Archive pour le Tag 'peser'

Obamacare : l’échec de Trump va peser sur la politique économique

Obamacare : l’échec de Trump va peser sur la politique économique

 

On se souvient que l’élection du nouveau préside américain avait provoqué certains emballements boursiers un peu excessifs mais l’enthousiasme est en train de retomber sérieusement. En clair, on s’interroge sur la capacité réelle deTrump à mettre en œuvre sa politique. Le nouveau président américain a en effet reçu une véritable claque de la part de sa propre majorité concernant son projet de remise en cause de l’Obamacare. Les premières interrogations avaient concerné les décrets sur l’immigration qui ont été bloqués par la justice. Cette fois,  il s’agit d’un projet de phare de Trump qui est remis en cause. Les représentants américains ont infligé un cuisant camouflet à Donald Trump en refusant de lui accorder la majorité dont il avait besoin pour réformer le système de santé des Etats-Unis et abroger l’Obamacare, mesure dont il avait fait un de ses chevaux de bataille électoraux. Les interrogations vont désormais porter sur la politique économique notamment concernant les infrastructures, les investissements et la fiscalité. Du coup les indices boursiers pourraient bien s’inscrire dans une évolution tendancielle à la baisse entraînant dans le même sillage les autres bourses internationales. En attendant, la Bourse de New York a fini sur une note indécise vendredi, ne réagissant guère à la décision de Donald Trump et des dirigeants républicains d’annuler le vote sur le projet de loi engageant l’abrogation de l’Obamacare, la nouvelle administration ratant ainsi son premier test législatif. L’indice Dow Jones a cédé 0,29%, soit 59,86 points, à 20.596,72. Le S&P-500, plus large, a perdu 1,98 point, soit 0,08%, à 2.343,98. Mais le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 11,05 points (+0,19%) à 5.828,74. Sur l’ensemble de la semaine, le Dow a cédé 1,5%, le S&P 500 1,4% et le Nasdaq 1,2%, les trois indices accusant leur recul le plus marqué depuis le début de l’année. Les investisseurs redoutent en effet de voir l’incapacité de Donald Trump d’annuler la réforme de l’assurance santé mise en place par son prédécesseur, échec qui se profilait depuis le début de la semaine, être de mauvais augure pour les autres promesses de l’homme d’affaires devenu président. Ces craintes s’étaient surtout matérialisées mardi, Wall Street subissant ce jour-là son recul le plus marqué depuis la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle du 8 novembre. Après s’être inquiétés pendant des mois, avant le scrutin du 8 novembre, d’une victoire du magnat immobilier à l’élection présidentielle, les investisseurs ont ensuite applaudi des deux mains ses promesses de baisses des impôts, de dérégulation et de relance via des travaux d’infrastructure.

Fed : un relèvement modeste des taux mais qui va peser sur l’économie mondiale

Fed : un relèvement modeste des taux mais qui va peser sur l’économie mondiale

 

La hausse des taux décidée par la Banque centrale américaine est relativement modeste : 0.25%. Mais cette augmentation engage un processus de renchérissement de l’argent qui va affecter l’économie mondiale toute entière et en particulièrement l’Europe déjà engluée dans la croissance molle. Trois relèvement sont ensuite prévus chaque année jusqu’en 2019 de sorte de ramener les taux à 3%. Une décision cohérente pour l’économie américaine mais qui va peser de manière très négative sur le reste du monde. Si l’économie aux Etats Unis est nettement repartie, elle est encore convalescente en Chine, malade dans nombre de pays en développement et affaiblie en Europe. Il est aussi à prévoir que les institutions financières (les banques centrales mais aussi les banques) vont suivre le mouvement. Les banques vont saisir l’opportunité pour renchérir le coût de l’argent et restaurer aussi leurs profits . Du coup les marges budgétaires vont se réduire dans nombre de pays et le coût de l’endettement va se remettre à s’envoler. Les conséquences seront aussi directes pour les entreprises comme pour les ménages, en clair leur capacité d’investissement et de consommation vont  diminuer. On sait que la croissance mondiale devrait légèrement se atsser en 2017, le relèvement décidé par la FED vient donc à un très mauvais moment nombre d’acteurs vont d’ailleurs anticiper les hausses de taux prévues par la FED jusqu’en 2017. Encore uen fois cette hausse se comprend pour les Etats Unis qui veulent freiner l’emballage économique mais la problématique est inverse dans nombre d’autres géographiques notamment en Europe.  « Au vu des conditions observées et prévues pour le marché du travail et l’inflation, le comité à décidé de relever la fourchette de l’objectif », a déclaré la FED  dans un communiqué, précisant que la décision avait été prise à l’unanimité. « La croissance de l’emploi a été solide ces derniers mois et le taux de chômage a diminué », note la Fed, ajoutant que les instruments de mesure de l’inflation avaient « considérablement » augmenté. Les prévisions économiques publiées par la banque centrale en même temps que sa décision de politique monétaire montrent que ses responsables ont revu en légère hausse leurs prévisions de croissance et en baisse leurs prévisions pour le taux de chômage, et qu’ils tablent sur une inflation proche de l’objectif de 2% que s’est fixé la Fed. Pour 2017, la médiane des prévisions de taux suggère trois relèvements d’un quart de point de l’objectif des « fed funds », contre seulement deux anticipés il y a trois mois. Ces trois hausses seraient suivies de trois autres en 2018 puis en 2019, ce qui ramènerait le taux directeur tout près du taux de 3,0% jugé « normal » par la Fed.

L’instabilité politique pourrait peser sur les taux et la croissance (BCE)

L’instabilité politique pourrait peser sur les taux et la croissance (BCE)

Compte tenu des incertitudes politiques dans plusieurs pays la BCE craint que cet environnement ne vienne peser de manière négative sur l’économie de l’union économique. La première conséquence pourrait être un relèvement sans doute progressif mais régulier des taux, ce qui remettrait en cause certaines politiques budgétaires d’équilibre et où de relance. La BCE s’inquiète également de la montée du protectionnisme qui pourrait bien entendu affecter les pays émergents mais aussi l’union européenne. Au total la croissance pourrait s’en trouver affaiblie au moment même où les taux remonteraient.  Dans son rapport semestriel ­consacré à la stabilité, la BCE tire donc le signal d’alarme. « Les risques d’une correction globale sur les actifs de marché se sont intensifiés en partie à cause de l’incertitude politique et des changements attendus aux Etats-Unis. Ils pourraient être amplifiés par les liens étroits unissant les catégories d’actifs », met en garde la BCE. « L’incertitude politique continue de s’amplifier non seulement au niveau national, en raison de calendriers électoraux chargés en 2017 dans de grands pays de la zone euro, mais également au niveau de l’Union européenne dans le sillage du référendum au Royaume-Uni », souligne l’institut monétaire. Sur le marché des obligations d’Etat européen, la tendance à la hausse des rendements semble s’installer. « Il faut s’attendre à une progression des taux qui ne sera pas linéaire, mais plutôt par palier. La moindre nouvelle défavorable est susceptible de provoquer une brusque remontée, comme celle enregistrée mercredi, suivie d’une très faible baisse », avertit un économiste. Un renchérissement des coûts de financement qui pourrait se révéler problématique pour les Etats les plus fragiles de la zone euro. Ces derniers n’ont en effet pas suffisamment profité de l’environnement de taux bas pour assainir leur équilibre budgétaire. Or, pour la BCE, le climat d’incertitude qui s’annonce risque de peser sur la croissance. « Cela pourrait retarder des réformes budgétaires et structurelles qui s’imposent et, dans le pire des cas, aggraver les pressions sur les Etats les plus vulnérables. »Au point, estime la BCE, « qu’un nouveau choc macroéconomique pourrait mettre en cause la soutenabilité des finances publiques de la zone euro ».

Haut Conseil des finances : le plan d’économies va peser sur la croissance

Haut Conseil des finances : le plan d’économies va peser sur la croissance

Pas vraiment enthousiaste à l’égard des prévisions gouvernementales  le nouveau «  machin » de Hollande  : le haut conseil des fiances publiques qui a quand même jugé  que la prévision de croissance du gouvernement, soit 1% en 2014 était « réaliste », et que sa projection de 1,7% pour 2015 n’était pas « hors d’atteinte ». Cet organe indépendant chargé d’évaluer les trajectoires budgétaires a toutefois mis un bémol, écrivant dans son avis que « les mesures d’économies » de 50 milliards d’euros annoncées « pourraient peser davantage que prévu par le gouvernement sur la croissance à court terme ». « Il existe un risque que les effets positifs sur l’emploi et les salaires de la politique d’offre n’atténuent pas les effets négatifs sur l’activité de la consolidation budgétaire », estime le Haut conseil, présidé par le premier président de la Cour des Comptes, Didier Migaud.  L’ajustement structurel prévu par le gouvernement d’ici à 2015 est de 0,8 point, puis de 0,5 jusqu’en 2017, précise l’organisme, rappelant qu’il portera « sur les dépenses publiques dont la croissance en volume serait ramenée à 0,1% par an sur la période 2014-2017, après 0,8% sur la période 2011-13″. En ajoutant la perspective de baisser les prélèvements obligatoires d’ »un montant cumulé de 1 point de PIB », soit une vingtaine de milliards, après 2015, le Haut conseil relève que « ce scénario suppose un enchaînement favorable où l’effet de la confiance restaurée permettrait » de jouer sur les baisses de prélèvements, l’emploi, le pouvoir d’achat et l’investissement des entreprises.  Or, prévient-il, « les effets d’entraînement de la politique de l’offre pourraient survenir avec retard », d’autant plus que « les mesures d’économies sont concentrées sur le début de la période 2015-2017″.

 




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