Archive pour le Tag 'vaccins'

Coronavirus: Des vaccins génériques envisagés par la commission européenne

Coronavirus: Des vaccins génériques envisagés par la commission européenne

La Commission européenne souhaite mettre en place des procédures d’urgence en cas de crise permettant de produire des versions génériques de médicaments dans les États de l’UE sans le consentement des détenteurs de brevets, selon un des documents.

Les licences dites obligatoires sont autorisées par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en cas d’urgence, en dérogation aux réglementations normales, et cette procédure pourrait s’appliquer pendant la pandémie COVID-19.

Au début de la pandémie, des élus et des associations avaient demandé à l’UE d’utiliser cette dérogation de l’OMC pour avoir accès à certains vaccins et médicaments qui, pour la plupart, ont été développés en dehors de l’UE.

Vaccins Covid-19 : Baroin prudent !

Vaccins Covid-19 : Baroin prudent !

Le président de l’Association des maires de France (AMF) réclame, avec l’ensemble des associations d’élus, «une table ronde» entre l’État et les collectivités «sur l’organisation de la campagne de vaccination»; en attendant il appelle être très prudent par rapport à une mise en œuvre prématurée de la vaccination. «La campagne de vaccination, la pédagogie pour le plus grand nombre, la communication la plus large, la protection des publics les plus fragiles, c’est quelque chose pour lesquels les maires seront à la disposition de l’État pour favoriser cette campagne», a-t-il expliqué. François Baroin estime que de nombreux Français émettent des «réserves» concernant ce futur vaccin, «compte tenu de l’incertitude générale, et de la rapidité avec lesquelles ces vaccins ont été mis au point». Pour l’ancien sénateur, ce contexte «justifie «qu’on ne puisse pas rendre obligatoire la vaccination».

Lors de son allocution mardi soir, Emmanuel Macron est allé dans le même sens en assurant que «la vaccination doit se faire (…) en partageant à chaque étape toutes les informations : ce que nous savons, comme ce que nous ne savons pas».

 

Covid19 : Des vaccins génériques envisagés par la commission européenne

Covid19 : Des vaccins génériques envisagés par la commission européenne

La Commission européenne souhaite mettre en place des procédures d’urgence en cas de crise permettant de produire des versions génériques de médicaments dans les États de l’UE sans le consentement des détenteurs de brevets, selon un des documents.

Les licences dites obligatoires sont autorisées par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en cas d’urgence, en dérogation aux réglementations normales, et cette procédure pourrait s’appliquer pendant la pandémie COVID-19.

Au début de la pandémie, des élus et des associations avaient demandé à l’UE d’utiliser cette dérogation de l’OMC pour avoir accès à certains vaccins et médicaments qui, pour la plupart, ont été développés en dehors de l’UE.

Vaccins anti Covid-19 : des annonces mais aussi des incertitudes

Vaccins anti Covid-19 : des annonces mais aussi des incertitudes

 

On a déjà annoncé trois vaccins potentiels mais on va voir se succéder les déclarations de nombre de laboratoires candidat eux aussi à la vaccination contre le virus. Au total une quinzaine de laboratoires vont sortir un vaccin et de l’ordre de 200 sont à l’étude à des étapes différentes.

 

Si l’on en croit seulement les déclarations des laboratoires, la vaccination pourrait déjà commencer. Il se pose cependant un certain nombre de questions relatives d’abord à l’efficacité, à sa durabilité et à ses contre-indications. De ce point de vue, aucune étude scientifique n’a pu être réalisée pour évaluer encore les trois vaccins déjà cités (AstraZeneka, Pfizer et Moderna). Un travail scientifique d’évaluation qu’on espère sérieux est à entreprendre notamment dans le cadre de l’agence européenne du médicament. On espère qu’elle sera moins laxiste que vis-à-vis du remdesivir qu’elle a autorisé. Elle a même permis l’achat parlera d’un milliard de ce traitement condamné nettement par l’organisation mondiale de la santé !

 Notons aussi que ce traitement était largement soutenu par nombre d’experts français qui parallèlement bien entendu condamnaient  aussi la chloroquine du Pr Raoult.  De ce point de vue, il serait sans doute prudent de ne pas systématiser les procédures accélérées d’autorisation dans les mesures il convient de disposer d’un recul nécessaire ( de l’ordre de six mois un an minimum) quant à l’efficacité et aux effets secondaires de la vaccination.

 Le premier candidat attendu devrait être celui de l’alliance Pfizer/BioNTech qui vient de déposer une demande d’autorisation auprès des autorités de santé américaines FDA.  La biotech Moderna devrait arriver juste derrière, puisqu’elle déposera sa demande d’autorisation FDA cette semaine. Ces deux premiers devraient être suivis rapidement par AstraZeneka et Janssen, la filiale vaccin de Johnson & Johnson. Derrière ce premier quator, l’Américain Novavax et la biotech allemande CureVac se rapprochent aussi de la ligne d’arrivée. Pour le Français Sanofi qui travaille sur deux candidats, le précieux cocktail devrait arriver en cours d’année 2021, peut-être à l’été. Rapidement après la FDA, l’agence européenne du médicament devrait délivrer ses autorisation en accéléré comme l’a affirmé la Présidente de la Commission Ursula von der Leyen. En fait, trois autres vaccins sont déjà utilisés : le Spoutnik V du centre de recherche russe Gamaleïa, et ceux des chinois Sinovac et surtout CanSino Biologics, autorisé au Pakistan, en Arabie Saoudite et au Mexique.

 

Vaccins Coronavirus : « Le danger »

Vaccins Coronavirus : « Le danger »

 

 

 

 

Le Dr Alexandre Bleibtreu est infectiologue à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Partisan de la vaccination, juge prématuré l’emballement actuel autour des « candidats vaccins » contre le Covid. Tribune dans les Échos

 

 

 « En entendant le battage actuel autour des projets de vaccins contre la Covid-19, je me dis que, collectivement, nous n’avons pas de mémoire. Je comprends l’espoir de la population et des gouvernements de trouver enfin un outil qui nous permette de sortir de cette période infernale. Moi aussi j’espère.

Mais en tant que médecin, je ne dispose d’aucune donnée scientifique qui me permette de conclure si nous sommes ou pas sur la bonne voie. Donc la seule chose que je peux dire aujourd’hui sur les candidats vaccins, c’est « je ne sais pas ».

Vaccin : ce qui se prépare en France

Le vaccin développé par Pfize et BioNTech

Les laboratoires qui travaillent sur ces projets de vaccins n’ont fait que des communiqués, évoquant 90 % d’efficacité sur des analyses intermédiaires, mais aucune publication de données scientifiques fiables qui puissent être soumises à vérification.

Pour faire simple, quand on parle d’efficacité vaccinale c’est comme si on parlait de l’efficacité d’un gilet pare-balles : on ne sait qu’il est efficace qu’une fois que la personne qui le porte s’est fait tirer dessus et en ressort indemne.

L’épreuve des balles

Si vous donnez un gilet à des gens, qu’à la fin de l’étude ils sont tous en vie mais que vous ne savez s’ils ont été exposés ou non à des tirs, c’est plus difficile de conclure à l’efficacité. Or sans publication des données scientifiques complètes (caractéristiques de la population, exposition au virus, nombre d’infectés dans chaque bras) il est impossible de conclure.

Ainsi une des firmes a présenté par un communiqué de presse la comparaison préliminaire des taux de contamination entre 15.000 personnes ayant reçu deux injections de leur vaccin et 15.000 autres à qui on avait injecté un placebo. Le 90 % d’efficacité qu’ils évoquent veut seulement dire que 90 % des gens qui ont contracté le virus appartenaient au groupe placebo. Mais nous ne savons pas pour l’instant si le groupe vacciné a été, dans sa vie quotidienne, plus ou moins exposé au virus que le groupe placebo.

Retour de bâton

Les firmes font du storytelling pour obtenir des précommandes des gouvernements. De leur point de vue, ce n’est pas étonnant car elles ont des recherches et un business à financer. Mais quand on survend les choses, on s’expose à un retour de bâton.

Il y a six mois, nous avons vécu cela avec le Remdesivir , un antiviral présenté comme très encourageant dans le traitement de la Covid-19 par le laboratoire Gilead. Et puis, quand les données scientifiques de la compagnie et des études indépendantes ont été publiées, on s’est rendu compte que ce médicament était inefficace chez les patients atteints d’une forme grave de Covid-19 et présentait un bénéfice très modeste pour les autres.

Cela a été pire avec la propagande autour de l’hydroxychloroquine qui a non seulement divisé le corps médical mais aussi les Français.

Hygiène et vaccination

S’agissant du storytelling sur les candidats vaccins et l’envolée des cours de Bourse des firmes qui les portent, ma crainte est qu’une éventuelle déconvenue d’un des candidats vaccins renforce les discours complotistes et les mouvances antivaccins .

Or les deux interventions humaines qui ont fait significativement baisser la mortalité à partir du XXe siècle sont premièrement l’hygiène et deuxièmement la vaccination. Tout recul sur ces deux points expose la société au retour de nombreuses maladies infectieuses.

Covid : la France parmi les pays les plus stricts pendant le premier confinement

La France figure parmi les pays qui ont adopté les règles les plus dures pour affronter la première vague de l’épidémie, combinant interdiction de sortir de chez soi et fermeture des écoles et commerces non-essentiels, selon une étude de l’OCDE. En revanche, elle n’a pas rendu le masque obligatoire dans les espaces publics lors du déconfinement.

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

 

 

Nombre de médias se contentéNT  de reprendre purement et simplement les déclarations des laboratoires pharmaceutiques concernant l’imminence d’un vaccin. Le problème c’est que ces annonces sont davantage commerciales que scientifiques. Nombre d’experts penseNT  en effet que le vaccin ne sera pas prêt dans les jours qui viennent mais qu’il faut encore attendre des mois pour vérifier sa durabilité mais aussi ses éventuels effets secondaires. En attendant, les annonces de nature commerciale de plusieurs labos ont fait flamber la valeur boursière de ces sociétés. Et les patrons des mêmes laboratoires en ont profité pour vendre leurs actions !

En faite il y a bien d’autres VACCINS QUE CELUI DE PFIZER OU DE MODERNA.

 

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

Les futurs vaccins: efficaces pour enrichir les patrons de laboratoire !

Les futurs vaccins: efficaces pour enrichir les patrons de laboratoire !

 

 

Comme d’habitude les médias reprennent brut de brut les dépêches des laboratoires pharmaceutiques qui leur annoncent un remède miracle pour les jours à venir. Le problème c’est que ces différents vaccins sont encore loin d’être au point. La vérité, c’est que les laboratoire ne livrent que des informations très provisoires et très partielles, en général pour se positionner sur le marché. Il faudra encore attendre des semaines et plus sûrement des mois pour que ces vaccins soient utilisés couramment. En fait ,il y a derrière ces annonces un positionnement sur le marché des différents labos est aussi une immense opération de spéculation. En effet chaque annonce a le mérite de faire bondir la valorisation boursière du laboratoire et les patrons qui connaissent le caractère éphémère de cette flambée haussière en profitent pour vendre leur action. Entre le 15 mai et le 31 août, les dirigeants de cinq laboratoires pharmaceutiques ont encaissé plus de 145 millions de dollars.

Ainsi, d’après le Figaro lundi dernier, jour où le géant pharmaceutique Pfizer a annoncé que son vaccin était efficace à 90 %, son directeur général, Albert Bourla, a vendu pour 5,6 millions de dollars d’actions, dont le cours s’était envolé. Rien d’illégal, selon Pfizer, puisque cette opération, qui était prévue, obéit à des règles stipulant que les dirigeants d’entreprise peuvent acheter ou vendre des titres en fonction de critères prédéterminés. Ce qui permet d’éviter tout soupçon de délit d’initié.

Ne rien faire d’illégal ne suffit pas

Plusieurs dirigeants de Moderna, auquel le gouvernement américain s’est engagé à verser jusqu’à 2,5 milliards de dollars si son vaccin était validé, ont fait jouer les mêmes règles, et vendu pour plus d’une centaine de millions de dollars d’actions ces derniers mois. Le patron de Novavax a quant à lui cédé 4,2 millions de dollars de titres en août, peu de temps après l’annonce d’un financement public de 1,6 milliard de dollars.

L’organisation de défense des contribuables, Accountable US, a calculé qu’entre le début de l’opération américaine de coordination du développement des vaccins, le 15 mai, et le 31 août les dirigeants de cinq laboratoires ont encaissé plus de 145 millions de dollars! En pleine crise sanitaire et économique, ces opérations interrogent. «Ne rien faire d’illégal ne suffit pas, les gens s’attendent à ce qu’ils agissent de façon responsable», estime Sanjai Bhagat, professeur à l’université du Colorado.

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE ! LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE !  LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

 

Encore un énorme mensonge du gouvernement à propos du manque de vaccins contre la grippe classique. En fait,  le syndicat des pharmaciens affirme que 90 % des pharmacies sont en rupture de stock comme les fournisseurs d’ailleurs. Il existe bien des stocks de vaccins anti-grippe, malgré des « situations de tension » dans les officines, a répliqué ce mardi la ministre déléguée chargée de l’autonomie, Brigitte Bourguignon, à l’Assemblée nationale. Pour elle, 16% seulement des officines pharmaceutiques y sont confrontées », a-t-elle admis. « Une affirmation  complètement fantaisiste qui rappelle un peu l’affaire des masques et des tests.

 

Grippe: déjà une pénurie de vaccins

Grippe: déjà une  pénurie de vaccins

Le manque de vaccins touche  jusqu’à 90 % des pharmacies. Dans les très grandes villes comme dans les villages les plus reculés. Une preuve supplémentaire de l’impréparation totale du gouvernement qui avait pourtant insisté que le maximum de personnes soit vaccinées contre la grippe ordinaire . L’Union syndicale des pharmaciens d’officine (USPO) a de nouveau alerté dimanche sur des ruptures de stocks de doses de vaccins contre la grippe en raison «d’un manque de réactivité des laboratoires», position contestée par le ministère de la Santé.

«L’an dernier, 11 millions de doses avaient été dispensées par les pharmacies», a rappelé Pierre-Olivier Varlot, vice-président de l’USPO, lors d’un webinaire du syndicat organisé dimanche. Cette année, le gouvernement avait prévu une campagne vaccinale encore plus ambitieuse, «au vu de l’engouement dans l’hémisphère sud», a-t-il expliqué, avec 13 millions de doses distribuées.

Un chiffre très éloigné de la réalité selon le ministère de la Santé qui assure que, «dans les régions les plus touchées, on arriverait à 18 à 20% de pharmacies en rupture de stock». Ce qui constitue un mensonge éhonté pour preuve le ministère de la santé ce justifie maladroitement en rappelant que l’épidémie de grippe n’était pas encore là. «Elle devrait arriver en décembre-janvier, voire encore plus tard».

 

 

 

Grippe: déjà un manque de vaccins !

Grippe: déjà un manque de vaccins !

 

 

Une fois de plus l’État n’a pas été prévoyant concernant la vaccination contre la grippe ordinaire. Pourtant,  le gouvernement a fortement recommandé cette vaccination afin de ne pas affaiblir certaines personnes présentant déjà des pathologies lourdes et susceptibles d’être contaminées en plus par le Coron virus. Les pharmaciens de ville ont indiqué mardi 20 octobre être, pour 60% d’entre eux, en rupture de stock de vaccins contre la grippe après en avoir écoulé, en une semaine, plus de 5 millions, soit la moitié de ceux délivrés en 2019.

Il va falloir attendre le reliquat des commandes pendant plusieurs semaines et même pendant plusieurs mois car il n’existe pratiquement plus de stocks et il faut refabriquer des vaccins. Une carence de plus de l’État en matière de prévention sanitaire. Il est clair qu’il fallait s’attendre à une demande de deux à trois fois plus importantes que les années précédentes sur recommandation même des experts médicaux

«Les pharmaciens vont être à sec», a assuré Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) lors d’une conférence de presse, indiquant attendre «les 40% des vaccins qui restent encore à livrer». «Nous demandons à l’industrie d’accélérer la seconde livraison», a-t-il ajouté, «sinon 92% des pharmaciens seront en rupture avant la fin de la semaine».

«Je m’étonne aujourd’hui d’entendre que des entreprises comme des assureurs, des collectivités, ont des vaccins et se font vacciner par leur infirmière d’établissement ou par le médecin du travail. Je croyais qu’on avait dit qu’il fallait réserver cette année les vaccins aux personnes prioritaires, ceux qui avaient un bon  (de prise en charge de l’Assurance maladie, NDLR)?», s’interroge Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens,  pour qui «c’est un énorme raté». Chaque année, la grippe saisonnière touche 2 à 6 millions de personnes. Elle entraîne des dizaines de milliers de passages aux urgences et fait 10.000 morts en moyenne.

Coronavirus: Sanofi 2 candidats vaccins ?

Coronavirus: Sanofi 2 candidats vaccins ?

 

Sanofi annonce aussi de possibles vaccins contre le Coronavirus. Une annonce de plus qui s’ajoute à toutes celles des pays et des laboratoires qui  proclament la venue du remède miracle  pour les mois voir les semaines à venir. Sans parler  de pays comme la Russie qui utilise un vaccin qui n’a pas été testé sur une population suffisante. Le problème de cette course au traitement préventif potentiel- 150 à 200 dans le monde !-, c’est qu’on risque de déboucher sur des vaccins qui ne seront pas efficaces à 100 % et qui pourraient entraîner de graves contre-indications non vérifiées.

Derrière ces annonces, il y a aussi en seulement une course scientifique mais également une course financière pour recueillir à la fois des fonds publics et des fonds privés sans parler de la spéculation car toute annonce d’un prochain vaccin permet de faire monter les cours de bourse et la valeur du laboratoire.

Enfin, il y a ses contradictions permanents entre scientifiques qui s’affrontent entre eux aussi bien sur des traitements que sur le futur vaccin en fonction des l intérêts y compris financiers qu’ils entretiennent avec les laboratoires.

Sanofi qui ne veut pas être en reste annonce donc à son tour que la société travaille sur deux des plus de 150 vaccins potentiels en cours de développement dans le monde entier.

L’un d’eux, qui s’appuie sur une plate-forme de développement de vaccins contre la grippe, utilisera un adjuvant fabriqué par le britannique GlaxoSmithKline pour augmenter son efficacité.

L’autre, développé en coopération avec l’américain Translate Bio, s’appuie sur une technologie différente connue sous l’appellation mRNA.

“Les données initiales disent que nous sommes sur la bonne voie et que nous avons un vaccin”, a dit Paul Hudson lors d’un entretien vendredi en référence au candidat vaccin développé avec GSK.

Les essais cliniques devraient débuter le mois prochain.

Environ 30 vaccins potentiels sont actuellement au stade des essais chez l’homme. Mais Paul Hudson a déclaré en juin que la probabilité que Sanofi dispose d’un vaccin dont l’efficacité dépasserait 70% était supérieure à celle de ses concurrents, en partie grâce à l’expérience du groupe dans le domaine des vaccins.

“Notre confiance a augmenté. Nous avons du travail à faire, comme tout le monde, pour produire de gros volumes. Mais nous aurons un, peut-être deux vaccins l’an prochain”, a-t-il dit.

Translate Bio a déclaré pour sa part mardi que les essais chez l’homme du vaccin mRNA devraient débuter en novembre.

Sanofi a conclu avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni des accords portant sur le vaccin avec adjuvant et il est en discussions avancées avec l’Union européenne pour fournir jusqu’à 300 millions de doses.

Mais l’UE n’offre qu’une protection partielle aux fabricants de vaccins contre les risques juridiques liés aux effets secondaires des vaccins.

“Je crois qu’avec ce niveau de protection, nous sommes parvenus à un ‘niveau convenu’. Et je crois que cela nous a permis d’aller de l’avant et de signer. Mais je suis conscient du fait qu’il y a des positions différentes sur le niveau que cela représente”, a dit Paul Hudson.

Les vaccins étant développés dans l’urgence, il existe un risque accru qu’ils puissent avoir des effets secondaires inattendus ou une efficacité décevante.

La couverture financière de ces risques est un élément clé des discussions entre les laboratoires et les gouvernements en vue d’accords de fourniture de vaccins à grande échelle.

Aucun vaccin n’a pour l’instant été approuvé à l’exception du Spoutnik V autorisé en Russie avant même des essais à grande échelle.

Coronavirus: AstraZeneca discute déjà du volume de vaccins et du prix avant toute perspective de vaccins.

Coronavirus: AstraZeneca discute déjà du volume de vaccins et du prix avant toute perspective de vaccins.

 

On ne sait pas si les recherches de l’industriel Astra Zeneca aboutiront, en tout cas le directeur général pharmaceutique britannique montre ses qualités d’homme de marketing puisque pratiquement il a déjà entamé des discussions au pour vendre son éventuel vaccin au  Japon, la  Russie, au Brésil et à la Chine sur des contrats d’approvisionnement pour son candidat vaccin contre le coronavirus,. Parallèlement la même industrie pharmaceutique négocie aussi avec l’union européenne jusqu’à 400 millions de doses et cela paraît- il à prix coûtant. (dont on ignore le coût!). De quoi attirer évidemment les capitaux publics et les faire contribuer aux efforts de recherche dont les bénéfices iront au final aux actionnaires. Notons que toutes ces informations sont surtout le fait de dirigeants ou de directeur marketing des grandes industries pharmaceutiques et que les gouvernements comme les vrais laboratoires de recherche indépendants ( il en existent  ) ne se prononcent pas. Et pour cause, la perspective d’un vaccin est peut-être encore lointaine : plusieurs mois, voire plusieurs années si le virus mute. En tout cas, le capitalisme a trouvé la son nouveau champ de développement : la santé et surtout les inquiétudes qu’elle suscite aussi bien chez les patients que parmi les gouvernements.

AstraZeneca, qui a également signé un accord pour fournir à l’Union européenne jusqu’à 400 millions de doses de vaccin à prix coûtant, s’apprête à publier prochainement les résultats de la première phase de tests sur le produit.

Pascal Soriot, directeur général du laboratoire, a indiqué au cours d’une téléconférence que les autorités britanniques de régulation avaient approuvé le lancement de la phase III des tests au vu de résultats des premières études jugés suffisants en terme d’efficacité et de sécurité.




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