Archive pour le Tag 'Grande -Bretagne'

Démagogie en Grande-Bretagne : Liz Truss candidate pour remplacer Boris Johnson s’engage à abandonner toutes les lois européennes d’ici 2023

Démagogie en Grande-Bretagne :  Liz Truss candidate pour remplacer Boris Johnson s’engage à abandonner toutes les lois européennes d’ici 2023

Plus bête et plus démagogue Boris Johnson tu meurs ? En tout cas politiquement et à terme. Boris Johnson qui avait déjà promis le paradis économique à son pays après le bre xit  n’a réussi qu’à l’enfoncer un peu plus. Pour lui succéder, les conservateurs ont organisé un concours de démagogie avec en particulier les propositions de l’actuelle  ministre des affaires étrangères qui proposeni plus ni moins de supprimer toute les lois d’inspiration européenne.

La ministre des Affaires étrangères Liz Truss est candidate à la succession de Boris Johnson à la tête du Parti conservateur et du gouvernement britanniques. Vendredi 22 juillet, elle s’est engagée dans un communiqué à abandonner les lois européennes encore en vigueur au Royaume-Uni d’ici à 2023 si elle remportait le scrutin. Liz Truss fait face à l’ancien ministre des Finances, Rishi Sunak, qui a terminé en tête des cinq tours de scrutin organisés dans les rangs des élus conservateurs.

« Les réglementations européennes entravent nos entreprises et cela doit changer », a indiqué Liz Truss dans un communiqué. « Je ferai en sorte que nous revenions sur les législations et les cadres européens, et je capitaliserai sur les opportunités qui nous attendent », a-t-elle ajouté.

Le successeur de Boris Johnson, dont l’identité sera dévoilée le 5 septembre, aura fort à faire alors que le Royaume-Uni se trouve dans une situation sans précédent depuis des décennies. L’inflation devrait avoir accéléré de 11% annuellement, la croissance est en berne, les mouvements sociaux se multiplient et la livre se rapproche d’un plus bas historique face au dollar.

Avec Boris Johnson au pouvoir et Liz Truss à ses côtés en tant que cheffe de la diplomatie, Londres a adopté une ligne dure avec Bruxelles dans les négociations post-Brexit sur l’Irlande du Nord, voulant s’extirper des conditions du protocole nord-irlandais. Ces démarches ont poussé l’Union européenne à lancer des procédures d’infraction et font planer une ombre sur leurs relations commerciales.Les positions de l’actuel ministre des affaires étrangères sont tellement démagogiques que  certains conservateurs demande maintenant le maintien de Boris Johnson !

Une loi en Grande-Bretagne pour repousser les réfugiés en France !

Une loi en Grande-Bretagne pour repousser  les réfugiés en France !

Le Parlement britannique est sur le point d’adopter le Nationality and Borders Bill, un projet de loi visant à durcir les conditions d’asile outre-Manche qui prévoit notamment la possibilité de repousser les embarcations de fortune vers les eaux françaises.

 

Analyse.(Le Monde) 

 

« Vous êtes très enceinte, vous fuyez avec vos seuls vêtements sur le dos, vous êtes une criminelle. » « Vous êtes une grand-mère, vous avez du mal à marcher et vous essayez de rejoindre votre famille, vous êtes une criminelle. » Face caméra, Meryl Streep, Sylvester Stallone ou encore Emma Thompson égrènent ces phrases-chocs dans une vidéo postée en mars sur les réseaux sociaux par le Refugee Council, une des principales ONG britanniques d’aide aux migrants.

Ces célébrités espèrent faire reculer Downing Street, alors qu’un projet de loi emblématique du gouvernement Johnson, le Nationality and Borders Bill est sur le point d’être adopté au Parlement britannique. Mais l’espoir est mince : certes la Chambre des lords, le 4 avril, a tenté à nouveau d’adoucir le texte, mais, aux Communes, le Parti conservateur au pouvoir dispose d’une majorité suffisante pour l’imposer. Le texte devrait être adopté d’ici le début de mai.

Sous couvert de réformer le droit d’asile, le texte vise en réalité à le limiter très fortement : il crée deux classes de demandeurs d’asile, ceux qui auraient obtenu un visa avant de venir au Royaume-Uni, les « bons » en quelque sorte, et les autres, arrivés sans visas, « illégalement », sur le sol britannique (en traversant la Manche dans des bateaux pneumatiques par exemple).

Ces derniers sont susceptibles d’être expulsés vers des centres situés à l’étranger, en attendant que leur demande soit traitée. Ils risquent même jusqu’à cinq ans de prison. La loi introduit aussi les « push-backs » : les garde-côtes britanniques sont autorisés à repousser les bateaux de migrants dans les eaux françaises. La ministre de l’intérieur, Priti Patel, une brexiteuse de la première heure, défend avec conviction cette loi très controversée, en dépit de ses origines. Ses parents, Indiens d’Ouganda, ont fui la répression du dictateur Idi Amin au début des années 1970. « Nous voulons accroître l’équité dans notre système d’asile, pour mieux protéger ceux qui en ont vraiment besoin. La loi va casser le modèle économique des passeurs », assure-t-elle.

Pourtant, même au Parti conservateur, des députés reconnaissent en privé que ce texte choquant n’atteindra pas son but. Emprisonner des migrants arrivés « illégalement », alors que, au premier trimestre 2022, environ 4 500 personnes auraient réussi à traverser la Manche sur des embarcations de fortune ? Les prisons britanniques seraient vite engorgées. Expulser les demandeurs d’asile ? Jusqu’à présent, aucun pays du Sud n’a accepté d’héberger de centres contre rémunération. Même le Daily Telegraph trouve l’idée stupide : « ce serait plus coûteux que d’héberger les demandeurs d’asile au Ritz », souligne le quotidien de droite mi-février.

Grande-Bretagne : inflation record

Grande-Bretagne : inflation record

 

Inflation record en Grande-Bretagne. À son plus haut depuis dix ans en octobre, selon les données de l’Office national de la statistique (ONS), l’inflation outre-Manche va poursuivre sa course effrénée pour dépasser  »nettement«  les 5% au Royaume-Uni en avril prochain, a estimé lundi Ben Broadbent, le gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre (BoE). De quoi renforcer les pronostics sur un prochain relèvement du taux directeur de la banque centrale, ce qui serait une première depuis le début de la pandémie de Covid-19. Aussi, à dix jours d’une réunion cruciale de la BoE le 16 décembre, investisseurs et économistes sont de plus en plus nombreux à miser sur un resserrement monétaire.

Le vaccin Valneva sanctionné en Grande-Bretagne intéresse l’union économique

Valneva sanctionné en Grande-Bretagne intéresse l’union économique

 

 

Le vaccin franco autrichien qui vient d’être sanctionné par Boris Johnson intéresse par contre toujours l’Union économique. La sanction britannique est très politique, c’est un peu le contrecoup des critiques adressées au vaccin britannique Astra Zeneca par l’Union économique.

Valneva, en partie basé à Nantes, développe un vaccin contre le Covid-19, qui en est encore au stade des essais cliniques. Il avait néanmoins déjà signé un contrat avec le gouvernement britannique, pour livrer 100 millions de doses en cas de résultats positifs.

La Grande-Bretagne refuse le vaccin franco autrichien Valneva

 

La Grande-Bretagne refuse le vaccin franco autrichien Valneva

Contrecoup sans doute des critiques adressées au vaccin britannique AstraZeneca, la Grande-Bretagne décide de résilier son contrat avec le laboratoire franco autrichien Valvena.

 

Une annulation qui donne nettement l’impression d’un règlement de compte entre la Grande-Bretagne et l’Europe. L’union européenne s’est en effet montré très critique critiques vis-à-vis du vaccin britannique. Du coup, Boris Johnson décide d’annuler l’accord passé avec le laboratoire franco-Autrichien Valvena.

Le contrat, qui s’élevait à 1,4 milliard d’euros, prévoyait la livraison de 100 millions de doses en 2021-2022 (avec une option sur 90 millions supplémentaires jusqu’en 2025).

En dépit de cette rupture a d l’entreprise Vavena basée à Nantes  espère commercialiser son vaccin avant la fin de l’année. Nombre de pays européens se sont montrés intéressée par ce nouveau vaccin.

Grande-Bretagne : pas de passeport vaccinal sauf en Écosse

Grande-Bretagne : pas de passeport vaccinal sauf en Écosse

 

Chaque nation constitutive du pays étant compétente pour les restrictions anti-Covid, l’Écosse a elle décidé d’introduire, dès le 1er octobre, un certificat de vaccination pour accéder aux discothèques et à certains événements, afin de freiner la hausse des cas attribuée à la rentrée scolaire. Mais le gouvernement britannique a refusé de rendre obligatoire ce passeport !

 

GP DE GRANDE-BRETAGNE : la folie meurtrière de la formule 1

GP DE GRANDE-BRETAGNE : la folie meurtrière de la formule 1

La formule 1 automobile n’en finit pas lors de ces compétitions d’additionner les accidents y compris des accidents mortels. En cause évidemment cette folie d’autoriser  les dépassements dès le  dépars ce qui crée un véritable bouchon à près de 250 km/h au premier virage. A Silverstone,  le Néerlandais Max Verstappen qui visait une quatrième victoire de suite, a abandonné après avoir été victime d’une énorme sortie de piste consécutive à un accrochage avec Hamilton en début de course.

La solution serait pourtant simple à savoir interdire les dépassements pendant un ou plusieurs tours afin de laisser l’espace nécessaire aux conducteurs pour effectuer cette opération sans danger pour les autres concurrents. Mais la  formule 1 complètement irresponsable et malheureusement engagé dans une espèce de folie meurtrière que justifierait la compétition.

Politique: le ministre de la Santé démissionne en raison d’une liaison ….. en Grande-Bretagne !

 

Politique: le ministre de la Santé démissionne en raison d’une liaison ….. en Grande-Bretagne !

 

 

On voit mal en France pourquoi responsable politique aurait à démissionner de sa responsabilité en raison d’une liaison y compris avec une secrétaire. Ce qui est pourtant intervenu en Grande-Bretagne où le ministre de la santé a été contraint d’abandonner son portefeuille pour  cette question morale.

 

En France , le président de la république lui-même n’a jamais été mis en cause politiquement pour des questions de morale privée. Mitterrand étant le parfait exemple d’une liaison connue de tous les milieux officiels mais jamais utilisée à des fins politiques.

 

C’est ce qui sépare de la conception humaniste française du puritanisme anglo-saxon qui s’effarouche de la moindre égratignure aux principes moraux mais tolère par ailleurs les pires entraves parfois aux valeurs démocratiques et éthiques. Matt Hancock, le ministre de la santé a donc fait l’objet d’un scandale après les révélations dans les tabloïds d’une liaison avec une conseillère avec qui il a enfreint les règles sanitaires.

Covid-19 : le ministre de la Santé démissionne en raison d’une liaison ….. en Grande-Bretagne !

Covid-19 : le ministre de la Santé démissionne en raison d’une liaison ….. en Grande-Bretagne !

 

 

On voit mal en France pourquoi responsable politique aurait à démissionner de sa responsabilité en raison d’une liaison y compris avec une secrétaire. Ce qui est pourtant intervenu en Grande-Bretagne où le ministre de la santé a été contraint d’abandonner son portefeuille pour eux cette question morale.

 

En France , le président de la république lui-même n’a jamais été mis en cause politiquement pour des questions de morale privée. Mitterrand étant le parfait exemple d’une liaison connue de tous les milieux officiels mais jamais utilisée à des fins politiques.

 

C’est ce qui sépare de la conception humaniste française du puritanisme anglo-saxon qui s’effarouche de la moindre égratignure aux principes moraux mais tolère par ailleurs les pires entraves parfois aux valeurs démocratiques et éthiques. Matt Hancock, le ministre de la santé a donc fait l’objet d’un scandale après les révélations dans les tabloïds d’une liaison avec une conseillère avec qui il a enfreint les règles sanitaires.

Covid Grande-Bretagne : crainte du variant indien

Covid  Grande-Bretagne : crainte du variant indien

Boris Johnson a prévenu jeudi que les nouveaux variants, tels que celui dénommé B.1.617.2 détecté initialement en Inde, constituaient un risque pour ce plan de des confinements en Grande-Bretagne..

« Nous sommes inquiets [de ce variant], il s’est propagé », a-t-il déclaré, ajoutant que des réunions seraient organisées plus tard dans la journée de jeudi pour discuter des mesures à prendre.

« Nous n’excluons aucune possibilité « , a dit le Premier ministre.

Le variant dit indien s’est notamment propagé dans le nord-ouest de l’Angleterre où plusieurs responsables politiques locaux ont appelé à élargir la vaccination à tous les adultes.

« Pour l’instant, je ne vois rien qui me dissuade de penser que nous pourrons aller de l’avant lundi [19 mai] et le 21 juin partout », a néanmoins déclaré Boris Johnson.

 

Commerce international : la Grande-Bretagne importe davantage de biens hors UE

Commerce international : la Grande-Bretagne importe davantage de biens hors UE

Le Royaume-Uni importe désormais pour la première fois davantage de biens de pays hors-UE qu’en provenance du marché unique européen, selon des chiffres officiels mercredi.

Ce phénomène a été observé pour le premier trimestre et est inédit depuis le début de la publication de ces données en 1997, souligne le Bureau national des statistiques.

Le Royaume-Uni a importé pour 53,2 milliards de livres de biens de pays en dehors de l’UE, contre 50,6 milliards en provenance de ceux appartenant au marché unique européen, que le pays a quitté le 1er janvier.

Grande-Bretagne : Johnson dans la tourmente de sa gestion du covid

Grande-Bretagne : Johnson dans la tourmente de sa gestion du covid

 

En octobre, le Premier ministre britannique aurait déclaré « Plus de putains de verrouillages – laissez les corps s’entasser par milliers. » Ce que rapportent  nombre de journaux anglais qui se fondent sur les dires de témoins.

S’il est vrai que depuis Johnson a rectifié le tir de sa politique sanitaire en vaccinant très massivement (près de 60 % des Britanniques ont été vaccinés), il est tout aussi exact que pendant longtemps il a négligé le développement du virus et ses conséquences allant même jusqu’à les nier tout au début. Il n’en demeure pas moins que la Grande-Bretagne est l’un des pays les plus touchés proportionnellement à sa population encore davantage qu’en France. (Fin avril plus de 130 000 morts en Grande-Bretagne 100 000 environ en France).

Comme d’autres pays la Grande-Bretagne a mis du temps à reconfiner. Les accusations évoquées par le Daily Mail et la BBC notamment ont été rejetées par Johnson:

«Non, mais encore une fois, je pense que la chose importante, je pense, que les gens veulent que nous continuions et agissions en tant que gouvernement est de nous assurer que les verrouillages fonctionnent, et ils avoir. »

Johnson a imposé un troisième verrouillage, en janvier, bien que les critiques disent que cela aurait pu être évité s’il avait cédé aux pressions de hauts ministres pour rendre le deuxième verrouillage plus strict.

Selon l’Université de médecine Johns Hopkins, la Grande-Bretagne a le cinquième plus grand bilan officiel de décès par COVID-19 au monde, avec 127681 décès, après les États-Unis, le Brésil, le Mexique et l’Inde.

 

Par ailleurs Johnson est aussi accusé d’avoir reçu un prêt à des conditions très privilégiées pour la rénovation de son appartement. Bref le Premier ministre est actuellement dans une certaine tourmente politique.

Grande-Bretagne : des restrictions pour les voyageurs européens

Grande-Bretagne : des restrictions pour les voyageurs européens

 

Boris Johnson a indiqué qu’il pourrait prendre des mesures pour restreindre la mobilité des Européens vers le Royaume-Uni. Ces mesures de restriction pourraient aussi toucher la mobilité des marchandises dans la mesure où la plupart des flux sont assurées par les camions. De quoi peser encore un peu plus sur les croissances respectives du Royaume-Uni et de l’union économique.

Interrogé sur la question de savoir si la France devrait être inscrite sur la liste rouge, qui est une catégorie de pays dont la plupart des voyages en Grande-Bretagne sont interdits, Johnson a déclaré à une commission parlementaire que tester les transporteurs aurait un impact sur les flux commerciaux.

«Je pense que nous devons maintenant, sérieusement, nous pencher sur la situation à la Manche. J’ai peur que nous ne puissions pas exclure des mesures plus strictes et nous les mettrons en place si nécessaire », a déclaré Johnson.

«Nous prendrons la décision, aussi difficile soit-elle, d’interrompre ce commerce, d’interrompre ces flux, si nous pensons qu’il est nécessaire de protéger la santé publique et d’empêcher l’apparition de nouvelles variantes, et il se peut que nous devions le faire. que très bientôt.

Brexit et Covid . L’exil d’1,3 millions de personnes de Grande-Bretagne

Brexit  et Covid . L’exil d’1,3 millions de personnes de Grande-Bretagne

La population britannique a chuté de 1,3 million de personnes en 2020 – son déclin le plus brutal depuis la Seconde Guerre mondiale -, selon une étude publiée par l’institut Economic Statistics Centre of Excellence. Les auteurs évoquent un «exode sans précédent» de travailleurs étrangers, lié à la pandémie de Covid-19.

Leurs calculs contestent les chiffres officiels de l’Office for National Statistics, qui n’auraient pas su identifier ce phénomène de retour d’immigrés dans leur pays d’origine, faute d’indicateurs fiables en période de restriction de la mobilité. Ils se basent sur les chiffres de l’emploi, constatant un essor paradoxal de près de 10% de salariés de nationalité britannique, au plus fort de la crise. À l’inverse, ils notent un recul de plus d’un demi-million de travailleurs étrangers sur l’année.

À l’examen de ces données, il semble que les immigrés européens en Grande-Bretagne, surreprésentés dans les secteurs des services, notamment l’hôtellerie-restauration ou les loisirs,

Répression Hong Kong : condamné par Les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne et l’Australie

Répression Hong Kong : condamné par Les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne et l’Australie

 

La Chine ne se préoccupe guère des protestations étrangères et généralise la répression type Mao partout. C’est vrai vis-à-vis des ouïgours mais aussi vis-à-vis de contestataires y compris de grands chefs d’entreprise qui contestent  la mainmise grandissante du parti communiste chinois sur toute l’économie. C’est vrai évidemment aussi à Hong Kong ou les Chinois ne respectent aucun de leurs engagements démocratiques. La Chine écrase tout ce qui fait obstacle à la dictature du parti communiste. En réalité une mafia d’environ 1 million de personnes mais quelques milliers seulement se partagent l’essentiel du magot. D’après Wikipédia :

 

En 2013, selon un rapport de l’Institut Hurun, l’Assemblée nationale populaire compterait dans ses rangs 83 délégués milliardaires, dont Zong Qinghou, l’homme d’affaires le plus riche de Chine5. Le sinologue Jean-Luc Domenach indique « aucun homme politique chinois qui n’ait pas beaucoup d’argent. ». Selon le Consortium international pour le journalisme d’investigation, 20 000 Chinois seraient impliqués dans des compagnies offshore basées dans les paradis fiscaux. En particulier des membres des familles du secrétaire général Xi Jinping, de l’ancien Premier ministre Wen Jiabao, de Deng Xiaoping, de l’ancien Premier ministre Li Peng, de l’ancien secrétaire général Hu Jintao, de Peng Zhen (un des huit immortels du Parti communiste chinois) mais aussi de grands responsables économiques comme Ma HuatengYang HuiyanHuang GuangyuWei Jianghong (en)Zhang Xin.

 

Officiellement le parti communiste chinois compte environ 100 millions de membres mais les militants réellement actifs représentent environ 1 million de personnes qui se partagent les richesses d’un pays comptant 1,5 milliards d’habitants. En haut de la pyramide le président détient tous les pouvoirs y compris celui récent de prolonger son mandat tant qu’il le veut. Bref un véritable retour à Mao et à sa politique de répression et d’extermination.

On peut légitimement se demander jusqu’à quand les pays modernes vont tolérer de telles atteintes à la démocratie et à la justice. Pire, l’union économique européenne vient d’acter le principe d’un accord sur les investissements réciproques en Chine et en Europe !

On notera d’ailleurs que l’Europe ne figure pas pour l’instant dans le camp des protestataires suites à la répression chinoise.

«Il est clair que la loi sur la sécurité nationale est utilisée pour éliminer la dissidence et les opinions politiques opposées», ont déclaré les ministres des Affaires étrangères dans la déclaration conjointe publiée par la ministre australienne des Affaires étrangères, Marise Payne.

«Nous appelons les autorités centrales de Hong Kong et de Chine à respecter les droits et libertés légalement garantis du peuple de Hong Kong sans crainte d’arrestation et de détention.»

Les plus éminents défenseurs de la démocratie à Hong Kong ont été arrêtés alors que les autorités ont déclaré que le vote officieux de l’année dernière pour choisir les candidats de l’opposition aux élections municipales faisait partie d’un plan de «renversement» du gouvernement.

Jeudi, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a déclaré que Washington pourrait sanctionner les personnes impliquées dans les arrestations et enverra l’ambassadeur américain aux Nations Unies se rendre à Taiwan.

Vaccin Grande-Bretagne : des dizaines de millions au premier trimestre

Vaccin Grande-Bretagne : des dizaines de millions au premier trimestre

 

La Grande-Bretagne est particulièrement touchée par le virus notamment le virus mutant avec par exemple près de 55 000 contaminations en 24 heures annoncées dimanche. Par ailleurs le nombre de morts est le plus élevé d’Europe avec 75 000.

Du coup les autorités envisagent une stratégie de vaccination massive qui concernera plusieurs dizaines de millions de personnes au premier trimestre 2021.

Le pays a été l’un des premiers au monde à lancer une campagne de vaccination contre le COVID-19 début décembre, et le premier à autoriser en urgence le vaccin de Pfizer-BioNTech, puis celui développé par AstraZeneca avec l’université d’Oxford.

Ce dernier vaccin, approuvé la semaine dernière par l’agence britannique du médicament, sera disponible à partir de lundi, a fait savoir le chef du gouvernement.

 

Brexit-Échanges union économique Grande-Bretagne : un chaos logistique à craindre

Brexit-Échanges union économique Grande-Bretagne : un chaos logistique à craindre

Franck Lheureux est directeur général pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Ivalua, une start-up française qui développe un logiciel de gestion des achats. Il évoque dans l’Opinion les risques de chaos logistique pour les entreprises.

Comment se sont préparés vos clients britanniques au Brexit?

Ils anticipent ce qu’ils peuvent anticiper et pour l’instant ils ne peuvent malheureusement pas anticiper grand chose. Le Brexit est un phénomène politique qui aura des conséquences dramatiques sur le plan économique. Mais le temps politique n’est pas le temps économique. Demain, c’est Noël, après-demain, c’est le Nouvel An, et les entreprises n’ont aucune directive. Elles ne vont pas changer leurs modes d’approvisionnement au 1er janvier. Il y aura donc un temps d’adaptation nécessaire, estimée entre six et dix huit mois, durant lequel il pourrait y avoir une souplesse au niveau de la circulation des biens et des marchandises. « No deal ne va pas dire no business ». Les Britanniques sont pragmatiques.

Les grands groupes britanniques sont déjà exposés, au-delà du marché européen, à des fournisseurs, des partenaires et des clients commerciaux du monde entier. Ils ont des divisions export qui sont très sophistiquées, des systèmes d’information qui sont en place pour permettre d’opérer avec des partenaires non européens. Ils sont déjà régulés par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans un certain nombre de leurs achats. Ils vont considérer les Européens comme des partenaires équivalent aux Chinois ou aux Américains.

A quels effets faut-il s’attendre?

L’impact réel et immédiat va toucher la production pour des groupes habitués à opérer en flux tendus avec des délais de 12 à 24 heures de réapprovisionnement. Là, ils vont devoir compter en jours ! Les camions qui débarquaient quotidiennement depuis la France, les Pays-Bas ou la Belgique vont être parqués pendant un certain temps. C’est une certitude. Cela va avoir un coût multiple pour une « supply chain » qui va passer de 12 heures à 76 heures. Comment absorber le choc pour que la chaîne ne s’arrête pas? En constituant un stock de sécurité de trois à cinq jours pour absorber la latence dans la chaîne logistique le temps que les barrières douanières s’installent. Ce qui veut dire le financer. Cela va détruire de la valeur. C’est une immobilisation financière. Cela dans une conjoncture où les entreprises, confrontées au choc de la Covid, ont des trésoreries sérieusement mises à mal. Elles vont devoir absorber ce coût financier.

Le deuxième effet sera la mise à niveau des contrats avec les fournisseurs européens. Qui va payer les taxes ? Quand? Comment, auprès de quel organisme ? Imaginez toute la paperasse administrative qui va s’accumuler pour laquelle les entreprises ne sont pas prêtes parce que jusque là elles n’en avaient pas besoin avec leurs fournisseurs européens ! Qui va financer tous ces coûts? L’intérêt des entreprises britanniques va être de les impacter sur leurs fournisseurs. Cela va donner lieu à des bagarres lors des négociations commerciales, c’est une certitude. Cela va peut-être contraindre aussi à plus long terme certains fabricants britanniques à réfléchir à une nouvelle diversification de leurs portefeuilles de fournisseurs argentins, chiliens, chinois etc. offrant un meilleur avantage compétitif.

Et les groupes européens présents au Royaume-Uni?

Je pense qu’ils ont pu se préparer. Dans le domaine logistique, on n’a pas assisté à de grands mouvements de délocalisation. On aurait pu s’attendre à des transferts vers le continent. Ce n’est pas arrivé mais rien ne dit que cela ne va pas se produire. Actuellement, c’est wait and see. Les décisions seront prises dans un an, un an et demi. Se posera alors la question de procéder à des relocalisations ou à des fabrications différenciées en spécialisant les unités anglaises pour servir plutôt le marché domestique afin d’échapper aux droits de douane. On en est encore à travailler sur des scénario. Je ne suis pas sûr qu’ils soient nombreux à sortir un plan du chapeau.

Échanges union économique Grande-Bretagne : un chaos logistique à craindre

Échanges union économique Grande-Bretagne : un chaos logistique à craindre

Franck Lheureux est directeur général pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Ivalua, une start-up française qui développe un logiciel de gestion des achats. Il évoque dans l’Opinion les risques de chaos logistique pour les entreprises.

Comment se sont préparés vos clients britanniques au Brexit?

Ils anticipent ce qu’ils peuvent anticiper et pour l’instant ils ne peuvent malheureusement pas anticiper grand chose. Le Brexit est un phénomène politique qui aura des conséquences dramatiques sur le plan économique. Mais le temps politique n’est pas le temps économique. Demain, c’est Noël, après-demain, c’est le Nouvel An, et les entreprises n’ont aucune directive. Elles ne vont pas changer leurs modes d’approvisionnement au 1er janvier. Il y aura donc un temps d’adaptation nécessaire, estimée entre six et dix huit mois, durant lequel il pourrait y avoir une souplesse au niveau de la circulation des biens et des marchandises. « No deal ne va pas dire no business ». Les Britanniques sont pragmatiques.

Les grands groupes britanniques sont déjà exposés, au-delà du marché européen, à des fournisseurs, des partenaires et des clients commerciaux du monde entier. Ils ont des divisions export qui sont très sophistiquées, des systèmes d’information qui sont en place pour permettre d’opérer avec des partenaires non européens. Ils sont déjà régulés par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans un certain nombre de leurs achats. Ils vont considérer les Européens comme des partenaires équivalent aux Chinois ou aux Américains.

A quels effets faut-il s’attendre?

L’impact réel et immédiat va toucher la production pour des groupes habitués à opérer en flux tendus avec des délais de 12 à 24 heures de réapprovisionnement. Là, ils vont devoir compter en jours ! Les camions qui débarquaient quotidiennement depuis la France, les Pays-Bas ou la Belgique vont être parqués pendant un certain temps. C’est une certitude. Cela va avoir un coût multiple pour une « supply chain » qui va passer de 12 heures à 76 heures. Comment absorber le choc pour que la chaîne ne s’arrête pas? En constituant un stock de sécurité de trois à cinq jours pour absorber la latence dans la chaîne logistique le temps que les barrières douanières s’installent. Ce qui veut dire le financer. Cela va détruire de la valeur. C’est une immobilisation financière. Cela dans une conjoncture où les entreprises, confrontées au choc de la Covid, ont des trésoreries sérieusement mises à mal. Elles vont devoir absorber ce coût financier.

Le deuxième effet sera la mise à niveau des contrats avec les fournisseurs européens. Qui va payer les taxes ? Quand? Comment, auprès de quel organisme ? Imaginez toute la paperasse administrative qui va s’accumuler pour laquelle les entreprises ne sont pas prêtes parce que jusque là elles n’en avaient pas besoin avec leurs fournisseurs européens ! Qui va financer tous ces coûts? L’intérêt des entreprises britanniques va être de les impacter sur leurs fournisseurs. Cela va donner lieu à des bagarres lors des négociations commerciales, c’est une certitude. Cela va peut-être contraindre aussi à plus long terme certains fabricants britanniques à réfléchir à une nouvelle diversification de leurs portefeuilles de fournisseurs argentins, chiliens, chinois etc. offrant un meilleur avantage compétitif.

Et les groupes européens présents au Royaume-Uni?

Je pense qu’ils ont pu se préparer. Dans le domaine logistique, on n’a pas assisté à de grands mouvements de délocalisation. On aurait pu s’attendre à des transferts vers le continent. Ce n’est pas arrivé mais rien ne dit que cela ne va pas se produire. Actuellement, c’est wait and see. Les décisions seront prises dans un an, un an et demi. Se posera alors la question de procéder à des relocalisations ou à des fabrications différenciées en spécialisant les unités anglaises pour servir plutôt le marché domestique afin d’échapper aux droits de douane. On en est encore à travailler sur des scénario. Je ne suis pas sûr qu’ils soient nombreux à sortir un plan du chapeau.

Grande-Bretagne : 5G Huawei interdit définitivement interdit

Grande-Bretagne : 5G Huawei interdit définitivement interdit

Contrairement à certains pays de l’union européenne qui ont laissé la porte ouverte à la pénétration de la technologie chinoise ,  les opérateurs britanniques ne devront plus installer de nouveaux équipements 5G fabriqués par Huawei à compter de septembre 2021, a annoncé lundi le gouvernement, dans le cadre d’un projet destiné à exclure le géant chinois des télécoms du réseau mobile à haute vitesse britannique.

“Je définis une marche à suivre claire pour le retrait complet des fournisseurs à haut risque de nos réseaux 5G”, a déclaré le ministre chargé du numérique, Oliver Dowden.

“Cela sera effectué via des pouvoirs nouveaux et sans précédent pour identifier et bannir les équipements télécoms qui représentent une menace pour notre sécurité nationale”, a-t-il ajouté dans un communiqué.

Un soutien financier du sport ……..en Grande-Bretagne

Un soutien financier du sport ……..en Grande-Bretagne

Le gouvernement britannique a annoncé jeudi l’allocation de 300 millions de livres (335,6 millions d’euros) destinés à soutenir les sports impactés par l’absence de spectateurs en pleine pandémie de coronavirus.

“Un soutien sera apporté au rugby à XV, aux courses de chevaux, au football féminin et aux échelons inférieurs de la Ligue nationale de football”, a indiqué le Département du Numérique, de la Culture, des Médias et des Sports (DCMS).

“La ligue de rugby, le sport automobile, le tennis, le netball, le basket-ball, le hockey sur glace, le badminton et les courses de lévriers devraient également en bénéficier.”

L’injection de liquidités, en grande partie constituée de prêts, exclut néanmoins la Premier League et le cricket.

En septembre dernier, plus de cent organismes sportifs avaient écrit à Boris Johnson pour demander un financement d’urgence par crainte d’une “génération d’activité perdue”.

Nigel Huddleston, ministre britannique des Sports, a déclaré qu’il était juste d’intervenir maintenant pour protéger des sports entiers et leurs communautés.

“Ce gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour aider nos précieux sports et clubs à passer (la crise du) coronavirus”, a ajouté le ministre du DCMS Oliver Dowden.

On attend évidemment avec impatience le plan de soutien français car nombre de clubs professionnels et même de clubs amateurs risquent  d’être condamnés à la faillite.

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