Archive pour le Tag 'déjà'

«Le problème de Macron est le temps déjà perdu»

«Le problème d’Emmanuel Macron est le temps déjà perdu»

 

Professeur de sciences politiques, Benjamin Morel ,maître de conférences en droit public à l’université Paris-II Panthéon-Assas  estime que Macon a perdu trop de temps et qu’il faudrait  5 ans  pour mettre en œuvre le plan annoncé par le premier ministre. ( Avec le programme gargantuesque de Castex serait sans doute plutôt une dizaine d’années NDLR). Interview dans le Figaro

 

- En reportant la réforme des retraites et celle de l’assurance-chômage sous la pression des syndicats, Emmanuel Macron est-il en voie de «chiraquisation», dans la lignée d’un prédécesseur critiqué pour ses atermoiements?

BENJAMIN MOREL. - Tout à fait. Cela se sent aussi à travers la variation autour des «territoires» – mot prononcé vingt-cinq fois mercredi par le premier ministre, Jean Castex, lors de son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. Le Clermontois que je demeure peut vous assurer que ce vocable n’a aucun sens et sonne très parisien dès lors que vous traversez le périphérique…

Il faut avoir en tête trois impératifs pour bien comprendre ce double report. Le premier est le calendrier parlementaire. Il reste au mieux quatorze mois d’agenda législatif, rythmé par des projets de loi budgétaires visant à juguler la crise. Or, pour mettre en place toutes les réformes annoncées, il faudrait cinq ans. Ensuite, le côté néochiraquien implique de jouer la concertation.

G20 :  le pib mondiale en baisse, la pauvreté en hausse

du fait du Coronavirus le G20 se réunit de façon virtuelle en ce moment sous la présidence de l’Arabie Saoudite. On y discute évidemment des perspectives économiques.  L’évolution toujours en hausse de la pandémie hypothèque le redressement de la croissance. Pour le mois de juin le fonds monétaire international a même révisé encore en baisse le pipe mondiale. Le Fonds monétaire international (FMI) a averti que l’économie mondiale, malgré certains signes de reprise, était confrontée à des vents contraires, notamment la possibilité d’une seconde vague de la pandémie. «Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire», a prévenu sa directrice générale Kristalina Georgieva dans un message aux ministres des Finances du G20, soulignant que la pandémie risquait d’accroître la pauvreté et les inégalités.

En révisant à la baisse ses prévisions de croissance, le FMI a annoncé en juin qu’il s’attendait à un PIB mondial en baisse de 4,9% en 2020 en raison d’une contraction plus importante que prévu pendant les périodes de confinement.

SONDAGE popularité. Castex dépasse déjà Macron

SONDAGE popularité. Castex dépasse déjà largement Macron

D ‘entrée, le nouveau premier ministre fait son trou en matière de popularité avec  55% des Français qui  se disent satisfaits de sa nomination. Castex concentre ­toutefois davantage d’opinions négatives : 40% contre 24% pour Philippe – lequel, inconnu du grand public, suscitait beaucoup de refus de répondre.  Un sondage qui a sans doute une double signification à savoir que les premiers pas de Castex ne paraissent pas négatifs , au contraire,  mais que sans doute cette popularité de Castex  (‘ comme celle d’Édouard Philippe son prédécesseur) se nourrit aussi de l’impopularité de Macron . Une sorte de phénomène de vase communiquant. À noter qu’un sondage a montré que l’intervention de Macron le 14 juillet a été très mal appréciée :  70 % de l’opinion ne croient pas à son histoire de nouveau chemin.

Et Macron continue de dégringoler dans les sondages, avec 37% de satisfaits ce mois-ci, il enregistre sa cinquième baisse consécutive (-1%).

 

*L’enquête a été réalisée en ligne du 15 au 16 juillet 2020 par questionnaire auto-administré, auprès d’un échantillon de 974 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Pour un échantillon de cette taille, la marge d’erreur est comprise entre  comprise entre 1,4% (pour des résultats de 5 et 95%) et 3,1 % (pour un résultat de 50%). 

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

 

A Hong Kong, l’opposition a installé des bureau de vote samedi pour les primaires visant à sélectionner les candidats démocrates qui auront les meilleures chances de succès aux élections législatives de septembre.

Ces primaires interviennent moins de deux semaines après que Pékin a imposé une nouvelle loi de sécurité nationale.

Vendredi, la police a perquisitionné le bureau de l’enquêteur indépendant Robert Chung, dont l’Institut de recherche sur l’opinion publique de Hong Kong (HKPORI) aide à organiser l’élection, ce qui a suscité chez les militants des inquiétudes quant à une interférence dans le scrutin.

Bien que les primaires ne concernent que le camp de l’opposition, les spécialistes estiment que leur résultat pourra servir de test pour jauger de l’opposition à la nouvelle loi.

Coronavirus Brésil :déjà plus de 70.000 morts

Coronavirus Brésil :déjà plus de  70.000 morts

70.000 morts du coronavirus après avoir enregistré vendredi 1.214 décès supplémentaires au cours des dernières 24 heures, a annoncé le ministère de la Santé du Brésil. Le plus grand pays d’Amérique latine déplore au total 70.398 morts du Covid-19 et plus d’1,8 million de cas confirmés de contamination avec 45.048 nouveaux cas en une journée, selon ces données qui sont considérées largement sous-estimées par la communauté scientifique.

Ces chiffres n’augurent pas d’une inflexion rapide de la courbe de la pandémie dans le pays de 212 millions d’habitants, qui enregistre le plus de cas de contaminations et de décès au monde derrière les États-Unis. L’État de Sao Paulo (sud-est) est de loin le plus touché avec 17.442 décès (pour près de 360.000 cas confirmés), devant celui de Rio de Janeiro (sud-est également), qui déplore 11.280 décès pour près de 130.000 contaminations. Ceci n’a pas empêché ces deux États de mettre en œuvre récemment un retour progressif à la normale, avec la réouverture des cafés, bars, restaurants et magasins.

Le président Jair Bolsonaro, 65 ans, a lui-même a été rattrapé par le coronavirus qu’il a souvent qualifié de «petite grippe».. Le président brésilien a depuis le début minimisé la crise qui ébranle son pays et s’est montré farouchement hostile au confinement, au nom de la sauvegarde de la première économie d’Amérique latine. La population de son côté est lasse d’un confinement qui, sans avoir été assorti de mesures coercitives, a duré plus de trois mois, et la distanciation physique s’est nettement relâchée. Aucune politique nationale n’a été mise en œuvre au Brésil contre la pandémie. Les gouverneurs des différents États ont agi en ordre dispersé, tout en étant la cible de la vindicte de Jair Bolsonaro.

Coronavirus: AstraZeneca discute déjà du volume de vaccins et du prix avant toute perspective de vaccins.

Coronavirus: AstraZeneca discute déjà du volume de vaccins et du prix avant toute perspective de vaccins.

 

On ne sait pas si les recherches de l’industriel Astra Zeneca aboutiront, en tout cas le directeur général pharmaceutique britannique montre ses qualités d’homme de marketing puisque pratiquement il a déjà entamé des discussions au pour vendre son éventuel vaccin au  Japon, la  Russie, au Brésil et à la Chine sur des contrats d’approvisionnement pour son candidat vaccin contre le coronavirus,. Parallèlement la même industrie pharmaceutique négocie aussi avec l’union européenne jusqu’à 400 millions de doses et cela paraît- il à prix coûtant. (dont on ignore le coût!). De quoi attirer évidemment les capitaux publics et les faire contribuer aux efforts de recherche dont les bénéfices iront au final aux actionnaires. Notons que toutes ces informations sont surtout le fait de dirigeants ou de directeur marketing des grandes industries pharmaceutiques et que les gouvernements comme les vrais laboratoires de recherche indépendants ( il en existent  ) ne se prononcent pas. Et pour cause, la perspective d’un vaccin est peut-être encore lointaine : plusieurs mois, voire plusieurs années si le virus mute. En tout cas, le capitalisme a trouvé la son nouveau champ de développement : la santé et surtout les inquiétudes qu’elle suscite aussi bien chez les patients que parmi les gouvernements.

AstraZeneca, qui a également signé un accord pour fournir à l’Union européenne jusqu’à 400 millions de doses de vaccin à prix coûtant, s’apprête à publier prochainement les résultats de la première phase de tests sur le produit.

Pascal Soriot, directeur général du laboratoire, a indiqué au cours d’une téléconférence que les autorités britanniques de régulation avaient approuvé le lancement de la phase III des tests au vu de résultats des premières études jugés suffisants en terme d’efficacité et de sécurité.

Allemagne : un plan de relance de 130 milliards qui s’ajoutent aux 1000 milliards déjà prévus

Allemagne : un plan de relance de 130 milliards qui s’ajoutent aux 1000 milliards déjà prévus

Il est clair que l’Allemagne a pris la mesure de l’ampleur des conséquences désastreuses de la crise sanitaire. C’est pourquoi elle a d’abord décidé d’un plan de relance de 1000 milliards auxquels s’ajoutent maintenant un plan de 130 milliards. Un double objectif , sauver le maximum d’entreprises de la défaillance et relancer une économie largement affectée par la faiblesse de croissance de l’Europe mais aussi par la réduction de la demande en Chine et aux États-Unis. «La taille du plan de relance sera de 130 milliards d’euros pour les années 2020-2021, dont 120 milliards seront dépensés pour le gouvernement fédéral», a affirmé Angela Merkel lors d’une conférence de presse à l’issue de deux jours de réunion entre conservateurs et sociaux-démocrates, les partenaires de la coalition gouvernementale.

«Nous avons donc un plan de relance économique, un plan pour l’avenir et, bien sûr, en plus de cela, nous nous occupons maintenant de notre responsabilité pour l’Europe et de la dimension internationale», s’est-elle félicitée. Même si l’Allemagne a été jusqu’à présent moins frappée que ses voisins par la pandémie sur le plan humain, avec quelque 8.500 morts, son économie, fortement dépendante des exportations a, elle, été fortement secouée.

Parmi les mesures annoncées figurent, outre la baisse temporaire de la TVA et des transferts de dettes des communes vers l’État fédéral, une allocation de 300 euros par enfant pour les familles ou encore de nouvelles aides pour les entreprises en difficulté. Le point le plus discuté fut la mise en place d’une prime à l’achat pour soutenir le secteur automobile, pratiquement à l’arrêt depuis plusieurs mois.

Les membres de la «grande coalition» se sont prononcés contre une prime à l’achat de voitures à essence ou diesel à faibles émissions. En revanche, la prime à l’achat d’un véhicule électrique sera doublée, passant de 3.000 à 6.000 euros.

Ce plan de relance s’ajoute à l’énorme plan de plus de 1.000 milliards d’euros mis en place en mars, au plus fort de la pandémie, prévoyant des aides aux entreprises et des milliards d’euros de prêts garantis. Alors que l’Allemagne a vu son taux de chômage continuer à grimper en mai, à 6,3%, poussant les entreprises à solliciter le chômage partiel pour plus de 11 millions de salariés depuis mars, le gouvernement a voulu apporter à nouveau son soutien aux entreprises en difficulté.

Angela Merkel a justifié ces aides pour soutenir les millions de travailleurs actuellement au chômage partiel: «cela montre combien l’ensemble (de l’économie) est fragile et qu’il est nécessaire de réussir à stimuler l’économie pour que les emplois soient assurés».

 

 

Menace déjà de sécheresse

Menace déjà de sécheresse

Selon la prévision rendue publique jeudi 14 mai par le ministère de la Transition écologique, plus de la moitié des départements français, 53 au total, sont exposés à des degrés divers à un risque de sécheresse estivale. Le risque est « très probable » pour 11 départements, situés dans le Massif central ainsi que la Haute-Saône et le Haut-Rhin. Il est « probable » pour 24 autres et  »possible » pour 18. « Les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est, Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine pourraient plus particulièrement connaître des épisodes de sécheresse », résume le ministère .

 

 

Jusqu’au mois d’avril environ, les pluies permettent d’alimenter les nappes phréatiques. Mais au printemps et en été, la végétation absorbe une partie de l’eau des pluies qui ne peut donc pas rejoindre les nappes en sous-sol. Pour savoir si des régions sont menacées, il convient donc de regarder l’état de ces réserves. Selon le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le service chargé d’observer l’état de ces nappes d’eaux souterraines, elles sont, à la date du 13 mai, tout à fait satisfaisantes, voire « supérieures à la moyenne, du fait de pluies efficaces précoces et conséquentes. »

Problème : la situation varie grandement d’un département à l’autre, et même jusqu’au sein d’un département. Aussi, les données de Météo France montrent que l’est de la France a reçu moins d’eau cet hiver que les autres régions et se retrouve beaucoup moins prêt à affronter l’été. Dans le département de l’Ain, le secteur de Dombes est en alerte sécheresse depuis la fin du mois de mars.

Pour  Science et avenir« Les conflits deviennent en effet récurrents. L’irrigation des cultures – notamment du maïs dont les besoins sont les plus importants en juillet – va à l’encontre des autres utilisateurs comme le pompage pour l’eau potable des communes, les besoins industriels, le tourisme et surtout provoque des dommages environnementaux considérables », explique le site.

 

Chômage : déjà plus 7,1% en mars en France

Chômage : déjà plus 7,1% en mars en France

La vague de licenciements commence et va sans doute continuer de grossir faute de d’embauche nouvelle mais aussi en fonction des licenciements secs. Les explications du ministère du travail ne tiennent pas quand il affirme qu’habituellement il y a 500 000 entrées à pôle emploi et 500 000 sorties et que la hausse du chômage provient de la quasi stabilité des inscrits. La vérité c’est que non seulement la France n’embauche pas mais qu’en plus en particulier dans des PME et dans des secteurs fragiles comme la restauration, l’hôtellerie, le tourisme et certains services, elle licencie.  Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) en France (hors Mayotte) a connu le mois dernier une progression sans précédent depuis le début de la série en 1996, bondissant de 246.100 pour s’établir à 3.732.500, un niveau proche de celui de septembre 2017.

À titre de comparaison, la deuxième hausse mensuelle la plus importante, intervenue en mars 2009 durant la crise financière, s’établissait à 77.300 inscrits supplémentaires. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits tenus de rechercher un emploi a progressé de 3,1% – soit 177.500 personnes – là encore un record. La deuxième progression mensuelle la plus forte pour l’effectif des trois catégories A, B et C était également intervenue pendant la crise financière, en mars 2009, avec 77.300 inscrits supplémentaires.“Cette hausse, historique, s’explique par le fait que les personnes qui étaient au chômage en février le sont toujours en mars: chaque mois, ce sont environ 550.000 personnes qui entrent et 550.000 personnes qui sortent de Pôle emploi. Or, en raison de la crise sanitaire et du confinement, on constate une forte baisse des sorties de Pôle emploi ce mois-ci”, souligne le ministère du Travail dans un communiqué.

De fait, l’accroissement des effectifs cumulés des trois catégories A, B et C le mois dernier recouvre une chute des sorties (-29,0%) combinée à une nette augmentation des entrées (+5,5%), la mise en place du confinement ayant conduit “à des non-renouvellements de mission d’intérim ou de contrats courts ainsi qu’à une baisse des embauches en contrats de courte durée”, souligne le ministère dans son communiqué.

“Le chômage augmente donc parce que les entreprises, dans le contexte actuel, n’embauchent plus, mais pas parce qu’elles licencient massivement”, est-il souligné dans ce communiqué !

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Le chômage ne cesse d’augmenter aux États-Unis. Il était de 3,5 % en février, en très peu de temps il est monté à 10 %. Certains prévisionnistes pensent qu’il pourrait atteindre jusqu’à 30 % au moins avec  de l’ordre de 50 millions d’emplois. Face à ce ralentissement sans précédent, la Réserve fédérale continue de se montrer très active. Jeudi, elle a annoncé de nouvelles mesures de soutien à l’économie: jusqu’à 2.300 milliards de dollars de prêts aux entreprises, aux ménages et aux municipalités. La banque centrale américaine va notamment prêter entre un et 25 millions de dollars aux sociétés employant moins de 10.000 salariés, et « qui affichaient une bonne santé financière avant la crise ».

Ce nouvel dispositif s’ajoute à celui déjà voté par le Congrès dans le cadre de son plan de relance de 2.000 milliards de dollars. Celui-ci inclut en effet 367 milliards de dollars de prêts pour les petites entreprises. Ces prêts n’auront pas à être remboursés si le bénéficiaire ne licencie pas ses salariés pendant la période de crise. Des négociations entre la Maison blanche et les parlementaires démocrates et républicains sont, par ailleurs, en cours pour augmenter cette enveloppe.

Le bond spectaculaire du nombre de demandeurs d’emplois s’explique surtout par la multiplication des mesures de confinement et de fermeture des commerces non essentiels dans de nombreux Etats. Et par l’absence de dispositif de chômage partiel  dans la législation américaine. Les employés des restaurants ou des usines fermés, par exemple, ont donc perdu leur travail ou été placés en congés sans solde. Pour être indemnisés, ils doivent s’inscrire aux allocations chômage.

Coronavirus Etats-Unis : déjà 10.000 décès

Coronavirus  Etats-Unis : déjà 10.000 décès

 

La pandémie a commencé beaucoup plus tard aux États-Unis mais la contamination s’accélère. Le bilan de l’épidémie de nouveau coronavirus aux Etats-Unis a en effet déjà franchi lundi le seuil des 10.000 morts, selon un décompte de Reuters. Les Etats-Unis affichent ainsi le troisième nombre de morts le plus élevé au monde en raison du COVID-19, selon les données officielles aux échelons nationaux, derrière l’Italie (16.523) et l’Espagne (13.055).

Les conseillers médicaux de la Maison blanche craignent que le coronavirus responsable de la maladie fasse entre 100.000 et 240.000 morts aux Etats-Unis, même si les mesures de confinement imposées à une grande partie de la population sont respectées. En cas d’absence de confinement, le scénario prévoyait entre 1 et 2 millions de victimes ; ce qui a convaincu Trump de s’aligner sur la stratégie de la plupart des pays déjà touchés.

Chloroquine -Coronavirus: une pétition de l’ex ministre de la santé Philippe Douste-Blazy avec déjà 200.000 signatures

Chloroquine-Coronavirus: une pétition de l’ex ministre de la santé Philippe Douste-Blazy avec déjà  200.000 signatures

Une pétition lancée par l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, demandant à assouplir les possibilités de prescription de la chloroquine, ce traitement dont l’usage contre le coronavirus provoque de vifs débats, a dépassé les 200.000 signatures dimanche soir, tandis qu’un trio de médecins éminents apportaient leur soutien au Pr Didier Raoult.

La pétition baptisée «#NePerdonsPlusDeTemps», lancée vendredi sur la plateforme Change.org, vise à élargir les traitements à l’hydroxychloroquine des patients atteints du Covid-19, en autorisant leur prescription sans attendre qu’ils soient atteints d’un stade aggravé de la maladie.

Par ailleurs, trois éminents médecins ont recommandé, dans une tribune publiée dimanche soir dans notre édition du Figaro datée lundi, d’appliquer le traitement élaboré par le très médiatisé Pr Didier Raoult, qui prône l’usage de l’hydroxychloroquine dès l’apparition des premiers symptômes du coronavirus.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a quant à lui de nouveau appelé samedi à ne pas brûler les étapes, dans un entretien au média en ligne Brut, et a souligné qu’on connaitrait dans les prochains jours les premiers résultats intermédiaires d’études cliniques, qui visent à déterminer si la chloroquine mais aussi «d’autres médicaments prometteurs» sont efficaces quand ils sont pris dès le début de la maladie.

 

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150
A cours de la seconde partie du mois de mars, une dizaine de millions d’Américains se sont inscrits au chômage en vue de percevoir des indemnités. Jamais l’économie des États-Unis n’a subi un choc aussi violent, frappant à la fois la production de biens et services d’une part et d’autre part la demande. Les économies des autres pays industrialisés, comme en Europe, sont dans le même cas: le confinement a pratiquement arrêté l’activité.

On aimerait penser que les chiffres produits le mois prochain par le Département du travail mesureront mieux l’ampleur des destructions d’emplois. Mais ce n’est pas certain car beaucoup d’entreprises qui seront sondées par les services statistiques fédéraux ne répondront pas aux questionnaires puisqu’elles sont fermées.

Reste l’estimation du taux de chômage. Elle est calculée à partir d’un autre sondage réalisé auprès des ménages. Il révèle un bond de 3, 5% en février, à 4, 4% en mars. La détérioration est forte, mais là encore probablement en deçà de la réalité. En extrapolant la tendance des inscriptions hebdomadaires au chômage, on arrive facilement à 13% de chômage pour le mois d’avril, ce qui correspond en gros à 15 millions de chômeurs de plus en deux mois, sur une population active de 165 millions de personnes.

Grippe « ordinaire : déjà 14 000 décès aux États-Unis

Grippe « ordinaire : déjà 14 000 décès aux États-Unis

 

Alors que les médias ne cessent de traiter à la  ne les dégâts du Coronavirus, on parle moins de la grippe ordinaire particulièrement dure cette année. Selon l’agence américaine de contrôle et de prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention ou CDC), la saison actuelle de la grippe, qui est loin d’être terminée, est particulièrement virulente cette année. Elle a déjà envoyé plus de 250.000 Américains à l’hôpital, avec une proportion plus élevée que d’habitude d’enfants et de jeunes adultes. Et elle a tué au moins 14.000 personnes.

Toute  la France est aussi  frappée par l’épidémie de grippe.. Sur les 13 régions que compte le territoire métropolitain, 12 ont franchi la phase épidémique et seront très prochainement suivies par les Antilles. Santé Publique France a constaté « une forte augmentation des indicateurs de l’activité grippale en métropole ».

L’épidémie s’étend : 190 personnes sur 100 000 présentent des syndromes grippaux. Le nombre d’hospitalisations pour grippe s’amplifie aussi : 460 personnes, en particulier des enfants de moins de 5 ans et des seniors de plus de 75 ans. Le réseau SOS Médecins a annoncé que 11,3% des consultations faites à travers ce service concernaient la grippe.

Cet hiver, le virus a fait 22 morts. Parmi eux, on compte deux enfants de moins de 15 ans, douze personnes entre 15 et 64 ans et huit seniors de plus de 65 ans. Depuis le 4 novembre 2019, 244 cas graves de grippe ont été signalés et admis en réanimation. 72% d’entre eux étaient des personnes non-vaccinées.

Depuis le mois de novembre, plus de 408 cas graves ont été admis en réanimation, dont 34 sont décédés. Il s’agit de 6 enfants de moins de 15 ans, 15 cas âgés de 15-64 ans et 13 cas âgés de plus de 65 ans. L’âge moyen de ces cas sévères est de 51 ans et 73% présentaient des facteurs de risque de complication. Parmi ceux dont le statut vaccinal était connu, les trois-quarts n’étaient pas vaccinés contre la grippe.

 

Apple déjà victime du coronavirus

Apple déjà victime du coronavirus 

C’est la première multinationale qui lance un avertissement à propos de résultats en baisse liée à l’épidémie du virus en Chine. En cause, évidemment de profonds dysfonctionnements  du processus d’approvisionnement et de distribution. On sait qu’une grande partie des produits d’Apple comme de nombre d’autres producteurs informatiques sont délocalisés en Chine.  Ou bien certaines usines sont complètement fermées ou bien elles sont elles-mêmes perturbées par des problèmes de logistique et de mobilité des personnes et tournent  au ralenti. Apple a donc averti lundi qu’il n’atteindrait pas ses prévisions de résultats pour le trimestre clos à fin mars en raison de l’épidémie de coronavirus en Chine, qui affecte la fabrication de ses iPhones comme la demande pour ses produits.

Bien que les usines d’Apple en Chine aient rouvert, le retour à des conditions normales de production est plus lent que prévu, explique le groupe américain dans un communiqué.

“Même si les sites de notre partenaire de fabrication de l’iPhone sont situés en dehors de la province du Hubei (berceau de l’épidémie, NDLR), et même si toutes les installations ont rouvert, elles redémarrent plus lentement que ce que nous escomptions.”

“La demande pour nos produits en Chine a été affectée”, ajoute Apple. “Tous nos magasins en Chine et de nombreux magasins partenaires ont été fermés. En outre, les magasins ouverts fonctionnent avec des horaires réduits et très peu de clientèle.”

Le 28 janvier dernier, Apple avait annoncé prévoir entre 63 et 67 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour le trimestre clos à mars, le deuxième de son exercice fiscal 2020, alors que les analystes attendaient en moyenne 62,4 milliards de dollars (57,6 milliards d’euros).

Sécheresse :  » penser déjà à l’année prochaine », (FNSEA)

Sécheresse :  » penser déjà à l’année prochaine », (FNSEA)

Christiane Lambert, la patronne de la FNSEA déclare sur Europe 1 il faut déjà penser à l’année prochaine concernant le problème de l’eau. Des réflexions qui ne sont pas inutiles mais bien loin des véritables enjeux. En effet, la rareté de l’eau va sans doute contraindre  à des remises en cause d’une autre dimension passant notamment par une profonde modification des conditions de production et de consommation du précieux liquide.

« La question de l’irrigation doit être appréhendée différemment aujourd’hui », estime la dirigeante du premier syndicat agricole. « Les anti-irrigation primaires commencent à changer d’avis quand ils voient les sécheresses. Même les ruisseaux sont à sec, les poissons sont en train de mourir. »

Et pour Christiane Lambert, « il faut déjà penser à l’année prochaine et envisager ce qu’on peut faire » : « Si on fait des réserves d’eau, on pourra aussi garantir un débit d’étiage minimum dans certains ruisseaux et préserver ainsi la biodiversité. »

Les prairies sont également desséchées et les animaux n’ont souvent plus grand-chose à manger. Les éleveurs doivent donc acheter du fourrage, mais cela représente « une difficulté pour la trésorerie et donc pour le revenu », regrette-t-elle. « Nous avons demandé au ministère de l’Agriculture la possibilité de faucher les hectares en jachère, qui ne sont pas utilisés d’habitude. Il est possible de les faucher dans 60 départements aujourd’hui. »

Brexit: Johnson et le nouveau gouvernement déjà en campagne électorale

Brexit: Johnson et le nouveau gouvernement déjà en campagne électorale

 

 

 

Vu de l’union européenne, on ne comprend pas bien la stratégie de Boris Jonson qui ne cesse de promouvoir  un Brexit  dur mais qui en même temps fait semblant de rechercher un accord avec l’union européenne. La vérité c’est que Boris Johnson- comme son gouvernement- ne se situe nullement dans la perspective d’une négociation avec l’union européenne, pas même dans la gestion du Brexit  mais seulement dans l’objectif de nouvelles élections au Royaume-Uni. Boris Johnson et son gouvernement sont en campagne électorale. Ils doivent donc conforter leur image auprès des électeurs quitte à saboter par avance de négociations avec l’union européenne. La totalité de l’argumentaire électoral de Boris Johnson et de son gouvernement est fondé sur le même thème : l’économie britannique est forte, elle peut supporter un Brexit  dur et en sortira encore plus forte. Le nouveau ministre britannique des Finances Sajid Javid a conforté ce message jeudi que l’économie britannique était suffisamment solide pour supporter les conséquences d’un Brexit sans accord.

“Notre économie est fondamentalement solide, et nous pouvons aujourd’hui faire différents choix”, a estimé le chancelier de l’Échiquier.

“Nous pouvons choisir d’investir dans l’école, dans nos hôpitaux, dans notre formidable police, par exemple, mais nous pouvons aussi nous préparer à sortir de l’UE et si cela signifie une absence d’accord c’est exactement ce que nous ferons”, a-t-il dit. “Nous avons clairement dit que nous souhaitions un accord, mais cela doit être un accord différent, un bon accord, un qui abolit le backstop antidémocratique”, a-t-il poursuivi.

“Si nous ne pouvons pas supprimer ce backstop, alors nous devrons partir sans accord et nous serons prêts à le faire”, a promis le ministre des Finances.

Le Royaume-Uni va investir 2,1 milliards de livres supplémentaires (2,3 milliards d’euros) pour stockage de médicaments, embauche de douaniers et autres campagnes d’information dans l’éventualité d’un Brexit sans accord.

On ne peut pas comprendre l’hostilité de Boris Johnson à l’égard de l’union européenne si on ne prend pas en compte le fait que ces préoccupations sont toutes orientées dans la préparation d’une campagne électoral. Et pour cela il lui faut absolument apparaître comme l’homme fort indiscutable du Royaume-Uni. En réalité un ultra libérale qui veut ce liberté libérée de toute régulation sociale, environnementale et sanitaire et imiter Trump. Le seul problème c’est que la Grande-Bretagne est économiquement plus petite que les États-Unis et que son économie est surtout liée à celle de l’union européenne.

Rugy déjà innocenté !

Rugy déjà innocenté

 

 

Inutile de tourner autour du pot,  la grande manœuvre visant à innocenter de Rugy est en cours. De façon très discrète,  on a laissé fuité une information de l’Assemblée nationale laissant entendre que les repas fastueux s’inscrivaient dans les activités professionnelles normales du président de l’Assemblée nationale. Dans un second temps, on laisse entendre que les travaux de l’appartement du même président (autour de 60 000 €) ne sont pas critiquables. Progressivement on va apprendre que les différentes frasques de Rugy n’étaient que des fantasmes et que l’intéressé n’a commis aucune faute dans un aucun domaine. En réalité,  c’est le marché qu’a conclu Macron avec  de Rugy : « tu pars car la situation politique est devenue ingérable médiatiquement mais en compensation on va passer un coup d’éponge sur tes mises en cause et tu pourras rebondir d’ici quelques mois ».- C’est évidemment la grosse combine politique qui permet d’innocenter de Rugy et en même temps le gouvernement. Lors de sa visite au tour de France Macron avait d’ailleurs annoncé la couleur : “La clarté sera faite dans les prochains jours, les prochaines semaines”, a-t-il déclaré. “Surtout il faut qu’il puisse se défendre comme tout citoyen”, a poursuivi le président. “Dans notre pays nous devons être attachés à la vérité, à la transparence pour les décideurs publics mais on doit aussi être attachés à la présomption d’innocence, à la capacité à laisser à chaque personne (la possibilité) de se défendre, de défendre son honneur et de plaider sa vérité.” Et les medias de reprendre en chœur cette info »« Selon des sources parlementaires, confirmant une information de franceinfo, les dîners polémiques de l’Hôtel de Lassay à l’origine, pour partie, de la démission de François de Rugy étaient “professionnels”, et l’ensemble des contrôles menés sur le train de vie présumé de l’ex-ministre n’ont mis au jour aucune entorse aux règles en vigueur. Le rapport diligenté par l’Assemblée nationale à ce sujet doit paraître mardi, tout comme les résultats de l’inspection commandée par le Premier ministre, Edouard Philippe, au secrétariat général du gouvernement concernant la régularité de travaux entrepris dans le logement de fonction de François de Rugy pour un montant de 63.000 euros. Selon des informations publiées samedi sur le site du Parisien, cette dernière enquête indique que toutes les dépenses engagées sont, là aussi, justifiées. ». Le problème, c’est qu’on ne peut affirmer que de Russie à respecter les règles précisément parce qu’il n’y a pas de règles. En outre et surtout aucune information précise ne permet d’affirmer de vérifier cette innocence supposée de Russie (liste des invités pour les repas fastueux par exemple, leur légitimité, et pourquoi des menus aussi princiers). Les grands médias dont  la plupart des journalistes sont en vacances diffusent ces infos  sans vérification, sans aucune analyse.

Repas fastueux : De Rugy déjà innocenté !!!

Repas fastueux : De Rugy  déjà innocenté !!!

 

 

Selon une source proche de l’enquête dit France Info Rugy serait innocenté à propos des dîners princiers qu’il organisait alors qu’il était président de l’Assemblée nationale. D’abord on peut se demander qui est cette source proche de l’enquête ? Sans doute Macron lui-même qui en échange de la démission de Rugy a promis qu’on passerait un coup d’éponge sur ses frasques. La suite nous démontrera sans doute que cette affaire politico-financière finira comme les autres, en eau de boudin. Selon la fameuse source proche de l’enquête, les dîners fastueux  de Rugy étaient de nature professionnelle. Ils étaient conformes aux règles dit encore la source. Le problème c’est qu’il n’y a aucune règle clairement établie et qu’on voit mal ce qui aurait pu justifier le faste compte tenu de la nature des invités. Des invités justement dont on ne connaîtra pas l’identité, ni la légitimité de sorte qu’il est ensuite facile d’affirmer le caractère professionnel de ces festivités. Cette enquête de l’Assemblée nationale constitue un scandale supplémentaire et la confirmation que le pays vit dans une monarchie de moins en moins républicaine. Et sans s’interroger le moins du monde, la plupart des grands médias reprenne cet information. Une information pour intoxiquer et qui ne grandit pas la radio publique qui slalome en permanence entre son allégeance au pouvoir et des moments  de lucidité journalistique. Pas étonnant quand on sait qu’en moyenne les salariés de Radio France gagnent plus de 5000 € par mois donc de nombreux  journalistes qui doivent dépasser 10 000 €. De quoi nourrir des raisons de ménager le pouvoir en place !

Les nappes phréatiques déjà très basses

Les nappes phréatiques déjà très basses

 

Même si la pluviosité était très différente selon les régions il n’empêche que globalement en moyenne le niveau des nappes phréatiques est relativement bas. En outre ces nappes phréatiques ont été encore davantage que d’habitude sollicitées par l’agriculture industrielle. Dès le mois de mars certain même commencé à arroser. Dans le nord de la France, les pluies du début du mois de mai ont «permis de ralentir le début de la vidange des nappes», explique le BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières) dans son dernier bulletin. Mais depuis, les tendances sont reparties à la baisse en Normandie, dans les Hauts-de-France, en Ile-de-France, en Champagne ou encore en Lorraine. Et pour l’heure, les météorologistes annoncent plutôt un été chaud en plus comme depuis plusieurs années avec des vents très asséchant. 90 % presque de cette auto prélevée dans les nappes phréatiques est utilisé à des fins agricoles malheureusement nombre d’arrosages ont lieu en pleine journée et de l’ordre  seulement de 20 % de l’eau est absorbée par la plante, le reste est utilisé en pure perte.

 

 

Biodiversité : En 40 ans 50% des espèces vivantes déjà disparues

Biodiversité : En  40 ans 50% des espèces  vivantes déjà disparues

 

Un  rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu. Il faudrait ajouter la disparition d’espèces végétales  dans les mêmes proportions).et le pire est à venir.

 

 

Les causes principales sont :

 

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

 

 

S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année.

Extrait du rapport du WWF Planète Vivante:

« Si l’innovation technologique, telle que l’amélioration de l’efficacité de la consommation  des ressources et de l’énergie peut permettre de réduire le dépassement, elle nous expose aussi à de nouveaux dilemmes : ainsi, la progression de la biocapacité agricole grâce à l’emploi d’engrais et à la mécanisation s’est-elle effectuée en consommant davantage de combustibles fossiles, donc en augmentant l’empreinte carbone ».

 

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