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Moins de 1% possèdent la moitié de la richesse mondiale

Moins de 1% possèdent la moitié de la richesse mondiale

 

La question de la justice sociale se pose évidemment à l’échelle mondiale et peut entre encore davantage dans les pays en développement. Le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde a dépassé  en 2016 celui des 99% restants, a affirmé l’organisation non-gouvernementale Oxfam (ONG)  L’organisation non-gouvernementale indique  que « la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches était passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016″. » En 2014, les membres de cette élite internationale possédaient en moyenne 2,7 millions de dollars par adulte. Le reste du cinquième (20%, ndlr) le plus riche de la population possède 46% du patrimoine mondial alors que 80% de la population mondiale ne se partagent que les 5,5% restant », a précisé Oxfam. En France, les 1%  les plus riches possèdent environ 25% du patrimoine. Avec les crises subprimes, le phénomène n’a fait que se renforcer. Les 80 premiers milliardaires de la liste de Forbes possédait en 2010 un patrimoine de 1.300 milliards d’euros. Leur fortune cumulée est passée à 1.900 milliards en 2014, soit une augmentation de 50% en seulement quatre ans. En parallèle, la richesse totale détenue par la moitié la plus pauvre de la population mondiale a décliné sur la même période. Pire, la concentration de la richesse s’est encore accentuée en 2018, selon le rapport annuel de l’ONG Oxfam sur les inégalités mondiales. 26 milliardaires ont désormais entre leurs mains autant d’argent que la moitié la plus pauvre de l’humanité, dénonce l’ONG. D’une manière générale, la fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars l’an dernier, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté. Le nombre de milliardaires a d’ailleurs doublé depuis la crise financière de 2008, souligne le rapport d’OXFAM  «Les riches bénéficient non seulement d’une fortune en pleine expansion, mais aussi des niveaux d’imposition les moins élevés depuis des décennies» analyse Oxfam. «Si la tendance était inversée, la plupart des gouvernements auraient suffisamment de ressources pour financer les services publics», a souligné l’ONG. Selon Oxfam, sur un dollar d’impôt sur le revenu, seulement quatre centimes proviennent de la taxation de la richesse. «La richesse est tout particulièrement sous-taxée» dénonce le rapport. D’après l’ONG, les plus riches cachent au fisc 7600 milliards de dollars, dans certains pays comme le Brésil ou le Royaume-Uni et «les 10% les plus pauvres paient désormais des impôts plus élevés en proportion de leurs revenus que les plus riches». Les grandes fortunes bénéficient notamment de l’envolée du prix des actifs (en particulier des actions), soutenus notamment par les politiques monétaires accommodantes des grandes banques centrales de la planète. En outre, « 20% des milliardaires de la liste de Forbes auraient des intérêts et ou des activités dans les secteurs de la finance et de l’assurance », note Oxfam. Un constat déjà dressé par Challenges en juillet dernier lors de la sortie de son classement des grandes fortunes de France. Ainsi, après une hausse de 25% en 2012, le patrimoine des 500 premiers patrimoines professionnels français avait gonflé de 15% en 2013 pour atteindre 390 milliards d’euros.

Croissance mondiale: ralentissement

Croissance mondiale: ralentissement

La banque Mondiale prévoit un ralentissement en 2019 mais aussi en 2020. En cause notamment les conséquences du conflit commercial entre les deux premières puissances économiques mondiales, les Etats-Unis et la Chine ; cela  inflige déjà des dommages collatéraux, et menace de nuire davantage, à l’économie mondiale, a averti mardi la Banque mondiale. La croissance économique mondiale devrait ralentir à 2,9% en 2019, contre 3% en 2018 selon les estimations révisées à la baisse, dans un contexte de montée des risques de récession, a fait savoir mardi la Banque mondiale. Dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales récemment publié, la Banque mondiale a déclaré que les perspectives de l’économie mondiale « se sont assombries » à la suite du durcissement des conditions de financement, du fait que les tensions commerciales « se sont intensifiées » mais aussi parce que certaines grandes économies émergentes et en développement ont connu des tensions importantes sur les marchés financiers. « Face à ces obstacles, la reprise dans les économies de marché émergentes et en développement a perdu son élan », a encore indiqué le rapport, qui s’attend à une croissance de 4,2% en 2019, soit une baisse de 0,5 point par rapport aux prévisions pour les économies de marché émergentes et en développement. Selon le rapport, la croissance des économies avancées devrait ralentir à 2% en 2019, contre 2,2% en 2018, selon ce rapport. Enfin, a précisé le rapport, qui a averti que l’intensification des tensions commerciales pourrait affaiblir la croissance mondiale et perturber les chaînes de valeur interconnectées au niveau mondial, « Les risques de baisse sont devenus plus graves et incluent la possibilité de mouvements désordonnés sur les marchés financiers et d’une escalade des différends commerciaux ».

 

Justice sociale : Ces 1% qui possèdent 50% de la richesse mondiale

Justice sociale : Ces 1% qui possèdent  50% de la richesse mondiale

La question de la justice sociale se pose évidemment à l’échelle mondiale et peut entre encore davantage dans les pays en développement. Le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde a dépassé  en 2016 celui des 99% restants, a affirmé l’organisation non-gouvernementale (ONG)  L’organisation non-gouvernementale indique  que « la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches était passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016″. »En 2014, les membres de cette élite internationale possédaient en moyenne 2,7 millions de dollars par adulte. Le reste du cinquième (20%, ndlr) le plus riche de la population possède 46% du patrimoine mondial alors que 80% de la population mondiale ne se partagent que les 5,5% restant », a précisé Oxfam. En France, les 1%  les plus riches possèdent environ 25% du patrimoine. Avec les crises subprimes, le phénomène n’a fait que se renforcer. Les 80 premiers milliardaires de la liste de Forbes possédait en 2010 un patrimoine de 1.300 milliards d’euros. Leur fortune cumulée est passée à 1.900 milliards en 2014, soit une augmentation de 50% en seulement quatre ans. En parallèle, la richesse totale détenue par la moitié la plus pauvre de la population mondiale a décliné sur la même période.

Les grandes fortunes bénéficient notamment de l’envolée du prix des actifs (en particulier des actions), soutenus notamment par les politiques monétaires accommodantes des grandes banques centrales de la planète. En outre, « 20% des milliardaires de la liste de Forbes auraient des intérêts et ou des activités dans les secteurs de la finance et de l’assurance », note Oxfam. Des secteurs qui ont bénéficié des largesses de l’Etat afin d’éviter des faillites en cascade.

Un constat déjà dressé par Challenges en juillet dernier lors de la sortie de son classement des grandes fortunes de France. Ainsi, après une hausse de 25% en 2012, le patrimoine des 500 premiers patrimoines professionnels français avait gonflé de 15% en 2013 pour atteindre 390 milliards d’euros.  Oxfam a exhorté les Etats à adopter un plan pour lutter contre les inégalités, en contrant l’évasion fiscale, en promouvant la gratuité des services publics, en taxant davantage le capital et moins le travail, en instaurant des salaires minimum ou encore en mettant en place une protection sociale pour les plus pauvres.

La demande d’énergie mondiale : peu de changement en 20 ans.

La demande d’énergie mondiale : peu de changement en 20 ans.

 

D’après le  dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). il n’y aura pas de vraie révolution d’ici 20 ans. Le charbon demeurera la principale source, la demande pétrole ne va pas diminuer et restera devant le gaz et le nucléaire. Dans l’énergie renouvelable c’est surcout le voltaïque qui va progresser. La confirmation qu’une transition énergétique ne peut s’inscrire que dans le temps et entraine notamment des énormes investissements pour renouveler l’offre technique aussi peut-être de l’acceptabilité sociale des transformations.  La demande globale en énergie devrait croître de 25% d’ici à 2040, et celle en électricité de 60%, ce qui en porterait la part à 25% du mix énergétique contre 19% aujourd’hui. Ce développement  nécessitera des investissements de 2.000 milliards de dollars par an, dont 70% seront portés par les politiques publiques. D’après les auteurs, les marchés pétroliers sont à l’orée d’une nouvelle période d’incertitude et de volatilité, et pourraient même traverser une phase tendue en matière d’approvisionnement au début des années 2020. En effet, la demande devrait continuer à croître d’ici à 2040 pour répondre aux demandes de la pétrochimie, du transport routier et de l’aviation. Pour ce faire, il faudrait que le nombre de projets conventionnels approuvés soit multiplié par deux, ou que le gaz de schiste américain produise 10 millions de barils supplémentaires chaque jour d’ici à 2025. La demande en gaz naturel va également poursuivre sa croissance. L’électricité, dont la croissance se fera aux deux-tiers grâce aux énergies renouvelables, représentera 40% du mix énergétique en 2040, contre 25% aujourd’hui. Mais le charbon restera la première source d’énergie devant le gaz, qui devrait rester stable à 20% et le nucléaire à 10%. Si le solaire photovoltaïque, qui poursuivra sa course en tête, verra la baisse de ses coûts (déjà divisés par 10 en 10 ans) se poursuivre de 40% d’ici à 2040, d’autres technologies bas-carbone, en particulier dans l’efficacité énergétique, nécessiteront d’importants investissements. Le développement du numérique et des véhicules électriques sont les causes principales de l’électrification attendue. Mais dans le cas où cette dernière pénétrerait plus encore les transports, les bâtiments et l’industrie, comme le prévoit le scénario « Le futur est électrique », cela pourrait conduire à une hausse de 90% de la demande en l’électricité, et à un pic de la demande pétrolière dès 2030. En revanche, cela n’aurait qu’un impact négligeable sur les émissions de CO2, dans la mesure où une part importante de l’électricité continuerait d’être produite à partir de sources fossiles.

 

Attention à une nouvelle crise financière mondiale (BRI)

Attention à une nouvelle crise financière mondiale (BRI)

Les conditions d’une nouvelle crise financière mondiale pourraient être réunies si des mesures d’assainissement ne sont pas rapidement prises notamment vis-à-vis du gonflement de la dette. . C’est le cri d’alerte lancée par la banque des règlements internationaux. » De nouvelles turbulences risquent de se produire « probablement à un moment donné car les marchés des économies avancées affichent des valorisations excessives, les conditions financières sont trop souples et la dette, à l’échelle mondiale, est trop élevée ». La BRI critique notamment la situation du marché en particulier les prêts à effet de levier notamment aux États-Unis ; bref, l’emballement de produits dérivés.  D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ». « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il. Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes. Le réveil sera dur, prédit Snyder. Il pense que nous nous dirigeons vers le plus grand krach financier de tous les temps. « 199.000 milliards de dollars de dettes sont sur le point de s’effondrer, et chaque homme, femme ou enfant de cette planète éprouvera la douleur de ce désastre », conclut-il. Ce que dit d’une autre manière le FMI « De hauts niveaux de dette sont coûteux parce qu’ils conduisent souvent à des récessions financières qui sont plus marquées et plus longues que les récessions normales », a estimé Vitor Gaspar, directeur du département des affaires budgétaires au FMI. Cette flambée de l’endettement tient principalement au secteur privé, qui a profité à plein de l’ère de « l’argent pas cher » alimentée par les politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales. Sur fond de croissance atone, cet endettement se révèle toutefois aujourd’hui un lourd handicap pour de nombreuses entreprises, Dix ans après la chute de Lehman Brothers, ce « bond du financement bancaire à destination des emprunteurs très endettés » (ou en catégorie hautement spéculative) « peut créer des fragilités. » Dans une étude détaillée sur le marché des financements à effet de levier, un autre économiste de la BRI, Tirupam Goel, souligne que l’ensemble de la dette à effet de levier (y compris les obligations  »high yield », à haut rendement) à haut rendement) a « doublé en taille depuis la crise financière mondiale ». Il excède désormais 2.600 milliards de dollars, dont l’essentiel aux Etats-Unis. Pour la première fois depuis une décennie, les prêts à effet de levier ont dépassé celui des obligations « high yield » et le cap des 1.000 milliards de dollars depuis fin avril.  « Sur le plan financier, les choses semblent plutôt fragiles. Les marchés des économies avancées sont encore survalorisés et les conditions financières encore trop faciles. Surtout, il y a trop de dettes : par rapport au PIB, dans le monde, l’ensemble de la dette (privée et publique) est maintenant considérablement plus élevée qu’avant la crise » martèle-t-il.

Croissance mondiale : en baisse (OCDE)

Croissance mondiale : en baisse (OCDE)

Comme d’autres institutions internationales, l’OCDE révise à la baisse les prévisions économiques pour la plupart des pays du G20 sauf la Chine et les États-Unis.  La France, elle, voit sa prévision de croissance ramenée à 1,6 % (au lieu des 2 % prévus initialement par le gouvernement). Globalement le ciel de la conjoncture internationale s’assombrit notamment le retrait du commerce international. L’OCDE prévoit une croissance pour 2018 à 3,7% contre 3,9%. Pour la zone euro, l’OCDE prévoit une hausse du PIB de 2% cette année (-0,2% par rapport à mai), 1,9% en Allemagne (-0,3%) et 1,6% en France (-0,1%). Alors que le gouvernement français anticipe 1,7% après avoir initialement prévu 2 % . Le chiffre reste inchangé pour les États-Unis à 2,9%.  Les difficultés sont plus marquées pour les pays émergents, en particulier les pays affichant des déséquilibres extérieurs soumis à rude pression des marchés financiers. Typiquement le cas de la Turquie et l’Argentine. L’OCDE abaisse nettement sa prévision pour la troisième économie d’Amérique latine: au lieu d’une croissance de 2% en mai, elle table sur une récession à 1,9%. C’est nettement en deçà des -1% anticipés par le gouvernement argentin. Idem pour la Turquie, qui passe d’une croissance de plus de 5% à 3,2%. La situation se dégrade encore plus l’an prochain: +0,5% contre 5% dans l’estimation de mai.

 

PIB: la France recule à la 7ème place mondiale

PIB: la France recule à la 7ème place mondiale

 

2582 milliards de dollars de produit intérieur brut (PIB en France), contre 2597 milliards à l’inde selon les dernières données de la Banque mondiale. Du coup, la France se retrouve à la 7 ème place mondiale.  Cependant le produit par habitant n’y culmine encore qu’à 7055,6 dollars annuels, contre 42.778,9 dollars en France. Un écart certes vertigineux, pourtant la France n’a pas particulièrement à s’enorgueillir de cette statistique: elle se situe au 28ème rang, loin derrière de nombreux micro-États et pétromonarchies, et juste devant l’Italie (39.817,2$) et l’Espagne (38.090,9$). L’indice de Développement Humain (IDH) va plus loin et prend en compte, en plus du PIB par habitant, l’espérance de vie et le niveau d’éducation des jeunes générations. Là encore, la différence est flagrante, la France se classe 21ème sur 188, dans le groupe des pays au développement humain «très élevé», quand l’Inde est encore au 131ème rang avec un développement «moyen». Une seule satisfaction la France pourrait devancer la Grande Bretagne. Mai se retrouver quand m^me rétrogradé vers la 10mè place assez rapidement.

Régulation d’internet : la France lance une consultation mondiale

Régulation d’internet : la France lance une consultation mondiale

 

 

La France veut réfléchir à des régulations « intelligentes » dans dix grands domaines, comme « la fiscalité », « le partage des données industrielles », « la modération des contenus en ligne » et notamment des contenus haineux, « la protection des données personnelles », ou encore le « droit des affaires » a indiqué M. Mahjoubi, le secrétaire d’Etat au numérique.  La France va donc lancer une consultation internationale en vue de régulations mondiales d’internet, a déclaré vendredi le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi, en marge du salon des startups VivaTech. . Cette consultation sera nationale, européenne, et aussi internationale, en demandant notamment la participation des géants mondiaux de l’internet, a précisé le secrétaire d’Etat. « Je veux convaincre ces grandes plateformes de discuter sur ces régulations mondiales », a indiqué M. Mahjoubi à l’AFP.

 

Disparition des vers de terre : une catastrophe environnementale mondiale

Disparition  des vers de terre : une catastrophe environnementale mondiale

Pour le  célèbre astrophysicien Hubert Reeves , la disparition des vers de terre est « un bon exemple du fait qu’une toute petite chose à peine visible peut prendre une importance majeure ». Les tunnels qu’ils creusent permettent en effet de garder la terre fertile en l’aérant et en la drainant. « On les a éliminés jusqu’à 70%, voire 90%, on sait très bien que cela stérilise les sols, et on est prêts à vivre avec ça… »  Les vers de terre de substituent guère que dans les jardins particuliers et les exploitations écolos.  Lorsqu’il se déplace, le ver créé d’innombrables galeries, de petits souterrains de taille miniature. Toutes ces cavités laissées par son passage présentent de nombreux atouts pour le sol et son équilibre. Selon Marcel Bouché, grand spécialiste français des lombriciens dont nous aurons bien sur l’occasion de reparler, que pour un peuplement moyen de vers à l’hectare en prairie, sous 6 cm de profondeur, notre sol serait composé de 400 kilomètres de galeries de vers par hectare soit 400 mètre par m2. Les galeries verticales entres autres permettent à l’eau lorsqu’il pleut par exemple de pénétrer les sols plus facilement et favorisent nettement le drainage des sols. Cela a d’autant plus d’importance lorsque le sol est lourd et meuble et que les eaux ont beaucoup de mal s’y infiltrer après une averse importante ou une longue journée de pluie. . Un article tiré du site du CNRS nous apprend met en évidence le rôle de premier ordre que jouent le vers, les stars du sol, en ce qui concerne le développement des végétaux. La star du sol Les vers ameublissent le sol. Celui-ci moins ferme permet un développement des racines plus facile, leur progression et leur croissance étant favorisée. L’apport en oxygène est également un atout pour elles. Celui de l’azote que rejette le ver dans ses excréments est lui aussi d’une importance essentielle. Marcel Bouché parle alors de lombrimixage et ses avantages pour la croissance des végétaux en commençant par leur racine. Les vers se nourrissent et rejettent une quantité non négligeable d’excréments dans le sol. Ces excrétions se nomment les turricules. Ces déjections sont particulièrement riches en matières organiques et favorisent grandement l’enrichissement du sol. Les crottes de terre se trouvent généralement à la sortie des galeries des lombriciens. Celles-ci forment de véritables édifices pouvant atteindre 3 ou 4 cms. Le lombric joue un rôle important en ce qui concerne le cycle de l’azote et celui du développement des bactéries lors de ce transit quand le ver ingère la terre puis produit excréments. Les bactéries se développent dans l’intestin des vers et favorisent l’enrichissement de la terre ingérée. Concrètement cela représente pas moins de 100 tonnes par an à l’hectare. Les turricules présentent alors de nombreux avantages et sont d’une aide conséquente contribuant à la fertilisation du sol. Elles sont très riches en éléments minéraux et à titre d’exemple possède 5 fois plus d’azote assimilables par les racines de végétaux présentes sur le milieu. Les galeries de manière analogique au gaz permettent et facilitent une remontée des éléments minéraux.

 

Chute de production mondiale de vin

Chute de production mondiale de vin

 

Une baisse de production de 9% au plan mondial et de environ 20 % en France ; En France, 87 400 exploitations produisent du vin, dont 68 500 sont spécialisées dans le secteur. Le secteur viti-vinicole représente près de 290 000 emplois, dont 120 000 emplois directs, selon la douane, chargée de la réglementation du secteur. Le groupe Vin et société, composé des professionnels du secteur, évoque même jusqu’à 558 000 emplois « de la vigne et du vin » (viticulteur, négociant, caviste, fabriquant de bouteilles, caviste, sommelier, etc.). France et Italie se disputent la place de premier producteur de vin Les deux pays font la course en tête, suivis de l’Espagne et des Etats-Unis. Malgré le développement des vignobles nord-américains, argentins et chinois, les trois pays méditerranéens conservent leur leadership et assurent près de 50 % de la production mondiale depuis vingt ans. En 2015, la France a produit 17 % du vin mondial Les trois premiers producteurs mondiaux pèsent autant que tous les autres pays réunis. Les ventes de vin et de spiritueux ont rapporté 10,4 milliards d’euros en 2015, soit « l’équivalent de la vente de 126 Airbus », précise la Fédération des exportateurs de vin et spiritueux (FEVS). Le secteur est loin des performances de l’aéronautique, mais a détrôné les parfums et cosmétiques. Le champagne, à lui seul, représente un quart des exportations du secteur (2,69 milliards d’euros), et les spiritueux près d’un tiers (3,7 milliards). Mais en 2017 la baisse été de près de 19% en France.  Au plan mondial, a production n’avait pas été aussi faible depuis 1957, année où elle était tombée à 173,8 millions d’hectolitres. En Italie, premier producteur mondial, la chute a été de 17% en valeur En troisième place, l’Espagne n’a pas été épargnée, avec un décrochage de sa production de 20%. La production a limitée sa baisse à 1,0% aux Etats-Unis, quatrième producteur mondial, ainsi qu’en Chine qui s’est hissée au septième rang mondial des producteurs de vin derrière l’Australie et l’Argentine.  La production viticole mondiale, affectée par d’importants aléas climatiques en Europe, a accusé un recul de 8,6% en 2017, tombant son plus bas niveau depuis 60 ans. Sur le marché des exportations, l’Espagne conserve sa première place des pays exportateurs en volume avec une part de marché mondial de 20,5%, tandis que la France garde sa place de leader en valeur avec 9,0 milliards d’euros exportés l’an dernier.

Record de la dette mondiale (FMI)

Record de la dette mondiale (FMI)

Selon le FMI, l’ensemble de la dette mondiale a atteint 164.000 milliards de dollars en 2016 et représente 225% du PIB mondial. « Le monde est désormais 12% plus endetté que lors du précédent record en 2009″, a déploré le FMI, qui attribue notamment cette hausse de l’endettement à la Chine, qui, à elle seule, représente 43% de l’augmentation de la dette depuis 2007. Avec la remontée de l’inflation vers 2018 mais plus sûrement en 2019, la bulle de l’endettement comporte des risques accrus d’éclatement. Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède).Prudemment, la FED a cependant augmenté ses taux …en attendant la suite et surtout la politique de Trump.  Le fonds monétaire international s’inquiète à juste titre de l’emballement de la dette mondiale qui atteint un record historique Une dette de l’ordre de 200 000 milliards. En excluant le secteur financier, l’endettement global s’élevait fin 2015 à 152.000 milliards de dollars et 164 milliards en 2016 soit 225% du produit intérieur mondial exprimé en nominal. On se demande bien pourquoi le fonds monétaire international exclut un secteur financier aujourd’hui en danger du fait de ses investissements spéculatifs. Les politiques monétaires et budgétaires ont montré leurs limites pour réduire la bulle de ses dettes qui présentent un sérieux risque d’éclatement. D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ». « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il. Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. L’exemple le plus significatif étant sans doute Uber en déficit chronique mais  valorisée à 65 milliards mais cependant protégé parce que non côté en bourse.  De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes. Le réveil sera dur, prédit Snyder. Il pense que nous nous dirigeons vers le plus grand krach financier de tous les temps. « 199.000 milliards de dollars de dettes sont sur le point de s’effondrer, et chaque homme, femme ou enfant de cette planète éprouvera la douleur de ce désastre », conclut-il. Ce que dit d’une autre manière le FMI « De hauts niveaux de dette sont coûteux parce qu’ils conduisent souvent à des récessions financières qui sont plus marquées et plus longues que les récessions normales », a estimé Vitor Gaspar, directeur du département des affaires budgétaires au FMI. Cette flambée de l’endettement tient principalement au secteur privé, qui a profité à plein de l’ère de « l’argent pas cher » alimentée par les politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales. Sur fond de croissance atone, cet endettement se révèle toutefois aujourd’hui un lourd handicap pour de nombreuses entreprises, notamment en Chine. « Une dette privée excessive constitue un grand frein à la reprise mondiale et un risque pour la stabilité financière », a estimé Victor Gaspar. Les pays ont également vu leur dette publique gonfler et souffrent eux aussi de la conjoncture économique morose, qui les empêche de réduire ce fardeau, souligne le FMI. La dette du Japon devrait ainsi atteindre 250% de son produit intérieur brut cette année, celle de la Grèce 183% tandis que celle de la France devrait frôler les 100%, selon le FMI.  Selon les chiffres de l’Insee dévoilés cette semaine, la dette publique française s’établit à 2148 milliards d’euros à la fin de 2016. Rapportée à la richesse nationale, cette dette de l’ensemble des administrations publiques, mesurée selon les critères de Maastricht, atteint 98,4% du PIB. La dette publique correspond à la somme des soldes des comptes publics enregistrés chaque année par un État. Or la France n’a pas affiché une seule année budgétaire positive depuis… 1975! Voilà donc bientôt 41 années consécutives que la dette publique française file de record en record. Le risque central étant que le monde s’installe dans une croissance assez molle pour très longtemps.

Croissance mondiale en hausse (OCDE)

Croissance mondiale en hausse (OCDE)

 

Une  croissance mondiale qui  accélère à 3,9% cette année et l’an prochain (après 3,7% en 2017), comme le FMI.  D’après l’OCDE, la reprise de l’investissement des entreprises devrait alimenter le rebond du commerce international, avec des volumes attendus en hausse de plus de 5% cette année. Autant d’éléments qui, combinés à la progression de l’emploi, contribuent à une reprise de plus en plus généralisée. Dans le détail, l’OCDE a révisé en nette hausse ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis, la France et l’Allemagne. La première économie mondiale devrait enregistrer une croissance de 2,9% en 2018 et de 2,8% en 2019 (contre 2,5% et 2,1% précédemment), la contribution des retombées de la réforme fiscale étant estimée entre 0,5 et 0,75 points de pourcentage sur chacune des deux années. L’économie française, qui a affiché une croissance de 2,0% sur l’année écoulée, devrait accélérer cette année à 2,2% – un niveau inédit depuis 2007 et supérieur de 0,4 point aux précédentes prévisions – avant de ralentir à 1,9% (-0,2 point) l’an prochain. Globalement, la croissance de la zone euro s’établirait à 2,3% cette année et 2,1% l’an prochain, ce qui correspond à une révision à la hausse de 0,2 point dans les deux cas. A l’inverse de la tendance générale, le Royaume-Uni devrait voir sa croissance ralentir et rester à la traîne de la moyenne du G20, sur fond d’inquiétudes persistantes sur la définition de ses futures relations avec l’Union européenne après le Brexit. De 1,7% en 2017, sa croissance passerait à 1,3% cette année – un chiffre revu en hausse de 0,1 point – et à 1,1% en 2019, sans changement par rapport aux prévisions de novembre. L’OCDE est en revanche plus positive pour le Japon en 2018, avec une prévision de croissance revue en hausse de 0,3 point à 1,5%. Celle de 2019 n’est relevée que de 0,1 point à 1,1%. En ce qui concerne les pays émergents, l’OCDE a légèrement révisé ses anticipations pour la Chine en 2018 (+0,1 point à 6,7%) et maintenu sa prévision d’une croissance de 6,4% en 2019. Avec des prévisions revues en hausse, l’Inde passerait devant la Chine avec une croissance attendue à 7,2% cette année (+0,2 point) et à 7,5% en 2019 (+0,1 point). L’OCDE, qui se montre plus optimiste pour le Brésil (+0,3 point à 2,2% en 2018 et +0,1 point à 2,4% en 2019), est en revanche plus réservée sur la Russie, avec une prévision revue en baisse de 0,1 point, à 1,8% en 2018 et une croissance attendue à 1,5% en 2019, sans changement par rapport aux prévisions de novembre. “Nous pensons que l’économie va rester plus solide pour les deux prochaines années”, a déclaré à Reuters Alvaro Pereira, chef économiste de l’OCDE par intérim. “Nous revenons à des circonstances plus normales que celles que nous avons connues au cours des dix dernières années”, a-t-il ajouté. Mais la perspective d’un regain de protectionnisme, dans le sillage de la décision Donald Trump d’imposer de nouvelles taxes douanières sur les importations américaines d’aluminium et d’acier, constitue un risque majeur, souligne l’OCDE en invitant les pays concernés à éviter toute escalade. “Cela pourrait évidemment compromettre la reprise. Nous pensons que cela représente un risque significatif et nous espérons qu’il ne se matérialisera pas car cela pourrait être assez préjudiciable”, a dit Alvaro Pereira.

Nouvelle organisation économique mondiale sans Trump

Nouvelle  organisation économique mondiale  sans Trump

Il se pourrait bien qu’émerge l’hypothèse d’une nouvelle organisation économique mondiale mais sans Trump s’il n’adoucit pas sérieusement sa position sur les taxes supplémentaires américaines portant sur les importations.  En attendant,   une nouvelle version du Partenariat transpacifique (TPP), accord de libre-échange dans la zone Asie-Pacifique, a été signée jeudi à Santiago par onze pays, sans les Etats-Unis. L’administration Trump a annoncé l’an dernier son retrait du TPP mais les onze autres pays concernés – Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam – ont poursuivi les négociations et ont conclu en novembre un accord sur un nouveau partenariat. Ces pays, avec le Canada et le Japon en tête, représentent ensemble 13% du produit intérieur brut (PIB) mondial. Avec les Etats-Unis, le bloc aurait pesé 40% du PIB mondial. Ce nouvel accord, appelé Partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP), ambitionne d’éliminer les droits de douane sur des produits industriels et agricoles entre les onze pays, dont la population au total approche les 500 millions. La signature formelle portant création du CPTPP coïncide avec le débat sur le protectionnisme affiché par Washington au moment où Donald Trump s’apprête à imposer des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium aux Etats-Unis. La question se pose plus largement pour l’OMC qui pourrait s’appuyer sur la Chine au lieu des Etats Unis. Une hypothèse pour l’instant car il comme Trump est imprévisible il pourrait bien revenir sur ses taxes d’importations en multipliant les exceptions.

Croissance mondiale: nouvelle révision à la hausse ( FMI)

Croissance mondiale: nouvelle révision à la hausse ( FMI)

Il est vraisemblable que les instituts vont passer leu r année à réviser leurs prévision, s comme le FMI  qui  prévoit  une accélération de la croissance économique mondiale à 3,9% cette année et en 2019, a annoncé mardi sa directrice générale, Christine Lagarde. Lagarde, qui s’exprimait lors d’une conférence du FMI à Jakarta, a cependant prôné la méfiance quant aux effets de la normalisation de la politique monétaire sur la stabilité financière, et ceux des progrès technologiques sur l’emploi. Les pays d’Asie du Sud-Est se préparent à faire face à des taux d’intérêts plus élevés dans certains pays avancés, notamment aux Etats-Unis et en Europe, a dit Lagarde, invitant les décideurs à rester vigilants quant à la dégradation de la stabilité financière et la volatilité des flux de capitaux. « Nous savons depuis un moment que cela va se produire, mais l’incertitude demeure concernant l’impact sur les sociétés, l’emploi et les salaires », a-t-elle expliqué. Il faut que les pays de l’Asie du Sud-Est adoptent de nouveaux modèles de croissance économique, tournés davantage vers les demandes domestiques, les échanges régionaux et la diversification économique. Ces pays doivent préparer davantage leurs employés aux changements technologiques, tels que l’automatisation et l’intelligence artificielle, qui pourraient affecter l’emploi mais comportent des avantages. « D’une manière ou d’une autre, l’emploi va être affecté », a déclaré Lagarde. « Certains emplois vont disparaître, mais un plus grand nombre va être affecté par l’automatisation, alors nous devons réfléchir à l’évolution du travail. » La directrice du FMI n’a pas préconisé de solution unique. Chaque pays doit trouver sa propre voie, a-t-elle dit. En janvier, le Fonds a revu une nouvelle fois en hausse ses prévisions pour l’économie mondiale au vue de l’accélération de la dynamique de croisse à l’oeuvre depuis la mi-2016, mais aussi de l’impact positif attendu à court terme de la réforme fiscale américaine. Les économistes du FMI anticipent une croissance de 3,9% cette année et en 2019, soit 0,2 point de plus que dans leurs perspectives économiques d’automne publiées en octobre.

La croissance mondiale : hausse (FMI)

La croissance mondiale : hausse (FMI)

Une prévision mondiale de 3,9 % cette année et la suivante, après 3,7 % en 2017. . La zone euro devrait progresser plus vite que prévu à 2,2 % en 2018 et 2 % en 2019 (1,9 % en France les deux années). La croissance sera particulièrement dynamique aux Etats-Unis, à 2,7 % cette année et 2,5 % la suivante. Ces derniers pronostics ont été largement revus à la hausse dans la foulée de la réforme fiscale américaine (respectivement + 0,4 et + 0,6 point de pourcentage). L’accélération de l’activité sur le territoire américain aura des répercussions positives pour les partenaires commerciaux des Etats-Unis. Des risques continuent à peser sur la croissance à moyen terme. Le FMI cite, notamment, la menace d’une correction sur les marchés, si l’inflation et les taux d’intérêt aux Etats-Unis remontent plus vite que prévu. Un retour de bâton qui exposerait particulièrement les économies les plus endettées. A l’inverse, des conditions financières demeurant très favorables encourageraient la prise de risques, au nom de la recherche de rendement. Le Fonds met ainsi en garde contre « l’accumulation de vulnérabilités au sein du système financier ».

 

La poubelle mondiale chinoise ferme

La poubelle mondiale chinoise ferme

 

 

Une grosse partie des déchets industriels et de consommation ne pourront plus être dirigés vers la Chine qui en refuse désormais l’importation. La Chine était devenue la poubelle du monde. En cause, le fait que ce pays dispose de peu de matières premières en regard de ses besoins et qu’elle retraitait ces déchets. Pourquoi un tel changement de position de la part de la Chine ? D’abord parce qu’elle a décidé de rééquilibrer sa croissance entre exportations et consommation intérieure au profit de la demande interne. Ensuite parce que les Chinois ont décidé eux aussi de pratiquer des politiques de tri et de récupérer leurs propres déchets pour alimenter leur industrie. Enfin parce que d’une certaine manière ces  cohérent avec les préoccupations mondiales en matière d’émissions polluantes puisque le bilan carbone de ces déchets était particulièrement négatif. Le problème c’est que les pays développés ne sont pas prêts à traiter ces déchets en tout cas à les  reconvertir. Mais peut-être cela peut-il être l’occasion d’une prise de conscience sur l’absolue nécessité de réduire le gaspillage des matières premières et des emballages. Reste que la Chine, fait peser le risque d’un « scénario-catastrophe » pour l’environnement dans les pays riches… et met dans la panade sa propre industrie de la récupération. Depuis le 1er janvier, la porte du géant asiatique est fermée à 24 catégories de déchets solides, dont certains plastiques, papiers et textiles, une mesure annoncée seulement six mois plus tôt par Pékin, qui avance des motifs écologiques. Ce redessinage du marché planétaire des déchets s’avère problématique pour les industriels américains et européens, habitués à voir une Chine avide de matières premières absorber la majeure partie de leurs déchets pour les recycler, et qui disposent de très peu de temps pour se retourner. « C’est un séisme » et « on a toujours l’onde de choc. Cela a mis notre industrie en situation de stress car la Chine est tout simplement le premier marché mondial pour l’exportation de matières recyclables », se désole Arnaud Brunet, directeur du Bureau international du recyclage (BIR) basé à Bruxelles.

La troisième guerre mondiale décrétée aujourd’hui à Notre-Dame-des-Landes ?

La troisième guerre mondiale décrétée aujourd’hui  à Notre-Dame-des-Landes ?

 

 

Il ya vraiment quelque chose d’ubuesque  dans la guerre  picrocholine qu’  envisage de mener l’État contre les zadistes de Notre-Dame des Landes. La vérité c’est qu’il s’agit d’une grosse opération médiatique  avec un déplacement de l’objet politique. En effet l’État se prépare aussi à déclarer l’abandon d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes, une décision très mal acceptée par les élus nantais mais aussi par l’intelligentsia qui estime que l’image de l’État a été bafouée. Du coup, l’État déplace l’éclairage médiatique et l’évacuation de la ZAD devient  le sujet central.  Les préparatifs liés à l’évacuation de la zone à défendre (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) semblent en effet  s‘accélérer, avec l‘arrivée mardi de forces de sécurité dans les régions de Nantes et de Rennes, a rapporté Ouest-France. D‘après le quotidien régional, des centaines de CRS ont commencé à arriver, laissant présager l‘imminence d‘une intervention dans la zone occupée par des opposants à la construction d‘un nouvel aéroport dans la banlieue nantaise, objet de controverse depuis les années 1960.“Pour faire face à la décision sur la construction ou non de l‘aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la mobilisation des forces de police a commencé autour de Nantes et Rennes”, écrit le quotidien, selon lequel “des hôtels ont d‘ores et déjà été réservés pour héberger les forces de police, entre la semaine prochaine et le 15 février.” Une opération ridicule même si elle est approuvée par une majorité de Français (mais on ne gouverne pas avec des sondages) qui eux aussi veulent instrumentaliser Notre-Dame des Landes pour se consoler de l’inaction de l’État dans les banlieues. Bref ce qu’on ne peut pas pénétrer dans les banlieues ni même stopper les tueries entre bandes (dernièrement à Paris et à Marseille) les Français comme les pouvoirs publics veulent casser du zadiste. En plus une attitude irresponsable car il est clair que si la perspective d’un nouvel aéroport est abandonnée la plupart des zadistes perdront en même temps la motivation de leur mobilisation. Irresponsable surtout parce que cette opération essentiellement médiatique pourrait provoquer des morts et des blessés complètement inutiles. À entendre l’intelligentsia, l’État de droit doit être respecté et c’est pratiquement la troisième guerre mondiale qui doit être décrétée à Notre-Dame des Landes.

Croissance mondiale 2018 en hausse (Banque mondiale)

Croissance mondiale 2018 en hausse (Banque mondiale)

 

Le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 3,1% cette année, après 3% en 2017. C’est 0,2 point de pourcentage de plus que ses prévisions de juin pour 2018. « La croissance mondiale est plus forte que ce que nous avions prévu », a déclaré à l’AFP Ayhan Kose, économiste à la Banque mondiale, qui a aussi rehaussé de 0,3 point son évaluation de l’expansion pour l’année dernière. L’économiste a souligné que l’embellie profitait à toutes les régions du monde, à commencer par les « trois grandes »: les Etats-Unis, la zone euro et le Japon. D’après ces nouvelles projections, les Etats-Unis devraient voir leur croissance économique accélérer à 2,5% contre 2,2% attendu en juin. Le PIB de la zone euro devrait croître de 2,1% et celui du Japon de 1,3%. Les deux grands pays émergents le Brésil et la Russie, qui ont renoué en 2017 avec la croissance (+1,7% et +1%) après deux années de récession, devraient en outre poursuivre leur reprise avec des hausses respectives attendues de 1,7% et 2% en 2018 La croissance économique mondiale est tirée par les investissements, le secteur manufacturier et les échanges commerciaux tandis que les pays exportateurs de matières premières bénéficient d’un raffermissement des prix de ces produits, explique l’institution basée à Washington. « La reprise de la croissance mondiale est encourageante mais l’heure n’est pas à l’autosatisfaction », a toutefois prévenu le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim. La Banque mondiale redoute qu’un « resserrement abrupt » des conditions financières mondiales compromette la croissance. Elle estime par ailleurs que « l’intensification des restrictions commerciales et la montée des tensions géopolitiques pourraient saper la confiance et l’activité » économique. Ces commentaires visent implicitement la politique commerciale de l’administration Trump à l’égard de la Chine notamment ainsi que les tensions exacerbées entre les Etats-Unis et la Corée du Nord.

 

Bureaucratie : la France s’enfonce encore (Banque mondiale)

Bureaucratie : la France s’enfonce encore  (Banque mondiale)

 

Sur 10 critères sont retenus par la Banque mondiale, la France recule encore. Les dix critères retenus  : création d’entreprise, octroi de permis de construire, raccordement à l’électricité, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs minoritaires, paiement des impôts, commerce transfrontalier, exécution des contrats et règlement de l’insolvabilité. La France a été rétrogradée au 31e rang d’un classement international sur le climat des affaires pour les petites et moyennes entreprises (PME), dominé une nouvelle fois par la Nouvelle-Zélande. Intitulé  »Doing Business »  et publié depuis 2003 par la Banque mondiale, ce rapport passe au crible le cadre réglementaire qui s’applique aux PME dans 190 économies, en évaluant notamment dans quelles conditions celles-ci peuvent lancer leur activité, avoir accès à l’électricité, au crédit ou payer leurs impôts. Dans ce palmarès, la France a obtenu la note de 76 sur 100. . Le pays reste globalement distancé par ses voisins allemand et portugais qui rétrogradent pourtant rétrospectivement à la 20e position (-3 places) et la 29e position (-4 places). L’Espagne, qui connaît l’une des croissances les plus dynamiques d’Europe de l’Ouest, double également la France en se hissant à la 28e position (+4 places). Mais les derniers rebondissements en Catalogne pourraient modifier les perspectives économiques du pays. La Chine, elle, stagne à la 78e place. , le Venezuela, qui traverse une grave crise politique et économique, perd une place et est rétrogradé en 188e position.

Risque d’obésité : risques pour 30% de la population mondiale

Risque d’obésité : risques pour 30% de la population mondiale

 

Selon le Global Nutrition Report, plus de 155 millions d‘enfants de moins de cinq ans sont en retard de croissance à cause d‘un manque de nourriture et 52 millions ont un poids insuffisant par rapport à leur taille. Mais A l‘inverse, la suralimentation est en hausse partout dans le monde. Deux milliards de personnes sont en surpoids ou obèses sur les sept milliards d‘habitants que compte la planète. En Amérique du Nord, un tiers des hommes et des femmes sont obèses. Les jeunes sont également touchés : 41 millions d‘enfants de moins de cinq ans sont considérés comme trop gros, indique le rapport. Dans la seule Afrique, quelque 10 millions d‘enfants sont désormais considérés en surpoids. “Historiquement, l‘anémie maternelle et la sous-nutrition de l‘enfant ont été considérés comme des problèmes distincts de l‘obésité et des maladies non transmissibles”, commente Jessica Fanzo, professeur à l‘université Johns Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) qui a co-dirigé le rapport. “La réalité est qu‘ils sont intimement liés et dus aux inégalités partout dans le monde. C‘est pourquoi les gouvernements doivent les aborder globalement et non pas comme des problèmes distincts.” Si la sous-alimentation est globalement en recul dans le monde, elle ne diminue pas suffisamment vite pour qu‘elle ait disparu à l‘horizon 2030 conformément à l‘objectif que s‘est fixé la communauté internationale. Pour cela, le rapport appelle à un triplement des financements liés à l‘alimentation. Ceux-ci ont augmenté de 2% en 2015 pour atteindre 867 millions de dollars (746 millions d‘euros) mais le rapport estime qu‘ils devront tripler pour atteindre 70 milliards de dollars sur les dix prochaines années.

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