Archive pour le Tag '100%'

100 milliards d’euros de niches fiscales en 2018

100 milliards d’euros de niches fiscales en 2018

 

Le grand soir promis pour la révolution fiscale et la république exemplaire dans ce domaine aussi ce n’est pas pour demain.  En fait,  on va perpétuer le régime général mais en accordant à chaque lobby les petites exemptions qui constituent une forme souvent d’inégalités. Ainsi non seulement les niches fiscales n’auront pas diminué en 201  mais elles vont encore augmenter en nombre et en impact fiscal. Fiscales en 2018. le montant des niches fiscales atteindrait 100,4 milliards d’euros cette année, soit environ 4,4 % du PIB. D’après le quotidien économique, ce montant est supérieur aux prévisions du ministère de l’Économie et des Finances mais il est surtout en hausse de 7 milliards par rapport à 2017 . Bercy compterait repasser sous la barre des 100 milliards et table sur 98,4 milliards d’avantage fiscaux en 2019. Pas sûr cependant car par exemple Macron vient juste de pérenniser la niche fiscale outre-mer tout en en réduisant légèrement l’ampleur.

 

Pétrole : la demande à 100 millions de barils par jour

Pétrole :  la demande à 100 millions de barils par jour

La demande mondiale de pétrole atteindra va continuer de croître, elle avait été de 97,4 millions de barils par jour en 2017. Elle pourrait être de 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l’OPEP. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. “Le monde atteindra les 100 millions de barils par jour de consommation dans le courant de cette année, bien plus tôt que nous ne l’avions prévu jusqu’ici. Par conséquent, des forces stabilisatrices qui créent des conditions propices à l’investissement sont essentielles”, a-t-il déclaré. “La priorité (…) est de garantir la stabilité dans la durée, de répandre la confiance dans le secteur et d’encourager un environnement propice au retour des investissements”, a-t-il ajouté. Mohammed Barkindo a déclaré que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d’énergie à l’avenir, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées. “Les différends commerciaux qui émergent parmi certains des principaux partenaires mondiaux finiront par pénaliser la croissance (économique mondiale) et, par conséquent, la demande d’énergie”, a-t-il dit.

 

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

Si on comprend que certains pays pauvres par exemple du Sahel puissent bénéficier des subsides du fonds monétaire international par contre on peut s’étonner que le Gabon demande aussi l’aide du FMI. Ce très petit pays de 2 millions d’habitants est une sorte d’exception en Afrique. En effet la richesse potentielle est immense et le nombre d’habitants peu élevé.  Le pétrole représente de leur de 50 % des ressources publiques et 80 % des exportations. Le problème c’est que le pays est surtout victime d’une corruption avec d’innombrables organismes publics et parapublics qui permettent aux proches du pouvoir de se servir. Certes depuis la crise de 2009 le pays a vu fondre ses recettes en raison de la chute des prix du pétrole mais cela ne saurait expliquer qu’avec de telles richesses potentielles on constate un taux de chômage particulièrement élevé. Ce qui caractérise ce pays ce sont surtout les inégalités car en moyenne le PIB par habitant est relativement satisfaisant. La croissance économique s’est affaiblie du fait du déclin de la production de pétrole et la performance du Gabon  »a été mitigée » par rapport au programme de réformes établi avec le FMI. Il y a ainsi eu des « dérapages budgétaires » fin 2017 et début 2018 qui ont handicapé la trésorerie, ce qui a sapé les efforts pour solder les arriérés, a noté le Fonds. « Les conditions macro-économiques s’améliorent lentement au Gabon mais la reprise demeure fragile », a indiqué David Lipton, le numéro 2 du Fonds. En juin 2017, le FMI avait approuvé un prêt sur trois ans de 642 millions de dollars au titre de son mécanisme élargi de crédits (MEDC). Avec la tranche accordée mercredi, ce sont jusqu’ici 300,7 millions de dollars qui ont été versés au Gabon.

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Juillet 2018, le mois le plus chaud depuis 100 ans  (après cependant ceux de 2006 et 1983). Des températures en moyenne proches de 30 degrés. À Paris, on a eu plus de 29 voire 30 degrés en moyenne sur le mois de juillet, ce qui correspond à un mois de juillet moyen à Perpignan », détaille François Jobard, prévisionniste à Météo France. Deux raisons à cela, des conditions anticycloniques particulières qui maintiennent la chaleur, aussi une sécheresse inquiétante dans certaines régions qui n’ont enregistré que quelques millimètres d’eau depuis un mois au moins. Le venet aussi qui rend le sol plus aride dans certains cas. Plus fondamentalement sans doute,  le réchauffement général du climat qu’on constate en hiver comme en été. Dans plusieurs régions, il n’y a plus vraiment d’hiver, à peine quelques jours de gelée. La neige a disparu en plaine et même en basse montagne. La pollution généralisée porte uen responsabilité dans le réchauffement de la planète.

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Discrètement mais sûrement le pétrole poursuit son envolée sous le double effet de la reprise économique internationale et de la réduction de l’offre. Le Brent a ainsi franchi les 80 dollars pour la première fois depuis novembre 2014, tandis que celui du brut léger américain a passé la barre des 72 dollars pour la première fois également depuis trois ans et demi. La montée des cours constitue évidemment un danger pour la croissance car comme les autres matières premières, elle va affecter la compétitivité. Cette hausse va aussi plomber le pouvoir d’achat des ménages et de la consommation. Les prix du pétrole ne cessent en effet de grimper. Il y a à peine dix jours les spécialistes craignaient que les cours atteignent pour le Brent les 80 dollars dans les mois à venir. En fait c’est déjà fait ;  le  baril de Brent va maintenant s’orienter vers les 100 dollars. Les producteurs profitent d’autant plus de cette hausse qu’ils produisent moins que l’accord de modération qu’ils ont conclus (qui se termine fin 2018 et dont on ne sait pas s’il sera reconduit) quand les cours étaient bas. En outre la crise au Venezuela, les tensions avec l’Iran qui se répercutent aussi au moyen orient nourrissent les inquiétudes de sorte qu’on pourraiat bien s’orienter vers un baril à 100 dollars d’ici quelques semaines.

 

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Pour trois établissements financiers on compte déjà plus de 100 banquiers qui ont gagné 1 million et plus en 2017. Avec les autres banques Société générale, Crédit agricoles et autres établissements, on doit bien parvenir à 300 banquiers qui se sont régalés d’un million et plus en 2017. A noter que le SMIC a été augmenté (après de longues discussions) de moins de  20 euros bruts par mois en 2017. Le lobby financier a donc raison de vouloir strictement limiter la hausse du SMIC et la rémunération du livret A ! Ou encore de recommander la hausse de la CSG sur les retraites dont la moyenne est de 1200 euros par mois! D’après les derniers décomptes, BNP Paribas, Société Générale et Natixis totalisent une centaine – cent tout rond – de  banquiers millionnaires en France au titre de 2017. C’est le nombre le plus élevé en quatre ans pour ces trois acteurs, depuis que les banques ont l’obligation de publier ces informations. En y ajoutant les données du Crédit Agricole – attendues début mai – et les autres, on devrait se situer entre 300 et 400.

France : 100% de renouvelables en 2050 ?

France : 100% de renouvelables en 2050 ?

 

Mark Jacobson,  ingénieur de l’université californienne de Stanford défend dans Sciences et avenir  l’idée d’une énergie 100% renouvelable y compris en France. Mark Jacobson  est le développeur en 1994 du premier modèle informatique traitant des relations entre le climat et la pollution de l’air par les gaz et les particules générés par l’activité humaine.

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« La France a les ressources pour atteindre les 100% renouvelables selon Stanford. L’Ademe avait déjà sorti une étude prospective positive pour 2050 mais il ne s’agissait que du secteur électrique. Le travail américain est donc beaucoup plus ambitieux. Le mix énergétique serait ainsi composé de 55% d’éolien offshore et terrestre, d’un peu plus de 35% de solaire sous toutes ses formes (y compris les centrales solaires à concentration), de 5,9% d’hydroélectricité et d’un complément en énergie marine. L’absence de géothermie parait sévère, cette part pouvant être importante s’il y a une volonté politique de l’augmenter. De même, la part des énergies marines parait modeste. La consommation totale d’énergie serait inférieure de 36% à celle d’aujourd’hui du fait de l’absence de conversion. Les panneaux solaires occuperont 0,3% du territoire et les éoliennes 2,43%. Ces estimations corroborent celles de l’Ademe. Cette transition créera près de 700 000 emplois en 40 ans. Le pays économisera 200 milliards d’euros en frais de santé provoqués par la pollution de l’air avec près de 20000 morts évités chaque année. Quant au prix du kilowatt/heure, il sera à peine plus élevé (10,1 centimes) que si aucune transition n’a lieu (9,7 centimes). Là encore, le calcul est similaire à celui de l’Ademe. Un tel scénario 100% énergies renouvelables parait donc réaliste. Il dépend cependant d’un paramètre que les chercheurs de Stanford ne maîtrisent pas: la volonté politique. Or, aujourd’hui, une large partie du spectre politique français croit dans l’avenir de l’énergie nucléaire. La décision de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim est vraisemblablement le début d’un long et douloureux débat sur le choix à opérer entre ces deux sources énergétiques, les énergies fossiles étant de toute façon condamnées par la lutte contre le réchauffement climatique. »

 

Mark Jacobson détaille ses travaux (en anglais)

 

Lemaire commande 100 rames TGV : qui va payer ?

 

 

Pour apporter un cadeau dans la corbeille du mariage d’Alstom et Siemens, Lemaire, ministre des finances, annonce que la SNCF va commander 100 rames TGV de nouvelle génération. Une annonce bien contradictoire avec les critiques formulées par le même Lemaire sur la gestion de la SNCF et sur sa dette. Comme pour les lignes nouvelles TGV,  la question récurrente est qui va payer ? Pas l’Etat bien sûr mais la SNCF qui n’a pas le premier sous et déjà plombée par une dette de 45 milliards justement du fait d’investissements sans financement. Du coup, c’est l’emprunt qui sera sollicité et la charge de la dette va enfoncer les résultats encore un peu plus. C’est l’éternelle contradiction des pouvoirs public qui se servent de la SNCF comme moyen d’ajustement industriel et comme outil d’aménagement du territoire et qui reprochent en suite à la société d’être mal gérée et d’être trop endettée ? Où la SNCF va-t-elle prendre les 2.5 milliards de cette commande ?  Le TGV du futur coûtera 20 % de moins à l\ achat (soit 25 millions d\’euros la rame), avec des frais de maintenance réduits de 30 %, et une facture d\’énergie de traction réduite de 20 %. Mais il faudra quand même le payer. De surcroît, ces trains, à deux étages, pourront transporter 700 passagers contre 500 aujourd’hui. – et le ministre de s’asseoir sur les prérogatives du conseil d’administration de la SNCF en affirmant : «  Nous confirmons la commande par l’Etat de 100 TGV du futur ». Le conseil d’administration de SNCF Mobilités doit encore confirmer cette annonce, et surtout préciser le nombre de commandes fermes.

ISF: 1.26 million par contributeur pour les 100 premiers

ISF: 1.26 million  par contributeur pour les 100 premiers

 

 

C’est le montant moyen de l’économie pour chacun des 100 premiers contribuables soumis à l’ancien ISF désormais supprimé. Un impôt qui rapporté 4 à 5 milliards selon les années et surtout contesté r par son caractère confiscatoire qui affecte l’image libérale de la France. Inversement cet impôt avait valeur de symbole. Il n’est pas certain que la transformation de l’ISF en impôt sur la valeur immobilière soit à la fois pertinent et surtout bien perçue par une majorité de Français. De ce point de vue,  ce n’est peut-être pas seulement l’ISF qui est en cause mais le manque de pédagogie relatif à l’équilibre entre les mesures libérales et les mesures sociales. Par ailleurs,  ce sont surtout les fortunes moyennes qui vont être affectées par le nouvel impôt sur la fortune immobilière car de toute façon les très grandes fortunes ne payaient déjà pas l’ISF grâce à l’optimisation fiscale (comprendre la manière d’échapper à l’impôt). Par ailleurs,  ils échappent aussi pour l’essentiel à l’impôt sur la fortune immobilière car leur patrimoine comprend peu de valeurs de cette nature. Bruno Le Maire a apporté  quelques précisions sur l’impact de cette mesure sur les 100 Français les plus riches. «Les cent premiers contributeurs à l’impôt sur la fortune paient 126 millions d’euros et les cent premiers détenteurs de patrimoine paient 73 millions d’euros d’ISF», a indiqué le ministre de l’Economie.  Ce dernier a expliqué jeudi que la transformation de l’impôt permettrait de «rendre 400 millions d’euros aux 1000 premiers contributeurs à l’ISF» soit 10% des recettes de l’ISF. Le premier ministre, Édouard Philippe, a lui aussi apporté quelques précisions. «Depuis un peu plus de 10 ans, il y a près de 10.000 contribuables français assujettis à l’ISF qui sont partis de France et ils ne sont pas partis seulement pour ne plus payer l’ISF. Ils sont partis pour ne plus payer l’ISF mais aussi pour ne plus payer aucun impôt en France», a indiqué l’ancien maire du Havre. «Le patrimoine total de ces plus de 10.000 personnes est de l’ordre de 35 milliards d’euros. Ça veut dire que quand ils partent, ils ne payent plus l’ISF, l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales et ils appauvrissent l’économie française dans sa globalité», a-t-il ajouté.

 

Brexit: May va proposer 20 mds pour une facture de 70 à 100

Brexit: May va proposer 20 mds  pour une  facture de 70 à 100

 

 

Alors que l’union économique évalue la facture du Brexit entre 70 et 100 milliards d’euros, la Première ministre britannique Theresa May  propose de verser 20 milliards d’euros pour solder le divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne  selon le Financial Times. Jusqu’alors les négociations étaient pratiquement bloquées puisque l’union européenne exigeait  le paiement de cette facture avant d’envisager une négociation sur les nouvelles relations commerciales avec  le Royaume-Uni. D’une certaine manière la première ministre britannique essaye de prendre au piège l’union économique. Elle veut verser un premier acompte qui lui permettrait d’engager la question essentielle des relations commerciales futures quitte en fonction de cette négociation à verser ou non le reliquat. Jusqu’alors les chiffres avancés pour la facture du Brexit demeuraient  cependant relativement officieux, Plusieurs hauts représentants de l’UE ont affirmé auprès de l’AFP que la facture à régler par les Britanniques serait plutôt comprise entre 60 et 100 milliards d’euros. La contribution nette de Londres au budget de l’UE en 2015, dernier chiffre disponible, s’était montée à 10,75 milliards d’euros, selon des documents de la Commission européenne et du Parlement européen. Le montant de 20 milliards d’euros ne serait donc que la somme due par les Britanniques pour solder leur engagement envers le budget de l’UE, budget voté pour sept ans et qui court jusqu’en 2020. « Mais ce versement n’effacerait pas l’ardoise » britannique totale concernant leurs divers engagements financiers auprès de l’UE, selon un diplomate de haut rang auprès de l’UE cité par le FT.

Les transferts financiers de l’Etat vers les collectivités locales : plus de 100 milliards

Les transferts financiers de l’Etat vers les collectivités locales : plus de 100 milliards

 

Les transferts financiers de l’Etat aux collectivités territoriales représentent 100,07 Md€ en 2016, un montant en baisse de 1,5 %.sur 200 milliards de penses de fonctionnement. (Par ailleurs les investissements se montent aux à une cinquantaine de milliards).  Ils se composent de trois ensembles : les concours financiers de l’Etat aux collectivités territoriales (51,96 Md€) (1), les contreparties de divers dégrèvements d’impôts locaux et les subventions spécifiques versées par les ministères (13,48 Md€), ainsi que la fiscalité transférée et les ressources pour le financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage (34,63 Md€). L’enveloppe des concours financiers de l’Etat aux collectivités territoriales, au sens de l’article 14 de la loi de programmation pour les finances publiques, fait l’objet en 2016 d’une diminution de 2,66 Md€. Cet effort s’inscrit dans le cadre du plan d’économie de 50 Md€ prévu par la France entre 2015 et 2017 pour réduire son déficit budgétaire et se conformer à ses engagements européens. Les collectivités contribuent ainsi au redressement des finances publiques à hauteur de 451 M€ pour les régions, de 1148 M€ pour les départements, et de 2 071 M€ pour le bloc communal, dont 1 450 M€ pour les communes et 621 M€ pour les établissements publics de coopération intercommunale. Les dotations et subventions de fonctionnement atteignent 33,8 Md€. Le montant de la dotation globale de fonctionnement (DGF), qui constitue la majeure partie de celles-ci, est de 33,2 Md€ (montant voté en loi de finances initiale pour 2016). La DGF est répartie entre communes, groupements de communes, départements et régions. En 2016, les communes et groupements de communes perçoivent 57,68 % du total, soit 19,185 Md€. Les départements 29,15 % du total, soit 9,694 Md€ et les régions 13,17 % du total, soit 4,381 Md€. Des écrêtements internes à la DGF permettent, comme les années précédentes, de faire progresser le niveau de certaines de ses composantes, notamment celles des dotations de péréquation. Elles augmentent notamment de 8,14 % pour le bloc communal, soit une progression de 297 M€ (dont 180 M€ pour la DSU et 117 M€ pour la DSR). Les dotations et subventions d’équipement (2) représentent quant à elles 10,89 Md€, dont 6,05 Md€ attribués au fonds de compensation de la TVA (FCTVA). Les transferts de compétences relatifs à l’acte II de la décentralisation ont été principalement compensés à l’aide d’un transfert de fiscalité aux collectivités locales. Les dotations finançant les transferts de compétences(3) s’élèvent à 3,1 Md€. Enfin, le coût des divers dégrèvements législatifs s’élève à 11,24 Md€ en 2016

 

 

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

 

Ce que propose notamment le nouveau président de l’Assemblée nationale, François de Rugy. Il faudrait pratiquement regrouper par 2 les circonscriptions actuelles. Notons que cette proposition   risque d’être un facteur d’instabilité politique si la de  gouvernement se révèle trop faible. « Il n’est pas courant qu’une Assemblée comptant un grand nombre de députés nouveaux, avec un groupe largement majoritaire, décide de réduire fortement la taille de ses effectifs. Mais on a été élus pour le faire, on va le faire », a-t-il dit dans une interview publiée vendredi par Le Monde. Emmanuel Macron a annoncé le 3 juillet devant le Congrès réuni à Versailles que son gouvernement proposerait de réduire d’un tiers le nombre de députés, qui sont actuellement 577, avec une dose de proportionnelle pour mieux représenter les courants comme le Front national ou La France insoumise. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a précisé que le président français souhaitait une dose de 20 à 25%, ce qui ne bouleversait pas les équilibres. François de Rugy propose, parmi les hypothèses, « le regroupement des circonscriptions par deux et d’avoir en complément une centaine de députés élus à la proportionnelle », ce qui permettrait de parvenir à la réduction du nombre de députés suggérée par Emmanuel Macron.

Comment trouver 100 milliards ? « En empruntant » !!!! (Mélenchon)

Comment trouver 100 milliards ? « En empruntant » !!!! (Mélenchon)

 Mélenchon a trouvé la martingale économique et financière, pour relancer la croissance il propose d’emprunter 100 milliards à la banque centrale européenne. Cela pour financer la transition écologique du candidat fraîchement converti aux questions environnementales. Une proposition pour le moins surprenante ; lui ; qui proposait  de ne plus rembourser la dette de la France. Emprunter sans rembourser constitue évidemment la solution idéale il restera quand même à convaincre la banque centrale européenne. Ce que propose en fait Jean-Luc Mélenchon,  c’est  que la banque centrale européenne augmente encore le montant de sa création monétaire. Ce qui se traduit par un affaiblissement de l’euro. En effet toute création monétaire ne reposant pas sur une richesse réelle n’est que le produit de la planche à billets et repose sur du vent. Pour être encore plus clair Mélenchon propose d’emprunter 100 milliards qui seraient remboursés par tous les autres Européens. Quant aux retombées possibles sur l’économie française et sur les ressources de l’État envisagées par Mélenchon, là,  le raisonnement est tout simplement surréaliste : on est dans le calcul de coin de table d’un bistrot après plusieurs tournées d’apéritif. Invité de BFMTV ce dimanche, le candidat de La France Insoumise a livré ses solutions miracles pour financer la transition écologique qu’il appelle de ses vœux. Alors que Jean-Luc Mélenchon détaillera le chiffrage de son programme le 19 février prochain, sur sa chaîne Youtube, le candidat de la France insoumise a déjà livré une première indication sur le financement de sa « transition écologique », dont il fait une priorité. Au micro de BFMTV, ce dimanche, le cofondateur du Parti de gauche a d’abord chiffré le coût global de cette mesure: 100 milliards d’euros. « 100 milliards que M.Macron veut retirer de la dépense publique, 100 milliards que M.Fillon veut retirer de la dépense publique, moi je veux les rajouter », en a-t-il profité pour glisser. « D’où je le tire? C’est le plus facile », a-t-il poursuivi. « Nous avons en France un organisme qui s’appelle la Banque française d’investissement (Bpifrance, ndlr). C’est une banque qui a été créé par Pierre Moscovici, mais qui a la particularité de ne pas posséder de licence bancaire. Je signerai la licence bancaire de cette banque, qui pourra donc aussitôt aller à la Banque centrale européenne pour demander les 100 milliards dont nous avons besoin. »    »Ces 100 milliards iront essentiellement dans la transition écologique », a-t-il précisé. Avant de justifier ces nouvelles dépenses par les promesses de retour sur investissement. « Christine Lagarde, la directrice du FMI (…) dit elle-même que pour un euro investi de cette façon, ce sont trois euros d’activité. Donc 100 milliards = 300 milliards d’activité. Et qu’est-ce qui revient dans les caisses de l’État, ne serait-ce que via la TVA ? 60 milliards !». » Évidemment il suffisait d’y penser ! L’emprunt bien sûr (qui représente aujourd’hui 33 000 € par Français).

Tarifs bancaires : jusqu’à 100 % de hausse

Tarifs bancaires : jusqu’à 100 % de hausse

Depuis 2012 les services bancaires ont subi des augmentations pouvant aller jusqu’à 100 %. En cause notamment la faiblesse des taux qui réduisent les profits mais tout autant des dividendes confortables qu’il faut continuer d’assurer aux actionnaires. Ce que révèle une étude du site internet Choisirmabanque.com publiée par Le Parisien ce jeudi 6 octobre. Cette enquête a porté sur trois grands types de services à savoir le coût d’une carte internationale à débit immédiat, le coût de cinq retraits dans une banque qui n’est pas celle du client ainsi que les frais de tenue de compte. 8 grandes banques ont été passées au crible (LCL, BNP Paribas, Société Générale, Banque populaire, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Banque Postale et la Caisse d’épargne). Pour la carte à débit, les hausses à cinq ans sont relativement homogènes, de 7 à 11% selon les établissements pour un tarif annuel allant de 38,43 euros (Crédit Mutuel) à 44,50 euros (Société Générale et BNP Paribas). En revanche, pour les retraits hors réseaux, il y a d’importantes variations. À 12,64 euros, le Crédit Mutuel est le seul établissement à avoir baissé ce tarif sur cinq ans (-1%). Société Générale et LCL ne les ont pas augmentés, et la hausse a été modeste chez LCL (6%). En revanche les augmentations sont fortes chez Crédit Agricole (+24%), Banque populaire (+41%) la Banque Postale et BNP Paribas (+100% toutes les deux). Ce service est ainsi facturé de 7,80 euros l’année (Banque Postale) à 32,33 euros (Caisse d’Épargne). Sur les frais pour tenue de compte, seule la Caisse d’Épargne a quelque peu limité la hausse (19%). Pour la Banque Postale, le Crédit Mutuel, la Banque Populaire et le Crédit Agricole, les augmentations vont de 63% à 213% sur cinq ans, pour un coût annuel allant de 6,20 euros (la Banque Postale) à 24,80 euros (le Crédit Mutuel). LCL, Banque Populaire et BNP Paribas sont elles rentrées dans le rang, en facturant pour la première fois en 2016 ces frais pour tenue de compte. Seules les banques en ligne n’imposent plus ce dernier type de frais. Pour justifier ces hausses de tarifs, les établissements rappellent qu’ils sont confrontés à un certain nombre de difficultés: contraintes réglementaires plus lourdes, plafonnement des commissions d’intervention ou encore des taux bas qui rognent les marges.

Appel des 100 :énième appel de la gauche ringarde

Appel des 100 :énième appel de la gauche ringarde

Preuve du désarroi de la gauche les appels se  succède avec à peu près le même succès,  c’est d’ailleurs tout juste si on n’en trouve trace dans les grands médias. Cette fois il s’agit de l’appel des 100 personnalités,  sorte d’agglomérat de la gauche ringarde bref la gauche de la gauche qui sans doute n’a pas complètement tort de dénoncer les excès du modèle de société actuelle mais qui a bien du mal à se mettre d’accord sur une orientation cohérente et crédible.. En effet l’anti capitalisme, l’anti impérialisme, l’anti consumérisme ne suffisent pas à donner une crédibilité à une démarche politique qui constitue surtout une posture de protestation. Protestation contre le système économique, protestation contre la ligne majoritaire du parti socialiste et même contestation contre Mélenchon. H. Alors que la primaire de la gauche et des écologistes, lancée par Yannick Jadot, Thomas Pikketty et Daniel Cohn-Bendit, a du plomb dans l’aile, des syndicalistes, des politiques et des intellectuels vont lancer une nouvelle initiative : « 1er Mai, l’appel des 100. » Le texte se veut la base d’une alternative de gauche au PS en vue de la présidentielle et des législatives de 2017. Le but est d’aboutir à un socle programmatique commun et à des « mesures d’urgences ».  »Elles constitueraient notre bien commun pour mener une campagne et construire des candidatures d’unité lors de ces échéances électorales », lit-on dans la dernière version cet appel encore en finalisation. Selon nos informations, l’appel doit être signé par une centaine de personnalités du monde politique, syndical et associatif. Y figurent des dirigeants du PCF comme le porte-parole Olivier Dartigolles, Marie-Pierre Vieu ou la dirigeante d’Ensemble, Clémentine Autain. L’appel ne se limite pas à des anciens membres du Front de gauche. On y retrouve aussi des écologistes comme les députés Noël Mamère, Sergio Coronado, Isabelle Attard, le porte-parole d’EELV Julien Bayou, l’eurodéputée EELV Karima Delli ou encore Patrick Farbiaz. Côté socialiste, la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, l’eurodéputé Guillaume Balas et Gérard Filoche ont signé. Des syndicalistes de Sud et de la CGT comme Baptiste Talbot (secrétaire général de la fédération des services publics), Annick Coupé (ancienne porte-parole de Solidaires), Pierre Khalfa (coprésident de la Fondation Copernic), Jean-Paul Dubois (ancien président de Ligue des droits de l’Homme), l’avocate Dominique Noguères, la militante féministe Caroline de Haas, l’opposant au barrage de Sivens Ben Lefetey, l’eurodéputée Marie-Christine Vergiat, l’altermondialiste Gus Massiah se sont joints à cette initiative.

 

(Avec le JDD)

«Brexit» un coût de 100 milliards de livres et 1 million d’emplois en moins pour l’économie britannique !

«Brexit» un coût de 100 milliards de livres et 1 million d’emplois en moins  pour l’économie britannique !

 

Le repli nationaliste est à la mode en Grande-Bretagne comme partout dans le monde. Du coup, les plus apprentis sorciers essayent tous de surfer sur cette vague identitaire qui entretient les peurs, l’égoïsme voire la xénophobie. Les préoccupations politiciennes prennent le pas sur les intérêts économiques et sociaux. Pour schématiser les nationalistes préconisent la fermeture des frontières et promettent la lune en retour. C’est évidemment faire l’impasse totale sur la complexité de nos économies modernes et des interrelations internationales concernant les modes de production, de distribution et de consommation. (Même si on peut légitimement critiquer la régulation des relations internationales) Un seul exemple en France avec la fermeture des frontières ;  à qui vendrait-on nos Airbus qui constituent une part essentielle de nos exportations ? Les mêmes questions se posent en Grande-Bretagne.  Les partisans d’une sortie de l’union européenne sont en effet au coude à coude avec ce qui milite pour le maintien. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne constituerait pourtant une véritable catastrophe économique et sociale, elle pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. D’après cette étude réalisée par la firme PwC à la demande de la Confédération des industries britanniques (CBI) et publiée dimanche, le «Brexit» causerait «un sérieux choc» à l’économie de la Grande-Bretagne, à laquelle elle coûterait environ 100 milliards de livres (128 milliards d’euros, 145 milliards de dollars) en perte de production, soit 5% du PIB annuel. «Cette analyse montre très clairement pourquoi quitter l’Union européenne serait un vrai coup pour le niveau de vie, l’emploi et la croissance», a déclaré Carolyn Fairbairn, directrice générale de la CBI. «Même dans le meilleur des cas, cela causerait un sérieux choc à l’économie du Royaume-Uni», a-t-elle dit. Le «Brexit» coûterait à la Grande-Bretagne quelque 950.000 emplois, ce qui signifie que le taux de chômage en 2020 serait de 2% à 3% plus élevé que si le pays restait dans l’UE, selon l’étude. Un référendum sur la question du maintien ou de la sortie du bloc européen se tient en Grande-Bretagne le 23 juin.

Zéro emballage : une Toulousaine lance une épicerie 100 % vrac

Zéro emballage : une Toulousaine lance une épicerie 100 % vrac

 

Le zéro déchet arrive à Toulouse. Fin avril, la boutique « Ceci et cela », une épicerie 100 % vrac, sera lancée à Toulouse (pour le moment le lieu de la boutique reste confidentiel). Le principe est simple : le client arrive dans le magasin avec ses bocaux (il peut aussi acheter des récipients sur place) et les remplit uniquement avec les quantités dont il a besoin. Objectif : éliminer les nombreux emballages plastiques qui servent à transporter les biens de consommation. « Ce sera une petite boutique de 55 m2 avec à la fois des produits d’épicerie sucrée (miel, farine, biscuits) et salée (céréales, pâtes, huiles, légumineuses) mais aussi des produits d’hygiène (du shampoing ou du liquide vaisselle sous vide). Ces produits seront à 80 % bio et locaux, je me fournirai auprès de petits producteurs de la région en direct. Par contre, il n’y aura pas de fruits et de légumes car il existe déjà de nombreux marchés à Toulouse », explique Louise Cardona. Cette Toulousaine de 25 ans est diplômée d’une école de commerce à Bordeaux. Lors de son année d’Erasmus en Turquie, elle a eu l’idée de se convertir au zéro déchet en voyant que, dans le pays, « les magasins n’interdisaient pas encore les sacs plastiques ». Après un stage dans une chaîne de magasins bio, elle a décidé de monter son propre projet. Depuis quinze jours, elle a lancé une campagne de financement participatif sur Kisskissbankbank pour financer l’achat d’une caisse enregistreuse et d’une vitrine traiteur. En quelques jours, l’objectif de 4 850 euros a été dépassé, un mois avant la fin de la campagne. « Le montant restant servira à financer la rénovation de meubles », se réjouit Louise Cardona. Le concept « zéro déchet » est né en Californie. En 2003, le comté de San Francisco s’est fixé pour objectif de recycler la totalité des déchets ménagers d’ici à 2020, en s’apercevant que la plus grande quantité des ordures provenaient de nourriture. 10 ans plus tard, la ville a annoncé avoir réduit de 80 % les tonnages d’ordures vers les décharges. Ce succès a incité les pays européens à adopter le concept. « La démarche zéro déchet est en plein développement en Italie mais aussi en Suisse, en Allemagne ou en Angleterre. En France, il n’existait qu’un magasin de vrac en 2014 alors qu’aujourd’hui on prévoit 150 magasins de ce type ouverts d’ici à fin 2016″, remarque Louise Cardona. À Toulouse, plusieurs boutiques proposent depuis quelques années des produits en vrac (yaourts ou miel). La chaîne nationale de magasins zéro déchet Day by Day prévoit également de s’installer dans la Ville rose. Mais pas de quoi inquiéter la jeune entrepreneure : « Les Toulousains ont actuellement beaucoup de mal à trouver des produits bio, locaux et sans emballage. Donc, il y a de place pour plusieurs enseignes. De plus, la chaîne Day by Day n’est pas exactement sur la même offre car elle ne propose qu’une partie du magasin en bio et local ». Louise Cardona table sur une soixantaine de clients journaliers pour arriver à l’équilibre.

 

(Info la Tribune)

 

COP21 : une fumisterie

Paris- COP21 : une fumisterie

 

Cop 21 l’accord qui se voulait historique concernant le climat est en fait une vaste fumisterie ; En premier lieu, il ne s’agit pas de lutter contre le réchauffement climatique puisqu’on autorise officiellement une hausse de 2 degré d’ici la fin du siècle. En fait en l’état des contributions actuelles,  ce sera entre 2.7 et 3.5 degrés en plus selon les experts. Du coup l’argumentaire a changé ; Puisqu’on ne peut atteindre cette limitation de deux degrés, on l’acte en prévoyant d’ores et déjà des clauses de révision ; De toute manière,  Cop 21 était voué à l’échec dès le départ puisqu’on a décidé que les objectifs et les moyens seraient définis entièrement par chaque pays. La faiblesse du processus réside aussi dans le fait d’avoir confié la présidence de la conférence à la France et à Hollande qui veut utiliser cet événement pour se refaire une santé en matière de popularité. Du coup il est prêt a à accepter n’importe quelle concession du moment où tous les Etats signent  l’accord. C’est ce qui vient de se passer en Chine.  La Chine et la France ont en effet signé lundi une déclaration commune sur la lutte contre le réchauffement climatique comportant l’exigence d’une révision des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) tous les cinq ans. La France, organisatrice de la conférence sur le climat (COP21), espère qu’une telle clause fera partie du premier accord universel sur les changements climatiques qu’elle souhaite voir signé en décembre à Paris. La Chine, premier émetteur de GES et chef de file des 134 pays en développement et émergents du G77, dont l’assentiment est crucial, était jusqu’ici réservée sur une telle clause mais en réalité qui n’engage à rien.  Or les objectifs nationaux de réduction des GES transmis à l’Onu par 155 des 195 pays participants à la COP21 font envisager un réchauffement de la planète d’environ 3°C, a souligné François Hollande, lors d’une conférence de presse commune avec Xi Jinping à Pékin. « Cette révision périodique est indispensable pour revenir progressivement vers la trajectoire compatible avec la limitation à deux degrés du réchauffement de la planète », a fait valoir le président français. Dans leur déclaration commune, la France et la Chine conviennent que « l’accord de Paris comportera des dispositions permettant aux parties (…) d’actualiser régulièrement leurs contributions déterminées au niveau national ». Elles se disent également « favorables à ce qu’une revue complète ait lieu tous les cinq ans sur les progrès accomplis ». Elles plaident même pour que soit décidée l’instauration d’un « dialogue facilitateur » permettant de recenser ces progrès dès 2017-2018 et de renforcer la lutte contre le réchauffement avant même 2020. La France et la Chine affichent par ailleurs leur entente sur les questions également cruciales du financement de l’adaptation des pays les plus vulnérables au réchauffement climatique ou de la mise en place d’un marché du carbone. Le seul problème c’est qu’on ne sait pas comment réunir es 150 milliards nécessaires !

Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

La comparaison entre le coût des sièges entre Ryanair compagnie, low-cost  et Air France est sans doute discutable ; pour autant le différentiel de compétitivité entre les deux compagnies montrent à l’évidence les progrès de productivité- très contestés par les syndicats corpos-  que doit effectuer la compagnie française. Le patron de Raynair, légèrement provocateur, propose d’ailleurs à Air France de vendre les prestations de la compagnie à bas coût à la place de celle d’Air France. De quoi faire bondir les syndicats corpos d’Air France qui bloquent  actuellement la négociation sur le plan de productivité proposée par la direction. Un refus qui pourrait d’ailleurs aboutir à la suppression d’une dizaine de lignes chez France et d’environ 1000 emplois. Michael O’Leary n’est jamais à court d’idées. Le patron de Ryanair a plaidé en faveur d’un nouveau modèle qui permettrait aux compagnies à bas coûts d’ »alimenter » les grandes compagnies européennes en sièges sur les lignes moyen-courriers.  Les grandes compagnies européennes « doivent trouver un moyen de travailler avec Ryanair, Easy Jet, c’est la solution pour elles de réduire leurs coûts sur les vols moyen-courriers », a estimé Michael O’Leary lors d’une conférence de presse à Paris consacrée au programme d’été 2016. « Je pense que ce qui va se passer dans les 5 années à venir en Europe, pour (la compagnie française) Air France, (allemande) Lufthansa, IAG (British Airways-Iberia), c’est qu’elles (…) vont être présentes sur le long courrier et de plus en plus s’éloigner du moyen-courrier », a-t-il ajouté. Pour le patron de Ryanair, il n’est pas question d’ »alliances », une façon de « penser qui date d’il y a 15 ans », mais simplement d’ »alimenter » les grandes compagnies en sièges à bas coûts. « Pour Air France, le coût d’un siège moyen-courrier doit tourner autour de 100 à 120 euros, mes sièges sont à 30 euros », a expliqué Michael O’Leary. « Ils peuvent donc acheter des sièges à un prix bien moins élevé que ce que leur coûtent leurs propres sièges » a-t-il ajouté.  Ryanair proposera 43 lignes au départ de l’aéroport de Beauvais dans le cadre de son programme d’été 2016. « Nous aurions voulu croître plus fortement en France mais (…) nous sommes davantage encouragés à nous développer par des aéroports en Italie, en Allemagne et en Espagne », a commenté Michael O’Leary, estimant que le « système » en France « n’encourage pas à la réforme et n’encourage pas à la compétitivité ».

Compétitivité mondiale: la France au 100 e rang !

Compétitivité : la France au 100 e rang au  classement mondial

 

Heureusement comprend des critères discutables pour mesurer la compétitivité d’un pays dans le classement du forum économique mondial de Davos, sinon la France ce retrouverait autour de la 100 position. Grâce à ce mélange de critères douteux,  la France obtient cependant la 22e sur 140, dans le classement du Forum économique mondial. Pourtant les critères les plus significatifs en matière de compétitivité font apparaître que la France se situe :

- au 115e rang pour le poids de la réglementation,

- au 116e rang pour les relations entre partenaires sociaux,

- au 122e rang pour l’incitation fiscale au travail,

- au 127e rang pour la souplesse de l’embauche et du licenciement,

- au 132e rang pour le poids de la fiscalité.

Pourtant la France est en progrès! Elle  a gagné une place dans le classement mondial de la compétitivité, publié ce mercredi par le Forum économique mondial (WEF, selon l’acronyme anglais), l’organisateur du forum de Davos. Pour cette onzième édition de ce palmarès, l’Hexagone se hisse ainsi à la 22e place sur 140. La Suisse occupe la première marche du podium, pour la septième année consécutive, suivie de Singapour, des États-Unis et de l’Allemagne. La compétitivité de chacun des 140 pays est notée à partir de l’évaluation d’une centaine de critères regroupés en «douze piliers»: institutions, infrastructures, indicateurs macroéconomiques, santé, éducation et formation, efficacité du marché du travail, développement technologique ou encore innovation. Les experts du WEF saluent l’effort réformateur de la France, qui est citée aux côtés de l’Irlande, du Portugal et de l’Italie (laquelle a grimpé de six places, au 43e rang) parmi les pays européens à avoir amélioré la concurrence et l’efficacité de leur marché du travail. Paris a amélioré l’efficacité de ses services publics et même sa fiscalité, considère le WEF. Dans le détail, le classement de la France est extrêmement varié selon les indicateurs mesurés.

Côté bons points, elle obtient:

- la 4e place pour l’équipement de la population en internet fixe,

- la 6e pour ses infrastructures ferroviaires,

- la 10e pour l’ensemble de ses infrastructures

- la 11e pour la qualité de ses écoles de commerce.

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