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Présidentielle : Anne Hidalgo dernière candidate du parti socialiste

Présidentielle : Anne Hidalgo dernière candidate du parti socialiste

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  • On se demande bien ce qui a pu persuader Hidalgo, confortablement installée à la mairie de Paris grâce au soutien des bobos de gauche et  de droite ,de proposer sa candidature pour les présidentielles de 2022.
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  • On se souvient de la catastrophe électorale du gauchiste Benoît Hamon  qui avait ramené le parti socialiste a 6 % du corps électoral. Or tous les sondages actuels ne donnent que 4 à 6% à Anne Hidalgo. Bref c’est sans doute la dernière candidature officielle du parti socialiste. S’il devait persister ils connaîtrait alors le sort du parti communiste qui n’en finit pas d’agoniser.

 

Il est clair que les milieux populaires ont lâché depuis longtemps un parti qui a été rapidement noyauté par les technos et les arrivistes. Du coup quand on examine la sociologie du parti socialiste on a un peu de mal à comprendre cette référence au socialisme. Sitôt d’ailleurs que les socialistes arrivent au pouvoir faute de vrais ancrages populaires, de véritables idéologies, ils s’empressent  de mener une politique libérale. Le premier virage effectué dans ce sens avait été celui de Mitterrand au bout de deux ans. Il a ensuite été continué par Jospin et accentué encore par Hollande devenu tellement impopulaire qu’il a été obligé de retirer sa candidature.

 

La grande faillite du parti socialiste tient dans cette sociologie de petit-bourgeois , des petits technos, des parvenus coupés des réalités socio économiques qui ont navigué sans gouvernail au gré des pressions et des grands intérêts. Alors que les sociaux-démocrates des pays du Nord sont composés d’acteurs politiques représentatifs de la population y compris les milieux populaires, le parti socialiste est demeuré une sorte de club d’élite de candidats ou de candidats à la candidature.

 

Des techno souvent qui sont passés dans les cabinets ou les secrétariats des députés et des ministres pour trouver leur légitimité populaire. Un peu court pour connaître un milieu qu’on est censé représenté.

 

Plan relance italien : la dernière chance pour le pays ?

Plan relance italien : la dernière chance pour le pays ?

 « Le plan Draghi est l’une des dernières opportunités pour le pays d’accroître sa croissance potentielle » pour le directeur de la conjoncture chez Rexecode (interview dans l’Opinion)

 

Pourquoi la situation économique de l’Italie est un sujet pour toute l’Europe ?

Parce que l’Italie est une pierre angulaire de la zone euro. Troisième économie de l’union monétaire, le pays représente 15 % du PIB de la zone euro et finance 17 % du budget de l’Union européenne (UE). Sans l’Italie, la zone euro ne tiendrait pas. C’est aussi un pays très important pour les banques françaises. BNP Paribas et Crédit Agricole y sont fortement exposées avec des filiales qui comptent parmi les dix premières banques du pays.

Avec plus de 115 000 morts et près d’un million d’emplois détruits en un an après un recul de 8,9 % de son PIB en 2020, l’Italie est-elle l’homme malade de l’Europe ?

Elle dispute le titre avec l’Espagne qui est encore plus exposée aux secteurs les plus touchés par la crise, comme le tourisme. Mais c’est vrai que l’Italie souffre davantage que la moyenne de la zone euro. C’est d’ailleurs l’un des points cruels de cette crise : les pays les plus endettés sont aussi ceux les plus durement affectés par la récession, ce qui est de nature à aggraver les déséquilibres qui existaient avant.

L’Italie est effectivement l’un des pays européens les plus endettés. Qu’est-ce qui explique le dérapage de ses finances publiques ?

Sa dette est trop importante et sa croissance trop faible pour la faire diminuer. L’excédent budgétaire primaire enregistré depuis des années permet simplement de stabiliser la dette. L’Italie subit une spirale négative depuis son entrée dans la zone euro, coincée entre des taux plus élevés et une croissance potentielle plus faible que la moyenne européenne. L’écart d’endettement public avec l’Allemagne ne fait que se creuser : il est passé de 40 points de PIB en 2008 à 88 points fin 2020. Le poids de la dette italienne est aujourd’hui plus de deux fois supérieur à celui de l’Allemagne !

C’est un risque pour la zone euro ?

Cela ne poserait pas de problème si les dettes étaient totalement mutualisées. Mais incontestablement, la concentration des dettes dans certains pays en l’absence de mécanisme de correction fragilise l’édifice.

Sauf que les taux sont bas, y compris pour l’Italie en ce moment…

C’est à moitié vrai. Certes, le taux d’intérêt apparent est d’à peu près 2 %, ce qui est peu. Mais le vrai problème, c’est le besoin d’appel au marché qui va sortir considérablement accru de cette crise. Pour l’instant, le surcroît de dette est absorbé par la Banque centrale européenne (BCE) qui a quasiment doublé sa détention depuis 2017 à plus de 30 % du PIB, mais ça ne fonctionnera qu’à la condition que la BCE continue d’intervenir sur les marchés. Il y a de ce point de vue une forme de japonisation dans le rôle de la banque centrale dans l’économie italienne pour soutenir les finances publiques.

Comment échapper à cette spirale ?

Des transferts monétaires et budgétaires au niveau européen y contribueraient. Il faudrait que la BCE accepte de dévier de sa clé de répartition pour détenir davantage de dette italienne. Le côté budgétaire est quant à lui assuré par le plan de relance qui va commencer à se mettre en œuvre, mais ce n’est pas un free lunch pour l’Italie. Sur les 220 milliards d’euros du plan de relance italien, 192 milliards viennent de NextGenerationEU, dont 123 milliards de prêts. C’est de l’endettement auprès de la Commission plutôt que sur les marchés, mais au final, il faudra rembourser. Les subventions ne dépassent pas 69 milliards, dont 46 milliards devront aussi être remboursés indirectement. Ce qui laisse 13 milliards de transferts nets, soit 1,3 point de PIB seulement. Est-ce suffisant pour remettre l’Italie sur les rails ? On peut en douter.

L’Italie peut-elle faire exploser la zone euro ?

Pas à court terme. Mais cette force centrifuge qui éloigne inexorablement le pays de la moyenne européenne est inquiétante. Attention, je ne parle pas de la compétitivité. La part de marché de la Péninsule dans les exportations de la zone euro est plutôt stable depuis la crise de 2009, contrairement à celle de la France qui recule. Le problème italien concerne plutôt la faiblesse de la demande interne, liée au décrochage d’une partie du pays et qui traduit aussi un déficit d’investissement, sans parler des problèmes de productivité ou démographiques (l’Italie est le 2e pays le plus vieux au monde après le Japon). Le plan Draghi revêt donc une importance historique. C’est l’une des dernières opportunités d’inverser cette tendance et d’accroître la croissance potentielle du pays, qui si rien ne change approchera de zéro dans les prochaines années.

Le problème, c’est que neuf mois après l’adoption du plan de relance, pas un euro n’a encore été distribué par Bruxelles. Que se passe-t-il ?

Plusieurs facteurs rentrent en compte. Il y a d’abord le caractère suradministré du plan, avec des conditions soumises à des boucles de validation multiples. Le contraste est sur ce point saisissant avec les Etats-Unis qui donnent la priorité aux déblocages rapides des fonds. Le risque, c’est qu’on termine au final avec un plan Juncker bis : lourd, long, devant remplir des conditions drastiques avec des effets de substitution avec l’investissement privé.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

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Selon, l’enquête IFOP-Fiducial réalisée pour le JDD et Sud Radio*  Macron arrivait en tête dans la majorité des configurations de premier tour ; ce n’est plus le cas .

 

En moyenne selon les scénarios premiers tour Marine Le Pen tiendrait 25 %, Emmanuel macro 24 % Xavier Bertrand 16 %. Les autres candidats sont plus loin Jean-Luc Mélenchon à 11 % Anne Hidalgo a 7 % Yannick Jadot a 700 du poignant à 5 % et Fabien Roussel à 2,5 %.

 

Jamais l’électorat de la présidente du RN, évalué entre 25% et 27%, n’a été si éloigné de celui du fondateur d’En marche. « Le match Macron-Le Pen est aussi un duel sociodémographique, diagnostique Dabi. Il y a deux France qui se superposent sans aucune zone de frottement. » Contrairement au passé, où l’on trouvait toujours des cadres supérieurs pour voter à gauche ou des ouvriers à droite.

Alors que les catégories d’âge les plus acquises à Macron restent les 18-24 ans (27%) et les plus de 65 ans (3 %), celles qui votent le plus Le Pen sont les 25-34 ans (35%) et les 50-65 ans (33%). « C’est dans ces générations charnières que Marine Le Pen atteint ses scores les plus élevés : celle de l’insertion, touchée de plein fouet par la crise et en recherche de stage ou de travail, mais aussi celle d’avant la retraite, qui se fait licencier, qui épargne le moins chaque mois et qui est confrontée à la dépendance des proches », note Dabi.

Plus classiquement, Le Pen demeure en position de force chez les employés (42%) et ouvriers (45%) ainsi que dans la population faiblement diplômée (36% chez les titulaires d’un CAP ou d’un BEP, 34% chez les bacheliers). Tout le contraire de Macron. À noter : la candidate d’extrême droite, comme aux élections européennes de 2019, semble en passe de remporter la bataille du salariat (elle en recueille 30%, soit 9 points d’avance sur le chef de l’État), et même celle du secteur public (29%, soit 6 points d’avance). Mais si sa dynamique semble forte, elle s’arrête aux portes de l’Élysée : avec 46% des suffrages, elle perdrait le second tour contre Macron (54%). Ce qui interdit toujours à la candidate d’extrême droite, malgré ses bons scores, de revendiquer le statut de favorite.

Si le scrutin avait lieu aujourd’hui, la droite subirait son deuxième « 21 avril » d’affilée : aucun de ses représentants ne se qualifierait pour la finale. Ni Xavier Bertrand (16%), ni Valérie Pécresse (11%), encore moins Laurent Wauquiez (7%) ou Bruno Retailleau (6%). Le président de la Région Hauts-de-France a pourtant des raisons d’espérer : après sa déclaration de candidature à la présidentielle, il rebondit de 2 points par rapport au précédent sondage Ifop (pour Marianne, en mars) et creuse l’écart à droite, alors que la partie, à l’automne, semblait beaucoup plus serrée.

Si sa stratégie visant à ratisser à gauche ne fonctionne pas (4% des sympathisants seulement voteraient pour lui), pas plus que ses appels du pied à l’électorat populaire (10%), qui reste à conquérir, il attire 53% des électeurs de François Fillon en 2017 et 17% de ceux de Macron. Et obtient un bon résultat chez les personnes âgées (27%), loin devant ses concurrents de droite. Pas encore au second tour, donc, mais en passe de réussir son pari tactique : tuer dans l’œuf, en se déclarant si tôt, la primaire de la droite.

Même constat pour la gauche : à ce stade, elle ne qualifierait personne pour le second tour. Son meilleur prétendant actuel, Jean-Luc Mélenchon, même dans la plus favorable des configurations, n’obtient que 13,5% (il a atteint 19,58% en 2017), et vogue plutôt entre 10 et 11%. « L’espace politique et le potentiel électoral de la gauche n’ont jamais été aussi faibles sous la Ve République : entre 26 et 28% », note Dabi.

Quant aux autres représentants de ce camp, aucun d’eux ne perce. Anne Hidalgo, qui avance ­pourtant vers une candidature depuis l’automne, stagne à 7%. Yannick Jadot, en dépit de son récent appel au ­rassemblement, plafonne à 6%. L’ex-socialiste Arnaud ­Montebourg, qui a manifesté des velléités de retour, ne dépasse pas les 5%. Enfin, le maire de Grenoble, Éric Piolle, candidat préféré des écologistes, atterrit au niveau du score d’Eva Joly en 2012 (2%)… Nulle dynamique, donc. Plus cruel encore : en cas d’union du PS, du PCF et d’EELV, le champion de la gauche, qu’il s’agisse d’Hidalgo ou de Jadot, rassemblerait à peine 9 à 10% des suffrages.

 

Second tour : Macron toujours devant

Vainqueur au second tour à 54 % : c’est un point de plus pour le chef de l’état que dans le dernier sondage Ifop (pour Marianne) en mars. En plein débat sur la volonté des électeurs de gauche de faire barrage au RN, 51 % des sympathisants Insoumis et 84 % de ceux du PS voteraient Macron. Il récupérerait 59 % de ceux qui avaient voté Mélenchon en 2017 et 88 % de ceux qui avaient opté pour Hamon. Le Pen serait certes battue avec 46 %, mais Frédéric Dabi le rappelle : « Jamais, à un an du vote, un candidat frontiste n’a obtenu un tel score.

 

Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé par questionnaire autoadministré en ligne du 2 au 8 avril 2021, auprès d’un échantillon de 1.730 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur des résultats d’ensemble s’établit, selon le score visé, entre plus ou moins 1,0 et 2,2 points.

« Enjeux économiques et sociaux : la décennie de la dernière chance»

« Enjeux économiques et sociaux : la décennie de la dernière chance»

 

Florence Tondu-Mélique Florence Tondu-Mélique ,présidente-directrice générale pour la France du Groupe Zurich ,explique que la décennie en cours sera stratégique en matière d’innovation durable.

La Covid-19 nous a réveillés avec brutalité. Il a révélé les failles de notre système : impréparation générale à la crise sanitaire, manque de coopération internationale, vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement… Autant de symptômes de notre inhabilité collective à appréhender les grands risques contemporains. Alors que les vagues successives continuent de paralyser nos économies et nos sociétés, le dernier Global Risks Report publié par le World Economic Forum (*) nous exhorte à corriger nos modèles de développement économiques et financiers pour assurer leur résilience face aux chocs à venir.

L’endettement massif, la reconfiguration du tissu industriel et la dynamique de « stop and go » sanitaire nous plongent dans l’incertitude. D’après le FMI, ce sont 22 000 milliards de dollars de PIB qui auront été perdus entre 2020 et 2025, soit le quart de la richesse mondiale. Naturellement, la capacité des économies à relever la tête est au sommet des priorités. La cohésion sociale est, elle aussi, un sujet prégnant. La peur d’une précarité galopante et le creusement des inégalités nourrissent la montée des colères, vecteur de déstabilisation politique.

Dans ce contexte, le danger est grand de reléguer au second plan des enjeux essentiels comme le risque environnemental, pourtant première préoccupation des dirigeants à la veille de la crise. Le faible écho donné au One Planet Summit consacré à la biodiversité, malgré les efforts de la France pour mobiliser les parties prenantes, en est une manifestation. Ironie du sort, au-delà du coût évalué à 440 milliards d’euros par an d’ici à 2050, la destruction des écosystèmes déclenche un cercle vicieux : plus de maladies infectieuses et moins de ressources naturelles disponibles pour la recherche médicale.

En parallèle, l’abrupte accélération de la digitalisation des économies expose à d’autres virus. La menace cyber ne faiblit pas. Des cyber-armées se forment, capables de mettre à terre une multinationale, voire un pays tout entier. Le récent cas de SolarWinds — qui a ciblé des départements d’Etat américains, des géants de la tech et par ricochet, certaines entreprises du CAC 40 — incarne à lui seul la capacité des cyberattaques à déstabiliser des pans entiers de nos économies. Sans parler des impacts diplomatiques sur des relations internationales déjà marquées par le repli sur soi.

« A terme, les économies et les entreprises les plus responsables seront aussi les plus compétitives. Au-delà de la seule question éthique, le risque RSE impactera aussi bien l’actif, que le passif des bilans »

Externalités négatives. Dans nos économies globales et interconnectées, les risques prennent une dimension systémique. Puisqu’ils ne peuvent être cantonnés, parce qu’ils impactent toute l’économie avec des réactions en chaîne, ils deviennent quasiment inassurables par le seul secteur privé. A ce titre, la pandémie, dont nous ne parvenons pas à nous extraire, est une démonstration sévère du coût des externalités négatives de nos modèles de développement. L’urgence est désormais de les corriger. Seul un engagement commun du politique, des acteurs économiques et de la société civile sera en mesure de mener les évolutions nécessaires et ainsi renforcer notre résilience.

Que ce soit en matière de progrès social, écologique ou numérique, l’Europe dispose des atouts pour devenir le chef de file d’une économie et d’une finance plus innovantes, au service d’une société plus durable. C’est tout l’enjeu du Green Deal et du plan de relance européen de 750 milliards d’euros, dont la moitié est consacrée à l’innovation et à la transition énergétique.

A terme, les économies et les entreprises les plus responsables seront aussi les plus compétitives. Au-delà de la seule question éthique, le risque RSE impactera aussi bien l’actif, que le passif des bilans. Les entreprises capables de démontrer leur engagement en matière de durabilité sociale, environnementale et digitale bénéficieront d’un accès au capital moins coûteux dans la durée. La Place de Paris peut être moteur de cette transformation qui conjugue croissance, inclusion et décarbonation.

« Mieux vaut prendre le changement par la main, avant qu’il ne nous prenne à la gorge » avertissait Churchill. D’après le World Economic Forum, la fenêtre d’opportunité pour agir est restreinte : nous avons dix ans pour réaliser ce changement, inverser la tendance et assurer un futur résilient.

Florence Tondu-Mélique est présidente-directrice générale pour la France du Groupe Zurich. Zurich Insurance est partenaire stratégique du Global Risks Report, élaboré chaque année par le World Economic Forum avec l’aide de 650 professionnels du risque.

Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

D’une certaine façon , Trump  imite Poutine en s’auto-admistiant , lui et ses amis. Poutine qui a modifié la constitution pour prolonger encore ses mandats d’une vingtaine d’années (après une vingtaine d’années d’exercice passées ) a passé un coup d’éponge constitutionnelle sur les délits et crimes commis par les anciens présidents russes, y compris lui-même évidemment.

Ce que précisément envisage Trump:  Profiter d’une énorme vague d’amnistie comprenant des personnalités diverses pour y glisser la bienveillance présidentielle concernant des délits visant ses amis et lui-même.

 

Ces derniers mois, Donald Trump a déjà exonéré des collaborateurs et des proches, certains ayant été condamnés dans le cadre de l’enquête sur une possible collusion entre la Russie et son équipe de campagne en 2016. Le milliardaire pourrait aussi décider de se gracier lui-même, des membres de sa famille ou certains des assaillants contre le Capitole le 6 janvier, quand des centaines de ses partisans avaient envahi le siège du Congrès pour tenter d’invalider la victoire de Joe Biden.

 

Cinq personnes sont mortes dans ces violences. Le président sortant, qui avait appelé ses supporteurs à marcher sur le Congrès, a été mis en accusation («impeached») pour «incitation à l’insurrection» et son procès en destitution pourrait s’ouvrir au Sénat peu après l’investiture de son successeur.

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden !

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden

La folie Trump  n’a pas de limites notamment quand il demande un contrôle antidopage pour Biden lors de la confrontation télévisée Le président américain Donald Trump a en effet réclamé dimanche que son adversaire dans la course à la Maison Blanche Joe Biden passe un test antidopage avant ou après leur premier débat télévisé de mardi. Trump, en retard dans les sondages, a dit qu’il accepterait ‘bien entendu’ de se soumettre au même test.

 

Unedic : dernière proposition du MEDEF avant rupture ?

Unedic : dernière proposition du MEDEF avant rupture ?

Refus total du bonus malus voulu par les syndicats et le gouvernement concernant les contrats courts. Le patronat à la place propose le paiement d’un forfait, d’un montant fixe qui viendra alimenter un fonds commun pour améliorer l’accès à la complémentaire santé et augmenter des droits au compte personnel de formation. Curieusement en cas d’échec, le patronat s’en remet à l’arbitrage des pouvoirs publics auxquels il demande de participer aux négociations en cours. Au moins un point d’accord avec les syndicats qui eux aussi veulent s’en remettre à l’arbitrage du ministère du travail en cas d’échec des négociations avec le patronat. Il y a par ailleurs une sorte de contradiction chez les partenaires sociaux à vouloir garder la main sur les négociations relatives à l’Unedic et en même temps solliciter l’arbitrage du ministère du travail. Cela d’autant plus que l’intention du gouvernement est de remettre la main sur l’Unedic avec y compris une modification du financement via l’impôt. En clair dans ce domaine comme dans d’autres l’étatisme reprend le dessus en France. Sans doute la faute au gouvernement qui définit des cadrages trop contraignants mais aussi aux partenaires qui en la circonstance montre un peu irresponsables. “Si dans ce texte, il n’y a pas les mesures que nous préconisons sur la réduction des contrats courts, il y aura un échec et après nous en appelons à la ministre du Travail pour regarder ce qu’on fait de ce constat d’échec”, a déclaré le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger sur LCI. En cas d’échec des négociations, le gouvernement doit décider s’il reprend les rênes du régime et procède lui-même aux réformes : des économies de 3 à 3,9 milliards d’euros sur trois ans, la révision des règles de cumul emploi et chômage et la mise en place d’un dispositif pour limiter le recours aux contrats de courte durée. Cette perspective n’enchante ni le patronat ni les syndicats. “Ce serait un échec pour tout le monde. Si le gouvernement reprend la main, ce sera aussi des baisses de droits importantes pour les demandeurs d’emploi”, a dit à Reuters la secrétaire générale adjointe de la CFDT, Marylise Léon. La loi prévoit, en cas d’échec des pourparlers, que le gouvernement reprenne la main et modifie les règles de l’assurance chômage par décret “mais, s’il y a un recours au décret, le gouvernement ne fera pas seul, les partenaires sociaux auront un rôle à jouer”, a poursuivi la source.

Gilets jaunes acte 8 samedi : dernière manif ?

Gilets jaunes acte 8 samedi : dernière manif ?

 

Indéniablement la participation des gilets jaunes tend à se  rétrécir pour plusieurs raisons. D’abord peut-être du fait de l’absence de structuration d’un mouvement qui affiche de nombreuses contradictions mais qui ne parvient pas à les surmonter. Deuxièmement parce que tout mouvement social connaît assez souvent lorsqu’il s’éternise un certain essoufflement. Ne reste alors que les plus radicaux qui durcissent d’autant plus l’action que la participation est plus faible. Mais mécaniquement la mobilisation s’affaiblit encore davantage. Un phénomène qu’on connaît bien dans les organisations syndicales. Il y a aussi un manque de perspective pour l’avenir des gilets jaunes. Pour l’instant, il semble se dégager deux  tendances. Une tendance visant à construire une sorte de mouvement des citoyens, une forme de syndicat destiné à faire émerger les revendications et à faire des propositions. Une autre tendance vise à transformer les gilets jaunes en organisation politique. Deux démarches finalement très opposées. La transformation des gilets jaunes en n’organisation politique n’est pas sans danger dans la mesure où nécessairement les gilets jaunes pour influencer la politique seront contraints de passer des alliances, des compromis voir des compromissions avec d’autres forces. Bref passer du statut de contestation à celui de gestion. Reste aussi à savoir si le mouvement est en capacité de dégager des responsables à la hauteur de cette ambition politique. Pour l’instant ce n’est pas le cas car tous ceux qui se sont exprimés ont montré leurs limites.Il y a évidemment l’attitude du gouvernement qui n’est pas favorable à la poursuite du mouvement avec notamment des mesures judiciaires qui risquent d’en décourager plusieurs. Bref cet acte 8 de la mobilisation pourrait bien être le dernier forme de manifestation même si fondamentalement le mécontentement, la colère vont demeurer et sans doute resurgir sous une forme ou sous une autre à l’occasion de certaines réformes voulues par le gouvernement.

 

Imposer la fin des chaudières au fioul : la dernière folie des oligarques

 

 

Imposer la fin des chaudières au fioul : la dernière  folie des oligarques

Pour répondre aux mouvements des gilets jaunes, le gouvernement a bâti en quelques jours, voire en quelques heures, un plan de mesures qui prévoit notamment de dépenser 30 000 € pour une voiture électrique et au moins 10 000 € pour changer la chaudière au fioul. Une irresponsabilité, une incompétence, bref une folie totale de la part de ces oligarques issus pour la plupart de familles aisées, eux-mêmes bien rémunérés et qui ignorent que le salaire moyen en  France et de l’ordre de 1750 €, que la pension moyenne est d’environ 1100 € et que beaucoup doivent se satisfaire de 1000 voire de 800 €. Le pire pour les chaudières à fuel, c’est que dernièrement on a encouragé d’en acheter de nouvelles. Le pire, c’est qu’on incite notamment à leur substituer le gaz qui comme chacun le sait est également polluant mais surtout qui est produit pour l’essentiel à l’étranger. Aujourd’hui, on encourage aussi la filière bois, avant peut-être de la condamner dans cinq ans ! C’est gens-là, ces oligarques, ces petit-bourgeois : des fous dangereux qu’il conviendrait sans doute d’enfermer tellement leurs contradictions, leur incompétence et leur mépris du peuple les discréditent  à jamais pour occuper  des fonctions politiques. Remplacer une chaudière individuelle au fioul coûte entre 4 000 et 8 000 euros pour une chaudière à gaz, ou entre 8 000 et 15 000 euros pour une pompe à chaleur.  Pour Macron qui a gagné des millions (passés où, on ne les retrouve pas dans sa déclaration de patrimoine !) évidemment cette somme est dérisoire. Macron, ses ministres, la plupart des oligarques sont des individus nuisibles qu’il faudrait interner. Pas étonnant la plupart ont été nourris au lait des idées reçues d’institut politiques.  Plus d’un ministre sur deux (55%) a étudié sur les bancs d’un Institut d’études politiques (IEP, 35%) ou de l’École nationale d’administration (ENA, 19%). Ils apprennent théoriquement à gérer la France mais ils mettraient  en faillite uen épicerie en moins de 6 mois. Ces oligarques sont des petits bourgeois qui ont transformé la fonction politique en métier, en business et qui répètent en boucle les âneries apprises dans ces écoles d’arrivistes. Car le fond de ‘se résume à cette problématique : comment accéder au pouvoir et le conserver.

Air France-KLM : la dernière chance

Air France-KLM : la dernière chance

Les syndicats d’Air France-KLM ont critiqué le choix d’un nouveau directeur général du groupe aérien, le Canadien Benjamin Smith. Certes on aurait pu peut-être trouver un responsable origine française mais la désignation du nouveau patron d’Air France est une garantie en termes d’expérience et de gestion. La première conséquence d’un échec du nouveau patron  serait sans doute d’abord d’opérer un divorce entre Air France et KLM, cette dernière compagnie appréciant de moins en moins les soubresauts de sa maison-mère et réclamant justement davantage d’autonomie voire une indépendance totale. Le fameux savoir-faire d’Air France est une illusion car tous ceux qui ont  voyagé sur d’autres compagnies ont pu mesurer la qualité de service et la compétitivité des sociétés concurrentes d’Air France. La spécificité d’Air France c’est surtout le cout de ses pilotes (les plus chers du monde) intégrant le temps réel de travail. Sans parler de la velléité permanente du SNPL de vouloir cogérer l’entreprise y comprise au détriment des autres catégories de personnel. Le transport aérien mondial présente la particularité de constituer un marché très concurrentiel où  les compagnies sont substituables sans dommage pour la qualité de service et sans dommage pour la compétitivité. Ce que n’ont jamais compris les corporatistes du syndicat national des pilotes de ligne d’Air France qui vivent encore sur le fantasme d’une entreprise nationale disposant d’un  monopole.

Militarisation de l’espace: la dernière folie

Militarisation de l’espace: la dernière folie

 

Officiellement l’espace doit demeurer neutre d’après les règles internationales. En fait selon ce traité international, d’interdiction ne vise que les armes de destruction massive mais pas les satellites militaires qui permettent de commander ou de s’oppose  aux armes terrestres. L’espace est devenu un enjeu stratégique pour les communications mais aussi pour guider les missiles à longue distance. La création par Trump Space force vise à s’assurer la maîtrise de cet espace. Il s’agit de protéger les satellites américains, de détruire les satellites étrangers dangereux sur fond de conquête officielle des étoiles.

En théorie, l’espace est censé être non militarisé mais trois nations se disputent principalement le territoire spatial : les États-Unis, la Russie et la Chine. « Pour défendre l’Amérique, il ne suffit pas d’être présent dans l’espace, nous devons dominer l’espace », avait souligné Donald Trump en juin dernier. Le vice-président américain, Mike Pence, a également déclaré que  »nos adversaires ont déjà transformé l’espace en domaine de combat ».  Les autorités américaines ont annoncé que la création de space force est prévue pour 2020 pour un budget d’environ 8 milliards de dollars sur cinq ans. Un coût énorme pour un projet critiqué au sein même des spécialistes : “Je ne vois pas trop l’intérêt d’une telle force qui va sans doute coûter très cher” a confié l’astronaute Scott Kelly qui estime que cette course à l’armement spatial ne va pas dans leur intérêt.

L’armée spatiale américaine n’est pas encore prête à voir le jour puisque le projet se doit d’être adopté par le Congrès américain et que les démocrates y sont farouchement opposés. Le Pentagone dispose d’une trentaine de satellites dédiés au guidage GPS et dont dépendent des centaines de milliers de système militaires américains.

Whirlpool : un sèche linge comme dernière prime aux salariés avant fermeture !

 

 

Whirpool, société américaine, présente deux particularités d’abord de n’être pas particulièrement fiable par rapport au prix (enquête de Que choisir qui le place en 10ème position) ensuite de supprimer les usines (en Allemagne, en Italie et en France) au profit d’une  main d’œuvre sous payée comme en Pologne. Cerise sur le gâteau la marque est un champion de l’optimisation fiscale.   Sa stratégie d’optimisation fiscale lui a ainsi permis de ne payer que 209 millions de dollars d’impôts sur plus d’un milliard de dollars de bénéfices en 2015, alors que le taux d’imposition pour les sociétés aux États-Unis est normalement de 35 %22. En guise de cadeau avant la fermeture de l’usine d’Amiens le 31 mai, Whirpool voilait offrir un sèche linge au lieu d’une prime.  . Alors que les syndicats demandaient une forte augmentation pour les derniers mois d’activité, la direction du site amiénois a proposé un sèche-linge afin d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés.  Cette attitude avait outré les salariés et les représentants syndicaux, dont certains ont été interrogés par Le Courrier Picard. «Ils ont pété des records au niveau des dividendes des actions cette année et on nous propose un sèche-linge», déplorait ainsi Frédéric Chantrelle, délégué CFDT du site amiénois Whirlpool. Avant de poursuivre: «C’est du foutage de gueule, après des années de bénéfices record. C’est indécent». Le syndicaliste détaillait: «Nous demandons 700 euros mensuels avant que l’usine ne ferme. L’an dernier, on avait obtenu 4%. Pour le collège des ouvriers, cela représente 80 euros pour un salaire de 2000 euros brut». Même son de cloche pour un représentant de la CGT: «On demandait 10% d’augmentation avec rétroactivité à partir de janvier, avant que le site ne ferme. On se fout des gens jusqu’au bout». «Mais comment peut-on faire une proposition aussi indécente?!», s’était aussi interrogé mercredi sur Twitter Xavier Bertrand (ex-LR), président de la région des Hauts-de-France.

Face à la bronca des partenaires sociaux, la direction a cependant abandonné son projet,  Le groupe américain n’est pas le seul à s’être montré indélicat envers ses salariés licenciés. Au début du mois, le groupe Kingfisher (maison mère de Castorama et Brico Dépôt) – qui avait annoncé le 13 février la suppression de 446 emplois en France liée à la délocalisation de services administratifs en Pologne – avait ainsi incité les salariés licenciés à former leurs remplaçants polonais…. Face au tollé suscité, le groupe avait finalement plaidé une «maladresse de formulation». Derrière ces polémiques se pose la question cruciale des délocalisations d’activités implantées en France vers des pays à bas coûts, comme la Pologne, où le travail est «bon marché». Eté qui pour récompenser les américains de ces implantations achètent des matériels de défense outre atlantique en partie grâce aux nombreuses subventions reçus de l’Europe !

Nicolas Hulot : «dernière expérience publique»…..tant mieux

Nicolas Hulot : «dernière expérience publique»…..tant mieux

 

Nicolas Hulot a révélé pour BFM que son poste de ministre constituerait sa dernière expérience publique. À ses dires ? Il serait épuisé par le poids des responsabilités et sans doute par son rythme de vie. En vérité ?  on ne peut que se réjouir de cette perspective de retrait car Nicolas Hulot représente sans doute ce qu’il y a de pire dans le champ de l’environnement. Disons le clairement Nicolas Hulot a largement utilisé sa position médiatique pour instrumentaliser la problématique écolo à son profit. Grâce à ses prestations télévisées et à ses montages sulfureux de l’entreprise Ushuaia, il a pu construire une confortable fortune à partir de rémunérations tout à fait hors de propos par rapport à ses compétences et à sa responsabilité. Hulot, c’est le prototype augmenté du bobo écolo qui entretient des relations approximatives voir virtuelles avec les réalités économiques, sociales voir environnementales. Certes,  il met le doigt sur certaines dérives des modes de production et de consommation mais ses solutions sont à la fois irréalistes et incohérentes. Pour preuve, il a bien été obligé de reculer d’une vingtaine d’années la perspective de mix énergétique adopté par le gouvernement Hollande à l’initiative de l’autre poète Ségolène Royal. Mais Macron  a été tout à fait satisfait de recruter ce personnage médiatique qui lui donne un alibi écolo. Certes sur les orientations stratégiques on ne change pas grand-chose mais il faut quand même quelques compensations à ce ministre ténébreux voir colérique. Ainsi lui a-t-on attribué enveloppe de 150 millions pour faire joujou avec des énergies alternatives dont beaucoup resteront anecdotiques, dont certaines sont utiles,  d’autres comme les éoliennes sont complètement illusoires et en plus coûteuses. Finalement, Hulot a avalé la prolongation des centrales nucléaires comme il vient d’avaler très récemment l’annonce de Macron d’autoriser le glyphosate pour 10% de la production agricole. Il a aussi avalé le plan de super urbanisation qui vise à concentrer  80 % de la population dans une quinzaine de métropoles. Pas étonnant comme la plupart des écolos bobos, il vit et travaille dans ce monde sur-urbanisé. En fait,  il  est en effet évident que ce ministre de l’environnement ne sert pas à grand-chose. On objectera à juste titre qu’il n’est pas le premier dans ce champ ministériel. Un champ ministériel d’ailleurs très virtuel puisque le ministre ne dispose d’aucune administration et d’aucun vrai moyen. C’est le ministère de la parole qui ne fait qu’accroître les contradictions entre les problématiques économiques, sociétales et  écologiques. La vérité aussi c’est que Nicolas Hulot n’a aucune culture ni environnementale, ni politique. C’est un pur produit des médias. Sorte de Michel Drucker ou Mimi Matisse qui a utilisé sa notoriété télévisuelle pour se construire une pseudo autorité politique. Certes il a réalisé quelques reportages intéressants sur la dégradation des écosystèmes mais cela ne suffit pas pour lui délivrer un brevet de compétence. Une compétence qu’il a d’ailleurs surtout utilisée pour se constituer une fortune de 200 millions grâce à son business écologique. Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros.   Épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa Fondation, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Au contraire. Comme le rappelle Le Canard Enchaîné, Greenpeace a placé en 2006 les produits de la marque Ushuaïa sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux. Il y a un mois, c’était le magazine « 60 millions de consommateurs » qui épinglait trois produits de la marque, dont un gel douche contenant « un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies » et un déodorant renfermant du benzyl salicylate, une substance soupçonnée d’être… un perturbateur endocrinien. . temps, comme le fut du canon de Fernand Reynaud ! A reçu une équipe de BFMTV dans son bureau au ministère,

Un pont sur la Manche : dernière proposition du farfelu Boris Johnson !

Un  pont sur la Manche : dernière proposition du farfelu Boris Johnson !

 

On se plaint souvent à juste raison de la médiocrité de la classe politique française et de ses incohérences. Mais la France est largement concurrencée sur ce plan par d’autres pays par exemple le Royaume-Uni Dernière proposition du farfelu ministre Boris Johnson : construire un pont sur la  manche ! Le pire c’est que cette proposition vient d’un des plus fervents défenseurs Brexit  qui veut rompre avec l’union économique. Enfin pour être juste à la veille du vote, il était encore contre le Brexit  comme nombre  conservateurs et qu’il a changé de camp au dernier moment. Depuis, Johnson s’est fait le champion du Brexit dans son propre camp avant notamment de déstabiliser Teresa mais, première ministre dans l’objectif de  prendre sa place. Cette question a bien été évoquée entre Macron et Teresa mais Paris est évidemment opposée à un projet qui n’a aucun sens économique. L‘Elysée a parallèlement souligné que le tunnel sous la Manche n’était utilisé qu’à 55% de sa capacité, “donc avant de faire un pont utilisons le tunnel”. Boris Johnson est convaincu qu‘un pont de 35 km, financé par des capitaux privés, est envisageable pour accroître les échanges touristiques et commerciaux après le Brexit.“La technologie évolue en permanence et il y a des ponts bien plus longs ailleurs dans le monde”, a-t-il dit à ses conseillers, selon le quotidien britannique The Daily Telegraph. Le pont le plus long du monde, entre Danyang et Kunshan en Chine, mesure plus de 160 km. Interrogé sur ce sujet, le ministre français de l‘Economie, Bruno Le Maire, a répondu vendredi sur Europe 1 : “Ecoutez pourquoi pas, toutes les idées, mêmes celles qui sont parfois les plus farfelues, doivent être étudiées.” “Réalisons déjà les infrastructures qui sont commencées avant d‘envisager de nouvelles”, a-t-il ajouté. “Essayons de rentabiliser le tunnel, essayons de faire le Lyon-Turin. Tout ça coûte cher. Avant d‘envisager de nouvelles infrastructures, regardons comment est-ce qu‘on peut achever celles qui sont lancées.”

 

COP 23 : les trois dernière années ont été les plus chaudes

COP 23 : les trois dernière années ont été les plus chaudes

2016 devrait conserver son statut d’année la plus chaude. Les années 2015, également traversé par ce phénomène météorologique, et 2017 se disputent la deuxième et la troisième place du podium. Signal encore plus net d’un réchauffement climatique de fond : les années 2013 à 2017 sont bien parties pour constituer la période de cinq ans la plus chaude jamais enregistrée, note l’agence de l’ONU dans ce bilan provisoire pour l’année. Marquée par des événements extrêmes record, 2017 a aussi vu des ouragans d’une intensité inédite dans les Caraïbes et dans l’Atlantique. Des pics à plus de 50°C en Asie, une sécheresse durable en Afrique de l’Est… « Nombre de ces phénomènes portent indiscutablement la marque du changement climatique causé par l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre engendrés par les activités humaines, a expliqué le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas, dans un communiqué. Les trois dernières années sont les plus chaudes qui aient jamais été enregistrées et s’inscrivent dans la tendance au réchauffement à long terme de la planète. » Les températures, la montée des océans et les émissions de gaz à effets de serre ont atteint des niveaux sans précédent en 2016. Une nouvelle année noire pour le climat, montre jeudi une étude de référence à laquelle près de 500 scientifiques dans plus de 60 pays ont contribué. Recul record des glaces polaires, inondations, sécheresse, multiplication des vagues de chaleur… Le dernier rapport annuel sur « l’État du climat » dresse un portrait sombre de notre planète, après deux années consécutives où la température globale était au plus haut depuis le début des relevés de températures en 1880. « Les records de chaleur de l’année dernière résultent de l’influence combinée des tendances de réchauffement du climat à long terme et d’un fort El Niño au début de l’année », le courant chaud équatorial du Pacifique, explique le rapport publié ce jeudi par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) et l’American Meteorological Society (AMS). Ce document de 300 pages, auquel ont contribué près de 500 scientifiques dans plus de 60 pays, montre que les principaux indicateurs du changement climatique continuent à refléter des tendances conformes à une intensification du réchauffement planétaire. Même s’ils ne sont pas pris en compte dans le rapport, les six premiers mois de 2017 sont également parmi les plus chauds enregistrés depuis 1880, selon la NOAA. Plusieurs marqueurs clés comme les températures à la surface du globe, le niveau des océans et les gaz à effet de serre dans l’atmosphère, ont battu les records de l’année précédente. Les températures, la montée des océans et les émissions de gaz à effets de serre ont atteint des niveaux sans précédent en 2016.  En 2016, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) sur la Terre ont dépassé les 400 ppm (parts par million) – 402,9 – pour la première fois depuis le début des relevés. C’est également le plus haut niveau en 800 000 ans, si l’on prend en compte les données provenant de l’étude des couches glaciaires. Plusieurs pays, dont le Mexique et l’Inde, ont enregistré des températures annuelles records en 2016. Une vague de chaleur d’une semaine dans la péninsule indienne, avec des températures dépassant 44° Celsius, a contribué à créer une pénurie d’eau pour 330 millions de personnes et fait 300 morts. Dans l’Arctique, zone la plus sensible au réchauffement, la température moyenne à la surface l’année dernière se situait deux degrés au-dessus de la moyenne de 1981-2010, battant tous les records. À la fin de l’hiver en mars, l’étendue maximum des glaces arctiques était la plus faible en 37 ans d’observations par satellite. Dans l’Antarctique, la banquise a connu son plus faible accroissement, très inférieur à la moyenne de 1981-2010.Quant à la température globale sur les océans elle a été plus élevée (+0,1 degré Celsius) que la tendance de 1950 à 2016, précise le rapport. La fonte de glaces et des calottes polaires a élevé le niveau des océans à un nouveau record, 82 millimètres au-dessus de la moyenne enregistrée en 1993. Dans les régions équatoriales, 93 tempêtes tropicales se sont produites en 2016 soit plus que la moyenne de 82 entre 1981 et 2010 mais moins que les 101 en 2015. « Le changement climatique est l’un des problèmes les plus pressants auxquels l’humanité et la vie sur Terre doivent faire face », écrivent les auteurs de ce rapport de référence, disponible sur internet.

Dernière vague de rachats d’actifs ? ( Coeuré)

Dernière vague de rachats d’actifs ? ( Coeuré)

 

Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE s’avance sans doute un peu en considérant que la vague de rachats d’actifs qui va s’étaler jusqu’en en septembre 2018 est la dernière. Il prend cependant le soin de rajouter avec prudence que certains rachats d’actifs se poursuivront tant que l’inflation ne reviendra pas à l’objectif souhaité de 2 %. En clair tant  que la croissance ne sera pas satisfaisante. Les propos de Benoît Coueré sont assez contradictoires quand ils considèrent que la réduction plan de rachat d’actifs qui passent de 60 milliards à 30 milliards par mois est susceptible de soutenir l’activité européenne est de permettre en même temps d’engager les réformes nécessaires en France mais aussi en Allemagne. L’amalgame des problématiques françaises et allemandes paraît assez douteux pour justifier la politique monétaire européenne. En effet si l’Allemagne par exemple en matière de budget s’apprête à dégager un excédent de l’ordre de 14 milliards, la France, elle, connaîtra un déficit de 70 milliards en 2017. En clair l’Allemagne n’a pas besoin de politique accommodante contrairement à la France qui par ailleurs ne parvient pas à réduire déficit. C’est seulement la croissance qui permet augmentation des recettes fiscales mais globalement la France dépense toujours autant. “À compter de janvier et jusqu‘en septembre  2018, nous achèterons 30  milliards d‘euros d‘obligations par mois au lieu de 60  milliards actuellement. Et nos taux d‘intérêt vont rester inchangés”, explique Benoît Coeuré au JDD. “La politique monétaire de la BCE restera très accommodante : nos achats d‘actifs se poursuivront tant que l‘inflation ne reviendra pas clairement vers 2 %. Ce recalibrage reconnaît la solidité de la reprise économique et permet de la consolider. J‘ai bon espoir que ce soit la dernière prolongation”. Si elle “peut créer des risques sur les marchés financiers”, cette politique a pour “effet premier de stimuler la consommation et l‘investissement et de favoriser la baisse du chômage”, ajoute-t-il. Interrogé sur la santé économique de la zone euro, Benoît Coeuré estime que “chaque pays doit continuer à se réformer : au premier chef la France, mais aussi l‘Allemagne”. Dans la France dirigée depuis près de six mois par Emmanuel Macron, le retour de la croissance européenne “offre une occasion unique de déployer un ensemble cohérent de réformes pour corriger ses faiblesses : chômage persistant, formation insuffisante, déficit des finances publiques et du commerce extérieur…”, pense-t-il. En matière budgétaire, “la France n‘est pas encore sortie d‘affaire”, reconnaît quand même m^me le responsable. “Son déficit se réduit, mais pour l‘essentiel grâce à un retour de la croissance. Si la conjoncture se retourne, où seront les marges de manoeuvre ? Il est grand temps que la France, deuxième économie de la zone euro, s‘affranchisse de la politique monétaire de la BCE”, ajoute Benoît Coeuré, qui pouraat ajouter que l’Allemagne conteste cette politique accoaodante.

Connaissances mathématiques des élèves : la France en dernière position

Connaissances mathématiques des élèves : la France en dernière position

 

Les Français derniers en maths et en sciences, Un classement qui confirme le recul régulier du niveau scolaire des Français lors d’évaluation au plan mondial (PISA). (Classement jeunes de 15ans). En cause notamment,  la dictature du pédagogisme  qui privilégie la méthode par rapport a l’apprentissage des savoirs fondamentaux et aussi la manque de formation (sans doute aussi de qualification et de rémunération) des enseignants.

Dernier classement en date, publié en 2013, à partir des données recueillies en 2012. La France est arrivée à la 25e place sur 65 :

Rang Pays Score
1 Shanghaï-Chine 613
2 Singapour 574
3 Hong-Kong-Chine 561
4 Taipei chinois 560
5 Corée 554
6 Macao-Chine 538
7 Japon 536
8 Liechstentein 535
9 Suisse 531
10 Pays-Bas 523
11 Estonie 521
12 Finlande 519
13 Pologne 518
13 ex. Canada 518
15 Belgique 515
16 Allemagne 514
17 Viêt-nam 511
18 Autriche 506
19 Australie 504
20 Irlande 502
21 Slovénie 501
22 Nouvelle-Zélande 500
22 ex. Danemark 500
24 République tchèque 499
25 France 495
26 Royaume-Uni 494

 

 

L’enquête internationale Timss, elle,  porte  sur les résultats d’élèves en mathématiques et en sciences. « Timss », pour « Trends in mathematics and science study » (étude sur les tendances en mathématiques et en science), scrute tous les quatre ans la performance du système scolaire de pays du monde entier, et ce depuis 20 ans. Moins connus en France que l’enquête Pisa, ses tests de niveau reconnus à l’échelle internationale ont décelé de sérieuses difficultés chez les CM1, et des Terminales S en régression. Une association internationale de chercheurs, l’IEA, organise ces tests. Les 4 870 élèves testés au sein de l’échantillon français ont obtenu le score moyen de 488 points pour les maths et 487 points pour les sciences. Soit un résultat inférieur aux moyennes internationale (500) et européenne (525).  »Les résultats sont mauvais ; les élèves français sont en grand nombre peu performants », reconnaît-on au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Et pour cause : même les score des écoliers français les plus doués figurent bas dans le classement. L’enquête a été réalisée au printemps 2015 auprès de dizaines de milliers d’enfants en quatrième année de scolarité obligatoire (CM1 en France), dont quelque 5.000 en France.  Pour la seule Union européenne, la France est tout en bas, juste après la Slovaquie. L’Irlande du Nord, l’Irlande et l’Angleterre sont sur le podium.  En sciences, les cinq pays d’Asie cités plus haut sont également en tête, suivis par la Russie. La Finlande, premier pays de l’UE, est au 7e rang. Pour la seule UE, la France est avant-dernière, juste avant Chypre.

 

Manif loi travail : la dernière, très faiblarde, avec des violences

Manif loi travail : la dernière, très faiblarde, avec des violences

 

C’est sans doute la dernière manif contre la loi travail une manif qui a rassemblé en France autour de 100 000 personnes, soit en moyenne 1000 personnes par département (et par manif). Une manif essentiellement composée de fonctionnaires,  de salariés du secteur public et nationaliser et de casseurs. Comme dit Jean-Claude Bailly de force ouvrière, il est temps de lever le pied. Pour ne pas tomber dans le ridicule sans doute. Dans la capitale, des heurts entre des groupes de « casseurs » et les forces de l’ordre ont fait au moins 12 blessés, 8 policiers et quatre manifestants, selon la police. Seize personnes ont été interpellées. Des incidents ont également eu lieu dans d’autres villes, comme Nantes, Rennes, Toulouse et Montpellier. Au total 15 policiers et gendarmes ont été blessés à Paris et en province et 62 personnes, dont 32 ont été placées en garde à vue, ont été interpellées, a indiqué le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, avait fait savoir que la manifestation de ce jeudi serait la dernière pour son syndicat, qui compte poursuivre la bataille contre la loi Travail sur d’autres terrains. « Pour le moment, on lève le pied sur les manifs, on ne va pas en faire toutes les semaines », a-t-il nuancé au départ de la manifestation parisienne. « Il y a d’autres manières de combattre la loi Travail. Il y a notamment les aspects juridiques : les services de FO travaillent sur tous les recours possibles. » Philippe Martinez, le dirigeant de la CGT, a récusé qu’il s’agisse d’un baroud d’honneur pour les opposants au texte de la ministre du Travail Myriam El Khomri. « Ce n’est pas un baroud d’honneur », a-t-il dit, affirmant que l’unité syndicale n’avait pas volé en éclats. « On est encore là et on est déterminés », a-t-il dit. Sept organisations participaient à cette 14e journée de manifestations depuis mars et la première depuis la promulgation, le 8 août, du texte à l’origine de mois de contestation au Parlement et dans les rues au printemps. La CGT, FO, la FSU, Solidaires, les syndicats étudiant et lycéens Unef, Fidl et Unl, demandent toujours l’abrogation du texte réformant le Code du travail, qui consacre la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche. (Avec Reuters)

Loi Travail : la dernière inutile manif

Loi Travail : la dernière inutile manif

 

Sans doute la dernière manif contre la loi, une manif qui ne connaîtra sans doute pas encore un très grand succès car il est peu vraisemblable que le nombre de participants atteigne le chiffre symbolique d’un million qui serait nécessaire pour transformer la contestation en succès. La dernière manif a déjà été un échec avec autour de 20 000 à 30 000 manifestants seulement à Paris. Sans doute aussi pourquoi cette fois le gouvernement a autorisé un défilé classique sur un parcours plus long. D’une certaine manière,  la multiplication des manifestations a largement contribué à l’affaiblissement de la mobilisation cela d’autant plus que les organisations contestataires refusent tout compromis en réclamant le retrait pur et simple de la loi ou en changeant complètement son architecture, ce qui revient au même. La répétition des protestations et peut-être aussi une manière pour la CGT de réguler par l’épuisement un mouvement dont le contrôle lui échappait au profit des gauchistes. Dans les grands médias cette nouvelle manif constitue d’ailleurs un événement secondaire par rapport d’une part au brexit  et à l’euro 2016 de foot. De ce point de vue,  l’agenda n’est guère favorable à l’expression d’une énième protestation d’ores et déjà sans issue. Pas de quoi en tout cas redorer le blason de syndicats dont l’image est déjà dégradée depuis longtemps dans l’opinion. La faute à des syndicats politisés qui ont délibérément choisi une stratégie gauchiste ; la faute aussi au gouvernement incapable d’organiser une véritable concertation démontrant ainsi que la négociation sociale est impossible en France. Le dernier exemple en date concernant la discussion sur l’avenir de l’Unedic reprise en main par après le  blocage total  des partenaires sociaux.

 

COP21: la dernière cartouche de Hollande pour 2017

COP21   la dernière cartouche de  Hollande pour 2017

 

On comprend évidemment la détermination de Hollande pour aboutir à un accord lors  de la discussion de la 21 sur le réchauffement climatique. D’une certaine manière c’est la dernière  cartouche dont dispose l’actuel président de la république pour donner une légitimité à sa candidature en 2017. Il était indispensable pour lui d’obtenir un accord à tout prix quitte à accepter toutes les concessions, ce qui a été fait et ce qui explique le flou du document final très ambitieux sur les objectifs Mais complètement nébuleux sur les moyens et surtout non contraignant. Hollande va donc ce prévaloir de cet accord qualifié d’historique. Pour le reste Hollande à échoué dans tous les domaines et plus de 70 % de l’opinion considèrent que l’actuel président de la république est incapable de résoudre la crise économique et d’apporter des solutions crédibles aux problèmes du chômage. Autant ne souhaitent pas qu’il se présente en 2010. De nombreuses raisons à cela, la plus important concerne la politique économique où Hollande n’a cessé de faire du slalom, un jour en augmentant la fiscalité un autre jour en la diminuant. Il est clair que Hollande -comme nombre  de responsables socialistes-  n’a rien compris à la problématique économique, ce qui n’a rien d’étonnant puisque la majorité des responsables de ce parti sont d’anciens fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités socio-économiques. On reprochera surtout au chef de l’État d’avoir contribué à augmenter le chômage de 600 à 700 000 pendant son mandat. Alors qu’il n’a cessé de bassiner  l’ opignon public avec son concept fumeux d’inversion de la courbe du chômage qui n’est une manipulation politique de l’instrument statistique. Même sur ce point il aura échoué. D’autres insuffisances plombent aussi sa crédibilité par exemple le retard pris pour réagir face au terrorisme. Ainsi il n’a pas tenu compte des attentats de janvier et il a fallu attendre ceux du 13 décembre pour qu’il se décide enfin à prendre quelques mesures efficaces. Bien entendu comme la plupart de ces prédécesseurs il a montré une totale incompétence pour commencer à résoudre le problème des banlieues difficiles. Pour résumer Hollande a montré du volontarisme dans les discours mais sa pratique s’est révélée très molle et souvent contradictoire. Notons aussi qu’il s’est montré incapable de s’entourer d’une équipe compétente et homogène. Peut-être une exception avec Macon qui cependant contraint par l’immobilisme de Hollande n’a pu prendre que des mesures là où il fallait engager des réformes structurelles afin de redonner la compétitivité nécessaire à notre économie, redresser les comptes financiers et s’attaquer réellement à la problématique du chômage. Hollande pourra donc se prévaloir d’un maigre bilan, celui de COP  21 et celui  de chef de guerre sur différents théâtres extérieurs concernant la lutte contre le terrorisme ;  encore que dans ce domaine (comme en matière économique) il a aussi montré son incapacité à réunir les forces européennes de sorte que la France se trouve dans une position relativement isolée, dangereuse aussi. Hollande vient donc de tirer sa dernière cartouche, il ne dispose plus d’armes dans le combat qui s’engage pour 2017 ; du coup comme d’habitude il utilisera son sabre de bois : l’enflure des mots ; comme en 2012 lorsqu’il avait déclaré  « le changement c’est maintenant ou l’ennemi c’est la finance » !

 

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