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Croissance mondiale : Retour du risque de récession ?

Croissance mondiale : Retour du risque de récession ?

 

 

Sur les marchés mondiaux, les bourses font du yo-yo partagées entre l’espérance d’une reprise des échanges internationaux notamment entre les États-Unis et la Chine et la crainte d’une récession du fait d’indicateurs très maussades . Les craintes pour la croissance mondiale ont été alimentées par des indices d’activité peu reluisants aux Etats-Unis mais aussi en Europe. L’activité des entreprises de la zone euro a ainsi été bien plus mauvaise qu’attendu en mars avec une contraction de celle du secteur manufacturier sans précédent depuis près de six ans, conséquence d’une forte baisse de la demande.

En Allemagne, le secteur manufacturier s’est encore contracté en mars, alimentant les craintes d’un net ralentissement de la première économie européenne. Ce vif regain de l’aversion pour le risque résulte de l’annonce d’une nouvelle contraction de l’activité dans le secteur privé en mars en Allemagne comme en France; l’indice PMI “flash” manufacturier pour la zone euro, à 47,6, est tombé au plus bas depuis avril 2013.“Les risques baissiers sont principalement extérieurs: les tensions commerciales et le ralentissement mondial impulsé par la Chine par exemple”, ont commenté dans une note les économistes de Barclays, qui ajoutent que les difficultés de l’Italie et du Brexit demeurent non négligeables. La publication, peu après l’ouverture de Wall Street, d’un indice d’activité PMI Markit inférieur aux attentes aux Etats-Unis n’a fait qu’accentuer cette tendance baissière. “Aux Etats-Unis, le PMI a été inférieur aux attentes, ce qui a renforcé un momentum déjà baissier sur les taux avec les annonces très accommodantes de la Fed. Simultanément, il n’y aucun risque d’inflation”, a déclaré à Reuters Florence Barjou, responsable adjointe des investissements de Lyxor AM.L’enquête auprès des directeurs d’achat a fait ressortir une estimation flash du PMI à 54,8 dans les services, contre une prévision à 56,0, et à 52,5 dans le secteur manufacturier, contre 53,6 attendu. Les craintes sur la croissance mondiale pénalisent les cours du brut qui s’éloignent de leurs plus hauts de l’année touchés la veille. Le Brent perd 1,97% sous 67 dollars le baril, contre un pic à 68,69 dollars jeudi et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) chute de 2,32% pour tomber sous 59 dollars après un plus haut à 60,39 dollars jeudi.

Retour de Zidane au Real de Madrid, mauvaise nouvelle pour le PSG !

Retour de Zidane au Real de Madrid, mauvaise nouvelle pour le PSG !

 

Une bonne nouvelle pour le Real ce retour de Zidane dont l’ancrage à Madrid est indiscutable (il vit même à Madrid après y avoir connu tous les succès). L’attachement au maillot, il l’a. Pas comme au PSG, davantage équipe de stars mercenaires que de réels joueurs supporters ; Le problème c’est que le Real dispose d’énormes moyens financiers et qu’il pourra en toute légalité faire son marché pour muscler son équipe. On parle de Hasard, Mbappé, Neymar aussi de Verrati, de Rabiot, kane ou encore Bale ; le Qatar ne manque pas de moyens financiers mais il est entravé par les règles européennes et devra de toute façon vendre plusieurs joueurs. Sur le plan du jeu, le Real de Zidane, c’est un conçurent en plus pour la ligue des champions car le Real possède cette culture de la gagne que n’a pas Paris. On peut compter aussi sur Zidane pour lancer aussi dans le bain de jeunes joueurs quand Paris se recroqueville trop sur ses mercenaires ; Il se pourraiat enfin que le Qatar commence à se fatiguer des défaites récurrentes du PSG qui vont finir par nuire à son image de marque. On sait que le Real ne serait pas indifférente à un partenariat avec le Qatar. Il manque au PSG ce qui fait la valeur des grands clubs, certes des joueurs étrangers de grands talents mais un fond de joueurs formés au club capables de mourir sur le terrain. Quand Paris laisse filer à l’étranger ses jeunes talents.  Bref, de vrai guerriers ; Enfin le PSG ne soutient pas la comparaison en matière de structuration. Son équipe dirigeant fait très amateur (exemple le recrutement complètement anachronique cette année). Il manque peut être un Deschamps au PSG qui sait qu’il n’existe pas de victoire sans au préalable une assise défensive forte. Le PSG brille sans doute  par sa possession de balle mais sans une efficacité correspondante. Bref, il y a du ménage à faire au PSG à commencer par le président qui est au foot ce que MacDo est à la gastronomie.

 

Grand débat: retour au social pour la république en marche

Grand débat: retour au social pour la république en marche

 

De toute évidence, la république en marche tente un virage à gauche et de rééquilibrage  aussi du pouvoir solitaire de macron. La première surprise consiste à proposer la vraie indexation des petites retraites sur l’inflation. En clair certaines pensions en seront donc exclues. Pas question toutefois de revenir sur la suppression de l’impôt sur la fortune sorte de tabou qui honore la promesse de macron vis-à-vis des plus aisés qui l’ont surtout soutenu. Par contre on envisage de renforcer l’impôt sur la fortune immobilière. L’autre événement à retenir est l’orientation concernant le financement des EHPAD qui pourrait être pris en charge à hauteur de 25 % par l’État grâce à une nouvelle » journée des vieux ». Pour le reste, on notera d’intention car le mouvement en marche est un peu pris au piège du débat national qui doit nécessairement déboucher sur des mesures.  «De ces millions de conversations, nous avons entendu que les Français ont le sentiment de ne plus maîtriser leur destin, d’avoir perdu la main», a relevé le patron des Marcheurs, désireux de «lutter contre le sentiment d’injustice». «Le déclassement de certains territoires, la crise écologique, des décennies de chômage de masse, la dépendance… tout cela obscurcit notre avenir», a-t-il déploré. Cependant les orientations ne sont pas à la hauteur de l’analyse et des enjeux. Pour preuve cette de curieuse propositions pour que les collectivités puissent louer des véhicules plus écolos à bas prix Le numéro un de LREM a mis l’accent sur le social, donc, en suggérant également que l’État et les collectivités donnent la possibilité de louer des véhicules propres à moins de 50 euros par mois et en faisant du non-recours aux aides sociales «une priorité nationale». «Il faut aller plus loin pour aider les individus à sortir de leurs conditions de naissance», a argué Guerini. «Notre boussole, c’est l’égalité des chances», a souligné la députée Sophie Errante, cadre du mouvement et issue, comme le délégué général, du Parti socialiste. Le parti du président la république n’a pu cependant s’empêcher de revenir sur l’arlésienne de la taxe carbone. Il faut se rappeler que le patron de la république en marche réclamée il y a quelque temps le retour de cette taxe balayait d’un revers de main par le premier ministre. Pas étonnant puisque c’est précisément cette taxe qui avait déclenché le mouvement des gilets jaunes. Du coup Stanislas Guerrini réitère sa proposition mais en l’étendant aux transports aériens et maritimes avec une condition que le produit soit affecté totalement à la transition écologique. Une illusion évidemment car on voit mal la France imposée seule une taxe sur le transport international. En outre l’essentiel des taxes environnementales va boucher les trous du budget. Pour terminer sur le plan démocratique la république en marche a enterré deux principes de du référendum d’initiative citoyenne pour y substituer une proposition de loi citoyenne qui pourrait être examinée au Parlement. Bref le parti en marche à tente de prouver qu’il existe mais avec de nombreuses contradictions entre les intentions et les orientations sans parler de l’étroitesse des marges de manœuvre vis-à-vis du gouvernement et de l’Élysée.

Sondage djihadistes : énorme majorité contre leur retour

Sondage  djihadistes : énorme majorité contre  leur retour

 

Selon la dernière étude Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info 82 % des personnes interrogées en France approuvent le jugement des djihadistes français en Irak. Pas question donc, à leurs yeux, de voir revenir ces islamistes radicaux qui ont renié et combattu le pays des droits de l’homme pour que la justice leur serve ensuite de tribune et leur trouve des excuses.

Les sympathisants de La République en marche font ici jeu égal avec ceux du Rassemblement national de Marine Le Pen! Dans ces deux «familles» politiques, 89 % des sondés estiment que le gouvernement a raison de laisser l’Irak juger ces ressortissants français. Les LR sont à peine plus fermes, avec 90 % de soutien à la décision d’Emmanuel Macron. À gauche, même les sympathisants du PS et de La France Insoumise approuvent largement le choix de la fermeté, à 72 % pour les socialistes et à 61 % pour les mélenchonistes.  Restent cependant la question des enfants notamment des orphelins.

 

Carburants : le retour de la taxation flottante

Carburants : le retour de la taxation flottante

 

Macron pourrait redécouvrir la lune en réinstaurant le principe de la taxe flottante. Cette fiscalité avait été mise en œuvre par le gouvernement Jospin entre 2000 et 2002. Le principe est relativement simple il fait évoluer la taxation sur le en fonction des cours. Les taxes diminuent quand les cours sont élevés, elles augmentent quand les cours sont plus faibles. Une manière de lisser le prix du pétrole dont on sait qu’il évolue bien sûr avec le niveau de la demande mais aussi en fonction de la conjoncture géo politique. Au début du mouvement des gilets  jaunes, plus précisément quand il a présenté la programmation pluriannuelle de l’énergie (Pépé le) le chef de l’État avait déjà envisagé cette hypothèse. Cette fois il a réitéré le principe de cette fiscalité devant des maires réunis mardi à l’Élysée. Selon lui, « on doit être pragmatique », évoquant d’une  »taxation qui varie en fonction des cours mondiaux » pour amortir d’éventuelles fortes hausses à la pompe.

 « Est-ce qu’on peut revenir à une taxation qui varie en fonction des cours mondiaux pour dire : « on garantit à nos concitoyens que quand les prix montent on prend un peu moins de fiscalité » ? Ça me semble plus pertinent (…) Est-ce qu’on peut leur garantir que sinon on stabilisera totalement pour ce qui est de la fiscalité ? C’est une autre option. »

Reconnaissant qu’il s’agit d’un « sujet compliqué », François de Rugy, ministre de l’Ecologie, a assuré sur France Inter ce mercredi que « la taxe carbone est en débat ». « Est-ce qu’on garde le même rythme d’augmentation de la taxe ? Est-ce que l’argent récolté va intégralement vers des travaux d’isolation, des investissements pour la transition écologique, ce qui est une demande faite massivement par les Français. Et si les prix du pétrole augmentent, (y aura-t-il) une corde de rappel qui permet de dire « ah on peut stopper rapidement à ce moment-là la taxe ? » (…) Nous travaillons et c’est en débat, il faut que l’ensemble des Français s’en saisissent. »

Pour le chef de l’État, il existe « une injustice au carré », dans un contexte « où il y a une mobilité contrainte sans solution alternative pour nombre de nos concitoyens » qui vivent loin des métropoles et qui doivent prendre leur voiture.

« On ne peut pas revenir à la même trajectoire de taxe carbone que celle qui était auparavant. »

 

Le retour peut-être de la taxe carbone (Brune Poirson)

Le retour peut-être de la taxe carbone (Brune Poirson)

 

Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, doit sans doute s’ennuyer dans un ministère qui n’a jamais rien décidé puisque tout se passe au ministère de l’économie et chez  le premier ministre sans parler évidemment de l’Élysée. Du coup elle reprend  les propos de du transparent ministre de l’environnement, De Rugy : «  La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », a déclaré Mme Poirson sur France3….., « la taxe carbone, les économistes l’ont montré (…), c’est un outil qui est efficace ». « C’est un outil en faveur de la transition écologique, qui a un vrai impact parce qu’il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement »; a-t-elle indiqué, en ajoutant « il faut en débattre ».. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Le retour de la censure avec Macron ou la dérive bonapartiste

Le retour de la censure avec Macron ou la dérive bonapartiste

 

 

Le journal le Point rapporte les propos invraisemblables de Macron devant des journalistes sur la liberté de la presse

« Le président de la République, ne comprend pas pourquoi les médias donnent à « Jojo-le-gilet-jaune » (on admire l’élégance du propos) les mêmes égards qu’à un ministre ou un expert et  s’est livré à une longue diatribe contre les médias, prenant des positions assez stupéfiantes. »

Autres déclarations :

« Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer (…) Il faut s’assurer qu’elle soit neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. »

Et Emmanuel Macron de proposer la création d’une sorte de comité (de salut public ?) chargé « avec des garants qui soient des journalistes » (lesquels ? choisis par qui ?), de la « vérification de l’information ».

À ce stade, lisant cela, il est permis de se le demander : Emmanuel Macron a-t-il complètement « pété les plombs » avec la crise des « Gilets jaunes » ? S’interroge le Point. En clair Macron veut gérer ce qu’il considère comme de l’intox. Ce problème est toutefois complètement ingérable car l’intox est pratiquée partout. En premier lors des campagnes électorales et part à peu près tous les candidats. La plupart des promesses relève en effet de l’intox et mériteraient d’être sanctionnes quand elles ne sont pas suivies d’effet. Une perspective illusoire évidemment car c’est ce qui caractérise le système politique et même les fondements de notre démocratie. Comment en effet être élu sans promesses dont beaucoup constituent des illusions. En dehors des périodes électorales, le pouvoir lui-même ne cesse de diffuser de fausses  informations par exemple sur les perspectives de croissance, sur le budget, sur l’efficacité des institutions, sur le chômage, et sur nombre de questions socio économiques. Il y a aussi les médias surtout les plus importants maintenant la plupart dans les mains des financiers qui ne cessent d’intoxiquer l’opinion avec des analyses très orientées, approximatives voire manipulatrices. De toute manière cette loi applicable pendant les périodes électorales est impossible à mettre en œuvre.  Pour 81% des personnes interrogées, cette loi «est une bonne chose.» Le rejet est toutefois important chez les personnes s’informant via les réseaux sociaux et les blogs: pour 33% d’entre eux, cette loi «est une mauvaise chose car elle risque de porter atteinte à la liberté d’expression.» «Le gouvernement pourra se satisfaire de voir l’une de ses lois plébiscitée par l’ensemble du spectre politique», note Gaël Sliman, président d’Odoxa. «Non seulement cette loi enchante les sympathisants LREM (95%), mais elle est aussi approuvée par plus des trois quarts des sympathisants de gauche (84% des PS et 77% des Insoumis) comme de droite (75% des LR et 73% des RN).» En réalité la problématique posée de l’intox est elle-même une manipulation car elle renvoie au concept d’objectivité et de vérité. Deux concepts tout à fait relatifs. Le problème c’est que les uns et les autres ne parlent pas de la même intoxication ! Bref, Macron dérive vers le bonapartisme.

Information : le retour de la censure ?

Information : le retour de la censure ?

 

Macron veut une institution pour  lutter contre les fausses nouvelles. Tout cela renvoie en outre au concept d’objectivité ou de vérité qui est particulièrement subjectif. Ce problème est toutefois complètement ingérable car l’intox est pratiquée partout. En premier, lors des campagnes électorales et pour  à peu près tous les candidats. La plupart des promesses relèvent  en effet de l’intox et mériteraient d’être sanctionnées quand elles ne sont pas suivies d’effet. Une perspective illusoire évidemment car c’est ce qui caractérise le système politique et même les fondements de notre démocratie. Comment en effet être élu sans promesses dont beaucoup constituent des illusions. En dehors des périodes électorales, le pouvoir lui-même ne cesse de diffuser de fausses  informations par exemple sur les perspectives de croissance, sur le budget, sur l’efficacité des institutions, sur le chômage, et sur nombre de questions socio économiques (voir par exemple les critiques de la cour des comptes sur le budget 2019). . Il y a aussi les médias- pour la  plupart dans les mains des financiers- qui ne cessent d’intoxiquer l’opinion avec des analyses très orientées, approximatives voire manipulatrices. Dans le journal Le Point, on apprend que plusieurs journalistes ont rencontré Emmanuel macro à propos de la gestion des fausses nouvelles. Mais une gestion qui pourrait signifier une certaine forme de censure qui inquiète les médias. D’après le point, Emmanuel Macron a assuré que « le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. (…) Le bien public, c’est l’information sur BFM, sur LCI, sur TF1, et partout. Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité ». En gros, « il voudrait qu’une sorte de conseil, d’organisme, se charge de la vérification. Comme s’il y avait une part du journalisme qui consistait à vérifier des choses, et une autre part qui consisterait à raconter n’importe quoi »,

Cet organisme serait financé par des fonds publics, ce qui serait synonyme d’une nationalisation « partielle et de l’intérieur d’une partie des journaux ». Une idée « complètement délirante », selon le directeur du Point. De plus, l’instauration de la loi « fake news », qui ne concerne que des périodes électorales délimitées et « place les pouvoirs publics en situation de délimiter le vrai et le faux », précise-t-il, donne une autre lecture aux propos tenus par le président.

« Les propos du chef de l’État commencent à se comprendre de manière un peu différente,  On se dit ‘est-ce qu’il ne va pas y avoir une espèce de CSA de la presse ? » Une idée que réfute totalement le directeur du Point : « Je suis désolé, mais non ! Non, non, non, non, non, non, non, serine-t-il. Nous sommes responsables devant nos lecteurs. Si nous écrivons n’importe quoi, nos lecteurs vont nous sanctionner. Ils ne vont plus nous acheter ».

 

Les assises de la transition énergétique : retour de la chimère de la taxe carbone

Les assises de la transition énergétique :  retour de la chimère de la taxe carbone

Lors   de la séance inaugurale des Assises européennes de la transition énergétique qui se tiennent à Dunkerque du 22 au 24 janvier, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a remis sur la table la fiscalité écologique. Et plus précisément le sujet de la taxe carbone, mise aux arrêts fin 2018 pour endiguer le mouvement des « Gilets jaunes». De Rugy, le transparent ministre de l’écologie, revient donc sur la chimère de la taxe carbone et souhaite que ce problème soit intégré dans le grand débat national. Certes il ne revient pas sur l’abandon des augmentations qui étaient prévues au 1erjanvier mais ressert le plat de cette fiscalité qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Grand débat: Les Français attendent surtout un retour aux urnes

Grand débat: Les Français attendent surtout un retour aux urnes

 

 

Pour l’instant, les conséquences du grand débat sont encore floues dans l’opinion publique. Peut-être en raison du cadrage un peu restrictif. Par exemple on ne parle pas de l’Europe, de la politique industrielle ou du pouvoir d’achat. Globalement presque 70 % considèrent que ce grand débat n’est pas la solution pour sortir de la crise actuelle. Finalement les Français espèrent un retour aux urnes qui seul pourraient donner une vraie légitimité un nouveau gouvernement. Seulement 47 % des Français seraient prêts à participer à cette consultation nationale et 52 % n’en ont pas l’intention. Par contre il semblerait que d’une façon générale les Français souhaitent être davantage associés concernant les grandes décisions politiques. Plus des deux tiers des Français (67%) disent vouloir une réforme institutionnelle à l’issue du grand débat national qui sera lancé mardi en réponse à la crise des « gilets jaunes », selon un sondage Opinion Way (fichier PDF) publié lundi 14 janvier. Les sondés sont presque autant (65%) à attendre également un référendum, indique l’enquête réalisée pour la chaîne de télévision Public Sénat, Le Point et l’agence de conseil en communication Etat d’Esprit-Stratis. Les sondés se montrent toutefois pessimistes sur l’impact réel du débat sur le mouvement des « gilets jaunes » : 67% pensent qu’il ne permettra pas de sortir de la crise. En outre, 75% des personnes interrogées sont favorables à un mécanisme de tirage au sort des citoyens pour la mise en place du grand débat national. Plus des deux tiers des Français (67%) disent vouloir une réforme institutionnelle à l’issue du grand débat national qui sera lancé mardi en réponse à la crise des « gilets jaunes », selon un sondage Opinion Way (fichier PDF) publié lundi 14 janvier. Les sondés sont presque autant (65%) à attendre également un référendum, indique l’enquête réalisée pour la chaîne de télévision Public Sénat, Le Point et l’agence de conseil en communication Etat d’Esprit-Stratis. Mais les sondés ne sont que 47% à vouloir participer à cette grande consultation nationale, qui durera jusqu’à la mi-mars, contre 52% qui n’en ont pas l’intention. D’autres études indiquent que les trois quarts des Français souhaitent donner leur avis sur des projets publics qui les concernent, précise Opinion Way. Les sondés se montrent toutefois pessimistes sur l’impact réel du débat sur le mouvement des « gilets jaunes » : 67% pensent qu’il ne permettra pas de sortir de la crise. En outre, 75% des personnes interrogées sont favorables à un mécanisme de tirage au sort des citoyens pour la mise en place du grand débat national.

Sondage réalisé du 9 au 11 janvier 2019 en ligne, auprès d’un échantillon de 1 065 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le retour de la fiscalité flottante !

Le retour de la fiscalité flottante !

Finalement, le monde nouveau que promettait Macron se nourrit beaucoup de vieilles recettes comme la contradiction, le mensonge, le flou artistique et le report de décision sans parler d’ouverture de débat alors que les orientations sont déjà prises. Ainsi on voit resurgir la fiscalité flottante appliquée sous Jospin sur les carburants. À l’époque sur la Tipp sur la TC IPE. Le principe consiste à faire faire varier la fiscalité à la hausse ou à la baisse en fonction des cours du pétrole pour lisser l’effet de ces variations. C’est à peu près la seule mesure concrète qu’a annoncée Macron car le reste relève du plus grand flou artistique. Le plus contradictoire, c’est sans doute cette annonce ou plutôt cette promesse de coiffeur de Macron de faire baisser taxe et impôts à condition d’accélérer les réformes. En clair d’augmenter la fiscalité aujourd’hui pour la faire baisser demain ! Un discours qu’on tient depuis 40 ans et qui conduit la France à un niveau de prélèvements obligatoires le plus haut du monde.

Sarkozy, Ségolène, Hollande ou le retour des dinosaures

Sarkozy, Ségolène, Hollande ou le retour des dinosaures

 

Le jeunisme désuet et inefficace de Macron semble ouvrir des perspectives de retour pour les dinosaures de la politique. Cela d’autant plus que leurs successeurs ont beaucoup de mal à exister dans l’opinion publique. Chez les républicains il est clair que Laurent Wauquiez ne parvient pas à asseoir son autorité politique ; même chez les sympathisants LR,  on lui préfère Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy qui pourrait peut-être profiter d’une résurrection politique pour s’arracher du magma judiciaire dans lequel il est englué.  Nicolas Sarkozy vient notamment  de sortir une très longue interview au Point pour se remettre en selle aussi sans doute solliciter la bienveillance de Macron ( qu’ils ménagent beaucoup) vis-à-vis des poursuites judiciaires dont il est l’objet. Au parti socialiste, Olivier Faure, le nouveau premier secrétaire, continue de s’enfoncer dans l’anonymat le plus total. Du coup, Ségolène Royal vient de sortir un livre pour dire tout le mal qu’elle pense de François Hollande, du parti socialiste et des autres. Elle «  ne serait pas opposé »e à prendre la tête de liste écolo socialiste aux européennes. L’ex-mari, lui, François Hollande veut toujours  peser de façon significative sur les orientations et l’organisation de la gauche. Depuis qu’il a cessé ses fonctions de président, il n’a jamais été aussi prolifique sur les propositions à mettre en œuvre sauver le pays. Lors d’une très récente cérémonie de signature de son livre, Hollande a clairement fait savoir qu’il envisageait de revenir en politique. Du coup on ne peut écarter hypothèse d’un nouveau duel Sarkozy-Hollande ou Sarkozy- Ségolène ; Ou l’avenir dans le rétroviseur !

 

 

Sondage : le retour des dinosaures Ségolène et Sarkozy

Sondage : le retour des dinosaures  Ségolène et Sarkozy

D’après un sondage d’Elabe, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont en tête de la popularité dans leur camp respectif. Une sorte de retour vers le passé qui témoigne de la grande déception des Français vis-à-vis de la nouveauté que voulait incarner Macron. Ou la redécouverte des dinosaures.  En argentine, ce sont les restes d’une nouvelle espèce de dinosaure, Lavocatisaurus agrioensis,  ayant vécu voici 110 millions d’années qui ont été découverts. En France, l’espèce de dinosaure est toujours vivante, il s’agit des dinosaures politiques. De ceux qui entrés en politique peu après 20 ans y demeurent et espèrent même encore un avenir. C’est ainsi que récemment sont réapparus plusieurs dinosaures de familles politiques  différentes mais finalement de même souche oligarchique Marie Noëlle Lienemann à plus de 70 ans ambitionne de rejoindre la liste de Mélenchon pour les européennes, au nom des saintes valeurs de la gauche évidemment. Autre résurrection, celle de Ségolène Royal qui vient de sortir un livre pour dire tout le mal qu’elle pense de François Hollande, du parti socialiste et des autres. Elle aussi réfléchit et ne serait pas opposée à prendre la tête de liste écolo socialiste aux européennes. L’ex-mari, lui, François Hollande veut toujours  peser de façon significative sur les orientations et l’organisation de la gauche. Depuis qu’il a cessé ses fonctions de président, il n’a jamais été aussi prolifique sur les propositions à mettre en œuvre sauver le pays. Dernier dinosaure emblématique, Nicolas Sarkozy qui vient de sortir une très longue interview au Point pour se remettre en selle aussi sans doute solliciter la bienveillance de Macron ( qu’ils ménagent beaucoup) vis-à-vis des poursuites judiciaires dont il est l’objet. En réalité, il y a en France des centaines voire des milliers de dinosaures de ce type ;  certains de dimension nationale d’autres de dimension locale qui finalement entre les différentes fonctions politiques, entre les différents courants, entre les différents partis auront réussi à passer toute leur vie professionnelle dans la politique. Une particularité assez française quand dans la plupart des autres grandes démocraties, les responsables une fois battus quittent  définitivement leurs fonctions d’élus et de dirigeants. D’après le sondage Elabe, Ségolène Royal, qui pourrait conduire une liste de rassemblement de gauche aux européennes, est en donc tête chez les sympathisants de gauche avec 54% de confiance. L’ancienne ministre devance le leader de Générations, Benoît Hamon (53%), et le chef de file des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon (53%). Nicolas Sarkozy conserve, lui, la tête du classement auprès des sympathisants de droite avec 66%, soit 4 points de plus que dans le précédent classement. L’ex-président de la République devance Alain Juppé (60%) et Xavier Bertrand (56%).

 

 

Enquête réalisée par internet les 6 et 7 novembre 2018 sur un échantillon de 1 002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

« Retour aux années 1930 » (Macron), la faute à qui ?

 « Retour aux années 1930 » (Macron), la faute à qui ?

 

 

Macron compare la période actuelle au contexte de la crise de 1929. « Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres », indique le chef de l’Etat dans des propos tenus à Ouste France.  Macron n’a sans doute pas totalement tort car des risques pèsent sur le système financier, la croissance est menacée dans nombre de pays et des menaces politiques fragilisent la démocratie. Évidemment Macron ne va pas au bout de l’analyse, il se limite à la critique des nationalismes. Il devrait pourtant y ajouter la crise économique et sociale qui se nourrit surtout de la spéculation, de la main mise  des grands groupes financiers et des inégalités. En France en particulier où les dividendes versés aux actionnaires sont bien souvent supérieurs aux  vrais résultats des entreprises, supérieurs à la progression de la production, supérieurs à la productivité quand les salaires stagnent ou reculent. D’une certaine manière, c’est le triomphe du néolibéralisme qui a donné tous les pouvoirs à la finance et qui nourrit le désespoir des peuples qui cherchent  une réassurance identitaire dans le repli sur soi et le populisme. De ce point de vue, Macron est largement responsable de cette montée des populismes en France. Il a lâché les vannes des cadeaux aux plus riches et tentent maintenant de boucher les trous financiers avec des ponctions sur les moins nantis. Parallèlement comme Sarkozy avant lui, comme François Hollande, Macron n’a pas fait avancer d’un iota la construction européenne toujours aussi peu démocratique, toujours aussi technocratique, toujours aussi peu charismatique. Une Europe maintenant sans leader depuis que Merkel a décidé de raccrocher en 2021. Et ce n’est pas Macron aussi méprisant à l’extérieur en France qui risque de devenir le nouveau leader en Europe. Pire, Macron est en délicatesse avec la plupart des pays concernant la réforme européenne. L’Allemagne et les pays du nord qui  ne l’écoutent plus, nombre de pays de l’Est le détestent  et l’Italie ne le supporte plus.

« Possible retour aux années 1930 » (Macron), la faute à qui ?

 « Possible  retour aux années 1930 » (Macron), la faute à qui ?

 

 

Macron compare la période actuelle au contexte de la crise de 1929. « Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres », indique le chef de l’Etat dans des propos tenus à Ouste France.  Macron n’a sans doute pas totalement tort car des risques pèsent sur le système financier, la croissance est menacée dans nombre de pays et des menaces politiques fragilisent la démocratie. Évidemment Macron ne va pas au bout de l’analyse île se limite à la critique des nationalismes. Il devrait pourtant y ajouter la crise économique et sociale qui se nourrit surtout de la spéculation, de la main mise  des grands groupes financiers et des inégalités. En France en particulier où les dividendes versés aux actionnaires sont bien souvent supérieurs aux  vrais résultats des entreprises, supérieurs à la progression de la production, supérieurs à la productivité quand les salaires stagnent ou reculent. D’une certaine manière, c’est le triomphe du néolibéralisme qui a donné tous les pouvoirs à la finance qui nourrit le désespoir des peuples qui cherchent  une réassurance identitaire dans le repli sur soi et le populisme. De ce point de vue, Macron est largement responsable de cette montée des populismes en France. Il a lâché les vannes des cadeaux aux plus riches et tentent maintenant de boucher les trous financiers avec des ponctions sur les moins nantis. Parallèlement comme Sarkozy avant lui, comme François Hollande, Macron n’a pas fait avancer d’un iota la construction européenne toujours aussi peu démocratique, toujours aussi technocratique, toujours aussi peu charismatique. Une Europe maintenant sans leader depuis que Merkel a décidé de raccrocher en 2021. Et ce n’est pas Macron aussi méprisant à l’extérieur en France qui risque de devenir le nouveau leader en Europe. Pire, Macron est en délicatesse avec la plupart des pays concernant la réforme européenne. L’Allemagne et les pays du nord qui  ne l’écoutent plus, nombre de pays de l’Est le détestent  et l’Italie ne le supporte plus.

Prochain changement d’heure : retour au ridicule

Prochain changement d’heure : retour au ridicule

 

Ce week-end, il  va falloir se soumettre à nouveau au rituel ridicule de changement d’heure ; Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire. En matière d’énergie, ce qui est économisé  le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’une journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure  et augmenter la fréquence des accidents du travail et de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  54 % Selon un sondage Opinion Way pour Comprendre Choisir, les Français seraient majoritairement contre cette pratique du changement d’heure (54 %), contre un peu moins d’un sur cinq favorables (19 %) et un peu plus d’un sur quatre indifférents (27 %). (59 %) mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur » (75 %). Ce dernier constat est régulièrement appuyé par des études sur l’impact du changement d’heure dont une  réalisée par la Commission européenne, qui écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

«Retour de la logique chronologique pour enseignement de l’histoire ( Eric Anceau)

«Retour de la logique  chronologique pour enseignement de l’histoire  (  Eric Anceau)

Retour  la chronologie pour l’enseignement de l’histoire, ce bouleversement permet d’extraire la discipline historique des affrontements idéologiques.


Éric Anceau enseigne l’histoire contemporaine à Paris-Sorbonne et à Sciences-Po Paris, il  justifie le retour à la logique chronologique. Dans le figaro.


« C’est en donnant aux jeunes les moyens de maîtriser tôt les fondamentaux et les grands repères, qu’on libérera leur esprit pour leur permettre de comprendre les phénomènes les plus complexes, et non en leur faisant prioritairement et préalablement construire leurs propres connaissances. Depuis l’arrivée de Jean-Michel Blanquer rue de Grenelle et la nomination de Souâd Ayada à la tête du Conseil supérieur des programmes, cette approche est de nouveau à l’ordre du jour dans toutes les disciplines, et en particulier en histoire. Les orientations définies pour le nouveau lycée et le travail du groupe d’experts mandaté sur les programmes d’histoire-géographie et d’histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques, examinés depuis quelques jours par le CSP en témoignent. On ne peut que s’en réjouir.

Deux éléments doivent être pris en considération: le contenu des programmes et la façon de les mettre en œuvre.

Les nouveaux programmes de Seconde et de Première et ceux des classes de Terminale qui entreront en vigueur respectivement aux rentrées 2019 et 2020 ne bouleverseront pas fondamentalement les précédents qui datent de 2010 et c’est très bien ainsi car ces derniers étaient plutôt satisfaisants – contrairement à ceux du primaire et du collège de 2015. Le curseur se déplace simplement. Les programmes de 2010 tiennent compte des avancées historiographiques – car l’histoire est une science en mouvement – sur les mondialisations, les migrations, l’histoire des femmes et celle de tous les «sans grades». En dépit des âmes chagrines qui prétendent le contraire, ces approches seront toujours bel et bien présentes dans les nouveaux programmes. Parce que la vérité historique est singulièrement plus complexe que l’image que veulent en donner les jusqu’auboutistes d’une chapelle ou d’une autre, il a été décidé de faire davantage comprendre aux jeunes le lien charnel qui les lie au pays et à son histoire.

 

Cela ne signifie évidemment pas revenir à l’histoire telle qu’elle était enseignée sous la Troisième République, mais partir du processus de construction de la France, de son État et de sa nation, pour pouvoir ensuite s’ouvrir à l’Europe et au monde. Ainsi, l’apparition d’un nouveau thème en Seconde sur la construction de l’État moderne en France et en Angleterre, le déplacement au début de la Première de la Révolution française, rejetée jusqu’ici en fin de Seconde et possiblement non traitée par les enseignants qui n’arrivaient pas à terminer le programme, l’introduction de la Révolution en voie technologique et en voie professionnelle pour les élèves qui s’orienteront ensuite vers ces filières, sont autant de bonnes nouvelles. Il en est de même de la réévaluation de la place accordée au décryptage de notre société et aux grands enjeux géopolitiques.

La principale nouveauté, et pour tout dire, le bouleversement par rapport à des années de pédagogisme, réside dans le retour salutaire de la périodisation, des repères chronologiques et géographiques, des portraits vivants des grands acteurs de l’histoire et du récit. Cela permet de sortir de l’enfermement dans des logiques purement inductives, de redonner au récit du professeur une place centrale et de concevoir le travail sur les documents comme des «points de passage et d’ouverture». Les professeurs redeviennent libres pédagogiquement d’associer récit et travail sur documents dans le respect des programmes. Cela revient surtout à redonner de la chair à l’histoire et à permettre à l’esprit critique des lycéens de se développer réellement, en s’exerçant non plus sur des schémas généraux, mais sur une histoire vivante, incarnée et saisissable. On ne peut également que s’en féliciter.

L’École de la République, grande cause nationale par excellence, mérite mieux que les affrontements idéologiques. Elle a pour devoir de donner à la jeunesse des racines et des ailes et, comme l’a rappelé le ministre aux récents rendez-vous de l’histoire de Blois, c’est parce qu’elle lui donne des racines qu’elle peut ensuite lui donner des ailes. Pour y parvenir, l’histoire a un rôle primordial à jouer. »

 

Des péages urbains ou le retour de l’octroi

Des péages urbains ou le retour de l’octroi

 

D’une certaine manière, c’est le retour de l’octroi, cette taxe qui frappait les marchandises à l’entrée des grandes villes. Faute de pouvoir mettre en place une régulation intelligente comme d’habitude l’ingénierie fiscale reprend le dessus. Ainsi le projet de loi des mobilités va prévoir la possibilité pour les agglomérations de plus de 100.000 habitants de se doter d’un péage urbain. En quelque sorte un retour de l’octroi,  pas sur la mobilité des biens mais sur la mobilité  des personnes. Cette taxe de l’octroi frappait les marchandises les plus importantes et les plus rentables telles que le vin, l’huile, le sucre, le café, etc. Il est signalé dès le xiie siècle à Paris et servait à financer l’entretien des fortifications et les travaux d’utilité publique. Alors que l’octroi est un prélèvement sur la valeur des marchandises, le péage est un droit perçu sur le passage des personnes. Le péage que veut mettre en place le gouvernement prendra le nom sophistiqué de

«Tarif de congestion», et devrait permettre de limiter la circulation automobile, de «lutter contre la pollution et les nuisances environnementales» et sera perçu à l’entrée des villes. Le problème de la régulation par la fiscalité c’est qu’il touche surtout les plus défavorisés. En effet pour Paris par exemple on parviendra rapidement à un péage urbain de l’ordre de 10 € par jour (pour commencer)  qui sera évidemment inaccessible aux moins nantis.  La collectivité en déterminera le périmètre. La décision d’instaurer ou non ce «tarif de congestion» dans ces villes dépendra de l’autorité organisatrice de la mobilité (AOM), qui récupérera également les bénéfices issus de ces péages, précise le texte. Souvent, les AOM sont les villes même ou leur communauté de commune. En ce qui concerne Paris, il s’agit d’«Ile-de-France Mobilité». La collectivité sera également chargée de définir les heures d’application du tarif mais aussi d’en déterminer le prix. Un plafond à 2,50 euros est donné par le texte, qui peut être multiplié par deux pour les «unités urbaines de plus de 500.000 habitants» – seules les villes de Paris, Marseille et Lyon sont dans ce cas-là. À titre de comparaison, le tarif est de 8£ (un peu plus de 9 euros) à Londres.

Si le véhicule n’est pas un véhicule léger, il peut lui être appliqué «un coefficient multiplicateur au plus égal à 4, selon la catégorie du véhicule», précise le texte. Par ailleurs, il est stipulé que des tarifs réduits voire la gratuité peuvent être accordés à certains usagers.

 

Retour du revenu universel version PS.

 

Retour du revenu universel version PS.

Députés et sénateurs socialistes français réaffirment  leurs convictions sociales en ressortant tiroir le revenu universel mais sans contrainte d’insertion. En clair,  on va étendre et augmenter le revenu minimum RSA. De toute manière, le genre de proposition qu’une organisation politique fait lorsqu’elle est dans l’opposition et qu’elle sait que ce projet de loi ne pourra pas passer avec une majorité au Parlement. L’expérimentation prendrait deux formes : une fusion du Revenu de solidarité active (RSA) et de la prime d’activité (soit un minimum de 550 euros) ; ou une fusion du RSA, de la prime d’activité et de l’aide au logement (APL) (740 euros au minimum). Prévue pour concerner environ 60.000 personnes dans 18 départements pour une durée de trois ans avant évaluation, l’expérimentation serait ouverte aux jeunes de 18 à 24 ans, dont un quart vit sous le seuil de pauvreté (et qui bénéficient aujourd’hui de l’APL mais pas, sauf exception, du RSA). Elle serait automatique, à l’heure où l’on estime que 35% des personnes pouvant bénéficier du RSA n’y ont pas recours.

Automobile : retour de la prime pour l’hybride rechargeable

Automobile : retour de la prime pour l’hybride rechargeable

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la politique des gouvernements  aura beaucoup changé vis-à-vis du soutien aux véhicules peu ou pas polluant. On se souvient en effet que pendant des années la fiscalité sur les carburants a largement soutenu la diffusion du diesel. On sait maintenant que la fiscalité du gasoil va s’aligner progressivement sur celle de l’essence. En outre, les véhicules des diesels pourraient être purement et simplement interdits vers 2030-2040. tard les gouvernements ont aidé le développement des véhicules électriques avec des primes jusqu’à 6000 €. Le nouveau ministre de l’environnement réinvente, lui,  la prime mais uniquement les véhicules hybrides rechargeables. Une prime toutefois plus réduite de l’ordre de 2000 à 2000 €.  “Sur l’hybride rechargeable, là je pense qu’en effet, et nous allons discuter au sein du gouvernement, nous allons en discuter avec les constructeurs, il faut qu’il y ait une subvention à l’achat”, a dit François de Rugy, lors du Grand Jury pour RTL, Le Figaro, LCI. Le bonus écologique pour l’achat d’une voiture neuve hybride rechargeable, qui était de 1.000 euros en 2017, a été supprimée le 1er janvier 2018. Mais certains constructeurs automobiles, comme PSA qui lancera au second semestre 2019 son premier modèle de ce type, militent en faveur de son retour. François de Rugy exclut en revanche toute subvention pour l’achat d’une voiture uniquement hybride. “Nous considérons que le marché aujourd’hui permet de vivre sans prime”, a-t-il dit.

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