Archive pour le Tag 'COP21″'

COP21 : déjà obsolète avec l’augmentation du CO2

COP21 : déjà obsolète avec l’augmentation du CO2

Cop 21, Cop 22 hier Cop 23, de grandes promesses mais peu de résultats. Certes ces grandes réunions internationales ne sont sans doute pas inutiles pour la prise de conscience des conséquences du réchauffement climatique mais force est de constater que les décisions constituent souvent uniquement des déclarations d’intention sans réel effet concret. Ainsi par exemple en dépit de toutes les promesses, les émissions de CO2,  un des principaux responsables du réchauffement climatique,  n’ont cessé de progresser depuis la Cop 21. Autant dire que les objectifs de Paris de la COP 21 vont donc demeurer théoriques puisqu’au contraire les émissions de CO2 progressent ; En cause, la croissance de la pollution des pays en développement et une  réduction très faible dans les pays développés. Les énergies renouvelables ne sont pas à la hauteur du défi d’autant que certaines comme les éoliennes relèvent du gadget coûteux.  En fait il faudra attendre notamment l’interdiction du moteur thermique des  automobiles pour constater uen réduction significative de la pollution, c’est à dire pas avant 20 ou 30 ans ! Les émissions de CO2 sont en effet restées globalement stables pendant trois ans, de 2014 à 2016, mais elles vont repartir à la hausse cette année, essentiellement à cause d’une augmentation en Chine après deux années de recul, disent les scientifiques. « Avec 41 milliards de tonnes de CO2 émis estimés pour 2017 (si l’on ajoute la déforestation, ndlr), on risque de manquer de temps pour garder la température sous 2°C, et a fortiori 1,5°C », objectif fixé par l’accord de Paris adopté fin 2015 contre le réchauffement climatique. a déclaré la chercheuse Corinne Le Quere, directrice du centre Tyndall pour les recherches sur le changement climatique à l’Université d’East Anglia, au Royaume-Uni. Les émissions de la Chine devraient augmenter de 3,5%, La Chine est le plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre, devant les Etats-Unis, et représente 28% des émissions. Les émissions de CO2 des Etats-Unis – devraient quant à elles diminuer de 0,4% en 2017, une baisse plus faible que ces dernières l. L’Inde voit quant à elle ses émissions croître un peu moins (+2%) mais ce devrait être temporaire, préviennent les chercheurs. Quant à l’UE, ses émissions reculent moins vite que la décennie précédente (-0,2%). Et si les énergies renouvelables se développent de manière (+14% par an ces 5 dernières années), mais il faudra  quelques années ou plutôt quelques décennies.  Pour qu’elles aient un impact significatif sur les émissions mondiales de CO2″.

 

COP21 : « irréversible »….Pour Hollande !

COP21 : « irréversible »….Pour Hollande !

 

Pour Hollande l’accord obtenu dans la cadre de la 21 sur le réchauffement «  est irréversible en dépit des réticences du nouveau président des Etats- unis. François Hollande s’avance sans doute sur ce terrain de manière imprudente. D’abord parce que l’accord de la 21 doit être précisé dans ses modalités d’application au cours de la COP 22 dont les premières réunions ont commencé au Maroc. Ensuite parce qu’il demeure incertain flou dans les engagement pris par les pays qui diffèrent notamment de manière sensible sur le plan méthodologique pour apprécier à la fois la situation actuelle et les évolutions à venir . La déclaration de François Hollande pourrait être  contre productive vis-à-vis de Trump. Mieux vaut en effet rechercher le dialogue avec un président américain aussi contradictoire et théâtral. « Cet accord de Paris est irréversible, nul ne pourra s’en dégager. »  A l’occasion d’un discours prononcé à Ayguesvives (Haute-Garonne), samedi 19 novembre 2016, François Hollande a donc défendu l’accord sur le climat, conclu le 12 décembre 2015 par la communauté internationale lors de la COP21« Et même s’il pourrait y avoir des tentations, il y aura des forces, y compris dans la démocratie américaine, qui feront en sorte que nous pourrons être au rendez-vous », a-t-il ajouté, après avoir visité dans ce petit village une école élémentaire récompensée pour un projet sur le développement durable.

Depuis l’élection de Donald Trump à la présidentielle américaine, certains observateurs doutent de la mise en œuvre de l’accord de Paris. Et pour cause : le futur président américain avait qualifié lors de la campagne le réchauffement de « canular » et de complot chinois. L’accord de Paris engage notamment à contenir « l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels » et à poursuivre « l’action menée pour limiter l’élévation de la température à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels ». L’entente est entrée en vigueur le 4 novembre, moins d’un an après son adoption par 195 pays et quatre jours avant l’élection de Donald Trump. 

COP21: la dernière cartouche de Hollande pour 2017

COP21   la dernière cartouche de  Hollande pour 2017

 

On comprend évidemment la détermination de Hollande pour aboutir à un accord lors  de la discussion de la 21 sur le réchauffement climatique. D’une certaine manière c’est la dernière  cartouche dont dispose l’actuel président de la république pour donner une légitimité à sa candidature en 2017. Il était indispensable pour lui d’obtenir un accord à tout prix quitte à accepter toutes les concessions, ce qui a été fait et ce qui explique le flou du document final très ambitieux sur les objectifs Mais complètement nébuleux sur les moyens et surtout non contraignant. Hollande va donc ce prévaloir de cet accord qualifié d’historique. Pour le reste Hollande à échoué dans tous les domaines et plus de 70 % de l’opinion considèrent que l’actuel président de la république est incapable de résoudre la crise économique et d’apporter des solutions crédibles aux problèmes du chômage. Autant ne souhaitent pas qu’il se présente en 2010. De nombreuses raisons à cela, la plus important concerne la politique économique où Hollande n’a cessé de faire du slalom, un jour en augmentant la fiscalité un autre jour en la diminuant. Il est clair que Hollande -comme nombre  de responsables socialistes-  n’a rien compris à la problématique économique, ce qui n’a rien d’étonnant puisque la majorité des responsables de ce parti sont d’anciens fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités socio-économiques. On reprochera surtout au chef de l’État d’avoir contribué à augmenter le chômage de 600 à 700 000 pendant son mandat. Alors qu’il n’a cessé de bassiner  l’ opignon public avec son concept fumeux d’inversion de la courbe du chômage qui n’est une manipulation politique de l’instrument statistique. Même sur ce point il aura échoué. D’autres insuffisances plombent aussi sa crédibilité par exemple le retard pris pour réagir face au terrorisme. Ainsi il n’a pas tenu compte des attentats de janvier et il a fallu attendre ceux du 13 décembre pour qu’il se décide enfin à prendre quelques mesures efficaces. Bien entendu comme la plupart de ces prédécesseurs il a montré une totale incompétence pour commencer à résoudre le problème des banlieues difficiles. Pour résumer Hollande a montré du volontarisme dans les discours mais sa pratique s’est révélée très molle et souvent contradictoire. Notons aussi qu’il s’est montré incapable de s’entourer d’une équipe compétente et homogène. Peut-être une exception avec Macon qui cependant contraint par l’immobilisme de Hollande n’a pu prendre que des mesures là où il fallait engager des réformes structurelles afin de redonner la compétitivité nécessaire à notre économie, redresser les comptes financiers et s’attaquer réellement à la problématique du chômage. Hollande pourra donc se prévaloir d’un maigre bilan, celui de COP  21 et celui  de chef de guerre sur différents théâtres extérieurs concernant la lutte contre le terrorisme ;  encore que dans ce domaine (comme en matière économique) il a aussi montré son incapacité à réunir les forces européennes de sorte que la France se trouve dans une position relativement isolée, dangereuse aussi. Hollande vient donc de tirer sa dernière cartouche, il ne dispose plus d’armes dans le combat qui s’engage pour 2017 ; du coup comme d’habitude il utilisera son sabre de bois : l’enflure des mots ; comme en 2012 lorsqu’il avait déclaré  « le changement c’est maintenant ou l’ennemi c’est la finance » !

 

COP21 : vers un accord vasouillard et non contraignant

COP21 : vers un accord vasouillard  et non contraignant

 

 

Normalement Laurent Fabius présente ce matin le projet d’accord COP dont la conclusion a été reportée à plusieurs comptes tenu des oppositions qui se sont manifestées sur plusieurs points. En matière de température, on reprend un objectif de 2° à ne pas dépasser tout en donnant aussi une perspective plus volontariste de 1,5°. Première contradiction puisque les experts l’addition de tous les plans nationaux de lutte contre le réchauffement climatique conduit à une élévation d’au moins 2,7 %. Second point de crispation : l’évaluation et les clauses de révision. Certains souhaiteraient faire démarrer le processus dès maintenant d’autres beaucoup plus tard. Désaccord aussi sur la perspective, 2030 étant considéré par certains comme une perspective trop courte. Mais le débat central porte surtout sur la question du financement pour aider les pays en développement à engager une transition énergétique. Visiblement sur cette question rien ne sera réglé définitivement et les modalités de contribution des différents pays développés demeureront très floues. Il est même vraisemblable que certains pays développés vont repeindre en vert d’anciennes aides au pays en développement. Du coup la nouvelle enveloppe de 100 milliards par an risque d’être très théorique d’autant que les conditions d’attribution ne sont pas encore clairement définies. Laurent Fabius a mis cependant en demeure vendredi soir les négociateurs de 195 pays engagés dans d’âpres discussions sur la lutte contre le réchauffement de la planète, de conclure samedi la conférence de Paris sur le climat par un accord ambitieux. Après une nouvelle nuit de négociations, le chef de la diplomatie française a consulté tout l’après-midi, de demi-heure en demi-heure, les chefs de file des groupes de pays, pour rechercher des compromis sur les points en suspens Un de ces différends réside dans le refus des Etats-Unis de voir inscrit dans le futur accord le montant de 100 milliards de dollars par an, que les pays développés se sont engagés en 2009 à mobiliser d’ici 2020 pour les pays en développement. Selon des sources proches des négociations, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a réitéré cette ligne rouge, lors de la réunion de la nuit, au risque de braquer une bonne partie des 80 autres ministres assis autour de la table.  Un certain nombre de délégations semblaient vendredi soir comprendre l’impossibilité pour John Kerry, qui a aussi réitéré ses objections à un accord « juridiquement contraignant », de ramener à Washington un texte que le Congrès n’acceptera pas ratifier. Pour arracher un accord de l’ensemble des pays on  s’oriente  vers un document non contraignant et flou notamment concernant le financement de la transition énergétique. De toute manière Fabius et Hollande ont absolument besoin d’un accord pour redonner un peu de crédit au gouvernement français et au PS  dont la crédibilité a été largement entamée à l’occasion des élections régionales. Du coup la France est prête à toutes les concessions pour obtenir cet accord.

La COP21: « faux » pas vers un compromis boiteux

La COP21 fait un « faux » pas vers un compromis boiteux

Aujourd’hui vendredi sera effectué un  « faux pas » vers un accord au sein de COP 21. En fait un compromis boiteux qui autorise un très grand flou et fait apparaître de nombreuses contradictions. D’abord sur l’objectif de contrôle de la température. On affiche en effet une limitation à 2°, tout en espérant 1,5° alors  que les contributions de chaque État aboutiront au moins à 2,7° et bien davantage selon d’autres experts. Seconde observation on ne remet pas en cause la flexibilité de l’accord qui permet à chaque pays de déterminer lui-même les objectifs et les moyens. Troisième observation le flou total relatif au financement de la transition énergétique des pays en développement. Sur cette question-là plupart des pays ergotent  pour apporter leur contribution aux 100 milliards nécessaires par an . Il est vraisemblable que sur ce problème on va aussi aboutir à un consensus mou qui permettra au pays développés d’agglomérer les anciens financements destinés au développement à celui qui est nécessaire au pays en développement pour la transition énergétique. En clair on va reconvertir d’anciens financements et leur passer un coup de peinture verte. Il restera aussi à déterminer les conditions d’affectation de la ressource en cause. Le consensus mou qui se profile découle des réticences de nombreux pays à s’engager de manière résolue dans la lutte contre le réchauffement climatique. Mais aussi de la nécessité pour Hollande de redorer son image. Du coup la France est prête à faire toutes les concessions même  au prix de la plus grande confusion pour arracher un accord à tout prix. Le projet, considérablement raccourci et débarrassé de nombreuses options ou formulations provisoires, reconnaît que limiter le réchauffement à 1,5 degré réduirait de façon significative les risques et les impacts des changements climatiques. Les derniers points de blocage concernent notamment le traitement différencié des pays selon leur développement, le financement de l’aide aux pays les plus vulnérables et les ambitions de l’accord, a-t-il précisé lors d’une réunion plénière du « comité de Paris », instance de concertation mise en place au début de la semaine.  La question de la compensation des pertes et dommages irréversibles subis par les pays les plus vulnérables aux dérèglements climatiques n’est pas non plus réglée. Membres de la société civile et organisations de défense de la nature, invités en tant qu’observateur, s’inquiètent de la portée qu’aura le texte final. « Le compte n’y est pas complètement. a pour sa part dit à Reuters l’écologiste Matthieu Orphelin, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot. Il s’insurge ainsi de la disparition de toute référence à la fixation d’un prix du carbone : « Il est inadmissible que l’Arabie saoudite et le Venezuela aient eu gain de cause là-dessus (…) C’est une reculade nette. » Il regrette également que l’objectif en matière de réduction des émissions de GES ne soit plus formulé qu’en terme généraux : un « pic » d’émissions « le plus tôt possible ». Par ailleurs, les délégations qui réclamaient une date assez proche pour la première révision des engagements nationaux en la matière n’ont à ce stade pas eu gain de cause.

COP21 : vers un accord très flou et non contraignant

COP21 : vers un accord très flou et non contraignant

 

Laurent Fabius a beau annoncé que COP  21 se dirige vers un accord constructif, personne n’y croit. En réalité dans le dernier texte, la plus grande flexibilité est laissée aux Etats aussi bien pour déterminer les objectifs de réduction du réchauffement climatique que  pour les contributions financières destinées à favoriser la transition énergétique dans les pays en voie de développement. Il est probable qu’aucune sanction ne sera prévue pour qui dépasserait les objectifs retenus. On risque donc de ce satisfaire d’un accord très flou sans contrainte et sans sanction ; en plus sans modalités précises ni pour le financement des 100 milliards destinés aux pays en voie de développement ni pour leur affectation. Le caractère très approximatif de l’accord final tient surtout au fait  que nombre de pays ne souhaitent  pas s’engager de manière précise et contraignante. En outre le flou du projet est largement facilité par la volonté de François Hollande d’aboutir à un accord à un à tout prix afin de redorer une crédibilité personnelle largement entamée après la débâcle du parti socialiste aux élections régionales. Un projet d’accord sur le climat a donc été soumis mercredi aux 195 pays participant à la Conférence du Bourget, à deux jours de l’échéance pour un pacte mondial contre le réchauffement de la planète. Il s’efforce de « refléter les compromis naissants », mais il ne s’agit pas encore la version finale.   »Le texte s’efforce de refléter aussi fidèlement que possible les compromis naissants« , a déclaré en séance plénière le président de la COP21, Laurent Fabius, annonçant la distribution du texte ramené à 29 pages, qui « n’est bien entendu pas la version finale« . Il reste plusieurs centaines de ces crochets dans le texte. Le projet veut laisser une certaine flexibilité aux Etats, pour réduire leur pollution ou pour participer au financement de l’aide à l’adaptation pour le changement climatique : les 100 milliards de dollars nécessaires à partir de 2020 pour construire des digues ou des centrales solaires pour les pays en voie de développement. François Hollande, qui a fait de la COP21 l’un des marqueurs de son mandat, a estimé que les négociations étaient « sur le bon chemin« . Mais qu’il y avait « encore des résistances » de certains Etats.  »Aujourd’hui c’est le temps des décisions, ce n’est plus le temps des expertises (…) c’est l’instant décisif« , ajoute le chef de l’Etat, pensant aux discussions qui vont se poursuivre jusqu’à vendredi.

COP21 : application en 2015 ou en 2030 ?

COP21 : application en 2015 ou en 2030 ?

Des divergences majeures à quelques jours de la conclusion deCOP 21. D’abord sur le commencement de l’application du processus qui selon les pays pourrait commencer en 2015 ou en 2030. Ensuite le problème du financement des pays en développement àfin de favoriser leur transition énergétique. Or les financements réels ne représenteraient aujourd’hui que de l’ordre de 60 milliards alors qu’il en faudrait 100 par an . Du coup on s’oriente vers un accord très flou mais qui sera susceptible de recueillir le soutien d’une majorité des pays. Un accord dont Hollande a particulièrement besoin surtout après la débâcle aux sélections régionales. La plupart des 195 pays qui participent à la COP21 au Bourget sont d’accord sur le principe d’une révision à la hausse de ces engagements tous les cinq ans. Mais la question du moment du début du processus reste toujours ouverte. Alors qu’un enjeu du futur accord est de contenir le réchauffement moyen à moins de 2°C, voire 1,5°C, en 2100, la somme de ces programmes placerait au mieux la planète sur une trajectoire à 2,7°C si tous les pays tiennent leurs engagements. La Fondation Hulot et d’autres organisations de défense de la nature s’inquiètent par ailleurs de la réalisation par les pays développés de leur engagement de consacrer 100 milliards de dollars par an à l’aide aux pays vulnérables à partir de 2020. « Au mieux, d’après nos estimations, les nouvelles promesses (faites à l’occasion de la COP21) amèneraient à 85 milliards de dollars par an », précise Matthieu Orphelin. Le WWF ou Oxfam contestent, comme les représentants chinois, indiens et sud-africains, la méthode utilisée pour comptabiliser ses promesses de fonds publics et privés. Pour ces organisations le total est à ce jour inférieur à 60 milliards de dollars.

COP21: « un accord de façade » pour 72%

COP21: « un accord de façade » pour 72%

72% de Français qu’e COP 21 aboutira à    »un accord de façade » permettant de réduire « seulement dans une certaine mesure » les émissions de gaz à effet de serre, selon un sondage à paraître  dans Dimanche Ouest France (DOF). Dans le même temps, 16% des sondés pronostiquent la conclusion d’un véritable accord qui permettra de réduire « significativement » les émissions de gaz à effet de serre tandis que 12% n’attendent « strictement aucun accord » à l’issue de la conférence. Les Français se montrent cependant un peu plus optimistes concernant la conclusion d’un véritable accord qu’ils ne l’étaient en 2009, quand les mêmes questions avaient été posées avant la conférence sur le climat de Copenhague. A l’époque, 75% des sondés s’attendaient seulement à un accord de façade, 10% à un véritable accord -contre 16% cette fois- et 15% à aucune prise de décision collective. Les jeunes (moins de 35 ans) se montrent légèrement plus optimistes que la moyenne de la population quant à la possibilité d’un véritable accord (17%), de même que les catégories populaires (19%). Mais le clivage majeur au sein de la population, selon l’IFOP, tient dans la proximité politique. Les sympathisants d’EELV sont ceux qui attendent le plus un véritable accord (25%), avec les proches du Parti Socialiste (18%). Les plus pessimistes sont les sympathisants du Front National: 18% d’entre eux ne s’attendent à aucun accord au terme de la COP21.

COP21 : un accord non contraignant

COP21 : un accord non contraignant

Contrairement à ce qu’affirme Hollande,  l’accord qui sortira de COP21 ne sera pas contraignant. La raison essentielle c’est que les seuls objectifs pour réduire le réchauffement climatique sont déterminés par chaque pays. En clair il n’y a pas d’objectif commun, ni même de moyens communs. La seule contrainte, qui n’en est pas une, est cette clause de révision qui permet régulièrement de procéder à une évaluation des avancées de chaque pays. De toute manière aucune contrainte internationale n’aurait été acceptée par certains pays notamment les plus pollueurs à savoir la Chine et les États-Unis. Du coup en examinant les différentes contributions on sait déjà que l’objectif des 2° ne sera pas atteint et qu’on sera plus proche dans la réalité d’une augmentation de 3 à 5° selon les experts. Encore s’agit-il d’une évaluation théorique car c’est l’analyse des pratiques qui pourra démontrer quels  sont les efforts réels. Malheureusement pour des raisons de politique intérieure Hollande a besoin d’un accord à tout prix et pour cela il favorisera toutes les concessions possibles pour obtenir la signature des Etats au bas d’un accord qui ne prendra en compte que très partiellement la problématique du réchauffement climatique analysé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Selon ces experts, la température à la surface de la Terre a augmenté de 0,85 °C en moyenne depuis 1880 et devrait croître de 0,3 à 4,8 °C d’ici à 2100 en fonction de l’évolution des émissions de gaz à effet de serre. L’accord de Paris vise donc en premier lieu une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour rester dans le scénario d’un réchauffement à 2 °C, il faut atteindre, selon le GIEC, la neutralité carbone au plus tard à la fin du siècle.  Le sommet de Paris doit aussi déboucher sur un accord financier. En 2009 à Copenhague, les pays développés se sont engagés à fournir 100 milliards par an à partir de 2020 aux pays les plus pauvres afin de les aider à s’adapter aux objectifs de réduction des gaz à effet de serre.  Les modèles climatiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévoient, selon quatre scénarios plus ou moins pessimistes, une élévation de la température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la moyenne de 1986-2005. L’hypothèse extrême correspondrait à une hausse de plus de 6 °C à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle. L’élévation du niveau de la mer serait, elle, comprise entre 26 cm et 98 cm d’ici à 2100, selon le GIEC. « Si on dépasse les 2 degrés et que l’on se situe plus vers 4 degrés, ce sera terrible, expliquait en octobre dernier à Challenges, le conseiller scientifique de Ségolène Royal, Gilles Boeuf. L’Arctique pourrait disparaître. Si le glacier Totten, le plus grand glacier de l’Antarctique oriental fond, le niveau de la mer va augmenter de 7 mètres. Des régions comme la Camargue sont aussi fortement menacées mais également tous les villages de montagne qui seront impactés par la fonte des glaciers. Quant aux déserts, les populations qui y résident encore seront bientôt obligées de partir ». Selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, près de 250 millions de personnes seront déplacées d’ici à 2050 à cause de conditions météorologiques extrêmes, de la baisse des réserves d’eau et d’une dégradation des terres agricoles.

COP21 : une fumisterie

Paris- COP21 : une fumisterie

 

Cop 21 l’accord qui se voulait historique concernant le climat est en fait une vaste fumisterie ; En premier lieu, il ne s’agit pas de lutter contre le réchauffement climatique puisqu’on autorise officiellement une hausse de 2 degré d’ici la fin du siècle. En fait en l’état des contributions actuelles,  ce sera entre 2.7 et 3.5 degrés en plus selon les experts. Du coup l’argumentaire a changé ; Puisqu’on ne peut atteindre cette limitation de deux degrés, on l’acte en prévoyant d’ores et déjà des clauses de révision ; De toute manière,  Cop 21 était voué à l’échec dès le départ puisqu’on a décidé que les objectifs et les moyens seraient définis entièrement par chaque pays. La faiblesse du processus réside aussi dans le fait d’avoir confié la présidence de la conférence à la France et à Hollande qui veut utiliser cet événement pour se refaire une santé en matière de popularité. Du coup il est prêt a à accepter n’importe quelle concession du moment où tous les Etats signent  l’accord. C’est ce qui vient de se passer en Chine.  La Chine et la France ont en effet signé lundi une déclaration commune sur la lutte contre le réchauffement climatique comportant l’exigence d’une révision des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) tous les cinq ans. La France, organisatrice de la conférence sur le climat (COP21), espère qu’une telle clause fera partie du premier accord universel sur les changements climatiques qu’elle souhaite voir signé en décembre à Paris. La Chine, premier émetteur de GES et chef de file des 134 pays en développement et émergents du G77, dont l’assentiment est crucial, était jusqu’ici réservée sur une telle clause mais en réalité qui n’engage à rien.  Or les objectifs nationaux de réduction des GES transmis à l’Onu par 155 des 195 pays participants à la COP21 font envisager un réchauffement de la planète d’environ 3°C, a souligné François Hollande, lors d’une conférence de presse commune avec Xi Jinping à Pékin. « Cette révision périodique est indispensable pour revenir progressivement vers la trajectoire compatible avec la limitation à deux degrés du réchauffement de la planète », a fait valoir le président français. Dans leur déclaration commune, la France et la Chine conviennent que « l’accord de Paris comportera des dispositions permettant aux parties (…) d’actualiser régulièrement leurs contributions déterminées au niveau national ». Elles se disent également « favorables à ce qu’une revue complète ait lieu tous les cinq ans sur les progrès accomplis ». Elles plaident même pour que soit décidée l’instauration d’un « dialogue facilitateur » permettant de recenser ces progrès dès 2017-2018 et de renforcer la lutte contre le réchauffement avant même 2020. La France et la Chine affichent par ailleurs leur entente sur les questions également cruciales du financement de l’adaptation des pays les plus vulnérables au réchauffement climatique ou de la mise en place d’un marché du carbone. Le seul problème c’est qu’on ne sait pas comment réunir es 150 milliards nécessaires !

COP21 : une fumisterie

COP21 : une fumisterie

 

Cop 21 l’accord qui se voulait historique concernant le climat est en fait une vaste fumisterie ; En premier lieu, il ne s’agit pas de lutter contre le réchauffement climatique puisqu’on autorise officiellement une hausse de 2 degré d’ici la fin du siècle. En fait en l’état des contributions actuelles,  ce sera entre 2.7 et 3.5 degrés en plus selon les experts. Du coup l’argumentaire a changé ; Puisqu’on ne peut atteindre cette limitation de deux degré, on l’acte en prévoyant d’ores et déjà des clauses de révision ; De toute manière Cop 21 était voué à l’échec dès le départ puisqu’on a décidé que les objectifs et les moyens seraient définis entièrement par chaque pays. La faiblesse du processus réside aussi dans le fait d’avoir confié la présidence de la conférence à la France et à Hollnde qui veut utiliser cet événement pour se refaire une santé en matière de popularité. Du coup il est prêt a à accepter n’importe quelle concession du moment où tous les Etats signent  l’accord. C’est ce qui vient de se passer en Chine.  La Chine et la France ont en effet signé lundi une déclaration commune sur la lutte contre le réchauffement climatique comportant l’exigence d’une révision des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) tous les cinq ans. La France, organisatrice de la conférence sur le climat (COP21), espère qu’une telle clause fera partie du premier accord universel sur les changements climatiques qu’elle souhaite voir signé en décembre à Paris. La Chine, premier émetteur de GES et chef de file des 134 pays en développement et émergents du G77, dont l’assentiment est crucial, était jusqu’ici réservée sur une telle clause mais en réalité qui n’engage à rien.  Or les objectifs nationaux de réduction des GES transmis à l’Onu par 155 des 195 pays participants à la COP21 font envisager un réchauffement de la planète d’environ 3°C, a souligné François Hollande, lors d’une conférence de presse commune avec Xi Jinping à Pékin. « Cette révision périodique est indispensable pour revenir progressivement vers la trajectoire compatible avec la limitation à deux degrés du réchauffement de la planète », a fait valoir le président français. Dans leur déclaration commune, la France et la Chine conviennent que « l’accord de Paris comportera des dispositions permettant aux parties (…) d’actualiser régulièrement leurs contributions déterminées au niveau national ». Elles se disent également « favorables à ce qu’une revue complète ait lieu tous les cinq ans sur les progrès accomplis ». Elles plaident même pour que soit décidée l’instauration d’un « dialogue facilitateur » permettant de recenser ces progrès dès 2017-2018 et de renforcer la lutte contre le réchauffement avant même 2020. La France et la Chine affichent par ailleurs leur entente sur les questions également cruciales du financement de l’adaptation des pays les plus vulnérables au réchauffement climatique ou de la mise en place d’un marché du carbone. Le seul problème c’est qu’on ne sait pas comment réunir es 150 milliards nécessaires !

 

Plus d’argent pour sauver la COP21, l’ ONU fait la manche !

Plus d’argent pour sauver la COP21, l’ ONU fait la manche !

On sait depuis longtemps que les décisions de la COP 21 qui se tiendra en France en fin d’année ne seront pas à la hauteur de l’enjeu en effet à part quelques principes généraux chaque pays décidera lui-même des les objectifs et des moyens pour contribuer à limiter la pollution et la hausse de température. E n outre pour l’instant il n’a pas été possible de trouver le premier centime des 100 à 150 milliards nécessaires au pays en voie de développement afin de les aider  à maîtriser leur politique énergétique. Pire depuis des mois on cherche aussi vainement les fonds pour simplement organiser la conférence à Paris. Signe du peu d’enthousiasme général pour engager des mesures significatives de lutte contre le réchauffement climatique. Même l’ONU n’a pas les moyens d’apporter la contribution financière nécessaire pour cette conférence. Du coup l’ONU fait la manche et lance une souscription pour essayer de réunir les fonds de la grande réunion climatique dont Hollande souhaite faire l’événement marquant de son quinquennat. D’un certain point de vue cette souscription de l’ONU est assez pathétique et augure bien mal du caractère réellement opérationnel de la COP 21. Il manque en effet 1,2 millions d’euros pour organiser les réunions de la conférence climat en décembre à Paris.
La représentante de l’ONU a donc lancé un appel aux dons auprès de tous les Etats mais aussi auprès des particuliers. Un peu à l’image de ce qui se fait pour la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024. Pour récolter des fonds, un bracelet en tissu avec l’inscription « Je rêve des Jeux » est vendu 2 euros pièce. S’ils participent au sauvetage de la COP21 les généreux donateurs n’auront pas de bracelet, ni de stylo ou autres « goodies » à l’effigie de la conférence climat, simplement le droit de poster des photos et des vidéos pour dire ce qu’ils attendent de cette grand-messe sur le réchauffement climatique.

Gaspillage alimentaire :  » un coup politique de Ségolène avant la COP21″

Gaspillage alimentaire :  » un coup politique  de Ségolène avant la COP21″

 

Arash Derambarsh, élu municipal à Courbevoie conteste dans une interview à la Tribune l’accord passé par Ségolène avec la distribution et considère que c’est un coup politique.
 L’accord donne trois mois aux distributeurs pour être en conformité. Faute de bonne volonté,  »il y aura une loi », a prévenu la ministre. Ce délai vous semble-t-il trop long?ARASH DERAMBARSH - C’est de la rigolade ! Sur le terrain, cela fait un an que l’on demande à des enseignes de nous donner leurs invendus. A Courbevoie, des Monoprix et des Franprix nous ont refusé des stocks. Ils préfèrent mettre de l’eau de javel.

D’après cet accord, toutes les surfaces de plus de 400 m2 devront donner leurs invendus. Mais vous doutez que les franchisés s’y plieront. Pourquoi?

Une franchise ne reçoit d’ordre de personne. Or, elles représentent les deux tiers des entreprises. Si une ou deux acceptent de jouer le jeu, et d’autres non, que ferons-nous? Cela va devenir une usine à gaz. Et puis, nous ne pouvons pas surveiller toutes les entreprises.

Les associations signalent les difficultés logistiques que représentera le nouvel afflux de stocks. Qui devrait financer les camions, entrepôts, etc., qu’il faudra mettre en place?

Cet argument n’est pas recevable. Aujourd’hui, la loi prévoit que seules les associations agréées, les Banques alimentaires, les Restos du cœur, le Secours populaire et la Croix Rouge récupèrent les invendus. Je dis qu’il faudrait permettre aussi à toutes celles qui le veulent de contribuer à la redistribution. Il s’agirait d’un droit opposable. Ce n’est pas au magasin de rechercher des associations mais à celles qui le veulent de pouvoir récupérer des invendus.

Si toutes les associations peuvent réclamer les invendus, des responsables de réseaux associatifs craignent que des personnes mal intentionnées en profitent pour détourner des stocks…

Mais on parle de produit à 2 ou 3 euros, des pâtes, des féculents, du sucre !

Vous excluez la viande?

Oui. Le « marché gris », c’est un faux argument. Je ne sais pas quel genre d’être humain irait mettre un sac de légumes sur eBay! La réalité, c’est que le 10 du mois, des gens se retrouvent en difficulté. Il y a une question de dignité. Les Restos du cœur demandent des fiches de paie aux bénéficiaires, mais ces problèmes concernent aussi des gens qui travaillent, des mères de famille, etc. La misère ne se constate pas sur une fiche de paie. Ce matin même, je me suis rendu dans des supermarchés à Courbevoie où l’on m’a dit que l’on ne pouvait rien me donner car, en cas d’intoxication alimentaire, qui serait responsable? De fait, cet accord ne précise rien sur la responsabilité. Il n’a aucune valeur.

Vous n’avez pas été convié, lors des discussions pour cet accord. Interrogée sur le sujet lors d’une conférence de presse, Ségolène Royal a répondu que « sont invités ceux qui agissent » et que « cela fait des années que beaucoup de gens travaillent sur ce sujet. Ce n’est pas ma propriété ni celle de Pierre, Jacques ou Paul ». Avez-vous eu des contacts avec la ministre ou son cabinet?

Nous avons rencontré des conseillers du président de la République à deux reprises, mais jamais la ministre, malgré nos demandes. Et je voudrais lui répondre: Madame Royal, vous étiez déjà ministre en 1992. Moi, j’avais 12 ans quand vous étiez à ce poste et cela fait un an que je travaille sur ce sujet. Mais depuis vingt-deux ans, qu’avez-vous fait? Entre 40 kg et 50 kg de produits sont jetés tous les jours, par magasin. Maintenant, il faut une loi pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité.

Les dispositions en question ont été censurées pour des raisons de procédure. La censure vous paraissait-elle prévisible?

Après le camouflet que représentait la censure, Mme Royal a voulu faire un coup. C’était important avant la COP21.




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