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Compteur Linky dangereux chez les électro-hypersensibles (tribunal)

Compteur Linky dangereux chez les électro-hypersensibles (tribunal)

 

Un juge des référés de Toulouse a décidé d’interdire les fameux compteurs chez les électrosensibles. L’ADEME elle-même avait considéré que cette question méritait examen. En tout cas plus d’une vingtaine d’actions sont maintenant engagés devant les tribunaux français pour les mêmes raisons.  S’ajoutent évidemment d’autres motifs aux réticences.

.  La  CNIL avait  déjà dénoncé aussi l’arnaque des compteurs Linky au motif qu’en réalité les clients ne sont pas réellement informés des conséquences relatives à l’exploitation des données.   Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n’était pas « libre, éclairé et spécifique » conformément à l’article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978. La cour des comptes a critiqué  aussi  les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. Selon les avocats qui attaquent les compteurs Linky au tribunal de Paris, Enedis utilise des “courants porteurs en ligne” (CPL) générant des radiofréquences situées entre 35 et 95 kHz, qui transforment le circuit électrique des clients en antenne. Or, dans un avis de juin 2017, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande d’étudier la possibilité d’installer des filtres “permettant d’éviter la propagation des signaux CPL” dans les logements et fait état d’”incertitudes sur les effets sanitaires” des fréquences mises en œuvre, font valoir les deux avocats. Ils demandent notamment au tribunal d’enjoindre à Enedis de ne pas installer de compteur Linky chez leurs clients, de leur fournir une électricité exempte de tout courant CPL et de leur communiquer toutes une série d’informations, notamment sur la nature des données collectées par cet appareil.

 

Un incendie «volontaire» chez le sulfureux Richard Ferrand

Un incendie «volontaire» chez le sulfureux Richard Ferrand

 

Si l’incendie au domicile de Richard Ferrand est effectivement d’origine volontaire, il est alors totalement condamnable et s’inscrit dans la stratégie mortifère de certains leaders des gilets jaunes. S’il faut combattre Richard Ferrand, c’est  sur le plan des idées et pour l’affaire de corruption dans laquelle il est impliqué. On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor avait dénoncé la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte à Paris pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », avait déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ». Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne  et dont la valorisation atteindrait de leur de 800 000 € aujourd’hui. Notons que pour l’instant l’affaire est toujours enterrée !

Sondage : vie et travail chez les jeunes

Sondage : vie et travail chez les jeunes

 

Selon une enquête Domplus-BVA pour La Tribune, le revenu vient en tête mais c’est aussi l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle qui nourrit la relation des jeunes avec le travail. Ce qui d’une certaine manière atteste d’une certaine perte de la valeur travail  L’enjeu des ressources financières et celui de la carrière professionnelle restent les premières préoccupations évoquées par les sondés, pour respectivement 85% et 80% d’entre eux. Suivent les questions de vie familiale et de santé (76% chacune), d’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle (75%), les conditions de travail (74%) et la vie sentimentale et sexuelle (74%). Les questions financières restent également la première source de difficultés rencontrée par les sondés lors de l’année écoulée, citée par 26% d’entre eux, dont 30% parmi les actifs les moins qualifiés. Les cadres, quant à eux, évoquent plutôt des difficultés liées à leur carrière professionnelle et à la conciliation entre vie privée et vie professionnelle (22% pour chaque). Enfin, quelles que soient les difficultés rencontrées, le premier impact concerne toujours la vie psychique des sondés, ce qui rappelle crûment l’enjeu que constitue le bien-être au travail. L’imbrication la recherche de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée pourrait aussi s’expliquer par le fait que : 54% des personnes questionnées déclarent qu’il leur arrive d’effectuer des tâches personnelles pendant leur travail, et à l’inverse, 47% continuent à travailler sur le temps de repos (66% parmi les jeunes cadres). La conséquence notamment de l’utilisation des outils informatiques et télématiques.

 

 

(*) L’enquête Domplus-BVA en partenariat avec La Tribune a été réalisée par Internet auprès d’un échantillon de 1.000 Français, représentatif de la population française âgée de moins de 35 ans, dont 729 jeunes actifs en emploi, interrogés du 14 au 19 janvier.

Renault : baisse de capital chez Nissan ?

Renault : baisse de capital chez Nissan ?

 

La réduction de la participation de Renault chez Nissan constitue le véritable enjeu de l’affaire Carlos Ghosn. Officiellement,  le gouvernement français affirme que la question n’est pas en débat. Pourtant, l’objectif du Japon est clair : il s’agit de reprendre la maîtrise de Renault. En fait d’éjecter Renault de la direction de Nissan. En même Nissan veut modifier le rapport de force à l’intérieur de l’alliance Renault, Nissan et Mitsubishi. Des discussions qui risquent d’être assez conflictuelles et qui pourraient déstabiliser l’alliance et les marques qui en font partie. Selon Nikkei, qui cite des sources gouvernementales japonaises, le gouvernement français se serait dit prêt à envisager de réduire la participation de 43,4% du groupe au losange dans son partenaire nippon. Nikkei ajoute que le gouvernement a également évoqué auprès de son homologue japonais une baisse de la participation de 15% de l’Etat français dans Renault comme “une option pour l’avenir”. Bercy a également démenti cette information.

Schiappa chez Hanouna : le grand débat dans le caniveau

Schiappa chez Hanouna : le grand débat dans le caniveau

 

On sait que Marlène Schiappa en mal existentiel au sein du gouvernement multiplie les coups de gueule médiatique pour prouver son utilité. Cette fois elle a décidé de co animer avec Cyril Hanouna  «  balance ton pote » sur C8 autant dire que le grand débat va tomber dans la vulgarité habituelle de l’émission et finalement finir  dans le caniveau ou le simplisme. La première question qui se pose est de savoir si c’est bien le rôle d’une ministre d’aller co animer une émission non seulement aussi vulgaire mais également très grossière. Une émission composée essentiellement de téléspectateurs au profil de beaufs. La sémantique de Schiappa traduit clairement qu’elle recherche le buzz « La partie animation du show restera la prérogative de Cyril Hanouna. Je vais animer le débat, «  il s’agit en effet l’avantage d’un show que véritablement d’un débat démocratique. La venue de Schiappa  dans une émission qui utilise en permanence la provocation pour alimenter sa ligne éditoriale a suscité évidemment de nombreuses réactions très négatives.

« Twitter s’est indigné, mais Twitter s’indigne et s’enflamme extrêmement facilement, dès lors qu’on sort des codes de la politique traditionnelle. J’ai l’habitude c’était la même chose quand j’ai joué les « Monologues du Vagins » ou quand j’ai délocalisé mon cabinet à Trappes. Il y a un a priori d’indignation et puis finalement, on réalise que faire de la politique en dehors des codes c’est aussi une manière de ramener des gens vers le débat public. »

Avec cette émission, Marlène Schiappa espère « promouvoir ce grand débat » et montrer aux Français que « ça peut être ludique et pas forcément ennuyeux et qu’on peut tous ensemble se poser des questions pour amener des propositions ». Le problème évidemment c’est que Marlène Schiappa est bien peu armée pour intervenir sur les problèmes complexes des thèmes du grand débat sauf à caricaturer pour vendre comme un bateleur de foire la politique du gouvernement.

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Baisse évidemment de la confiance de la part des ménages qu’ils condamnent à hauteur de 70% la politique économique de Macron mais la popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Baisse évidemment de la confiance de la part des ménages qu’ils condamnent à hauteur de 70% la politique économique de Macron mais la popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

La popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Sondage: Marion Maréchal devant Laurent Wauquiez chez les LR

Sondage: Marion Maréchal devant  Laurent Wauquiez chez les LR

D’après le baromètre Ipsos pour Le Point , Marion Maréchal  est créditée de 44% d’opinions favorables auprès des sympathisants LR contre 52% d’avis négatifs, soit un bond de 13 points par rapport au même baromètre en septembre dernier. Avec ce score, elle dépasse Laurent Wauquiez, le patron de Les Républicains, relégué au 10e rang. Un résultat qui montre en creux les difficultés du président de LR à convaincre sa famille politique, et particulièrement son courant conservateur. Devant lui dans le classement figurent même deux personnalités qui n’appartiennent pas à la droite, comme Jean-Yves Le Drian et Nicolas Hulot. Chez l’ensemble des sondés, l’ancienne députée FN de Vaucluse se classe aussi en bonne position: elle arrive 9e du baromètre Ipsos, devant Laurent Wauquiez, qui lui ne figure qu’à la 28e place avec 14% d’opinions favorables. Elle se place également devant sa tante, Marine Le Pen, à la 13e place avec 25%.

Popularité Macron : grosse chute chez les chefs d’entreprise

Popularité Macron : grosse chute chez les  chefs d’entreprise

18 points en moins en deux mois ! Selon la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune, Europe 1, la popularité du chef de l’Etat auprès des chefs d’entreprise est au plus bas depuis son élection en mai 2017. Ils sont désormais 36% à se déclarer satisfaits de l’action menée par le président de la République contre 54% lors de la dernière enquête réalisée à la fin du mois de juillet. Il perd au total 18 points en l’espace de deux mois. A l’opposé, les répondants qui estiment que la politique menée par la Présidence est insatisfaisante sont 63%, contre 45% en juillet. Certes, la politique menée par Emmanuel Macron reste mieux appréciée par les dirigeants d’entreprise que par les Français, mais les patrons qui représentaient une catégorie très favorable pour le locataire de l’Elysée semblent désormais eux aussi ressentir de la déception. C’est une mauvaise nouvelle pour l’exécutif qui a traversé un été plombé par les polémiques avec l’affaire Benalla et une croissance en berne. De manière générale, l’indicateur qui mesure le degré d’optimisme des chefs d’entreprise a clairement plongé. Il est passé de 132 à 99 en septembre. Ainsi, même si les patrons sont encore 74% à se déclarer confiants sur les perspectives d’activité pour leurs entreprises, ils étaient encore 79% il y a deux mois. Surtout, le niveau de confiance des dirigeants dans l’économie mondiale (-25 points à 38%) et dans l’économie française (-29 points à 36%) est en chute libre. La montée en puissance des populismes et la multiplication des tensions sur la scène du commerce international assombrissent la confiance des dirigeants. En France, la baisse de la consommation des Français lors du premier semestre a contribué au ralentissement de l’activité.

Méthode : étude réalisée auprès d’un échantillon de 601 dirigeants d’entreprise. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation. Les interviews ont été réalisées par téléphone du lundi 10 au lundi 17 septembre 2018.

Wauquiez chez Merkel !

Wauquiez chez  Merkel !

 

Laurent Wauquiez se vante évidemment d’avoir été reçu par Angela Merkel. Il considère en même temps que cela représente un signal envoyé par la chancelière allemande à Macron. De ce point de vue, il n’a sans doute pas complètement tort car le couple franco allemand bat sérieusement de l’aile depuis quelques mois même si des rencontres officielles tentent de donner l’impression du contraire. Macron veut toujours opérer une grande réforme de l’union européenne et de la zone euro.  Pour la zone euro en particulier, il souhaite la mise en place d’un véritable budget, d’un ministère des finances, d’un parlement et d’une plus grande solidarité financière. Autant d’orientations qui suscitent interrogation voire opposition chez Merkel mais aussi chez d’autres leaders allemands. Par dessus tout l’Allemagne craint le décalage traditionnel des discours des chefs d’État français par rapport à leurs pratiques. La réticence la plus important chez les Allemands est ce concept de solidarité financière qui signifierait que l’Allemagne doit payer pour la mauvaise gestion des autres. Merkel par ailleurs est dans une situation politique très délicate qui l’empêcherait sans doute de soutenir Macron dans ses velléités de transformation européenne.  “Ce que je sens, c’est que la chancelière est en attente d’une diversité de coopérations côté français”, a  répondu Vauquiez à un journaliste qui l’interrogeait sur les relations entre la chancelière allemande et le chef d’Etat français, “Le fait que, dans ce moment, elle ait souhaité pouvoir rencontrer le président des Républicains pour pouvoir travailler ensemble sur les enjeux des élections européennes (de 2019-NDLR), c’est évidemment un signal qu’elle envoie”, a ajouté Laurent Wauquiez après sa rencontre avec Angela Merkel à Berlin.

Le revenu universel de Hamon recyclé chez Macron

Le revenu universel de Hamon recyclé chez Macron

 

 Le RUA, un nom de baptême pas très heureux pour la nouvelle prestation que veut mettre en place macro, en remplacement d’autres prestations sociales. Bref, une opération marketing pour récupérer la sémantique de gauche de Hamon au service d’un objectif moins avouable à savoir menacer de supprimer les prestations sociales en cas de refus de deux offres raisonnables d’emploi. Un concept totalement flou s’il ne  repose pas sur l’analyse fines de données personnelles et locales. De toute façon, ce n’est pas pour demain car la pauvreté peut attendre notamment passer derrière la commémoration de la victoire des bleus au football. Elle devra même attendre 2020 voire au-delà si le temps politique devient encore plus orageux qu’aujourd’hui. De toute manière le projet de Macron n’est pas urgent car c’est une nouvelle fois la mise en cause de la culpabilité des plus pauvres. Aussi un énorme piège puisqu’il s’agit de fondre au sein du revenu universel les prestations sociales des plus pauvres. Les aider à se réinsérer professionnellement, c’est nécessaire quand c’est possible mais les menacer tous de supprimer  les prestations sociales relève de l’escroquerie politique.

35 : heures : Le tabou saute chez PSA

35 : heures : Le tabou saute chez PSA

 

PSA a proposé mardi au comité social et économique (CSE) – nouvelle instance de représentation du personnel – du site de Vesoul  d’augmenter le temps effectif de travail hebdomadaire de 35h à 37h45 en contrepartie d’une hausse de la rémunération de 2,8%, ont annoncé la CGT, Force ouvrière et la CFTC. Avant les ordonnances de septembre modifiant le Code du travail, les heures supplémentaires devaient être majorées au minimum de 10% si un accord d’entreprise le prévoyait ou, à défaut, de 25% pour les huit premières heures et de 50% pour les suivantes. Depuis la réforme, les entreprises peuvent aménager par accord majoritaire la durée de travail et la rémunération des salariés dans le respect des salaires minima hiérarchiques définis par les conventions de branche. Ainsi, même si elles sont toujours dans l’obligation de payer les majorations, elles ont la possibilité de diminuer le taux horaire pour limiter la hausse. Le site de Vesoul, qui compte 2.000 salariés ainsi que 1.000 intérimaires et sous-traitants, est spécialisé dans la logistique de pièces détachées automobiles. L’enjeu sera aussi la pérennité du site.

« Macron chez les ploucs » sur TF1

« Macron chez les ploucs » sur TF1:

Pour tenter d’atténuer son image de président des riches et des viles, Macron s’invite dans une émission peu habituée à traiter de front les grands enjeux politiques. On y traite davantage des rillettes de Ste Maure ou du dernier fabricant de sabots en Auvergne que des problématiques sociétales. Bref de l’anecdotique, intéressant parfois, mais qui brosse dans le sens du poil la ruralité sans jamais traiter réellement la question fondamentale de l’aménagement du territoire ou plutôt de la désertification organisée des territoires. Ou alors de manière allusive  et déconnectée des enjeux politiques. Macron dans cette émission, c’est un peu « le président chez les ploucs ». Emmanuel Macron va parler de ce sentiment d’abandon des zones périphériques mais li ne pourra apporter des réponses car la désindustrialisation a été encouragée au profit des ZI des grandes villes, les services publics progressivement supprimés (poste, services médicaux, gares SNCF, écoles, couverture mobiles et internet). Ces zones à la démographie vieillissante faute d’emplois sont composées de plus en plus de retraités. Des retraités qu’il faudra rassurer sur la hausse de la CSG en avançant l’argument de la future baisse de la taxe d’habitation. Pas vraiment le problème car les taxes d’habitation dans ces zones sont relativement faibles. Macron finira par parler de l’autorité de l‘Etat à laquelle les habitués de TFI à 13 heures sont sensibles. Il évoquera donc sans doute Notre dame des Landes, peut-être même la Syrie (on se demande bien dans quel guêpier il risque de se fourrer là !). Enfin il ya aussi les fameux 80 km heures décidés unilatéralement par le Premier ministre qui cherche à se faire une image dans l’ombre de Macron. (80 c’est trop sur certaines portions, pas assez sur d’autres davantage sécurisées)  Macron aura qui mal à expliquer que cette limitation, ne  favorisera pas les bouchons (et les amendes), on fait comment pour doubler les camions et les engins agricoles ?  Bref, » Macron chez les ploucs », pas vraiment un rôle pour lui ! Emmanuel Macron sera jeudi l’invité du 13H de TF1. 

 

Juppé chez « Agir » ?

Juppé chez « Agir » ?

 

 

Finalement la position presque neutre qu’adopte Juppé constitue un atout pour renforcer encore le crédit de l’ancien Premier Ministre.  -  Le maire de Bordeaux a participé à un petit-déjeuner avec une vingtaine de membres de cette formation créée en décembre par des dissidents des Républicains (LR), en désaccord avec la ligne Wauquiez, sans leur apporter un soutien officiel. “Il nous a dit que ce qu’on faisait était important et nous a incité à continuer”, a dit à Reuters le député Franck Riester, qui pilote Agir.

En se rendant chez « Agir » (les LR dissidents), Alain Juppé montre qu’il est toujours un acteur important dans le débat politique. Sans étiquette, il apporte une certaine caution à ce mouvement. Pourtant il n’a pas démissionné officiellement de LR où il compte encore de nombreux soutiens. Pendant un moment on a cru que Juppé allait rompre avec LR, et adhérer soit au mouvement dissident Agir voire à LREM. Rien de tout cela. Juppé en demeurant sans étiquette pour l’instant peut peser sur les trois courants. Sur LR  notamment vis-à-vis des orientations européennes, sur Agir pour « européaniser »  encore davantage ce mouvemente et même sur LREM puisque le gouvernement compte d’ancien proches du premier ministre et que sa voix compte même pour la majorité. Bref une  position de sage, qui n’est plus soumis à la dictature de l’élection pour un mandat politique et peut encore peser sur la vie politique française.

 

Fresnes : deux smartphones chez un terroriste présumé

Fresnes : deux smartphones chez un terroriste présumé

 

La preuve sans doute que la crise des prisons est loin d’être résolue en particulier à Fresnes la plus vieille et la plus grande prison française. On a en effet découvert des smartphones dans la cellule d’un homme en détention provisoire dans le dossier d’une tentative d’attentat avortée l’automne dernier à Paris. ;  Le détenu a pu communiquer avec l’extérieur entre les 12 décembre et 6 février derniers, notamment en postant des messages sur Facebook. Rappelons que très récemment Macron a visité cette prion mais sans la presse ! Curieux d’annoncer une visite du président de la république à la prison de Fresnes mais  hors la présence de la presse. Peut-être pas aussi étonnant que cela car la plus vieille et la plus grande prison de France est dans un état lamentable avec un taux d’occupation de 200 %. Une prison (en service en 1898 et qui n’a guère changé depuis) qui ressemble à une vieille usine du XIXe siècle où les conditions d’hygiène et de sécurité sont particulièrement douteuses. En plus,  avec un mélange de toutes les catégories de détenus. Dans cette prison comme dans d’autres, les personnels pénitentiaires ont des raisons objectives pour protester contre leurs conditions de travail. Macron  aurait pu se rendre en toute discrétion dans l’établissement pénitentiaire mais il n’a pu s’empêcher d’annoncer sa visite à l’avance pour montrer tout l’intérêt qu’il porte à la problématique de détention et au personnel chargé de l’assurer. Mais en évitant que la presse et les caméras en particulier ne rendent compte de l’état de vétusté de l’établissement pénitentiaire et de l’impossibilité pour le personnel d’assurer les meilleures conditions de sécurité et encore moins leur rôle et pédagogique  pour la réinsertion des détenus. À Fresnes, où le Contrôleur général des lieux de privation de liberté a constaté «des violations graves des droits fondamentaux» et «des conditions de vie indignes», le président «souhaite mieux appréhender toutes les problématiques du milieu carcéral», a expliqué l’Élysée. Cette visite n’avait toutefois pas été inscrite à l’agenda officiel du chef de l’État qui a  souhaité visiter la prison sans la presse !

 

Sondage popularité Macron : nette baisse chez les retraités et les moins favorisés

Sondage popularité  Macron : nette baisse chez les retraités et les moins favorisés

 

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la maladresse de Macron chez les retraités va lui couter cher. En effet cette catégorie qui représente 30 à 40% des votants selon les élections avant massivement soutenu Macron aux présidentielles. Mais depuis l’annonce de la hausse de la SCG qui a touché beaucoup plus de retraités que prévu , c’est la chute de popularité dans cette catégorie ; D’autant plus que Macron a justifié cette augmentation par la nécessité d’opérer un transfert vers les jeunes générations . De quoi surprendre quand on connait ce qu’ont été les conditions sociales très dures de la plupart des retraités. Des catégories qui ont souvent travaillé le double de temps par rapport aux actifs actuels et avec des salaires  bien inférieurs en francs constants. Cette opposition des générations n’a guère été appréciée surtout quand les médias ont affirmé que les retraités gagnent davantage que les actifs. Ce qui est faux puisque la retraite moyenne tourne autour de 1200 euros et le salaire moyen autour de 1750 euros.  Du coup, les bonnes opinions deviennent minoritaires chez les plus de 65 ans à l’égard de Macron. . Pourtant, cette catégorie constituait un socle électoral fort au moment de la campagne présidentielle. La hausse de la CSG chez les retraités a contribué à l’érosion de la cote de popularité de Macron alors que des milliers de seniors ont manifesté la semaine dernière pour défendre leur pouvoir d’achat. Dans la population des moins de 35 ans, la part des bonnes opinions est également en baisse de 6 points (42%). Les moins favorisé n’ont pas particulièrement appréciés d’être aussi mis à l’index dans le cadre de la loi sur le code du travail ou du contrôle des chômeurs. Elles ont aussi subi de plein fouet les hausses de fiscalité (carburant par exemple)).  Dans ces  catégories à bas revenus, la chute est vertigineuse. Seuls 21% des interrogés ont une opinion favorable pour l’ancien ministre de l’Economie, c’est 9 points de moins qu’en février et 25 points de moins qu’en décembre.

Arrêt de la diffusion de TF1 chez Orange ?

Arrêt de la diffusion de TF1 chez  Orange ?

 

Grosse erreur de stratégie à TFI largement responsable du conflit entre la chaîne et les distributeurs. Des distributeurs qui forcément participent à l’audience de la télé. La vive réaction de Canal qui a brusquement stoppé toute diffusion des chaines TF1  a provoqué un impact immédiat avec la perte environ 1 millions de téléspectateurs. TFI d’une  certaine manière s’est tiré une balle dans le pied car ses recettes de publicité sont nécessairement affectées. L’audience pourrait encore diminuer avec la menace d’autres diffuseurs de ne plus permettre l’accès à TFI. C’est notamment le cas d’Orange.  “Stéphane Richard se dit aujourd’hui ‘prêt à couper TF1’”, écrit le quotidien. “Nous ne voulons pas priver nos clients de TF1”, déclare Stéphane Richard, cité par Le Figaro. Mais “Orange est opposé au principe d’une rémunération pour distribuer des contenus gratuits.” “Nous ne signerons pas un accord comportant une clause de rémunération pour des contenus disponibles gratuitement sur d’autres canaux (la TNT, NDLR)”, poursuit le PDG. “Quelle que soit l’activité, ce n’est pas une bonne option de se fâcher avec ses distributeurs. C’est une grosse prise de risque. Que se passerait-il si Free et Orange coupaient à leur tour le signal ?”Canal+ s’est déclaré le 1er mars contraint d’interrompre la diffusion des chaînes gratuites de TF1 après l’échec de leurs discussions commerciales. Orange souhaite parvenir à un accord avec TF1, a rappelé un porte-parole de l’opérateur télécoms. “On est en discussions avec TF1 mais force est de constater que la posture de TF1 est de refuser toute avancée significative sur ce dossier”, a affirmé le porte-parole. “Donc, hélas, on n’exclut rien.

 

Retour de l’esclavage chez Amazon : des bracelets électroniques pour les salariés et bientôt des boulets au pied ?

Retour de l’esclavage chez Amazon : des bracelets électroniques pour les salariés et bientôt des boulets  au pied ?

En mars 2016, Amazon a déposé deux brevets sur des bracelets électroniques, révèle le site spécialisé GeekWire (en anglais).  Ce système de « traçage (…) des mouvements des mains d’un employé (…) pourrait être utilisé pour surveiller la réalisation de tâches assignées » comme l’inventaire et la préparation des commandes, expliquent les documents officiels relatifs à ce brevet. L’appareil est « prévu pour être porté (…) près de la main et pour émettre des vibrations ». Concrètement, si un employé place ses mains au mauvais endroit ou ne touche pas le bon objet au moment de la collecte dans les entrepôts, le bracelet pourra se mettre à vibrer par ultrason. Un moyen de guider, mais aussi de surveiller, tous les mouvements des salariés logistiques de l’entreprise. « Ce bracelet n’est pas étonnant, c’est une continuité de la discipline de fer qui règne chez Amazon, estime aussi Jean-Baptiste Malet, journaliste et auteur d’En Amazonie, infiltré dans le « meilleur des mondes » (Ed. Fayard), à franceinfo. Ca a déjà cours dans les entrepôts, avec les scanners. Les employés sont tracés et ne font que obéir à des normes définies aux Etats-Unis. » Chacun sait que les conditions de travail sont déjà particulièrement difficiles chez Amazon, véritable machine à cash pour exploité les producteurs et les salariés.  Dans les allées des entrepôts d’Amazon, tout est déjà minuté, codifié, scruté, grâce aux scanners utilisés à chaque étape du traitement des colis. « Avec ça, ils savent exactement où vous vous trouvez et se servent de ces informations pour calculer votre temps d’arrêt », accusait alors Alain Jeault, employé sur le site de Sevrey (Saône-et-Loire) et délégué CGT. Dans ce contexte, ces bracelets inquiètent, mais ne semblent pas surprendre les salariés du groupe. D’anciens et actuels employés d’Amazon ont ainsi déclaré au New York Times (en anglais) que « l’entreprise utilisait déjà une technologie de suivi similaire dans ses entrepôts », et qu’ils ne « seraient pas surpris si elle mettait ces brevets en pratique », relève Slate. Les syndicats italiens ont aussi fait part de leur inquiétude. « Est-ce qu’il y aura aussi le boulet au pied ? », s’est interrogée la secrétaire générale de la Confédération générale italienne du travail, Susanna Camusso, dans 24 Ore« Des plateformes numériques sont en train de créer une nouvelle forme d’exploitation », a renchéri Carmelo Barbagallo, secrétaire général de l’Union italienne du travail. En France, cette annonce n’a pas (encore) provoqué de réactions politiques. Désormais, près d’un tiers des enfants possèdent leur tablette. On peut donc parler d’addiction.  »En France comme en Angleterre, des hôpitaux proposent des consultations pour leur apprendre à se désintoxiquer », poursuit la journaliste. « Car le plus grave, c’est l’impact sur les enfants. C’est prouvé : la surconsommation d’écran entrave leur développement. Selon l’étude,  les enfants qui passent deux heures par jour devant la télévision à l’école primaire ont deux fois plus de risques de sortir du système scolaire sans diplôme. »

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

 

La confiance dans l’économie est en hausse d’après le baromètre Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva, mais avec une dispersion des réponses 60 % pour les SCP+ et 30%  Un regain d’optimisme qui n’est donc pas partagé par toutes les catégories sociales. « Le moral économique des Français est totalement corrélé à leur milieu: très haut chez les CSP+, les Français diplômés et aisés et chez les urbains. (…) Très faible chez les CSP-, les Français modestes, peu diplômés et ruraux », indique ainsi Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Sans surprise, le moral des sympathisants de La République En Marche est particulièrement bon (89% d’entre eux se disent confiants en l’avenir). C’est également le cas parmi les sympathisants socialistes (62%) et de la droite traditionnelle (54%). En revanche les sympathisants de gauche radicale (29%) et ceux du FN (17%) semblent pessimistes. « Nos concitoyens voient la vie en rose, surtout s’ils ont le sentiment de faire partie des gagnants de la mondialisation », résume ainsi Gaël Sliman.

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