Archive pour le Tag 'pourquoi ?'

Investissements étrangers : la Chine ouvre ses portes, pourquoi ?

Investissements étrangers : la Chine ouvre ses portes

 

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. On ne peut faire on ne peut guère faire confiance aux chiffres officiels de la Chine qui ont tous des caractères très politiques. On peut cependant supposer qu’à erreur constante cela donne une indication des tendances. Or ces tendances sont très mauvaises. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant publié lundi, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques. L’indice des directeurs d’achat (PMI) pour le secteur manufacturier, calculé par le cabinet IHS Markit pour le groupe de médias Caixin, s’est établi à 49,4 en juin, contre 50,2 le mois précédent. Il s’agit de son plus bas niveau depuis quatre mois. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction.

Ce résultat est inférieur aux attentes d’un panel d’analystes interrogés par l’agence financière Bloomberg, qui misaient en moyenne sur un indice de 50,1. En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin a été difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.Le ralentissement des prix à la production, considérés par analystes et investisseurs comme un baromètre de la demande industrielle, pourrait alimenter les inquiétudes d’une déflation et inciter Pékin à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

 

Pourquoi France inter devient la première radio

Pourquoi France inter devient la première radio

 

France Inter détrône encore  RTL comme première radio en France. D’une façon générale, toutes les chaînes de Radio France progressent. À l’inverse, les chaînes privées à caractère plutôt populiste et qui en réalité soutiennent Macron voient leur audience diminuer (RTL, RMC, Europe 1, etc.). Un phénomène qui s’explique par le fait que la politique de Macron est globalement critiquée par 70 % de l’opinion publique et que cette opinion publique est surtout attentive aux informations et aux analyses critiques. Par contre les radios privées qui se montrent souvent populistes pour racoler sont par contre clairement en faveur de la politique de Macron. Cette ligne éditoriale des radios privées qui essayent de combiner la provocation mais aussi le soutien au pouvoir ne passe plus.

Epargne en hausse, pourquoi ?

Epargne en hausse, pourquoi ?

 

 

Curieusement, c’est au cours de l’année où les Français ont manifesté contre les atteintes au pouvoir d’achat qu’ils ont également augmenté leurs épargnes. Une tendance qui semble se manifester  assez durablement en raison des incertitudes qui planent sur l’avenir. Des incertitudes sur la croissance, donc l’emploi mais aussi sur l’indemnisation du chômage et surtout sans doute sur le niveau des futures retraites. On constate d’ailleurs un sérieux frein des Français en matière d’investissement des ménages. Les Français épargnent non seulement sur les  différents livrets mais aussi en laissant l’argent sur leur compte courant puisque cette épargne est très peu rémunérée L’épargne réglementée des ménages français a atteint 751 milliards d’euros en 2018, en hausse de 2,5% en un an sous l’impulsion du livret A, selon un rapport publié jeudi par la Banque de France. Cet encours représente 15% du patrimoine financier des ménages de l’Hexagone qui au total se chiffre à 5.002 milliards d’euros, indique la banque centrale dans un communiqué. Cette augmentation est essentiellement soutenue par le livret A -sur lequel les particuliers ont placé 11 milliards d’euros supplémentaires en 2018- et le livret de développement durable et solidaire (LDDS), descendant du LDD élargi au financement de l’économie sociale et solidaire, dont l’encours a augmenté de 3 milliards d’euros.

 

 

 

Pénurie de médicaments : pourquoi ?

Pénurie de médicaments : pourquoi ?

 

En dix ans, la pénurie de médicaments en France a été multipliée par 10, une situation particulièrement scandaleuse quand on sait que la rentabilité  des laboratoires pharmaceutiques figure parmi les plus juteuses au plan financier. Mais pour accroître encore les rendements financiers, on a éclaté les processus de production de sorte que les médicaments (comme par exemple l’automobile) traversent souvent plusieurs pays très éloignés avant de rejoindre les pharmacies. La production a surtout été relocalisée en Asie et le reconditionnement dans des pays à faible coût fiscal et social. Comme dans nombre de secteurs économiques (encore l’exemple de l’automobile) pour des questions financières, la production est à flux tendu. En clair les stocks sont réduits au minimum et à la moindre évolution de la demande, ces stocks ne sont plus suffisants. Autre facteur explicatif, le fait que les laboratoires et les distributeurs préfèrent vendre les médicaments à l’étranger car les prix en France contrôlée par la sécurité sociale sont jugés trop faibles. Les médicaments sont donc d’abord vendus dans les pays où ils rapportent le plus. En plus de la délocalisation, les laboratoires ce concentrent aussi sur des médicaments nouveaux qui rapportent davantage. Bref les conséquences de la mondialisation aussi de la course au profit. Le plan de la ministre de la santé paraît particulièrement insuffisant pour répondre à la crise actuelle. Elle  d’abord de mettre davantage de transparence dans la distribution, de «remplacer le médicament indisponible initialement prescrit par un autre médicament», lorsque la pénurie concerne un «médicament d’intérêt thérapeutique majeur». Mais il y a déjà longtemps que les pharmaciens procèdent ainsi. La ministre propose aussi des achats coupés au plan européen notamment pour les vaccins. Un comité sera chargé de suivre l’évolution de cette question.

 

 

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

 

Il semble un peu curieux que François Bayrou président  du MoDem soutienne la candidature du Premier ministre, Édouard Philippe pour l’élection du maire de Paris. En fait, Bayrou est inquiet de la politisation des municipales et craint de se faire un peu écrasé par la république en marche. Du coup,  Bayrou préfère un candidat sans étiquette comme Édouard Philippe, ancien LR mais qui n’a plus d’appartenance puisqu’il n’est plus pas non plus adhérent de la république en marche. Bayrou voudrait protéger les alliances qui lui permettent selon les cas soient de soutenir des candidats « républicains, soit des candidats de la république en marche. Pour sortir de la politisation (en même temps préserver ses alliances locales), Bayrou propose donc de soutenir Édouard Philippe pour la mairie de Paris. « C’est lui qui dira, j’imagine, un jour prochain ou en tout cas, d’ici à quelques semaines si cette option l’intéresse ou pas. Je pense qu’il a les épaules, la personnalité pour cela», a-t-il ajouté, précisant toutefois que «pour l’instant, ce n’est pas le schéma dans lequel on se trouve». ». Bayrou craint par-dessus tout une politisation qui écraserait son mouvement : « Moi, je ne suis pas pour politiser ces élections municipales», a déclaré François Bayrou sur LCI.

Selon lui, Bordeaux, ou LREM a décidé d’investir son candidat, le délégué interministériel chargé de la réforme de l’Etat, Thomas Cazenave, face au juppéiste défendu par le Modem, Nicolas Florian, en est une «illustration».

«Je suis moi pour qu’on puisse dépasser la question des investitures par étiquette ou des investitures partisanes parce que le risque de transformer les élections municipales en référendum pour ou contre le président de la République est un risque que je n’ai pas envie de courir et que je ne crois pas cohérent avec la réalité des élections municipales», a-t-il mis en garde. «Je ne crois pas que les élections municipales doivent être politisées. Elles doivent être enracinées», a-t-il expliqué, estimant qu’un maire «n’est pas choisi pour son étiquette» mais parce que «ses concitoyens ont confiance en lui». Bayrou n’a évidemment pas tort sur le fait que la personnalité et-ou  le travail assuré –des maires et plus importants que leur appartenance politique. En même temps, Bayrou prend ses distances avec la république en marche pour ne pas être écrasé par sa machine électorale centralisée qui distribue les candidatures à la place des organisations locales.

Livret A en hausse, pourquoi ?

Livret A en hausse, pourquoi ?

 

 

Curieusement, c’est au cours de l’année où les Français ont manifesté contre les atteintes au pouvoir d’achat qu’ils ont également augmenté leurs épargnes. Une tendance qui semble se manifester  assez durablement en raison des incertitudes qui planent sur l’avenir. Des incertitudes sur la croissance, donc l’emploi mais aussi sur l’indemnisation du chômage et surtout sans doute sur le niveau des futures retraites. On constate d’ailleurs un sérieux frein des Français en matière d’investissement des ménages. Les Français épargnent non seulement sur les  différents livrets mais aussi en laissant l’argent sur leur compte courant puisque cette épargne est très peu rémunérée L’épargne réglementée des ménages français a atteint 751 milliards d’euros en 2018, en hausse de 2,5% en un an sous l’impulsion du livret A, selon un rapport publié jeudi par la Banque de France. Cet encours représente 15% du patrimoine financier des ménages de l’Hexagone qui au total se chiffre à 5.002 milliards d’euros, indique la banque centrale dans un communiqué. Cette augmentation est essentiellement soutenue par le livret A -sur lequel les particuliers ont placé 11 milliards d’euros supplémentaires en 2018- et le livret de développement durable et solidaire (LDDS), descendant du LDD élargi au financement de l’économie sociale et solidaire, dont l’encours a augmenté de 3 milliards d’euros.

 

Grève dans les Ehpad: pourquoi ?

Grève dans les Ehpad: pourquoi ?

 

 

Il y a de nombreux facteurs explicatifs au mécontentement des personnels des maisons de retraite et des services d’aide à domicile. Le principal, c’est sans doute l’évolution de la démographie caractérisé par un vieillissement de la population et une plus grande dépendance. Dans les EHPAD, il y a une vingtaine d’années le personnel prenait en charge moitié moins de résidents ; des résidents qui entrent désormais de plus en plus tard dans les maisons de retraite (autour de 85 ans pour y demeurer en moyenne autour de deux ans). Le nombre de résidents a évolué, la nature des pathologies et des dépendances également. Se pose aussi un énorme problème de financement global. La solution avancée consiste souvent à favoriser le maintien le plus longtemps possible à domicile. Le problème c’est que les services d’aide à domicile sont aussi en crise et on retrouve le même problème de financement. Il y a un manque chronique aussi de personnel d’aide à domicile. Des difficultés de recrutement aussi liées  à des conditions sociales très mauvaises en particulier pour les ADVF n’ont parfois qu’un quart d’heure pour intervenir sans parler des temps d’attente et des trajets mal ou non rémunérés. Dans les zones peu denses se posent aussi les problèmes liés à la désertification médicale. -PA et l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, CFE-CGC, CFDT, FSU, CFTC, FA, Unsa, Ufas) qui ont appelé à cette journée de mobilisation, dénoncent un manque de moyens et des «sous-effectifs» au sein des Ehpad ainsi que des services d’aide à domicile. Ils réclament la création immédiate de 40.000 postes, pour moitié à domicile.

 

Démocratie : Pourquoi pas tirer le président de la république au sort

Démocratie : Pourquoi pas tirer le président de la république au sort

 

Récemment la sous-secrétaire d’État à l’écologie a déclaré que la décision du rétablissement de la taxe carbone serait décidée par le fameux conseil citoyen 250 personnes une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de Macron n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

Canicule : pourquoi c’est intenable en ville ?

  • Canicule : pourquoi c’est intenable en ville ?

 

Selon Météo-France, plus  1,5°C en moyenne en métropole depuis 1900 et  une hausse située entre 0,6 °C et 1,3 °C d’ici à 2050Pendant quelques jours,  là Une des médias sera presque totalement occupée par le phénomène de canicule qui va affecter le pays comme si le phénomène était aussi exceptionnel que cela. Ensuite on passera à autre chose.  En vérité, le réchauffement  dans une évolution tendancielle lourde caractérisée par le réchauffement climatique. Depuis des années et même des dizaines d’années, les hivers se font rares voire sont insignifiants tandis que globalement les températures s’élèvent ; cela en plus ; avec des mouvements de yo-yo surprenants, c’est-à-dire de grandes variations. Il y a longtemps que des météorologues ont prévu que Lyon connaîtrait le climat de Madrid en 2050 et celui d’Alger en 2100. Toutes les régions françaises seront affectées par cette hausse générale des températures qui ne concernent évidemment pas seulement la France mais  l’ensemble de la planète.  L’activité humaine à travers la pollution contribue largement à cette élévation des températures. En outre, l’urbanisme transforme les très grandes villes en véritable radiateur. Des sortes d’accumulateurs de chaleur dont la température ne parvient à baisser qu’après une heure du matin voir deux heures. L’écart avec les zones davantage mal atteints plusieurs degrés. Sur le plan technique, on  peut toujours expliquer les variations en indiquant la formation d’une dépression qui tire du sud vers   l’Europe des masses d’air chaud. . Mais le problème est structurel et au lieu d’organiser l’adaptation des habitants à ces modifications du climat on les renforce en concentrant presque 80 % de la population dans les zones super bétonnées et supers goudronnées. Il faudra sans doute quelques catastrophes pour agir réellement sur le dérèglement climatique (en modifiant les conditions de production et de consommation) ;  aussi sur l’urbanisme débridé qui non seulement portent atteinte aux conditions de vie mais prépare aussi à l’éclatement d’une bulle immobilière. Des pics de températures à 40 degrés sont donc  attendus en milieu de semaine prochaine en France. Ce phénomène météorologique est accentué par le réchauffement climatique et l’urbanisation. Météo France parle de risque réel de canicule, c’est-à-dire des températures dépassant les 20 degrés la nuit et ce, pendant trois jours consécutifs. Selon les premières prévisions, cet épisode caniculaire devrait durer au moins six jours. « Cette vague de chaleur pourrait être remarquable par sa précocité et son intensité », précise Météo France.

C’est en particulier dans les grandes métropoles comme Marseille ou Toulouse, que les pics de température sont à redouter. Mercredi et jeudi prochain par exemple, il devrait faire 38 degrés. A Lyon, Météo France prévoit un mercure avoisinant les 40 degrés, mercredi, jeudi et vendredi prochain. L’air est plus chaud qu’en zone rurale à cause du phénomène d’îlot de chaleur urbain. Si les extrêmes de température vont continuer d’augmenter ces prochaines années, c’est donc aussi parce que les villes continuent de s’étendre. « L’urbanisation accélère ce processus », précise à notre antenne Alix Roumagnac, président de la Société Predict, avant d’ajouter:

« Il faut prendre conscience que ces phénomènes vont s’amplifier. Il est important de faire comprendre que le comportement des gens doit s’adapter à ces évolutions », préconise-t-il.

 

Canicule : pourquoi ?

  • Canicule : pourquoi ?

 

Selon Météo-France, plus  1,5°C en moyenne en métropole depuis 1900 et  une hausse située entre 0,6 °C et 1,3 °C d’ici à 2050. Pendant quelques jours,  là Une des médias sera presque totalement occupée par le phénomène de canicule qui va affecter le pays comme si le phénomène était aussi exceptionnel que cela.Ensuite on passera à autre chose.  En vérité, le réchauffement  dans une évolution tendancielle lourde caractérisée par le réchauffement climatique. Depuis des années et même des dizaines d’années, les hivers se font rares voire sont insignifiants tandis que globalement les températures s’élèvent ; cela en plus ; avec des mouvements de yo-yo surprenants, c’est-à-dire de grandes variations. Il y a longtemps que des météorologues ont prévu que Lyon connaîtrait le climat de Madrid en 2050 et celui d’Alger en 2100. Toutes les régions françaises seront affectées par cette hausse générale des températures qui ne concernent évidemment pas seulement la France mais  l’ensemble de la planète.  L’activité humaine à travers la pollution contribue largement à cette élévation des températures. En outre, l’urbanisme transforme les très grandes villes en véritable radiateur. Des sortes d’accumulateurs de chaleur dont la température ne parvient à baisser qu’après une heure du matin voir deux heures. L’écart avec les zones davantage mal atteints plusieurs degrés. Sur le plan technique, on  peut toujours expliquer les variations en indiquant la formation d’une dépression qui tire du sud vers   l’Europe des masses d’air chaud. . Mais le problème est structurel et au lieu d’organiser l’adaptation des habitants à ces modifications du climat on les renforce en concentrant presque 80 % de la population dans les zones super bétonnées et supers goudronnées. Il faudra sans doute quelques catastrophes pour agir réellement sur le dérèglement climatique et sur l’urbanisme débridé qui non seulement porte atteinte aux conditions de vie mais prépare aussi à l’éclatement d’une bulle immobilière. Des pics de températures à 40 degrés sont attendus en milieu de semaine prochaine en France. Ce phénomène météorologique est accentué par le réchauffement climatique et l’urbanisation. Une importante vague de chaleur est attendue en France à partir de ce week-end et durant la semaine prochaine. Plus de 30 degrés à Paris dès dimanche et des pics de températures à 40 degrés en milieu de semaine prochaine sont prévus, en particulier dans l’est du pays. Météo France parle de risque réel de canicule, c’est-à-dire des températures dépassant les 20 degrés la nuit et ce, pendant trois jours consécutifs. Selon les premières prévisions, cet épisode caniculaire devrait durer au moins six jours. « Cette vague de chaleur pourrait être remarquable par sa précocité et son intensité », précise Météo France.

C’est en particulier dans les grandes métropoles comme Marseille ou Toulouse, que les pics de température sont à redouter. Mercredi et jeudi prochain par exemple, il devrait faire 38 degrés. A Lyon, Météo France prévoit un mercure avoisinant les 40 degrés, mercredi, jeudi et vendredi prochain. L’air est plus chaud qu’en zone rurale à cause du phénomène d’îlot de chaleur urbain. Si les extrêmes de température vont continuer d’augmenter ces prochaines années, c’est donc aussi parce que les villes continuent de s’étendre. « L’urbanisation accélère ce processus », précise à notre antenne Alix Roumagnac, président de la Société Predict, avant d’ajouter:

« Il faut prendre conscience que ces phénomènes vont s’amplifier. Il est important de faire comprendre que le comportement des gens doit s’adapter à ces évolutions », préconise-t-il.

 

Pourquoi pas aussi un gouvernement et un président tirés au sort

Pourquoi pas aussi un gouvernement et un président tirés au sort

 

 

Le chef de l’État a annoncé une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de macro n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

Nouvelle politique de l’énergie ! Le flou, pourquoi ?

Nouvelle politique de l’énergie ! Le flou, pourquoi ?

La nouvelle loi sur l’énergie qui doit permettre la programmation pluriannuelle sur la période 2018 2028 sera marqué par un certain flou pour ne pas offusquer certains écologistes. Certes on va rappeler l’objectif de ramener la part de l’énergie nucléaire de 75 à 50 % en 2035 au lieu de 2030, on va aussi annoncer la fermeture des centrales à charbon et la volonté de poursuivre le développement de filières renouvelables. Pourtant l’objectif central de rééquilibrage par rapport à l’atome sera difficilement tenable. Notons d’ailleurs que le président de la république a fait l’impasse sur cette question-là de sa dernière conférence de presse. La question est plus complexe qu’il n’y paraît. Il s’agit en effet de développer une politique énergétique qui soit à la fois efficace, cohérente et juste. Efficace car il s’agit de privilégier la production d’énergie au moindre coût afin  d’améliorer la compétitivité du système de production et de rendre accessible l’énergie à tous les ménages. La cohérence vise à rendre compatible cet objectif de compétitivité avec la prise en compte de l’environnement et plus particulièrement du climat. Enfin la transition énergétique ne peut pas être brutale et ne doit pas pénaliser  des couches populaires qui ne peuvent immédiatement accéder aux techniques non polluantes (exemple voiture électriques ou à hydrogène ou encore chauffage à faible émission). Une transition cohérente impose de partir des réalités, de se fixer des objectifs à long terme avec des étapes à moyen terme réalisables et socialement acceptables. Pour partir des réalités, il faut notamment revenir aux chiffres. L’une des principales préoccupations environnementales concerne les gaz à effet de serre qui découlent directement de l’énergie produite et utilisée. L’énergie représente environ 80 % de ces émissions.  Notons que les  émissions de CO2 en France  sont inférieures de moitié à celle de l’Allemagne, quatre fois moins importantes que celle des États-Unis et inférieure aussi à celles de la Chine. Les émissions de la France représentent environ 1 % des émissions mondiales ; en cause, la nature de la consommation intérieure d’énergie primaire avec environ la moitié en combustibles fossiles dont 30 % de produits pétroliers, 44 % d’électricité primaire nucléaire, 10 % d’énergie renouvelable (7 % biomasse, 2 % hydrauliques, 1 % éolien et photovoltaïque). L’électricité, c’est environ un quart de la consommation finale d’énergie. Une électricité issue du nucléaire pour plus de 70 %, du renouvelable pour 18 % (hydroélectriques 10 % et éolien 5 % et 10 % des centrales thermiques fossiles). On sait que des programmes politiques prévoient de réduire la part de l’électricité nucléaire de plus de 70 % à 50 %. L’objectif avait été défini dans le programme de François Hollande avec une échéance à 2025, repoussée à 2035 et sans doute même bien plus loin. En raison notamment du fait que la production d’origine nucléaire ne sera pas réduite avant des années. Le gouvernement actuel n’envisage en fait que la fermeture de Fessenheim qui sera largement compensée par la mise en service de l’EPR de Flamanville ; sans parler de nouvelles centrales EPR qui pourront être décidée à partir de 2021 comme l’a indiqué le président de la république. Notons que la France est par ailleurs engagée dans un énorme plan de renforcement de la sécurité des centrales avec notamment le grand carénage qui découle des nouvelles normes après la catastrophe de Fukushima. Du coup, ce grand carénage d’un coût de 50 à 100 milliards selon les hypothèses rendra possible la prolongation de la vie des réacteurs de 20 à 30 ans. Ceci étant la fission nucléaire pose la redoutable question de la gestion des déchets radioactifs (et la fusion nucléaire n’est pas encore opérationnelle). Parallèlement, se développeront des énergies alternatives notamment  la méthanisation, le photovoltaïque, l’éolien et la géothermie. Techniquement, on voit mal comment les énergies  renouvelables pourraient se substituer aux éventuels suppressions de 20 à 25 % d’électricité nucléaire d’ici 10 ans voire 20 ans. Le problème étant que la plupart des énergies alternatives sont intermittentes alors que la production d’électricité doit être constante comme la distribution. Se pose aussi la question du coût et de l’efficacité énergétique. Ceci étant  des modifications non négligeables peuvent intervenir avec les évolutions techniques (stockage énergie, fusion nucléaire au lieu de la fission, filière hydrogène etc.) mais aussi les modifications du système de production et du mode de consommation. Cela suppose d’intervenir sur chacun des secteurs consommateurs d’énergie primaire. Ces consommateurs sont les ménages 30 %, l’industrie pour 20 % les transports pour 32 % les services pour 16 % l’agriculture pour 3 %. Techniquement la transition sera forcément progressive en France d’autant qu’une des principales préoccupations concerne l’influence des gaz à effet de serre sur le climat. La transition de ce point de vue doit être cohérente. On ne peut en effet souhaiter une réduction des gaz à effet de serre et en particulier du CO2 et en même temps promouvoir des centrales thermiques qui viennent compenser à chaque fois l’intermittence de certaines énergies renouvelables. Quand on examine l’utilisation de l’énergie primaire par secteur, on constate que l’effort et surtout à faire en direction des ménages et des transports. Des secteurs largement influencés par le mode de production, le mode de consommation et l’aménagement du territoire. Il est clair que l’éclatement du mode de production à l’échelle internationale est très consommateur d’énergie en particulier en logistique et en transport. Pour certaines productions notamment basiques on peut en effet s’interroger sur le bien-fondé de produire à des milliers de kilomètres. De la même manière qu’il est sans doute possible de réduire la complexification des processus de production tellement gourmande en prestations logistiques et en transport. Un transport nettement sous tarifé puisque par exemple  le prix de transport d’un container de Hong Kong à Anvers n’est pas plus cher qu’un transport du même container de Paris à Marseille. De ce point de vue, le renforcement de l’économie circulaire serait sans doute de nature à réaliser d’énormes gains  mais aussi à réduire de façon significative les émissions polluantes (sans parler des distorsions de concurrence sociales, fiscales ou environnementales). Le mode de consommation mérite lui aussi d’être mis en question compte tenu de l’obsolescence programmée de nombre de produits voire de leur inutilité. Dernières aspects liées au précédent, le problème de l’aménagement du territoire qui concentre des productions dans des métropoles spécialisées qui sont très gourmandes en transport. Alors que l’économie circulaire permettrait de satisfaire un certain nombre de besoins. En conclusion on voit que la problématique n’est pas simple qu’il convient d’articuler des éléments économiques, techniques, environnementaux et sociétaux.

Pourquoi le nombre de journalistes diminue

Pourquoi  le nombre de journalistes diminue

Précarité, faibles salaires et réduction du nombre de salariés caractérisent  la profession de journaliste. En cause, évidemment l’émergence d’innombrables supports sur Internet. Les sources sont d’ailleurs 100 fois plus nombreuses sur le net que sur les médias traditionnels. Cette multiplication de concurrents s’ajoute à la perte de crédibilité des médias classiques comme les journaux, la télé ou encore les sites de ces médias. En cause, surtout le fait que la presque totalité des médias sont aujourd’hui dans les mains des financiers qui n’ont pas investi pour des questions de rentabilité mais surtout pour influencer l’opinion. S’ajoute à cela les problèmes économiques qui freinent le vrai travail d’investigation et d’analyse. les ressources de la vente de journaux ou les ressources de pub diminuent dans nombre de médias classiques et le nombre de journalistes avec. Le pire ennemi c’est sans doute ces lignes éditoriales d’un conformisme déroutant et qui se ressemblent toutes. Pas étonnant, elles sont surtout constituées de reprises quasi intégrales des dépêches d’agence, de celles du gouvernement, des institutions ou des entreprises. L’information est livrée brut de brut sans beaucoup d’approfondissement d’autant qu’on estime qu’un sujet chassant l’autre il est inutile d’affiner l’analyse. Bref partout les mêmes sujets, les mêmes images et les mêmes commentaires avec quand même quelques rares exceptions mais qui ne font que confirmer la règle de l’uniformité. C’est vrai pour la presse écrite mais aussi pour la télévision y compris pour les chaînes d’info continue qui pour à  peu près les mêmes raisons sont plus proche des discussions de bistrot que des fonctions d’information et de débat. L’an dernier, 35.238 cartes de presse ont été attribuées par cette commission, soit un recul de 690 cartes en un an, et de 2.152 depuis le plus haut atteint en 2009. Parmi toutes les cartes attribuées, seules 1.513 étaient des premières demandes de cartes de presse (soit 649 de moins qu’en 2006). Ces jeunes journalistes sont les plus précaires: 72% sont rémunérés à la prestation (pigistes), et seulement 28% sont mensualisés. Certes on objectera juste titre que l’information sur Internet comporte le pire et le meilleur mais avec un peu d’obstination il est toutefois possible d’obtenir des informations autrement plus pertinentes et plus objectives, en tout cas davantage travaillées.

Le recul de l’emploi à domicile, pourquoi ?

Le recul  de l’emploi à domicile, pourquoi ?

 

 

C’est le paradoxe de l’emploi ; alors qu’on annonce à grand renfort de tambours l’emploi à domicile comme le principal vecteur de création d’emplois, dans les faits il ne joue guère son rôle. Des raisons à cela, un pouvoir d’achat globalement insuffisant de certains  employeurs pour recourir à des aides à domicile, du coup le nombre d’employeurs se réduit . Aussi les difficultés de recrutement dans le secteur qui, elles découlent de conditions de travail et salariales notoirement  insuffisantes. Il n’est pas facile par exemple de recruter du personnel à temps partiel pour des rémunérations de 700 à 800 €, surtout avec des horaires décalés.  A l ‘évidence, ce secteur mériterait une analyse particulière pour parvenir à des prix acceptables par les demandeurs et à des conditions sociales attirantes pour le personnel. L’emploi à domicile a poursuivi son recul au quatrième trimestre 2018 avec un nombre d’employeurs qui est repassé sous la barre de 1,9 million pour la première fois depuis début 2007, selon les données CVS-CJO publiées vendredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Il s’élevait à 1,896 million au 31 décembre, soit un recul de 0,8% sur un trimestre, après une baisse de 0,2% les trois mois précédents, et une diminution de 1,5% sur un an. Mais les hausses en parallèle de 0,6% du volume horaire moyen déclaré par employeur et de 1,5% du salaire moyen versé, sur fond de baisse des cotisations sociales, se sont traduites par une progression de 0,6% de la masse salariale nette, à 1,21 milliard d’euros, au quatrième trimestre. Sur un an, le salaire moyen versé par employeur bondit de 2,3% et la masse salariale progresse de 0,8%. Pour la seule garde d’enfant, le nombre d’employeurs a diminué de 0,4% au 4e trimestre 2018 mais les heures qu’ils ont déclarées ont augmenté dans le même temps de 1% en moyenne. Si l’on ajoute la hausse des salaires, la masse salariale de cette activité a progressé de 1,5% sur le trimestre (+2,4% sur un an). S’agissant du champ distinct des assistantes maternelles, le nombre de comptes a reflué de 1,5% au cours du 4e trimestre 2018, à 828.000, et le volume d’heures déclaré s’est replié de 1,0%. La masse salariale nette est restée quasi stable (-0,1%) à 975 millions d’euros.

Santé: Pourquoi tant d’allergies ?

Pourquoi tant d’allergies ?

 

 

 

Le nombre d’allergies ne cesse de progresser de façon très significative depuis plusieurs décennies. Près d’un Français sur trois serait ainsi touché par une maladie allergique d’ordre respiratoire, selon les chiffres du ministère de la Santé. En cause une plus grande fragilité au pollen. Des pollens de plus en plus denses en raison de la détérioration de la qualité de l’air aussi en raison de nouvelles espèces végétales contre lesquels les patients n’ont pas été immunisés dans leur jeunesse. Des espèces de plus en plus nombreuses qui viennent augmenter la variété des pollens. La période des allergies s’étend aussi dans le temps en raison des dérèglements climatiques. Les allergies non traitées deviennent de plus en plus difficiles à supporter car leur guérison spontanée serait de plus en plus longue. Plusieurs facteurs, qui n’ont pas encore tous été identifiés, expliqueraient ce phénomène, parmi lesquels les modifications récentes de notre environnement et de nos conditions de vie. « Il y a quelques décennies, l’allergie aux pollens se résumait à 15 jours/trois semaines par an, ce que l’on appelait ‘le rhume des foins’ », rappelle Isabelle Bossé, co-auteur du Livre noir des allergies aux éditions de l’Archipel. « Maintenant, on voit des patients gênés dès le mois de février, et qui peuvent l’être jusqu’en octobre. Ce n’est plus une maladie banale comme autrefois. » L’allergie est souvent considérée comme une maladie touchant principalement les jeunes adultes. Ce préjugé invite à tort les plus vieux à se croire immunisés. « On peut devenir allergique à tout âge. Il y a bien sûr une tranche d’âge qui est plus touchée : l’adolescent et l’adulte jeune, mais ça peut concerner aussi les plus petits et les adultes plus âgés », explique Isabelle Bossé. « On voit des personnes de 70 ou 75 ans qui démarrent des allergies alors qu’elles n’en ont jamais faites. » En cause aussi la chimie alimentaire. 

 

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé Trump

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé  Trump

 

 

Pour résumer l’affaire le procureur spécial Robert Mueller a indiqué qu’il ne disposait pas d’éléments pour Trump ;  pour autant, qu’il n’avait pas l’intention d’inculper l’intéressé. Une sorte de victoire à la Pyrrhus pour le président américain qui va non seulement être victime des rumeurs mais aussi de poursuites qui pourraient être engagées cette fois par les démocrates justement en s’appuyant sur des éléments du procureur spécial. Le rapport est en effet très ambigu puisqu’il n e met pas en cause la responsabilité directe du président américain tout en considérant qu’il est impossible aussi de le disculper. Rappelons que Trump avait tout fait pour tenter d’obtenir l’éviction du procureur général. Robert Muller dans ce rapport ne manque pas d’indiquer toutes les pressions et les manœuvres du président américain pour s’opposer au développement de cette enquête.  Le rapport du procureur Robert Mueller, dont une version expurgée a été rendue publique jeudi, exclut toute collusion entre l’équipe de Donald Trump et la Russie, mais des analystes juridiques ont vu dans le document suffisamment d’éléments pour que le Congrès américain s’en saisisse et mène une enquête. « Les preuves que nous avons obtenues sur les actes et l’intention du président présentent des points difficiles qui nous empêchent de déterminer de façon concluante qu’aucune conduite criminelle n’a eu lieu. En conséquence, même si ce rapport ne conclut pas que le président a commis un crime, il ne l’exonère pas non plus », peut-on notamment lire dans le rapport de 448 pages, qui est le fruit de 22 mois d’enquête.

Transmis au Congrès dans la journée, dans un contexte pré-électoral où Donald Trump est déjà en campagne en vue d’une réélection en 2020 et que les candidats à la primaire démocrate sillonnent le pays, le rapport Mueller a ravivé les tensions entre la présidence et le camp démocrate. Plusieurs experts juridiques partagent cette vision du rapport Mueller. Ils ont noté que le procureur disposait d’une base solide pour engager des poursuites judiciaires contre Trump pour entrave à la justice. Bref l’affaire Trump Russie est loin d’être terminée.

 

Cathédrale de Paris : pourquoi autant de temps pour éteindre l’incendie ?

Cathédrale de Paris : pourquoi autant de temps pour éteindre l’incendie ?

 

Il aura fallu de l’ordre de 8 heures pour maitriser l’essentiel de l’incendie de la cathédrale de Paris. Certes les services d’incendie comme d’habitude ont combattu avec courage cette  catastrophe qui aurait pu encore être plus graves si la structure du bâtiment avait été affectée. Pour autant, les journalistes présents sur place eut observé que les pompiers avec leurs lances et leurs échelles avaient bien du mal à atteindre le cœur de l’incendie. Or le feu se développait surtout à une hauteur comprise entre environ 50 et 70 m qui semble la hauteur maximale pouvant être atteints par des lances nécessitant l’intervention humaine. À une période où les technologies se développent dans tous les domaines, on  peut se demander si ces moyens ne devraient pas être davantage automatisés pour atteindre des hauteurs nettement supérieures, cela avec l’appui de caméras et de drones pour les piloter. Aujourd’hui, on construit à des hauteurs  bien supérieures à celle de la cathédrale de Paris, des bâtiments qui peuvent atteindre jusqu’à 200 m en France est bien davantage à l’étranger jusqu’à 1000 m et davantage. La question de la sécurité incendie se trouve posée à de pareilles hauteurs si les moyens actuels se trouvent limités voir inopérants à partir de 70 m. Évidemment on pourrait poser la question du bien-fondé de ces tours dans certaines ont des hauteurs complètement démentes et qui forcément multiplient  les risques en cas de catastrophe. Toutefois pour la cathédrale de Paris, l’architecture peut compliquer l’accession au cœur du foyer concernant la toiture. Une enquête bien sûr sera menée pour tenter d’identifier les causes du sinistre voire les responsabilités. Il n’empêche qu’une réflexion sur la prévention des risques en général pour les bâtiments de grande hauteur mériterait d’être engagée notamment afin d’envisager des équipements contre l’incendie autrement plus puissants, plus efficaces et davantage automatisés.

 

Gilets jaunes et Maintien de l’ordre : pourquoi pas la bombe atomique !

Gilets jaunes et Maintien de l’ordre : pourquoi pas la bombe atomique !

 

 

 

Nombre de responsables et d’experts de la sécurité s’interrogent  sérieusement sur la pertinence du recours à l’armée pour assurer l’ordre public lors des manifestations de gilets jaunes. Le pouvoir objecte que l’armée est déjà sollicitée dans ‘opération sentinelle. Et pourquoi pas la bombe atomique ?  Pas vraiment un argument convaincant car Sentinelle  être le travail de la police et les 10 000 militaires utilisés serait plus utile sur le terrain des opérations extérieures où les effectifs manquent souvent. La plupart des experts en sécurité considèrent en effet que ce gouvernement  fait preuve d’un grand amateurisme pour s’opposer aux violences et arrêter les responsables. Si l’on en croit le ministère de l’intérieur les casseurs en cause ne représentent pas plus de 2000 personnes au maximum, ils sont même identifiés avant même les manifestations en tout cas quantitativement. Comment comprendre que l’ensemble des forces de police et de gendarmerie ne parvienne pas à réduire à néant les velléités destructrices de ces individus. De quoi s’inquiéter pour la sécurité du pays voire pour la sûreté. Le problème central c’est que ce pouvoir ne s’est pas entouré des compétences nécessaires car le maintien de l’ordre est une affaire de spécialistes et non d’amateurs comme ceux qui entourent aussi bien Macron que Castaner. Pour preuve cette conception très évolutive de la politique du maintien de l’ordre selon les semaines avec parfois une recherche dangereuse du contact systématique avec les manifestants et de l’autre un laxisme qui laisse les plus radicaux détruire biens publics et commerces. Comment un pays comme la France peut-il se montrer incapable de stopper 1500 à 2000 extrémistes ? Le recours à l’armée pose donc interrogations. D’abord quant au symbole qu’il représente car cela caractérise un niveau de gravité sociale et politique. Ensuite quant à l’efficacité. En effet d’après tous les spécialistes, le maintien de l’ordre est un métier pour lequel la gendarmerie et la police sont formés. Ce n’est pas le cas de l’armée qui elle est formée pour se défendre et tuer l’ennemi s’il le faut. Cet appel à l’armée  revêt sans doute aussi un caractère politique pour mordre sur la forte demande d’ordre qui se réfugie dans les partis politiques radicaux.

Maintien de l’ordre «Gilets jaunes»: l’armée, pourquoi pas la bombe atomique !

Maintien de l’ordre «Gilets jaunes»: l’armée, pourquoi pas la bombe atomique !

 

 

 

Les responsables des principaux partis politiques se sont étripés sur BFM  notamment sur la perspective de solliciter l’armée pour maintenir l’ordre lors des manifestations de gilets jaunes. Pas vraiment étonnant car cette orientation suscite pour le moins des interrogations. Elle révèle d’abord l’ampleur de la crise : une double crise, celle des gilets jaunes et plus largement du mécontentement social mais aussi une crise de gouvernance. La plupart des experts en sécurité considèrent en effet que ce gouvernement  fait preuve d’un grand amateurisme pour s’opposer aux violences et arrêter les responsables. Si l’on en croit le ministère de l’intérieur les casseurs en cause ne représentent pas plus de 2000 personnes au maximum, ils sont même identifiés avant même les manifestations en tout cas quantitativement. Comment comprendre que l’ensemble des forces de police et de gendarmerie ne parvienne pas à réduire à néant les velléités destructrices de ces individus. De quoi s’inquiéter pour la sécurité du pays voire pour la sûreté. Le problème central c’est que ce pouvoir ne s’est pas entouré des compétences nécessaires car le maintien de l’ordre est une affaire de spécialistes et non d’amateurs comme ceux qui entourent aussi bien Macron que Castaner. Pour preuve cette conception très évolutive de la politique du maintien de l’ordre selon les semaines avec parfois une recherche dangereuse du contact systématique avec les manifestants et de l’autre un laxisme qui laisse les plus radicaux détruire biens publics et commerces. Comment un pays comme la France peut-il se montrer incapable de stopper 1500 à 2000 extrémistes ? Le recours à l’armée pose donc interrogations. D’abord quant au symbole qu’il représente car cela caractérise un niveau de gravité sociale et politique. Ensuite quant à l’efficacité. En effet d’après tous les spécialistes, le maintien de l’ordre est un métier pour lequel la gendarmerie et la police sont formés. Ce n’est pas le cas de l’armée qui elle est formée pour se défendre et tuer l’ennemi s’il le faut. Cet appel à l’armée  revêt sans doute aussi un caractère politique pour mordre sur la forte demande d’ordre qui se réfugie dans les partis politiques radicaux.

 

Vente de l’aéroport de Paris : un énorme cadeau de Macron à Vinci, pourquoi ?

Vente de l’aéroport de Paris : un énorme cadeau de Macron à Vinci, pourquoi ?

Difficile de comprendre pourquoi l’État se sépare d’un tel bijou de famille. Il y a sans nul doute des raisons politiques dans la mesure où Vinci comme d’autres grandes entreprises ont largement permis l’élection de Macron qui d’une certaine façon renvoie l’ascenseur. C’est aussi une grosse compensation de l’annulation du projet de Notre-Dame des Landes qui devait aussi être confié à Vinci. Pour parler simplement, on voit mal pourquoi l’État n’affecterait pas les dividendes importants de sa participation dans ADP au fonds de modernisation qu’il envisage notamment pour les nouvelles technologies. Au lieu de cela,  il va vendre ADP pour une dizaine de milliards, placer le fond en obligation et ce sont les intérêts de ce fonds qui seront affectés au développement des entreprises. L’argument du pouvoir est de dire que les dividendes d’ADP peuvent être fluctuants et ne rapporteront pas toujours une centaine de millions par an. Une erreur car les aéroports d’une façon générale sont d’extraordinaires machines à cash du fait de la taxation qui frappe les opérateurs aériens, aussi des recettes accessoires. Ce que ne dit pas le gouvernement c’est  que cette opération va permettre de manière assez artificielle de diminuer l’endettement de l’État qui sinon serait susceptible de franchir la barre des 100 % du PIB. Un seuil symbolique qui affecterait l’image de gestion publique de la France. Dernier détail : Vinci est un formidable réservoir de décideurs de l’administration. Vinci recrute sans arrêt les ingénieurs des ponts du ministère en les rémunérant 10 fois plus que ce qu’il touchait dans l’administration. La plupart des fonctionnaires espèrent être embauchés par  Vinci qui offrent des perspectives de carrière autrement plus généreuse que celle de l’État. Ces ingénieurs des ponts sont présents partout dans l’administration bien sûr, mais aussi dans les cabinets et en masse chez Vinci (qui recrutent aussi des énarques pour les mêmes raisons). Vinci est sans doute une très belle entreprise mais aussi un formidable lobby qui se nourrit pour partie des crédits publics (français et étrangers). Certes la vente de la participation de l’État n’est pas encore réalisée mais on voit mal comment elle pourrait échapper à Vinci pour les raisons évoquées. L’autre incongruité concerne la durée de la concession de 70 ans ! Pourquoi pas aussi deux siècles. Après avoir bradé des autoroutes à Vinci, autoroutes aujourd’hui particulièrement juteuses sur le plan financier, on va donc brader les aéroports  de Paris autant pour des motifs politiques que corporatistes. Une politique à court terme pour boucher le trou de la dette et renvoyer l’ascenseur à un lobby. Même la Cour des Comptes est critique. « Les aéroports métropolitains se sont révélés être des actifs profitables pour les court, moyen et long termes, et des investissements peu risqués, compte tenu de la conjoncture et des perspectives favorables du trafic aérien », estime la Cour des comptes. D’autant que le marché est porteur : selon l’Association internationale du transport aérien, le nombre de passagers dans le monde devrait doubler d’ici 2037. « On va céder les bijoux de famille », a également lancé Arnaud Viala, du parti Les Républicains. France Culture rappelle aussi les échanges lors l’audition d’Augustin de Romanet, le patron d’Aéroports de Paris : Lors de l’examen du texte devant la commission spéciale de l’Assemblée nationale sur la loi Pacte, les opposants de droite et de gauche ont dénoncé «un mauvais projet »« une faute stratégique »« une aberration économique », voire  »un abandon de souveraineté nationale », les aéroports représentant des frontières du pays. « Vous jouez les apprentis sorciers », a dénoncé le socialiste Boris Vallaud, évoquant  »un énorme gâchis »« Combien de fois Vinci a rendu visite au président Macron ? Combien de fois pour qu’on en soit aujourd’hui à décider la privatisation d’Aéroports de Paris ? », a interrogé le député de La France insoumise François Ruffin. « On s’apprête peut-être à faire un cadeau à des copains. Si c’est Vinci qui bénéficie d’ADP, ce sera un scandale d’Etat », a-t-il poursuivi. Le ministre de l’Economie,  Autre argument avancé en défaveur de la privatisation d’ADP, la perte de souveraineté pour gérer les enjeux liés à un aéroport international et au contrôle des frontières. « On s’aperçoit que l’Etat est le seul acteur capable de faire converger des intérêts sociaux, environnementaux et économiques. Pendant longtemps, on a pensé que ces intérêts contradictoires seraient régulés par le marché, par la magie de l’offre et de la demande », explique Franck Dedieu, professeur d’économie et de culture générale à l’Ipag Business School, à France Culture. Dans une tribune au Monde (article payant), d’autres experts s’inquiètent de la future gestion de Roissy et Orly, portes d’entrée en France métropolitaine et « première frontière de la France avec l’étranger, un enjeu vital et quotidien de sécurité nationale ».

 

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