Archive pour le Tag 'maintenant'

Amsterdam : et maintenant la libéralisation de la cocaïne !!!

Amsterdam : et maintenant la libéralisation de la cocaïne !!!

 

Après la libéralisation du cannabis,  c’est maintenant au tour de la cocaïne. En tout cas c’est ce que propose la maire d’Amsterdam. À quand aussi la libéralisation de l’héroïne et autres drogues dures. La preuve en tout cas que la tolérance grandissante vis-à-vis de certaines drogues n’est pas de nature à répondre à la problématique tant du point de vue de la santé que de la sécurité.

«On pourrait imaginer que la cocaïne puisse être obtenue auprès de pharmaciens ou via un modèle médical», a donc suggéré Femke Halsema, dans un entretien à l’AFP.

Réguler les drogues dures comme la cocaïne et la MDMA est, pour la maire d’Amsterdam, le seul moyen de combattre le narcotrafic et ses conséquences «désastreuses» sur l’économie et la sécurité de la capitale néerlandaise.

 «On pourrait imaginer que la cocaïne puisse être obtenue auprès de pharmaciens ou via un modèle médical», avance dans un entretien avec l’AFP Femke Halsema.
cettetolérance traduit le laxisme des autorités perdues par rapport à l’ampleur du phénomène. C’est un peu comme si concernant le trafic des armes ont proposait d’en distribuer gratuitement aux utilisateurs potentiels.

Leclerc, le pape de la distribution promet maintenant des hausses…. moins fortes

Leclerc,  le pape de la distribution promet maintenant des hausses…. moins fortes

Il y a quelques mois le pape de la distribution Michel Édouard Leclerc envisageait des baisses de prix. Désormais il prévoit des hausses ( sur des prix déjà élevés) pour l’année en cours : entre 2 et 3 %. Et d’ajouter que l’inflation de l’alimentaire est structurelle. En clair que cela va continuer. Rien d’étonnant à cela si l’on regarde les différents résultats des entreprises aussi bien des industriels que de la grande distribution. Le  » structurel  » est aussi là pour cacher des profits excessifs.

« Sauf événement exceptionnel, les prix dans les hypermarchés devraient se situer dans une fourchette de hausse comprise entre 2 et 3% » en 2024, affirme Michel-Edouard Leclerc, confirmant ses précédentes estimations.

L’inflation « ne disparaîtra pas pour autant, (…) nous entrons dans un cycle d’inflation décennale », nuance-t-il. « Nous allons devoir (…) financer la transition énergétique. Produire de façon plus vertueuse va coûter plus cher », poursuit-il.

SNCF: et maintenant la grève des aiguilleurs

SNCF: et maintenant la grève des aiguilleurs


À l’approche des JO, le pouvoir et le patronat pourraient bien être affrontés à la montée de revendications dont certaines sont justifiées mais d’autres très catégorielles voire poujadistes comme celle des contrôleurs de la SNCF. D’une certaine manière, c’est aussi le résultat d’un manque de concertation sociale dans le pays. En France en général , on connaît surtout le conflit comme mode de régulation du mécontentement social. Pire, les organisations syndicales sont souvent méprisées notamment depuis l’arrivée de Macron qui ne cesse d’inventer des » machins » pour contourner les organisations et institutions représentatives et légitimes. Maintenant à la SNCF on annonce une possible grève des aiguilleurs. Et dans ce domaine la SNCF porte une responsabilité depuis longtemps. En effet si la grève des contrôleurs était largement injustifiée, il en va différemment pour les aiguilleurs dont les exigences de qualification sont autres que celles des contrôleurs. Sans parler des enjeux de sécurité et du rythme de travail. Pour preuve les aiguilleurs sont savamment sélectionnés pour résister aux contraintes de productivité et de sécurité. Une grande différence avec les contrôleurs….. pour ne pas dire davantage.

En outre, la fonction d’aiguilleurs a beaucoup évolué au cours de ces dizaines d’années du fait des transformations technologiques. On a en outre agrandi le champ d’activité et le volume des flux à traiter.

Il faudrait évidemment se saisir immédiatement de cette question et l’inscrire aussi dans une vision à long terme. Malheureusement on va encore assister à une surenchère des organisations gauchistes qui prennent le train en marche et se font la courte échelle en matière de radicalité.

Sud-Rail a d’ailleurs déposé un autre préavis de grève pour le week-end prochain.

Pour le week-end prochain, seul Sud-Rail (21% des dernières élections professionnels au niveau du groupe) est à la manœuvre, mais la CGT, première organisation chez les cheminots avec 36 % des suffrages, pourrait suivre, pour ne pas être dépassée par le mouvement social, alors que les collectifs fleurissent ici ou là, grâce à des pages Facebook, « challengent » les organisations syndicales traditionnelles.

Marchés Financier : et maintenant la correction ?

Marchés Financier : et maintenant la correction

Il y a sans doute plusieurs facteurs qui militent en faveur d’une correction sur les marchés financiers mondiaux et concernant particulier les actions. D’abord il y a toujours l’incertitude sur le vrai recul de l’inflation qui est encore loin d’être maîtrisée. Et de ce point de vue, les banques centrales ne semblent pas encore totalement convaincues de la nécessité d’un plan de desserrement qui aura sans doute lieu mais pas tout de suite; tout dépendra en fait de l’évolution de l’activité économique. Si cette activité économique continue de s’inscrire dans une tendance baissière au point de tutoyer la dépression alors les banques centrales seront sans doute encouragé à desserrer un peu l’étau des taux d’intérêt.

L’autre facteur qui pourrait justifier une correction, c’est la très bonne tenue de la valeur des actions au cours de l’année passée bien au-dessus des performances réelles des entreprises.

Enfin en début d’année on va accumuler les mauvaises nouvelles statistiques rendant compte du tassement économique partout dans le monde et particulièrement en Chine. Bref la première partie de 2024 ne s’annonce pas très réjouissante. Cela d’autant plus qu’en suspens demeure le risque d’éclatement d’un endettement mondial qui concerne aussi bien le public que le privé à commencer aussi par la Chine

Du côté des indicateurs macroéconomiques, les données de la fédération professionnelle ISM ont montré mercredi que l’activité manufacturière aux États-Unis s’est encore contractée en décembre, mais un peu moins qu’en novembre et que ce à quoi s’attendaient les analystes. Les opérateurs prêteront aussi attention au compte-rendu de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed), qui sera publié à 20h00 GMT.

Les investisseurs tablent sur six baisses de taux en 2024, un scénario qui nécessiterait, pour se réaliser, que la conjoncture économique «se dégrade rapidement», estime Karl Haeling, de LBBW. Or, pour l’heure les données macroéconomiques témoignent d’un ralentissement graduel de l’économie américaine. Sur le marché obligataire, l’incertitude règne en conséquence. Après de fortes baisses en fin d’année les taux d’intérêt repartent à la hausse depuis une semaine.

Loi immigration: Macron attend maintenant que le conseil constitutionnel la vide de son contenu

Loi immigration: Macron attend maintenant que le conseil constitutionnel la vide de son contenu


On ne peut guère s’étonner de la distance que prennent les Français par rapport au système politique tellement complexe et même parfois tordu. Ainsi en majorité les Français entre 60 et 70 pour cent approuvent le besoin d’une loi régulant la question de l’immigration notamment pour des questions sociétales. Pour dire les choses encore plus clairement en raison du choc de civilisation provoquée par la non intégration et encore moins la non assimilation de beaucoup d’ arrivants ; en tout cas d’une partie. Notamment par exemple sur le concept de laïcité et ses modalités d’expression et d’influence dans la société.

Le projet de loi accouché dans la douleur semblait répondre plus ou moins à l’attente des Français. Le problème, c’est que certains politiquement espèrent maintenant que le conseil constitutionnel va interdire nombre de dispositions. Des dispositions que la majorité au pouvoir a du mal à avaler mais auxquelles il a bien été obligé d’adhérer our obtenir une majorité.

Bref la politique du « en même temps », le slalom permanent entre des objectifs voire des idéologies contradictoires. Du coup, si le conseil constitutionnel devait supprimer les dispositions les plus centrales la crise sur ce sujet reviendrait rapidement au premier plan.

Accusé par la gauche d’avoir inscrit dans la loi des propositions portées de longue date par le Rassemblement national, Emmanuel Macron entend donc s’assurer de la bonne régularité des mesures qu’en réalité il ne soutient pas. Rappelant, dans une lettre envoyée aux Sages le 21 décembre, que 60 articles ont été ajoutés aux 26 initiaux, au fil de la discussion parlementaire, le chef de l’État «souhaite au nom de la mission que (lui) confie l’article 5 de la Constitution que les dispositions de la loi ne puissent être mises en œuvre qu’après que le Conseil constitutionnel aura vérifié les droits et les libertés que la Constitution garantit.»

Macon espère que certaines dispositions seront rejetées. Parmi ces dernières, pourraient être censurés les quotas pluriannuels d’immigration votés par le Parlement, le rétablissement d’un délit de séjour irrégulier, ou encore la mesure faisant fluctuer le versement des prestations sociales selon la situation professionnelle et la durée de présence en France. Comme le montre le site du Conseil constitutionnel, les Sages ont été également saisis par la première ministre et par plus de soixantaine de députés de gauche, représentés par les présidents des groupes insoumis, écologiste, socialiste et communiste.

Sans surprise la grande presse tape maintenant sur des syndicats

Sans surprise la grande presse tape maintenant sur des syndicats

Le Figaro mais aussi le JDD , les télés d’information continue commencent à taper sur cette intersyndicale qui agace les grands intérêts financiers. Évidemment l’objectif est d’enfoncer des coins pour faire sauter cette unité et revenir au bon vieux temps d’avant où les divisions syndicales faisaient éclater le rapport de force en faveur du grand patronat.

Rien d’étonnant à cela la grande presse est essentiellement détenue par des financiers à plus de 80 %. Comme l’action syndicale conduit par l’intersyndicale a montré à la fois son unité et sa responsabilité, les grands médias ont bien été contraints d’en parler du bout des lèvres. Maintenant qu’on observe une pause des grandes manifestations les grands médias peuvent recommencer à taper sur les syndicats. Le problème c’est que la grande presse n’est pas aussi populaire que cela alors que les syndicats ont acquis grâce à l’intersyndicale une crédibilité retrouvée.

D’une façon générale les grands médias télé etc. sont culturellement réactionnaires . Ils ont largement parlé des grandes manifestations de ces derniers mois pour ne pas perdre encore davantage de lecteurs ou de téléspectateurs. Désormais c’est le retour aux bonnes vieilles certitudes d’antan qui se fondent la détestation des syndicats. On est loin évidemment de l’acceptation syndicale des pays du nord et notamment de l’Allemagne.

Politique : et maintenant l’instrumentalisation de la violence !

Politique : et maintenant l’instrumentalisation de la violence !


Il faut vraiment que le gouvernement soit dans un état de fébrilité et de faiblesse extrême pour que Macron en soit réduit à défendre sa réforme des retraites au motif que la France serait menacée par une forme d’insurrection en cours.

D’une certaine manière, les gauchistes provocateurs et autres Black blocs sont les idiots utiles du pouvoir en multipliant les débordements. En effet c’est le dernier argument que va utiliser le pouvoir pour tenter de retourner l’opinion publique opposée à la réforme des retraites.

Macron et son gouvernement ne se privent pas donc de centrer l’essentiel de leur propos sur la question de l’insécurité et donc la menace sur la démocratie. Il y a effectivement une montée de la radicalisation et il faudrait bien que les révolutionnaires de papier se persuadent que brûler une poubelle ,casser une vitrine ou une voiture n’a rien de véritablement révolutionnaire. Chercher à blesser des personnes est encore plus intolérable ; Il s’agit bien tout simplement de délits.

Inversement, le pouvoir ne saurait se prévaloir d’une incendie de poubelles ou de débordements pour inverser les responsabilités de la crise et utiliser l’arme de l’atteinte à la démocratie.« Après des mois de concertation politique et sociale et plus de 170 heures de débat qui ont abouti sur le vote d’un texte de compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale, le président de la République a exprimé aux assemblées son souhait que le texte sur les retraites puisse aller au bout de son cheminement démocratique dans le respect de tous , a indiqué l’Elysée dans un message transmis à l’AFP.

« A la suite des tentatives d’intimidation et des menaces envers des élus et des représentants de l’Etat, ainsi que des dégradations de permanences et de bâtiments publics, le président de la République a appelé Gérard Larcher, président du Sénat, et Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, pour leur réaffirmer son soutien au Parlement et à l’ensemble de ses parlementaires, tout comme la mobilisation du gouvernement pour que tout soit mis en œuvre pour les protéger », a ajouté l’Elysée

On imagine déjà que la violence prenant de l’ampleur le pouvoir pourrait être tenté de déclarer un état d’urgence pour interdire toute manifestation dans la rue, une hypothèse qui n’est pas exclue tellement le pouvoir est acculé.

Politique : et maintenant l’instrumentalisation de la violence !

Politique : et maintenant l’instrumentalisation de la violence !


Il faut vraiment que le gouvernement soit dans un état de fébrilité et de faiblesse extrême pour que Macron en soit réduit à défendre sa réforme des retraites au motif que la France serait menacée par une forme d’insurrection en cours.

D’une certaine manière, les gauchistes provocateurs et autres Black blocs sont les idiots utiles du pouvoir en multipliant les débordements. En effet c’est le dernier argument que va utiliser le pouvoir pour tenter de retourner l’opinion publique opposée à la réforme des retraites.

Macron et son gouvernement ne se privent pas donc de centrer l’essentiel de leur propos sur la question de l’insécurité et donc la menace sur la démocratie. Il y a effectivement une montée de la radicalisation et il faudrait bien que les révolutionnaires de papier se persuadent que brûler une poubelle ,casser une vitrine ou une voiture n’a rien de véritablement révolutionnaire. Chercher à blesser des personnes est encore plus intolérable ; Il s’agit bien tout simplement de délits.

Inversement, le pouvoir ne saurait se prévaloir d’une incendie de poubelles ou de débordements pour inverser les responsabilités de la crise et utiliser l’arme de l’atteinte à la démocratie.« Après des mois de concertation politique et sociale et plus de 170 heures de débat qui ont abouti sur le vote d’un texte de compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale, le président de la République a exprimé aux assemblées son souhait que le texte sur les retraites puisse aller au bout de son cheminement démocratique dans le respect de tous , a indiqué l’Elysée dans un message transmis à l’AFP.

« A la suite des tentatives d’intimidation et des menaces envers des élus et des représentants de l’Etat, ainsi que des dégradations de permanences et de bâtiments publics, le président de la République a appelé Gérard Larcher, président du Sénat, et Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, pour leur réaffirmer son soutien au Parlement et à l’ensemble de ses parlementaires, tout comme la mobilisation du gouvernement pour que tout soit mis en œuvre pour les protéger », a ajouté l’Elysée

On imagine déjà que la violence prenant de l’ampleur le pouvoir pourrait être tenté de déclarer un état d’urgence pour interdire toute manifestation dans la rue, une hypothèse qui n’est pas exclue tellement le pouvoir est acculé.

Politique : et maintenant le coup de l’insurrection par Macron

Politique :et maintenant le coup de l’insurrection par Macron


Il faut vraiment que le gouvernement soit dans un état de fébrilité et de faiblesse extrême pour que Macron en soit réduit à défendre sa réforme des retraites au motif que les élus de l’assemblée nationale et le Parlement seraient menacés par une forme d’insurrection en cours.

D’une certaine manière, les gauchistes provocateurs et autres Black blocs sont les idiots utiles du pouvoir en multipliant les débordements. En effet c’est le dernier argument que va utiliser le pouvoir pour tenter de retourner l’opinion publique opposée à la réforme des retraites.

Macron ne se prive pas donc de centrer l’essentiel de son propos sur la question de l’insécurité des élus et donc la menace sur la démocratie. Il faudrait bien que les révolutionnaires de papier se persuadent que brûler une poubelle ,casser une vitrine ou une voiture n’a rien de véritablement révolutionnaire. Il s’agit bien tout simplement de délits.

Inversement, le pouvoir ne saurait se prévaloir d’une incendie de poubelles pour inverser les responsabilités de la crise et utiliser l’arme de l’atteinte à la démocratie.« Après des mois de concertation politique et sociale et plus de 170 heures de débat qui ont abouti sur le vote d’un texte de compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale, le président de la République a exprimé aux deux présidents (du Sénat et de l’Assemblée, ndlr) son souhait que le texte sur les retraites puisse aller au bout de son cheminement démocratique dans le respect de tous », a indiqué l’Elysée dans un message transmis à l’AFP.

« A la suite des tentatives d’intimidation et des menaces envers des élus et des représentants de l’Etat, ainsi que des dégradations de permanences et de bâtiments publics, le président de la République a appelé Gérard Larcher, président du Sénat, et Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, pour leur réaffirmer son soutien au Parlement et à l’ensemble de ses parlementaires, tout comme la mobilisation du gouvernement pour que tout soit mis en œuvre pour les protéger », a ajouté l’Elysée

Réforme des retraites : maintenant Macron hésite

Réforme des retraites : maintenant Macron hésite

Selon un papier du Monde si la réforme est toujours jugée « indispensable », selon les mots de la porte-parole du gouvernement, le chef de l’Etat et les ministres habilités à évoquer ce sujet explosif s’ingénient à déconstruire ce qui a été énoncé. Macron lui-même s’interroge sérieusement en raison d’une part de la chute de popularité de l’exécutif, aussi des perspectives de perte de la majorité à l’Assemblée nationale .

 

Bien malin qui peut dire à quoi ressemblera la réforme des retraites lorsque le gouvernement, confirmé ou remanié au lendemain des élections législatives des 12 et 19 juin, entrera dans le vif du sujet. En deux mois, le projet d’Emmanuel Macron de repousser « progressivement et par étapes » l’age de départ à 65 ans a perdu de sa consistance. Jour après jour, le chef de l’Etat et les ministres habilités à évoquer ce sujet explosif s’ingénient à déconstruire ce qui a été énoncé, au point que le projet d’origine apparaît mort-né.

Certes, la réforme est toujours jugée « indispensable », selon les mots d’Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement. Cependant, le report de l’âge légal à 65 ans « n’est pas un totem », a fait valoir la première ministre, Elisabeth Borne, laissant entendre que d’autres pistes, comme l’allongement de la durée de cotisation, pouvaient être explorées. Jugé au départ urgent, au point de nécessiter la présentation d’un projet de loi devant le Parlement dès l’été, le chantier ne démarrera réellement qu’« en septembre ou octobre » a, par ailleurs, précisé le ministre du travail, Olivier Dussopt.

Les atermoiements autour du report de l’âge de la retraite, considéré comme « la mère des réformes » par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, sont à l’image de cette drôle de campagne des élections législatives où rien n’accroche parce que l’exécutif s’ingénie à noyer le poisson plutôt que de préciser ses projets. Electoralement parlant, Emmanuel Macron a quelques bonnes raisons de pratiquer ce jeu d’évitement. Les Français sont majoritairement hostiles à l’idée de travailler plus longtemps ; les syndicats sont unanimement opposés à la retraite à 65 ans, au point qu’Yves Veyrier, le secrétaire général de FO sur le départ, a donné pour mission à son successeur de mener prioritairement le combat contre cette réforme.

De son côté, Jean-Luc Mélenchon a coalisé la gauche anti-Macron autour d’un projet qui prône notamment le retour à la retraite à 60 ans, quel qu’en soit le coût (évalué à 100 milliards d’euros par l’Institut Montaigne). Devant le risque de voir la campagne des élections législatives se transformer en un dangereux référendum pour ou contre la retraite à 65 ans, Emmanuel Macron a préféré pratiquer le déminage.

La rançon est double. En premier lieu, le chef de l’Etat donne l’impression d’être sur la défensive sur un dossier qui, jusqu’à présent, ne lui a guère réussi : le projet de retraite par points qu’il portait durant le premier quinquennat n’a pas abouti, si bien qu’il est à ce jour, à la différence de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, un président de la République qui n’est pas parvenu à conduire une réforme des retraites. Ses opposants le savent. Ils feront tout pour qu’il reste dans cette situation.

Plus fondamentalement, aucune pédagogie n’est faite autour de la question de travailler plus longtemps, non seulement pour assurer l’équilibre du système de retraite par répartition, mais plus largement pour garantir le financement du modèle social. Or, c’est bien sur ce postulat qu’Emmanuel Macron a construit son nouveau mandat.

Le chef de l’Etat entend à la fois poursuivre la baisse des impôts et commencer à rembourser l’impressionnante dette française, à partir de 2026. Dans une conjoncture de plus en plus maussade, il ne peut espérer y parvenir qu’en augmentant substantiellement la quantité de travail pour doper la croissance. Plus il donne l’impression de louvoyer sur ce sujet, plus il compromet la réalisation de ses objectifs.

Twitter- Musk: Et maintenant l’affaire des faux comptes !

Twitter- Musk: Et maintenant l’affaire des faux comptes !

Un vrai règlement de comptes de voyous entre le réseau Twitter et Musk. Musk qui accuse maintenant le réseau Twitter de déclarer de nombreux faux comptes pour renforcer encore sa crédibilité. Du coup ,Musk menace même de ne plus acheter le réseau. En réalité il veut en faire baisser le coût car il a du mal à trouver les 47 milliards nécessaires.

Musk a mis en cause ce chiffre de moins de 5% de faux comptesOfficiellement annoncé par Twitter , en expliquant ne jamais avoir vu une analyse l’établissant. «Il y a des chances pour qu’il y ait plus de 90% des utilisateurs actifs quotidiens [...]. Il est très surprenant que les tweets les plus populaires de tous les temps n’aient été aimés que par 2% des utilisateurs actifs quotidiens», s’étonnait l’entrepreneur.

L’annonce de la suspension du rachat, même temporaire, avait fait s’effondrer le cours en Bourse de Twitter de plus de 25%. Si l’action s’est légèrement reprise depuis, une chose est sûre : ce rachat n’est décidément pas comme les autres…Et on peut s’étonner que les autorités boursière américaines tolèrent de tels comportements de cow-boys.

 

Et maintenant juger le criminel Poutine

Et maintenant juger le criminel Poutine

Un papier du Monde estime que Les démocraties doivent soutenir le travail de la justice ukrainienne et celui de la Cour pénale internationale, qui a ouvert une enquête début mars. Il importe que la guerre menée par le président russe ne reste pas impunie.Poutine de ce point de vue porte une responsabilité personnelle de nature criminelle qui mérite maintenant d’être jugée

 

Pour Joe Biden, président des Etats-Unis, Vladimir Poutine est un « criminel de guerre ». Deux semaines avant lui, le 2 mars, le premier ministre britannique, Boris Johnson, avait jugé le président russe coupable de « crimes de guerre » en Ukraine, Etat souverain envahi par l’armée russe le 24 février. Il s’agit là d’accusations graves, mais à la portée purement politique. Alors que les témoignages d’exactions délibérées contre les civils se multiplient en Ukraine, il appartient maintenant à la justice internationale de faire son travail. Il est indispensable qu’elle puisse réserver à cette agression et à ses conséquences sur la population le traitement judiciaire qu’elles méritent.

Sous quelle forme ? La juridiction la plus appropriée est, bien sûr, la Cour pénale internationale (CPI). Une quarantaine de pays, dont la France, lui ont demandé de se saisir de ce dossier. La Russie a retiré, en 2016, sa signature du traité créant la CPI, qu’elle avait signé en 2000, mais ses ressortissants visés par un mandat d’arrêt peuvent être arrêtés partout.

Le 2 mars, le procureur de la CPI, le Britannique Karim Khan, a ouvert une enquête sur les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre susceptibles d’avoir été commis en Ukraine depuis le 21 novembre 2013 – requête spécifique formulée par Kiev.

Le travail de recueil des preuves a donc commencé. Le procureur s’est rendu en Ukraine le 16 mars. Il y a rencontré la procureure générale d’Ukraine, Iryna Venediktova, dont les services recueillent des preuves depuis le premier jour. La CPI peut poursuivre tous les auteurs de crimes de guerre, y compris Vladimir Poutine, puisqu’elle ne reconnaît pas l’immunité accordée aux chefs d’Etat par les juridictions nationales.

Le procureur Khan enquête aussi sur les crimes qui pourraient être commis côté ukrainien (contre les prisonniers, par exemple) et a adressé une requête à la Russie pour demander sa coopération.

La CPI pourrait ainsi émettre en quelques mois des mandats d’arrêt contre des officiers russes en Ukraine, que Kiev, s’ils ont été faits prisonniers, pourrait choisir de transférer à La Haye. Ces mandats d’arrêt comportent souvent une partie sur l’historique des crimes dont les suspects sont accusés : leur supérieur hiérarchique n’est autre que Vladimir Poutine, dont la responsabilité, au moins dans la décision du déclenchement de la guerre, pourrait être citée. Rien, juridiquement, n’empêchera le procureur d’émettre un mandat contre le président Poutine si les preuves sont réunies.

L’Ukraine a également saisi, le 27 février, la Cour internationale de justice ainsi que la Cour européenne des droits de l’homme. Le juriste Philippe Sands et l’ex-premier ministre britannique Gordon Brown demandent, eux, la création d’un tribunal spécial pour examiner le crime d’agression commis par la Russie, accusation qui ne fait ici aucun doute mais dont ne peut s’emparer la CPI, puisque les deux Etats concernés, la Russie et l’Ukraine, n’ont pas ratifié son statut.

Toutes ces initiatives sont bienvenues, tant il importe que la guerre de Vladimir Poutine ne reste pas impunie. Il faut, en tout cas, soutenir le travail de la justice ukrainienne et celui de la CPI, afin que la perspective de mandats d’arrêt puisse faire réfléchir certains responsables russes, civils et militaires. Pour qu’ils ne dorment jamais en paix, il faut leur rappeler le sort, entre autres, des dirigeants serbes Slobodan Milosevic et Radovan Karadzic, que l’on a fini par traîner devant les juges de La Haye.

Essence : et maintenant vers les trois euros le litre ?

Essence : et maintenant vers les trois euros le litre ?

 

France : avec la guerre russe en Ukraine, le prix du gazole a bondi de 14 centimes le litre en une semaine, et ce n’est pas fini. 

Le litre de carburant est maintenant d’environ  deux euros le litre et a subi une augmentation de 0,14 € sur une semaine. La question qui se pose est de savoir jusqu’à quel niveau pourra atteindre le prix de l’essence. Le  prix du baril atteint jusqu’à 140 $. La crise ukrainienne avec les sanctions contre la Russie pourrait projeter le baril vers les 200 $ voire davantage. Dans un scénario noir, le prix de l’essence pourrait alors progresser jusqu’à trois euros le litre

 

En effet hausse va continuer au regard de la flambée des prix du pétrole. Dimanche, le cours du Brent a tutoyé les 140 dollars le baril, pas très loin du record observé en juillet 2008 (147 dollars).


La flambée des prix des carburants,  a d’abord été alimentée par la reprise économique mondiale et une offre toujours limitée des grands pays producteurs de pétrole. Cette tendance a été exacerbée depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie la semaine dernière. La décision hier des États-Unis de bloquer le pétrole russe va provoquer un nouveau choc sur toutes les énergies.

Les prix du gaz continuent eux aussi leur flambée, à plus de 270 euros le MWH.

 Pour les ménages , dépenses énergétiques pourraient s’envoler jusqu’à 1500 € cette année puisque en moyenne chaque ménage dépense 1500 € pour le chauffage et 1500 € pour le carburant.

Carburant : et maintenant vers les trois euros le litre ?

Carburant : et maintenant vers les trois euros le litre ?

 

France : avec la guerre russe en Ukraine, le prix du gazole a bondi de 14 centimes le litre en une semaine, et ce n’est pas fini. 

Le litre de carburant est maintenant d’environ  deux euros le litre et a subi une augmentation de 0,14 € sur une semaine. La question qui se pose est de savoir jusqu’à quel niveau pourra atteindre le prix de l’essence. Aujourd’hui le prix du baril atteint environ 140 $. La crise ukrainienne avec les sanctions contre la Russie pourrait projeter le baril vers les 200 $ voire davantage. Dans un scénario noir, le prix de l’essence pourrait alors progresser jusqu’à trois euros le litre

 

En effet hausse va continuer au regard de la flambée des prix du pétrole. Ce dimanche, le cours du Brent a tutoyé les 140 dollars le baril, pas très loin du record observé en juillet 2008 (147 dollars).


La flambée des prix des carburants,  a d’abord été alimentée par la reprise économique mondiale et une offre toujours limitée des grands pays producteurs de pétrole. Cette tendance a été exacerbée depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie la semaine dernière. La décision hier des États-Unis de bloquer le pétrole russe va provoquer un nouveau choc sur toutes les énergies.

Les prix du gaz continuent eux aussi leur flambée, à plus de 270 euros le MWH.

 Pour les ménages , dépenses énergétiques pourraient s’envoler Jusqu’à 1500 € cette année puisque en moyenne chaque ménage dépense 1500 € pour le chauffage et 1500 € pour le carburant

Et maintenant une épidémie de grippe ?

Et maintenant une épidémie de grippe ?

 

La grippe classique bloquée d’une certaine façon par la politique sanitaire contre le covid semble reprendre de la vigueur dans le pays. La grippe se répand dans de nombreuses régions françaises, selon le dernier bilan hebdomadaire de Santé publique France, publié mercredi 9 février. L’épidémie reste notamment active dans le Sud-Est, où elle continue de progresser, mais aussi en Ile-de-France, où elle repart à la hausse.

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L’hiver précédent, les confinements et les mesures contre le Covid-19 avaient bloqué la circulation des autres virus, comme celui de la grippe. Les Français ont été moins infectés que d’habitude et sont donc moins immunisés sur le plan collectif, ce qui favorise une reprise de l’épidémie cet hiver. « Tout relâchement des mesures de contrôle à l’issue de la cinquième vague de Covid-19 pourrait se traduire par une intensification de l’activité grippale », prévient l’agence sanitaire.

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