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Des substances cancérigènes présentes chez tous les Français

Des substances cancérigènes présentes chez tous les Français

Alimentation, cosmétiques, environnement autant de facteurs responsables de substances polluantes, dont certaines sont cancérigènes ou classées parmi les perturbateurs endocriniens, sont présentes dans l’organisme de tous les Français, à des niveaux particulièrement élevés chez les enfants, selon une vaste enquête publiée mardi. Les Français en moyenne seraient porteurs au moins cinq perturbateurs endocrinien !

Dans son étude, une première de ce genre en France, Santé Publique France s’est intéressé à six familles de produits aux effets sanitaires encore mal connus – les bisphénols, les phtalates, les éthers de glycols, les retardateurs de flamme dits bromés et les composés perfluorés.

“Ces polluants sont présents dans l’organisme de l’ensemble des adultes et des enfants”, écrit dans un communiqué l’organisme public, rattaché au ministère de la Santé.

Les substances décelées sont pour certaines des perturbateurs endocriniens – c’est le cas du bisphénol A mais aussi des bisphénols F et S selon certaines études scientifiques – ou des cancérigènes avérés ou suspectés, souligne Santé Publique France, qui a mené son enquête sur un échantillon de 2.503 adultes et 1.104 enfants.

Ces derniers affichent des “niveaux d’imprégnation” plus élevés que la moyenne, peut-être en raison de leur tendance à porter des objets à la bouche ou de leur poids plus faible par rapport à leurs apports alimentaires quotidiens.

L’alimentation n’est pas la source unique d’exposition aux polluants du quotidien, toujours selon Santé Publique France, qui cite également l’utilisation de produits cosmétiques contenant des parabènes et des éthers de glycol.

L’aération des logements permet en outre de limiter l’exposition aux perfluorés et aux retardateurs de flamme bromés.

“L’idée n’est pas de faire peur à la population parce que, en réalité, on ne connaît pas la signification d’un certain nombre de ces toxiques aux seuils auxquels ils sont trouvés”, a déclaré à des journalistes la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Selon elle, l’étude “marque en fait un vrai tournant dans les politiques publiques” puisqu’elle offre des données solides et permet de mesurer l’impact des mesures prises en la matière.

La publication de ces travaux coïncide avec la signature, mardi, de la deuxième stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, qui remplace une première version rédigée en 2014.

Ce plan a pour but, entre autres, d’établir une liste de perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques omniprésentes dans la vie de tous les jours, de mieux informer le grand public sur les risques potentiels, et d’accélérer la recherche sur ces sujets.

L’étude dévoilée mardi sera suivie, précise Santé Publique France, de deux autres volets, concernant cette fois l’exposition des Français au pesticides et aux métaux lourds.

Profits, environnement un changement chez les patrons américains ?

Profits, environnement un changement chez les patrons américains ?

 

 Julie Battilana, Professeure titulaire de chaires de gestion et d’innovation sociale à  Harvard se félicite de « changement de discours » de patrons américains après la tribune publiée le 19 août dans le « New York Times » annonçant l’abandon de la priorité donnée aux actionnaires et la prise en compte de l’environnement. Reste que comme l’indique l’intéressé encore faudrait-il que cela se traduise par des actes. (Extrait de la tribune dans le monde)

« Il aura donc fallu attendre plus de dix ans après la crise financière de 2007 pour que les chefs d’entreprises américains remettent en cause le principe de la poursuite de la maximisation de la valeur pour les seuls actionnaires, et prennent position en faveur d’un changement de paradigme.

Les dirigeants et dirigeantes membres de la puissante Business Roundtable, qui regroupe 193 des plus grandes entreprises américaines, employant à elles seules plus de 15 millions de personnes, ont cosigné un nouveau texte sur le rôle et la mission des entreprises, publié dans le New York Times du 19 août, affirmant que ces dernières doivent servir non seulement les intérêts de leurs actionnaires sur le long terme, mais aussi ceux de leurs employés, de leurs fournisseurs, et plus globalement de la société (« Statement on the Purpose of a Corporation », voir lien PDF). Les 181 PDG signataires déclarent partager un « engagement fort auprès de toutes les parties prenantes de leurs entreprises », assumant ainsi la rupture par rapport au système jusqu’ici dominant.

 

Voilà en effet maintenant près d’un demi-siècle que le monde des affaires américain est organisé autour du principe de maximisation de la valeur pour les actionnaires. L’un des nombreux porte-drapeaux de cette approche, l’économiste Milton Friedman [1912-2006], avait contribué à justifier l’inéluctabilité de cette logique en clamant que la responsabilité sociale des entreprises était de maximiser leurs profits. Mais les économistes adeptes de Friedman sont loin d’être les seuls à avoir favorisé l’avènement de ce principe : les membres de la Business Roundtable ont eux aussi par le passé joué un rôle important dans son maintien.L’annonce a eu l’effet d’un coup de tonnerre et suscité deux types de réactions très opposées.

Les uns célèbrent déjà l’avènement d’un nouveau système économique plus juste, humain, et respectueux de l’environnement, tandis que d’autres fustigent une nouvelle tentative d’amélioration de l’image des grandes entreprises, qui prétendent vouloir changer leur approche, mais continuent de poursuivre au quotidien leur quête effrénée du profit.

Un tel manichéisme est stérile au moment où se joue l’avenir de notre système économique et social. S’il faut se réjouir de ce changement de discours, qui ouvre la porte à une possible refonte du modèle capitaliste et du rôle des entreprises dans la société, deux questions doivent néanmoins être posées : pourquoi un tel changement maintenant ? Et sera-t-il suivi d’actions ?….. »

La 4G en retard chez les ploucs et la 5 G pour dans 30 ans

La 4G en retard chez les ploucs et la 5 G pour dans 30 ans

 

Au moment où on annonce à grand renfort de com.  Le développement généralisé de la 5g  -et par ailleurs du câble-, on s’aperçoit en fait que certaines zones ne sont pas couvertes par la 4G (certains ne reçoivent même pas la 3G dans des conditions satisfaisantes). Exemple quand on revoit un SMS le lendemenain de son émission ! Les opérateurs ne respectent pas leurs engagements . La couverture des zones blanches et des axes de transports, prévue dans le cadre de l’accord passé entre l’État et les opérateurs début 2018, ne va pas suffisamment vite et risque de ne pas être à la hauteur des engagements pris par les opérateurs en échange du renouvellement à titre gracieux de plusieurs fréquences accordées il y a 20 ans, selon l’ARCEP. Les mêmes retards seront constatés pour la 5G. Une 5G qui pourraiat même ne jamais atteindre les zones peu denses au profit dune technologie moins puissante ou d’une 4G améliorée ;

En effet y aura-t-il une technologie 5G  pour les villes et une autre pour les ploucs ? C’est la question qu’on peut se poser en raison du passé mais aussi du futur. Pour le passé, on sait que nombre de zones ne sont pas encore couvertes par la 3G, la 4G ou  ne sont pas couvertes du tout ou alors de temps en temps. Pour le futur, il n’est pas certain que la 5G couvre  rapidement l’ensemble du territoire. On pourrait se contenter pour certaines zones de la 4G améliorée. De toute manière la 5G à très, très  haut débit, celle des 26 GHz, sera réservé aux villes L’attribution va concerner la bande de fréquences des 3,4 à 3,6 GHz. qui permet d’offrir un bon débit couplé à une portée correcte pour couvrir le pays. Mais  autre bande, celle des 26 GHz, sera plus tard attribuée aux opérateurs. Ces fréquences seront essentiellement utilisées dans les villes, car si elles permettent des débits très puissants, leur portée, elle, s’avère faible. Lors de l’attribution de cette bande « cœur », 310 MHz seront proposés aux opérateurs. Une quantité jugée « significative » par l’Arcep.  Pour cette attribution, l’Arcep propose une procédure en deux temps. Le premier permettra aux quatre opérateurs nationaux (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free) d’acquérir chacun un bloc d’une taille de 40 à 60 MHz, à prix fixe, lequel sera déterminé par le gouvernement. Des engagements spécifiques seront liés à ces blocs. Les opérateurs devront notamment répondre aux demandes jugées « raisonnables » des industriels désireux de bénéficier de la 5G à certains endroits. Ou encore lancer des offres 5G à usage fixe dans certains territoires peu peuplés. Dans un second temps, les fréquences restantes seront mises aux enchères. Les opérateurs pourront cette fois acquérir plusieurs blocs de 10 MHz, avec un prix de réserve fixé ici aussi par le gouvernement. Tous les opérateurs qui remporteront des fréquences seront soumis à des obligations. Chacun devra notamment déployer 12.000 sites en 5G d’ici à la fin 2025 – ce qui correspond, selon l’Arcep, à une couverture des deux tiers de la population. Pour ne pas réserver la 5G aux grandes villes et éviter une nouvelle fracture numérique, des obligations concernent les territoires ruraux. Ainsi, en 2025, 90% des sites mobiles d’un opérateur devront proposer un débit au moins égal à 240 mégabits par seconde – lequel pourra être atteint soit via la 5G, soit par le biais d’une 4G boostée.  Il faudra au final attendre 2030 pour que tous les sites mobiles des opérateurs proposent a minima un débit de 240 mégabits par seconde.

 

Les socialistes de salon chez Macron

Les socialistes de salon chez Macron

 

 

Il n’y aura sans doute échappé à personne que ce sont surtout les socialistes de salon qui ont rejoint Macron. C’est-à-dire ces sortes de pseudo révolutionnaires d’arrière-salle de restaurants huppés. Parmi eux, il y aurait notamment nombre de soutiens de Dominique Strauss-Kahn pour la primaire du PS en 2006.  Ensuite comme Macron, ils ont trahi leur leader, leur parti pour soutenir Macron. Futur cheval de l’écurie gagnante qui leur permettrait de souler du parfum du pouvoir. En sacrifiant au passage leurs fragiles convictions de gauche pour souscrire au libéralisme monarchique de leur nouveau patron. Un  grand média raconte à sa façon l’épopée de ces Rastignac :

« C’est l’histoire d’un groupe d’amis qui ont gravi ensemble les marches du pouvoir. Un cercle très soudé, le canal historique de la campagne d’Emmanuel Macron, aujourd’hui acteurs incontournables du quinquennat. Cette «bande de la Planche» – du nom de la rue où ils se sont rencontrés -, c’est aujourd’hui «trois ministres, un patron de parti, et un candidat à la mairie de Paris», liste Benjamin Griveaux, qui rentre dans cette dernière catégorie. Un réseau «très bien organisé, structuré, qui occupe tous les postes les plus stratégiques», envie un observateur qui n’en fait pas partie. Ils s’appellent Ismaël Emelien, Stanislas Guerini, Benjamin Griveaux, Cédric O, Adrien Taquet, mais aussi Emmanuel Miquel, Sibeth Ndiaye, Stéphane Séjourné, Julien Denormandie, Sylvain Fort et Jean-Marie Girier, qui ont petit à petit rejoint le cercle. ». Une belle histoire d’oligarques confirmés ou en herbe qui ont troqué leur défroque socialo pour des costumes princiers qui ont en commun l’absence de vraies convictions mais un appétit sans borne pour le pouvoir, comme Macron !

Virginie Calmels (ex LR) voyage éclair chez Juppé, Wauquiez et l’immobilier de luxe !

Virginie Calmels (ex LR) voyage éclair chez Juppé, Wauquiez et l’immobilier de luxe !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Virginie Calmels  le a les dents longues. Certes elle ne manque pas de qualités puisqu’elle a notamment occupé des fonctions de gestion notamment dans le groupe Canal. Mais elle semble vouloir mener sa carrière professionnelle comme sa carrière politique, à la hussarde. Il lui a suffi de quelques années pour devenir la principale collaboratrice de Juppé avant de le lâcher pour rejoindre Wauquiez. Un couple qui n’aura duré que quelques mois. Après avoir laissé tomber la politique Virginie Calmels reclassé dans l’immobilier de luxe. Là aussi le compagnonnage n’aura pas dépassé quelques semaines et la rupture est brutale comme souvent chez Virginie Calmels  qui soigne sans doute son image de marque pour une prochaine étape professionnelle et pourquoi pas politique. Pourquoi pas chez Macron ou encore à la mairie de Bordeaux sur laquelle la république en marche rêve de mettre la main depuis le placard doré de Juppé au conseil constitutionnel. En tout cas les méthodes autocratiques de Virginie Calmels  devraient plaire à certains qui ne s’embarrassent pas de déontologie. En effet dans le cadre du conflit avec la société Barnes qu’elle dirigeait  «Virginie Calmels a cru bon de révéler publiquement l’existence d’un litige qui oppose la société BGL à l’administration fiscale française. Barnes a toujours veillé à respecter ses obligations fiscales et collaborera avec les autorités compétentes afin de démontrer qu’elle est en conformité avec la loi», indique le groupe.

 

 

Scène de ménage chez Boris Johnson

Scène de ménage chez Boris Johnson 

 

Une scène de ménage serait intervenue entre Boris Johnson et sa compagne Carrie Symonds. À tel point qu’un des voisins a cru bon d’appeler la police qui s’est rendue sur les lieux. On sait que Boris Johnson est assez colérique et fantasque mais de la à se livrer à des querelles conjugales il y a un pas qui s’il était avéré pourrait bien lui coûter le poste de premier ministre qu’il convoite depuis longtemps. La police a confirmé de manière très diplomatique son intervention. Un porte-parole de la police londonienne a confirmé qu’un appel avait été passé par un voisin à 00h24 vendredi. «Le requérant était inquiet pour la sécurité d’une voisine», a-t-il expliqué. «La police s’est rendue sur place et a parlé à tous les occupants de l’adresse, qui se portaient tous bien. Les agents n’ont relevé aucune infraction ni source d’inquiétude, et il n’y avait aucune raison pour que la police agisse», a ajouté ce porte-parole. La question se pose de savoir si Boris Johnson est responsable de ce qui ressemble à une scène de ménage. Ce qui est sûr c’est que l’intéressé est expert en bruitages. Il n’a pas son pareil pour faire du bruit même inutilement qui a dire des contrevérités et les mensonges comme par exemple tout ce qu’il a raconté à propos des conséquences du break site. Bref Marie Johnson serait un peu fou que cela n’étonnerait pas la classe politique voir médiatique. Il ne serait pas le premier fou à diriger un pays. On peut même convenir que c’est un peu la mode en ce moment avec les facéties parfois dangereuses d’ailleurs de Trump,  Poutine, du dictateur coréen, du dictateur chinois ou encore vénézuélien. Le populisme offre une brèche immense pour permettre aux plus cinglés et au plus irresponsables d’accéder au pouvoir en promettant tout et n’importe quoi. C’est le cas de Boris Johnson tout aussi capable de quitter l’union européenne avec fracas puis une fois pouvoir de passer un accord commercial contraire aux arguments qu’ils avaient utilisé pour se faire élire premier ministre.

Boris Johnson s’est refusé ce samedi à répondre aux questions sur ce sujet durant la première étape d’une tournée nationale à Birmingham (centre de l’Angleterre) avec son rival Jeremy Hunt devant des militants tories, qui auront le dernier mot sur la désignation de leur prochain leader. «Je ne crois pas que les gens aient envie d’entendre parler de ce genre de chose», a-t-il répondu à un journaliste, préférant se cantonner aux questions politiques. «Nous devons réaliser le Brexit», a-t-il dit, promettant de préparer le pays à une sortie de l’UE sans accord.

Le voisin, qui a dit avoir enregistré l’altercation depuis son domicile, a raconté au Guardian qu’il avait frappé trois fois à la porte de Boris Johnson et de Carrie Symonds mais que personne n’avait répondu. Il a assuré avoir entendu «deux cris très forts» et un «gros claquement» qui a fait trembler l’immeuble.

 

Chez Les Républicains : choisir entre la soupe et les convictions

Chez Les Républicains : choisir entre la soupe et les convictions

Nul doute que chez les républicains, comme dans la plupart des partis, se trouvent des hommes de conviction animés seulement de l’intention de servir l’intérêt général. Malheureusement on trouve aussi chez les républicains, comme ailleurs, grand nombre d’opportunistes qui ont transformé la politique en métier et dont les convictions molles  s’accommodent de l’évolution de l’opinion publique. La seule et unique conviction est de parvenir au pouvoir et de le conserver. Une problématique qui va se poser aux maires républicains. Certains vont élargir le champ des sensibilités de leurs listes électorales. D’autres vont tout simplement rejoindre la république en marche en priant le ciel qu’un responsable national du parti de Macron ne soit pas parachuté dans la circonscription. Aujourd’hui l’étiquette républicain constitue plutôt un handicap auprès des électeurs partagés entre l’attirance des listes de Macron, de celle du rassemblement national voir des écolos. Le ralliement de responsables républicains à Macron traduit bien la dimension pathétique de la politique chez certains toujours prêt à se vendre au plus offrant Florence Berthout, par exemple jusqu’ici présidente du groupe LR au conseil municipal, a claqué la porte à son tour, après Valérie Pécresse notamment, en dénonçant dans Le Figaro le “rétrécissement idéologique” de sa formation d’origine. Valérie Pécresse, décidée à “refonder” la droite en contournant LR, l’opposante à Anne Hidalgo a annoncé son soutien à la majorité présidentielle. “Je note qu’autour d’Emmanuel Macron et de son projet de gouvernement, il existe aujourd’hui une capacité à rassembler des électeurs que le gaullisme savait réunir”, a justifié Florence Berthout, qui a par la même occasion cédé la place à la tête de son groupe au conseil de Paris.

Compteur Linky dangereux chez les électro-hypersensibles (tribunal)

Compteur Linky dangereux chez les électro-hypersensibles (tribunal)

 

Un juge des référés de Toulouse a décidé d’interdire les fameux compteurs chez les électrosensibles. L’ADEME elle-même avait considéré que cette question méritait examen. En tout cas plus d’une vingtaine d’actions sont maintenant engagés devant les tribunaux français pour les mêmes raisons.  S’ajoutent évidemment d’autres motifs aux réticences.

.  La  CNIL avait  déjà dénoncé aussi l’arnaque des compteurs Linky au motif qu’en réalité les clients ne sont pas réellement informés des conséquences relatives à l’exploitation des données.   Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n’était pas « libre, éclairé et spécifique » conformément à l’article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978. La cour des comptes a critiqué  aussi  les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. Selon les avocats qui attaquent les compteurs Linky au tribunal de Paris, Enedis utilise des “courants porteurs en ligne” (CPL) générant des radiofréquences situées entre 35 et 95 kHz, qui transforment le circuit électrique des clients en antenne. Or, dans un avis de juin 2017, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande d’étudier la possibilité d’installer des filtres “permettant d’éviter la propagation des signaux CPL” dans les logements et fait état d’”incertitudes sur les effets sanitaires” des fréquences mises en œuvre, font valoir les deux avocats. Ils demandent notamment au tribunal d’enjoindre à Enedis de ne pas installer de compteur Linky chez leurs clients, de leur fournir une électricité exempte de tout courant CPL et de leur communiquer toutes une série d’informations, notamment sur la nature des données collectées par cet appareil.

 

Un incendie «volontaire» chez le sulfureux Richard Ferrand

Un incendie «volontaire» chez le sulfureux Richard Ferrand

 

Si l’incendie au domicile de Richard Ferrand est effectivement d’origine volontaire, il est alors totalement condamnable et s’inscrit dans la stratégie mortifère de certains leaders des gilets jaunes. S’il faut combattre Richard Ferrand, c’est  sur le plan des idées et pour l’affaire de corruption dans laquelle il est impliqué. On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor avait dénoncé la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte à Paris pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », avait déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ». Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne  et dont la valorisation atteindrait de leur de 800 000 € aujourd’hui. Notons que pour l’instant l’affaire est toujours enterrée !

Sondage : vie et travail chez les jeunes

Sondage : vie et travail chez les jeunes

 

Selon une enquête Domplus-BVA pour La Tribune, le revenu vient en tête mais c’est aussi l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle qui nourrit la relation des jeunes avec le travail. Ce qui d’une certaine manière atteste d’une certaine perte de la valeur travail  L’enjeu des ressources financières et celui de la carrière professionnelle restent les premières préoccupations évoquées par les sondés, pour respectivement 85% et 80% d’entre eux. Suivent les questions de vie familiale et de santé (76% chacune), d’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle (75%), les conditions de travail (74%) et la vie sentimentale et sexuelle (74%). Les questions financières restent également la première source de difficultés rencontrée par les sondés lors de l’année écoulée, citée par 26% d’entre eux, dont 30% parmi les actifs les moins qualifiés. Les cadres, quant à eux, évoquent plutôt des difficultés liées à leur carrière professionnelle et à la conciliation entre vie privée et vie professionnelle (22% pour chaque). Enfin, quelles que soient les difficultés rencontrées, le premier impact concerne toujours la vie psychique des sondés, ce qui rappelle crûment l’enjeu que constitue le bien-être au travail. L’imbrication la recherche de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée pourrait aussi s’expliquer par le fait que : 54% des personnes questionnées déclarent qu’il leur arrive d’effectuer des tâches personnelles pendant leur travail, et à l’inverse, 47% continuent à travailler sur le temps de repos (66% parmi les jeunes cadres). La conséquence notamment de l’utilisation des outils informatiques et télématiques.

 

 

(*) L’enquête Domplus-BVA en partenariat avec La Tribune a été réalisée par Internet auprès d’un échantillon de 1.000 Français, représentatif de la population française âgée de moins de 35 ans, dont 729 jeunes actifs en emploi, interrogés du 14 au 19 janvier.

Renault : baisse de capital chez Nissan ?

Renault : baisse de capital chez Nissan ?

 

La réduction de la participation de Renault chez Nissan constitue le véritable enjeu de l’affaire Carlos Ghosn. Officiellement,  le gouvernement français affirme que la question n’est pas en débat. Pourtant, l’objectif du Japon est clair : il s’agit de reprendre la maîtrise de Renault. En fait d’éjecter Renault de la direction de Nissan. En même Nissan veut modifier le rapport de force à l’intérieur de l’alliance Renault, Nissan et Mitsubishi. Des discussions qui risquent d’être assez conflictuelles et qui pourraient déstabiliser l’alliance et les marques qui en font partie. Selon Nikkei, qui cite des sources gouvernementales japonaises, le gouvernement français se serait dit prêt à envisager de réduire la participation de 43,4% du groupe au losange dans son partenaire nippon. Nikkei ajoute que le gouvernement a également évoqué auprès de son homologue japonais une baisse de la participation de 15% de l’Etat français dans Renault comme “une option pour l’avenir”. Bercy a également démenti cette information.

Schiappa chez Hanouna : le grand débat dans le caniveau

Schiappa chez Hanouna : le grand débat dans le caniveau

 

On sait que Marlène Schiappa en mal existentiel au sein du gouvernement multiplie les coups de gueule médiatique pour prouver son utilité. Cette fois elle a décidé de co animer avec Cyril Hanouna  «  balance ton pote » sur C8 autant dire que le grand débat va tomber dans la vulgarité habituelle de l’émission et finalement finir  dans le caniveau ou le simplisme. La première question qui se pose est de savoir si c’est bien le rôle d’une ministre d’aller co animer une émission non seulement aussi vulgaire mais également très grossière. Une émission composée essentiellement de téléspectateurs au profil de beaufs. La sémantique de Schiappa traduit clairement qu’elle recherche le buzz « La partie animation du show restera la prérogative de Cyril Hanouna. Je vais animer le débat, «  il s’agit en effet l’avantage d’un show que véritablement d’un débat démocratique. La venue de Schiappa  dans une émission qui utilise en permanence la provocation pour alimenter sa ligne éditoriale a suscité évidemment de nombreuses réactions très négatives.

« Twitter s’est indigné, mais Twitter s’indigne et s’enflamme extrêmement facilement, dès lors qu’on sort des codes de la politique traditionnelle. J’ai l’habitude c’était la même chose quand j’ai joué les « Monologues du Vagins » ou quand j’ai délocalisé mon cabinet à Trappes. Il y a un a priori d’indignation et puis finalement, on réalise que faire de la politique en dehors des codes c’est aussi une manière de ramener des gens vers le débat public. »

Avec cette émission, Marlène Schiappa espère « promouvoir ce grand débat » et montrer aux Français que « ça peut être ludique et pas forcément ennuyeux et qu’on peut tous ensemble se poser des questions pour amener des propositions ». Le problème évidemment c’est que Marlène Schiappa est bien peu armée pour intervenir sur les problèmes complexes des thèmes du grand débat sauf à caricaturer pour vendre comme un bateleur de foire la politique du gouvernement.

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Baisse évidemment de la confiance de la part des ménages qu’ils condamnent à hauteur de 70% la politique économique de Macron mais la popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Baisse évidemment de la confiance de la part des ménages qu’ils condamnent à hauteur de 70% la politique économique de Macron mais la popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

La popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Sondage: Marion Maréchal devant Laurent Wauquiez chez les LR

Sondage: Marion Maréchal devant  Laurent Wauquiez chez les LR

D’après le baromètre Ipsos pour Le Point , Marion Maréchal  est créditée de 44% d’opinions favorables auprès des sympathisants LR contre 52% d’avis négatifs, soit un bond de 13 points par rapport au même baromètre en septembre dernier. Avec ce score, elle dépasse Laurent Wauquiez, le patron de Les Républicains, relégué au 10e rang. Un résultat qui montre en creux les difficultés du président de LR à convaincre sa famille politique, et particulièrement son courant conservateur. Devant lui dans le classement figurent même deux personnalités qui n’appartiennent pas à la droite, comme Jean-Yves Le Drian et Nicolas Hulot. Chez l’ensemble des sondés, l’ancienne députée FN de Vaucluse se classe aussi en bonne position: elle arrive 9e du baromètre Ipsos, devant Laurent Wauquiez, qui lui ne figure qu’à la 28e place avec 14% d’opinions favorables. Elle se place également devant sa tante, Marine Le Pen, à la 13e place avec 25%.

Popularité Macron : grosse chute chez les chefs d’entreprise

Popularité Macron : grosse chute chez les  chefs d’entreprise

18 points en moins en deux mois ! Selon la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune, Europe 1, la popularité du chef de l’Etat auprès des chefs d’entreprise est au plus bas depuis son élection en mai 2017. Ils sont désormais 36% à se déclarer satisfaits de l’action menée par le président de la République contre 54% lors de la dernière enquête réalisée à la fin du mois de juillet. Il perd au total 18 points en l’espace de deux mois. A l’opposé, les répondants qui estiment que la politique menée par la Présidence est insatisfaisante sont 63%, contre 45% en juillet. Certes, la politique menée par Emmanuel Macron reste mieux appréciée par les dirigeants d’entreprise que par les Français, mais les patrons qui représentaient une catégorie très favorable pour le locataire de l’Elysée semblent désormais eux aussi ressentir de la déception. C’est une mauvaise nouvelle pour l’exécutif qui a traversé un été plombé par les polémiques avec l’affaire Benalla et une croissance en berne. De manière générale, l’indicateur qui mesure le degré d’optimisme des chefs d’entreprise a clairement plongé. Il est passé de 132 à 99 en septembre. Ainsi, même si les patrons sont encore 74% à se déclarer confiants sur les perspectives d’activité pour leurs entreprises, ils étaient encore 79% il y a deux mois. Surtout, le niveau de confiance des dirigeants dans l’économie mondiale (-25 points à 38%) et dans l’économie française (-29 points à 36%) est en chute libre. La montée en puissance des populismes et la multiplication des tensions sur la scène du commerce international assombrissent la confiance des dirigeants. En France, la baisse de la consommation des Français lors du premier semestre a contribué au ralentissement de l’activité.

Méthode : étude réalisée auprès d’un échantillon de 601 dirigeants d’entreprise. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation. Les interviews ont été réalisées par téléphone du lundi 10 au lundi 17 septembre 2018.

Wauquiez chez Merkel !

Wauquiez chez  Merkel !

 

Laurent Wauquiez se vante évidemment d’avoir été reçu par Angela Merkel. Il considère en même temps que cela représente un signal envoyé par la chancelière allemande à Macron. De ce point de vue, il n’a sans doute pas complètement tort car le couple franco allemand bat sérieusement de l’aile depuis quelques mois même si des rencontres officielles tentent de donner l’impression du contraire. Macron veut toujours opérer une grande réforme de l’union européenne et de la zone euro.  Pour la zone euro en particulier, il souhaite la mise en place d’un véritable budget, d’un ministère des finances, d’un parlement et d’une plus grande solidarité financière. Autant d’orientations qui suscitent interrogation voire opposition chez Merkel mais aussi chez d’autres leaders allemands. Par dessus tout l’Allemagne craint le décalage traditionnel des discours des chefs d’État français par rapport à leurs pratiques. La réticence la plus important chez les Allemands est ce concept de solidarité financière qui signifierait que l’Allemagne doit payer pour la mauvaise gestion des autres. Merkel par ailleurs est dans une situation politique très délicate qui l’empêcherait sans doute de soutenir Macron dans ses velléités de transformation européenne.  “Ce que je sens, c’est que la chancelière est en attente d’une diversité de coopérations côté français”, a  répondu Vauquiez à un journaliste qui l’interrogeait sur les relations entre la chancelière allemande et le chef d’Etat français, “Le fait que, dans ce moment, elle ait souhaité pouvoir rencontrer le président des Républicains pour pouvoir travailler ensemble sur les enjeux des élections européennes (de 2019-NDLR), c’est évidemment un signal qu’elle envoie”, a ajouté Laurent Wauquiez après sa rencontre avec Angela Merkel à Berlin.

Le revenu universel de Hamon recyclé chez Macron

Le revenu universel de Hamon recyclé chez Macron

 

 Le RUA, un nom de baptême pas très heureux pour la nouvelle prestation que veut mettre en place macro, en remplacement d’autres prestations sociales. Bref, une opération marketing pour récupérer la sémantique de gauche de Hamon au service d’un objectif moins avouable à savoir menacer de supprimer les prestations sociales en cas de refus de deux offres raisonnables d’emploi. Un concept totalement flou s’il ne  repose pas sur l’analyse fines de données personnelles et locales. De toute façon, ce n’est pas pour demain car la pauvreté peut attendre notamment passer derrière la commémoration de la victoire des bleus au football. Elle devra même attendre 2020 voire au-delà si le temps politique devient encore plus orageux qu’aujourd’hui. De toute manière le projet de Macron n’est pas urgent car c’est une nouvelle fois la mise en cause de la culpabilité des plus pauvres. Aussi un énorme piège puisqu’il s’agit de fondre au sein du revenu universel les prestations sociales des plus pauvres. Les aider à se réinsérer professionnellement, c’est nécessaire quand c’est possible mais les menacer tous de supprimer  les prestations sociales relève de l’escroquerie politique.

35 : heures : Le tabou saute chez PSA

35 : heures : Le tabou saute chez PSA

 

PSA a proposé mardi au comité social et économique (CSE) – nouvelle instance de représentation du personnel – du site de Vesoul  d’augmenter le temps effectif de travail hebdomadaire de 35h à 37h45 en contrepartie d’une hausse de la rémunération de 2,8%, ont annoncé la CGT, Force ouvrière et la CFTC. Avant les ordonnances de septembre modifiant le Code du travail, les heures supplémentaires devaient être majorées au minimum de 10% si un accord d’entreprise le prévoyait ou, à défaut, de 25% pour les huit premières heures et de 50% pour les suivantes. Depuis la réforme, les entreprises peuvent aménager par accord majoritaire la durée de travail et la rémunération des salariés dans le respect des salaires minima hiérarchiques définis par les conventions de branche. Ainsi, même si elles sont toujours dans l’obligation de payer les majorations, elles ont la possibilité de diminuer le taux horaire pour limiter la hausse. Le site de Vesoul, qui compte 2.000 salariés ainsi que 1.000 intérimaires et sous-traitants, est spécialisé dans la logistique de pièces détachées automobiles. L’enjeu sera aussi la pérennité du site.

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