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Retour de djihadistes : Macron pas vraiment rassurant

Retour de djihadistes : pas vraiment rassurant

 

 

Le flou et l’attentisme dominent  les propos du gouvernement depuis la décision des Etats –Unis de quitter la Syrie. C’est vrai à propos de la diplomatie française complètement inopérante et pour cause : on prend soudain conscience que la participation française aux forces de l’alliance contre les terroristes est très marginale. Sans les américains, les forces françaises n’existent pas. La France ne peut jouer aucun rôle pour empêcher la Turquie de massacrer les kurdes. « Nous n’enverrons plus d’armes à la Turquie » la seule décision prise par la France vis-à-vis de la Turquie qui évidemment sait comment s’approvisionner autrement y compris en arme française. Même embarras vis-à-vis des djihadistes qui pourraient revenir en France. 12.000 combattants djihadistes seraient détenus, dont 2.500 à 3.000 étrangers, Parmi eux quelques dizaines seulement de Français ?

-Emmanuel Macron a toutefois déclaré  qu’il n’y avait pas d’inquiétude particulière à avoir à ce sujet. “Il ne faut pas inquiéter la population française avec parfois des propos rapides”.

“Ils peuvent s’ils s’échappent décider de recombattre et dans ces cas-là, il nous faudra prendre notre responsabilité en tant que coalition internationale pour stopper toute résurgence de Daech”, a-t-il ajouté à l’issue d’un conseil des ministres franco-allemand.

“Si certains rejoignent le sol irakien (…), ils pourront être judiciarisés, ce qui est déjà le cas de plusieurs de nos ressortissants (…). Si certains voulaient rejoindre la France, ils n’ont d’autre choix que de passer par la Turquie où nous avons un protocole qui conduit les autorités turques à signaler ces personnes qui sont à chaque fois prises en charge à leur arrivée sur le sol français, emprisonnées et judiciarisées”.

“C’est un sujet que nous suivons de très près et je veux rassurer chacune et chacun : il n’est pas question de voir d’un seul coup ces combattants arriver sur le sol français comme ça par miracle». Comme si les djihadistes avaient l’habitude d’utiliser les réseaux classiques de transport ! En clair, cela signifie que le gouvernement espère que les djihadistes français seront jugés au levant. Quant aux accords conclus avec des pays en décomposition et en guerre, ils sont bien relatifs.

Les autorités kurdes ont annoncé dimanche la fuite de près de 800 proches de djihadistes étrangers de l’organisation Etat islamique (EI) du camp de déplacés d’Aïn Issa du nord de la Syrie, à proximité des combats qui opposent forces kurdes et pro-turques.

Selon les autorités françaises, entre 400 et 500 ressortissants français se trouveraient dans le Nord-Est syrien, dont une soixantaine de combattants. Un chiffre de combattants au demeurant curieux.

 

 

Terrorisme France, Allemagne, Grande Bretagne : le retour des fous de Dieu

Terrorisme  France, Allemagne, Grande Bretagne : le retour des fous de Dieu

 

 

En peu de jours trois  attentats ont été commis en France, en Allemagne et en Grande Bretagne ; Des attentats de nature terroriste commis le plus souvent par des radicalisés, souvent aigris et un peu déséquilibrés. Difficile dans ces conditions de lutter contre cette forme de terrorisme de nature plutôt individuelle  même si Daech en revendique ensuite la responsabilité. Les villes sont pleines de fous de différents genres, comment distinguer ceux qui ont des intentions criminelles pour prouver leur radicalisme ? Cinq personnes ont encore été blessées vendredi lors d’une attaque commise à l’arme blanche dans un centre commercial de Manchester et pour laquelle un suspect

“A première vue, toutes les pistes sont envisagées pour tenter d’établir les motivations de ce terrible incident”, a déclaré la police de l’agglomération de Manchester.

“Etant donné la localisation de cet incident et sa nature, des agents de la police antiterroriste mènent l’enquête” a dit la police. En mai 2017, un attentat suicide avait fait 22 morts à Manchester à la fin d’un concert de la chanteuse Ariana Grande. En Allemagne, attaque antisémite dans une synagogue a fait deux morts.

 

Dans une  vidéo de 35 minutes, l’auteur  affirme notamment que « l’Holocauste n’a jamais existé » et considère que les Juifs sont à l’origine de tous les problèmes, selon SITE qui dresse un parallèle avec une vidéo similaire filmée par l’auteur de l’attentat de Christchurch en Nouvelle-Zélande contre deux mosquées en mars dernier.

 

Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme, est revenu vendredi au micro d’Europe 1 sur les récentes attaques commises en Europe, en insistant sur la forme, relativement nouvelle, que prend aujourd’hui le terrorisme en France et à l’étranger.

« Plus de 50% des individus qui sont passés à l’acte en France, depuis 2013, étaient inconnus des fichiers des services de renseignements », souligne-t-il.  »Le système est perfectible. On doit adapter nos dispositifs à la réalité du terrorisme tel qu’il s’exprime aujourd’hui et depuis plusieurs années maintenant : un terrorisme diffus, local et extrêmement difficile à prévoir, à anticiper et à prévenir. »

Carburants : le retour de la taxation flottante ?

Carburants : le retour de la taxation flottante ?

 

Pour l’instant le gouvernement se refuse totalement à envisager le retour de la TCIPE flottante. C’est-à-dire de la taxe dont le montant évolue pour ne pas trop pénaliser le consommateur. Macron pourrait pourtant redécouvrir la lune en réinstaurant le principe de la taxe flottante. Cette fiscalité avait été mise en œuvre par le gouvernement Jospin entre 2000 et 2002. Le principe est relativement simple il fait évoluer la taxation sur le en fonction des cours. Les taxes diminuent quand les cours sont élevés, elles augmentent quand les cours sont plus faibles. Une manière de lisser le prix du pétrole dont on sait qu’il évolue bien sûr avec le niveau de la demande mais aussi en fonction de la conjoncture géopolitique. Au début du mouvement des gilets  jaunes, plus précisément quand il a présenté la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) le chef de l’État avait déjà envisagé cette hypothèse. Il avait  réitéré le principe de cette fiscalité devant des maires réunis à l’Élysée. Selon lui, « on doit être pragmatique », évoquant d’une  »taxation qui varie en fonction des cours mondiaux » pour amortir d’éventuelles fortes hausses à la pompe.

 « Est-ce qu’on peut revenir à une taxation qui varie en fonction des cours mondiaux pour dire : « on garantit à nos concitoyens que quand les prix montent on prend un peu moins de fiscalité » ? Ça me semble plus pertinent (…) Est-ce qu’on peut leur garantir que sinon on stabilisera totalement pour ce qui est de la fiscalité ? C’est une autre option. »

Reconnaissant qu’il s’agit d’un « sujet compliqué », François de Rugy, ministre de l’Ecologie, avait  assuré sur France Inter que « la taxe carbone est en débat »« Est-ce qu’on garde le même rythme d’augmentation de la taxe ? Est-ce que l’argent récolté va intégralement vers des travaux d’isolation, des investissements pour la transition écologique, ce qui est une demande faite massivement par les Français. Et si les prix du pétrole augmentent, (y aura-t-il) une corde de rappel qui permet de dire « ah on peut stopper rapidement à ce moment-là la taxe ? » (…) Nous travaillons et c’est en débat, il faut que l’ensemble des Français s’en saisissent. »

Depuis cette déclaration il semble que la position du gouvernement ait changé sur ce concept de taxe flottante si l’on en juge par la déclaration du ministre de l’économie, Bruno Lemaire.

 

« On parle beaucoup de la TICPE flottante. Je veux juste donner quelques chiffres: si on veut baisser le prix du carburant de trois centimes par litre, c’est-à-dire pas grand chose, il faut dépenser trois milliards d’euros », a indiqué Bruno Le Maire.  »J’estime que ce n’est pas de l’argent public bien employé. Avec un milliard d’euros, vous pouvez augmenter la prime à la conversion pour que les gens puissent s’acheter des véhicules électriques, construire des énergies renouvelables, financer la recherche sur le stockage des énergies renouvelables… Je pense que c’est de l’argent mieux employé », a-t-il conclu. Évidemment Bruno Lemaire oublie que la fiscalité sur le carburant est très peu affectée à la transition énergétique.

 

Le gouvernement a « les moyens de faire face » en cas de nouvelle flambée, a-t-il assuré, citant le chèque énergie et l’absence de hausse de la taxe carbone en 2020 ainsi que « d’autres instruments », non spécifiés. Le ministre a toutefois écarté le retour à l’avenir d’une taxe « flottante », comme entre 2000 et 2002 sous le gouvernement de Lionel Jospin, pour réduire les prix à la pompe en cas de flambée des cours.

Retour de l’impôt sur la fortune……. en Allemagne ?

Retour de l’impôt sur la fortune……. en Allemagne ?

Comme les socialistes français, les sociaux démocrates allemands réclament le retour de l’impôt sur la fortune. Un impôt symbolique qu’on peut agiter en période électorale. En Allemagne on est entré dans une période électorale agitée d’une part pour prendre la tête d’un parti social démocrate, le SPD,  en perte de vitesse, d’autre part le remplacement de  Merkel chez  les conservateurs. Encore une fois cet impôt est très symbolique. Ainsi son produit en Allemagne rapporterait moins de 10 milliards, peut-être cinq seulement. En France son produit était d’un peu plus de 3 milliards alors que dans le même temps on va distribuer 200 milliards de dividendes sur un an presque le record du monde (proportionnellement). En Allemagne, le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, soutient le projet d’impôt sur la fortune que sa formation politique, le Parti social-démocrate (SPD), propose de mettre en œuvre, rapporte le quotidien économique Handelsblatt ce week-end dans son édition en ligne. Plusieurs dirigeants du SPD, partenaire minoritaire de la « Grande coalition » au pouvoir, doivent se réunir ce lundi 26 août pour discuter du projet développé par un groupe de travail dirigé par le député SPD de Hesse, Thorsten Schäfer-Gümbel.

Cette taxe pourrait rapporter 10 milliards d’euros par an, selon ses promoteurs. L’ISF allemand a été suspendu par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe par une décision de 1995. La haute juridiction allemande exigeait l’uniformisation des taux d’imposition appliqués aux biens immobiliers et mobiliers, au nom du principe d’égalité, ce que les gouvernements successifs n’ont jamais entrepris.

« J’ai travaillé étroitement avec le groupe de travail SPD et je soutiens le résultat pour suivre le modèle suisse », a déclaré au journal Olaf Scholz, qui est candidat à la direction du SPD.

La Suisse est l’un des rares pays développés à appliquer encore un impôt sur la fortune.

Selon le Handelsblatt, Andreas Jung, le vice-président du groupe CDU-CSU au Bundestag, a déclaré que la CDU de la chancelière Angela Merkel était opposée à cette initiative.

« Dans une économie en ralentissement, cela représente une charge énorme pour les moyennes entreprises et l’emploi. C’est exactement le mauvais signal », a déclaré dimanche le président de la CSU, Markus Söder, à l’agence de presse allemande DPA.

Les déclarations d’Olaf Scholz interviennent alors que l’Allemagne s’apprête à supprimer partiellement le « Soli », un impôt de solidarité introduit au moment de la réunification des deux Allemagnes en 1990 pour financer la remise à niveau économique des Länder de l’Est. Cet impôt a rapporté près de 19 milliards d’euros en 2018. Le gouvernement d’Angela Merkel a annoncé mercredi que 90% des contribuables payant actuellement le Soli en seraient exemptés à partir de 2021. Les conservateurs envisagent la suppression totale du Soli par étapes d’ici à 2026.

Les crocodiles politiques sont de retour

Les crocodiles politiques sont de retour

 

C’est la rentrée et les universités d’été et les meetings politiques fleurissent dans la perspective bien sûr des élections municipales voir au-delà. La spécificité française c’est que ce sont toujours les mêmes crocodiles qui apparaissent dans le théâtre politique ainsi peut-on remarquer le nom des vedettes annoncées : Léonetti, Morin, Bayrou, Olivier Faure, Emmanuel Morel, Artaud, Lepen, Dupont Aignant  ou encore Poutou. Chacun présidera un grand meeting de rentrée. Pas vraiment des têtes nouvelles et sans doute pas non plus de renouvellement des idées.  Des réunions qui du coup s’adresseront surtout un public militant déjà convaincu. La participation risque cependant d’être faible car le discours politique national ne colle pas toujours avec les préoccupations locales qui peuvent émerger à l’occasion des municipales. Ces meetings sont aussi l’occasion de soutenir un candidat local parfois en difficulté comte  tenu du jeu des alliances et des contre alliances. Mais s’il s’agit d’essayer d’accroître l’audience on ferait mieux de faire présider ses meetings par une vedette du showbiz qui par exemple pourra attirer cette jeunesse qui manque tellement aux organisations politiques. On objectera que ce mélange déjà genre n’est pas conforme à la Doxa pourtant certains la pratique déjà et finalement il n’y a rien de choquant à faire venir une star dans ce qui est devenu le théâtre politique permanent. À défaut de nouveautés on aura  au moins la distraction. Ce qui est en cause ce n’est pas tellement la tenue de ces manifestations mais la répétition lassante des mêmes discours usés jusqu’à la corde.

« Non au retour de Poutine au G8″ (Trudeau président du Canada)

« Non au retour de Poutine au G8″  (Trudeau président du Canada)

 

Il est clair que les pays occidentaux ont mal digéré l’annexion de la Crimée par la Russie. Une digestion douloureuse qui n’a d’ailleurs appelé pratiquement aucune réplique à la hauteur de l’enjeu. S’y est ajouté l’annexion de fait  de certaines zones de l’est de l’Ukraine. La c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. L’union européenne en particulier a pris des sanctions économiques contre la Russie et Poutine a été exclue du G8. Récemment Macron a prit l’initiative d’envisager le retour de la Russie dans le G8 sous réserve de discussions et de négociations concernant l’est de l’Ukraine. Sans doute pour contrer Macron, trame j’ai dit favorable immédiatement et sans condition à la réintégration de Poutine. La position du Canada sur le sujet est plus courageuse : pas question de réintégrer la Russie tant que celle-ci n’aura pas libéré la région de l’Est ukrainien. Il ne s’agit même pas de discussions, Trudeau le président canadien veut une libération sans condition et sans négociation.

« La violation par la Russie du droit international en envahissant la Crimée et en annexant le Donbass, et en continuant à soutenir la guerre (dans cette région de l’est ukrainien), ne nous laisse pas le choix, c’est pour ça qu’elle est exclue » du groupe des huit pays les plus industrialisés, a déclaré en conférence de presse la ministre canadienne des Affaires étrangères.

« Nous n’appuyons pas l’idée que la Russie soit réinvitée », a abondé à la presse une source gouvernementale canadienne. Au-delà de la question ukrainienne, se pose vis-à-vis de la Russie le bien-fondé d’une éventuelle réintégration dans le G8. En effet le principe des réunions du G7 est de rassembler les grands pays démocratiques. Peut-on vraiment parler de démocratie dans un pays qui pratique toujours les méthodes du KGB en liquidant les opposants et en interdisant l’accès à la candidature pour les élections. ?

 

G7 : Trump pour un retour de la Russie torpille Macron

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D’une certaine manière Trump torpille d’entrée la proposition de Macron d’envisager le retour de la Russie dans le G7 (alors en formation G8) à condition qu’une négociation s’engage en Europe sur les problèmes de l’Est de l’Ukraine. Trump ne veut certainement pas laisser l’initiative à Macron qui par ailleurs n’a rien obtenu de Poutine hormis cette perspective de discussion. Trump  envisage donc le retour dès maintenant et sans condition de la Russie dans le G8.  Une manière aussi sans doute de rendre les confrontations encore plus difficiles. Ce qui ne gêne nullement Trump  qui au contraire veut défaire toutes les institutions internationales afin de que les États-Unis négocient seuls les grandes questions économiques et diplomatiques. Du coup Poutine qui est à la recherche d’une crédibilité internationale risque de jeter aux orties la proposition de Macron sur l’Ukraine car cela ne constitue plus un obstacle à son retour dans le G8. Il faut aussi voir dans cette proposition de Trump  une volonté de règlement de comptes vis-à-vis de Macron, Trump  n’apprécie guère les initiatives par exemple concernant les taxes Gafa, les positions sur l’Iran, voire les critiques de Macron sur les relations commerciales avec la Chine. Tromp  renvoie Macon et en France à leur statut de chef de petit gouvernement et de petits pays

Depuis l’annexion de la Crimée en 2014, la Russie est exclue du G8, qui s’est donc transformé en G7. En juin, Emmanuel Macron a pour sa part estimé que « sans avancée claire et tangible sur le processus de Minsk » (pour cesser les combats dans l’est de l’Ukraine), « il ne peut y avoir une reformation du G8″. Visiblement trame s’en moque totalement.

Le retour de l’ alcool dans les stades : une loi pour les pinardiers ou le sport ?

Le retour de l’ alcool dans les stades : une loi pour les pinardiers ou le sport ?

 

 

Il faut vraiment se demander si certains députés de la république en marche ne sont pas tombés sur la tête en proposant le rétablissement de la vente d’alcool dans les stades. En réalité il s’agit surtout du football professionnel ou l’argent coule à flots mais est jeté par les fenêtres via les salaires déments des joueurs (jusqu’à plusieurs millions par mois). Faire de la France une  nation sportive en passant par l’autorisation de vendre de l’alcool dans les stades, voilà que proposent 72 députés de la république en marche. Une curieuse. Ce sont évidemment les supporters abrutis qui vont se réjouir en retrouvant l’ivresse de la bibine pour alimenter leur enthousiasme et même leurs débordements. Certes la loi comporte d’autres éléments pour favoriser la pratique sportive mais on peut vraiment s’interroger sur le bien-fondé de la vente d’alcool dans les stades, cela vise surtout les compétitions professionnelles. On se souvient en effet que cet alcool a quelquefois grandement favorisé de véritables drames humains en France comme à l’étranger. Sans doute cette initiative est-elle soutenue par le lobby des producteurs d’alcool. L’objectif est de permettre aux organisations sportives de trouver de nouvelles recettes annexes. Il est vrai que les budgets sont souvent dans des situations périlleuses. Reste qu’on  pourrait sans doute envisager un autre mode de financement pour aider au développement du sport ; par exemple,  une taxe sur l’alcool qui serait affectée au développement sportif. Non seulement l’initiative des 72 députés de la république en marche n’est pas heureuse mais elle est même irresponsable ; elle montre  s’il le fallait que certains élus entretiennent des liens avec des lobbys.

L’Association nationale de prévention en alcoologue et addictologie (Anpaa) a réagi le 6 août dénonçant dans un communiqué «le lobby alcoolier» derrière les députés. Selon l’association, «la consommation d’alcool est incompatible avec le sport car la promotion de l’alcool auprès des jeunes via les compétitions sportives, vise à banaliser la consommation générale, et en premier lieu celle des jeunes qui constituent la majorité du public».

 

Les trois députés ne sont pas les premiers à se saisir du sujet. En février dernier, Stéphane Viry avait déposé une proposition de loi dans ce sens. L’élu LR des Vosges, accompagné de 13 autres députés, avançait les mêmes arguments que ses confrères expliquant que la vente à l’intérieur des stades permettrait d’encadrer la consommation et «renforcer leurs recettes». «Il s’agit de faire en sorte que ceux qui s’alcoolisent beaucoup en moins de 10 minutes avant d’entrer dans le stade n’aient plus besoin de consommer de l’alcool fort de cette façon, mais puissent tranquillement boire une bière entre potes avant le match et à la mi-temps», expliquait Stéphane Viry à RTL. L’Anpaa avait alors réagi répliquant que les supporters étaient «capables de se retenir de boire pendant deux fois 45 minutes de football».

 

BCE : un retour financier aux banques du fait des taux négatifs

BCE : un retour financier aux banques du fait des taux négatifs  

Pour compenser les taux négatifs qui pénalisent les dépôts de banques auprès de la BCE, (autour de Sept milliards d’euros par an), la banque centrale envisage de ristourner une partie de ce cout aux banques.

Mais on ne sait pas pour l’instant comment fonctionnerait le mécanisme de modulation évoqué par la BCE.

Si la BCE exemptait les banques de la zone euro à hauteur de dix fois les réserves obligatoires, elles économiseraient 5,3 milliards d’euros par an par rapport à la situation actuelle et 6,6 milliards par rapport à l’hypothèse d’une application intégrale d’un taux de -0,5%.

La BCE  pourrait exempter du taux négatif une partie des réserves excédentaires des banques, comme le fait déjà la Banque du Japon.

Dans l’hypothèse où cette exemption porterait sur la moitié de ces réserves, elle se traduirait par des économies de 2,6 milliards d’euros par rapport à la situation actuelle et de 4,4 milliards par rapport à une application du taux à la totalité des réserves excédentaires.

Mais cette option est elle aussi susceptible d’être « détournée «par les banques si elles parviennent à augmenter artificiellement leurs liquidités excédentaires, en réduisant les crédits qu’elles accordent ou en émettant davantage de dette à court terme. D’où l’idée de ne faire bénéficier du dispositif que les banques  dont les dépôts à la BCE dépassent les emprunts à la banque centrale.

 

Canicule : record mondial sur fond de retour du déclinisme

Canicule : record mondial sur fond de retour du déclinisme

 

Record mondial historique pour la canicule de juillet  selon les données du service européen Copernicus . De quoi alimenter le concept de déclinisme.  Certains imaginent un déclinisme global en forme de fin du monde. Un déclinisme à plusieurs dimensions politiques, culturelles et environnementales ; la perspective du réchauffement de la planète donne l’occasion de réchauffer aussi ces théories. Les météorologistes prévoient en effet un climat à Paris comme à Alger d’ici 2100 et des étés de 50 degrés partout en France d’ici 2050. Comme il y a le déclinisme culturel, il y a le déclinisme politique, et maintenant le déclinisme climatique. Le déclinisme culturel acte le recul de la civilisation occidentale notamment française et prône en quelque sorte le retour en arrière. Le déclinisme politique s’oppose à la réforme et face aux changements trop anxiogènes milite pour le recul et le repli en guise de réassurance identitaire et sociale. Le déclinisme politique est représenté bien sûr par le Front national mais aussi Mélenchon qui refuse l’évidence des mutations mondiales et européennes. La mouvance déclinisme se caractérise par des positions le plus souvent réactionnaires et propose notamment comme solution d’avenir le repli national sectaire et/ou l’indifférence à l’égard de ce qui se passe à l’extérieur de frontières. Ce mouvement déclinisme traverse à peu près toutes les formations politiques ; le FN bien sûr mais aussi une partie de la droite classique, tout autant que la gauche du PS, extrême-gauche comprise. Pour schématiser, cette mouvance refuse l’ouverture au monde et propose d’ériger des murs infranchissables aux frontières de la France pour protéger les Français de tous les dangers et ainsi maintenir tous les « avantages acquis ». Une sorte de futur orienté vers le passé, sorte d’archaïsme politique qui propose un souverainisme obsolète afin d’exclure tout corps ou influence étrangère bref l’aspiration au paradis perdu. Une nostalgie du passé qu’entretiennent savamment quelques intellos douteux à droite comme Zemour bien sûr, Finkielkraut, Buisson, Houellebecq mais aussi certains à gauche, surtout à l’extrême gauche comme Todd voire récemment Onfray. À gauche, c’est surtout la condamnation du capitalisme et de l’impérialisme occidental qui conduit ces intellos à refuser l’ouverture sur les autres, en tout cas qui les conduit à adopter une neutralité notamment vis à vis des conflits inter nationaux. À droite, c’est le racisme et la peur du progrès qui justifient surtout le repli nationaliste. Et pour justifier l’injustifiable ces intellos sollicitent les grands penseurs : Leibnitz, Hegel, Spinoza, Hume, Nietzsche, Schopenhauer, Heidegger d’autres encore. Nos sophistes contemporains se réfèrent de manière frauduleuse à la pensée des vrais philosophes ; une sorte de détournement intellectuel pour essayer de donner une légitimité à leurs propos frelatés. le mouvement progressiste a des difficultés pour faire émerger des leaders politiques crédibles et aussi des intellos susceptibles d’éclairer les problématiques économiques, sociales, technologiques, environnementales et culturelles. Des dimensions aux interactions incontournables qui exigeraient un minimum de connaissances dans les différents domaines. Onfray par exemple qui parle de tout, sur tout et tout le temps déclare sans complexe qu’il ne connaît rien à l’économie, ce qui ne l’empêche pas de pérorer sur la nature de la crise globale et sur les moyens d’en sortir. Bref une sorte de cocktails de discours philosophique mélangé à des convictions gauchistes et à des propos de bistrot. Pas vraiment un discours pertinent pour répondre au simplisme mystificateur des déclinistes. La construction d’un discours cohérent n’est cependant pas évidente, sa complexité exige d’abord l’interrogation du champ des possibles car il faut intégrer les mutations de nature systémique qui interviennent dans les domaines socio-économiques, techniques, écologiques et sociétaux déjà évoqués. Bref, comme Diogène, on cherche un homme, l’intellectuel généraliste capable d’appréhender la complexité de l’ensemble de ces champs. Il en existe sans doute mais pour l’instant les lumières médiatiques préfèrent éclairer les penseurs qui rêvent d’un avenir qui ressemble au passé ou pire qui prévoient comme Onfray la fin de notre civilisation. Cela au moment même où les valeurs de cette civilisation s’imposent progressivement partout: en Asie, en Afrique, en Amérique du sud, à l’Est, dans les anciennes dictatures, communistes ou non. Certes non sans difficultés et dans un contexte de crise; mais une crise qu’on ne résoudra pas avec les vieux outils d’analyse partielle qui ne conduisent qu’à une vision ratatinée du monde. Reste que la question environnementale est sans doute le plus grand danger du monde moderne et qu’il serait enfantin d’imaginer ici encore plus qu’ailleurs des solutions nationalistes. Là, il faut s’interroger sur nos modes de production et de consommation, sur la mobilité des biens et des personnes, sur la consommation d’espace et sur la politique urbanistique. Pas le retour au temps où chacun fabriquait son pain mais une révision radicale pour supprimer gadgets et gaspillages qui empoisonnent l’atmosphère et la santé. On attend cette nouvelle race de généralistes qui articule les problématiques économiques, culturelles et environnementales. Pour l’instant l’expertise est comme le saucisson, coupée en rondelle !

 

 

Grèce : retour des conservateurs

Grèce : retour des conservateurs

 

 

C’est le paradoxe de la démocratie, en Grèce comme ailleurs. L’alternance dégagiste fait parfois éjecter ceux qui ont sauvé le pays. Alexis Tsipras et à son parti Syriza seront ainsi remplacés les conservateurs de Nouvelle Démocratie (ND). Cela au motif que Tsipras et son parti ont trop imposé d’austérité  au pays. Une austérité qu’on ne peut nier mais la gestion de TSYPRAS à aussi permis d’éviter la faillite totale du pays. Il est vraisemblable que les successeurs de type race ne reviendront d’ailleurs pas sur cette politique de rigueur. Le scrutin n’était normalement prévu qu’en octobre mais Alexis Tsipras a tiré les conclusions de la défaite de sa formation face à la droite aux élections européennes de la fin mai en convoquant des élections anticipées. La Nouvelle Démocratie de Kyriakos Mitsotakis est donnée en tête dans tous les sondages. Une enquête Rass publiée vendredi donne 35,2% des voix à ND et 25,4% à Syriza. Un sondage Public Issue diffusé également vendredi crédite même Nouvelle Démocratie d’une avance de 15,5 points sur Syriza. Parti issu de la gauche radicale, Syriza est arrivé au pouvoir en 2015, alors que le pays était depuis des années confronté à une grave crise économique qu’entraînait un douloureux programme d’austérité contrôlé par le Fonds monétaire international (FMI) et l’Union européenne. Une fois au pouvoir, Tsipras a dû accepter l’austérité pour que la Grèce échappe à la banqueroute. Nombre de ses électeurs ne lui ont pas pardonné. Kyriakos Mitsotakis, 51 ans, un ancien banquier passé par Harvard, appartient à une dynastie politique de la droite grecque. Il a pris la direction de ND début 2016.Son père Constantinos a été Premier ministre de 1990 à 1993. Sa soeur, Dora Bakoyiannis, a été ministre des Affaires étrangères de 2006 à 2009.La Nouvelle Démocratie, si elle revient au pouvoir, a annoncé qu’elle réduirait la pression fiscale, notamment pour les entreprises (comme Macron !).Alexis Tsipras, quant à lui, est amer: “Je suis arrivé au pire moment, j’ai essayé de sauver les meubles alors que les dégâts ont été causés par mes prédécesseurs”, a-t-il expliqué fin juin à la chaîne de télévision Open TV. “Les caisses étaient vides, on ne pouvait même pas payer les retraites… Mais je suis celui qui a sorti le pays des mémorandums et de la crise où ils (mes prédécesseurs) nous avaient conduits.”

Retraites : retour du déficit et jusqu’en 2042 ou 2056 !

Retraites : retour du déficit et jusqu’en 2042 ou 2056 !

En 2017, lors de la campagne électorale le candidat Macon avait affirmé que la question des retraites ne posait pratiquement plus de problèmes financiers. En cause sans doute le fait qu’il avait été associé à la gestion économique de François Hollande, aussi le fait que le Haut conseil d’orientation des retraites n’a cessé d’imaginer des scénarios contradictoires, certains rassurants quand d’autres étaient plutôt dramatiques. Selon le dernier rapport en date du conseil d’orientation des retraites, le système plongerait à nouveau vers le déficit En raison de recettes en baisse, le système de retraite sera en déficit à hauteur de 0,4% du PIB, soit environ 10 milliards d’euros. Le retour à l’équilibre est reporté en 2042. En cause évidemment le niveau des retraites, l’âge de départ effectif mais surtout le rapport entre retraités et actifs. Or en l’état actuel de la recense, l’activité économique ne permet pas de créer un nombreux substantiel de poste d’actifs et le nombre de retraités est de plus en plus déséquilibré par rapport à ceux qui travaillent. Le problème c’est qu’évidemment personne n’est en capacité d’élaborer des scénarios économiques sérieux pour les 20 ou 40 ans qui viennent. Du coup faute de prospective crédible, la réforme des retraites va se caractériser comme d’habitude par une succession de plans visant à grignoter le montant des pensionnés. Pour le comité d’orientation des retraites la dégradation  est liée à des dépenses stables (13,8% du PIB) mais des recettes en baisse (13,4%) du fait de « la maîtrise des dépenses publiques à travers (celle) des rémunérations et de l’emploi » des fonctionnaires. Une politique qui « se traduit par des ressources moindres pour le système de retraite et une dégradation du solde », explique le COR. Le retour à l’équilibre, espéré l’an dernier pour 2036 dans le meilleur des cas, est par conséquent reporté à 2042 dans le scénario le plus favorable, avec une productivité en hausse de 1,8% par an. Avec un taux de 1,5% par an, il faudrait attendre 2056 !!!

80 km/h: retour à une mesure générale moins idiote

80 km/h: retour à une mesure générale moins idiote

 

 

 

 

Il y a plusieurs raisons qui militent en faveur d’une application plus intelligente des 80 km/h. D’abord malheureusement les chiffres de la sécurité routière ne montrent pas vraiment l’efficacité de cette directive nationale. On constate même ces derniers mois une hausse du nombre de tués. La seconde raison relève de l’évidence. Il est idiot de généraliser les 80 km quand sur certaines sections, il est possible de circuler sans danger supplémentaire à 90 et quand inversement en fonction de la dangerosité il faudrait au contraire imposer des vitesses bien inférieures à 80 km/h. Dernière observation, l’État central n’est pas forcément le plus qualifié pour mettre en place une législation très fine de la limitation de vitesse. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a d’ailleurs convenu dimanche que la question des 80 km/h sera «sans doute» abordée lundi, lors d’un séminaire gouvernemental, «sur la manière dont on peut faire en sorte qu’il n’y ait pas une application brutale, uniforme». Interrogée sur le silence du président de la République sur la question des 80 km/h lors de sa conférence de presse de mercredi, Sibeth Ndiaye a considéré sur BFMTV que «ce sera sans doute un des sujets qui sera abordé sur la manière dont on peut faire en sorte qu’il n’y ait pas une application brutale, uniforme sur l’ensemble du territoire». Elle a également appelé à ce «qu’on puisse regarder au cas par cas, comment est-ce que les choses peuvent être adaptées, avec toujours le souci de faire en sorte qu’il y ait moins de tués». Depuis juillet 2018, la vitesse maximale a été abaissée de 90 à 80 km/ sur 400.000 kilomètres de routes secondaires, une mesure toujours largement controversée. Selon la Sécurité routière, elle a toutefois permis d’«atténuer» la hausse de la mortalité sur la route.

Temps de travail : la nouvelle journée pour les « vieux » ou le retour de la vignette !

Temps de travail : la nouvelle journée pour les « vieux » ou le retour de la vignette !

 

Faute de clarté, de vision et de courage, le pouvoir envisage de supprimer un jour férié de faire entrer un peu plus de 3 milliards dans les caisses dans le budget au motif que cela permettrait de financer la dépendance. Notons qu’il existe déjà une journée de solidarité normalement fixée le lundi de Pentecôte qui rapporte précisément de l’ordre de 3 milliards à l’État. En réalité, pas une vraie suppression de ce jour férié mais plutôt un réaménagement par les entreprises qui souvent en supportent le coût. Inévitablement,  cette proposition de créer un deuxième jour de solidarité fait penser à la vignette qui était destinée  aux vieux ». La réalité, c’est que cette ressource tombait dans le trou du budget et n’était guère affectée aux « vieux ». Une autre solution était envisagée celle consistant à maintenir  la CRDS, impôt pour amortir la dette sociale qui devait s’éteindre ne 2024 et qui serait ainsi prolongé.  Notons que la CSG-CRDS est la deuxième ressource de l’Etat (autour de 100 milliards par an  après la TVA).  En fait on risque d’avoir une  journée nouvelle de solidarité et aussi le maintien de le CRDS après 2023.  En France, onze jours sont officiellement fériés, un jour de moins que la moyenne européenne. La Bulgarie détient le record avec quinze jours fériés et les Pays-Bas affichent le moins de journées non travaillées avec huit jours. Aujourd’hui, les entreprises fixent librement les modalités de la journée de solidarité.

Croissance mondiale : Retour du risque de récession ?

Croissance mondiale : Retour du risque de récession ?

 

 

Sur les marchés mondiaux, les bourses font du yo-yo partagées entre l’espérance d’une reprise des échanges internationaux notamment entre les États-Unis et la Chine et la crainte d’une récession du fait d’indicateurs très maussades . Les craintes pour la croissance mondiale ont été alimentées par des indices d’activité peu reluisants aux Etats-Unis mais aussi en Europe. L’activité des entreprises de la zone euro a ainsi été bien plus mauvaise qu’attendu en mars avec une contraction de celle du secteur manufacturier sans précédent depuis près de six ans, conséquence d’une forte baisse de la demande.

En Allemagne, le secteur manufacturier s’est encore contracté en mars, alimentant les craintes d’un net ralentissement de la première économie européenne. Ce vif regain de l’aversion pour le risque résulte de l’annonce d’une nouvelle contraction de l’activité dans le secteur privé en mars en Allemagne comme en France; l’indice PMI “flash” manufacturier pour la zone euro, à 47,6, est tombé au plus bas depuis avril 2013.“Les risques baissiers sont principalement extérieurs: les tensions commerciales et le ralentissement mondial impulsé par la Chine par exemple”, ont commenté dans une note les économistes de Barclays, qui ajoutent que les difficultés de l’Italie et du Brexit demeurent non négligeables. La publication, peu après l’ouverture de Wall Street, d’un indice d’activité PMI Markit inférieur aux attentes aux Etats-Unis n’a fait qu’accentuer cette tendance baissière. “Aux Etats-Unis, le PMI a été inférieur aux attentes, ce qui a renforcé un momentum déjà baissier sur les taux avec les annonces très accommodantes de la Fed. Simultanément, il n’y aucun risque d’inflation”, a déclaré à Reuters Florence Barjou, responsable adjointe des investissements de Lyxor AM.L’enquête auprès des directeurs d’achat a fait ressortir une estimation flash du PMI à 54,8 dans les services, contre une prévision à 56,0, et à 52,5 dans le secteur manufacturier, contre 53,6 attendu. Les craintes sur la croissance mondiale pénalisent les cours du brut qui s’éloignent de leurs plus hauts de l’année touchés la veille. Le Brent perd 1,97% sous 67 dollars le baril, contre un pic à 68,69 dollars jeudi et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) chute de 2,32% pour tomber sous 59 dollars après un plus haut à 60,39 dollars jeudi.

Retour de Zidane au Real de Madrid, mauvaise nouvelle pour le PSG !

Retour de Zidane au Real de Madrid, mauvaise nouvelle pour le PSG !

 

Une bonne nouvelle pour le Real ce retour de Zidane dont l’ancrage à Madrid est indiscutable (il vit même à Madrid après y avoir connu tous les succès). L’attachement au maillot, il l’a. Pas comme au PSG, davantage équipe de stars mercenaires que de réels joueurs supporters ; Le problème c’est que le Real dispose d’énormes moyens financiers et qu’il pourra en toute légalité faire son marché pour muscler son équipe. On parle de Hasard, Mbappé, Neymar aussi de Verrati, de Rabiot, kane ou encore Bale ; le Qatar ne manque pas de moyens financiers mais il est entravé par les règles européennes et devra de toute façon vendre plusieurs joueurs. Sur le plan du jeu, le Real de Zidane, c’est un conçurent en plus pour la ligue des champions car le Real possède cette culture de la gagne que n’a pas Paris. On peut compter aussi sur Zidane pour lancer aussi dans le bain de jeunes joueurs quand Paris se recroqueville trop sur ses mercenaires ; Il se pourraiat enfin que le Qatar commence à se fatiguer des défaites récurrentes du PSG qui vont finir par nuire à son image de marque. On sait que le Real ne serait pas indifférente à un partenariat avec le Qatar. Il manque au PSG ce qui fait la valeur des grands clubs, certes des joueurs étrangers de grands talents mais un fond de joueurs formés au club capables de mourir sur le terrain. Quand Paris laisse filer à l’étranger ses jeunes talents.  Bref, de vrai guerriers ; Enfin le PSG ne soutient pas la comparaison en matière de structuration. Son équipe dirigeant fait très amateur (exemple le recrutement complètement anachronique cette année). Il manque peut être un Deschamps au PSG qui sait qu’il n’existe pas de victoire sans au préalable une assise défensive forte. Le PSG brille sans doute  par sa possession de balle mais sans une efficacité correspondante. Bref, il y a du ménage à faire au PSG à commencer par le président qui est au foot ce que MacDo est à la gastronomie.

 

Grand débat: retour au social pour la république en marche

Grand débat: retour au social pour la république en marche

 

De toute évidence, la république en marche tente un virage à gauche et de rééquilibrage  aussi du pouvoir solitaire de macron. La première surprise consiste à proposer la vraie indexation des petites retraites sur l’inflation. En clair certaines pensions en seront donc exclues. Pas question toutefois de revenir sur la suppression de l’impôt sur la fortune sorte de tabou qui honore la promesse de macron vis-à-vis des plus aisés qui l’ont surtout soutenu. Par contre on envisage de renforcer l’impôt sur la fortune immobilière. L’autre événement à retenir est l’orientation concernant le financement des EHPAD qui pourrait être pris en charge à hauteur de 25 % par l’État grâce à une nouvelle » journée des vieux ». Pour le reste, on notera d’intention car le mouvement en marche est un peu pris au piège du débat national qui doit nécessairement déboucher sur des mesures.  «De ces millions de conversations, nous avons entendu que les Français ont le sentiment de ne plus maîtriser leur destin, d’avoir perdu la main», a relevé le patron des Marcheurs, désireux de «lutter contre le sentiment d’injustice». «Le déclassement de certains territoires, la crise écologique, des décennies de chômage de masse, la dépendance… tout cela obscurcit notre avenir», a-t-il déploré. Cependant les orientations ne sont pas à la hauteur de l’analyse et des enjeux. Pour preuve cette de curieuse propositions pour que les collectivités puissent louer des véhicules plus écolos à bas prix Le numéro un de LREM a mis l’accent sur le social, donc, en suggérant également que l’État et les collectivités donnent la possibilité de louer des véhicules propres à moins de 50 euros par mois et en faisant du non-recours aux aides sociales «une priorité nationale». «Il faut aller plus loin pour aider les individus à sortir de leurs conditions de naissance», a argué Guerini. «Notre boussole, c’est l’égalité des chances», a souligné la députée Sophie Errante, cadre du mouvement et issue, comme le délégué général, du Parti socialiste. Le parti du président la république n’a pu cependant s’empêcher de revenir sur l’arlésienne de la taxe carbone. Il faut se rappeler que le patron de la république en marche réclamée il y a quelque temps le retour de cette taxe balayait d’un revers de main par le premier ministre. Pas étonnant puisque c’est précisément cette taxe qui avait déclenché le mouvement des gilets jaunes. Du coup Stanislas Guerrini réitère sa proposition mais en l’étendant aux transports aériens et maritimes avec une condition que le produit soit affecté totalement à la transition écologique. Une illusion évidemment car on voit mal la France imposée seule une taxe sur le transport international. En outre l’essentiel des taxes environnementales va boucher les trous du budget. Pour terminer sur le plan démocratique la république en marche a enterré deux principes de du référendum d’initiative citoyenne pour y substituer une proposition de loi citoyenne qui pourrait être examinée au Parlement. Bref le parti en marche à tente de prouver qu’il existe mais avec de nombreuses contradictions entre les intentions et les orientations sans parler de l’étroitesse des marges de manœuvre vis-à-vis du gouvernement et de l’Élysée.

Sondage djihadistes : énorme majorité contre leur retour

Sondage  djihadistes : énorme majorité contre  leur retour

 

Selon la dernière étude Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info 82 % des personnes interrogées en France approuvent le jugement des djihadistes français en Irak. Pas question donc, à leurs yeux, de voir revenir ces islamistes radicaux qui ont renié et combattu le pays des droits de l’homme pour que la justice leur serve ensuite de tribune et leur trouve des excuses.

Les sympathisants de La République en marche font ici jeu égal avec ceux du Rassemblement national de Marine Le Pen! Dans ces deux «familles» politiques, 89 % des sondés estiment que le gouvernement a raison de laisser l’Irak juger ces ressortissants français. Les LR sont à peine plus fermes, avec 90 % de soutien à la décision d’Emmanuel Macron. À gauche, même les sympathisants du PS et de La France Insoumise approuvent largement le choix de la fermeté, à 72 % pour les socialistes et à 61 % pour les mélenchonistes.  Restent cependant la question des enfants notamment des orphelins.

 

Carburants : le retour de la taxation flottante

Carburants : le retour de la taxation flottante

 

Macron pourrait redécouvrir la lune en réinstaurant le principe de la taxe flottante. Cette fiscalité avait été mise en œuvre par le gouvernement Jospin entre 2000 et 2002. Le principe est relativement simple il fait évoluer la taxation sur le en fonction des cours. Les taxes diminuent quand les cours sont élevés, elles augmentent quand les cours sont plus faibles. Une manière de lisser le prix du pétrole dont on sait qu’il évolue bien sûr avec le niveau de la demande mais aussi en fonction de la conjoncture géo politique. Au début du mouvement des gilets  jaunes, plus précisément quand il a présenté la programmation pluriannuelle de l’énergie (Pépé le) le chef de l’État avait déjà envisagé cette hypothèse. Cette fois il a réitéré le principe de cette fiscalité devant des maires réunis mardi à l’Élysée. Selon lui, « on doit être pragmatique », évoquant d’une  »taxation qui varie en fonction des cours mondiaux » pour amortir d’éventuelles fortes hausses à la pompe.

 « Est-ce qu’on peut revenir à une taxation qui varie en fonction des cours mondiaux pour dire : « on garantit à nos concitoyens que quand les prix montent on prend un peu moins de fiscalité » ? Ça me semble plus pertinent (…) Est-ce qu’on peut leur garantir que sinon on stabilisera totalement pour ce qui est de la fiscalité ? C’est une autre option. »

Reconnaissant qu’il s’agit d’un « sujet compliqué », François de Rugy, ministre de l’Ecologie, a assuré sur France Inter ce mercredi que « la taxe carbone est en débat ». « Est-ce qu’on garde le même rythme d’augmentation de la taxe ? Est-ce que l’argent récolté va intégralement vers des travaux d’isolation, des investissements pour la transition écologique, ce qui est une demande faite massivement par les Français. Et si les prix du pétrole augmentent, (y aura-t-il) une corde de rappel qui permet de dire « ah on peut stopper rapidement à ce moment-là la taxe ? » (…) Nous travaillons et c’est en débat, il faut que l’ensemble des Français s’en saisissent. »

Pour le chef de l’État, il existe « une injustice au carré », dans un contexte « où il y a une mobilité contrainte sans solution alternative pour nombre de nos concitoyens » qui vivent loin des métropoles et qui doivent prendre leur voiture.

« On ne peut pas revenir à la même trajectoire de taxe carbone que celle qui était auparavant. »

 

Le retour peut-être de la taxe carbone (Brune Poirson)

Le retour peut-être de la taxe carbone (Brune Poirson)

 

Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, doit sans doute s’ennuyer dans un ministère qui n’a jamais rien décidé puisque tout se passe au ministère de l’économie et chez  le premier ministre sans parler évidemment de l’Élysée. Du coup elle reprend  les propos de du transparent ministre de l’environnement, De Rugy : «  La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », a déclaré Mme Poirson sur France3….., « la taxe carbone, les économistes l’ont montré (…), c’est un outil qui est efficace ». « C’est un outil en faveur de la transition écologique, qui a un vrai impact parce qu’il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement »; a-t-elle indiqué, en ajoutant « il faut en débattre ».. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

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