Archive pour le Tag '100%'

France : 100% de renouvelables en 2050 ?

France : 100% de renouvelables en 2050 ?

 

Mark Jacobson,  ingénieur de l’université californienne de Stanford défend dans Sciences et avenir  l’idée d’une énergie 100% renouvelable y compris en France. Mark Jacobson  est le développeur en 1994 du premier modèle informatique traitant des relations entre le climat et la pollution de l’air par les gaz et les particules générés par l’activité humaine.

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« La France a les ressources pour atteindre les 100% renouvelables selon Stanford. L’Ademe avait déjà sorti une étude prospective positive pour 2050 mais il ne s’agissait que du secteur électrique. Le travail américain est donc beaucoup plus ambitieux. Le mix énergétique serait ainsi composé de 55% d’éolien offshore et terrestre, d’un peu plus de 35% de solaire sous toutes ses formes (y compris les centrales solaires à concentration), de 5,9% d’hydroélectricité et d’un complément en énergie marine. L’absence de géothermie parait sévère, cette part pouvant être importante s’il y a une volonté politique de l’augmenter. De même, la part des énergies marines parait modeste. La consommation totale d’énergie serait inférieure de 36% à celle d’aujourd’hui du fait de l’absence de conversion. Les panneaux solaires occuperont 0,3% du territoire et les éoliennes 2,43%. Ces estimations corroborent celles de l’Ademe. Cette transition créera près de 700 000 emplois en 40 ans. Le pays économisera 200 milliards d’euros en frais de santé provoqués par la pollution de l’air avec près de 20000 morts évités chaque année. Quant au prix du kilowatt/heure, il sera à peine plus élevé (10,1 centimes) que si aucune transition n’a lieu (9,7 centimes). Là encore, le calcul est similaire à celui de l’Ademe. Un tel scénario 100% énergies renouvelables parait donc réaliste. Il dépend cependant d’un paramètre que les chercheurs de Stanford ne maîtrisent pas: la volonté politique. Or, aujourd’hui, une large partie du spectre politique français croit dans l’avenir de l’énergie nucléaire. La décision de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim est vraisemblablement le début d’un long et douloureux débat sur le choix à opérer entre ces deux sources énergétiques, les énergies fossiles étant de toute façon condamnées par la lutte contre le réchauffement climatique. »

 

Mark Jacobson détaille ses travaux (en anglais)

 

Lemaire commande 100 rames TGV : qui va payer ?

 

 

Pour apporter un cadeau dans la corbeille du mariage d’Alstom et Siemens, Lemaire, ministre des finances, annonce que la SNCF va commander 100 rames TGV de nouvelle génération. Une annonce bien contradictoire avec les critiques formulées par le même Lemaire sur la gestion de la SNCF et sur sa dette. Comme pour les lignes nouvelles TGV,  la question récurrente est qui va payer ? Pas l’Etat bien sûr mais la SNCF qui n’a pas le premier sous et déjà plombée par une dette de 45 milliards justement du fait d’investissements sans financement. Du coup, c’est l’emprunt qui sera sollicité et la charge de la dette va enfoncer les résultats encore un peu plus. C’est l’éternelle contradiction des pouvoirs public qui se servent de la SNCF comme moyen d’ajustement industriel et comme outil d’aménagement du territoire et qui reprochent en suite à la société d’être mal gérée et d’être trop endettée ? Où la SNCF va-t-elle prendre les 2.5 milliards de cette commande ?  Le TGV du futur coûtera 20 % de moins à l\ achat (soit 25 millions d\’euros la rame), avec des frais de maintenance réduits de 30 %, et une facture d\’énergie de traction réduite de 20 %. Mais il faudra quand même le payer. De surcroît, ces trains, à deux étages, pourront transporter 700 passagers contre 500 aujourd’hui. – et le ministre de s’asseoir sur les prérogatives du conseil d’administration de la SNCF en affirmant : «  Nous confirmons la commande par l’Etat de 100 TGV du futur ». Le conseil d’administration de SNCF Mobilités doit encore confirmer cette annonce, et surtout préciser le nombre de commandes fermes.

ISF: 1.26 million par contributeur pour les 100 premiers

ISF: 1.26 million  par contributeur pour les 100 premiers

 

 

C’est le montant moyen de l’économie pour chacun des 100 premiers contribuables soumis à l’ancien ISF désormais supprimé. Un impôt qui rapporté 4 à 5 milliards selon les années et surtout contesté r par son caractère confiscatoire qui affecte l’image libérale de la France. Inversement cet impôt avait valeur de symbole. Il n’est pas certain que la transformation de l’ISF en impôt sur la valeur immobilière soit à la fois pertinent et surtout bien perçue par une majorité de Français. De ce point de vue,  ce n’est peut-être pas seulement l’ISF qui est en cause mais le manque de pédagogie relatif à l’équilibre entre les mesures libérales et les mesures sociales. Par ailleurs,  ce sont surtout les fortunes moyennes qui vont être affectées par le nouvel impôt sur la fortune immobilière car de toute façon les très grandes fortunes ne payaient déjà pas l’ISF grâce à l’optimisation fiscale (comprendre la manière d’échapper à l’impôt). Par ailleurs,  ils échappent aussi pour l’essentiel à l’impôt sur la fortune immobilière car leur patrimoine comprend peu de valeurs de cette nature. Bruno Le Maire a apporté  quelques précisions sur l’impact de cette mesure sur les 100 Français les plus riches. «Les cent premiers contributeurs à l’impôt sur la fortune paient 126 millions d’euros et les cent premiers détenteurs de patrimoine paient 73 millions d’euros d’ISF», a indiqué le ministre de l’Economie.  Ce dernier a expliqué jeudi que la transformation de l’impôt permettrait de «rendre 400 millions d’euros aux 1000 premiers contributeurs à l’ISF» soit 10% des recettes de l’ISF. Le premier ministre, Édouard Philippe, a lui aussi apporté quelques précisions. «Depuis un peu plus de 10 ans, il y a près de 10.000 contribuables français assujettis à l’ISF qui sont partis de France et ils ne sont pas partis seulement pour ne plus payer l’ISF. Ils sont partis pour ne plus payer l’ISF mais aussi pour ne plus payer aucun impôt en France», a indiqué l’ancien maire du Havre. «Le patrimoine total de ces plus de 10.000 personnes est de l’ordre de 35 milliards d’euros. Ça veut dire que quand ils partent, ils ne payent plus l’ISF, l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales et ils appauvrissent l’économie française dans sa globalité», a-t-il ajouté.

 

Brexit: May va proposer 20 mds pour une facture de 70 à 100

Brexit: May va proposer 20 mds  pour une  facture de 70 à 100

 

 

Alors que l’union économique évalue la facture du Brexit entre 70 et 100 milliards d’euros, la Première ministre britannique Theresa May  propose de verser 20 milliards d’euros pour solder le divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne  selon le Financial Times. Jusqu’alors les négociations étaient pratiquement bloquées puisque l’union européenne exigeait  le paiement de cette facture avant d’envisager une négociation sur les nouvelles relations commerciales avec  le Royaume-Uni. D’une certaine manière la première ministre britannique essaye de prendre au piège l’union économique. Elle veut verser un premier acompte qui lui permettrait d’engager la question essentielle des relations commerciales futures quitte en fonction de cette négociation à verser ou non le reliquat. Jusqu’alors les chiffres avancés pour la facture du Brexit demeuraient  cependant relativement officieux, Plusieurs hauts représentants de l’UE ont affirmé auprès de l’AFP que la facture à régler par les Britanniques serait plutôt comprise entre 60 et 100 milliards d’euros. La contribution nette de Londres au budget de l’UE en 2015, dernier chiffre disponible, s’était montée à 10,75 milliards d’euros, selon des documents de la Commission européenne et du Parlement européen. Le montant de 20 milliards d’euros ne serait donc que la somme due par les Britanniques pour solder leur engagement envers le budget de l’UE, budget voté pour sept ans et qui court jusqu’en 2020. « Mais ce versement n’effacerait pas l’ardoise » britannique totale concernant leurs divers engagements financiers auprès de l’UE, selon un diplomate de haut rang auprès de l’UE cité par le FT.

Les transferts financiers de l’Etat vers les collectivités locales : plus de 100 milliards

Les transferts financiers de l’Etat vers les collectivités locales : plus de 100 milliards

 

Les transferts financiers de l’Etat aux collectivités territoriales représentent 100,07 Md€ en 2016, un montant en baisse de 1,5 %.sur 200 milliards de penses de fonctionnement. (Par ailleurs les investissements se montent aux à une cinquantaine de milliards).  Ils se composent de trois ensembles : les concours financiers de l’Etat aux collectivités territoriales (51,96 Md€) (1), les contreparties de divers dégrèvements d’impôts locaux et les subventions spécifiques versées par les ministères (13,48 Md€), ainsi que la fiscalité transférée et les ressources pour le financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage (34,63 Md€). L’enveloppe des concours financiers de l’Etat aux collectivités territoriales, au sens de l’article 14 de la loi de programmation pour les finances publiques, fait l’objet en 2016 d’une diminution de 2,66 Md€. Cet effort s’inscrit dans le cadre du plan d’économie de 50 Md€ prévu par la France entre 2015 et 2017 pour réduire son déficit budgétaire et se conformer à ses engagements européens. Les collectivités contribuent ainsi au redressement des finances publiques à hauteur de 451 M€ pour les régions, de 1148 M€ pour les départements, et de 2 071 M€ pour le bloc communal, dont 1 450 M€ pour les communes et 621 M€ pour les établissements publics de coopération intercommunale. Les dotations et subventions de fonctionnement atteignent 33,8 Md€. Le montant de la dotation globale de fonctionnement (DGF), qui constitue la majeure partie de celles-ci, est de 33,2 Md€ (montant voté en loi de finances initiale pour 2016). La DGF est répartie entre communes, groupements de communes, départements et régions. En 2016, les communes et groupements de communes perçoivent 57,68 % du total, soit 19,185 Md€. Les départements 29,15 % du total, soit 9,694 Md€ et les régions 13,17 % du total, soit 4,381 Md€. Des écrêtements internes à la DGF permettent, comme les années précédentes, de faire progresser le niveau de certaines de ses composantes, notamment celles des dotations de péréquation. Elles augmentent notamment de 8,14 % pour le bloc communal, soit une progression de 297 M€ (dont 180 M€ pour la DSU et 117 M€ pour la DSR). Les dotations et subventions d’équipement (2) représentent quant à elles 10,89 Md€, dont 6,05 Md€ attribués au fonds de compensation de la TVA (FCTVA). Les transferts de compétences relatifs à l’acte II de la décentralisation ont été principalement compensés à l’aide d’un transfert de fiscalité aux collectivités locales. Les dotations finançant les transferts de compétences(3) s’élèvent à 3,1 Md€. Enfin, le coût des divers dégrèvements législatifs s’élève à 11,24 Md€ en 2016

 

 

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

 

Ce que propose notamment le nouveau président de l’Assemblée nationale, François de Rugy. Il faudrait pratiquement regrouper par 2 les circonscriptions actuelles. Notons que cette proposition   risque d’être un facteur d’instabilité politique si la de  gouvernement se révèle trop faible. « Il n’est pas courant qu’une Assemblée comptant un grand nombre de députés nouveaux, avec un groupe largement majoritaire, décide de réduire fortement la taille de ses effectifs. Mais on a été élus pour le faire, on va le faire », a-t-il dit dans une interview publiée vendredi par Le Monde. Emmanuel Macron a annoncé le 3 juillet devant le Congrès réuni à Versailles que son gouvernement proposerait de réduire d’un tiers le nombre de députés, qui sont actuellement 577, avec une dose de proportionnelle pour mieux représenter les courants comme le Front national ou La France insoumise. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a précisé que le président français souhaitait une dose de 20 à 25%, ce qui ne bouleversait pas les équilibres. François de Rugy propose, parmi les hypothèses, « le regroupement des circonscriptions par deux et d’avoir en complément une centaine de députés élus à la proportionnelle », ce qui permettrait de parvenir à la réduction du nombre de députés suggérée par Emmanuel Macron.

Comment trouver 100 milliards ? « En empruntant » !!!! (Mélenchon)

Comment trouver 100 milliards ? « En empruntant » !!!! (Mélenchon)

 Mélenchon a trouvé la martingale économique et financière, pour relancer la croissance il propose d’emprunter 100 milliards à la banque centrale européenne. Cela pour financer la transition écologique du candidat fraîchement converti aux questions environnementales. Une proposition pour le moins surprenante ; lui ; qui proposait  de ne plus rembourser la dette de la France. Emprunter sans rembourser constitue évidemment la solution idéale il restera quand même à convaincre la banque centrale européenne. Ce que propose en fait Jean-Luc Mélenchon,  c’est  que la banque centrale européenne augmente encore le montant de sa création monétaire. Ce qui se traduit par un affaiblissement de l’euro. En effet toute création monétaire ne reposant pas sur une richesse réelle n’est que le produit de la planche à billets et repose sur du vent. Pour être encore plus clair Mélenchon propose d’emprunter 100 milliards qui seraient remboursés par tous les autres Européens. Quant aux retombées possibles sur l’économie française et sur les ressources de l’État envisagées par Mélenchon, là,  le raisonnement est tout simplement surréaliste : on est dans le calcul de coin de table d’un bistrot après plusieurs tournées d’apéritif. Invité de BFMTV ce dimanche, le candidat de La France Insoumise a livré ses solutions miracles pour financer la transition écologique qu’il appelle de ses vœux. Alors que Jean-Luc Mélenchon détaillera le chiffrage de son programme le 19 février prochain, sur sa chaîne Youtube, le candidat de la France insoumise a déjà livré une première indication sur le financement de sa « transition écologique », dont il fait une priorité. Au micro de BFMTV, ce dimanche, le cofondateur du Parti de gauche a d’abord chiffré le coût global de cette mesure: 100 milliards d’euros. « 100 milliards que M.Macron veut retirer de la dépense publique, 100 milliards que M.Fillon veut retirer de la dépense publique, moi je veux les rajouter », en a-t-il profité pour glisser. « D’où je le tire? C’est le plus facile », a-t-il poursuivi. « Nous avons en France un organisme qui s’appelle la Banque française d’investissement (Bpifrance, ndlr). C’est une banque qui a été créé par Pierre Moscovici, mais qui a la particularité de ne pas posséder de licence bancaire. Je signerai la licence bancaire de cette banque, qui pourra donc aussitôt aller à la Banque centrale européenne pour demander les 100 milliards dont nous avons besoin. »    »Ces 100 milliards iront essentiellement dans la transition écologique », a-t-il précisé. Avant de justifier ces nouvelles dépenses par les promesses de retour sur investissement. « Christine Lagarde, la directrice du FMI (…) dit elle-même que pour un euro investi de cette façon, ce sont trois euros d’activité. Donc 100 milliards = 300 milliards d’activité. Et qu’est-ce qui revient dans les caisses de l’État, ne serait-ce que via la TVA ? 60 milliards !». » Évidemment il suffisait d’y penser ! L’emprunt bien sûr (qui représente aujourd’hui 33 000 € par Français).

Tarifs bancaires : jusqu’à 100 % de hausse

Tarifs bancaires : jusqu’à 100 % de hausse

Depuis 2012 les services bancaires ont subi des augmentations pouvant aller jusqu’à 100 %. En cause notamment la faiblesse des taux qui réduisent les profits mais tout autant des dividendes confortables qu’il faut continuer d’assurer aux actionnaires. Ce que révèle une étude du site internet Choisirmabanque.com publiée par Le Parisien ce jeudi 6 octobre. Cette enquête a porté sur trois grands types de services à savoir le coût d’une carte internationale à débit immédiat, le coût de cinq retraits dans une banque qui n’est pas celle du client ainsi que les frais de tenue de compte. 8 grandes banques ont été passées au crible (LCL, BNP Paribas, Société Générale, Banque populaire, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Banque Postale et la Caisse d’épargne). Pour la carte à débit, les hausses à cinq ans sont relativement homogènes, de 7 à 11% selon les établissements pour un tarif annuel allant de 38,43 euros (Crédit Mutuel) à 44,50 euros (Société Générale et BNP Paribas). En revanche, pour les retraits hors réseaux, il y a d’importantes variations. À 12,64 euros, le Crédit Mutuel est le seul établissement à avoir baissé ce tarif sur cinq ans (-1%). Société Générale et LCL ne les ont pas augmentés, et la hausse a été modeste chez LCL (6%). En revanche les augmentations sont fortes chez Crédit Agricole (+24%), Banque populaire (+41%) la Banque Postale et BNP Paribas (+100% toutes les deux). Ce service est ainsi facturé de 7,80 euros l’année (Banque Postale) à 32,33 euros (Caisse d’Épargne). Sur les frais pour tenue de compte, seule la Caisse d’Épargne a quelque peu limité la hausse (19%). Pour la Banque Postale, le Crédit Mutuel, la Banque Populaire et le Crédit Agricole, les augmentations vont de 63% à 213% sur cinq ans, pour un coût annuel allant de 6,20 euros (la Banque Postale) à 24,80 euros (le Crédit Mutuel). LCL, Banque Populaire et BNP Paribas sont elles rentrées dans le rang, en facturant pour la première fois en 2016 ces frais pour tenue de compte. Seules les banques en ligne n’imposent plus ce dernier type de frais. Pour justifier ces hausses de tarifs, les établissements rappellent qu’ils sont confrontés à un certain nombre de difficultés: contraintes réglementaires plus lourdes, plafonnement des commissions d’intervention ou encore des taux bas qui rognent les marges.

Appel des 100 :énième appel de la gauche ringarde

Appel des 100 :énième appel de la gauche ringarde

Preuve du désarroi de la gauche les appels se  succède avec à peu près le même succès,  c’est d’ailleurs tout juste si on n’en trouve trace dans les grands médias. Cette fois il s’agit de l’appel des 100 personnalités,  sorte d’agglomérat de la gauche ringarde bref la gauche de la gauche qui sans doute n’a pas complètement tort de dénoncer les excès du modèle de société actuelle mais qui a bien du mal à se mettre d’accord sur une orientation cohérente et crédible.. En effet l’anti capitalisme, l’anti impérialisme, l’anti consumérisme ne suffisent pas à donner une crédibilité à une démarche politique qui constitue surtout une posture de protestation. Protestation contre le système économique, protestation contre la ligne majoritaire du parti socialiste et même contestation contre Mélenchon. H. Alors que la primaire de la gauche et des écologistes, lancée par Yannick Jadot, Thomas Pikketty et Daniel Cohn-Bendit, a du plomb dans l’aile, des syndicalistes, des politiques et des intellectuels vont lancer une nouvelle initiative : « 1er Mai, l’appel des 100. » Le texte se veut la base d’une alternative de gauche au PS en vue de la présidentielle et des législatives de 2017. Le but est d’aboutir à un socle programmatique commun et à des « mesures d’urgences ».  »Elles constitueraient notre bien commun pour mener une campagne et construire des candidatures d’unité lors de ces échéances électorales », lit-on dans la dernière version cet appel encore en finalisation. Selon nos informations, l’appel doit être signé par une centaine de personnalités du monde politique, syndical et associatif. Y figurent des dirigeants du PCF comme le porte-parole Olivier Dartigolles, Marie-Pierre Vieu ou la dirigeante d’Ensemble, Clémentine Autain. L’appel ne se limite pas à des anciens membres du Front de gauche. On y retrouve aussi des écologistes comme les députés Noël Mamère, Sergio Coronado, Isabelle Attard, le porte-parole d’EELV Julien Bayou, l’eurodéputée EELV Karima Delli ou encore Patrick Farbiaz. Côté socialiste, la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, l’eurodéputé Guillaume Balas et Gérard Filoche ont signé. Des syndicalistes de Sud et de la CGT comme Baptiste Talbot (secrétaire général de la fédération des services publics), Annick Coupé (ancienne porte-parole de Solidaires), Pierre Khalfa (coprésident de la Fondation Copernic), Jean-Paul Dubois (ancien président de Ligue des droits de l’Homme), l’avocate Dominique Noguères, la militante féministe Caroline de Haas, l’opposant au barrage de Sivens Ben Lefetey, l’eurodéputée Marie-Christine Vergiat, l’altermondialiste Gus Massiah se sont joints à cette initiative.

 

(Avec le JDD)

«Brexit» un coût de 100 milliards de livres et 1 million d’emplois en moins pour l’économie britannique !

«Brexit» un coût de 100 milliards de livres et 1 million d’emplois en moins  pour l’économie britannique !

 

Le repli nationaliste est à la mode en Grande-Bretagne comme partout dans le monde. Du coup, les plus apprentis sorciers essayent tous de surfer sur cette vague identitaire qui entretient les peurs, l’égoïsme voire la xénophobie. Les préoccupations politiciennes prennent le pas sur les intérêts économiques et sociaux. Pour schématiser les nationalistes préconisent la fermeture des frontières et promettent la lune en retour. C’est évidemment faire l’impasse totale sur la complexité de nos économies modernes et des interrelations internationales concernant les modes de production, de distribution et de consommation. (Même si on peut légitimement critiquer la régulation des relations internationales) Un seul exemple en France avec la fermeture des frontières ;  à qui vendrait-on nos Airbus qui constituent une part essentielle de nos exportations ? Les mêmes questions se posent en Grande-Bretagne.  Les partisans d’une sortie de l’union européenne sont en effet au coude à coude avec ce qui milite pour le maintien. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne constituerait pourtant une véritable catastrophe économique et sociale, elle pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. D’après cette étude réalisée par la firme PwC à la demande de la Confédération des industries britanniques (CBI) et publiée dimanche, le «Brexit» causerait «un sérieux choc» à l’économie de la Grande-Bretagne, à laquelle elle coûterait environ 100 milliards de livres (128 milliards d’euros, 145 milliards de dollars) en perte de production, soit 5% du PIB annuel. «Cette analyse montre très clairement pourquoi quitter l’Union européenne serait un vrai coup pour le niveau de vie, l’emploi et la croissance», a déclaré Carolyn Fairbairn, directrice générale de la CBI. «Même dans le meilleur des cas, cela causerait un sérieux choc à l’économie du Royaume-Uni», a-t-elle dit. Le «Brexit» coûterait à la Grande-Bretagne quelque 950.000 emplois, ce qui signifie que le taux de chômage en 2020 serait de 2% à 3% plus élevé que si le pays restait dans l’UE, selon l’étude. Un référendum sur la question du maintien ou de la sortie du bloc européen se tient en Grande-Bretagne le 23 juin.

Zéro emballage : une Toulousaine lance une épicerie 100 % vrac

Zéro emballage : une Toulousaine lance une épicerie 100 % vrac

 

Le zéro déchet arrive à Toulouse. Fin avril, la boutique « Ceci et cela », une épicerie 100 % vrac, sera lancée à Toulouse (pour le moment le lieu de la boutique reste confidentiel). Le principe est simple : le client arrive dans le magasin avec ses bocaux (il peut aussi acheter des récipients sur place) et les remplit uniquement avec les quantités dont il a besoin. Objectif : éliminer les nombreux emballages plastiques qui servent à transporter les biens de consommation. « Ce sera une petite boutique de 55 m2 avec à la fois des produits d’épicerie sucrée (miel, farine, biscuits) et salée (céréales, pâtes, huiles, légumineuses) mais aussi des produits d’hygiène (du shampoing ou du liquide vaisselle sous vide). Ces produits seront à 80 % bio et locaux, je me fournirai auprès de petits producteurs de la région en direct. Par contre, il n’y aura pas de fruits et de légumes car il existe déjà de nombreux marchés à Toulouse », explique Louise Cardona. Cette Toulousaine de 25 ans est diplômée d’une école de commerce à Bordeaux. Lors de son année d’Erasmus en Turquie, elle a eu l’idée de se convertir au zéro déchet en voyant que, dans le pays, « les magasins n’interdisaient pas encore les sacs plastiques ». Après un stage dans une chaîne de magasins bio, elle a décidé de monter son propre projet. Depuis quinze jours, elle a lancé une campagne de financement participatif sur Kisskissbankbank pour financer l’achat d’une caisse enregistreuse et d’une vitrine traiteur. En quelques jours, l’objectif de 4 850 euros a été dépassé, un mois avant la fin de la campagne. « Le montant restant servira à financer la rénovation de meubles », se réjouit Louise Cardona. Le concept « zéro déchet » est né en Californie. En 2003, le comté de San Francisco s’est fixé pour objectif de recycler la totalité des déchets ménagers d’ici à 2020, en s’apercevant que la plus grande quantité des ordures provenaient de nourriture. 10 ans plus tard, la ville a annoncé avoir réduit de 80 % les tonnages d’ordures vers les décharges. Ce succès a incité les pays européens à adopter le concept. « La démarche zéro déchet est en plein développement en Italie mais aussi en Suisse, en Allemagne ou en Angleterre. En France, il n’existait qu’un magasin de vrac en 2014 alors qu’aujourd’hui on prévoit 150 magasins de ce type ouverts d’ici à fin 2016″, remarque Louise Cardona. À Toulouse, plusieurs boutiques proposent depuis quelques années des produits en vrac (yaourts ou miel). La chaîne nationale de magasins zéro déchet Day by Day prévoit également de s’installer dans la Ville rose. Mais pas de quoi inquiéter la jeune entrepreneure : « Les Toulousains ont actuellement beaucoup de mal à trouver des produits bio, locaux et sans emballage. Donc, il y a de place pour plusieurs enseignes. De plus, la chaîne Day by Day n’est pas exactement sur la même offre car elle ne propose qu’une partie du magasin en bio et local ». Louise Cardona table sur une soixantaine de clients journaliers pour arriver à l’équilibre.

 

(Info la Tribune)

 

COP21 : une fumisterie

Paris- COP21 : une fumisterie

 

Cop 21 l’accord qui se voulait historique concernant le climat est en fait une vaste fumisterie ; En premier lieu, il ne s’agit pas de lutter contre le réchauffement climatique puisqu’on autorise officiellement une hausse de 2 degré d’ici la fin du siècle. En fait en l’état des contributions actuelles,  ce sera entre 2.7 et 3.5 degrés en plus selon les experts. Du coup l’argumentaire a changé ; Puisqu’on ne peut atteindre cette limitation de deux degrés, on l’acte en prévoyant d’ores et déjà des clauses de révision ; De toute manière,  Cop 21 était voué à l’échec dès le départ puisqu’on a décidé que les objectifs et les moyens seraient définis entièrement par chaque pays. La faiblesse du processus réside aussi dans le fait d’avoir confié la présidence de la conférence à la France et à Hollande qui veut utiliser cet événement pour se refaire une santé en matière de popularité. Du coup il est prêt a à accepter n’importe quelle concession du moment où tous les Etats signent  l’accord. C’est ce qui vient de se passer en Chine.  La Chine et la France ont en effet signé lundi une déclaration commune sur la lutte contre le réchauffement climatique comportant l’exigence d’une révision des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) tous les cinq ans. La France, organisatrice de la conférence sur le climat (COP21), espère qu’une telle clause fera partie du premier accord universel sur les changements climatiques qu’elle souhaite voir signé en décembre à Paris. La Chine, premier émetteur de GES et chef de file des 134 pays en développement et émergents du G77, dont l’assentiment est crucial, était jusqu’ici réservée sur une telle clause mais en réalité qui n’engage à rien.  Or les objectifs nationaux de réduction des GES transmis à l’Onu par 155 des 195 pays participants à la COP21 font envisager un réchauffement de la planète d’environ 3°C, a souligné François Hollande, lors d’une conférence de presse commune avec Xi Jinping à Pékin. « Cette révision périodique est indispensable pour revenir progressivement vers la trajectoire compatible avec la limitation à deux degrés du réchauffement de la planète », a fait valoir le président français. Dans leur déclaration commune, la France et la Chine conviennent que « l’accord de Paris comportera des dispositions permettant aux parties (…) d’actualiser régulièrement leurs contributions déterminées au niveau national ». Elles se disent également « favorables à ce qu’une revue complète ait lieu tous les cinq ans sur les progrès accomplis ». Elles plaident même pour que soit décidée l’instauration d’un « dialogue facilitateur » permettant de recenser ces progrès dès 2017-2018 et de renforcer la lutte contre le réchauffement avant même 2020. La France et la Chine affichent par ailleurs leur entente sur les questions également cruciales du financement de l’adaptation des pays les plus vulnérables au réchauffement climatique ou de la mise en place d’un marché du carbone. Le seul problème c’est qu’on ne sait pas comment réunir es 150 milliards nécessaires !

Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

La comparaison entre le coût des sièges entre Ryanair compagnie, low-cost  et Air France est sans doute discutable ; pour autant le différentiel de compétitivité entre les deux compagnies montrent à l’évidence les progrès de productivité- très contestés par les syndicats corpos-  que doit effectuer la compagnie française. Le patron de Raynair, légèrement provocateur, propose d’ailleurs à Air France de vendre les prestations de la compagnie à bas coût à la place de celle d’Air France. De quoi faire bondir les syndicats corpos d’Air France qui bloquent  actuellement la négociation sur le plan de productivité proposée par la direction. Un refus qui pourrait d’ailleurs aboutir à la suppression d’une dizaine de lignes chez France et d’environ 1000 emplois. Michael O’Leary n’est jamais à court d’idées. Le patron de Ryanair a plaidé en faveur d’un nouveau modèle qui permettrait aux compagnies à bas coûts d’ »alimenter » les grandes compagnies européennes en sièges sur les lignes moyen-courriers.  Les grandes compagnies européennes « doivent trouver un moyen de travailler avec Ryanair, Easy Jet, c’est la solution pour elles de réduire leurs coûts sur les vols moyen-courriers », a estimé Michael O’Leary lors d’une conférence de presse à Paris consacrée au programme d’été 2016. « Je pense que ce qui va se passer dans les 5 années à venir en Europe, pour (la compagnie française) Air France, (allemande) Lufthansa, IAG (British Airways-Iberia), c’est qu’elles (…) vont être présentes sur le long courrier et de plus en plus s’éloigner du moyen-courrier », a-t-il ajouté. Pour le patron de Ryanair, il n’est pas question d’ »alliances », une façon de « penser qui date d’il y a 15 ans », mais simplement d’ »alimenter » les grandes compagnies en sièges à bas coûts. « Pour Air France, le coût d’un siège moyen-courrier doit tourner autour de 100 à 120 euros, mes sièges sont à 30 euros », a expliqué Michael O’Leary. « Ils peuvent donc acheter des sièges à un prix bien moins élevé que ce que leur coûtent leurs propres sièges » a-t-il ajouté.  Ryanair proposera 43 lignes au départ de l’aéroport de Beauvais dans le cadre de son programme d’été 2016. « Nous aurions voulu croître plus fortement en France mais (…) nous sommes davantage encouragés à nous développer par des aéroports en Italie, en Allemagne et en Espagne », a commenté Michael O’Leary, estimant que le « système » en France « n’encourage pas à la réforme et n’encourage pas à la compétitivité ».

Compétitivité mondiale: la France au 100 e rang !

Compétitivité : la France au 100 e rang au  classement mondial

 

Heureusement comprend des critères discutables pour mesurer la compétitivité d’un pays dans le classement du forum économique mondial de Davos, sinon la France ce retrouverait autour de la 100 position. Grâce à ce mélange de critères douteux,  la France obtient cependant la 22e sur 140, dans le classement du Forum économique mondial. Pourtant les critères les plus significatifs en matière de compétitivité font apparaître que la France se situe :

- au 115e rang pour le poids de la réglementation,

- au 116e rang pour les relations entre partenaires sociaux,

- au 122e rang pour l’incitation fiscale au travail,

- au 127e rang pour la souplesse de l’embauche et du licenciement,

- au 132e rang pour le poids de la fiscalité.

Pourtant la France est en progrès! Elle  a gagné une place dans le classement mondial de la compétitivité, publié ce mercredi par le Forum économique mondial (WEF, selon l’acronyme anglais), l’organisateur du forum de Davos. Pour cette onzième édition de ce palmarès, l’Hexagone se hisse ainsi à la 22e place sur 140. La Suisse occupe la première marche du podium, pour la septième année consécutive, suivie de Singapour, des États-Unis et de l’Allemagne. La compétitivité de chacun des 140 pays est notée à partir de l’évaluation d’une centaine de critères regroupés en «douze piliers»: institutions, infrastructures, indicateurs macroéconomiques, santé, éducation et formation, efficacité du marché du travail, développement technologique ou encore innovation. Les experts du WEF saluent l’effort réformateur de la France, qui est citée aux côtés de l’Irlande, du Portugal et de l’Italie (laquelle a grimpé de six places, au 43e rang) parmi les pays européens à avoir amélioré la concurrence et l’efficacité de leur marché du travail. Paris a amélioré l’efficacité de ses services publics et même sa fiscalité, considère le WEF. Dans le détail, le classement de la France est extrêmement varié selon les indicateurs mesurés.

Côté bons points, elle obtient:

- la 4e place pour l’équipement de la population en internet fixe,

- la 6e pour ses infrastructures ferroviaires,

- la 10e pour l’ensemble de ses infrastructures

- la 11e pour la qualité de ses écoles de commerce.

Naufrage migrants : plus de 100 noyés en Libye dans l’indifférence

Naufrage migrants : plus de 100 noyés  dans l’indifférence 

Plus de 100 corps retrouvés sur les plages libyennes près de Zouara. A la mi-journée, 198 migrants avaient pu être secourus, ont indiqué les autorités. Selon un responsable des services de sécurité de Zouara, qui a requis l’anonymat, environ 400 migrants se trouvaient à bord de l’embarcation lorsqu’elle a chaviré et un grand nombre d’entre eux semblent avoir été pris au piège dans la cale. Toujours selon lui, 147 survivants ont été conduits vers un centre de rétention pour migrants illégaux situé à Sabratha, à l’ouest de Tripoli. Les personnes qui se trouvaient à bord du bateau venaient d’Afrique subsaharienne, du Pakistan, de Syrie, du Maroc et du Bangladesh, a déclaré le responsable des services de sécurité. Un des rescapés du naufrage, Ayman Talaal, originaire de Syrie, a expliqué que les trafiquants avaient contraint les réfugiés à embarquer dans un bateau en mauvais état. « On nous a forcés à emprunter cette route », a-t-il expliqué. « On l’appelle le cimetière de la Méditerranée. » Selon des témoins, une centaine d’habitants de Zouara ont manifesté dans le centre de la ville pour demander aux autorités d’agir contre les réseaux de trafiquants qui profitent du vide politique et du chaos sécuritaire en Libye  Les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les opérations de sauvetage au large des côtes libyennes au nom de l’Union européenne, ont dit n’avoir aucune information à propos du naufrage. « Nous n’avons pas reçu de demande d’aide », a dit un porte-parole. Zouara, proche de la frontière tunisienne, est l’un des principaux points de départ de migrants de Libye vers l’Italie.

 

 

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

 

Dommage que les Mondiaux d’athlétisme des vétérans qui se déroulent à Lyon ne soient pas davantage médiatisés. En particulier cette course de 100 m au plus de 90 ans qui démontrent qu’il est possible -pour certains évidemment – de faire du sport à tout âge. Or on s’émerveille sans doute de manière excessive devant les exploits réalisés lors  des JO des championnats du monde ou d’Europe par des athlètes de 20 à 30 ans mais on parle moins de cette foule d’anonymes qui s’adonnent régulièrement aux exercices sportif. Et courir encore à 90 ans et plus constitue sans doute un exploit beaucoup plus exceptionnel que de participer à une finale de championnat de France par exemple. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire pour être sportif de participer à des compétitions. Mais le véritable exploit sportif, c’était peut-être la course du 100 mètres la plus attendue des championnats du monde d’athlétisme vétérans : celle des athlètes âgés de plus de 90 ans. Le doyen brésilien, Frederico Fischer, 98 ans, a couru la distance en 24 s 89. Son adversaire Charles Eugster, qui l’a emporté en 23 s 50, est un Britannique de 96 ans qui s’est mis à la course il y a un an. Du 4 au 16 août, Lyon accueille 8 000 athlètes internationaux de plus de 35 ans, pour la 21e édition des championnats du monde d’athlétisme vétérans.

 

Chine : 100 morts, le prix de la mondialisation

Chine : 100 morts, le prix de la mondialisation

 

Ce n’est sans doute pas un hasard si la Chine est devenue l’usine du monde. Il y a d’abord cet immense réservoir de main-d’œuvre à bon marché, ensuite des normes de sécurité approximatives et la corruption qui permet aux pays d’être l’un des plus compétitifs au monde ( il est vrai qu’il y a encore pire dans certains autres pays asiatiques). Par parenthèse les conditions générales de production des multinationales occidentales implantées en Chine sont à peine meilleures que celle des entreprises purement chinoises. C’est le prix à payer de la mondialisation. Et c’est précisément parce que ces conditions de production sont mauvaises qu’on peut produire à bas prix. C’est sur ce principe que repose essentiellement l’accélération des échanges internationaux. Bien sûr il y a des effets positifs sur le plan local puisse que l’économie se développe, et c’est tant mieux, pour autant certaines conditions de production notamment en matière sociale, en matière de sécurité ne saurait être tolérées. Après de nombreux incidents concernant toute la Chine, ce sont donc encore deux énormes explosions qui ont touché mercredi la zone industrielle de la ville portuaire de Tianjin, dans le nord-est de la Chine, ont fait 104 morts, selon un nouveau bilan publié par les médias officiels chinois samedi. Le président Xi Jinping, cité par l’agence de presse Chine nouvelle, a indiqué que des leçons seront tirées de cet incident meurtrier et a appelé à un renforcement des mesures de sécurité sur les lieux de travail. Alors que les causes de la catastrophe n’ont pas encore été précisément établies, les autorités chinoises ont ordonné samedi l’évacuation d’habitants de Tianjin hébergés dans une école proche du site des deux énormes explosions, un changement de direction du vent ayant ravivé les craintes de dispersion de particules toxiques.  La police chinoise a confirmé pour la première fois la présence de cyanure de sodium près de l’entrepôt où ont eu lieu les explosions. Les enquêteurs ont établi la présence de ce produit chimique dangereux, qui peut être mortel s’il est ingéré ou inhalé, « à l’est du site de l’explosion », sur une zone industrielle du port de Tianjin, a expliqué le site internet Beijing News.

 

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

Une nouvelle preuve que l’activité des banques se concentre essentiellement sur la spéculation avec l’amende qui vient d’être infligée à la BNP. Certes cette banque est loin d’être la seule concernée mais force est de constater que les mesures qui avaient été prises après la crise de 2008 pour séparer les banques de dépôt des banques d’affaires sont restées lettre morte. Pour résumer les banques notamment françaises( qui n’ont fait l’objet que d’une pseudo réforme)  se servent  des dépôts pour spéculer sur tout ( actions, obligations, taux de change, cours des matières premières y compris des matières premières alimentaires ). Cette fois l’amende concerne le tripatouillage sur les taux de change. Et BNP Paribas a accepté le versement d’une somme de 115 millions de dollars (103,5 millions d’euros) dans le cadre d’un arrangement avec des investisseurs ayant lancé une action en nom collectif aux Etats-Unis contre des banques accusées de manipulations sur le marché des changes, a-t-on appris vendredi d’une source proche du dossier. La banque française est l’une des neuf à avoir conclu un tel arrangement, qui a permis aux investisseurs de récupérer plus de deux milliards de dollars, avait dit jeudi l’un de leurs avocats.

Dépenses : « seulement » 100 millions pour l’Elysée !

Dépenses : seulement 100 millions pour l’Elysée !

 

 

C’est l’austérité partout même à l’Elysée. Seulement 100 millions de dépenses cette année. Tout  cela avec un président qui mange trois fois plus que son prédécesseur ! 100 millions uen misère pour uen monarchie royale qui compte seulement un millier de collaborateurs et autres courtisans. En fait on a notamment réduit les frais de personnel (tu parles,  la plupart sosnt détachés d’organismes de l’Etat et payés par ces derniers, non par l’Elysée).  Pour quoi faire ? Pour doubler Matignon ? Pour faire double emploi avec les ministères et pour dupliquer les administrations centrales et même  locales. Et au bout l’armée mexicaine de 5 millins de fonctionnaires.   « De fait les produits retracés dans le compte de résultat se sont établis à 103,23 millions d’euros et les charges calculées à 100,04 millions d’euros, dégageant un résultat positif de 3,19 millions d’euros. Le reversement au Trésor de 1,66 million d’euros a ramené la dotation disponible en 2014 de 101,66 à 100 millions d’euros », précise la Cour (un mot qui convient), qui contrôlait pour la septième année le budget de l’Elysée. Si la Cour s’est félicitée de la poursuite de la maîtrise des dépenses « notamment pour ce qui concerne les charges courantes et de maintenance, le parc automobile et les déplacements », elle continue à souhaiter l’instauration « d’un cadre juridique approprié pour la gestion budgétaire et comptable » et « le développement de procédures de contrôle interne performantes ». Des économies ont été réalisées sur les principaux postes de dépenses, selon la Cour. En 2014, les charges de la présidence se sont donc établies à 100 millions d’euros, en retrait de 1,3% par rapport à l’exercice précédent. Les produits (103,2 millions d’euros) sont également inférieurs à ceux de 2013 (-1,6%). La diminution des charges concerne tous les postes d’exploitation (achats, charges externes, impôts, salaires), sauf les dotations aux amortissements et provisions, relève la Cour. Dans le détail, s’agissant de la rémunération des personnels, le montant des dépenses (68,2% du total) a diminué de 1,6% en 2014 par rapport à l’année précédente, énumère la Cour pour qui, cependant, le « recours très excessif, au regard du droit en vigueur, aux heures supplémentaires n’est pas encore réglé ». Les dépenses de fonctionnement et d’investissement du secteur communication ont été de 1,14 million d’euros contre 1,20 million en 2013 (-5%).

 

Coût pollution : 100 milliards par an

Coût pollution : 100 milliards par an

 

Encore la preuve qu’on ne sait traiter la crise que de manière isolée avec cette facture de 100 milliards pour la pollution. Une pollution largement alimentée par la concentration urbaine (nullement remise en cause au contraire) ou par l’agriculture industrielle (pas davantage mise en question), plus généralement par le type de production ( exemple l’obsolescence organisée), d’échange ( exemple: le gaspillage dans le transport) et  de consommation ( exemple la gadgétisation)  sont « une aberration économique » plus qu’une « aberration sanitaire ».  En effet, selon ce rapport, les coûts cumulés du phénomène s’élèveraient à plus de 100 milliards d’euros par an en France, entre les dépenses de santé, l’absentéisme dans les entreprises ou la baisse des rendements agricoles. Dans le détail, le coût sanitaire total de la pollution atmosphérique serait compris « entre 68 et 97 milliards d’euros » par an, selon le rapport qui estime le coût non sanitaire à 4,3 milliards d’euros.  Pour Leïla Aïchi, rapporteuse de la commission d’enquête, le coût global est « largement sous-estimé » et la France accuse un retard et « manque de recherches sur cette question ». Dans son rapport, la commission propose 61 mesures pour une « véritable fiscalité écologique » afin de répondre à la mutation de la pollution de l’air à laquelle les normes existantes ne pallient plus.

 

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