Archive pour le Tag 'dépassé !'

Amazon, la pieuvre, dépasse 1.000 milliards de dollars en Bourse

Amazon, la pieuvre,  dépasse 1.000 milliards de dollars en Bourse

 

Record de capitalisation mais aussi record de profit pour la pieuvre Amazon. Plus de 1000 milliards de capitalisations et le  titre Amazon a gagné 74% depuis le début de l’année, contre 34% pour Apple. Entrée en Bourse le 15 mai 1997, à 1,50 dollar, l’action Amazon avait atteint pour la première fois les 100 dollars le 23 octobre 2009. Il est clair qu’Amazon et d’autres plates-formes du même type ont trouvé la martingale pour réaliser des profits exorbitants. L’idée n’est pas nouvelle. Au lieu de produire, on se contente de commercialiser la production des autres en écrasant le prix d’achat ces produits. On sait bien que ce n’est pas le travail de production qui est le plus rémunérateur mais sa commercialisation. Du coup,  de plus en plus de petits malins s’infiltrent  dans le processus de commercialisation avec pour objectif de mettre en place une intermédiation obligatoire et à caractère dominant. On objectera que les professions et les entreprises n’ont sans doute pas été assez attentives aux phénomènes de développement de la vente par Internet. Pour autant cela ne saurait  justifier les abus de domination et d’exploitation des plates-formes de distribution vis-à-vis des fournisseurs. D’une certaine manière,  ces fournisseurs maintenant sont en posture de sous-traitance de ces plates-formes. Un procédé utilisé depuis longtemps par la grande distribution mais cette fois réalisée au plan mondial. Non seulement Amazon écrase ses fournisseurs au plan tarifaire mais transfère sur eux nombreux de charges qui devraient incomber au distributeur. La force d’Amazon c’est évidemment de disposer d’une cible de 3,5 millions de visiteurs par jour. De quoi peser de manière monopolistique sur les vrais créateurs de biens. Plus de 10 000 entreprises françaises sont inscrites comme fournisseurs d’Amazon. En outre Amazon comme les autres plates-formes informatiques évitent l’impôt en se localisant dans des paradis fiscaux y compris en Europe. Le problème c’est que l’union européenne ne parvient pas à se mettre d’accord imposé fiscalement ces plates-formes. L’Allemagne en particulier s’oppose à une taxation des grandes plates-formes américaines pour ne pas avoir à subir en contrepartie des mesures de rétorsion contre son industrie notamment automobile. De ce faite chaque pays essaye de réagir de manière isolée par exemple la France mais dont l’action paraît assez dérisoire. La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes veut infliger une amende de 10 millions à la plate-forme de vente. Le ministère de l’Economie a assigné Amazon en justice pour pratiques abusives du leader mondial du commerce en ligne envers ses fournisseurs français et aurait demandé qu’une amende de dix millions d’euros lui soit infligée, rapporte lundi Le Parisien. Selon le journal, cette plainte été déposée devant le tribunal de commerce de Paris à la suite d’une enquête de deux ans de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les plates-formes Internet. « La plate-forme impose un rapport déséquilibré avec ses vendeurs », explique Loïc Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF, cité par le Parisien. Selon le journal, pour vendre sur la plate-forme et profiter de ses 3,5 millions de visiteurs par jour en France, les plus de 10.000 entreprises hexagonales inscrites sur le site sont soumises à plusieurs clauses qui peuvent parfois les pousser à la faillite : modifications de contrat unilatérales, prise en charge de tous les problèmes de livraison et possibilité pour Amazon de suspendre le contrat à tout moment. Un porte-parole de Bercy a confirmé que le ministère avait assigné le groupe en justice, sans plus de précision.

 

 

Le clivage droite-gauche est dépassé pour 66% des Français

Le clivage droite-gauche est dépassé pour 66% des Français

 

Selon un sondage Viavoice pour Libération le clivage gauche droite est dépassé. Une manière sans doute de condamner les politiques qui ont été menées au cours des 30 dernières années alternativement par les partis soit de la gauche, soit de la droite. Pas sûr cependant que cette condamnation soit fondée sur les mêmes motifs. En nouveau en effet un nouveau clivage pourrait apparaître entre patriotes ouverts au monde et nationaliste partisan du repli économique mais aussi identitaire. Autrement dit entre progressistes et réactionnaires. En cause sans doute le niveau culturel des intéressés mais aussi le niveau d’intégration dans la modernité et de développement économique. Selon cette enquête,  45% se déclarent  proches des idées « progressistes », et 50% proches des idées « pro-européennes », deux valeurs essentielles dans le positionnement d’Emmanuel Macron tout au long de cette campagne. Pour 66%, le clivage gauche-droite n’est plus pertinent et doit être dépassé, un sentiment partagé par 83% des électeurs d’Emmanuel Macron, et 70% des électeurs de Marine Le Pen. Les valeurs patriotiques (52%) sont aussi fortes dans l’électorat, à l’inverse des idées « nationalistes » (28%). Marine Le Pen voit dans le scrutin une opposition des « patriotes » contre les « mondialistes » et Emmanuel Macron une opposition des « patriotes » contre les « nationalistes » représentés selon lui par la candidate du FN. Si beaucoup parient aujourd’hui sur une large victoire du leader d’En Marche !, seuls 55% des Français estiment que le second tour « est joué d’avance ».

Croissance Japon : en hausse dépasse les attentes

Croissance Japon : en hausse dépasse les attentes

Le PIB japonais a progressé à un rythme annualisé de 2,2% au troisième trimestre, bien au-dessus des 0,9% anticipés par les marchés, montrent les statistiques publiées lundi par le gouvernement. Le trimestre précédent, d’avril à juin, l’économie avait progressé de 0,7%.

Ces chiffres soulignent toutefois la dépendance du Japon à l’égard des exportations et l’activité intérieure reste faible à l’heure où le commerce mondial est fragilisé par l’incertitude déclenchée par l’élection de Donald Trump.

 

(AFP)

Fraude fiscale : le Parquet national financier inadapté et dépassé

Fraude fiscale : le Parquet national financier inadapté et dépassé

Deux raisons au manque d’efficacité du parquet national financier créé en 2014 : des moyens dérisoires (une quinzaine de magistrats seulement, il en faudrait 10 fois plus) aussi la dépendance vis-à-vis de l’État. Ce parquet spécial qui doit faire face à la gestion de dossiers financiers très complexes ne peut évidemment être concurrentiel par rapport à l’armée d’avocats fiscalistes qui défendent les intérêts de ceux qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale. Auditionnée par la commission des finances du Sénat ce 18 mai, dans le cadre de la politique de lutte contre l’évasion et fiscale internationale -et plus particulièrement sur les suites données aux désormais fameux Panama papers-, Eliane Houlette, le procureur en chef du Parquet national financier (PNF), en a profité pour esquisser un bilan de son activité. Ce «super-parquet» à compétence nationale est chargé des délits économiques et financiers complexes tels les délits boursiers et, selon leur niveau d’importance, les délits d’atteintes à la probité (corruption, trafic d’influence, prise illégale d’intérêts, pantouflage, favoritisme, détournement de fonds publics…), et de fraude fiscale lourde (escroquerie à la TVA, montages internationaux, blanchiment…). le microcosme judiciaire (du Conseil d’Etat à la Cour de Cassation, jusqu’à la Chancellerie, divisée) était assez peu convaincu de la nécessité réelle d’un PNF, alors que le procureur national n’est pas plus statutairement indépendant que les autres procureurs (nommé par le Garde des sceaux), et que ce Parquet se retrouve en «concurrence» soit avec l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour les délits boursiers (qui ne peuvent plus, selon le Conseil constitutionnel, être jugés séparément par chacune des deux instances), soit avec les tribunaux régionaux pour les affaires de fraude fiscale ou de corruption. Deux après, il est encore tôt, vue la lenteur de l’horloge judiciaire, pour tirer un bilan de l’action du PNF, mais Eliane Houlette a profité de son audition auprès de parlementaires pour défendre son institution et faire passer quelques messages. Ainsi, elle tient à faire savoir que son Parquet est pleinement opérationnel et même débordé. Rappelant que l’étude d’impact de 2013 préalable à la loi créant le PNF avait estimé sa capacité de traitement à environ 250 dossiers par an, avec au maximum 8 dossiers complexes par magistrat, elle souligne qu’il y a aujourd’hui en fait 353 procédures en cours (dont 155 pour fraude à l’impôt et 136 pour atteintes à la probité), traitées par ses 15 magistrats (ce qui aboutit plutôt à 23 dossiers par magistrat ).

(Challenges)

Comme Sarko, Hortefeux, trop pressé, dépasse la vitesse limite

Comme Sarko, Hortefeux, trop pressé, dépasse la vitesse limite

Brice Hortefeux a sans doute pêché par imitation de son maître Sarkozy en se montant aussi pressé que lui ; du coup ; il a été contrôlé à 170 km/h. Heureusement pour lui grâce à ses relations d’ancien ministre de l’intérieur Brice Hortefeux a pu passer à travers les mailles de la répression (comme son patron !). Notons cependant qu’en matière de vitesse il n’y a plus de limites. En effet des physiciens du CNRS ont fait une découverte inattendue et totalement révolutionnaire. Ils affirment avoir mesuré des particules à une vitesse dépassant celle de la lumière, normalement considérée comme une limite infranchissable dans la théorie d’Einstein. Il ne semble pas cependant que Brice Hortefeux ait atteint  la lumière ! «Selon que vous serez puissant ou misérable…» Brice Hortefeux semble s’être inspiré de cette maxime (et sans passer par la case tribunal) pour échapper aux sanctions, le 1er mai, après avoir été contrôlé à 170 km/h au lieu de 110 par des douaniers à moto, selon une information parue dans le Canard enchaîné ce mercredi. Non seulement l’ancien ministre de l’Intérieur n’aurait pas perdu le moindre point après cet excès de vitesse qui aurait pu lui coûter jusqu’à 1500 € d’amende, une perte de six points, voire un retrait de permis, mais en plus, les douaniers auraient été convoqués le jour même par leur hiérarchie pour s’expliquer. Vers 10 heures du matin, le 1er mai, le député européen aurait roulé à trop vive allure sur l’autoroute A75 reliant Clermont-Ferrand à Béziers, à bord d’une Peugeot 508 banalisée. Le vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes-Alpes devait se rendre aux fêtes champêtres de Champeix (Puy-de-Dôme) et il était en retard. Interrogé par l’hebdomadaire satirique, il reconnaît les faits sans mal : « J’allais incontestablement trop vite, j’étais en retard. J’ai voulu leur présenter mes papiers, mais l’un des deux était extrêmement agressif. Je l’ai donc signalé. On ne traite pas un administré de la sorte».  Ulcéré, Brice Hortefeux serait en effet allé jusqu’à rapporter la scène au préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes, Michel Delpuech, passé par la place Beauvau, comme le rappelle Le Canard. Une intervention qui aurait valu aux deux fonctionnaires à l’origine de son contrôle routier d’être convoqués par la Direction des douanes d’Auvergne. Contacté par Lyon Mag, le préfet conteste toute ingérence dans cette affaire : «Je démens de la manière la plus catégorique cette prétendue intervention de ma part. C’est par la presse que j’apprends ce soir cet excès de vitesse et Monsieur Brice Hortefeux ne m’a jamais contacté sur ce sujet», affirme-t-il. Quant à Brice Hortefeux, il s’en serait tiré avec une simple remontrance verbale. Joint également par nos confrères de La Montagne, l’intéressé précise : «Les deux douaniers n’ont pas relevé d’infraction, tout d’abord parce que ce n’est pas dans leurs compétences. L’un d’eux s’est exprimé de manière peu ordinaire, son expression était agressive et on peut imaginer comment il se serait comporté avec un autre citoyen…»

 

(Avec le Parisien)

Karel de Gucht (commission européenne): « le made in France dépassé !

Karel de Gucht (commission européenne): « le made in France dépassé !

 

Karel de Gucht, le commissaire européen au Commerce extérieur n’a pas totalement tort quand il considère que le made in France est dépassé. En effet certain produits (comme l’automobile par exemple) considérés comme français comportent autant sinon davantage d’éléments provenant de l’étranger que de production proprement française ; De ce point de vue une novelle méthode dévaluation des exportations serait nécessaire. Ceci étant la balance commerciale de la France témoigne bien de la perte de compétitivité de la France. Pour autant, le plaidoyer du très libéral commissaire pour l’ouverture des frontières de l’Europe mérite d’être sérieusement discuté tant que l’harmonisation sociale, fiscale ou écologique continuera de déséquilibrer les conditions de concurrence.  En visite à Paris mercredi, le commissaire européen au Commerce extérieur en a profité pour expliquer la ligne de Bruxelles face aux problématiques soulevées par la mondialisation. Tout en critiquant en filigrane les positions protectionnistes d’Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, il a distribué un bon point au gouvernement en saluant l’accord sur l’emploi conclu entre les partenaires sociaux.  Karel de Gucht, le commissaire européen au Commerce extérieur était en mission mercredi à Paris. Le Belge, connu pour son franc-parler avait fermement critiqué les positions protectionnistes du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Il s’agit de sa première visite officielle dans la capitale où il a prononcé ce mercredi un discours devant la commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée nationale pour convaincre les députés des bienfaits de la politique de libre-échange de Bruxelles avec les marchés émergents. L’occasion d’une première rencontre avec une dizaine de journalistes durant laquelle il a défendu ses idées avec assurance, et il faut l’avouer, peu d’égards pour les opinions moins libérales que les siennes. Prenant le contre-pied de l’argumentaire du ministre du Redressement productif, il a défendu une ouverture commerciale accrue des pays de l’Union européenne (UE) avec les économies émergentes. Seul moyen, à ses yeux, de faire redémarrer la croissance. Selon lui, « 30 millions de salariés de l’industrie et des services doivent leur poste aux échanges extra-européens ». Et ce chiffre devra « augmenter encore si nous voulons retrouver la croissance », a-t-il précisé. Pour convaincre des bienfaits de la mondialisation, il a souhaité expliquer aux Français, à commencer par certains membres du gouvernement, qu’ils doivent réviser leur façon d’appréhender les échanges commerciaux. Même s’il a dit savoir qu’il n’était « pas en terrain fertile ». « Il y a une différence entre le commerce et les exportations, le « made in France » ne correspond pas à la réalité sur le terrain », considère Karel de Gucht. Pour lui, se focaliser sur les exportations est vain et les importations comptent autant que les exportations. « Pour exporter il faut importer » a-t’il insisté. Il a d’ailleurs défendu en ce sens  une nouvelle méthode de calcul proposée par l’OCDE et l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), qui veulent évaluer le commerce extérieur en se fondant sur la valeur ajoutée. « Avec cette méthode, on se base sur la valeur ajoutée, pas sur le produit fini ». Et de donner un exemple : « les notions en jeu sont très complexes mais prenons l’exemple d’un téléphone portable dont le design est fait en Californie et qui est assemblé en Chine à partir de matériaux venant de République démocratique du Congo et avec des pièces électroniques arrivant de Malaise. Aujourd’hui le produit est considéré comme sortant de Chine, mais la part chinoise dans la valeur ajoutée est estimée à 15 % de sa valeur totale. » Ce nouvel outil permettrait de calculer de manière plus fidèle ce qui est exporté, en prenant en compte ce qui est produit réellement, et non plus seulement ce qui traverse les frontières. « Cela met en valeur la propriété intellectuelle », argumente-t-il. « Ces statistiques sont plus favorables à l’Europe, s’est félicité Karel de Gucht. Elles changent considérablement les balances entre l’Europe et l’Asie ou entre les États-Unis et la Chine car les déficits sont beaucoup moins importants en prenant la valeur ajoutée ».

 




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