Archive pour le Tag 'déjà'

Retraites: Laurent Berger , CFDT, déjà pour une troisième phase d’action

Retraites: Laurent Berger , CFDT, déjà pour une troisième phase d’action

Le leader de l’organisation réformiste CFDT réaffirme sa détermination à faire céder le gouvernement sur la question centrale des 64 ans. Pour lui, ce n’est pas le problème majeur car la question centrale est celle de l’emploi des seniors et des inégalités. Rappelons que la CFDT était pourtant favorable à une réforme plus large dite universelle mais beaucoup plus juste, plus efficace et plus progressive.

S’adressant à la Première ministre, le secrétaire général de la CFDT a déclaré : « Il faut écouter ce qui est en train de se passer ». Pour lui, « l’énorme mobilisation » du 19 janvier, qui a réuni plus d’un million de personnes dans les rues de France selon le ministère de l’Intérieur, est la preuve d’un « rejet de cet âge légal de départ à la retraite à 64 ans qui est, finalement, la base de toutes les inégalités, de toutes les injustices qu’on voit, jour après jour, émerger dans ce projet de réforme ».

« Autant de monde » « La Première ministre ne peut pas rester sourde à cette formidable mobilisation qui s’est créée le 19 [janvier, ndlr] », a-t-il martelé. Interrogé sur l’affluence attendue pour la journée de grève et de manifestations de mardi, Laurent Berger « pense qu’il y aura largement autant de monde » que lors de la précédente journée de contestation.
Laurent Berger souhaite une forte mobilisation ce mardi de façon à ce qu’elle devienne « un élément de rapport de force pour rediscuter » avec l’exécutif, même s’il estime que ce dernier doit « d’abord écouter ce mécontentement » autour du report de l’âge légal de départ à la retraite. D’ailleurs, pour le secrétaire général de la CFDT, le « sujet fondamental » de la réforme des retraites n’est pas la mesure d’âge, mais bien « l’emploi des seniors ».

Au-delà de la brutalité du gouvernement, la CFDT dénonce aussi la méthode Macron qui consiste à s’asseoir complètement sur les organisations et institutions intermédiaires pour imposer une sorte de volonté monarchique. Laurent Berger met aussi en garde le gouvernement sur les conséquences politiques de son entêtement. Le risque économique est également grand car le mouvement pourrait dévier dans des formes de révoltes corporatistes dures incluant aussi la jeunesse qui seraient alors difficilement maîtrisables.

«La population est très défavorable au projet, et cet avis tend à prendre de l’ampleur», affirme le leader du premier syndicat français, à trois jours d’une nouvelle journée de manifestations partout en France contre la réforme des retraites et le report de l’âge légal à 64 ans. Après les «mobilisations d’ampleur» du 19 janvier (1,12 million de participants selon la police, plus de 2 millions d’après les organisateurs), avec notamment «des gros cortèges dans des villes moyennes», le patron de la CFDT souligne que «l’opinion constitue un élément du rapport de force».

«Il faut que le gouvernement l’écoute, que le Parlement se préoccupe de ce qui se passe partout», ajoute-t-il, alors que le projet de loi sera examiné à l’Assemblée à partir de lundi. Ne pas tenir compte de ce contexte «serait une faute», prévient Laurent Berger, inquiet des conséquences «si le texte passait tel quel, sans aucune inflexion», au risque de générer du «ressentiment» et de favoriser l’extrême droite. «On n’a pas besoin de chaos démocratique», insiste-t-il.

Soucieux de «garder l’opinion» de son côté, il n’appuie pas la stratégie de blocage préconisée par d’autres organisations, jugeant que «le niveau d’efficacité syndicale ne se mesure pas au niveau d’emmerdements concrets pour les citoyens». Pas non plus favorable à une multiplication des journées d’action, car «de nombreux travailleurs ne peuvent pas tenir sur un rythme aussi intense», il estime qu’il «faut encore une ou deux démonstrations de force» pour que l’exécutif «prenne conscience du puissant rejet que son texte suscite».

LFI: les héritiers partagent déjà l’héritage

LFI: les héritiers partagent déjà l’héritage

Il est possible que le retour de Mélenchon s’impose rapidement à la tête du mouvement LFI. Un parti qui pourrait éclater tellement les héritiers se partagent déjà les dépouilles d’un Mélenchon qui n’est pourtant pas encore mort.

Le problème de ce parti qui représente un courant non négligeable désormais en politique, c’est qu’il est surtout incarné par Mélenchon et que les lieutenants ne sont pas à la hauteur. Aussi Bompard successeur de Mélenchon, lui, a fait le ménage en écartant tous les héritiers potentiels. Il utilise en cela la bonne vieille méthode communiste et stalinienne.

Le problème c’est que la plupart des dauphins ne sont vraiment pas du calibre de Mélenchon ni sur le plan politique, ni sur le plan intellectuel et encore moins sur le plan du charisme. Clémentine Autain ( transfuge du PC) par exemple qui depuis des mois tente de se placer en prenant du champ avec Mélenchon. Elle se verrait bien à la place de Mélenchon voir comme candidate présidentielle en multipliant les interventions publiques contre la direction de LFI. Une pratique de dénonciation médiatique habituelle chez elle notamment lorsqu’elle était communiste. Éric Coquerel aussi. Ou encore François Ruffin au profil davantage syndicaliste que politique. Et même plus le plus équilibré Alexis Corbière !

Lors d’une Assemblée représentative du mouvement Insoumis – composée de 160 personnes dont cent militants « tirés au sort »au sein des groupes d’action, l’unité de base – une nouvelle direction – la «coordination des espaces» – a été présentée. Les principaux responsables n’ont pas été réellement élus mais choisis « en fonction de leurs compétences » On y trouve des ténors dont Mathilde Panot, chef de file des députés insoumis ou Manon Aubry, coprésidente du Groupe de la gauche au Parlement européen.

M élenchon n’est pas mort mais ses héritiers se disputent déjà l’héritage

Mélenchon n’est pas mort mais ses héritiers se disputent déjà l’héritage

Il est possible que le retour de Mélenchon s’impose rapidement à la tête du mouvement LFI. Un parti qui pourrait éclater tellement les héritiers se partagent déjà les dépouilles d’un Mélenchon qui n’est pourtant pas encore mort.

Le problème de ce parti qui représente un courant non négligeable désormais en politique, c’est qu’il est surtout incarné par Mélenchon et que les lieutenants ne sont pas à la hauteur. Aussi Bompard successeur de Mélenchon, lui, a fait le ménage en écartant tous les héritiers potentiels. Il utilise en cela la bonne vieille méthode communiste.

Le problème c’est que la plupart des dauphins ne sont vraiment pas du calibre de Mélenchon ni sur le plan politique, ni sur le plan intellectuel et encore moins sur le plan du charisme. Clémentine Autain ( transfuge du PC) par exemple qui depuis des mois tente de se placer en prenant du champ avec Mélenchon. Éric Coquerel aussi. Ou encore François Ruffin au profil davantage syndicaliste que politique.

Ce week-end, lors d’une Assemblée représentative du mouvement Insoumis – composée de 160 personnes dont cent militants « tirés au sort »au sein des groupes d’action, l’unité de base – une nouvelle direction – la «coordination des espaces» – a été présentée.Les principaux responsables n’ont pas été réellement élus mais choisis « en fonction de leurs compétences » On y trouve des ténors dont Mathilde Panot, chef de file des députés insoumis ou Manon Aubry, coprésidente du Groupe de la gauche au Parlement européen.

La première ministre britannique déjà éjectée !

La première ministre britannique déjà éjectée !

Il n’aura fallu que quelques semaines à la nouvelle première ministre britannique pour se discréditer aussi bien dans l’opinion que dans la classe politique. Finalement, elle a fait du Boris Johnson en annonçant une chose mais en faisant le contraire. Grâce à ses discours particulièrement irresponsables et démagogiques, elle est parvenue à arracher ce poste à Boris Johnson que certains regrettent déjà ! On objectera évidemment que c’est la pratique habituelle pour se faire élire dans nombre de pays mais le revirement aussi brutal que ridicule de la première ministre la rend encore plus détestable que Boris Johnson lui-même.

La vérité c’est que la Grande-Bretagne ne cesse de s’enfoncer dans la crise et que le prétexte du brexit est illusoire. La première ministre avait promis l’allégement de la fiscalité mais elle est contrainte de la renforcer devant la pression des marchés financiers . Du coup le ministre des finances a été évincé.L’objectif pour la première ministre était de sauver son poste. Peine perdue, le parti conservateur en pleine dérive lui a intimé de démissionner.

Un parti conservateur lui aussi idéologiquement en pleine perdition est sous l’emprise d’arriviste qui n’ont en réalité aucune conviction. Après le brexit , la Grande-Bretagne qui se voyait déjà comme le Singapour de l’Europe se retrouve complètement isolé non seulement de cette Europe mais du reste du monde qui ne considère désormais la péninsule britannique que comme un territoire secondaire. La Grande-Bretagne connaît évidemment une crise énergétique mais dont le coût est particulier puisqu’il atteint en moyenne 5500 € par ménage. La dérive des prix dépasse les 10 %, les perspectives de croissance pour 2023 sont catastrophiques et la livre est soumise à de très fortes pressions de la part des marchés financiers.

La première ministre britannique déjà en sursis !

La première ministre britannique déjà en sursis !

Il n’aura fallu que quelques semaines à la nouvelle première ministre britannique pour se discréditer aussi bien dans l’opinion que dans la classe politique. Finalement, elle a fait du Boris Johnson en annonçant une chose mais en faisant le contraire. Grâce à ses discours particulièrement irresponsables et démagogiques, elle est parvenue à arracher ce poste à Boris Johnson que certains regrettent déjà ! On objectera évidemment que c’est la pratique habituelle pour se faire élire dans nombre de pays mais le revirement aussi brutal que ridicule de la première ministre la rend encore plus détestable que Boris Johnson lui-même.

La vérité c’est que la Grande-Bretagne ne cesse de s’enfoncer dans la crise et que le prétexte du brexit est illusoire. La première ministre avait promis l’allégement de la fiscalité mais elle est contrainte de la renforcer devant la pression des marchés financiers . Du coup le ministre des finances a été évincé.

Pour The Times, le constat est clair : « Truss se bat pour sa survie ».

L’édition du week-end du FT se concentre, elle, sur le sacrifice de Kwarteng, avec le titre : « Truss limoge Kwarteng dans le but de sauver le poste de premier ministre ». Le commentateur politique Robert Shrimsley demande ostensiblement « à quoi sert Liz Truss maintenant » compte tenu des revirements politiques, ajoutant que ses députés ne lui font plus confiance.

Répression Iran : Déjà au moins 35 morts

Répression Iran : Déjà au moins 35 morts

D’après un papier des Échos, la répression des manifestations en Iran aurait déjà fait au moins 35 morts. A moins 35 personnes ont été tuées dans des manifestations déclenchées par la mort d’une jeune femme kurde arrêtée par la police des moeurs pour avoir porté le voile de manière « inappropriée ». Ce bilan a été annoncé ce samedi par Borna News, l’agence de presse liée au ministère iranien des Sports. La veille, la même source faisait état de 17 morts, les autorités démentant toute implication dans ces violences.

Le bilan réel risque d’être bien plus lourd. L’ONG d’opposition Iran Human Rights (IHR), installée à Oslo, a fait état vendredi d’au moins 50 morts provoqués par la répression menée par les forces de sécurité. Samedi, les autorités ont par ailleurs annoncé l’arrestation de 739 personnes accusées d’avoir participé à des manifestations, dont 60 femmes, dans la province de Guilan, dans le nord du pays.

Mahsa Amini, âgée 22 ans, a été arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour « port de vêtements inappropriés » par la police chargée de faire respecter le strict code vestimentaire de la République islamique. La jeune femme est décédée trois jours plus tard à l’hôpital, et sa mort a déclenché des manifestations nocturnes dans les principales villes d’Iran, notamment la capitale Téhéran. En Iran, les femmes doivent se couvrir les cheveux et n’ont pas le droit de porter des manteaux courts ou serrés ou des jeans troués.

Les manifestations nocturnes ont donné lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre, les protestataires incendiant des véhicules de police et scandé des slogans hostiles au pouvoir, selon des médias et des militants. Dans la nuit de vendredi, des vidéos en ligne ont montré des scènes de violence à Téhéran et dans d’autres grandes villes parmi lesquelles Tabriz.

Certaines images montrent les forces de sécurité en train de tirer sur des manifestants non armés à Piranshahr, Mahabad et Urmia. Une de ces vidéos, partagée par IHR sur les réseaux sociaux, montre notamment un homme en uniforme militaire en train de tirer avec un fusil d’assaut AK-47 en direction de manifestants sur le boulevard Ferdowsi à Téhéran.

Amnesty International, qui a appelé vendredi soir à « une action mondiale urgente pour mettre fin à la répression », a indiqué avoir réuni des preuves dans 20 villes à travers l’Iran mettant en évidence « un schéma… des forces de sécurité iraniennes tirant délibérément et illégalement à balles réelles sur des manifestants ». L’ONG a mis en garde contre « le risque de nouvelles effusions de sang dans le cadre d’une panne d’Internet délibérément imposée ».

 

Croissance Japon : une petite progression déjà menacée

Croissance Japon : une petite progression déjà menacée 

.Au dernier trimestre, entre avril et juin, l’économie japonaise a retrouvé son niveau de 2019, avant le covid, à la faveur d’une croissance de son PIB de 0,5%, selon les données préliminaires du gouvernement.

Mais cette tendance profite d’effets temporaires, et pourrait donc s’essouffler dès la fin de l’année. Pour cause : le PIB est tiré à la hausse par une plus forte consommation des ménages (+1,2% sur le trimestre) qui profite de la récente levée des restrictions sanitaires dans le pays. Le Japon avait réinstauré ces mesures au premier trimestre, entre janvier et mars, face à une vague du variant Omicron. Le mois dernier, la Banque du Japon (BoJ) a abaissé à 2,4% sa prévision de croissance du PIB en 2022/23, contre 2,9% lors de ses précédents pronostics en avril. Mais elle a relevé de 0,1 point sa perspective de croissance pour 2023/24, à 2%.

Le sursaut du dernier trimestre ne cache qu’à peine le problème de fond rencontré par l’économie japonaise. Son moteur historique, le commerce extérieur, continue d’être freiné par les confinements chinois et par la chute du yen. Résultat : le pays affiche un déficit commercial depuis août 2021, soit près d’un an.

En juin, elle conservé son taux négatif de 0,1% sur les dépôts des banques auprès d’elle, et va poursuivre sa politique d’achats illimités d’obligations publiques japonaises (JGB) à dix ans visant actuellement à plafonner leurs rendements à 0,25%. Elle s’inscrit à rebours des autres économies développées, Etats-Unis en tête, qui ont relevé leurs taux directeurs, une mesure considérée comme l’une des clés pour tenter de lutter contre l’inflation.

Au Japon, l’inflation, bien qu’à un niveau inédit depuis 2015, s’élevait à un niveau modéré de 2,1% en avril (hors produits frais). Un niveau d’autant plus acceptable qu’il est conforme sur le papier à l’objectif de 2% de la BoJ, dans un pays longtemps aux prises avec la déflation.

 

Inflation législative: appliquer déjà les textes existants !

Inflation législative:  appliquer déjà les textes existants !

 

En croissance continue, les normes issues des lois, ordonnances ou décrets ont pris un poids démesuré dans la vie publique française. La nouvelle législature, caractérisée par l’absence de majorité absolue, pourrait être l’occasion d’un coup de frein, espère le haut fonctionnaire Christophe Eoche-Duval, dans une tribune au « Monde ».

 

La 16e législature de la Ve République a vraiment commencé le 6 juillet, avec le discours de politique générale de la première ministre, Elisabeth Borne. Chacun y va de sa prédiction : « Chambre introuvable »« retour à la IVe République »« chance d’une évolution à l’allemande »… Mais il serait regrettable qu’un sujet passe à la trappe : l’inflation normative.

De quoi s’agit-il ? L’inflation normative désigne la croissance des normes en vigueur (solde net après abrogations), à savoir les règles juridiques contraignantes issues des lois, mais aussi des ordonnances ou des décrets réglementaires, traduisant les politiques successives des majorités au pouvoir, et opposables sous peine de sanctions aux citoyens, administrés ou entreprises. En France, elles sont regroupées dans des codes (codes de l’éducation, de la commande publique, de la consommation, de la santé publique, de la propriété intellectuelle, etc.), ce qui pourrait paraître un progrès d’accessibilité, mais révèle aussi un embonpoint ahurissant : au total, 78 codes existent à ce jour.

 

Tous les présidents de la République y sont allés de leur petite phrase pour stigmatiser la production issue de… leur propre gouvernement ! Comme Emmanuel Macron, le 3 juillet 2017, devant le Parlement réuni en Congrès« Sachons, disait-il, mettre un terme à la prolifération législative. Cette maladie nous la connaissons, elle a été tant et tant nommée et je crains moi-même dans une vie antérieure d’y avoir participé. Elle affaiblit la loi qui perd dans l’accumulation des textes une part de sa vigueur et certainement de son sens. » Et pourtant la « prolifération », toutes normes confondues, a augmenté de 15 % sous son premier quinquennat.

Le productivisme normatif est en lien mécanique avec le productivisme législatif, lui-même encouragé par le « fait majoritaire » [le fait que l’Assemblée nationale présente souvent une nette majorité], permettant à l’exécutif de faire passer ses projets. A la production continue de lois, notre administration, remarquable d’efficacité, répondra toujours, parfois jusqu’au bord de l’épuisement, par la production de décrets d’application (13 décrets d’application par loi en moyenne). Que le Parlement soit en symétrie parfaite avec l’exécutif ou même, en cas d’opposition entre les deux Chambres, protégé par certaines dispositions de la Ve République (en cas d’échec de la procédure de conciliation sur un projet de loi, le gouvernement peut laisser le dernier mot à l’Assemblée nationale), l’activité parlementaire augmente la cadence d’entrée et de sortie des textes.

Covid: Élisabeth Borne déjà à côté de ses pompes

Covid: Élisabeth Borne déjà à côté de ses pompes

 

Les contaminations s’envole avec par exemple plus de 147 000 cas nouveaux en 24 heures hier mardi 28 juin 2022, la première ministre décide de ne pas envisager de mesure coercitive.

Elle réagit évidemment avec un mois de retard quand la situation sanitaire s’améliorait au point qu’on envisageait de ne plus fournir de statistiques relatives à la progression de la Covid .

 

Le gouvernement prendra donc des mesures minimales , il a besoin de faire adopter un projet de loi avant le 31 juillet pour pouvoir prolonger certaines mesures. Le dispositif de veille sera ainsi maintenu jusqu’au 31 mars 2023, tout comme la possibilité d’organiser un contrôle sanitaire aux frontières si besoin.

Notons aussi irresponsabilité totale de l’opposition.

La France Insoumise (LFI), qui ne comptait que 17 députés dans la précédente législature (contre 75 aujourd’hui) et le Rassemblement national (89 députés contre une poignée entre 2017 et 2022) s’étaient élevés contre le passe vaccinal, tandis que Les Républicains étaient très divisés sur la question.

Évidemment tout ce petit monde politique criera au scandale quand la pandémie reprendra de manière dangereuse à la fin d’été.

Le Conseil national de la refondation de Macron déjà enterré

Le Conseil national de la refondation  de Macron déjà enterré

Les Echos observent  que La première réunion du CNR, la nouvelle instance de dialogue des parties prenantes voulue par Emmanuel Macron, qui devait avoir lieu mercredi a été reportée sine die. Le signe d’un avenir compromis ?

Pas encore porté sur les fonts baptismaux, mais déjà un avenir incertain ? Plongé dans une situation inédite après des élections législatives qui le laissent sans majorité absolue à l’Assemblée , l’exécutif s’est résolu à remiser à plus tard ses ambitions de « nouvelle méthode » basée sur le dialogue. La première réunion prévue ce mercredi du futur Conseil national de la refondation (CNR) voulu par Emmanuel Macron a ainsi été reportée, « sans qu’on nous précise une nouvelle date », selon une source patronale.

Ce CNR nouvelle formule – après celui né durant la Seconde Guerre mondiale, dont le programme avait servi de base à la reconstruction après 1945 – avait été annoncé durant la campagne législative par Emmanuel Macron. L’objectif était de réunir « les forces politiques, économiques, sociales associatives, des élus des territoires et des citoyens tirés au sort » pour créer une vaste concertation autour des réformes, selon les mots d’alors du chef de l’Etat. Celui-ci devait présider la première réunion, consacrée au pouvoir d’achat.

Las ! Tout cela devra donc attendre. « Maintenir la réunion, compte tenu de la configuration politique absolument pas stabilisée, ça n’avait pas de sens », relève une source patronale. Une prochaine réunion conduite par la Première ministre Elisabeth Borne était aussi prévue la semaine prochaine, le 29 juin, mais la date paraît, elle aussi, précaire pour beaucoup.

Au-delà, c’est la question de l’avenir de ce CNR qui est déjà posée. L’annonce de sa naissance n’avait suscité qu’un enthousiasme modéré , le leader de la CFDT, Laurent Berger, ayant ainsi accueilli à l’époque le projet « avec prudence ». Le nouveau contexte politique ne devrait pas nécessairement aider à sa popularité, même si au sein de l’exécutif on assure que «l’idée du CNR est confortée par le résultat des élections».

Politique-Le deuxième quinquennat de Macron déjà fini ?

Politique-Le deuxième quinquennat de Macron déjà fini ?

 

Plusieurs experts s’interrogent déjà depuis des semaines sur la possibilité pour Macron de terminer son nouveau quinquennat. Cette interrogation trouve une légitimité dans les résultats des législatives. Des résultats qui constituent une véritable catastrophe pour la majorité.

Il est clair que politiquement le pays sera difficilement gouvernable. En effet la seule possibilité de légiférer pour Macron sera de s’allier aux républicains qui vont tirer la politique de la majorité encore davantage à droite. De quoi nourrir l’opposition de l’alliance électorale de Mélenchon. Quant au front national il profitera de la plupart des occasions pour bloquer la politique au risque même d’être en contradiction avec ses propres orientations.

 Les électeurs ont infligé un sérieux revers à Macron en raison notamment de la confusion de ce dernier entre le régime démocratique et le  régime monarchique. Ce résultat est surtout un vote sanction à l’égard d’un président largement détesté dans le pays. On objectera qu’il a été juridiquement élu pour la seconde fois. La raison principale est due à l’absence d’offre politique et de candidats sérieux à droite comme à gauche. Bref, une page du macronisme  se tourne . Macronisme qui par ailleurs pourrait bien disparaître de l’histoire politique compte tenu de ses contradictions, de son flou et de sa réduction finalement à un seul personnage trop immature pour gouverner longtemps le pays. 

La Nupes: déjà finie !

La Nupes: déjà finie !

Mélenchon a lancé publiquement l’idée d’un groupe parlementaire  unique NUPES en oubliant au préalable d’en parler à ses partenaires. Résultat c’est déjà la fin de la Nupes car Socialistes, EELV et communistes ont dit « non » à la formation d’un seul et même groupe dans l’hémicycle, proposée par Mélenchon.

La Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), coalition formée par LFI, EELV, le PS et le PCF à l’issue de la présidentielle pour tenter de remporter un maximum de sièges à l’Assemblée, ne devrait pas durer davantage. Et ce, malgré le souhait exprimé ce lundi par son leader, Jean-Luc Mélenchon.

La  cheffe de file des socialistes à l’Assemblée a clairement refusée la proposition de Mélenchon.

« La gauche est plurielle, elle est représentée dans sa diversité à l’Assemblée Nationale. C’est une force au service du peuple français. Vouloir supprimer cette diversité est une erreur, et je m’y oppose », a ainsi tweeté Valérie Rabault.

À la suite des socialistes, écologistes et communistes se sont également désolidarisés:

« Un intergroupe oui, pour porter nos combats communs. Un groupe unique, nous n’y sommes pas favorables car nous avons des différences », confie ainsi à BFMTV la direction communiste avant d’exprimer son étonnement devant l’initiative du leader Insoumis: « Ce n’est pas du tout ce qui a été convenu dans notre accord, il n’a jamais été question qu’on se fonde dans un seul groupe. »

 

Le deuxième quinquennat de Macron déjà fini ?

Le deuxième quinquennat de Macron déjà fini ?

 

Plusieurs experts s’interrogent déjà depuis des semaines sur la possibilité pour Macron de terminer son nouveau quinquennat. Cette interrogation trouve une légitimité dans les résultats des législatives. Des résultats qui constituent une véritable catastrophe pour la majorité.

Il est clair que politiquement le pays sera difficilement gouvernable. En effet la seule possibilité de légiférer pour Macron sera de s’allier aux républicains qui vont tirer la politique de la majorité encore davantage à droite. De quoi nourrir l’opposition de l’alliance électorale de Mélenchon. Quant au front national il profitera de la plupart des occasions pour bloquer la politique au risque même d’être en contradiction avec ses propres orientations.

 Les électeurs ont infligé un sérieux revers à Macron en raison notamment de la confusion de ce dernier entre le régime démocratique et le  régime monarchique. Ce résultat est surtout un vote sanction à l’égard d’un président largement détesté dans le pays. On objectera qu’il a été juridiquement élu pour la seconde fois. La raison principale est due à l’absence d’offre politique et de candidats sérieux à droite comme à gauche. Bref, une page du macronisme  se tourne . Macronisme qui par ailleurs pourrait bien disparaître de l’histoire politique compte tenu de ses contradictions, de son flou et de sa réduction finalement à un seul personnage trop immature pour gouverner longtemps le pays. 

Problématique environnementale : un questionnement déjà très ancien

Problématique environnementale : un questionnement déjà très ancien

 

L’historien Christophe Bonneuil rappelle, dans une tribune au « Monde », que la réduction du poids des combustibles fossiles et de leurs effets néfastes sur le climat a été inscrite à l’agenda politique international dès 1972.

 

Il y a cinquante ans, le 16 juin 1972, se clôturait à Stockholm la Conférence des Nations unies sur l’environnement humain, premier sommet onusien de la Terre, avant celui de Rio, en 1992. Alors que les questions environnementales n’étaient guère mentionnées dans la Charte des Nations unies de 1945, l’« environnement » et la possibilité que les modèles de développement humain altèrent l’habitabilité de la planète se voyaient érigés en enjeu global.

Que se passe-t-il à l’approche de la conférence de Stockholm pour que « l’environnement global » soit dans toutes les bouches et que l’écologie mette des millions de personnes dans les rues (20 millions en avril 1970 lors du premier « Jour de la Terre ») ? Avec un PIB mondial multiplié par 2,5 et des échanges mondiaux quadruplant entre 1950 et 1970, la transformation massive des armements et des modes de production, d’échange et de consommation malmène déjà l’habitat terrestre. La guerre froide a déjà généré des dizaines de milliers de mètres cubes de déchets nucléaires. Le basculement vers un système énergétique à dominante pétrolière a multiplié la consommation d’énergie par 16 au XXe siècle et favorisé l’urbanisation, le règne de l’automobile, une agriculture motorisée et chimiquement perfusée. Les polluants menacent les équilibres des forêts, des océans, des zones humides et altèrent le cadre de vie et la santé des urbains. Surtout, dans un contexte de détente Est-Ouest, d’anti-impérialisme (guerre du Vietnam, luttes postcoloniales, mouvement des droits civiques) et de radicalisation de la jeunesse, les aspirations des sociétés et les horizons des diplomates ont changé.

 

Quatre synthèses majeures participent à la visibilité croissante des enjeux écologiques : le livre Printemps silencieux (1962), de la biologiste américaine Rachel Carson (1907-1964) ; le rapport « Restaurer la qualité de notre environnement » remis en 1965 à la Maison Blanche ; le rapport Meadows sur les « limites à la croissance » de 1972 ; le livre Only One Earth (« une seule Terre »), commandé par l’ONU à Barbara Ward et René Dubos, pour poser les bases du sommet de Stockholm.

Deux des 109 recommandations finales du sommet de Stockholm prônent une vigilance sur les « activités pour lesquelles il existe un risque appréciable d’effets sur le climat ». Si le réchauffement climatique n’est encore qu’un des nombreux problèmes, avec les pollutions, les marées noires, l’urbanisation incontrôlée, les déchets, les limites des ressources, les dégâts des pesticides, qui s’agrègent pour former le concept d’« environnement global », il n’en est pas moins présent. Le rôle des produits de combustion dans l’effet de serre est connu depuis le début du XXe siècle, mais il faut attendre le milieu des années 1950 pour que la teneur croissante de l’atmosphère en CO2 soit surveillée. Les services géologiques des Etats-Unis annoncent, à la fin des années 1950, une montée des océans déjà en cours. En 1967, les premiers modèles 3D du climat prévoient un net réchauffement planétaire : + 0,5 °C entre 1970 et l’an 2000, puis entre + 2 et + 4 °C au cours du XXIe siècle.

Le deuxième quinquennat de Macron déjà fini

Le deuxième quinquennat de Macron déjà fini

 

Plusieurs experts s’interrogent déjà depuis des semaines sur la possibilité pour Macron de terminer son nouveau quinquennat. Cette interrogation trouve une légitimité dans les résultats des législatives. Des résultats qui constituent une véritable catastrophe pour la majorité.

Il est clair que politiquement le pays sera difficilement gouvernable. En effet la seule possibilité de légiférer pour Macron sera de s’allier aux républicains qui vont tirer la politique de la majorité encore davantage à droite. De quoi nourrir l’opposition de l’alliance électorale de Mélenchon. Quant au front national il profitera de la plupart des occasions pour bloquer la politique au risque même d’être en contradiction avec ses propres orientations.

 Les électeurs ont infligé un sérieux revers à Macron en raison notamment de la confusion de ce dernier entre le régime démocratique et le  régime monarchique. Ce résultat est surtout un vote sanction à l’égard d’un président largement détesté dans le pays. On objectera qu’il a été juridiquement élu pour la seconde fois. La raison principale est due à l’absence d’offre politique et de candidats sérieux à droite comme à gauche. Bref, une page du macronisme  se tourne . Macronisme qui par ailleurs pourrait bien disparaître de l’histoire politique compte tenu de ses contradictions, de son flou et de sa réduction finalement à un seul personnage trop immature pour gouverner longtemps le pays. 

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