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La popularité de Macron : Le boulet de l’arrogance et maintenant de l’incompétence

La popularité de Macron :   Le boulet de l’arrogance et maintenant de l’incompétence

Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constitue les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Selon le dernier baromètre de la politique nationale BVA pour La Tribune/Orange/RTL, la part des répondants ayant une opinion favorable a atteint 32% en septembre, soit deux points de moins que lors de la dernière enquête réalisée en août. A l’inverse, la part des opinions défavorables s’élève à 67%, soit son niveau le plus haut depuis son accession à la fonction suprême. A titre de comparaison, il se situe au même niveau que son prédécesseur François Hollande en septembre 2013, après la même durée d’exercice du pouvoir.

Macron : et maintenant la réforme du G7 !

Macron : et maintenant la réforme du G7 !

 

Macon n’en finit pas de tout vouloir réformer en France bien sûr mais aussi en Europe et maintenant au plan mondial dans le cadre du G7 dont il assumera la présidence tournante. Un activisme réformateur qui se limite surtout aux discours. En effet en France,  Macon qui voulait tout bouleverser notamment concernant la cathédrale administrative de l’État n’a pratiquement rien bougé du tout interdisant même la sortie officielle du rapport Cap 22 qui proposait des orientations dans ce domaine. Pour l’Europe même résultat. Macron n’aura pas réussi les membres de l’union européenne à créer ce budget de l’euro, à nommer un ministre des finances et à lancer ce grand plan d’investissement. En cause évidemment la méfiance de l’Allemagne qui constate que la France se caractérise toujours par un verbe haut mais par une action tout à fait anecdotique. L’Allemagne se méfie surtout de cette solidarité financière qui lui ferait payer la mauvaise gestion des autres pays. Macron s’attaque maintenant au rendez-vous des plus grandes puissances qui échangent mais ne décident le plus souvent d’aucune orientation applicable. Le G7 est une sorte de club international comme le G20 : on discute, on échange mais on n’y décide rien. C’est même le principe de cette rencontre. On voit mal ce que Macron pourrait réellement réformer d’autant que  le président des États-Unis va succéder à Macron comme président du G7 et qu’il ne faut pas compter sur lui pour renforcer la multi latéralité. D’ailleurs Trump a démoli  le dernier sommet du G7 Canada.

Iran : maintenant un face à face Etats-Unis –Europe ?

Iran : maintenant un face à face Etats-Unis –Europe ?

 

 

En fait la décision de Trump de se retirer de l’accord nucléaire iranien va bien sûr frapper l’Iran mais ses principaux partenaires économiques et en particulier l’Europe. L’Europe qui en fonction du rétablissement des sanctions américaines pourraient être contraintes de stopper se investissements en Iran et de limiter ses échanges internationaux.-En effet, les Etats-Unis vont rétablir une large palette de sanctions concernant l’Iran à l’issue de périodes transitoires de 90 à 180 jours, qui viseront notamment le secteur pétrolier iranien ainsi que les transactions en dollar avec la banque centrale du pays, a annoncé mardi le département du Trésor américain. D’autres sanctions enfin imposant la solidarité de fait de l’Europe.   Mais pour l’instant l’Europe et l’Iran ont décidé de maintenir l’accord, donc de maintenir aussi les relations commerciales. La Chine et la Russie oshitenet également le maintien de l’accord. Du coup certaines sanctions américaines pourraient se retourner contre l’Europe.  Reste à savoir si l’Europe va se coucher ou au contraire résister à la pression américaine. De son coté, Hassan Rohani a assuré que Téhéran n’entendait pas se retirer de l’accord, auquel les Iraniens restent attachés. “J’ai donné pour consigne au ministère des Affaires étrangères de négocier avec les pays européens, la Chine et la Russie dans les semaines à venir. Si, au bout de cette courte période, nous concluons que nous pouvons pleinement bénéficier de l’accord avec la coopération de tous les pays, l’accord restera en vigueur”, a-t-il déclaré. () Londres, Paris et Berlin ont exprimé dans un communiqué commun leur “préoccupation” après la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et ont appelé toutes les parties signataires à la “responsabilité”.

Hulot : alibi écolo ou maintenant boulet pour Macron ?

Hulot : alibi écolo ou  maintenant boulet pour Macron ?

 

Pour assurer sa défense,  Nicolas Hulot a décidé de porter plainte contre le journal qui l’a mis en cause. Jusque-là,  le ministre de l’environnement a bénéficié d’une forte cote de popularité auprès de l’opinion publique en raison de ses émissions télé sur l’environnement. La question est de savoir si cette plainte est judicieuse ou si elle ne va pas l’enfoncer un peu plus du fait du doute nourri par les dernières accusations. Certes, un accusé bénéficie toujours de la présomption d’innocence, il n’empêche que le tribunal médiatique fait souvent malheureusement davantage de dégâts que la justice officielle. Et de ce point de vue, la délation érigée en système pose de graves questions. Pour ce qui concerne Nicolas Hulot,  sa cote de popularité est à la fois  virtuelle et fragile. C’est une popularité médiatique essentiellement télévisuelle comme celle par exemple Michel Drucker ou  Mimi Matis. Pas forcément un brevet de compétence et de cohérence politique. D’ailleurs Nicolas Hulot en matière d’environnement défend un peu tout et son contraire faute de vraie connaissance du dossier. Sur le nucléaire par exemple et plus généralement sur la politique énergétique, il a dû remballer ses fragiles convictions. Pire depuis les affaires Hulot qu’ont fragilisé intéressé, Macron a annoncé que les réacteurs nucléaires seraient plus nombreux. Englué dans ses mises en cause, Hulot n’a pas dit un mot !  En clair, adieu au mix énergétique et poursuite du nucléaire. Mais pour lui faire avaler la pilule, Macron  a dégagé une enveloppe de 150 millions pour que Hulot fasse joujou avec des énergies renouvelables dont certaines sont intéressantes mais d’autres constituent des gadgets voir des contresens  énergétique économique. L’image écolo Hulot a aussi été grandement affectée par la découverte de son business sur l’environnement qui lui a permis d’accumuler une fortune considérable, aussi par son comportement en matière de transport au point que certains se sont demandés si au vu de son parc automobile Hulot était garagiste ou ministre de l’environnement. À cela, il faut ajouter les petites tricheries -comme les autres ministres -sur la valeur de son patrimoine. Pour Macron, le recrutement de Nicolas Hulot a constitué une prise de guerre très intéressante. En fait, durant sa campagne Macron  n’a abordé qu’à la marge les questions environnementales. Il ne s’est emparé de la problématique que lorsqu’il a senti qu’il pouvait tirer parti du retentissement de l’accord de Paris obtenu par le précédent gouvernement. Avec cet accord et la présence de Nicolas Hulot,  Macron pouvait revendiquer la posture de président vert  aux yeux de la communauté internationale. Nicolas Hulot constituait  un alibi écolo pour Macron. La question est jusqu’à quand car l’image du ministre de l’environnement pouvait bien être grandement affectée par les différents faits  évoqués. Cela d’autant plus que d’une certaine manière Hulot est pris dans un piège juridique. S’il n’avait pas porté plainte on aurait pu le soupçonner de craindre une éventuelle enquête. Mais en le faisant il risque de s’embourber. On voit mal comment  cette enquête (sauf éléments nouveaux) pourrait aboutir à autre chose qu’a un  classement sans suite. Finalement,  le même jugement que celui de l’affaire Ferrand ; un jugement  qui ne condamne pas mais qui n’innocente pas non plus (une nouvelle procédure judiciaire est d’ailleurs en cours à l’encontre de Ferrand). Du coup on risque de parler encore pendant des semaines des mois voire des années des affaires Hulot et l’intéressé risque de devenir un vrai boulet pour Macron. Macron bien obligé déjà de tirer le boulet Ferrand qui hypothèque la crédibilité parlementaire d’en marche.

Catalogne : maintenant virer Rajoy

Catalogne : maintenant virer  Rajoy

Il est clair qu’après le désaveu électoral sans précédent, la seule solution pour sortir l’Espagne serait de virer ce premier ministre qui n’a fait que jeter de l’huile  sur le feu du brasier catalan.( étant entendu que Puigdemont n’a pas été sans responsabilité).  De toute manière ce premier ministre n’a déjà pas de majorité, il ne tient que grâce à du marchandage avec les élus basques auxquels il accorde des facilités qu’ils refusent à la Catalogne. Pas fou Rajoy refuse des élections nationales et veut se maintenir jusqu’en 2020. Pourtant  lui et son parti sont impliqués dans des affaires de corruption et a perdu son pari concernant la catalogne. Il comptait sur les sélections au Parlement régional catalan pour éliminer les indépendantistes. Cette élection n’a strictement rien changé et d’une certaine manière la répression et  l’emprisonnement de responsables ont sans doute conforté le camp des électeurs indépendantistes. Le pire c’est que Rajoy une veut même pas saisir la main tendue par Puigdemont, qu’il refuse de le rencontrer et même maintient les poursuites judiciaires qui le contraignent à l’exil. Il serait temps que  l’union européenne se réveille et tape un peu sur la table pour contraindre ce premier ministre à dialoguer enfin. Tout le monde (indépendantistes compris)  a désormais bien admis  que pour le moyen et le court terme la question n’était pas celle de l’indépendance mais d’une plus grande autonomie de la Catalogne un peu sur le modèle Basque. L’entêtement de Rajoy pourrait coûter très cher à l’Espagne mais aussi à l’union économique. C’est une grave défaite électorale, un pari politique perdu par le gouvernement de Madrid puisque les indépendantistes ont de nouveau remporté la majorité absolue au Parlement catalan. Depuis Bruxelles, Carles Puigdemont a proposé de rencontrer Rajoy mai aussitôt, le Premier ministre espagnol a refusé cette main tendue. Il a même félicité  le parti d’Inés Arrimadas, Ciudadanos, qui remporte le plus de sièges, 37 sur 135. (Notons que le parti de Rajoy une obtenue que quatre sièges !). Une formation centriste hostile à l’indépendance. Mais face au bloc indépendantiste, son parti reste minoritaire. Les prochains jours seront déterminants pour savoir qui prendra la tête du Parlement catalan.

 

Bourses Brexit : et maintenant, l’incertitude

 

Bourses Brexit : et maintenant, l’incertitude  

Certains journaux économiques se satisfaisont de l’information du jour signifié par la lettre de Theresa May et considère que la bourse à digéré  et le Brexit. C’est évidemment une erreur fondamentale. Jusqu’à lors, le Brexit  a surtout pesé sur les taux de change et a vu la livre perdre de sa valeur. Pour le reste,  on peut tout attendre,  le pire comme le meilleur. En réalité le Brexit va générer des négociations qui vont durer 5 à10 ans ; en cause la complexité. . Il faudra en effet que le royaume uni renégocie la totalité des accords commerciaux qui précédemment étaient pilotés  sous la responsabilité de l’union européenne. Il se pourrait que pendant cela de temps un certain nombre d’événements économiques se produisent. Si par exemple avec le temps les évolutions économiques britanniques devaient être plus mauvaises que celle de l’union européenne alors cette conjoncture pourrait peser sur les négociations. Le pire c’est évidemment la rupture totale avec l’union européenne, le Royaume-Uni étend renvoyé à un statut de pays tiers. Mais le meilleur est aussi envisageable. On le sait,  l’opinion  est versatile et notamment lors des référendums où elle s’exprime rarement sur le sujet posé mais en profite pour exprimer toutes sortes de mécontentements. Cette opinion est changeante et pourrait se retourner contre les gouvernants britanniques en cas de détérioration de la situation économique et sociale. Les dirigeants du Royaume-Uni n’auraient alors d’autres solutions que de se rapprocher de l’UE. Il faut en particulier renégocier la totalité des accords commerciaux pour le Royaume-Uni ; des accords commerciaux qui étaient précédemment entièrement gérés par Bruxelles. Pendant la période de négociation,  la conjoncture pourrait être amenée à se modifier soit en bien soit en mal. Si l’économie britannique devait se détériorer l’opinion pourrait alors changer et les dirigeants contraints de rechercher un accord très proche de la situation actuelle voir même de demander l’annulation du Brexit (on a déjà vu des pays qui changer d’opinion voire même des pays qui n’en tenaient pas compte !) Il faut aussi noter qu’il n’y a pas forcément unanimité sur les positions du commissaire français européen Barnier qui souhaite un Brexit  dur. Certains pays du Nord, l’Allemagne en particulier pourrait peser pour éviter la rupture avec le Royaume-Uni.  À terme pour envisager un Brexit dur il faudrait que l’économie britannique obtienne des résultats significativement supérieurs à ceux de l’union européenne donnant ainsi raison à ce qui voulaient t la rupture. Si c’était le contraire alors tout est envisageable y comprit l’annulation du Brexit. En attendant,  cette longue période de négociation va surtout créer de l’instabilité et contrairement à ce qu’affirment certains médias,  les bourses sont loin d’avoir encore digéré le vote britannique. À cela il faut aussi ajouter des considérations internes notamment le refus de l’Irlande de quitter l’euro et l’union européenne, aussi les velléités d’indépendance de l’Écosse voire du pays de Galles autant d’éléments externes et internes qui permettent de penser qu’on est loin d’avoir dirigé le vote du Brexit.  Theresa May, Premier ministre britannique. (Crédits : Reuters)Après neuf mois de préparatifs, Theresa May a donc lancé mercredi les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne avec de grandes ambitions et un projet qui, espère-t-elle, lui permettra d’obtenir un divorce bien plus avantageux que beaucoup ne prédisent.

Immobilier : et maintenant un permis de louer !

Immobilier : et maintenant un permis de louer !

Il est clair que l’ingénierie administrative et fiscale est sans limite en France, la preuve avec la création de ce permis de louer qui sera imposée aux propriétaires. Une formalité supplémentaire auprès des collectivités locales. Il est probable que cette disposition sera accompagnée le moment venu d’une taxe spécifique sans doute pour financer l’inspection des logements en cours avant  location. L’objectif serait de contrôler les logements qui ne seraient pas aux normes. Reste à savoir quelles seront ces normes. On peut comprendre évidemment qu’on veuille lutter contre la location  de logements insalubres loués notamment par des marchands de sommeil mais il y a sans doute d’autres moyens que de créer une disposition concernant la plupart des bailleurs. Une réglementation supplémentaire que dénonce les propriétaires déjà peu encouragés à louer eu égard aux dispositions réglementaires et fiscales existants déjà. Un décret permet en effet aux communes qui le souhaitent de définir les zones dans lesquelles la mise en location d’un bien par un bailleur sera soumise à une déclaration, voire à une autorisation préalable. Les professionnels de l’immobilier appellent le gouvernement à abroger ce texte, qu’ils considèrent comme un véritable « permis de louer ». Un « permis de louer » délivré aux propriétaires bailleurs pour lutter contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil. C’est ce qu’a annoncé cette semaine la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, qui va permettre aux collectivités de contrôler les logements pour éviter la mise en location d’appartements ou de maisons qui ne seraient pas aux normes. Un décret paru mercredi au Journal officiel, précisant les modalités d’application d’une des dispositions de la loi Alur, détaille la façon dont les communes qui le souhaitent peuvent définir certaines zones géographiques dans lesquelles la mise en location d’un bien par un bailleur sera soumise à une déclaration, voire à une autorisation préalable.  Dans le premier cas, les propriétaires devront déclarer à la collectivité la mise en location d’un bien dans les 15 jours suivant la conclusion d’un nouveau contrat de location tandis que dans le second, jugé « plus contraignant » par les professionnels de l’immobilier, la conclusion d’un contrat de location sera conditionnée à l’obtention d’une autorisation préalable. Pour tout logement considéré comme « susceptible de porter atteinte à la sécurité des occupants et à la salubrité publique », la demande d’autorisation préalable de mise en location pourra être rejetée ou autorisée sous condition de travaux ou d’aménagements », souligne la Chambre nationale des propriétaires.

2017 : et maintenant Alliot Marie !

2017 : et maintenant Alliot Marie !  

 

 

Et un candidat de plus avec Michel Alliot Marie Michèle Alliot-Marie (MAM°) ancienne ministre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy. Du coup on ne compte plus les aspirants au poste de président de la république qui doivent  être ou non d’une quarantaine. En tout cas encore une candidate qui vise sans doute 1 % des suffrages peut-être un peu plus, juste ce qu’il faut pour récupérer un Marocain après un ralliement à celui qui sortira vainqueur de la présidentielle.MAM  Pourrait annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 avant le 27 novembre, date du second tour de la primaire de la droite, croit savoir RTL. La radio, qui ne cite pas ses sources, a précisé vendredi soir sur son site internet que l’entourage de l’ancienne présidente du RPR, dont le parti Les Républicains est l’hériter, refusait de faire le moindre commentaire. Michèle Alliot-Marie avait annoncé en juin dans Le Monde son intention de se présenter et dit en août sur Twitter préparer « un véritable projet présidentiel » !!!

Chômage en hausse : le changement, c’est pas maintenant

Chômage en hausse : le changement, c’est pas maintenant

 

Exit l’inversion du chômage. L’inversion du chômage (pardon, de la courbe) ce n’est pas pour maintenant, pour demain peut être plus sûrement pour après demain. C’est la faute aux attentats a tenté d’expliquer ‘inénarrable ministre du travail Myriam El Khomri. En outre les chômeurs ont eu l’outrecuidance de s’inscrire davantage à pôle emploi. Il y a aussi un effet « calendaire » dit le ministère du travail ! Explication : les chômeurs ce sont trop inscrits en août ils auraient dû attendre les calendes grecques. La véritable explication provient en réalité de la croissance molle, une croissance qui crée quelques emplois marchands mais pas suffisamment pour absorber l’évolution démographique. Cette croissance n’est pas assez dynamique et la consommation intérieure ne parvient pas à compenser le recul du secteur manufacturier. Le chômage s’est donc retourné en nette hausse en août en France, enregistrant sa plus forte progression depuis septembre 2013 sous l’effet d’une augmentation concernant toutes les tranches d’âge, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 1,4% le mois dernier pour s’établir à 3.556.800, soit 50.200 de plus qu’à fin juillet. Cette hausse, qui intervient après un recul de 0,5% en juillet, rapproche le nombre d’inscrits du record enregistré en février, à 3.591.000 et fragilise les espoirs d’une inversion de la courbe du chômage, que François Hollande a posée comme condition de sa candidature à l’élection présidentielle de 2017. « Ce résultat, nettement moins favorable que ceux des mois précédents, peut s’expliquer notamment par les difficultés rencontrées dans certains secteurs d’activité particulièrement affectés par les attentats de juillet (tourisme, hôtellerie-restauration, commerce de loisir, notamment) », souligne la ministre du Travail Myriam El Khomri dans un communiqué. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a augmenté de 1,4%, soit 76.100 personnes supplémentaires en un mois, à 5.518.200 (5.820.400 en incluant les départements d’Outre-mer, également en hausse de 1,4% sur un mois). Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 0,3% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 1,9%. Pour la catégorie A, la baisse enregistrée en juillet semble faire figure d’exception, après deux mois de hausse, de 0,3% en mai et de 0,2% en juin. En associant les catégories A, B et C, la progression du nombre d’inscrits s’était élevée à 0,6% en mai et à 0,1% en juin comme en juillet. La catégorie D, qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie, continue de progresser nettement (+5,3% à 325.200 personnes, sous l’effet du plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande mi-janvier. La hausse du mois d’août a concerné toutes les catégories d’âge mais à davantage pesé sur les moins de 25 ans. Le nombre d’inscrits à Pôle emploi a augmenté de 2,3% chez les jeunes, de 1,3% chez les 25-49 ans et de 1,2% chez les 50 ans et plus. En revanche sur un an, les effectifs des chômeurs augmentent seulement chez les seniors (+2,8%), tandis qu’ils diminuent de 3,5% chez les jeunes et de 0,8% chez les 25-49 ans. Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, s’inscrit en hausse de 0,5% en août, à 2.422.600 et affiche une progression de 0,7% par rapport à août 2015. Leur proportion dans le nombre total de chômeurs est en baisse de 0,4 point, à 43,9%. Sur les trois mois à fin août, les entrées à Pôle Emploi dans les catégories A, B et C ont augmenté de 7,1% en France métropolitaine par rapport aux trois mois précédents, à 570.000 en moyenne. Dans le même temps, les sorties de Pôle Emploi ont reculé de 0,5%, avec une baisse inhabituellement forte des sorties pour défaut d’actualisation (-12,3% par rapport aux trois mois précédents, à 208.300 en moyenne. »Cette augmentation inhabituelle du nombre d’actualisations des demandeurs d’emploi, due notamment à un effet calendaire (nombre de jours ouvrés plus élevé) », a contribué à amplifier la hausse du mois dernier, précise la ministre du Travail dans son communiqué.

(Avec Reuters

Conflit loi travail : et maintenant EDF !

Conflit loi travail : et maintenant EDF !

 

 

La CGT poursuit sa fuite en avant en mobilisant le secteur nationalisé notamment EDF. Edf qui comme les autres entreprises du secteur public et nationalisé n’est pourtant pas concernée par la loi travail dont la CGT énergie demande le retrait. Cette stratégie de radicalisation constitue en fait un aveu de faiblesse  pour compenser le manque de mobilisation dans le privé pourtant seul concerné par la loi travail. Les fonctionnaires comme le secteur nationalisé aurait pourtant intérêt à ne pas  se mettre en avant dans cette opposition avec le gouvernement car les inégalités de statuts avec le secteur privé sont criantes (rémunération, âge et montant de la retraite, sécurité de l’emploi, conditions de travail etc.). Il ya comme un paradoxe à mobiliser le secteur public et nationalisé pour une réforme qui va affecter essentiellement le privé. Mardi soir, la CGT-Energie a pourtant appelé à un mouvement d’action « le plus fort possible » jeudi, notamment dans les centrales nucléaires, pour protester contre la loi travail et la dégradation de la filière, n’excluant pas « des baisses de charges » électriques. La première cible est la centrale de Nogent-sur-Seine, dans l’Aube. Un des deux réacteurs est à l’arrêt depuis mardi « en raison d’un problème technique ». « On fera en sorte de ne pas le redémarrer, quant au réacteur n°2, il y aura une baisse de charge, avec l’idée de l’arrêter totalement », a indiqué à l’AFP Arnaud Pacot, secrétaire général CGT-Energie Aube. La décision a été prise lors d’une assemblée générale du personnel « où étaient présents une centaine de salariés ». Interrogé par l’AFP, un porte-parole d’EDF a déclaré qu’il était « difficile » de prévoir les conséquences sur la production électrique. « Cela pourrait entraîner des baisses de charge » en cas de forte mobilisation sur les sites, tout dépendra de l’ampleur de la grève, a-t-il ajouté. « C’est le moment d’accentuer la mobilisation. Nous appelons à un mouvement le plus fort possible », a déclaré à l’AFP la porte-parole de la fédération nationale mines-énergie (FNME-CGT) Marie-Claire Cailletaud. « Des coupures électriques ont déjà eu lieu aujourd’hui (mardi) dans plusieurs quartiers de Nantes ainsi que dans le plus grand centre commercial d’Europe à Marseille, mais les baisses de charge pourraient être plus importantes jeudi », prédit-elle. Le syndicat souhaite « le retrait de la loi travail » mais entend également réitérer ses inquiétudes quant à l’avenir de la branche énergétique.

 

(avec AFP)

 

Des divorces maintenant devant le notaire

Des divorces maintenant devant le notaire

 

En dépit de l’opposition des juges et des avocats,  il sera désormais possible de faire acter les divorces devant notaire lorsqu’il s’effectue sous le régime du consentement mutuel. Une disposition votée par l’assemblée nationale dans le cadre de la réforme de la justice du XXIe siècle et qui risque de faire fortement réagir notamment les organisations corporatistes de la justice. L’enjeu évident c’est de dé désengorger les tribunaux civils complètement noyés par les affaires familiales qui représentent à peu près la moitié des dossiers traités. Pour l’instant il ne s’agit d’autoriser devant notaire que les divorces par consentement mutuel. On comprend évidemment l’inquiétude des juges avec ce transfert de responsabilité, même chose aussi chez les avocats qui craignent aussi d’autres évolutions futures dans le même sens. Or les affaires de divorce représentent souvent la moitié du chiffre d’affaires des avocats. Pourtant il est essentiel que la justice se recentre sur des enjeux majeurs et pour cela se débarrasse de nombreux  dossiers qui retardent toutes les procédures (les affaires familiales bien sûr mais aussi nombre délits qui pourraient être dépénalisés et faire l’objet de sanctions administratives, sans parler des procès de la jet-set pour tots et pour rien et qu’on devrait faire payer au prix fort aux intéressés. Cette première réforme de la justice prend la forme d’un amendement du gouvernement qui stipule que «les époux peuvent consentir mutuellement à leur divorce par acte sous signature privée contresigné par avocats, déposé au rang des minutes d’un notaire». La procédure ne pourra toutefois pas s’appliquer si un mineur demande à être entendu par le juge et les époux auront un temps de réflexion de 15 jours avant la signature. En réponse aux inquiétudes sur le fait de «passer d’un juge gratuit à un notaire payant», le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, a assuré qu’il n’y avait «pas de risque de voir le coût du divorce exploser», car l’enregistrement de l’acte «sera fixé à environ 50 euros». Le radical de gauche Alain Tourret a estimé en commission que cette déjudiciarisation du divorce était une «véritable révolution». Selon l’exposé des motifs, «cette nouvelle catégorie de divorce a vocation à s’ajouter aux cas actuels de divorce, et à se substituer à la majorité des cas de divorce par consentement mutuel». Chaque jour en France, quelque 365 divorces sont prononcés, sans compter les séparations.

 

(Avec reutersr et à AFP)

Hollande- Changement d’heure : le « changement c’est maintenant » !

Hollande- Changement d’heure : le « changement c’est maintenant » !

 

Enfin un changement tenu par François Hollande en temps  en heure. « le changement c’est maintenant ». Une promesse dans la continuité des gouvernements précédents. A défaut de modifications plus fondamentales on change l’heure. Evidemment on aurait attendu de la part de la gauche des changements structurels plus significatifs y compris sur le décompte du temps. On sait que la France souffre d’un manque de compétitivité chronique dès lors pourquoi ne pas rajouter une heure à chaque journée, une journée à chaque mois ou même un mois à chaque année. On s’étonne que les nombreux technocrates que comptent le gouvernement et l’Etat n’aient pas réfléchi à cette question centrale. Car le décompte du temps n’est qu’une convention, une sorte de repère pour nous, les faibles humains face à l’incompréhensible problématique de l’espace temps qui échappe à la plupart. Curieux qu’un jeune esprit éclairé  comme lune Macron n’ait pas eu cette idée. C’est pourtant simple par exemple avec des journées de 25 heures, on gagne en temps d’activité et de productivité Ce qui permettrait de compenser le mois de congé supplémentaire que représente la RTT à 35 heurs. Là encore par souci de ménager la gauche de la gauche, on ne toucherait pas au tabou des 35 heures mais on rajouterait une semaient par mois. En plus cela s’inscrirait bien dans la théorie  fumeuse de Mitterrand qui voulait donner du temps au temps. Il ne s’agirait donc pas d’une remise en cause des acquis sociaux mais d’un étirement du temps pour compenser ces avancées sociales bien mal acquises. En poussant le raisonnement plus loin ce serait tout bénéfice pour Hollande qui du coup pourrait aussi prolonger  d’autant son mandat. Pour peu que la mesure soit rétroactive (le changement est intervenu en 1975), on pourrait rallonger le calendrier pour les 40 ans écoulés ; du coup on pourrait reporter les élections présidentielles vers 2021 ou 2022. Certes on objectera peut-être qu’on passerait alors d’une monarchie républicaine à la monarchie de l’ancien régime mais franchement y-a-t-il une grande différence, le régime est le même, seule la cour a changé. On est simplement passé d’une noblesse de sang à une noblesse d’oligarques

 

Déchéance de la nationalité : maintenant que la gauche est d’accord c’est sans doute la droite qui sera en désaccord

Déchéance de la nationalité : maintenant que la gauche est d’accord c’est sans doute la droite qui sera en désaccord

Le cirque politique continue avec le débat sur la déchéance de nationalité. Pour satisfaire les députés du parti socialiste, le gouvernement a réussi à proposer un texte bâtard qui ne parle plus de la déchéance destinée uniquement aux binationaux. Du coup ce sera la déchéance pour tout le monde ;  au moins dans le texte car pratiquement on ne pourra sanctionner que les binationaux ; les cas  d’apatridie  pour les nationaux seront tout à fait exceptionnels. Bref on est enfin parvenu à se mettre d’accord à gauche (saufs quelques bobos gauchistes qui résistent encore). Mais maintenant c’est la droite qui renâcle. Avant elle refusait de voter le texte du fait des divisions de la gauche maintenant elle menace de ne pas le voter parce que précisément la gauche a résolu son problème d’unité. À droite il faut bien comprendre que les divisions sur ce sujet prennent en compte la problématique des prochains primaires. De ce point de vue la position de NKM est sans doute la plus caricaturale : « est-ce que vous pensez que les Français s’intéressent vraiment à cette question » a-t-elle déclaré sur RTL. Bien évidemment il s’agit pour elle de démolir Sarkozy (en faveur de la déchéance). De toute évidence,  NK M ne doit entretenir avec les Français qu’un rapport très ésotérique ou à les limiter à quelques immeubles du 16e arrondissement.  Ce mercredi en fin d’après-midi, le président du groupe PS à l’Assemblée, Bruno Le Roux, annonce donc  qu’il n’y a « plus de malentendu avec le gouvernement » sur la formulation de l’application de la déchéance de nationalité. Il estime qu’une « très large majorité » des députés PS voteront la révision constitutionnelle. Le gouvernement, a-t-il dit, a levé « le malentendu sur l’interdiction de l’apatridie », qui était présent dans l’avant-projet de loi d’application et qui avait provoqué une vive réaction mardi des députés PS, pour qui cela revenait à dire que la déchéance ne pouvait de facto s’appliquer qu’aux binationaux. Pour Patrick Mennucci, député PS des Bouches-du-Rhône, le travail est en train de porter ses fruits :  »Un rassemblement de l’immense majorité de gauche est désormais possible, à partir du moment où le projet de loi unifiera les régimes de déchéance applicable aux personnes condamnées quel que soit leur origine d’appartenance à la nation. Qu’ils soient français depuis 15 ans ou 15 générations. C’est ce que nous voulions. Nous ne souhaitions pas de différenciation entre nationaux et binationaux. » « Nous avons obtenu ce que nous voulons » Patrick Menucci, député PS des Bouches-du-Rhône . La semaine dernière, l’article 2 de la réforme constitutionnelle avait déjà été balayé par Manuel Valls, on ne parlait donc plus de la déchéance des seuls binationaux. De quoi attiser la colère des députés socialistes qui ont vu revenir par la bande, en l’occurrence par le biais de l’avant-projet de loi d’application, une inégalité entre les citoyens. En effet, la première mouture exclut de créer des apatrides : elle réintroduit donc indirectement une différence de traitement. Car si on ne peut pas créer d’apatrides, on ne peut pas déchoir ceux qui n’ont que la nationalité française.   Ce mercredi midi, le premier ministre a de nouveau reçu des députés socialistes. D’après nos informations, il les aurait invité à se concentrer sur l’essentiel : la réforme constitutionnelle (et sur le débat qui commence après demain). Le débat sur la loi d’application viendra plus tard, il aurait même donné sa parole. En ratifiant la convention de 1961 sur la réduction du nombre d’apatrides, Paris utilisera son droit à se réserver la possibilité d’en créer en cas d’atteinte grave aux intérêts de l’Etat. Le texte prévoit d’ailleurs la possibilité de création d’apatrides, à condition de le prévoir au moment de la ratification.

Et maintenant des manifs de VTC ?

Et maintenant des manifs de VTC ?

Maintenant ce sont les fVTC qui pourraient bien manifester dans la rue les 2 pour protester contre les mesures qui ont été négociées par les taxis classiques avec le gouvernement Parmi les concessions faites aux taxis classiques la décision de faire la chasse à l’utilisation frauduleuse des capacités dites LOTI (nom de la loi sur les transports) .  «Lotis capacitaires» : Il s’agit en fait de transporteurs publics routiers de personnes (TPRP), dont le statut est défini par la loi d’orientation des transports intérieurs (Loti, donc). Cette autorisation concerne les transports de groupe, et leur titulaire ont obligation de transporter au moins deux passagers. Ce statut permet beaucoup plus de souplesse que celui de VTC : le chauffeur TPRP est toléré sur les couloirs de bus dès lors qu’il est chargé, la formation est plus courte (140 heures au lieu de 250 pour les VTC), etc. Or  les «capacitaires» présents sur les plateformes de VTC prennent aussi des clients uniques, ce qui est interdit, rappelle sans cesse les syndicats de taxis. «Il y a détournement de la loi, s’insurge Rabah Toursel. Il faut dénicher les capacitaires qui font du VTC et les sanctionner. Uber ne doit pas servir ces gens-là, ils sont en infraction.» Il n’y a pas de comptage officiel du nombre de TPRP en France. Mais selon l’Observatoire Taxi/VTC, il y aurait 70 000 véhicules légers sous statut «Loti». Outre le renforcement des contrôles, que les chauffeurs de taxis jugeaient insuffisant, le gouvernement va donc mettre la pression sur les plateformes afin qu’elles déconnectent les comptes de milliers de «Loti». Et elles ne pourront plus dire qu’elles n’ont pas été prévenues. Dès vendredi matin, des lettres ont été envoyées par le gouvernement à une vingtaine de sociétés de réservation de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) pour les mettre en demeure de respecter la loi, conformément aux engagements pris devant les représentants des taxis.

SONDAGE- Sarkozy : « son changement, c’est pas maintenant»

SONDAGE- Sarkozy : « son changement, c’est pas maintenant»

Pour une écrasante majorité des Français, Sarkozy n’a pas changé et il en est bien incapable selon un sondage Odoxa pour iTélé et Paris-Match.  Pour résumer le changement pour Sarkozy, c’est comme pour Hollande « c’est pas pour maintenant ». Un autre récent sondage montait  d’ailleurs que pour 70 % des Français Sarkozy était  surtout animé d’un esprit de revanche. En clair  n’apporte rien de nouveau. À lecture de son livre « la France pour la vie » (titre tellement ésotérique qu’en  fait il ne signifie rien) qu’on se rend compte que son mea culpa est d’ailleurs bien formel puisque à chaque introspection il trouve le moyen de rééquilibrer son propos en reportant la responsabilité de son immobilisme sur d’autres. Par exemple il n’hésite pas à affirmer que ce sont les silences de Fillon qui l’on confortait dans cet immobilisme ! Plus culotté tu meurs ! Comme dirait le fidèle des fidèles Bryce Hortefeux « Sarkozy, il est gonflé à bloc ». Les trois-quarts des Français pensent que Nicolas Sarkozy devrait changer (72%) mais ils sont aussi nombreux à être convaincus qu’il en est incapable. 68% des sympathisants de droite et 63% des « Républicains » estiment en effet qu’il doit changer. Malheureusement pour l’ex-Président, les Français (à 89%) et même les sympathisants de droite (à 82%) sont convaincus qu’il n’a pas changé. Pire, les trois-quarts de nos concitoyens (74%) le jugent incapable de changer. C’est aussi l’opinion de près de 6 sympathisants de droite sur 10 (58%). Et ce n’est pas le retour au contact des citoyens français qui semble changer la donne. Le souhait de Nicolas Sarkozy de revenir sur le « terrain » est perçu par près de 9 Français sur 10 comme un coup de communication plutôt que comme une démarche sincère Cette opinion est également largement partagée par les sympathisants de droite (77%) et par « Les Républicains » (64%).

Fabius soutient maintenant l’accord sur le nucléaire iranien

Fabius soutient maintenant l’accord sur le nucléaire iranien

 

Laurent Fabius longtemps opposé à l’accord sur le nucléaire iranien s’est déclaré en faveur  de   l’accord conclu en juillet dernier entre les grandes puissances et Téhéran. Il aura fallu du temps pour que la France modifie sa position sur le sujet. En cause la montée du terrorisme islamique partout dans le monde qui justifie désormais la recherche d’une alliance la plus large non seulement pour exterminer l’état islamique mais aussi pour rechercher à terme des solutions politiques de sortie de crise. Il y a sans doute aussi les perspectives de débouchés commerciales pour leur et la France,-la promesse de l’Iran d’acheter très rapidement une centaine d’Airbus par exemple. « L’AIEA ayant vérifié que l’Iran avait accompli les mesures de démantèlement nucléaire prévues par l’accord du 14 juillet 2015, les principales sanctions économiques et financières sont levées », déclare-t-il dans un communiqué. « C’est une étape importante pour la paix et la sécurité, ainsi que pour les efforts internationaux de lutte contre la prolifération nucléaire », ajoute le chef de la diplomatie française. « Par sa position de fermeté constructive, la France a fortement contribué à la conclusion de cet accord ; elle sera vigilante dans son strict respect et sa mise en ouvre », ajoute Laurent Fabius.

Terrorisme : Valls « un peu» perdu agite maintenant le chiffon rouge

Terrorisme : Valls «  un peu» perdu agite maintenant  le chiffon rouge

 

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est difficile de comprendre la stratégie de communication de Valls. Nous sommes en effet passés du déni à la phase de l’immobilisme et maintenant à la phase de surenchère concernant les risques du terrorisme. Phase de déni d’abord quand on affirmait sans le moindre doute que toutes les mesures étaient prises pour prévenir le terrorisme et de citer des cas où des actes de terrorisme avaient été empêchés. Malheureusement suite aux attentats il a fallu passer à une autre phase celle de l’immobilisme où on affirmait que les services de renseignements et de police étaient bien ajustés au risque ou encore qu’il était hors de question de s’allier avec les Russes ; nous vivons actuellement la troisième phase caractérisée par un changement complet de stratégie et un discours alarmiste. Valls a même envisagé la possibilité d’attaques chimiques sur le pays. En fait il semble bien que dans la période Valls ne sache plus très bien où il en est et où il veut aller. Surtout Hollande s’est complètement approprié le portefeuille de la sécurité et ne laisse pratiquement aucun espace médiatique pour l’expression du gouvernement. Du coup Valls tente d’exister à tout prix y compris avec des propos excessifs par ailleurs en contradiction totale avec ce qu’il disait il y a encore quelques jours ou quelques semaines.

Changement d’heure : le « changement c’est maintenant » ! (Hollande)

Changement d’heure : le « changement c’est maintenant » !  (Hollande)

 

Au moins une promesse qui sera tenue le changement d’heure, « le changement c’est maintenant ». Une promesse dans la continuité des gouvernements précédents. A défaut de modifications plus fondamentales on change l’heure. Evidemment on aurait attendu de la part de la gauche des changements structurels plus significatifs y compris sur le décompte du temps. On sait que la France souffre d’un manque de compétitivité chronique dès lors pourquoi ne pas rajouter une heure à chaque journée, une journée à chaque mois ou même un mois à chaque année.. On s’étonne que les nombreux technocrates que comptent le gouvernement et l’Etat n’aient pas réfléchi à cette question centrale. Car le décompte du temps n’est qu’une convention, une sorte de repère pour nous, les faibles humains face l’incompréhensible problématique de l’espace temps qui échappe à la plupart. Curieux qu’un jeune esprit éclairé  comme lune Macron n’ait pas eu cette idée. C’est pourtant simple par exemple avec des journées de 25 heures, on gagne en temps d’activité et de productivité Ce qui permettrait de compenser le mois de congé supplémentaire que représente la RTT à 35 heurs. Là encore par souci de ménager la gauche de la gauche, on ne toucherait pas au tabou des 35 heures mais on rajouterait une semaient par mois. En plus cela s’inscrirait bien dans la théorie  fumeuse de Mitterrand qui voulait donner du temps au temps. Il ne s’agirait donc pas d’une remise en cause des acquis sociaux mais d’un étirement du temps pour compenser ces avancées sociales bien mal acquises. En poussant le raisonnement plus loin ce serait tout bénéfice pour Hollande qui du coup pourrait auusi prolonger  d’autant son mandat. Pour peu que la mesure soit rétroactive (le changement est intervenu en 1975), on pourrait rallonger le calendrier pour les 40 ans écoulés ; du coup on pourrait reporter les élections présidentielles vers 2021 ou 2022. Certes on objectera peut-être qu’on passerait alors d’une monarchie républicaine à la monarchie de l’ancien régime mais franchement y-a-t-il une grande différence, le régime est le même, seule la cour a changé. On est simplement passé d’une noblesse de sang à une noblesse d’ oligarques.

SNCM : maintenant Corsica Maritima favori ?

SNCM : maintenant Corsica Maritima favori ?

Après l’abandon du projet de reprise de la SNCM par la STEF,  il se pourrait que corsa Corsica maritime tienne la corde comme candidat repreneur  L’avantage de ce projet c’est qu’il est surtout soutenu et animé par les acteurs économiques locaux un peu sur le modèle de Brittany ferry en Bretagne. Un modèle qui a connu des difficultés mais qui a réussi  à les  dominer parvenant même à présenter sur le long terme un bilan économique très satisfaisant. Le tribunal de commerce de Marseille examinera mercredi les offres de reprise dans un contexte nouveau après le retrait, vendredi dernier, du spécialiste du froid STEF, longtemps favori mais dont l’offre n’a pas réussi à obtenir le feu vert de la Commission européenne. Baja Ferries, qui devait reprendre les liaisons de la SNCM sur le Maghreb dans l’offre conjointe avec STEF, censée se concentrer sur celles avec la Corse, a finalement décidé de se positionner sur l’ensemble des activités de la compagnie. Dans un courrier du 9 octobre, dont Reuters a obtenu copie, Daniel Berrebi, président de Baja Ferries, affirme que son groupe est en mesure de « présenter seul (son) offre ». L’armateur français basé à Miami dit avoir obtenu un « financement de 50 millions de dollars auprès de financeurs externes » qui viennent s’ajouter à la « trésorerie conséquente de Baja ferries », de l’ordre de 29 millions d’euros. Il demande toutefois un « nouveau et bref délai d’amélioration des offres » si la justice estime mercredi ne pas pouvoir étudier son offre. Les deux autres offres en concurrence sont celles du transporteur corse Patrick Rocca et de la société d’investissement Med Partners de Christian Garin, ancien président du port de Marseille. Les administrateurs judiciaires ont préconisé de ne retenir que les offres corses dans un rapport servant de base à la réflexion du tribunal, qui n’est pas tenu de suivre cet avis.  De source proche du dossier, on estime que Corsica Maritima a une longueur d’avance sur ses concurrents. « Aujourd’hui, Baja n’est clairement plus dans la course puisque les offres ne sont pas améliorables durant le report voulu par la justice », dit-elle. « Il lui faut absolument une décision du tribunal qui relance la procédure parce que, en l’état, son offre n’est pas acceptable. » Le président de Corsica Maritima, François Padrona, reconnaît être parti « avec beaucoup de retard sur certains qui sont dans le circuit depuis plus d’un an ».   »Mais le cahier des charges était au départ inabordable, notamment en raison des amendes européennes qui pesaient sur la compagnie », a-t-il déclaré à Reuters. Les offres de tous les repreneurs potentiels sont en effet conditionnées à la résolution des contentieux européens qui pèsent lourdement sur l’avenir de la compagnie maritime, dont l’actionnaire majoritaire est Trandev, coentreprise entre Veolia et la Caisse des dépôts. Il s’agit des quelque 440 millions d’euros d’aides publiques accordées dans le passé par l’Etat que la Commission européenne juge illégales et dont elle réclame le remboursement, sauf s’il y a cessation d’activité et reprise de l’entreprise dans un périmètre plus réduit, de manière à préserver la concurrence.

Volkswagen : et maintenant quels contrôles, quelles modifications en France ?

Volkswagen : et maintenant quels contrôles en France ?

 

 

Volkswagen a promis de faire passer ces voitures au garage. Mais pour quoi faire ? Faire disparaître le logiciel tricheur mais quid des opérations nécessaires pour réduire les émissions polluantes. Lesquelles ? Comment ? Qui va payer ?. Rien n’est encore arrêté mais tout sera prêt d’ici le 7″, promet la porte-parole du groupe en France, Leslie Peltier !  Le changement du logiciel truqueur est certain. Mais une intervention plus lourde sur les moteurs, pour limiter les émissions, semble ensuite inévitable. À quel prix? Le logiciel qui permettait de frauder les contrôles d’émissions de NOx lors des contrôles va être effacé. Volkswagen s’y est engagé auprès de tous ses clients, qui vont bientôt recevoir un courrier pour les inviter à passer au garage. Un numéro vert, opérationnel dès lundi (0805 805 200), va permettre aux propriétaires de voitures de se manifester. « De notre côté, on sait juste que l’on devrait garder les véhicules une demi-journée », explique au JDD un concessionnaire auvergnat. Coût estimé de chaque intervention : entre 300 et 2.000€. Soit à l’échelle des 11 millions de voitures, une ardoise minimale de 3,3 milliards d’euros.  Le système de tricherie est désormais clair. Les ingénieurs de Bosch, inventeurs du dispositif, savaient que les tests d’homologation étaient réalisés capot ouvert, pour éviter la surchauffe du moteur. Or aucun moteur ne roule à 130 km/h capot ouvert! Le logiciel était donc doté d’un mouchard qui savait quand déclencher une modification de la consommation réelle du moteur. L’opération d’effacement du logiciel va se réaliser en moins d’une heure, par une simple connexion au système de diagnostic électronique. La difficulté pour le constructeur réside ensuite dans la mise au point de nouveaux paramétrages informatiques, pour chacun des modèles en cause . Cela va nécessiter une série de validations sur chacune des versions des dizaines de modèles incriminés. Volkswagen a promis de soumettre aux « autorités compétentes », d’ici au 7 octobre, ses mesures de correction.

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