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SNCF: une aide de 4,05 milliards

SNCF: une aide de 4,05 milliards

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Une aide de 4 milliards d’euros de la part de l’État sous forme de renforcement du capital pour soutenir une entreprise durement touchée par le Coronavirus avec la quasi paralysie du réseau pendant une longue période. Cette  injection de capitaux frais “vise à soutenir les investissements de sa filiale SNCF Réseau en faveur de la régénération du réseau ferré national, du renforcement de la sécurité et du développement durable de ses activités”, expliquent dans un communiqué commun la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, celui de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, et le ministre délégué en charge des transports, Jean-Baptiste Djebbari.

Parmi les engagements pris par la SNCF en contrepartie d’un soutien public qualifié d’”exceptionnel” figure la promesse d’une réduction de 30% des émissions de gaz à effet de serre du groupe entre 2015 et 2030.

Interrogé la semaine dernière par France Info, Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, avait expliqué que le chiffre d’affaires du groupe avait chuté de cinq milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, en rappelant que sa perte nette s’était élevée à 2,5 milliards sur le seul premier semestre.

« Affaire des Écoutes » Sarkozy: 4 ans de prison, requis

« Affaire des Écoutes » Sarkozy: 4 ans de prison, requis

 

Selon le réquisitoire, Gilbert Azibert, premier avocat général à la Cour de cassation, est allé pêcher des informations sur le pourvoi formé par M. Sarkozy après son non-lieu dans l’affaire Bettencourt, dans le but de récupérer ses agendas présidentiels saisis par des juges bordelais., M. Sarkozy aurait promis à M. Azibert un « coup de pouce » pour qu’il obtienne un poste honorifique à Monaco, poste qu’il n’a pas décroché.

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À noter que sur les 150 conversations interceptées, seules 20 ont donné lieu à des retranscriptions partielles. « Pourquoi faire l’acquisition de lignes occultes, puisque MM. Herzog et Sarkozy savent que les propos entre un avocat et son client ne peuvent pas être retranscrits [sauf suspicion d'un délit] ? ». Le PNF, pour qui tous les délits sont constitués, requiert 4 ans de prison, dont deux avec sursis, à l’encontre de Gilbert Azibert ; 4 ans de prison dont 2 avec sursis, assortis de 5 années d’interdiction professionnelle, à l’encontre de Thierry Herzog ; 4 ans de prison dont 2 avec sursis à l’encontre de Nicolas Sarkozy.

Vaccin d’AstraZeneca efficace à 70,4% ?

Vaccin d’AstraZeneca efficace à 70,4% ?

Des interrogations planent sur l’efficacité du vaccin AstraZeneca . Se posera aussi comme pour les autres vaccins la question de la durabilité.  L’étude, publiée par le journal médical The Lancet, montre que l’efficacité du candidat vaccin a été de 62% pour ceux qui ont reçu deux doses complètes et de 90% dans un sous-groupe n’ayant reçu qu’une demi-dose puis une dose complète.

AstraZeneca a commencé à soumettre des données aux autorités réglementaires du monde entier pour obtenir une homologation rapide, a déclaré Pascal Soriot, PDG du groupe anglo-suédois.

“Nos chaînes d’approvisionnement mondiales sont opérationnelles, prêtes à commencer rapidement à livrer des centaines de millions de doses”, ajoute-t-il le communiqué publié par l’Université d’Oxford.

Inflation Russie: à 4,4% sur un an

Inflation Russie: à 4,4% sur un an

la Russie cumule actuellement toutes les difficultés. Il y a d’abord un net ralentissement économique, aussi une baisse des recettes des ressources pétrolières et gazières. En même temps, s’ajoute à cette dépression une montée des prix qui vient un peu plus amputer le pouvoir d’achat des consommateurs. En cause, notamment l’affaiblissement de la monnaie russe qui alimente l’inflation sur les biens importés. La Russie se trouve dans une situation financière et économique particulièrement délicate.

En novembre, les prix ont augmenté de 0,7% par rapport au mois précédent. Ils sont notamment tirés vers le haut par les denrées alimentaires (+6,1% sur un an), avec une forte progression des prix du sucre (+65%). L’inflation est notamment poussée par un rouble très affaibli qui est tombé début novembre à son plus bas niveau depuis décembre 2014 face à l’euro, dépassant les 94 roubles pour un euro, avant de se reprendre.

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

 

Comme c’était prévisible, le PIB  retombe nettement dans le rouge en cette fin d’année. En cause, notamment les très mauvais résultats de novembre imputables pour partie à la crise sanitaire. Au total pour l’ensemble de l’année 2020, l’ INSEE prévoit une baisse de croissance de 9 %. Pour l’avenir le PIB pourrait enregistrer une augmentation de environ 6 % en 2021 et 3 % en 2022. En clair il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de fin 2019.

“Après un vif rebond en partie mécanique au troisième trimestre, l’activité économique française chuterait à nouveau lors d’un quatrième trimestre en partie confiné”, écrit l’Insee dans sa note de conjoncture de décembre.

L’Insee y rappelle que le produit intérieur brut (PIB) a rebondi de 18,7% au troisième trimestre après un plongeon historique de 13,8% sur la période avril-juin.

L’impact du deuxième confinement, instauré en France le 30 octobre, devrait ainsi être nettement moins brutal que le premier, qui avait duré deux mois, de mi-mars à fin mai.

“Ce dernier [confinement] diffère du confinement du printemps quant à son périmètre et sa durée, ce d’autant plus en considérant l’apprentissage induit par l’expérience du printemps. Ainsi, l’écart d’activité avec le niveau d’avant-crise se serait certes creusé à nouveau en novembre, à –12%, mais de façon moindre qu’en avril (–30% environ)”, précise l’institut, en s’appuyant sur les enquêtes de conjoncture et des données à haute fréquence.

Pour l’ensemble de l’année, l’Insee table sur un recul d’environ 9% du PIB.

Le gouvernement, pour sa part, prévoit une contraction de 11% mais le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a suggéré il y a deux semaines que la baisse définitive pourrait être moindre.

Avec la levée par paliers des mesures de confinement, la situation économique devrait s’éclaircir prudemment en cette fin d’année, avec notamment une reprise progressive de la consommation, estime l’Insee.

La “perte” de consommation par rapport au niveau d’avant-crise devrait être limitée à 6% en décembre contre -14% en novembre.

Alors que la consommation des ménages a subi une chute de 11,4% lors du deuxième trimestre, elle ne reculerait que de 6% sur l’ensemble du quatrième trimestre, du fait du “caractère un peu moins contraignant du deuxième confinement, mais aussi avec la poursuite de la forte dynamique des ventes en ligne observée dès l’entrée en confinement”.

Croissance mondiale 2021 : une reprise de 4 % ?

Croissance mondiale 2021 : une reprise de 4 %  ?

 

 

Face aux dégâts terribles de la crise sanitaire l’OCDE comme d’autres institutions tentent de désormais d’insuffler un vent d’optimisme en annonçant des projections plutôt positives pour l’activité économique l’année prochaine. Globalement l’activité mondiale aura enregistré une baisse de l’art de 4 % en 2020 avec des disparités selon les régions. L’Europe pourrait enregistrer par exemple une baisse de 7 % et la France de l’ordre de 10 %. Pour l’année 2021, l’OCDE prévoit un scénario avec une reprise de l’ordre de 4 % qui annulerait donc la baisse connue cette année.

Les experts mettent en avant la grande hétérogénéité entre les pays. La Chine, d’où est partie la pandémie fin 2019 et qui a réussi à la maîtriser plus rapidement, sera l’une des rares économies à échapper à la récession (+ 1,8 % prévue cette année). En Europe, la Grande-Bretagne et l’Espagne vont enregistrer les plus fortes baisses, suivies de la France et l’Italie. Le PIB français va chuter de 9,1 % – contre 5,5 % en Allemagne – avant de rebondir de 6 % l’an prochain. « La France, l’Italie et l’Espagne ont été touchées plus tôt que l’Allemagne », note l’OCDE. Les confinements y ont été plus stricts quand la construction par exemple fonctionnait toujours en Allemagne. D’autres facteurs ont joué : l’efficacité des politiques de santé publique et le poids plus important, en particulier en Europe du Sud, des secteurs durement touchés comme le tourisme. Les économies ouvertes, dépendantes des échanges et des investissements étrangers, sont également plus vulnérables, explicite l’OCDE. Citant les États-Unis, « pays le plus autosuffisant au monde », qui va connaître une baisse du PIB de 3,7 %, deux fois moins forte qu’en zone euro.

 

Relocalisation : 4% des industriels français intéressés

Relocalisation : 4% des industriels français intéressés

 

Il est évident que la perspective de relocalisation d’activités existantes relève du fantasme en raison des conditions générales administratives et de compétitivité qui plombent  l’économie française. Au lieu de parler de relocalisation, le terme localisation serait plus approprié. En cas de nouvelle activité, les opérateurs économiques pourront en effet adapter des moyens de production pour compenser ce déficit chronique de manque de compétitivité.

Dévoilé en exclusivité par l’Opinion, le cinquième baromètre de la compétitivité franco-allemande Randstad/Opinionway révèle que seul 1 % des industriels allemands et 4 % des français envisagent de relocaliser une partie de leur production. « Ce n’est pas la priorité des chefs d’entreprise, qui sont très concentrés sur la gestion de la crise pour l’instant », explique le directeur général de Randstad, Gaëtan Deffrennes. « Le rapatriement d’une partie de la production ne se décrète pas du jour au lendemain. Ce sont des décisions lourdes en matière d’investissement avec des débouchés incertains. Est-ce que le consommateur sera prêt à payer plus cher pour ces produits ? Rien n’est moins sûr », ajoute-t-il. Quatre cents entreprises industrielles ont été sondées pour l’étude, 200 en France, 200 en Allemagne. « Nous avons interrogé des entreprises de toute taille, grandes et moins grandes. Les relocalisations concernent surtout les grands groupes », précise Gaëtan Deffrennes.

Cette analyse est partagée par le Gilles de Margerie. « Relocaliser une activité n’est pas toujours facile, et ça ne vaut la peine dans certains cas que s’il y a un enjeu stratégique », indique le commissaire général de France Stratégie. Le centre de réflexion rattaché à Matignon vient justement de remettre aux parlementaires du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques une étude sans concessions sur la politique industrielle en France. Ou plutôt sur ses échecs depuis trente ans. Pour Gilles de Margerie, c’est là que doit se concentrer l’effort du gouvernement.

Le niveau de prélèvements obligatoires est si élevé sur le travail que plus de six salariés sur 10 travaillant pour des groupes industriels français sont aujourd’hui installés à l’étranger

Le constat fait froid dans le dos : depuis la fin des années 1980, la part de l’industrie dans le PIB a reculé de 10 points et l’emploi industriel a été divisé par deux (2,2 millions d’emplois perdus). Il ne représente plus aujourd’hui qu’un emploi sur dix.

 

 

 

Commerce- Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

Commerce- Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

 

 

La France évidemment n’a pas pu résister à la mode du Black Friday. Un phénomène tout à fait bidon qui  annonce des réductions jusqu’à 80 % et qui constitue en fait un jour de solde. Un phénomène médiatique fait croire à des rabais insensés alors qu’en moyenne les prix ne vont évoluer que de 1 à 2 % à la baisse-

Bien entendu,  comme pour toutes les soldes il y a des produits d’appel, d’ailleurs vite épuisés pour inciter le consommateur à se reporter sur l’achat de biens financièrement moins intéressants. Ce report du Black Friday en France demeure tout à fait virtuel dans la mesure les autorités françaises n’ont aucun pouvoir sur les plates-formes numériques des grands distributeurs et sur les Market place. Ce qui ne sera pas acheté sur Amazon le 24 novembre pourra par exemple l’être sur la plate-forme du chinois Alibaba.

De toute manière ces opérations seules ont de moins en moins d’intérêt. Pratiquement, on constate des opérations rabais est aussi plus ou moins bidon sur l’ensemble de l’année. Pour attirer les gogos, certains commerçants distribuent des produits à très bas coûts mais de très mauvaise qualité. Ce ne sont pas à proprement parler des soldes mais les opérations promotion. Amazon aurait donc annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du “Black Friday” en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle m la promotion bidon mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

Frédéric Duval, directeur général d’Amazon France. Amazon a annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du « Black Friday » en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

La pression était montée d’un cran sur le géant de commerce en ligne après que les principaux distributeurs français, Carrefour et Leclerc, se sont dits ouverts à un report d’une semaine à la condition que tous les commerces puissent rouvrir d’ici-là.

L’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a réagi sur Twitter aux discussions sur le Black Friday en estimant que le gouvernement devrait avant tout chercher à “encadrer ce genre de promotions bidon”.

À la différence des soldes qui restent réglementées avec deux périodes de quatre semaines en hiver et en été, «les promotions sont des offres commerciales qui ne bénéficient pas d’un encadrement spécifique», précise le site officiel de l’administration française service-public.fr. Selon le texte réglementaire, «le commerçant est libre de les proposer quand il le souhaite et pour les produits qu’il souhaite. (…) Le commerçant détermine librement la durée de ces opérations. Elles doivent néanmoins rester marginales par rapport aux périodes de vente normales. Si la réduction et la promotion sont valables pour une durée précise, celles-ci doivent être clairement indiquées par le commerçant»De fait, le gouvernement a les poings liés si les e-commerçants refusent de renoncer à l’une de leurs plus grosses périodes de vente annuelle.

 

Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

 

 

La France évidemment n’a pas pu résister à la mode du Black Friday. Un phénomène tout à fait bidon qui  annonce des réductions jusqu’à 80 % et qui constitue en fait un jour de solde. Un phénomène médiatique fait croire à des rabais insensés alors qu’en moyenne les prix ne vont évoluer que de 1 à 2 % à la baisse-

Bien entendu,  comme pour toutes les soldes il y a des produits d’appel, d’ailleurs vite épuisés pour inciter le consommateur à se reporter sur l’achat de biens financièrement moins intéressants. Ce report du Black Friday en France demeure tout à fait virtuel dans la mesure les autorités françaises n’ont aucun pouvoir sur les plates-formes numériques des grands distributeurs et sur les Market place. Ce qui ne sera pas acheté sur Amazon le 24 novembre pourra par exemple l’être sur la plate-forme du chinois Alibaba.

De toute manière ces opérations seules ont de moins en moins d’intérêt. Pratiquement, on constate des opérations rabais est aussi plus ou moins bidon sur l’ensemble de l’année. Pour attirer les gogos, certains commerçants distribuent des produits à très bas coûts mais de très mauvaise qualité. Ce ne sont pas à proprement parler des soldes mais les opérations promotion. Amazon aurait donc annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du “Black Friday” en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle m la promotion bidon mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

Frédéric Duval, directeur général d’Amazon France. Amazon a annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du « Black Friday » en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

La pression était montée d’un cran sur le géant de commerce en ligne après que les principaux distributeurs français, Carrefour et Leclerc, se sont dits ouverts à un report d’une semaine à la condition que tous les commerces puissent rouvrir d’ici-là.

L’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a réagi sur Twitter aux discussions sur le Black Friday en estimant que le gouvernement devrait avant tout chercher à “encadrer ce genre de promotions bidon”.

À la différence des soldes qui restent réglementées avec deux périodes de quatre semaines en hiver et en été, «les promotions sont des offres commerciales qui ne bénéficient pas d’un encadrement spécifique», précise le site officiel de l’administration française service-public.fr. Selon le texte réglementaire, «le commerçant est libre de les proposer quand il le souhaite et pour les produits qu’il souhaite. (…) Le commerçant détermine librement la durée de ces opérations. Elles doivent néanmoins rester marginales par rapport aux périodes de vente normales. Si la réduction et la promotion sont valables pour une durée précise, celles-ci doivent être clairement indiquées par le commerçant»De fait, le gouvernement a les poings liés si les e-commerçants refusent de renoncer à l’une de leurs plus grosses périodes de vente annuelle.

 

Attentat de Vienne : au moins 4 morts

Attentat de Vienne : au moins 4 morts

Au moins quatre morts dans l’attentat en Autriche et 15 personnes hospitalisées, selon le maire de Vienne, trois d’entre elles sont dans un état critique. L’agence de presse Reuters dénombre de son côté au moins 7 victimes de l’attaque et 17 blessés.

L’attaque avait été perpétrée «par au moins un islamiste terroriste», ajoutant que l’assaillant qui avait été abattu était un sympathisant du groupe État islamique.

Cet homme était originaire de Macédoine du Nord et avait été condamné en 2019 à 22 mois de prison pour avoir tenté de rejoindre la Syrie, avant d’avoir été libéré de façon anticipée, a annoncé le ministre autrichien de l’Intérieur. Âgé de 20 ans, il était aussi détenteur de la nationalité autrichienne, a précisé Karl Nehammer, avouant que le jeune homme avait «trompé» les programmes de déradicalisation. L’enquête recherche d’éventuels auteurs et complices.

 

SONDAGE popularité Macron-Castex : une baisse de 4 points

SONDAGE popularité Macron-Castex : une baisse de  4 points

 

La baisse de popularité aussi bien de macron que de Castex provient sans doute d’un certain flou des positions dans plusieurs domaines notamment sur l’insécurité, la laïcité, l’économie et la crise sanitaire. D’une certaine manière, la posture de Macron  du en même temps semble atteindre ses limites quand se manifeste un urgent besoin de clarté et d’action .  Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, 34 % des Français, soit 4 points de moins que le mois précédent, font confiance en Emmanuel Macron « pour affronter efficacement les problèmes du pays ». Le chef de l’Etat, après une embellie en août , retrouve ainsi son niveau du mois de juillet. Plus grave, la cote de confiance de son nouveau Premier ministre, Jean Castex, enregistre, elle, une baisse de 4 points, à 32 %. C’est 11 points en dessous du niveau atteint par son prédécesseur Edouard Philippe lors de son dernier mois à Matignon.

 

.Une baisse qui se joue, selon Bernard Sananès, sur la sécurité. Le chef de l’Etat a de la difficulté à « avoir une parole forte sur le sujet », en dépit de son discours au Panthéon la semaine dernière sur la République. La confiance de l’électorat de droite reste « friable », note le sondeur.

Quant au Premier ministre Jean Castex, il  n’a pas encore, note Bernard Sananès, « installé sa stature de Premier ministre dans l’opinion ».

 

Sondage effectué les 8 et 9 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes selon la méthode des quotas.

Suivez tous les mois, avec le baromètre réalisé par Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, l’évolution de la cote de confiance d’Emmanuel Macron et de Jean Castex et le classement de popularité des personnalités politiques.

4 milliards pour KLM

4 milliards pour KLM

une aide de près de 4 milliards d’euros à KLM,

Les Pays-Bas débloqueront cette somme sous la forme de prêts directs ou garantis et nommeront un membre au sein du conseil d’administration du groupe, qui ne disposera pas du droit de vote, ont précisé ces sources.

Air France a de son côté obtenu début mai une aide de sept milliards d’euros de l’Etat français pour surmonter la crise liée à la pandémie de Coronavirus. Pour l’instant on ne sait pas comment seront reconvertis  ces prêts garantis, soit sous forme de remboursement ,soit sous forme de participation soit peut-être les deux.

4,5 milliards pour les collectivités locales

4,5 milliards pour les collectivités locales

 

 

4,5 milliards d’euros pour soutenir les collectivités locales face aux conséquences de l’épidémie du coronavirus, de Matignon.

Sur cette somme, 2,7 milliards d’euros iront aux départements, a-t-on ajouté à l’issue d’une réunion qui s’est tenue dans l’après-midi entre le Premier ministre et les représentants de l’Assemblée des départements de France.

le paln  prévoit un système de compensation des pertes de recettes estimée à 750 millions d’euros en “fourchette haute”, un étalement sur trois ans des dépenses spécifiquement liées à l’épidémie de COVID-19 et le déblocage d’un milliard d’euros pour les investissements “verts”.

Concernant le mécanisme de compensation, l’Etat comblera les pertes des recettes fiscales et domaniales d’une commune lorsque celles-ci seront inférieures à la moyenne des budgets des trois dernières années.

4,2 milliards d’euros pour sauver les bijoux économiques… et les autres?

4,2 milliards d’euros pour sauver les bijoux économiques… et les autres?

La BPI affirme avoir réuni un peu plus de 4 milliards pour sauver les bijoux économiques de la France. Reste à savoir si cette somme sera suffisante car nombreux de société sont à l’agonie. Ainsi Renault qui valait il n’y a pas si longtemps environ 30 milliards et n’en vaut plus que cinq. On pourrait multiplier les exemples d’entreprises de dimension nationale qui ne valent plus qu’une bouchée de pain si l’on se réfère aux critères financiers. Le risque c’est que des fonds spéculatifs rachètent nombre d’entreprises, pas forcément les plus grandes pour rapidement ensuite les revendre quitte à les dépecer. Avec le fonds mis en place par la BPI on va peut-être sauver des pépites mais pas forcément des entreprises de taille intermédiaire ou des PME pourtant stratégiques pour la souveraineté économique. Notons par exemple que l’Allemagne compte investir 9 milliards pour le seul sauvetage de la Lufthansa.

Ce nouvel outil de la BPI doit renforcer l’arsenal de la France pour protéger ses pépites face à l’appétit de fonds internationaux aux moyens financiers colossaux et à la montée en puissance des fonds activistes.

“Dans la période actuelle, un grand nombre de sociétés performantes, internationalisées et innovantes souhaitent stabiliser leur capital en s’appuyant sur des investisseurs de long terme prêts à accompagner leur transformation (…)”, déclare Nicolas Dufourcq, directeur général de bpiFrance, cité dans un communiqué.

Aux côtés de Mubadala, le fonds souverain d’Abou Dhabi, qui a investi un milliard d’euros, le fonds a collecté des fonds auprès d’assureurs institutionnels français et internationaux dont Covea, Axa, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, BNP Paribas Cardif, Groupe VYV, Société Générale Assurances, le groupe Caisse des Dépôts, Natixis, Aviva France, Scor, Groupama, AG2R La Mondiale, Generali et CCR.

Lac 1 a également rallié de grands groupes ainsi que des “family office” parmi lesquels Orange, Unibel et Financière Dassault.

Le fonds, qui a pour ambition d’atteindre à terme une capacité d’investissement de 10 milliards d’euros,( là où il en faudrait 5 ou 10 fois plus) cible les entreprises françaises cotées avec le double objectif de stabiliser leur capital tout en dégageant des rendements attractifs.

Taux d’infection coronavirus :4 % de la population infectée ?

Taux  d’infection coronavirus :4 % de la population infectée ?

Autour de 4 % le taux d’infection de la population en France. Estimation  d’ailleurs assez approximative  compte tenu de l’ampleur des asymptomatiques. Les  échantillons de personnes testées manque encore de représentativité. Il conviendrait de tester beaucoup plus massivement pour affiner le taux d’infection dont certains affirment qu’il se situe à 3% autres à 10%.

Dans les zones les plus touchées, officiellement moins de 10% de la population a été infectée par le nouveau coronavirus, soit  en Île-de-France et dans le Grand Est, les deux régions les plus touchées en France, selon une étude publiée qui estime à 4,4% le chiffre au niveau national. Fin avril, l’Institut Pasteur avait publié les premières estimations de la contamination de la population française, prévoyant que 5,7% (marge d’incertitude entre 3 et 10%), soit 3,7 millions de personnes, auraient été contaminés au 11 mai.

Dans les résultats actualisés de cette modélisation, publiés mercredi dans la revue Science, le pourcentage est revu un peu à la baisse, à 4,4% (avec une marge d’incertitude entre 2,8 à 7,2), soit 2,8 millions de personnes au 11 mai. «Ce sont surtout les intervalles d’incertitude qui comptent: on était entre 3 et 10%, on est aujourd’hui entre 3 et 7%. Sur un plan purement épidémiologique cette variation ne change rien, on reste dans le même ordre de grandeur», a expliqué à l’AFP Simon Cauchemez, de l’Institut Pasteur.

Les chercheurs se sont penchés également sur la situation des deux régions les plus touchées par l’épidémie. Selon leurs estimations, 9,9% (marge de 6,6 à 15,7%) des habitants d’Ile-de-France auraient été contaminés au 11 mai et 9,1% (marge 6,0 à 14,6%) dans le Grand Est.

Dans tous les cas, le chiffre est très loin d’un niveau suffisant pour atteindre une immunité collective permettant d’éviter une deuxième vague sans mesures de contrôle de l’épidémie. «Il faudrait qu’environ 65% de la population soit immunisée pour que l’épidémie soit contrôlée par l’immunité seule», écrivent les auteurs. Par ailleurs ce concept d’immunité collective demeure encore très contestes dans la mesure notamment où on essaie pas si les anticorps protègent totalement et combien de temps

 

La faible part de population infectée est due au confinement lui-même, relève l’étude, selon laquelle le nombre moyen de personnes infectées par un cas est passé de 2,9 au niveau national avant le confinement à 0,67 à la fin.

L’étude estime d’autre part que 3,6% des personnes infectées ont été hospitalisées et 0,7% sont mortes avec des écarts très importants selon les âges (de 0,001% pour les moins de 20 ans à 10,1% pour les plus de 80 ans).

 

Autour de 4 % de la population infectée

Autour de 4 % de la population infectée

Autour de 4 % le taux d’infection de la population en France. Estimation  d’ailleurs assez approximative  compte tenu de l’ampleur des asymptomatiques. Les  échantillons de personnes testées manque encore de représentativité. Il conviendrait de tester beaucoup plus massivement pour affiner le taux d’infection dont certains affirment qu’il se situe à3% autres à 10%.

Dans les zones les plus touchées, moins de 10% de la population a été infectée par le nouveau coronavirus, soit  en Île-de-France et dans le Grand Est, les deux régions les plus touchées en France, selon une étude publiée mercredi qui estime à 4,4% le chiffre au niveau national. Fin avril, l’Institut Pasteur avait publié les premières estimations de la contamination de la population française, prévoyant que 5,7% (marge d’incertitude entre 3 et 10%), soit 3,7 millions de personnes, auraient été contaminés au 11 mai.

Dans les résultats actualisés de cette modélisation, publiés mercredi dans la revue Science, le pourcentage est revu un peu à la baisse, à 4,4% (avec une marge d’incertitude entre 2,8 à 7,2), soit 2,8 millions de personnes au 11 mai. «Ce sont surtout les intervalles d’incertitude qui comptent: on était entre 3 et 10%, on est aujourd’hui entre 3 et 7%. Sur un plan purement épidémiologique cette variation ne change rien, on reste dans le même ordre de grandeur», a expliqué à l’AFP Simon Cauchemez, de l’Institut Pasteur.

Les chercheurs se sont penchés également sur la situation des deux régions les plus touchées par l’épidémie. Selon leurs estimations, 9,9% (marge de 6,6 à 15,7%) des habitants d’Ile-de-France auraient été contaminés au 11 mai et 9,1% (marge 6,0 à 14,6%) dans le Grand Est.

Dans tous les cas, le chiffre est très loin d’un niveau suffisant pour atteindre une immunité collective permettant d’éviter une deuxième vague sans mesures de contrôle de l’épidémie. «Il faudrait qu’environ 65% de la population soit immunisée pour que l’épidémie soit contrôlée par l’immunité seule», écrivent les auteurs. Par ailleurs ce concept d’immunité collective demeure encore très contestes dans la mesure notamment où on essaie pas si les anticorps protègent totalement et combien de temps

 

La faible part de population infectée est due au confinement lui-même, relève l’étude, selon laquelle le nombre moyen de personnes infectées par un cas est passé de 2,9 au niveau national avant le confinement à 0,67 à la fin.

L’étude estime d’autre part que 3,6% des personnes infectées ont été hospitalisées et 0,7% sont mortes avec des écarts très importants selon les âges (de 0,001% pour les moins de 20 ans à 10,1% pour les plus de 80 ans).

 

Sanofi : 4 milliards d’euros de dividendes !

Sanofi :  4 milliards d’euros de dividendes !

Après Bolloré et son groupe Vivendi, c’est autour de Sanofi  de narguer le pouvoir en accordant des dividendes particulièrement scandaleux au regard de la période.

« La direction a beau claironner que Sanofi va verser 100 millions d’euros aux hôpitaux, cette somme ne représente que 2,5% du montant astronomique des dividendes » et cette enveloppe de 100 millions d’euros « ne correspond même pas aux crédits d’impôts perçus chaque année par Sanofi en France [119 millions d'euros en 2019]« , proteste la CGT.

Le groupe, « en versant 3,95 milliards d’euros de dividendes, va enrichir de centaines de millions quelques dizaines d’actionnaires [famille Bettencourt: 120 millions d’euros, BlackRock: 200 millions d’euros…) qui font leurs fortunes grâce à la spéculation », tandis que « ce sont des milliards de personnes qui attendent des traitements urgents, et pas que pour le Covid-19″, critique le syndicat.

« L’aide d’urgence » pour 4 millions de ménages

« L’aide d’urgence » pour 4 millions de ménages

Quatre millions de foyers vont bénéficier de l’”aide d’urgence”, avec notamment 150 euros par ménage au RSA, ce qui doit permettre d’aider les personnes les plus modestes à faire face aux répercussions économiques de l’épidémie de coronavirus en cours en France, a annoncé mercredi le Premier ministre, Edouard Philippe.

“Nous avons décidé de verser dès que possible, c’est-à-dire le 15 mai prochain, 150 euros par ménage au RSA (revenu de solidarité active) ou à l’allocation de solidarité spécifique”, a déclaré le chef du gouvernement à l’issue du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée.

“S’y ajouteront 100 euros supplémentaires par enfant”, a-t-il ajouté. “Nous avons également décidé de verser 100 euros par enfant pour les ménages qui ne sont pas éligibles au RSA ou à l’allocation de solidarité spécifique mais qui sont bénéficiaires des allocations pour le logement.”

“Ce sera automatique, sans qu’aucune démarche ne soit nécessaire”, a poursuivi Edouard Philippe. “Au total ce sont plus de 4 millions de foyers bénéficiaires de cette aide d’urgence”.

Crise sanitaire : reprise de l’école très hypothétique le 4 mai, le bac supprimé

Crise sanitaire : reprise de l’école très hypothétique  le 4 mai, le bac supprimé

 

Contrairement à ce qu’avait affirmé très récemment le ministre de l’éducation nationale, la réouverture des écoles n’aura sans doute pas lieu à partir du 4 mai. Plus vraisemblablement maintenant, le confinement sera encore prolongé à coups de périodes de 15 jours. Finalement, la saison scolaire pourrait bien être terminée. Les élèves pourraient au mieux retrouver les bancs d’école en septembre octobre. Le ministre de l’éducation nationale patauge un peu pour expliquer que sa prévision récent de réouverture le 4 mai n’est qu’une hypothèse. Concernant le bac officiellement au maintien toujours la perspective d’un examen en été.

Rien n’est sûr non plus pour le Bac, et il se pourrait bien qu’on se fie cette année uniquement sur les résultats scolaires comme l’a indiqué hier le premier minitre. . Ce qui par parenthèse pourrait aussi préfigurer les conditions de passage futur du diplôme phare  pour la plupart des Français « C’est une possibilité, ça dépend de l’évolution de l’épidémie. J’espère qu’on sera en mesure de rentrer le 4 mai (…) Il faudrait que le pic de l’épidémie soit derrière nous à ce moment-là. (…) Ce sera peut-être plus tard », a commenté le ministre.

Pour l’heure, cette date annoncée avec des pincettes « est encore compatible avec ce qui a été dit par les autorités de santé », mais une décision plus précise devrait être prise dans le courant du mois d’avril. 

En raison du nouveau coronavirus, les écoles françaises sont fermées depuis le 16 mars, pour une durée indéterminée. Une situation qui chamboule le programme scolaire de quelque 12 millions d’élèves, et notamment celui des lycéens qui doivent passer leur baccalauréat cet été. 

Coronavirus: reprise de l’école très hypothétique le 4 mai

Coronavirus: reprise de l’école très hypothétique  le 4 mai

 

Contrairement à ce qu’avait affirmé très récemment le ministre de l’éducation nationale, la réouverture des écoles n’aura sans doute pas lieu à partir du 4 mai. Plus vraisemblablement maintenant, le confinement sera encore prolongé à coups de périodes de 15 jours. Finalement, la saison scolaire pourrait bien être terminée. Les élèves pourraient au mieux retrouver les bancs d’école en septembre octobre. Le ministre de l’éducation nationale patauge un peu pour expliquer que sa prévision récent de réouverture le 4 mai n’est qu’une hypothèse. Concernant le bac officiellement au maintien toujours la perspective d’un examen en été.

Rien n’est sûr non plus pour le Bac, et il se pourrait bien qu’on se fie cette année uniquement sur les résultats scolaires. Ce qui par parenthèse pourrait aussi préfigurer les conditions de passage futur du diplôme phare  pour la plupart des Français « C’est une possibilité, ça dépend de l’évolution de l’épidémie. J’espère qu’on sera en mesure de rentrer le 4 mai (…) Il faudrait que le pic de l’épidémie soit derrière nous à ce moment-là. (…) Ce sera peut-être plus tard », a commenté le ministre.

Pour l’heure, cette date annoncée avec des pincettes « est encore compatible avec ce qui a été dit par les autorités de santé », mais une décision plus précise devrait être prise dans le courant du mois d’avril. 

En raison du nouveau coronavirus, les écoles françaises sont fermées depuis le 16 mars, pour une durée indéterminée. Une situation qui chamboule le programme scolaire de quelque 12 millions d’élèves, et notamment celui des lycéens qui doivent passer leur baccalauréat cet été. 

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