Archive pour le Tag 'Gouvernement'

Menus sans viande et gouvernement sans cohérence

Menus sans viande et gouvernement sans cohérence

 

Une nouvelle fois le gouvernement montre ses contradictions et une incohérence totale vis-à-vis des menus sans viande imposés par les élus écolos de Lyon dans les cantines scolaires. Alors que le ministre de l’agriculture et le ministre de l’intérieur ont condamné les pratiques des écologistes lyonnais par contre le ministre de la santé et la ministre de l’environnement se sont prononcés pour. Le tout sur des arguments très spécieux pour ces deux derniers .

 

En effet,  le très bavard ministre de la santé se fonde sur sa propre expérience  » quand il prépare des menus sans viande pour ses enfants » (on se demande quand !) . Barbara Pompili la ministre de l’environnement se fonde sur de pseudos études qui démontreraient qu’un menu sans viande ne présente aucun déficit de protéines au contraire !

Et Barbara Pompili y d’évacuer les critiques d’un revers de main en ringardisant -pratique habituelle des gauchistes- ceux qui critiquent l’imposition de menus sans viande. Un débat « préhistorique » d’après elle ! Et pour en rajouter une couche,  la ministre de l’environnement n’hésite pas à affirmer qu’on ne mange pas moins de viande dans les milieux défavorisés, au contraire ! (Du poulet et du porc aux hormones peut-être?).

Gouvernement Algérie: on change sans changer !

  • Gouvernement Algérie: on change sans changer !

 

  • Devant les risques de résurgence du Hirak en Algérie le président Tebboune  semblait avoir pris trois mesures radicales : le changement de gouvernement, la libération des prisonniers d’opinion et de nouvelles élections.
  • Pour ce qui concerne d’éventuelles conséquences des élections, il faudra bien évidemment attendre. Par contre comme souvent en Algérie, le président vient de changer un gouvernement qui ne change rien mais simplement redistribue les cartes entre à peu près les mêmes. Témoin le premier Ministre qui reste à son poste  ainsi que les détenteurs des ministères régaliens, selon la liste publiée par la présidence de la République.
  • Sont partants le ministre de l’Energie, Abdelamadjid Attar, chargé d’une rente pétrolière sur le déclin, et son collègue de l’Industrie, Ferhat Aït Ali, qui paie sa gestion du dossier de la relance de l’industrie automobile. Les ministres des Ressources en eau, du Tourisme, de l’Environnement et des Travaux publics quittent également le gouvernement. Comme d’habitude le président se retrouve coincé entre les vieilles forces du FLN et de l’armée.
  • À noter en France des manifestations de protestation contre l’immobilisme en Algérie.

Politique-Gouvernement : Une technocratie managériale qui fait office de politique

Politique-Gouvernement : Une technocratie managériale qui fait office de politique

 

Les injonctions gouvernementales pour imposer le télétravail se font toujours plus intrusives dans la gestion des entreprises. Dans une tribune pour « Le Monde », l’avocate en droit social Elsa Lederlin et l’essayiste Fanny Lederlin rappellent que « manager » ce n’est pas gouverner

Par Elsa Lederlin(Avocate en droit social et secrétaire générale de l’association « Droit et démocratie ») et Fanny Lederlin(Doctorante en philosophie, essayiste)

Tribune. « Télétravailler partout où c’est possible » : tel est le mot d’ordre de la ministre du travail, qui l’a adressé personnellement aux représentants des secteurs bancaires, assurances et cabinets de conseil, après avoir précisé qu’étaient également ciblées les branches de la communication, l’informatique, les activités immobilières et juridiques.

L’instruction a été accompagnée d’une note dans laquelle le directeur général du travail rappelle que « le choix de ne pas instaurer un confinement général impose le respect des principes de prévention », ordonne que « les tâches télétravaillables le soient » et prévient que le système d’inspection du travail sera mobilisé dans les semaines à venir afin « que chacun puisse travailler dans les meilleures conditions de sécurité possibles pour sa santé ».

Ces instructions s’ajoutent aux communications, notes, foires aux questions (FAQ), questions-réponses (QR) et autres protocoles qui se succèdent depuis que le ministère du travail gère la crise sanitaire. Non sans poser de questions.

Outre une certaine lassitude de la part des chefs d’entreprise, des responsables des ressources humaines et de leurs conseillers juridiques, nous voyons poindre trois dangers derrière cette inflation de recommandations : le premier est celui d’une pente interventionniste, voire normativiste du ministère du travail ; le deuxième est celui d’une dérive managériale du gouvernement ; le troisième est celui du déni des principes de justice et d’égalité entre les travailleurs, au profit d’une efficacité sanitaire partielle et partiale.

Commençons par questionner la portée normative de ces recommandations. Si leur intention est louable, comment ne pas s’inquiéter du pouvoir exorbitant que s’arroge le ministère du travail en multipliant les injonctions aux entreprises sous le couvert d’une « déclinaison matérielle » de l’obligation de sécurité de l’employeur ? Car, même si le Conseil d’Etat, saisi en septembre dernier, a refusé de suspendre l’exécution du protocole national sanitaire au motif qu’il n’avait pas de « caractère contraignant », l’employeur qui n’appliquerait pas ces recommandations pourrait se voir reprocher – et ce, au moyen d’une mise en demeure ou d’un référé judiciaire – de faillir à son obligation de sécurité.

Autrement dit, les recommandations ont beau ne pas être impératives, elles possèdent une puissante valeur normative, et le « faiseur de notes » s’avère en réalité un « faiseur de normes ». Nous voyons dans cette émancipation du cadre réglementaire la manifestation d’un interventionnisme gouvernemental dans l’ordre juridique comme dans l’organisation des entreprises, et ce, aux dépens du respect du droit, du principe de concertation avec les acteurs sociaux, du pouvoir de direction de l’employeur et de la liberté d’entreprendre.

Gouvernement : Une technocratie managériale qui fait office de politique

Gouvernement : Une technocratie managériale qui fait office de politique

 

Les injonctions gouvernementales pour imposer le télétravail se font toujours plus intrusives dans la gestion des entreprises. Dans une tribune pour « Le Monde », l’avocate en droit social Elsa Lederlin et l’essayiste Fanny Lederlin rappellent que « manager » ce n’est pas gouverner

Par Elsa Lederlin(Avocate en droit social et secrétaire générale de l’association « Droit et démocratie ») et Fanny Lederlin(Doctorante en philosophie, essayiste)

Tribune. « Télétravailler partout où c’est possible » : tel est le mot d’ordre de la ministre du travail, qui l’a adressé personnellement aux représentants des secteurs bancaires, assurances et cabinets de conseil, après avoir précisé qu’étaient également ciblées les branches de la communication, l’informatique, les activités immobilières et juridiques.

L’instruction a été accompagnée d’une note dans laquelle le directeur général du travail rappelle que « le choix de ne pas instaurer un confinement général impose le respect des principes de prévention », ordonne que « les tâches télétravaillables le soient » et prévient que le système d’inspection du travail sera mobilisé dans les semaines à venir afin « que chacun puisse travailler dans les meilleures conditions de sécurité possibles pour sa santé ».

Ces instructions s’ajoutent aux communications, notes, foires aux questions (FAQ), questions-réponses (QR) et autres protocoles qui se succèdent depuis que le ministère du travail gère la crise sanitaire. Non sans poser de questions.

Outre une certaine lassitude de la part des chefs d’entreprise, des responsables des ressources humaines et de leurs conseillers juridiques, nous voyons poindre trois dangers derrière cette inflation de recommandations : le premier est celui d’une pente interventionniste, voire normativiste du ministère du travail ; le deuxième est celui d’une dérive managériale du gouvernement ; le troisième est celui du déni des principes de justice et d’égalité entre les travailleurs, au profit d’une efficacité sanitaire partielle et partiale.

Commençons par questionner la portée normative de ces recommandations. Si leur intention est louable, comment ne pas s’inquiéter du pouvoir exorbitant que s’arroge le ministère du travail en multipliant les injonctions aux entreprises sous le couvert d’une « déclinaison matérielle » de l’obligation de sécurité de l’employeur ? Car, même si le Conseil d’Etat, saisi en septembre dernier, a refusé de suspendre l’exécution du protocole national sanitaire au motif qu’il n’avait pas de « caractère contraignant », l’employeur qui n’appliquerait pas ces recommandations pourrait se voir reprocher – et ce, au moyen d’une mise en demeure ou d’un référé judiciaire – de faillir à son obligation de sécurité.

Autrement dit, les recommandations ont beau ne pas être impératives, elles possèdent une puissante valeur normative, et le « faiseur de notes » s’avère en réalité un « faiseur de normes ». Nous voyons dans cette émancipation du cadre réglementaire la manifestation d’un interventionnisme gouvernemental dans l’ordre juridique comme dans l’organisation des entreprises, et ce, aux dépens du respect du droit, du principe de concertation avec les acteurs sociaux, du pouvoir de direction de l’employeur et de la liberté d’entreprendre.

Sondage Sécurité: 17 % seulement font confiance au gouvernement

Sondage Sécurité: 17 % seulement font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre Fiducial-Odoxa que dévoile Le Figaro, seuls 17 % de nos concitoyens déclarent lui faire encore confiance en matière de cambriolages et d’agressions. Soit une chute de 12 % par rapport à juillet dernier.

 

La multiplication des faits divers qui ont défrayé la chronique et choqué l’opinion n’est pas étrangère à cette évolution, l’une des emblématiques affaires en date étant la vidéo du tabassage, par une bande, du jeune Youriy, laissé pour mort dans le 15e arrondissement de Paris.

 

Plus les Français sont jeunes et modestes, moins l’image des policiers est positive. En effet, si 62 % des 18-24 ans, 65 % des 25-34 ans et 68 % des revenus inférieurs à 1 500 € en ont une bonne opinion, ils sont 87 % chez les 65 ans et plus et 80 % chez les revenus supérieurs à 3 500 €.

 

Les enquêtés estiment que les effectifs chargés d’assurer leur sécurité ne disposent pas des moyens nécessaires pour accomplir leurs missions (78 %) et qu’ils ne sont pas assez formés (72 %). L’enquête Fiducial-Odoxa laisse en outre apparaître que 52 % de nos concitoyens jugent qu’ils sont suffisamment «contrôlés et encadrés» par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).

Le  baromètre révèle que 83 % d’entre eux jugent que «les condamnations ne sont pas suffisamment sévères» et ils sont 83 % à estimer qu’elles «ne sont pas bien appliquées». Résultat, pour 88 % des Français, la réponse pénale n’est pas efficace pour éviter la récidive.

Coronavirus : Hidalgo dénonce l’incompétence logistique du gouvernement

Coronavirus : Hidalgo dénonce l’incompétence logistique du gouvernement

Dans un entretien au Journal du Dimanche, la maire de Paris dénonce l’incompétence logistique du gouvernement :

 

«Depuis la décentralisation, une partie des compétences dépend des collectivités: l’État n’est pas capable de faire le dernier kilomètre», juge Anne Hidalgo, joignant sa voix aux critiques de nombreux élus sur une campagne de vaccination jugée trop «lente» et trop «centralisée».

«Au lieu de faire appel à des cabinets privés, comme McKinsey, pour réfléchir à la stratégie et à la logistique comme l’a décidé le gouvernement, c’est aux élus locaux qu’il faut faire confiance», ajoute-t-elle.

Dette: le gouvernement met en place une commission tartempion

Dette: le gouvernement met en place une commission tartempion

Une commission assez hétéroclite a été mise en place par le gouvernement pour tenter de définir les conditions d’amortissement de l’énorme dette française amplifiée par le Coronavirus. Présidée par le centriste Jean Arthuis, ancien ministre des Finances sous Chirac, la commission accueille également la socialiste Marisol Touraine, ministre de la Santé sous François Hollande. L’équilibre est aussi respecté entre le privé et le public. Y siègent l’ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot et le PDG d’ADP, Augustin de Romanet, mais aussi les hauts fonctionnaires Jean-Luc Tavernier, patron de l’Insee, et le magistrat à la Cour des comptes Raoul Briet. Côté économistes, c’est également la diversité qui s’impose avec, l’Italo-Suisse Beatrice Weder Di Mauro, ex-conseillère des chanceliers allemands Gerhard Schroeder et Angela Merkel, l’Américano-Autrichien Thomas Wieser, qui travaille pour l’Union européenne, la professeur à la London Business School Hélène Rey, et Natacha Valla de Sciences Po.

 

Notons qu’au 31 octobre le déficit budgétaire s’est élevé à 160 milliards contre 108 à la même période. Par ailleurs 2020 la dette sera passée de 100 % du pipe à 120 %. En clair, on a hypothéqué plus d’une année de richesse nationale . Les solutions sont bien connues;  le remboursement de cette dette pourra se faire via l’inflation qui diminuera le pouvoir d’achat, par l’impôt mais en amortissant la fiscalité de cette dette sur de très nombreuses années et partiellement par les fruits de la croissance. La dernière solution étant de faire défaut, c’est-à-dire de ne plus rembourser la dette mais en même temps de ne plus pouvoir emprunter. Bref une sorte de faillite.

 

Cultes: Le conseil d’Etat condamne le gouvernement

Cultes: Le conseil d’Etat condamne le gouvernement

Le conseil d’État a condamné le gouvernement et a donné raison à quatre associations et organismes catholiques qui  avaient déposé une requête auprès du Conseil d’Etat pour obtenir un assouplissement de la jauge de 30 fidèles au motif qu’elle ne tient pas compte de la taille des églises.

“Les requérants sont fondés à soutenir (…) que l’interdiction précitée présente, en l’état de l’instruction et alors même qu’elle serait susceptible d’être modifiée à partir du 15 décembre prochain, un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique”, a dit le Conseil d’Etat dans son ordonnance rendue publique en fin de matinée.

“(Elle) constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de la composante en cause de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière”, a-t-il ajouté.

Le Conseil d’Etat enjoint le Premier ministre de modifier le protocole dans un délai de trois jours, à compter de dimanche, “en prenant les mesures strictement proportionnées d’encadrement des rassemblements et réunions dans les établissements de culte.”

Les nouvelles règles devraient être évoqués plus tard dans la journée lors d’un entretien prévu entre des représentants de la Conférence des évêques de France et le Premier ministre Jean Castex.

Dans le cadre du dernier allègement, les commerces dits non essentiels ont pu redémarrer samedi, tandis que les déplacements pour se rendre dans un lieu de culte ont été ajoutés sur les attestations de déplacement dérogatoire. En revanche, bars, restaurants, salles de sport et stations de ski restent porte close.

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

Une  majorité ne se fient pas au gouvernement, ni pour aider les entreprises dans la crise (45% disent leur confiance, – 6 points par rapport au 29 octobre) ni pour faire face efficacement au coronavirus (35% ont confiance, -6 points également), ni pour affronter le terrorisme islamiste (39% ont confiance) d’après un sondage IFOP diffusé dans le JDD.

 

Alors qu’elle avait connu un rebond après l’intervention d’Emmanuel Macron annonçant le reconfinement, la confiance des Français dans la gestion de la crise sanitaire a donc reculé de six points depuis, à 35%, sans doute victime d’une série de couacs gouvernementaux cette semaine.

« C’est le chiffre le plus bas qu’on ait mesuré », souligne Dabi. Le niveau de défiance est comparable à ce qu’il était en mai dernier, à la veille du déconfinement, et il domine dans toutes les catégories de population. Seuls les électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 font encore confiance au gouvernement pour lutter efficacement contre le coronavirus, à 68%.

Sur le volet économique de la crise, le plan d’aide aux entreprises est toutefois plutôt salué par les plus de 65 ans (52% affichent leur confiance), les cadres (56%), les chefs d’entreprises (54%) et même par les artisans et commerçants (52%), pourtant frappés durement par le reconfinement.

En revanche, après l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty et l’attentat de Nice, la majorité des Français ne fait pas confiance à l’exécutif pour affronter le terrorisme islamiste. Très préoccupés par la question, les sympathisants Les Républicains ne sont ainsi que 37% à se fier au chef de l’Etat dans ce domaine.

 

Le gouvernement perd ses nerfs à l’assemblée

Le gouvernement perd ses nerfs à l’assemblée

 

Visiblement le gouvernement éprouve un peu de difficulté à maîtriser ses nerfs face à différentes vagues de critiques aussi bien politiques que professionnelles sur la manière dont il conduit à la fois la crise sanitaire et la politique économique qui en découle. Une première fois Olivier Véran avait invité les députés à sortir de l’assemblée s’il ne comprenait pas les enjeux sanitaires. Une curieuse injonction pour un responsable en fait non élu s’adressant à des représentants de la république eux élus en bonne et due forme.

C’est aussi le Premier ministre qui manifeste une grande fébrilité en s’adressant de manière un peu ridicule et colérique à l’assemblée pour justifier les choix du gouvernement notamment en ce qui concerne l’ouverture des commerces et la politique hospitalière

Dans ce dernier cas de figure, Castex confirme qu’il ne parvient pas à imprimer dans l’opinion publique et dans la classe politique. Visiblement le costume est bien trop grand pour l’intéressé. Castex veut se faire le porte-voix de Macron et néglige notamment, comme son patron, les corps intermédiaires, les élus et plus généralement l’opinion. Une situation dont Macron et surtout responsable avec sa manie d’aller chercher des responsables venus de nulle part non seulement à l’Assemblée nationale mais aussi au sein de son gouvernement et même comme Premier ministre.

À cet égard, il y a lieu de s’interroger sur la décision de Macron de mettre fin au mandat d’Édouard Philippe qui lui au moins avait le mérite de présenter une certaine stature, une certaine autorité et une certaine expérience même si évidemment il y avait matière à être opposé à certaines orientations.

Jack Ma le milliardaire qui dérange le gouvernement chinois

Jack Ma le milliardaire qui dérange le gouvernement chinois

L’énorme introduction boursier à hauteur de 35 milliards de la société Ant Group  (Alibaba notamment) détenue par le milliardaire chinois Jack Ma a été brutalement suspendue sur ordre du gouvernement.

 

En cause peut-être une puissance financière qui commençait à poser dans un univers toujours contrôlé étroitement par le parti communiste. En plus quelques réflexions maladroites en tout cas mal venu du patron d’Ali Baba de la politique chinoise en matière bancaire et administrative.

L’ambition d’Ant, qui s’apprêtait à lever ce jeudi autour de 35 milliards de dollars et battre le record mondial établi par le groupe pétrolier Saudi Aramco (29 milliards de dollars en décembre dernier), a été arrêté net par les régulateurs chinois, bien décidés à garder sous contrôle le mastodonte financier contrôlé par Jack Ma. L’icone de la tech chinoise était sans doute devenue un peu encombrante pour le système.

Sondage terrorisme islamique : 26% seulement des Français font confiance au gouvernement

Sondage terrorisme islamique : 26% des Français font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre sécurité Fiducial/Odoxa que révèle Le seuls 26% de nos concitoyens font encore confiance aux autorités pour les protéger, ce qui représente une baisse spectaculaire de 18 points depuis le mois de juillet et de 7 points en une semaine.

Bien que recueillis sous le coup de la très vive émotion nationale provoquée par l’assassinat de l’enseignant, les résultats de cette enquête dessinent une tendance. «Pendant quatre ans, les Français ont été plus de 40% à penser que le gouvernement était capable de les protéger, à l’exception du mois d’octobre 2019 au lendemain de l’attentat à la préfecture de police de Paris (36%)», précisent les analystes qui ajoutent: «Les différents attentats touchant la France sur cette période ont évidemment eu des effets sur cet indicateur, mais ils restaient contenus (7 à 8 points)».

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE ! LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE !  LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

 

Encore un énorme mensonge du gouvernement à propos du manque de vaccins contre la grippe classique. En fait,  le syndicat des pharmaciens affirme que 90 % des pharmacies sont en rupture de stock comme les fournisseurs d’ailleurs. Il existe bien des stocks de vaccins anti-grippe, malgré des « situations de tension » dans les officines, a répliqué ce mardi la ministre déléguée chargée de l’autonomie, Brigitte Bourguignon, à l’Assemblée nationale. Pour elle, 16% seulement des officines pharmaceutiques y sont confrontées », a-t-elle admis. « Une affirmation  complètement fantaisiste qui rappelle un peu l’affaire des masques et des tests.

 

Mali: le gouvernement militaire négocie avec les terroristes contre l’avis de la France

Mali: le gouvernement militaire négocie avec les terroristes contre l’avis de la France

 

On peut réellement s’interroger sur ce que fait encore la France au Mali avec la force Barkhane. En effet, le  pouvoir militaire est en train d’entamer des discussions avec des terroristes dans les vastes zones proches de l’Algérie là où se trouve des territoires peuplés de terroristes et considérées comme ingérables. L’objectif serait de faire des concessions aux terroristes en leur accordant un droit de gestion sur ces territoires éloignés qui deviendraient alors une sorte de réservoirs de rebelles que par ailleurs la France devrait combattre avec la force par Barkhane.

Le pouvoir militaire serait même prêt à islamiser d avantage le Mali en reconnaissant l’islam comme religion majeure dans le pays. Autant de concessions que ne peut évidemment accepter la France et qui pourrait remettre en cause la présence même de Barkhane.

Le Premier ministre par intérim du Mali s’est dit lundi ouvert à des discussions avec des rebelles islamistes, dont l’insurrection a rendu de vastes zones du pays ingouvernables, tandis que la France, son ancienne puissance coloniale, a fermement rejeté cette idée.

Le président déchu du Mali, renversé le 18 août par un coup d’Etat militaire, Ibrahim Boubacar Keïta, avait déclaré plus tôt cette année que son gouvernement était prêt à négocier avec les rebelles liés à Al-Qaïda. Cette stratégie a été confirmée pendant les pourparlers nationaux qui ont suivi le coup d’État.

Les responsables maliens ont fourni peu de détails sur les compromis qui pourraient être faits, mais certains partisans des négociations ont déclaré qu’ils pourraient inclure une plus grande reconnaissance de l’Islam dans la vie publique.

“Les conclusions des pourparlers nationaux (…) ont très clairement indiqué la nécessité d’une offre de dialogue à ces groupes armés”, a déclaré le Premier ministre par intérim Moctar Ouane lors d’une conférence de presse avec le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, en visite pour deux jours à Bamako.

“Nous devons y voir une opportunité d’engager des discussions de grande envergure avec les communautés afin de redéfinir les contours d’une nouvelle gouvernance dans les zones concernées”, a-t-il ajouté.

Coronavirus : Le gouvernement va payer les influenceurs

Coronavirus : Le gouvernement va payer  les influenceurs

On sait que la mode chez les certains jeunes est aux influenceurs. En fait, des commerciaux indépendants qui vantent les  grandes marques et qui sont payés pour assurer la promotion des produits sous couvert de tendances branchées.

Finalement une activité qui n’est pas nouvelle mais qu’utilise évidemment la puissance des réseaux sociaux. Il faut vraiment que la communication du gouvernement soit peu pertinente pour recourir aux services d’individus dans l’activité n’est pas condamnable mais dont l’objectif est essentiellement de faire de l’argent en défendant tout et n’importe quoi.

Crise sanitaire : les erreurs de communication du gouvernement

Crise sanitaire : les erreurs de communication du gouvernement

 

Le vice-président du groupe Havas, Stéphane Fouks dans son livre pandémie médiatique donne une véritable leçon de communication au gouvernement à propos de la crise sanitaire ( interview dans Marianne)

Dans votre livre Pandémie médiatique*, vous donnez aux politiques, et d’abord à la Macronie, une leçon de communication de crise. Pourquoi?
Je m’adresse à tout le monde! J’ai écrit ce livre parce que je suis inquiet : alors que la pandémie continue de frapper, une crise démocratique gagne la France. Nous sommes menacés par trois échecs, qui forment ce que j’appellerais le triangle du fiasco français. Le premier, c’est l’incompréhension, par nos dirigeants, du monde médiatique dans lequel nous vivons : un monde accéléré, où l’image l’emporte sur l’écrit, l’émotion sur la raison. A l’heure des réseaux sociaux, aucune élite n’a le privilège de l’information ; qu’elle soit fausse ou vraie, elle est partagée par tous. Aujourd’hui, tout le monde est épidémiologiste, comme tout le monde est sélectionneur de l’équipe de France de foot!

Emmanuel Macron et les « Macron boys » sont pourtant arrivés à l’Elysée avec des mentalités de start-upeurs…
Le monde politique dans son ensemble continue de fonctionner à l’ancienne, avec le logiciel mitterrando-gaulliste d’une époque où la télévision était en noir et blanc, où il y avait trois radios et trois journaux, où la communication pouvait être verticale, martiale et virile et où, quand on avait fait Europe 1- Le Monde – TF1, on avait parlé à tous les Français. Il faut sortir des vieilles règles de com dépassées. Les entreprises, elles, ont su évoluer - beaucoup l’ont montré dès les débuts de la pandémie – pour mieux répondre aux aspirations des salariés et des consommateurs. Les dirigeants politiques gagneraient à s’en inspirer.

Vous parliez d’un triangle ; quid du deuxième sommet?
Le mode d’organisation de la France est inadapté au monde d’aujourd’hui. Ce pays de particularismes locaux s’est construit autour de la verticalité d’une administration toute-puissante. La France des préfets a sa légitimité, mais elle montre ses limites dans la crise actuelle : une même mesure pour tous partout, ça ne fonctionne pas. On l’avait pourtant vu avec la limitation de vitesse à 80 km/h : la décision n’est devenue acceptable qu’une fois décentralisée. La crise du Covid a révélé que l’arbitraire technocratique menait à des décisions absurdes et à des injonctions contradictoires! C’est le deuxième échec.

 

Quel est le troisième?
C’est l’infantilisation. Elle conduit nos dirigeants à sous-estimer les Français, leur maturité, leur civisme. On voit, par les données Google, que la France est le deuxième pays au monde pour le respect du confinement, loin devant l’Allemagne. Pourtant, l’infantilisation se poursuit avec les mesures récentes, comme la décision de fermer tous les restaurants et tous les bars. Pourquoi pas seulement ceux qui ne respectent pas les règles? On envoie alors un mauvais signal, qui décourage l’esprit de responsabilité.

Le mensonge n’est-il pas également une forme d’infantilisation ?
C’est une autre forme de ce mépris du peuple qu’entretiennent les élites françaises! En France, par une sorte de complaisance médiatique, on considère comme normal que le mensonge fasse partie de la boîte à outils politiques. Edouard Philippe a été le premier, et pour l’instant le seul, à oser dire « je ne sais pas » quand il ne savait pas. Ce qui est incroyable, c’est qu’on ait trouvé ça incroyable! Imaginez : un dirigeant qui fait confiance aux Français… En 2003, avec Bernard Sananès, nous avons écrit La Société de défiance généralisée, où nous analysions la méfiance de l’opinion envers les élites. On voit aujourd’hui, avec la crise du Covid, qu’elle est le miroir de la défiance des élites envers le peuple. Cette absence de confiance réciproque alimente une crise démocratique dont les conséquences peuvent être dévastatrices.

 

Si l’on vous suit, la crise sanitaire n’est qu’un accélérateur, pas un déclencheur?
La crise sanitaire révèle de façon aiguë une crise structurelle de notre pays. Mais elle marque aussi un tournant. Du point de vue médiatique, cette pandémie a une portée anthropologique : jamais un événement n’avait autant capté l’attention des médias. Pendant deux mois, 80% des contenus d’information, dans l’audiovisuel et sur Internet, n’ont été consacrés qu’à ce sujet. Le 11 septembre 2001 avait connu la même intensité médiatique, mais durant trois jours! Aujourd’hui encore, la pandémie représente 60% des contenus. La comparaison avec la grippe de Hongkong à la fin des années 1960 est édifiante : même nombre de morts en France (30.000), même nombre de morts dans le monde (1 million), et pourtant, on ne s’en souvient quasiment pas. J’y vois une raison : la grippe de Hongkong est la dernière pandémie de l’ère Gutenberg, la nôtre est la première de l’ère numérique.

 

Ce que vous soulignez aussi, c’est la déconnexion entre la qualité des politiques sanitaires et le jugement porté par l’opinion.
D’un point de vue sanitaire, le bilan, provisoire, du gouvernement semble plutôt honorable. Pourtant, la France est, avec les Etats-Unis, le pays où l’opinion juge le plus sévèrement la gestion de la crise par ses dirigeants. A l’inverse, en Suède, alors que le gouvernement a fait des choix contestables, 71% des Suédois lui font encore confiance. Cela prouve que la communication est essentielle pour maintenir le lien démocratique.

Avez-vous envoyé votre livre à Emmanuel Macron et Olivier Véran?
Bien sûr! Je suis aussi allé présenter mes analyses à l’Elysée, devant la mission chargée de l’évaluation de la crise, et j’ai évidemment rencontré Olivier Véran.

Si vous deviez résumer d’une formule ce que vous leur avez dit?
Il n’est jamais trop tard pour changer!

* « Pandémie médiatique – Com de crise/Crise de com », Plon, 182 pages, 17 euros.

Veolia Suez: l’hypocrisie du gouvernement

Veolia Suez: l’hypocrisie du gouvernement

Dans cette affaire de regroupement possible entre Veolia et Suez,  le gouvernement a montré à la fois son incompétence mais aussi son hypocrisie. Dans un premier temps,  le Premier ministre par exemple à considéré comme pertinente la perspective de construction d’un grand groupe international oubliant sans doute que déjà les deux entreprises étaient respectivement premières et deuxième au plan mondial.

Le Premier ministre a aussi négligé l’impact sur l’emploi car inévitablement des doublons vont amener à la suppression de nombreux superstructures de Suez et à une vague de suppressions d’emplois d’ampleur qu’on peut chiffrer de 3000 à 5000 en France. Dernier problème et pas des moindres, celui de la vente des activités de l’eau à un fonds d’investissement qui pourrait même être étranger pour satisfaire aux exigences de concurrence fixée par Bruxelles.

Ce n’est que récemment que le Premier ministre s’est approprié cette problématique et qu’il a en fait changer sa position comme le ministre de l’économie d’ailleurs. Le problème, c’est que le gouvernement s’est montré complètement incapable de neutraliser Engie dont il est l’actionnaire principal, et de loin.

Engie a pu ainsi vendre ses parts de Suez en négligeant totalement l’avis  du gouvernement. La vérité, c’est qu’il y a sans doute un double langage de la part du ministre de l’économie. Officiellement,  il réclame de prendre du temps, d’ouvrir des négociations mais il laisse faire Veolia dans son opération brutale de prise en main de Suez.

Il n’y avait pas urgence en effet à décider aujourd’hui de la vente des actions que possédait Engie dans Suez. La seule urgence d’Engie consistait  à masquer ses insuffisances de gestion et sa stratégie approximative grâce à l’apport de cash de 2 milliards récupérés par la vente des actions Suez. Les administrateurs de l’État d’énergie feraient mieux de concentrer leurs efforts sur la clarification de la stratégie de leur entreprise et d’imposer une plus grande rigueur de gestion. L’État avait les moyens de s’opposer à ce transfert précipité des actions d’Engie dans Suez.

Engie- Au 31 mars 2020 répartition
Capital social (et droits de vote) :
État français :
23,64 % (34,47 %)
Actionnariat salarié :
3,27 % (3,43 %)
BlackRock :
4,49 % (3,48 %)
CDC et CNP Assurances :
4,59 % (3,91 %)
Auto-détention :
0,76 % (0,59 %)
Public (y compris investisseurs institutionnels, actionnaires individuels et autres, y compris BlackRock) :
67,74 % (57,60 %)

 

SONDAGE gouvernement: Baisse de crédibilité sanitaire et économique

SONDAGE gouvernement: Baisse de crédibilité sanitaire et économique

D’après un sondage de l’IFOP, la part de la population qui se fie au gouvernement pour résoudre la double crise sanitaire et économique devient nettement minoritaire. 44% des sondés font confiance à l’exécutif pour aider les entreprises en difficulté et 36% pour faire face efficacement au coronavirus.

Début septembre, ces proportions s’établissaient respectivement à 49% et 41%. Lors du déconfinement, mi-mai, 52% des Français accordaient leur confiance au gouvernement pour soutenir les entreprises, et 44% pour gérer l’épidémie.  »C’est sans doute le hiatus entre une inquiétude forte mais stable et la sévérité des mesures annoncées cette semaine qui explique la virulence des réactions », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cependant 83% des sondés se disent prêts à diminuer leur nombre de sorties de loisirs, 80% à voir moins souvent leurs aînés et 75% à voir moins leurs amis. Enfin, 72% affirment qu’ils respecteraient un reconfinement pour une période d’au moins 15 jours. Le télétravail, lui, divise davantage : seuls six Français sur dix y sont favorables.

 

* Enquête menée en ligne le 25 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1.033 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 et plus (méthode des quotas). 

Covid-19: l’invraisemblable communication du gouvernement

Covid-19: l’invraisemblable communication du gouvernement

 

 

Comme pour l’affaire des masques, le gouvernement réitère son invraisemblable communication. Il y a d’abord les contradictions permanentes sur la réalité de la remontée des contaminations sous-estimées en juillet et sans doute surestimées en septembre. Du coup, les mesures sont à géométrie variable y compris chez le ministre de la santé qui parlent pourtant beaucoup, qui parle mais se montre aussi confus que lors de l’affaire des masques concernant la politique sanitaire .

À la décharge des responsables politiques, les experts médicaux ne cessent de se contredire sur l’ampleur d’une éventuelle nouvelle vague et même sur sa réalité. L’affaire des tests est vraiment révélatrice de cette espèce de confusion permanente vis-à-vis des mesures de protection.

La vérité sans doute c’est que personne au plan de l’administration centrale n’a prévu les moyens d’affronter une éventuelle seconde vague et là encore l’absence de moyens explique les décisions contradictoires. La France est un des pays désormais les plus touchés en raison de ses contradictions. Dans le même temps à noter que l’Allemagne a enregistré moitié moins de morts mais évidemment a mis en place des mesures plus simples et beaucoup plus respectées. Résultat l’économie ne subira qu’une baisse de 5 % tandis que le produit intérieur brut de la France va enregistrer un écroulement de 10 %. Avec la grippe classique les défenses de patients porteurs de pathologies graves vont s’affaiblir et contribuer à la diffusion du virus qui va repartir de plus fort à partir d’octobre. Ce n’est pas le nouveau découpage technocratique distinguant les risques par département qui changera quelque chose à l’impréparation de la politique sanitaire face à la résurgence du virus.

 

Bridgestone : le gouvernement menace Speedy !

Bridgestone : le gouvernement menace Speedy !

Le gouvernement est relativement désarmé face à la décision sans appel de Bridgestone de fermer l’usine de  Béthune. Du coup, la sous ministre Agnès Pannier-Runacher en mal d’arguments utilise le chantage vis-à-vis de Speedy, société d’entretien des véhicules, propriété de Bridgestone.

«Bridgestone a également une activité pour les particuliers, qui est Speedy. Je crois que chacun regardera avec précision la façon dont ce groupe se comporte», a mis en garde Agnès Pannier-Runacher.

Un argument davantage politique que juridique car on ne voit pas en quoi le gouvernement pourrait se permettre de sanctionner Speedy en raison de la fermeture de l’usine de pneus de Béthune.

Les consommateurs pourraient-ils, par solidarité avec les salariés de Bridgestone, «sanctionner» le fabricant de pneus en ne se rendant plus dans sa filiale Speedy ? Rien n’est moins sûr, assure au Figaro Jean-Pierre Corniou, spécialiste de l’Industrie automobile. «Le consommateur n’est pas nationaliste au point de bouder une des premières enseignes de maintenance comme Speedy dans le but de punir Bridgestone».

Selon lui, c’est le rapport qualité/prix qui prime dans son choix : «Quel que soit l’avis du gouvernement, des influenceurs, l’acheteur va essayer d’optimiser son gain à lui. Cette idée de punir au nom de la marque et du drapeau est très archaïque et ne répond pas à la réalité de la vie économique», tranche-t-il. «On essaye de transformer une question productive en une question consumériste mais ça ne marche pas», abonde Bernard Jullien, maître de conférences en économie à l’Université de Bordeaux et spécialiste de l’industrie automobile. Il prend ainsi l’exemple de Volkswagen, que le scandale du «dieselgate» en 2015 n’a pas empêché, elle et ses autres marques, «de conserver une bonne image» auprès des consommateurs.

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