Archive pour le Tag 'Gouvernement'

Crise Covid : Les déclarations contradictoires d’ Agnès Buzyn (et du gouvernement !)

Crise Covid : Les déclarations contradictoires d’ Agnès Buzyn (et du gouvernement !)

Le 24 janvier 2020, l’ancienne ministre de la santé a déclaré « les risques de propagation du coronavirus dans la population sont très faibles« , comme le rapporte France Bleu, avant de préciser que cette analyse pourrait « évoluer ».

Le 26 janvier 2020 : elle affirme que les masques chirurgicaux sont « totalement inutiles » pour les personnes non contaminées. « Ce sont des masques qu’il faut mettre quand on est malade pour éviter d’envoyer des microbes à son entourage », assure-t-elle le 26 janvier. « Après, il y a des masques de protection pour des personnes en contact étroit avec des personnes malades. Ce sont des masques qui sont essentiellement réservés au personnel soignant, présents dans les hôpitaux. »

Selon elle, il n’y a alors « aucune indication à acheter des masques ;pour la population française. » Par ailleurs, elle précise que « des dizaines de millions de masques » sont en stock en cas d’épidémie. « Si un jour nous devions proposer de porter des masques à telle ou telle population, les autorités sanitaires les distribueraient. »

Après sa défaite électorale à la mairie de Paris, elle déclare le 17 mars 2020 : « Je savais que la vague du tsunami était devant nous » « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. » Elle assure avoir alerté l’Elysée et Matignon dès janvier sur le « danger » potentiel du coronavirus. Au sujet des élections municipales, elle ajoute :  »Depuis le début, je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. »

Le 30 juin 2020, elle affirme : « Je n’ai à aucun moment sous-estimé le risque »« Vous ne pouvez pas dire qu’on n’a pas été réactifs », martèle quelques mois plus tard l’ex-ministre de la Santé. En juin, elle est entendue par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale chargée d’évaluer la gestion de l’épidémie en France. Agnès Buzyn y affirme avoir alerté l’Elysée et Matignon  »autour du 11 janvier ».

Notons que l’actuel ministre de la santé et les autres membres du gouvernement se sont autant contredits ensuite.

Covid : Les déclarations contradictoires d’ Agnès Buzyn (et du gouvernement !)

Covid : Les déclarations contradictoires d’ Agnès Buzyn  (et du gouvernement !)

Le 24 janvier 2020, l’ancienne ministre de la santé a déclaré « les risques de propagation du coronavirus dans la population sont très faibles« , comme le rapporte France Bleu, avant de préciser que cette analyse pourrait « évoluer ».

 Le 26 janvier 2020 : elle affirme que les masques chirurgicaux sont « totalement inutiles » pour les personnes non contaminées. « Ce sont des masques qu’il faut mettre quand on est malade pour éviter d’envoyer des microbes à son entourage », assure-t-elle le 26 janvier. « Après, il y a des masques de protection pour des personnes en contact étroit avec des personnes malades. Ce sont des masques qui sont essentiellement réservés au personnel soignant, présents dans les hôpitaux. »

Selon elle, il n’y a alors « aucune indication à acheter des masques ;pour la population française. » Par ailleurs, elle précise que « des dizaines de millions de masques » sont en stock en cas d’épidémie. « Si un jour nous devions proposer de porter des masques à telle ou telle population, les autorités sanitaires les distribueraient. »

Après sa défaite électorale à la mairie de Paris, elle déclare le 17 mars 2020 : « Je savais que la vague du tsunami était devant nous » « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. » Elle assure avoir alerté l’Elysée et Matignon dès janvier sur le « danger » potentiel du coronavirus. Au sujet des élections municipales, elle ajoute :  »Depuis le début, je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. »

Le 30 juin 2020, elle affirme : « Je n’ai à aucun moment sous-estimé le risque »« Vous ne pouvez pas dire qu’on n’a pas été réactifs », martèle quelques mois plus tard l’ex-ministre de la Santé. En juin, elle est entendue par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale chargée d’évaluer la gestion de l’épidémie en France. Agnès Buzyn y affirme avoir alerté l’Elysée et Matignon  »autour du 11 janvier ».

Notons que l’actuel ministre de la santé et les autres membres du gouvernement se sont autant contredits.

 

Réindustrialisation  » le plan d’investissement du gouvernement » (Agnès Pannier-Runacher)

Réindustrialisation  » le plan d’investissement du gouvernement »  (Agnès Pannier-Runacher)

 

,La ministre en charge de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, s’explique notamment sur le plan d’investissement (dans la Tribune, extrait)

 

Vous avez signé ce lundi à Lyon un nouveau contrat de filière, Solutions industrie du futur (SIF), qui vient rejoindre d’autres filières au sein du Conseil national de l’Industrie (CNI) : un an après la constitution des filières, pourquoi cet ajout et à quels enjeux tentez-vous de répondre plus précisément ?

AGNES PANNIER-RUNACHER - La signature du contrat de filière Solutions Industrie du Futur vise à rendre visible toutes les solutions françaises qui permettent de moderniser et digitaliser les chaînes de production. La France a raté le virage des machines-outils, à la différence de l’Allemagne, la Suisse, ou même de l’Italie du Nord. Nous devons réussir aujourd’hui le virage de ce que l’on appelle l’industrie du futur, et qui comprend toutes ces technologies de machines à commandes numériques, de fabrication numérique, de robots et capteurs qui permettent de gérer en temps réel la production et de réaliser de la maintenance productive.

Il s’agit d’un élément clé pour notre compétitivité, il n’y aura pas d’industrie solide sans ces technologies. Or, il existe un grand nombre d’acteurs très pointus dans ce secteur, mais dont la taille est trop petite pour qu’ils soient connus par les industriels. Tout l’enjeu est donc de les rendre visibles, et de faire en sorte que des partenariats se concrétisent, afin de proposer des solutions plus intégrées.

La relocalisation était à l’ordre du jour de votre déplacement à nouveau, mais comme vous l’introduisiez hier, « ce n’est pas un combat facile ». Bruno Le Maire a affirmé lui-même ce week-end qu’il n’y aurait « pas de souveraineté politique sans souveraineté technologique ». Après des mesures fortes comme la baisse pérenne de 10 milliards d’euros par an des impôts de production, quelles sont les pistes étudiées pour redonner à la France une compétitivité durable ?

Depuis quatre ans, le président de la République a mis ces questions au cœur de notre politique économique. Nous en avons amélioré l’attractivité de la France avec la baisse sur l’impôt sur les sociétés de 33 à 25 %, ce qui est considérable, ou encore avec des mesures sur la fiscalité du capital, qui permettent aux investisseurs qui prennent le risque d’investir dans les entreprises d’avoir un meilleur retour sur investissement.

Nous avons également réformé le code du travail, pour donner plus de prévisibilité aux entreprises, ainsi que la formation et investi 15 milliards d’euros dans les compétences : c’est du jamais vu jusqu’ici.

Nous avons enfin travaillé sur la simplification, à travers trois lois qui rompent avec la tradition de bureaucratie française, dont une loi qui donne le droit à l’erreur aux entreprises et la loi d’accélération et de simplification de l’action publique (Asap) du 7 décembre 2020 qui accélère et simplifie l’extension des sites industriels. Nous allons continuer grâce à la loi 3Ds ( différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification) en cours de discussions, ou à la Loi Climat et Résilience, qui permet de prendre par ordonnance des mesures de simplification l’installation des sites industriels sur d’anciennes friches.

Notre obsession a été sans cesse de simplifier les procédures administratives, sans rien enlever à nos exigences environnementales. Car il ne faut pas confondre les exigences environnementales et les procédures administratives.

Entreprises en difficulté: Un soutien insuffisant du gouvernement

Entreprises en difficulté: Un soutien insuffisant du gouvernement

Sébastien Laye, chercheur associé à l’Institut Thomas More, estime que le soutien du gouvernement aux entreprises en difficulté est insuffisant. (Tribune dans l’opinion, extrait)

Alors que les soutiens aux entreprises mis en place pendant la crise vont progressivement s’éteindre, de nombreuses TPE-PME risquent de souffrir pendant de longues années. Au niveau macroéconomique, le danger est de voir notre croissance amputée de quelques dixièmes de points chaque année pendant toute la décennie, faute de dispositifs suffisamment puissants et novateurs pour traiter la situation des entreprises en difficulté.

Il ne s’agit pas simplement de déverser de l’argent sur nos entreprises mais d’avoir des procédures de traitement de leurs difficultés adaptées, alors que la Banque mondiale nous classe au 26e rang mondial en la matière. A rebours de la mission Ricol qui avait plaidé en avril pour une remise à plat de tout le système, le gouvernement a en quelque sorte clos le sujet avec deux mesures modesConsidère que le soutien du gouvernement vis-à-vis des entreprises en difficulté est insuffisant (tribune dans l’opinion) extraittes Considère que le soutien du gouvernement est insuffisant pour les entreprises en difficulté (tribune dans le pignon)en juin : une procédure flash pour les petites entreprises et la mobilisation renforcée des Codefi (Comité départemental d’examen des difficultés des entreprises) sur les territoires.

C’est bien peu, trop peu, au regard du défi à venir. Et c’est d’autant plus dommageable qu’un récent rapport de l’Assemblée nationale et que le travail réalisé par l’Institut Thomas More (qui formule 45 propositions détaillées) montrent la voie d’une profonde refonte du système. Parmi les axes de réforme, signalons-en trois principales.

Il faut inciter les entrepreneurs à traiter leurs premières difficultés le plus tôt possible, non pas en s’adressant à un tribunal comme aujourd’hui ou à l’administration fiscale, mais en parlant à des pairs spécialisés

Indépendants. La première est de mettre le paquet sur les procédures préventives. Il faut en effet inciter les entrepreneurs à traiter leurs premières difficultés le plus tôt possible, non pas en s’adressant à un tribunal comme aujourd’hui ou à l’administration fiscale comme le prévoit le gouvernement, mais en parlant à des pairs spécialisés et non chargés des sanctions.

La deuxième est la révision dans le sens de plus de concurrence et de transparence des rémunérations et des pratiques des administrateurs et des mandataires judiciaires, souvent un frein à ces procédures préventives. Un big bang similaire à celui qu’a connu la profession des notaires est une condition sine qua non à la dynamisation d’un système refondé.

Enfin, il faut consolider les acquis des salariés français lors de ces procédures impliquant les entreprises en difficulté : la loi doit sanctuariser la place de la garantie des salaires (régime AGS) parmi les créanciers. Elle pourrait également l’étendre aux procédures collectives et aux indépendants, qui aujourd’hui, dans la foulée de la crise de la Covid, sont moins bien protégés que les salariés.

Une flexisécurité à la française bien pensée exigerait à la fois plus de concurrence et une consolidation de certains dispositifs dans le domaine des entreprises en difficulté. Ce n’est malheureusement pas la voie prise par le gouvernement, qui semble espérer que le rebond post-Covid produira une croissance suffisante à protéger les petites entreprises et leurs salariés.

Sébastien Laye, chercheur associé à l’Institut Thomas More, est l’auteur du rapport « Entreprises en difficulté : pour une refondation du système français », disponible sur www.institut-thomas-more.org.

Une écologie de gouvernement !

 

Une écologie de gouvernement !

 

Barbara Pompili,Ministre de la transition écologique et Pascal Canfin Président de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen expliquent leur concept d’écologie de gouvernement qui dégage un petit parfum gauchiste post marxiste.

Dressant le bilan de l’action gouvernementale en matière d’environnement, la ministre de la transition écologique et le président de la commission de l’environnement au Parlement européen défendent une méthode qui vise à négocier les transitions avec les acteurs économiques et sociaux, afin de transformer sans fracturer.

 

Plus personne de sérieux ne nie l’urgence d’agir contre le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité. Les terribles intempéries de ces derniers jours, en Europe, nous le rappellent une nouvelle fois. Mais, alors que nous entrons « dans le dur » de la transition écologique, la question-clé est celle de la méthode, du « comment faire ». Cela passe par la construction d’une écologie qui se place au centre du jeu politique et qui emmène l’ensemble de la société. C’est ce que nous avons commencé à faire en France depuis 2017, et c’est cette dynamique que nous devons accélérer.

Depuis quatre ans, le gouvernement et la majorité ont fait énormément : arrêt du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et du projet EuropaCity pour préserver les terres agricoles, vote de l’un des plans de relance les plus « verts » au monde, selon l’ONU, vote d’une loi sur l’économie circulaire, qui a placé la France en tête de la fin progressive du plastique à usage unique… En Europe, la France a été à la manœuvre pour rehausser nos objectifs et notre législation climatiques, pour dire non au Mercosur en l’état, pour créer un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières et pour donner naissance au plan de relance européen de 750 milliards d’euros, dont au moins 37 % serviront à accélérer la lutte contre le dérèglement climatique…

Nous pouvons être fiers que les classements internationaux placent la France parmi les leaders de l’action climatique. Mais, nous le savons, il faudra faire encore plus demain, car la décennie 2020-2030 est celle où nous gagnerons la bataille climatique, ou celle où nous la perdrons.

« Nous n’avons qu’une seule génération pour transformer notre économie, alors que cela fait deux siècles que nos sociétés se construisent sur les énergies fossiles »

Pour y parvenir, notre méthode, c’est l’écologie de gouvernement. C’est de négocier les transitions nécessaires avec les acteurs économiques et sociaux, c’est de transformer sans fracturer. Notre méthode, ce n’est pas l’incantation ni la confrontation permanente de l’écologie excessive. Ce n’est pas non plus l’inaction du conservatisme rétrograde de la droite qui nous mène dans le mur climatique et économique en refusant de prendre les tournants des emplois de demain. C’est une écologie crédible qui ne laisse personne au bord du chemin. Ce n’est pas l’écologie des petits pas, c’est l’écologie du marathon, conscients que nous sommes dans une course contre la montre et que nous n’avons qu’une seule génération pour transformer notre économie, alors que cela fait deux siècles que nos sociétés se construisent sur les énergies fossiles.

Covid : le gouvernement annonce officiellement une quatrième vague

Covid : le gouvernement annonce officiellement une quatrième vague

Le taux de contamination ayant plus que doublé en une semaine, le gouvernement par la voix son porte-parole a reconnu que la France était entrée officiellement dans une quatrième vague sanitaire.

De la même façon,  le variant Delta fait une percée spectaculaire et représente maintenant 80 % des cas. «Nous sommes entrés dans une quatrième vague du virus», a lancé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal au sortir du Conseil des ministres, ce lundi 19 juillet, expliquant que «la dynamique de l’épidémie est extrêmement forte, avec une vague plus rapide et une pente plus raide que toutes les précédentes».

En une semaine, le taux d’incidence a augmenté «de près de 125%» a-t-il annoncé, tout en révélant que le variant Delta représentait, selon les derniers criblages, 80% des contaminations en France.

Régionales et départementales 2021 : énorme défaite des membres du gouvernement candidats

 Régionales et départementales 2021 : énorme défaite des membres du gouvernement candidats

 

défaite  historique la majorité en place   nettement balayée lors des élections régionales avec un score ne dépassant pas 11 % . Derrière, la droite grand vainqueur, la gauche et les écolos. Les résultats les plus significatifs :

 

Île-de-France

 

Le candidat macroniste qui conduisait la liste, Laurent Saint-Martin, est arrivé quatrième derrière la présidente ex-LR sortante (44,9%), l’écologiste Julien Bayou (33,3%) et le vice-président du RN Jordan Bardella (11,4%).

Centre Val de Loire

Le  ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement a été placé en quatrième position à l’échelle de la région (16%). Il arrive derrière le président PS sortant, François Bonneau (39%), le candidat RN Aleksandra Nicolic (25%), et le député LR Nicolas Forissier (20%).

Régionales en Nouvelle-Aquitaine

La ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants a obtenu 13% des voix en Nouvelle-Aquitaine. Elle se place loin derrière le président PS sortant Alain Rousset, réélu pour un cinquième mandat (39%).

 Régionales dans le Grand Est

La ministre déléguée chargée de l’Insertion, Brigitte Klinkert, obtient 13% des voix dans la région Grand Est. Elle termine loin derrière le président LR sortant Jean Rottner (39%).

Régionales: un gouvernement désavoué

Régionales: un gouvernement désavoué

 

Plusieurs membres du gouvernement s’étaient engagés dans la campagne des régionales à la demande expresse de Macron. Plusieurs autres membres avaient justifié de leurs occupations pour échapper à la corvée. Résultat la plupart sinon la quasi-totalité de ceux qui se sont présentés au gouvernement ont reçu une énorme claque. La plupart n’ont même pas  réussi à atteindre les 10 % de voix pour se qualifier. C’est le cas en particulier du ministre de la justice parachuté dans le Nord.

. «Il a fait une très mauvaise campagne. Son score pose selon moi un problème de crédibilité. Je suis sûr que s’il n’avait pas été candidat dans les Hauts-de-France, Laurent Pietraszewski aurait passé la barre des 10 % pour pouvoir se maintenir, parce qu’on se serait épargné des polémiques», regrette un cadre de la majorité, qui n’est pas loin de demander son départ du gouvernement.

Sondage popularité gouvernement : stable ?

Sondage popularité gouvernement : stable ?

Les popularités d’Emmanuel Macron et de Jean Castex sont stables depuis un mois, s’établissant respectivement à 40% et 38% d’opinions favorables, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche qui a l’habitude de diffuser des enquêtes favorables au pouvoir. Un sondage donc encore à relativiser.

Le Premier ministre connaît lui aussi une amélioration de sa popularité auprès des plus de 65 ans (46%, +4 points). Il fait en outre le plein auprès des sympathisants de La République en marche: 83% d’entre eux s’en déclarent satisfaits, 7 points de mieux en un mois.

Enquête réalisée auprès de 1.933 personnes du 3 au 10 juin, par téléphone et en ligne, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1 et 2,3 points.

 

Sortie de crise covid: 59 % ne croient pas le gouvernement

Sortie de crise covid: 59 % ne croient pas le gouvernement

59 % ne croient pas le gouvernement capable de réussir la sortie de crise selon un sondage au Odoxa. M lgré leur hâte d’être «déconfinés», deux tiers des citoyens ne croient pas Jean Castex lorsqu’il assure que «la France est en train de sortir durablement de la crise sanitaire».

 

Plus globalement, ils disent, à 59 %, ne pas faire confiance au gouvernement pour «réussir ce déconfinement». Une défiance qui n’est pas nouvelle. Il y a un an, les Français étaient exactement aussi nombreux à ne pas faire confiance au gouvernement pour réussir le premier déconfinement.

Les deux tiers des Français disent se sentir «heureux que ce déconfinement arrive pour pouvoir enfin profiter à nouveau de la vie.  A contrario, moins d’un Français sur trois (32 %) se montre plus pessimiste, disant avant tout se sentir «inquiet car ce déconfinement intervient alors que l’épidémie est encore très présente».

Démarchage téléphonique: les associations contre le projet du gouvernement

Démarchage téléphonique: les associations contre le projet du gouvernement

Les associations de consommateurs critiquent vivement le projet du gouvernement qui en quelque sorte légitime le démarchage téléphonique .

 

En France, à l’heure actuelle, chacun peut être démarché, sauf s’il a inscrit son numéro au fichier Bloctel, service mis en place mi-2016 qui permet théoriquement de ne plus être dérangé par des appels non souhaités.

«Alors que le démarchage téléphonique s’est accentué avec la crise sanitaire, on attendrait du gouvernement qu’il use de sa prérogative pour instaurer des règles intransigeantes pour garantir la tranquillité des consommateurs», écrivent dans un communiqué mercredi les douze associations, l’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, la CSF, le CNAFAL, la CNAFC, la CLCV, Familles de France, Familles Rurales, INDECOSA-CGT, l’UFC-Que Choisir et l’Unaf.

Plusieurs d’entre elles avaient lancé en janvier 2020 une pétition contre ce démarchage, et ont indiqué mercredi avoir collecté 450.000 signatures. Elles demandent «la réécriture intégrale du projet de décret» gouvernemental afin que les créneaux horaires durant lesquels le démarchage est autorisé soient réduits «drastiquement».

Anticor : Encore trop dépendant du gouvernement

Anticor : Encore trop dépendant du  gouvernement

 

Les membres de l’Observatoire de l’éthique publique, des juristes et des élus politiques proposent, dans une tribune au « Monde », de confier la procédure d’agrément, de renouvellement et de suspension des associations anticorruption à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

 

Tribune.

 Le renouvellement de l’agrément par le gouvernement de l’association Anticor a défrayé la chronique ces dernières semaines. Il est indispensable de réformer la procédure d’agrément des associations anticorruption pour l’avenir. La loi pour la confiance dans l’institution judiciaire, prochainement en discussion au Parlement, en offre l’occasion.

Anticor dispose de deux agréments qui lui permettent de mener à bien ses missions statutaires de lutte contre la corruption.

Le premier, délivré par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), lui permet de saisir cette autorité administrative indépendante d’une violation de la loi du 11 octobre 2013 sur la transparence de la vie publique concernant les élus (manquements à leurs obligations de déclaration, conflits d’intérêts, etc.).

Une avancée incontestable

Le second, lourd de conséquences juridiques, est délivré par le garde des sceaux et lui permet, depuis 2015, de saisir les tribunaux en tant que partie civile dans les affaires de corruption, de trafic d’influence, de recel ou encore de blanchiment. Ce précieux sésame, délivré seulement à trois associations en France (Anticor, Sherpa et Transparency France) pour une durée de trois ans renouvelables, leur permet de déclencher directement l’instruction pour ces infractions (le cas échéant en passant outre un classement sans suite par le parquet, comme dans l’affaire des sondages de l’Elysée).


Une telle habilitation, créée par la loi du 6 décembre 2013, constitue une avancée incontestable dans la lutte contre les conflits d’intérêts puisqu’elle limite le risque d’enterrement politique des affaires de corruption, particulièrement lorsqu’elles concernent la majorité au pouvoir.

Or l’agrément et son renouvellement dépendent du garde des sceaux, conformément au décret de 2014 qui crée cette procédure. Alors que Nicole Belloubet, en 2018, avait aisément renouvelé une première fois l’agrément d’Anticor, la situation s’annonçait d’emblée différente pour ce deuxième renouvellement fin 2020 puisque le nouveau garde des sceaux, Eric Dupond-Moretti, faisait l’objet d’une plainte pour prise illégale d’intérêt… déposée par Anticor le 9 octobre 2020. Le ministre n’avait donc d’autre choix que de se déporter sur le dossier, en le confiant au premier ministre.

Le conflit d’intérêts n’a néanmoins pu être évité qu’en apparence, puisque l’instruction du dossier continuait à être effectuée par les services du ministère de la justice et qu’il existe une solidarité politique entre le premier ministre et les membres de son gouvernement.

Gabriel Attal: l’archétype des ministres boutonneux du gouvernement explique l’inexplicable

Gabriel Attal: l’archétype des ministres boutonneux du gouvernement explique l’inexplicable

Il est clair qu’une grande partie de ce gouvernement est composée de jeunes ministres sans grande culture politique et sortis du chapeau par Macron précisément pour ne pas lui faire de l’ombre. Un grand nombre ont d’ailleurs été recrutés dans les inutiles instituts d’études politiques et n’ont pratiquement jamais travaillé. À noter que la dernière déclaration de Gabriel Attal concerne la durée du nouveau confinement qui serait » à ce stade » bien limitées à quatre semaines. À ce stade, la précaution oratoire sans doute enseignée dans les instituts d’études politiques pour pouvoir dire le contraire si les circonstances l’imposent. Gabriel Attal à la posture d’adolescent a bien du mal à convaincre y compris quand il tente d’expliquer les contradictions du gouvernement dans le Figaro :

 

Gabriel ATTAL. - À chaque fois que des mesures d’ampleur sont annoncées, elles doivent être suivies d’un nécessaire moment de réglage, qui doit être le plus court possible. Je ne comparerais pas celui-ci au pataquès de l’attestation il y a quinze jours. Sur les centres aérés, le premier ministre s’est clairement exprimé dès jeudi matin au Parlement. Sur les assistantes maternelles, nous avons dû trancher alors que la profession elle-même était divisée: décision rendue en quelques heures. Quant aux déplacements pour ce week-end, les choses sont claires: vous pouvez aller vous isoler dans un autre territoire pour les semaines à venir, ou faire un aller-retour pour déposer vos enfants.

Sur la durée des mesures:

« Ces mesures ont été annoncées pour quatre semaines. Il n’est pas prévu qu’elles aillent au-delà des 4 semaines à ce stade », a déclaré le représentant du gouvernement sur LCI, même si « il ne faut jamais rien exclure par principe pour l’avenir ».

 

L’exécutif dit apprendre de ses erreurs, mais ces «couacs» donnent l’impression d’une impréparation…

Je l’entends. Tout comme j’entends la demande d’adaptation de nos mesures

« je l’entends »une autre expression à la mode dans les instituts politiques qui évidemment ne signifie ni désapprobation ni approbation ! Juste la dialectique pour endormir.

SONDAGE Covid . 35 % seulement font confiance au gouvernement

SONDAGE Covid . 35 % seulement font confiance au gouvernement

D’après un sondage IFOP pour le JDD 35 % seulement des Français font confiance au gouvernement pour lutter contre le virus.

La défiance prévaut même majoritairement dans des segments plutôt favorables au chef de l’Etat, comme les retraités (64%) ou les cadres supérieurs (58%). Et 39% des électeurs de Macron de 2017 ne lui font pas confiance. Les électeurs de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon sont les plus critiques, avec une défiance qui grimpe respectivement à 78% et 76%.

Quant à l’engagement présidentiel de proposer, d’ici à la fin de l’été, un vaccin « à tous les Français adultes qui le souhaitent », le scepticisme s’accroît : 66% (contre 63% une semaine plus tôt et 58% les 3 et 4 février) considèrent qu’il ne sera pas tenu. Emmanuel Macron avait fait cette annonce le 2 février dernier sur TF1 et a réitéré cet objectif mercredi. Une promesse « qui rappelle, de loin, celle de François Hollande d’inversion de la courbe du chômage », analyse Dabi : « Il y a un risque de démonétisation de la parole présidentielle. »

Enquête réalisée le 1er avril par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1.021 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Covid-19: responsabilité pénale du gouvernement

Covid-19:   responsabilité pénale du gouvernement

Il est clair que le gouvernement pourrait être rendu responsable de mise en danger de la vie

d’autrui du fait tout autant de son immobilisme que de ses contradictions. certes il sera toujours difficile de procéder à une évaluation des aspects de sa politique sanitaire mais il sera toujours possible de mettre en avant les fausses promesses et et les incohérences dont certaines

sont directement liées au nombre de contaminés et de morts. Les promesses de vaccination en particulier seraient susceptibles d’être attaquées en justice.

Cette dimension juridique pourrait être prise en compte dans le prochain tour de vis face à la progression de la pandémie.

«Mise en danger de la vie d’autrui», «homicide involontaire»… Devant la centaine de plaintes déposées contre des ministres devant la Cour de justice de la République (CJR), sans compter les plus de 200.000 modèles de plainte contre X téléchargés sur le site PlainteCovid, le premier ministre, Jean Castex, admet avoir «intériorisé» le «risque» pénal.

Si le chef de l’État, protégé par son immunité, échappe aux investigations judiciaires, le ministre de la Santé se dit pour sa part prêt à «répondre»«C’est comme ça», concédait Olivier Véran en mai

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tests, vaccins, masques, attestations: »Le gouvernement a tout raté »

Tests, vaccins, masques, attestations: »Le gouvernement a  tout raté »

  »Ils ont réussi l’exploit depuis un an de tout rater. Ils se sont ratés sur les masques, sur le traçage, sur les tests, sur le séquençage, sur la vaccination, ils se sont ridiculisés avec les attestations. Comment voulez-vous qu’il n’y ait pas de critiques. Je ne les écoute plus, je ne leur prête plus la moindre crédibilité », a déploré Gilles-William Goldnadel ce vendredi sur RMC.

Et les figures médiatiques et politiques ne sont pas les seules à en vouloir au gouvernement. Selon un sondage Elabe réalisé pour BFMTV et publié mercredi, 73% des Français estiment que les récentes mesures prises notamment à Lyon et en région parisienne, ne seront pas efficaces pour juguler l’épidémie. Désormais, seuls 31% des Français font encore confiance au gouvernement.

t.

Covid-19 : bientôt 100 000 morts et un gouvernement impuissant

Covid-19 : bientôt 100 000 morts et un gouvernement impuissant

Malgré ce bilan humain, le gouvernement ne veut pas prendre de mesures trop strictes, et n’agit que dos au mur. Un consensus inavoué s’est instauré pour tolérer des centaines de décès quotidiens. (Le Monde)

Analyse.

 

C’est une sorte de mystère. Depuis le début du mois de décembre 2020, l’épidémie de Covid-19, qui s’était un peu calmée, est repartie de plus belle, en particulier en région parisienne. En trois mois et demi, le nombre de nouveaux cas recensés sur sept jours y est passé de 100 à 560 pour 100 000 habitants. Au fil des semaines, tous les seuils d’alerte ont été franchis. L’Ile-de-France est devenue la région où le virus circule le plus activement. Les hôpitaux sont saturés. Les services de réanimation débordent. Les morts s’accumulent. Bientôt près de 100 000 dans l’ensemble du pays depuis l’apparition du virus, selon les chiffres officiels.

Et pourtant, rien ne se passe, ou si peu. Le dos au mur, Jean Castex a fini par annoncer, jeudi 18 mars, de nouvelles mesures de freinage dans les 16 départements les plus touchés, dont toute l’Ile-de-France et les Hauts-de-France. Trois départements ont été ajoutés mercredi 24 mars. Mais à peine le premier ministre avait-il achevé sa déclaration au ton grave que les Français réalisaient à quel point le tour de vis était en réalité modeste.

Cette fois-ci, pas de « confinement », mot récusé par le gouvernement. Pas de télétravail obligatoire, pas de fermeture des écoles ni des lycées, pas d’obligation de rester chez soi, pas d’attestation nécessaire pour sortir dans la plupart des cas, ni de limitation de durée. Le couvre-feu est au contraire retardé d’une heure.

Au bout du compte, ce « confinement aéré » aboutit essentiellement à réduire les déplacements entre régions et à fermer des magasins supplémentaires. Relativement peu, en réalité, puisque les coiffeurs, les fleuristes, les chocolatiers, les libraires et les vendeurs de voitures ont été considérés comme de « première nécessité » et autorisés à rester ouverts. Résultat : le trafic automobile dans Paris, bon indicateur de l’activité, n’a reculé que d’environ 5 % par rapport à la période précédente. Freinage limité, donc.

Le gouvernement revendique lui-même cette « approche pragmatique », qui entend lutter contre le Covid-19 tout en évitant de trop peser sur l’économie et le moral des Français. Plutôt que de vouloir éradiquer l’épidémie, comme le premier confinement y était pratiquement parvenu, et comme de nombreux scientifiques le réclamaient, l’exécutif accepte depuis des mois de laisser circuler le virus. Misant sur une future vaccination de masse, il refuse les mesures trop dures, ne suit pas les recommandations du conseil scientifique, et ne muscle – mollement – son dispositif qu’en dernier recours, lorsque l’épidémie commence à échapper à tout contrôle.

 

2022: un gouvernement d« union nationale » annoncé par Marine Lepen

2022: un gouvernement d« union nationale » annoncé par Marine Lepen

 

Un possible gouvernement d’union nationale avec des responsables de droite mais aussi de gauche comme Montebourg, c’est la principale nouvelle annonce de Marine Le Pen qui parvient progressivement à banaliser l’image de son parti et la sienne propre. Une image beaucoup plus policée et plus tolérante aussi mais qui reste ferme sur le danger pour elle de l’immigration.

 

Marine Lepen interrogée sur BFM s’est faite surtout la championne des libertés au si bien contre le séparatisme que dans le cadre de la crise sanitaire. Notons aussi que le rassemblement national avait  ouvert le débat sur un projet très détaillé  de référendum concernant l’environnement.

 

Bref, progressivement le rassemblement national devient un peu un parti comme les autres d’autant plus qu’il ne conteste plus l’union européenne et encore moins l’euro. Il faut ajouter à cette image plus policée le phénomène assez fondamental d’obsolescence du front républicain qui jusque-là constituait  une sorte de plafond de verre pour le Front National. Mais le meilleur argument sans doute de marine Lepen est  sans doute l’échec assez retentissant de Macron dans le domaine économique tout autant que dans le domaine sanitaire. La principale dynamique du rassemblement national se nourrit des erreurs, des contradictions et de l’immobilisme de Macron.

Sondage gestion de la crise sanitaire: Seulement 38 % font confiance au gouvernement

Selon la dernière enquête Ifop pour le JDD*, seuls 38% des Français font confiance au gouvernement pour faire face à l’épidémie de coronavirus et mener à bien la campagne de vaccination. Un chiffre en légère amélioration par rapport à la fin janvier : les sondés étaient alors 36% à faire confiance au gouvernement pour gérer la crise et 37% pour mener la campagne vaccinale.

« Sur la gestion de la crise sanitaire, la défiance est enkystée », constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Elle est majoritaire dans toutes les catégories de population. Seule exception : les sympathisants de La République en marche (LREM), dont plus des trois quarts affichent une confiance inébranlable dans l’exécutif.

 

 

Enquête IFOP pour le Journal du Dimanche réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 4 au 5 mars 2021, auprès d’un échantillon de 1.012 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. 

Dette: des comités d’experts pour remplacer le vide du gouvernement et de l’administration ?

Dette: des comités d’experts pour remplacer le vide du gouvernement et de l’administration ?

 

 

On peut être vraiment surpris que le gouvernement multiplie les comités et autres groupes d’experts à propos des questions financières et notamment de la dette. En effet il ne manque pas de moyens et peut-être même de compétences au sein de l’administration pour analyser la situation presque quotidiennement et proposer des stratégies.

La preuve sans doute que le gouvernement manque cruellement de perspectives voire même de capacité d’analyse. Du coup, il externalisé sa responsabilité dans des comités d’experts peut-être pour leur faire porter le chapeau d’une éventuelle austérité.

Pourtant la question n’est pas aussi compliquée qu’il y paraît, il faut juste un peu de courage. Il est clair que la France a laissé filer plus que d’autres le déficit budgétaire en même temps que la dette qui atteint maintenant 120 % du PIB (20 points supplémentaire en un an) . La dérive qu’on attribue aux virus ne pourra être amortie  sur une période courte.

La seule manière est donc de la cantonner non pas pour l’oublier mais pour prévoir les modalités de son amortissement progressif sur 20 ,30 ou 40 ans avec une affectation précise des ressources destinées à cet amortissement. Parallèlement évidemment lorsque la reprise sera là le gouvernement pourra reprendre son travail de modernisation structurelle pour réduire les dépenses, mieux équilibrer le budget et  la dette d’avant Covid.

 

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