Archive pour le Tag 'vaccin'

Grippe : le vaccin moins efficace ?

Grippe : le vaccin moins efficace ?

 

10.000 morts par an en moyenne d’habitude mais on compterait déjà 1000 morts depuis le début de l’épidémie en ce début d’année. Et il se pourrait que le vaccin actuel soit moins efficace que précédemment. En cause les difficultés à prévoir d’avance les souches possibles du virus déterminées l’année précédente. Une sorte de pari. Le vaccin actuel couvre quatre souches de virus une de H1N1, une de H3N2, et deux de type B. « Sur le virus classique, la souche A, le vaccin couvre à peu près 50% des gens », sur les virus de type B « La couverture est très médiocre, à 20%, Si la couverture est si « médiocre », cela peut s’expliquer par le fait que le virus de la grippe peut muter entre le moment où le vaccin est fabriqué et le moment où l’épidémie se déclenche. Dans ce cas, le vaccin n’est plus efficace. « Chaque vaccin est un pari », a résumé Agnès Buzyn, la ministre de la santé « Le temps de le fabriquer, et il faut plusieurs mois, les industriels parient sur les mutations à venir. Parfois, le pari est gagnant. De temps en temps, moyennement gagné, parfois pas du tout. »

 

Ebola : enfin un vaccin

Ebola : enfin un vaccin

 

La fièvre Ebola qui a déjà fait plus de 10 000 morts pourra désormais être combattue avec efficacité avec un vaccin. Les premiers résultats d’un vaccin à l’essai en Guinée contre la fièvre Ebola montrent qu’il est efficace à 100%, a annoncé vendredi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ce qui laisse espérer qu’une campagne d’injections pourrait mettre fin à l’épidémie qui fait rage en Afrique de l’Ouest. « S’il s’avère efficace, il (le vaccin) changera la donne, la gestion de la crise actuelle liée à Ebola de même que les épidémies futures », a déclaré Margaret Chan, la directrice générale de l’OMS, lors d’une conférence de presse à Genève, parlant d’avancée « très prometteuse ». Les premiers résultats de l’essai clinique du vaccin VSV-ZEBOV, effectué en Guinée sur quelque 4.000 personnes non infectées en contact étroit avec un patient contaminé, montrent que le produit offre une protection complète contre la fièvre hémorragique dix jours encore après son administration.  Le vaccin a été mis au point par l’agence de santé publique du Canada qui en a ensuite cédé la licence à NewLink Genetics, lequel a ensuite signé un accord confiant au groupe américain Merck la responsabilité de le développer, le fabriquer et le distribuer.   »Nous sommes convaincus que le monde est sur le point de disposer d’un vaccin efficace contre Ebola », a dit Marie-Paule Kieny, experte de l’OMS, aux journalistes réunis au siège de l’OMS à Genève. L’alliance du vaccin (Gavi), qui achète des vaccins en gros afin de les fournir à des prix abordables pour les pays en développement, a fait savoir qu’elle était prête à acquérir ce vaccin dès qu’il serait validé. « Nous devons être prêts à agir où que ce soit contre la menace du virus », a déclaré Seth Berkley, directeur du groupement.  Plus de 11.200 personnes sont mortes de l’épidémie, essentiellement dans trois pays d’Afrique de l’Ouest (Sierra Leone, Guinée et Liberia), depuis que la fièvre Ebola s’est déclarée en décembre 2013.

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Pas de traitement pour lutter contre ce virus mortel sauf s’il est détecté très tôt ; Un vaccin est actuellement à l’étude mais il risque d’intervenir après l’épidémie actuelle  et pas avant 2015. Jean-Marie Okwo Bélé,  directeur du département des vaccins et immunisation de l’OMS, a en effet déclaré qu’un vaccin pourrait être trouvé dès l’année prochaine. « Le vaccin le plus avancé a déjà été testé sur des animaux avec des résultats excellents », explique-t-il. Il confie que l’OMS « cible le mois de septembre pour commencer les essais cliniques, d’abord aux Etats-Unis et puis dans un pays africains ». « On peut mettre en place des processus d’urgence pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″ (Jean-Marie Okwo Bélé, le directeur du département des vaccins de l’OMS) Il va falloir déterminer « si le vaccin n’a pas d’effets nocifs et que la réponse immunitaire est excellente », poursuit-il, « pour ensuite déterminer les dosages ». Concernant le calendrier, il est optimiste : « Si on commence les essais cliniques au mois de septembre, on peut avoir des résultats vers la fin de l’année ». Les chercheurs pourront passer à une autre phase et comme il s’agit d’une urgence, « on peut mettre en place des processus pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″.  Il n’existe pour l’instant aucun traitement efficace, ni aucun vaccin contre le virus Ebola. L’épidémie de fièvre hémorragique a déjà fait plus de 1.000 morts en Afrique de l’Ouest.

 

Un vaccin contre le paludisme ?

Un vaccin contre le Paludisme ?

Espoir enfin de lutter de manière préventive contre le paludisme qui fait 600 000 morts par an.  Ce sont des résultats sans précédent qu’ont publiés, ce jeudi 8 août, des chercheurs américains. Ils ont ont annoncé des résultats très prometteurs et sans précédent de l’essai clinique d’un vaccin contre le paludisme. Ce vaccin, fabriqué à partir de parasites affaiblis responsable du paludisme et transmis par la femelle du moustique Anophèle, a permis d’obtenir jusqu’à 100% de protection chez six des neuf adultes ayant reçu la plus forte dose. Pour cet essai, 40 personnes de 20 à 44 ans ont participé. Nous pensons que ce vaccin permettra d’éliminer le paludisme.Stephen Hoffman, PDG de Sanaria, le laboratoire qui développé le vaccin « Bien que nous soyons encore aux premiers stades du développement, nous pensons que ce vaccin permettra d’éliminer le paludisme », estime Stephen Hoffman, PDG de Sanaria, le laboratoire qui développé le vaccin dont les recherches sont financées par l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAD), le Naval Medical Center et d’autres organismes aux États-Unis, en Europe et en Afrique. « Les scientifiques s’efforcent de produire un vaccin anti-paludéen depuis 30 ans et maintenant ces résultats montrent que nous avons un vaccin sûr, injectable et qui peut sauver des millions de vies », souligne-t-il. Tout en reconnaissant le niveau sans précédent de protection, le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAD s’est toutefois montré prudent en raison du petit nombre de personnes concernées. « Le taux de protection est impressionnant mais le nombre de sujets est relativement faible, explique-t-il. On doit aussi encore démontrer que cette immunisation est durable et qu’elle est efficace contre les multiples variantes du plasmodium », le parasite responsable du paludisme, ajoute-t-il. A cette fin, l’équipe de chercheurs va bientôt entreprendre plusieurs petits essais cliniques en Afrique, en Allemagne et aux Etats-Unis. Ils testeront également différentes fréquences de vaccination avec l’objectif d’obtenir une protection de 100% avec moins de cinq doses du vaccin. Le Dr Anthony Fauci note en outre que la production à grande échelle de ce vaccin pourrait être coûteuse et problématique.  Le vaccin anti-paludéen le plus avancé aujourd’hui appelé « RTS,S » a été développé par l’ONG PATH, le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline et la fondation Gates. Il a fait l’objet d’un essai clinique de phase 3, dont les résultats ont été publiés en 2012, dernière étape avant un potentiel feu vert pour la commercialisation. Mais ce vaccin n’a permis de protéger que 31% des nourrissons et 56% des enfants un peu plus âgés.

 




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