Archive pour le Tag 'alimentaire'

Oeufs de poules élevées en plein air obligatoire sauf pour l’industrie alimentaire

Oeufs de poules élevées en plein air obligatoire sauf pour l’industrie alimentaire

Le ministre reprend un des promesses de Macron, à savoir l’obligation de ne commercialiser des œufs de poules que si ces dernières sont élevées en plein air. Mais en plein air ne signifie pas fin de l’élevage intensif . Mais en même temps cette obligation ne s’appliquera pas le à l’industrie alimentaire  En 2015, 220 œufs ont été consommés en moyenne par chaque français, dont 40% sous forme d’ovoproduits. En 2013, 290 000 tonnes d’ovoproduits ont été fabriqués en France par une soixantaine d’industriels. Ils sont destinés à l’industrie alimentaire et à l’exportation (pâtisserie, biscuiterie, pâtes alinéaires, industrie laitière, etc.) ainsi qu’à la restauration hors domicile. « En 2022, les œufs coquilles seront issus d’élevage de plein air et plus d’élevage en cage. C’est un engagement de campagne, il sera tenu » a ainsi réaffirmé le ministre de l’Agriculture, au micro d’Europe 1. Les produits à base d’œufs, en revanche, ne seront pas concernés, comme le fait remarquer le Huffington Post. « La filière française se porte bien, petit à petit il y a moins d’élevage en batterie mais il n’est pas possible d’interdire tous les élevages en batterie », a indiqué le ministre. En décembre dernier, l’association L214, qui milite pour le bien-être animal, avait demandé au gouvernement d’interdire tout élevage de poules pondeuses en batterie d’ici 2025. Pour cela, il lui faudra donc attendre encore un peu.

 

Distribution alimentaire : interdiction de vente à perte

Distribution alimentaire : interdiction de vente à perte  

 

Théoriquement la mesure qui interdira la vente à perte dans la distribution alimentaire paraît de nature à assurer un minimum de rémunération aux producteurs. Ceci étant en l’état,  le texte est assez ambigu puisqu’il contraindra la distribution  revendre au minimum tout produit alimentaire au prix acheté majoré de 10%. Ce seuil sera accompagné d’un encadrement des promotions commerciales qui ne pourront plus être supérieures à 34% du prix normal et à 25% du volume annuel vendu et de mesures permettant de baser les contrats commerciaux sur les coûts de revient des agriculteurs. Le problème est de savoir cependant qu’elle sera le prix d’achat imposé au producteur. En effet ce prix d’achat est rarement fondé sur les coûts de production mais sur des prix que les distributeurs en situation oligopolistique imposent. De toute manière il paraît assez difficile sinon impossible de réglementer dans ce domaine à moins d’imposer une réglementation des prix qui serait refusée par Bruxelles (une sorte de tarification obligatoire). Les prix sont évidemment régulés par les rapports de force entre producteurs et distributeurs et cela à l’échelle internationale pour nombre de produits. De ce point de vue la balle est largement dans le camp des producteurs afin qu’ils structurent mieux leur réseau de commercialisation et qu’ils valorisent  davantage leurs productions auprès des consommateurs.

 

Lutte contre le gaspillage alimentaire

Lutte contre le gaspillage alimentaire

. Interfel l’interprofession des fruits et légumes  a dévoilé les résultats d’une enquête réalisée par le cabinet Ressard consultants en partenariat avec l’Inra. Elle laisse apparaître qu’entre le lieu de production et le point de vente final, la perte est de 12 %. «Sur 100 kilos de fruits et légumes prêts à être récoltés, 88 kilos iront bien entre les mains des utilisateurs finaux, indique Bruno Dupont. Nous faisons tout pour réduire les pertes alimentaires. A tous les stades de la filière, nous développons les dons alimentaires. Ce n’est qu’en dernier recours que les produits non consommables sont valorisés par d’autres procédés comme la méthanisation ou l’alimentation animale». Enfin les producteurs de fruits et légumes jouent le pari de la recherche et développement pour innover dans de nouveaux produits – comme la pomme Pink Lady, le dernier grand succès – ou de nouveaux traitements biologiques. «Nous engageons à investir 14 millions d’euros par an en R&D pour soutenir les innovations et la qualité de nos produits», détaille Louis Ourenga. Par ailleurs, les professionnels veulent favoriser l’export des fruits et légumes made in France. «Nous avons prévu d’investir collectivement au minimum 1 million d’euros par an pour soutenir la présence des produits tricolores sur les marchés extérieurs», poursuit-il.. L’Hexagone se place désormais au troisième rang des producteurs de fruits et légumes européens.

Consommation alimentaire : moins de temps pour préparer et pour manger

Consommation alimentaire : moins de temps pour préparer et pour manger

 

Les Français passent de moins en moins de temps pour préparer les repas, aussi de moins en en même temps que les produits de l’industrie alimentaire. Moins de temps pour manger, du coup c’est la consommation de plats préparés qui montent. Une évolution paradoxale car parallèlement le temps disponible n’a cessé d’augmenter du fait de la réduction du temps de travail. En cinquante ans, la consommation alimentaire des Français a subi de nombreux bouleversements. C’est ce qui ressort d’une étude établie par l’Insee, dont les résultats ont été publiés vendredi 9 octobre. L’institut statistique constate que la consommation a régulièrement augmenté en volume mais que sa part dans le budget a diminué. Elle observe également le changement de certaines pratiques et de la composition du panier alimentaire. Depuis 1960, les Français consomment plus mais cela ne les impacte plus autant dans leur pouvoir d’achat. En effet, l’ensemble des ménages a consommé pour 232 milliards d’euros de produits d’alimentation en 2014. Cela représente une moyenne de 3.600 euros par habitant ainsi que 20% de leur budget alloué à la consommation. À l’époque, cette part s’élevait à 35% du budget. Pourtant, la consommation alimentaire en volume n’est pas en baisse. Elle augmente même de 1,1% par an en moyenne, ce qui est toutefois deux fois moins rapide que l’ensemble des dépenses de consommation. Un paradoxe qui s’explique par le meilleur niveau de vie des Français. Les Français prennent de moins en moins le temps de manger, ou même de se faire à manger. En 1960, l’alimentation à domicile représentait 86% du budget alloué. Cinquante ans plus tard, ce ne sont désormais plus que les trois quarts des dépenses qui sont consacrées au chez-soi. Cela indique que les ménages mangent de plus dans des restaurants, des cantines ou utilisent de plus en plus des distributeurs de boissons. D’ailleurs, une autre statistique va dans le même sens : le temps de préparation des repas à domicile a chuté de 25% entre 1986 et 2010. Comme les consommateurs français prennent moins le temps pour se sustenter, cela se ressent dans le choix de leurs repas. Entre 1960 et 2014, le taux de plats préparés dans le panier de courses est ainsi passé de 0,9% à 3,9%. Par an et par volume, l’augmentation s’accroît de 4,4%. L’Insee remarque d’ailleurs une incidence sur la consommation de certains aliments. Les pommes de terre brutes sont moins en vogue (-0,8% par an en volume et par habitant) alors que les produits dérivés du féculent ne cessent de grimper (+3%). À noter par ailleurs que la viande est légèrement en baisse (20% en 2014 contre 24% en 1960), idem pour les fruits et légumes (15% contre 18%). En revanche, le poisson (5% contre 3%) ainsi que les œufs et laitages (12% contre 8%) progressent. La répartition de la consommation de boissons alcoolisées n’est pas en reste de ces évolutions. C’est même le type de produit qui a subi le plus de bouleversements. En 1960, les Français achetaient surtout des vins dits courants (47%) en opposition aux vins de qualité supérieure (8%). À côté, les alcools forts (16%), le champagne (15%) et la bière (14%) étaient relégués au second plan. En 2014, le classement a été totalement bouleversé. Autrefois incontestable, le vin courant est désormais la boisson alcoolisée la moins prisée (9%). Les ménages privilégient désormais la qualité des vins supérieurs (23%). Surtout, c’est le bond spectaculaire des alcools forts qui est à noter, désormais en tête de ce classement avec presque 35%.

Gaspillage alimentaire :  » un coup politique de Ségolène avant la COP21″

Gaspillage alimentaire :  » un coup politique  de Ségolène avant la COP21″

 

Arash Derambarsh, élu municipal à Courbevoie conteste dans une interview à la Tribune l’accord passé par Ségolène avec la distribution et considère que c’est un coup politique.
 L’accord donne trois mois aux distributeurs pour être en conformité. Faute de bonne volonté,  »il y aura une loi », a prévenu la ministre. Ce délai vous semble-t-il trop long?ARASH DERAMBARSH - C’est de la rigolade ! Sur le terrain, cela fait un an que l’on demande à des enseignes de nous donner leurs invendus. A Courbevoie, des Monoprix et des Franprix nous ont refusé des stocks. Ils préfèrent mettre de l’eau de javel.

D’après cet accord, toutes les surfaces de plus de 400 m2 devront donner leurs invendus. Mais vous doutez que les franchisés s’y plieront. Pourquoi?

Une franchise ne reçoit d’ordre de personne. Or, elles représentent les deux tiers des entreprises. Si une ou deux acceptent de jouer le jeu, et d’autres non, que ferons-nous? Cela va devenir une usine à gaz. Et puis, nous ne pouvons pas surveiller toutes les entreprises.

Les associations signalent les difficultés logistiques que représentera le nouvel afflux de stocks. Qui devrait financer les camions, entrepôts, etc., qu’il faudra mettre en place?

Cet argument n’est pas recevable. Aujourd’hui, la loi prévoit que seules les associations agréées, les Banques alimentaires, les Restos du cœur, le Secours populaire et la Croix Rouge récupèrent les invendus. Je dis qu’il faudrait permettre aussi à toutes celles qui le veulent de contribuer à la redistribution. Il s’agirait d’un droit opposable. Ce n’est pas au magasin de rechercher des associations mais à celles qui le veulent de pouvoir récupérer des invendus.

Si toutes les associations peuvent réclamer les invendus, des responsables de réseaux associatifs craignent que des personnes mal intentionnées en profitent pour détourner des stocks…

Mais on parle de produit à 2 ou 3 euros, des pâtes, des féculents, du sucre !

Vous excluez la viande?

Oui. Le « marché gris », c’est un faux argument. Je ne sais pas quel genre d’être humain irait mettre un sac de légumes sur eBay! La réalité, c’est que le 10 du mois, des gens se retrouvent en difficulté. Il y a une question de dignité. Les Restos du cœur demandent des fiches de paie aux bénéficiaires, mais ces problèmes concernent aussi des gens qui travaillent, des mères de famille, etc. La misère ne se constate pas sur une fiche de paie. Ce matin même, je me suis rendu dans des supermarchés à Courbevoie où l’on m’a dit que l’on ne pouvait rien me donner car, en cas d’intoxication alimentaire, qui serait responsable? De fait, cet accord ne précise rien sur la responsabilité. Il n’a aucune valeur.

Vous n’avez pas été convié, lors des discussions pour cet accord. Interrogée sur le sujet lors d’une conférence de presse, Ségolène Royal a répondu que « sont invités ceux qui agissent » et que « cela fait des années que beaucoup de gens travaillent sur ce sujet. Ce n’est pas ma propriété ni celle de Pierre, Jacques ou Paul ». Avez-vous eu des contacts avec la ministre ou son cabinet?

Nous avons rencontré des conseillers du président de la République à deux reprises, mais jamais la ministre, malgré nos demandes. Et je voudrais lui répondre: Madame Royal, vous étiez déjà ministre en 1992. Moi, j’avais 12 ans quand vous étiez à ce poste et cela fait un an que je travaille sur ce sujet. Mais depuis vingt-deux ans, qu’avez-vous fait? Entre 40 kg et 50 kg de produits sont jetés tous les jours, par magasin. Maintenant, il faut une loi pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité.

Les dispositions en question ont été censurées pour des raisons de procédure. La censure vous paraissait-elle prévisible?

Après le camouflet que représentait la censure, Mme Royal a voulu faire un coup. C’était important avant la COP21.

La consommation alimentaire recule

La consommation alimentaire recule

Si l’on sen tient à la valeur la consommation a augmenté mais c’est uniquement sous l’effet des prix ; en volume il y a baisse de près de 1% et cela en dépit de la croissance démographique. Conclusion : une baisse de 1.3% en volume. «Les achats de produits de grande consommation sont restés tout juste stables l’an passé, constate Jacques Dupré, directeur Insight chez SymphonyIRI, qui analyse les sorties de caisses des grandes surfaces. Ce n’est pas si mal sachant que la consommation a été handicapée au premier semestre par l’inflation et que le pays est officiellement entré en crise.» Les dépenses reculent ainsi en volume de 0,8 %, mais progressent de 1,9 % en valeur dans les hypers, supermarchés et magasins hard discount. «Si on intègre le drive, en plein essor dans le pays, on arrive à une stabilité en volume et une augmentation de 2,5 % en valeur», précise Jacques Dupré. Reste que si l’on prend en compte la croissance démographique de l’Hexagone, les dépenses auraient dû augmenter d’au moins 0,5 %. «Par ménage, les Français ont donc moins consommé qu’en 2011», nuance le ­spécialiste. Il n’empêche, on est loin du passage à vide qui avait marqué la précédente crise de 2008. L’inflation élevée, conséquence de la flambée des cours des matières premières, avait fortement pénalisé les volumes d’achats (- 1,3 %). Les consommateurs s’étaient massivement reportés vers Lidl, Netto et autres enseignes de hard discount et vers les marques de distributeurs (MDD), qui stagnent depuis autour de 30 % de parts de marché. Ils avaient par ailleurs boudé les produits dits «plaisir» qui résistent à la crise cette année, à l’image de la confiserie (+ 1,3 %) ou des plats traiteur (+ 3 %).Le recours aux rabais illustre l’évolution des comportements. La part d’achats sous promotion est ainsi passée de 11,8 % à 12,3 % entre 2011 et 2012, faisant la part belle aux marques nationales. Les consommateurs n’hésitent plus à feuilleter les prospectus des enseignes à la recherche des bons plans avant même de se rendre en magasins. Ils privilégient les promotions à réduction immédiate aux remboursements différés des cartes de fidélité. Exit aussi les lots de douze pour le prix de dix. Ils rechignent à stocker ou à dépenser trop d’un coup. L’augmentation des prix au premier semestre (+ 3 %), conséquence des taxes alimentaires et de la pression sur les matières premières, avait suscité des craintes en début d’année. Le ralentissement de l’inflation au second semestre (+ 1 %) explique la résistance des volumes. Outre le retour à la normale sur le front des matières premières, il a été rendu possible par la guerre des prix que se sont livré les enseignes, notamment sur les produits vedettes des grandes marques. Au détriment des MDD, qui ont ainsi perdu en attractivité.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Hausse de prix injustifiées sur l’alimentaire à la veille de Noël

Hausse de prix injustifiées sur l’alimentaire à la veille de Noël

 

« Nous refusons la hausse des prix. On ne veut pas d’inflation à plus de 1% dans les magasins Leclerc », a déclaré jeudi sur Europe Michel-Edouard Leclerc, le PDG du groupe de grande distribution du même nom, réagissant à l’enquête d’Europe1 sur la hausse des prix de l’alimentaire à l’approche de Noël. « Les fournisseurs nous proposent des hausses tarifaire très élevés, en moyenne de 8 à 10%, surtout sur l’alimentaire. Ils évoquent la hausse des matières premières non justifiées, comme pour le café et le sucre dont les prix tombent. »

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol