Archive pour le Tag '100%'

Répression Birmanie: près de 100 morts

Au moins 90 morts, samedi 27 mars, la journée la plus sanglante depuis le coup d’Etat .

« Au moins 90 personnes [avaient] été tuées à la tombée de la nuit » samedi, a déclaré l’Association pour l’assistance aux prisonniers politiques (AAPP), une ONG locale qui recense le nombre des morts depuis le putsch. Et tandis que les Nations unies évoquaient des « rapports » faisant état « de dizaines de morts, dont des enfants, de centaines de blessés », le secrétaire général de l’organisation Antonio Guterres a condamné « dans les termes les plus forts » cette« tuerie ».

Cette brutalité a entraîné sur la scène internationale une série de condamnations et de sanctions touchant les avoirs de nombreux militaires puissants, dont leur chef, mais la pression diplomatique n’a eu jusqu’ici que peu d’impact. 

Près de 420 morts depuis le coup d’Etat 

La sanglante journée de samedi porte à près de 420 le nombre des personnes tuées dans les violences depuis le coup d’Etat, selon l’AAPP. Les militants pour le rétablissement de la démocratie avaient appelé à de nouvelles manifestations samedi, jour où l’armée organise tous les ans un gigantesque défilé devant le chef de l’armée, désormais à la tête de la junte, le général Min Aung Hlaing.

 

« Les forces armées tuent des civils non armés, y compris des enfants, les personnes qu’elle a justement juré de protéger », a déploré l’ambassade des Etats-Unis en Birmanie dans un communiqué diffusé sur Facebook.« Cette 76e journée des forces armées restera gravée comme un jour de terreur et de déshonneur. Les meurtres de civils non armés, dont des enfants, sont des actes indéfendables », a réagi l’ambassade de l’Union européenne sur Twitter et Facebook.

 

 

Aérien , des vols aux carburants 100 % durables : du pipeau

Aérien , des vols aux carburants 100 % durables : du pipeau

 

 

Le secteur aérien a été durement touché évidemment par la crise sanitaire. Le problème c’est que les difficultés pour certaines sont de nature structurelle et c’est un nouveau rapport au transport aérien qui s’installe. Pour tenter de séduire, le secteur s’efforce d’investir dans les carburants dits durables. On imagine par exemple réutiliser l’huile  de frites usagées ! De toute manière ce recours aux carburants dits durables va demeurer marginal et contrairement à ce qu’on affirme, la pollution ne sera pas diminuée de manière significative. La solution à terme et sans doute davantage dans la recherche de l’utilisation de l’hydrogène..

 

Une  interview-très corpo-  à La Tribune, Steven Le Moing, responsable du programme des énergies nouvelles de l’avionneur européen Airbus.

 

- Airbus vient de lancer une étude sur les émissions en vol d’un avion avec un carburant 100% durable. Après un premier vol le 18 mars, plusieurs mois d’essais sont prévus. Quels en sont les grands objectifs ?

STEVEN LE MOING - Cette campagne de tests a deux grands objectifs. Le premier est de préparer la certification de nos avions afin d’utiliser de manière quotidienne 100% de carburant durable. Nous allons étudier l’impact du carburant sur le moteur et les systèmes carburants gèrent les entrées réservoirs, l’alimentation du moteur et la mesure de la quantité de carburant à bord. L’idée est de savoir s’il est nécessaire de réaliser des modifications de l’avion.

Nous travaillons dans ce projet avec Rolls-Royce dont les moteurs équipent l’A350 sur lequel les tests sont réalisés et le fabricant de carburant durable Neste, qui fournit un carburant à partir d’huile de cuisson usagée. À l’heure actuelle, le mélange maximal certifié est limité à 50% de SAF (sustainable aviation fuel).

Nous voulons aller plus loin et être prêt lorsque l’usage de ce type de carburant sera devenu massif par le secteur de l’aviation. Au préalable, en tant que constructeur, nous devons nous assurer qu’il n’existe pas de frein technique à cet usage. Le deuxième objectif de ce projet est de mesurer en vol les différentes émissions des moteurs grâce au centre de recherche aéronautique allemand DLR qui va fournir l’avion suiveur pour assurer les relevés.

Que sait-on aujourd’hui de l’impact environnemental des carburants durables ?

En substituant une tonne de kérosène par une tonne de SAF, il est possible de réduire de 80% les émissions de CO2 sur l’ensemble du cycle de vie du produit. Autrement dit en prenant en compte toutes les étapes de fabrication du carburant : de la collecte des huiles usagées ou des déchets municipaux, à leur transport et leur transformation en carburant.

Autant nous avons aujourd’hui une bonne compréhension de l’impact de ces nouveaux carburants sur le cycle de vie du produit, autant il est nécessaire de compléter les connaissances académiques sur les émissions. Lors de la campagne, les émissions seront mesurées à la sortie de l’avion et d’autres éléments seront relevés durant le vol : les oxydes d’azote (NOx), la vapeur d’eau, les suies, etc.

Où en est Airbus dans l’usage de ces carburants alternatifs ?

Airbus est impliqué depuis plusieurs années sur ce sujet. Des vols commerciaux sur nos avions avec des carburants alternatifs ont été lancés dès 2011. Une campagne avait été menée en 2014 avec Air France et Total sur la navette Toulouse-Paris avec du carburant durable. Nous nous engageons avec les compagnies aériennes pour les encourager à utiliser des SAF et leur montrer que dès aujourd’hui il est possible d’utiliser 50% de ce type de carburant sans modification de l’avion et des opérations de pilotage. Il n’y a pas besoin d’attendre la certification sur le 100% carburant durable pour les utiliser. Depuis 2016, nous proposons aux compagnies au moment de la livraison des avions de partir des chaînes d’assemblage à Toulouse avec du SAF (et depuis 2018 à Mobile et 2020 à partir de Hambourg). En interne, le Beluga est alimenté depuis 2019 en partie avec du carburant d’aviation durable.

Pourtant aujourd’hui, leur usage reste marginal…

En 2020, la part de carburant d’aviation durable était inférieure à 0,01% du carburant total utilisé. Cela reste une goutte d’eau dans l’océan. Nous avons une solution techniquement prête pour les avions mais la production n’est pas encore présente à un niveau industriel important. Nous portons avec toute l’industrie le message qu’il faut un soutien fort des autorités pour aider ce marché à démarrer. Il faut de la stabilité en matière de réglementation pour sécuriser les investissements nécessaires. Il faudra construire des usines pour produire ce type de carburant et supporter la demande et atteindre des volumes suffisants pour que les compagnies aériennes les utilisent et à des prix relativement justes. Ce sont de nouvelles voies de production qui demandent des investissements. Aujourd’hui, il reste un surcoût important (entre trois et six fois le prix du kérosène suivant les modes de production utilisés) à assumer par les compagnies aériennes. Or, leur modèle économique est très ajusté donc tout déséquilibre peut être difficile à absorber. Il faut enfin une réponse globale pour éviter toute distorsion de la concurrence.

Le message est très bien passé au niveau de l’Europe car il est inscrit dans le Green Deal le projet Refuel EU Aviation (qui vise à soutenir la production et l’utilisation de carburants d’aviation durable ou SAF au carburant à base de kérosène, ndlr). Nous espérons que cela va drainer des initiatives dans d’autres régions du monde car il ne faut pas oublier que l’aviation est un secteur global. Nous souhaitons que cette prise de conscience fasse tache d’huile sur tous les continents.

Qu’en est-il de la France ?

Début 2020, la France avait annoncé une feuille de route pour l’intégration des carburants d’aviation durable avec notamment un appel à manifestation d’intérêt pour recevoir les productions du SAF sur le sol français dont les dossiers ont été examinés fin 2020. Le gouvernement veut instaurer un taux de 1 % de carburants durables dans les avions dès 2022.

Pour décarboner l’aviation, ce ne sera pas ou l’hydrogène ou les carburants durables, ce sont deux solutions qui se complètent, d’autant les carburants d’aviation durable continueront à être utilisés sur les long-courriers où les solutions disruptives arriveront un peu plus tard. Il faut aussi compter sur l’amélioration des avions et des moteurs, l’optimisation des opérations du trafic aérien et les mesures de marché (tel que CORSIA pour la compensation des émissions). Pour atteindre l’objectif, il n’y aura pas une solution unique.

Aérien , des vols aux carburants 100 % durables : du pipeau

Aérien , des vols aux carburants 100 % durables : du pipeau

 

 

Le secteur aérien a été durement touché évidemment par la crise sanitaire. Le problème c’est que les difficultés pour certaines sont de nature structurelle et c’est un nouveau rapport au transport aérien qui s’installe. Pour tenter de séduire, le secteur s’efforce d’investir dans les carburants dits durables. On imagine par exemple réutiliser l’huile  de frites usagées ! De toute manière ce recours aux carburants dits durables va demeurer marginal et contrairement à ce qu’on affirme, la pollution ne sera pas diminuée de manière significative. La solution à terme et sans doute davantage dans la recherche de l’utilisation de l’hydrogène..

 

Une  interview-très corpo-  à La Tribune, Steven Le Moing, responsable du programme des énergies nouvelles de l’avionneur européen Airbus.

 

- Airbus vient de lancer une étude sur les émissions en vol d’un avion avec un carburant 100% durable. Après un premier vol le 18 mars, plusieurs mois d’essais sont prévus. Quels en sont les grands objectifs ?

STEVEN LE MOING - Cette campagne de tests a deux grands objectifs. Le premier est de préparer la certification de nos avions afin d’utiliser de manière quotidienne 100% de carburant durable. Nous allons étudier l’impact du carburant sur le moteur et les systèmes carburants gèrent les entrées réservoirs, l’alimentation du moteur et la mesure de la quantité de carburant à bord. L’idée est de savoir s’il est nécessaire de réaliser des modifications de l’avion.

Nous travaillons dans ce projet avec Rolls-Royce dont les moteurs équipent l’A350 sur lequel les tests sont réalisés et le fabricant de carburant durable Neste, qui fournit un carburant à partir d’huile de cuisson usagée. À l’heure actuelle, le mélange maximal certifié est limité à 50% de SAF (sustainable aviation fuel).

Nous voulons aller plus loin et être prêt lorsque l’usage de ce type de carburant sera devenu massif par le secteur de l’aviation. Au préalable, en tant que constructeur, nous devons nous assurer qu’il n’existe pas de frein technique à cet usage. Le deuxième objectif de ce projet est de mesurer en vol les différentes émissions des moteurs grâce au centre de recherche aéronautique allemand DLR qui va fournir l’avion suiveur pour assurer les relevés.

Que sait-on aujourd’hui de l’impact environnemental des carburants durables ?

En substituant une tonne de kérosène par une tonne de SAF, il est possible de réduire de 80% les émissions de CO2 sur l’ensemble du cycle de vie du produit. Autrement dit en prenant en compte toutes les étapes de fabrication du carburant : de la collecte des huiles usagées ou des déchets municipaux, à leur transport et leur transformation en carburant.

Autant nous avons aujourd’hui une bonne compréhension de l’impact de ces nouveaux carburants sur le cycle de vie du produit, autant il est nécessaire de compléter les connaissances académiques sur les émissions. Lors de la campagne, les émissions seront mesurées à la sortie de l’avion et d’autres éléments seront relevés durant le vol : les oxydes d’azote (NOx), la vapeur d’eau, les suies, etc.

Où en est Airbus dans l’usage de ces carburants alternatifs ?

Airbus est impliqué depuis plusieurs années sur ce sujet. Des vols commerciaux sur nos avions avec des carburants alternatifs ont été lancés dès 2011. Une campagne avait été menée en 2014 avec Air France et Total sur la navette Toulouse-Paris avec du carburant durable. Nous nous engageons avec les compagnies aériennes pour les encourager à utiliser des SAF et leur montrer que dès aujourd’hui il est possible d’utiliser 50% de ce type de carburant sans modification de l’avion et des opérations de pilotage. Il n’y a pas besoin d’attendre la certification sur le 100% carburant durable pour les utiliser. Depuis 2016, nous proposons aux compagnies au moment de la livraison des avions de partir des chaînes d’assemblage à Toulouse avec du SAF (et depuis 2018 à Mobile et 2020 à partir de Hambourg). En interne, le Beluga est alimenté depuis 2019 en partie avec du carburant d’aviation durable.

Pourtant aujourd’hui, leur usage reste marginal…

En 2020, la part de carburant d’aviation durable était inférieure à 0,01% du carburant total utilisé. Cela reste une goutte d’eau dans l’océan. Nous avons une solution techniquement prête pour les avions mais la production n’est pas encore présente à un niveau industriel important. Nous portons avec toute l’industrie le message qu’il faut un soutien fort des autorités pour aider ce marché à démarrer. Il faut de la stabilité en matière de réglementation pour sécuriser les investissements nécessaires. Il faudra construire des usines pour produire ce type de carburant et supporter la demande et atteindre des volumes suffisants pour que les compagnies aériennes les utilisent et à des prix relativement justes. Ce sont de nouvelles voies de production qui demandent des investissements. Aujourd’hui, il reste un surcoût important (entre trois et six fois le prix du kérosène suivant les modes de production utilisés) à assumer par les compagnies aériennes. Or, leur modèle économique est très ajusté donc tout déséquilibre peut être difficile à absorber. Il faut enfin une réponse globale pour éviter toute distorsion de la concurrence.

Le message est très bien passé au niveau de l’Europe car il est inscrit dans le Green Deal le projet Refuel EU Aviation (qui vise à soutenir la production et l’utilisation de carburants d’aviation durable ou SAF au carburant à base de kérosène, ndlr). Nous espérons que cela va drainer des initiatives dans d’autres régions du monde car il ne faut pas oublier que l’aviation est un secteur global. Nous souhaitons que cette prise de conscience fasse tache d’huile sur tous les continents.

Qu’en est-il de la France ?

Début 2020, la France avait annoncé une feuille de route pour l’intégration des carburants d’aviation durable avec notamment un appel à manifestation d’intérêt pour recevoir les productions du SAF sur le sol français dont les dossiers ont été examinés fin 2020. Le gouvernement veut instaurer un taux de 1 % de carburants durables dans les avions dès 2022.

Pour décarboner l’aviation, ce ne sera pas ou l’hydrogène ou les carburants durables, ce sont deux solutions qui se complètent, d’autant les carburants d’aviation durable continueront à être utilisés sur les long-courriers où les solutions disruptives arriveront un peu plus tard. Il faut aussi compter sur l’amélioration des avions et des moteurs, l’optimisation des opérations du trafic aérien et les mesures de marché (tel que CORSIA pour la compensation des émissions). Pour atteindre l’objectif, il n’y aura pas une solution unique.

Vaccinations États-Unis : déjà 100 millions réalisées

Vaccinations États-Unis : déjà 100 millions réalisées 

les États-Unis ont été l’un des pays les plus touchés, ils ont aussi connu l’un des plus forts taux de mortalité. Mais depuis l’arrivée de Biden et de son plan massive de vaccination, la situation s’est nettement améliorée. Biden avait annoncé 100 millions de vaccinations en 100 jours. Cet objectif est d’ores et déjà dépassé en particulier grâce à la production sur place des doses nécessaires. Au total environ 20 % de la population est déjà protégée contre 6 à 7 % en France et en Allemagne.

L’objectif aux États-Unis et d’autoriser la vaccination de tous les Américains d’ici début mai. En Europe et en France en particulier on est loin du compte en dépit des promesses car le volontarisme des discours est handicapé par les retards de livraison des doses nécessaires.

Spéculation GameStop : plus de 100% à la clôture de Wall Street

Spéculation GameStop : plus de 100% à la clôture de Wall Street

C’est reparti pour la spéculation sur GameStop qui a nouveau progresse de 100 % du fait de l’action des boursicoteurs. C’est la seconde fois que GameStop  est l’objet d’une sorte d’incendie spéculatif en réaction aux ventes à découvert des grands   fonds spéculatifs. Une espèce de boomerang qui revient pour les fonds spéculatifs qui hypothèquent sur la baisse de certaines sociétés. Le revendeur de jeux vidéo a en effet de nouveau bénéficié d’une fièvre spéculative au lendemain de l’annonce de la démission de son responsable financier, Jim Bell.

Une armée d’investisseurs amateurs, échangeant notamment leurs conseils et opinions sur un populaire forum du site Reddit, avait décidé de se porter massivement vers cette chaîne de magasins, faisant grimper son prix en Bourse.

En agissant de la sorte, ces boursicoteurs avaient notamment souhaité donner tort à de grands fonds d’investissement et des barons de Wall Street, qui avaient au contraire parié sur un effondrement de GameStop, au vu de ses résultats financiers médiocres, de son modèle économique visiblement dépassé et de ses perspectives de croissance moroses. Après un pic de clôture à plus de 347 dollars le 27 janvier, l’action GameStop était retombée, s’établissant à un peu plus de 40 dollars vendredi dernier. Après avoir été suspendue plusieurs fois en fin de séance en raison d’une trop forte volatilité, elle a fini à 91,71 dollars mercredi.

Homicides France : une hausse de presque 100 % en 20 ans

Homicides France : une hausse de presque 100 % en 20 ans

Alain Bauer , spécialiste de la criminalité et des crises soulignent la hausse considérable du taux d’homicidité globale qui a presque doublé en une vingtaine d’années. En cause plusieurs facteurs explicatifs mais notamment la banalisation du concept de grande violence notamment sur les réseaux sociaux qui d’ailleurs n’hésitent pas à publier des meurtres presque en direct.

Pour cela l’expert s’est livré un long travail d’analyse et de recomposition de chiffres souvent difficilement compréhensibles fournis par les pouvoirs publics. Et répartis dans différentes catégories pour éviter d’inquiéter l’opinion. Certes les attentats ont pesé mais structurellement ils n’ont pas modifié la tendance

Alain Bauer note étonnamment que le nombre d’homicides n’a pas diminué après les attentats islamistes. « On aurait pu s’attendre à ce que les chiffres redescendent après les attentats de Paris et de Nice mais le nombre des victimes n’a fait qu’augmenter », constate-t-il. En 20 ans, le nombre d’homicides a bondi de 91 %, passant de 2 338 à 4 472 victimes. En comparaison des chiffres de 1972, la hausse est même de 113 %.

Selon Alain Bauer, il y a un « profond mouvement de retour à la violence physique, particulièrement en Occident ». Et celui-ci serait « ignoré ou sous-estimé ». Pour l’ancien grand maître du Grand Orient de France, les causes sont multiples : la crise sociale, la crise sanitaire, les appels aux meurtres sur les réseaux sociaux. Ceux qui seraient les plus à même de comprendre cette violence pathologique de la société seraient « les services de police et de gendarmerie, qui en ont parfaitement conscience ».

 

Dette mondiale : 100 % du PIB

Dette mondiale : 100 % du PIB

Une dette à 100 % du PIB ne dira pas grand-chose à nombre de profanes. Pourtant il s’agit d’une envolée considérable qui correspond à la multiplication des emprunts contraints notamment des Etats ( mais pas seulement) pour faire face à la crise économique.

Pour schématiser à outrance , disons que le monde a déjà consommé par avance 100 % de sa richesse nationale annuelle. Partout, les plans de soutien se sont développés. Le montant total du PIB mondial est évalué à environ 85 000 milliards et les plans de soutien ont atteint de leur de 15 000 milliards et l’addition n’est pas terminée , pas plus que la pandémie.

En gros, la dette mondiale a augmenté de 20 %, comme en France d’ailleurs. Mais il y a des écarts autour de la moyenne avec des états complètement englués financièrement et d’autres plus solides comme l’Allemagne par exemple.

La problématique de la dette mondiale est à peu près la même que celle concernant l’Europe et la France en particulier. La question est de savoir si une telle dette qui d’ailleurs pourrait encore être augmentée avec les nouvelles mesures de soutien économique de 2021 est soutenable, pendant combien de temps et comment. Sans doute comme d’habitude avec la résurgence de l’inflation et des taux d’intérêt sans parler des risques d’éclatement d’une partie du système financier.

Poutine : un palais de 100 milliards !

Poutine : un palais de 100 milliards !

 

Alors que L’économie russe traverse une très grave crise, on découvre que Poutine depuis une quinzaine d’années se fait construire un immense palais personnel–type Versailles- d’un coût de l’ordre de 100 milliards.

Annoncée à la surprise générale en janvier, menée tambour battant et rapidement adoptée par le Parlement, la réforme constitutionnelle voulue par Vladimir Poutine, au pouvoir depuis 20 ans, a été validée avec près de 78% des suffrages par un scrutin organisé du 25 juin au 1er juillet. L’opposition a dénoncé un « énorme mensonge ». Un des points clefs du texte, rajouté en mars alors qu’il n’avait jamais été évoqué, est la remise à zéro des compteurs présidentiels. En 2024, date de la fin de l’actuel mandat, Vladimir Poutine pourra donc à nouveau être candidat à deux sextennats qui le feraient théoriquement rester au Kremlin jusqu’en 2036, année de ses 84 ans.

La crise économique de 2015 marque un coup d’arrêt dans la progression du niveau de vie des russes. Et depuis la Russie s’enfonce dans la dépression.  La forte inflation et les difficultés économiques globales ont fait plonger sur l’année le pouvoir d’achat de 10 % sur un an. Ainsi, à la fin de 2015, un sondage cité dans le Financial Times du 31 décembre que 39 % des ménages russes ont des difficultés pour s’acheter en même temps des vêtements et de la nourriture.

Entre juillet et septembre 2020, le Produit intérieur brut a en effet diminué de façon bien moins importante que lors du deuxième trimestre, marqué par une dégringolade de 8,5% du PIB sur un an. L’estimation de Rosstat du troisième trimestre apparaît légèrement meilleure que celle du ministère de l’Économie, qui avait tablé sur une chute de 3,8% lors de cette période.

Fin octobre, la Banque de Russie a elle revu légèrement à la hausse ses prévisions d’évolution du PIB russe en 2020, estimée désormais à -4,5% annuel (contre une fourchette de -4,50 à -5,50% auparavant). Ces chutes au deuxième et troisième trimestres sont néanmoins brusques par rapport à la croissance du premier (+1,6%).

En 2019, l’économie s’était accélérée en fin d’année après un premier semestre morose, enregistrant une croissance atone de 1,3% pour l’année. L’année 2020 devait être celle de la reprise, le Kremlin ayant lancé des «projets nationaux» — des investissements d’envergure pour raviver l’économie. Mais la crise pétrolière qui a commencé en mars, puis le choc provoqué par l’épidémie de coronavirus ont douché ces espoirs. La Russie a en effet mis en place des mesures de confinement sévères dès fin mars, le mois d’avril ayant été complètement chômé, ainsi que le début du mois de mai.

 

Selon les statistiques officielles (contestées par d’autres sources), le taux de pauvreté s’élève à 14,3 % en 2019, un chiffre en augmentation par rapport à l’année précédente. Les études sociologiques indiquent que 12 % des citoyens russes n’ont pas les moyens de se payer une alimentation suffisante et que 25 % consacrent tous leurs revenus à ce poste de dépense, sans donc pouvoir s’acheter d’habits. Selon l’institut gouvernemental Rosstat, 35 % des foyers ne peuvent acheter à chaque membre de la famille une paire de chaussures par saison, 25 % ne peuvent pas recevoir d’invités faute de moyens, et 11 % ne peuvent acheter des médicaments vitaux. Selon l’institut indépendant Levada, les deux tiers des familles n’auraient aucune épargne, et 44 % d’entre elles auraient des dettes.

Année

Salaire moyen mensuel ($)18

Année

Salaire moyen mensuel ($)19

Année

Salaire moyen mensuel ($)20

1990

2000

+82.33

2010

+711

1991

2001

+115

2011

+797

1992

-23.96

2002

+139

2012

+802

1993

+140.67

2003

+179

2013

+931

1994

-66.85

2004

+234

2014

-847

1995

+130.38

2005

+297

2015

-558

1996

+181.38

2006

+404

2016

+600

1997

-176.58

2007

+529

1998

-80.22

2008

+658

1999

-73.69

2009

+691

En 2020, le salaire médian russe s’élève à 34 000 roubles soit 480€

La fondation de l’opposant Navalny , interpellé dimanche à Moscou, dénonce le luxe et les financements de cette extraordinaire propriété de 17.700 m², qui abrite entre autres un héliport, une patinoire pour le hockey, un casino et une aquadiscothèque.

Avant de quitter Berlin, dimanche, et d’être aussitôt interpellé à son arrivée à l’aéroport Cheremetyevo de Moscou, Alexeï Navalny avait réservé à Vladimir Poutine une petite surprise : une vidéo choc de près de deux heures dans laquelle l’opposant s’en prend aux ultimes tabous en Russie, la fortune du maître du Kremlin et les liens avec sa famille.

 

La vidéo mise en ligne mardi, alors que Navalny achevait sa première journée de détention à la prison moscovite de Matrosskaya Tichina (« Le silence du matelot »), a été visionnée par au moins 50 millions de personnes aujourd’hui essentiellement d’ailleurs des Russes.. La vaste enquête menée par l’équipe de Navalny – rassemblée au sein de sa Fondation contre la corruption (FBK)- tourne autour du « palais de Poutine », un véritable « château de Versailles » de 17 700 mètres carrés édifié près de Gelendjik, dans la région de Krasnodar, sur la côte de la Mer noire.

Ce projet pharaonique, entamé il y a quinze ans et pas encore achevé, aurait coûté 100 milliards de

Dette: Pour 10 ans encore au-dessus de 100 % du PIB d’après Moscovici

Dette:  Pour 10 ans encore au-dessus de 100 % du PIB d’après Moscovici

 

 

Encore un qui risque d’aller jusqu’à la retraite dans son poste de président de la Cour des Comptes. Pourtant plusieurs de ses prédécesseurs n’ont pas hésité à mettre les pieds dans le plat des incohérences de la gestion financière de l’État.

Mais cette fois Moscovici ne fait pas d’étincelles. Il affirme seulement que la France va demeurer au-dessus d’un endettement de 100 % du PIB pendant 10 ans. Pas vraiment une découverte. On sait en effet que l’endettement de la France atteignait 100 % du PIB  fin 2019. En 2020, cet endettement sera passé à 120 %. On voit donc mal comment 500 milliards de dettes supplémentaires pourraient être amortis en moins de 10 ans. On pourrait plus vraisemblablement parler de 20 ans en additionnant le prolongement des mesures de soutien économique et financière en 2021 lié à  la prolongation de la pandémie.

 

C’est une des conséquences du coronavirus. La dette publique française restera supérieure à 100% du PIB pendant « dix ans au moins », a estimé dimanche le premier président de la Cour des comptes Pierre Moscovici, ajoutant que l’enjeu était de s’assurer qu’elle reste « soutenable »« Nous allons vivre pendant dix ans au moins avec une dette publique supérieure à 100% du PIB. Nous allons vivre pendant au moins 5 ans, 4 à 5 ans, avec des déficits budgétaires supérieurs à 3% du PIB », a affirmé l’ancien commissaire européen invité de Radio J.

La France a dépensé sans compter depuis le printemps 2020 pour faire face à la crise sanitaire et économique, avec plus de 86 milliards d’euros déboursés pour soutenir les entreprises et le secteur de la santé. Le pays devrait ainsi avoir terminé l’année 2020 avec une dette d’environ 120% du PIB, qui devrait encore gonfler à 122,4% cette année du fait de nouvelles dépenses pour soutenir l’économie, prévoit le gouvernement.

« Il faut se demander, avant tout, à quoi sert la dépense publique? Est-ce que l’argent public est bien dépensé? Est-ce qu’il va au bon endroit? », a encore affirmé Pierre Moscovici ; des lapalissades Moscovicienne qui ne font guère avancer le Schmilblick.

Salaires des profs: une obole de 100 euros !

Salaires des profs: une obole de 100 euros !

 

Dans le secteur de l’enseignement comme dans le secteur hospitalier, le gouvernement en quelque sorte lance un os pour calmer la grogne; évidemment la question fondamentale de la sous rémunération sur elle n’est pas posée. Comme dans le secteur hospitalier, comme d’une manière générale dans la fonction publique, le secteur de l’enseignement peine à recruter quantitativement et qualitativement.

 

Pour l’ensemble de la fonction publique on constate en effet une nette baisse pour ne pas dire une chute brutale en une vingtaine d’années des candidats à la fonction publique. En cause, évidemment le salaire souvent dérisoire des fonctionnaires. Pourtant les effectifs de fonctionnaires et assimilés sont les plus importants des pays d’Europe. Le problème c’est qu’on a choisi la quantité et non la qualité. Le problème c’est qu’on n’a pas déterminé quels étaient les champs prioritaires de l’action régalienne.

Du coup, des armées de fonctionnaires se déploient  dans toutes les fonctions y compris celles qui n’ont qu’un lien discutable avec l’intérêt général voire pas du tout. Par exemple les jardiniers municipaux, une véritable armée qui s’est développée depuis 20 ans et bien d’autres encore dans les grandes villes comme dans les plus petits villages. Dans l’enseignement proprement dit qui compte environ 880 000 salariés entre  100 à 200 000 seraient sous employés, indisponibles et affectés à d’autres tâches.

Dans la fonction publique , il y a sans doute le double de fonctionnaires nécessaires -ce qui n’est pas contradictoire avec des tensions parfois dramatiques dans des secteurs réellement prioritaires- les salaires sont inférieurs en gros de 50 % par rapport à des pays comparables. Dans la recherche par exemple, on ne peut pas conserver des experts de haut niveau avec des salaires de quelques milliers d’euros mensuels quand au Canada ou aux États-Unis voir en Allemagne les intéressés sont payés 10 fois plus voire davantage. On pourrait multiplier les exemples. La question centrale est celle du choix  des champs de l’action régalienne et des moyens adaptés. Ce qui nécessiterait aussi des audits réguliers des fonctions publiques et des ressources utilisées. En 20 ans, le nombre de candidats pour les concours de la fonction publique de l’État a chuté, passant de 650.000 postulants en 1997 à seulement 228.000 en 2018.

La différence de salaire entre le domaine public et le domaine privé serait l’une des principales raisons du manque d’attractivité du service public.

Selon une information du Monde, alors que, en 1997, ils étaient environ 650.000 à souhaiter intégrer le corps des fonctionnaires, en 2018, ils ne sont plus de 228.000 à vouloir servir l’État, alors même que le nombre de jeunes diplômés, et donc de candidats potentiels, a augmenté.

 

Grande pauvreté : 100 millions de personnes en plus à cause du virus

Grande pauvreté : 100 millions de personnes en plus à cause du virus

 

La grande pauvreté progresse du fait des conséquences de la crise sanitaire mais aussi du ralentissement économique général. Selon le rapport de la Banque mondiale, entre 88 et 115 millions de personnes supplémentaires ne vivront bientôt plus qu’avec 1,90 dollar (1,61 euro) par jour. Ce chiffre devrait continuer à augmenter pour s’élever à 150 millions d’ici la fin 2021. L’extrême pauvreté devrait ainsi toucher entre 9,1 % et 9,4 % de la population mondiale en 2020, la première hausse en pourcentage depuis une vingtaine d’années.

Selon le rapport, un grand nombre des nouvelles personnes extrêmement pauvres sera issu des pays présentant des taux de pauvreté déjà élevés, indiquant toutefois qu’environ 82% d’entre elles se trouveront dans des pays à revenu intermédiaire.

Relance : Un faux plan économique de 100 milliards

Relance  : Un faux plan économique de 100 milliards

 

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

Relance économique : Un faux plan de 100 milliards

Relance économique : Un faux plan de 100 milliards

 

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

Relance : Un faux plan de 100 milliards

Relance : Un faux plan de 100 milliards

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

Coronavirus : Le vaccin russe 100% efficace ?

Coronavirus : Le vaccin russe 100% efficace ?

 

La Russie a annoncé que son vaccin contre le Coronavirus est efficace à 100 %. Bien entendu aucun expert international n’a été convié à procéder à son évaluation.] Le plus surprenant, c’est que cette information russe a été reprise dans la revue médicale célèbre dans le milieu  The Lancet. Évidemment toute la communauté médicale et l’opinion le souhaitent. Reste que la revue The Lancet n’est pas à l’abri de certaines manipulations de la part de l’industrie pharmaceutique. Cette revue scientifique a d’ailleurs publié des avis très controversés à propos de la crise sanitaire. Comme ce vaccin n’est autorisé aujourd’hui qu’en Russie, on peut imaginer que les experts qui ont précédé à l’évaluation sont également russes.

 

D’où la nécessité d’une certaine prudence vis-à-vis de cette information. Le vaccin russe anti-COVID-19 « Spoutnik V » aurait  produit une réponse immunitaire chez tous les participants lors des premiers essais cliniques, selon les résultats publiés vendredi par la revue médicale américaines The Lancet.

Les résultats des deux essais, menés en juin-juillet de cette année et impliquant 76 participants, ont en effet montré que 100% des participants développaient des anticorps contre le nouveau coronavirus et que ceux-ci ne présentaient pas d’effets secondaires graves, d’après The Lancet.

« De essais de grande ampleur sur une période plus longue, comprenant une comparaison avec un placebo, et une supervision supplémentaire sont nécessaires afin d’assurer la sûreté et l’efficacité à long terme du vaccin », a ajouté la revue.

Certains experts occidentaux ont néanmoins mis en garde contre l’utilisation du vaccin tant que tous les tests, approuvés au niveau international, et toutes les mesures réglementaires n’auront pas été menées à bien.

Avec ces résultats publiés pour la première fois dans une revue internationale et le lancement, la semaine dernière, d’un essai clinique de stade avancé de 40.000 personnes, Moscou a répondu à ses détracteurs, à l’étranger notamment, a commenté Kirill Dmitriev, le patron du fonds souverain russe qui a contribué au financement du vaccin.

 

Le vaccin russe 100% efficace ?

Le vaccin russe 100% efficace ?

C’est en tout cas ce qu’affirme la revue médicale célèbre dans le milieu  The Lancet. Évidemment toute la communauté médicale et l’opinion le souhaitent. Reste que la revue The Lancet n’est pas à l’abri de certaines manipulations de la part de l’industrie pharmaceutique. Cette revue scientifique a d’ailleurs publié des avis très controversés à propos de la crise sanitaire. Comme ce vaccin n’est autorisé aujourd’hui qu’en Russie, on peut imaginer que les experts qui ont précédé à l’évaluation sont également russes. D’où la nécessité d’une certaine prudence vis-à-vis de cette information. Le vaccin russe anti-COVID-19 « Spoutnik V » aurait  produit une réponse immunitaire chez tous les participants lors des premiers essais cliniques, selon les résultats publiés vendredi par la revue médicale américaines The Lancet.

Les résultats des deux essais, menés en juin-juillet de cette année et impliquant 76 participants, ont en effet montré que 100% des participants développaient des anticorps contre le nouveau coronavirus et que ceux-ci ne présentaient pas d’effets secondaires graves, d’après The Lancet.

« De essais de grande ampleur sur une période plus longue, comprenant une comparaison avec un placebo, et une supervision supplémentaire sont nécessaires afin d’assurer la sûreté et l’efficacité à long terme du vaccin », a ajouté la revue.

Certains experts occidentaux ont néanmoins mis en garde contre l’utilisation du vaccin tant que tous les tests, approuvés au niveau international, et toutes les mesures réglementaires n’auront pas été menées à bien.

Avec ces résultats publiés pour la première fois dans une revue internationale et le lancement, la semaine dernière, d’un essai clinique de stade avancé de 40.000 personnes, Moscou a répondu à ses détracteurs, à l’étranger notamment, a commenté Kirill Dmitriev, le patron du fonds souverain russe qui a contribué au financement du vaccin.

Coronavirus : 100 millions de très pauvres en plus

Coronavirus : 100 millions de très pauvres  en plus

le président de la Banque Mondiale,  David Malpass, estime que 70 à 100 millions de personnes pourraient tomber dans l’extrême pauvreté, et «ce nombre pourrait augmenter» si la pandémie s’aggrave ou dure, a-t-il dit. Une précédente estimation faisait état de 60 millions de personnes. Cela rend «impératif», pour les créanciers, de réduire la dette des pays pauvres, a déclaré David Malpass, allant ainsi plus loin que les appels à prolonger le moratoire sur la dette des pays les plus pauvres. Pour autant, les pays concernés seront plus nombreux à devoir restructurer leur dette. «Les vulnérabilités liées aux dettes sont élevées, et il est impératif (pour les pays endettés) de voir la lumière au bout du tunnel afin que de nouveaux investisseurs puissent venir», a ajouté le président de la Banque mondiale.

Les pays du G20 ont décidé en avril de suspendre jusqu’à la fin 2020 les remboursements de la dette des pays les plus pauvres. Des ONG mais aussi la Banque mondiale appellent à prolonger jusqu’en 2021 ce moratoire, qui concerne 76 pays.

En 2015, estimation la plus récente donnée sur le site de la Banque mondiale, quelque 734 millions d’habitants vivaient déjà dans l’extrême pauvreté, soit environ 10% de la population mondiale. Mais l’extrême pauvreté, c’est-à-dire vivre avec moins de 1,90 dollar par jour, continue d’augmenter depuis le début de la pandémie. Cette détérioration est due à la combinaison des destructions d’emplois pendant la pandémie ainsi qu’à des difficultés approvisionnement, qui complique l’accès à la nourriture. 

Hôpitaux et Ehpad, : une prime de 100 euros

Hôpitaux et Ehpad, : une prime de 100 euros

Destinée aux personnels ayant exercé entre le 1er et le 30 avril, cette prime atteindra 1 500 euros dans une quarantaine de départements, les plus durement touchés par l’épidémie, principalement ceux du Nord et de l’Est, la Corse, mais aussi l’Ile-de-France et notamment Paris. Dans les autres départements, une soixantaine, le montant baisse à 1 000 euros. En gros une prime de 100 € par mois et pour un an seulement. Et si on parvient à tourner la page du Coronavirus, le livre des revendications des hôpitaux pourrait bien se refermer.

 

En effet le rouvrir supposerait aussi de mettre en cause la rémunération générale des fonctionnaires.. Par exemple celle des enseignants dont on s’est aperçu un peu tard qu’il conviendrait d’augmenter de manière très substantielle les salaires afin qu’ils ne perdent pas trop dans le cadre d’une réforme des retraites plus ou moins avortée. Alors que le gouvernement vient d’accorder des pluies de milliards, on se demande comment il pourrait en plus financer ces augmentations de salaires général qui risque de contaminer d’autres catégories de fonctionnaires en particulier si la fameuse réforme esquissée par Macron, visant à donner davantage de responsabilités aux collectivités locales se confirme. Un aspect que Macron n’a peut-être pas encore bien analysé même si c’est sur la fiscalité locale que pèsera le poids. Après tout, on pourrait bien ressusciter la taxe d’habitation habillée par les nouveaux habits de la taxe foncière( au nom de l’amélioration de la qualité des logements bien

Baisse de la consommation de 100 milliards en 2020

Baisse de  la consommation de 100 milliards  en 2020

A la louche, le seul véritable instrument utilisé actuellement par les experts, on prévoit une diminution de la croissance de 10 % cette année. Une grande partie de cette baisse de croissance reviendra de la prudence manifestée par les consommateurs qui d’après certaines prévisions pourraient laisser dormir environ 100 milliards sur le livret A (ou  équivalent( et sur des comptes courants soit au total environ  1 000 milliards  . Il ne faut guère compter sur les investissements et pas davantage sur  la balance commerciale pour redresser  une croissance qui repose plus que jamais  sur la consommation des ménages Le ministère français des Finances s’attend par ailleurs à une baisse d’environ 10% des dépenses de consommation cette année et anticipe la constitution par les ménages d’une épargne de précaution de l’ordre de 100 milliards d’euros.

Le troisième projet de loi de finances rectificative (PLFR) en préparation pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de COVID-19 “fléchera” aussi quelque 40 milliards d’euros pour les plans de soutien au tourisme, à l’automobile, à l’aéronautique et aux technologies, ont dit des responsables à Bercy. En fait peut être double ou le triple !

Les mesures pour le tourisme et l’automobile ont déjà été présentées tandis que le plan pour le secteur technologique doit l’être vendredi et celui pour l’aéronautique la semaine prochaine.

Ce troisième projet de loi de finances rectificative prévoit aussi 13 milliards d’euros de dépenses nouvelles, dont 5 pour le dispositif de chômage partiel qui a concerné 13 millions de salariés depuis le début de la crise.

Dans la matinée, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a indiqué que le gouvernement avait revu en hausse, à 11,4% du PIB, sa prévision de déficit public pour 2020 dans le cadre de ce troisième PLFR.

Malgré le niveau sans précédent de la dette publique de la France, les programmes d’achats d’obligations souveraines de la Banque centrale européenne (BCE) contribuent à contenir le coût des nouveaux emprunts, a dit l’un des responsables de Bercy.

“Nous avons la chance de nous endetter à long terme à des taux faibles avec le soutien de la BCE”, a déclaré cette source. “Il viendra un temps où il faudra redresser nos finances publiques parce que la dette accumulée devra être réduite et ceci se passera essentiellement par le retour de la croissance.” On ne peut cependant évacuer l’hypothèse d’une dévaluation de fait par le biais d’un retour d’une inflation découlant de nouvelles parités monétaires. Pas forcément immédiatement en 2020 car la demande sera faible et va peser sur des velléités d’augmentation des prix.( exemple le pétrole)

Hôpitaux : rallonge budgétaire de 100 millions d’euros

Hôpitaux : rallonge budgétaire de 100 millions d’euros

D’après la fédération italienne le surcoût de gestion de la crise sanitaire pourrait avoisiner le milliard. Du coup le gouvernement à rajouter 100 millions aux 377 millions déjà accordés en avril. Il est probable qu’il faudra encore prévoir quelques rallonges car on est encore loin d’avoir fait le total du surcoût de la pandémie et des mesures d’accompagnement en matériel, en locaux et en personnel pour mettre l’hôpital français moyens européen. Les hôpitaux et cliniques vont bénéficier d’une nouvelle enveloppe de 100 millions d’euros destinée à compenser les surcoûts liés à la crise du coronavirus, a annoncé mardi le secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé Adrien Taquet. «Une première enveloppe nationale de 377 millions a été allouée en avril pour compenser les surcoûts liés à la prise en charge des patients covid», a rappelé M. Taquet, interrogé lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

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