Archive pour le Tag 'vaccin'

Un vaccin contre le cancer du poumon ?

Un vaccin contre le cancer du poumon ?

Un vaccin thérapeutique proposé par la société française Ose Immunotherapeutics, donnerait des résultats positifs plus de 44% des patients toujours en vie, selon les résultats d’un essai clinique.

L’étude démontrerait une diminution du risque de décès par rapport à la chimiothérapie. »Un an après le début du traitement, 44,1% de ces patients étaient toujours en vie dans le groupe recevant le vaccin contre seulement 27,5% dans le groupe chimiothérapie », peut-on lire dans l’article. Pour le professeur Benjamin Besse, directeur de la recherche clinique à l’Institut Gustave-Roussy, ces résultats montrent également que « le vaccin (…) permet de maintenir une meilleure qualité de vie des patients » et « moins d’effets secondaires », que la chimiothérapie.

Un vaccin anticancéreux ?

Un vaccin anticancéreux ?

par Justin Stebbing
Professor of Biomedical Sciences, Anglia Ruskin University dans The Conversation

Le cancer du pancréas est l’un des types de cancer le plus mortel au monde. Cela est dû en grande partie au fait que les symptômes de ce cancer n’apparaissent généralement qu’à un stade avancé de la maladie : pour de très nombreux patients, il est ainsi trop tard pour recourir à la chirurgie afin d’enlever la tumeur – qui reste la meilleure méthode de traitement actuelle.

Même chez les patients dont les tumeurs ont été ôtées, le risque de réapparition du cancer est très élevé.

Mais les résultats d’une étude récente, publiée dans la revue Nature, suggèrent que notre système immunitaire pourrait être un outil à solliciter davantage dans le traitement du cancer du pancréas. Ces travaux de recherche ont montré qu’un vaccin anticancéreux personnalisé était capable de stimuler le système immunitaire chez la moitié des patients qui l’ont reçu.

Cette réponse immunitaire renforcée était encore détectable chez ces patients un an et demi plus tard.

Pour comprendre comment fonctionne ce vaccin, il faut d’abord comprendre le rôle que joue le système immunitaire dans la prévention du cancer.

Système immunitaire et cancer

Notre système immunitaire est souvent efficace pour combattre le cancer, voici pourquoi : une cellule saine présente sur sa membrane externe des marqueurs qui permettent aux cellules immunitaires de l’identifier correctement. À l’inverse, sur une cellule anormale, les marqueurs sont modifiés. Elle pourra de ce fait être prise pour cible par nos mécanismes de défense.

Malheureusement, certaines cellules cancéreuses possèdent d’autres types de protéines de surface qui les aident à se cacher de nos cellules protectrices… Non reconnues comme dangereuses par notre système immunitaire, elles ne sont pas détruites.

Cependant, les scientifiques ont trouvé un moyen de bloquer ces protéines, de sorte que notre système immunitaire est à nouveau capable de reconnaître les cellules cancéreuses comme une menace et de les éliminer.

C’est ce que fait l’immunothérapie, l’une des plus récentes techniques de traitement du cancer : ces thérapies exploitent la puissance de notre système immunitaire.

Il existe plusieurs types d’immunothérapies, mais une nouvelle technique prometteuse est l’utilisation de vaccins à ARNm. Ceux-ci utilisent du matériel génétique pour stimuler le système immunitaire.

Un vaccin contre le cancer ?

Les cellules cancéreuses se caractérisent par la présence de nombreuses mutations dans leur ADN. Pour créer un vaccin capable d’agir contre elles, les scientifiques commencent par prélever leur matériel génétique pour identifier les parties les plus altérées – appelées néoantigènes. Ils les placent ensuite dans un brin d’ARNm, ou ARN messager (ndlr : ces ARN sont des molécules bien plus petites que l’ADN, car elles correspondent souvent à l’information d’un seul gène, et plus éphémère.).

Si l’on considère l’ADN comme le disque dur conservant toute l’information qui constitue notre corps, l’ARNm est en quelque sorte le logiciel de chacune de nos cellules. Sa fonction consiste essentiellement à copier et à transmettre depuis le noyau les instructions génétiques de l’ADN à d’autres parties de la cellule.

Cet ARNm « enrichi » par du matériel issu de cellules cancéreuses est ensuite administré aux patients sous la forme d’un vaccin personnalisé. Il est personnalisé parce que chaque personne a des néoantigènes différents : chacun reçoit donc un vaccin légèrement différent, spécifique à ses cellules cancéreuses, avec ses propres mutations insérées dans le brin d’ARNm.

Une fois injecté au patient, l’ARNm produit un peu de cancer… très peu, mais juste assez pour stimuler le système immunitaire. L’idée est que le système immunitaire du patient réagisse au cancer et protège notre corps.

C’est ainsi que le récent vaccin ARNm contre le cancer du pancréas a été mis au point. La société pharmaceutique BioNtech a travaillé avec 16 participants en utilisant des cellules de leurs tumeurs récemment retirées.

La moitié des patients ont vu leur taux de cellules immunitaires (lymphocytes T, ici en turquoise, attaquant une cellule cancéreuse) augmenter ». Design_Cells/Shutterstock
Les patients ont été traités avec ce vaccin personnalisé, ainsi qu’avec une autre forme d’immunothérapie (le médicament Atézolizumab, un anticorps monoclonal) suivie d’une chimiothérapie agressive.

La moitié des patients traités avec le vaccin et la combinaison d’immunothérapie ont vu augmenter un type spécifique de cellules immunitaires (les lymphocytes T, connus pour protéger contre le cancer). Cela a montré aux chercheurs que, pour certains participants au moins, leur système immunitaire était en train d’apprendre à combattre le cancer.

Après 18 mois de suivi, les patients dont le nombre de cellules T avait augmenté présentaient toujours des signes d’amélioration de la réponse immunitaire. La plupart d’entre eux ne présentaient pas non plus de signe de récidive du cancer.

Les auteurs ont conclu que cela pouvait être dû au fait que le système immunitaire avait été stimulé avec succès, ce qui avait contribué à empêcher la réapparition du cancer. Le vaccin ARNm a également été bien toléré par les patients, sans effets secondaires majeurs évidents.

Fonction immunitaire

Bien que les résultats de cet essai soient intrigants, le nombre de patients impliqués est trop faible pour en tirer des conclusions majeures – et généralisables. Il sera nécessaire de mener des essais plus importants, notamment des études dites randomisées (avec intégration d’un patient dans le groupe traité ou le groupe contrôle de l’essai par tirage au sort pour éviter les biais).

Disposer d’un groupe de contrôle ne recevant pas le vaccin permettrait aux chercheurs, après comparaison, de vraiment comprendre son effet – et de savoir si ce dernier fait vraiment ce qu’il est censé faire, c’est-à-dire stimuler le système immunitaire et améliorer le délai avant la récidive (et, en fin de compte, le taux de survie).

Cela leur permettrait également de voir si le vaccin a un effet distinct et si cet effet n’est pas dû aux autres traitements ou immunothérapies reçus par les participants.

Il est toutefois prometteur de voir que nous pourrions disposer d’un nouveau type de thérapie à développer pour lutter contre le cancer du pancréas.

Ces résultats soulignent également le potentiel des vaccins à ARNm pour le traitement du cancer en général. L’an dernier déjà, les résultats d’une autre étude montraient qu’un vaccin à ARNm était efficace contre le mélanome. Des nouvelles positives face à des cancers qui restent très durs à traiter.

Vaccin Covid-19 : une quatrième dose aux plus de 80 ans

Vaccin Covid-19 : une  quatrième dose aux plus de 80 ans

Jean Castex a annoncé samedi l’ouverture de la quatrième dose de vaccin «aux plus de 80 ans ayant reçu leur dose de rappel depuis plus de trois mois», face au léger rebond de l’épidémie de Covid-19, dans une interview au Parisien. Le premier ministre a dit aussi recommander «fortement aux personnes fragiles du fait de leur âge ou de leurs pathologies de maintenir le port du masque dans les lieux clos et dans les grands rassemblements.»

Dans ce contexte, le premier ministre a dit vouloir «accompagner les personnes les plus vulnérables». En ce sens, «nous allons ouvrir dès à présent la quatrième dose aux plus de 80 ans ayant reçu leur dose de rappel depuis plus de trois mois, qui sont confrontés à une perte progressive de leur immunité», a-t-il déclaré.

Un vaccin Sanofi…… enfin

Un vaccin Sanofi…… enfin

On ne peut pas dire que ce soit très glorieux la recherche française ( caractère français cependant à relativiser dans la mesure où les activités de Sanofi sont surtout américaines !. ). Avec plus d’un an de retard Sanofi aurait donc trouvé un vaccin anti Covid. 

Le géant pharmaceutique français Sanofi a annoncé mercredi des résultats positifs à grande échelle pour son vaccin anti-Covid, développé avec le britannique GSK, un projet qui aboutit ainsi avec près d’un an de retard suite à de multiples reports. Les laboratoires, qui vont demander l’approbation réglementaire aux États-Unis et dans l’Union européenne, ont rapporté que ce vaccin s’était montré efficace pour éviter toute hospitalisation liée au Covid-19. Ils ont également fait état d’une efficacité légèrement supérieure à 50% contre l’ensemble des infections provoquant des symptômes.

Vaccin Covid : une clause de non-responsabilité pour Pfizer ?

Vaccin Covid : une clause de non-responsabilité pour Pfizer ?

 

 

L’avocat marseillais Me Eric Lanzarone compte bien comprendre pourquoi l’Etat français aurait accepté de signer un contrat avec Pfizer en dédouanant ce dernier en cas de problèmes liés à son vaccin.

En effet, l’avocat qui défend un adolescent de 13 ans qui a pratiquement perdu la vue après sa première injection du vaccin de Pfizer, a affirmé sur France 3 ce samedi 29 janvier que sur le contrat figure  »une clause qui dédouane la société Pfizer de toute responsabilité dans le cas de survenance d’effets indésirables potentiels ».

Et d’après l’avocat le contrat a été retiré du site de la Commission européenne.

Avant d’ajouter pour affirmer son propos une fois de plus : « Par cette clause de non responsabilité, Pfizer se dégage en réalité de toute garantie minimale d’efficacité du vaccin et de toute nocivité minimale. » 

Et il précise une clause écrite en anglais : « Elle dit qu’en cas de préjudice qui résulterait de la deuxième, troisième dose, d’effets secondaires graves, la société Pfizer ne sera absolument pas responsable. »

Pour savoir ce qu’il en était au niveau de ce contrat, des journalistes de France 3 ont questionné la société Pfizer qui n’a pas vraiment répondu à la question de cette clause d’irresponsabilité.

Le laboratoire a précisé que les bons de commande étaient des documents contractuels confidentiels, donc pas de possibilité de les consulter…

Ensuite Pfizer a fait savoir que la société ne commentait pas  »les clauses incluses dans nos contrats signés avec les Etats ou la Commission Européenne. Pfizer a tenu ses engagements contractuels en livrant les quantités commandées selon le calendrier défini et en assurant la mise à disposition d’un vaccin sûr et efficace pour lutter contre la pandémie de la Covid-19″.

Donc Pfizer n’a pas spécifié une telle clause mais elle n’a pas dit non plus qu’elle n’existait pas… notons aussi que la présidente de la commission européenne refuse de donner le contenu des mails qui retracent des entretiens qu’elle a eu avec les responsables de Pfizer à propos de la commande et de l’exécution des contrats de vaccin !

Un vaccin à ARN produit en Afrique

Un  vaccin à ARN produit en Afrique

Une première, la production prochaine en Afrique d’un vaccin à à RN par la société Afrigen Biologics and Vaccines est basée au Cap, en Afrique du Sud, et dirige le projet pilote, soutenu par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’initiative Covax.

«À l’échelle du laboratoire, nous disposons d’un vaccin que nous devons maintenant tester», a déclaré à l’AFP la directrice générale d’Afrigen, Petro Terblanche. Les tests sur les animaux commenceront le mois prochain «mais les études sur les humains ne débuteront que vers novembre 2022», a-t-elle précisé après avoir rencontré un groupe de sponsors du projet

Vaccin ARN : essai contre le virus du sida

Vaccin ARN : essai contre le virus du sida

 

Le but du vaccin ARN  testé est de stimuler la production d’un certain type d’anticorps (bnAb), capables d’agir contre les très nombreux variants en circulation du VIH, le virus provoquant la maladie du sida. Des recherches sont aussi en cours vis-à-vis des cancers.

Les premières doses d’un vaccin contre le virus du sida utilisant la technologie de l’ARN messager ont été administrées chez des humains, ont annoncé jeudi 27 janvier l’entreprise américaine de biotechnologie Moderna et l’organisation International AIDS Vaccine Initiative . Cet essai, dit de phase 1, sera réalisé aux Etats-Unis sur 56 adultes en bonne santé et séronégatifs.

Malgré quatre décennies de recherche, les scientifiques n’ont toujours pas réussi à mettre au point un vaccin contre cette maladie qui tue chaque année des centaines de milliers de personnes. Mais les récents succès de la technologie de l’ARN messager, ayant permis le développement en un temps record de vaccins contre le Covid-19, dont celui de Moderna, a suscité des espoirs.

Pour Palma Rocchi,Directrice de recherche à l’Inserm, c’est dans le domaine de la lutte contre le cancer que l’on dispose du plus grand recul sur les vaccins ARNm. Cela fait déjà une vingtaine d’années que les gens travaillent sur la vaccination avec l’ARN messager dans le cancer mais la technologie a été mise en lumière avec le Covid, ce qui va inciter les pouvoirs publics et les Big Pharma à investir dans la technologie. C’est actuellement administré à des gens dans le cadre d’essai clinique mais il n’y a pas encore d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM). Cela représente un espoir important pour les traitements anti cancer car c’est une technologie particulièrement intéressante pour faire avancer la prise en charge de cette maladie.

L’instrumentalisation du vaccin par Macron

L’instrumentalisation du vaccin par Macron

 

 

Qui du très policé Mario Draghi ou du disruptif Emmanuel Macron arrivera, par son discours, à freiner les ardeurs populistes ? Dans une tribune au « Monde », le politiste italien Giuliano da Empoli procède à une analyse comparée de leur manière de gouverner.

 

Tribune.

Les chassés-croisés entre la France et l’Italie sont parfois surprenants. Si l’on m’avait dit, il y a quelques années, que le chef de l’exécutif de l’un des deux pays allait faire face à une urgence sanitaire et culturelle comme celle que nous connaissons en imposant la vaccination obligatoire à tous les plus de 50 ans, et l’autre en déclarant vouloir « emmerder les non-vaccinés », je n’aurais eu aucun doute.

Voici, une fois de plus, la preuve de la différence profonde entre la monarchie républicaine française, qui impose d’en haut les mesures nécessaires, et le style débraillé du débat politique italien, où l’exigence d’attirer l’attention quoi qu’il en coûte l’emporte presque toujours sur le fond des problèmes.

Et, pourtant, il y a une semaine, c’est l’inverse qui s’est produit. A Rome, le premier ministre italien, Mario Draghi, a annoncé, dans un sobre communiqué de presse, l’introduction de la vaccination obligatoire [contre le Covid-19] pour les plus de 50 ans. Presque au même moment, en France, le président, Emmanuel Macron, déclarait non seulement avoir « envie d’emmerder les non-vaccinés », mais aussi qu’« un irresponsable n’est pas un citoyen ».

Cette différence d’approche, dans le cadre d’une stratégie commune – augmenter le pourcentage de personnes vaccinées –, s’explique par les différences de personnalité des deux dirigeants. Plus encore, elle s’explique par les positions différentes dans lesquelles se trouvent Mario Draghi et Emmanuel Macron.

Le premier, technocrate non élu chargé d’un gouvernement d’unité nationale, a pour mission de désamorcer les tensions et de maintenir une position de neutralité. Le second, chef de l’Etat élu au suffrage universel, doit faire face à une campagne électorale pleine d’inconnues, en vue de laquelle il a besoin de remobiliser sa base, ce qui n’est pas évident pour un candidat sortant.

Charge transgressive

Sans surprise, la petite phrase de M. Macron a été interprétée comme le signal de son entrée en campagne. Une démarche qui, si elle ne contribue pas à la poursuite des objectifs sanitaires du gouvernement – sur lesquels elle risque, au contraire, d’avoir un effet contre-productif –, présente l’avantage, pour le président, d’atteindre plusieurs objectifs politiques.

D’une part, elle remet la question du Covid-19 au centre de l’agenda politique et fait de l’opposition entre pro et anti-vaccin le clivage politique décisif de cette élection. Avec pour effet de polariser le champ politique en identifiant les candidats les plus extrêmes comme seuls adversaires et en affaiblissant toutes les figures intermédiaires, au premier rang desquelles la candidate du parti Les Républicains, Valérie Pécresse.

Covid Un nouveau vaccin Novavax sans ARN

Covid Un nouveau vaccin Novavax sans ARN

Le vaccin du laboratoire américain Novavax qui, comme le vaccin Janssen,  utilise la technique classique sans recours à l’ARN vient d’être autorisé. Il pourrait offrir une possibilité supplémentaire aux personnes réticentes vis-à-vis de l’ARN messager alors qu’il existe environ encore 5 millions de personnes non vaccinées.

Pour les deux premières doses, ces personnes peuvent être vaccinées soit avec Janssen (deux mois entre les doses) soit avec Novavax (trois semaines entre les doses), à condition qu’elles aient 55 ans et plus. Si elles ont moins de 55 ans, elles peuvent être vaccinées avec Novavax.

Vaccin Covid : Des doses périmées offertes aux pays pauvres !

Vaccin Covid : Des doses périmées offertes aux pays pauvres !

 

Ce sont 100 millions de doses de vaccins qui ont été refusés ou brûlés par les pays pour car la date de péremption était trop proche et ne permettait pas une vaccination à temps.

La preuve sans doute de la relativité de la solidarité mondiale. Notons que certains pays ne comptent que 10 % de personnes vaccinées quand les pays riches atteignent des niveaux de 80 à 90 %.

Le problème c’est que tant que l’ensemble de la population ne sera pas vacciné dans le monde il sera impossible de parvenir à une immunité collective totale. De nouveaux variants pourraient alors apparaître dans ces pays pauvres et contaminer alors le monde entier.

Les pays pauvres ont refusé le mois dernier de recevoir quelque cent millions de doses de vaccin contre le Covid car leur date de péremption était proche, ont indiqué les Nations unies jeudi. L’Organisation mondiale de la santé a accusé à de multiples reprises les pays riches de s’être accaparés des vaccins et de ne donner aux pays pauvres que des vaccins à courte durée de conservation. Une «honte morale», pour l’OMS.

 

Vaccin Covid : bientôt une quatrième dose ?

Vaccin Covid : bientôt une quatrième dose ?

 

 

Une quatrième dose pourrait bientôt se révéler nécessaire en tout cas de manière tout qu’à progressive en commençant par les personnes à risque notamment les plus âgés. La question n’est pas encore tranchée mais il apparaît en tout cas certain que des doses supplémentaires renforcent l’immunité contre les formes graves. «Le COSV (Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, ndlr) doit rendre un avis sur ce sujet et nous avons également saisi la Haute autorité de santé (HAS) sur la question de la quatrième dose», a indiqué le ministère lors d’un point avec des journalistes.

Au-delà de cette quatrième dose se pose cependant la question de doses successives supplémentaires dont on ne sait pas si elles seront annuelles ou même effectuées de manière plus rapprochée.

Covid : le scandale de l’exemption de vaccin de Djokovic

Covid : le scandale de l’exemption de vaccin de  Djokovic

 

 

l’Australie ne ce grandit pas en accordant une exception de vaccination pour le champion lors de l’open.

L’Australie s’est toujours un peu caractérisée par des positions un peu anachronique dans beaucoup de domaines par exemple en matière environnementale. Cette fois il s’agit d’un risque menaçant la vie d’autres participants. Sans parler du caractère d’exemplarité lamentable donnée à la population et en particulier aux jeunes. Il faut espérer que les organisations internationales protesteront contre cette entrave aux mesures élémentaires de protection sanitaire

Djokovic a annoncé, mardi 4 janvier, partir à Melbourne pour disputer l’Open d’Australie (17-30 janvier), première levée du Grand Chelem de l’année.

Réticent vis-à-vis de la vaccination et opposé à son obligation, le tenant du titre du tournoi, a obtenu une exemption médicale de six mois pour entrer sur le territoire australien. « Je me dirige vers le Down Under [l'hémiphère sud] avec une autorisation d’exemption », a publié le numéro 1 mondial sur Instagram.

Quelques minutes après, l’Open d’Australie confirmait dans un communiqué que « Novak Djokovic a demandé une exemption médicale qui a été accordée à la suite d’un processus d’examen rigoureux impliquant deux panels indépendants d’experts médicaux. »

« 

Santé-Vaccin obligatoire, ceinture de sécurité, même combat ?

Santé-Vaccin obligatoire, ceinture de sécurité, même combat ?

L’obligation de s’attacher en voiture a mis du temps avant d’être acceptée en Allemagne. Pour l’hebdomadaire Der Spiegel, les discussions des années 1970 sur le sujet sont comparables aux débats actuels concernant l’obligation vaccinale.

Notons que l’obligation vaccinale et l’interdiction d’alcool au volant constituent une comparaison encore plus pertinente car dans les deux cas c’est aussi la vie des autres qui est en danger .NDLR

 

Doit-on sacrifier sa liberté individuelle au profit de la sécurité de tous ? En Allemagne, cette question est au cœur des débats publics, depuis la prise de position du chancelier Olaf Scholz, début décembre, en faveur d’une obligation vaccinale contre le Covid-19. Partisans d’une telle mesure, le ministre-président de Bavière conservateur Markus Söder et le ministre des Finances libéral Christian Lindner l’ont, entre autres, comparée au port de la ceinture de sécurité, devenue obligatoire à l’ouest du pays en 1976.

“Le combat culturel sur l’obligation de la ceinture de sécurité rappelle fortement les débats actuels sur la vaccination obligatoire”, approuve Der Spiegel. À la fin des années 1970, l’utilisation de la ceinture en voiture n’allait pas de soi outre-Rhin, mais la modernisation des voitures et la multiplication des accidents a poussé les autorités à agir. À l’époque – “et c’est toute l’ironie de l’histoire” –, la vaccination contre la variole était imposée.

« Une injection passait encore, mais donner des consignes aux automobilistes était considéré comme trop intrusif.”

 

Vaccin Omicron: une perte d’efficacité de près de 50 % après trois mois

Vaccin Omicron: une perte d’efficacité de près de 50 % après trois mois

 

Devant le caractère inédit du virus Covid se pose la question de la stratégie vaccinale. En effet puisqu’on constate une perte d’efficacité de près de 50 % après trois mois;  faudra-t-il envisager un rappel chaque trimestre ?

Le premier ministre français n’a pas exclu cette quatrième vaccination pour certaines catégories de population si nécessaire !.

Plusieurs études démontrent en effet que les vaccins voient leur efficacité ce dégradé après une dizaine de semaines.. En fin de semaine dernière, l’agence sanitaire britannique (UK Health Security Agency) a ainsi indiqué dans une analyse - qui se veut prudente – que l’efficacité de la troisième dose (ou booster) décline près de dix semaines après l’injection.

Dans le détail, l’étude britannique suggère qu’un schéma vaccinal à trois doses réalisé uniquement avec des doses Pfizer-BioNTech confère une protection de 70% contre les formes symptomatiques du coronavirus liées au variant Omicron. Mais cette immunité décline rapidement par la suite. Ainsi, cette protection n’est plus que de 45% au bout de dix semaines, selon les données de l’étude.

La conclusion c’est qu’on est sans doute loin d’en avoir fini avec la définition d’une bonne stratégie vaccinale. Il n’y a pas si longtemps qu’on a évoqué la question de la troisième dose, maintenant de la quatrième et dans peu de temps sans doute des suivantes.

La preuve vraisemblablement que la stratégie vaccinale n’est pas suffisante pour lutter contre cette pandémie qui appelle aussi  des mesures autrement plus restrictives.

Alzheimer : Bientôt un vaccin ?

Alzheimer : Bientôt un vaccin ?

  • Un  nouveau vaccin administré par voie nasale destiné à prévenir et à ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer est en cours d’essai aux États-Unis . 

 

Le vaccin agit en stimulant le système immunitaire et en activant les globules blancs dans les ganglions lymphatiques. Les cellules stimulées voyagent ensuite dans le sang et doivent aider à éliminer les plaques bêta-amyloïdes dans le cerveau.

« Depuis 20 ans, il est de plus en plus prouvé que le système immunitaire joue un rôle clé dans l’élimination de la bêta-amyloïde. Notre vaccin exploite un nouveau bras du système immunitaire pour traiter la maladie d’Alzheimer », a déclaré Tanuja Chitnis, professeur de neurologie à l’hôpital de Boston et chercheur principal de l’essai, cité dans le communiqué.

Le vaccin est basé sur un adjuvant dénommé Protollin, composé de protéines dérivées de bactéries et qui a déjà « été utilisé en toute sécurité chez l’homme comme adjuvant pour d’autres vaccins », souligne l’équipe de scientifiques. L’étude est par ailleurs financée par I-Mab Biopharma (I-Mab) et Jiangsu Nhwa Pharmaceutical (NHWA), qui sont responsables du développement, de la fabrication et de la commercialisation de Protollin, note le « New York Post ».

La maladie d’Alzheimer, qui voit le patient perdre irrémédiablement la mémoire et sa capacité de jugement, touche 15 % des plus de 80 ans. Elle peut aussi survenir bien plus tôt. On estime aujourd’hui en France à plus de 65.000 le nombre de patients de moins de 65 ans atteints de la maladie.

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