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Hôpitaux et Ehpad, : une prime de 100 euros

Hôpitaux et Ehpad, : une prime de 100 euros

Destinée aux personnels ayant exercé entre le 1er et le 30 avril, cette prime atteindra 1 500 euros dans une quarantaine de départements, les plus durement touchés par l’épidémie, principalement ceux du Nord et de l’Est, la Corse, mais aussi l’Ile-de-France et notamment Paris. Dans les autres départements, une soixantaine, le montant baisse à 1 000 euros. En gros une prime de 100 € par mois et pour un an seulement. Et si on parvient à tourner la page du Coronavirus, le livre des revendications des hôpitaux pourrait bien se refermer.

 

En effet le rouvrir supposerait aussi de mettre en cause la rémunération générale des fonctionnaires.. Par exemple celle des enseignants dont on s’est aperçu un peu tard qu’il conviendrait d’augmenter de manière très substantielle les salaires afin qu’ils ne perdent pas trop dans le cadre d’une réforme des retraites plus ou moins avortée. Alors que le gouvernement vient d’accorder des pluies de milliards, on se demande comment il pourrait en plus financer ces augmentations de salaires général qui risque de contaminer d’autres catégories de fonctionnaires en particulier si la fameuse réforme esquissée par Macron, visant à donner davantage de responsabilités aux collectivités locales se confirme. Un aspect que Macron n’a peut-être pas encore bien analysé même si c’est sur la fiscalité locale que pèsera le poids. Après tout, on pourrait bien ressusciter la taxe d’habitation habillée par les nouveaux habits de la taxe foncière( au nom de l’amélioration de la qualité des logements bien

Baisse de la consommation de 100 milliards en 2020

Baisse de  la consommation de 100 milliards  en 2020

A la louche, le seul véritable instrument utilisé actuellement par les experts, on prévoit une diminution de la croissance de 10 % cette année. Une grande partie de cette baisse de croissance reviendra de la prudence manifestée par les consommateurs qui d’après certaines prévisions pourraient laisser dormir environ 100 milliards sur le livret A (ou  équivalent( et sur des comptes courants soit au total environ  1 000 milliards  . Il ne faut guère compter sur les investissements et pas davantage sur  la balance commerciale pour redresser  une croissance qui repose plus que jamais  sur la consommation des ménages Le ministère français des Finances s’attend par ailleurs à une baisse d’environ 10% des dépenses de consommation cette année et anticipe la constitution par les ménages d’une épargne de précaution de l’ordre de 100 milliards d’euros.

Le troisième projet de loi de finances rectificative (PLFR) en préparation pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de COVID-19 “fléchera” aussi quelque 40 milliards d’euros pour les plans de soutien au tourisme, à l’automobile, à l’aéronautique et aux technologies, ont dit des responsables à Bercy. En fait peut être double ou le triple !

Les mesures pour le tourisme et l’automobile ont déjà été présentées tandis que le plan pour le secteur technologique doit l’être vendredi et celui pour l’aéronautique la semaine prochaine.

Ce troisième projet de loi de finances rectificative prévoit aussi 13 milliards d’euros de dépenses nouvelles, dont 5 pour le dispositif de chômage partiel qui a concerné 13 millions de salariés depuis le début de la crise.

Dans la matinée, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a indiqué que le gouvernement avait revu en hausse, à 11,4% du PIB, sa prévision de déficit public pour 2020 dans le cadre de ce troisième PLFR.

Malgré le niveau sans précédent de la dette publique de la France, les programmes d’achats d’obligations souveraines de la Banque centrale européenne (BCE) contribuent à contenir le coût des nouveaux emprunts, a dit l’un des responsables de Bercy.

“Nous avons la chance de nous endetter à long terme à des taux faibles avec le soutien de la BCE”, a déclaré cette source. “Il viendra un temps où il faudra redresser nos finances publiques parce que la dette accumulée devra être réduite et ceci se passera essentiellement par le retour de la croissance.” On ne peut cependant évacuer l’hypothèse d’une dévaluation de fait par le biais d’un retour d’une inflation découlant de nouvelles parités monétaires. Pas forcément immédiatement en 2020 car la demande sera faible et va peser sur des velléités d’augmentation des prix.( exemple le pétrole)

Hôpitaux : rallonge budgétaire de 100 millions d’euros

Hôpitaux : rallonge budgétaire de 100 millions d’euros

D’après la fédération italienne le surcoût de gestion de la crise sanitaire pourrait avoisiner le milliard. Du coup le gouvernement à rajouter 100 millions aux 377 millions déjà accordés en avril. Il est probable qu’il faudra encore prévoir quelques rallonges car on est encore loin d’avoir fait le total du surcoût de la pandémie et des mesures d’accompagnement en matériel, en locaux et en personnel pour mettre l’hôpital français moyens européen. Les hôpitaux et cliniques vont bénéficier d’une nouvelle enveloppe de 100 millions d’euros destinée à compenser les surcoûts liés à la crise du coronavirus, a annoncé mardi le secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé Adrien Taquet. «Une première enveloppe nationale de 377 millions a été allouée en avril pour compenser les surcoûts liés à la prise en charge des patients covid», a rappelé M. Taquet, interrogé lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

100% des nouveaux emprunts italiens achetés par la BCE

100% des nouveaux emprunts italiens achetés par la BCE

 

Ce n’est pas un pied de nez à la Bundesbank mais cela y ressemble. En effet la BCE a racheté une cinquantaine de milliards des nouveaux emprunts italiens en contradiction d’ailleurs avec les règles de répartition qui s’appuient sur l’importance de  la population et la puissance économique de chaque membre de l’union économique. Bref la solidarité européenne a été mise en place et officialise en quelque sorte le nouveau rôle de la banque centrale européenne dans l’organisation de la mutualisation financière.

Le rendement des titres italiens à dix ans n’a reculé que de quatre points de base sur la période pour revenir vendrets italiens achetés par la BCEdi à 1,491%.

Les statistiques de la BCE montrent aussi que celle-ci a mis ses règles internes entre parenthèses face à l’urgence créée par la pandémie de coronavirus, en achetant beaucoup plus d’obligations italiennes que ne le lui permettait la règle de répartition fondée sur la population et le poids économique de chaque pays.

Cet écart pourrait être critiqué par l’Allemagne, dont la part dans les achats a été inférieure à son quota, alors que la décision de la Cour constitutionnelle allemande sur les programmes d’assouplissement quantitatif de la BCE est déjà source de tension avec la Bundesbank.

La BCE et la Banque d’Italie ont acheté pour 37,4 milliards d’euros d’obligations italiennes dans le cadre du Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP), soit 21,6% du total des achats d’avril-mai, alors que la part théorique de l’Italie n’est que de 17%.

L’écart est encore plus large pour les opérations réalisées dans le cadre du Programme d’achats du secteur public (PSPP), avec 26,5% des achats pour l’Italie et 13,9% seulement pour l’Allemagne selon les calculs de Reuters.

 

100 millions de masques de masques par semaine ?

100 millions de masques  de masques par semaine ?

 

 

Il semble bien que brusquement le gouvernement ait  trouvé le moyen de fournir les masques qui manquent tellement depuis le début de l’épidémie . Il faut dire que la grande distribution a fait comme une sorte de pied de nez à l’administration en démontrant qu’il était possible de s’approvisionner en masques. Face à l’accusation récurrente d’incompétence dans ce domaine, le gouvernement par la voix de son ministre de la santé promet enfin de fournir 100 millions de protections à partir du 11 mai. “Jusqu’ici, on déstockait 45 millions de masques par semaine à destination des professionnels de santé. A partir du 11 mai, ce sont 100 millions qui vont leur être distribués gratuitement”, indique Olivier Véran au sujet des masques destinés au secteur libéral de la santé. “Certaines professions, qui ne peuvent travailler sans, comme les dentistes, auront des masques FFP2. Pour les médecins, pharmaciens et infirmiers, ça sera 3 à 4 masques chirurgicaux ou FFP2 par jour”.

“Les autres professionnels – opticiens, orthoptistes, psychomotriciens – auront aussi des masques. Grâce à toutes les commandes passées ces dernières semaines, nous avons pu consolider un stock de 155 millions de masques”, indique le ministre. Le problème cependant n’est pas simplement de constituer des stocks mais être en capacité d’alimenter des flux suffisants qui représentent un minimum de 100 millions de masques  par semaine.

Coronavirus: rassemblements de plus de 100 personnes , pourquoi 100?

Coronavirus: rassemblements de plus de 100 personnes , pourquoi 100?

Il y a encore quelques jours la consigne était d’interdire les rassemblements de plus de 1000 personnes. Notons cependant qu’on a laissé se dérouler  des rencontres sportives. On a interdit des marchés traditionnels pendant qu’on autorisait la poursuite des activités des supermarchés. Maintenant passer brutalement du chiffre de 1000 personnes à 100. Pourquoi 100 ? Notamment pour permettre à certaines organisations du spectacle de se tenir en particulier dans le cas de cinéma. On va recommander d’espacer les spectateurs d’un mètre.  Comme si le Coronavirus allait obéir un critère de distance aussi ridicule que théorique. Pourquoi avoir autorisé de façon totalement irresponsable de très grande manifestations sportives qui ont réuni des dizaines de milliers de spectateurs il y a encore quelques jours. Pourquoi maintenant autoriser des rassemblements de 100 personnes pour sauver  le cinéma ou le théâtre. “J’ai consulté le Comité scientifique pour prendre des mesures (…) et nous allons faire passer la limite à 100 personnes pour les rassemblements sur tout le territoire national, dès maintenant”, a déclaré le chef du gouvernement.

“Notre objectif n’est pas de créer la psychose. (…) Mais il y aura des conséquences importantes pour les théâtres, les cinémas”, a-t-il ajouté. Le gouvernement avec la complicité de certains scientifiques très complaisants tient une stratégie d’étalement dans le temps de l’épidémie. Le problème c’est qu’il prend des mesures complètement contradictoires et qu’en vérité il navigue complètement à vue. Il y a évidemment longtemps qu’il aurait dû prendre très rapidement des mesures pour réguler de façon drastique la mobilité qui dans nos sociétés modernes constitue le véhicule idéal du virus. Jusque-là aucune mesure n’a été pris dans ce domaine, ni au plan de la, ni au plan de la France. La Chine seule, récemment les États-Unis ont pris des mesures drastiques dans ce domaine.

Chine Coronavirus: 100 ou 1000 cas supplémentaires ?

Chine  Coronavirus: 100 ou 1000 cas supplémentaires ?

 

Depuis que l’épidémie a gagné tous les continents, la Chine se fait très discrète sur l’évolution de sa situation sanitaire. Plus que discrète même autoritaire car elle a interdit la plupart des informations relatives à cette question sur les réseaux sociaux. Curieusement Les autorités sanitaires chinoises ont déclaré mercredi avoir recensé la veille 119 nouveaux cas de contamination au coronavirus et 38 décès supplémentaires liés à l’épidémie en Chine continentale.

Or c’est à peu près le même nombre de cas nouveaux dans des pays qui comptent moins de 100 millions d’habitants quand la Chine en compte environ 1 500 000 000. Certains objecteront que les mesures de confinement ont produit leurs effets mais il faut aussi prendre en compte la dimension d’un pays qui est à peu près à l’échelle d’un continent. L’organisation mondiale de la santé qui se faisait le porte-parole complaisant de la Chine pour faire le point dans ce pays ne dit d’ailleurs plus grand-chose. Pas étonnant car elle a multiplié les contradictions à ce sujet. Considérant même au départ que la situation était sous contrôle lui sous l’effet du développement de l’épidémie que la Chine parvenait à maîtriser le nouveau virus.

La vérité c’est que personne ne connaît exactement le nombre de personnes affectées et le nombre de victimes. Dans son point quotidien, la Commission nationale de la santé a pourtant indiqué que le bilan pour l’ensemble du pays s’élevait désormais à 2.981 décès et 80.270 cas d’infection depuis que l’épidémie s’est déclarée dans la ville de Wuhan en décembre dernier.

Parmi les nouveaux décès, 37 ont été signalés dans la province de Hubei, dans le centre du pays, berceau de l’épidémie.

E-commerce: un chiffre d’affaires de 100 milliards d’euros

E-commerce: un chiffre d’affaires de 100 milliards d’euros

« Le total des ventes sur internet en France s’élève en 2019 à 103,4 milliards d’euros (…)« , précise dans un communiqué la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) .  « la hausse du chiffre d’affaires a atteint 11,6% par rapport à 2018″. La plupart des indicateurs sont positifs et ne cessent de croître. En 10 ans, souligne la Fevad, les ventes de produits et de services sur internet ont été multipliées par quatre.

Toutefois, précise-t-elle, « les ventes de produits ne représentent aujourd’hui encore que 10% en moyenne de l’ensemble du commerce de détail, contre 90% des ventes qui se font toujours en magasin ». Au cours des 12 derniers mois, plus de 1,7 milliard de transactions ont été enregistrées par les sites de e-commerce, ce qui correspond à une hausse annuelle de 15,7%, ajoute la Fédération. Cette augmentation s’accompagne, comme c’est le cas depuis plusieurs trimestres,

L’offre en ligne continue de son côté de s’étoffer avec plus de 190.000 sites marchands recensés, soit une hausse de 15% sur un an. Par ailleurs, on estime que plus de la moitié des ventes de produits sur internet sont réalisées par des sites d’enseignes qui possèdent aussi des magasins.

« En moyenne, un site e-commerce permet une augmentation de 14% du chiffre d’affaires du magasin pour un marchand qui utilise les deux canaux simultanément », souligne une étude de la société Oxatis, réalisée avec le centre de recherche de la Kedge Business School. Enfin, pour 2020, la Fevad anticipe un niveau de croissance comparable à celui de 2019 : « les sites de e-commerce devraient réaliser un chiffre d’affaires de 115 milliards d’euros et près de 2 milliards de transactions », estime-t-elle.

 

LREM: faute d’implantation LREM pourrait laisser 100 à 150 villes au RN

LREM: faute d’implantation LREM pourrait laisser 100 à 150 villes au RN

C’est sans doute aux municipales que la faiblesse majeure de la république en marche risque  d’apparaître le plus. En effet, la république en marche n’a jamais voulu se transformer en véritable parti disposant d’implantation et de de structure  locale. La république en marche est demeurée  une sorte de club de fans de macro complètement dirigé du haut par une poignée de fans de Macron . La république en marche n’a pas d’existence réelle au plan Les correspondants et autres référents désignés de Paris sont là uniquement pour véhiculer  la pensée du président de la république et les mesures du gouvernement. Pour preuve de cette grande faiblesse, LREM a été contraint de passer de nombreuses alliances.

L’autre facteur explicatif qui permet de prendre les craintes de la république en marche, c’est précisément la perte d’audience de  Macron  lui-même très de l’opinion publique. Globalement,  la politique économique de macros est jugée  négativement dans les sondages par environ 70 % des Français, et constitue un handicap. Macro lui-même ne bénéficie que de soutien de 22%. L’hyper centralisation de la république en marche constituait un atout quand Macron tirait la majorité.  Selon un responsable du parti, confirmant des informations du journal Le Monde, le camp de Marine Le Pen peut espérer ravir des communes dans des départements comme l’Hérault, le Nord et la Moselle, et LaRem fera des choix en conséquence. D’après les proches de macro :

“Il y a un grand risque dans les régions Nord, Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, ça va être dur donc il faut que le parti ait une logique de responsabilité : désistons-nous si dès le premier tour il y a un risque Front national”, a-t-il dit vendredi à Reuters, sous couvert d’anonymat.“Et puis au deuxième tour il faudra être très clairs, on va y travailler dès janvier : dans les 150 villes où il y a un vrai risque, il ne faut plus tergiverser”.

Interrogé par Reuters, le parti dirigé par Stanislas Guerini n’a pas fait de commentaire officiel à ce sujet.

Après les élections municipales de 2014, le Front national, devenu Rassemblement national (RN), avait pris la tête de 11 mairies, principalement dans le sud de la France. Emmanuel Macron a clairement désigné le RN, qui avait accédé avec lui au second tour de l’élection présidentielle en 2017, comme son adversaire en vue des prochaines échéances. Un duel qui inquiète les partis traditionnels comme le Parti socialiste et Les Républicains, et des personnalités comme le président de la région des Hauts-de-France Xavier Bertrand, potentiel candidat à la course à l’Elysée de 2022, tout comme la présidente du RN, Marine Le Pen.

Forte de 300 députés et d’environ 2.000 élus locaux, LaRem compte sur les élections municipales pour renforcer son maillage territorial, en attendant les scrutins départemental et régional de 2021.

“On ne réussira les scrutins intermédiaires que si on a une carte politique lisible pour les Français”, note le responsable de LaRem. “La question qui se posera au lendemain des municipales sera de savoir si Emmanuel Macron est affaibli, pas seulement celle d’une victoire ou non de LaRem.” L’enjeu, c’est bien la crédibilité de Macron et son potentiel électoral en vue en particulier des élections de 2022.

Dette publique : 100% du PIB

Dette publique : 100% du PIB 

À 2358,9 milliards d’euros, elle s’affiche en hausse par rapport à son niveau de la fin d’année 2018, et se rapproche encore du seuil fatidique des 100% du PIB. La dette publique poursuit sa hausse. Selon l’Insee, elle a augmenté au premier trimestre pour atteindre 99,6% du PIB. Soit 2358,9 milliards d’euros (+43,6 milliards par rapport au trimestre précédent). Elle avait atteint 98,4% du PIB au dernier trimestre 2018. L’État a largement contribué à ce creusement avec une dette en progression de 42 milliards d’euros. La contribution des organismes divers d’administration centrale (Odac) augmente également de 1,6 milliard, «presque exclusivement du fait de SNCF Réseau», précise l’Insee.

 

100 millions d’euros par an pour sauver l’industrie. Une goutte d’eau !

100 millions d’euros par an pour sauver l’industrie. Une goutte d’eau !  

100 millions par an pour assurer la « Reconquête industrielle » de la France fondée sur l’innovation et les technologies numériques, Une somme évidemment ridicule qui témoigne du rapport insignifiant du gouvernement à l’industrie. L’industrie est malheureusement la grand absente des préoccupations d’un gouvernement qui ne voit que par le développement des start-up du numérique au point d’ailleurs comme Macron d’appréhender la France comme une sorte de start-up nation. Une sorte de délire sémantique qui fait  abstraction des réalités économiques. C’est dans le cadre de la première Assemblée générale des Territoires d’industrie qui se déroule actuellement à Lyon que la Banque des Territoires vient de signer avec l’Etat une convention. Dans ce document est précisé le soutien qu’elle va apporter jusqu’en 2022 au développement industriel des territoires, dans le cadre du programme « Territoires d’industrie » lancé par le Premier ministre en novembre dernier. A l’époque, Edouard Philippe avait annoncé l’identification de 124 Territoires d’industrie.  Les études d’ingénierie des projets industriels bénéficieront d’une enveloppe à hauteur maximale de 50 % de leur montant total. Quant aux projets des Territoires d’industrie, ils profiteront d’ici 2022 de 100 millions d’euros par an. Ces financements ciblent les thématiques suivantes : Foncier et immobilier industriel (reconversion de friches, immobilier de production industrielle, locaux tertiaires, bureaux, laboratoires, centres de recherche, magasins d’usine) ; Numérique (accompagnement du déploiement du très haut débit sur l’ensemble du territoire et plus particulièrement les sites industriels) ; Energie et Ecologie industrielle (mutation et efficacité énergétique des sites industriels, développement d’énergies renouvelables) ; Transports et mobilité (infrastructures de transport et flottes de véhicules propres, navettes autonomes permettant une meilleure desserte des sites industriels, stations de recharge et d’avitaillement en énergie propre ou services de mobilité, parcs de stationnement) ; Formation (immobilier de formation et ingénierie pédagogique pour l’adaptation des compétences aux besoins des territoires industriels) ; Développement économique (développement des tiers lieux, fablabs et espaces de co-working). 

La dette américaine, comme la France à 100% du PIB !

La dette américaine, comme la France à 100% du PIB !

Il est en général de bon ton d’ironiser sur la dette américaine qui serait irresponsable. Le problème c’est que cette dette de l’ordre de 20 000 milliards représente le même pourcentage par rapport au PIB  que celle de la France à savoir environ 100 %. Difficile donc pour l’Hexagone de critiquer la gestion des grands équilibres des États-Unis cela d’autant plus que ce très mauvais résultat français s’accompagne en plus du record du monde de prélèvements obligatoires.

 

Total des prélèvements obligatoires, en % du PIB, dans quelques pays de l’OCDE,

 

Allemagne 37

Canada 31,9

Danemark 46,6

Espagne 33,8

États-Unis 26,4

France 45,5 (48% d’après Eurostat)

Italie 43,3

.

Mexique 17,4

Royaume-Uni 32,5

Suède 43,3

Suisse 27,9

 

Moyenne OCDE 34,3

 

 

 

Les allègements fiscaux du gouvernement Trump, notamment pour les entreprises, et le gonflement des dépenses, surtout dans l’armement, ont alourdi ce fardeau.« Je devais d’abord remettre l’armée en ordre avant de me préoccuper des 22.000 milliards de dette », a récemment lancé le président. Son administration continue d’assurer que ses réductions d’impôts, qui doivent creuser le déficit de 1.500 milliards de dollars sur dix ans, vont se financer d’elles-mêmes en dopant la croissance, donc les recettes. Un raisonnement très hypothétique car la dette française par exemple n’a jamais permis à la croissance d’être plus dynamique que dans les pays voisins

Sous Barack Obama, la crise financière de 2008 a exigé un fort soutien de l’Etat. Les comptes se sont durement détériorés, provoquant la naissance du Tea Party, un courant politique qui a aidé à porter Donald Trump au pouvoir.

Avec la reprise économique et le bras de fer au Congrès sur la réduction des dépenses publiques, les dernières années du président Obama ont vu une baisse du déficit.

Puis quand celui-ci est reparti à la hausse avec Donald Trump, personne n’a bronché, pas même les républicains, naguère si à cheval sur l’usage des deniers publics. Mais ce sont avant tout le vieillissement de la population et le gonflement des dépenses de santé et de retraite qui, structurellement, plongent le budget fédéral dans un déficit chronique. Toute aussi inquiétante est la dette privée. Les emprunts des entreprises américaines ont presque doublé en un peu plus de dix ans, nourris par la politique d’argent bon marché menée par la Fed après la crise de 2008. Leur dette atteint 9.000 milliards de dollars et constitue, selon le patron de la banque centrale lui-même, « un risque macro-économique». Du côté des ménages, qui sont endettés à hauteur de 13.500 milliards de dollars, dont les trois quarts avec des prêts immobiliers, ce sont des secteurs plus circonscrits mais plus fragiles qui suscitent l’inquiétude. Les prêts étudiants, qui pénalisent la consommation des jeunes, ont ainsi atteint un record historique à près de 1.500 milliards de dollars. Les prêts automobiles, qui approchent le même montant (1.300 milliards), commencent à connaître des taux de retards de paiements et de défaillances qui ont récemment alerté la Fed. En France notons que comme la dette publique, l’endettement du secteur privé continue de croître Contractée auprès des banques et des marchés financiers, la dette des entreprises et des ménages atteignait 130 % du PIB en 2017, contre 125 % en 2016 et 120 % en 2015.  D’uen certaine manière la situation financière des Etats Unis et de la France sont assez comparables avec cependant une différence énorme de fiscalité.

 

100 milliards d’euros de niches fiscales en 2018

100 milliards d’euros de niches fiscales en 2018

 

Le grand soir promis pour la révolution fiscale et la république exemplaire dans ce domaine aussi ce n’est pas pour demain.  En fait,  on va perpétuer le régime général mais en accordant à chaque lobby les petites exemptions qui constituent une forme souvent d’inégalités. Ainsi non seulement les niches fiscales n’auront pas diminué en 201  mais elles vont encore augmenter en nombre et en impact fiscal. Fiscales en 2018. le montant des niches fiscales atteindrait 100,4 milliards d’euros cette année, soit environ 4,4 % du PIB. D’après le quotidien économique, ce montant est supérieur aux prévisions du ministère de l’Économie et des Finances mais il est surtout en hausse de 7 milliards par rapport à 2017 . Bercy compterait repasser sous la barre des 100 milliards et table sur 98,4 milliards d’avantage fiscaux en 2019. Pas sûr cependant car par exemple Macron vient juste de pérenniser la niche fiscale outre-mer tout en en réduisant légèrement l’ampleur.

 

Pétrole : la demande à 100 millions de barils par jour

Pétrole :  la demande à 100 millions de barils par jour

La demande mondiale de pétrole atteindra va continuer de croître, elle avait été de 97,4 millions de barils par jour en 2017. Elle pourrait être de 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l’OPEP. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. “Le monde atteindra les 100 millions de barils par jour de consommation dans le courant de cette année, bien plus tôt que nous ne l’avions prévu jusqu’ici. Par conséquent, des forces stabilisatrices qui créent des conditions propices à l’investissement sont essentielles”, a-t-il déclaré. “La priorité (…) est de garantir la stabilité dans la durée, de répandre la confiance dans le secteur et d’encourager un environnement propice au retour des investissements”, a-t-il ajouté. Mohammed Barkindo a déclaré que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d’énergie à l’avenir, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées. “Les différends commerciaux qui émergent parmi certains des principaux partenaires mondiaux finiront par pénaliser la croissance (économique mondiale) et, par conséquent, la demande d’énergie”, a-t-il dit.

 

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

Si on comprend que certains pays pauvres par exemple du Sahel puissent bénéficier des subsides du fonds monétaire international par contre on peut s’étonner que le Gabon demande aussi l’aide du FMI. Ce très petit pays de 2 millions d’habitants est une sorte d’exception en Afrique. En effet la richesse potentielle est immense et le nombre d’habitants peu élevé.  Le pétrole représente de leur de 50 % des ressources publiques et 80 % des exportations. Le problème c’est que le pays est surtout victime d’une corruption avec d’innombrables organismes publics et parapublics qui permettent aux proches du pouvoir de se servir. Certes depuis la crise de 2009 le pays a vu fondre ses recettes en raison de la chute des prix du pétrole mais cela ne saurait expliquer qu’avec de telles richesses potentielles on constate un taux de chômage particulièrement élevé. Ce qui caractérise ce pays ce sont surtout les inégalités car en moyenne le PIB par habitant est relativement satisfaisant. La croissance économique s’est affaiblie du fait du déclin de la production de pétrole et la performance du Gabon  »a été mitigée » par rapport au programme de réformes établi avec le FMI. Il y a ainsi eu des « dérapages budgétaires » fin 2017 et début 2018 qui ont handicapé la trésorerie, ce qui a sapé les efforts pour solder les arriérés, a noté le Fonds. « Les conditions macro-économiques s’améliorent lentement au Gabon mais la reprise demeure fragile », a indiqué David Lipton, le numéro 2 du Fonds. En juin 2017, le FMI avait approuvé un prêt sur trois ans de 642 millions de dollars au titre de son mécanisme élargi de crédits (MEDC). Avec la tranche accordée mercredi, ce sont jusqu’ici 300,7 millions de dollars qui ont été versés au Gabon.

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Juillet 2018, le mois le plus chaud depuis 100 ans  (après cependant ceux de 2006 et 1983). Des températures en moyenne proches de 30 degrés. À Paris, on a eu plus de 29 voire 30 degrés en moyenne sur le mois de juillet, ce qui correspond à un mois de juillet moyen à Perpignan », détaille François Jobard, prévisionniste à Météo France. Deux raisons à cela, des conditions anticycloniques particulières qui maintiennent la chaleur, aussi une sécheresse inquiétante dans certaines régions qui n’ont enregistré que quelques millimètres d’eau depuis un mois au moins. Le venet aussi qui rend le sol plus aride dans certains cas. Plus fondamentalement sans doute,  le réchauffement général du climat qu’on constate en hiver comme en été. Dans plusieurs régions, il n’y a plus vraiment d’hiver, à peine quelques jours de gelée. La neige a disparu en plaine et même en basse montagne. La pollution généralisée porte uen responsabilité dans le réchauffement de la planète.

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Discrètement mais sûrement le pétrole poursuit son envolée sous le double effet de la reprise économique internationale et de la réduction de l’offre. Le Brent a ainsi franchi les 80 dollars pour la première fois depuis novembre 2014, tandis que celui du brut léger américain a passé la barre des 72 dollars pour la première fois également depuis trois ans et demi. La montée des cours constitue évidemment un danger pour la croissance car comme les autres matières premières, elle va affecter la compétitivité. Cette hausse va aussi plomber le pouvoir d’achat des ménages et de la consommation. Les prix du pétrole ne cessent en effet de grimper. Il y a à peine dix jours les spécialistes craignaient que les cours atteignent pour le Brent les 80 dollars dans les mois à venir. En fait c’est déjà fait ;  le  baril de Brent va maintenant s’orienter vers les 100 dollars. Les producteurs profitent d’autant plus de cette hausse qu’ils produisent moins que l’accord de modération qu’ils ont conclus (qui se termine fin 2018 et dont on ne sait pas s’il sera reconduit) quand les cours étaient bas. En outre la crise au Venezuela, les tensions avec l’Iran qui se répercutent aussi au moyen orient nourrissent les inquiétudes de sorte qu’on pourraiat bien s’orienter vers un baril à 100 dollars d’ici quelques semaines.

 

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Pour trois établissements financiers on compte déjà plus de 100 banquiers qui ont gagné 1 million et plus en 2017. Avec les autres banques Société générale, Crédit agricoles et autres établissements, on doit bien parvenir à 300 banquiers qui se sont régalés d’un million et plus en 2017. A noter que le SMIC a été augmenté (après de longues discussions) de moins de  20 euros bruts par mois en 2017. Le lobby financier a donc raison de vouloir strictement limiter la hausse du SMIC et la rémunération du livret A ! Ou encore de recommander la hausse de la CSG sur les retraites dont la moyenne est de 1200 euros par mois! D’après les derniers décomptes, BNP Paribas, Société Générale et Natixis totalisent une centaine – cent tout rond – de  banquiers millionnaires en France au titre de 2017. C’est le nombre le plus élevé en quatre ans pour ces trois acteurs, depuis que les banques ont l’obligation de publier ces informations. En y ajoutant les données du Crédit Agricole – attendues début mai – et les autres, on devrait se situer entre 300 et 400.

France : 100% de renouvelables en 2050 ?

France : 100% de renouvelables en 2050 ?

 

Mark Jacobson,  ingénieur de l’université californienne de Stanford défend dans Sciences et avenir  l’idée d’une énergie 100% renouvelable y compris en France. Mark Jacobson  est le développeur en 1994 du premier modèle informatique traitant des relations entre le climat et la pollution de l’air par les gaz et les particules générés par l’activité humaine.

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« La France a les ressources pour atteindre les 100% renouvelables selon Stanford. L’Ademe avait déjà sorti une étude prospective positive pour 2050 mais il ne s’agissait que du secteur électrique. Le travail américain est donc beaucoup plus ambitieux. Le mix énergétique serait ainsi composé de 55% d’éolien offshore et terrestre, d’un peu plus de 35% de solaire sous toutes ses formes (y compris les centrales solaires à concentration), de 5,9% d’hydroélectricité et d’un complément en énergie marine. L’absence de géothermie parait sévère, cette part pouvant être importante s’il y a une volonté politique de l’augmenter. De même, la part des énergies marines parait modeste. La consommation totale d’énergie serait inférieure de 36% à celle d’aujourd’hui du fait de l’absence de conversion. Les panneaux solaires occuperont 0,3% du territoire et les éoliennes 2,43%. Ces estimations corroborent celles de l’Ademe. Cette transition créera près de 700 000 emplois en 40 ans. Le pays économisera 200 milliards d’euros en frais de santé provoqués par la pollution de l’air avec près de 20000 morts évités chaque année. Quant au prix du kilowatt/heure, il sera à peine plus élevé (10,1 centimes) que si aucune transition n’a lieu (9,7 centimes). Là encore, le calcul est similaire à celui de l’Ademe. Un tel scénario 100% énergies renouvelables parait donc réaliste. Il dépend cependant d’un paramètre que les chercheurs de Stanford ne maîtrisent pas: la volonté politique. Or, aujourd’hui, une large partie du spectre politique français croit dans l’avenir de l’énergie nucléaire. La décision de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim est vraisemblablement le début d’un long et douloureux débat sur le choix à opérer entre ces deux sources énergétiques, les énergies fossiles étant de toute façon condamnées par la lutte contre le réchauffement climatique. »

 

Mark Jacobson détaille ses travaux (en anglais)

 

Lemaire commande 100 rames TGV : qui va payer ?

 

 

Pour apporter un cadeau dans la corbeille du mariage d’Alstom et Siemens, Lemaire, ministre des finances, annonce que la SNCF va commander 100 rames TGV de nouvelle génération. Une annonce bien contradictoire avec les critiques formulées par le même Lemaire sur la gestion de la SNCF et sur sa dette. Comme pour les lignes nouvelles TGV,  la question récurrente est qui va payer ? Pas l’Etat bien sûr mais la SNCF qui n’a pas le premier sous et déjà plombée par une dette de 45 milliards justement du fait d’investissements sans financement. Du coup, c’est l’emprunt qui sera sollicité et la charge de la dette va enfoncer les résultats encore un peu plus. C’est l’éternelle contradiction des pouvoirs public qui se servent de la SNCF comme moyen d’ajustement industriel et comme outil d’aménagement du territoire et qui reprochent en suite à la société d’être mal gérée et d’être trop endettée ? Où la SNCF va-t-elle prendre les 2.5 milliards de cette commande ?  Le TGV du futur coûtera 20 % de moins à l\ achat (soit 25 millions d\’euros la rame), avec des frais de maintenance réduits de 30 %, et une facture d\’énergie de traction réduite de 20 %. Mais il faudra quand même le payer. De surcroît, ces trains, à deux étages, pourront transporter 700 passagers contre 500 aujourd’hui. – et le ministre de s’asseoir sur les prérogatives du conseil d’administration de la SNCF en affirmant : «  Nous confirmons la commande par l’Etat de 100 TGV du futur ». Le conseil d’administration de SNCF Mobilités doit encore confirmer cette annonce, et surtout préciser le nombre de commandes fermes.

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