Archive pour le Tag 'retard'

Pour l’EPR Flamanville : nouveau retard

Pour l’EPR Flamanville : nouveau retard

Finalement l’EPR de Flamanville ne devrait pas être mis en service avant 2020, soit un nouveau retard en raison de la question des certaines soudures considérées comme fragiles. En fait la véritable mise en service pourrait intervenir qu’en 2021. De ce faite la fermeture de Fessenheim liées au fonctionnement à plein régime de l’EPR de Flamanville se trouve également retardée “Nous allons avoir du retard à cause de la reprise de certaines  soudures”, a déclaré Jean-Bernard Lévy, le PDG du groupe, lors d’une conférence organisée par Le Club Les Echos. En avril, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait annoncé qu’un groupement d’experts avait recommandé qu’EDF répare les soudures défectueuses les plus problématiques du réacteur, alors que ce dernier n’a pas prévu d’effectuer ces réparations.“S’il n’y avait pas le sujet des soudures à reprendre (…), le chantier de Flamanville serait terminé”, a souligné Jean-Bernard Lévy mardi, rappelant qu’EDF prévoyait jusqu’à présent de charger le combustible du réacteur fin 2019.EDF a toutefois rappelé que l’ASN n’avait pas encore rendu sa décision sur le dossier. Elle devrait le faire dans le courant du mois de juin. En juillet 2018, EDF avait annoncé qu’il devait réparer certaines soudures de l’EPR, ce qui a alourdi la facture du projet de 400 millions d’euros supplémentaires, à 10,9 milliards d’euros, et retardé sa mise en service de près d’un an. Le groupe, détenu à 83,7% par l’Etat, n’avait cependant alors pas prévu de réparer huit soudures situées au niveau des traversées de l’enceinte de confinement et donc difficilement accessibles, bien qu’elles présentent des écarts par rapport à ses exigences de qualité et même un défaut pour l’une d’entre elles.

Gestion Financière : les Français en retard

Gestion  Financière : les Français en retard

 

Il y a quelques années une enquête menée par l’assureur alliance sur 19 pays européens démontrait qu’en matière de gestion financière les Français se situaient en dernière position. Cette carence semble se confirmer avec une étude réalisée pour la banque de France Une vaste enquête réalisée par l’institut Audirep pour la Banque de France montre que les Français ne sont effectivement pas très au fait de notions assez simples comme l’effet de l’inflation sur le pouvoir d’achat ou le calcul des intérêts pour un placement.

Lucides, les Français ne sont que 17% à considérer qu’ils ont « une connaissance très ou assez élevée sur les questions financières », 51% la jugeant « moyenne ». Interrogés sous forme de quizz, les sondés n’ont été que 43% à répondre correctement à la question sur l’inflation (sous forme de QCM), que 40% sur le calcul d’un taux d’intérêt sur cinq ans, 49% sur la définition d’un crédit renouvelable. Ils sont  39% à penser que « l’argent c’est fait pour être dépensé. » Une aversion au risque forte (seuls 18% sont prêts à risquer une partie de leur argent lorsqu’ils font un placement), moins présente chez les plus jeunes (27%), qui s’avèrent beaucoup plus tentés par les crypto-actifs comme le Bitcoin : 29% des sondés de 18-24 ans ont déclaré croire que c’était « le bon moment » pour investir dans ces actifs – le questionnaire a été réalisé en juin, avant la dégringolade de fin d’année (le Bitcoin a perdu 72% de sa valeur l’an dernier). Ils ne sont que 7% à le penser chez les plus de 45 ans.

Dans ce sondage, 43% des répondants ont le sentiment de ne pas disposer d’informations suffisamment fiables et neutres pour gérer efficacement leur budget et seuls 27% considèrent disposer de sources d’informations utiles et compréhensibles sur les débats économiques.

« Les répondants sont plutôt méfiants à l’égard des institutions financières » selon l’enquête, qui fait ressortir un niveau de « confiance mitigée » vis-à-vis de la banque principale : 45% disent être plutôt confiants, 18% très confiants, soit 63% au total et 57% seulement chez les 25-44 ans.

 

 

Ils ne sont que 29% à penser que « l’argent déposé dans une banque sera en sécurité, même si elle fait faillite » et 30% que les organismes financiers vont le servir « au mieux de [ses] intérêts. »

Apple a versé 14 milliards de retard d’impôt à l’Irlande….qui n’en veut pas !

Apple a versé 14 milliards de retard d’impôt à l’Irlande….qui n’en veut pas !

 

Une situation particulièrement ubuesque puisque Apple condamné par l’union européenne à verser 14 milliards environ de retards d’impôts à l’Irlande qui n’en veut pas. Du coup l’Irlande a placé la somme sur un compte spécial en attendant la suite de la procédure engagée par Apple (et l’Irlande !) pour protester contre cette condamnation. On le sait, l’Irlande fait partie de ces paradis fiscaux qui fait du dumping fiscal l’un des principaux attraits du pays. : attirer le maximum de sièges sociaux des grandes multinationales notamment américaines. D’autres pays comme la France en particulier ce seraient empressés d’empocher les 15 milliards. Le pire c’est que l’Irlande va faire appel devant la cour de justice européenne afin d’obtenir un jugement annulant l’obligation faite par la commission européenne d’encaisser le retard de fiscalité. Pas étonnant qu’avec une telle bienveillance fiscale, l’Irlande demeure l’un des pays les plus privilégiés par les multinationales pour y situer de leurs  sièges sociaux.

Le Retard de l’EPR de Flamanville va décaler la fermeture de Fessenheim

Le Retard de l’EPR de Flamanville va décaler la fermeture de Fessenheim  

 

Un report de mise en service en 2020 au lieu de 2018 et l’objectif de coût de construction est porté de 10,5 à 10,9 milliards d’euros (soit une hausse de la facture de 400 millions d’euros). Ces nouveaux retards de Flamanville repoussent, de facto, la fermeture programmée de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin. En effet, l’accord trouvé au moment de la loi de transition énergétique de 2015 prévoit que le chargement du combustible de l’EPR de Flamanville coïncide avec la fermeture de la centrale haut-rhinoise. Cette fermeture « est liée au démarrage de l’EPR de Flamanville. Le retard d’un an du chargement du combustible de l’EPR de Flamanville, au quatrième trimestre 2019, décale donc l’arrêt de la centrale de Fessenheim », a déclaré un porte-parole du ministère de la Transition écologique. Et de poursuivre : »Il revient à l’exploitant d’en détailler les échéances précises » et « ce délai d’un an sera mis à profit pour mettre en œuvre le projet de territoire. »

Mobiles 4G : la France en retard

Mobiles  4G : la France en retard

Alors qu’on parle surtout du câble pour rattraper le retard de la France en matière de numérique, bon nombre de localités sont encore à espérer des relations par mobile satisfaisante (téléphone et internet). De toute manière il est clair que le câble ne pourra desservir que les zones très denses et que les résidents des autres territoires devront se satisfaire de la 4G en attendant la 5G. Selon une étude publiée récemment par la société britannique OpenSignal, spécialiste des cartes de couverture mobile, l’Hexagone reste un mauvais élève, au niveau mondial, concernant la 4G. La France échoue à une piètre 65ème place en matière de « disponibilité » de cette technologie mobile – un indicateur maison qui mesure le temps moyen pendant lequel les utilisateurs accèdent à la 4G. Avec un score de 62,51%, l’Hexagone se situe par exemple derrière le Cambodge (68,95%), la Grèce (71,15%) ou l’Inde (84,03%). Sachant que ce classement est logiquement dominé par la Corée du Sud (96,69%) et le Japon (84,11%), qui ont déployé à toute vitesse le très haut débit mobile ces dernières années.  Côté débit moyen en 4G, la France n’est guère mieux lotie. Avec 22,66 Mb/s, elle se situe à une peu reluisante 35ème place. C’est moins bien, par exemple, que l’Equateur (26 Mb/s), la Croatie (27,94 Mb/s) ou la Bulgarie (33,6 Mb/s). Sachant que ce classement est ici dominé par le trio Singapour (46,64 Mb/s), Corée du Sud (45,85 Mb/s) et Norvège (42,03 Mb/s). Ces résultats viennent, quoi qu’il en soit, appuyer la volonté du gouvernement d’accélérer sensiblement la couverture en 4G du territoire. A ce jour, il resterait au moins 550 hameaux et villages où le mobile ne passe toujours pas, sans compter celles ou la connexion ne passe qu’épisodiquement.

Moralisation de la vie politique : la France en retard (Transparency International)

Moralisation de la vie politique : la France en retard (Transparency International)

 

Des réflexions intéressantes de la section française de l’ONG Transparency International qui fait des propositions pour la moralisation de la politique française. Mais des propositions cependant bien insuffisantes qui ne posent pas les questions fondamentales relatives par exemple à la sociologie des élus, au rôle des partis, à la présence écrasante de fonctionnaires dans le système politique et au manque dramatique de démocratie participative qui fait qu’une fois élus les responsables font à peu près ce qu’ils veulent.  Enfin pas sûr que Daniel Lebègue (président de Transparency International ) ancien énarque, ancien haut fonctionnaire soit le mieux placé pour philosopher sur la réforme du système politique.

 

Daniel Lebègue, répond cependant aux questions de franceinfo.

 

Franceinfo : Les débats sur la transparence de la vie publique sont-ils sains à l’approche d’échéances électorales importantes ?

Daniel Lebègue : On peut se réjouir que la question de la transparence et de l’intégrité de la vie politique, de ses acteurs et de ses institutions, émerge comme une question de première importance à la veille de l’élection présidentielle, qui est le grand rendez-vous des citoyens en France avec la démocratie. Il est tout à fait naturel qu’au moment où les citoyens sont appelés à désigner le premier des décideurs publics, la clé de voûte de notre système politique, on puisse interroger les candidats pour s’assurer de leur intégrité, de leur sens de l’intérêt public, examiner leur situation, notamment financière, mais aussi leur poser des questions sur ce qu’il faudrait faire pour améliorer la transparence et l’éthique de la vie publique. Car il reste du chemin à parcourir.

L’affaire Fillon jette à nouveau la suspicion sur la classe politique. Ce scandale traduit-il un échec des tentatives de moralisation de la vie politique ?

Je ne le pense pas. Beaucoup de chemin a été fait. Il y a encore quelques années, la France était très en retard par rapport aux autres démocraties européennes, que ce soit en matière de lutte contre la délinquance financière (corruption, fraude fiscale, etc.), ou en matière de cumul des mandats, dont elle était championne du monde. L’affaire Cahuzac, en 2013, a été un électrochoc salutaire qui a permis de revoir en profondeur les règles sur la transparence et les moyens pour lutter contre la délinquance financière, avec la création de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique et du parquet national financier. Il y a aussi eu la loi sur le non-cumul des mandats, puis, en 2016, le vote de la loi Sapin II : pour la première fois, des règles sur le lobbying ont été édictées, un statut a été créé pour protéger les lanceurs d’alerte, et une agence anticorruption a été mise en place. Ce sont des avancées incontestables que nous, Transparency International, avons saluées.

Nous avons réalisé, en décembre, un état des lieux du quinquennat de François Hollande, que nous avons jugé plutôt positif en la matière. En cinq ans, nous avons parcouru plus de chemin que lors des vingt années qui ont précédé. Est-ce que cela suffit ? Non, on le voit chaque jour.

 

Quelles sont les améliorations encore possibles ?

Il faut surtout changer les pratiques des acteurs. Nous adressons 11 recommandations aux candidats à l’élection présidentielle, en leur demandant de se positionner. Nous rendrons publiques toutes leurs réponses et surveilleront si leurs engagements ont été respectés.

Nous recommandons, par exemple, de rendre plus transparente l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) des députés et sénateurs. Quel type de dépenses peut-on engager avec cette indemnité ? Comment contrôler son utilisation ? Plutôt que de passer par une loi organique, dont l’adoption serait longue et incertaine, il serait possible d’inclure ces règles dans les codes de déontologie de l’Assemblée nationale et du Sénat. Une décision du bureau de chaque chambre suffirait, cela peut être fait en huit jours !

Autre recommandation : que tout candidat à une élection au suffrage universel produise un extrait de casier judiciaire. C’est incroyable qu’on n’y ait pas pensé avant ! En France, on peut, aujourd’hui, avoir été condamné pour des atteintes graves à la probité et être candidat à l’exercice d’un mandat public sans que les électeurs en soient informés. C’est une anomalie.

Un dernier exemple d’amélioration possible : pour éviter une nouvelle affaire Bygmalion et assurer le respect du plafonnement des dépenses de campagne, nous proposons qu’en période de campagne, chaque candidat adresse, tous les mois, l’état de ses dépenses effectives à la Commission des comptes de campagne, mais aussi que cette règle concerne tous les partis politiques, y compris les quelque 200 micro-partis recensés. Cela permettrait une double vérification.

 

Malgré les avancées, de nouvelles affaires éclatent et la défiance des Français envers le personnel politique semble toujours aussi forte. Comment l’expliquer ?

Les règles nouvelles (déclarations d’intérêts, de patrimoine, transparence des revenus, etc.) ne peuvent pas changer les comportements du jour au lendemain. Cela commence à évoluer, mais nous ne sommes qu’au début du processus. Il est normal que les citoyens attendent pour s’en convaincre, mais les choses changent réellement.

En 2010, nous avions réalisé une comparaison européenne, qui plaçait la France en 26e position sur 27 en termes de transparence. Aujourd’hui, je n’hésite pas à dire qu’elle est au niveau des meilleurs pays en Europe.

 

Jusqu’où peut-on aller dans la moralisation de la vie publique ? Certains dénoncent une « demande totalitaire de transparence »…

La transparence est indispensable à la démocratie. « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration », dispose l’article 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Le principe de redevabilité de ceux qui exercent un mandat public ou une charge publique est un principe fondamental de toute démocratie.

Il y a, bien sûr, des limites à la transparence. Tout citoyen a droit à protéger sa vie privée ou au secret de ses correspondances avec son avocat, par exemple. Mais ces limites ne se situent pas au même niveau pour le citoyen ordinaire et pour celui qui exerce un mandat public. Ce dernier doit accepter d’être soumis à une exigence de transparence plus forte que le citoyen ordinaire. Personne n’est obligé d’être candidat à une élection !

 

En imposant une transparence accrue, ne risque-t-on pas de jeter encore davantage l’opprobre sur la classe politique ? Cette exigence n’est-elle pas finalement contre-productive ?

Quand on passe de l’opacité à un monde plus transparent, il y a un effet de dévoilement. On révèle ce qui était caché, ce qui peut produire un choc. Mais ce choc ne pèse pas grand chose par rapport à ce qu’apporte la transparence.

La transparence impose de chasser les mauvais comportements et d’adopter les bons. A chacune de leur action, les acteurs publics sont ainsi poussés à s’interroger sur ce qui se produirait si elle venait à être rendue publique : « Est-elle susceptible de susciter des réactions négatives ? Est-elle assumable ? » Grâce au regard de l’opinion, la transparence est donc le levier principal pour faire évoluer les pratiques et les comportements.

Dans la société surinformée et éduquée qui est la nôtre, les citoyens ont le droit de savoir. C’est à partir du moment où ils savent qu’ils peuvent manifester leur confiance ou leur défiance. C’est aussi pour cela que des choses qu’on acceptait il y a encore dix ans sont devenues intolérables aujourd’hui. Depuis la crise financière de 2008, le niveau d’exigence s’est accru partout dans le monde. Il ne suffit plus de respecter la loi pour être quitte et être considéré comme irréprochable.

 

On entend souvent dire que les pays anglo-saxons ou scandinaves seraient plus vertueux. Y a-t-il un modèle à suivre ?

Depuis des années, ce sont les pays du nord de l’Europe qui sont les plus transparents et vertueux (Danemark, Suède, Finlande, Pays-Bas, Allemagne…). Les pays du Sud et de l’Est, hélas, ne sont pas toujours exemplaires.

Il y a cependant de bonnes pratiques dans plusieurs pays dans le monde. Le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont mis en place de nombreuses choses intéressantes dont on pourrait s’inspirer. En matière de lobbying, par exemple, le modèle à suivre est le Canada, qui a institué un commissaire au lobbyisme chargé de surveiller les relations entre les groupes d’intérêts et les décideurs publics. La France, elle, a aujourd’hui le meilleur système du monde pour protéger les lanceurs d’alerte.

 

Comment expliquer ces efforts de transparence à géométrie variable entre le nord et le sud de l’Europe ?

Dans les pays du Nord, la culture de la collectivité et le sens de la responsabilité des dirigeants sont historiquement plus importants. Souvenez-vous des guildes du Moyen-âge et de la Renaissance. Il y a aussi une approche protestante de l’éthique, qui implique une rigueur, voire une austérité dans leur mode de vie. A l’inverse, la France est le pays où un monarque a osé dire « L’Etat, c’est moi ». Il en reste sans doute quelque chose.

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« CRS-SS » la Cgt en retard de 50 ans !

« CRS-SS »  la Cgt en retard de 50 ans !

Une affiche de la CGT dénonçant la violence de la police (en l’occurrence les CRS) à l’égard des citoyens a pour le moins créé la surprise dans l’opinion publique tellement elle est décalée. Un décalage d’au moins 50 ans quand dans les années 70 le slogan CRS SS était utilisé par des organisations gauchistes. Une affiche en retard de 50 ans comme la ligne politique de la plus grande organisation syndicale qui a choisi de se radicaliser pour masquer le flou de sa stratégie. La CGT pour éviter de se faire déborder sur sa gauche et en particulier par Solidaires choisit la fuite en avant dans l’excès voire l’outrance. Un seul autre exemple, sa revendication des 32 heures qui s’alignent sur les thèmes de l’extrême gauche politique et syndicale. Sans doute aussi une réaction aux lamentables spectacles d’Air France qui n’a pas grandi l’image du syndicalisme en général et a mis en évidence l’état de la concertation en France. De ce point de vue le pays a sans doute les syndicats qu’il mérite aussi bien côté salarié que côté patronal avec des postures d’affrontements stériles qui nuisent non seulement aux réformes structurelles mais aussi à l’intérêt des salariés. Bref pour les syndicats qui ont choisi l’opposition systématique il y a encore des progrès à faire pour reconquérir une opinion qui doute de plus en plus de leur efficacité. L’emploi de formules outrancières par ses syndicats dissimule mal l’obsolescence de stratégies davantage adaptées aux années 70 qu’à la période actuelle. Notons heureusement que le syndicat CFDT majoritaire chez les officiers de police à condamné nettement cette affiche. Pourtant.  Pour le syndicat CGT, « on ne compte pas les excès de la police qui veut mater les jeunes, qu’ils soient étudiants ou lycéens », en référence aux violences policières dénoncées par certains d’entre eux, dans le cadre de manifestations comme de la vie quotidienne. Ce visuel met « gravement en cause la police nationale », a jugé lundi soir Bernard Cazeneuve dans une lettre ouverte au secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dénonçant la « violence » d’une campagne « choquante ». Le ministre, qui rappelle que plus de 18.000 policiers et gendarmes ont été blessés en 2015 et que 8 ont perdu la vie, assure que les forces de l’ordre sont « soumises à un contrôle étroit et exigeant » et il appelle à « protéger, plutôt que de chercher à détruire » le « lien de confiance entre la population » et les forces de sécurité. Plus tôt dans la journée, deux syndicats d’officiers de police avaient déjà protesté contre cette affiche dans des communiqués séparés. Pour le SCSI-CFDT (majoritaire chez les officiers de police), c’est une « affiche de la honte ». « C’est faire injure aux milliers de policiers et gendarmes blessés ou tués dans l’exercice de leur fonction », a-t-il écrit, ajoutant se réserver le « droit de porter plainte ». Synergie (second syndicat) a évoqué un « appel abject à la haine » et à la « violence » contre les forces de l’ordre. Il a demandé au ministère de l’Intérieur de « déposer plainte contre cette campagne calomnieuse ».

 

Energies renouvelables: la France en retard .

Energies renouvelables: la France en retard

Alors que les énergies renouvelables se développent partout, la France écrasée par sa logique de centrales nucléaires affiche une très forte baisse: -63% en 2015. Paradoxe la responsabilité en incomberait « l’attente du secteur de la loi de transition énergétique » qui a été promulguée en août. C’est pourtant un nouveau record mondial. En 2015, près de 286 milliards de dollars dans le monde ont investi dans les énergies renouvelables selon le rapport du programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) publié jeudi. Près de 286 milliards de dollars qui ont ainsi été utilisés pour de nouvelles installations, de nouvelles technologies mais aussi pour la recherche et le développement. Mais ce montant record cache aussi un retournement de situation: pour la première fois, les investissements ont été plus élevés du côté des pays en développement que du côté des pays développés. Les pays en développement ont en effet investi 156 milliards de dollars, en hausse de 19% par rapport à 2014, quand les investissements ont chuté de 8% dans les pays développés pour s’établir à 130 milliards de dollars: leur plus bas niveau depuis 2009. Loin devant tous les autres pays se trouve d’ailleurs… la Chine. En 2015, le pays a investi 102,9 milliards de dollars dans les énergies renouvelables: c’est plus du tiers de l’ensemble des investissements dans le monde! Surtout, les investissements en Chine ont progressé de manière spectaculaire ces dix dernières années: ils n’étaient que de 3 milliards en 2004. Si les financements chinois sont particulièrement élevés dans le secteur de l’éolien terrestre, 2015 a aussi été une année importante pour l’éolien en mer avec neuf projets financés. Mais la tendance à la hausse dans les pays en développement n’est pas du seul fait de la Chine. Avec 10,2 milliards de dollars d’investissements en 2015, l’Inde enregistre une hausse de 22% et se classe au 5e rang mondial. Et si le Brésil affiche une baisse de 10% de ses investissements, il occupe tout de même la 7e place du classement mondial, avec 7,1 milliards de dollars. Surtout, même en retirant la Chine, l’Inde et le Brésil, les pays en développement ont vu leurs investissements progresser de 30% l’an dernier. L’Afrique du Sud a réintégré le top-10 mondial et le Chili y a fait son apparition. Du côté des pays développés, la situation est plus contrastée. Si les Etats-Unis et le Japon prennent la 2e et la 3e place du classement mondial, avec des investissements en progression pour l’un, stables pour l’autre, l’Europe affiche de son côté une baisse de 21%, avec 48 milliards de dollars investis. Près de la moitié des investissements européens venaient d’ailleurs d’un seul pays: le Royaume-Uni qui a fortement investi dans l’éolien offshore. L’Allemagne, 2e pays européen pour les investissements dans les énergies renouvelables, enregistre pour sa part une chute de 46% avec notamment une forte réduction dans l’éolien terrestre.

Énergies renouvelables: la France en retard

Énergies renouvelables la France en retard

 

C’est le paradoxe de la France qui organise la COP 21 et qui milite en faveur de la transition énergétique pour mieux maîtriser le réchauffement climatique. A deux mois de la COP 21, la France est nettement à la traîne avec une part d’énergies renouvelables atteignant à peine les 20% de la consommation d’électricité nationale. L’objectif du 100% pour 2050 est bousculé alors que plusieurs initiatives locales poussent à l’optimisme.  Le président Hollande a placé l’événement en référence de son quinquennat et espère, secrètement, qu’un accord historique entre les 195 dirigeants de la planète pourra être signé. Reste qu’à travers le regard de nos dirigeants, l’horizon français est, lui aussi, empli d’incertitude. Il y a quelques semaines, Pierre Cannet, le responsable du projet climat chez WWF France indiquait au Figaro que «l’urgence c’est maintenant». Dans ce cadre, un cap à 100% d’énergies renouvelables d’ici à 2050 a été fixé. Pour Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France, «il n’y a pas d’autres alternatives». Plusieurs pays se sont déjà engagés dans ce sens, certains même comme le Costa Rica ou le Danemark avançant ce seuil minimum à 2035. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a estimé dans son dernier rapport que la part des énergies renouvelables dans le monde serait portée à 25% en 2020 contre 22% en 2013. Vendredi, c’était au tour de l’Inde d’annoncer un cap 40% pour fin 2030. Dans une étude publiée il y a quelques semaines par l’ONG, la France est, elle, dessinée comme très en retard sur la question, le pays développant trois fois moins rapidement les énergies renouvelables que ses voisins européens comme l’Allemagne par exemple. Une tendance qui se calque également sur la part d’emplois créés, relativement minime jusqu’ici. En 2014, la part des renouvelables dans la consommation d’électricité française était estimée à 19,5%. Greenpeace est clair: si la France veut atteindre ses objectifs (un cap de 40% d’ici 2030), le pays doit aller deux fois plus vite.

Bourses : les marchés régissent avec retard

Bourses : les marchés régissent avec retard

 

Il est clair que les marchés réagissent avec plusieurs semaines et même plusieurs mois avec retard au ralentissement de l’économie mondiale. En effet il y a déjà plusieurs mois que l’industrie manufacturière chinoise est en recul. Par ailleurs on considère depuis déjà un moment que la monnaie chinoise surévaluée. De même on constate aussi depuis longtemps que les commandes extérieures sont en recul en Chine mais aussi ailleurs, au Japon et également maintenant en Allemagne. Ces phénomènes traduisent un affaiblissement de l’activité internationale. La baisse de la monnaie chinoise n’est qu’une conséquence de ces évolutions. Jusque là les bourses les avaient ignoré mais mercredi on a enregistré des corrections qui étaient inévitables d’autant que certains cours étaient monté de manière excessive.Il fallait donc s »attendre à des prises de bénéfices avant fin 2015  avec des rebonds conjoncturels.  Les Bourses européennes ont  donc terminé en forte baisse mercredi pour la deuxième séance consécutive, la poursuite de la chute du yuan incitant les investisseurs à délaisser les actifs risqués au profit de valeurs refuge comme les emprunts d’Etat ou l’or. Tombée mercredi à son plus bas niveau depuis l’été 2011, à 6,4510 pour un dollar, la monnaie chinoise a perdu plus de 4% depuis l’annonce inattendue mardi d’une dévaluation, faisant craindre à certains une nouvelle guerre des monnaies qui pourrait déstabiliser l’économie mondiale. La publication d’une nouvelle série d’indicateurs macroéconomiques chinois décevants a accentué les craintes sur le ralentissement de la deuxième économie mondiale. Comme mardi, les valeurs particulièrement exposées au marché chinois ont été sous pression. L’indice des biens personnels et domestiques, notamment alimenté par le compartiment du luxe, a accusé la plus forte baisse sectorielle européenne en perdant 4,14%, devant celui de l’automobile (-4,03%). Aucun des grands indices sectoriels n’a fini en hausse. « On restait sur un beau parcours mais c’est en train de se défaire très vite », commente Rupert Baker, vendeur actions chez Mirabaud Securities. « Ce n’est pas le moment d’acheter des valeurs de l’automobile ou du luxe. »  Le secteur bancaire a également été attaqué avec des reculs de plus de 4% pour CS Group, Deutsche Bank et ING. Plus forte baisse du FTSEurofirst 300, l’allemand Henkel a chuté de 8,97% après des prévisions de croissance organique qui ont déçu et sur fond d’inquiétudes sur ses ventes en Chine, même si le fabricant de produits de grande consommation s’est voulu rassurant sur ce point. Son concurrent anglo-néerlandais Unilever a de son côté abandonné 6,31%, plus forte baisse de l’EuroStoxx 50, à la suite d’un abaissement de recommandation de Goldman Sachs qui conseille désormais de vendre. Sur le marché des changes, les devises des pays émergents fléchissent, de l’Indonésie au Brésil, les investisseurs craignant que leurs banques centrales ne suivent l’exemple de la Chine. Le dollar a reculé face à un panier de devises de référence, avec la baisse des rendements des obligations américaines et des interrogations qui ressurgissent sur le calendrier du resserrement monétaire attendu aux Etats-Unis. L’euro est repassé au-dessus du seuil de 1,11 dollar pour la première fois en trois semaines et le dollar a perdu 0,5% face au yen, sa plus forte baisse depuis plus d’un mois. Le rendement de la dette allemande à deux ans a touché un plus bas record à -0,29% et celui des obligations du Trésor américain à dix ans a touché un plus bas de plus de trois mois à 2,045%.  Les cours des matières premières sont restés pénalisés par les inquiétudes autour de la Chine et l’indice CRB Thomson Reuters, qui agrège les prix de 19 ressources de base, évolue non loin de creux inédits depuis 2003. L’affaiblissement du dollar et des taux longs a cependant porté le cours de l’or au comptant à un plus haut de trois semaines à 1.123 dollars l’once. Le métal fin, en hausse pour la cinquième séance consécutive, a rebondi de plus de 3% depuis son plus bas de cinq ans et demi de 1.077 dollars touché fin juillet.

 

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Le dictateur fou de Corée du nord n’en finit pas d’innover, cette fois c’est encore le grand changement : celui de l’heure  qu’il retarde de 30 minutes. La Corée du nord  pourtant en retard d’un siècle dans tous les domaines notamment sur le plan économique puisqu’elle ne peut vivre sans l’aide alimentaire internationale. Cette décision du dictateur fou et évidemment pathétique mais cependant moins grave que ses déclarations de guerre réitérées contre tout le monde y compris les Etats Unis. Il serait temps que la Corée du nord  se débarrasse de ce dictateur fou et se mette à l’heure du monde moderne du point de vue économique sociale et démocratique. La Corée du Nord a donc annoncé vendredi 7 août l’adoption d’une nouvelle « heure de Pyongyang »: la mesure du temps imposée il y a plus d’un siècle par des « impérialistes japonais cruels » sera jetée aux orties et toutes les horloges du pays retardées de 30 minutes. À compter du 15 août, il sera GMT + huit heures et demie en Corée du Nord, soit 30 minutes plus tard qu’en Corée du Sud qui, à l’instar du Japon, est à GMT + 9. Ce changement d’heure, qui a obtenu le feu vert mercredi du Parlement nord-coréen, marquera le 70e anniversaire de la libération de la péninsule coréenne du règne colonial japonais (1910-1945).  « Les cruels impérialistes japonais ont commis tant de crimes impardonnables, allant jusqu’à priver la Corée de son heure standard tout en piétinant ses terres, sans aucune merci », a rapporté l’agence officielle KCNA. À l’ère précoloniale, il était GMT + 08h30 en Corée mais le Japon avait imposé son heure standard en 1912. Le décret parlementaire traduit la « foi inébranlable et la volonté du peuple et de l’armée à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la Corée », ajoute KCNA.

 

Pollution Paris : Ségolène avec trois jours de retard

Pollution Paris : Ségolène avec trois jours de retard

 

 

On va donc attendre la fin du pic de pollution pour prendre des mesures. Ségolène si prompte à occuper les médias  une fois de plus réagit avec retard.   Comme sur le nucléaire, le barrage de Sivens, Notre Dame des Landes et tous les dossiers chauds. Il est clair qu’il fallait prendre des dispositions dès la constatation du pic par exemple avec la gratuité des transports collectifs. Lundi il y aura donc la circulation alternée quand la pollution aura disparu ! La gratuité des transports collectifs ce sera seulement ce week-end (comme la proposition de Ségolène de gratuité aussi des autoroutes,  proposée mais non retenue). Des mesures d’urgence s’imposaient bien plus tôt puisque Paris a été la ville la plus polluée du monde pendant quelques jours ( et bien d’autres régions en France). Une politique des transports à long terme aussi. Mais dans ce domaine c’est la contradiction la plus complète. Avec uen fiscalité qui avantage le diesel, la future augmentation d’environ 10% de la tarification des transports collectifs, la libéralisation des cars sur autoroutes et du transport routier marchandises etc. Il ya longtemps qu’il n’y a plus de politique des transports en France dont la responsabilité relève seulement d’un sous secrétariat d’Etat. Résultat celui là fait ce qu’il peut et la ministre de tutelle ( de l’écologie), Ségolène, pas grand-chose puisqu’elle ne connait rien. L’Etat a donc annoncé la mise en œuvre sous condition de la circulation alternée à partir de lundi à Paris après une polémique opposant la ministre de l’Ecologie à la maire de la capitale et aux écologistes sur la lutte contre la pollution. « Lundi, il y aura la circulation alternée sauf s’il y a une baisse manifeste de pollution demain et après-demain », a déclaré vendredi soir la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, lors d’une conférence de presse. D’ici-là, les transports publics seront gratuits dès samedi en Ile-de-France, a-t-elle ajouté.  Le compromis annoncé par Ségolène Royal est loin des attentes de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, qui réclamait la mise en place de la circulation alternée dès vendredi, après plusieurs jours de forte pollution aux particules. La question a donné lieu vendredi à une passe d’armes entre Ségolène Royal et l’écologiste Cécile Duflot. La ministre de l’Ecologie a mis en garde contre toute « décision intempestive » pour justifier la fin de non-recevoir opposée à la demande de la maire de Paris sur la mise en place de ce dispositif vendredi.  Ce différend a poussé François Hollande à intervenir, pour annoncer qu’une décision serait prise en fin de journée. « La pollution devait être réduite aujourd’hui et encore davantage les jours suivants. Tel n’est pas le cas. Donc, la ministre de l’Ecologie va travailler cet après-midi pour savoir s’il y a un risque de pollution pour les jours à venir », a dit François Hollande à l’issue d’un Conseil européen à Bruxelles. La circulation alternée consiste à n’autoriser que les véhicules dont le numéro de plaque d’immatriculation est pair à circuler les jours pairs et inversement. Une telle mesure n’a été prise qu’à deux reprises, en octobre 1997 et en mars 2014. Après avoir essuyé un premier refus, Anne Hidalgo a demandé vendredi la mise en place pour la journée de samedi « de la circulation alternée et du contournement de l’Ile-de-France par les poids-lourds de transit ».

 

Airbus 350: retard ou caprices du Qatar

Airbus 350: retard ou caprices du Qatar

Pas de motif invoqué pour le retard de livraison des A 350 au Qatar. En fait il s’agit essentiellement des caprices du président de Qatar Airways qui a pris l’habitude de médiatiser ses exigences sur des détails insignifiants afin de valoriser l’image de sa compagnie. Bref une campagne de pub à bas coûts.  Airbus et Qatar Airways avaient annoncé que la livraison, prévue samedi, du tout premier A350 avait été reportée sine die. Aucun motif n’avait alors été invoqué pour expliquer cette décision. L’annonce de mercredi avait fait très mal: Airbus avait perdu 10,42% à la Bourse de Paris, sa plus forte baisse depuis l’été 2008.  Qatar Airways, qui sera le premier transporteur à recevoir le nouvel Airbus A350 long-courrier, affirme ses ambitions d’entrer dans le club des grandes compagnies aériennes, à l’instar d’Emirates et Etihad, ses rivales du Golfe.  La compagnie qatarie, propriété de l’Etat, confirme son appétit pour les long-courriers nouvelle génération en réceptionnant l’A350 XWB (extra wide body). Qatar Airways a commandé un total de 80 exemplaires: 43 dans la version A350-900 (315 passagers), dont le premier lui sera donc livré dans les prochains jours à Toulouse, et 37 dans sa version allongée A350-1000 (369 sièges), qui doit entrer en service mi-2017.  Cette livraison intervient après celle récente de trois des 14 superjumbos A380 qu’elle a commandés. D’ailleurs, Airbus avait déjà fait les frais du caractère imprévisible du président de Qatar Airways avec cet A380. L’avionneur européen avait alors été obligé de reporter de trois mois la livraison de cet appareil. En cause: des différends sur la qualité de l’aménagement de la cabine.

 




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