Archive pour le Tag 'Grande -Bretagne'

Grande-Bretagne : nationalisation des compagnies aériennes ( Financial Times)

Grande-Bretagne : nationalisation des compagnies aériennes ( Financial Times)

Finalement le gouvernement de Boris Johnson se résout à envisager des mesures sanitaires économiques proches de celles qui ont été pris dans d’autres pays. Sur le plan sanitaire au départ comme Trump, Johnson  avait minimisé l’importance de la pandémie. Ensuite, il avait refusé toute mesure de régulation de la mobilité. Il vient de décider pourtant de la fermeture des pubs et autres restaurants. Sur le plan économique là aussi remise en cause de la conception libérale avec la possibilité de nationaliser les compagnies aériennes notamment British Airways. Le gouvernement britannique compte en effet prendre des participations dans des compagnies aériennes et d’autres compagnies affectées par la pandémie de coronavirus, a rapporté samedi le Financial Times.

Le gouvernement souhaite investir des milliards de livres dans des entreprises telles que British Airways pour acheter des actions qui pourront par la suite être revendues à des investisseurs privés, a fait savoir le journal financier, citant des sources proches du dossier.

Coronavirus Grande-Bretagne : risque de transmission généralisée

Coronavirus Grande-Bretagne : risque de transmission généralisée

 

La Grande-Bretagne au moins ne pratique pas la langue de bois en niant les réalités puis que le ministre de la santé a reconnue que le virus récemment introduit en Grande-Bretagne concernait  déjà 50 personnes et que le risque de transmission généralisé  était à craindre. De la même manière, c’est la transparence à l’angle saxonne qui prévaut pour analyser les conséquences économiques. Le gouvernement pense  en effet que 20 % des salariés pourraient au sommet de la crise être contraint de rester chez eux.

 

Des hypothèses qui n’ont jamais été envisagées en France; par exemple, on hésite entre une politique de communication visant à rassurer et une politique de gribouille pour les rassemblements dont certains sont autorisés et d’autres pas. On notera en particulier la protection particulière dans bénéficie le football, véritable opium du peuple auquel on ne peut pas toucher. On peut certes aimer football, le sport en général trop ( le pratiquer c’est bien aussi !) mais être conscient que les les enjeux de santé sont autrement supérieurs à des questions de foot et business. La Grande-Bretagne, elle a choisi la transparence et la pertinence. Elle reconnaît que douze nouveaux cas de la maladie due au coronavirus ont été dénombrés en Grande-Bretagne, ce qui porte le total à 51, a annoncé mardi le ministre de la Santé Matt Hancock.

“A 09h00 du matin, il y avait 51 cas confirmés au Royaume-Uni et il est de plus en plus probable que nous assistions à une transmission généralisée dans ce pays”, a-t-il déclaré au Parlement.

Le gouvernement avait dévoilé un peu plus tôt son “plan de bataille” pour enrayer la propagation du virus. Londres estime qu’un cinquième des salariés pourraient devoir cesser le travail au plus fort de l’épidémie.

Pas d’ accord UE-Grande-Bretagne d’ici fin 2020 (Macron)

Pas d’ accord UE-Grande-Bretagne d’ici fin 2020

 

 

Comme l’avait déjà indiqué le ministre des affaires étrangères, jean -Yves le Drian, les discussions fiscales entre l’union européenne et la Grande-Bretagne seront particulièrement difficiles. L’enjeu est en effet de taille. De toute évidence la Grande-Bretagne vise à se constituer en sorte de porte d’entrée privilégiée des produits étrangers vers l’union européenne grâce au dumping fiscal. La proximité de la Grande Bretagne avec les grands ports européens d’une nord constitue évidemment un atout. Mais pour l’union européenne il y a deux raisons majeures pour s’opposer à cette perspective. La première concerne évidemment les distorsions de concurrence de certains produits étrangers d’un point de vue économique, et environnemental. La seconde raison est plus stratégique. Il n’est pas question d’accorder à la Royaume-Uni ( l’Irlande reste évidemment un membre de l’union économique) un statut attractif qui serait susceptible d’intéresser d’éventuels autres membres de l’union économique manifestant des velléités d’indépendance vis-à-vis de l’UE. De ce point de vue, la France en particulier- et notamment Le président de la République Emmanuel Macron- veut régler des comptes avec un Royaume-Uni qui n’a cessé de torpiller de nombreuses de propositions d’intégration à l’intérieur de l’union économique. Le président de la république a  donc exprimé samedi des doutes quant à la capacité de l’Union européenne et du Royaume-Uni de parvenir à un accord commercial dans le cadre du Brexit d’ici la fin de l’année, les tractations sur la pêche s’annonçant très difficiles.

“Ça va se durcir car ils seront très durs… Boris Johnson a une carte en main, c’est la pêche. Et avec ça, ils vont essayer d’obtenir l’accès au marché”, a dit Emmanuel Macron à des représentants de la filière française de la pêche au 57e Salon international de l’agriculture à Paris. “Il n’est pas sûr qu’on aura un accord global d’ici la fin de l’année”, a-t-il ajouté.

Le dossier de la pêche est pour la France l’un des multiples enjeux sensibles des négociations à venir entre l’Union européenne et le Royaume-Uni après la sortie de celui-ci de l’UE. Le président de la République a fait savoir jeudi que la France réclamera des compensations si ses pêcheurs sont privés de l’accès à certaines eaux à cause du Brexit.

La pêche a été l’objet des toutes premières frictions “post-Brexit” entre Paris et Londres début février après que les bateaux de pêche français étant privés de l’accès aux eaux de l’île anglo-normande de Guernesey. Le Royaume-Uni a accordé à la France une autorisation de pêche dans cette zone valable jusqu’à la fin de l’année.

Croissance Grande-Bretagne: La production industrielle à moins 1.8%

Croissance Grande-Bretagne: La production industrielle à moins 1.8%

 

La production industrielle britannique s’est inscrite dans la tendance baissière de toute l’industrie dans l’union européenne. La France a un peu mieux  résista mais c’était un redressement relatif dans la mesure où son industrie pèse de moins en moins dans son PIB . La baisse en Grande-Bretagne est cependant assez accentuée. Ce tassement de la production industrielle en Grande-Bretagne comme dans l’union européenne est cohérent avec la tendance générale de l’économie dont la tendance se tasse nettement.

Après avoir augmenté de 1,9 % en 2018, le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro devrait progresser de 1,1 % en 2019, puis de 1,2 % en 2020 et 2021. Si l’on considère les vingt-sept pays de l’Union (hors Royaume-Uni), la croissance devrait atteindre 1,4 % pour chacune des trois années étudiées.

D’une certaine manière c’est surtout la consommation des ménages qui soutient actuellement la croissance dans l’union européenne. Le problème en Grande-Bretagne c’est que cette consommation a aussi tendance à s’affaiblir assez nettement. La production industrielle britannique a progressé de 0,1% en décembre, un rebond légèrement moins important que prévu, après un recul de 1,2% sur le mois précédent, montrent les statistiques publiées mardi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3%.

Sur un an, l’activité du secteur industriel est en baisse de 1,8%, ce qui est nettement plus qu’attendu par les économistes (-0,8%). La production manufacturière a augmenté de 0,3% alors que le consensus la donnait en hausse de 0,5%; celle du secteur des services a avancé de 0,3% quand le consensus s’attendait à progression de 0,2%.

L’Office national de la statistique a par ailleurs annoncé que la balance commerciale était redevenue excédentaire en décembre grâce à une forte augmentation des exportations d’or. L’excédent commercial ressort à 0,845 milliard de livres alors que le consensus s’attendait à ce que le déficit se creuse à -10,00 milliards. Hors métaux précieux, le déficit commercial a été de 7,195 milliards de livres contre 8,905 milliards en novembre.

Croissance Grande-Bretagne : stagnation

Croissance Grande-Bretagne : stagnation

Les derniers chiffres connus, à savoir ceux du quatrième trimestre montrent une stagnation de l’économie britannique. Certes la tendance baissière des économies a été constatée un peu partout au cours de ce quatrième trimestre mais la tendance est encore plus accentuée au Royaume-Uni. Sans doute en cause, les incertitudes relatives au brexit  ( incertitudes qui sont encore loin d’être éliminées tant que les conditions d’un accord commercial normalement applicable au 1er janvier 2021 ne seront pas élaborées). La croissance du produit intérieur brut (PIB) a donc été nulle en octobre-décembre, ce qui est conforme aux estimations des économistes interrogés par Reuters, après une hausse de 0,4% au troisième trimestre.

En rythme annuel, la croissance de l’économie britannique a atteint 1,1% au quatrième trimestre, soit son plus faible niveau depuis le premier trimestre 2018. Le consensus tablait sur une hausse de 0,8%. Sur le seul mois de décembre, le PIB a avancé de 0,2%.

Les données de l’ONS montrent également que la croissance des dépenses des ménages, qui a contribué à stimuler l’économie britannique pendant la majeure partie de la période qui a suivi le référendum sur le Brexit de 2016, est tombée à son plus bas niveau depuis quatre ans.

Pour l’instant et tout au long de l’année la Grande-Bretagne reste soumise règle européenne et d’un point de vue juridique n’a donc pas eu à subir de modifications concrètes impact en son économie. Le tassement titré est donc surtout à imputer aux questions qui restent en l’état concernant les futures relations entre le Royaume-Uni et l’union européenne. Des futures relations qui vont sans doute susciter d’autres inquiétudes avec les annonces un peu provocatrice de Boris Johnson par exemple relative au port franc à la future réglementation du mouvement des capitaux.

Brexit- Grande Bretagne : déclin d’une nation

Brexit- Grande Bretagne  : déclin d’une nation

Michel Santi, économiste(*) explique le déclin de la Grande Bretagne et lui prédit un destin de nain face aux grandes puissances ( article la Tribune)

 

 

« Ce 31 janvier 2020 sera synonyme de rétrécissement des libertés, car le Brexit raconte d’abord l’histoire d’une fermeture, d’une victoire – non par KO mais aux points – des partisans d’une Grande Bretagne révisant considérablement à la baisse ses ambitions. Sans elle, l’Union Européenne comptera toujours 450 millions de citoyens, représentera toujours environ 20% du PIB mondial, et pourrait négliger ce partenaire faisant moins de 10% de sa balance commerciale.

La sortie de ce membre sera certes une perte, mais relativement limitée après tout et comparable à celle du Texas quittant les États-Unis d’Amérique. Hors de l’Union, le Royaume-Uni sera toujours tenu de s’aligner sur les réglementations européennes en dépit des fanfaronnades de son gouvernement actuel qui prétend que l’abandon des directives de Bruxelles sur la finance, sur l’environnement, sur les produits de consommation et autres permettra à son pays de prospérer. Sans l’Europe, le Royaume sera toujours confronté à ses grands échecs n’ayant rien à avoir avec l’Union, à savoir ses infrastructures déficientes, sa faible productivité, le niveau anémique de ses investissements, ses inégalités régionales qui sont autant de maux typiquement britanniques.

Sans ce pays, l’Union ne sera pas non plus pareille car ce départ diminuera (heureusement) l’influence des ultra libéraux ayant rêvé et construit une Europe mercantile au détriment d’une Europe politique. Le rôle et l’activisme de la Grande Bretagne ayant été fondamental dans une Europe sculptée à la mode néolibérale, nous pourrons désormais nous recentrer, enfin devenir solidaire.

 

Ce Royaume sera un nain comparé aux grands blocs définissant aujourd’hui notre monde – Europe, USA, Chine, Afrique – et qui ont conduit immanquablement à accentuer la guerre économique et commerciale qu’ils se livrent d’ores et déjà dans un contexte où les institutions préservant le multilatéralisme sont en faillite.

Ballottée par des mouvements tectoniques qui la dépassent, la Grande Bretagne aura-t-elle son mot à dire face à ce Gulliver européen capable de lutter à armes égales contre les GAFA, de peser sur les compagnies d’aviation pour réduire les prix de leurs tickets, d’imposer aux opérateurs téléphoniques la fin de l’itinérance (roaming), de casser les cartels…?

En réalité, vu de l’autre côté, le Brexit n’est – de loin – pas tant une question commerciale ou économique qu’une affaire de souveraineté, voire d’identité, de cette île au passé et à l’histoire prestigieux et soucieuse avant tout de conserver le contrôle sur sa propre destinée.

Mais surtout, le Brexit est un phénomène anglais : l’Écosse et l’Irlande du Nord ayant voté «non», qui ne l’a emporté que de justesse dans le Pays de Galles. À l’instar de l’Invincible Armada, de Trafalgar et de la victoire de 1945, le Brexit se veut donc un de ces moments épiques ardemment désirés par la nation anglaise nostalgique de gloire, amoureuse de son identité et de sa culture. Pourtant, aujourd’hui, elle n’a plus que le choix entre un drame à la Shakespeare ou une farce à la Benny Hill. »

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(*) Michel Santi est macro économiste, spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est fondateur et directeur général d’Art Trading & Finance.

Il vient de publier «Fauteuil 37» préfacé par Edgar Morin

Sa page Facebook et son fil Twitter.

Elections Grande Bretagne : le vote pour Boris Johnson ne changera rien !

Elections Grande Bretagne :  le vote pour Boris Johnson ne changera rien !

 

D’après les sondages, Boris Johnson remporterait assez facilement les élections législatives. Beaucoup espèrent évidemment que l’élection pour le renouvellement du Parlement britannique ( la chambre des communes) permettra de mettre fin à la crise du brexit. Le problème , c’est que la situation risque de ne pas changer beaucoup. De toute manière, il y a un accord de transition qui va s’appliquer de manière automatique juste au moins jusqu’en fin 2020  . D’ici cette date, il  faudra que l’union européenne et la Grande-Bretagne négocient un nouvel accord, définitif celui-là pour préciser  les conditions du commerce entre les deux zones. Compte tenu de la complexité de la problématique, il paraît peu vraisemblable que ce délai du 31 décembre 2020 puisse être respecté,  cela d’autant plus que demeureront des oppositions au sein du gouvernement britannique même si Boris Johnson l’emporte.

En effet les positions au sein du camp conservateur sont loin d’être unanimes. La situation pourrait encore se compliquer si Boris Johnson doit composer avec sa  majorité. L’hypothèse la plus probable ,  c’est que la Grande-Bretagne va s’enfoncer encore pendant des mois dans une crise politique affectant gravement son économie ( sa croissance a déjà été divisée par deux) et qui ne sera pas non plus sans conséquence sur l’union européenne.

Elections Grande Bretagne : le vote ne changera rien !

Elections Grande Bretagne :  le vote ne changera rien !

 

Beaucoup espèrent évidemment que l’élection pour le renouvellement du Parlement britannique ( la chambre des communes) permettra de mettre fin à la crise du brexit. Le problème , c’est que la situation risque de ne pas changer beaucoup. De toute manière, il y a un accord de transition qui va s’appliquer de manière automatique juste au moins jusqu’en fin 2020  . D’ici cette date, il  faudra que l’union européenne et la Grande-Bretagne négocient un nouvel accord, définitif celui-là pour préciser  les conditions du commerce entre les deux zones. Compte tenu de la complexité de la problématique, il paraît peu vraisemblable que ce délai du 31 décembre 2020 puisse être respecté,  cela d’autant plus que demeureront des oppositions au sein du gouvernement britannique même si Boris Johnson l’emporte.

En effet les positions au sein du camp conservateur sont loin d’être unanimes. La situation pourrait encore se compliquer si Boris Johnson doit composer faute de majorité suffisante. L’hypothèse la plus probable ,  c’est que la Grande-Bretagne va s’enfoncer encore pendant des mois dans une crise politique affectant gravement son économie et qui ne sera pas non plus sans conséquence sur l’union européenne. D’après les sondages le parti conservateur pourrait obtenir une majorité mais ce n’est pas certain. Le principal parti d’opposition, les travaillistes du Labour, est à la peine dans les sondages et nul ne lui prédit une victoire écrasante. Mais il pourrait en revanche engranger assez de voix pour empêcher une majorité conservatrice.

 

Le chef du parti Jeremy Corbyn, très marqué à gauche, entrerait alors en compétition avec Boris Johnson pour former un nouveau gouvernement, qui aurait forcément besoin de l’appui d’un des plus petits partis.

La prédécesseure de Johnson, Theresa May, avait dû faire alliance avec le parti unioniste nord-irlandais DUP en 2017 pour s’assurer une majorité. Mais cette fois, le DUP est vent debout contre l’accord de Brexit conclu par Boris Johnson, qui confère à l’Irlande du Nord un statut différent de celui du reste du pays.

Le Labour a lui indiqué qu’il essaierait de gouverner seul mais les indépendantistes écossais du Parti national écossais (SNP) se sont dit prêts à soutenir un gouvernement Corbyn à condition qu’il autorise un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, après celui perdu en 2014.

Le Labour a promis de renégocier l’accord de divorce de Boris Johnson et de soumettre le résultat à un référendum dans les six mois suivant son arrivée au pouvoir.

Jeremy Corbyn a assuré qu’il resterait neutre mais d’autres membres de la direction travailliste ont dit qu’ils feraient campagne pour rester dans l’UE.

Le SNP, le petit parti des Libéraux-démocrates et les nationalistes gallois de Plaid Cymru sont anti-Brexit.

Les sondages montrent que les Britanniques restent tout aussi divisés sur le sujet, avec toutefois une inflexion en faveur du « Remain ».

Grande-Bretagne: la croissance s’écroule

Grande-Bretagne:  la croissance s’écroule

 

L’environnement du brexit  continue de porter un grave préjudice à l’économie britannique. Le rythme de croissance s’est notamment notoirement affaibli depuis des mois. C’est même la plus faible croissance enregistrée depuis presque 10 ans. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 0,7% par rapport à octobre 2018. La croissance l’année entière pourrait être inférieure à la moitié des prévisions : à peine 0,7 % pour 1,4 % prévus ( 1,8 % en 2018). Le problème c’est que même avec des nouvelles élections du Parlement britannique, les i certitudes vont demeurer quand au futurs relations commerciales entre l’union européenne et Londres. En effet, il paraît  de plus en plus vraisemblable qu’il sera impossible d’élaborer des règles définitives sur  les conditions des échanges entre l’Europe et la Grande-Bretagne d’ici 2020. L’affaire du brexit  pourrait peser pendant encore des années sur les perspectives de croissance de la Grande-Bretagne.

Sur le trimestre août-octobre, la croissance a été nulle par rapport aux trois mois précédents, précise l’Office national de la statistique (ONS), comme attendu par les économistes interrogés par Reuters.

Le PIB a également stagné par rapport à septembre alors que la médiane des estimations du consensus le donnait en hausse de 0,1%.

La production industrielle britannique a augmenté de 0,1% en octobre, une progression inférieure de moitié à celle attendue par le consensus Reuters.

Sur un an, l’activité du secteur industriel est en baisse de 1,3%, légèrement plus qu’attendu par les économistes (-1,2%).

Sur les trois mois à fin octobre, la production industrielle accuse une baisse de 0,7%; celle du secteur des services est en hausse de 0,2%, sa plus faible progression depuis juin.

Le déficit de la balance commerciale britannique s’est creusé en octobre pour atteindre 14,486 milliards de livres sterling (17,21 milliards d’euros) contre 11,5 milliards de livres en septembre.

Grande-Bretagne: Des élections qui risquent de tout remettre en cause

 Grande-Bretagne: Des élections qui risquent de tout remettre en cause

S’il est clair que le Brexit  était embourbé depuis des années dans les contradictions de la chambre des Communes, il n’est pas évident que de nouvelles élections seront de nature à régler rapidement la question de l’après Brexit. Toujours est-il que le Premier ministre britannique Boris Johnson a enfin reçu le feu vert de la Chambre des Communes pour organiser des élections anticipées le 12 décembre. Des élections pour  se doter d’une majorité dont il ne dispose pas aujourd’hui. D’après les sondages, il est probable que Boris Johnson réussisse construire une solide majorité en particulier parce que le parti travailliste est en pleine déconfiture. Boris Johnson pourrait alors en profiter pour remettre en cause des décisions de la chambre des Communes relatives à la nécessité d’un accord de transition avec l’union européenne. Un accord qu’il a signé lui-même même si c’est avec une certaine réticence. À l’inverse, dans l’hypothèse d’un échec de Boris Johnson, la situation pourrait se compliquer avec en particulier des dispositions très contraignantes dans la législation interne au  Royaume-Uni visant à accompagner le brexit. Notons enfin que de toute façon Boris Johnson aura à gérer une longue négociation sur le contenu définitif des relations entre le Royaume-Uni et l’Union économique à l’issue de la période de transition. Des négociations qui en général demandent des années. En attendant 438 parlementaires britanniques ont voté en faveur de la tenu du scrutin qui devrait permettre de sortir de l’impasse du Brexit pour lequel l’Union européenne a accordé un troisième délai. “Il est temps d’unir le pays et de faire le Brexit”, a déclaré Boris Johnson.

Avant le vote, le Premier ministre britannique avait déclaré que le Parlement faisait obstruction au Brexit et nuisait ainsi à l’économie en empêchant les décisions d’investissement et en entamant la confiance dans la démocratie. Boris Johnson a ainsi gagné la première manche de son pari visant à sortir le Royaume-Uni de l’impasse du Brexit, la quasi-totalité de l’opposition s’étant désormais ralliée à son projet d’organiser des élections législatives anticipées le 12 décembre.

Le chef de file du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, a ainsi estimé que les conditions posées par le Labour pour la tenue d’élections anticipées étaient désormais remplies.“J’ai constamment déclaré que nous étions prêts à des élections et que notre soutien était conditionné au fait qu’un Brexit sans accord soit exclu”, a dit Jeremy Corbyn à ses principaux conseillers réunis au sein du “gouvernement fantôme” du Labour.

Terrorisme France, Allemagne, Grande Bretagne : le retour des fous de Dieu

Terrorisme  France, Allemagne, Grande Bretagne : le retour des fous de Dieu

 

 

En peu de jours trois  attentats ont été commis en France, en Allemagne et en Grande Bretagne ; Des attentats de nature terroriste commis le plus souvent par des radicalisés, souvent aigris et un peu déséquilibrés. Difficile dans ces conditions de lutter contre cette forme de terrorisme de nature plutôt individuelle  même si Daech en revendique ensuite la responsabilité. Les villes sont pleines de fous de différents genres, comment distinguer ceux qui ont des intentions criminelles pour prouver leur radicalisme ? Cinq personnes ont encore été blessées vendredi lors d’une attaque commise à l’arme blanche dans un centre commercial de Manchester et pour laquelle un suspect

“A première vue, toutes les pistes sont envisagées pour tenter d’établir les motivations de ce terrible incident”, a déclaré la police de l’agglomération de Manchester.

“Etant donné la localisation de cet incident et sa nature, des agents de la police antiterroriste mènent l’enquête” a dit la police. En mai 2017, un attentat suicide avait fait 22 morts à Manchester à la fin d’un concert de la chanteuse Ariana Grande. En Allemagne, attaque antisémite dans une synagogue a fait deux morts.

 

Dans une  vidéo de 35 minutes, l’auteur  affirme notamment que « l’Holocauste n’a jamais existé » et considère que les Juifs sont à l’origine de tous les problèmes, selon SITE qui dresse un parallèle avec une vidéo similaire filmée par l’auteur de l’attentat de Christchurch en Nouvelle-Zélande contre deux mosquées en mars dernier.

 

Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme, est revenu vendredi au micro d’Europe 1 sur les récentes attaques commises en Europe, en insistant sur la forme, relativement nouvelle, que prend aujourd’hui le terrorisme en France et à l’étranger.

« Plus de 50% des individus qui sont passés à l’acte en France, depuis 2013, étaient inconnus des fichiers des services de renseignements », souligne-t-il.  »Le système est perfectible. On doit adapter nos dispositifs à la réalité du terrorisme tel qu’il s’exprime aujourd’hui et depuis plusieurs années maintenant : un terrorisme diffus, local et extrêmement difficile à prévoir, à anticiper et à prévenir. »

Taxe GAFFA : Chantage des États-Unis auprès de la Grande-Bretagne

Taxe GAFFA : Chantage des États-Unis auprès de la Grande-Bretagne

 

On sait que Trump  à prévu un merveilleux avenir à la Grande-Bretagne dans le cadre d’un accord commercial avec les États-Unis. Le problème c’est d’abord que cet accord commercial se fera aux conditions américaines. Pour preuve, le chantage du président américain qui demande au Royaume-Uni d’abandonner la taxe digitale qui doit être normalement promulguée à l’automne prochain. Cette question est aussi un point de contentieux entre Washington et Paris. Le président américain Donald Trump a prévenu le mois dernier qu’il allait imposer des mesures de rétorsion à la France en réponse à l’adoption d’une taxe de 3% sur les revenus des principales compagnies de la tech, qui sont principalement américaines.

Dans le même temps, le président américain a critiqué vendredi 2 août la politique douanière de l’Union européenne et a brandi une nouvelle fois la menace de taxer les automobiles européennes en cas d’absence de progrès entre les deux parties.

 Les tarifs sur l’automobile n’ont jamais quitté la table », a-t-il déclaré. « Si je n’obtiens pas ce que je veux, je mettrai les tarifs sur l’automobile (…) Si je n’ai pas ce que je veux, peut-être n’aurai-je pas d’autre choix que de faire ça. Mais jusqu’ici, ils ont été très bien ».

Brexit : risques de récession en Grande-Bretagne

Brexit : risques de récession en Grande-Bretagne

 

 

Avec un brexit  sans accord, les Britanniques pourraient connaître une récession pendant plusieurs années. L ’institut d’études économiques britannique  (NIESR) évoque ce risque. Le NIESR a déjà abaissé sa prévision de croissance de l’économie britannique à 1,2% en 2019 et 1,1% en 2020 contre respectivement 1,4% et 1,6% précédemment. Des prévisions qui seront sans doute remis en cause une nouvelle fois avec un brexit  sans accord en octobre. L’une des conséquences pourrait être une nouvelle dévaluation de la livre, ce qui constitue un atout pour les exportations mais à l’inverse un handicap pour le pouvoir d’achat des Britanniques. En effet la dévaluation de la livre renchérit sérieusement les marchandises importées et il faudra ajouter les nouveaux droits de douane. Le tout pourrait amputer fortement pouvoir d’achat des ménages et affecter la croissance.

L’institut national de recherche économique et sociale souligne que les risques pour la croissance sont “lourdement orientés à la baisse” alors qu’il estime à 40% la probabilité d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord. Le NIESR a déjà estimé que l’économie britannique s’était contractée au deuxième semestre. Un nouveau trimestre de contraction correspondrait techniquement à une récession, la première depuis la grande crise financière de 2008-2009.

L’Office for Budget Responsibility (OBR), organisme indépendant qui détermine le cadre macroéconomique du budget, a dit la semaine dernière que le pays pourrait entrer en récession. Dans un rapport publié lundi, le NIESR dit que les perspectives des prochains trimestres sont entourées de risques majeurs.“Les perspectives au-delà du mois d’octobre, au terme duquel le Royaume-Uni doit quitter l’Union européenne, sont vraiment très sombres avec le risque d’une contraction sévère en cas d’un Brexit sans

Grande-Bretagne : Boris Johnson va devoir s’acheter un peigne

Grande Bretagne : Boris Johnson va devoir s’acheter un peigne

 

A force de jouer au mauvais garçon ; Boris est tombé dans le piège de son rôle. On sait que se cheveux ébouriffés sont une mise en scène pour montrer  combien il est hors convention. Avant chaque photo, il met un soin particulier à se décoiffer u peu plus. Cette fois il semble qu’il se soit comporté de manière un peu brutale avec sa compagne au point que la police a été contrainte d’intervenir. Au minimum une dispute très sonore, au pire une scène de ménage violente au moins verbalement.

Ce qui fait les choux gras de la presse britannique. Vendredi 21 juin, la police londonienne s’est rendue au domicile de l’ancien maire de Londres après avoir reçu un appel faisant état d’une bruyante dispute conjugale, puis est repartie, sans avoir rien observé de remarquable. Selon le Guardian, un voisin a entendu des hurlements et des claquements de porte au domicile de Boris Johnson et de sa compagne Carrie Symonds dans le sud de Londres. Cette dernière aurait été entendue hurlant: «Dégage» et «Sors de mon appartement».

Deux études réalisées pour le Mail on Sunday jeudi 20 et samedi 22 juin montrent comment le favori des sondages a perdu de sa superbe en quarante-huit heures. Boris Johnson ne serait plus considéré comme «meilleur [prochain] premier ministre» que par 29% des électeurs britanniques (contre 36% deux jours plus tôt, soit une baisse de sept points).

«Ne sois pas un lâche Boris, sois un homme», a notamment lancé ce lundi 24 juin l’actuel ministre des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, à son prédécesseur. Manière de lui reprocher son choix de ne pas participer, ce mardi, à une émission télévisée organisée par la chaîne SkyNews et pour laquelle les deux prétendants étaient invités.

 

 

Brexit : pourquoi la Grande Bretagne va s’enfoncer dans une crise profonde ?

Brexit : pourquoi la Grande Bretagne va s’enfoncer dans une crise profonde ?

 

Une nouvelle fois, l’accord négocié entre l’union européenne et Theresa May t a été rejeté par les députés britanniques. Du coup, la Grande-Bretagne va s’enfoncer dans une crise économique et politique grave. Moins en raison du vote que de l’incertitude relative  aux futurs des relations entre le Royaume-Uni et l’Europe. Suite à ce vote négatif le Parlement devrait rejeter la perspective d’un berxit  dur avec une demande de décalage dans le temps de l’application de la rupture. Théoriquement cette période de transition devrait être courte, quelques mois seulement. Ensuite il faudra renégocier un accord commercial qui lui demandera une longue période de négociation. Du coup, la transition pourrait être relativement longue. Pendant ce temps la situation politique pourrait aussi évoluer sous le poids notamment des catastrophes économiques qui se préparent. En effet les acteurs économiques et financiers craignent par-dessus toutes les incertitudes du cadre juridique et fiscal qui encadrera les échanges de biens, de capitaux et de personnes. Des cette année, la Grande-Bretagne pourrait d’ailleurs connaître la récession. Évidemment l’union économique sera également touchée ;  alors que pour l’instant les perspectives de croissance sont déjà limitées à 1 %. On ne peut écarter l’hypothèse d’une contagion de la récession britannique à l’ensemble de l’Europe. Théoriquement la rupture des Royaume-Uni avec l’Europe devrait coûter 0,5 % au PIB  en Allemagne, 0, 3% en France . En Allemagne la prévision est actuellement de 1 % et en France de 1,3 %. Conclusion la croissance tant de l’union économique que de la Grande-Bretagne sera très affectée en 2019 en raison d’une conjoncture déjà très maussade et de l’impact inévitable du brexit.  Theresa Maya dit “regretter profondément” la décision prise par les parlementaires, assurant une nouvelle fois qu’elle était convaincue que cet accord est le meilleur possible. La dirigeante conservatrice a réaffirmé sa volonté, exposée fin février, d’organiser deux nouveaux votes, le premier dès mercredi sur l’opportunité de quitter l’UE sans accord à la date prévue du 29 mars. Elle a précisé au passage qu’il n’y aurait pas de consigne de vote de la part du gouvernement. Si, comme on s’y attend, les députés rejettent la perspective d’un ‘No Deal’, qui effraie les milieux d’affaires de la cinquième puissance économique mondiale, un troisième vote aura lieu jeudi sur un report “court et limité” de la date du Brexit “Je serai claire: voter contre une sortie sans accord et pour une extension ne réglera pas les problèmes auxquels nous sommes confrontés”, a souligné Theresa May mardi soir. “L’UE voudra savoir quel usage nous voulons faire d’une telle prolongation. Cette assemblée aura à répondre à cette question.” L’UE a également prévenu qu’il n’y aurait pas d’autres changements ou aménagements à l’accord de retrait difficilement négocié entre Londres et Bruxelles et entériné fin novembre par les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept. “Il n’y aura pas de troisième chance, pas d’interprétation sur les interprétations, pas d’assurance sur les assurances si le ‘vote significatif’ de demain (mardi) échoue”, a averti Jean-Claude Juncker lundi soir.

Croissance Grande-Bretagne : recul prévisible

Croissance Grande-Bretagne : recul prévisible

 

Alors que le Brexit n’est même pas en vigueur, ni même vraiment décidé, la Grande-Bretagne doit faire face à un très net tassement de son activité économique. La banque centrale d’Angleterre espère cependant que la croissance atteindra 0,2 % au cours du premier trimestre, après des reculs en janvier février. C’est le plus bas niveau atteint depuis 2013. Il faut cependant relativiser ce tassement qui se situe dans un environnement international caractérisé par un net affaiblissement de la croissance en Chine par exemple mais aussi en Allemagne. S’ajoutent en Grande-Bretagne des facteurs explicatifs supplémentaires quant à l’incertitude relative aux conséquences du Brexit. Les consommateurs eux-mêmes sont un peu dans l’expectative compte tenu des incidences du Brexit sur l’emploi, certaines multinationales ayant décidé préventivement déjà de quitter la Grande-Bretagne ;  mais la plus grande interrogation concerne les investissements notamment des entreprises. Ce ralentissement très net de l’activité pourrait peser sur les décisions politiques que doit prendre le parlement pour se positionner enfin vis-à-vis de la date de sortie de l’union européenne. Il se pourrait que cet affaiblissement économique milite pour un report de la date initiale de départ de l’union économique. La Première ministre Theresa May doit encore obtenir le feu vert du parlement à un accord de transition même si elle a ouvert la possibilité à un report du Brexit au-delà de la date initiale fixée au 29 mars. « De plus en plus d’entreprises freinent sur les investissements et les décisions du quotidien deviennent de plus en plus problématiques », a expliqué l’économiste en chef de la CBI Rain Newton-Smith. Une étude diffusée la semaine dernière a montré que les fabricants avaient constitué des stocks à un niveau sans précédent pour une économie avancée, afin de se préparer à de possibles retards aux frontières après le Brexit. La Banque d’Angleterre estime que la croissance britannique devrait plafonner à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année et que la croissance de 2019 sera la plus faible depuis 2009, y compris dans l’éventualité d’un Brexit sans accroc.

Brexit : la Grande-Bretagne veut renégocier l’accord de transition

Brexit : la Grande-Bretagne veut renégocier l’accord de transition

 

 

Theresa May a certes réussi à rassembler ses troupes autour d’elle finalement en renonçant à son propre accord de transition qu’elle avait élaborée avec l’union européenne mais en s’enfonçant encore un peu plus dans ses contradictions. En clair après différents votes des communes, la Grande-Bretagne renonce à l’accord de transition et demande une renégociation. Bref on repart totalement à zéro et il est clair qu’une négociation ne pourra pas aboutir avant le 29 mars. En fait, Theresa May sans le dire joue la montre et attend sans doute de l’union européenne qu’on repousse la date de rupture et qu’on la décale d’un an voire deux, le temps nécessaire à une évolution de la conjoncture politique britannique. D’une certaine, l’union économique est prise au piège. Il ne lui reste que deux possibilités ou bien répondre non à la Grande-Bretagne pour cette demande de renégociation et ce serait alors un Brexit dur. Ou bien décaler dans le temps la sortie de la Grande-Bretagne.

La première ministre a donc effectué un revirement de taille en acceptant de revenir sur sa position et de rouvrir l’accord de retrait, qu’elle présentait jusqu’ici comme la seule option sur la table. Le respectable député conservateur Graham Brady a réussi à faire adopter, par 317 voix, contre 301, un amendement qui soutient l’accord de sortie, à condition que le dispositif controversé du «backstop» – visant à garantir l’absence de frontière en Irlande en maintenant le Royaume-Uni dans l’union douanière avec l’UE – soit remplacé par des «arrangements alternatifs», non spécifiés à ce stade. Plutôt que de faire face à la défiance de ses députés, Theresa May a soutenu cet amendement et appelé ses députés à voter en sa faveur. Ce qu’ils ont fait presque comme un seul homme, y compris les plus ardents brexiters, malgré leurs réticences initiales. Même l’eurosceptique en chef Boris Johnson s’est rangé derrière cette nouvelle solution. Le seul problème c’est que cette proposition par ailleurs assez floue et inacceptable en l’état par l’union européenne. Mais la balle est quand même dans le camp de l’union européenne qui faute d’un renoncement à l’accord de transition passée avec Theresa May risque d’être contrainte d’accorder un nouveau délai pour la mise en œuvre du Brexit.

 

Brexit : May sauvée….. mais pas la Grande Bretagne

Brexit : May sauvée….. mais pas la Grande Bretagne

 

 

Provisoirement, la Première ministre britannique Theresa May a sauvé son poste de Première ministre après le rejet d’une motion de défiance déposée par le Parti travailliste. Une motion de défiance rejetée de justesse par 325 voix contre 306. Pourtant la veille, Theresa May avait essuyé une énorme défaite avec un rejet massif de l’accord entre l’union européenne et la Grande-Bretagne. L’explication est simple,  les conservateurs cette fois n’ont pas voulu additionner meurs voix aux  travaillistes car l’adoption d’une motion de défiance aurait provoqué vraisemblablement des élections. Or en l’état du rapport de force les conservateurs pourraient perdre ces élections et le pouvoir. D’une certaine manière, ce vote en faveur de Theresa May ne change rien à l’inextricable situation dans laquelle s’est mise la Grande-Bretagne qui refuse le compromis mais qui ne propose pour l’instant rien à la place. La vérité, c’est qu’aucune solution ne pourra être trouvée avant la date fatidique de Mars et que sans doute les Britanniques devront accepter une prolongation de cette date. Et à la fin des fins la Grande-Bretagne pourrait revenir sur le Brexit en s’appuyant sur une nouvelle consultation. Theresa May a promis de travailler avec les parlementaires pour éviter un Brexit désordonné tout en excluant-pour l’instant– l’organisation d’un nouveau référendum sur cette question. Un porte-parole du Labour a immédiatement douché les espoirs que pourraient entretenir la chef du gouvernement britannique en annonçant qu’il était improbable que cette dernière puisse obtenir aux Communes une majorité sur son projet actuel de sortie de l’UE. Les travaillistes soutiennent que la meilleure solution demeure de nouvelles élections législatives, une option que May écarte après le scrutin anticipé qu’elle a convoqué en juin 2017 et qui a fait perdre aux conservateurs leur majorité absolue.“Bien sûr, (le chef du Parti travailliste) Jeremy (Corbyn) est prêt à rencontrer la Première ministre mais cela signifie de véritables négociations afin de résoudre la crise du Brexit (…) et le point de départ pour cela est d’exclure une absence d’accord”, a dit un porte du Labour. Pour résumer de labour a voté contre le projet d’accord du Brexit mais en souhaite un autre qui ne pourra pas être très différent du précédent sauf à faire éclater l’Europe

Un mouvement gilets jaunes en Grande-Bretagne et au Canada

Un mouvement gilets jaunes en Grande-Bretagne et au Canada

 

Il semblerait que le mouvement gilets jaune constitue une matière exportation puisque dans plusieurs pays d’Europe déjà des manifestations se sont produites avec le fameux symbole. Désormais le phénomène atteint aussi la Grande-Bretagne et le Canada. Dans ces deux pays des manifestations sont prévues pour le week-end prochain. Le dénominateur commun de ces manifestations set un mécontentement vis-à-vis de la justice sociale et de l’austérité budgétaire mais prend aussi en compte des revendications sociétales.  Grande-Bretagne Le mouvement anti-austérité People’s Assembly appelle à une « manifestation nationale » samedi à Londres, exhortant les participants à revêtir un « gilet jaune », reprenant le symbole utilisé dans les manifestations qui secouent la France depuis deux mois. Cette organisation classée à gauche appelle également à des rassemblements dans d’autres villes du Royaume-Uni la semaine prochaine. Elle réclame l’organisation d’élections législatives anticipées pour évincer le Parti conservateur, au pouvoir depuis 2010.  Au Canada plusieurs groupes de gilets jaunes, ou « yellow vests » en anglais, ont été formés ces derniers jours au Canada sur Facebook, l’un d’eux comptant plus de 100.000 membres, avec des propos virulents portés contre Justin Trudeau, tant pour la taxe carbone que son gouvernement vient d’imposer que pour sa défense du multiculturalisme et de l’immigration.

Brexit: tensions UE- Grande Bretagne

Brexit: tensions UE- Grande Bretagne

 Le niveau des tensions est nettement monté entre Londres et la Grande-Bretagne. Au point que  d’un côté comme de l’autre, on envisage maintenant la perspective d’un Brexit dur, c’est-à-dire l’absence d’un accord. Il faut dire que nous sommes dans le dernier round en principe des discussions et que chacun met la pression maximale pour obtenir des concessions de la partie adverse. En l’état actuel des discussions, la perspective d’un Brexit site dur paraît vraisemblable.  l’opposition entre les deux parties bute sur le même aspect. La Grande-Bretagne veut les avantages du libre-échange de l’union européenne mais sans les  inconvénients et les réglementations. Si l’union économique devait lâcher sur ce point certains pays ne manqueraient pas de s’engouffrer dans la brèche lorsqu’elles sont dirigées en particulier par des gouvernements de type nationaliste. Cependant rien ne dit que les pendules ne seront pas arrêtés pour permettre de trouver un accord au dernier moment comme souvent dans les négociations internationales. En attendant, Emmanuel Macron a estimé que les propositions britanniques sur le Brexit n’étaient « pas acceptables en l’état » sur le plan économique, car elles « ne sont pas respectueuses de l’intégrité du marché unique ». Le chef de l’État français a ainsi confirmé les déclarations de Donald Tusk, le président du Conseil européen, qui avait affirmé quelques minutes plus tôt que le cadre économique proposé par Londres ne « fonctionnerait pas ». La Première ministre britannique a toutefois promis qu’elle présenterait   »sous peu » aux Européens une nouvelle proposition sur la frontière irlandaise, l’un des principaux points d’achoppement des négociations.

 

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