Archive pour le Tag 'retour'

«Gilets Jaunes»: L’échec du retour

«Gilets Jaunes»: L’échec du retour

Avec une participation de 5000 personnes dans l’ensemble du pays , c’est évidemment un échec total pour le retour des gilets jaunes. En cause, le détournement du mouvement par des
personnalités et le noyautage par l’extrême gauche. S’ajoutent à cela le manque d’objectifs clair et de nombreuses contradictions de la protestation faisant cotoyer anarcho syndicalistes,
marxistes, poujadistes et révolutionnaires. Sans parler de la violence de certains extrémistes.

Ils étaient seulement 2000 à Paris pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron, la future réforme des retraites, l’inflation ou encore demander une refonte des institutions.

Quelque 4700 personnes se sont mobilisées samedi 7 janvier en France à l’appel des «gilets jaunes», dont 2000 à Paris, pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron, la future réforme des retraites, l’inflation ou encore demander une refonte des institutions, selon des chiffres du ministère de l’Intérieur.

À Paris, le principal cortège s’est ébranlé vers 14 heures du VIIe arrondissement de la capitale pour rejoindre le quartier de Bercy, dans l’est de Paris, a constaté une journaliste de l’AFP. Le défilé, qui s’est étoffé au fil de l’après-midi, était encadré par un important dispositif policier et nombre de médias venus jauger l’hypothétique reprise du mouvement à trois jours d’une réforme des retraites controversée et sur fond d’inflation.

Lire le dossier«Gilets jaunes» : le gouvernement face à la mobilisation

La manifestation qui avait été relayée sur les réseaux sociaux, a traversé le sud de Paris au rythme des chants anti-Macron mais sans les violences ou heurts entre manifestants et forces de l’ordre qui ont émaillé le mouvement «gilets jaunes» initialement lancé en novembre 2018 contre la hausse de la taxation sur les carburants et qui s’est depuis largement étiolé. «Ça va prendre de l’ampleur avec la réforme des retraites, on recommence», a témoigné Hasna Kenider, assistante administrative. «On n’a plus de services publics. L’hôpital j’ai peur d’y aller. Je ne me vois pas travailler jusqu’à 64 ans», a-t-elle poursuivi.

Lætitia, trentenaire qui n’a pas souhaité donner son nom, a déploré «la tiers-mondisation de la France» tout en déplorant de «payer beaucoup d’impôts» sans voir «en retour ce pour quoi on paye». D’autres rassemblements étaient organisés en France. Le ministère de l’Intérieur a comptabilisé 2700 participants pour 58 actions répertoriées.

Face à l’inflation le retour de l’indexation ?

Face à l’inflation le retour de l’indexation

Pour affronter l’inflation, Aurélie Trouvé, économiste, députée de la 9e circonscription de Seine-Saint-Denis, propose le retour de l’indexation.

Une tribune intéressante mais un peu courte et marquée politiquement qui fait l’impasse sur les facteurs explicatifs de la crise énergétique et sur le poids de la fiscalité NDLR

L’inflation a atteint 7,1% en cette fin d’année [1]. Mais pour les prix alimentaires, c’est bien pire : leur hausse atteint plus de 12% en cette fin d’année. Une hausse qui va s’accentuer au début d’année puisque les prix sont en cours de négociation, à la hausse, entre distributeurs et fournisseurs. Face aux prix alimentaires qui s’envolent, le salaire moyen n’a été rehaussé que de 2,7%. La fin d’année actera donc un effondrement des salaires réels et du pouvoir d’achat moyen des français. Les ménages les plus modestes sont particulièrement frappés, eux dont l’alimentation constitue une part plus importante de leurs dépenses. Sans compter l’envolée des autres dépenses de base.

Le groupe de travail sur l’inflation que j’ai mené avec mon collègue député Xavier Albertini à l’Assemblée nationale aura dévoilé des conséquences d’ores et déjà désastreuses: une augmentation nette des personnes qui recourent à l’aide alimentaire (+9% en un an, selon les Banques alimentaires) ; des répercussions sur la qualité des aliments, avec moins de fruits et légumes frais consommés, moins de produits bios, locaux, labellisés.

La hausse des prix alimentaires a également des répercussions sur la restauration coUne tribune intéressante mais marqué politiquement fait l’impasse sur les facteurs explicatifs de la crise énergétique et passe sous silence une baisse de fiscalité sur les produits de base.llective (10 millions de repas par jour). Le coût moyen des repas augmenterait de 13%. Là aussi, pour faire des économies, les repas sont de moins en moins fournis, de moins en moins bios. Et la moitié des communes annonce avoir dû augmenter ses tarifs.

D’où vient cette augmentation des prix ? Il est devenu banal (et juste) de mentionner les tensions sur les chaînes d’approvisionnement, comme la hausse des prix de l’énergie, qui jouent sur les coûts de production alimentaires. Mais qu’en est-il des marges réalisées par les entreprises de l’industrie agroalimentaire et de la distribution ? L’Inspection générale des finances s’est empressée de démontrer que leurs profits avaient diminué. Mais un nouveau calcul avec des dates plus adéquates, mené par l’institut la Boétie, montre que ces entreprises ont bel et bien, en moyenne, augmenté leur taux de marge entre 2018 et 2022. Ce sont donc les consommateurs et les salariés dans leur ensemble qui supportent intégralement la montée des prix alimentaires.

Bien entendu, toutes les entreprises n’ont pas profité de la même façon de cette inflation. Celle-ci a tendance à pénaliser les petites entreprises – elles sont encore nombreuses dans le secteur agroalimentaire -, dont les trésoreries fragiles ont déjà été affectées par la crise du Covid-19. A l’inverse, elle favorise les entreprises en oligopole, qui profitent du manque de concurrence pour répercuter plus que de besoin la hausse des coûts de production sur les prix de leurs ventes. C’est ainsi que Michel-Edouard Leclerc pointe du doigt les géants de la fabrication d’aliments pour animaux, qui réclamaient une hausse de prix de 40% – la centrale d’achat Leclerc étant elle aussi en position d’oligopole, avec la poignée d’autres centrales assurant l’essentiel des ventes de la grande distribution -.

Quels enseignements en tirer ? Mon collègue Xavier Albertini et moi-même regrettons que n’ait toujours pas été décidé de verser des chèques alimentaires, destinés aux plus modestes et ciblés sur des produits de qualité. De tels chèques, nécessaires à court terme, ne seraient pas suffisants pour répondre aux causes de l’inflation. Notamment, un contrôle des prix alimentaires et des marges réalisées par chaque échelon de la filière s’avère nécessaire.

Dans le secteur agricole, les situations des entreprises sont là encore très inégales face à l’inflation : quand les céréaliers bénéficient de hausses de prix de 78% (en plus d’aides de la Politique agricole commune (PAC) substantielles), les maraîchers subissent une baisse de 9%. Se fait sentir le besoin de bien davantage réguler les prix payés aux producteurs, en fonction de leurs coûts de production.

Pour faire face à toutes ces difficultés, le gouvernement multiplie les chèques et compensations : ils pèsent sur les contribuables (40 milliards d’euros en 2022) et s’avèrent insuffisants et mal ciblés. Deux mesures, certes d’une toute autre ambition, permettraient d’y remédier : d’abord, un plafonnement sans attendre des prix d’achat du gaz et un même tarif réglementé de l’énergie pour toutes les entreprises, collectivités, ménages…

Indispensable complément, la ré-indexation des salaires sur l’inflation, au moins pour les bas salaires, empêcherait les salaires réels de s’effondrer et permettrait aux ménages modestes de subvenir à leurs besoins essentiels. Et cette demande populaire soutenue augmenterait le carnet de commandes des entreprises, évitant la récession que la Banque de France prévoit elle-même pour 2023.
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[1] Selon l’Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH)

Afghanistan : retour aux heures noires du Moyen Âge

Afghanistan : retour aux heures noires du Moyen Âge

L’Afghanistan s’enfonce nouveau dans les pires heures noires du Moyen Âge avec l’interdiction faite aux femmes de travailler et de fréquenter l’université. Même les femmes travaillant dans les O.N.G. doivent cesser leurs activités sur instruction de la mafia des mollahs et des vieux ayatollahs séniles. le pays glisse de plus en plus dans l’ignorance, la répression et la misère.

Le ministère afghan de l’Économie a ordonné samedi à toutes les ONG locales et étrangères d’empêcher leur personnel féminin de travailler jusqu’à nouvel ordre, citant le non respect du code vestimentaire islamique pour les femmes des taliban – une décision condamnée dans le monde entier.

Trois ONG – Save the Children, le Conseil norvégien pour les réfugiés et CARE International – ont déclaré dans un communiqué commun qu’elles suspendaient leurs programmes en attendant que l’ordre de l’administration soit clarifié.
« Nous ne pouvons pas atteindre efficacement les enfants, les femmes et les hommes qui ont désespérément besoin d’aide en Afghanistan sans notre personnel féminin », indique le communiqué.

La suspension de certains programmes d’aide auxquels des millions d’Afghans ont accès intervient à un moment où plus de la moitié de la population dépend de l’aide humanitaire, selon les ONG, et pendant la saison la plus froide de ce pays montagneux.
Les ONG ont également souligné l’effet de l’interdiction du personnel féminin sur des milliers d’emplois au milieu d’une forte crise économique.

L »agence d’aide internationale AfghanAid a déclaré qu’elle suspendait immédiatement ses opérations pendant qu’elle consultait d’autres organisations, et que d’autres ONG prenaient des mesures similaires.

Sondage Covid : le retour du masque ?

Sondage Covid : le retour du masque ?

Selon un sondage Odoxa/Backbone Consulting pour Le Figaro 66 % des personnes interrogées sont particulièrement inquiètes «pour leurs proches» et la moitié d’entre elles prévoient d’être prudentes pendant les fêtes de fin d’année, en respectant les gestes barrières et en évitant au maximum les contacts et la foule.

Moins de la moitié (46 %) des sondés portent encore systématiquement un masque dans les transports publics. Et pourtant, 76 % souhaitent qu’il y redevienne obligatoire. 58% des personnes interrogées réclament même le rétablissement du port du masque obligatoire dans tous les lieux publics. En outre, elles sont 77 % à penser qu’il faut élargir le télétravail afin de limiter les déplacements et réduire ainsi les risques de propagation du virus.

La coercition n’est pas à l’ordre du jour et le gouvernement préfère jouer la carte de la pédagogie et de la responsabilisation ; cependant le ministre de la Santé, François Braun, a récemment assuré sur le plateau de BFMTV que si tous les voyants (croissance de l’épidémie, saturation des hôpitaux…) virent au rouge et qu’il faut aller jusqu’à l’obligation, son «bras ne tremblera pas».

50 % des Français estiment que les établissements de santé sont mieux préparés à gérer l’arrivée des patients covidés», soit 10 points de moins que lors d’un sondage réalisé en septembre 2020. Et seuls 36 % d’entre eux pensent que le pays est prêt en termes de nombre de lits de réanimation disponibles pour les malades.

Contribution des Gafa aux télécoms : les collectivités veulent aussi un retour financier

Contribution des Gafa aux télécoms : les collectivités veulent aussi un retour financier

Alors que l’Europe étudie un mécanisme visant à faire contribuer les géants américains du Net au financement du déploiement de la fibre ou de la 5G, les collectivités françaises estiment qu’une partie de cette manne doit leur revenir. Et pour cause, elle pourrait atteindre 20 milliards d’euros par an, dont deux milliards pour la France.

l’Union européenne souhaite que les géants américains du Net contribuent au déploiement des réseaux télécoms sur le Vieux Continent et les collectivités françaises veulent mettre la main sur une partie de la contribution financière éventuelle. Pas question, en clair, que les opérateurs comme Orange, SFR, Bouygues Telecom ou Free, en soient les seuls bénéficiaires. C’est le message qu’a fait passer ce mardi Patrick Chaize, le sénateur de l’Ain (LR) et président de l’Avicca, qui regroupe les collectivités impliquées dans le numérique.

Les montants évoqués d’une possible contribution des Gafa au secteur des télécoms sont faramineux. Le lobby européen du secteur (ETNO), qui a été en première ligne pour faire avancer ce dossier à Bruxelles, milite pour un chèque de 20 milliards d’euros par an ! Les opérateurs français, eux, espèrent une contribution de 2 milliards d’euros pour l’Hexagone.

Les collectivités locales estiment *que les opérateurs ne sont pas les seuls à investir dans les réseaux. Dans les campagnes, le déploiement de la fibre, très avancé, n’a pu voir le jour que parce que les collectivités et l’Etat ont mis la main au portefeuille. C’est grâce à leurs investissements que les Réseaux d’initiative publique (RIP), qui permettent aux habitants des zones rurales et peu peuplées de disposer d’une connexion Internet fixe à très haut débit, ont vu le jour.
L’appétit croissant des Gafa en bande passante pour écouler leurs services oblige depuis des années les opérateurs télécoms à déployer, à grands frais, des tuyaux toujours plus gros. Ils n’ont pas le choix, puisque la neutralité du Net interdit aux Orange, Bouygues Telecom, SFR ou Free de discriminer le trafic de tel ou tel fournisseur de contenus. Dans ce contexte, et sachant que le trafic des Gafam engloutit jusqu’à 80% de la bande passante, la Commission européenne estime normal que ces mastodontes finance les réseaux d’infrastructures.

Le retour de Trump grâce à Elon Musk et à la démocratie populiste

Le retour de Trump grâce à Elon Musk et à la démocratie populiste

Une consultation invraisemblable auprès des utilisateurs de Twitter pour savoir s’il convenait ou non d’accepter le retour de trump sur le réseau. La démocratie populiste a tranché. Une démocratie particulière de type libertarienne sur fond d’intérêts capitalistes.

De toute évidence Elon Musk devient de plus en plus fou en s’investissant sur le terrain politique. Une erreur fondamentale de mélanger les deux activités. D’abord concernant Twitter l’opération pourrait se révéler une véritable catastrophe financière. En effet, le prix payé pour l’acquisition du réseau social est exorbitant : 44 milliards ! Ensuite le réseau Tweeter enregistre comme la plupart des autres grands réseaux une moindre fréquentation du faite de la concurrence; enfin et surtout, les publicitaires qui financent le réseau se retirent les uns après les autres d’un réseau à polémiques qui nuit à leur image de marque.

Elon Musk, nouveau patron de Twitter, a donc réhabilité samedi soir le compte de l’ancien président américain Donald Trump. Adepte des «faits alternatifs», le républicain avait été banni du réseau social après l’assaut du Capitole à Washington en janvier 2021. Ce retour intervient alors que le milliardaire a annoncé sa candidature à la présidentielle américaine de 2024.Une candidature soutenue par Elon Musk.

Twitter avait banni Donald Trump le 8 janvier 2021, deux jours après l’invasion du Capitole par ses partisans, face au « risque de nouvelles incitations à la violence ». Estimant que cette sanction constituait « une décision mauvaise moralement et insensée à l’extrême », Elon Musk avait évoqué dès mai un possible retour de l’ex-président républicain sur la plateforme.

Alors que de nombreuses associations, autorités et annonceurs craignent que les contenus ne soient plus suffisamment modérés sur le réseau social, laissant libre cours à la désinformation, au harcèlement et à d’autres abus, l’homme d’affaires était attendu au tournant sur le sujet. « Vous trahissez notre démocratie », a ainsi réagi, sur Twitter, le président de l’organisation de défense des droits civiques NAACP Derrick Johnson, affirmant que les abonnés d’Elon Musk « ne représentent pas l’Amérique ».

Trump: un retour très fragilisé

Trump: un retour très fragilisé

C’est officiel, Trump un peu dans la précipitation a annoncé sa prochaine candidature aux élections présidentielles américaines . Mais cette fois un retour très hypothétique car d’une part l’intéressé a perdu de sa superbe auprès de l’opinion et il est même très concurrencé au sein du camp des « Républicains ».

Le retour de Trump comme candidat aux présidentielles dans deux ans pourrait bien être assez hypothéqué par le relatif échec des « Républicains » aux élections intermédiaires. On attendait en effet une vague des candidats supportés par l’ancien président des États-Unis. Cette vague n’a pas eu lieu et les candidats soutenus par Trump ont particulièrement déçu.

Du coup, Trump lance prématurément sa campagne en se préparant à déclarer sa candidature. Il est en effet maintenant menacé notamment par le gouverneur de Floride largement élu.

«Le président Trump annoncera mardi qu’il est candidat à l’élection présidentielle. Et ce sera une annonce très professionnelle a déclaré son conseiller Jason Miller sur «War Room», le podcast de Steve Bannon, autre proche de Donald Trump. Le républicain de 76 ans juge que la question de sa candidature «ne se pose même pas», a expliqué M. Miller.

«Bien sûr que je me présente. Je vais le faire, et je veux m’assurer que les gens savent que je suis gonflé à bloc et que nous devons remettre le pays sur les rails», a assuré Donald Trump. «Tout le monde sait que je vais me présenter, donc allons-y», aurait-il ajouté.

La candidature de Donald Trump sera sa troisième à la Maison Blanche. Mais même si son influence sur le parti républicain reste indéniable, il sort fragilisé des élections de mi-mandat de mardi dernier, lors desquelles nombre de ses lieutenants ont déçu.Il est surtout menacé par la candidature probable du républicain gouverneur de Floride très charismatique.

Le gouverneur de Floride Ron DeSantis, réélu triomphalement, est auréolé de l’image de grand gagnant de cette saison électorale. La victoire de cette nouvelle star de la droite dure a conforté sa place de potentiel rival de l’ex-président pour l’investiture républicaine. Cela n’a pas échappé au milliardaire, qui a enchaîné cette semaine piques et moqueries contre celui qu’il surnomme «Ron-la-Morale».Il y a aussi la menace de Marc Spence son ancien vice-président qui avait retourné sa veste lors des événements du Capitole.

École : retour des maths en première

École : retour des maths en première.

Dans le dernier classement PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis) de 2019, en termes de compétences en mathématiques, les élèves français se situent à la 23è position des 79 pays évalués. Un quart des élèves n’a pas le niveau attendu en mathématiques à l’issue de la classe de troisième, selon le ministère de l’Education nationale, Avec des conséquences pour la suite des études.

Par ailleurs, les experts avaient dénoncé une réforme vecteur d’inégalités sociales dans un communiqué publié au début de l’année 2022. « C’est la moindre diversité des parcours de mathématiques et leur élitisme assumé par le ministère qui sont en partie responsables de la baisse des effectifs et de l’augmentation des inégalités, car ils élèvent des barrages, filtrant en particulier les filles et les élèves qui ne sont pas issus des milieux très favorisés », écrivaient-elles.

Face à ces multiples critiques, « le ministre revient sur le lycée Banquer de manière un peu forcée », estime la secrétaire générale du SNES-FSU, Sophie Vénétitay. « Mais il reste des questions: y aura-t-il suffisamment de professeurs? Quelle articulation entre première et terminale? Et rien n’est dit des programmes ».

Le retour de Trump fragilisé

Le retour de Trump fragilisé

Le retour de Trump comme candidat aux présidentielles dans deux ans pourrait bien être assez hypothéqué par le relatif échec des « Républicains » aux élections intermédiaires. On attendait en effet une vague des candidats supportés par l’ancien président des États-Unis. Cette vague n’a pas eu lieu et les candidats soutenus par Trump ont particulièrement déçu.

Du coup, Trump lance prématurément sa campagne en se préparant à déclarer sa candidature. Il est en effet maintenant menacé notamment par le gouverneur de Floride largement élu.

«Le président Trump annoncera mardi qu’il est candidat à l’élection présidentielle. Et ce sera une annonce très professionnelle a déclaré son conseiller Jason Miller sur «War Room», le podcast de Steve Bannon, autre proche de Donald Trump. Le républicain de 76 ans juge que la question de sa candidature «ne se pose même pas», a expliqué M. Miller.

«Bien sûr que je me présente. Je vais le faire, et je veux m’assurer que les gens savent que je suis gonflé à bloc et que nous devons remettre le pays sur les rails», a assuré Donald Trump. «Tout le monde sait que je vais me présenter, donc allons-y», aurait-il ajouté.

La candidature de Donald Trump sera sa troisième à la Maison Blanche. Mais même si son influence sur le parti républicain reste indéniable, il sort fragilisé des élections de mi-mandat de mardi dernier, lors desquelles nombre de ses lieutenants ont déçu.Il est surtout menacé par la candidature probable du républicain gouverneur de Floride très charismatique.

Le gouverneur de Floride Ron DeSantis, réélu triomphalement, est auréolé de l’image de grand gagnant de cette saison électorale. La victoire de cette nouvelle star de la droite dure a conforté sa place de potentiel rival de l’ex-président pour l’investiture républicaine. Cela n’a pas échappé au milliardaire, qui a enchaîné cette semaine piques et moqueries contre celui qu’il surnomme «Ron-la-Morale».Il y a aussi la menace de Marc Spence son ancien vice-président qui avait retourné sa veste lors des événements du Capitole.

États-Unis : prochaine annonce du retour du clown Trump

États-Unis : prochaine annonce du retour du clown Trump

Il faut que la démocratie américaine soit bien malade pour que soit envisagée le retour du clown Trump dont l’incompétence n’a d’égal que sa mauvaise foi et son idiotie.

En effet ce qui caractérise surtout Trump c’est son mépris de la démocratie puisque notamment il a toujours refusé sa défaite face à Biden. Il a apporté une grande contribution pour faire de la démocratie américaine un grand cirque pathétique d’une grande nullité.

Rarement on aura vu un président intellectuellement aussi faible, aussi vulgaire. Ce qui ne l’empêche pas de conserver de nombreux soutiens dans l’opinion qui soutient les républicains.

C’est un peu le même contexte mondial qui favorise la médiocrité, le populisme et la vulgarité dans beaucoup de pays où les électeurs sont un peu perdu face à l’ampleur et la complexité de la crise. Exemple en Russie, en Chine, en Turquie et aux États-Unis bien sûr.

Face à la complexité de la crise qui affecte en particulier les plus défavorisés et les couches moyennes, les électeurs se réfugient dans des discours simplistes et radicaux caractérisés par la haine de l’autre à l’intérieur ou à l’extérieur du pays.

L’ancien président Donald Trump se prépare à annoncer sa candidature pour reconquérir la Maison Blanche d’ici à la fin novembre, selon des sources proches des discussions en cours. Une situation qui le place au centre des attentions alors que les républicains vont tenter de traduire dans les urnes mardi leur actuelle dynamique lors des élections de mi-mandat.

Température : retour de l’été ?

strong>Température : retour de l’été ?

On peut se demander si le dérèglement climatique ne va pas précipiter le retour de l’été avec des températures proches de 30° à quelques jours de novembre. De toute manière à défaut de retour de l’été, on peut s’attendre à un nouvel hiver sans réel grand froid. Dans nombre de régions la neige n’est plus qu’un souvenir et même dans les stations de
. Des records mensuels de température ont été battus dans plusieurs villes de France, particulièrement dans le Sud, vendredi 28 octobre, relève Météo France.
C’était le cas à Ger (Pyrénées-Atlantiques), avec un pic à de 33,2°C, soit presque deux degrés de plus que son record précédent, en date du 13 octobre 2019.
A Tarbes, le thermomètre a atteint 31,8°C, soit 14°C de plus que la normale. Même chose à Biarritz, avec un pic à 27,3°C (huit degrés de plus), ou à Strasbourg, où la température était de 24.6°C (11 degrés de plus).

« A quelques jours de la fin de ce mois d’octobre, l’anomalie de température moyenne affiche déjà une valeur supérieure à 3°C. Valeur très conséquente atteinte pour la dernière fois en février 2020″, a précisé le service météorologique sur son compte Twitter.
Vendredi on encore atteint des températures de leurs deux 30° dans certaines régions.

Entre le 15 et le 24 octobre, la France a enregistré une série de neuf jours consécutifs avec des températures supérieures d’environ 4°C par rapport à la température moyenne de référence. Il s’agit d’une « série jamais relevée pour un mois d’octobre » depuis 1947, selon Météo-France. Le pays connaît des écarts à cette moyenne tous les jours depuis le 2 octobre.

« On sait déjà que les vagues de chaleur, en plus d’être plus fréquentes et plus intenses. Reste que ces températures ,toujours bonnes à prendre , viennent bouleverser la bio diversité.

Météo: Bientôt le retour de l’été ?

Météo : Bientôt le retour de l’été ?

On peut se demander si le dérèglement climatique ne va pas précipiter le retour de l’été avec des températures proches de 30° à quelques jours de novembre. De toute manière à défaut de retour de l’été, on peut s’attendre à un nouvel hiver sans réel grand froid. Dans nombre de régions la neige n’est plus qu’un souvenir et même dans les stations de montagne il faut solliciter les machines à neige ! Pour les jours qui viennent Météo-France attend en effet de 20 à 25°C au nord de la Loire et de 23 à 29°C en général plus au sud.

Jeudi et vendredi « s’annoncent comme les journées les plus chaudes de la semaine », selon Météo-France. L’organisme prévoit des températures maximales de 20 à 25°C au nord de la Loire et de 23 à 29°C en général plus au sud.

Elles atteindront 29 à 31°C sur les Pyrénées-Atlantiques, les Landes et les Hautes-Pyrénées.
« Des températures jamais vues après un 25 octobre depuis le début des mesures sont susceptibles d’être atteintes dans certaines villes, comme à Bordeaux ou Clermont-Ferrand », souligne Météo France sur son site. Météo-France jeudi des températures maximales de 22°C à Lille, 24°C à Paris, 31°C à Mont-de-Marsan et 27°C à Marseille.
« Vendredi, on pourrait approcher voire atteindre localement les 30°C en Auvergne, dans l’Allier et le Puy-de-Dôme », ajoute l’organisme. Il explique ce phénomène par « le flux de sud-ouest en altitude, déjà bien établi depuis une dizaine de jours sur l’Europe de l’Ouest », qui « va continuer cette semaine à ramener de l’air particulièrement doux pour la saison sur notre pays ».

Ce début d’automne est marqué en France par une douceur, voire une chaleur dans le Sud-Ouest notamment, remarquables pour un mois d’octobre. Plusieurs records ont été battus.
Dimanche 23 octobre, la ville de Figari, en Corse, a ainsi atteint un record mensuel avec 32,5°C: il n’y avait jamais fait aussi chaud en octobre, depuis l’ouverture de la station Météo France sur place en 1979. Le précédent record mensuel de chaleur était de 31,6 °C le 3 octobre 2006.
Entre le 15 et le 24 octobre, la France a enregistré une série de neuf jours consécutifs avec des températures supérieures d’environ 4°C par rapport à la température moyenne de référence. Il s’agit d’une « série jamais relevée pour un mois d’octobre » depuis 1947, selon Météo-France. Le pays connaît des écarts à cette moyenne tous les jours depuis le 2 octobre.

« On sait déjà que les vagues de chaleur, en plus d’être plus fréquentes et plus intenses. Reste que ces températures ,toujours bonnes à prendre , viennent bouleverser la bio diversité.

Le retour de l’uniforme à l’école ?

Le retour de l’uniforme à l’école ?

Il se pourrait qu’on envisage en tout cas qu’on discute du possible retour de l’uniforme à l’école. Notons d’ailleurs que cet uniforme ( la blouse) était obligatoire dans le primaire et qu’il le demeure dans les territoires français ultra marins, dans les anciennes colonies françaises (y compris en secondaire) et dans les anciennes colonies britanniques (dans des universités) , plus généralement dans le monde anglo-saxon.

Il ne s’agirait pas là seulement de résoudre en partie les questions que soulève le port de vêtements par rapport à la laïcité mais aussi de réduire les fantaisies vestimentaires souvent très coûteuses pour familles les plus pauvres. le ministre de l’Éducation nationale, Pap Ndiaye, a été interrogé en commission éducation de l’Assemblée nationale par une députée RN sur le port de l’uniforme à l’école, et s’est dit favorable à un groupe de travail sur le sujet, rapporte Le Figaro. À l’initiative de la question, la députée RN Caroline Parmentier, dont le groupe a dernièrement taxé le ministre de « communautariste », considère que l’uniforme permettrait de lutter contre « les dérives » de l’islam radical.

À cette question, Pap Ndiaye a répondu qu’il n’était « pas hostile » à la création d’un « groupe de travail qui se penche sur le sujet ». Actuellement, « il n’y a pas d’interdiction de port de l’uniforme, mais il n’y a pas de consigne nationale », a-t-il rappelé devant la commission éducation du Palais Bourbon. Les élèves ultra-marins « portent des uniformes » et « s’en portent très bien », pointe pour preuve le ministre. S’il se dit donc favorable à un groupe de travail, le ministre demande néanmoins des « éléments tangibles » avant de trancher la question. « Il ne faut pas penser que l’uniforme serait une réponse qui permettrait de résoudre la question de la laïcité », prévenait-il déjà dimanche sur le plateau du « Grand Jury RTL-Le-Figaro-LCI ». Le locataire de la Rue de Grenelle s’est par ailleurs refusé à établir « un catalogue de dispositions vestimentaires qui, de surcroît, serait déjoué le lendemain ».Une position relativement hypocrite car dans les pays où l’uniforme est obligatoire, on ne transgresse pas pas cette règle.

>Macron : objectif retour en 2032….. au secours

Macron : objectif retour en 2032….. au secours !

Il y a évidemment de quoi être inquiet pour l’avenir économique et social du pays mais sans doute tout autant vis-à-vis des perspectives politiques à long terme. Ainsi le journal « la Tribune » évoque-t-il le retour possible de Macron en 2032. En effet, le second mandat de l’actuel président la république se terminera en 2027. D’un point de vue institutionnel , il ne pourra pas représenter sa candidature immédiatement pour un troisième mandat.

Mais déjà dans son entourage certain évoque l’hypothèse d’une candidature de transition d’un proche en 2027 mais pour un seul mandat. Ainsi l’actuel président de la république pourrait-il se représenter en 2032. Juridiquement une possibilité et politiquement une hypothèse qu’on ne peut éliminer compte tenu en particulier de l’âge de l’intéressé. Reste que le bilan de Macron sera tellement catastrophique qu’il est difficile d’envisager une seconde le troisième mandat pour une personnalité qui se caractérise par son soutien indéfectible aux intérêts des grands financiers et par ses contradictions et sa mollesse vis-à-vis des grands problèmes sociétaux en dépit de ses discours grandiloquents.

Au détour d’une conversation, cette confidence a été « lâchée » il y a une quinzaine de jours par un personnage au coeur de la machine élyséenne : « En coulisses, il prépare son retour à l’Elysée en 2032. C’est aujourd’hui son objectif ». Attention, c’est un secret : Emmanuel Macron se verrait donc rempiler pour un troisième mandat. Cet « objectif 2032 » serait pour lui une manière d’entrer dans l’Histoire par la grande porte. Dans ce scénario un peu fou, il ne serait alors pas simplement le plus jeune président de la Vème République, il réussirait aussi l’exploit à se faire réélire le plus, manière de terrasser une bonne fois pour toute ses illustres prédécesseurs, De Gaulle et Mitterrand compris.Et sans doute aussi Louis XIV ?

Affaire Ferrand : Retour de la magouille financière ?

Affaire Ferrand : Retour de la magouille financière

La grosse magouille financière de Ferrand , premier soutien socialiste de Macron en 2017, remonte à la surface après avoir été classée prescription . Il est clair que Richard Ferrand a largement utilisé son double statut de dirigeant des Mutuelles de Bretagne et d’élu pour directement et indirectement se remplir les poches. L’affaire la plus scandaleuse concerne un contrat de location d’un local par les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Ferrand alors que cette dernière ne possédait pas encore ce local. Grâce à de généreuses conditions de location de ce local, la compagne de Ferrand a pu réaliser un petit profit de l’ordre de 800 000 €. Le détail de ces opérations est rappelé ci-après à partir d’une information tirée de Wikipédia. Toute la famille Ferrand a bénéficié des largesses mutuelles de Bretagne : son ancienne femme, ensuite sa compagne et lui-même. La justice de Brest avait enterré l’affaire considérant qu’il s’agissait d’une affaire privée et que les délais d’instruction étaient dépassés.

Comme le dossier a été dépaysé à Lille, les nouveaux juges ont porté un autre regard sur ses affaires en mettant en examen Richard Ferrand. Ces nouveaux juges connaissent évidemment le contexte politique particulièrement délicat qui entoure cette affaire et s’ils ont mis en examen Richard Ferrand s’est qu’il dispose d’éléments nouveaux. Tout cela révèle que les bonnes vieilles pratiques provinciales de la IVe République ne sont pas mortes avec des relations plus ou moins sulfureuses entre les élus politiques, le monde économique et la justice. Bref le nouveau monde promis par macro et bien mort-né surtout si on n’y ajoute les autres affaires concernant par exemple le MoDem et Bayrou, Benalla, de Rugy, le secrétaire de l’Élysée, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne. On pourrait ajouter les lenteurs de la justice concernant aussi bien les affaires de Sarkozy que celle de tapie vis-à-vis desquels le pouvoir semble manifester une grande bienveillance. Bref, il n’y a pas de Nouveau Monde dans la république en marche mais plutôt la résurgence de pratiques caractérisées par la confusion des intérêts entre le monde politique, le monde économique et l’État.

L’ouverture d’une information judiciaire remonte à 2017, à la suite d’une plainte de l’association anticorruption Anticor consécutive aux révélations du Canard Enchaîné. L’ex-quatrième personnage de l’État est mis en examen deux ans plus tard, en 2019, par trois juges d’instruction lillois pour «prise illégale d’intérêt» et Sandrine Doucen placée sous le statut plus favorable de témoin assisté. Les avocats de Richard Ferrand avaient ensuite saisi la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Douai, considérant les faits prescrits, le délai étant de trois ans dans cette affaire.
Les juges leur ont donné raison en mars 2021: ils estiment les faits prescrits soit depuis 2014, soit depuis 2015, c’est-à-dire trois ans après la signature du bail ou trois ans après la démission de Richard Ferrand des Mutuelles. Dans les deux cas, avant qu’ils ne soient dénoncés à la justice. Le pourvoi en cassation d’Anticor vise à casser cette décision. L’association estime que le délai de prescription débute à la révélation des faits en 2017, car ils ont auparavant été dissimulés. Pour elle, tous les administrateurs des Mutuelles de Bretagne n’avaient pas connaissance de la relation entre Richard Ferrand et Sandrine Doucen au moment de l’opération.

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