Archive pour le Tag 'Scandale'

Inflation- le scandale des dividendes de Carrefour

Inflation- le scandale  des dividendes de Carrefour

 

Les résultats de l’industrie alimentaire et des grands distributeurs montrent que l’inflation a été l’occasion de superprofits; Ainsi Carrefour va accorder une augmentation de 55% aux actionnaires via les dividendes. Bref en rajoutant des hausses illicites à l’inflation générale. Ce qu’on fait la plupart des grandes entreprises.

 

Contrairement à ce qu’avait annoncé le ministre de l’économie, on n’a pas constaté de baisse des prix de l’alimentaire au cours de l’été et pas davantage en cette rentrée; en cause, la confusion à dessein entre la baisse de l’inflation et la baisse des prix. Certes l’inflation se tasse mais les prix mécaniquement continuent d’augmenter. Par ailleurs ,l’inflation nouvelle s’ajoute à l’inflation ancienne ce qui maintient les prix à un niveau particulièrement élevé. Cela d’autant plus que les industriels et les distributeurs rajoutent de l’inflation illicite à l’inflation 

Les espoirs du gouvernement risquent donc fort d’être douchés. Imposé par une récente loi, le calendrier accéléré des négociations tarifaires annuelles entre distributeurs et industriels des produits de grande consommation a certes été  tenu. Mais il ne pourra pas entraîner la baisse générale des prix alimentaires que promet Bercy depuis des mois …. au contraire.

 

La fin des discussions a été avancée au 15 janvier pour les PME réalisant moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires, au 31 janvier pour les autres. 90 % des industriels ont déjà envoyé leurs conditions générales de vente. Ils demandent en moyenne une hausse de tarifs de 4 %. Soit au total une augmentation par rapport à la situation actuelle et non une baisse des prix comme annoncé imprudemment par le ministre de l’économie. La vérité c’est que les distributeurs et les industriels se gavent.

Politique-Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Politique-Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Malheureusement l’Afrique cultive toujours de cette maladies généralisée de la corruption entretenue par nombre de dirigeants politiques. Le dernier exemple est celui du Zimbabwe ou la famille de l’ancien dictateur héritière de son père possède des actifs de l(ordre millions de dollars alors que le pays est dans une pauvreté lamentable. Pour l’ensemble de l’Afrique, on considère en général que les dirigeants et anciens dirigeants africains possèdent une richesse égale au moins à la moitié de la totalité de la dette du continent.

Le divorce engagé par la fille de l’ex-président zimbabwéen Robert Mugabe, mort en 2019, a levé le voile sur l’extrême richesse amassée par la famille de l’ancien dirigeant, des documents judiciaires répertoriant des biens d’une valeur de près de 80 millions de dollars. Bona Mugabe, 33 ans, a engagé une procédure de divorce d’avec Simbarashe Mutsahuni Chikore, un ancien pilote de ligne, après neuf ans de mariage.

La diversité et la valeur des actifs répertoriés dans le cadre de sa requête risquent de susciter la colère de nombreux Zimbabwéens, au moment où le pays lutte contre la pauvreté, des coupures d’électricité récurrentes et une sévère inflation. Parmi les actifs, figurent 21 fermes et plus de 25 propriétés dans les quartiers chics de la capitale Harare, dont l’une évaluée à 40 millions de dollars, et un hôtel particulier à Dubaï.

Simbarashe Mutsahuni Chikore recense aussi de nombreuses voitures, dont une Rolls Royce d’une valeur de 800.000 dollars et trois Range Rovers. Bona Mugabe détient en outre «une somme substantielle d’argent liquide en devises étrangères, dont le montant exact devrait être divulgué au tribunal», et a retiré «des espèces d’une somme de 760.000 dollars dans un sac» de la résidence du couple, selon les documents.

Robert Mugabe, qui a dirigé le pays de son indépendance de l’empire britannique en 1980 jusqu’en 2017, chassé par un coup d’État, est mort à Singapour en 2019 à l’âge de 95 ans.

Quelques autres exemples de la richesse de dirigeants africains. Notons que le salaire moyen est d’environ 150 $ mensuels en Afrique avec beaucoup de dispersion autour de cette moyenne.

Le Top des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

1. Paul Biya (620 976 $)

Paul Biya (620 976 dollars par an)
Dans son dernier classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021, Business Insider Africa a révélé que le Président camerounais était en tête avec 620 976 dollars de salaire annuel. Paul Biya gagne donc un salaire mensuel d’environ 29.000.000 francs CFA, selon le site Business Insider Africa. Un salaire qui lui permet de se hisser à la tête du classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

Paul Biya est le deuxième Chef de l’État du Cameroun. Il a accédé au pouvoir le 06 novembre 1982, après la démission du Président Ahmadou AHIDJO, intervenue le 04 novembre. Le roi Mohammed 488 604 $

2. Le roi Mohamed IV (488 604 $)

Le roi Mohamed IV (488 604 dollars par an)
Le roi du Maroc vient en deuxième position de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Il est payé à plus de 400 000 dollars par an. Mohamed IV est le vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite et le troisième à porter le titre de roi du Maroc, depuis le 23 juillet 1999.

3. Cyril Ramaphosa (223 500 $)

Cyril Ramaphosa (223 500 dollars par an)
Matamela Cyril Ramaphosa est un homme d’État sud-africain, président de la république d’Afrique du Sud depuis le 14 février 2018. Syndicaliste et homme d’affaires, il est classé troisième dans ce Top 10 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 avec un salaire de plus de 223 500 dollars par an.

4. Uhuru Kenyatta (223 500 $)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Quatrième de ce classement avec 192 200 dollars par an, Uhuru Kenyatta, né le 26 octobre 1961 à Nairobi, est un homme d’État kényan, président de la République depuis le 9 avril 2013.

5. Yoweri Museveni (183 216 $)

Yoweri Museveni (183 216 dollars par an)
Yoweri Museveni est un homme d’État ougandais, président de la République depuis 1986. Il est actuellement l’un des plus anciens dirigeants au pouvoir en Afrique et dans le monde. Yoweri Museveni occupe la 5e place de ce Top 15 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Son salaire s’élève à 183 216 dollars par an.

6. Abdelmadjid Tebboune (168 000 $)

Abdelmadjid Tebboune (168 000 dollars par an)
Président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 19 décembre 2019, Abdelmadjid Tebboune est un homme d’État algérien. Avec 168 000 dollars comme salaire par an, il est classé 6e des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

7. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 $)

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 dollars par an)
On retrouve à la 7e place de ce classement Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Président de la République de Guinée équatoriale depuis 1979, il est actuellement le plus ancien président en exercice au monde et gagne 152 680 dollars par an.

8. Emmerson Mnangagwa (146 590 $)

Emmerson Mnangagwa (146 590 dollars par an)
Emmerson Mnangagwa est un homme d’État zimbabwéen, né le 15 septembre 1942 à Shabani. Il est le président de la République du Zimbabwe depuis le 24 novembre 2017. Emmerson Mnangagwa touche 146 590 dollars par an et est au 8e rang de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

9. Denis Sassou-Nguesso (108 400 $)

Denis Sassou-Nguesso (108 400 dollars par an)
Le N°09 de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 est Denis Sassou-Nguesso. Militaire et homme d’État, le Président de la République du Congo depuis 1997 touche 108 400 dollars par an.

Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Malheureusement l’Afrique cultive toujours de cette maladies généralisée de la corruption entretenue par nombre de dirigeants politiques. Le dernier exemple est celui du Zimbabwe ou la famille de l’ancien dictateur héritière de son père possède des actifs de l(ordre millions de dollars alors que le pays est dans une pauvreté lamentable. Pour l’ensemble de l’Afrique, on considère en général que les dirigeants et anciens dirigeants africains possèdent une richesse égale au moins à la moitié de la totalité de la dette du continent.

Le divorce engagé par la fille de l’ex-président zimbabwéen Robert Mugabe, mort en 2019, a levé le voile sur l’extrême richesse amassée par la famille de l’ancien dirigeant, des documents judiciaires répertoriant des biens d’une valeur de près de 80 millions de dollars. Bona Mugabe, 33 ans, a engagé une procédure de divorce d’avec Simbarashe Mutsahuni Chikore, un ancien pilote de ligne, après neuf ans de mariage.

La diversité et la valeur des actifs répertoriés dans le cadre de sa requête risquent de susciter la colère de nombreux Zimbabwéens, au moment où le pays lutte contre la pauvreté, des coupures d’électricité récurrentes et une sévère inflation. Parmi les actifs, figurent 21 fermes et plus de 25 propriétés dans les quartiers chics de la capitale Harare, dont l’une évaluée à 40 millions de dollars, et un hôtel particulier à Dubaï.

Simbarashe Mutsahuni Chikore recense aussi de nombreuses voitures, dont une Rolls Royce d’une valeur de 800.000 dollars et trois Range Rovers. Bona Mugabe détient en outre «une somme substantielle d’argent liquide en devises étrangères, dont le montant exact devrait être divulgué au tribunal», et a retiré «des espèces d’une somme de 760.000 dollars dans un sac» de la résidence du couple, selon les documents.

Robert Mugabe, qui a dirigé le pays de son indépendance de l’empire britannique en 1980 jusqu’en 2017, chassé par un coup d’État, est mort à Singapour en 2019 à l’âge de 95 ans.

Quelques autres exemples de la richesse de dirigeants africains. Notons que le salaire moyen est d’environ 150 $ mensuels en Afrique avec beaucoup de dispersion autour de cette moyenne.

Le Top des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

1. Paul Biya (620 976 $)

Paul Biya (620 976 dollars par an)
Dans son dernier classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021, Business Insider Africa a révélé que le Président camerounais était en tête avec 620 976 dollars de salaire annuel. Paul Biya gagne donc un salaire mensuel d’environ 29.000.000 francs CFA, selon le site Business Insider Africa. Un salaire qui lui permet de se hisser à la tête du classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

Paul Biya est le deuxième Chef de l’État du Cameroun. Il a accédé au pouvoir le 06 novembre 1982, après la démission du Président Ahmadou AHIDJO, intervenue le 04 novembre. Le roi Mohammed 488 604 $

2. Le roi Mohamed IV (488 604 $)

Le roi Mohamed IV (488 604 dollars par an)
Le roi du Maroc vient en deuxième position de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Il est payé à plus de 400 000 dollars par an. Mohamed IV est le vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite et le troisième à porter le titre de roi du Maroc, depuis le 23 juillet 1999.

3. Cyril Ramaphosa (223 500 $)

Cyril Ramaphosa (223 500 dollars par an)
Matamela Cyril Ramaphosa est un homme d’État sud-africain, président de la république d’Afrique du Sud depuis le 14 février 2018. Syndicaliste et homme d’affaires, il est classé troisième dans ce Top 10 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 avec un salaire de plus de 223 500 dollars par an.

4. Uhuru Kenyatta (223 500 $)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Quatrième de ce classement avec 192 200 dollars par an, Uhuru Kenyatta, né le 26 octobre 1961 à Nairobi, est un homme d’État kényan, président de la République depuis le 9 avril 2013.

5. Yoweri Museveni (183 216 $)

Yoweri Museveni (183 216 dollars par an)
Yoweri Museveni est un homme d’État ougandais, président de la République depuis 1986. Il est actuellement l’un des plus anciens dirigeants au pouvoir en Afrique et dans le monde. Yoweri Museveni occupe la 5e place de ce Top 15 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Son salaire s’élève à 183 216 dollars par an.

6. Abdelmadjid Tebboune (168 000 $)

Abdelmadjid Tebboune (168 000 dollars par an)
Président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 19 décembre 2019, Abdelmadjid Tebboune est un homme d’État algérien. Avec 168 000 dollars comme salaire par an, il est classé 6e des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

7. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 $)

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 dollars par an)
On retrouve à la 7e place de ce classement Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Président de la République de Guinée équatoriale depuis 1979, il est actuellement le plus ancien président en exercice au monde et gagne 152 680 dollars par an.

8. Emmerson Mnangagwa (146 590 $)

Emmerson Mnangagwa (146 590 dollars par an)
Emmerson Mnangagwa est un homme d’État zimbabwéen, né le 15 septembre 1942 à Shabani. Il est le président de la République du Zimbabwe depuis le 24 novembre 2017. Emmerson Mnangagwa touche 146 590 dollars par an et est au 8e rang de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

9. Denis Sassou-Nguesso (108 400 $)

Denis Sassou-Nguesso (108 400 dollars par an)
Le N°09 de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 est Denis Sassou-Nguesso. Militaire et homme d’État, le Président de la République du Congo depuis 1997 touche 108 400 dollars par an.

Hausse des prix: Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

Hausse des prix: Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

La suppression du ticket de caisse papier constitue un véritable scandale surtout au moment où l’inflation s’envole pour l’achat de l’alimentaire. La hausse des prix a déjà atteint plus de 15 % et elle devrait aller jusqu’à 20 à 25 % d’après les distributeurs eux-mêmes. Or jamais des consommateurs n’ont été aussi regardant sur leurs dépenses pour tenter contrôler leur budget dans ce domaine. Pour preuve la consommation a diminué de 2 %.

Cette mesure prise au nom de l’écologie est à la fois ridicule et scandaleuse car le ticket de caisse représente nettement moins de 1 % des emballages totaux d’un achat moyen.

C’est évidemment un énorme cadeau aux distributeurs pour permettre de masquer l’envolée des prix dans le secteur. concerne également les tickets de cartes bancaires et les bons d’achat. Devant initialement entrer en vigueur le 1er janvier 2023, elle avait de nouveau été reportée au 1er avril.

Le gouvernement avait une nouvelle fois repoussé l’échéance fin mars, sans avancer immédiatement une nouvelle date. Ce sera donc finalement le 1er août, selon un décret publié samedi au Journal officiel.

Dimanche dernier, le cabinet d’Olivia Grégoire, ministre déléguée au Commerce, avait assuré que le nouveau report ne remettait «pas du tout en question le bien-fondé de cette mesure de bon sens» mais relevait d’une décision «pragmatique», adaptée au «contexte» inflationniste.

La fin de l’impression systématique des tickets de caisse à l’issue d’une transaction commerciale – sauf demande explicite du client – découle de la loi «anti-gaspillage et économie circulaire», votée en 2020.

Des associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir et Familles rurales ont émis de nombreuses réserves face à la suppression annoncée du ticket de caisse. Selon le texte du décret, les tickets faisant état d’une opération bancaire annulée, soumise à un régime de pré-autorisation ou faisant l’objet d’un crédit devront toujours être imprimés automatiquement. Ne sont pas concernés aussi les tickets mentionnant la durée d’une garantie légale.

Inflation-Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

Inflation-Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

La suppression du ticket de caisse papier constitue un véritable scandale surtout au moment où l’inflation s’envole pour l’achat de l’alimentaire. La hausse des prix a déjà atteint plus de 15 % et elle devrait aller jusqu’à 20 à 25 % d’après les distributeurs eux-mêmes. Or jamais des consommateurs n’ont été aussi regardant sur leurs dépenses pour tenter contrôler leur budget dans ce domaine. Pour preuve la consommation a diminué de 4,6 % en 2022 et continue de baisser en 2023.

Cette mesure prise au nom de l’écologie est à la fois ridicule et scandaleuse car le ticket de caisse représente nettement moins de 1 % des emballages totaux d’un achat moyen.

C’est évidemment un énorme cadeau aux distributeurs pour permettre de masquer l’envolée des prix dans le secteur. concerne également les tickets de cartes bancaires et les bons d’achat. Devant initialement entrer en vigueur le 1er janvier 2023, elle avait de nouveau été reportée au 1er avril.

Le gouvernement avait une nouvelle fois repoussé l’échéance fin mars, sans avancer immédiatement une nouvelle date. Ce sera donc finalement le 1er août, selon un décret publié samedi au Journal officiel.

Dimanche dernier, le cabinet d’Olivia Grégoire, ministre déléguée au Commerce, avait assuré que le nouveau report ne remettait «pas du tout en question le bien-fondé de cette mesure de bon sens» mais relevait d’une décision «pragmatique», adaptée au «contexte» inflationniste.

La fin de l’impression systématique des tickets de caisse à l’issue d’une transaction commerciale – sauf demande explicite du client – découle de la loi «anti-gaspillage et économie circulaire», votée en 2020.

Des associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir et Familles rurales ont émis de nombreuses réserves face à la suppression annoncée du ticket de caisse. Selon le texte du décret, les tickets faisant état d’une opération bancaire annulée, soumise à un régime de pré-autorisation ou faisant l’objet d’un crédit devront toujours être imprimés automatiquement. Ne sont pas concernés aussi les tickets mentionnant la durée d’une garantie légale.

Hausse des prix-Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

hausse des prix-Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

La suppression du ticket de caisse papier constitue un véritable scandale surtout au moment où l’inflation s’envole pour l’achat de l’alimentaire. La hausse des prix a déjà atteint plus de 15 % et elle devrait aller jusqu’à 20 à 25 % d’après les distributeurs eux-mêmes. Or jamais des consommateurs n’ont été aussi regardant sur leurs dépenses pour tenter contrôler leur budget dans ce domaine. Pour preuve la consommation a diminué de 4,6 % en 2022 et continue de baisser en 2023.

Cette mesure prise au nom de l’écologie est à la fois ridicule et scandaleuse car le ticket de caisse représente nettement moins de 1 % des emballages totaux d’un achat moyen.

C’est évidemment un énorme cadeau aux distributeurs pour permettre de masquer l’envolée des prix dans le secteur. concerne également les tickets de cartes bancaires et les bons d’achat. Devant initialement entrer en vigueur le 1er janvier 2023, elle avait de nouveau été reportée au 1er avril.

Le gouvernement avait une nouvelle fois repoussé l’échéance fin mars, sans avancer immédiatement une nouvelle date. Ce sera donc finalement le 1er août, selon un décret publié samedi au Journal officiel.

Dimanche dernier, le cabinet d’Olivia Grégoire, ministre déléguée au Commerce, avait assuré que le nouveau report ne remettait «pas du tout en question le bien-fondé de cette mesure de bon sens» mais relevait d’une décision «pragmatique», adaptée au «contexte» inflationniste.

La fin de l’impression systématique des tickets de caisse à l’issue d’une transaction commerciale – sauf demande explicite du client – découle de la loi «anti-gaspillage et économie circulaire», votée en 2020.

Des associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir et Familles rurales ont émis de nombreuses réserves face à la suppression annoncée du ticket de caisse. Selon le texte du décret, les tickets faisant état d’une opération bancaire annulée, soumise à un régime de pré-autorisation ou faisant l’objet d’un crédit devront toujours être imprimés automatiquement. Ne sont pas concernés aussi les tickets mentionnant la durée d’une garantie légale.

Prix-Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

Prix-Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

La suppression du ticket de caisse papier constitue un véritable scandale surtout au moment où l’inflation s’envole pour l’achat de l’alimentaire. La hausse des prix a déjà atteint plus de 15 % et elle devrait aller jusqu’à 20 à 25 % d’après les distributeurs eux-mêmes. Or jamais des consommateurs n’ont été aussi regardant sur leurs dépenses pour tenter contrôler leur budget dans ce domaine. Pour preuve la consommation a diminué de 2 %.

Cette mesure prise au nom de l’écologie est à la fois ridicule et scandaleuse car le ticket de caisse représente nettement moins de 1 % des emballages totaux d’un achat moyen.

C’est évidemment un énorme cadeau aux distributeurs pour permettre de masquer l’envolée des prix dans le secteur. concerne également les tickets de cartes bancaires et les bons d’achat. Devant initialement entrer en vigueur le 1er janvier 2023, elle avait de nouveau été reportée au 1er avril.

Le gouvernement avait une nouvelle fois repoussé l’échéance fin mars, sans avancer immédiatement une nouvelle date. Ce sera donc finalement le 1er août, selon un décret publié samedi au Journal officiel.

Dimanche dernier, le cabinet d’Olivia Grégoire, ministre déléguée au Commerce, avait assuré que le nouveau report ne remettait «pas du tout en question le bien-fondé de cette mesure de bon sens» mais relevait d’une décision «pragmatique», adaptée au «contexte» inflationniste.

La fin de l’impression systématique des tickets de caisse à l’issue d’une transaction commerciale – sauf demande explicite du client – découle de la loi «anti-gaspillage et économie circulaire», votée en 2020.

Des associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir et Familles rurales ont émis de nombreuses réserves face à la suppression annoncée du ticket de caisse. Selon le texte du décret, les tickets faisant état d’une opération bancaire annulée, soumise à un régime de pré-autorisation ou faisant l’objet d’un crédit devront toujours être imprimés automatiquement. Ne sont pas concernés aussi les tickets mentionnant la durée d’une garantie légale.

Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

Le scandale de la suppression du ticket de caisse papier

La suppression du ticket de caisse papier constitue un véritable scandale surtout au moment où l’inflation s’envole pour l’achat de l’alimentaire. La hausse des prix a déjà atteint plus de 15 % et elle devrait aller jusqu’à 20 à 25 % d’après les distributeurs eux-mêmes. Or jamais des consommateurs n’ont été aussi regardant sur leurs dépenses pour tenter contrôler leur budget dans ce domaine. Pour preuve la consommation a diminué de 2 %.

Cette mesure prise au nom de l’écologie est à la fois ridicule et scandaleuse car le ticket de caisse représente nettement moins de 1 % des emballages totaux d’un achat moyen.

C’est évidemment un énorme cadeau aux distributeurs pour permettre de masquer l’envolée des prix dans le secteur. concerne également les tickets de cartes bancaires et les bons d’achat. Devant initialement entrer en vigueur le 1er janvier 2023, elle avait de nouveau été reportée au 1er avril.

Le gouvernement avait une nouvelle fois repoussé l’échéance fin mars, sans avancer immédiatement une nouvelle date. Ce sera donc finalement le 1er août, selon un décret publié samedi au Journal officiel.

Dimanche dernier, le cabinet d’Olivia Grégoire, ministre déléguée au Commerce, avait assuré que le nouveau report ne remettait «pas du tout en question le bien-fondé de cette mesure de bon sens» mais relevait d’une décision «pragmatique», adaptée au «contexte» inflationniste.

La fin de l’impression systématique des tickets de caisse à l’issue d’une transaction commerciale – sauf demande explicite du client – découle de la loi «anti-gaspillage et économie circulaire», votée en 2020.

Des associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir et Familles rurales ont émis de nombreuses réserves face à la suppression annoncée du ticket de caisse. Selon le texte du décret, les tickets faisant état d’une opération bancaire annulée, soumise à un régime de pré-autorisation ou faisant l’objet d’un crédit devront toujours être imprimés automatiquement. Ne sont pas concernés aussi les tickets mentionnant la durée d’une garantie légale.

Scandale Alstom-Les liens de Macron avec la finance

Scandale Alstom-Les liens de Macron avec la finance


L’entêtement de Macon se comprend d’autant mieux si l’on tient compte de ses liens avec la haute finance qui lui a permis contre toute logique politique de se présenter à l’élection présidentielle. Il y a le fameux dossier du financement de sa campagne toujours enterrée par la justice et l’affaire significative de son implication dans la vente de la branche énergie d’Alstom aux Américains de General Electric.

Rappel des faits dans Wikipédia.

Le 23 avril 2014, alors que Patrick Kron et Jeffrey Immelt, PDG de General Electric, discutent confidentiellement aux États-Unis les derniers détails de la vente de la branche énergie du groupe, l’agence Bloomberg publie une dépêche révélant les négociations entre les deux PDG.

Le rachat partiel d’Alstom par General Electric, est proposé pour un montant de 13 milliards de dollars.

Le 27 avril, une offre alternative est faite par Siemens, par laquelle ce dernier exprime son souhait d’acquérir les activités énergétiques d’Alstom, contre une partie des activités ferroviaires de Siemens.

Patrick Kron doit accepter l’offre de rachat de la branche énergie d’Alstom par le groupe américain General Electric (GE) face aux pressions du gouvernement américain (cf. infra) et à l’emprisonnement abusif d’employés stratégiques d’Alstom comme Frédéric Pierucci . La branche restante d’Alstom, c’est-à-dire les activités de transport qui ne représentent alors qu’un tiers du chiffre d’affaires du groupe, serait chargée du paiement de l’amende liée à un procès de corruption intenté aux États-Unis sur une base d’extraterritorialité des lois anticorruption .

Le 30 avril, le conseil d’administration d’Alstom accepte l’offre de 12,35 milliards d’euros de General Electric, pour ses activités énergétiques. Les actionnaires approuvent cette offre à 99,2 %. General Electric confirme son offre de 16,9 milliards de dollars.

Le 5 mai 2014, General Electric annonce son souhait d’acquérir 25 % de la filiale énergétique indienne d’Alstom pour environ 389 millions de dollars, si son offre globale réussit.

Le même jour, le gouvernement français s’oppose à l’offre de General Electric, s’inquiétant des activités turbine de la filière nucléaire française civile et militaire, des emplois et du futur de ses activités ferroviaires, invitant General Electric à regrouper ses activités ferroviaires avec celles d’Alstom.

L’état tente de renforcer son poids dans la négociation. Le 16 mai, Il promulgue le décret no 2014-479 qui étend à de nouveaux secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports, des télécommunications et de la santé publique les pouvoirs du décret no 2005-1739, qui portent sur la possibilité donnée au gouvernement de mettre un veto sur des investissements étrangers qui portent atteintes aux intérêts stratégiques.

Le 16 juin, Siemens et Mitsubishi Heavy Industries émettent une nouvelle offre commune alternative à celle de General Electric. Siemens souhaite acquérir les activités d’Alstom dans les turbines à gaz pour 3,9 milliards de dollars et Mitsubishi Heavy Industries formerait des co-entreprises avec Alstom sur ses activités du nucléaire, de la distribution électrique et de l’hydroélectricité, pour 3,1 milliards de dollars5.

Le 19 juin 2014, General Electric annonce une variation de son offre initiale, sur la même valeur, mais avec davantage d’échanges d’actifs par la création d’une co-entreprise sur les activités électriques renouvelables, sur les réseaux de distributions d’énergies, sur les activités de turbines à vapeur et sur les activités nucléaires. General Electric s’engage également à vendre son activité dans la signalisation ferroviaire à Alstom5

Le 20 juin 2014, Siemens et Mitsubishi Heavy Industries modifient leur offre regroupant les co-entreprises proposées en une seule entre Alstom et Mitsubishi et augmentent la partie de l’offre en liquide de Siemens de 400 millions d’euros à 4,3 milliards d’euros.

Le même jour, le gouvernement français annonce soutenir dorénavant l’alliance entre Alstom et General Electricet vouloir prendre 20 % des actions d’Alstom (rachetés à Bouygues). Mais les tractations entre Bouygues et l’État semblent difficiles, les parties prenantes du dossier ne s’entendant pas sur le prix.

Le 4 novembre 2014, le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron (successeur d’Arnaud Montebourg), autorise l’investissement de General Electric dans Alstom.

BS : le plus pathétique et le plus sulfureux dans l’histoire c’est que par suite d’un manque de rentabilité GE a revendu à EDF( qui n’en voulait pas) la branche Énergie sur l’ordre de Macron.

Scandale Alstom-Les liens de Macron avec la finance

Scandale Alstom-Les liens de Macron avec la finance

L’entêtement de Macon se comprend d’autant mieux si l’on tient compte de ses liens avec la haute finance qui lui a permis contre toute logique politique de se présenter à l’élection présidentielle. Il y a le fameux dossier du financement de sa campagne toujours enterrée par la justice et l’affaire significative de son implication dans la vente de la branche énergie d’Alstom aux Américains de General Electric.

Rappel des faits dans Wikipédia.

Le 23 avril 2014, alors que Patrick Kron et Jeffrey Immelt, PDG de General Electric, discutent confidentiellement aux États-Unis les derniers détails de la vente de la branche énergie du groupe, l’agence Bloomberg publie une dépêche révélant les négociations entre les deux PDG.

Le rachat partiel d’Alstom par General Electric, est proposé pour un montant de 13 milliards de dollars.

Le 27 avril, une offre alternative est faite par Siemens, par laquelle ce dernier exprime son souhait d’acquérir les activités énergétiques d’Alstom, contre une partie des activités ferroviaires de Siemens.

Patrick Kron doit accepter l’offre de rachat de la branche énergie d’Alstom par le groupe américain General Electric (GE) face aux pressions du gouvernement américain (cf. infra) et à l’emprisonnement abusif d’employés stratégiques d’Alstom comme Frédéric Pierucci . La branche restante d’Alstom, c’est-à-dire les activités de transport qui ne représentent alors qu’un tiers du chiffre d’affaires du groupe, serait chargée du paiement de l’amende liée à un procès de corruption intenté aux États-Unis sur une base d’extraterritorialité des lois anticorruption .

Le 30 avril, le conseil d’administration d’Alstom accepte l’offre de 12,35 milliards d’euros de General Electric, pour ses activités énergétiques. Les actionnaires approuvent cette offre à 99,2 %. General Electric confirme son offre de 16,9 milliards de dollars.

Le 5 mai 2014, General Electric annonce son souhait d’acquérir 25 % de la filiale énergétique indienne d’Alstom pour environ 389 millions de dollars, si son offre globale réussit.

Le même jour, le gouvernement français s’oppose à l’offre de General Electric, s’inquiétant des activités turbine de la filière nucléaire française civile et militaire, des emplois et du futur de ses activités ferroviaires, invitant General Electric à regrouper ses activités ferroviaires avec celles d’Alstom.

L’état tente de renforcer son poids dans la négociation. Le 16 mai, Il promulgue le décret no 2014-479 qui étend à de nouveaux secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports, des télécommunications et de la santé publique les pouvoirs du décret no 2005-1739, qui portent sur la possibilité donnée au gouvernement de mettre un veto sur des investissements étrangers qui portent atteintes aux intérêts stratégiques.

Le 16 juin, Siemens et Mitsubishi Heavy Industries émettent une nouvelle offre commune alternative à celle de General Electric. Siemens souhaite acquérir les activités d’Alstom dans les turbines à gaz pour 3,9 milliards de dollars et Mitsubishi Heavy Industries formerait des co-entreprises avec Alstom sur ses activités du nucléaire, de la distribution électrique et de l’hydroélectricité, pour 3,1 milliards de dollars5.

Le 19 juin 2014, General Electric annonce une variation de son offre initiale, sur la même valeur, mais avec davantage d’échanges d’actifs par la création d’une co-entreprise sur les activités électriques renouvelables, sur les réseaux de distributions d’énergies, sur les activités de turbines à vapeur et sur les activités nucléaires. General Electric s’engage également à vendre son activité dans la signalisation ferroviaire à Alstom5

Le 20 juin 2014, Siemens et Mitsubishi Heavy Industries modifient leur offre regroupant les co-entreprises proposées en une seule entre Alstom et Mitsubishi et augmentent la partie de l’offre en liquide de Siemens de 400 millions d’euros à 4,3 milliards d’euros.

Le même jour, le gouvernement français annonce soutenir dorénavant l’alliance entre Alstom et General Electricet vouloir prendre 20 % des actions d’Alstom (rachetés à Bouygues). Mais les tractations entre Bouygues et l’État semblent difficiles, les parties prenantes du dossier ne s’entendant pas sur le prix.

Le 4 novembre 2014, le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron (successeur d’Arnaud Montebourg), autorise l’investissement de General Electric dans Alstom.

BS : le plus pathétique et le plus sulfureux dans l’histoire c’est que par suite d’un manque de rentabilité GE a revendu à EDF( qui n’en voulait pas) la branche Énergie sur l’ordre de Macron.

Politique-Scandale Retraites: 10 000 euros (plus le reste) pour Gérard Larcher, président du Sénat

Politique-Scandale Retraites: 10 000 euros (plus le reste) pour Gérard Larcher, président du Sénat

Alors que le Sénat vient de voter la fin de plusieurs régimes spéciaux, ses élus semblent avoir du mal à balayer devant leur porte. Le président de la deuxième chambre, Gérard Larcher, semble tenir lieu du parfait exemple de ce régime très spécial, avec une pension de retraite estimée à plus de 10.000 euros par mois. ( plus évidemment les retraites relatives aux autres activités politiques ou privées)

C’est un comble : les règles du régime spécial des sénateurs sont inaccessibles aux citoyens. En pleine rixe entre le Gouvernement et une bonne partie de la population française au sujet de la réforme des retraites, cette opacité fait grincer des dents. Le président du palais du Luxembourg, Gérard Larcher, plaidait lui-même en février « l’importance que les parlementaires ne soient pas, quel que soit le pays, directement sous la pression de l’exécutif » pour justifier son refus d’intégrer le régime commun. Troisième personnage de l’État dans l’ordre protocolaire, le sénateur élu depuis trente-deux ans devrait lui-même toucher une retraite dépassant nettement les 10.000 euros par mois, d’après les calculs de Mediapart. Il faudra ajouter retraite de vétérinaire, son premier métier, et ses retraites d’élu local soiet sans doute encore 10 000 € au moins.

Mediapart estime à 4.391 euros le montant de la retraite moyenne d’un sénateur. Sans compter les retraites civiles de ces élus de la République, qui ont bien souvent pratiqué une autre activité en dehors de la fonction publique.

D’autant que les sénateurs bénéficient également de compléments de retraite, sans parler des postes dits de « dignitaires », comme celui du président, vice-président, questeur, ou président de commission, qui touchent encore d’autres compléments en sus. Pour Gérard Larcher, qui a porté beaucoup de ces casquettes, c’est le jackpot. Après avoir été secrétaire du Sénat pendant plus de cinq ans, vice-président pendant quatre ans, président de la commission des Affaires économiques pendant plus de deux ans et désormais président pendant plus de dix ans – toutes ces fonctions représentant des indemnités allant de 710 euros à 4.320 euros par mois –, sa retraite devrait largement dépasser les 10.000 euros par mois.

Scandale Retraites: 10 000 euros (plus le reste) pour Gérard Larcher, président du Sénat

Scandale Retraites: 10 000 euros (plus le reste) pour Gérard Larcher, président du Sénat


Alors que le Sénat vient de voter la fin de plusieurs régimes spéciaux, ses élus semblent avoir du mal à balayer devant leur porte. Le président de la deuxième chambre, Gérard Larcher, semble tenir lieu du parfait exemple de ce régime très spécial, avec une pension de retraite estimée à plus de 10.000 euros par mois. ( plus évidemment les retraites relatives aux autres activités politiques ou privées)

C’est un comble : les règles du régime spécial des sénateurs sont inaccessibles aux citoyens. En pleine rixe entre le Gouvernement et une bonne partie de la population française au sujet de la réforme des retraites, cette opacité fait grincer des dents. Le président du palais du Luxembourg, Gérard Larcher, plaidait lui-même en février « l’importance que les parlementaires ne soient pas, quel que soit le pays, directement sous la pression de l’exécutif » pour justifier son refus d’intégrer le régime commun. Troisième personnage de l’État dans l’ordre protocolaire, le sénateur élu depuis trente-deux ans devrait lui-même toucher une retraite dépassant nettement les 10.000 euros par mois, d’après les calculs de Mediapart. Il faudra ajouter retraite de vétérinaire, son premier métier, et ses retraites d’élu local soiet sans doute encore 10 000 € au moins.

Mediapart estime à 4.391 euros le montant de la retraite moyenne d’un sénateur. Sans compter les retraites civiles de ces élus de la République, qui ont bien souvent pratiqué une autre activité en dehors de la fonction publique.

D’autant que les sénateurs bénéficient également de compléments de retraite, sans parler des postes dits de « dignitaires », comme celui du président, vice-président, questeur, ou président de commission, qui touchent encore d’autres compléments en sus. Pour Gérard Larcher, qui a porté beaucoup de ces casquettes, c’est le jackpot. Après avoir été secrétaire du Sénat pendant plus de cinq ans, vice-président pendant quatre ans, président de la commission des Affaires économiques pendant plus de deux ans et désormais président pendant plus de dix ans – toutes ces fonctions représentant des indemnités allant de 710 euros à 4.320 euros par mois –, sa retraite devrait largement dépasser les 10.000 euros par mois.

Scandale- Foot-PSG: l ‘équipe de mercenaires paresseux encore battue

Scandale- Foot-PSG: l ‘équipe de mercenaires paresseux encore battue

PARIS, ENCORE BATTU ET ÉLIMINÉ DÈS LES 8ES DE LA LIGUE DES CHAMPIONS

Le club de la capitale s’est incliné 2-0 mercredi soir sur la pelouse du Bayern Munich, trois semaines après la défaite 1-0 à l’aller.

Comme d’habitude le PSG ne pèse pas lourd en Europe avec son équipe de mercenaires paresseux trop payés.( des millions par mois pour les sénateurs du foot français du PSG qui en fait jouent vraiment 1 match sur 3 !)

Pour le PSG, la fin de saison s’annonce très longue avec pour seul objectif de préserver les huit points d’avance en tête du classement de la Ligue 1. Ces derniers mois seront aussi très pénibles pour Christophe Galtier, déjà fragilisé par la série de mauvais résultats en février.

Le scandale de l’indigence de relations téléphoniques avec les services publics

Le scandale de l’indigence de relations téléphoniques avec les services publics


60 Millions de consommateurs qui a effectué une enquête sur le sujet, précise qu’un appel est considéré comme inabouti après trois tentatives et 5 minutes d’attente à chaque fois. Dans les trois quarts des cas en moyenne l’administré ne peut obtenir aucune réponse satisfaisante.

« Il y a trop souvent des renvois vers le site Internet, alors même qu’on vient de dire qu’on n’a pas Internet », dénonce le chef de rubrique De 60 millions de consommateurs .
Des usagers renoncent donc à leurs droits.

« Les gens ont besoin d’avoir des échanges personnels avec les grandes administrations et malheureusement elles ne suivent pas », estime Lionel Maugain pour qui il n’y a « pas assez d’agents » téléphoniques.

La Défenseure des droits Claire Hédon estime que la tendance s’explique par une dématérialisation croissante des services publics. « La dématérialisation est une chance, cela permet de simplifier les démarches, mais parfois, ça complique aussi les personnes éloignées du numérique (…) et aussi des jeunes », reconnaît-elle ce jeudi sur RMC.

Une situation aux conséquences lourdes. « Quand vous n’arrivez pas à obtenir de réponse, en fait à ce moment vous abandonnez, c’est ce qu’on appelle le non recours », estime la Défenseure des droits.
Des appels en augmentation avec la crise sanitaire

60 Millions de consommateurs et la Défenseure des droits réclament une loi imposant plusieurs modes d’accès aux services publics ainsi que l’instauration d’un guichet de proximité rassemblant un représentant de chaque organisme.

Prix de l’électricité: Le scandale de la spéculation

Prix de l’électricité: Le scandale de la spéculation

 


Cette régulation des prix a été voulue par l’Allemagne qui alors comptait  sur le faible coût du pétrole russe comme ressource principale . La France est prisonnière d’un système dénoncé y compris par la Cour des Comptes alors que le pays t l’énergie la moins chère du monde quand évidemment on ne ferme pas de centrales nucléaires !

« En voulant concilier ouverture à la concurrence et préservation pour les consommateurs du bénéfice de la compétitivité du parc nucléaire existant, l’organisation des marchés de l’électricité a abouti à une construction complexe et régulièrement remise en cause », Observe de manière très diplomatique la Cour des comptes dans un rapport sur l’organisation des marchés de l’électricité.

Plus grave encore, « la combinaison des principaux outils d’intervention publique ne garantit plus l’atteinte des objectifs initiaux de la loi Nome en termes de stabilité et de compétitivité des prix .

EDF est contraint de fournir ses concurrents au prix de 42 € le mégawatt heure pour un prix d’achat à l’étranger qui a pu atteindre jusqu’à 1000 € au sommet de la crise.

Cette régulation des prix a été voulue par l’Allemagne qui alors comptait sur le faible coût du pétrole russe comme ressource principale afin de concurrencer la France sur le plan énergétique . La France est prisonnière d’un système dénoncé y compris par la Cour des Comptes alors qu’elle produit l’énergie la moins chère du monde quand évidemment on ne ferme pas de centrales nucléaires. .

Les rapporteurs de la rue Cambon pointent en particulier la méthode de calcul des tarifs réglementés d’EDF établie par la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Comme l’avait déjà souligné l’UFC-Que Choisir en mai 2021, ils démontrent qu’en intégrant le coût d’approvisionnement des fournisseurs alternatifs sur les marchés de gros dès qu’ils n’ont plus d’Arenh (1), elle fait fortement augmenter le tarif réglementé, le déconnectant de plus en plus des coûts de production du parc nucléaire d’EDF. Ainsi révisé, le tarif réglementé est trop exposé au marché, il n’est plus à même d’assurer la stabilité des prix aux consommateurs. Sans le bouclier tarifaire mis en place par le gouvernement, il aurait ainsi bondi de 35 % TTC le 1er février dernier. La Cour des comptes appelle à réformer son mode de calcul pour le protéger des variations des prix de marché.

Autre outil mis en cause, celui de l’Arenh, qui impose à EDF de fournir jusqu’à 100 TWh d’électricité produite par son parc nucléaire à ses concurrents au prix de 42 € le mégawattheure. Si ce dispositif a privé EDF de 7 milliards de revenus sur la période 2011-2021, il lui a cependant permis de couvrir largement ses coûts. Mais ils vont augmenter fortement en 2022 du fait de la faible production de son parc nucléaire. La Cour souligne que les mécanismes de régulation ne fonctionnent plus, que ce soit en France ou en Europe.

Enfin, le mécanisme de capacité qui rémunère le dernier moyen de production appelé pour faire face aux pointes de consommation « est à l’origine de transferts financiers qui peuvent excéder les nécessités de la sécurité d’approvisionnement ». Coût estimé à la charge des consommateurs : de 500 millions à 1,2 milliard par an.

La Cour des comptes conclut que ces trois outils d’intervention publique ne sont pas maîtrisés et qu’ils ne garantissent plus l’atteinte des objectifs initiaux de la loi Nome. Elle recommande une nouvelle régulation pérenne qui supprimerait les effets pervers des mécanismes en place et protégerait les consommateurs de la volatilité des prix.

 

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