Archive pour le Tag 'maintenant'

Sondage vaccination : 56% des Français maintenant favorables

 Sondage vaccination : 56% des Français maintenant favorables

 

Selon un sondage Harris Interactive pour LCI, réalisé ce jeudi , 56% des Français indiquent qu’ils souhaitent se faire vacciner contre le Covid-19. Il s’agit d’une hausse notable par rapport au dernier sondage en date du 9 décembre, au cours duquel moins d’un Français sur deux (45%) souhaitait recevoir une dose de vaccin.

 

Dans le détail, 26% de la population se fera « certainement » vacciner (contre 16% le 9 décembre), et 30% se fera « probablement » administrer un remède. Du côté des réticents, 24% des Français indiquent qu’ils ne vont  »probablement pas » se faire vacciner, et 20% ne vont « certainement pas » le faire.

 

 

Présidentielle 2022: après Mélenchon, Montebourg maintenant Taubira !

Présidentielle 2022: après Mélenchon, Montebourg maintenant Taubira !

D’une certaine façon, la gauche voudrait bien refaire le coup de Mitterrand en 81 à savoir présenter un programme très à gauche pour rassembler avant les élections. Ensuite l’élection passée, on passe aux choses sérieuses et aux alliances pour finalement mettre en place une politique tout aussi libérale sinon davantage qu’actuellement.

 

Après Mélenchon, après Montebourg,  c’est maintenant Taubira, la prêtresse de la gauche radicale déjà responsable de la défaite de Jospin et qui pourrait en rajouter une couche en 2022.

L’ancienne ministre, que l’on sait sceptique sur une aventure présidentielle, a donné son feu vert. Avec une question en tête: la mèche prendra-t-elle? Sur France Inter, fin septembre, elle avait déclaré«S’il se dégage que c’est à moi qu’il reviendra de tenir le gouvernail (…) oui, je serai là.» L’heure est enfin venue d’en avoir le cœur net, alors que les sondages la placent toujours haute dans l’électorat de gauche.

 

Le problème c’est que cet électorat de gauche est de plus en plus exsangue et qu’il s’appuie surtout sur les purs, les durs ; comme par exemple Chevènement en 81 qui avait préparé le programme socialiste, vite rangé dans un tiroir par Mitterrand pour être remplacé par les 101 propositions de l’intéressé.

 

Une candidature de plus de division à gauche même pas certaine de faire les 6 % qu’avait récupéré Hamon  au dernier scrutin présidentiel. En plus des candidatures de leaders de gauche très embourgeoisés !

PSG: maintenant un entraîneur, par un copain !

  • PSG: maintenant un entraîneur,  par un copain !

Il est clair que depuis longtemps le coach allemand Thomas Tuchel,  n’avait plus guère d’influence dans le vestiaire. Des stars comme Neymar ou MBappé se contentent depuis longtemps d’un rôle de vedette un peu capricieuse en oubliant trop souvent la dimension collective et le travail de défense. À la différence par exemple d’un Harry Kane, dans le club de Tottenham.

 

En cause l’usure prématurée de certains entraîneurs face à des enjeux colossaux mais aussi des raisons particulières comme le manque d’autorité de Thomas Tuchel qui n’a jamais été capable de sortir ses vedettes quand elles étaient en méforme.

 

Le faite de caresser dans le dos des joueurs n’est pas forcément la meilleure pédagogie pour obtenir le meilleur résultat. Thomas Tuchel a oublié que certains de ses joueurs étaient en fait  encore des ados prolongés, surpayés capricieux et inconscients. Le futur entraîneur aura notamment à remettre dans les rails MBappé un peu trop influencé par le comportement négligeant de Neymar.

 

La piste privilégiée pour lui succéder est celle de l’Argentin Mauricio Pochettino, selon les informations de RMC et l’Equipe, dont Europe 1 a eu confirmation. L’ancien défenseur du PSG entre 2001 et 2003 a fait ses preuves comme entraîneur au plus haut niveau à Tottenham (2014-2019). Comme Tuchel, le technicien de 48 ans avait été évincé en 2019 de son poste chez les Spurs de Tottenham, cinq mois après avoir atteint la première finale de C1 du club, perdue contre Liverpool (2-0). La même sanction aurait dû être prise vis-à-vis de Thomas Tuchel quand il a perdu la finale européenne.

 

Trump : maintenant seul au monde et bientôt face à la justice

Trump : maintenant seul au monde et bientôt face à la justice

 

 

Progressivement Donald Trump est lâché par son entourage et par les républicains. Devant ces défections, le président américain se réfugie dans les golfs qu’il possède. Officiellement , il réfute toujours le succès de Biden. Mais son parti le lâche officiellement,. Mitch McConnell, leader de la majorité républicaine au Sénat a mis fin à six semaines de faux suspense, «félicitant» le président élu Joe Biden et sa colistière Kamala Harris pour leur victoire, après le vote de confirmation du collège électoral, le 14 décembre.

 

Le camouflet pour l’occupant de la Maison-Blanche est à la hauteur de ses efforts herculéens, et au final dérisoires, pour inverser le résultat des urnes. Lors d’un appel téléphonique avec tous les élus républicains du Congrès.

 

Donald Trump pourrait bien maintenant être affronté à la justice pour ses erreurs de gestion politique autant que pour les infractions commises dans la gestion de ses affaires personnelles. Cela d’autant plus qu’il a toujours refusé de publier sa feuille d’impôt. Après avoir attaqué la probité du fils de Biden, le président TRUMP pourrait bien être victime d’un effet de boomerang.

 

Et maintenant la folie d’Erdogan à Chypre

Et maintenant la folie d’Erdogan à Chypre

 

 

Pour masquer une situation de plus en plus dramatique sur le plan économique en Turquie le président Erdogan ne cesse de développer ses actions provocatrices partout où il le peut, récemment en Azerbaïdjan, aussi en Libye, en Syrie, près des côtes grecques et maintenant à Chypre. L’ile est divisée et la partie turque n’a pas été reconnue sur le plan international. Erdogan entend pourtant poursuivre ses explorations dans les zones contestées de l’ile et s’apprête à reconnaître suis preneur comme indépendante.

 

Une manière de déplacer le centre de préoccupation des Turcs en externalisant les difficultés. En effet , la Turquie est affrontée à une terrible crise économique caractérisée par un écroulement de sa croissance, un développement du chômage et un effondrement de sa monnaie de plus de 30 % depuis le début de l’année.

Une nouvelle fois claire clairement le présidents Erdogan menace  d’utiliser les moyens armées pour faire valoir sa position. En visite dans la partie nord de Chypre, que seule la Turquie reconnaît en tant qu’Etat, le président turc a estimé qu’il ne pourrait pas y avoir de paix et de stabilité dans la région tant que les droits de son pays et de son allié chypriote ne seront pas reconnus.

Ziad Takieddine : l’ accusateur qui protège maintenant Sarkozy

Ziad Takieddine : l’ accusateur qui protège maintenant Sarkozy

Pour le moins curieux ce changement complet de position du très sulfureux Ziad Takieddine qui accusait Sarkozy depuis maintenant huit ans pour des financements de campagne électorale par Kadhafi. Ziad Takieddine  cherche à protéger Nicolas Sarkozy », déplore l’avocat de l’association Sherpa. Le pire, c’est que l’accusateur affirme désormais que les accusations contre Sarkozy lui ont été dictées par un magistrat en échange d’une certaine clémence vis-à-vis de ses propres infractions. Des infractions qui d’ailleurs ont fait l’objet d’une condamnation de cinq ans de prison ferme et qui explique sa fuite à l’étranger. Une fuite dont on se demande si elle n’a pas été protégée .

Il y a déjà des semaines et des semaines que le JDD dans le patron Lagardère est très proche du pouvoir (hier de Sarkozy aujourd’hui de Macron) ne cesse de sortir des articles disculpant Sarkozy. L’affaire prend certainement une tournure de plus en plus politique.

On peut se demander si Ziad Takieddine   condamné à 5 ans de  prison et dont la fortune a été confisquée ne cherche pas maintenant à s’attirer certaines faveurs politiques et juridiques pour sauver ce qui peut l’être encore.

Dernier élément d’interrogation, la très grande modération pour ne pas dire plus de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de Macron, peut-être pour ne pas s’attirer les foudres d’un pouvoir qui pourrait lui compliquer la vie compte tenu de ses différentes casseroles.

Sur BFMTV, l’association sherpa s’étonne de ce revirement soudain de la part du sulfureux homme d’affaire franco-libanais, qui accusait depuis plusieurs années Nicolas Sarkozy d’avoir bénéficié de li quidités du régime libyen de Mouammar Kadhafi pour financer sa campagne.

« Subitement vous avez des déclarations qui l’innocentent complètement, et ce alors même que sa position était tout autre depuis le début de l’information judiciaire », pointe l’avocat, soulignant aussi: « Ce qui a changé, c’est sa situation économique. Le dossier est dans une dynamique qu’il ne connaissait pas forcément il y a encore quelques semaines, quelques mois ».

 

Coronavirus: le vaccin russe déjà opérationnel testé seulement maintenant !

Coronavirus: le vaccin russe déjà opérationnel testé seulement maintenant !

Alors que Poutine a décidé de rend opérationnel un vaccin dès maintenant et même de l’exporter par exemple au Venezuela, les autorités sanitaires russes annoncent que les opérations de tests commencent seulement maintenant. Une véritable folie de faire la vaccination avant sa vérification. Le risque c’est évidemment de n’obtenir qu’un vaccin à efficacité très partielle et éventuellement très dangereux.

Les autorités de Moscou ont donc  annoncé mercredi avoir commencé à tester le vaccin russe contre le coronavirus sur 40.000 habitants de la capitale, dernière étape des essais de ce vaccin annoncé en grande pompe en août. «Les premiers participants se sont fait vacciner aujourd’hui dans les établissements médicaux de la capitale», s’est félicitée dans un communiqué l’adjointe au maire de Moscou, Anastasia Rakova, saluant une «journée importante non seulement pour la ville, mais pour tout le pays». Au total, 40.000 Moscovites sont invités à participer à cette étude, tout habitant de nationalité russe ayant une couverture médicale en règle pouvant être volontaire.

Protéger la santé, l’économie….et maintenant les banques

Protéger la santé, l’économie….et maintenant les banques

Renforcement du capital, structure de défaisance, bad Banks autant de solutions qui sont envisagées actuellement pour l’union européenne afin de soutenir le système bancaire qui va être affronté à une vague de créances douteuses et même pourries. L’idée serait d’isoler les créances potentiellement irrécouvrables pour ne pas détériorer le bilan des banques.

Certes pour l’instant les plus grandes banques disposent des réserves nécessaires pour faire face à ses créances douteuses. Restent cependant des banques au bilan plus réduit ou de pays fragiles qui pourraient n’être pas en capacité de faire face à l’absence de recouvrement de dettes de particuliers, d’entreprises voir même d’État .

“Cela pourrait se faire sous la forme d’une recapitalisation de précaution sur le modèle du TARP. Et là, le fonds de relance de l’UE pourrait jouer un rôle”, a-t-il ajouté, suggérant que l’aide concerne les banques qui disposent de fondamentaux solides mais se trouvent handicapés par l’épidémie.

Pendant la crise financière de 2007-2009, les Etats-Unis avaient créé le Troubled Asset Relief Program (TARP) qui avait permis d’injecter des dizaines de milliards de dollars dans le système bancaire américain.

Les banques européennes disposent de plus de 430 milliards d’euros de réserves de fonds propres, selon l’ABE, ce qui devrait être plus que suffisant pour couvrir les pertes liées à la montée attendue des créances irrécouvrables, dans des secteurs comme le tourisme et la restauration entre autres.

Mais certaines, particulièrement dans des pays très durement touchés par la pandémie comme l’Italie ou l’Espagne, sont plus vulnérables que d’autres.

Si l’Allemagne a assoupli sa position sur les emprunts à l’échelle de l’UE et plus seulement au niveau de chacun des Etats membres, étendre le bénéfice du fonds de reprise aux banques risquerait de se heurter à une opposition ferme.

“Je m’attends à une vague de NPL (non performing loans, les créances irrécouvrables) au cours des deux ou trois prochains trimestres”, a dit José Manuel Campa. “De quelle ampleur, c’est difficile à dire.”

Le président de l’ABE était secrétariat d’Etat à l’économie dans le gouvernement espagnol au début de la crise financière qui a conduit Madrid à solliciter une aide internationale puis à créer une “bad bank”, une structure de défaisance dans laquelle ont été cantonnées des créances douteuses afin d’assainir les bilans des banques.

“L’utilisation de ‘bad banks’ pour isoler des prêts non-performants s’est révélée utile”, a-t-il dit. “L’Allemagne a eu des ‘bad banks’ tandis que des pays comme l’Irlande ont eu recours à des structures de gestion d’actifs de la même manière. On pourrait y recourir de nouveau.”

“Les banques sont résilientes et plus fortes qu’avant la dernière crise”, a-t-il ajouté. “Mais nous ne savons pas comment la crise va évoluer. Mieux vaut agir trop tôt que trop tard.”

Le port du masque jugé inutile devient maintenant obligatoire dans les transports

Le port du masque jugé inutile devient maintenant obligatoire dans les transports

Après avoir affirmé pendant longtemps que le port du masque était inutile voire même dangereux, le  pouvoir a décidé de le rendre obligatoire dans les transports collectifs. En plus avec d’impossible mesures de distanciation. Notons que les besoins de masques  en vitesse de croisière sont autour de 100 millions par jour  alors que la France est capable d’en produire que 20 millions par semaine. Autant dire que nombre de voyageurs porteront des masques déjà trop utilisés  et/ou bricolés de manière artisanale. Les experts recommandent en moyenne trois à quatre masques par chaque personne ; on sera loin du compte.

“Nous voulons réduire les déplacements entre départements et régions aux seuls motifs professionnels ou familiaux impérieux”, a aussi expliqué le chef du gouvernement.

Le télétravail, qui est la règle depuis le 17 mars dans toutes les entreprises qui le peuvent, doit être maintenu “au moins” dans les trois prochaines semaines, a-t-il aussi demandé.

Tous les commerces pourront ouvrir le 11 mai, l’exception des cafés, des bars et des restaurants, dont la situation sera examinée fin mai en vue d’une éventuelle réouverture le 2 juin.

Les plages resteront inaccessibles au public au moins jusqu’au 1er juin. En ville, les parcs et jardins “ne pourront ouvrir que dans les départements où le virus ne circule pas de façon active.”

Tout rassemblement reste limité à dix personnes et les cérémonies religieuses ne seront pas autorisées avant le 2 juin.

Elections municipales: maintenant en mars 2021 ?

Elections municipales: maintenant en  mars 2021 ?

Une situation de plus en plus ubuesque avec le report des élections municipales envisagés maintenant en mars 2021. Le Président de la République en serait partisan. Mais un report d’un an du scrutin poserait un problème logistique supplémentaire, car les élections départementales et régionales doivent déjà se tenir à cette période.  Il y a encore quelque temps il avait été émis l’hypothèse d’une élection au mois d’octobre.

Rien ne dit cependant que les conditions épidémiques seront remplies pour permettre des déplacements massifs dans les urnes. Une autre hypothèse vraisemblable serait d’annuler le premier tour des élections municipales qui a été complètement faussé par le taux d’abstention.

 

En moyenne,  les élections municipales connaissent toujours un taux de participation assez exceptionnel qui tourne autour de 70 %. Cette fois on a péniblement atteint 45 %. La baisse de participation varie selon la taille des agglomérations et leur situation géographique. Dans certaines grandes villes la participation a seulement été de 30 %. En cause évidemment, le discours complètement contradictoire des pouvoirs publics et en particulier du Premier ministre. Ce dernier le même jour à invité au confinement maximal et demandé en même temps à la population de se rendre aussi massivement dans les urnes transformées en chambres de contamination.

Les élections ont constitué une sorte d’accélérateur de la propagation du virus. Le premier tour avait donc été complètement faussé. En outre, certaines populations ont été empêchées  de voter dans les EHPAD , bouclés tardivement ne laissant même pas le cas le temps de donner des procurations . Environ 700 000 personnes ont été concernées. L’autre raison qui justifierait l’annulation des résultats du premier tour et le caractère surréaliste d’un second tour organisé six mois après le premier tour voir même davantage. En effet l’environnement socio économique aura alors totalement changé.

On peut imaginer que la situation économique se sera gravement détériorée entraînant une masse de défaillances d’entreprises et une augmentation record du chômage. Certains parlent d’un taux de chômage de 20 % après la crise sanitaire. Les conséquences sociales seront aussi terribles, elles nécessiteront une rigueur et une solidarité qui risquent  de modifier les rapports de force. Il y a évidemment longtemps que le conseil constitutionnel, dont on se demande exactement à quoi il sert, aurait dû se saisir de cette question et dès le lendemains premiers tour. Dans certaines localités et petits villages certains ont été élus avec seulement 25 % des inscrits, ce qui met fortement en cause la légitimité juridique mais surtout politique de cette élection.

La responsabilité du Premier ministre dans ce domaine est immense sur le plan politique mais aussi sanitaire. Non seulement le premier ministre a pris des risques inconsidérés en matière de propagation du virus mais il va créer aussi une grave crise politique quand le Coronavirus sera maîtrisé. Si le second tour des élections ne peut avoir lieu en juin , il est probable que les résultats municipaux du premier tour seront considérées comme caducs.

 

Et maintenant des défaillances d’entreprises en rafale ?

Et maintenant des défaillances d’entreprises en rafale ?

Au-delà de la crise sanitaire qui provoque de graves perturbations des processus de production et de distribution aussi un très nette tassement de la croissance voire dans certains pays la stagnation et même la régression, les conséquences sans doute les plus dramatiques concerneront certaines grandes entreprises mais aussi nombre de PME qui n’ont pas les reins assez solides et une trésorerie suffisante pour faire face à la baisse d’activité et à la dégradation des résultats.

 

On assiste en effet aujourd’hui à une double crise économique, une crise du fait des désorganisations des processus de production évoquée mais aussi maintenant une crise de la demande avec des ménages de plus en plus attentistes . Globalement les ménages se déplacent moins et consomment moins, ils diffèrent aussi certaines dépenses d’équipement.

 

Nombre de grandes entreprises déjà portées à bout de bras par la vague de liquidités déversées par les banques centrales vont atteindre le point critique en matière de gestion. Cela pourrait concerner évidemment le tourisme et le transport en priorité mais pas seulement. Les PME sont forcément plus vulnérables compte tenu déjà de la fragilité de leurs résultats. Nombre d’entreprises n’ont pu être sauvés ces derniers mois que grâce à des taux très bas. S’il vient s’ajouter à la crise de production une crise de la demande, un nombre  non négligeable de PME seront condamnés à la défaillance. On s’était félicité de la baisse des défaillances ces dernières années en particulier en 2019. On avait sans doute oublié que certaines entreprises étaient structurellement très fragiles sur le plan financier.

 

La crise pourrait donc concerner certains secteurs économiques mais aussi financiers qui ont pris des engagements un peu irresponsable. La crise sanitaire aura ainsi provoqué une crise économique qui à son tour se répercute dans le domaine financier et inversement.

 

C’est donc une embellie qui pourrait rapidement prendre fin. Selon les données de la Banque de France publiées ce mercredi 11 mars, le nombre de défaillances sur un an a baissé de 5,2%. Il s’établit à 51.165 à fin décembre 2019 contre 53.971 un an plus tôt. Cette chute des défaillances peut témoigner d’une résistance de l’économie française alors que la tendance était au ralentissement l’année dernière. Dans un document publié fin janvier, le cabinet Altares avait indiqué que les défaillances étaient tombées au plus bas depuis 10 ans.

Malgré ces chiffres favorables délivrés par l’établissement bancaire, la crise du coronavirus pourrait faire des ravages chez les petites et moyennes entreprises. Lors d’un point presse organisé au ministère de l’Economie lundi dernier, Bruno Le Maire, la ministre du Travail Muriel Pénicaud et la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher avaient fait part de leurs inquiétudes :

 

« L’épidémie aura un impact sévère sur l’économie française qui devrait se chiffrer à plusieurs dixièmes de points pour 2020. Dès la mi-février, nous voyons un impact très concret sur l’économie. Il y aura une nouvelle évaluation chiffrée lors de la présentation du pacte de stabilité le 15 avril prochain. Un certain nombre de secteurs sont très durement touchés et l’impact est parfois violent. Il y a une baisse de chiffre d’affaires de près de 60% en moyenne chez les traiteurs, de 30% à 40% dans l’hôtellerie, de 25% pour les restaurateurs et des chiffres encore plus forts dans tout le secteur de l’événementiel. Les annulations se font aujourd’hui en cascade. D’autres secteurs comme l’automobile ou l’aérien sont structurellement touchés », a déclaré le locataire de Bercy.

Le coronavirus atteint maintenant tous les continents

Le coronavirus  atteint maintenant tous les continents

Alors que des autorités publiques ou sanitaires ne cessent de produire des discours d’une irresponsabilité coupable, la propagation du Coronavirus continue et a maintenant touché tous les continents. Même en Chine contrairement à ce que raconte l’OMS,  le virus est loin d’être maîtrisé. Au contraire puisque Pekin a annoncé mercredi 406 nouveaux cas confirmés de contamination, contre 508 la veille. Notons qu’il y a environ 15 jours le rythme de propagation était de 200 nouveaux cas par jour.

En Europe, l’Italie reste en première ligne avec 374 cas de contamination recensés et un 12e décès annoncé mercredi. Des Italiens ou des personnes ayant voyagé dans le pays ont été testés positifs en Algérie, en Autriche, en Croatie, en Roumanie, en Espagne et en Suisse.

En Amérique latine, un premier cas de contamination au coronavirus a été identifié au Brésil sur un patient ayant récemment voyagé en Italie.

En France, trois nouveaux cas ont été recensés, dont un mortel, un homme de 60 ans décédé à Paris. Le bilan en France est désormais de 17 personnes infectées, dont deux sont mortes.

Un touriste originaire de Hong Kong est mort dans la nuit de mardi à mercredi dans un hôtel à Beaune (Côte d’Or) et les autorités cherchent à déterminer s’il a été victime du coronavirus apparu en décembre en Chine.

Durement touchée par l’épidémie, la Corée du Sud a rapporté mercredi 169 nouveaux cas de contamination au coronavirus, parmi lesquels un soldat américain stationné dans le pays.

Le pays se prépare en outre à pratiquer des tests pour plus de 200.000 membres d’une secte soupçonnée d’être à l’origine de la flambée de l’épidémie dans la ville de Daegu. Le bilan des contaminations au coronavirus devrait donc encore s’alourdir dans le pays où 1.146 personnes ont déjà été infectées.

Au Japon, le Premier ministre Shinzo Abe a demandé à ce que les événements sportifs et culturels soient suspendus ou reportés de deux semaines afin de contrer la propagation du virus dans le pays, à quelques mois de l’ouverture des Jeux olympiques prévue en juillet.

L’archipel dénombre 170 personnes contaminées, auxquelles s’ajoutent 691 cas recensés sur le bateau de croisière Diamond Princess mis en quarantaine en début de mois. Six personnes sont décédées au Japon, dont quatre passagers du navire.

En Iran, le dernier bilan de la flambée épidémique s’établit à 139 cas de contamination et 19 décès, ce qui en fait le pays dans lequel le nombre de décès imputés à ce virus est le plus élevé hors de Chine.

De son côté, le Koweït dénombrait mercredi 25 personnes contaminées par le coronavirus après la confirmation de 13 nouveaux cas tous liés à des personnes ayant voyagé en Iran.

Bahreïn a annoncé trois nouveaux cas issus d’un vol en provenance d’Iran, ce qui porte à 26 le nombre total de personnes contaminées dans le pays.

Aux Etats-Unis, les inquiétudes sont montées d’un cran alors que le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a recommandé aux Américains de commencer à se préparer à une propagation du coronavirus.

Même si le risque immédiat aux Etats-Unis reste faible, la situation globale suggère qu’une pandémie est probable. “Il ne s’agit plus de savoir si, mais quand et combien de personnes seront contaminées”, a souligné mardi le Dr Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC.

Les Etats-Unis ont dénombré 57 cas de contamination au coronavirus.

Face à la propagation rapide du virus hors de Chine, les marchés financiers tremblent, les investisseurs s’inquiétant de l’impact de cette crise sanitaire sur l’économie mondiale.

Les marchés d’actions mondiaux évoluent en repli pour une cinquième séance consécutive tandis que les actifs jugés les plus sûrs sont recherchés : l’or a touché un pic de sept ans et les rendements des emprunts d’Etat américains à long terme sont tombés à des plus bas record.

Les Bourses mondiales ont vu leur capitalisation cumulée fondre de 3.330 milliards de dollars sur les quatre dernières séances, selon l’indice MSCI all-country, qui regroupe 23 marchés développés et 26 émergents.

 

Alors que des autorités publiques ou sanitaires ne cessent de produire des discours d’une irresponsabilité coupable, la propagation du Coronavirus continue et a maintenant touché tous les continents. Même en Chine contrairement à ce que raconte l’OMS,  le virus est loin d’être maîtrisé. Au contraire puisque Pekin a annoncé mercredi 406 nouveaux cas confirmés de contamination, contre 508 la veille. Notons qu’il y a environ 15 jours le rythme de propagation était de 200 nouveaux cas par jour.

En Europe, l’Italie reste en première ligne avec 374 cas de contamination recensés et un 12e décès annoncé mercredi. Des Italiens ou des personnes ayant voyagé dans le pays ont été testés positifs en Algérie, en Autriche, en Croatie, en Roumanie, en Espagne et en Suisse.

En Amérique latine, un premier cas de contamination au coronavirus a été identifié au Brésil sur un patient ayant récemment voyagé en Italie.

En France, trois nouveaux cas ont été recensés, dont un mortel, un homme de 60 ans décédé à Paris. Le bilan en France est désormais de 17 personnes infectées, dont deux sont mortes.

Un touriste originaire de Hong Kong est mort dans la nuit de mardi à mercredi dans un hôtel à Beaune (Côte d’Or) et les autorités cherchent à déterminer s’il a été victime du coronavirus apparu en décembre en Chine.

Durement touchée par l’épidémie, la Corée du Sud a rapporté mercredi 169 nouveaux cas de contamination au coronavirus, parmi lesquels un soldat américain stationné dans le pays.

Le pays se prépare en outre à pratiquer des tests pour plus de 200.000 membres d’une secte soupçonnée d’être à l’origine de la flambée de l’épidémie dans la ville de Daegu. Le bilan des contaminations au coronavirus devrait donc encore s’alourdir dans le pays où 1.146 personnes ont déjà été infectées.

Au Japon, le Premier ministre Shinzo Abe a demandé à ce que les événements sportifs et culturels soient suspendus ou reportés de deux semaines afin de contrer la propagation du virus dans le pays, à quelques mois de l’ouverture des Jeux olympiques prévue en juillet.

L’archipel dénombre 170 personnes contaminées, auxquelles s’ajoutent 691 cas recensés sur le bateau de croisière Diamond Princess mis en quarantaine en début de mois. Six personnes sont décédées au Japon, dont quatre passagers du navire.

En Iran, le dernier bilan de la flambée épidémique s’établit à 139 cas de contamination et 19 décès, ce qui en fait le pays dans lequel le nombre de décès imputés à ce virus est le plus élevé hors de Chine.

De son côté, le Koweït dénombrait mercredi 25 personnes contaminées par le coronavirus après la confirmation de 13 nouveaux cas tous liés à des personnes ayant voyagé en Iran.

Bahreïn a annoncé trois nouveaux cas issus d’un vol en provenance d’Iran, ce qui porte à 26 le nombre total de personnes contaminées dans le pays.

Aux Etats-Unis, les inquiétudes sont montées d’un cran alors que le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a recommandé aux Américains de commencer à se préparer à une propagation du coronavirus.

Même si le risque immédiat aux Etats-Unis reste faible, la situation globale suggère qu’une pandémie est probable. “Il ne s’agit plus de savoir si, mais quand et combien de personnes seront contaminées”, a souligné mardi le Dr Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC.

Les Etats-Unis ont dénombré 57 cas de contamination au coronavirus.

Face à la propagation rapide du virus hors de Chine, les marchés financiers tremblent, les investisseurs s’inquiétant de l’impact de cette crise sanitaire sur l’économie mondiale.

Les marchés d’actions mondiaux évoluent en repli pour une cinquième séance consécutive tandis que les actifs jugés les plus sûrs sont recherchés : l’or a touché un pic de sept ans et les rendements des emprunts d’Etat américains à long terme sont tombés à des plus bas record.

Les Bourses mondiales ont vu leur capitalisation cumulée fondre de 3.330 milliards de dollars sur les quatre dernières séances, selon l’indice MSCI all-country, qui regroupe 23 marchés développés et 26 émergents.

Retraite : après l’impréparation, le flou maintenant le « 49.3″

Retraite : après l’impréparation, le flou maintenant le « 49.3″

 

La gestion de cette reforme des retraites ressemble de plus en plus un véritable fiasco politique. Il y a d’abord eu une impréparation totale à part dans la commission Delevoye où  les participants se sont faits complètement endormir. C’est subitement qu’on a découvert les trous de la réforme et ses conséquences catastrophiques pour  certaines catégories par exemple avec le pillage de certaines systèmes de pension comme celui des avocats, d’autres encore aussi avec la chute profonde des pensions des enseignants par exemple. Personne n’est encore en capacité d’expliquer  avec un minimum de clarté quelle  est la logique et surtout la structure de cette réforme. Surtout depuis les nombreuses exceptions et -ou le report dans le temps pour certaines catégories. Sur le plan financier,  le coût  pourrait être même exorbitant par rapport à une  situation actuelle déjà inquiétante. Maintenant, c’est le processus démocratique qui est mis en cause puisque le gouvernement s’apprête à utiliser le marteau pilon du 49-3 au Parlement. En clair l’arrêt du débat de cette réforme et une imposition de force- Le Premier ministre, Edouard Philippe, a clairement ouvert mardi la porte à l’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution permettant une adoption sans débat de la réforme des retraites dont l’examen laborieux est en cours à l’Assemblée nationale.

Lors des questions d’actualité au Palais-Bourbon, le chef du gouvernement a évoqué cette possibilité, “le cas échéant”, afin de respecter le calendrier prévu, ce qui constituerait une première dans cette législature.“Lorsqu’il faut prendre ses responsabilités, je le fais sans hésiter et j’utilise toute la Constitution, rien que la Constitution, mais bien toute la Constitution. Il appartient à l’Assemblée nationale elle-même de faire vivre ce débat”, a-t-il déclaré.

“Si ce débat vit et qu’il permet d’avancer dans de bonnes conditions, tant mieux, c’est ce que je souhaite. Mais à partir d’un certain moment, il faut être clair : nous nous sommes engagés sur ce système universel de retraites par répartition et par points et l’engagement du gouvernement, le fait majoritaire, ça existe”, a ajouté Edouard Philippe.

Le recours à cette option est envisagé depuis plusieurs jours au regard de l’enlisement des débats sur le projet de loi ordinaire dont le 1er article, sur un total de 65, a été adopté lundi après plus d’une semaine de discussions hachées, week-end compris.

Syrie : Macron se raccroche maintenant à Poutine !

Syrie : Macron se raccroche maintenant à Poutine !

 

Au plan international comme national, Macron ne cesse d’ajouter des contradictions aux contradictions au point d’être en froid avec la plupart des grands leaders mondiaux ; les amours de Macron avec Trump aussi spectaculaires que ridicules n’ont pas duré longtemps ; A plusieurs reprises Trump  a renvoyé macron à son statut de nation marginale. Le dernier épisode de la Syrie montre que les Etats Unis décident seuls en fonction de leurs propres intérêts faisant au passage éclater l’OTAN. Pour parler clair,  la France ne peut guère compter sur l’OTAN au proche et moyen orient. Observons que le recul pris par les Etats Unis a commencé avec Obama même s’il a été amplifié par Trump. Macron n’a aucune prise sur Trump et pas davantage sur Assad ou sur Erdogan. Cela d’autant plus que Macron ne peut s’empêcher de se monter inutilement condescendant voire méprisant vis-à-vis des responsables internationaux qui ne sont pas de son avis. Les forces française qu’on nous a tant vanté sont quasi inexistantes en Syrie en tout cas non opérationnelles. Du coup Macron se retourne vers son ancien ennemi Poutine qui lui a les moyens d’intervenir pour d’abord stopper l’avancée turque en Syrie et éviter un embrasement général de la région

La Russie, alliée du président syrien Bachar el Assad, négocie à la fois avec les Kurdes et avec Ankara la reprise en main de la zone frontalière syro-kurde par les forces de Damas. Selon le Kremlin, Vladimir Poutine et Emmanuel Macron se sont entendus sur la nécessité de respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie.

 

Le JDD, avocat de Sarkozy, accuse maintenant le juge Tournaire de machination

  • Le JDD, avocat de Sarkozy,  accuse maintenant le juge Tournaire de machination
  • On sait que le JDD a toujours été proche des milieux d’affaires et des politiques qui fricotent avec. L’influent Bolloré propriétaire du JDD a toujours été très proche de Sarkozy et maintenant de Macron. Son rédacteur en chef Hervé Gatégno est d’ailleurs un macroniste  déclaré qui s’exprime régulièrement sur les chaînes d’information. Mais cette fois le rédacteur en chef va beaucoup plus loin dans sa démarche militante puisqu’il accuse clairement le juge Tournaire  d’avoir fait du chantage auprès d’un accusateur de Sarkozy dans l’affaire du financement par la Libye. Et cela sans nuance démontrant  le militantisme du JDD vis-à-vis  des milieux d’affaires et des politiques qui en sont proches :

«

  • « Ce qui était vraisemblable est désormais établi : les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen ont bien passé un accord avec Abdallah Senoussi, chef des services de renseignement et beau-frère du colonel Kadhafi, pour obtenir ses déclarations à charge contre Nicolas Sarkozy. En vertu de cet arrangement, celui qui fut le tortionnaire en chef de la dictature libyenne bénéficie de la mansuétude de la justice française alors qu’il se présente lui-même, dans ses dépositions, comme le pivot d’un système de corruption.… »

 

On observera que le JDD ne donne pas la moindre preuve de ce qui lui semble établi. C’est une accusation en règle de la justice. On ne s’étonnera pas que le JDD est l’un des journaux qui perd le plus d’audience dans la mesure où cette ligne faite de populisme et de proximité avec les intérêts financiers passe de moins en moins

PSG : et maintenant la crise !

PSG : et maintenant la crise !

C’est la troisième humiliation pour le Paris-Saint-Germain qui pourrait bien cette fois s’enfoncer dans la crise. Il y a d’abord eu cette élimination de la coupe de la ligue, ensuite le traumatisme de la défaite européenne devant Manchester United enfin cette piètre prestation qui a vu Rennes emporter la coupe de France.  Comme nous l’indiquions déjà il y a deux ans sur ce site, tout est à changer au PSG. D’abord, il est évident que certains joueurs cadres vont se poser les questions sur leur maintien dans l’équipe du PSG. En effet les résultats du club sont plutôt nuisibles à leur carrière internationale. Il se pourrait donc que Mbappé, Neymar, Verrati, d’autres aient  des envies d’aller voir ailleurs. Se pose aussi la question récurrente de la direction du club avec un président complètement incompétent en matière de football et une direction anachronique et inconséquente. Voir à cet égard le recrutement de certains joueurs des sommes folles depuis plusieurs années et qui n’ont jamais rien apporté à l’équipe voir même pour certains pratiquement jamais joués. L’autre aspect concerne l’entraîneur. On ne peut pas dire que Tuchel soit beaucoup plus rassurant qu’Emeri son prédécesseur. Ces derniers temps il paraissait même assez fébrile voire  dépressif. Pas de quoi rassurer des parisiens en prie au doute  à chaque grande échéance. Tout est à refonder dans ce club, il convient de changer le président, la direction l’équipe et l’entraîneur. Une équipe surtout composée de mercenaires satisfaits d’encaisser près de 1 million par mois mais pas à se sacrifier pour le maillot. Bref il manque surtout une vraie culture de club. Cette culture de club se construit progressivement chez les joueurs les plus jeunes, dans l’encadrement  mais aussi avec les supporters.

Cadeaux de noël : et maintenant la revente !

Cadeaux de noël : et maintenant la revente !

 

 

Symbole notamment de la dérive du consumérisme, de l’ordre de 22 % des cadeaux reçus à Noël seraient revendus. D’autres ne le seront pas mais sont rangés dans les placards sans être jamais utilisés. Du coup, on peut s’interroger sur le sens de cette tradition des cadeaux à Noël. Dans une économie de restrictions comme il y a 50 ou 60 ans cela pouvait avoir encore un sens mais désormais les cadeaux sont achetés et offerts toute l’année de sorte que cela dévalorise le geste spécifique de Noël. En outre économiquement la revente des cadeaux crée une perte de valeur et on peut se demander si finalement un cadeau sous forme monétaire ne serait pas préférable. Mieux, on  pourrait peut-être ne plus sacrifier à ce rituel de consommation qui n’a plus de sens sauf peut-être dans les ménages vraiment défavorisés. Selon l’étude Kantar, 42% des revendeurs conservent l’argent, 35% achètent autre chose et 24% financent Noël, et ce à hauteur de 81 euros en moyenne. « Beaucoup comptent sur cet argent pour financer Noël ou les étrennes », souligne Mme Benzrihem. Le prix moyen de revente d’un objet se situe entre 30 et 32 euros sur eBay France qui reversera 1 euro à la Croix-Rouge pour chaque produit vendu.  »Pour le pouvoir d’achat, ça peut être pas mal pour ceux qui fêtent a posteriori », comme c’est le cas dans les familles recomposées par exemple, indique à l’AFP Alexia Lefeuvre, porte-parole chez Rakuten. C’est « un peu les soldes avant l’heure », dans la mesure où un cadeau remis en vente se paie, selon elle, en moyenne 30% moins cher qu’au prix neuf. Les objets qui se revendent le mieux sont les plus populaires à l’achat avant Noël (jeux vidéo, jeux de société, smartphones, etc.), neufs et restés sous emballage. Seules exceptions : les produits illégaux et les animaux vivants, interdits sur ces plateformes.

 

Gilets jaunes, policiers et maintenant les fonctionnaires

Gilets jaunes, policiers et maintenant les fonctionnaires

 

 

Le gouvernement a dit non à la demande de revalorisation des salaires et à la prime exceptionnelle pour les fonctionnaires. Du coup, une mobilisation est une hypothèse probable à partir du début de l’année prochaine. On peut notamment imaginer que le secteur hospitalier et les enseignants seront en pointe. En effet, leurs revendications salariales ne sont pas moins légitimes que celle des policiers auquel le gouvernement a cédé après seulement 24 heures de mobilisation. En outre, le gouvernement incite les entreprises du privé à lâcher  en matière de rémunération tandis qu’au contraire pour le secteur public il ferme la porte. Le gouvernement a en effet exclu que l’Etat accorde aux fonctionnaires une prime exceptionnelle d’un montant pouvant aller jusqu’à 1.000 euros exonérée de charges sociales et d’impôts jusqu’à 3.600 euros de revenus mensuels, comme dans le privé, ce qui coûterait selon le secrétaire d’Etat 5,1 milliards d’euros. Il n’a pas non plus souhaité explicitement ouvrir des négociations salariales en janvier 2019, demande de la plupart des syndicats pour renverser la décision du gouvernement de geler une fois de plus le point d’indice en 2019.“Il y a une colère qui monte dans le pays sur le pouvoir d’achat. Elle est réelle aussi dans la Fonction publique. Le gouvernement ne veut pas prendre la mesure de cela”, ajoute pour sa part la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison. Le gouvernement explique “travailler sur une amélioration du pouvoir d’achat des agents publics dans la durée”, en appliquant en janvier 2019 la refonte des grilles indiciaires dans le cadre des mesures “Parcours professionnels, carrières et rémunérations” (PPCR) négociée sous François Hollande. Pour la CFDT, c’est “la moindre des choses”, sachant que l’application du PPCR – dispositif estimé à quatre milliards d’euros en année pleine – a été retardé d’un an en raison de contraintes budgétaires. Les organisations syndicales affirment qu’elles s’attendaient à cette réaction du gouvernement mais s’interrogent sur sa stratégie, alors que les policiers ont obtenu mercredi une revalorisation de leurs salaires et une réorganisation du temps de travail. Les organisations syndicales ont prévu de se rencontrer en janvier pour discuter des suites à donner à ces propositions. La CGT et FSU n’excluent pas un mouvement d’ampleur.

 

La popularité de Macron : Le boulet de l’arrogance et maintenant de l’incompétence

La popularité de Macron :   Le boulet de l’arrogance et maintenant de l’incompétence

Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constitue les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Selon le dernier baromètre de la politique nationale BVA pour La Tribune/Orange/RTL, la part des répondants ayant une opinion favorable a atteint 32% en septembre, soit deux points de moins que lors de la dernière enquête réalisée en août. A l’inverse, la part des opinions défavorables s’élève à 67%, soit son niveau le plus haut depuis son accession à la fonction suprême. A titre de comparaison, il se situe au même niveau que son prédécesseur François Hollande en septembre 2013, après la même durée d’exercice du pouvoir.

Macron : et maintenant la réforme du G7 !

Macron : et maintenant la réforme du G7 !

 

Macon n’en finit pas de tout vouloir réformer en France bien sûr mais aussi en Europe et maintenant au plan mondial dans le cadre du G7 dont il assumera la présidence tournante. Un activisme réformateur qui se limite surtout aux discours. En effet en France,  Macon qui voulait tout bouleverser notamment concernant la cathédrale administrative de l’État n’a pratiquement rien bougé du tout interdisant même la sortie officielle du rapport Cap 22 qui proposait des orientations dans ce domaine. Pour l’Europe même résultat. Macron n’aura pas réussi les membres de l’union européenne à créer ce budget de l’euro, à nommer un ministre des finances et à lancer ce grand plan d’investissement. En cause évidemment la méfiance de l’Allemagne qui constate que la France se caractérise toujours par un verbe haut mais par une action tout à fait anecdotique. L’Allemagne se méfie surtout de cette solidarité financière qui lui ferait payer la mauvaise gestion des autres pays. Macron s’attaque maintenant au rendez-vous des plus grandes puissances qui échangent mais ne décident le plus souvent d’aucune orientation applicable. Le G7 est une sorte de club international comme le G20 : on discute, on échange mais on n’y décide rien. C’est même le principe de cette rencontre. On voit mal ce que Macron pourrait réellement réformer d’autant que  le président des États-Unis va succéder à Macron comme président du G7 et qu’il ne faut pas compter sur lui pour renforcer la multi latéralité. D’ailleurs Trump a démoli  le dernier sommet du G7 Canada.

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol