Archive pour le Tag 'Sanofi'

Sanofi :petite prime d’arrivée de 4 millions pour le directeur

Sanofi :petite prime d’arrivée de 4 millions pour le directeur

Il y avait déjà les salaires indécents, les stock-options ;  les golden parachutes  aussi pour le départs des dirigeants maintenant il y a les primes d’arrivée, c’est chez Sanofi. Un nouveau concept pour se gaver ( déjà pratiqué chez Sanofi) mais en plus  renouveler l l’année suivante . On peut se permettre car en faiat ceste la sécu qui paye ( en France) , en plus on a supprimé 5000 emplois en France.   Brandicourt prendra la tête du groupe français en avril et touchera pour cela quatre millions d’euros. Un « golden hello » indécent aux yeux des syndicats.  Une prime de bienvenue de quatre millions d’euros qui dérange. Le futur directeur général de Sanofi, l’un des géants français de la chimie et de la pharmacie, devrait empocher ce bonus, sorte de « golden hello », lors de sa prise de fonction en avril. Olivier Brandicourt touchera ainsi d’abord deux millions puis encore la même somme en janvier 2016. A cela s’ajoute un salaire annuel de trois à quatre millions d’euros et 220.000 stock options. Selon Sanofi, cette prime se justifie « en contrepartie des avantages auxquels il a renoncé en quittant son précédent employeur », le groupe allemand Bayer. De quoi faire réagir les syndicats, d’autant que la société a supprimé des milliers d’emplois ces dernières années, comme l’a souligné Thierry Bodin, délégué central CGT à Sanofi : « Le golden hello était déjà pratiqué avec le dernier directeur mais là ce qui est étonnant c’est qu’il double la mise au bout d’un an. Quatre millions d’euros au total : on voit que le conseil d’administration soigne bien ses dirigeants, plutôt que ses salariés. » « Sanofi se porte très bien financièrement, par contre ces cinq dernières années la direction a supprimé plus de 5.000 CDI en France », a ajouté le délégué syndical.

Labo Sanofi aurait « arrosé » 500 médecins chinois

Labo Sanofi aurait « arrosé » 500 médecins chinois

Les autorités chinoises ont ouvert une enquête sur Sanofi, soupçonné d’avoir distribué en 2007 environ 1,7 million de yuans (208.000 euros) à plus de 500 médecins chinois pour les inciter à augmenter leurs prescriptions de médicaments, rapporte samedi l’agence officielle Chine nouvelle. L’agence cite un responsable des services de santé selon lequel les enquêteurs vont étudier des documents portant sur différents programmes de recherche, y compris des listes de patients et des dossiers médicaux. Sanofi avait déclaré jeudi prendre « très au sérieux » les allégations d’un journal chinois selon lesquelles certains de ses salariés avaient versé des pots-de-vin à plus de 500 médecins en Chine il y a six ans dans le but de doper ses ventes. Un « donneur d’alerte » anonyme a déclaré au quotidien 21st Century Business Herald que Sanofi avait versé fin 2007 une somme globale d’environ 1,7 million de yuans à 503 docteurs de 79 établissements hospitaliers de Shanghai, Pékin, Hangzhou et Guangzhou. Sanofi a expliqué dans un communiqué avoir eu connaissance de ces informations mais il a ajouté qu’il était trop tôt pour s’expliquer sur des événements remontant à 2007. Le groupe a assuré ne tolérer aucune pratique contraire à l’éthique. Les autorités chinoises ont multiplié ces derniers mois les enquêtes sur des soupçons de corruption visant des entreprises étrangères. Dans le secteur pharmaceutique, le britannique GlaxoSmithKline est pour l’instant le premier visé. Plusieurs autres laboratoires, comme le danois Novo Nordisk, l’anglo-suédois AstraZeneca, l’américain Eli Lilly & Co et le belge UCB ont déclaré récemment que les autorités chinoises avaient inspecté certains de leurs locaux en Chine. Pour les analystes, ces procédures pourraient ouvrir la voie à la mise en oeuvre par Pékin d’un contrôle plus strict des politiques commerciales des groupes pharmaceutiques.

 

Industrie pharmaceutique : profits menacés par les génériques

Industrie  pharmaceutique : profits menacés par les génériques

 

Après les économies de 1,5 milliard d’euros réalisées sur les médicaments en 2012, le gouvernement socialiste a placé la barre encore plus haut. «Entre la hausse des taxes, les baisses de prix et l’envol des génériques avec la mesure “tiers payant contre générique”, plus de 2 milliards d’euros seront économisés sur le dos des laboratoires en 2013», s’indigne Cyril ­Titeux, patron de Janssen France et président de l’Agipharm, une association de groupes pharmaceutiques internationaux. Les autorités françaises ont certes le même souci que la plupart des gouvernements: réduire le coût de la santé ou, plutôt, tenter de l’empêcher de croître démesurément sous le poids des maladies chroniques et du vieillissement de la population. Mais elles considèrent les médicaments comme le principal vecteur d’économies. «Or, avec des ventes de 22 milliards d’euros en 2011, les médicaments remboursés représentent 15,2 % des dépenses de santé dans l’Hexagone. Pourtant, ils pèsent pour plus de la moitié des économies réalisées chaque année sur les dépenses maladie», souligne Hervé Gisserot, responsable de GSK Europe et nouveau président du Leem, le syndicat de l’industrie du médicament. Résultat, les dépenses de santé ont progressé de 2,5 % en 2012 tandis que le montant des ventes de médicaments est en recul, lui, de près de 2 %. En 2013, le plongeon pourrait atteindre 2,5 %, redoutent les laboratoires. Depuis l’affaire Mediator et plus encore depuis l’arrivée de la gauche - même si le premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé mi-novembre «la sortie de l’ère du soupçon» -, le dialogue est difficile entre l’industrie pharmaceutique et les pouvoirs publics. Pour ne rien arranger, les mesures d’économies sont loin d’être les seules difficultés du secteur. Les fabricants de médicaments de marque souffrent en effet de la concurrence des génériques, qui prennent peu à peu la place de leurs médicaments. De plus, ils ont du mal à les remplacer par des traitements innovants capables de répondre aux besoins pourtant nombreux: maladie d’Alzheimer, Parkinson, schizophrénie, diabète, hypertension. Les laboratoires ont beau dégager des marges encore très généreuses - les grands du secteur affichent des ratios de rentabilité nette de 17 % en moyenne en 2011 -, les trois ou quatre prochaines années seront «difficiles», prévoient les experts. Pour faire face, les labos multiplient les suppressions d’effectifs. En France, pas loin de trente plans sociaux sont déjà en cours et plusieurs laboratoires s’apprêtent à en annoncer de nouveaux. L’addition pourrait être plus salée encore avec l’encadrement à venir de la visite médicale hospitalière, qui menace quelque 2.000 commerciaux. La production pharmaceutique est aussi sur le gril. Au moins 5.500 emplois, sur 40.000 dans la production de médicaments, disparaîtront d’ici à 2015 si rien n’est fait, affirmait l’an dernier le cabinet ­Arthur D Little. On ne fabrique en France aucun des 47 nouveaux médicaments agréés en 2011 et on y produit moins d’un générique sur deux, explique Christian Lajoux, président de Sanofi France et ex-patron du Leem. «Les industriels ont des gains de compétitivité à faire, mais les pouvoirs publics doivent assouplir l’environnement, alléger le coût du travail, le rendre plus flexible…», résume Hervé Gisserot. En termes de balance commerciale et d’emplois notamment, la performance de l’industrie pharmaceutique est supérieure à celle des autres secteurs industriels, mais sa compétitivité s’effrite, souligne, de son côté, l’économiste Claude Le Pen. Pour ce dernier, il faut sortir d’«un système schizo­phrène». «D’un côté, explique-t-il, on rabote le chiffre d’affaires et les marges d’une industrie unanimement présentée comme un secteur d’avenir. De l’autre, on injecte deux fois plus d’argent dans le système de santé, au profit surtout d’institutions publiques peu compétitives.» Mieux vaudrait accepter l’idée que les industries de santé peuvent être «une solution plutôt qu’un problème» pour l’économie française, propose l’économiste.

 

Sanofi: 2000 postes menacés et une demande de réunion tripartite

Sanofi: 2000 postes menacés et une demande de réunion tripartite

« Nous avons rappelé notre première exigence, le retrait d’un plan inacceptable et a minima que le gouvernement et le président de la République organisent une réunion tripartite avec comme préalable une suspension de toute la procédure » de restructuration, a indiqué à l’AFP Pascal Vially, coordonnateur CFDT pour le groupe.  La délégation syndicale a été reçue par des conseillers de François Hollande et du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.  M. Vially a précisé qu’une réponse leur serait donnée « d’ici la fin de la semaine ». « On attend la reprise d’un dialogue social sans menace de suppression d’emplois », a-t-il ajouté.  De son côté, Philippe Guérin, coordonnateur FO, a indiqué être « dans l’attente positive de cette réunion qui permettrait de remettre l’ensemble du dossier à plat ».  Plus tôt dans la journée, environ 350 salariés, selon les syndicats, certains en blouse blanche, s’étaient réunis devant le siège de Sanofi, rue de la Boétie à Paris (VIIIe), en brandissant des pancartes proclamant « Christophe Viehbacher (ndlr, directeur général du groupe), les licenciements c’est maintenant » ou « Sanofi tue l’emploi ».   »Un plan de départs volontaires, c’est surtout la casse de l’emploi, cela veut dire aucune embauche, des salariés transférés et d’autres qui ne sauront pas où ils seront reclassés », a martelé le cégétiste Thierry Bodin.  Sanofi, désormais première capitalisation boursière française, emploie environ 28.000 personnes sur 49 sites en France. Le groupe a dévoilé en juillet un projet prévoyant la suppression de 914 postes d’ici à 2015, sans licenciement, mais les syndicats accusent la direction de le sous-estimer, affirmant que ce chiffre ne prend pas en compte le site de Toulouse.  Selon l’intersyndicale, plus de 2.000 postes en France pourraient être touchés par des mesures de départs volontaires, de mobilités et de suppressions de postes, dans la recherche, les fonctions supports et la production de vaccins.  D’après le décompte des syndicats, 1.767 postes au total seraient en effet supprimés et 700 transférés. En contrepartie, 300 postes seraient créés à Marcy-l’Etoile (Rhône) et Val-de-Reuil (Eure). L’avenir du centre de recherche de Toulouse (614 salariés) est lui particulièrement menacé par ce plan.  Fin octobre, Chris Viehbacher a assuré que le réorganisation de la recherche visait à « accroître significativement le nombre de médicaments produits en France » et ne constituait « pas un action de réduction de coûts ».

 

Sanofi: pour la CFDT, Montebourg ment, ce sont 3000 emplois qui sont menacés

Sanofi: pour la CFDT, Montebourg ment, ce sont 3000 emplois qui sont menacés

Encore un gros mensonge de Montebourg. Après l’effet de manche, on se couche. Il serait urgent de renvoyer le sémillant avocat dans les prétoires car les plans de licenciements qu’il cautionne seront fatals à Hollande. En vérité Hollande l’a placé au redressement économique pour le museler car Hollande (comme Montebourg) est complètement incompétent en économie.  Mercredi, M. Montebourg a affirmé avoir été informé par Sanofi « de conditions nouvelles relatives à son plan de restructuration ».   »Sanofi annonce désormais zéro licenciement, se contentant exclusivement pour ses mesures de restructuration d’un plan de départs volontaires limité à 914 postes. », a-t-il dit à la presse.  Dans un document de travail confidentiel de la direction, dont l’AFP avait eu connaissance début octobre, ce chiffre de 914 suppressions de postes d’ici à 2015 était déjà avancé.  Réagissant aux déclarations du ministre, les coordonnateurs groupe CGT et FO de Sanofi ont estimé mercredi soir qu’il n’y avait « absolument rien de changé » par rapport aux projets initiaux de la   »On est tous en colère, toutes organisations syndicales confondues, d’avoir entendu ce message du ministre. On a l’impression que c’est encore une opération de communication de la part de la direction et que le gouvernement se soit bêtement fait avoir une nouvelle fois », a dit à l’AFP Thierry Bodin (CGT).  Pour les délégués, rien n’est réglé, et notamment pas le sort du site de Toulouse, qui devait voir transférée une partie de ses activités recherche, « les activités anti-infectieux » et les « activités de chimie liées aux anti-infectieux », selon le document confidentiel de la direction.  La division infectiologie toulousaine – qui emploie environ 150 personnes – doit bien être « transférée » sur le site de Lyon, a confirmé le ministre.   »Sanofi annonce que le site de Toulouse n’est plus dans son plan de restructuration, hormis l’infectiologie et quelques fonctions support. », a-t-il dit.  Pas de quoi calmer les inquiétudes des salariés qui resteront mobilisés ce jeudi.  Dans le cadre des « jeudis de la colère », des salariés des sites de Toulouse et Montpellier – qui devrait être le plus affecté – se réuniront dans l’Hérault, à l’occasion des journées du Cancéropôle du Grand Sud-ouest.  Parallèlement, plusieurs centaines de salariés devraient également se réunir à la mi-journée sur le site de Chilly-Mazarin pour « maintenir la pression » et dire « qu’ils ne veulent pas de ce plan », a expliqué Bernadette Tric, déléguée CGT.  Vendredi, l’intersyndicale doit être reçue par Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.  En 2011, le groupe Sanofi a réalisé plus de 33 milliards d’euros de chiffre d’affaires et des bénéfices de près de 9 milliards.  Et le groupe est en passe de ravir au géant du pétrole Total sa place de première capitalisation boursière française.  La CFDT estime à 3.000 le nombre d’emplois qui subiront l’impact des plans de la direction, entre suppressions, départs volontaires, transferts, etc.

 

 




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