Archive pour le Tag 'Gouvernement'

Gouvernement Macron : Quelques grandes gueules, des technos et……des minets

Gouvernement Macron : Quelques grandes gueules, des technos et….. des minets

Ce qui caractérise sans doute le plus les responsables de la majorité; c’est à la fois l’incompétence technique ,le manque de courage et inexpérience politique. C’est ainsi qu’on voit défiler dans les médias de jeunes députés ou ministres sortis de on ne sait d’où qui débitent des discours complètement ésotériques pour soutenir le gouvernement. Rien d’étonnant à cela, beaucoup ont été choisis sur Internet et-ou à la sortie des instituts d’études politiques, ils répètent laborieusement ce qu’ils ont appris mais ne parviennent pas à mordre sur l’opinion publique. On peut prévoir au moins 80 % d’entre eux seront balayés lors d’une prochaine élection législative pour leur indigence chronique. On compte aussi quelques grandes gueules inefficaces et quelques techno hors-sol.

Le gouvernement compte quelques grandes gueules à commencer par Macron qui se saoule de son propre bavardage en parlant de tout et de rien, surtout de rien et en additionnant les contradictions ( exemple quand en 2017 il affirme qu’il ne touchera jamais alors à l’ âge la retraite ). Parmi ces grandes gueules, il faut aussi compter Véran qui a tout dit et le contraire quand il était ministre de la santé et qui continue comme porte-parole du gouvernement( « je ne sens pas la mobilisation » a-t-il déclaré avant la mobilisation du 31 janvier !). À la justice, on compte aussi Dupont Moretti qui continue d’opter pour une posture privilégiant le verbe sur l’action . Le pompon revient sans doute à Darmanin, copie de Sarkozy, qui menace d’exterminer la délinquance mais plus intéressé par son devenir politique que par des résultats catastrophiques en matière de violence.

On dénombre quelque technos parmi lesquels le ministre de l’économie qui promet sans cesse de réduire les déficits En vain, car Macron ordonne le contraire. Il y a aussi la pathétique première ministre dont le costume est bien trop grand pour elle. Une première ministre inodore et sans aucun charisme qui va sans doute plonger avec la réforme des retraites.

Le gouvernement comprend environ 42 ministres dans les trois quarts sont à peu près inconnus et ne servent aussi à rien. Justement ce qu’apprécie aussi Macron qui peut ainsi renforcer son pouvoir monarchique en donnant son avis sur tout (exemple la fourniture de préservatifs gratuits pour les jeunes!).

Dans la macronie au gouvernement et ailleurs, il y a surtout une armée de minets complètement inféodés à Macron car ils lui doivent tout. La plupart n’ont aucune légitimité sociale ou politique. Une chèvre aurait pu être élue à leur place en 2017 comme en 2022. 80 % au moins seront balayés lors des prochaines élections législatives.

Bref, une sorte de d’assemblage anachronique qui démontre chaque jour son inexpérience et sa méconnaissance totale des réalités socio économiques. Une majorité complètement hors-sol qui laissera un triste souvenir dans l’histoire politique du pays.

La grande confusion de la macronie, c’est de se croire légitime alors qu’elle n’a été élue que pour empêcher les autres et notamment le Front National de parvenir au pouvoir.

En outre, ce gouvernement multiplie les affaires politico- financières; heureusement pour lui, avec la bienveillance de la justice qui enterre les dossiers ( exemples: les 400 millions indûs de l’affaire Tapie, l’affaire Ferrand ,l’affaires Alstom, ou encore l’affaire Covid ), plus personne n’est responsable. Comme dans l’affaire Dussopt ?

« Soutien Politique » : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

« Soutien Politique » : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

On a bien senti qu’Édouard Philippe intervenait un peu contraint et forcé pour davantage appuyer la réforme sur les retraites voulue par le gouvernement. Pour preuve, même s’il a affirmé sa solidarité de principe avec la nécessité de rééquilibrer les comptes, il a surtout noté que la réforme présentée par Élisabeth borne était beaucoup moins ambitieuse que celle qu’il avait proposée. quand il était Premier ministre.

Une manière habile d’affirmer sa solidarité avec le gouvernement et en même temps de l’enfoncer. Mais au-delà des retraites Édouard Philippe peaufine son image pour se préparer à l’échéance 2027. Et c’est pourquoi il ne veut pas se lier totalement les mains avec la politique de Macron dont le bilan sera forcément très critiqué.

Édouard Philippe a été aussi très évasif sur l’attitude des députés de son groupe parlementaire « Horizons ». Interrogé à plusieurs reprises si les parlementaires de ce groupe voteront ou non la réforme présentée, l’ancien Premier ministre s’est réfugié derrière le fait qu’il fallait attendre le texte définitif laissant en réalité ouvert la possibilité d’un refus de certains de ses membres.

«Je ne crois pas qu’il y ait des réfractaires», a tenté de minimiser Édouard Philippe. «Il y a des députés qui posent des questions, et ils ont bien raison.» Le président d’Horizons a défendu le droit de ses troupes à «améliorer» le texte lors d’un débat qu’il espère sans «obstruction» à l’Assemblée nationale – le texte doit arriver lundi en séance publique après avoir été débattu en commission.

Édouard Philippe gêné par ses députés frondeurs

S’il reconnaît une «forte opposition des Français» à la réforme après deux journées de mobilisation, il fixe toutefois une ligne rouge : en essayant de «faire en sorte que la réforme soit mieux acceptée», avec «quelques mesures de justice indispensables», il ne faut pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Un avertissement lancé au gouvernement, qui pourrait être tenté de faire quelques concessions aux oppositions comme à sa majorité.

Accusé de se montrer trop discret, l’ex-premier ministre a cependant réaffirmé jeudi sur BFMTV son soutien «sans ambiguïté» au projet, en appelant à ne pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Une sorte de  » même temps » la mode d’Édouard Philippe.

Politique : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

Politique : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

On a bien senti qu’Édouard Philippe intervenait un peu contraint et forcé pour davantage appuyer la réforme sur les retraites voulue par le gouvernement. Pour preuve, même s’il a affirmé sa solidarité de principe avec la nécessité de rééquilibrer les comptes, il a surtout noté que la réforme présentée par Élisabeth borne était beaucoup moins ambitieuse que celle qu’il avait proposée quand il était Premier ministre.

Une manière habile d’affirmer sa solidarité avec le gouvernement et en même temps de l’enfoncer. Mais au-delà des retraites Édouard Philippe peaufine son image pour se préparer à l’échéance 2027. Et c’est pourquoi il ne veut pas se lier totalement les mains avec la politique de Macron dont le bilan sera forcément très critiqué.

Édouard Philippe a été aussi très évasif sur l’attitude des députés de son groupe parlementaire « Horizons ». Interrogé à plusieurs reprises si les parlementaires de ce groupe voteront ou non la réforme présentée, l’ancien Premier ministre s’est réfugié derrière le fait qu’il fallait attendre le texte définitif laissant en réalité ouvert la possibilité d’un refus de certains de ses membres.

«Je ne crois pas qu’il y ait des réfractaires», a tenté de minimiser Édouard Philippe. «Il y a des députés qui posent des questions, et ils ont bien raison.» Le président d’Horizons a défendu le droit de ses troupes à «améliorer» le texte lors d’un débat qu’il espère sans «obstruction» à l’Assemblée nationale – le texte doit arriver lundi en séance publique après avoir été débattu en commission.

Édouard Philippe gêné par ses députés frondeurs

S’il reconnaît une «forte opposition des Français» à la réforme après deux journées de mobilisation, il fixe toutefois une ligne rouge : en essayant de «faire en sorte que la réforme soit mieux acceptée», avec «quelques mesures de justice indispensables», il ne faut pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Un avertissement lancé au gouvernement, qui pourrait être tenté de faire quelques concessions aux oppositions comme à sa majorité.

Accusé de se montrer trop discret, l’ex-premier ministre a cependant réaffirmé jeudi sur BFMTV son soutien «sans ambiguïté» au projet, en appelant à ne pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Une sorte de  » même temps » la mode d’Édouard Philippe.

Retraites : Édouard Philippe défend la réforme …..en enfonçant le gouvernement

Retraites : Édouard Philippe défend la réforme …..en enfonçant le gouvernement

On a bien senti qu’Édouard Philippe intervenait un peu contraint et forcé pour davantage appuyer la réforme sur les retraites voulue par le gouvernement. Pour preuve, même s’il a affirmé sa solidarité de principe avec la nécessité de rééquilibrer les comptes, il a surtout noté que la réforme présentée par Élisabeth borne était beaucoup moins ambitieuse que celle qu’il avait proposée quand il était Premier ministre.

Une manière habile d’affirmer sa solidarité avec le gouvernement et en même temps de l’enfoncer. Mais au-delà des retraites Édouard Philippe peaufine son image pour se préparer à l’échéance 2027. Et c’est pourquoi il ne veut pas se lier totalement les mains avec la politique de Macron dont le bilan sera forcément très critiqué.

Édouard Philippe a été aussi très évasif sur l’attitude des députés de son groupe parlementaire « Horizons ». Interrogé à plusieurs reprises si les parlementaires de ce groupe voteront ou non la réforme présentée, l’ancien Premier ministre s’est réfugié derrière le fait qu’il fallait attendre le texte définitif laissant en réalité ouvert la possibilité d’un refus de certains de ses membres.

«Je ne crois pas qu’il y ait des réfractaires», a tenté de minimiser Édouard Philippe. «Il y a des députés qui posent des questions, et ils ont bien raison.» Le président d’Horizons a défendu le droit de ses troupes à «améliorer» le texte lors d’un débat qu’il espère sans «obstruction» à l’Assemblée nationale – le texte doit arriver lundi en séance publique après avoir été débattu en commission.

Édouard Philippe gêné par ses députés frondeurs

S’il reconnaît une «forte opposition des Français» à la réforme après deux journées de mobilisation, il fixe toutefois une ligne rouge : en essayant de «faire en sorte que la réforme soit mieux acceptée», avec «quelques mesures de justice indispensables», il ne faut pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Un avertissement lancé au gouvernement, qui pourrait être tenté de faire quelques concessions aux oppositions comme à sa majorité.

Accusé de se montrer trop discret, l’ex-premier ministre a cependant réaffirmé jeudi sur BFMTV son soutien «sans ambiguïté» au projet, en appelant à ne pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Une sorte de  » même temps » la mode d’Édouard Philippe.

Réforme des retraites- Fébrilité du gouvernement : calinerie de Borne et insulte de Darmanin

Réforme des retraites- Fébrilité du gouvernement : calinerie de Borne et insulte de Darmanin

>La Première ministre appelle à être à l’écoute des Français et de se montrer bienveillante vis-à-vis de la colère exprimée. Observons cependant qu’elle a bloqué hier toute discussion en déclarant hier que les 64 ans n’étaient pas négociables. À l’inverse, Darmanin a fait du rentre dedans à la mode Sarkozy et traite les opposants de feignant. Le gouvernement fait en la circonstance preuve d’une grande fébrilité à la veille de la grande manifestation du 31 janvier dont la mobilisation devrait être exceptionnelle. Le gouvernement semble en effet partager entre la nécessité d’êtres à l’écoute d’améliorer de manière sensible la réforme des retraites en trouvant des accommodements avec les oppositions et la tentation de traiter les opposants de feignants.

Comme Sarkozy jadis, Macron plus récemment, Darmanin prend donc le parti d’insulter les opposants à la retraite en considérant qu’ils foutent le bordel dans le pays.
Un propos qui n’est pas tout à fait du niveau gouvernemental et qui fait tomber le débat dans le caniveau. Le ministre de l’intérieur devrait être prudent car son bilan est loin d’être positif concernant l’insécurité. On peut même dire qu’il est proche de la nullité si l’on en juge par la montée de la violence notamment dans des banlieues devenues de vastes marchés de la drogue jusque dans les plus petites villes. Darmanin devrait pourtant aussi être prudent sur le concept de travail; lui; le produit d’un institut d’études politiques qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique . Il n’a sans doute qu’une approche assez ésotérique des réalités sociales.

Alors que la réforme des retraites arrive au Parlement lundi, le ministre de l’Intérieur a donc dénoncé une gauche et derrière les opposants qui cherchent à «bordéliser le pays», dans un entretien au Parisien.

«Plus les jours passent, plus les électeurs de gauche voient que c’est une arnaque. La Nupes ne cherche qu’à bordéliser le pays.» Dans une interview accordée au Parisien publiée ce samedi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin n’épargne personne.

Le locataire de la place Beauvau a rappelé l’ambition du gouvernement pour cette réforme: «on doit d’abord faire passer un message aux Français : pour mettre notre système des retraites à l’équilibre, oui, il faut travailler plus.» Il se prononce en faveur d’une «société de travail et de mérite», et concède devoir parfois «faire preuve de davantage de pédagogie».

Le ministre a souligné une «majorité du Président [qui] défend le travail, les valeurs de l’effort, de mérite et d’émancipation». Contrairement aux oppositions, qui, selon lui, prônent «la négation du travail» et le «droit à la paresse».

Le ministre de l’intérieur n’a sans doute pas totalement tort mais il pourrait s’appliquer à lui-même ce qu’il préconise car il est mal qualifié pour parler de travail pénible. D’une manière générale, la Politique conserve d’ailleurs bien si l’on en juge par leur longévité ! Exemple au Sénat:

Effectif par tranche d’âge
Tranche d’âge Total %
moins de 41 ans 4 1,2
de 41 ans à 50 ans 28 8,2
de 51 ans à 60 ans 111 32,4
de 61 ans à 70 ans 153 44,6
de 71 ans à 80 ans 45 13,1
plus de 81 ans 2 0,6

Transition écologique : Une lettre « verte » du gouvernement aux maires

Transition écologique : Une lettre « verte » du gouvernement aux maires


Christophe Béchu , Ministre de l’écologie, vient d’adresser une lettre verte à tous les maires de France. Une lettre « verte » qui comme la tarification postale récente mettra du temps à parvenir aux élus et surtout à les convaincre.

Bref, une lettre sans intérêt, de nature intemporelle, sans stratégie et même sans moyens. Au moins le ministre de l’ écologie aura marqué son temps de passage au gouvernement par l’envoi d’une lettre.

En effet, Christophe Béchu ;a pratiquement presque jamais manifesté d’intérêt comme élu local pour la problématique environnementale. Et c’est sans doute un peu par hasard qu’il a atterri dans un ministère dont l’;objet lui est inconnu. Et beaucoup d’;observateurs ce sont d’ailleurs étonnés de sa nomination dans cette

Il est curieux donc que le gouvernement veuille informer et même former les élus locaux qui sont depuis longtemps autrement sensibles à la question écologique.

D’entrée le ministre de l’écologie utilise la démagogie et le cirage de pompes « les élus locaux, en particulier les maires, sont les hussards verts de notre République »

« Au quotidien, par les compétences que vous exercez en matière d'aménagement du territoire, de mobilité, de plan alimentaire, par vos politiques d’espaces verts, par la construction ou la rénovation de vos bâtiments publics, notamment les écoles, vous disposez des leviers les plus efficaces pour mettre en œuvre et accélérer une transition écologique attendue et souhaitée par nos concitoyens. Vous nous savez à vos côtés pour relever ensemble ce défi », poursuit le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.

Première mesure précisée : la formation de 30.000 élus en deux ans. Comme annoncé lors du congrès des maires de novembre 2022, Christophe Béchu souligne que « pour bien agir, il faut connaître les conséquences du changement climatique et de la crise environnementale ». Une problématique largement inconnue du ministre de l;écologie lui-même.

« Nous le ferons dans chaque département en partant de ce qui se passe dans vos territoires, parce que nous croyons à l’écologie du terrain et de la proximité », ajoute-t-il.

Deuxième outil : la plateforme numérique solutionsdelus.gouv.fr, là aussi dévoilée au congrès des maires, pour faire remonter de tout le pays les solutions qui existent et qui marchent pour faire avancer la transition écologique.

« Nous avons besoin de montrer que cette transition est possible et qu’elle passe par des initiatives locales ; cette plateforme permettra à tous les maires de France de trouver des solutions pour agir, parce que, comme vous, nous croyons à l’écologie des actes », explicite le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
Se former, s’entraider, financer

Troisième et dernière, et non des moindres : les 2 milliards d’euros du « Fonds vert » voté dans le cadre de la loi de finances 2023, « une opportunité exceptionnelle de lancer vos projets et de poser les premières pierres de la planification écologique ».

« Ces trois mesures fortes répondent à un triptyque, se former, s’entraider, financer, que nous plaçons au cœur de la relation qui unit le Gouvernement et les élus locaux », conclut Christophe Béchu.

La seconde page du courrier est une infographie en trois points intitulée « un budget 2023 porteur d’;un soutien inédit pour nos territoires ». Là encore, le visuel est découpé en trois points.

Le premier est intitulé « soutenir massivement la capacité d’agir des collectivités et l’investissement local » et détaille les 320 millions d’euros supplémentaires pour la dotation globale de fonctionnement. Un montant que les édiles jugent insuffisant et qu’ils auraient souhaité voir aligné sur l’inflation.

Le deuxième item portant sur les « 2,5 milliards d’euros pour protéger toutes les collectivités face à la hausse des prix de l’;énergie ». Autrement dit, le bouclier tarifaire, l’amortisseur électricité et le filet de sécurité, des dispositifs très techniques que la Première ministre Elisabeth Borne s’;était engagée à simplifier en clôture du congrès des maires.

Le troisième, enfin, titré « accompagner les territoires dans la transition écologique », est une redite sur le « Fonds vert » et sur l’enveloppe de 41,7 millions d'euros sur la biodiversité. Reste donc maintenant aux édiles de s’emparer de ces espèces sonnantes et trébuchantes, à condition d’;aller solliciter le préfet de département.

Fébrilité du gouvernement- : Darmanin insulte les opposants à la réforme des retraites

Fébrilité du gouvernement- : Darmanin insulte les opposants à la réforme des retraites

Le gouvernement fait preuve d’une grande fébrilité à la veille de la grande manifestation du 31 janvier dans la mobilisation devrait être exceptionnelle. Le gouvernement semble en effet partager entre la nécessité d’améliorer de manière sensible la réforme des retraites en trouvant des accommodements avec les oppositions et la tentation de traiter les opposants de feignants. Certes on ne peut contester que la valeur travail perd de son impact dans le pays mais cette question éloigne de la problématique d’une réforme injuste et inefficace.

Comme Sarkozy jadis, Macron plus récemment, Darmanin prend donc le parti d’insulter les opposants à la retraite en considérant qu’ils foutent le bordel dans le pays.
Un propos qui n’est pas tout à fait du niveau gouvernemental et qui fait tomber le débat dans le caniveau. Darmanin devrait pourtant être prudent sur le concept de travail; lui; le produit d’un institut d’études politiques qui n’a pratiquement jamais travaillé et a suivi le cursus des politiciens professionnels. Il n’a sans doute qu’une approche assez ésotérique des réalités sociales.

Alors que la réforme des retraites arrive au Parlement lundi, le ministre de l’Intérieur a donc dénoncé une gauche et derrière les opposants qui cherchent à «bordéliser le pays», dans un entretien au Parisien.

«Plus les jours passent, plus les électeurs de gauche voient que c’est une arnaque. La Nupes ne cherche qu’à bordéliser le pays.» Dans une interview accordée au Parisien publiée ce samedi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin n’épargne personne.
Le locataire de la place Beauvau a rappelé l’ambition du gouvernement pour cette réforme: «on doit d’abord faire passer un message aux Français : pour mettre notre système des retraites à l’équilibre, oui, il faut travailler plus.» Il se prononce en faveur d’une «société de travail et de mérite», et concède devoir parfois «faire preuve de davantage de pédagogie».

Le ministre a souligné une «majorité du Président [qui] défend le travail, les valeurs de l’effort, de mérite et d’émancipation». Contrairement aux oppositions, qui, selon lui, prônent «la négation du travail» et le «droit à la paresse».

Le ministre de l’intérieur n’a sans doute pas totalement tort mais il pourrait s’appliquer à lui-même ce qu’il préconise car il est mal qualifié pour parler de travail concret, long et pénible. D’une manière générale, la Politique conserved’ailleurs bien !

Fébrilité du gouvernement : Retraites : Darmanin insulte les opposants à la retraite

Fébrilité du gouvernement : Retraites : Darmanin insulte les opposants à la retraite

Le gouvernement semble faire preuve d’une grande fébrilité à la veille de la grande manifestation du 31 janvier dans la mobilisation devrait être exceptionnelle. Le gouvernement semble en effet partager entre la nécessité d’améliorer de manière sensible la réforme des retraites en trouvant des accommodements avec les oppositions et la tentation de traiter les opposants de feig,ants. Certes on ne peut contester que la valeur travail perd de son impact dans le pays mais cette question éloigne de la problématique d’une réforme injuste et inefficace.

Comme Sarkozy jadis, Macron plus récemment, Darmanin prend donc le parti d’insulter les opposants à la retraite en considérant qu’ils foutent le bordel dans le pays.
Un propos qui n’est pas tout à fait du niveau gouvernemental et qui fait tomber le débat dans le caniveau. Darmanin devrait pourtant être prudent sur le concept de travail; lui; le produit d’un institut d’études politiques qui n’a pratiquement jamais travaillé et a suivi le cursus des politiciens professionnels. Il n’a sans doute qu’une approche assez ésotérique des réalités sociales.

Alors que la réforme des retraites arrive au Parlement lundi, le ministre de l’Intérieur a donc dénoncé une gauche et derrière les opposants qui cherchent à «bordéliser le pays», dans un entretien au Parisien.

«Plus les jours passent, plus les électeurs de gauche voient que c’est une arnaque. La Nupes ne cherche qu’à bordéliser le pays.» Dans une interview accordée au Parisien publiée ce samedi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin n’épargne personne.
Le locataire de la place Beauvau a rappelé l’ambition du gouvernement pour cette réforme: «on doit d’abord faire passer un message aux Français : pour mettre notre système des retraites à l’équilibre, oui, il faut travailler plus.» Il se prononce en faveur d’une «société de travail et de mérite», et concède devoir parfois «faire preuve de davantage de pédagogie».

Le ministre a souligné une «majorité du Président [qui] défend le travail, les valeurs de l’effort, de mérite et d’émancipation». Contrairement aux oppositions, qui, selon lui, prônent «la négation du travail» et le «droit à la paresse».

Le ministre de l’intérieur n’a sans doute pas totalement tort mais il pourrait s’appliquer à lui-même ce qu’il préconise car il est mal qualifié pour parler de travail concret long et pénible. D’une manière générale, la Politique conservent d’ailleurs bien !

Politique-Le temps , atout ou piège du gouvernement ?

Politique-Le temps , atout ou piège du gouvernement ?

Curieusement, la tonalité de certains édito diffère de manière notable pour savoir si le temps joue pour ou contre le gouvernement. Globalement la tendance éditoriale des médias vise à soutenir le gouvernement. Dans le journal de l’Opinion par exemple, un édito considère que le temps joue pour le gouvernement et que la mobilisation ne pourra pas faire infléchir d’un iota la mise en œuvre de la réforme des retraites.

C’est exactement le point de vue contraire qui est exprimé dans le journal la Tribune ( tendance plutôt de gauche) . Ci dessous un extrait de l’édito de Marc Endeweld


« Pour la première fois depuis longtemps, la manifestation parisienne s’est déroulée sans trop de heurts avec les forces de l’ordre, empêchant les députés Renaissance et les ministres, dès le soir même, de dénoncer en mode automatique, les violences. Cette fois-ci, il était impossible pour l’exécutif de jouer d’un tel dérivatif de communication. Face à des Français de plus en plus circonspects, il a dû se résoudre à « faire de la pédagogie » sur son projet sur les retraites. Pas sûr pour autant qu’il lui suffira d’envoyer à la télévision le peu charismatique Olivier Dussopt, ministre du travail, pour combler le manque d’explications.
Or, le temps presse. Car, de jour en jour, les rangs des opposants à ladite « réforme » se renforcent. Les sondages se suivent mais ne se ressemblent pas. Désormais, près de 68 % des Français s’opposent fortement à l’établissement de l’âge de départ à la retraite à 64 ans. En quelques jours, c’est une augmentation fulgurante de près de huit points.
Contexte explosif

Mais la plus grande difficulté pour le gouvernement, c’est de constater que nombre de cortèges dans les petites villes ont fait le plein. Car ce projet sur les retraites tombe dans un contexte explosif : crise de l’énergie et des services publics, inflation, tensions sur les salaires et le marché de l’immobilier, sentiment galopant d’injustice… Entre les annonces records de dividendes pour les actionnaires des grands groupes, les super profits des groupes d’énergie, le souvenir du « quoi qu’il en coûte » du Covid-19, mais aussi les décisions des gouvernements européens d’aider l’Ukraine à coups de milliards, il sera bien difficile de convaincre les Français qu’il n’y a aucune alternative en dehors du recul de l’âge de départ à la retraite, pour trouver les milliards nécessaires afin de sauvegarder le régime par répartition. Dans ce contexte, le scénario de l’horreur pour le gouvernement serait une coalition des colères, une alliance des villes et des campagnes, une renaissance des gilets jaunes dans la foulée de ces manifestations monstres……..

Autre difficulté pour le gouvernement, et pas des moindres : ses marges de manœuvre de négociation sont en réalité faibles. Face aux huit syndicats qui sont vent debout contre le recul de l’âge du départ à la retraite, l’exécutif serait seulement prêt à reculer sur les 44 ans de cotisation des salariés ayant commencé à travailler entre 18 et 20 ans, ou sur les questions de pénibilités (deux conditions minimum exigées par la CFDT). On se demande d’ailleurs pourquoi ces deux points n’ont pas été discutés auparavant. Mais comme le front syndical demande comme préalable le retrait du report de l’âge de la retraite, les deux camps vont continuer à se faire face durant longtemps.

Et justement sur cette question de l’âge du départ à la retraite, le temps ne joue pas en la faveur du gouvernement. Car elle est en train de devenir un symbole. Déjà, sur les réseaux sociaux, les discours de François Mitterrand sur la retraite à 60 ans refleurissent. Et les comparaisons européennes ne pourront y faire face. Car les Français ont constaté, tant du point de vue énergétique, sanitaire ou militaire, qu’il n’existait pas de modèle allemand ou britannique. Dans tous ces pays, les décisions de ces dernières années dans tous ces domaines ont abouti à de véritables impasses. Et pour Emmanuel Macron, s’obstiner dans cette direction, c’est à coup sûr aboutir à l’explosion de l’Europe par la montée des nationalismes. »

Sondage popularité : plongeon du gouvernement

Sondage popularité : plongeon du gouvernement

Suite en particulier au projet de réforme sur les retraites, le gouvernement enregistre un plongeon très significatif en matière de popularité. Ainsi 64% qualifient de décevante l’action d’Emmanuel Macron, soit une glissade de sept points depuis le 28 octobre pour le chef de l’État d’après un sondage Elabe pour BFM. .

Ils ne sont que 15% à l’évaluer comme « satisfaisante ». Il peut toujours se réconforter par une majorité relative de soutien parmi ses électeurs (45%) mais la déception y grandit là aussi: 20%, en hausse de neuf points.

Parmi les plus grands « déçus », on remarque les cadres et professions intermédiaires (64% sont désabusés, 11 points de plus que lors de la précédente mesure)… et les retraités (62% d’opinions négatives, après un saut de dix points). Les classes populaires sont également très claires dans leur avis: 65% des employés et des ouvriers évoquent leur insatisfaction.
L’ambiance n’est pas plus chaleureuse pour Élisabeth Borne, en première ligne de la bataille autour du système de retraites. 57% de nos concitoyens la jugent « mauvaise » dans son rôle de Première ministre. Un taux qui explose de 20 points en quatre mois.

Le Haut conseil des finances publiques conteste les chiffres de la croissance et de l’inflation du gouvernement

Le Haut conseil des finances publiques conteste les chiffres de la croissance et de l’inflation du gouvernement

Le Haut conseil des finances publiques rattaché à la Cour des comptes conteste les prévisions du gouvernement en matière d’inflation et de croissance. Concernant l’évolution de l’activité le Haut conseil estime les prévisions trop optimistes. À l’inverse, il estime que le gouvernement a sous-estimé l’envol de l’inflation. Cette contestation remet évidemment en cause la sincérité du budget de l’État pour l’année en cours mais aussi les prévisions pour la réforme des retraites.

Le ce propos, le Haut conseil observe que la mise en œuvre de la réforme de la retraite coûtera autour de 400 millions d’euros en 2023 avec une perspective de 600 millions en fonction des mesures d’accompagnement nouvelles de la réforme. Par contre le Haut conseil ne fait pas de prévisions pour le long terme. Et pour cause car tout dépendra du taux d’emploi des seniors pour lesquels aucun dispositif spécifique n’est prévu pour le maintien dans l’emploi. Conclusion on peut aussi faire l’hypothèse qu’à moyen terme, la réforme entraînera des dépenses supplémentaires.

Les prévisions de croissance retenues par le gouvernement dans le projet de loi sont jugés « optimistes » par les magistrats. Dans le texte envoyé au Haut conseil des finances publiques, Matignon n’a pas modifié sa projection de croissance de 1% datant de la présentation du projet de loi de finances pour 2023 (PLF 2023) présenté en septembre dernier. Les experts de la rue Cambon soulignent que le consensus des économistes (Consensus forecasts) tablent sur une croissance de 0,2% cette année.

Concernant l’indice des prix à la consommation, le Haut conseil des finances publiques juge la prévision du gouvernement « un peu faible ». L’inflation augmenterait en moyenne de 4,2% en 2023 selon les chiffres inscrits dans le PLFRSS. Le consensus des économistes table de son côté sur une inflation à 4,8%. Quant à la Banque de France (5,5%), Rexecode (5,2%) ou l’OFCE (4,6%), ils font le pari d’une inflation supérieure à celle du Trésor. « Le reflux anticipé par le gouvernement de l’inflation semble rapide, » note le HCFP.
L’institution estime que la transmission de la hausse des prix à la production et à l’importation vers les prix à la consommation devrait continuer de soutenir l’inflation sous jacente, c’est-à-dire sans les prix les plus volatils (produits frais, produits pétroliers).

A moyen terme, le Haut conseil des finances publiques n’a pas fait de prévisions budgétaires considérant que les information transmises étaient incomplètes. S’agissant de 2023, l’organisme estime que le coût net de la réforme sera de 400 millions d’euros.

Le temps joue pour ou contre le gouvernement

Le temps joue pour ou contre le gouvernement ?

Curieusement, la tonalité de certains édito diffère de manière notable pour savoir si le temps joue pour ou contre le gouvernement. Globalement la tendance éditoriale des médias vise à soutenir le gouvernement. Dans le journal de l’Opinion par exemple, un édito considère que le temps joue pour le gouvernement et que la mobilisation ne pourra pas faire infléchir d’un iota la mise en œuvre de la réforme des retraites.

C’est exactement le point de vue contraire qui est exprimé dans le journal la Tribune ( tendance plutôt de gauche) . Ci dessous un extrait de l’édito de Marc Endeweld


« . Pour la première fois depuis longtemps, la manifestation parisienne s’est déroulée sans trop de heurts avec les forces de l’ordre, empêchant les députés Renaissance et les ministres, dès le soir même, de dénoncer en mode automatique, les violences. Cette fois-ci, il était impossible pour l’exécutif de jouer d’un tel dérivatif de communication. Face à des Français de plus en plus circonspects, il a dû se résoudre à « faire de la pédagogie » sur son projet sur les retraites. Pas sûr pour autant qu’il lui suffira d’envoyer à la télévision le peu charismatique Olivier Dussopt, ministre du travail, pour combler le manque d’explications.
Or, le temps presse. Car, de jour en jour, les rangs des opposants à ladite « réforme » se renforcent. Les sondages se suivent mais ne se ressemblent pas. Désormais, près de 68 % des Français s’opposent fortement à l’établissement de l’âge de départ à la retraite à 64 ans. En quelques jours, c’est une augmentation fulgurante de près de huit points.
Contexte explosif

Mais la plus grande difficulté pour le gouvernement, c’est de constater que nombre de cortèges dans les petites villes ont fait le plein. Car ce projet sur les retraites tombe dans un contexte explosif : crise de l’énergie et des services publics, inflation, tensions sur les salaires et le marché de l’immobilier, sentiment galopant d’injustice… Entre les annonces records de dividendes pour les actionnaires des grands groupes, les super profits des groupes d’énergie, le souvenir du « quoi qu’il en coûte » du Covid-19, mais aussi les décisions des gouvernements européens d’aider l’Ukraine à coups de milliards, il sera bien difficile de convaincre les Français qu’il n’y a aucune alternative en dehors du recul de l’âge de départ à la retraite, pour trouver les milliards nécessaires afin de sauvegarder le régime par répartition. Dans ce contexte, le scénario de l’horreur pour le gouvernement serait une coalition des colères, une alliance des villes et des campagnes, une renaissance des gilets jaunes dans la foulée de ces manifestations monstres……..

Autre difficulté pour le gouvernement, et pas des moindres : ses marges de manœuvre de négociation sont en réalité faibles. Face aux huit syndicats qui sont vent debout contre le recul de l’âge du départ à la retraite, l’exécutif serait seulement prêt à reculer sur les 44 ans de cotisation des salariés ayant commencé à travailler entre 18 et 20 ans, ou sur les questions de pénibilités (deux conditions minimum exigées par la CFDT). On se demande d’ailleurs pourquoi ces deux points n’ont pas été discutés auparavant. Mais comme le front syndical demande comme préalable le retrait du report de l’âge de la retraite, les deux camps vont continuer à se faire face durant longtemps.

Et justement sur cette question de l’âge du départ à la retraite, le temps ne joue pas en la faveur du gouvernement. Car elle est en train de devenir un symbole. Déjà, sur les réseaux sociaux, les discours de François Mitterrand sur la retraite à 60 ans refleurissent. Et les comparaisons européennes ne pourront y faire face. Car les Français ont constaté, tant du point de vue énergétique, sanitaire ou militaire, qu’il n’existait pas de modèle allemand ou britannique. Dans tous ces pays, les décisions de ces dernières années dans tous ces domaines ont abouti à de véritables impasses. Et pour Emmanuel Macron, s’obstiner dans cette direction, c’est à coup sûr aboutir à l’explosion de l’Europe par la montée des nationalismes. »
Marc Endeweld

Un hymne à la logistique …..et au gouvernement

Un hymne à la  logistique …..et au gouvernement 

L’importance des chaines d’approvisionnement et de distribution n’est pas une nouveauté. Dimension déterminante des armées depuis Jules César, la logistique a ensuite accompagné le développement de l’industrie et de la consommation de masse. Elle est devenue une fonction centrale de la société tout en restant largement invisible au quotidien, victime de son efficacité, suivant l’adage selon lequel « l’intendance suit ». Par Thomas Courbe, Directeur général des Entreprises (Ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique) et Thierry Coquil, directeur général des infrastructures, des transports et des mobilités (Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires)

 

Encore une tribune qui célèbre les vertus économiques et environnementales de la logistique moderne. Un hymne à la nouvelle gestion des flux de marchandises…. et au gouvernement ! Cette contribution n’apporte en effet pas grand-chose quant à l’évolution systémique des chaînes de production et ses conséquences sur la distribution. Un article assez intemporel et sans vraie consistance  technique et scientifique NDLR

La crise sanitaire a agi tel un rappel sur le caractère toujours stratégique de la logistique qui a approvisionné les magasins et acheminé des milliards de masques. Le conflit en Ukraine a renforcé ce constat. La logistique est un enjeu public majeur de souveraineté – pour disposer des ressources énergétiques, matières premières et composants essentiels – et de transition écologique. Sans une logistique plus durable, l’atteinte des engagements écologiques semble compromise : malgré des efforts, le niveau d’émission de CO2 des transports de marchandises reste au-dessus de 1990 et représente plus de 10% des émissions totales.

Le secteur logistique rassemble en France près de 2 millions de personnes, il conditionne, entrepose et achemine 320 milliards de tonnes-kilomètres par an dont près de 90% grâce aux 600.000 chauffeurs de véhicules de transport routier de marchandises. Ces métiers de la logistique sont un des premiers gisements d’emploi – plusieurs centaines de milliers de postes à pourvoir d’ici 2030 – certains hautement qualifiés, comme en témoigne le succès d’Exotec, première licorne française spécialisée dans l’aménagement automatisé des entrepôts.

La performance de la logistique française est une condition de succès de la politique de relocalisation lancée par le ministre Bruno Le Maire dès 2017. Plus du tiers des entrepôts logistiques du pays sont en effet destinés à l’industrie hors agroalimentaire. La direction générale des entreprises et la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités ont lancé une première stratégie logistique en 2019 avec les acteurs privés, réunis sous l’égide de l’association France Logistique, pour renforcer sa compétitivité, améliorer sa qualité de service et verdir ses modes de transport. La stratégie nationale de la logistique annoncée par Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie, et Clément Beaune, ministre délégué chargé des Transports, lors du 3e Comité Interministériel de la Logistique (CILOG) du 12 décembre 2022, doit nous permettre d’accélérer encore.

Sondage popularité: recul des membres du gouvernement

Sondage popularité: recul des membres du gouvernement

 

Dans ce  tableau de bord de janvier 2023  des personnalités Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, Edouard Philippe conserve sa première place avec 57% de bonnes opinion (stable). Ce mois-ci encore, le maire du Havre est « la seule personnalité qui a une cote d’opinion majoritaire » ce qui raconte « l’histoire de la défiance française vis-à-vis du politique » selon Frédéric Dabi, alors que 22 personnalités dépassaient cette barre symbolique en septembre 2012.

 

Derrière, François Hollande (44%) et Rachida Dati (43%) reculent tous deux de 3 points, ce qui permet à Bruno Le Maire (46%, +1 pt) de leur ravir la deuxième place. Ainsi, les deux premières places de notre classement sont détenues par des candidats possibles à la succession d’Emmanuel Macron. Vient ensuite François Bayrou à la cinquième place (42%, stable), lequel a récemment déclaré ne pas écarter l’éventualité d’une candidature en 2027.

 

Enfin, Gérald Darmanin, quatrième prétendant macroniste éventuel, se retrouve bien plus loin dans le classement après avoir vu sa popularité chuter de 5 points ce mois-ci (18e place avec 34% de popularité). Ce dernier n’est pas le seul membre de la majorité à voir sa cote de bonnes opinions refluer, probable victime de l’annonce du projet de loi de la nouvelle réforme des retraites.  A la veille de la mobilisation contre le projet dont elle a elle-même énoncé les contours, la Première ministre Elisabeth Borne perd elle 4 point et se retrouve à 37% de popularité. Le président de la République lui-même, Emmanuel Macron, voit également sa part de bonnes opinions se réduire (38%, -3 pts), tout comme plusieurs autres membres du gouvernement tels Olivier Véran (39%, -2 pts) ou Gabriel Attal (38% -2 pts).

 

Côté oppositions, tous ne bénéficient pas nécessairement de cette sévérité accrue envers l’exécutif. Ainsi, la popularité de Marine le Pen patine (37%, -1 pt), de même que celle de son successeur Jordan Bardella (34%, +1 pt). Ce sont même de nets reculs qu’enregistrent Jean-Luc Mélenchon (32%, -3 pts) ou Eric Ciotti (27%, -6 pts), ce dernier apparaissant peut-être comme « complice » de la réforme. Parmi les embellies notables, Fabien Roussel (7e, 41%, +2 pts) et François Ruffin (15e, 36%, +5 pts) semblent eux bénéficier de leurs prises de position contre la réforme des retraites.

 

SONDAGE Réforme des retraites :Le gouvernement très largement discrédité

SONDAGE Réforme des retraites : Le gouvernement très largement discrédité

Selon un nouveau sondage Elabe-BFM, seul un Français sur quatre (27%) estime qu’il faudrait relever l’âge de départ. Dans le détail, seulement 18% des personnes interrogées souhaitent que celui-ci soit porté à 64 ans et 9% à 65 ans.

A contrario, ils sont 47% à estimer que cet âge légal devrait rester à 62 ans et même 25% à estimer qu’il faudrait l’abaisser.

Au sein de la population active, ils sont même 49% à souhaiter un maintien à 62 ans et 31% à vouloir même un abaissement de cet âge. Les retraités sont quant à eux plus partagés: 48% veulent que cet âge légal de départ soit augmenté et 44% ne veulent pas qu’il soit modifié.

Également interrogés sur le système de retraites actuel, les Français sont une majorité (64%) à le qualifier d’injuste et de financièrement fragile (55%). Ils sont aussi nombreux (72%) à pointer le faible taux d’emploi des seniors.

Ils sont seulement 31% à estimer que cette réforme permettra de faire des économies pour pouvoir financer d’autres dépenses publiques de protection sociale. En outre, ils jugent le moment inopportun pour faire une réforme des retraites en pleine crise du pouvoir d’achat (60%).

Pour une majorité de sondés (52%), la priorité de l’exécutif doit être mise sur le pouvoir d’achat. Ils estiment par ailleurs que l’exécutif doit mettre la réforme des retaites (21%) derrière l’écologie (22%) en termes de priorité d’action dans les prochains mois.

Échantillon de 1005 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet du 3 au 4 janvier 2023.

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