Archive pour le Tag 'déjà'

Les nappes phréatiques déjà très basses

Les nappes phréatiques déjà très basses

 

Même si la pluviosité était très différente selon les régions il n’empêche que globalement en moyenne le niveau des nappes phréatiques est relativement bas. En outre ces nappes phréatiques ont été encore davantage que d’habitude sollicitées par l’agriculture industrielle. Dès le mois de mars certain même commencé à arroser. Dans le nord de la France, les pluies du début du mois de mai ont «permis de ralentir le début de la vidange des nappes», explique le BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières) dans son dernier bulletin. Mais depuis, les tendances sont reparties à la baisse en Normandie, dans les Hauts-de-France, en Ile-de-France, en Champagne ou encore en Lorraine. Et pour l’heure, les météorologistes annoncent plutôt un été chaud en plus comme depuis plusieurs années avec des vents très asséchant. 90 % presque de cette auto prélevée dans les nappes phréatiques est utilisé à des fins agricoles malheureusement nombre d’arrosages ont lieu en pleine journée et de l’ordre  seulement de 20 % de l’eau est absorbée par la plante, le reste est utilisé en pure perte.

 

 

Biodiversité : En 40 ans 50% des espèces vivantes déjà disparues

Biodiversité : En  40 ans 50% des espèces  vivantes déjà disparues

 

Un  rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu. Il faudrait ajouter la disparition d’espèces végétales  dans les mêmes proportions).et le pire est à venir.

 

 

Les causes principales sont :

 

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

 

 

S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année.

Extrait du rapport du WWF Planète Vivante:

« Si l’innovation technologique, telle que l’amélioration de l’efficacité de la consommation  des ressources et de l’énergie peut permettre de réduire le dépassement, elle nous expose aussi à de nouveaux dilemmes : ainsi, la progression de la biocapacité agricole grâce à l’emploi d’engrais et à la mécanisation s’est-elle effectuée en consommant davantage de combustibles fossiles, donc en augmentant l’empreinte carbone ».

 

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

 

 

 

C’est peut-être une tradition à la république en marche de se sucrer en utilisant sa compagne. L’ancien patron des députés de la république en marche Richard Ferrand avait déjà utilisé sa position pour permettre à sa compagne de réaliser une substantielle plus-value de l’ordre  de 800 000 € dans les mutuelles des Bretagne. Cette fois, c’est le très rigoureux donneur de leçons Gilles Legendre qui a succédé à Ferrand comme patron des députés de la république en marche qui fait entrer son épouse comme directrice de la communication à la Française des jeux. Un poste qui évidemment n’est pas rémunéré au niveau du SMIC quand on connaît les énormes profits de la FDJ  par ailleurs doit être privatisé par Macron. Gilles Legendre comme a tendance à confondre l’intérêt général avec son intérêt particulier. Pour Ferrand il s’agissait du bien immobilier acquis par sa compagne et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit boni de l’ordre de 800 000 euros pour la compagne de Ferrand.  Cette semaine, des personnalités politiques de tout bord ont publiquement exprimé leur mécontentement après à la nomination de l’épouse du chef de file des députés LREM, Gilles Le Gendre, comme directrice de la communication de la Française des jeux (FDJ). Pour les élus, Raphaële Rabatel est nommée dans un contexte jugé incongru, puisqu’elle intervient au moment de l’adoption définitive ce jeudi le projet de la loi Pacte du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, qui prévoit le transfert au privé de la majorité du capital de l’entreprise.

 

Le capital de la FDJ est actuellement détenu à 72% par l’État, celui-ci devant conserver «au minimum» 20% des parts. À l’instar de la privatisation d’Aéroports de Paris, le projet est également contesté par de nombreux députés.

La sénatrice PS Marie-Pierre de la Gontrie a exprimé son mécontentement sur les réseaux sociaux. «L’épouse du président du groupe LREM à l’Assemblée Nationale, nommée directrice de la communication de la Française des jeux en voie de privatisation …. #benvoyons», a-t-elle tweeté mercredi .

La sécheresse : déjà

La sécheresse : déjà

 

On s’inquiète déjà des risques de sécheresse en France. Dans certaines régions,  la pluviosité cet hiver a été insuffisante. Dans le sud, certaines zones n’ont reçues depuis le début d’année qu’une vingtaine de millimètres d’eau. Dans d’autres régions les nappes ont été reconstituées cet hiver mais l’eau manque en surface et certains sont même obligés d’arroser pour faire les semis. Autre exemple, Il n’a pas beaucoup plu cet hiver dans le Nord, et le département en paie maintenant les conséquences : la quasi-totalité du territoire l’exception du Delta de l’Aa est désormais en alerte sécheresse, a annoncé la préfecture du Nord ce mardi 9 avril au cours d’une conférence de presse. Sur ces zones, l’État impose ainsi de lourdes restrictions d’eau effectives jusqu’au 30 juin 2019. Parmi elles :

  • l’interdiction de laver les véhicules particuliers.
  • l’interdiction d‘arroser les pelouses et jardins de 9H à 19H.
  • l’interdiction d’arroser les terrains de sport, les stades et les golfs de 9H à 19H.
  • la restriction de l’irrigation agricole.
  • la fermeture des fontaines publiques.
  • un objectif de réduction de consommation d’eau de 10% pour les industriels

Ce qui ressort de cette situation c’est que le climat français se rapproche de plus en plus du climat africain,  d’ailleurs on prévoit qu’une ville comme Lyon connaîtra le climat de Madrid en 2050 et celui d’Alger en 2100. D’où sans doute, en plus de la lutte contre la dégradation de climat, de gérer avec beaucoup plus d’attention les ressources en eau tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Notons par exemple que des nappes phréatiques d’une profondeur de 70 à 80 m sont déjà atteintes par des pollutions de pesticides et autres produits polluants.

Gouvernement : départ de Griveaux et Mahjoubi : ça sent déjà le roussi ?

Gouvernement : départ de Griveaux et Mahjoubi : ça sent déjà le roussi ?

 

Si on comprend le départ de Nathalie Loiseau du gouvernement qui prend la tête de la liste république en marche par contre on peut s’étonner que Griveaux et Mahjoubi  quittent aussi leurs fonctions. Les deux sont candidats à la mairie de Paris en 2020-un seul évidemment pourra être élu. Pour les intéressés, c’est donc prendre un grand risque de ne pas être élu et ne de ne plus occuper aucune fonction ministérielle. À moins que certains doutent déjà de la possibilité de réélection de Macron en 2022 et recherchent déjà des terrains d’atterrissage pour se mettre à l’abri d’une défaite aux présidentielles. Cette défaite n’est plus exclue comme hypothèse dans le parti en marche. Ismaël Emelien, ex conseiller spécial de Macron, est très proche du président de la république a même évoqué l’éventuel impossibilité pour Macron de se représenter si le quinquennat est un échec. P rien que de d’évoquer l’hypothèse témoigne déjà de certaines interrogations. En effet après une vingtaine de mois d’exercice du pouvoir force de constater que les résultats obtenus par le président de la république ne sont pas particulièrement enthousiasmants. La croissance est toujours anémique et très insuffisante pour résoudre la question d’un chômage qui n’évolue qu’à la marge, le déficit et la dette ne font que s’amplifier, la balance commerciale qui témoigne de la compétitivité est toujours très lourdement dans le rouge (entre 50 et 60 milliards de déficits par an). Par ailleurs les réformes structurelles annoncées à grand renfort de tambours sont loin de donner les effets escomptés. Ne parlons pas de l’accroissement des inégalités et du climat social délétère. Les enquêtes d’opinion montrent que 70 % de la population condamnent globalement la politique économique et sociale du chef de l’État. Le seul véritable atout de Macon c’est l’avoir en face de lui Marine Le Pen qui suscite un rejet permettant à son adversaire d’être élu. Mais ici 2022, l’environnement politique pourrait avoir changé et un duel Le Pen Macron n’est pas forcément incontournable. Il y a aussi cette malédiction qui pèse maintenant sur des présidents de la république lors de leur réélection lorsque leur mandat n’est pas jugé suffisamment positif. Ainsi après Sarkozy, c’est Hollande qui a fait les frais de cette malédiction. Or en l’état des sondages Macron n’est pas certain d’être en état de se présenter. D’où peut-être déjà l’envie de ce recaser pour certains.

Une députée LaREM propose l’impôt pour tous ! qui existe déjà !

Une députée LaREM propose l’impôt pour tous ! qui existe déjà !

 

On peut légitimement se demander ce que nombre de nouveaux députés la république en marche viennent  faire dans la galère du Parlement. Non seulement ils ne servent  à rien puisque leurs fonctions se limitent à lever la main quand on leur demande mais en plus quand ils tentent de faire preuve d’un peu d’originalité, on touche au ridicule. C’est ainsi que la jeune députée LaREM Bénédicte Peyrol propose la généralisation de l’impôt sur le revenu comme si ses revenus n’étaient déjà pas tous taxé. Certes pas forcément par l’impôt sur le revenu qui concerne 45 % des Français mais à travers la CSG qui elle concerne la totalité des ressources financières. La jeune députée oublie sans doute que cette de CSG rapporte maintenant encore plus que l’impôt sur le revenu, une ressource fiscale par ailleurs coup plus juste. On se demande quelle est vraiment la compétence de ces députés recrutés par petites annonces sur Internet, quel est leur rapport à l’intérêt général. Quel est leur expérience politique et sociale. Proposer en pleine colère du pays contre la pression fiscale un nouvel impôt pour tous relève évidemment de l’irresponsabilité. Ce que confirme le propos immature de l’intéressé pour justifier sa proposition : »de toute façon, quelqu’un nous expliquera toujours que c’est impossible, on nous le dit déjà souvent. Moi, je dis que quand le politique décide – et pense que c’est pour le bien de la France – il faut mettre à exécution », tranche-t-elle. Et de faire appel à son expérience personnelle de juriste « quand je travaillais en entreprise, lorsqu’on me demandait quelque chose, c’était : « Tu te débrouilles, tu trouves la solution juridique pour faire en sorte que ça fonctionne ». Un seul détail la députée n’intervient pas dans le champ d’une entreprise mais dans le champ de l’intérêt général ou la problématique est un peu plus complexe

Climat : Macron invente un conseil qui existe déjà ?

Climat : Macron invente un conseil qui existe déjà ?

Situation ubuesque, Macron va annoncer devant le Conseil national de la transition écologique (CNTE) un conseil pour le climat qui existe déjà ! L’actuel CNTE,  est « l’instance de dialogue en matière de transition écologique et de développement durable » et « vise à renforcer le dialogue social environnemental », peut-on lire notamment sur son site. Le Conseil national de la transition écologique est composé de 50 membres, issus de collèges différents : élus, syndicats, employeurs, associations et parlementaires. Ils se réunissent une fois tous les deux mois en séance plénière. Leur dernier avis (cinq en 2018, 35 depuis 2013), rendu le 13 novembre dernier, porte sur le projet de loi d’orientation des mobilités, présenté lundi par Elisabeth Borne en Conseil des ministres. Alors quelle différence? Le Haut conseil pour le climat sera placé sous l’autorité du Premier ministre « pour agir sur toutes les politiques publiques », leur élaboration et leur évaluation. Il « sera doté de moyens pour qu’il puisse rentrer en profondeur dans les politiques publiques », expliquait l’Elysée dans le JDD. Il sera en outre composé de 13 « experts de très haut niveau ».  Certains, parmi lesquels Greenpeace, l’avocat en droit de l’environnement Arnaud Gossement ou des élus de l’opposition, dénoncent déjà la création d’un énième comité, un « comité Théodule » : Il existe déjà un conseil national pour la transition écologique, un conseil environnemental, un ministère de l’écologie.Le climat n’a pas besoin d’un énième comité mais de mesures fortes pour mettre en place les solutions déjà connues

 

Le mandat de Macron, est déjà terminé ?

Le mandat de Macron, est déjà terminé ?

 

Chaque jour ou presque macro montre les limites et les contradictions du en même temps sorte  de cocktail entre des réformes approximatives et souvent injustes et l’immobilisme voire le laisser-aller. 70 à 80 % des Français ne se font plus aucune illusion quant aux résultats de Macron sur les principaux enjeux sociaux économiques du pays. La chute catastrophique dans les sondages, seulement 19% approuvent sa politique, justifie de donc s’interroger sur la vraie compétence de l’intéressé  et sur sa légitimité politique. Certes juridiquement, il est élu pour une durée de 5 ans mais sa chute inexorable et dramatique conduira inévitablement à une crise politique. Plusieurs raisons à cet écroulement  qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout, même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque d’équilibre entre les mesures économiques et sociales.  Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans une école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est aussi  très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi. Surtout quand il affirme qu’il suffit de traverser la rue pour résoudre le chômage.  Là on touche le sublime de l’incompétence méprisante !

 

 

Sondage : le quinquennat de Macron déjà fini ?

Sondage : le  quinquennat de Macron déjà fini ?

 

 

On peut légitimement se demander si le quinquennat de Macron n’est pas déjà terminé si l’on en juge par un sondage au d’Odoxa où les Français approuvent  la démission de Gérard Collomb à hauteur de 77 %. Un Gérard Collomb qui semble incarner les reproches qu’on peut faire à Macron dans sur le fond que sur la forme. Certes Macron a réaffirmé qu’il ne changerait pas de politique. Pour autant comme la donne politique a changé, il devra sans doute renoncer à transformer à la hussarde le pays notamment à coups d’ordonnances. De la même manière il, devra aussi atténuer la portée des transformations. En clair Macron ira moins vite et moins loin car il est devenu ultra minoritaire dans le pays puisque 66 % des Français jugent que c’est un mauvais président.  Selon Odoxa, près de 8 sondés sur 10 (77%), la démission de Gérard Collomb est une bonne chose pour le ministre qui a décidé de rejoindre Lyon pour y préparer les prochaines municipales. Mais si cette démission est aussi considérée par 63% des personnes, comme une bonne nouvelle pour les Lyonnais, en revanche, 70% des personnes interrogées voient ce départ comme une mauvaise chose pour Emmanuel Macron. 69% y voient «un camouflet personnel» pour le chef de l’État. Il estime aussi que cette séquence est le révélateur d’un problème au niveau de la méthode choisie pour gouverner le pays (75%). Quant à la suite du quinquennat, les Français ne semblent pas plus optimistes puisque cet épisode politique est perçu comme «un mauvais signe pour l’avenir de sa présidence» (66%). . Les deux-tiers des Français interrogés (66%) jugent Emmanuel Macron «mauvais président». Celui qui en mai dernier bénéficiait encore de 46% de popularité se retrouve désormais à 33%.

Budget 2019 : déjà obsolète

Budget 2019 : déjà obsolète

 

Autant dire que l’équation budgétaire pour 2019 sera particulièrement complexe voire impossible à résoudre. En effet, il s’agit de courir après un impossible équilibre budgétaire en même temps de consentir d’importantes réductions fiscales aux entreprises et de donner l’impression aux ménages qu’on leur accorde une augmentation de pouvoir d’achat. Première observation les perspectives de réduction de déficit ne seront certainement pas atteintes. Il est même probable qu’on se rapproche des 3 %. En cause, d’une part des dépenses qui pourraient dériver en raison de la dégradation du climat économique et social aussi de rentées fiscales plus réduites que prévu ; cela en raison du tassement de la croissance. La première difficulté pour le gouvernement c’est d’afficher un équilibre entre les réductions fiscales accordées aux entreprises et celle accordée aux ménages. Le déséquilibre est pourtant flagrant puisque le CICE désormais pérennisé représente de l’ordre d’environ 20 milliards. À comparer aux 6 milliards très contestés destinés aux ménages. En fait, c’est loin de 6 milliards.il faudrait intégrer le fait que la certaines prestations comme les allocations logement, les allocations familiales ou encore les pensions ne seront pas revalorisées à hauteur de l’inflation.  On prévoit seulement 0,3 % pour les pensions alors que l’inflation est sur un rythme annuel de 2,3 %. La différence est évidemment considérable. La compensation par la suppression de la taxe d’habitation est relative dans la mesure il y aura augmentation de l’impôt foncier par les collectivités locales. Conclusion, en dépit des efforts de communication déployée par le gouvernement le budget 2019 aura du mal à être crédible auprès notamment des ménages et il sera difficilement soutenable.

Unedic : une réforme déjà caduque

Unedic : une réforme déjà caduque

 

Le problème de la demande de réforme formulée par le gouvernement devant les partenaires sociaux c’est qu’elle est déjà caduque et que l’objectif de réduction des dépenses ne pourra pas être tenu en raison de la conjoncture économique et sociale. En effet on demande à Unedic qui effectivement est dans une situation financière difficile  de réaliser chaque année une économie d’un milliard au moins pendant trois ans. La question est de savoir sur quelle assiette de chômeurs on peut ce fixer. Contrairement à ce qu’affirme le premier ministre non seulement le chômage ne diminue pas mais il reprend malheureusement.  En effet, les experts prévoyaient une croissance de 2,3 % en 2018 prolongeant ainsi le dynamisme de 2017. Le gouvernement avait fondé son budget sur une perspective d’une hausse du PIB de 2 %. Or le gouvernement a été contraint de revoir sa projection à la baisse et de retenir 1,7 %. En réalité compte tenu de l’environnement international qui se tasse également on sera entre 1,5 et 1,6 % comme l’indique d’ailleurs l’OCDE. Du coup de cet évolution économique qui ce dégrade découlera une augmentation du nombre de demandeurs d’emploi  et donc des dépenses de l’ASSEDIC. En fait l’économie demandée pourrait être absorbée par la croissance du chômage. L’objectif, dit-on au ministère, est de lutter “contre le chômage en favorisant l’emploi durable pour répondre aux besoins des compétences des entreprises». SUR le principe, le gouvernement souhaite revoir les règles qui “favorisent l’enfermement dans l’emploi”, “responsabiliser les entreprises” qui abusent des contrats courts, mettre en place, si les partenaires sociaux le souhaitent, une allocation chômage de longue durée, et accélérer le désendettement de l’Unedic, dont la dette atteindrait sans changement 35 milliards d’euros en 2019.Une bonne nouvelle cependant, le gouvernement souhaite que les négociations aboutissent sur un “mécanisme” pour limiter le recours récurrent aux contrats de courte durée. Le terme de “bonus-malus” – moduler les cotisations des entreprises en fonction de leur utilisation des contrats courts – ne sera pas mentionné dans la lettre de cadrage. Les partenaires sociaux se sont montrés très critiques sur les orientations de la réforme. “C’est un document sur une réforme à l’envers puisqu’on part d’un objectif budgétaire pour fixer les objectifs dans lequel on va reparamétrer l’assurance chômage”, a dit le vice-président de la CPME, Jean-Michel Pottier, à l’issue de la rencontre. “Malheureusement, il me semble que cette future réforme de l’assurance chômage, même si le gouvernement la veut systémique, est quand même avec un prisme marqué sur les économies”, a dit le négociateur de Force ouvrière, Michel Beaugas. “1,3 milliard d’économies par an, c’est beaucoup.”Pour la CGT, “c’est un projet qui est complètement ficelé d’avance” et qui vise “les travailleurs précaires». Les organisations syndicales et patronales annonceront dans les prochains jours si elles souhaitent participer aux négociations. Pour la CFDT, “la question, c’est de replacer bien le demandeur d’emploi au coeur de cette logique et de sortir de la logique budgétaire qu’a le gouvernement, avec des économies qui nous ont été annoncées, qui sont extrêmement conséquentes”.

Nicolas Hulot : un livre déjà…ou le sens du business

Nicolas Hulot : un livre déjà…ou le sens du business

 

Nicolas Hulot a sans doute perdu son portefeuille de ministre de l’environnement mais il n’a pas perdu l’honneur ni le sens du business. Après sa mission, les médias et de nombreux responsables politiques se sont répandus en louange sur la personnalité de l’ancien ministre écolo. Mais c’est la tradition, une sorte d’éloge de funérailles. Mais Nicolas Hulot qui s’est bâti une solide fortune grâce à l’écologie et qui va sans doute continuer sort  15 jours après sa démission un nouveau livre qui devrait compléter des revenus et un patrimoine déjà très confortables. En vérité Nicolas Hulot n’a pas eu vraiment le temps d’écrire mais il veut profiter de la vague médiatique de sa démission pour capitaliser médiatiquement  et surtout financièrement. En réalité Hulot sort un petit bouquin de 100 pages Les mauvaises langues diront que pour le prix (9,90 euros), c’est un peu cher pour ce que c’est. A peine plus de quinze jours après avoir quitté le gouvernement, l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, s’apprête, selon nos informations, à publier un livre aux éditions de l’Aube. Intitulé Ne plus me mentir, ce livre de moins de 100 pages qui se contente ni plus ni moins de retranscrire en intégralité deux interviews données alors qu’il était encore en poste. Le premier est un entretien fleuve accordé fin juin à l’hebdomadaire Le 1, la seconde est celle diffusée sur France inter le 28 août, au cours de laquelle Nicolas Hulot a annoncé sa démission. Bref, il faut capitaliser l’écologie. Le journal Businessman ou écologiste ? Surtout journaliste businessman, Hulot est le journaliste le mieux payé au monde. . Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros.  Récemment épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros) ; hulot pas efficace comme ministre écolo mais bon comme businessman de l’environnement.

Macron a déjà trahi trois fois !

Macron  a déjà trahi trois fois !

La personnalité de Macron est sans doute complexe, pas étonnant qu’il ait choisi comme thèmes d’étude lorsqu’il était étudiant  d’une part Machiavel d’autre part Hegel. À cet égard, le macronisme comme   idéologie ne marquera sans doute pas l’histoire puisqu’elle s’alimente surtout d’opportunisme. Comme Pierre, Macron a déjà trahi trois fois. La première fois c’était à l’encontre des intérêts de la société des rédacteurs du Monde auxquels il a proposé ses bons offices pour négocier la reprise alors que dans le même temps il travaillait secrètement au service des intérêts du projet soutenu par Alain Minc ( l’un de ses mentors). Une belle preuve de généreuse duplicité déjà. La seconde fois c’est évidemment lorsqu’il a trahi François Hollande. Imposé par les milieux financiers auprès de l’ancien chef de l’État, Marcon n’a pas hésité à tuer politiquement celui qui avait favorisé son envol politique. Et cela sans vergogne. Bref une sorte de Brutus qui assassine César sans état d’âme et même avec une certaine délectation. La troisième trahison concerne les électeurs de Macron surtout les électeurs de gauche. Sans les voix de la gauche, Macron n’aurait jamais pu se qualifier pour le second tour. Il s’est d’ailleurs présenté comme le digne héritier de Michel Rocard dont il a retenu le modernisme mais débarrassé de tout humanisme. Maintenant qu’il est élu Macron sert sans honte et sans regret les intérêts de la droite et en particulier de ceux qui ont favorisé sa promotion politique à savoir les milieux financiers et les experts économiques qui les servent. D’une certaine manière, Macron en politique n’a pas de religion. De fait,  il n’est ni de droite, ni de gauche mais ailleurs et cet  ailleurs se situe du coté du manche ;   du côté des plus riches qui estiment que les dépenses sociales coûtent un pognon de dingue mais qu’il est légitime de gagner des millions comme Macron chez Rotchild où son passage a été déterminant pour son parcours politique ne serait-ce que pour financer sa campagne.  La dernière trahison sera celle de ses résultats en contradiction avec ses promesses. Non seulement Macron s’est renié mais en plus il a démontré ses limites pour gérer l’économie du pays. Le macronisme  se réduit à une posture simulant de se mettre au service d’une cause et la trahissant ensuite. Macon a retenu la leçon de Machiavel.

Italie : déjà la crise politique !

Italie : déjà la crise politique !

 

Le président de la république italien a refusé de nommer un ministre des finances anti européen, du coup le Premier ministre a du renoncer à former un gouvernement ; retour au point de départ car non seulement il faudra trouver un ministère des  finances consensuel mais aussi un nouveau premier Ministre  suffisamment neutre pour être accepté pat la ligue et le mouvement 5 étoiles qui revendiquent chacun ce poste. Bref ça commence mal pour ce gouvernement hétéroclite de forces d’extrême droite et d ‘anarchistes populistes ; La crise politique se poursuit donc en Italie. Giuseppe Conte, qui était pressenti pour le poste, a renoncé à être nommé Premier ministre, annonce, dimanche 27 mai, la présidence italienne. Giuseppe Conte, 53 ans, un juriste novice en politique, avait été désigné mercredi mais il devait encore confirmer cette nomination et présenter une liste de ministres que le chef de l’Etat accepte pour que celle-ci soit effective. Sa décision de renoncer au poste a été annoncée en début de soirée, après un entretien avec le président italien Sergio Mattarella.

« Je peux vous assurer que j’ai fourni le maximum d’efforts et d’attention pour mener à bien cette tâche et l’avoir fait dans un climat de pleine collaboration avec les responsables des forces politiques qui m’ont désigné », a déclaré Giuseppe Conte devant la presse. Le nom de Giuseppe Conte avait été proposé par le Mouvement 5 étoiles et la Ligue, les deux partis arrivés en tête lors des dernières élections législatives. Depuis plusieurs jours, les discussions achoppaient notamment sur l’identité du futur ministre des Finances. Le chef de l’Etat refusait de nommer à ce poste Paolo Savona, 81 ans et eurosceptique déclaré.

 

 

Macron déjà au musée …….Grévin

Macron déjà  au musée …….Grévin

On pourrait croire que la vague du dégagisme s’accélère avec cette entrée de Macron au musée, mais il s’agit seulement du musée Grévin. Une bonne précaution toutefois car on ne sait pas si Macron va durer et comme Renzi en Italie passer aussi vite de l’ombre à la lumière tellement il semble pressé.  Il est clair que Macron est affecté d’une boulimie réformatrice qui ressemble même à une pathologie chronique. Il réforme tout et en même temps quitte d’ailleurs parfois à ne pas changer grand-chose ou alors à moitie,  voire à contresens. Mais la plupart du temps il chamboule quand même. C’est devenu son credo, il veut incarner le grand réformateur que la France n’a pas connu depuis des dizaines et des dizaines d’années ? Pas de tabou et même s’il le faut la provocation pour bien indiquer que, lui, à la différence des autres fait ce qu’il a dit même s’il ne l’avait pas vraiment annoncé ; mais a force de l’affirmer, on finit par le croire. Macron ne manque pas, de qualité, il est intelligent, malin et même machiavélique, décidé et même têtu, culotté aussi. Bref il bouscule tout, et sa marque de fabrique. Le problème de Macron c’est que pour l’instant on attend les résultats. Des résultats qui ne sont visibles que pour les plus aisés. Du plus 70% de la population le voit davantage comme le président de riches. La grande faiblesse de Macron, c’est l’attente des résultats et il en portera la responsabilité car l’homme est seul. Il décide seul et cadenasse toute la vie politique y compris dans son propre camp pour que personne ne lui fasse de l’ombre. Macron est loué dans les médias français et internationaux mais comme l’était Matteo Renzi, lui aussi, au début, et qui a disparu brusquement du paysage politique. Si par malheur pour le pays, la croissance devait se tasser, si la politique ne devait être rapidement rééquilibrée socialement, si Macron ne redescend pas de son socle jupitérien, il pourrait connaître le même sort que Renzi, le météorite politique tellement adoré de tous et vite oublié.

 

Le codage informatique déjà obsolète ? (Emmanuel Straschnov)

Le codage informatique déjà obsolète ? (Emmanuel Straschnov)

On s’apprête à peine à favoriser apprentissage large du codage y compris à l’école primaire que déjà il se trouve mis en question. Simplement parce qu’on peut utiliser la programmation sans nécessairement la connaitre. Un peu ce que sont les progiciels par rapport aux logiciels, adaptables et paramétrables en fonction de besoins.  Dans un article de la Tribune, on apprend qu’in ingénieur français veut rendre le codage obsolète en proposant  un moyen de rendre accessible la programmation à tous. Le concept : créer logiciels et applications à l’aide d’une interface visuelle. « L’analogie que j’utilise, c’est le saut entre MS-DOS et Windows et MacIntosh, qui ont remplacé la ligne de commande par des icônes. N’importe qui pouvait désormais utiliser des ordinateurs sans être des spécialistes. Nous proposons la même chose pour programmer les machines », décrypte le polytechnicien aussi  diplômé d’Harvard. Les équipes de Bubble ont déjà précodés les briques élémentaires. « Ça fait cinq ans qu’on travaille dessus. On a commencé à gagner de l’argent en 2014. Nous n’avons pas levé de fonds car je préfère utiliser mon énergie à créer quelque chose plutôt que d’essayer de séduire des investisseurs », précise Emmanuel Straschnov. Les clients sont principalement des startups, comme la marketplace française Comet, qui, grâce à Bubble, a pu éviter d’embaucher des ingénieurs très coûteux. Le business model est celui du Saas (logiciel en tant que service) : l’accès au logiciel est gratuit mais pour en utiliser toutes les fonctions, il faut payer un abonnement (14 à 445 dollars par mois). Bubble recense sur sa plateforme 120 000 utilisateurs, dont 1 500 entreprises payantes. « De nos jours, n’importe quelle société qui se crée doit être en ligne. Or, la plupart sont devenues de fait des entreprises de logiciels, avec des ingénieurs. Le prochain Airbnb n’aura pas besoin de programmeurs car Bubble n’est pas plus compliqué à utiliser que Microsoft Office. Je veux redéfinir la façon dont les gens programment les ordinateurs », proclame Emmanuel Straschnov. S’il respecte sa promesse, l’univers informatique s’en trouvera radicalement changé.

 

 

« Le Média » : de Mélenchon déjà contesté

« Le Média » : de Mélenchon déjà contesté

A peine né, le Média de Mélenchon (télé sur internet) est sans doute proche de sa mort. Déjà très peu regardé, il pourrait voir son audience encore sombrer du fait de la protestation de personnalités qui avaient apporté leur soutien mais qui maintenant condamnent la ligne de Le Media. En cause évidemment les débordements classiques des insoumis gauchistes nourris au lait de l’anticapitalisme, de l’anti impérialisme et du rêve communiste bolivarien.   »Aujourd’hui, Le Média ne répond plus, à nos yeux, à la promesse initiale, ni sur le fond ni sur la forme. Nous ne pouvons plus le soutenir », écrivent les signataires* de ce nouveau texte, parmi lesquels on retrouve l’ancienne ministre Aurélie Filippetti, le médecin urgentiste Patrick Pelloux ou encore le comédien François Morel. Deux actualités sont à l’origine de leur prise de recul par rapport au Média lancé à la mi-janvier et cofondé par Sophia Chirikou, Henri Poulain et Gérard Miller. La polémique autour du départ de la journaliste Aude Rossigneux et la ligne éditoriale adoptée sur le conflit syrien, annoncé en direct il y a une semaine par le correspondant au Liban Claude El Khal : « Ne montrer aucune image » car elles ne sont pas vérifiées. « Toutes les photos que diffuse l’AFP de la Ghouta orientale (et plus généralement de Syrie) sont vérifiées et authentifiées par notre desk d’édition photo, situé à Nicosie, moyennant un travail aussi minutieux qu’indispensable », avait d’ailleurs répondu Christian Chaise, directeur régional de l’AFP pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Mercredi, dans une vidéo intitulée « Le Média répond aux attaques », Sofia Chikirou avait une nouvelle fois apporté son soutien à Claude El Khal, affirmant que « Le Média ne s’alignera sur aucun camp ». « Comme Jean Jaurès, nous défendrons la paix ; que ceux qui veulent la guerre y envoient leurs enfants », ajoutait-elle, évoque un média « pacifiste, qui prend position contre la guerre ».

* Il s’agit d’Aurélie Filippetti, Antoine Comte, Gérard Mordillat, Patrick Pelloux, François Morel, Judith Chemla, Cécile Amar, Edouard Perrin, Giovanni Mirabassi, Médéric Collignon, Noël Mamère.

 

Mondial 2018 : la France déjà champion du monde !!!

Mondial 2018 : la France déjà champion du monde !!!

 

À l’annonce des premiers matchs de l’équipe de France pour la coupe du monde en Russie, c’est déjà l’enthousiasme pour ne pas dire l’hystérie dans certains médias. Les médias qui prévoient déjà que la France sera championne du monde. Il y a pourtant du chemin à parcourir de la coupe aux lèvres. Mais on le sait la France est particulièrement manichéenne concernant ces sportifs, un jour elle s’enflamme, un jour elle condamne. Or dans le sport, et dans le foot en particulier, beaucoup d’éléments aléatoires sont à prendre en compte et aucune équipe n’a gagné d’avance pas plus qu’elle n’a perdu. On l’a vu par exemple dans le championnat national lorsque Strasbourg a battu le Paris-Saint-Germain alors que Strasbourg a passé l’essentiel de la partie recroquevillée près de ses buts. Rien n’est donc gagné d’avance pour l’équipe de France il faudra d’abord l’emporter lors des poules éliminatoires puis franchir les huitièmes, les quarts, les demis et la finale. À s’enflammer un peu trop vite au risque comme d’habitude que nos joueurs prennent la grosse tête. Ce n’est certainement pas un service à rendre à nos représentants lors de cette coupe du monde Avec le Pérou, le Danemark et l’Australie. Vendredi 1er décembre, l’équipe de France de football a eu de la chance lors du tirage au sort du premier tour de la Coupe du monde 2018, en tombant sur des adversaires à sa portée. La preuve : ces trois équipes ont toutes dû passer par les barrages pour se qualifier pourtant rien n’est joué d’avance. . Le  groupe de la France  n’est pas forcément le plus faible. Si on classe les 32 équipes qualifiées de la meilleure à la moins bonne (selon le classement établi par la Fifa), les trois adversaires de la France sont plutôt en milieu de peloton, et trois des sept autres groupes se composent d’équipes moins bien classées. Didier Deschamps et ses hommes n’ont donc pas forcément hérité du plus faible.   En utilisant la même méthode, on découvre qu’à l’Euro 2016, deux des six groupes auraient été encore plus abordables que celui de la France. Mais la bande de Didier Deschamps réussit encore à éviter les grosses équipes en tirant l’Albanie, la Roumanie et (à nouveau) la Suisse. Le reste du parcours de la France sera à l’avenant : elle élimine la modeste Irlande puis l’Islande en quart de finale, qui a sorti à la surprise générale l’Angleterre au tour précédent, et devra attendre les demi-finales, contre l’Allemagne, pour rencontrer une équipe qui lui est supérieure selon le classement Fifa. Pour Moscou il faudra se rappeler des tirages dits simple comme  en 2002 ou en 2010.

Macron au musée Grévin : déjà !

Macron au musée Grévin : déjà !

 

Pas sur que la prochaine entrée de Macron au musée Grévin serve vraiment sa politique de communication. Cela pourrait donner l’impression que le président de la république est déjà entré dans le passé. Une hypothèse possible car le chef de l’État ne cesse d’user et d’abuser des médias et que les Français pourraient bien être fatigués de cette présence jupitérienne tous les jours et surtout les sujets. Il sera difficile à Emmanuel Macron de tenir un tel rythme quasi quotidien ;  ce n’est sans doute pas le rôle d’un président de la république de s’afficher chaque soir aux 20 heures des journaux télévisés. Il ferait sans doute mieux de prendre un peu de recul et de hauteur car l’activisme n’est pas nécessairement une garantie de pertinence et de cohérence. Pire les responsables du musée Grévin veulent aussi faire entrer Brigitte macro dans le musée des anciennes personnalités. L’entrée du couple présidentiel dans le musée est voulue par l’Académie Grévin, présidée par Stéphane Bern, récemment chargé par Emmanuel Macron d’une mission pour la préservation du patrimoine et ami des locataires de l’Élysée. Pas étonnant Stéphane Bern n’a pas son pareil pour délivrer des louanges calinothérapiques  à ceux qu’il veut flatter. Une sorte de nouveau Jack Lang !

 

Macron candidat en 2022 (Lemaire), déjà !

Macron candidat en 2022 (Lemaire),  déjà !

Bruno Lemaire pratique un peu la fuite en avant en proposant déjà que Macon se représente en 2022. On se demande bien pourquoi il aborde dès maintenant cette problématique sinon peut-être pour renforcer une posture ministérielle parfois contestée. Emmanuel Macon n’est élu que depuis six mois, il paraît donc tout à fait outrancier d’envisager de paysage politique pour 2022. En outre cette perspective de candidature semble donner l’impression que le moment de l’élection et l’alpha et l’oméga de la politique. Bien sûr, il faut souvent  plus que cinq ans pour engager et réussir des réformes structurelles  par exemple la politique énergétique ou encore le secteur industriel. Cependant cela ne justifie pas qu’on se préoccupe déjà de la prochaine échéance présidentielle. De toute manière le contexte sera surtout influencé par les résultats qui seront obtenus ou pas par le gouvernement actuel. Les déclarations de Bruno Lemaire paraissent donc assez inopportunes dans le moment présent. “Non seulement je me suis engagé derrière Emmanuel Macron en 2017 mais je souhaite sa réélection en 2022 et je m‘engagerai derrière lui si jamais il prend cette décision de se représenter”, a déclaré le ministre de l‘Economie et des Finances au Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos. “Je me battrai pour la réélection d‘Emmanuel Macron en 2022 parce que je crois que c‘est important qu‘il y ait de la continuité dans l‘action publique”, a ajouté l‘ancien prétendant à la candidature des Républicains pour la présidentielle. “Le choix que j‘ai fait de me mettre derrière Emmanuel Macron en 2017, de soutenir son projet de transformation en profondeur de notre pays, c‘est un projet qui demande du temps et je pense qu‘il faudra au président de la République dix ans pour que cette transformation soit solide et que les tous les Français puissent en bénéficier”, a-t-il encore dit. Au moment où des médias se sont fait l’écho de tensions entre Bruno Le Maire et les deux têtes de l‘exécutif, il a déclaré que “(s)a seule ambition, c‘est de réussir comme ministre de l‘Economie et des Finances au service d‘Edouard Philippe et Emmanuel Macron”.

 

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