 10 avril lors d’une conférence de presse commune à la Maison Blanche avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida.

« Comme je l’ai dit au Premier ministre   Netanyahu, notre engagement pour la sécurité d’Israël, face à ces menaces de l’Iran et de ses alliés, est inébranlable », a-t-il ajouté.
Cependant on observe une certaine prise de distance des États-Unis vis-à-vis d’Israël concernant certaines actions discutables.

Ainsi, États-Unis avaient assuré mardi n’avoir « rien à voir » avec la frappe sur le consulat d’Iran à Damas. « Nous n’étions pas impliqués de quelque manière que ce soit », a déclaré à la presse le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby. « Les commentaires du ministre iranien des Affaires étrangères selon lesquels nous devrions rendre des comptes ou que nous serions à blâmer sont tout simplement absurdes », a-t-il ajouté.

La porte-parole adjointe du Pentagone, Sabrina Singh, a également précisé qu’Israël n’avait pas « informé » les États-Unis au préalable. « Nous avons fait savoir très clairement à l’Iran, par des voies privées, que nous n’étions pas responsables de cette frappe », a-t-elle insisté.

Finances publiques France : menace de faillite ?

Finances publiques France :  menace de  faillite ?  

L’autre menace , c’est la faillite financière du pays estime Olivier Marleix. Le responsable LR reprend à son compte les fortes critiques des expert sur les dérives du budget et de l’endettement. Certes ce n’est pas encore la faillite mais l’endettement atteint désormais 3200 milliards et entraîne chaque année une charge financière importante de l’ordre de 55 milliards pour 2003. Ce sera rapidement le premier poste de dépenses de l’État. Et la situation n’est pas près de s’améliorer puisque le déficit annuel du budget se dirige vers les 6 % du PIB.

On fera observer que le phénomène n’est pas nouveau puisque le pays s’est endetté de 2000 milliards depuis une quarantaine d’années .

Macron aura fait, à lui seul, 1000 Milliards de plus. L’effort de redressement sera douloureux et imposera un demi-tour complet par rapport à ce qui a été fait depuis sept ans. Une période où le pouvoir a distribué des cadeaux fiscaux aux uns, des chèques aux autres.

Il y a notamment la dérive des charges sociales du personnel de l’État sous l’effet de l’inflation mais de l’augmentation constante des effectifs : encore près de 60 000 emplois nouveaux en 2023.

Les laxistes feront remarquer que la France peut payer le coût de son endettement mais ce sont 50 milliards environ qui partent en fumée. En outre les agences de notation un jour se montreront plus sévères encore et le coût de l’argent en France ira alimenter une très forte inflation par rapport aux autres membres de l’union économique qui viendra amputer le pouvoir d’achat et les capacités de financement des entreprises.

France : menace de faillite ?

 

France :  menace de  faillite ?  

L’autre menace , c’est la faillite financière du pays estime Olivier Marleix. Le responsable LR reprend à son compte les fortes critiques des expert sur les dérives du budget et de l’endettement. Certes ce n’est pas encore la faillite mais l’endettement atteint désormais 3200 milliards et entraîne chaque année une charge financière importante de l’ordre de 55 milliards pour 2003. Ce sera rapidement le premier poste de dépenses de l’État. Et la situation n’est pas près de s’améliorer puisque le déficit annuel du budget se dirige vers les 6 % du PIB.

On fera observer que le phénomène n’est pas nouveau puisque le pays s’est endetté de 2000 milliards depuis une quarantaine d’années .

Macron aura fait, à lui seul, 1000 Milliards de plus. L’effort de redressement sera douloureux et imposera un demi-tour complet par rapport à ce qui a été fait depuis sept ans. Une période où le pouvoir a distribué des cadeaux fiscaux aux uns, des chèques aux autres.

Il y a notamment la dérive des charges sociales du personnel de l’État sous l’effet de l’inflation mais de l’augmentation constante des effectifs : encore près de 60 000 emplois nouveaux en 2023.

Les laxistes feront remarquer que la France peut payer le coût de son endettement mais ce sont 50 milliards environ qui partent en fumée. En outre les agences de notation un jour se montreront plus sévères encore et le coût de l’argent en France ira alimenter une très forte inflation par rapport aux autres membres de l’union économique qui viendra amputer le pouvoir d’achat et les capacités de financement des entreprises.

 

Budget : Menace d’une motion de censure

Budget : Menace d’une motion de censure 

 

 

L’idée d’une motion de censure progresse dans l’opposition et en particulier chez les républicains. Cette menace pourrait se réaliser s’il se confirme que le pouvoir enregistre une véritable débâcle aux élections européennes à savoir autour de 18 % des voix. La preuve supplémentaire qu’il serait totalement minoritaire à l’Assemblée nationale, au Sénat mais aussi dans l’opinion. Une motion de censure pourrait être déposée après les européennes et à la veille d’un plan de rigueur pour tenter de rectifier les déséquilibres du budget.

En cas de projet de loi de finances rectificative (PLFR) déposé ce printemps, le président de LR a également estimé «possible» le vote d’un texte de rejet. Un acte d’autant plus imposant que la soixantaine de voix dont est composé le groupe LR au Palais Bourbon, et qui viendrait s’ajouter à celles de toutes les oppositions, pourrait mécaniquement faire tomber le gouvernement. Qui n’a qu’une majorité relative à l’Assemblée nationale. «Je crois qu’aujourd’hui on ne peut pas continuer dans cette situation, dans cette dérive qui met en péril l’avenir de notre nation», a également déploré le parlementaire. Le tout, en ne balayant pas le scénario d‘une censure avant les Jeux Olympiques. «Les JO, ce n’est pas une échéance législative, pas une échéance politique, ça l’est pour Monsieur Macron, pas pour nous», a-t-il insisté.

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France «Ce qui menace aussi , c’est la faillite du pays!»

France «Ce qui menace aussi , c’est la faillite du pays!»

L’autre menace , c’est la faillite financière du pays estime Olivier Marleix. Le responsable LR reprend à son compte les fortes critiques des expert sur les dérives du budget et de l’endettement. Certes ce n’est pas encore la faillite mais l’endettement atteint désormais 3200 milliards et entraîne chaque année une charge financière importante de l’ordre de 55 milliards pour 2003. Ce sera rapidement le premier poste de dépenses de l’État. Et la situation n’est pas près de s’améliorer puisque le déficit annuel du budget se dirige vers les 6 % du PIB.

On fera observer que le phénomène n’est pas nouveau puisque le pays s’est endetté de 2000 milliards depuis une quarantaine d’années et

Macron aura fait, à lui seul, 1000 Milliards de plus. L’effort de redressement sera douloureux et imposera un demi-tour complet par rapport à ce qui a été fait depuis sept ans. Une période où le pouvoir a distribué des cadeaux fiscaux aux uns, des chèques aux autres.

Il y a notamment la dérive des charges sociales du personnel de l’État sous l’effet de l’inflation mais de l’augmentation constante des effectifs : encore près de 60 000 emplois nouveaux en 2023.

Les laxistes feront remarquer que la France peut payer le coût de son endettement mais ce sont 50 milliards environ qui partent en fumée. En outre les agences de notation un jour se montreront plus sévères encore et le coût de l’argent en France ira alimenter une très forte inflation par rapport aux autres membres de l’union économique qui viendra amputer le pouvoir d’achat et les capacités de financement des entreprises.

 

Guerre-La menace russe

Guerre-La menace russe

 

« Si un géant comme la Russie peut impunément attaquer son voisin plus petit, qui nous dit que cela ne se reproduira pas ? »

Un collectif de parlementaires de pays de l’Alliance atlantique et membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN appelle, dans une tribune au « Monde », les gouvernements européens à faire livrer plus de missiles de longue portée et d’avions de combat à l’armée ukrainienne.

« Nous, parlementaires de pays de l’Alliance atlantique et membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, cosignataires de cette tribune, appelons instamment nos gouvernements à intensifier l’aide militaire à l’Ukraine. Alors que nous entrons dans la troisième année de l’ignoble guerre russe en Ukraine, le bilan est accablant : des dizaines de milliers de morts, civils et militaires, des millions de personnes déplacées, des infrastructures détruites, une situation humanitaire dégradée.

Deux ans, dans le temps médiatique actuel, c’est une éternité, et nous avons bien conscience du risque de lassitude de l’opinion publique à l’égard de l’Ukraine et de ses habitants. Pour autant, il est impératif de poursuivre et même d’amplifier le soutien militaire des pays européens envers notre allié ukrainien. En effet, les intentions impérialistes de Poutine et de son gouvernement ne font aucun doute. Ne nous voilons pas la face : si l’Ukraine tombe, c’est l’intégrité des frontières européennes qui sera menacée.

L’objectif de l’Alliance atlantique, au travers des articles 4 et 5 du traité, est d’assurer la protection et la défense collective de tous ses membres. C’est pourquoi nous nous réjouissons, après la Finlande il y a quelques mois, de l’entrée effective de la Suède au sein de l’OTAN. Face à l’agression russe qui nous menace indirectement, nous enjoignons donc à nos décideurs gouvernementaux, en plus de soutenir les coalitions sectorielles existantes et les traités bilatéraux, de faire livrer de façon urgente à l’armée ukrainienne plus de missiles de longue portée et davantage d’avions de combat.

Avant le prochain sommet de l’OTAN à Washington les 9 au 11 juillet 2024 − qui sera crucial tant pour l’issue du conflit que pour l’avenir de l’Alliance − nous souhaitons collectivement attirer l’attention de nos gouvernements respectifs sur la nécessité de fournir de telles armes, puisque nous en avons la possibilité, avec, pour les missiles de longue portée, les SCALP-EG et les Storm Shadow franco-britanniques, ainsi que les Taurus allemands, et, pour les avions de combat, les F-16, les Gripen et les Mirage 2000.

L’Europe entière – non la seule Union européenne – doit impérativement aider à rééquilibrer le rapport de force entre Russes et Ukrainiens. L’armée russe dispose actuellement d’un avantage écrasant en matière de munitions, d’artillerie et d’armes à longue portée. De telles livraisons permettraient aux forces ukrainiennes de riposter plus efficacement et de reprendre l’initiative sur le champ de bataille. Elles leur donneraient également la possibilité de mieux cibler les bases arrière russes et la logistique qui soutiennent l’effort de guerre, perturbant ainsi les lignes d’approvisionnement et le commandement russe.

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La menace russe

La menace russe

 

« Si un géant comme la Russie peut impunément attaquer son voisin plus petit, qui nous dit que cela ne se reproduira pas ? »

Un collectif de parlementaires de pays de l’Alliance atlantique et membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN appelle, dans une tribune au « Monde », les gouvernements européens à faire livrer plus de missiles de longue portée et d’avions de combat à l’armée ukrainienne.

« Nous, parlementaires de pays de l’Alliance atlantique et membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, cosignataires de cette tribune, appelons instamment nos gouvernements à intensifier l’aide militaire à l’Ukraine. Alors que nous entrons dans la troisième année de l’ignoble guerre russe en Ukraine, le bilan est accablant : des dizaines de milliers de morts, civils et militaires, des millions de personnes déplacées, des infrastructures détruites, une situation humanitaire dégradée.

Deux ans, dans le temps médiatique actuel, c’est une éternité, et nous avons bien conscience du risque de lassitude de l’opinion publique à l’égard de l’Ukraine et de ses habitants. Pour autant, il est impératif de poursuivre et même d’amplifier le soutien militaire des pays européens envers notre allié ukrainien. En effet, les intentions impérialistes de Poutine et de son gouvernement ne font aucun doute. Ne nous voilons pas la face : si l’Ukraine tombe, c’est l’intégrité des frontières européennes qui sera menacée.

L’objectif de l’Alliance atlantique, au travers des articles 4 et 5 du traité, est d’assurer la protection et la défense collective de tous ses membres. C’est pourquoi nous nous réjouissons, après la Finlande il y a quelques mois, de l’entrée effective de la Suède au sein de l’OTAN. Face à l’agression russe qui nous menace indirectement, nous enjoignons donc à nos décideurs gouvernementaux, en plus de soutenir les coalitions sectorielles existantes et les traités bilatéraux, de faire livrer de façon urgente à l’armée ukrainienne plus de missiles de longue portée et davantage d’avions de combat.

Avant le prochain sommet de l’OTAN à Washington les 9 au 11 juillet 2024 − qui sera crucial tant pour l’issue du conflit que pour l’avenir de l’Alliance − nous souhaitons collectivement attirer l’attention de nos gouvernements respectifs sur la nécessité de fournir de telles armes, puisque nous en avons la possibilité, avec, pour les missiles de longue portée, les SCALP-EG et les Storm Shadow franco-britanniques, ainsi que les Taurus allemands, et, pour les avions de combat, les F-16, les Gripen et les Mirage 2000.

L’Europe entière – non la seule Union européenne – doit impérativement aider à rééquilibrer le rapport de force entre Russes et Ukrainiens. L’armée russe dispose actuellement d’un avantage écrasant en matière de munitions, d’artillerie et d’armes à longue portée. De telles livraisons permettraient aux forces ukrainiennes de riposter plus efficacement et de reprendre l’initiative sur le champ de bataille. Elles leur donneraient également la possibilité de mieux cibler les bases arrière russes et la logistique qui soutiennent l’effort de guerre, perturbant ainsi les lignes d’approvisionnement et le commandement russe.

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Encore un enseignant menacé par un élève

Encore un enseignant menacé par un élève

 Un élève de 15 ans a été interpellé après avoir menacé avec un couteau la principale de l’établissement, sans la blesser. Celui qui avait récemment été exclu pour des problèmes de discipline avait également en sa possession une lettre, dans laquelle il annonçait son intention de tuer et de prendre des otages. Il a rapidement été interpellé par les forces de l’ordre. Si, depuis vendredi, les faits se précisent, les motivations de ce mineur restent floues. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire dimanche, a annoncé le parquet de Dijon. 

 

Un nouvelle événement qui en quelque sorte banalise en tout cas contribue à banaliser les violences à l’école. De quoi s’interroger sur le délitement complet de la discipline et des valeurs républicaines dans beaucoup d’écoles. De toute façon l’intéressé ne craint pas grand chose en terme de sanction ; peut-être des travaux d’intérêt général !

Climat de guerre- L’esprit munichois qui menace encore

Climat de guerre- L’esprit munichois qui menace encore

Force est de constater que l’Europe ne joue qu’un rôle assez marginal désormais en matière de politique internationale. Sans doute le résultat d’une évolution des rapports de force politique et économique mais aussi le produit de l’évolution des mentalités. Les grandes causes nationales, les grands projets ne sont plus au centre de l’intérêt des populations européennes davantage préoccupées par leur environnement proche et par leur intérêt personnel. Bref un recentrage sur l’individualisme, le court termisme et la cécité politique. À décharge évidemment, le monde système politique a largement contribué à la désaffection vis-à-vis de la chose publique.

Aujourd’hui, en Europe en particulier ,une majorité de l’opinion préfère un mauvais accord qu’un conflit même si c’est un accord est potentiellement porteur de germes d’affrontements dramatiques. Ainsi par exemple en Ukraine progressivement les élites mais aussi l’opinion se laissent convaincre qu’il vaut mieux un mauvais accord entre Russie et Ukraine qu’une prolongation de l’affrontement. En réalité, une sorte de guerre larvée et qui pourra déboucher le moment venu sur une extension géographique encore plus grande des intentions guerrières de Poutine. Et très proches de nous.

Même chose en Palestine vis-à-vis de Gaza. La paix tout de suite tout en sachant que faute de solution politique durable le conflit peut reprendre de manière tout aussi violente sinon davantage. Autre terrain qui démontre l’esprit munichoise, celui de l’Afrique où l’Europe se retire progressivement notamment au profit des Chinois et des Russes pour ne pas être entraînée vers des guerres qu’elle redoute. Et ce qui caractérise encore davantage l’avancée de l’esprit munichois, c’est l’indigence des politiques de défense. L’Europe fait semblant de se contenter du parapluie de l’OTAN. Un parapluie qui pourrait bien devenir virtuel par exemple avec la réélection de Trump.

Même la France qui est un des rares pays à disposer d’une politique de défense assez complète fait dans la miniature ( Moins de 2 % du PIB quand il en faudrait 3 à 4 fois plus; la Russie consacre, elle, 30% de son PIB à la défense) et ne résisterait pas plus d’un mois à une attaque étrangère par exemple russe. Cela d’autant plus que la menace de l’armée nucléaire ne freine en rien les guerres conventionnelles. Pire on a supprimé le service militaire. Les responsables politiques mais aussi l’opinion se satisfont de la démission européenne au plan de la défense et de la diplomatie.

Certains objecteront que les Européens abandonnent leur position au profit de la paix. La vérité, c’est qu’ils désertent le terrain diplomatique et politique international. Ce désengagement et ce laxisme ne concernent pas seulement la politique internationale mais aussi des dimensions économiques et sociétales. Bref l’Europe recule peut-être parce que trop gavée rapidement de progrès en tout cas insuffisamment nourrie d’analyses politiques pertinentes et de projets sociétaux crédibles et durables.

Le rapport de l’opinion européenne et des Français en particulier vis-à-vis de la défense est inquiétant. Pour preuve, ce résultat d’un sondage publié par le Figaro: Si l’on observe seulement les réponses des Français interrogés, le constat est relativement similaire. Pour respectivement 45% et 38% d’entre eux, l’impact de l’adhésion de l’Ukraine serait «négatif» pour la sécurité et l’économie de l’UE. Les réponses «positives» ne s’élèvent qu’à 18% et 24%.

Le seul problème c’est que la stratégie de Poutine ne vise pas simplement l’Ukraine mais une bonne partie de l’Europe et pas simplement russophone. La France avec ses 160 000 militaires disponibles ne résisterait pas plus d’une semaine face à la Russie. Face à une éventuelle défaillance de l’OTAN, l’union européenne sera bien contrainte de construire une défense à la hauteur des enjeux aujourd’hui complètement sous-estimés par méconnaissance et repli des peuples sur eux-mêmes.

 

Défense : L’esprit munichois qui menace encore

Défense : L’esprit munichois qui menace encore

Force est de constater que l’Europe ne joue qu’un rôle assez marginal désormais en matière de politique internationale. Sans doute le résultat d’une évolution des rapports de force politique et économique mais aussi le produit de l’évolution des mentalités. Les grandes causes nationales, les grands projets ne sont plus au centre de l’intérêt des populations européennes davantage préoccupées par leur environnement proche et par leur intérêt personnel. Bref un recentrage sur l’individualisme, le court termisme et la cécité politique. À décharge évidemment, le monde système politique a largement contribué à la désaffection vis-à-vis de la chose publique.

Aujourd’hui, en Europe en particulier ,une majorité de l’opinion préfère un mauvais accord qu’un conflit même si c’est un accord est potentiellement porteur de germes d’affrontements dramatiques. Ainsi par exemple en Ukraine progressivement les élites mais aussi l’opinion se laissent convaincre qu’il vaut mieux un mauvais accord entre Russie et Ukraine qu’une prolongation de l’affrontement. En réalité, une sorte de guerre larvée et qui pourra déboucher le moment venu sur une extension géographique encore plus grande des intentions guerrières de Poutine. Et très proches de nous.

Même chose en Palestine vis-à-vis de Gaza. La paix tout de suite tout en sachant que faute de solution politique durable le conflit peut reprendre de manière tout aussi violente sinon davantage. Autre terrain qui démontre l’esprit munichoise, celui de l’Afrique où l’Europe se retire progressivement notamment au profit des Chinois et des Russes pour ne pas être entraînée vers des guerres qu’elle redoute. Et ce qui caractérise encore davantage l’avancée de l’esprit munichois, c’est l’indigence des politiques de défense. L’Europe fait semblant de se contenter du parapluie de l’OTAN. Un parapluie qui pourrait bien devenir virtuel par exemple avec la réélection de Trump.

Même la France qui est un des rares pays à disposer d’une politique de défense assez complète fait dans la miniature ( Moins de 2 % du PIB quand il en faudrait 3 à 4 fois plus; la Russie consacre, elle, 30% de son PIB à la défense) et ne résisterait pas plus d’un mois à une attaque étrangère par exemple russe. Cela d’autant plus que la menace de l’armée nucléaire ne freine en rien les guerres conventionnelles. Pire on a supprimé le service militaire. Les responsables politiques mais aussi l’opinion se satisfont de la démission européenne au plan de la défense et de la diplomatie.

Certains objecteront que les Européens abandonnent leur position au profit de la paix. La vérité, c’est qu’ils désertent le terrain diplomatique et politique international. Ce désengagement et ce laxisme ne concernent pas seulement la politique internationale mais aussi des dimensions économiques et sociétales. Bref l’Europe recule peut-être parce que trop gavée rapidement de progrès en tout cas insuffisamment nourrie d’analyses politiques pertinentes et de projets sociétaux crédibles et durables.

Le rapport de l’opinion européenne et des Français en particulier vis-à-vis de la défense est inquiétant. Pour preuve, ce résultat d’un sondage publié par le Figaro: Si l’on observe seulement les réponses des Français interrogés, le constat est relativement similaire. Pour respectivement 45% et 38% d’entre eux, l’impact de l’adhésion de l’Ukraine serait «négatif» pour la sécurité et l’économie de l’UE. Les réponses «positives» ne s’élèvent qu’à 18% et 24%.

Le seul problème c’est que la stratégie de Poutine ne vise pas simplement l’Ukraine mais une bonne partie de l’Europe et pas simplement russophone. La France avec ses 160 000 militaires disponibles ne résisterait pas plus d’une semaine face à la Russie. Face à une éventuelle défaillance de l’OTAN, l’union européenne sera bien contrainte de construire une défense à la hauteur des enjeux aujourd’hui complètement sous-estimés par méconnaissance et repli des peuples sur eux-mêmes.

 

Politique de Défense : L’esprit munichois menace encore l’Europe

Politique de Défense : L’esprit munichois menace encore l’Europe

Force est de constater que l’Europe ne joue qu’un rôle assez marginal désormais en matière de politique internationale. Sans doute le résultat d’une évolution des rapports de force politique et économique mais aussi le produit de l’évolution des mentalités. Les grandes causes nationales, les grands projets ne sont plus au centre de l’intérêt des populations européennes davantage préoccupées par leur environnement proche et par leur intérêt personnel. Bref un recentrage sur l’individualisme, le court termisme et la cécité politique. À décharge évidemment, le monde système politique a largement contribué à la désaffection vis-à-vis de la chose publique.

Aujourd’hui, en Europe en particulier ,une majorité de l’opinion préfère un mauvais accord qu’un conflit même si c’est un accord est potentiellement porteur de germes d’affrontements dramatiques. Ainsi par exemple en Ukraine progressivement les élites mais aussi l’opinion se laissent convaincre qu’il vaut mieux un mauvais accord entre Russie et Ukraine qu’une prolongation de l’affrontement. En réalité, une sorte de guerre larvée et qui pourra déboucher le moment venu sur une extension géographique encore plus grande des intentions guerrières de Poutine. Et très proches de nous.

Même chose en Palestine vis-à-vis de Gaza. La paix tout de suite tout en sachant que faute de solution politique durable le conflit peut reprendre de manière tout aussi violente sinon davantage. Autre terrain qui démontre l’esprit munichoise, celui de l’Afrique où l’Europe se retire progressivement notamment au profit des Chinois et des Russes pour ne pas être entraînée vers des guerres qu’elle redoute. Et ce qui caractérise encore davantage l’avancée de l’esprit munichois, c’est l’indigence des politiques de défense. L’Europe fait semblant de se contenter du parapluie de l’OTAN. Un parapluie qui pourrait bien devenir virtuel par exemple avec la réélection de Trump.

Même la France qui est un des rares pays à disposer d’une politique de défense assez complète fait dans la miniature ( Moins de 2 % du PIB quand il en faudrait 3 à 4 fois plus; la Russie consacre, elle, 30% de son PIB à la défense) et ne résisterait pas plus d’un mois à une attaque étrangère par exemple russe. Cela d’autant plus que la menace de l’armée nucléaire ne freine en rien les guerres conventionnelles. Pire on a supprimé le service militaire. Les responsables politiques mais aussi l’opinion se satisfont de la démission européenne au plan de la défense et de la diplomatie.

Certains objecteront que les Européens abandonnent leur position au profit de la paix. La vérité, c’est qu’ils désertent le terrain diplomatique et politique international. Ce désengagement et ce laxisme ne concernent pas seulement la politique internationale mais aussi des dimensions économiques et sociétales. Bref l’Europe recule peut-être parce que trop gavée rapidement de progrès en tout cas insuffisamment nourris d’analyses politiques pertinentes et de projets sociétaux crédibles et durables.

Le rapport de l’opinion européenne et des Français en particulier vis-à-vis de la défense est inquiétant. Pour preuve, ce résultat d’un sondage publié par le Figaro: Si l’on observe seulement les réponses des Français interrogés, le constat est relativement similaire. Pour respectivement 45% et 38% d’entre eux, l’impact de l’adhésion de l’Ukraine serait «négatif» pour la sécurité et l’économie de l’UE. Les réponses «positives» ne s’élèvent qu’à 18% et 24%.

Le seul problème c’est que la stratégie de Poutine ne vise pas simplement l’Ukraine mais une bonne partie de l’Europe et pas simplement russophone. La France avec ses 160 000 militaires disponibles ne résisterait pas plus d’une semaine face à la Russie. Face à une éventuelle défaillance de l’OTAN, l’union européenne sera bien contrainte de construire une défense à la hauteur des enjeux aujourd’hui complètement sous-estimés par méconnaissance et repli des peuples sur eux-mêmes.

 

Social-SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

Social-SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

 

Les gauchistes de Sud rail menacent à nouveau de soutenir des grèves catégorielles pendant les JO. Une attitude évidemment complètement irresponsable et qui va tuer l’entreprise et finir de discréditer le syndicalisme. La grève récente des contrôleurs a montré  cette action a été entièrement décidée et dirigée par la « coordination Facebook ». Les responsables de la CGT et de Sud rail en ont convenu publiquement à la télévision quand ils ont affirmé que leur rôle consistait essentiellement à suivre les demandes de cette coordination. Or les organisations syndicales reconnues sont seules habilitées à déposer des préavis et à assumer la responsabilité des grèves. De ce point de vue, la grève des contrôleurs constitue une forme de jacquerie en contradiction avec l’exercice du droit syndical.

L’entreprise SNCF a déjà commis une erreur fondamentale en reconnaissant Sud rail comme organisation représentative. Une reconnaissance qui s’est ensuite étendue à l’ensemble des activités du pays. L’objectif des gauchistes de Sud rail n’est pas tellement d’obtenir des progrès sociaux mais de développer le mécontentement dans la perspective d’une illusoire révolution contre le capitalisme et l’impérialisme ( mais pas celui de la Russie !).   Cette organisation est une sorte de cocktail de poujadisme et de gauchisme. Et la CGT, en perte de vitesse, pratique la fuite en avant pour ne pas se laisser distancer par Sud rail.
Ces grèves à répétition surtout de la part de catégories qui sont loin d’être les moins favorisées (c’est un euphémisme!) conduisent évidemment l’entreprise vers la mort. C’est en raison de la gréviculture et de l’irresponsabilité de syndicats que progressivement la SNCF a dû abandonner le trafic express, le trafic de messagerie, une grande partie du trafic de marchandises par wagon . C’est aussi en raison de ces dysfonctionnements tout autant que par manque de compétitivité que nombre de lignes voyageurs ont également été abandonnées. En cause, le manque de qualité et de compétitivité plombées par le coût et la culture de fonctionnaires du cheminot.

Menace de grève pendant JO des grèves catégorielles démontrent l’  irresponsabilité totale d’organisations n’ont pas leur place dans le monde syndical. En outre, ces actions vont conduire inévitablement à une réduction du droit de grève.

 

Russie : une rhétorique de caniveau

Russie : une rhétorique de caniveau

 

La rhétorique du pouvoir russe tombe de plus en plus bas dans le caniveau quand la télévision officielle qualifie le président de la république française : « de merde qui pue ».

En faite rien d’étonnant à ce discours d’une vulgarité déconcertante car la plupart des soutiens et des proches de Poutine sont issus des réseaux mafieux de Saint-Pétersbourg et de l’ancien KGB. Ils s’expriment comme les voyous qu’ils ont été et demeurent. Poutine lui-même est très médiocre intellectuellement. Il a fait de très mauvaises études secondaires puis a suivi les cours de crimes inspirés du KGB pour finir officier de second rang expédié en Allemagne de l’Est. C’est surtout grâce à l’appui des réseaux mafieux autour de Saint-Pétersbourg qu’il a pu ainsi accéder pouvoir suprême. On comprend mieux le personnage et les déclarations russes à partir de l’histoire de Poutine.
Le mardi 27 février, l’animateur de la chaîne de télévision Russie 1 – réputé pour ses propos outranciers et ses provocations – s’est donc  à nouveau illustré en insultant le président de la République.

« Macron est bien sûr un crétin phénoménal, il a complètement perdu la tête. Tu veux t’en prendre à la Russie? Alors choisis une ville française que tu veux rayer de la carte », lance Vladimir Soloviev.

« Toi, salaud de nazi, héritier de Pétain, tu penses que tu peux frapper la Russie impunément? Dans ce cas tu n’as rien compris à notre pays », estime  l’animateur de télévision russe.

Politique de Défense : L’esprit munichois menace encore l’Europe

Politique de Défense : L’esprit munichois menace encore l’Europe

Force est de constater que l’Europe ne joue qu’un rôle assez marginal désormais en matière de politique internationale. Sans doute le résultat d’une évolution des rapports de force politique et économique mais aussi le produit de l’évolution des mentalités. Les grandes causes nationales, les grands projets ne sont plus au centre de l’intérêt des populations européennes davantage préoccupées par leur environnement proche et par leur intérêt personnel. Bref un recentrage sur l’individualisme, le court termisme et la cécité politique. À décharge évidemment, le monde système politique a largement contribué à la désaffection vis-à-vis de la chose publique.

Aujourd’hui, en Europe en particulier ,une majorité de l’opinion préfère un mauvais accord qu’un conflit même si c’est un accord est potentiellement porteur de germes d’affrontements dramatiques. Ainsi par exemple en Ukraine progressivement les élites mais aussi l’opinion se laissent convaincre qu’il vaut mieux un mauvais accord entre Russie et Ukraine qu’une prolongation de l’affrontement. En réalité, une sorte de guerre larvée et qui pourra déboucher le moment venu sur une extension géographique encore plus grande des intentions guerrières de Poutine. Et très proches de nous.

Même chose en Palestine vis-à-vis de Gaza. La paix tout de suite tout en sachant que faute de solution politique durable le conflit peut reprendre de manière tout aussi violente sinon davantage. Autre terrain qui démontre l’esprit munichoise, celui de l’Afrique où l’Europe se retire progressivement notamment au profit des Chinois et des Russes pour ne pas être entraînée vers des guerres qu’elle redoute. Et ce qui caractérise encore davantage l’avancée de l’esprit munichois, c’est l’indigence des politiques de défense. L’Europe fait semblant de se contenter du parapluie de l’OTAN. Un parapluie qui pourrait bien devenir virtuel par exemple avec la réélection de Trump.

Même la France qui est un des rares pays à disposer d’une politique de défense assez complète fait dans la miniature ( Moins de 2 % du PIB quand il en faudrait 3 à 4 fois plus; la Russie consacre, elle, 30% de son PIB à la défense) et ne résisterait pas plus d’un mois à une attaque étrangère par exemple russe. Cela d’autant plus que la menace de l’armée nucléaire ne freine en rien les guerres conventionnelles. Pire on a supprimé le service militaire. Les responsables politiques mais aussi l’opinion se satisfont de la démission européenne au plan de la défense et de la diplomatie.

Certains objecteront que les Européens abandonnent leur position au profit de la paix. La vérité, c’est qu’ils désertent le terrain diplomatique et politique international. Ce désengagement et ce laxisme ne concernent pas seulement la politique internationale mais aussi des dimensions économiques et sociétales. Bref l’Europe recule peut-être parce que trop gavée rapidement de progrès en tout cas insuffisamment nourrie d’analyses politiques pertinentes et de projets sociétaux crédibles et durables.

Le rapport de l’opinion européenne et des Français en particulier vis-à-vis de la défense est inquiétant. Pour preuve, ce résultat d’un sondage publié par le Figaro: Si l’on observe seulement les réponses des Français interrogés, le constat est relativement similaire. Pour respectivement 45% et 38% d’entre eux, l’impact de l’adhésion de l’Ukraine serait «négatif» pour la sécurité et l’économie de l’UE. Les réponses «positives» ne s’élèvent qu’à 18% et 24%.

Le seul problème c’est que la stratégie de Poutine ne vise pas simplement l’Ukraine mais une bonne partie de l’Europe et pas simplement russophone. La France avec ses 160 000 militaires disponibles ne résisterait pas plus d’une semaine face à la Russie. Face à une éventuelle défaillance de l’OTAN, l’union européenne sera bien contrainte de construire une défense à la hauteur des enjeux aujourd’hui complètement sous-estimés par méconnaissance et repli des peuples sur eux-mêmes.

 

SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

 

Les gauchistes de Sud rail menacent à nouveau de soutenir des grèves catégorielles pendant les JO. Une attitude évidemment complètement irresponsable et qui va tuer l’entreprise et finir de discréditer le syndicalisme. La grève récente des contrôleurs a montré  cette action a été entièrement décidée et dirigée par la « coordination Facebook ». Les responsables de la CGT et de Sud rail en ont convenu publiquement à la télévision quand ils ont affirmé que leur rôle consistait essentiellement à suivre les demandes de cette coordination. Or les organisations syndicales reconnues sont seules habilitées à déposer des préavis et à assumer la responsabilité des grèves. De ce point de vue, la grève des contrôleurs constitue une forme de jacquerie en contradiction avec l’exercice du droit syndical.

L’entreprise SNCF a déjà commis une erreur fondamentale en reconnaissant Sud rail comme organisation représentative. Une reconnaissance qui s’est ensuite étendue à l’ensemble des activités du pays. L’objectif des gauchistes de Sud rail n’est pas tellement d’obtenir des progrès sociaux mais de développer le mécontentement dans la perspective d’une illusoire révolution contre le capitalisme et l’impérialisme ( mais pas celui de la Russie !).   Cette organisation est une sorte de cocktail de poujadisme et de gauchisme. Et la CGT, en perte de vitesse, pratique la fuite en avant pour ne pas se laisser distancer par Sud rail.
Ces grèves à répétition surtout de la part de catégories qui sont loin d’être les moins favorisées (c’est un euphémisme!) conduisent évidemment l’entreprise vers la mort. C’est en raison de la gréviculture et de l’irresponsabilité de syndicats que progressivement la SNCF a dû abandonner le trafic express, le trafic de messagerie, une grande partie du trafic de marchandises par wagon . C’est aussi en raison de ces dysfonctionnements tout autant que par manque de compétitivité que nombre de lignes voyageurs ont également été abandonnées. En cause, le manque de qualité et de compétitivité plombées par le coût et la culture de fonctionnaires du cheminot.

Menace de grève pendant JO des grèves catégorielles démontrent l’  irresponsabilité totale d’organisations n’ont pas leur place dans le monde syndical. En outre, ces actions vont conduire inévitablement à une réduction du droit de grève.

 

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