Archive pour le Tag '2021 !'

La comédie du Brexit va continuer avec un possible report en 2021

La comédie du   Brexit va continuer avec un possible report en 2021

 La problématique politique de la Grande-Bretagne vis-à-vis du Brexit  qui devient de plus en plus caricaturale. En effet politiquement la Grande-Bretagne doit affirmer qu’elle entend quitter l’union européenne pour respecter le référendum. Dans le même temps, Theresa May cherche une porte de sortie pour que ce Brexit  ne soit pas effectif en donnant l’illusion qu’elle peut renégocier l’accord de sortie. Comme nous l’avons indiqué à de nombreuses reprises, compte tenu des contradictions actuelles, la seule issue possible est de reporter la mise en œuvre du Brexit en attendant que les conditions politiques britanniques puissent évoluer.  La Grande-Bretagne s’enfonce dans la confusion la plus totale vis-à-vis du Brexit. En fait,  on ne sait pas si les intéressés font durer le plaisir pour reporter la date de départ voir même pour certains pour rester dans l’union. Ce qui paraît certain pour l’instant c’est que le projet d’accord conclu entre l’union économique et la première ministre britannique ne parvient pas à recueillir le soutien d’une majorité au Parlement. Du coup,  ou bien il faudrait recommencer complètement la négociation, ou envisager une sortie brutale. Sans parler de ceux qui souhaitent une nouvelle négociation. Finalement,  en l’état des oppositions aussi bien des pros Brexit  que des anti Brexit au projet d’accord entre l’union et Theresa May tout cela pourrait se terminer par de nouvelles élections. De nouvelles élections qui donneraient du temps aux uns  et aux autres pour affiner leurs arguments. Politiquement Theresa May est complètement coincée. Le projet d’accord négocié avec Bruxelles, qui prévoit un maintien des liens commerciaux avec le continent, est contesté tant par l’opposition qui refuse de faire le moindre cadeau à la dirigeante que dans les rangs du Parti conservateur au sein duquel les plus farouches adversaires de l’Union européenne déplorent que le texte ne prévoie pas de rupture nette. Le projet est aussi contesté par les partisans d’un maintien dans l’Union, qu’ils soient conservateurs, travaillistes ou libéraux-démocrates et qui réclament la fin de la procédure de sortie. Les libéraux-démocrates ont d’ailleurs réclamé la révocation pure et simple de l’article 50 qui encadre la sortie d’un Etat membre de l’Union. Compte de tenu de cette situation de fait la date de rupture avec l’union européenne pourrait être reportée .Les dirigeants européens étudient d’ailleurs  la possibilité de reporter le Brexit jusqu’en 2021 si la première ministre britannique, Theresa May, ne parvient pas à faire adopter par le Parlement de Westminster l’accord qu’elle a négocié avec Bruxelles, rapporte dimanche le Guardian en citant des sources européennes. Vivement critiquée par l’opposition travailliste après ce nouveau report, la Première ministre pourrait envoyer lors des débats qui auront lieu cette semaine au Parlement le signal qu’elle est disposée à écarter l’hypothèse d’une sortie sans accord (« no deal »), dont ne veulent ni les parlementaires, ni les milieux d’affaires, a rapporté dimanche soir la BBC en citant une source gouvernementale. Et la seule porte de sortie serait un report de la date de mise en œuvre effective du Brexit.

Glysophate : interdit à 85 % d’ici 2021 ( Macron)

Glysophate : interdit à 85 % d’ici 2021 ( Macron)

Depuis le départ d’Hulot  du gouvernement, Macron gomme sérieusement ses  engagements en matière d’environnement. Ainsi pour glysophate, avec Hulot il avait promis d’en interdire totalement l’utilisation d’ici 2021. Mais devant les réactions d’une partie du monde agricole, il vient d’indiquer que cet herbicide contesté ne serait interdit qu’à hauteur de 85 % d’ici 2021 : les preuves scientifiques des différents dangers de cet herbicide ne sont pas encore complètement prouvées mais l’organisation mondiale de la santé a classé le Glysophate comme probablement cancérigène Le chef de l’Etat a “réaffirmé à cette occasion son engagement sur la sortie du glyphosate pour 85% des usages (…) et travaille dès à présent sur les 15%”, à savoir l’”agriculture de conservation, les fruits légumes de plein champ et vignoble en pente”, a-t-on indiqué. Notons qu’en Allemagne les expertises n’ont pas montré de caractère dangereux pour l’utilisation de cet herbicide. Peut-être en raison du rachat de Monsanto (qui commercialise le Glysophate e) par bayer. Bayer a déjà été condamné à près de 300 millions de dollars en faveur d’un jardinier empoisonné par le round-up mais la facture pourrait être plus salée puisque l’affaire compte maintenant 8 000 plaignants dans les seuls Etats-Unis. Ce qui est curieux dans cette affaire mais peu souligné, c’est que les autorités judiciaires américaines ont attendu juillet 2018 pour sanctionner Monsanto. Or le fameux herbicide Rond-up et Monsanto ont été rachetés par l’allemand Bayer en juin. Un jugement qui, hasard sans doute, correspond à une nette tension des relations économiques entre l’Allemagne et les États-Unis. Certes le très grand groupe Bayer  spécialisé dans la chimie et la pharmacie est solide financièrement mais il ne pourra résister à une indemnisation massive d’autant de plaignants aux États-Unis mais aussi vers d’autres pays. Bayer avait précédemment fait état de 5.200 plaintes contre Monsanto qu’il a acquis pour 63 milliards de dollars (54,5 milliards d’euros) au terme d’une opération bouclée en juin. “Le nombre de plaignants aussi bien devant des juridictions d’Etats qu’au niveau fédéral est d’environ 8.000 à fin juillet. Ces chiffres peuvent augmenter ou diminuer avec le temps mais le nombre n’est pas une indication du bien-fondé des procès

Plastique à usage unique interdit en 2021 par l’UE

Plastique à usage unique interdit en 2021 par l’UE

Il y aura davantage de plastique dans les océans que de poissons si rien n’est fait pour lutter contre la pollution actuelle, avait martelé la Commission européenne au moment de déposer sa proposition fin mai concernait  70% des déchets échoués dans les océans et sur les plages. L’accord, trouvé mercredi matin après une nuit de discussions entre négociateurs du Parlement européen et du Conseil (les Etats membres), doit encore être adopté formellement par les deux institutions en début d’année 2019. L’UE table sur une entrée en vigueur deux ans plus tard, soit en 2021, suivie de sa mise en application des les pays de l’Union. Certains produits en plastique à usage unique seront interdits s’il existe des alternatives, comme les cotons-tiges, les couverts, les assiettes, les pailles, les agitateurs de boissons ou encore les bâtonnets pour ballons. Pour d’autres produits, notamment les emballages plastiques pour des aliments prêts à consommer, l’objectif est de réduire leur consommation au niveau national et d’être plus exigeant sur leur conception et leur étiquetage. L’UE s’attaque également aux plastiques dit oxodégradables (jugés étiquetés biodégradables de façon abusive), et aux récipients alimentaires et gobelets en polystyrène expansé, bien connu des habitués des plats à emporter. L’accord fixe par ailleurs un objectif de collecte des bouteilles en plastique de 90% d’ici 2029.Notons la prudence de l’UE vis-à-vis du juteux (et très polluant) commerce de l’eau !  L’UE veut également mettre les fabricants de tous ces produits à contribution, avec une « application renforcée du principe pollueur-payeur », souligne le Parlement. L’UE établit aussi un objectif de 25% de contenu recyclé dans la fabrication de bouteilles en plastique d’ici 2025, et de 30% d’ici 2030.Outre la protection des océans, la Commission fait valoir que la directive présente d’autres « avantages environnementaux et économiques». Elle permettra par exemple d’ »éviter l’émission de 3,4 millions de tonnes d’équivalent CO2″ mais aussi de faire « économiser 6,5 milliards d’euros » aux consommateurs. L’alliance Rethink Plastic, qui regroupe des ONG pour un avenir sans plastique, a qualifié le texte de « pas en avant important », mais estimé qu’il ne répondait « pas pleinement à l’urgence de la crise des plastiques ». L’UE mérite des éloges pour avoir été la première région à introduire de nouvelles lois visant à réduire la pollution par les plastiques à usage unique et les déchets plastiques dans nos champs, rivières et océans. Ce qui est moins louable, c’est que le lobby du plastique –soutenu par certains gouvernements– a réussi à retarder et à affaiblir son ambition « , a affirmé Meadhbh Bolger, de Friends of the Earth Europe au nom de Rethink Plastic.

Nucléaire-EPR : pas de décision avant 2021-2025 !!

Nucléaire-EPR : pas de décision avant 2021-2025 !!

 

Alors que la programmation énergétique  doit intervenir d’ici la fin de l’année, le gouvernement ne prendra sa décision pour la filière EPR qu’entre 2021 et 2025. Il est clair que le report de la de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) puis ce report pour les futurs EPR, traduit la fébrilité du gouvernement pour annoncer clairement la priorité absolue pour le nucléaire ; les autres sources d’énergie n’étant soutenues que pour masquer la priorité. . De ce point de vue, la  consultation publique sur la programmation pluriannuelle de l’énergie a constitué véritable arnaque parce que la question nucléaire n’était  pas en débat. L’objectif de 50% de part du nucléaire en 2025 est reporté de 20 à 30 ans en réalité. Les scénarios d’EDF, du ministère ou de RTE sont complètement divergents. Officiellement on devait fermer de réacteurs mais Macron a annoncé le développement d’autres ! En fait, tout cela relève du cirque car la France ne peut réduire pour l’instant la part du nucléaire d’autant que d’énorme investissements sont réalisés notamment le grand carénage. Certes on pourra fermer ici ou là quelques réacteurs mais on prolongera la vie de la plupart de autres. LE PPE ( programmation énergétique)   constitue de la poudre aux yeux pour masquer la réalité à savoir qu’on ne peut se passer de la part du nucléaire en quelques années et qu’en plus la France joue sur le nucléaire pour sa politique de réductions des émissions polluantes qui menace le climat.  Pour preuve, EDF, a déjà commencé à intégrer une prolongation de ses réacteurs de 900 MW jusqu’à leurs 50 ans, évoque régulièrement la possibilité d’aller jusqu’à 60 ans, comme c’est le cas aux États unis pour des réacteurs similaires. L’entreprise commence également à communiquer sur de plus petits modèles baptisés SMR (small modular reactors), d’une puissance d’environ 160 MW (au lieu des 1.650 MW de l’EPR), pour renouveler le parc. Pour faire avaler la pilule du nucléaire indispensable, on a attribué uen enveloppe de 150 millions au ministère de l’écologie  pour faire joujou notamment avec des éoliennes improductives. En fait Macron se sert de l’écologie pour donner un coup de peinture verte sur la politique énergétique. En fait, on craint que l’annonce de la politique énergétique ne vienne encore affaiblir la popularité du Chef de l’Etat.

 

Brexit dans l’union économique jusqu’en 2021

Brexit dans l’union économique  jusqu’en 2021

La Grande-Bretagne ne quittera l’union économique le 1er janvier 2021. C’est ce qui ressort d’un accord qui fixe aussi une période de transition de 21 mois à compter du Brexit  qui commencera en mars 2019. Certains pourront trouver ce délai relativement long mais il est sans doute nécessaire à la fois pour des motifs politiques, aussi compte tenu de la complexité du dossier. Il s’agit de prévoir les conditions de sortie de l’union européenne mais aussi les nouvelles relations commerciales entre les deux zones.  Il y a aussi la dimension politique et l’hypothèse d’un renoncement au Brexit.  Invité dimanche du Grand Rendez-vous d‘Europe 1-CNews-Les Echos, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a déclaré que la porte restait “ouverte” si le Royaume-Uni souhaitait revenir sur la décision de quitter l‘UE votée par référendum le 23 juin 2016. “La porte est ouverte: si les Britanniques veulent changer d‘avis, très bien ! Mais je veux marquer un peu de scepticisme: les Britanniques ont voté, et je regrette ce vote, même si je le respecte”, a-t-il dit. D’ici 2021 l’opinion des Britanniques pourrait bien évoluer la situation politique aussi d’autant que les prochaines élections législatives auront lieu en 2022. Du coup à Londres, où les plus fervents avocats du Brexit s‘inquiètent de ce que cette transition soit une “trahison” du vote des électeurs, le nouveau ministre d‘Etat au Bureau du Cabinet, David Lidington, a appelé le Parti conservateur à l‘unité. “Ce que je dis à tous mes collègues, c‘est que la famille conservatrice doit se rassembler dans un esprit de respect mutuel et regarder l‘ensemble du tableau”, a-t-il déclaré dimanche sur la BBC. Un sondage ICM pour le Guardian a montré vendredi soir que 47% des Britanniques interrogées étaient favorables à un référendum de ratification de l‘accord final entre Londres et les Européens, contre 34% d‘un avis contraire et 19% sans opinion. Cette option a été catégoriquement rejetée par le cabinet May qui craint évidemment l’hypothèse d’un Brexit dur.

Des voitures électriques rentables en 2021 pour GM

Des voitures électriques rentables en 2021 pour GM

General Motors prévoit de lancer en 2021 une nouvelle gamme de véhicules électriques équipés de batteries environ 30% moins chères que celles installées sur l‘actuel Chevrolet Bolt, a déclaré mercredi la directrice générale du constructeur américain à des investisseurs. Le premier constructeur automobile américain prévoit de lancer trois nouvelles voitures électriques d‘ici 2020, dont deux “crossovers”, qui partageront des éléments de base avec le Chevrolet Bolt, a poursuivi Mary Barra. GM compte abaisser d‘ici 2021 le coût de ses batteries à lithium-ion en dessous de 100 dollars par kilowatt-heure contre 145 dollars, ce qui rapprocherait le coût global des véhicules électriques de celui des modèles à essence. Ces nouvelles batteries pourront contenir davantage d’énergie et se rechargeront plus rapidement, selon GM, qui compte ainsi accroître l‘autonomie des véhicules. General Motors, qui a jusqu’à présent vendu 17.000 Bolt, projette des ventes de voitures électriques à un million par an d‘ici 2026.

Gazole plus cher que l’essence en 2021

Gazole plus cher que l’essence en 2021

AutoPlus indique que dès 2021, le litre de gazole deviendra ainsi plus cher qu’un litre d’essence. Une situation inédite en Europe, exception faite de la Suisse qui connaît, et entretien, ce déséquilibre depuis de nombreuses années.  AutoPlus anticipe alors un litre de gazole à 1,50 euro contre 1,494 pour l’essence. En 2022, un litre de gazole devrait atteindre 1,531 euro le litre contre 1,522 pour l’essence. Plus cher à l’achat comme à l’entretien, les véhicules diesel restaient encore compétitifs sur le prix à la pompe, notamment pour les gros rouleurs (plus de 15.000 kilomètres par an). Mais avec cette hausse du coût à la pompe, rouler en diesel semble de moins en moins avantageux, au moins sur le papier. En parallèle verra le jour une prime de conversion, incitant les automobilistes à mettre à la casse leurs véhicules les plus anciens et, notamment, ceux roulant au diesel. Une mesure accompagnée de la hausse du malus sur les plus grosses cylindrées. « Nous avons fait le choix de transférer une partie de la fiscalité portant sur le travail vers une fiscalité sur les énergies fossiles, pour contribuer à réduire leur consommation« , expliquait le 18 septembre Nicolas Hulot à Libération.

PAC: 8% des surfaces agricoles bio en 2021 ?

PAC: 8% des surfaces agricoles bio en 2021 ?

 

Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a fixé ce lundi comme cap la conversion au bio de  6% de la surface agricole française est bion avec un objectif de 8% en 20121. , contre quelque 6% actuellement,  Pour atteindre cet objectif, il faut bien aider l’agriculture biologique », a déclaré à l’AFP le ministre, qui s’est rendu lundi dans une coopérative bio à Michery (Yonne).

Chiffres de la bio en France:

 

L’activité biologique (production, transformation et distribution) concerne en 2016 près de 118 000 emplois directs, avec une croissance annuelle moyenne de 8,4% par an depuis 4 ans. Les emplois se répartissent de la manière suivante:

• 77 700 emplois directs dans les fermes en équivalent temps complet
• 38 200 emplois en transformation et distribution bio

• 2000 emplois en conseil, contrôle, recherche, formation, etc.

Un nombre d’opérateurs qui poursuit son augmentation

Fin 2016, 47 104 opérateurs (producteurs, transformateurs, distributeurs et importateurs) étaient engagés dans la production biologique, soit une augmentation de près de 10% par rapport à fin 2015. Avec:

A l’aval, 14 840 transformateurs, distributeurs et importateurs, dont :
• 10 600 transformateurs (+9 % par rapport à 2015)
• 4 017 distributeurs (+11 % par rapport à 2015)
• 223 importateurs (+40 % par rapport à 2015)

A l’amont, 32 264 producteurs étaient engagés en bio fin 2016, soit une augmentation de 12 % par rapport à fin 2015. Les exploitations bio représentent 7,3 % des exploitations françaises et plus de 10,8% de l’emploi agricole.

La bio franchit la barre symbolique des 5% de la SAU

1 538 047 ha étaient engagés selon le mode biologique en 2016, soit une augmentation de 17% par rapport à 2015:

• 1 054 877 ha certifiés bio
• 483 170 ha en conversion dont 265 536 ha en première année de conversion (vs 226 130 ha en 2015)

 

Evolution des opérateurs et des surfaces certifiées bio de 1995 à 2016

Source: Agence BIO/OC

Toutes les filières bio concernées par la hausse

Productions végétales

Pour l’ensemble des productions, la part en bio continue de progresser. Cependant la bio est mieux représentée dans les cultures pérennes : 17 % des surfaces plantées de vergers et plus de 9 % des surfaces de vigne sont conduites en bio.
Le développement des surfaces fourragères depuis deux années accompagne celui de l’élevage de ruminants laitier comme allaitant (bovins, ovins et caprins).
L’augmentation en 2016 de 20 % des surfaces bio de grandes cultures par rapport à 2015, qui fait suite à une croissance de 33 % en 2015 par rapport à 2014, a permis d’atteindre une part de 3 % de la SAU de grandes cultures en bio. Ces surfaces arriveront au terme de leur conversion entre l’été 2017 et l’été 2019, ce qui permettra d’approvisionner progressivement les filières françaises de l’épicerie comme de la boulangerie mais aussi de fournir l’aliment du bétail français nécessaire à l’élevage de volailles de chair et de poules pondeuses biologiques.

 

 

. Pour encourager la conversion, Stéphane Travert a mis en avant la prorogation pour 2018 du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique, qui doit faire l’objet d’un « arbitrage » de Matignon. En ce qui concerne les aides au maintien des exploitations bio, qui sont versées après les trois années dites de conversion, le ministre a renvoyé la balle dans le camp des régions, qui gèrent les fonds européens agricoles pour le développement rural (Feader).

 

D’ici 2021, 500 milliards nombre de bouteilles plastique vendues par an dans le monde

D’ici 2021 500 milliards nombre de bouteilles plastique vendues par an dans le monde

L’eau en bouteille plastique, le produits le plus souvent vendu dans les supermarchés : 500 milliards, c’est le nombre impressionnant plastique qui pourraient être vendues chaque année dans le monde, dès 2021, si rien ne change. Selon  rapport Euromonitor International  Chaque minute dans le monde, ce ne sont pas moins d’un million de bouteilles plastiques qui sont vendues. Un chiffre qui devrait croître de 20% d’ici la fin de la décennie. . En 2016, par exemple, le nombre de bouteilles en plastique vendues dans le monde s’élevait à 480 milliards. Dix ans plus tôt, leur nombre était de 300 milliards. Pour les spécialistes, cette offre, qui équivaut à la production 20.000 unités toutes les secondes dans le monde, est portée essentiellement par les bouteilles d’eau et l’élargissement du mode de consommation « à emporter » occidental à la région Asie Pacifique. Rien qu’en Chine, entre 2015 et 2016, le nombre de bouteilles d’eau vendues a augmenté de 5,4 milliards, passant de 68,4 milliards à 73,8 milliards.=  Une consommation de plastique d’autant plus alarmante qu’une part très minime de ces bouteilles finissent par être recyclées. La très vaste majorité échoue dans les océans du monde ou dans des décharges, souvent à ciel ouvert. Ainsi, « moins de 7% des bouteilles en plastique achetées en 2016 ont été collectées et transformée en de nouvelles bouteilles », indique le rapport. Par ailleurs, les auteurs estiment qu’entre 5 millions et 13 millions de tonnes de plastique se déversent chaque année dans les océans. La part concernant les seules bouteilles n’est toutefois pas précisée. Il n’empêche, selon la Fondation Ellen MacArthur, d’ici 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans les mers du monde. Pourtant il seraiat plus simple et pas plus dangereux d’utiliser l’eau du robinet. .ce que recommandent  les supermarchés Biocoop ont annoncé ce jeudi 23 mars arrêter la vente d’eau plate en bouteille plastique. Même si les bouteilles sont en majeure partie recyclables, « l’eau embouteillée fait appel à une industrie plastique dommageable pour l’environnement, explique le PDG, et elle nécessite un transport par camion, donc des dépenses en énergies fossiles, véritables poisons pour l’écologie  »Nous annonçons cet arrêt en mars, mais cela fait plusieurs mois qu’il est effectif », précise Claude Gruffat. « Certains sociétaires ont commencé dès 2009 à renoncer à l’eau plate en bouteille, rappelle le PDG, ils sont très militants. Aujourd’hui, plus aucun Biocoop n’en commercialise. » Cette décision est d’autant plus militante qu’elle fait prendre un risque aux magasins. « L’eau en bouteille plastique est le produit le plus vendu en magasin, que ce soit chez nous ou ailleurs, précise Claude Gruffat. On n’aurait jamais pu faire voter ça à des commerçants qui ne sont pas dans cet état d’esprit, soucieux de l’environnement. »  »Le chiffre d’affaire médian d’un magasin se situe autour de 1,5 à 1,6 million d’euros par an, explique le PDG. L’arrêt de l’eau en bouteille va nous coûter 1 à 1,5% de notre chiffre d’affaires. Biocoop est la première enseigne à sauter le pas. Elle espère que d’autres passeront par cette prise de conscience environnementale. La marque totalise 431 magasins en France, uniquement, dont 52 ouvertures en 2016, emploie 4500 salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros sur l’année passée. Biocoop préconise de se rabattre sur l’eau du robinet, quitte à utiliser des systèmes de filtration. Mais Claude Gruffat va plus loin et recommande que les zones de captage de l’eau, qui s’écoule ensuite dans nos robinets, soient obligatoirement en agriculture biologique. Ceci, afin d’éviter la pollution aux pesticides et aux nitrates. D’ailleurs, la plupart des distributeurs d’eau en bouteille s’approvisionnent dans des sources près desquelles l’épandage de pesticides agricoles est interdit.

L’UE : accord d’économie d’énergie après 2021

L’UE : accord d’économie d’énergie après 2021

 

Un accord qui fixe à peu près 30 % d’économie à réaliser d’ici 2030. Les ministres de l’Union européenne ont trouvé lundi un compromis sur les objectifs d’économie d’énergie après 2021 proposés par la Commission européenne, un premier pas en direction de la mise en oeuvre de l’Accord de Paris sur le climat de novembre 2016. Deux visions s’affrontaient lundi lors des longues discussions des ministres de l’énergie réunis à Luxembourg pour trouver un accord : celles de ceux qui voulaient des objectifs plus ambitieux et celles de ceux souhaitaient plus de flexibilité sur l’économie d’énergie. « Nous aurions envoyé un mauvais signal si nous n’avions pas trouvé d’accord aujourd’hui après les récents événements en matière de politique climatique », a dit Miguel Arias Canete, commissaire européen au Climat et à l’Énergie, faisant implicitement référence à l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris faite par le président américain Donald Trump. En décembre 2016, la Commission européenne avait proposé un objectif contraignant d’efficacité énergétique de 30% et des économies d’énergie de 1,5% par an jusqu’en 2030.De manière générale, l’efficacité énergétique ou efficience énergétique désigne l’état de fonctionnement d’un système pour lequel la consommation d’énergie est minimisée pour un service rendu identique. C’est un cas particulier de la notion d’efficience. Depuis quelques années on lui associe souvent le concept d’énergie intelligente ou de réseau intelligent. Elle concerne notamment les transports motorisés, mais aussi les métiers du bâtiment (responsables de 40 % environ de la consommation énergétique totale de l’Union européenne). L’efficacité énergétique s’appuie généralement sur l’optimisation des consommations, qui passe par la recherche de la moindre intensité énergétique (à service égal), une « utilisation rationnelle de l’énergie », des processus et outils plus efficaces. Le volet économies d’énergie cherche à réduire les gaspillages et les consommations inutiles. C’est donc aussi un élément important de la performance environnementale. La Commission européenne avait estimé que cet objectif de 30% allait permettre de créer 400.000 emplois, contribuer à augmenter de 70 milliards d’euros l’économie de l’UE et réduire de 12% les importations de gaz. Après les discussions des ministres de l’Energie, le mot « contraignant » a été ôté du compromis, auquel s’opposent toujours le Royaume-Uni et certains pays d’Europe centrale et orientale.

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

 

De toute évidence il y a un problème d’agenda dans les mesures annoncées par Valls. Certes il constate la situation d’urgence du pays dans tous les domaines (notamment  croissance, chômage, déficit compétitivité) mais il n’en tire pas les conséquences en matière de calendrier. Il  fallait évidemment prendre des mesures à effet quasi immédiat ( à partir de juillet par exemple) permettant d’agir sur 2014 qui s’annonce catastrophique sur le plan de la croissance (1% et à condition que la conjoncture internationale ne se dégrade pas avec la Crise des pays émergents et celle de l’Ukraine). Certaines orientations relèvent d’ailleurs davantage des intentions que des décisions (exemple : réforme administrative pourtant si indispensable). Ni Valls, ni Hollande ne seront là en 2018 et malheureusement il y a fort à parier que la nouvelle majorité de 2017 voudra faire le contraire de ce voulait engager la gauche dans ce domaine ‘( derrière il y a en effet la maîtrise du Sénat). Pour résumer, trop peu, trop flou et surtout trop loin. L’année 2014 sera détestable en matière de croissance, elle va plomber un peu plus la confiance d’autant que la gauche va sans doute ramasser la plus belle fessée de sa vie aux européennes. Sans confiance, pas de reprise ni de la demande, ni des investissements, c’est un préalable même s’il faut en même temps retrouver compétitivité et pouvoir d’achat. Pour les ménages, c’est cosmétique ; pour les entreprises encore insuffisants et trop lointain.




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