Archive pour le Tag 'plusieurs'

Economie- Une croissance mondiale ralentie pour plusieurs années (FMI)

Economie- Une croissance mondiale ralentie pour plusieurs années (FMI)

 

Le FMI a amélioré ses prévisions de croissance pour cette année. La récession mondiale ne serait plus que de 4,4 %. Si elle prédit un rebond l’an prochain, elle s’attend à ce que la croissance mondiale soit durablement faible dans les années à venir.   Le FMI prédit toujours une forte récession malgré une amélioration de ses prévisions par rapport à juin dernier. Pour les pays avancés le fonds monétaire envisage une récession de 5,8 % et non plus de 8,1 %. Avec -12,8 % et -10,6 %, l’Espagne et l’Italie payent un lourd tribut. La France voit sa prévision améliorée de 2,7 points de pourcentage à -9,8 %. L’Allemagne s’en sort mieux puisque son PIB ne devrait reculer « que » de 6 % et non de 7,8 %. Aux Etats-Unis, la récession serait de -4,3 %. En revanche, le Fonds se montre plus pessimiste pour les pays émergents et en développement, avançant un recul de 3,3 % de leur PIB. Cependant pour l’avenir le FMI prévoit une croissance ralentie pendant plusieurs années. Pour l’année prochaine, l’institution multilatérale prévoit bien un rebond, mais inférieur à 4 % . Pour nombre de pays avancés, la croissance devrait être limitée autour de 2 % pendant plusieurs années . Après le rebond de 2021, la croissance mondiale devrait progressivement ralentir pour atteindre environ 3,5 % à moyen terme », indique le fonds monétaire international.

De toute manière sans crise sanitaire compte tenu des évolutions de fin 2019 la croissance mondiale s’engageait déjà dans une croissance molle pour de nombreuses années. Après la crise sanitaire, le rattrapage masquera un peu cette de tendance lourde mais qu’on retrouvera rapidement à partir de 2022. Ces prévisions du fonds monétaire international n’évoque pas de perspective de catastrophe économique et financière. Or rien ne dit qu’une bulle immobilière, obligataire plus généralement financière ne mettra pas en difficulté la croissance mondiale sans parler évidemment d’éventuelles causes géopolitiques.

Une croissance mondiale ralentie pour plusieurs années (FMI)

Une croissance mondiale ralentie pour plusieurs années (FMI)

Le FMI a amélioré ses prévisions de croissance pour cette année. La récession mondiale ne serait plus que de 4,4 %. Si elle prédit un rebond l’an prochain, elle s’attend à ce que la croissance mondiale soit durablement faible dans les années à venir.

 

Le FMI prédit toujours une forte récession malgré une amélioration de ses prévisions par rapport à juin dernier. Pour les pays avancés le fonds monétaire envisage une récession de 5,8 % et non plus de 8,1 %. Avec -12,8 % et -10,6 %, l’Espagne et l’Italie payent un lourd tribut. La France voit sa prévision améliorée de 2,7 points de pourcentage à -9,8 %. L’Allemagne s’en sort mieux puisque son PIB ne devrait reculer « que » de 6 % et non de 7,8 %. Aux Etats-Unis, la récession serait de -4,3 %.

En revanche, le Fonds se montre plus pessimiste pour les pays émergents et en développement, avançant un recul de 3,3 % de leur PIB.

Cependant pour l’avenir le FMI prévoit une croissance ralentie pendant plusieurs années. Pour l’année prochaine, l’institution multilatérale prévoit bien un rebond, mais inférieur à 4 % . Pour nombre de pays avancés, la croissance devrait être limitée autour de 2 % pendant plusieurs années . Après le rebond de 2021, la croissance mondiale devrait progressivement ralentir pour atteindre environ 3,5 % à moyen terme », indique le fonds monétaire international.

De toute manière sans crise sanitaire compte tenu des évolutions de fin 2019 la croissance mondiale s’engageait déjà dans une croissance molle pour de nombreuses années. Après la crise sanitaire, le rattrapage masquera un peu cette de tendance lourde mais qu’on retrouvera rapidement à partir de 2022. Ces prévisions du fonds monétaire international n’évoque pas de perspective de catastrophe économique et financière. Or rien ne dit qu’une bulle immobilière, obligataire plus généralement financière ne mettra pas en difficulté la croissance mondiale sans parler évidemment d’éventuelles causes géopolitiques.

 

 

Coronavirus: plusieurs cas de réinfection

Coronavirus: plusieurs cas de réinfection

 

Plusieurs cas de réinfection au plan mondial dont deux identifiés en Europe, l’un aux Pays-Bas et l’autre en Belgique, a rapporté mardi la télévision publique néerlandaise NOS en citant des virologues.

Selon Marion Koopmans, virologue qui conseille le gouvernement des Pays-Bas, le patient néerlandais était une personne âgée dont le système immunitaire était affaibli.

Si les poussées de reprise des symptômes chez des patients déjà malades depuis longtemps sont relativement connues, les spécialistes s’attendaient à ce que des cas de réinfection par le SARS-CoV-2 soient observés.

Pour confirmer qu’il s’agit d’une véritable recontamination, des tests génétiques sont nécessaires pour déterminer si la première et la seconde infection ont éventuellement été provoquées par des souches différentes du virus.

“Que des cas de réinfection émergent, cela ne m’inquiète pas”, a souligné Marion Koopmans. “Nous devons voir si cela arrive souvent”, a-t-elle ajouté.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès du ministère néerlandais de la Santé.

En ce qui concerne le patient belge, le virologue Marc Van Ranst a précisé à la télévision publique belge VRT qu’il s’agissait d’une femme ayant été contaminée une première fois en mars, puis une seconde fois en juin.

“Je pense que dans les prochains jours nous verrons d’autres histoires comparables (…) Il pourrait s’agir d’exceptions, mais ces cas existent et il n’y en a pas qu’un”, a-t-il dit en jugeant que “ce n’est pas une bonne nouvelle”.

Marc Van Ranst a expliqué que dans le cas de la patiente belge, qui présentait des symptômes légers de COVID-19 – la maladie que développent certaines personnes contaminées par le nouveau coronavirus – les anticorps développés après l’infection initiale pourraient être insuffisants pour prévenir une nouvelle contamination par une souche légèrement différente du virus mais pourraient malgré tout contribuer à limiter la sévérité des symptômes.

Des chercheurs de l’université de Hong Kong ont fait état lundi d’un cas confirmé de réinfection et un cas avait été signalé en Chine continentale mi-août.

Biélorussie : condamnée par plusieurs pays européens

Biélorussie : condamnée  par plusieurs pays européens

Environ une dizaine de pays européens souhaiteraient que l’Union économique prenne des sanctions économiques contre la Biélorussie pour protester contre les conditions d’élection du président. Un président élu grâce au bourrage des urnes avec 80 % des voix et qui exerce le pouvoir déjà depuis plus de 25 ans. Surtout l’union européenne entend ainsi protester contre la répression des manifestations en Biélorussie où les forces de l’ordre tirent à balles réelles et emprisonnent des milliers de personnes.

Toute décision de l’union européenne sur l’instauration de sanctions nécessite l’unanimité. La réunion de ce vendredi à 13h00 GMT sera l’occasion de débattre de cette possibilité mais il faudra attendre plusieurs jours avant d’éventuelles décisions.

La Pologne, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Danemark ont appelé dans une lettre commune à l’adoption de “mesures restrictives contre les dirigeants” responsables de la tenue du scrutin présidentiel biélorusse et de la répression des manifestations.

“Nous devons aboutir à un équilibre prudent entre la pression contre et l’engagement avec le président biélorusse Loukachenko. Nous croyons que l’UE doit assumer dès que possible un rôle de médiateur”, ajoute la lettre, dont Reuters a pris connaissance.

L’Allemagne, l’Autriche et la Suède s’étaient déjà prononcées en faveur de sanctions.

Le ministre autrichien des Affaires étrangères, Alexander Schallenberg, a toutefois prévenu qu’il était peu probable que des sanctions soient décidées dès ce vendredi.

De sources diplomatiques, on explique que la Hongrie est l’Etat membre le plus sceptique. Budapest avait déjà appelé l’UE à lever des sanctions contre Minsk.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a réclamé pour sa part des sanctions, expliquant sur Twitter que “nous avons besoin de mesures supplémentaires contre ceux qui ont violé les valeurs démocratiques ou commis des abus contre les droits de l’homme en Biélorussie”.

“Je suis persuadée que la discussion d’aujourd’hui entre les ministres des Affaires étrangères de l’UE démontrera un soutien fort pour les droits du peuple de Biélorussie, les libertés fondamentales et la démocratie”, a-t-elle ajouté.*

Les premières sanctions de l’UE contre la Biélorussie remontent à 2004. Elles ont été renforcées en 2011, une décision que l’Union avait justifiée par des violations des droits humains et des règles démocratiques, parmi lesquelles la fraude électorale.

Une part importante de ces sanctions ont été levées en 2016 après la libération de prisonniers politiques par le régime Loukachenko. Restent en vigueur, entre autres, un embargo sur les armes et des sanctions visant quatre personnes liées à la disparition de deux responsables d’opposition, d’un homme d’affaires et d’un journaliste.

De nouvelles sanctions pourraient porter sur des interdictions de voyages et des gels d’actifs financiers.

Alexandre Loukachenko, qui nie tout fraude électorale, a ordonné la libération vendredi des manifestants arrêtés ces derniers jours. Jeudi, son gouvernement a présenté des excuses publiques.

 » Plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l’année » (Elisabeth Borne)

 » Plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l’année » (Elisabeth Borne)

 

L’objectif du retour au « plein-emploi »est repoussé de 2022 à 2025. En attendant il faut s’attendre à une augmentation du chômage avec l’arrivée de plusieurs centaines de milliers de chômeurs d’après la ministre du travail elle-même Élisabeth borne . Elle constate « une baisse du nombre de chômeurs de catégorie A en juin pour le deuxième mois consécutif, souligne le rôle massif d’amortisseur qu’a joué l’activité partielle », mais avoue qu’il y aura « plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l’année ».

Etre plus précis lui est difficile. Cela dépendra de l’évolution de l’épidémie de coronavirus et de la situation sanitaire et de l’efficacité du plan jeunes comme du plan de relance. « La façon dont se passera la rentrée sera déterminante », insiste-t-elle.

Pour éviter les licenciements massifs, certaines entreprises de secteurs durablement en difficulté (aéronautique, tourisme…) pourront bientôt recourir au nouveau dispositif d’activité partielle de longue durée (APLD), dont le décret doit être publié dans les prochains jours.

Et pour convaincre les entreprises de recruter malgré tout dans ce climat incertain, et notamment les centaines de milliers de jeunes qui vont arriver en septembre sur le marché du travail, le gouvernement a présenté un plan à 6,5 milliards d’euros sur deux ans, premier volet du plan de relance global de l’activité attendu fin août.

La mesure phare est une aide de 4 000 euros pour toute embauche d’un jeune de moins de 25 ans pour un contrat de trois mois minimum. Le gouvernement espère que cela permettra d’accélérer 450 000 embauches d’ici janvier. « L’aide aux contrats en alternance fera que le jeune ne coûte quasiment rien à l’entreprise la première année », précise Elisabeth Borne aux Echos. « Je compte sur la mobilisation des chefs d’entreprise. Je vais aller à la rencontre des branches et des entreprises pour m’en assurer ».

Autre mesure annoncée au quotidien économique par la ministre : « un renforcement des effectifs de Pôle emploi en 2021, de plusieurs milliers de postes, si on veut avoir un accompagnement de qualité des demandeurs d’emploi ». Pour elle, l’agence aura « un rôle important » dans « les secteurs en tension ».

Dans le cadre du plan de relance, « on va former nos concitoyens aux métiers de demain (…) aux compétences dont on a besoin, dont on aura besoin et du coup, (ça) permettr(a) aussi de limiter le recours au travail détaché », a-t-elle ajouté sur RTL mardi matin.

En effet, « la persistance d’un recours massif au travail détaché dans certains secteurs est incompréhensible dans une période de fort chômage. Il n’est pas question que le plan de relance se fasse avec des travailleurs détachés ! », assure Elisabeth Borne, qui part en guerre.

Elle promet « un dispositif dédié dans le transport routier ». « Nous allons ensuite prendre le problème à bras-le-corps avec les partenaires sociaux, en s’attaquant à ses causes, branche par branche, pour élaborer d’ici à décembre des plans de diminution du travail détaché. Les différents secteurs devront s’organiser pour former des jeunes, ou des moins jeunes, et réfléchir à l’évolution des conditions de travail pour être plus attractifs, comme dans le secteur agricole ». « Il faut que chacun prenne ses responsabilités », a-t-elle lancé sur RTL.

 

Sanofi : plusieurs centaines de suppressions d’emplois

Sanofi : plusieurs centaines de suppressions d’emplois

-En dépit des assurances données ( Sanofi comporte encore une partie française minoritaire qui justifie sa localisation en France comme beaucoup d’autres entreprises mais  va prochainement annoncer de nouveaux licenciements certains étaient prévus depuis longtemps mais curieusement en dépit de la crise du Coronavirus et d’un possible traitement ( ou vaccin) qui pourrait être trouvé par Sanofi des centaines d’emplois supplémentaires devrait être supprimés, ce qui d’une certaine manière constitue un scandale car Sanofi est déjà largement financé par la France y compris par la sécurité sociale. Une curieuse manière pour Sanofi de se préparer à la relocalisation. Plusieurs centaines de postes sont en cause

La direction tiendra des réunions avec les représentants du personnel vendredi et lundi pour définir les modalités de son plan de restructuration, ont précisé les sources de Reuters.

Nouveau Reconfinement dans plusieurs quartiers de Pékin ?

  • Nouveau  Reconfinement dans plusieurs quartiers de Pékin ?
  • Onze quartiers résidentiels du sud de Pékin sont soumis au confinement en raison de l’apparition d’un nouveau foyer de coronavirus dans un marché de Xinfadi, ont annoncé samedi 13 juin les autorités. Le président du marché de viande a dit à Beijing News que le virus avait été détecté sur des planches servant à découper le saumon importé.
  • Sept cas de contamination au Covid-19 ont été recensés dans les environs du marché Xinfadi, dont six samedi, selon les autorités sanitaires. Neuf écoles et jardins d’enfants des environs ont été fermés.
  • Les responsables du district de Fengtai (où se trouve le marché Xinfadi) ont annoncé samedi mettre en place un «dispositif de temps de guerre» pour faire face à cette nouvelle vague de contaminations.
  • Un porte-parole de la ville a annoncé que les événements sportifs étaient suspendus à Pékin et le tourisme inter-provincial provisoirement interdit, avec effet immédiat. Il a précisé que l’ensemble des six cas de contamination recensés à Pékin vendredi concernaient des visiteurs du marché de Xinfadi, qui a été fermé dans la nuit de vendredi à samedi suite au signalement de deux cas liés au lieu.
  • Les autorités locales, qui craignent une nouvelle vague de l’épidémie apparue dans le centre de la Chine l’an dernier, ont prévu de tester plus de 10.000 personnes travaillant ou ayant visité le marché de Xinfadi. Un premier cas de contamination à Pékin en près de deux mois a été rapporté jeudi.

Reconfirment dans plusieurs quartiers de Pékin ?

  • Reconfirment dans plusieurs quartiers de Pékin ?
  • Onze quartiers résidentiels du sud de Pékin sont soumis au confinement en raison de l’apparition d’un nouveau foyer de coronavirus dans un marché de Xinfadi, ont annoncé samedi 13 juin les autorités. Le président du marché de viande a dit à Beijing News que le virus avait été détecté sur des planches servant à découper le saumon importé.
  • Sept cas de contamination au Covid-19 ont été recensés dans les environs du marché Xinfadi, dont six samedi, selon les autorités sanitaires. Neuf écoles et jardins d’enfants des environs ont été fermés.
  • Les responsables du district de Fengtai (où se trouve le marché Xinfadi) ont annoncé samedi mettre en place un «dispositif de temps de guerre» pour faire face à cette nouvelle vague de contaminations.
  • Un porte-parole de la ville a annoncé que les événements sportifs étaient suspendus à Pékin et le tourisme inter-provincial provisoirement interdit, avec effet immédiat. Il a précisé que l’ensemble des six cas de contamination recensés à Pékin vendredi concernaient des visiteurs du marché de Xinfadi, qui a été fermé dans la nuit de vendredi à samedi suite au signalement de deux cas liés au lieu.
  • Les autorités locales, qui craignent une nouvelle vague de l’épidémie apparue dans le centre de la Chine l’an dernier, ont prévu de tester plus de 10.000 personnes travaillant ou ayant visité le marché de Xinfadi. Un premier cas de contamination à Pékin en près de deux mois a été rapporté jeudi.

Renault: fermeture de plusieurs usines ?

Renault: fermeture de plusieurs usines ?

 

On sait que Renault va profiter d’un énorme soutien financier de l’ordre de 5 milliards de la part de l’État. Une aide indispensable pour  sauver une entreprise dont la situation était déjà délicate avant l’apparition du Corona virus. L’entreprise Renault n’est pas la seule société à affronter des difficultés. Le contexte général du secteur automobile est caractérisé par une baisse tendancielle des commandes et surtout de nombreuses inquiétudes des acheteurs potentiels quant au véhicule le plus pertinent à acheter compte tenu des normes d’une part et des évolutions technologiques d’autre part.

Parallèlement à l’opération de sauvetage financier de Renault, la société va fermer et où réduire l’activité de plusieurs sites. La question est de savoir où et comment car les choix ne sont pas encore définitifs. D’une façon générale l’ensemble du secteur automobile mondial pourrait voir ses effectifs fondre de 10 % en moyenne, ce qu’a annoncé par exemple Ford.

Renault, lui,  envisage en effet de fermer trois sites en France dans le cadre de son plan d’économies, dont l’usine d’assemblage de Dieppe (Seine-Maritime), et d’arrêter la production de véhicules à Flins (Yvelines), rapporte le journal Les Echos dans son édition de mercredi.

Le groupe au losange doit présenter fin mai un plan de réductions de coûts drastiques de deux milliards d’euros sur trois ans après avoir accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans.

“Les réflexions sur la restructuration de Renault sont entrées dans la dernière ligne droite. Et plusieurs sites français sont clairement sur la sellette”, écrit le quotidien économique.

Selon les informations des Echos, les petits sites de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) et des Fonderies de Bretagne à Caudan (Morbihan), devraient être fermés, tout comme l’usine de Dieppe (Seine-Maritime), site emblématique de l’Alpine, “dans un horizon assez proche”.

Les effectifs de Choisy (rénovation moteurs), Caudan et Dieppe représentent dans chaque cas plusieurs centaines de personnes.

Le journal ajoute que le site de Flins (Yvelines), qui produit la Zoé électrique et emploie 2.600 personnes, pourrait quant à lui cesser de produire des véhicules d’ici quelques années et se voir confier d’autres activités, comme celles qui serait transférées depuis Choisy.

Coronavirus : plusieurs centaines de milliers de morts ? (Pascal Crépey)

Coronavirus :  plusieurs centaines de milliers de morts ? (Pascal Crépey)

Pascal Crépey est enseignant-chercheur en épidémiologie et biostatistiques à l’Ecole des hautes études en santé publique à Rennes estime que faute de vaccin et d’équipements nécessaires , le Coron virus pourrait faire plusieurs centaines de milliers de morts. Interview dans le Monde. Son équipe a modélisé le nombre de lits de réanimation qu’il faudrait dans chaque région française pour prendre en charge tous les cas graves de Covid-19.

Comment avez-vous construit votre modèle ?

Nous sommes partis d’un modèle « classique » utilisé pour évaluer l’impact de la vaccination ou de la fermeture d’écoles sur la diffusion de la grippe. Nous l’avons reparamétré avec les caractéristiques du Covid-19 : sa contagiosité, sa létalité, sa durée d’incubation, et la période de contagiosité. La maladie ayant des manifestations différentes selon l’âge, nous avons utilisé les données démographiques de l’Insee pour pouvoir affiner nos projections.

Quels sont vos scénarios pour l’évolution de l’épidémie ?

Nous en avons élaboré trois, avec des nombres de transmission différents. Dans la version « optimiste », qui correspond au cas de figure où la population est confinée, chaque malade contamine une personne et demie. Dans le scénario « médian », ce nombre de transmissions passe à 2,25 et dans le scénario « pessimiste », il grimpe à trois.

La France, avant que ne soient prises des mesures de « distanciation sociale », se situait certainement dans un entre-deux, avec un « nombre de reproductions » de 2,6, si l’on se base sur les études faites en Chine. C’est cependant difficile à estimer, car les cas sont de moins en moins bien comptés. Les personnes qui ne présentent pas de symptômes spécifiques ne rentrent pas dans le compteur général, et parmi les patients symptomatiques, seuls les plus graves sont maintenant testés.

 

Le coronavirus contamine les surfaces pendant plusieurs jours ?

Le coronavirus contamine  les surfaces pendant plusieurs jours ?

 

 

 

Il y a encore très peu de temps on estimait que les surfaces des biens ou des équipements ne pouvaient être durablement affectés et qu’au bout de quelques heures le virus devenait inoffensif. Par certaines études très récentes démontrent que ce virus peut être encore opérationnel selon les supports au-delà de 24 heures. Le virus peut survivre 24 heures sur le carton et 2 à 3 jours sur l’acier et le plastique, soit une durée de vie bien plus importante que ce que l’on pensait initialement.

Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les autorités sanitaires ne cessent de répéter l’importance des « gestes barrières », notamment celui de se laver les mains régulièrement. Le nouveau coronavirus se transmet en effet via les gouttelettes de salive diffusées par les malades. Outre le contact rapproché avec une personne atteinte, le virus peut donc s’attraper en touchant une surface contaminée. Combien de temps le virus peut-il survivre sur différentes surfaces?

Selon une récente étude menée par des chercheurs des National Intistitutes of Health, institution gouvernementale américaine chargée de la recherche médicale, le virus a une durée de vie différente selon la surface sur laquelle il se trouve. Il peut survivre 24 heures sur le carton et 2 à 3 jours sur l’acier et le plastique, soit une durée de vie bien plus importante que ce que l’on pensait initialement.

Pour mener à bien leurs recherches, les auteurs de l’étude ont pulvérisé des échantillons du Sars-CoV-2 sur différentes surfaces. Ils ont observé combien de temps ces dernières étaient contaminées. Ils ont ensuite comparé ces résultats avec ceux du Sars-Cov-1, le virus à l’origine de l’épidémie du Sras, en 2003.

Ils en ont conclu que les résultats étaient relativement similaires même si « le coronavirus vit moins longtemps sur le cuivre et un peu plus longtemps sur le carton. » Le  Sars CoV-2 peut donc survivre jusqu’à 4 heures sur le cuivre, 24 heures sur un carton mais jusqu’à trois jours sur le plastique ou l’acier inoxydable.

Si la durée de vie sur le plastique peut inquiéter, Angela Rasmussen, virologue à l’université de Columbia, rappelle, sur Twitter, que le nombre de particules virales infectieuses » se réduit  grandement, jusqu’à 1000 fois » avec le temps.

« Ces informations sont utiles au public. Elles peuvent aider à prendre les précautions nécessaires pour éviter la propagation du virus », poursuit la virologue qui conseille de « désinfecter régulièrement les poignées de portes, les comptoirs etc. » et de se laver les mains fréquemment.

Urgences : une crise à plusieurs facettes

Urgences : une crise à plusieurs facettes

 

 

 

 Régulièrement la crise des urgences réapparaît dans les médias. Une crise indiscutable si l’on se fie aux délais d’attente des patients. Mais une crise à plusieurs facettes. Une crise de l’organisation du système sanitaire, aussi une crise de société est une crise du fonctionnement de l’État.

Entamée mi-mars, la grève des urgences s’intensifie. En ce début du mois d’août, 213 services sont toujours mobilisés sur l’ensemble du territoire pour protester contre le manque de moyens face à l’engorgement des urgences, alors que la fréquentation des services a doublé en dix ans. Plus de 21,4 millions de passages y ont été recensés en 2017, un chiffre en hausse de 2,1% sur un an. Inédit par son ampleur, le mouvement démarré mi-mars à Paris après une série d’agressions n’a cessé de s’étendre. Le personnel des urgences réclame 10.000 emplois supplémentaires, une augmentation de salaire de 300 euros et l’arrêt des fermetures de lits dans les hôpitaux. Il est indiscutable que les conditions de travail dans les services d’urgence sont devenues intenables et que parfois ils mettent même la vie des patients en danger. Ceci étant, c’est la conséquence de l’organisation du système sanitaire caractérisé notamment avec l’affaiblissement du nombre de généralistes non seulement dans les zones denses mais aussi en zone rurale. Il n’y a plus de généralistes susceptibles d’intervenir et du coup les patients sont orientés de façon systématique vers les urgences qui doivent traiter de vraies t pathologie, aussi des dérèglements psychiques et sociaux. La responsabilité en incombe à l’État qui a réduit le nombre de médecins, aussi aux médecins eux-mêmes qui  dans nombre de cas n’acceptent désormais les malades que sur rendez-vous et certains jours de la semaine. Des médecins qui se comportent pour certains comme des fonctionnaires. D’ailleurs nombre d’entre choisissent la fonction publique. D’autres préfèrent opter pour des spécialités qui ménagent le temps de travail et les congés par rapport à des généralistes  à l’ancienne qui  travaillent  10 ou 12 heures par jour. La responsabilité en incombe aussi aux patients eux-mêmes et à leurs familles. Souvent au moindre petit bobo par exemple dans les maisons de retraite (là aussi au manque d’infirmières et de médecins), on oriente vers le service des urgences. Un service des urgences devenues une véritable cour des miracles des auteurs et victimes de brutalité, des clochards, des blessés légers et de vraies pathologies graves. Le système de santé est en cause, la société également mais l’organisation des hôpitaux aussi ;  en effet  ce n’est pas parce que le service des urgences est débordé qu’il faut s’interdire de faire un audit sur le fonctionnement d’un hôpital devenu le plus souvent une sorte d’usine sans cohérence de gestion ou les difficultés du personnel soignant cachent parfois l’improductivité de nombre d’autres agents.

Européennes : Plusieurs listes de gilets jaunes ?

Européennes : Plusieurs listes de gilets jaunes ?

 

On peut faire l’hypothèse qu’il y aura plusieurs listes de gilets jaunes en raison du caractère très composite de ce mouvement. Une première liste a été déposée par le ralliement d’initiative citoyenne menée par l’aide-soignante r l’aide soignante Ingrid Levavasseur. Deux ou trois autres listes pourraient bien voir le jour même si globalement la majorité des gilets jaunes conteste la stratégie qui consiste à rejoindre un système politique qu’il remette totalement en cause. Les modérés Jacqueline Mouraud et Benjamin Cauchy ont eux aussi l’intention de déposer une liste.  Les extrémistes pourraient eux aussi être tentés au dernier moment d’être aussi présents même si pour l’instant ils contestent le principe.

Bien avant la liste d’Ingrid le Vavasseur, une première liste avait été lancée début décembre avec des objectifs similaires: mettre en place le RIC et améliorer le pouvoir d’achat. L’initiative avait été peu relayée, l’heure étant plus aux manifestations qu’à «l’après “gilets jaunes”». Plusieurs personnalités en sont à l’origine, comme le fonctionnaire de l’Indre Jean-François Barnaba et le chanteur Francis Lalanne. . Et d’ajouter, à l’adresse de la tête de liste Levavasseur: «Je comprends la fureur des “gilets jaunes” quand ils voient qu’une personne qui a été “leaderisée” par les plateaux de télévision se dit représentante d’un mouvement. Moi, je ne fais pas le guignol sur les plateaux, on m’a très peu vu. Car notre combat n’est pas là». Contrairement à Ingrid Levavasseur, Francis Lalanne assure qu’il dispose un financement fiable pour la campagne, à hauteur de 800.000 euros. Jean-Marc Governatori, président de l’Alliance écologiste indépendante va se porter caution auprès de l’imprimeur. La question se pose de savoir si ces éventuelles différentes listes pourraient ou non ce réunir. Les différences sont en effet très importantes. Il y a ceux qui s’inscrivent plutôt dans une démarche bassiste mais aussi des responsables d’extrême-gauche, d’autres d’extrême droite enfin ceux qui finalement sont proches de Macron comme la liste d’Ingrid le Vavasseur. L’hypothèse de regroupement est aussi très contestée.  Contacté par Le Figaro, Jean-François Barnaba, «gilet jaune» très en vue médiatiquement depuis le début du mouvement, se montre un peu plus réticent à cette idée. «Ces jeunes médiatisés sont tous quasiment issus du même rond-point. Ils sont instrumentalisés, notamment par Bernard Tapie, et n’ont pas le moindre projet. Je ne peux pas concevoir quoi que ce soit avec ces lauréats de la “Star Ac’”», peste-t-il.

Les leaders les plus radicaux du mouvement ont récemment crié à l’entourloupe, dénonçant une récupération médiatique. Sur le plateau de «L’Émission politique», jeudi soir, Évelyne Liberal, représentante du mouvement, a vivement harangué Ingrid Levavasseur sur son initiative, l’accusant de vouloir «faire le buzz». «Je ne voterai pas pour vous», a-t-elle lancé.

Ford-Bordeaux : plusieurs milliers d’ emplois menacés

Ford-Bordeaux : plusieurs milliers d’ emplois menacés

 

La fabrication de la nouvelle transmission 8 vitesses à FAI n‘est  pas économiquement viable”, annonce Ford dans un communiqué. L‘usine de Blanquefort, près de Bordeaux, fabrique essentiellement des boîtes de vitesse, et l‘octroi de nouveaux modèles est critique pour assurer le maintien de l‘activité. “Les projections actuelles de volume de production sont saines jusqu‘au cours de 2019”, ajoute le groupe. Face à cette annonce susceptible de menacer l‘avenir des plus de 900 salariés de l‘usine, le ministre de l‘Economie Bruno Le Maire a assuré que l‘Etat s‘engageait à garantir sa pérennité. Lors d‘une récente rencontre avec le président Europe du groupe Ford, Steven Armstrong, Bruno Le Maire avait demandé à Ford de maintenir une charge de travail suffisante sur le site jusqu’à fin 2019. Il réitère mardi “à l‘attention des 910 salariés concernés,( et environ 2000 sous-traitants)  son plein soutien et son implication totale afin qu‘une solution de long terme soit trouvée” et annonce qu‘il réunira dans les prochains jours au ministère les représentants des salariés du site et les élus concernés. En 2013, les dirigeants de Ford Europe et les pouvoirs publics avaient signé un accord-cadre d‘une durée de cinq ans apportant 12 millions d‘euros d‘aides au site pour maintenir son niveau d‘effectifs.nL’accord arrive à son terme en mai 2018. “Notre première réaction, au-delà de la déception, c’est surtout de la colère parce qu’on s’est fait baratiner par Ford depuis des mois. Ils devaient nous apporter de l’activité, ils nous avaient dit que notre usine serait un centre d’excellence pour la transmission automatique pour le marché européen”, a dit à Reuters le délégué CGT Vincent Alauze. Le délégué syndical a confirmé que les fins d’activités sur la transmission automatique 6F35 et le double embrayage allaient permettre d’avoir du travail jusqu’à mi-2019 mais l’usine sera selon lui en sureffectifs.

Internet : plusieurs vitesses inévitables avec la 5 G ?

Internet : plusieurs vitesses inévitables avec la 5 G ?

 

D’après Nathalie Chiche, présidente de Data Expert, la 5G sera le premier réseau mobile non-neutre.

 

« La neutralité d’internet est un des principes fondateurs de l’Internet car il repose sur son architecture originale. Dès le départ, Internet a été conçu pour être décentralisé, fiable, et ayant recours à un langage commun. Pour les non-spécialistes, Internet peut être représenté sous la forme d’une superposition de trois couches indépendantes, qui remplissent chacune une fonction différente. Cette distinction présente l’avantage de faciliter la compréhension des enjeux de la gouvernance d’internet qui révèlent d’une pluralité des acteurs et des problématiques dont celle de la neutralité.

  • la première couche est celle des infrastructures physiques (câbles sous-marins, fibre optique, …) qui permet le transport de l’information ;
  • la deuxième couche, la couche « logique », comprend les normes, langages communs, indispensable à une « interopérabilité » qui fait la cohérence et l’unicité du réseau ;
  • la troisième couche correspond aux contenus numériques produits et échangés sur internet.

En lui-même, l’internet est neutre

L’étanchéité entre ces différentes couches a pour effet de séparer les fonctions de transport et de traitement des informations (contenus). De fait, chaque entité connectée est placée sur un pied d’égalité. Car en lui-même, l’internet est neutre : il se contente de transporter les informations et les applications sans les modifier! Cette neutralité est essentielle car elle explique la solidité et le succès d’internet! Mais également la difficulté de la gouvernance de l’internet ou chaque intervenant doit théoriquement peser du même poids!

Le mobile comme nouvelle norme

Depuis 2016, c’est l’internet mobile qui est devenu la norme dans le monde. L’essor de la future la 5G ouvre un nouveau champ à l’expansion des usages de l’internet ce qui déclenche une discorde entre intervenants sur le réseau.

  • D’un côté, les opérateurs télécoms et fournisseurs d’accès à l’internet – les FAI- qui acheminent des données toujours plus volumineuses avec les innovations (IoT, IA, …) ; ils mettent l’accent sur la saturation de leurs infrastructures existantes, qui les obligent à prévoir une extension des infrastructures qui nécessitent de très lourds investissements comme la 5G.
  • De l’autre, les fournisseurs de contenus et d’applications, qui invoquent la nécessité de préserver la neutralité du net au nom des grands principes (rejoints par les associations de défense d’un internet « libre ») ; leur démarche est de conserver leurs positions financières et commerciales.

Ce débat n’est évidemment pas nouveau (Litige entre Free et Google) et pose à nouveau la question « qui paie quoi? » pour chaque intervenant :

  • Est-ce aux opérateurs (comme Orange) d’assumer l’intégralité des coûts d’acheminement du trafic vers les fournisseurs de services?
  • Est-ce aux fournisseurs de contenus, les fameux « GAFA», qui sont de très gros consommateurs de bande passante, de mettre la main au portefeuille?
  • Est-ce aux internautes d’en supporter pour partie le coût au travers d’une large gamme d’abonnements possibles et suivre l’exemple présent des FAI américains?

La question vient d’être tranchée par Stéphane Richard [PDG d'Orange], à la tête du plus important opérateur fixe et mobile de France qui admet que « la fin de la neutralité de l’internet est une obligation » et évoque dans un futur proche un internet à plusieurs vitesses…

Même si le principe de neutralité est inscrit dans la loi Lemaire du 7 octobre 2016, force est de constater que le réseau 5G disponible en 2022 pourra s’adapter en fonction des besoins de chaque application; la 5G sera par nature le premier réseau mobile non-neutre.

Ainsi, si nous voulons que notre fleuron Orange soit LE champion européen de la 5G (qui est en cours de standardisation), il faudra sans doute se résoudre à accepter que ce nouveau réseau mobile 5G sera difficilement compatible avec notre réglementation française et européenne… »

 

Vers un internet à plusieurs vitesses

Vers un internet à plusieurs vitesses

 

Un changement fondamental aux États-Unis et qui risque de contaminer le monde entier à savoir l’inégalité de traitement de l’information sur Internet. Il n’y aurait plus ce qu’on appelle la  neutralité du net qui contraint les fournisseurs d’accès Internet (FAI) à traiter tous les contenus en ligne à la même vitesse. Désormais les États-Unis proposent de faire évoluer la vitesse de débit en fonction de la nature des contenus. Le problème c’est que les fournisseurs d’accès à Internet constituent des oligopoles qui imposent leur stratégie au monde entier. La différenciation des contenus va constituer une inégalité scandaleuse. Les fournisseurs d’accès vont évidemment privilégier des contenus politiquement corrects et surtout qui rapporte le plus tandis que d’autres sources ne seront que difficilement accessibles. Ou alors il faudra payer avoir accès à la plus haute vitesse certains experts pensent  qu’on s’oriente vers un Internet à deux vitesses. En réalité ce pourrait être pire à savoir un Internet à plusieurs vitesses qui en faites va constituer un mode de régulation de l’accès aux contenus. Un moyen pour les GAFA d’imposer encore plus leur hégémonie. Les partisans de la « neutralité » craignent de leur coté que les FAI soient tentés de faire payer plus cher pour un débit plus rapide, ou bloquent certains services leur faisant concurrence, comme la vidéo à la demande, la téléphonie par internet ou les moteurs de recherche. Avec cette décision, « nous restaurons la liberté d’internet » et « nous aidons les consommateurs et la concurrence », a déclaré le président de la FCC Ajit Pai devant la commission, juste avant le vote. Cette décision « ne va pas tuer la démocratie » ni signifier « la fin de l’internet tel que nous le connaissons », a-t-il ajouté, faisant allusion aux arguments des tenants de la neutralité. La FCC « donne les clés de l’internet » à « une poignée d’entreprises multimilliardaires », a regretté pour sa part Mignon Clyburn, membre de la FCC qui a voté contre la décision. Le débat sur la « neutralité du net », très vif, dure depuis une dizaine d’années aux Etats-Unis. Une centaine de défenseurs de ce principe ont manifesté jeudi matin devant le siège de la FCC, installant un mini-mausolée à la mémoire de l’internet « comme on l’a toujours connu ».

 

 

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Au niveau national, ce sont plus de 2.700 enquêtes qui ont été diligentées en date du 15 octobre, selon les données récoltées par l‘Université du Missouri. Dans l‘Arkansas, ce sont près de mille plaintes qui ont été déposées pour des affaires liées au dicamba, dans l‘Illinois le chiffre s’élève à 421 et à 310 dans le Missouri. le dicamba est destiné à remplacer le produit phare, le glysophate menacé d’interdiction y compris  en Europe.  La firme, qui a conclu un accord de fusion avec l‘allemand Bayer pour un montant de 63,5 milliards de dollars, a donc mis au point un nouveau composé chimique, le dicamba, qu‘il propose aux producteurs américains de soja. En parallèle, Monsanto propose des semences modifiées capables de résister à l‘utilisation de cet herbicide, une stratégie qui devrait lui permettre de contrôler le marché des oléagineux aux Etats-Unis, deuxième exportateur mondial. Des agriculteurs et des experts agronomes affirment que le dicamba présente l‘inconvénient de s’évaporer et de dériver dans l‘air pour aller affecter des cultures qui n‘ont pas, elles, été modifiées pour résister à son action. Monsanto et l‘allemand BASF, qui craignent de voir leurs ventes pénalisées à l‘avenir, ont expliqué que l‘herbicide était sans danger s‘il était appliqué correctement. Les ventes de Monsanto ont augmenté de 1,1 milliard de dollars (+8%) sur l‘année fiscale 2017, en partie grâce à la vente de graines de soja résistant au dicamba. L‘EPA doit déterminer l‘an prochain si elle accorde une prolongation de son agrément au dicamba après examen des plaintes reçues et consultation d‘experts fédéraux et industriels.

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Au niveau national, ce sont plus de 2.700 enquêtes qui ont été diligentées en date du 15 octobre, selon les données récoltées par l‘Université du Missouri. Dans l‘Arkansas, ce sont près de mille plaintes qui ont été déposées pour des affaires liées au dicamba, dans l‘Illinois le chiffre s’élève à 421 et à 310 dans le Missouri. le dicamba est destiné à remplacer le produit phare, le glysophate menacé d’interdiction y compris  en Europe.  La firme, qui a conclu un accord de fusion avec l‘allemand Bayer pour un montant de 63,5 milliards de dollars, a donc mis au point un nouveau composé chimique, le dicamba, qu‘il propose aux producteurs américains de soja. En parallèle, Monsanto propose des semences modifiées capables de résister à l‘utilisation de cet herbicide, une stratégie qui devrait lui permettre de contrôler le marché des oléagineux aux Etats-Unis, deuxième exportateur mondial. Des agriculteurs et des experts agronomes affirment que le dicamba présente l‘inconvénient de s’évaporer et de dériver dans l‘air pour aller affecter des cultures qui n‘ont pas, elles, été modifiées pour résister à son action. Monsanto et l‘allemand BASF, qui craignent de voir leurs ventes pénalisées à l‘avenir, ont expliqué que l‘herbicide était sans danger s‘il était appliqué correctement. Les ventes de Monsanto ont augmenté de 1,1 milliard de dollars (+8%) sur l‘année fiscale 2017, en partie grâce à la vente de graines de soja résistant au dicamba. L‘EPA doit déterminer l‘an prochain si elle accorde une prolongation de son agrément au dicamba après examen des plaintes reçues et consultation d‘experts fédéraux et industriels.

Une Europe à plusieurs vitesses ( Macron)

Une Europe à plusieurs vitesses  ( Macron)

 

D’uen certaine  manière,  Macron  reprend la théorie des cercles pour avancer vers davantage d’intégration européenne. Pour cela,  la France proposera dans quelques semaines à ses partenaires de travailler sur une dizaine de sujets pour réformer l’Union européenne et la zone euro, a déclaré mardi Emmanuel Macron. Le président de république avait déjà préposé uen budget pour la zone euro et un ministre commun des finances. En fait il s’agit d’une Europe à plusieurs vitesses. Il y a bien sûr d’abord la zone euro qui ne concerne pas par exemple le Royaume-Uni mais au-delà de la zone euro des statuts différents selon les pays avec des modes de coopération de plus en plus différenciés.  c’est  la reconnaissances de la théorie des cercles avec un premier groupe de pays aux coopérations renforcées, un autre groupe de pays moins intégrés et moins contraints enfin un troisième pour les pays plus récemment accueillis au sein de l’union économique et ou qui ne souhaitent comme la Pologne ou la Hongrie  qu’une intégration légère. Ce sera aussi le moyen   de ne pas  empêcher ceux qui veulent aller plus loin. Mais ce sera quand même le moyen d’isoler un peu ceux  qui n’ont cessé de mettre des bâtons dans les roues de l’union européenne comme le Royaume-Uni par exemple  Le socle des principes et des valeurs fondatrices de l’Union demeure. Chacun doit accepter une Europe différenciée dans laquelle ceux qui veulent plus d’Europe pourront avancer et ceux qui ne veulent pas aller plus loin n’y feront pas obstacle. En outre, l’Europe doit être un espace de projets ambitieux qui soit en mesure de peser davantage dans les réponses aux problèmes du monde.  Dans ce sens  des propositions seront faites après les législatives allemandes du 24 septembre. L’objectif est de rédiger d’ici la fin de l’année une feuille de route négociée en particulier entre Paris et Berlin et associant les Européens qui le souhaitent. Ces propositions viseront à renforcer l’Union économique et monétaire, renforcer la convergence sociale et fiscale, agir pour la jeunesse, approfondir l’Europe de la Défense, renforcer la politique migratoire et créer “une véritable Europe du climat et de l’énergie”, a dit le président français devant les ambassadeurs de France réunis à l’Elysée. “Nous devons penser une Europe à plusieurs formats. Aller plus loin avec tous ceux qui souhaitent avancer”, a-t-il ajouté. En visite au Luxembourg, il a ensuite précisé qu’il proposerait en matières sociale et fiscale “un vrai mécanisme de convergence” et que certaines propositions porteraient sur le numérique, l’enseignement supérieur et la recherche. Il s’agit de “construire ce qui sera l’ensemble des critères qui permettront une plus grande intégration d’un cœur d’Europe”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse avec les Premiers ministres luxembourgeois et belge, Xavier Bettel et Charles Michel. Lors d‘une conférence de presse à Berlin, la chancelière allemande s’est quant à elle positionnée mardi en faveur d‘un renforcement de l’intégration de la zone euro. Angela Merkel a ainsi apporté son soutien à l’idée d’un Fonds monétaire européen sur la base du Mécanisme européen de stabilité (MES) et s’est dite prête à envisager la création, souhaitée par Emmanuel Macron, d’un poste de ministre des Finances à l’échelle du bloc. Il a ajouté mardi que des “conventions démocratiques” seraient lancées dans les prochains mois en France et les pays volontaires pour associer les citoyens à ces réformes. Le président français a de nouveau critiqué devant les ambassadeurs les dirigeants polonais, qu’il avait accusés la semaine dernière de trahir les idéaux européens, recevant en retour de cinglantes attaques.

Europe à plusieurs vitesses ou la théorie des cercles

Europe à plusieurs vitesses ou la théorie des cercles

 

Finalement les quatre grands pays de l’Europe, l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne rejoignent  enfin les positions de Delors qui  proposait  notamment dès 2012 une Europe  à plusieurs vitesses ou la théorie des cercles. Delors qui considérait que ceux qui veulent davantage d’intégration et aller plus loin doivent pouvoir  le faire. C’est la théorie des cercles ou de l’Europe à plusieurs niveaux. De fait, avec l’élargissement forcené qui continue, c’est ce qui risque de se produire sinon c’est l’anarchie assurée avec notamment des distorsions mortelles de  conditions de concurrence L’ancien président de la Commission européenne, Jacques Delors s’était dit « favorable à une plus grande autonomie de la zone euro, ce qu’on appelle une coopération renforcée », « Je prône depuis longtemps la différenciation. Si certains pays veulent aller plus loin tout en respectant les règles de l’ensemble, il faut le leur permettre », Pour Jacques Delors: « Il faut une gouvernance économique et monétaire de caractère fédéral, donner à la zone euro un budget propre et un instrument d’intervention économique pour régler le développement ». « Ce nouveau dynamisme de la zone euro redonnerait confiance à l’ensemble, c’est à dire à l’Europe des 27″ avait assuré Jacques Delors pour qui: « Le projet définitif de l’euro doit être clair et accessible, donner de la confiance et un sentiment de stabilité. » Dans une déclaration commune avant un dîner de travail, François Hollande, Angela Merkel, Paolo Gentiloni et Mariano Rajoy ont donc rejoint enfin  Jacques Delors et  se sont tous inquiétés du sentiment de « défiance, de fatigue » selon les termes du président du Conseil italien, qui nourrit les populismes en Europe. « Je plaide pour qu’il y ait de nouvelles formes de coopération, des coopérations différenciées », a dit François Hollande, soulignant l’importance de « montrer de la solidarité à 27 mais également la capacité à avancer à un rythme différent ». La chancelière allemande a plaidé dans les mêmes termes pour l’Europe à plusieurs vitesses » proposée par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, dans un Livre blanc publié la semaine dernière. « Nous devons avoir le courage d’accepter que certains pays aillent de l’avant et avancent un peu plus rapidement que d’autres », a-t-elle expliqué, évoquant des « coopérations différenciées » mais pas hermétiques, ouvertes « à ceux qui sont un peu plus en retard ». S’ils sont allés dans le même sens que le couple franco-allemand, les dirigeants italien et espagnol ont nuancé leur expression en préférant le terme « d’intégration » à celui de « coopération ». « L’Espagne est disposée à aller plus loin dans l’intégration avec tous ceux qui voudront la poursuivre », a dit Mariano Rajoy, citant la politique extérieure et de défense, l’immigration, la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme puis, à moyen terme, l’union économique, monétaire et bancaire. Paolo Gentiloni a décrit « différents niveaux d’intégration », de manière à fournir « des réponses différentes » à des « ambitions différentes ». « L’Union reprend sa route, son chemin et elle le fait avec une boussole tout à fait claire », a souligné celui qui sera l’hôte du sommet du 25 mars marquant le 60e anniversaire du Traité de Rome. François Hollande a répondu aux critiques exprimées par certains des Vingt-Sept sur la tenue de ce sommet en petit comité en rappelant l’importance des nations choisies. Par leur histoire, leur démographie et l’importance de leurs économies, France, Allemagne, Italie et Espagne « ont la responsabilité de tracer la voie, non pas pour l’imposer aux autres mais pour être une force au service de l’Europe pour impulser les mouvements indispensables », a-t-il dit.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol