Archive pour le Tag 'accord'

Economie- Pacte de stabilité européen : Un accord relatif et ambigu

Economie- Pacte de stabilité européen : Un accord relatif et ambigu

Il faut rappeler au préalable que le précédent accord concernant la stabilité financière fixait un déficit maximum de 3 % du PIB et la dette à un maximum de 60 %. En fait, un objectif qui n’était pas respecté par nombre de pays dépensiers comme la France. Du coup, on sera moins exigeant sur l’ampleur annuelle du déficit en retirant une partie des investissements. Par contre , on va durcir les conditions nécessaires pour réduire la dette. Par parenthèse, on voit mal comment on peut à la fois autoriser davantage de déficits et en même temps exiger davantage d’efforts pour réduire la dette !

De toute manière, ce pacte ne sera pas mieux respecté que précédemment car tout dépend de la réelle volonté des Etats mais aussi de l’environnement économique notamment de la croissance côté recettes

Les contraintes porteraient donc désormais surtout sur l’évolution des dépenses, un indicateur jugé plus pertinent que les déficits qui peuvent fluctuer selon le niveau de croissance. Mais l’Allemagne et ses alliés « frugaux » ont obtenu de durcir ce cadre budgétaire en imposant un effort minimum chiffré de réduction de la dette et des déficits pour tous les pays de l’UE, malgré les réticences de la France et de l’Italie. Ces modifications ont en partie dénaturé le projet et ont grandement complexifié le texte.

Pour simplifier on voit mal comment on pourrait rétablir des équilibres en permettant toutefois de dépenser davantage sous prétexte d’investissements qui évidemment vont servir de faux prétextes pour faire croître les déficits. Il suffira pour cela de qualifier d’investissements d’avenir y compris des dépenses de fonctionnement qui n’

Pacte de stabilité européen : Un accord ambigu

Pacte de stabilité européen : Un accord ambigu

Il faut rappeler au préalable que le précédent accord concernant la stabilité financière fixait un déficit maximum de 3 % du PIB et la dette à un maximum de 60 %. En fait, un objectif qui n’était pas respecté par nombre de pays dépensiers comme la France. Du coup, on sera moins exigeant sur l’ampleur annuelle du déficit en retirant une partie des investissements. Par contre , on va durcir les conditions nécessaires pour réduire la dette. Par parenthèse, voit mal comment on peut à la fois autoriser davantage de déficits et en même temps exiger davantage d’efforts pour réduire la dette !

De toute manière, ce pacte ne sera pas mieux respecté que précédemment car tout dépend de la réelle volonté des Etats mais aussi de l’environnement économique notamment de la croissance côté recettes

Les contraintes porteraient donc désormais surtout sur l’évolution des dépenses, un indicateur jugé plus pertinent que les déficits qui peuvent fluctuer selon le niveau de croissance. Mais l’Allemagne et ses alliés « frugaux » ont obtenu de durcir ce cadre budgétaire en imposant un effort minimum chiffré de réduction de la dette et des déficits pour tous les pays de l’UE, malgré les réticences de la France et de l’Italie. Ces modifications ont en partie dénaturé le projet et ont grandement complexifié le texte.

Pour simplifier on voit mal comment on pourrait rétablir des équilibres en permettant toutefois de dépenser davantage sous prétexte d’investissements qui évidemment vont servir de faux prétextes pour faire croître les déficits. Il suffira pour cela de qualifier d’investissements d’avenir y compris des dépenses de fonctionnement qui n’ont rien à voir avec la problématique.

Union européenne et Pacte de stabilité : Un accord ambigu

Union européenne et Pacte de stabilité : Un accord ambigu

Il faut rappeler au préalable que le précédent accord concernant la stabilité financière fixait un déficit maximum de 3 % du PIB et la dette à un maximum de 60 %. En fait, un objectif qui n’était pas respecté par nombre de pays dépensiers comme la France. Du coup, on sera moins exigeant sur l’ampleur annuelle du déficit en retirant une partie des investissements. Par contre , on va durcir les conditions nécessaires pour réduire la dette. Par parenthèse, voit mal comment on peut à la fois autoriser davantage de déficits et en même temps exiger davantage d’efforts pour réduire la dette !

De toute manière, ce pacte ne sera pas mieux respecté que précédemment car tout dépend de la réelle volonté des Etats mais aussi de l’environnement économique notamment de la croissance côté recettes

Les contraintes porteraient donc désormais surtout sur l’évolution des dépenses, un indicateur jugé plus pertinent que les déficits qui peuvent fluctuer selon le niveau de croissance. Mais l’Allemagne et ses alliés « frugaux » ont obtenu de durcir ce cadre budgétaire en imposant un effort minimum chiffré de réduction de la dette et des déficits pour tous les pays de l’UE, malgré les réticences de la France et de l’Italie. Ces modifications ont en partie dénaturé le projet et ont grandement complexifié le texte.

Pour simplifier on voit mal comment on pourrait rétablir des équilibres en permettant toutefois de dépenser davantage sous prétexte d’investissements qui évidemment vont servir de faux prétextes pour faire croître les déficits. Il suffira pour cela de qualifier d’investissements d’avenir y compris des dépenses de fonctionnement qui n’ont rien à voir avec la problématique.

Pacte de stabilité : Un accord ambigu de l’union européenne.

Pacte de stabilité : Un accord ambigu de l’union européenne.

Il faut rappeler au préalable que le précédente accord concernant la stabilité financière fixait un déficit maximal de 3 % du PIB et la dette à un maximal de 60 %. En fait, un objectif qui n’était pas respecté par nombre de pays dépensiers comme la France. Du coup on sera moins exigeant sur l’ampleur annuelle en retirant une partie des investissements. Par contre ,on va durcir les conditions nécessaires pour réduire la dette. Par parenthèse voit mal comment on peut à la fois autoriser davantage de déficits et en même temps exiger davantage d’efforts pour réduire la dette !

De toute manière ce pacte ne sera pas mieux respecté que précédemment car tout dépend de la réelle volonté des états mais aussi de l’environnement économique notamment de la croissance côté recettes

Les contraintes porteraient donc désormais surtout sur l’évolution des dépenses, un indicateur jugé plus pertinent que les déficits qui peuvent fluctuer selon le niveau de croissance. Mais l’Allemagne et ses alliés « frugaux » ont obtenu de durcir ce cadre budgétaire en imposant un effort minimum chiffré de réduction de la dette et des déficits pour tous les pays de l’UE, malgré les réticences de la France et de l’Italie. Ces modifications ont en partie dénaturé le projet et ont grandement complexifié le texte.

Déficit budgétaire : un accord bidon entre la France et l’Allemagne

Déficit budgétaire : un accord bidon entre la France et l’Allemagne

Officiellement un accord est intervenu concernant les critères de gestion des finances publiques dans l’union européenne. Un accord plus ou moins bidon tellement les situations et les perspectives sont différentes selon les pays. Pour résumer l’union européenne admet désormais de grande souplesse, « des flexibilités supplémentaires » pour tenir compte de la transition budgétaire verte et des dépenses d’investissement notamment militaire. De quoi justifier tous les dépassements des pays dépensiers notamment de la France. Mais un accord qui n’a été possible qu’après une concertation entre la France et l’Allemagne.
L’accord a été rendu possible par un rapprochement scellé mardi soir entre la France et l’Allemagne, longtemps aux antipodes sur le sujet. Les pays endettés du sud de l’Europe, à l’instar de la France, insistaient sur des flexibilités supplémentaires afin de protéger l’investissement nécessaire pour la transition verte et les dépenses militaires engendrées par l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Officiellement Paris et Berlin étaient tombés d’accord sur les nouvelles conditions de finances publiques plus saines. La vérité, c’est que l’Allemagne comme la France au plan politique ont été contraints de trouver un habillage pour leurs déficits croissants. Celui de la France clairement connue mais aussi celui de l’Allemagne relativement dissimulé jusque-là et dénoncé par la cour de Karlsruhe.

On va donc réaffirmer le principe d’une limite à 3 % du PIB pour le déficit budgétaire mais avec des assouplissements tout ce qui concerne les investissements notamment énergétiques et écologiques. Autant dire la porte ouverte à n’importe quoi tellement la peinture verte peut servir à justifier toutes les dépenses aussi bien de fonctionnement que d’investissement. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a salué une «excellente nouvelle pour l’Europe, qui permettra de garantir des finances publiques saines et l’investissement dans le futur».

Paris et Berlin ont trouvé un accord «à 100%» sur les nouvelles règles du Pacte de stabilité et de croissance, a annoncé mardi soir le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, à l’issue d’une rencontre avec son homologue allemand Christian Lindner.Un accord qui a ensuite été étendu à l’ensemble de l’Europe

C’est une «excellente nouvelle pour l’Europe, qui permettra de garantir des finances publiques saines et l’investissement dans le futur», s’est réjoui le ministre français sur le réseau social X (ex-Twitter), dans un message accompagné des drapeaux français et allemand. «Ecofin demain!», a ajouté Bruno Le Maire en évoquant une réunion virtuelle des ministres des Finances de l’UE mercredi, à l’issue de laquelle cet accord été entériné par les 27.

Finances publiques : un accord bidon entre la France et l’Allemagne

Finances publiques : un accord bidon entre la France et l’Allemagne

Officiellement Paris et Berlin sont tombés d’accord sur les nouvelles conditions de finances publiques plus saines. La vérité c’est que l’Allemagne comme la France au plan politique ont été contraints de trouver un habillage pour leur déficit de croissants. Celui de la France clairement connue mais aussi celui de l’Allemagne relativement dissimulé jusque-là.

On va donc réaffirmer le principe d’une limite à 3 % du pipe pour le déficit budgétaire mais avec des assouplissements tout ce qui concerne les investissements notamment énergétiques et écologiques. Autant dire la porte ouverte à n’importe quoi tellement la peinture verte peut servir à justifier toutes les dépenses aussi bien de fonctionnement que d’investissement.Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a salué une «excellente nouvelle pour l’Europe, qui permettra de garantir des finances publiques saines et l’investissement dans le futur».

Paris et Berlin ont trouvé un accord «à 100%» sur les nouvelles règles du Pacte de stabilité et de croissance, a annoncé mardi soir le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, à l’issue d’une rencontre avec son homologue allemand Christian Lindner.

C’est une «excellente nouvelle pour l’Europe, qui permettra de garantir des finances publiques saines et l’investissement dans le futur», s’est réjoui le ministre français sur le réseau social X (ex-Twitter), dans un message accompagné des drapeaux français et allemand. «Ecofin demain!», a ajouté Bruno Le Maire en évoquant une réunion virtuelle des ministres des Finances de l’UE mercredi, à l’issue de laquelle cet accord pourrait être entériné par les 27.

Un accord européen sur l’intelligence artificielle très vaseux

Un accord européen sur l’intelligence artificielle très vaseux

L’Union européenne aurait trouvé un « accord politique » en matière de développement de l’intelligence artificielle. Un accord très vaseux qui essaye de trouver un équilibre entre l’innovation et les dérives. La plus grande difficulté à réguler réside surtout dans le fait que l’intelligence artificielle n’est pas clairement identifiée et qu’on place sous cette définition un tas d’applications qui ressemblent un peu à une auberge espagnole. En outre, chaque jour ou presque apparaissent de nouveaux développements dont on mesure bien mal les conséquences économiques, sociales ou sociétales.

En fait on s’est mis d’accord sur un texte de nature politique très vague qui fixe de grands principes pour la protection des usagers ou de la société en général mais sans préciser la nature des applications, leurs effets, les conséquences et leurs sanctions.

Pour Thierry Breton, à l’origine de ce texte, le compromis est un grand pas en avant. « L’Union européenne devient le premier continent à fixer des règles claires pour l’utilisation de l’IA », s’est félicité le commissaire européen français, qui, le premier, avait présenté une ébauche de projet dès avril 2021. Un enthousiasme partagé par Roberta Metsola, qui n’a pas hésité à qualifier, également, « ce moment d ‘historique pour l’Europe numérique ». La présidente du Parlement a loué une législation « avant-gardiste, responsable, et globale qui fixe des standards mondiaux. »

Un des problèmes rencontré et qui va s’amplifier, c’est le fait que nombre d’applications de l’intelligence artificielle ignore les frontières. Exemple les grandes plates-formes notamment celle des réseaux sociaux mais bien d’autres.

D’un autre côté l’Europe ne peut continuer d’être mise à l’écart des grandes révolutions numériques dont elle a manqué le virage pourra être aujourd’hui sous domination notamment américaine et chinoise. Il faut donc autoriser la recherche, l’innovation le développement et en même temps protéger ce qu’on a du mal à identifier. Exemple l’apparition brutale de ChatGPT ou équivalent des grands du numérique.

Ce système comme ceux capables de créer des sons et des images a révélé la puissance de ces outils mais aussi les risques de dérives de ces technologies génératives. Les membres craignaient qu’une régulation excessive tue la progression de champions européens naissants, comme Aleph Alpha en Allemagne ou Mistral AI en France.

Le coeur du projet se veut une liste de règles aux seuls systèmes jugés à hauts risques dans des domaines sensibles comme l’éducation, le maintien de l’ordre etc. Mais, les interdictions sont rares, et sont relatives aux applications contraires aux valeurs européennes comme les systèmes de surveillance de masse utilisés en Chine, ou l’identification biométrique à distance des personnes dans les lieux publics.

Pour Daniel Friedlaender, le responsable Europe du CCIA, un des principaux lobbies du secteur, « la rapidité l’a emporté sur la qualité et les conséquences potentielles de ce texte sont potentiellement désastreuses pour l’économie européenne. » La législation européenne pourra infliger des amendes jusqu’à 7 % du Chiffre d’affaires, avec un plancher de 35 millions d’euros, pour les infractions les plus graves.

latribune.fr

Pacte de stabilité : accord en vue mais bâtard

Pacte de stabilité : accord en vue mais bâtard

Pour l’essentiel, le compromis a été discuté entre l’Allemagne, la France, l’Espagne et l’Italie. Un accord très bâtard se profile. Officiellement on ne changerait pas les règles issues de Maastricht concernant les 3 % de déficit budgétaire et les 60 % de dette par rapport aux pipes. Mais il y aurait une autorisation temporaire tenant compte de l’environnement et des questions de défense pour autoriser un certain laxisme jusqu’en 2027. Bref un nouveau coup de couteau dans les règles mais provisoire. Du provisoire qui pourrait d’ailleurs durer. Ou l’art européen d’accommoder les oppositions.

Jugées « obsolètes » par plusieurs chefs d’Etat, les règles budgétaires des 3% de déficit et des 60% de dette à ne pas dépasser étaient suspendues depuis le début de la pandémie. À l’époque, la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, avait annoncé l’activation de la clause de dérogation des règles des traités. Mais cette clause était suspensive. Pressé par le calendrier, l’ensemble des Etats doivent se mettre d’accord avant le premier janvier 2024 sur les nouvelles règles du pacte de stabilité. Le 19 décembre prochain, les ministres des Finances doivent à nouveau se réunir en Belgique pour un Conseil Ecofin décisif.

Le compromis trouvé entre les quatre grandes puissances doit conserver la règle des 3% de déficit et des 60% de la dette à ne pas dépasser. Le principal point de friction entre l’Allemagne et la France concernait la règle de procédure pour déficit excessif. De son côté, l’Hexagone réclamait de la flexibilité sur ces règles en prenant en compte la nécessité d’investir dans la transition écologique et de mettre le paquet sur le budget de la Défense. L’objectif est que les Etats remplissent leurs engagements sur le traité de Paris sur l’environnement et auprès de l’Otan pour le volet militaire avait rappelé Bruno Le Maire à la veille du conseil des ministres européens. en Europe avant la fin de l’année, mais certains Etats restent à convaincre.

En clair, la dizaine de pays menacés par des procédures de déficits excessifs pourront échapper aux récriminations de la Commission européenne s’ils engagent des investissements dans la transition énergétique ou leur Défense. « L’Etat doit réduire son déficit primaire de 0,5% par an, mais il garde des marges de manœuvre et de la flexibilité ».

Sur le Vieux continent, les milieux patronaux et financiers s’inquiètent surtout des répercussions négatives à moyen terme de la remontée des taux. En resserrant sa politique monétaire à un rythme soutenu, la Banque centrale européenne (BCE) a durci drastiqu

Un accord entre Renault et Volkswagen pour produire des voitures électriques…. chinoises ?

Un accord entre Renault et Volkswagen pour produire des voitures électriques…. chinoises ?

Renault et Volkswagen envisagent un accord pour produire ensemble une voiture électrique dont le prix ne dépasserait pas 20 000 €. La question est de savoir s’il s’agirait vraiment d’une voiture européenne… ou chinoise. En effet jusque-là Volkswagen en retard comme nombre d’autres Européens a multiplié les accords et les coopérations avec les producteurs chinois. En l’état de la production des deux constructeurs européens, on voit mal comment ils pourraient réussir leur pari sans recourir pour une très large part aux technologies, pièces voir même aux sites de production totalement chinois.

Selon Handelsblatt, Volkswagen envisage une coopération avec Renault pour développer et produire sa voiture électrique à 20.000 euros. Le constructeur automobile allemand est intéressé par une coopération autour d’une plateforme pour la voiture qui, espère-t-il, rendra les véhicules à batterie abordables pour le grand public, a rapporté le journal allemand. L’objectif des deux partenaires serait une production annuelle de 200.000 à 250.000 véhicules.

Notons que l’éventuel projet concerne la construction commune de plates-formes qui sont surtout des assemblages dont beaucoup d’éléments viennent de l’étranger

Renault a annoncé mi-novembre le lancement prochain d’une nouvelle Twingo électrique à moins de 20.000 euros, hors subventions, rejoignant Citroën dans la course à l’entrée de gamme électrique. Cette petite voiture urbaine sera lancée en Europe en 2026, se positionnant sur le plus petit des segments automobiles, où l’offre électrique est limitée.
Ampere, la nouvelle filiale de Renault, proposera au total sept modèles d’ici 2031: les Mégane, Scenic, R5 et R4 électriques, la Twingo, et deux modèles supplémentaires. Le prix de vente des modèles de segment moyen, Mégane et Scenic, sera à parité avec les véhicules thermiques d’ici à 2027/2028 « out en préservant les marges », a souligné Renault.

Par ailleurs, Renault a annoncé ce jeudi un plan ambitieux visant à réduire de moitié le coût industriel de production d’un véhicule électrique à l’horizon 2027, et à diminuer de 30% celui d’un véhicule thermique. Ce plan de transformation appelé « Re-Industry » vise par exemple à assembler une Renault 5 en moins de neuf heures dans l’usine française de Douai (Nord). Il contribuera également à la réduction du temps de développement des véhicules de trois à deux ans, voulue par Renault pour baisser ses coûts et accélérer le renouvellement des gammes Renault, Dacia et Alpine.

De son côté, Volkswagen compte lancer un modèle d’entrée de gamme de voitures électriques en Chine, son marché principal, où il subit la concurrence féroce des acteurs locaux. Le prix de cette nouvelle voiture compacte est estimé entre 18.000 et 22.000 euros, soit un peu moins que l’actuelle ID.3, vendue en Chine entre 21.000 et 22.000 euros.
Le modèle proviendra d’une nouvelle architecture commune pour de futurs véhicules électriques que Volkswagen souhaite développer d’ici à 2026 afin de réduire ses coûts de production en Chine où ses concurrents s’affrontent dans une guerre des prix.

Elle sera un dérivé de l’actuelle plateforme MEB, une banque de composants commune à plusieurs modèles électriques du groupe. L’architecture donnera le jour à toute une série de nouveaux modèles spécifiquement adaptés aux attentes des clients chinois. La marque Volkswagen prévoit également un modèle à moins de 20.000 euros pour l’Europe, mais n’a pas encore communiqué de date de production.

Fiscalité : accord un impôt sur l’électricité ?

Fiscalité : un impôt sur l’électricité ?

Il ne faut pas rêver; pour l’instant, tout le monde chante l’hymne à la transition énergétique en espérant notamment la fin des énergies fossiles. Reste que cette transition va priver l’Etat de nombre de recettes fiscales notamment sur le carburant et qu’il faudra bien s’attendre à un moment ou un autre à une fiscalité spécifique sur l’électricité.

la Direction générale du Trésor estime que la transition énergétique fera perdre 13 milliards d’euros aux recettes de l’Etat d’ici à 2030, car la sortie des énergies fossiles implique une baisse des taxes sur les carburants.Et 30 milliards d’ici 2050.

La sortie des énergies fossiles implique une baisse des taxes sur les carburants : à fiscalité inchangée, elles pourraient s’éroder « de 13 milliards d’euros à horizon 2030 et 30 milliards d’euros à horizon 2050 », estime le Trésor dans ce rapport intermédiaire de l’étude sur « les enjeux économiques de la transition vers la neutralité carbone » qu’il publiera en 2024.

Ces chiffres s’inscrivent dans le scénario d’un réchauffement mondial limité à 1,5°, pour lequel la France et l’Union européenne ont pris des engagements de réduction de leurs émissions nettes de gaz à effet de serre de 55 % en 2030 par rapport à 1990, et de neutralité carbone en 2050.

Le rapport observe que les pays scandinaves, dont l’électrification du parc automobile a commencé plus tôt, font déjà face à ce phénomène d’érosion des recettes, et que « plusieurs pays européens réagissent en mobilisant davantage d’autres sources de recettes au sein du secteur routier » comme les péages urbains ou la réduction des subventions aux véhicules électriques à mesure que leur prix d’achat baisse.

Accord de libre-échange en vue entre l’Europe et les pays du Mercosur

Accord de libre-échange en vue entre l’Europe et les pays du Mercosur

Alors que l’actualité est largement occupée depuis des semaines et des mois par des grandes questions géopolitiques portant par exemple sur la guerre en Ukraine ou la situation en Palestine, discrètement la commission européenne avance concernant les relations avec les pays du Mercosur. En fait, on est tout près d’un accord de libre-échange entre l’Europe et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay). Des pays dont les productions vont sans doute perturber gravement l’agriculture européenne content tenu notamment de sa productivité mais aussi de normes environnementales et de santé très différentes.

La présidence espagnole de l’UE espère conclure «dans les deux semaines», mais la France estime qu’on est «encore loin» d’avoir obtenu les garanties nécessaires.

Le sujet controversé a fait l’objet de discussions entre les Vingt-Sept, lundi, à Bruxelles. «Les discussions techniques sont mûres pour un soutien politique», a estimé Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission, en charge du commerce. Pourtant, un consensus semble encore très incertain à ce stade.

Dans le camp des réfractaires, la France traîne toujours les pieds et cherche à gagner du temps en réclamant des garanties sur les mesures accompagnant la mise en œuvre d’un tel accord, en particulier sur le respect de l’environnement.

SNCF : accord en vue avec l’État pour la modernisation des infrastructures ?

SNCF : accord en vue avec l’État pour la modernisation des infrastructures ?

On se souvient évidemment que la première ministre, Élisabeth Borne avait annoncé 100 milliards d’euros pour le ferroviaire d’ici 2040 mais sans préciser l’affectation de cette somme et surtout sans indiquer les sources de financement et les modalités. Autant dire qu’on ne savait pas si cette somme était destinée à la SNCF pour le transport inter cité et-ou pour le transport urbain ferroviaire.

L’idée du gouvernement serait de faire participer plusieurs parties prenantes : l’État bien sûr mais aussi les collectivités locales, l’Europe et la SNCF elle-même. Un effort de 15 milliards par an pour la modernisation ferroviaire ( partie SNCF, partie transports ferroviaires urbains) . La moitié pourrait être consacrée à la SNCF directement pour la rénovation du réseau avec une contribution de la SNCF elle-même de 1 à 2 milliards par an .

Depuis l’annonce de la première ministre, Elisabeth Borne, de consacrer 100 milliards d’euros au ferroviaire d’ici à 2040 , pour doubler la part du train face à la route, au nom de la transition climatique, les partisans du ferroviaire pensaient avoir obtenu l’essentiel. Mais comme toujours dans ce genre de grands plans qui incluent plusieurs parties prenantes ( Etat, collectivités, Europe…).

Un accord Etat/SNCF devrait être scellé à la fin de l’année.

Assurance chômage : accord en vue

Assurance chômage : accord en vue

Après d’âpres négociations, les partenaires sociaux ont annoncé leur intention de signer le projet d’accord qui sera en vigueur à compter du 1er janvier 2024. La CFDT, premier syndicat de France, signera donc avec d’autres. Mais les représentants de la CGT et de la CFE-CGC ont indiqué pour leur part qu’ils n’envisageaient pas de signer.

Selon le texte, les demandeurs d’emploi qui s’inscrivent pour la première fois pourront être indemnisés au bout de cinq mois de travail au cours des derniers 24 mois, au lieu de six mois actuellement. Les modifications des conditions d’indemnisation des seniors consécutives à la réforme des retraites, que le gouvernement voulait voir figurer dans l’accord, ont finalement été renvoyées à une négociation sur l’emploi des seniors, en dépit de la volonté initiale des organisations patronales de les inclure.

Par ailleurs, les patrons, qui voulaient abaisser leurs cotisations d’assurance chômage de 4,05% à 3,95% de la masse salariale, ont finalement accepté une diminution deux fois moins importante, de 0,05%.

Le syndicat des cadres avait fait savoir que le maintien de la dégressivité des allocations pour les hauts revenus était pour lui une ligne rouge. Cette disposition « ne partira pas », a affirmé Jean-François Foucard.

La CGT, elle, avait averti d’emblée qu’elle n’accepterait aucune baisse de droits pour les chômeurs. « On n’a pas changé d’avis », a indiqué vendredi soir à l’AFP le négociateur du syndicat Denis Gravouil.

Un accord de paix indispensable pour le numéro 2 du Fatah

Un accord de paix indispensable pour le numéro 2 du Fatah

Alors que l’heure est à la haine et à tous les excès qu’elle peut engendrer, certains au Fatah continuent de militer pour un accord de paix avec Israël. Mahmoud Aloul, le numéro 2 du Fatah se montre toujours en faveur d’une discussion et d’un accord avec Israël.

Une attitude courageuse quand la tendance est partout notamment chez les jeunes à l’affrontement, aux violences et à la haine. Depuis que la guerre a éclaté entre le Hamas et Israël, l’Autorité palestinienne qui contrôle administrativement la Cisjordanie occupée est relativement silencieuse. Avant le 7 octobre, le Fatah était en perte de vitesse et si des élections se tenaient aujourd’hui, le Hamas l’emporterait. L’Autorité palestinienne et ses dirigeants cherchent depuis longtemps un accord de paix avec Israël en échange d’un État palestinien.

Pour le numéro 2 du Fatah, les multiples provocations du gouvernement israélien d’ultradroite continuent de faire peser une pression sur le peuple palestinien. Mahmoud Aloul n’en perd pas pour autant l’objectif principal de son parti.

Israéliens et Palestiniens ne se sont pas assis ensemble autour d’une même table depuis 2014. « Nous croyons aux négociations avec Israël, déclare Mahmoud Aloul »

Aux jeunes Palestiniens qui seraient tentés de rejoindre les rangs du Hamas, Mahmoud Aloul répond qu’ »il n’y a pas d’autre solution que de parvenir à un accord de paix ». Une perspective qui semble aujourd’hui plus que jamais éloignée.

Energie-Marché européen de l’électricité: Enfin un accord

Energie-Marché européen de l’électricité: Enfin un accord

La France pendant longtemps opposée notamment à l’Allemagne qui refusait l’intégration du nucléaire comme énergie bas carbone obtient enfin satisfaction. Le nucléaire obtient le même statut que les autres énergies bas carbone comme les éoliennes, le photovoltaïque et hydraulique. Le nucléaire sera soumis aux mêmes règles de marché et pourra être soutenu financièrement. Normalement le prix de l’électricité doit donc maintenant être déconnecté du prix du gaz. Après des mois de négociation et d’une dernière journée cruciale, les vingt-sept ont fini par trouver un accord.

L’accord trouvé incite les consommateurs à choisir une électricité décarbonée et les producteurs à investir dans de nouvelles capacités bas carbone avec la mise en place de contrats de long terme, qui permettent de se prémunir de la volatilité des prix sur le marché.

La France a marqué un point décisif. Alors qu’à l’ouverture des travaux du conseil mardi matin, les actifs existants, et donc le parc nucléaire français de 56 réacteurs n’étaient pas couverts par le texte, la version finale les y a réintégrés. Il sera donc possible de mettre en place des contrats pour différence (CFD) sur la production d’électricité du parc nucléaire français.. Cet accord vise aussi à permettre aux Européens d’atteindre leurs objectifs en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

«La première victoire est politique. Elle donne un cadre compétitif de marché pour les investisseurs industriels, montre que l’on sait trouver des accords avec l’Allemagne et témoigne de la force de l’Alliance européenne du nucléaire», ajoute la ministre.

Des règles consensuelles pour protéger les consommateurs ont aussi été mises en place pour éviter que les factures soient multipliées par trois ou quatre. En France, les consommateurs pourront bénéficier de prix corrélés à la réalité des coûts de production de son électricité. Pour l’Élysée, c’est «une belle victoire française, qui n’expose plus les consommateurs français au prix du gaz». Actuellement, les prix de l’électricité sont liés à ceux du gaz. L’accord doit aussi permettre de «consolider le marché européen de l’électricité et sécuriser la solidarité entre les pays européens en matière de fourniture d’électricité».

L’accord trouvé par les ministres de l’énergie des vingt-sept doit toutefois encore passer entre les fourches caudines du Parlement. Ce devrait être l’affaire de quelques semaines ou mois.

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