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Le discours républicain : usé pour 67% des Français

Le discours républicain : usé pour 67% des Français

Pour parler simple, le discours sur les valeurs républicaines est usé d’après une  enquête de l’IFOP pour Atlantico. C’est peut-être moins les valeurs républicaines qui sont discréditées que les institutions qui les défendent. Le propos un peu général sur les valeurs républicaines tombe un peu à plat surtout quand il n’est là que pour justifier des politiques ou des points de vue sur d’autres sujets. Sur des questions plus précises et plus concrètes les Français marquent beaucoup moins de distance. En outre il faut observer un clivage de plus en plus important entre les Français qui socialement et idéologiquement se sentent prés du pouvoir et des institutions et ceux qui se sentent écartés voir méprisés. Dernière explication peut-être le fait que le discours républicain  en reste souvent au stade théorique et qu’il se traduit peu en actes concrets. Explications (extrait de l’interview de Jérôme Fouquet)

Jérôme Fourquet : à 67% qui pensent que le discours tourne à vide.  . De ce point de vue là, l’avènement d’une nouvelle majorité présidentielle et la promesse de l’entrée dans un nouveau monde n’a pas sensiblement fait bouger les choses. Ce que l’on constate également, c’est que cette relative indifférence ou ce manque de sensibilité à cette rhétorique républicaine concerne plus spécifiquement les catégories populaires et politiquement les publics qui ne sont pas en soutien de la majorité présidentielle. Ce registre de la « République » est donc assez consubstantiellement décodé comme étant celui des institutions et du pouvoir en place. …ce discours est rattaché, à tort ou à raison, à la rhétorique officielle de la France des ministères et de la France gouvernementale. Les électorats sceptiques ont donc une raison supplémentaire de se sentir assez peu sensibles à cette thématique.

Sondage Grand débat : 67% des Français mais Macron n’en tiendra pas compte pour 62 %

Sondage Grand débat : 67% des Français mais Macron  n’en tiendra pas compte pour 62 %

Les Français sont convaincus de la nécessité du grand débat national. 67% pensent que c’est une « bonne chose ». Mais ils sont également une majorité (62%) à penser qu’Emmanuel Macron n’en tiendra pas compte, selon un sondage Opinion Way pour LCI, Le Figaro et RTL publié ce mardi 22 janvier.  Le chef de l’État part donc avec un handicap de taille sans compter que plus des deux tiers des Français espèrent une seule et même conclusion : que l’exécutif revienne sur certaines mesures prises depuis le début du quinquennat, notamment la réforme de l’impôt sur la fortune, et plus largement qu’il modifie sa politique économique. Tout l’inverse à priori des intentions d’Emmanuel Macron. Si le président entend mettre en avant l’écologie pour remettre à plat les impôts et les taxes, il pourrait avoir du mal à convaincre les Français : en effet seulement 11% d’entre eux jugent que le thème de la transition écologique est prioritaire. Loin, très loin de la fiscalité et des dépenses publiques qui restent en tête de leurs préoccupations.

*Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 21 au 22 janvier 2019. Échantillon de 1.007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence.

Politique économique de Macron : 67 % contre Macron

 Politique économique de Macron : 67 % contre Macron

Encore une confirmation de la dégringolade de Macron dans les sondages avec la nette condamnation de sa politique économique par une très large majorité de Français.  Selon la dernière enquête menée par l’institut de sondages BVA, 67 % des Français interrogés estiment que la politique économique du gouvernement est mauvaise ‘et 75 % estiment qu’on ne peut faire confiance au gouvernement sur le pouvoir d’achat). Sur le total de 67 %, 39 % estiment qu’elle est plutôt mauvaise et 28 % qu’elle est très mauvaise. Le chef de l’État perd 12 points par rapport à mai dernier. Par catégorie, ce sont principalement les femmes (68 %) qui jugent défavorablement les réformes de Macron. Cette désapprobation est également visible chez les personnes ayant un niveau d’étude inférieur au bac (77 %), les employés et ouvriers (73 %), les 35-49 ans (70 %) et les 50-64 ans (70 %), alors que les jugements sont plus réservés chez les 65 ans et plus (bien qu’en hausse de 16 points, à 63 %), les habitants de l’agglomération parisienne (61 %), les personnes vivant dans des foyers ou les revenus mensuels sont supérieurs à 3.500 euros (56 %) et les cadres (53 %), qui sont néanmoins majoritairement négatifs.. Seulement 24 % des Français font confiance au gouvernement pour prendre des mesures visant à favoriser le pouvoir d’achat. A l’inverse, ils sont 75 % à ne pas accorder leur confiance à l’exécutif pour booster leurs revenus. Si ces chiffres sont relativement stables depuis février, ils existent de sérieux contrastes entre les catégories. « Le taux de confiance des cadres progresse de 6 points (à 31 %) alors qu’il baisse de 3 points chez les employés et ouvriers (à 20 %) et de 4 points également chez les retraités (à 18 %) et qu’il perd aussi 5 points chez les salariés du privé (à 29 %) » explique l’institut de sondages.

Par ailleurs, 6 7% des interrogés ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a diminué au cours des 12 derniers mois et ils sont une minorité (6%) à penser qu’il a augmenté. Là encore, il existe de fortes disparités selon les catégories. Chez les retraités, ils sont 84% à avoir le sentiment que leur pouvoir d’achat à baisser. Ils sont 64% chez les employés et ouvriers et 52 % chez les cadres.

 

Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1.026 Français interrogés par Internet du 11 au 13 septembre 2018. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Pensions de réversion : 67% des Français pour le maintien

Pensions de réversion : 67% des Français pour le maintien

Un enquête de la CFDT (source la Tribune)  portant sur 83000 questionnés montre que  67% des actifs estiment normal qu’un veuf ou une veuve ait droit à une partie de la pension de son conjoint. En revanche, 21% pensent que c’est normal mais seulement pour les petites retraites et 12% pensent au contraire que la réversion n’est pas justifiée. Sur le sujet central de l’âge légal de départ à la retraite -aujourd’hui fixé à 62 ans et auquel Emmanuel Macron a promis de ne pas toucher-, les Français sont partagés. Si 43% des répondants estiment qu’il est normal qu’une génération avec une plus grande espérance de vie travaille plus longtemps, 57% pensent le contraire. En revanche, 95% des répondants au sondage CFDT pensent qu’il est normal que ceux qui ont commencé à travailler jeunes puissent partir plus tôt à la retraite. 59% des répondants se disent inquiets pour leur retraite En revanche, seulement 14% souhaitent que le système de retraite prenne en compte la période des études, qui est pourtant de plus en plus longue et retarde l’entrée des jeunes sur le marché du travail. Tandis que 23% des répondants souhaitent que le système de retraite compense en priorité les périodes de chômage. Actuellement, les périodes de chômage indemnisées ouvrent droit à pension de retraite, à raison d’un trimestre d’assurance validé par période de 50 jours de chômage.

Mais les Français sont inquiets: 57% des sondés ont peur d’être pauvres quand ils seront vieux et 60% de ne pas pouvoir faire face à leurs dépenses de santé. Chez les actifs, 61% pensent que leur retraite sera plus faible que celle de leurs parents. Pour autant, 60% d’entre eux estiment qu’ils seront propriétaires et auront fini de rembourser leur logement au moment d’arriver en retraite.

 

 

Sondage politique sociale de Macron : « injuste » pour 67%

Sondage politique sociale de Macron : « injuste » pour 67%

Selon le dernier baromètre BVA/ La Tribune sur les questions de l’économie, 67% des personnes interrogées estiment que la politique sociale menée par l’actuel chef de l’Etat n’est pas juste.  Le sentiment d’injustice est plus présent chez les femmes (70%) que chez les hommes (64%). Dans les catégories d’âge, ce sont surtout les 35-49 ans (74%) et les 50-64 ans  (73 ans) qui expriment cette opinion. A l’inverse, les moins de 35 ans (60%) et les plus de 65 ans (62%) sont moins nombreux à indiquer une telle position. Pourtant, ces derniers n’ont pas manqué de manifester leur colère ces derniers mois avec la hausse de la CSG qui concerne environ 60% d’entre eux.  Les résultats par profession sont sans surprise. Les employés et ouvriers sont 75% à penser que sa politique est « injuste » contre 48% chez les cadres. Concernant la question de l’aide aux plus démunis, l’institut de sondages informe que 55% des interrogés déclarent que le gouvernement n’en fait pas assez. 32% jugent qu’il fait ce qu’il faut. Enfin, 11% affirment que l’exécutif en fait trop. Selon les chiffres de l’Insee, il y a actuellement entre 5 et 8,7 millions de pauvreté selon le seuil retenu (50% ou 60%) pour un taux de pauvreté estimé autour de 14% (pour le seuil à 60%).

 

 

 

 

 

 

 

Sondage Poste : une bonne opinion pour 67 %

Sondage Poste : une bonne opinion pour 67 %

 

Alors que la Cour des comptes préconise la suppression de près de la moitie des bureaux de poste, les français ont, eux, une bonne opinion  de ce service public. (Contrairement à d’autres).  Aujourd’hui, La Poste a l’obligation d’avoir au moins 17.000 « points de contacts » sur le territoire (le chiffre est inscrit dans le marbre d’une loi). Elle en comptait précisément 17.075 fin 2014. Mais, sur ce total, seuls 9.574 étaient des bureaux de poste de plein exercice. Année après année, l’entreprise publique réduit le nombre de ces derniers pour faire des économies, et installe à la place des agences postales communales installées dans les bureaux de la mairie (il y a en avait plus de 5.400 fin 2014) ou des relais-postes hébergées chez des commerçants (ils sont plus de 2.000) qui dispensent les services de base. Ces conversions sont négociées âprement avec les élus locaux, qui les vivent comme un passage à un service public de seconde zone. Mais selon la Cour des comptes, la Poste doit accentuer le mouvement. L’activité des guichets, relève-elle, connaît une « baisse continue et régulière « , du fait de la chute de volume du courrier. Entre 2009 et 2014, « cette baisse a été de 16 % pour les opérations réalisées pour le compte du colis, de 21 % pour celles liées au courrier et de 40 % pour les activités diverses du réseau, avance l’institution. Les opérations bancaires réalisées au guichet ont baissé de 31%. «  Plus largement, le nombre moyen de clients quotidiens est passé de 2,7 à 1,6 millions en 10 ans. Et la tendance ne peut que s’amplifier, avec l’accroissement de l’offre de services disponibles sur Internet. Pourtant un  sondage Odoxa pour « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » révèle que 67 % des personnes interrogées ont une bonne opinion d’elle. Au point d’être une fierté nationale pour la majorité d’entre eux (57 %). Pas étonnant qu’elle arrive sur la deuxième marche du podium des entreprises publiques derrière l’audiovisuel public, à égalité avec EDF (25 %) mais loin devant la SNCF ou la RATP. cependant les Français ne sont pas opposés à la modernisation.   Ils la jugent majoritairement ni moderne (52 %) ni bien gérée (52 %), manquant de souplesse (57 %). Au point de s’inquiéter pour son avenir (65 %).

Gouvernement d’union nationale : 67% des Français pour

Gouvernement d’union nationale : 67% des Français pour

 

Si les Français ne font pas confiance au gouvernement pour lutter avec efficacité contre le terrorisme, ils ne font pas davantage crédit à la droite des Républicains. D’où leur souhait d’un gouvernement d’union nationale soutenue par 67 % dans un sondage de l’IFOP. Le crédit en François Hollande « pour faire face et lutter contre le terrorisme » s’est érodé avec la succession des tragédies. Ils sont 35% à lui accorder leur confiance, selon notre sondage IFOP-JDD. C’est un peu au-dessus des 33% comptés juste au lendemain de l’attentat sur la promenade des Anglais, mais en-dessous des 50% de novembre (Bataclan, terrasses, Stade de France) et des 51% de janvier 2015 (Charlie Hebdo, Hyper Cacher). Malgré cette dégradation de l’opinion, six Français sur dix considèrent que Les Républicains, s’ils étaient au pouvoir, ne feraient pas mieux dans la lutte contre le terrorisme. Conséquence : l’idée d’un gouvernement d’union nationale dans ces circonstances rassemble l’avis favorable de deux Français sur trois (67%).

 

(Avec le JDD)

 

Sondage Philippe Martinez (CGT) : mauvaise opinion pour 67 %

Sondage Philippe Martinez (CGT) : mauvaise opinion pour 67 %

Il semble bien que l’opinion soit en train de basculer vis-à-vis de la loi et du mouvement de protestation. Certes les Français demeurent perplexes vis-à-vis de cette loi mais il n’y a plus de majorité pour soutenir une mobilisation sans doute aussi discréditée  par les conséquences néfastes qu’elle entraîne sur l’économie, discréditée aussi par la violence des casseurs. Du coup l’image de Philippe Martinez secrétaire général de la CGT ne sort pas grandi. Près de sept Français sur dix (67%) ont une mauvaise opinion de Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, en première ligne contre le projet de loi travail, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/Aujourd’hui-en-France dimanche. Chez les sympathisants de gauche, ils sont 53% à avoir une «bonne» opinion du leader syndicaliste, contre 47% une «mauvaise» opinion. Le secrétaire général de la CGT est perçu unanimement comme un contestataire (84 %), politisé (75 %), éloigné des réalités des entreprises (54 %), pas ouvert au dialogue (65%) et pas compétent (58 %). Toujours dans le sondage, à la question, vous, personnellement soutenez-vous le mouvement d’opposition à la loi travail, 53% des personnes interrogées répondent «non», 47% affirment le contraire. Un autre sondage publié ce dimanche, Dimanche montre que les Français restent, sinon hostiles, perplexes concernant le projet de loi travail emmenée par la ministre Myriam El Khomri. Il en ressort en effet que quelque 46% des sondés souhaitent que le gouvernement retire le projet de loi travail, et 40% veulent que le projet soit modifié. Ils ne sont que 13% à vouloir que le projet de loi soit conservé en l’état. Chez les sympathisants de gauche, ils sont 51% à vouloir le retrait, tandis qu’ils sont 41% chez Les Républicains et 68% au Front National.

 

Départ de Taubira : Valls renforcé pour 67% (sondage)

Départ de Taubira : Valls renforcé pour 67% (sondage)

 

Le départ de Taubira a surtout créé l’événement dans les médias mais 75 % des Français ont approuvé cette décision. En outre d’après un sondage au Odoxa pour y télé 67 % considèrent que Manuel Valls est renforcé après ce départ. Au-delà du choc médiatique, l’appréciation des Français paraît relativement cohérente. En effet le maintien de Taubira serait apparu très surréaliste lors du débat sur la déchéance de nationalité vis-à-vis de laquelle elle avait fait clairement connaître son opposition. Du coup, on lui avait même retiré le dossier, Manuel Valls devant présenter lui-même la proposition devant le Parlement. Même à gauche ils sont 61 % à approuver le départ de Taubira. Ce sondage met en évidence le décalage important entre les positions des bobos de gauche et celle de l’opinion publique convaincue que face aux risques du terrorisme des mesures sécuritaires s’imposent : la déchéance de nationalité, l’état d’urgence et d’autres mesures. Chez les bobos de gauche mais aussi chez certains à droite on considère que la déchéance de nationalité sera complètement inefficace pour lutter contre le terrorisme, que l’inscription de cette orientation dans la constitution relève uniquement du symbolisme. Une grave erreur sans doute car l’inscription de cette sanction dans la constitution risque de peser lourd dans les orientations à venir pour lutter contre le terrorisme et d’une manière plus générale contre certaines criminalités. Il s’agit d’un signal clair pour indiquer qu’en France il n’y a place que pour l’intégration. Et pour cette Intégration il y a nécessairement adhésion et respect des valeurs républicaines qui fondent la nation. On objectera non sans raison qu’à l’occasion Hollande se livre à une petite manipulation politicienne pour créer une union nationale un peu forcée. Mais cela n’enlève rien à la portée politique et sociétale de cette déchéance de nationalité. Très clairement Valls se trouve renforcé par le départ d’une ministre certes intellectuellement flamboyante mais un peu hors sol par rapport aux réalités socio économiques

Sondage : Sarkozy ne pourra pas se présenter en 2017

Sondage : Sarkozy ne pourra pas se présenter en 2017 Un sondage Odoxa révèle que les Français ne croient pas beaucoup aux chances de Sarkozy de se présenter aux présidentielles de 2017. En cause évidemment les affaires en cours mais aussi l très mauvaise image que véhicule Sarkozy qualifié par Berlusconi de « crétin, suffisant et  jaloux » ((un connaisseur !)  . Plus de 2/3 des Français pense qu’il sera empêché compte tenu des affaires judiciaires en cours, selon un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match. Un score en nette progression (+12 points) par rapport à septembre 2014. Chez les sympathisants des Républicains, la tendance est moins élevée mais également majoritaire. Autre enseignement de ce sondage, Jean-François Copé reste mal aimé des Français. 72% d’entre-deux ont une mauvaise opinion de l’ancien président de l’UMP. Il est d’ailleurs majoritairement impopulaire auprès de deux tiers des sympathisants de droite et même de 55% des sympathisants des Républicains. 

 

Sondage Valls Berlin : 67% des Français condamnent toujours

Sondage Valls Berlin : 67% des Français condamnent toujours

 

 

Les bobos des grands médias qui commentent l’actualité chaque jours sont étonnés de constater que l’affaire Valls ne passent pas auprès de l’opinion. La preuve s’il en était que le décalage avec la société n’affecte pas seulement les politiques mais aussi les grands médias. Pa étonnant beaucoup de journalistes ont estimé que ce n’était pas vraiment une  « affaire » cette histoire de  qui a coûté 20 000 euros.  Pour eux peut-être, mais pas pour ceux pour lesquels cela représente par exemple le montant de la retraite annuelle. Selon un sondage Odoxo diffusé vendredi soir sur iTélé, 67% des personnes interrogées qualifient le sujet comme « grave ». Si les sympathisants de droite réprimandent nécessairement plus l’affaire à hauteur de 80%), les sympathisants de gauche, eux, sont plus partagés. Cependant, prêt d’un sympathisant de gauche sur deux et 30% de sympathisants socialistes estiment cette affaire comme « grave ». Plus compliqué pour le Premier ministre, son mea culpa, jeudi matin depuis l’Ile de la Réunion, ne semble pas être passé. Pour six Français sur dix, les propos de Manuel Valls, qui a reconnu « une erreur mais pas une faute », n’a pas clos la polémique. Plus généralement, une majorité des Français (68%) considèrent que la polémique a détériorée l’image du locataire de Matignon.

 

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

 

Il perd les pédales  les pédales l’ »ado » du gouvernement en souhaitant davantage de milliardaires en France. Certes on souhaite davantage d’entreprises en bonne santé, davantage d’emplois mais des milliardaires pour quoi faire ? A quoi sert par exemple la fortune des Bettencourt ? ; Tout cela n’a aucun sens, L’adolescent Macron confond économie et finances, réalités et paillettes ;  plutôt que de parler des milliardaires Macron aurait mieux fait de parler de ces patrons de PME qui parfois peinent à se verser un salaire décent, il aurait mieux fait de parler des 7 ou 8 millions de personnes sans activité en France. Pas étonnant que Macron se soit mis en difficulté par rapport à la gauche en souhaitant que les « jeunes Français aient envie de devenir milliardaires » Parmi les 400 milliardaires identifiés aux Etats-Unis par le magazine Forbes (liens 400 wealthiest etc.), figurent un grand nombre de trentenaires ou de quadragénaires qui ont su faire fructifier ce qui n’était au départ qu’une start-up.  Dans le top 15, ils sont par exemple près de la moitié à avoir bâti leur fortune dans le secteur des nouvelles technologies : Bill Gates (Microsoft, 81 milliards de dollars), Mark Zuckerberg (Facebook, 34 milliards) , Larry Page (Google, 31,5 milliards), Sergey Brin (Google, 31 milliards) et Jeff Bezos (Amazon, 30,5 milliards).  On en est loin en France, selon le dernier classement des plus grandes fortunes professionnelles établi par le magazine Challenges. Parmi les 67 milliardaires français, ils ne sont que 3 à avoir fait fortune dans la high-tech : Xavier Niel (9ème avec 8,5 milliards d’euros), Patrick Drahi (Numéricable, 6 milliards) et Pierre Omidyar (The Omidyar group, 5,1 milliards). De même que dans le top 5, seuls Bernard Arnault (numéro 1 avec 27 milliards d’euros), le patron de LVMH, et Gérard Mulliez( Auchan, 20 milliards) ont véritablement fondé l‘empire qui est à l’origine de leur fortune. Une situation qui, d’ailleurs, prévaut aussi en Allemagne où l’on compte 135 milliardaires, avec un grand nombre d’héritiers dont le patrimoine est constitué de sociétés nées il y a plusieurs décennies : BMW, Aldi, Lidl…  En revanche, Emmanuel Macron aurait pu rappeler que, sous la gauche, passer dans le club très fermé des milliardaires ne relève pas vraiment de l’exploit. En 2014, leur nombre a crû de 22% par rapport à 2013, contre 7% au niveau mondial. Et surtout, Challenges n’en avait jamais recensé autant en France.

Sondage Marine Lepen : 43% de bonnes opinions mais incapacité à gouverner pour 67%

Sondage Marine Lepen : 43% de  bonnes opinions mais incapacité à gouverner pour 67%

La présidente du Front national, Marine Le Pen, enregistre 43% de bonnes opinions, mais près de 7 Français sur 10 (67 %) ne lui font pas confiance pour « gouverner le pays », selon un sondage Odoxa pour Le Parisien publié dimanche. Selon ce sondage, 56% des personnes interrogées ont une « mauvaise opinion » de Marine Le Pen (30% « très mauvaise », 26% « plutôt mauvaise »). A contrario, elles sont 43% à avoir une bonne opinion (32% « plutôt bonne », 11% « très bonne »).  La présidente du parti d’extrême droite obtient 85 % de mauvaises opinions chez les sympathisants de gauche (14% de bonnes), mais 67% de bonnes opinions chez ceux de droite (32 % de mauvaises). Près de 8 Français sur 10 (78% que le qualificatif « d’extrême droite », qu’elle récuse, s’applique « plutôt bien » à elle, contre 21 % « plutôt mal ». Elle est aussi jugée « agressive » par 73% des sondés, mais aussi « courageuse » (72 %). Pour 63% des sondés, elle peut être qualifiée de « raciste ».

 

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

 

 

Paradoxe apparent 67%  Français estiment dans un sondage Odoxa pour I Télé que Sarkozy n’a pas changé, que son retour pour 55% n’est pas une bonne chose pour le pays mais que c’est le candidat le mieux à même de redresser face à Hollande, Valls ou Lepen. Un paradoxe qui n’est en effet qu’apparent, les Français savent bien que Sarkozy ne changera pas son excitation permanente, ses outrances, son coté bling, bling. Pour preuve, les formules excessives qu’il emploit déjà : « tout réinventer » alors qu’il prend les mêmes dans son entourage. Pour preuves, sa reconversion dans la finances et les fonds d’investissement. Pour autant comme l’offre politique est très pauvre, Sarkozy n’aurait pas de mal à battre Valls, Hollande ou Lepen. (Mais d’autres auusi à l’UMP). Un tiers des Français seulement pense donc que Nicolas Sarkozy, qui a officialisé ce vendredi son retour en politique, a changé,  Et plus d’un Français sur deux (55%) pense que son retour est une «mauvaise chose», selon cette étude menée par Odoxa, pour le Parisien-Aujourd’hui en France, CQFD et iTélé, qui montre en revanche qu’il est jugé comme le mieux à même de redresser le pays.  Pour 67% des sondés, Nicolas Sarkozy n’a pas changé. 33% seulement pensent l’inverse, selon ce sondage réalisé ce vendredi. Au niveau des sympathisants de droite, ils sont tout de même 52% à penser qu’il a changé, un avis que seuls 13% des sympathisants de gauche partagent. En annonçant ce vendredi sur sa page Facebook sa candidature «à la présidence de (sa) famille politique», Nicolas Sarkozy assure, lui, avoir pris «le recul indispensable pour analyser le déroulement de (son) mandat» et en avoir «tiré les leçons». Plus inquiétant pour lui, seuls 44% des Français pensent que son retour est une «bonne chose», tandis que 55% des sondés pensent l’inverse. Parmi les partisans de son retour, en trouve évidemment une grande majorité de sympathisants de droite : 72% d’entre eux sont en effet satisfaits, tandis que seulement 12% des sympathisants de gauche voient d’un bon œil la candidature de Nicolas Sarkozy.  En revanche, face à François Hollande, Manuel Valls ou Marine le Pen, Nicolas Sarkozy est jugé systématiquement comme le plus «à même de redresser le pays». 64% de sondés lui font ainsi plus confiance qu’à  la leader du FN (28%). Face à François Hollande, Nicolas Sarkozy réunit 60% d’opinions favorables, contre 32% pour l’actuel chef de l’Etat. 51% des sondés jugent enfin Nicolas Sarkozy plus à même de redresser le pays que Manuel Valls (43%).

Sondage économie : la situation aggravée en 2014, selon 67% des Français

Sondage économie : la situation aggravée  en 2014, selon 67% des Français

Seulement 20% des sondés font confiance au gouvernement  et  la situation économique de la France va s’aggraver cette année, selon 67% des Français qui, dans leur grande majorité, font dans ce contexte confiance aux PME pour « proposer des solutions constructives », indique un sondage Ipsos diffusé mercredi 26 février au matin. Selon 36% des personnes interrogées, la situation va même « beaucoup s’aggraver » tandis que 23% estiment qu’elle va s’améliorer, précise ce sondage de l’institut Ipsos et l’agence Comfluence, réalisé pour l’Ofop (Observatoire des fédérations et des organisations professionnelles). « Dans ce contexte », 67% des Français, font « confiance » aux PME « pour proposer des solutions constructives pour faire face à la crise », loin devant d’autres entités. 44% font confiance aux fédérations professionnelles, représentant les entreprises d’un secteur donné, 30% aux syndicats de salariés, 27% aux grandes entreprises, 24% aux organisations patronales. 24% font confiance à l’Union européenne et 20% au gouvernement. L’enquête a été menée en ligne du 22 au 27 janvier auprès de 1.008 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Sondage pôle emploi ; seulement 10% ont confiance en 2014 contre 67% il y a 40 ans

Sondage pôle emploi ; seulement 10% ont confiance en 2014 contre 67% il y a 40 ans

Confirmation, Pôle emploi ne sert à rien ou pas grand-chose. À peine 10% des Français font confiance à Pôle Emploi pour leur trouver du travail, une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a 40 ans, quand les deux tiers avaient foi en l’ANPE. Une enquête menée par l’IFOP, à paraître à paraître le 16 février dans Sud Ouest Dimanche, établit qu’à la question « Auriez ou avez vous confiance dans Pôle Emploi pour vous procurer un travail ? », 10% des sondés répondent « oui », 77% « non », et 13% « ne savent pas ». Un sondage similaire réalisé en 1975, deux ans après le premier choc pétrolier, montrait que 67% des Français faisaient alors confiance à l’ANPE (Agence nationale pour l’Emploi) pour leur procurer un travail, soit 57 points de plus qu’actuellement. Par ailleurs, un tiers des Français accordent du crédit à Pôle Emploi dans son aptitude à « les informer sur les possibilités d’emploi ». Mais là encore, le recul est important, comparé aux 78% qui faisaient confiance à l’ANPE en 1975 sur cette mission d’information. Le faible niveau de confiance exprimé par les Français sur l’ensemble des missions de Pôle Emploi, est assez unanime, quel que soit l’âge, l’activité ou le lieu de résidence, relève l’IFOP. Mais les chômeurs, « les plus susceptibles d’avoir besoin de Pôle Emploi, se montrent les plus défiants ». Seuls 6% d’entre eux déclarent avoir confiance en Pôle Emploi pour leur trouver un travail (contre 12% des salariés du privé).

 

Sondage : il faut changer le gouvernement pour 67% des français

Sondage : il faut changer le gouvernement pour 67% des français

 

Deux tiers des Français (67%) souhaitent que François Hollande nomme un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement, selon un sondage Clai-Metronews-LCI réalisé par Opinionway et publié lundi. Si 30% des sondés considèrent en revanche que le président de la République doit conserver le même Premier ministre, 15% d’entre eux se montrent favorables à un remaniement en profondeur du gouvernement en parallèle.  De leur côté, 15% des Français interrogés optent pour le statu quo, avec le même Premier ministre et même gouvernement.  Priés de donner leur préférence entre ces trois options, 3% des sondés ne se prononcent pas.  Si un changement de Premier ministre et de gouvernement est très largement souhaité, à 80%, par les sympathisants de « droite » (UMP et UDI), il a les faveurs d’une légère majorité des sympathisants de gauche (53%), selon cette question d’actualité posée à la faveur d’un baromètre mensuel de cet institut.

 

Sondage suspension de l’écotaxe : 67% approuvent

Sondage suspension de l’écotaxe : 67% approuvent  

Les deux-tiers des Français (67%) approuvent la suspension de l’écotaxe poids lourds annoncée mardi par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, selon un sondage CSA/BFMTV publié mercredi. Trente-trois pour cent des personnes interrogées estiment en revanche qu’elle n’est pas justifiée. La suspension de l’écotaxe, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier, est approuvée par toutes les familles politiques, à la seule exception des écologistes, qui sont 56% à penser qu’elle n’est pas justifiée. Le sondage a été effectué par internet les 29 et 30 octobre.

 




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