Archive pour le Tag 'Gouvernement'

Crise de l’énergie: le gouvernement annoncera une hausse des prix mercredi

 

Crise de l’énergie: le gouvernement annoncera une hausse des prix mercredi

 

Après les déclarations très théâtrales du gouvernement sur la problématique de la crise énergétique notamment la sobriété, tout finit comme d’habitude avec la prochaine annonce d’une augmentation des prix de l’électricité dès mercredi. Une augmentation qui sera sans doute sera suivie  d’autres au cours de l’année 2023 pour financer les projets très contradictoires et parfois hypothétiques . Selon plusieurs sources de l’exécutif, Élisabeth Borne prévoit d’organiser une conférence de presse mercredi pour annoncer les nouveaux contours du bouclier tarifaire et les hausses de prix du gaz et de l’électricité que les Français auront à subir cet hiver.

Les arbitrages de l’exécutif y seront révélés. Il y sera également question du «plan de sobriété» en préparation depuis plusieurs semaines et des nouveaux approvisionnements en gaz et en électricité qui permettront à la France de traverser l’hiver malgré les tensions qui secouent l’Europe. La première ministre doit être entourée des différents ministres concernés par la crise énergétique.

Dès ce lundi matin, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a préparé les esprits à «une hausse contenue, raisonnable» des prix du gaz et de l’électricité. «Des augmentations vont intervenir à partir du début de l’année 2023», a-t-il confirmé sur LCI, sans révéler…

Bref, les discours sur  la sobriété et la transition énergétique finissent par une classique augmentation du prix de l’électricité qui viendra pénaliser le pouvoir d’achat déjà largement affecté par l’envol de l’inflation !

Programme du gouvernement: Des priorités très floues et aléatoires d’Élisabeth Borne

Programme du gouvernement: Des priorités très floues et aléatoires d’Élisabeth Borne

 

 

 

La première ministre, Elisabeth Borne, a annoncé qu’elle aurait fixer une liste de soixante politiques prioritaires, « accompagnées d’objectifs ciblés » s ur des thèmes prioritaires: 

  • la transition écologique et « planification écologique » ;
  • le plein-emploi, pour lever tous les freins qui pèsent sur le marché du travail ;
  • la souveraineté énergétique, industrielle, alimentaire, numérique et culturelle ;
  • l’égalité des chances.

En réalité,  un champ très large avec des réformes qui devront trouver l’assentiment d’un Parlement qui échappe de plus en plus au gouvernement.

D’où ce rappel à la nouvelle méthode qui passerait par la consultation du conseil national de la Refondation (CNR)  qui devient de plus en plus une coquille vide avec la refus de la gauche d’y participer , de l’extrême droite, de la droite mais aussi le refus du président du Sénat ou encore d’Édouard Philippe.

Du coup,  Élisabeth Borne réduit l’ambition de ce fameux CNR chargé seulement  de poser un diagnostic commun autour du plein-emploi, de l’école, de la santé, du bien-vieillir et de la transition écologique .

Selon un calendrier détaillé par Mme Borne, les premiers textes présentés en conseil des ministres « au cours du mois de septembre » porteront sur l’assurance-chômage, le développement des énergies renouvelables, et le projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur.

Suivront en 2023 la loi de programmation militaire, un projet de loi pour l’amélioration de la justice au quotidien, un autre sur l’énergie et le climat « à décliner secteur par secteur », des textes sur l’immigration, le plein-emploi, l’éducation et les jeux olympiques.

Quant à la délicate et controversée réforme des retraites, aucun calendrier n’a été donné, mais elle n’est « pas abandonnée » et son « déploiement progressif » serait mené « au cours de l’année 2023 », a assuré le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran.

Un gouvernement technocratique sans idéal

Un gouvernement technocratique sans idéal

«Ce gouvernement technocratique n’a aucun idéal. Il dirige le pays comme un manager une entreprise, en faisant reposer la pérennité de celle-ci sur la rentabilité» Par Alain Houpert, Sénateur LR. ( dans l’Opinion)

 

 

Il y a quelques jours, le président de la République appelait les Français au sacrifice au nom de la liberté. Ce 24 août, le chef de l’Etat est allé plus loin, annonçant la fin d’une insouciance, d’une époque, de l’abondance. En résumé, la fin de l’espoir pour les générations futures. Par ces propos martiaux, le chef de l’Etat cherche surtout à préparer les esprits à l’échec cuisant de sa politique libérale, antisociale et menée avec violence à l’égard des Français.

Derrière cette injonction à oublier le monde d’avant pour un monde d’après, fait de sacrifices et de désespoir, Emmanuel Macron révèle l’anéantissement de la pensée politique au profit d’une pensée froide analytique qui, si elle est apte à compter, est inapte à proposer un idéal et des solutions. 
Derrière cette posture, qu’il souhaiterait être celle d’un homme d’Etat, n’hésitant pas à utiliser le pays au service de sa gloire et de sa postérité, demeure un comportement dangereux pour la nation et l’esprit même des Français. La nation, disait Renan, ce sont des êtres différents conduits vers un même idéal. Dans la France macroniste, l’idéal n’a plus de pilote.

Déjà en mars 2020, le chef de l’Etat, face à une épidémie qu’il avait appelé une guerre, avait exhorté les Français à la peur. Aujourd’hui, il les enjoint de nouveau à craindre l’avenir. Jamais, durant ces deux années, Emmanuel Macron n’a appelé au courage des Français, comme le firent ceux dont il semble rêver le destin : Winston Churchill, le général de Gaulle… Pourquoi ?

Parce qu’à la différence des grands hommes qui conduisirent la France plongée dans de grands tourments, ce gouvernement technocratique n’a aucun idéal. Il dirige le pays comme un manager une entreprise, en faisant reposer la pérennité de celle-ci sur la rentabilité. Sans jamais se soucier du long terme, sans jamais se poser la question de la condition humaine.

Il y a quelques jours, Olivier Dussopt, ministre du Travail, enterrait la sociale démocratie, appelant au progressisme, soit la sujétion de l’homme aux ambitions économiques du pays. Aujourd’hui, le chef de l’Etat appelle à enterrer la France, à oublier le modèle démocratique au profit du pragmatisme, l’idéal humaniste au profit de la gestion comptable du pays.

« Devant l’échec de sa politique sur un plan diplomatique, économique, social, Emmanuel Macron accusait hier l’Europe. Aujourd’hui, il accuse le climat mondial »

Ces propos sont-ils audibles de la part d’un président de la République garant des institutions et, de fait, d’un modèle républicain construit depuis des décennies par la volonté des Français.

Ces propos sont-ils dignes de la part d’un homme qui se voudrait d’Etat ou d’un homme qui se rêve politique ? Quel est le but de tous ces discours belliqueux à l’égard des pays étrangers, des affronts aux dirigeants d’Afrique ? Quel avenir offrir à la France dans un monde où notre modèle démocratique subit depuis cinq ans les attaques incessantes de ceux censés le défendre ?  Les Français ne veulent pas s’isoler sur la scène internationale. Les Français ne veulent pas de cette guerre à laquelle le président de la République semble rêver le matin en se rasant, allant jusqu’à supprimer, en plein chaos international, le corps diplomatique, une fierté nationale, qui est la seule clef viable d’une négociation entre dirigeants.

Les Français ne veulent pas d’un pays administré le plus souvent contre leurs intérêts, mais rêvent d’une nation guidée.

Devant l’échec de sa politique sur un plan diplomatique, économique, social, Emmanuel Macron accusait hier l’Europe. Aujourd’hui, il accuse le climat mondial. Au final, derrière toutes ces excuses ne demeure qu’une seule réalité : après avoir entaché la souveraineté de la France, le président de la République enterre un modèle qui fut la lumière de l’Europe durant des siècles, reléguant les discours francophiles à des postures nationalistes.

Aujourd’hui, Emmanuel Macron tente de nous faire croire qu’aimer la France, c’est être déconnecté des enjeux du monde parce que dans ce monde globalisé, lui et son gouvernement ont été incapables de défendre le modèle français. Aimer la France, ce n’est pas haïr l’autre. Aimer la France, c’est la rêver prestigieuse dans la grande marche du monde et certainement pas demander à son peuple de la sacrifier au profit d’un nouvel ordre mondial qui serait inévitable.

Alain Houpert est sénateur LR de la Côte-d’Or, membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.

Covid: Le gouvernement supprime le conseil scientifique trop gênant

Covid: Le gouvernement supprime le conseil scientifique trop gênant

Ce n’est un secret pour personne que le gouvernement apprécié de moins en moins les analyses et les déclarations du conseil scientifique concernant l’évolution de la situation sanitaire liée à la Covid. on reproche en particulier au conseil scientifique d’avoir fait des prévisions considérées comme trop alarmistes. Pourtant malheureusement, la pandémie est loin d’être terminée. On est encore sur une tendance de près de 100 000 contaminations par jour avec le risque d’une évolution de variants vers l’automne et la reprise de l’épidémie.

Après quasiment deux ans et demi d’activité, le Conseil scientifique doit être dissous à la fin du mois. La pandémie de Covid-19 n’est pas terminée mais la France sortira officiellement de l’état d’urgence sanitaire le 31 juillet, ce qui explique la disparition de ce comité.

Après le 31 juillet, un «comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires», qui ne sera pas exclusivement dédié au Covid-19, prendra le relais du Conseil scientifique. Le ministre de la Santé, François Braun, a jugé «indispensable» de créer «un comité pérenne, constitué de diverses disciplines scientifiques».Une sorte de comité fourre tout qui fera nettement baisser le niveau moyen de compétence scientifique. En outre la reprise en main d’un comité pour limiter son expression publique

Puisque «les risques évoluent», «non seulement infectieux mais aussi liés à la qualité de l’air, de l’eau et de la terre, à l’impact du changement climatique», ce nouvel organe sera chargé de considérer ensemble «la santé humaine, animale, végétale dans un environnement sain».Bref une sorte d’auberge espagnole

 Lors d’une conférence de presse virtuelle aux airs d’au revoir, Jean-François Delfraissy, président de l’instance, a décrit «un groupe très uni» qui a «partagé beaucoup de défaites mais aussi de succès» et entretenu «des relations parfois complexes avec le politique». Selon lui, le Conseil scientifique a, au cours de cette pandémie, «progressivement appris a avoir de l’humilité et à dire, à certains moments, qu’on ne savait pas»

Des partis politiques trop peu représentatifs en France pour envisager un pacte de gouvernement

Des partis politiques trop peu représentatifs en France pour envisager un pacte de gouvernement

 

Il y a une contradiction à vouloir, en France, un pacte de gouvernement similaire à celui de l’Allemagne, où les partis structurent la vie politique, « après avoir œuvré à dynamiter les partis français », estime l’historien et germaniste Jean-Pierre Gougeon dans une tribune au « Monde ».

 

À la différence de la France, les pactes de gouvernement sont possibles en Allemagne du fait de la puissance et de la représentativité des partis politiques. En France, la plupart des partis politiques sont essentiellement des sortes de groupes d’oppositions mais pas des partis de gouvernement. Des sortes de syndicats politiques pour contester et non pour gérer. Le problème ,c’est qu’une fois aux affaires ces partis sont contraints de faire à peu près le contraire de ce qu’ils avaient préconisé dans l’opposition  et se trouvent assez rapidement discrédités. Voir l’exemple du parti socialiste mais aussi des « Républicains ». Ce serait sans doute aussi le cas si les partis extrêmes venaient à  prendre le pouvoir NDLR

 

Tribune

 

la suite des élections législatives françaises, marquée par l’absence de majorité absolue pour le camp présidentiel, et à un moment où la nouvelle Assemblée nationale se met au travail, on peut s’étonner de voir apparaître dans le débat politique français la référence à un possible « modèle allemand » pour élargir la majorité. Cette idée est évoquée tantôt par ceux qui tentent de masquer une défaite en se montrant innovants et ouverts, tantôt par ceux qui essaient d’habiller un possible « contrat de gouvernement » ou « pacte de gouvernement ».

Cette évocation peut paraître bien singulière dans un contexte éloigné de la tradition et de la réalité allemandes. Si les coalitions constituent le mode de gouvernement en Allemagne, avec une exception notable lorsque le chancelier Konrad Adenauer put gouverner en 1957 seul avec son parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU), elles sont d’abord l’expression de la force des partis politiques et des groupes parlementaires qui en sont l’émanation. Elles se veulent l’expression d’une dynamique politique et non d’un quelconque pis-aller. Il y a une contradiction de fond à se réclamer soudainement du « modèle allemand » après avoir œuvré à dynamiter les partis politiques français.

En Allemagne, les partis et les groupes parlementaires structurent la vie politique. Les groupes parlementaires allemands ont un réel poids politique, financier et humain, en comparaison du statut très dégradé de leurs homologues français. En France, le président de groupe parlementaire « pèse » peu, alors qu’en Allemagne c’est une personnalité de premier plan, au même titre qu’un ministre important, voire plus. Quant aux partis politiques, en dépit des crises d’identité traversées par les uns et par les autres – les sociaux-démocrates après l’ère Gerhard Schröder [chancelier fédéral de 1998 à 2005] ou l’Union-chrétienne démocrate (CDU) dont certains membres déplorent le « recentrage » –, ils conservent un nombre d’adhérents enviable : 393 700 pour le Parti social-démocrate (SPD), 384 000 pour l’Union chrétienne-démocrate (CDU), 125 000 pour les Verts [chiffres de 2021].

Électricité : le gouvernement prépare une forte hausse

Électricité : le gouvernement prépare une forte hausse

 

Comme c’était prévisible , la sobriété va servir d’alibi  au gouvernement pour imposer une forte hausse des tarifs de l’électricité. C’est d’ailleurs l’objectif de la renationalisation d’EDF : augmenter de façon significative les tarifs pour dégager des moyens nécessaires à une situation financière catastrophique;  Du fait de la dette énorme à amortir mais aussi des investissements tout aussi considérables

Ainsi le gouvernement opposerait-t-il une tarification variable et qui pèserait surtout quand la demande est forte. L’un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d’électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s’est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau.

 

 

SONDAGE Popularité : 71 % des Français doutent du gouvernement

SONDAGE Popularité : 71 % des Français doutent du gouvernement

Selon une nouvelle enquête Elabe pour BFMTV, une grande majorité de Français se montrent sceptiques sur la capacité du gouvernement à répondre aux principaux problèmes du pays. Ils sont en effet 71% à considérer que le nouvel exécutif ne sera pas efficace sur ce sujet, contre 28% qui estiment qu’il sera efficace. Jamais l’opinion n’avait été aussi négative depuis le premier mandat d’Emmanuel Macron.

Dans le détail, ils sont nombreux à estimer que le nouveau gouvernement ne sera pas efficace pour réduire les inégalités sociales (77%), pour mener une bonne politique d’immigration (75%) ou encore pour améliorer le pouvoir d’achat (72%). Les Français sont malgré tout moins pessimistes sur la capacité du gouvernement à faire face à la pandémie de Covid-19 (44% d’entre eux jugent l’exécutif efficace sur ce sujet) alors que la septième vague se poursuit en France.

Alors que le gouvernement Borne 2 est composé et que la Première ministre a tenu son discours de politique générale devant les deux assemblées, les Français espèrent voir la majorité et l’opposition s’associer sur certains sujets.

Trois personnes interrogées sur quatre (75%) souhaitent que le gouvernement soit dans une démarche de compromis avec les partis politiques d’opposition, quitte à ce qu’il modifie son projet de politique initial. A contrario, ils sont 23% à souhaiter voir l’exécutif appliquer son programme sans rechercher de compromis avec les oppositions et ce, malgré l’absence de majorité absolue à l’Assemblée.

Cette démarche de compromis fait relativement consensus dans l’opinion puisqu’ils sont de 74% à 84% au sein des principaux électorats (Ensemble, Nupes, RN, LR/UDI et absentionnistes) à souhaiter un tel geste de la part du gouvernement et de 68% à 93% – selon les électorats – à vouloir que les oppositions adoptent la même posture.

 

Sondage composition du gouvernement : 66 % contre

 Sondage composition du gouvernement : 66 % contre

 

Une étude de l’institut au Odoxa révèle en outre que, pour 66% des Français, Emmanuel Macron n’a pas pris en compte leur vote aux élections législatives pour composer son nouveau gouvernement. «

Dans une Assemblée nationale dépourvue de majorité absolue, les Français sont divisés sur l’attitude à adopter pour les partis d’opposition. Dans le cadre de l’examen à venir d’une loi sur le pouvoir d’achat et d’une autre sur la lutte contre le Covid, 64% des électeurs de LFI jugent que c’est leur rôle de s’opposer au gouvernement et qu’ils n’ont pas à voter ces textes s’ils ne sont pas d’accord avec l’ensemble des mesures. Une posture partagée par les sympathisants du RN (63%) et ceux d’EELV (53%).

 

Pour une majorité des affiliés Renaissance (83%), socialistes (58%) et Républicains (51%), les partis d’opposition devraient au contraire voter en faveur de ces projets de loi, car ces sujets dépassent les clivages partisans. «La part de “constructifs” parmi les socialistes et les écologistes pourrait d’ailleurs compliquer la tâche de la Nupes qui ne pourra pas aborder ces votes en ayant la même sérénité que le RN, plus unanime sur le sujet», estime Céline Bracq. Les prochaines semaines de débats parlementaires pourraient être bien orageuses.

(Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 005 Français interrogés par internet les 6 et 7 juillet 2022, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.)

Nouveau gouvernement : l’épuisement du macronisme

 Nouveau gouvernement :  l’épuisement du macronisme

 

 

«La physique des forces politiques s’impose à un président qui, à force de trianguler, s’est entravé lui-même et est contraint au repli.» Le Figaro

FIGARO-TRIBUNE-Arnaud BenedettiLe gouvernement Borne II, marqué par le retour de plusieurs ministres, est le signe que le président de la République a perdu de son attractivité, affirme le spécialiste en communication.

Ce remaniement signe d’ores et déjà une forme d’impasse, pour ne pas dire d’échec. Il n’est en aucun cas à la mesure d’un rebond ou d’un renouvellement, il est contraint au millimètre près par le résultat des législatives, et d’ailleurs il ne pouvait en être autrement. Son annonce, au demeurant, n’aura jamais autant donné prise à des fuites savamment calculées, comme s’il s’agissait d’amortir une trop grande solennité qui aurait sursouligné la faiblesse des gains politiques. On a égrené les petits cailloux pour les ramasser dans un communiqué officiel.

Le secrétaire général de l’Élysée est ainsi resté dans son bureau. Ce remaniement est banal comme un changement d’équipe sous la IVe République. Emmanuel Macron a perdu de son attractivité, sa réélection s’est gagée sur une campagne empêchée, et le scrutin législatif a donné, lui, la vraie photographie du paysage politique. Le macronisme est non seulement en rétractation, il est entré en entropie (en physique, inaptitude de l’énergie contenue dans un système à fournir du travail, NDLR). On chercherait en vain le signe de conquête ou même d’extension que pourrait signifier ce gouvernement Borne II.

Le retour de Marlène Schiappa dans un énième portefeuille et le déplacement d’Olivier Véran du ministère des relations avec le Parlement au porte-parolat doivent être lus comme l’épuisement de la biodiversité macroniste.

Évidemment, les commentateurs trouveront toujours à certifier qu’il existe des éléments à relever dans ce qui constitue sur le fond un nano-événement: la promotion de deux ministres issus de la droite (Christophe Béchu et Caroline Cayeux), l’extension des missions de Gérald Darmanin, l’entrée d’un ancien socialiste Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois ou le renforcement du poids du MoDem, soit: une grosse pincée à droite, une petite à gauche, une coloration un peu plus centriste, quelques personnalités de la société civile ou de la haute fonction publique, voilà du déjà-vu dont on peut dire sans trop de risque qu’il n’impactera pas l’opinion.

Il y a quelque chose d’inévitablement usé dans une formule sans élan, ni signification autre qu’Emmanuel Macron est à cours de ressources et ne peut plus compter que sur son réduit originel. À cet égard, le retour de Marlène Schiappa dans un énième portefeuille et le déplacement d’Olivier Véran du ministère des relations avec le Parlement au porte-parolat doivent être lus comme l’épuisement de la biodiversité macroniste.

Le président acte une cartographie parlementaire dont il ne peut qu’espérer qu’elle lui permette un cabotage au gré des textes et au jour le jour.

Cette absence d’originalité et les limites qu’elle traduit font sens dans la composition de cette nouvelle équipe gouvernementale. La physique des forces politiques s’impose à un président qui, à force de trianguler, s’est entravé lui-même et est contraint au repli. De facto il acte une cartographie parlementaire dont il ne peut qu’espérer qu’elle lui permette une sorte de cabotage au gré des textes et au jour le jour.

C’est bien dans cette passe incertaine que pénètre le navire d’un pouvoir qui a bâti manifestement un édifice dans la plus grande des difficultés. Ce gouvernement, d’emblée, est frappé comme du sceau de son extrême fragilité, il est comme tissé du fil des étoffes d’une dernière partie de quinquennat, à moins qu’il n’offre comme l’image d’une transition. Il se présente à coup sûr comme l’enseigne que l’on voudrait la moins répulsive possible en vue d’une extension du domaine d’une majorité présidentielle sans réelle majorité législative.

Reste à parier sur sa durée après l’été et l’automne venant. L’incertitude de tous les instants plane déjà au-dessus d’un attelage qui ressemble plus du produit de circonstances contrariées que d’une dynamique politique.

Un nouveau gouvernement politiquement ratatiné

Un nouveau gouvernement politiquement ratatiné

 

 

Officiellement, on s’attendait à un gouvernement élargi  aux différentes tendances politiques représentées à l’assemblée nationale. En faite, il faudra se contenter d’un gouvernement ratatiné sur la  macronie . En gros, on prend les mêmes et on recommence et on ajoute quelque technos pour faire sérieux.

Il n’y aura donc pas d’élargissement et pas même de débauchage. Pas étonnant les formations politiques d’opposition ne veulent pas se griller dans un gouvernement qui est appelé à sauter d’ici quelques mois. Les poids-lourds politiques tentés par la conversion macroniste ne veulent pas non plus se griller les ailes pour mieux préparer leur ré- élection parlementaire après l’inévitable dissolution de l’assemblée.

 

Ce gouvernement est surtout marqué par la présence de personnalités très soumises à Macron. Il ne dégage pas un grand charisme et même une grande volonté de transgression . Le gouvernement se veut resserré ; en fait il comptera une bonne quinzaine de ministres mais aussi toute une flopée de sous ministres et de secrétaires d’État qui ne servent pas à grand-chose sinon à satisfaire les différentes tendances politiques de la majorité.

Le pire sans doute, c’est sans doute cette nomination de Béchu, maire d’Angers,  dit la girouette, pour traiter de l’écologie qu’il a totalement ignorée jusque là. Autant dire que la révolution ou  la planification écologique n’est pas pour demain. D’un certain point de vue, c’est tant mieux si s’agit de mettre en place des gadgets et des hausses de prix généralisé sur tout. D’un autre point de vue,c’est un peu dommage car il y a sans doute nécessité d’engager sur le long terme une vraie politique de transition intégrant à la fois les évolutions technologiques et les modifications de comportement des ménages.

Mais une fois les élections passées et avec la récession qui s’annonce les priorités s’inversent. De toute manière, il n’y a sans doute pas lieu de trop s’inquiéter de l’action d’un gouvernement qui comme les roses aura du mal à dépasser l’espace d’un été.

Un gouvernement de racolage ?

Un gouvernement de racolage ?

 

L’exercice de modification du gouvernement ne sera pas une tâche facile compte tenu de la conjoncture politique caractérisée par un éclatement des forces en présence mais aussi par les enjeux économiques et géopolitiques.

Officiellement,  Élisabeth Borne  va demeurer Première ministre mais Macron va forcément s’interroger sur l’incapacité de l’intéressée  a vraiment imprimer aussi bien le monde politique que  l’opinion. Un récent sondage a montré la désaffection du soutien des Français vis-à-vis de la Première ministre. Seulement autour de 30 % la soutiennent. Non seulement l’intéressée manque de poids politique et d’expérience mais elle est totalement dépourvue de charisme et de personnalité.

Quatre à cinq ministres doivent être remplacés suite aux résultats des élections législatives, notamment à la santé ministère actuellement en jachère alors que la crise sanitaire reprend une vigueur dangereuse. Mais Macron voudra aller plus loin en remplaçant d’autres ministres afin déclare-t-il  d’ élargir la majorité. En fait une nouvelle opération de débauchage. Ils sont nombreux à espérer un marocain chez les républicains, voire des écolos,  socialistes et même les proches du rassemblement national comme le maire de Béziers.

Mais beaucoup qui représentent réellement un poids politique hésitent car ils savent que ce gouvernement ne tiendra pas au-delà de quelques mois et que de nouvelles élections législatives devront être organisées pourquoi dès lors se compromettre avec la politique de la majorité qu’ils auront à combattre lors de cette  échéances.

Du coup, on pourrait se tourner vers les techno politiquement sans  odeur mais qui pourraie t donner un peu de compétences techniques à un gouvernement un peu léger. Macron hésitera  toutefois de solliciter des personnages politiques trop puissants qui seraient susceptibles de lui faire de l’ombre.

Bref, on risque d’assister à une composition gouvernement assez baroque mais finalement sans grande originalité à un moment ou au contraire la gravité des enjeux exigerait à la fois compétences et autorité naturelle.

Une raison supplémentaire pour prévoir une durée de vie relativement courte à ce nouveau gouvernement.

Gouvernement et assemblée nationale : l’incompétence au pouvoir

Gouvernement et assemblée nationale  : l’incompétence au pouvoir

 

Du fait de calculs politiques complexes, la France est parvenue à mettre à plusieurs postes de responsabilité essentielle des incompétents notoires. Contrairement à ce qu’affirme la presse, la Première ministre n’est nullement compétente. Elle est qualifiée de techno mais on serait bien en peine de faire le moindre bilan de son action passée par exemple au ministère de l’écologie ou ailleurs.

Quant à son passé politique, il est complètement inexistant, par ailleurs elle est aussi charismatique qu’une planche à repasser en plus avec un tempérament psychorigide ! Il est clair qu’elle ne tiendra pas des semaines et des semaines face aux nouveaux enjeux économiques, sociaux et géopolitiques. Elle a surtout été choisie par le président de la république pour son caractère effacé.

Le président monarque ne voulait surtout pas un premier ministre disposant d’une certaine autorité politique.

Autre choix de l’incompétence celui de Corbière  (LFI) qui se retrouve parachuté à la tête de la stratégique  commission des finances de l’Assemblée nationale. L’intéressé n’a évidemment aucune formation, aucune expérience et sans doute même aucune appétence pour cette responsabilité. Le choix d’un révolutionnaire ,  anarcho  communiste, dans un champ de responsabilité stratégique pour le pays démontre à l’évidence la légèreté des partis politiques pour l’intérêt général.

Même choix effectué concernant la présidence de l’Assemblée nationale ou la transparente mais arriviste Yaël Braun-Pivet , ex très discrète ministre de l’outre-mer a été choisie pour sa soumission totale à Macron par exemple en étouffant l’enquête de l’Assemblée nationale concernant Benalla . Pudiquement , Le Monde relève que « son parcours tranche quand l’usage voulait que la fonction soit réservée à des députés expérimentés » et que « la volonté de parité n’est pas étrangère » à son élection ( elle s’est engagée en politique en 2016!). 

Vers un gouvernement de racolage

Vers un gouvernement de racolage

 

L’exercice de modification du gouvernement ne sera pas une tâche facile compte tenu de la conjoncture politique caractérisée par un éclatement des forces en présence mais aussi par les enjeux économiques et géopolitiques.

Officiellement,  Élisabeth Borne  va demeurer Première ministre mais Macron va forcément s’interroger sur l’incapacité de l’intéressée  a vraiment imprimer aussi bien le monde politique que  l’opinion. Un récent sondage a montré la désaffection du soutien des Français vis-à-vis de la Première ministre. Seulement autour de 30 % la soutiennent. Non seulement l’intéressée manque de poids politique et d’expérience mais elle est totalement dépourvue de charisme et de personnalité.

Quatre à cinq ministres doivent être remplacés suite aux résultats des élections législatives, notamment à la santé ministère actuellement en jachère alors que la crise sanitaire reprend une vigueur dangereuse. Mais Macron voudra aller plus loin en remplaçant d’autres ministres afin déclare-t-il  d’ élargir la majorité. En fait une nouvelle opération de débauchage. Ils sont nombreux à espérer un marocain chez les républicains, voire des écolos,  socialistes et même les proches du rassemblement national comme le maire de Béziers.

Mais beaucoup qui représentent réellement un poids politique hésitent car ils savent que ce gouvernement ne tiendra pas au-delà de quelques mois et que de nouvelles élections législatives devront être organisées pourquoi dès lors se compromettre avec la politique de la majorité qu’ils auront à combattre lors de cette  échéances.

Du coup, on pourrait se tourner vers les techno politiquement sans  odeur mais qui pourraie t donner un peu de compétences techniques à un gouvernement un peu léger. Macron hésitera  toutefois de solliciter des personnages politiques trop puissants qui seraient susceptibles de lui faire de l’ombre.

Bref, on risque d’assister à une composition gouvernement assez baroque mais finalement sans grande originalité à un moment ou au contraire la gravité des enjeux exigerait à la fois compétences et autorité naturelle.

Une raison supplémentaire pour prévoir une durée de vie relativement courte à ce nouveau gouvernement.

Covid 3 juillet 2022: irresponsabilité du gouvernement face à la hausse en France

Covid 3 juillet 2022: irresponsabilité du gouvernement face à la hausse en France

 

non seulement la campagne électorale a fait l’impasse la question militaire liée à la Covid mais le danger est toujours autant ignoré par un gouvernement irresponsable. Pire, le ministère de la santé avec le départ de la ministre battu aux élections est aux abonnés absents. Quant à l’administration et a décidé déjà depuis plusieurs semaines de ne plus publier de statistiques les week-ends considérant que la situation s’améliore !

En réalité les statistiques françaises sont particulièrement mauvaises comparées aux autres pays. Ainsi en France on a même atteint 125 000 contaminations nouvelles dans les dernières publiées vendredi 1er juillet. Et les hospitalisations reprennent aussi nettement à la hausse.

La semaine du 20 au 26 juin, la hausse des nouvelles hospitalisations s’est également poursuivie (+19%) après une augmentation de 26% la semaine précédente. Jeudi, 15.836 personnes étaient hospitalisées avec un diagnostic Covid. Les taux d’hospitalisation étaient particulièrement élevés chez les 80-89 ans (35,4 pour 100.000 habitants) et les 90 ans et plus (61,8 pour 100.000), précise Santé publique France. Sur la semaine étudiée, le nombre de décès à l’hôpital et en établissements et services médico-sociaux a aussi augmenté après plusieurs semaines de baisse (225, +3%).

À peu près toutes les protections ont été levées en France en raison du contexte électoral afin de ne pas déplaire aux Français. Il serait pourtant urgent de rétablir les mesures d’hygiène en particulier dans les lieux clos et les transports; de relancer aussi la politique de vaccination.

 

  • En France, on a enregistré ce vendredi 1 juillet 2022,  +125.066 ces dernières 24h, +52 morts en 24h soit 149.585 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.904 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 120.681 (+51 en 24h). 53.562.287 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.
  • L’Espagne recense aux dernières remontées, 12.734.038 (0) cas au total. Le pays dénombre, le jeudi 30 juin 2022, 107.906 morts au total soit 0 depuis le dernier bilan. 95.071.546 doses de vaccin ont été administrées.
  • Le Portugal enregistre +25 morts en 24h ce mercredi 29 juin 2022 portant le total à 24.149 morts depuis le début de la pandémie et +10.657 nouveaux cas en 24h soit un total de 5.171.236 cas confirmés. 24.616.852 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Royaume-Uni, on compte +14.586 nouveaux cas en 24h, soit 22.720.797 cas au total depuis le début de l’épidémie. Le pays enregistre, ce mercredi 29 juin 2022, +12 morts en 24h soit 180.330 morts au total. 103.703.976 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Italie, on note +86.900 nouveaux cas ces dernières 24h. On compte +72 décès en 24h ce vendredi 1 juillet 2022. Le nombre de décès est désormais de 168.425 au total depuis le début de l’épidémie. Le nombre total de cas recensés est de 18.610.011. 138.272.875 doses de vaccin ont été administrées.

Politique-Gouvernement et assemblée nationale : l’incompétence au pouvoir

Politique-Gouvernement et assemblée : l’incompétence au pouvoir

 

Du fait de calculs politiques complexes, la France est parvenue à mettre à plusieurs postes de responsabilité essentielle des incompétents notoires. Contrairement à ce qu’affirme la presse, la Première ministre n’est nullement compétente. Elle est qualifiée de techno mais on serait bien en peine de faire le moindre bilan de son action passée par exemple au ministère de l’écologie ou ailleurs.

Quant à son passé politique, il est complètement inexistant, par ailleurs elle est aussi charismatique qu’une planche à repasser en plus avec un tempérament psychorigide ! Il est clair qu’elle ne tiendra pas des semaines et des semaines face aux nouveaux enjeux économiques, sociaux et géopolitiques. Elle a surtout été choisie par le président de la république pour son caractère effacé.

Le président monarque ne voulait surtout pas un premier ministre disposant d’une certaine autorité politique.

Autre choix de l’incompétence celui de Corbière  (LFI) qui se retrouve parachuté à la tête de la stratégique  commission des finances de l’Assemblée nationale. L’intéressé n’a évidemment aucune formation, aucune expérience et sans doute même aucune appétence pour cette responsabilité. Le choix d’un révolutionnaire ,  anarcho  communiste, dans un champ de responsabilité stratégique pour le pays démontre à l’évidence la légèreté des partis politiques pour l’intérêt général.

Même choix effectué concernant la présidence de l’Assemblée nationale ou la transparente mais arriviste Yaël Braun-Pivet , ex très discrète ministre de l’outre-mer a été choisie pour sa soumission totale à Macron par exemple en étouffant l’enquête de l’Assemblée nationale concernant Benalla . Pudiquement , Le Monde relève que « son parcours tranche quand l’usage voulait que la fonction soit réservée à des députés expérimentés » et que « la volonté de parité n’est pas étrangère » à son élection ( elle s’est engagée en politique en 2016!). 

Gouvernement et assemblée : l’incompétence au pouvoir

Gouvernement et assemblée : l’incompétence au pouvoir

 

Du fait de calculs politiques complexes, la France est parvenue à mettre à plusieurs postes de responsabilité essentielle des incompétents notoires. Contrairement à ce qu’affirme la presse, la Première ministre n’est nullement compétente. Elle est qualifiée de techno mais on serait bien en peine de faire le moindre bilan de son action passée par exemple au ministère de l’écologie ou ailleurs.

Quant à son passé politique, il est complètement inexistant, par ailleurs elle est aussi charismatique qu’une planche à repasser en plus avec un tempérament psychorigide ! Il est clair qu’elle ne tiendra pas des semaines et des semaines face aux nouveaux enjeux économiques, sociaux et géopolitiques. Elle a surtout été choisie par le président de la république pour son caractère effacé.

Le président monarque ne voulait surtout pas un premier ministre disposant d’une certaine autorité politique. Autre choix de l’incompétence celui de Corbière  (LFI) qui se retrouve parachuté à la tête de la stratégique  commission des finances de l’Assemblée nationale. L’intéressé n’a évidemment aucune formation, aucune expérience et sans doute même aucune appétence pour cette responsabilité. Le choix d’un révolutionnaire ,  anarcho  communiste, dans un champ de responsabilité stratégique pour le pays démontre à l’évidence la légèreté des partis politiques pour l’intérêt général. Même choix effectué concernant la présidence de l’Assemblée nationale ou la transparente mais arriviste Yaël Braun-Pivet , ex ministre de l’outre-mer a été choisi pour sa soumission totale à Macron par exemple en étouffant l’enquête de l’Assemblée nationale concernant Benalla . Pudiquement , Le Monde relève que « son parcours tranche quand l’usage voulait que la fonction soit réservée à des députés expérimentés » et que « la volonté de parité n’est pas étrangère » à son élection ( elle s’est engagée en politique en 2016!). 

Sondage gouvernement : avec des écolos et des Républicains ?

Sondage gouvernement : avec des écolos et des Républicains ?

 

Un gouvernement composé de différentes forces politiques? Alors qu’Emmanuel Macron a chargé sa Première ministre Élisabeth Borne de sonder les groupes parlementaires afin de former un « gouvernement d’action » et que des consultations sont en cours, 1 Français sur 2 souhaite que des personnalités d’EELV (50%) et de LR (47%) entrent au gouvernement selon un sondage Elabe réalisé pour BFMTV.

Ils sont 44% à le souhaiter pour le Parti socialiste, 41% pour le Rassemblement national, 33% pour La France insoumise et 30% pour le Parti communiste français.

Si la coalition Ensemble ne dispose que d’une majorité relative à l’Assemblée nationale, 63% des Français pronostiquent que le chef de l’État et le gouvernement « chercheront vraiment des compromis et des accords avec des partis d’opposition », selon le sondage Elabe.

 

Dans la même veine, 52% estiment que les oppositions seront « vraiment ‘constructives’ en approuvant certaines des lois proposées par le gouvernement avec lesquelles ils seraient en accord ou qu’ils auraient réussi à faire modifier ».

Aussi, une proportion légèrement supérieure, 54%, considère que sur certains textes et sur le budget, le gouvernement parviendra à obtenir des majorités à l’Assemblée nationale. La proportion est particulièrement haute chez les électeurs d’Ensemble (77%). A contrario, les électeurs RN jugent à 56% qu’il n’y aura pas de majorités de circonstances pour le gouvernement.

 

Gouvernement : « ni dettes, ni impôts »….. ni réformes

Gouvernement : « ni dettes, ni impôts »….. ni réformes

 

Autant dire que la mission confier par le président république à Élisabeth Borns est impossible. Elle est en effet chargé de former un large gouvernement d’action mais e réformer sans dette et sans impôts  supplémentaires.

Une mission particulièrement impossible car il n’y aura pas d’élargissement du gouvernement hormis quelques débauchages. En outre, la contrainte « ni dette, ni impôts », supposerait une vaste réforme de l’État pour faire des économies nécessaires au lancement des nouvelles orientations. Or cette réforme n’a jamais été à l’heure du jour depuis l’élection de 2017 et pas davantage lors de l’échéance de 2022.

Conclusion,  la chef de gouvernement sera forcément réduite à l’inaction et il faut s’attendre à des mesures gadgets sur des axes qui auraient mérité des évolutions profondes.

Enfin pour trouver des majorités à l’Assemblée nationale, le gouvernement se verra obligé de présenter des orientations minimales

 

Opération clarification avant de nouvelles consultations pour pallier l’absence de majorité absolue: Emmanuel Macron, qui a « confirmé » samedi sa confiance à Elisabeth Borne, a chargé la Première ministre de sonder les groupes parlementaires afin de former un « gouvernement d’action » début juillet.

Là où les Allemands ont mis des mois trouver un gouvernement de coalition, la nouvelle première ministre ne dispose que de quelques jours. Macron voudrait prouver son impuissance il ne s’y prendrait pas autrement.

« A mon retour du G7 et de l’Otan (qui se tient jusqu’à jeudi, ndlr), la Première ministre me soumettra des propositions pour une feuille de route pour le gouvernement de la France sur les prochains mois et les prochaines années, et également pour la composition d’un nouveau gouvernement d’action au service de la France que nous mettrons en place dans les premiers jours du mois de juillet », a précisé le chef de l’Etat. Ce gouvernement pourra être rejoint par des représentants de forces politiques prêtes à coopérer avec la majorité Mais pas par un parti d’opposition mais par des individus en mal existentiel politique type Robert Ménard proche du Front National officiellement candidat pour un marocain. Pas vraiment le moyen de redorer le blason du gouvernement !

 

Un gouvernement « d’action »…… provisoire (Macron)

Un gouvernement d’action…… provisoire (Macron)

Macron en quelque sorte a confirmé Élisabeth Barnes au poste de première ministre mais sans doute de manière provisoire que le gouvernement sera revu au mois de juillet. Cette hypothèse d’un nouveau gouvernement n’est pas exclue car à peine en fonction, le gouvernement subit déjà une crise de popularité.

Selon le dernier baromètre Ifop pour le JDD, avec seulement 38 % de Français satisfaits (- 3 points) contre 61 % qui ne le sont pas (+ 3), le Président affiche en juin une cote de popularité qui n’est plus que la moitié de celle qu’il enregistrait au début de son premier quinquennat, à l’été 2017. Pis, pour la première fois, « il est minoritaire dans les catégories qui constituent son socle électoral », relève ­Frédéric Dabi, directeur général du département Opinion de l’Ifop.

 

Un « nouveau gouvernement d’action » sera formé dans  »les premiers jours du mois de juillet », a affirmé le président. D’ici là, Elisabeth Borne est chargée de sonder les différents groupes de l’Assemblée nationale, notamment sur leur volonté de participer au gouvernement, de voter la confiance en la Première ministre et le projet de budget.

On voit mal comment cette première ministre qui n’a aucune expérience politique et ne dégage pas un grand charisme pourrait convaincre les oppositions à se rallier à la république en marche au Parlement.

 « la Première ministre me soumettra des propositions pour une feuille de route pour le gouvernement de la France sur les prochains mois et les prochaines années, et également pour la composition d’un nouveau gouvernement d’action au service de la France », détaille Emmanuel Macron dans cet entretien.

Ce gouvernement pourra aller « des communistes aux LR », mais pas au-delà, prévient Emmanuel Macron, qui exclut la participation du Rassemblement national et de La France insoumise : « Je ne confonds pas les extrêmes, mais par leur expression, leur positionnement, (…) ces formations ne s’inscrivent pas comme des partis de gouvernement ». En fait,  chaque courant de l’opposition a déjà en tête la perspective d’une dissolution le moment venu évidemment et  ne voudra pas porter le chapeau de l’échec politique de Macron. 

Bref on pourra éventuellement se diriger vers des alliances au cas par cas mais certainement pas de ralliements (saufs quelques débauchages) à la politique de la République en marche.

L’hypothèse la plus vraisemblable c’est que ce gouvernement ne durera pas davantage que quelques mois voire quelques semaines compte tenu d’une part de la baisse de la popularité du pouvoir et de la détérioration de la conjoncture (baisse de croissance, inflation, retour du covid etc).

 

Sondage confiance gouvernement : en baisse

Sondage confiance gouvernement : en baisse

D’après le baromètre JDD Emmanuel Macron et sa première Ministre, Élisabeth Borne, sont de plus en plus impopulaire, avec seulement 38 % de Français satisfait de l’action du Président. Et 52 % de Français mécontents de l’action d’Élisabeth Borne. 

Selon ledernier baromètre Ifop pour le JDD, avec seulement 38 % de Français satisfaits (- 3 points) contre 61 % qui ne le sont pas (+ 3), le Président affiche en juin une cote de popularité qui n’est plus que la moitié de celle qu’il enregistrait au début de son premier quinquennat, à l’été 2017. Pis, pour la première fois, « il est minoritaire dans les catégories qui constituent son socle électoral », relève ­Frédéric Dabi, directeur général du département Opinion de l’Ifop. Ses plus fortes chutes, le chef de l’État les enregistre chez les retraités avec 43 % qui se félicitent de son action (- 7 points), idem chez les cadres supérieurs (- 3), et chez les

 

La question du pouvoir d’achat plombe son début de second mandat. Dans les communes rurales, là où le budget carburant explose, seuls 33 % des habitants s’estiment satisfaits du Président, en baisse de 8 points. Absence de campagne, trop tourné vers l’international… Sa pratique du pouvoir est décriée. « On assiste à un renversement de la grille de lecture avec des Français qui, même s’ils ne l’appréciaient pas, louaient toutefois son engagement durant le premier quinquennat, observe ­Frédéric Dabi. Là, ils doutent de son implication et le procès en inaction s’installe. » Élisabeth Borne est également touchée, 52 % des Français s’avouant mécontents de son action (+ 9 points). Et seulement 37 % se disent satisfaits, en chute de 8 points ! L’ancienne patronne de la RATP perd même 11 points de satisfaction chez les électeurs d’Emmanuel Macron au premier tour de la ­présidentielle.

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