Archive pour le Tag 'risque'

Reconnaissance faciale: Risque de dérive antidémocratique

  Reconnaissance faciale:  Risque de dérive antidémocratique

 

Lucie Audibert, avocate chez Privacy International, se réjouit, dans une tribune au « Monde », de la mise en demeure, le 16 décembre 2021, de l’entreprise américaine Clearview AI par la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

 

Tribune. 

 

Etes-vous au courant que toutes les photos de vous qui se trouvent sur les réseaux sociaux ou ailleurs sur le Web public peuvent être récoltées et stockées dans la base de données privée d’une compagnie que vous ne connaissez ni d’Eve ni d’Adam ? Et que cette compagnie vend l’accès à cette base de données à la police, à des gouvernements et à d’autres sociétés dans le monde ?

Ce système de surveillance de masse est le produit de l’entreprise américaine Clearview AI, dont l’existence fut révélée en janvier 2020 par une enquête du New York Times. A l’aide d’un outil automatisé parcourant le Web, Clearview récolte toutes les images détectées comme contenant des visages humains (plus de 10 milliards de photos stockées à ce jour), et permet à ses clients, grâce à son algorithme de reconnaissance faciale, d’identifier les individus apparaissant dessus. Elle stocke aussi toute information liée à ces photos, notamment le lien URL de la page où elles se trouvent – qui contient souvent des noms et autres informations personnelles. Objectif officiel : aider la police à identifier des criminels.

C’est une technologie sans précédent, qui a attiré l’attention de nombreuses autorités de protection de la vie privée autour du monde, et à raison. Le 16 décembre 2021, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a mis la compagnie en demeure, lui ordonnant de supprimer toutes les photos et autres informations personnelles récoltées en France. En effet, la loi européenne sur la protection des données, en vigueur depuis 2018, nous protège contre une utilisation abusive de nos informations personnelles – telle que la récolte et la vente de nos photos sans nous en informer ni demander notre consentement. La décision de la CNIL suit de près une décision similaire prise par son homologue britannique, et d’autres en Australie et au Canada.

L’impact de ces décisions dépendra de la volonté de l’entreprise, et de celle de ses investisseurs, à reconnaître les dangers considérables de sa technologie et l’aberration qu’elle constitue dans une société démocratique et protectrice des libertés fondamentales (quand les institutions fonctionnent). Notamment car l’entreprise est installée aux Etats-Unis, où les poursuites engagées contre elle par l’Union américaine pour les libertés civiles sont limitées par le manque de loi fédérale sur la vie privée.

Mais ce désaveu massif est l’exemple d’une réponse efficace de démocraties modernes à l’innovation et la recherche du profit débridées – une réponse trop souvent absente face aux géants du Web et qu’il faut célébrer. Les technologies comme celle de Clearview menacent la notion de vie privée dans les espaces publics en ligne et hors ligne, qui n’est pas forcément intuitive mais qu’il est essentiel de protéger. En effet, cette notion nous permet de sortir de chez nous à visage découvert sans que n’importe qui, en un clic, puisse nous identifier, trouver notre nom, notre profession, les photos de nos dernières vacances ou de notre dernière participation à une manifestation.

 

Ecole: le risque de pagaille !

Ecole: le risque de pagaille !

Pour des raisons essentiellement économiques, le gouvernement se refuse à prendre des mesures très restrictives vis-à-vis de l’école. La crainte en effet c’est que l’absence d’enseignement se cumule avec le phénomène d’absentéisme dû à la propagation du virus chez les salariés. Du coup, on va multiplier les tests dès l’apparition d’un virus chez un élève. Une belle pagaille en perspective que la stratégie « contact-tracing »  du gouvernement ne parviendra pas à dissimuler.

On sait parfaitement que le virus circule surtout chez les élèves notamment sous forme asymptomatique et qu’ils  sont un des vecteurs de la propagation dans les familles de la maladie. Pour autant,  on se refuse aussi bien à la vaccination obligatoire qu’au report de la rentrée scolaire. Bref une nouvelle fois ce sont les statistiques sanitaires qui vont imposer la politique du gouvernement.

On aurait pu imaginer en effet le maintien de l’ouverture des écoles contre l’obligation vaccinale d’autant plus admise qu’il s’agit d’enfants. En réalité, le ministère transfère sa responsabilité sur celle des familles dont certaines ne rompt pas les compétences ou la volonté de respecter les protocoles ( (Sans parler des résultats parfois aléatoires des tests) :

« quand la famille fera le premier test, elle recevra en pharmacie deux autotests gratuits, pour que les élèves se testent à nouveau à la maison à J +2 et à J +4″, explique le ministre de l’Education. Les parents devront « attester par écrit que les tests ont bien été faits et qu’ils sont négatifs », précise-t-il.

Notons que depuis deux ans le ministère n’a pas impulsé de politique de système d’aération dans toutes les écoles. Une aération pourtant recommandée partout ailleurs.

Elections 2022: Omicron et le risque de “grande abstention”

Elections 2022:  Omicron et le risque de “grande abstention”

À juste titre, Alain Savary , Ancien député, s’inquiète dans l’Opinion  d’un risque possible de grande abstention à l’occasion des élections de 2022.

Les récents sondages ont démontré qu’au moins la moitié des Français n’étaient pas certains de voter pour ces élections. Non pas en raison de la crise vaccinale mais surtout en raison d’un manque d’offre politique correspondante aux attentes des électeurs. Il se pourrait bien que la pandémie puisse nourrir encore davantage ce courant abstentionniste sans doute par crainte d’être contaminé (la crise sanitaire sera encore loin d’être maîtrisée en avril) mais aussi  par le sentiment supplémentaire que la politique a perdu de son intérêt et de son efficacité même pour les champs régaliens majeurs comme la santé.

«Des niveaux d’abstention électorale élevés présenteraient à l’élection présidentielle et aux élections législatives un risque politique majeur pour l’exercice de la prochaine mandature et pour notre démocratie»estime Alain Savary.

Est-ce le fait de la renaissance frénétique qui a marqué l’été après les rudes épreuves sanitaires de 2020, ou d’une disposition heureuse de l’esprit humain à l’oubli rapide des mauvais souvenirs ? Toujours est-il que des nombreux scénarios avancés ces derniers mois pour l’élection présidentielle de l’an prochain, aucun n’a vraiment intégré l’hypothèse d’un scrutin placé une nouvelle fois sous contexte pandémique aigu.

Il est vrai que nos démocraties ont appris à « faire avec », et que de nombreuses consultations électorales se sont succédé depuis les débuts de la crise sanitaire dans les grandes démocraties, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, et même en France avec les élections municipales de mars 2020 et les régionales et départementales un an plus tard.

Alain Savary évite cependant de parler des taux d’abstention exceptionnelle qui ont affecté ces sélections municipales et régionales. NDLR

Covid-19 : le risque d’un écroulement du système de santé (OMS)

Covid-19 : le risque d’un écroulement du système de santé (OMS)

le risque d’écroulement du système de santé est d’autant plus grand que l’envolée des statistiques de contaminés sont aujourd’hui surtout imputables aux variants Delta dans la plupart des cas.

 

Le variant omicron beaucoup plus contagieux va rapidement prendre le dessus sur Delta et faire exploser les statistiques au point que les hôpitaux pourraient être dans l’incapacité de traiter les malades atteints. C’est y compris le cas de la France déjà proche de la saturation. Pour preuve nombreux d’opérations de pathologies autres que Covid sont décalées dans le temps.

 

Le «tsunami» des cas dus aux variants Omicron et Delta de Covid-19 va conduire les systèmes de santé au bord de l’«effondrement», a mis en garde mercredi l’Organisation mondiale de la santé. «Je suis très préoccupé par le fait qu’Omicron, plus transmissible, circulant en même temps que Delta, entraîne un tsunami de cas. Cela exerce et continuera d’exercer une immense pression sur un personnel de santé épuisé et des systèmes de santé au bord de l’effondrement», a déclaré le chef de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse.

Le variant omicron risque de casser la croissance (Philippe Waechter)

  • Le variant omicron risque de casser la croissance (Philippe Waechter)

Le directeur de la recherche économique chez Ostrum Asset Management, Philippe Waechter, émet l’hypothèse de l’annulation de la croissance du fait du variant omicron. Théoriquement les perspectives gouvernementales retiennent le chiffre de 3,6 % comme augmentation du PIB mais cette progression pourrait être amputée de plusieurs points en cas de paralysie de l’année 2022..(extrait du JDD)

 

« Ce risque d’avoir une activité qui stagne au lieu de poursuivre son ascension n’est donc pas négligeable si Omicron se propage vite et durablement. Mais à la différence d’autres pays, nous sommes en période pré-électorale. Quelle doit être la stratégie du supposé candidat Emmanuel Macron? Peut-il se permettre un confinement strict pour l’économie française? C’est une question politique plus qu’économique », s’interroge-t-il.

Doit-on redouter la percée du variant Omicron?
Oui, et pour plusieurs raisons. D’abord, il se propage très vite même si -et c’est un bon signal- il semblerait qu’il soit moins létal que le variant Delta. Ensuite, si le nombre de malades augmente fortement, il va contribuer à engorger un système de santé déjà à bout de souffle. Le gouvernement devra gérer une situation complexe car le corps médical est sur les rotules. Il y a un risque social qu’il ne faut pas négliger, en raison de l’épuisement des soignants qui sont en première ligne, mais aussi de tous ceux qui ne peuvent pas télétravailler. Celui qui travaille à distance limite son risque de contamination, il est dans une situation assez confortable. Ca n’est pas le cas de tous ceux qui sont exposés en direct au virus, en contact avec la clientèle par exemple. Ils vont être mis sous pression encore davantage avec Omicron. Le déséquilibre entre les heureux télétravailleurs et les autres pourrait alors se creuser.

Peut-il nous coûter des points de croissance?

Tout dépend du niveau de la contre-attaque. Plus les mesures de freinage seront drastiques, plus elles seront pénalisantes pour l’économie. Ajouter des contraintes sanitaires dans les activités de service (restaurants, bars, salles de sport, foires…) se traduirait par un arrêt de la croissance et une inflexion du dynamisme qu’on connait depuis six mois. Nos voisins européens, qui sont nos partenaires commerciaux, vivent la même situation, ce qui pèse sur les échanges intracommunautaires. La Banque de France a d’ailleurs révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour 2022, à 3,6% au lieu de 4%. Ce risque d’avoir une activité qui stagne au lieu de poursuivre son ascension n’est donc pas négligeable si Omicron se propage vite et durablement. Mais à la différence d’autres pays, nous sommes en période pré-électorale. Quelle doit être la stratégie du supposé candidat Emmanuel Macron? Peut-il se permettre un confinement strict pour l’économie française? C’est une question politique plus qu’économique.

Avons-nous encore les moyens de confiner l’économie?
Aux Pays-Bas, en Angleterre, en Allemagne, des mesures contraignantes ont été adoptées. Ca n’est pas encore le cas en France. Mais il va falloir s’adapter. Depuis le début de la pandémie, notre politique économique a mutualisé les risques, l’Etat les a pris en charge. Si la situation sanitaire se dégrade, aura-t-on la même capacité financière qu’au printemps 2020 pour y faire face sachant que la dette publique a explosé et que le bilan des banques centrales atteint des niveaux considérables? Une nouvelle crise pourrait entamer la crédibilité des Etats, dont la France, et la confiance des investisseurs ainsi que des citoyens qui ont joué le jeu. Ce qui engendrerait en retour un risque d’instabilité politique.

Electricité: risque de crash début janvier

Electricité: risque de crash début janvier

 

Les conditions climatiques, l’environnement géopolitique et la crise sanitaire susceptible de créer une crise de production de l’électricité en France. Cela d’autant plus que les pouvoirs publics ont décidé de fermer Fessenheim alors que des réacteurs pour l’objet d’une vaste opération d’entretien. Bref, la Frans premier producteur exportateur d’électricité risque d’importer de l’électricité en particulier d’Allemagne où dominent les centrales à charbon ! Le risque le plus grave est sans doute celui qui résulterait d’un absentéisme provoqué par le virus et qui affecterait notamment la production d’électricité . Actuellement c’est précisément en raison de la pandémie que l’entretien de réacteurs n’a pu être assurée à temps.

 « Instantanément, il n’y a pas de sujet d’approvisionnement, la consommation électrique des entreprises va baisser à partir de Noël. Mais on redoute le 3 janvier, la reprise des usines et le redémarrage des ateliers. Le ressaut de consommation sera très significatif, poursuit Nicolas de Warren, , Président de l’Union des industries utilisatrices d’énergie:

. Si je me réfère à l’an dernier, c’est une marche d’escalier qui peut atteindre de l’ordre de 20 gigawatts. Ces derniers jours, la puissance appelée était d’environ 80 gigawatts, et sur ce montant, la France importait 12 à 13 gigawatts. 

Électricité : risque de black-out !

 

Électricité : risque  de black-out !

 

 

 

Incroyable mais vrai, la France risque de manquer d’électricité et pourrait bien imposer certains délestages à l’économie et à la société. En cause, le faite, que le pouvoir a fait un énorme cadeau à Nicolas Hulot en retenant sa proposition de fermer Fessenheim. Une centrale nucléaire qui pouvait avoir une durée de vie de 20 ans supplémentaires. Résultat on va importer de l’électricité y compris de pays où les centrales fonctionnent au charbon comme en Allemagne.

 

Le plus dramatique mais le plus cocasse aussi c’est que l’écolo Barbara Pontivy demande à EDF de tirer tout le parti qu’on peut de la production d’électricité nucléaire. Elle se veut rassurante et déclare « Je voudrais rassurer tout le monde, il n’y aura pas de black-out général d’ici à la fin de l’hiver », a assuré Barbara; en clair, il  y aura  donc quand même un black août partiel !

 

Barbara Pompili doit avaler doublement son chapeau quand elle indique avoir demandé à Jean-Bernard Levy, le PDG d’EDF, de « remettre en marche » des réacteurs arrêtés pour maintenance et qui devaient redémarrer à la mi-janvier. « J’ai demandé à ce que des salariés d’EDF travaillent pour qu’on puisse ouvrir les réacteurs plus tôt et faire face à d’éventuelles pénuries », a-t-elle précisé, remerciant par ailleurs ces salariés qui s’apprêtent à « travailler pendant les fêtes ».

 

Bilan de cette politique complètement contre-productive tant sur le plan énergétique qu’environnemental : la facture pourrait atteindre quelques milliards alors que jusque-là la France était le premier pays producteur exportateur d’électricité au monde.

Covid Royaume-Uni : Un risque de contamination de 200 000 par jour

Covid Royaume-Uni : Un risque de contamination de 200 000 par jour

Le premier ministre a attiré l’attention de son pays sur l’explosion des contaminations en particulier du haut niveau du virus omicron. Ce nouveau variant circulerait aujourd’hui au rythme de 200 000 contaminations par jour. Une vague qui ne sera pas non plus sans conséquence sur la France qui en général subit après le Royaume-Uni et l’Allemagne les mêmes phénomènes d’amplification de la pandémie. Cela fait deux semaines qu’il circule en Grande-Bretagne, et le variant Omicron représente déjà 40 % des contaminations au Covid. D’ici la fin de la semaine, il sera majoritaire. Un premier décès lié à ce variant a été confirmé par le Premier ministre britannique, Boris Johnson, qui appelle tous les adultes à effectuer leur rappel. Il veut que l’on vaccine un million de personnes par jour.

Deux heures d’attente lundi 13 décembre devant ce centre de vaccination près de Big Ben, à Londres (Royaume-Uni). Les Britanniques se précipitent vers la troisième dose. Elle est désormais ouverte à toutes les personnes de plus de 18 ans, mesure décrétée dans l’urgence par le Premier ministre, Boris Johnson, face à ce qu’il décrit comme un raz-de-marée de variant Omicron. Objectif du gouvernement : un million d’injections par jour d’ici la fin de l’année, avec le renfort de l’armée.

200 000 contaminations par jour

Le Royaume-Uni emploie les grands moyens car de nouvelles études, bien que partielles, inquiètent. Deux doses n’empêcheraient plus suffisamment les formes symptomatiques face au variant Omicron. Les Britanniques doivent également composer avec le télétravail, redevenu la norme. Et un test quotidien pendant sept jours pour les personnes cas contact, même double-vacciné, est obligatoire, mesure inédite dans le pays. Selon une estimation citée par le ministre britannique de la Santé, le variant Omicron circulerait actuellement au rythme alarmant de 200 000 contaminations par jour dans le pays. Un chiffre qui dépasserait tous les records jamais enregistrés au Royaume-Uni depuis le début de la pandémie.

Marchés financiers : pas de risque de crise grave

Alexandre Baradez, stratégiste marchés IGE estime qu’il n’y a pas de risque de crise grave sur les marchés financiers même si des corrections sont à attendre.

 

  Opinion

 

Habituellement calme, la période de Thanksgiving s’est transformée en champ de bataille avec une volatilité en hausse de plus de 50% sur les marchés européens et américains et, ces derniers jours, l’indice de volatilité du S&P 500, le VIX, a grimpé à 32, soit son plus haut niveau depuis début février, et pas très loin de son sommet annuel. Il serait tentant d’attribuer l’intégralité de la chute des marchés au variant Omicron, mais il a potentiellement plus agi comme une étincelle dans un environnement propice aux prises de bénéfices. Le stress sanitaire était déjà présent depuis plusieurs jours, en Europe notamment, avec la progression du variant Delta, obligeant plusieurs pays à durcir les restrictions. Mais également en Chine, avec une politique de tolérance zéro face au Covid à l’approche des Jeux Olympiques d’hiver début 2022. L’aspect sanitaire reste donc le premier risque pour les marchés. Mais deux autres risques évoluaient en parallèle et étaient peut-être sous-estimés : le rythme de normalisation de la politique monétaire de la Fed (que les déclarations de Jerome Powell mardi et mercredi sont venues confirmer) et les hausses des coûts issues des dérèglements logistiques mondiaux, de la poussée du prix des matières premières et des salaires. On voyait en effet les indicateurs de volatilité se redresser en même temps que les indices actions américains plusieurs jours avant la journée noire de vendredi et l’annonce du variant Omicron, ce qui signifie qu’une partie du marché était déjà méfiante…. Le variant Omicron a donc été l’étincelle qui a mis le feu à un baril de poudre déjà chaud. L’approche de la fin 2021 après une année faste pour les indices mondiaux a également et probablement poussé à des prises de profits chez les gérants d’actifs. Même s’il est toujours difficile d’attraper un « couteau qui tombe », la baisse actuelle constitue probablement une bonne opportunité de repositionnement pour ceux qui ont raté la dernier rally, d’autant plus que le Cac 40 revient au contact de zones techniques importantes, tout comme son voisin allemand le Dax. Même si elles ont récemment été revues à la baisse par l’OCDE, les perspectives de croissance 2022 et 2023 restent bonnes pour les économies avancées et un ralentissement, voire un arrêt de la progression du dollar, pourrait également apporter une bouffée d’air aux économies émergentes. En effet, la hausse du dollar depuis plusieurs mois s’est faite en partie sur le tapering à venir de la Fed avec la hausse très marquée des prix outre-Atlantique. Maintenant que le tapering est lancé et que Jerome Powell a durci le ton en enlevant de terme « transitoire » pour qualifier l’inflation, nous assistons à un petit affaiblissement du type « achetons d’abord le dollar sur la hausse des prix et les anticipations de tapering/hausse de tauxpuis vendons maintenant le dollar sur la confirmation du tapering et d’une Fed plus hawkish ». La visibilité sur la variant Omicron est évidemment mauvaise à ce stade, mais si ce n’est « qu’une vague de plus », dont les effets sur l’économie décroissent par rapport à la vague initiale en raison d’une plus grande adaptabilité de l’économie et de l’efficacité de la réponse sanitaire (vaccins, traitements, etc.), le repli des indices européens devrait être contenu. Une dangerosité limitée de ce dernier variant (si elle était avérée), les niveaux d’épargne accumulés par les ménages des deux côtés de l’Atlantique, le niveau des taux, les plans de soutien économique en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, la décongestion progressive des ports mondiaux dans les mois à venir et le reflux des prix d’une partie des matières premières et des coûts de transport devraient continuer d’offrir des perspectives haussières aux marchés actions à moyen terme, après une phase de consolidation. Dans ce contexte, je continue de privilégier une consolidation en « zone haute » de l’indice français, c’est-à-dire une phase de marché où les replis devraient commencer à être amortis par la zone comprise entre les deux anciennes obliques, c’est-à-dire la zone entre 6.800 et 6.400 points. Il faudrait un stress plus aigu pour retomber sur l’ancien sommet d’avant-Covid à 6.100 points, avec des risques de récession pour l’économie, ce qui ne semble pas être le scénario le plus probable à ce stade. Donc, plutôt un scénario de consolidation avant retour sur le sommet historique et reprise du momentum haussier. Le signal potentiel qui marquera le début de la fin de la phase de stress actuelle sera le comblement du gros gap baissier ouvert vendredi dernier, c’est-à-dire un retour à 7.080 points.

Risque d’une épidémie de grippe ?

Risque d’une épidémie de grippe ?

La grippe « ordinaire » tue chaque année entre 8.000 et 14.500 personnes selon la Haute autorité de santé . 

 

Un chiffre qui pourrait être largement dépassé cette année avec l’affaiblissement des défenses immunitaires provoquées notamment par le Covid.  « Si on a une grosse épidémie de grippe cet hiver, qui vient s’ajouter à une 5ème vague de Covid, le cocktail risque d’être explosif », a estimé le professeur Éric Caumes, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales à La Pitié-Salpétrière (Paris) sur BFMTV. Il a donc insisté sur l’importance pour les Français de se faire immuniser contre la grippe.

Le risque c’est de voir se multiplier les au affection en particulier chez les personnes fragiles Cette saison, comme l’an passé, à cause du contexte d’épidémie de Covid, le ministère de la Santé a établi une priorisation. Depuis le 22 octobre et jusqu’à fin novembre, les vaccins sont réservés aux personnes à risque (plus de 65 ans, femmes enceintes, personnes en affection de longue durée) et aux soignants.

Quelque 15 millions de bons incitant ces populations à se faire vacciner ont ainsi été envoyés. Leur vaccination est prise en charge à 100% par l’Assurance-maladie. Les personnes non prioritaires qui souhaitent se faire vacciner pourront ensuite le faire en se présentant dans une pharmacie.

Economie- Risque de la stagflation ?

Economie- Risque de la stagflation ?

 

L’économiste Christian de Perthuis explique, dans une tribune au « Monde » qu’il faut tirer les bonnes leçons de l’envolée des prix énergétiques, notamment en menant une politique de sobriété dans les pays riches et de redistribution à l’égard des pays pauvres.

Il évoque le risque de stagflation (inflation mais sans croissance), Notons cependant que ce risque existe avec la recette miracle de la taxe carbone proposée par nombre d’économistes NDLR 

Tribune.

 

Par son ampleur, l’envolée récente des prix énergétiques n’a qu’un seul précédent : le choc pétrolier de 1973. Elle intervient alors que s’engage la transition énergétique devant nous libérer de l’addiction aux énergies fossiles. Elle envoie un triple signal à la COP de Glasgow. Pour accélérer la sortie de l’économie des fossiles, les négociateurs devraient en tirer trois leçons.

La première concerne le déficit d’investissement en moyens de production alternatifs aux sources fossiles. Malgré la vive accélération des investissements opérée depuis une décennie, le déploiement des énergies renouvelables, du stockage de l’électricité et des réseaux énergétiques intelligents est trop lent pour fournir le supplément d’énergie réclamé par la reprise de l’activité mondiale.

La transition bas carbone exige en effet de réaliser en un temps record un déplacement massif de capital. Ce capital immobilisé pour produire l’énergie fossile représente aujourd’hui de l’ordre de 80 % du stock global. Il faut y substituer rapidement des capacités permettant de fournir de l’énergie décarbonée. Et donc investir plus dans le zéro carbone. D’après le scénario de décarbonation de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), il faudrait pour cela plus que doubler le montant des investissements actuels dans l’énergie.

Le risque de la stagflation

Corriger ce déficit d’investissement est une condition de réussite de la transition bas carbone. Mais ce ne sera pas suffisant. La deuxième leçon de la crise actuelle porte sur la demande d’énergie qui redémarre bien trop fort. Sans une inflexion majeure de cette demande, l’investissement additionnel dans les capacités décarbonées va s’ajouter au stock de capital existant sans s’y substituer.

Le scénario vertueux de l’AIE postule ainsi que la quantité d’énergie consommée par unité de PIB diminue de 4 % par an dans le futur. Cela représente un triplement des gains d’efficacité énergétique qui permettrait, d’après les experts de l’Agence, d’opérer la transition sans peser sur la croissance économique. L’Agence reste discrète sur les conditions d’une telle rupture historique.

Le signal envoyé par les marchés est sans ambiguïté. La rupture espérée n’est pas au rendez-vous. La reprise trop forte de la demande d’énergie génère des hausses de prix directes (énergie) et indirectes (métaux nécessaires à la transition) qui risquent de faire retomber l’économie dans un état inconnu depuis les années 1970 : celui de la stagflation.

Sondage : Zemmour ou Le Pen devant

Le risque que l’inflation tue la croissance

 

 

Le concept d’une inflation temporaire et de faible niveau bas sérieusement de l’aile chez les experts. En fait l, a hausse des prix s’explique par des éléments conjoncturels bien entendus mais surtout par des données structurelles par exemple comme la rareté et la hausse des matières premières, les contraintes environnementales ou encore l’augmentation de l’énergie notamment de l’électricité. L’inflation pompe  quelque sorte le pouvoir d’achat des salariés comme des épargnants ; suffisamment pour à partir de 2022 affaiblir de manière significative la croissance.,Les autorités de l’union européenne commence à prendre conscience du danger

Dans ses prévisions d’automne présentées jeudi, la Commission européenne anticipe une croissance du PIB de 5 % cette année pour la zone euro comme pour l’Union dans son ensemble. Soit un rythme plus rapide que les 4,8 % prévus avant l’été, qui devrait permettre à la plupart des pays de l’UE de retrouver un niveau d’avant-crise avant la fin de l’année. Le pronostic pour 2022 est par contre abaissé à 4,3 %, contre les 4,8 % et 4,5 % attendus jusqu’ici pour l’UE et la zone euro respectivement. Pour 2023, la croissance devrait atteindre 2,5 % dans le premier cas et 2,4 % dans le second.Mais pour 2022 le pronostic paraît relativement optimiste.

Il faudra aussi prendre en compte l’élément essentiel que constitue la politique monétaire car les marchés pourraient intégrer plus rapidement que les banques centrales le phénomène de l’inflation. En clair,le danger c’est que la hausse des prix tue la croissance

 

 

Risque de la stagflation ?

Risque de la stagflation ?

 

L’économiste Christian de Perthuis explique, dans une tribune au « Monde » qu’il faut tirer les bonnes leçons de l’envolée des prix énergétiques, notamment en menant une politique de sobriété dans les pays riches et de redistribution à l’égard des pays pauvres.

Il évoque le risque de stagflation (inflation mais sans croissance), Notons cependant que ce risque existe avec la recette miracle de la taxe carbone proposée par nombre d’économistes NDLR 

Tribune.

 

Par son ampleur, l’envolée récente des prix énergétiques n’a qu’un seul précédent : le choc pétrolier de 1973. Elle intervient alors que s’engage la transition énergétique devant nous libérer de l’addiction aux énergies fossiles. Elle envoie un triple signal à la COP de Glasgow. Pour accélérer la sortie de l’économie des fossiles, les négociateurs devraient en tirer trois leçons.

La première concerne le déficit d’investissement en moyens de production alternatifs aux sources fossiles. Malgré la vive accélération des investissements opérée depuis une décennie, le déploiement des énergies renouvelables, du stockage de l’électricité et des réseaux énergétiques intelligents est trop lent pour fournir le supplément d’énergie réclamé par la reprise de l’activité mondiale.

La transition bas carbone exige en effet de réaliser en un temps record un déplacement massif de capital. Ce capital immobilisé pour produire l’énergie fossile représente aujourd’hui de l’ordre de 80 % du stock global. Il faut y substituer rapidement des capacités permettant de fournir de l’énergie décarbonée. Et donc investir plus dans le zéro carbone. D’après le scénario de décarbonation de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), il faudrait pour cela plus que doubler le montant des investissements actuels dans l’énergie.

Le risque de la stagflation

Corriger ce déficit d’investissement est une condition de réussite de la transition bas carbone. Mais ce ne sera pas suffisant. La deuxième leçon de la crise actuelle porte sur la demande d’énergie qui redémarre bien trop fort. Sans une inflexion majeure de cette demande, l’investissement additionnel dans les capacités décarbonées va s’ajouter au stock de capital existant sans s’y substituer.

Le scénario vertueux de l’AIE postule ainsi que la quantité d’énergie consommée par unité de PIB diminue de 4 % par an dans le futur. Cela représente un triplement des gains d’efficacité énergétique qui permettrait, d’après les experts de l’Agence, d’opérer la transition sans peser sur la croissance économique. L’Agence reste discrète sur les conditions d’une telle rupture historique.

Le signal envoyé par les marchés est sans ambiguïté. La rupture espérée n’est pas au rendez-vous. La reprise trop forte de la demande d’énergie génère des hausses de prix directes (énergie) et indirectes (métaux nécessaires à la transition) qui risquent de faire retomber l’économie dans un état inconnu depuis les années 1970 : celui de la stagflation.

Risque de crise alimentaire avec la montée des prix des engrais

  • Risque de crise alimentaire avec la montée des prix des engrais
  • La crise des matières premières et de l’énergie provoque des hausses exceptionnelles des prix des  engrais. Des prix qui peuvent être multipliés par deux ou par trois et même davantage; . Pour la récolte prochaine, cela pourrait provoquer une crise alimentaire notamment dans les pays en développement. Cela d’autant plus que par exemple le rendement mondial du blé a été décevant cette année. Par ailleurs la demande est largement influencé par les importations massives de la Chine victime de la baisse de sa production locale.
  • Les  engrais azotés qui fertilisent les grandes cultures (céréales, betteraves…) figurent  en effetbparmi les victimes collatérales de la flambée des cours du gaz.
  • Fabriqués à partir d’ammoniac, qui combine azote de l’air et hydrogène provenant du gaz naturel, ces fertilisants ont vu leur prix s’envoler depuis un anTel l’ammonitrate 33,5 % l’engrais minéral le plus utilisé, dont le prix à la tonne est passé de 250 en novembre 2020 à 750 euros aujourd’hui. «Soit l’équivalent du tiers du revenu à l’hectare d’un producteur de betterave» s’alarme Franck Sander, président de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB). Idem pour l’urée, un engrais sous forme de granulés qui a vu ses prix multipliés par quatre.

Excès des écologistes : le risque d’une hécatombe humanitaire

Excès des écologistes : le risque d’une hécatombe humanitaire

 

A l’occasion de la COP26, l’analyste en politique publique Ferghane Azihari déconstruit les raisonnements de certains écologistes qui « crient à la catastrophe climatique mais font la guerre aux solutions les plus crédibles aux défis actuels. » ( dans l’Opinion, Extrait)

Votre premier ouvrage de philosophie politique prend la défense de la modernité, face à ce que vous décrivez comme les assauts de l’écologisme. Comment est-il né ?

Comme tous mes contemporains, je suis sensible à la question environnementale. Et je constate avec consternation que le qualificatif de climatosceptique n’est plus réservé à ceux qui nient le changement climatique, mais s’applique à tous ceux qui ne partagent pas le combat millénariste, anticapitaliste. Ce mouvement anti-progrès condamne une partie de l’Humanité à rester dans la misère. Le fait que l’Homme élève son existence dérange les écologistes. Tout cela tourne aux débats d’enfant gâté : le progrès est conspué par ceux qui en profitent, alors même que la société qu’ils se plaisent à dénigrer contient les solutions à la crise que nous connaissons. Je suis né de parents comoriens installés en France avant ma naissance. Je suis dans une situation familiale où j’ai un pied sur les deux rives du développement. Je suis très conscient des inconvénients d’une société qui n’a pas les moyens de se développer.

Vous vous insurgez contre l’image fantasmée d’un « paradis préindustriel »…

C’est une traduction écologiste du mythe rousseauiste du bon sauvage. Il suffirait de se libérer de la société moderne pour retrouver un air pur. Il faut ne jamais avoir ouvert de livre d’Histoire pour croire une telle chose. La pollution fait bien plus de victimes dans les sociétés sous-développées que dans la nôtre. Et je ne parle pas de nos pollutions exportées : je parle de pollutions pré-modernes, de la pollution de l’air qui vient du fait qu’on brûle n’importe quoi pour cuisiner faute d’électricité, de l’absence d’infrastructures de traitement des eaux usées – on a longtemps considéré en Europe que le vin était plus sain que l’eau pour cette…

Inflation: le risque

Inflation: le risque

 

Un envol des prix incontournable qui affecte l’énergie notamment le gaz, l’ électricité, les matières premières y compris alimentaires , les métaux. Une inflation qui a d’abord atteint le système de production et qui commence à se transmettre à la consommation. La hausse du gaz, celle prévisible de l’électricité, de nombreux services et de produits alimentaires de consommation.Le FMI et les experts se veulent rassurants en indiquant que cette inflation va diminuer vers la fin de 2022,, ce qui n’est absolument pas certain.

Officiellement l’inflation en France est inférieure à celle de l’union européenne. L’INSEE ne constate qu’une inflation de l’ordre de 2 % sur un an. En Europe l’inflation est supérieure à 3 %. En cause, évidemment le faite que l’indice de mesure de l’évolution des prix de l’INSEE est faussé du fait de la modification structurelle des dépenses des consommateurs depuis la crise sanitaire. En gros, les dépenses contraintes ont notoirement augmenté et les dépenses ajustables ont vu leur part diminuer

Les énergies sont surtout concernées , le gaz bien sûr, également l’électricité. Si les particuliers restent encore relativement protégés du fait des tarifs réglementés, la mise en place prochaine d’une « tarification dynamique » pourrait changer la donne. Et pour les industriels électro-intensifs, comme la sidérurgie, la chimie, l’agroalimentaire, et l’industrie du papier, tout juste sortis de la crise du covid 19, c’est également une très mauvaise nouvelle, d’autant que pour ne rien arranger, certains font déjà face à une hausse des cours mondiaux des matières premières.

 

Exemples , le prix de gros de l’électricité est passé de 15 euros à 152 euros pour une livraison en 2022 , le gaz a pris 60 %. Un grand pays industriel comme l’Italie a d’ailleurs décidé de mettre en urgence 5 milliards d’euros sur la table pour aider ses industries à faire face à ces augmentations fulgurantes.

Electricité- Énergie :Le risque d’une crise majeure

Electricité- Énergie :Le risque d’une crise  majeure

 

 

Quand l’appareil de production mondial fonctionne bien,  peu s’inquiètent  d’une éventuelle crise de l’énergie. L’énergie à disposition aujourd’hui est appréhendée un peu comme l’eau qui coule du robinet. En disposer parait tout à fait normal. Pourtant les conditions économiques générales, les exigences environnementales et les politiques erratiques de certains Etats pourraient conduire à une crise mondiale de l’énergie. Pour l’instant,  on attribue essentiellement la hausse des prix de l’énergie (gaz, électricité, pétrole) à des facteurs essentiellement conjoncturels.

 

Ces hausses qui traduisent une inadaptation de l’offre par rapport à la demande seraient du à la reprise économique de 2021. Tout n’est pas faux évidemment; ceci étant globalement, il faut quand même relativiser cette reprise générale qui en moyenne nous ramène au niveau de croissance de fin 2019. D’autres facteurs sont donc à prendre en compte.

 

Parmi ceux-ci il y a les contraintes environnementales qui amènent une conversion des outils de production de l’énergie. En clair, cela se traduit par un certain rationnement de l’énergie en tout cas pour l’instant à un net renchérissement. Dans cet environnement , les pays souvent pour faire plaisir au courant écolo ont changé de manière trop brutale leur politique énergétique par exemple en supprimant brutalement des sites de production nucléaire et paradoxalement en réactivant des sites de production au charbon.

 

En outre la bulle des énergie alternative s’est largement dégonflée. Certes elles peuvent être utiles voir nécessaires mais certainement pas constituer le cœur d’une politique énergétique notamment pour les énergies intermittentes comme les éoliennes. L’Allemagne de ce point de vue est un bon exemple des errements conduits en matière de politique énergétique. Pour prendre en compte le courant écolo, le gouvernement allemand a brutalement fermé ses centrales nucléaires pour leur substituer des centrales au charbon les énergies alternatives se montrant complètement incapables de satisfaire la demande.

 

Pire l’Allemagne s’est rendue complètement dépendante maintenant du gaz russe. Un  gaz russe fourni actuellement avec parcimonie par la Russie qui participe à l’emballement  des prix de toutes les énergies. D’autres zones aussi sont menacées par exemple la puissance montante indienne où le pétrole permet de produire 70 % d’électricité mais où les stocks de charbon font craindre une pénurie en matière de fourniture de courant Les centrales thermiques indiennes sont en état d’alerte.

 

Au cours des derniers mois, leurs réserves de charbon se sont effondrées pour atteindre un niveau critique. Mercredi dernier, les 135 centrales thermiques alimentées au charbon du pays disposaient, en moyenne, de quatre jours de stock. Plus de la moitié d’entre elles possédaient moins de trois jours de réserves et quinze étaient déjà en rupture de stock, selon les données officielles. Dans un pays où l’or noir permet de produire près de 70 % de l’électricité, les faibles réserves de charbon font craindre des coupures de courant. La Chine pèse aussi d’un poids considérable sur la demande avec sa reprise économique vigoureuse antérieure à celle des pays occidentaux. En France aussi la situation risque d’être tendue si par hypothèse l’hiver se révèle assez froid. Depuis la fermeture de Fessenheim, l’équilibre production consommation est fragile en France. C’est sans doute à l’occasion d’une coupure- qu il ne faut pas souhaiter -que la France s’apercevrait alors il ne faut pas confondre politique énergétique et gadgets écologiques en matière d’électricité.

Énergie :Le risque d’une crise majeure

Énergie :Le risque d’une crise  majeure

 

 

Quand l’appareil de production mondial fonctionne bien,  peu s’inquiètent  d’une éventuelle crise de l’énergie. L’énergie à disposition aujourd’hui est appréhendée un peu comme l’eau qui coule du robinet. En disposer parait tout à fait normal. Pourtant les conditions économiques générales, les exigences environnementales et les politiques erratiques de certains Etats pourraient conduire à une crise mondiale de l’énergie. Pour l’instant,  on attribue essentiellement la hausse des prix de l’énergie (gaz, électricité, pétrole) à des facteurs essentiellement conjoncturels.

 

Ces hausses qui traduisent une inadaptation de l’offre par rapport à la demande seraient du à la reprise économique de 2021. Tout n’est pas faux évidemment; ceci étant globalement, il faut quand même relativiser cette reprise générale qui en moyenne nous ramène au niveau de croissance de fin 2019. D’autres facteurs sont donc à prendre en compte.

 

Parmi ceux-ci il y a les contraintes environnementales qui amènent une conversion des outils de production de l’énergie. En clair, cela se traduit par un certain rationnement de l’énergie en tout cas pour l’instant à un net renchérissement. Dans cet environnement , les pays souvent pour faire plaisir au courant écolo ont changé de manière trop brutale leur politique énergétique par exemple en supprimant brutalement des sites de production nucléaire et paradoxalement en réactivant des sites de production au charbon.

 

En outre la bulle des énergie alternative s’est largement dégonflée. Certes elles peuvent être utiles voir nécessaires mais certainement pas constituer le cœur d’une politique énergétique notamment pour les énergies intermittentes comme les éoliennes. L’Allemagne de ce point de vue est un bon exemple des errements conduits en matière de politique énergétique. Pour prendre en compte le courant écolo, le gouvernement allemand a brutalement fermé ses centrales nucléaires pour leur substituer des centrales au charbon les énergies alternatives se montrant complètement incapables de satisfaire la demande.

 

Pire l’Allemagne s’est rendue complètement dépendante maintenant du gaz russe. Un  gaz russe fourni actuellement avec parcimonie par la Russie qui participe à l’emballement  des prix de toutes les énergies. D’autres zones aussi sont menacées par exemple la puissance montante indienne où le pétrole permet de produire 70 % d’électricité mais où les stocks de charbon font craindre une pénurie en matière de fourniture de courant Les centrales thermiques indiennes sont en état d’alerte.

 

Au cours des derniers mois, leurs réserves de charbon se sont effondrées pour atteindre un niveau critique. Mercredi dernier, les 135 centrales thermiques alimentées au charbon du pays disposaient, en moyenne, de quatre jours de stock. Plus de la moitié d’entre elles possédaient moins de trois jours de réserves et quinze étaient déjà en rupture de stock, selon les données officielles. Dans un pays où l’or noir permet de produire près de 70 % de l’électricité, les faibles réserves de charbon font craindre des coupures de courant. La Chine pèse aussi d’un poids considérable sur la demande avec sa reprise économique vigoureuse antérieure à celle des pays occidentaux. En France aussi la situation risque d’être tendue si par hypothèse l’hiver se révèle assez froid. Depuis la fermeture de Fessenheim, l’équilibre production consommation est fragile en France. C’est sans doute à l’occasion d’une coupure- qu il ne faut pas souhaiter -que la France s’apercevrait alors il ne faut pas confondre politique énergétique et gadgets écologiques en matière d’électricité.

Electricité-Le risque d’une crise énergétique majeure

Electricité-Le risque d’une crise énergétique majeure

 

 

Quand l’appareil de production mondial fonctionne bien peu s’inquiètent  d’une éventuelle crise de l’énergie. L’énergie à disposition aujourd’hui est appréhendée un peu comme l’eau qui coule du robinet. En disposer parait tout à fait normal. Pourtant les conditions économiques générales, les exigences environnementales et les politiques erratiques de certains Etats pourraient conduire à une crise mondiale de l’énergie. Pour l’instant,  on attribue essentiellement la hausse des prix de l’énergie (gaz, électricité, pétrole) à des facteurs essentiellement conjoncturels.

 

Ces hausses qui traduisent une inadaptation de l’offre par rapport à la demande seraient du à la reprise économique de 2021. Tout n’est pas faux évidemment; ceci étant globalement, il faut quand même relativiser cette reprise générale qui en moyenne nous ramène au niveau de croissance de fin 2019. D’autres facteurs sont donc à prendre en compte.

 

Parmi ceux-ci il y a les contraintes environnementales qui amènent une conversion des outils de production de l’énergie. En clair, cela se traduit par un certain rationnement de l’énergie en tout cas pour l’instant à un net renchérissement. Dans cet environnement , les pays souvent pour faire plaisir au courant écolo ont changé de manière trop brutale leur politique énergétique par exemple en supprimant brutalement des sites de production nucléaire et paradoxalement en réactivant des sites de production au charbon.

 

En outre la bulle des énergie alternative s’est largement dégonflée. Certes elles peuvent être utiles voir nécessaires mais certainement pas constituer le cœur d’une politique énergétique notamment pour les énergies intermittentes comme les éoliennes. L’Allemagne de ce point de vue est un bon exemple des errements conduits en matière de politique énergétique. Pour prendre en compte le courant écolo, le gouvernement allemand a brutalement fermé ses centrales nucléaires pour leur substituer des centrales au charbon les énergies alternatives se montrant complètement incapables de satisfaire la demande.

 

Pire l’Allemagne s’est rendue complètement dépendante maintenant du gaz russe. Un  gaz russe fourni actuellement avec parcimonie par la Russie qui participe à l’emballement  des prix de toutes les énergies. D’autres zones aussi sont menacées par exemple la puissance montante indienne où le pétrole permet de produire 70 % d’électricité mais où les stocks de charbon font craindre une pénurie en matière de fourniture de courant Les centrales thermiques indiennes sont en état d’alerte.

 

Au cours des derniers mois, leurs réserves de charbon se sont effondrées pour atteindre un niveau critique. Mercredi dernier, les 135 centrales thermiques alimentées au charbon du pays disposaient, en moyenne, de quatre jours de stock. Plus de la moitié d’entre elles possédaient moins de trois jours de réserves et quinze étaient déjà en rupture de stock, selon les données officielles. Dans un pays où l’or noir permet de produire près de 70 % de l’électricité, les faibles réserves de charbon font craindre des coupures de courant. La Chine pèse aussi d’un poids considérable sur la demande avec sa reprise économique vigoureuse antérieure à celle des pays occidentaux. En France aussi la situation risque d’être tendue si par hypothèse l’hiver se révèle assez froid. Depuis la fermeture de Fessenheim, l’équilibre production consommation est fragile en France. C’est sans doute à l’occasion d’une coupure- qu il ne faut pas souhaiter -que la France s’apercevrait alors il ne faut pas confondre politique énergétique et gadgets écologiques en matière d’électricité.

Le risque d’une crise énergétique majeure

Le risque d’une crise énergétique majeure

 

 

Quand l’appareil de production mondial fonctionne bien peu s’inquiètent  d’une éventuelle crise de l’énergie. L’énergie à disposition aujourd’hui est appréhendée un peu comme l’eau qui coule du robinet. En disposer parait tout à fait normal. Pourtant les conditions économiques générales, les exigences environnementales et les politiques erratiques de certains Etats pourraient conduire à une crise mondiale de l’énergie. Pour l’instant,  on attribue essentiellement la hausse des prix de l’énergie (gaz, électricité, pétrole) à des facteurs essentiellement conjoncturels.

 

Ces hausses qui traduisent une inadaptation de l’offre par rapport à la demande seraient du à la reprise économique de 2021. Tout n’est pas faux évidemment; ceci étant globalement, il faut quand même relativiser cette reprise générale qui en moyenne nous ramène au niveau de croissance de fin 2019. D’autres facteurs sont donc à prendre en compte.

 

Parmi ceux-ci il y a les contraintes environnementales qui amènent une conversion des outils de production de l’énergie. En clair, cela se traduit par un certain rationnement de l’énergie en tout cas pour l’instant à un net renchérissement. Dans cet environnement , les pays souvent pour faire plaisir au courant écolo ont changé de manière trop brutale leur politique énergétique par exemple en supprimant brutalement des sites de production nucléaire et paradoxalement en réactivant des sites de production au charbon.

 

En outre la bulle des énergie alternative s’est largement dégonflée. Certes elles peuvent être utiles voir nécessaires mais certainement pas constituer le cœur d’une politique énergétique notamment pour les énergies intermittentes comme les éoliennes. L’Allemagne de ce point de vue est un bon exemple des errements conduits en matière de politique énergétique. Pour prendre en compte le courant écolo, le gouvernement allemand a brutalement fermé ses centrales nucléaires pour leur substituer des centrales au charbon les énergies alternatives se montrant complètement incapables de satisfaire la demande.

 

Pire l’Allemagne s’est rendue complètement dépendante maintenant du gaz russe. Un  gaz russe fourni actuellement avec parcimonie par la Russie qui participe à l’emballement  des prix de toutes les énergies. D’autres zones aussi sont menacées par exemple la puissance montante indienne où le pétrole permet de produire 70 % d’électricité mais où les stocks de charbon font craindre une pénurie en matière de fourniture de courant Les centrales thermiques indiennes sont en état d’alerte.

 

Au cours des derniers mois, leurs réserves de charbon se sont effondrées pour atteindre un niveau critique. Mercredi dernier, les 135 centrales thermiques alimentées au charbon du pays disposaient, en moyenne, de quatre jours de stock. Plus de la moitié d’entre elles possédaient moins de trois jours de réserves et quinze étaient déjà en rupture de stock, selon les données officielles. Dans un pays où l’or noir permet de produire près de 70 % de l’électricité, les faibles réserves de charbon font craindre des coupures de courant. La Chine pèse aussi d’un poids considérable sur la demande avec sa reprise économique vigoureuse antérieure à celle des pays occidentaux. En France aussi la situation risque d’être tendue si par hypothèse l’hiver se révèle assez froid. Depuis la fermeture de Fessenheim, l’équilibre production consommation est fragile en France. C’est sans doute à l’occasion d’une coupure- qu il ne faut pas souhaiter -que la France s’apercevrait alors il ne faut pas confondre politique énergétique et gadgets écologiques en matière d’électricité.

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