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COP21: la dernière cartouche de Hollande pour 2017

COP21   la dernière cartouche de  Hollande pour 2017

 

On comprend évidemment la détermination de Hollande pour aboutir à un accord lors  de la discussion de la 21 sur le réchauffement climatique. D’une certaine manière c’est la dernière  cartouche dont dispose l’actuel président de la république pour donner une légitimité à sa candidature en 2017. Il était indispensable pour lui d’obtenir un accord à tout prix quitte à accepter toutes les concessions, ce qui a été fait et ce qui explique le flou du document final très ambitieux sur les objectifs Mais complètement nébuleux sur les moyens et surtout non contraignant. Hollande va donc ce prévaloir de cet accord qualifié d’historique. Pour le reste Hollande à échoué dans tous les domaines et plus de 70 % de l’opinion considèrent que l’actuel président de la république est incapable de résoudre la crise économique et d’apporter des solutions crédibles aux problèmes du chômage. Autant ne souhaitent pas qu’il se présente en 2010. De nombreuses raisons à cela, la plus important concerne la politique économique où Hollande n’a cessé de faire du slalom, un jour en augmentant la fiscalité un autre jour en la diminuant. Il est clair que Hollande -comme nombre  de responsables socialistes-  n’a rien compris à la problématique économique, ce qui n’a rien d’étonnant puisque la majorité des responsables de ce parti sont d’anciens fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités socio-économiques. On reprochera surtout au chef de l’État d’avoir contribué à augmenter le chômage de 600 à 700 000 pendant son mandat. Alors qu’il n’a cessé de bassiner  l’ opignon public avec son concept fumeux d’inversion de la courbe du chômage qui n’est une manipulation politique de l’instrument statistique. Même sur ce point il aura échoué. D’autres insuffisances plombent aussi sa crédibilité par exemple le retard pris pour réagir face au terrorisme. Ainsi il n’a pas tenu compte des attentats de janvier et il a fallu attendre ceux du 13 décembre pour qu’il se décide enfin à prendre quelques mesures efficaces. Bien entendu comme la plupart de ces prédécesseurs il a montré une totale incompétence pour commencer à résoudre le problème des banlieues difficiles. Pour résumer Hollande a montré du volontarisme dans les discours mais sa pratique s’est révélée très molle et souvent contradictoire. Notons aussi qu’il s’est montré incapable de s’entourer d’une équipe compétente et homogène. Peut-être une exception avec Macon qui cependant contraint par l’immobilisme de Hollande n’a pu prendre que des mesures là où il fallait engager des réformes structurelles afin de redonner la compétitivité nécessaire à notre économie, redresser les comptes financiers et s’attaquer réellement à la problématique du chômage. Hollande pourra donc se prévaloir d’un maigre bilan, celui de COP  21 et celui  de chef de guerre sur différents théâtres extérieurs concernant la lutte contre le terrorisme ;  encore que dans ce domaine (comme en matière économique) il a aussi montré son incapacité à réunir les forces européennes de sorte que la France se trouve dans une position relativement isolée, dangereuse aussi. Hollande vient donc de tirer sa dernière cartouche, il ne dispose plus d’armes dans le combat qui s’engage pour 2017 ; du coup comme d’habitude il utilisera son sabre de bois : l’enflure des mots ; comme en 2012 lorsqu’il avait déclaré  « le changement c’est maintenant ou l’ennemi c’est la finance » !

 

La dissolution de l’assemblée : dernière cartouche de Hollande

La  dissolution de l’assemblée : dernière cartouche de Hollande

 

Personne ne croit plus au succès de la politique du gouvernement, même au PS. Dès lors le gouvernement de Valls ne pourra tenir jusqu’en 2017 ; Valls lui–même multiplie les coups de menton, non pas pour réformer réellement le pays mais pour se placer dans la perspective de 2017. Croissance, emploi, déficits, réformes structurelles tout est reporté en 2016, en fait pour après 2017 car on ne faiat pas de reforme en période électorale. C’est le temps retrouvé des promesses mensongères. Pas sûr qu’une autre personnalité accepte de devenir premier Ministre après Valls ; même Aubry qui pense à reprendre le parti pour elle aussi se positionner pour 2017. Accepter pour elle ce serait se griller. D’où l’hypothèse sérieuse d’une dissolution de l’assemblée que craint par-dessus tout l’opposition sauf le FN mais qui n’a aucune chance d’obtenir une majorité. Hollande pourrait alors refaire le coup tordu de Mitterrand : contraindre l’opposition à accepter ce poste de Premier ministre et le gouvernement qui va avec. Le risque est énorme. Ou bien c’est la même politique que Hollande et c’et alors le discrédit assuré ou c’est la reforme avec cette fois la montée des corporatismes, des réactions en chaine et de résultats qui ne pourraient se faire sentir que dans plusieurs années. L’opposition serait alors piégée. C’est d’ailleurs pourquoi l’opposition se montre auusi légitimiste et ne souhaite pas le départ de Hollande avant 2017. En cas de cohabitation Hollande pourrait se recrédibiliser et ainsi envisager sérieusement de se représenter. En attendant les problèmes actuels sont mis sous la table par cette échéance paralysante de 2017. Les résultats de 2014 sont catastrophiques, ceux de 2015 n seront guère mieux avec une croissance de l’ordre de 1% (il fauta au mois 1.5% pour obtenir un solde position de création d’emplois). 2016 sera une année préélectorale, on va donc tout laisser filer. L’enjeu politique majeur de la France de l’oligarchie ce n’est pas le redressement du pays mais uniquement la conquête du pouvoir en 2017. Les Français ont vraiment de raisons d’être pessimistes car le pays risque d’être dans un état encore plus pitoyable à cette échéance.

 

 

Hollande : Valls, dernière cartouche

Hollande : Valls, dernière cartouche

 

Dernière cartouche pour Hollande, le remplacement d’Ayrault par Valls dont le profil cependant ne correspond pas au message envoyé par les électeurs de gauche qui se sont abstenus ;  même si Hollande veut rééquilibrer sa politique avec un poil  de justice sociale.  François Hollande a donc nommé lundi Manuel Valls au poste de Premier ministre pour mener un gouvernement « de combat » soucieux de « justice sociale » dans la foulée de la déroute subie par la majorité au second tour des élections municipales. Le chef de l’Etat a confirmé dans une allocution télévisée le remplacement de Jean-Marc Ayrault par le ministre de l’Intérieur en réponse au « clair » message des urnes. « Il est temps aujourd’hui d’ouvrir une nouvelle étape. Et j’ai donc confié à Manuel Valls la mission de conduire le gouvernement de la France, il en a les qualités », a-t-il dit. Le moment de la nomination des membres du gouvernement destiné à « redonner force à « l’économie » voulu par le président n’est pas connu, mais elle aura vraisemblablement lieu mardi. La ministre du Logement écologiste Cécile Duflot, qui n’a jamais caché son inimitié à l’égard de Manuel Valls, a déjà annoncé qu’elle ne ferait pas partie de la nouvelle équipe. Face aux critiques déjà exprimées à gauche du PS et chez les Verts, qui jugent Manuel Valls trop à droite, François Hollande a envoyé un message d’apaisement en annonçant des baisses d’impôts pour les ménages et en laissant entendre que la France demanderait à l’Union européenne un nouveau délai pour ramener le déficit du pays sous les 3% du PIB.  L’UE doit prendre en compte la contribution de la France à la compétitivité et à la croissance dans le respect de ses engagements, a-t-il dit, alors que la France s’est engagée à parvenir aux critères de Maastricht avant fin 2015. François Hollande a salué le travail du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, qui a travaillé pendant 22 mois avec « courage et abnégation ».




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