Archive pour le Tag '2030'

Loi santé : pas d’effet avant 2030, au moins

Loi santé : pas d’effet avant 2030, au moins

 

Théoriquement la loi santé qui vient d’être adoptée en première lecture par l’assemblée nationale vise à régler le problème des déserts médicaux. En réalité,  cette loi n’aura pas d’effet avant 2030au  moins puisque pour l’essentiel elle concerne la suppression du numerus clausus qui permettra d’augmenter le nombre de médecins dans une douzaine d’années. Le reste relève de l’anecdotique voire de l’illusion. Par exemple ces réseaux, appelés communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), qui intégreront tous les professionnels d’un territoire donné (médecins, pharmaciens, kinés, infirmières, etc.). Comme les maisons de santé, ces réseaux n’augmenteront pas le nombre de thérapeutes. Il s’agit de construction virtuelle pour donner l’impression du nombre. Les maisons de santé par exemple sont essentiellement du béton où l’on regroupe des praticiens, généralement ceux qui exercent déjà, rarement de nouveaux. Compte tenu de la démographie le nombre d’intervenants ne cesse de diminuer. Autres gadgets la création d’un assistant médical y compris pour les généralistes. Afin de libérer du “temps médical”, la loi crée le métier d’assistant médical. Le contour de cette nouvelle profession doit être défini par la négociation entre les syndicats de médecins libéraux et la Sécurité sociale. L’objectif est de créer 4.000 postes d’assistants médicaux d’ici à 2022. Si l’on calcule bien cela fait environ 40 postes par département pour environ 60 000 médecins ! Et seuls les médecins travaillant en coordination avec d’autres professionnels de santé auront le droit d’avoir un assistant médical, signale Stéphanie Rist. Travailler en réseau “fait gagner du temps” et permet de mieux prendre en charge les patients, souligne cette rhumatologue. Ne parlons pas du  système permettant de rémunérer au smic (1.200 euros par mois) des étudiants en médecine qui acceptent de travailler en zone tendue une fois diplômés. Un système qui a été étendu aux Praticiens à diplômes hors Union européenne (PADHUE) et qui lui est réellement efficace si l’on en juge par le nombre croissant d’étrangers pratiquants en FranceToujours pour alléger les tâches des médecins, les pharmaciens seront habilités à délivrer sans ordonnance des médicaments qui en nécessitent une. Les infirmiers pourront pour leur part modifier certaines posologies de traitement. Très controversés, les hôpitaux dits de proximité ne pratiqueront pas d’accouchements ni de chirurgie lourde, mais pourront offrir des services d’urgence, de gériatrie, de radiologie et de biologie. En gros des maisons de convalescence ! Le gouvernement veut “labelliser” 500 à 600 hôpitaux de proximité, en lieu et place des 250 hôpitaux locaux actuels. Dans un but de rationalisation, la loi officialise la création de l’espace numérique de santé qui contient le dossier médical du patient, un accès à son compte Assurance-maladie, d’éventuelles applications santé, ainsi que ses ordonnances. Le soin à distance, jusqu’ici autorisé pour les médecins (télémédecine) sera ouvert aux autres professionnels de santé. Ainsi, en l’absence d’un orthophoniste près de chez lui, un patient pourra consulter à distance celui d’une grande ville.

Mobilités : croissance exponentielle et rupture structurelle attendue jusqu’en 2030

Mobilités : croissance exponentielle et  rupture structurelle attendue jusqu’en 2030

Dans un environnement de croissance exponentielle de la mobilité on pourrait bien assister aussi à une rupture structurelle de la demande et de l’offre. En clair, la mobilité assurée par une voiture personnelle pourrait bien diminuer au profit d’une demande beaucoup plus diversifiée et dont l’offre serait mutualisée.  Dans sa septième édition de son Digital Auto Report, le cabinet américain confirme ce que tout le monde soupçonnait depuis longtemps: le rapport à la mobilité est à la veille d’une rupture conceptuelle majeure.

  »70% des clients automobiles souhaitent recevoir des offres de mobilité personnalisées et il en va de même pour les millennials -près de la moitié de la population mondiale- qui semblent être indifférents à la performance des véhicules ou encore à leur marque », d’après François Jaumain, associé en charge du secteur automobile chez PwC. L’étude constate ainsi que la proportion de consommateurs qui aux Etats-Unis et en Europe sont attachés à la propriété automobile va passer de 4 sur 5 à tout juste la moitié dans un horizon de temps de cinq à dix ans. 47% des Européens sont prêts à abandonner leur voiture individuelle au profit d’une solution dite de « robotaxi ». Il s’agit d’un véhicule 100% autonome (donc sans chauffeur) et qui serait utilisé plus intensivement (donc plus vite amorti). Les experts estiment que le robotaxi va rapporter le coût de la mobilité à un prix si bas, que le coût d’une voiture individuelle deviendra comparativement prohibitif.

Bien entendu, ce marché est tributaire de l’avancée de la voiture autonome et l’accomplissement du level 5, celui qui permet de supprimer le volant et donc le chauffeur. Or, ce niveau d’autonomie n’est pas attendu avant 2030.

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

 

L’annonce d’une réduction de 40 % de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030, constitue une fumisterie supplémentaire de la part du ministre de l’environnement. Lequel a sans doute oublié qu’il y a quelques jours il a repoussé à 2035 la proportion de 50 % d’électricité d’origine nucléaire. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer : “Nous visons une baisse de 40% de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030. C’est plus ambitieux que la loi de 2015 qui prévoyait une diminution de 30%”, déclare François de Rugy. Il évoque en outre une “trajectoire chiffrée” pour la part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique : “D’ici 2030, on aura 40% d’énergies renouvelables dans la production d’électricité..”. Cela signifierait qu’il faudrait doubler la part du renouvelable d’ici une dizaine d’années. Première observation,  il serait utile de se mettre d’accord sur des dates précises. Dans certains cas on parle de 2050, dans d’autres de 2030,2035 ou  2040. Deuxième observation pratiquement les énergies renouvelables devraient se substituer à 20 à 25 % d’électricité nucléaire. Or le gouvernement dans ses scénarios ne prévoit hormis Fessenheim aucun arrêt de réacteur ici 2022. Et l’EPR de Flamanville va plus que compenser la fermeture de Fessenheim. Par ailleurs on va prolonger de 20 à 30 ans la durée de vie des centrales. L’annonce de de Rugy  constitue donc une escroquerie de plus de la part de ce courtisan prêt à tout être et demeurer ministre

Fin du diesel en Île-de-France en 2025-2030

Fin du diesel en Île-de-France en 2025-2030

La fin diesel en Île-de-France devrait être programmée vers  2025 2030. En même temps,  serait assurée la promotion d’un nouveau système de transport faisant davantage de place aux modes non polluants et au transport collectif. La région Île-de-France devrait profiter de la perspective des JO pour améliorer ses équipements et ses systèmes de transport. Tout cela s’inscrit également dans le projet du Grand Paris. Pas sûr cependant que compte de tenu de la dérive des coûts de ce grand projet en particulier en matière de transport l’échéance temporelle soit tenue. Il se pourrait bien que le projet soit décalé de 5 ou 10 ans. Le schéma directeur de l’Île-de-France (SDRIF  « a pour objectif de maîtriser la croissance urbaine et démographique et l’utilisation de l’espace tout en garantissant le rayonnement international de la région ». Il « précise les moyens à mettre en œuvre pour corriger les disparités spatiales, sociales et économiques, coordonner l’offre de déplacement et préserver les zones rurales et naturelles afin d’assurer les conditions d’un développement durable ».  Au plan  transport, Valérie Pécresse a toujours défendu la réalisation en intégralité du Grand Paris Express. Le gouvernement a depuis confirmé la livraison des lignes 16, 17 et 18, mais en reportant l’achèvement à l’horizon 2030 au plus tard. « C’est une déception, confiait-elle à La Tribune avant l’été. Nous avons quelque chose de magique à construire en Île-de-France. Il n’y a pas d’obstacle technique, juste un problème de comptabilité. Pour un projet porteur d’autant de promesses, ce n’est pas possible. » Alors, sans attendre cette échéance tardive, la présidente de Région, avec la Ville de Paris et la Métropole, a lancé une consultation internationale sur le devenir des autoroutes, du périphérique et des voies rapides du Grand Paris à horizon 2030. Outre les 100 millions d’euros qu’elle a débloqués pour le déploiement des véhicules autonomes, elle rêve d’infrastructures numérisées où roulent des voitures propres et connectées. De même, elle veut bannir le diesel dans Paris et la zone dense d’ici à 2025, avant d’étendre cette interdiction à l’ensemble de l’Île-de-France d’ici à 2030.

32% d’énergies renouvelables d’ici à 2030 ?

32% d’énergies renouvelables d’ici à 2030 ?

Un accord fixant à 32% la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’ici à 2030, avec un objectif d’élimination progressive de biocarburants comme l’huile de palme en Europe.

Les biocarburants dits de première génération, qui reposent sur les cultures vivrières, « ne doivent en aucun cas dépasser 7% de la consommation finale du transport routier et ferroviaire », a précisé le Parlement européen dans un communiqué. Dans cette catégorie de biocarburants, certains comme l’huile de palme « seront progressivement éliminés », prévoit l’accord, en raison notamment de la déforestation provoquée par sa production. « Nous avons découragé les investissements dans la nouvelle production de biocarburants à base de cultures vivrières et nous avons fait pression pour le développement et l’utilisation de biocarburants avancés », s’est réjoui jeudi le rapporteur du texte pour le Parlement, le socialiste José Blanco Lopez. L’eurodéputée française Karima Delli (Verts) a souligné que l’accord avec les Etats membres prévoyait une sortie progressive des agrocarburants de première génération « seulement d’ici 2030″, alors que le Parlement avait demandé « une sortie de l’huile de palme dans les transports à partir de 2021″.

« Malheureusement, derrière la promesse d’énergies renouvelables (…) plane encore trop souvent la menace d’énergies sales et voire encore plus polluantes que le diesel fossile », a-t-elle estimé, faisant allusion aux agrocarburants issus d’huile de palme, de soja ou de colza. Elle a appelé la France à « prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour stopper les importations d’huile de palme et encourager au maximum les agrocarburants issus de déchets et du recyclage ».

 

Renouvelables : objectif de 30% pour l’UE d’ici 2030

Renouvelables  : objectif de 30% pour l’UE d’ici 2030

Un objectif qui évidemment correspond à la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique mais plus généralement pour limiter la pollution et le gaspillage des ressources naturelles. Un objectif cependant très flou qui ne fait pas de distinction entre les énergies réellement productives et les autres et qui ne tient pas compte des grandes diversités énergétiques en Europe. En 2015, la production primaire d’énergie renouvelable dans l’UE-28 s’élevait à 205 millions de tonnes-équivalent pétrole (tep), soit 26,7 % de la production d’énergie primaire totale, toutes sources confondues. La production d’énergie renouvelable dans l’UE-28 a progressé au total de 71 % entre 2005 et 2015, ce qui équivaut à une augmentation moyenne de 5,5 % par an. La progression rapide observée dans la production primaire d’énergie renouvelable pourrait être opposée à la situation que connaît la production primaire, toutes sources confondues, dans la mesure où la production totale a chuté de 15,2 % (soit une moyenne de 1,6 % par an), ce qui souligne l’importance croissante des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique de l’UE. Les biocarburants et les déchets renouvelables constituaient en 2015 les sources d’énergie renouvelables les plus importantes de l’UE-28 et représentaient un peu moins des deux tiers (63,5 %) de la production primaire d’énergie renouvelable (voir le tableau 1). En deuxième position, l’énergie hydraulique jouait également un rôle important dans le bouquet des énergies renouvelables (14,3 % du total), suivie par l’énergie éolienne (12,7 %). Bien que leur production soit restée à un niveau relativement bas, les énergies éolienne et solaire ont connu une expansion particulièrement rapide, représentant 6,4 % du total de l’énergie renouvelable produite dans l’UE-28 en 2015 contre 3,2 % du total pour l’énergie géothermique. La production d’énergie hydrocinétique, houlomotrice et marémotrice, qu’on retrouve principalement en France et au Royaume-Uni, est actuellement très limitée. L’Allemagne a été le plus grand producteur d’énergie renouvelable de l’UE-28 en 2015, avec 19 % du total. L’Italie (11,5 %) et la France (10,4 %) étaient les seuls autres États membres de l’UE à enregistrer des pourcentages à deux chiffres, suivis de la Suède (9 %) et de l’Espagne (8,2 %). Entre 2005 et 2015, la production d’énergie renouvelable à Malte a progressé en moyenne de 40,3 % par an, bien que le niveau absolu de production soit resté, de loin, le plus faible de l’UE-28. Au cours de cette même période, des augmentations annuelles moyennes supérieures à 10 % ont été également enregistrées en Belgique et au Royaume-Uni (13 % par an pour les deux pays) ainsi qu’en Hongrie (10,5 %; il convient de noter que les données pour la Hongrie ont fait l’objet d’une profonde révision) et en Irlande (10,4 %); une progression relativement rapide de la production primaire d’énergie renouvelable a été également enregistrée en Bosnie-Herzégovine (14,1 % par an au cours de la période 2005-2014). Le taux de variation pour la production primaire d’énergie renouvelable dans les autres États membres de l’UE et dans les pays tiers était inférieur à 10 % par an, une progression relativement lente ayant été observée dans la production des énergies renouvelables — atteignant une moyenne de moins de 3 % par an — en Croatie, en Lettonie, en Autriche, en Roumanie, en Slovénie, en Finlande et en Suède, ainsi qu’en Albanie, au Monténégro, dans l’ancienne République yougoslave de Macédoine, en Norvège et en Serbie. Les différences considérables constatées entre les États membres de l’UE dans le bouquet des énergies renouvelables s’expliquent dans une large mesure par leurs dotations en ressources naturelles et les conditions climatiques existantes.  En 2015, les sources d’énergie renouvelables représentaient 13 % de la consommation intérieure brute d’énergie de l’UE-28 (voir le tableau 2). L’importance des énergies renouvelables dans la consommation intérieure brute était relativement élevée au Danemark (28,4 %), en Autriche (29 %) et en Finlande (31,6 %). Leur part a dépassé un tiers de la consommation intérieure en Lettonie (35,1 %) et en Suède (42,2 %), tout comme en Albanie (34,3 %), en Norvège (44,7 %) et en Islande (84,9 %). L’Union européenne visait jusque là à  porter la part d’énergie produite à partir de sources renouvelables à 20 % de sa consommation finale brute d’énergie à l’horizon 2020.   Les ministres de l‘Environnement et de l‘Energie de l‘Union européenne (UE) se sont fixé lundi pour objectif de parvenir à au moins 27% d’énergie renouvelable en 2030, avant d‘entamer l‘année prochaine des négociations avec le Parlement européen qui voudrait placer la barre plus haut. Le Parlement européen a de son côté défendu en octobre un objectif de 35% en 2030.

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Comme à Berlin, Paris vient de décider l’interdiction des voitures à essence à partir de 2030. Les véhicules diesels seront eux prohibés à partir de 2024. En France comme en Allemagne cette décision est directement liée à l’Accord de Paris sur le climat qui vise à éliminer la circulation des véhicules thermiques en 2030 pour que les émissions soient réduites de 95% en 2050.  Dans le cadre du plan climat à Paris, la mairie souhaite proscrire les voitures à essence à partir de 2030 dans les rues de la capitale, révèle jeudi franceinfo. . Selon franceinfo, la mairie parie sur les voitures électriques et son offre de transports en commun avec le Grand Paris pour compenser la baisse du nombre de véhicules. En faite les constructeurs pensaient pouvoir bénéficier d’un délai supplémentaire de 10 ans pour effectuer la mutation de leur appareil productif. La mutation vers l’électrique va donc devoir s’accélérer. En attendant il est vraisemblable que les acheteurs potentiels de véhicules neufs vont hésiter à acheter des véhicules de 20 000,30 000 euros voire  plus car le prix à la revente va rapidement s’écrouler. Plus de 60% des Parisiens ne possèdent d’ailleurs pas de voiture, indique le cabinet d’Anne Hidalgo à franceinfo. Comme Copenhague et Berlin, Paris s’est engagé au moment de la COP21 à être neutre en carbone et de faire 100% d’énergies renouvelables d’ici 2050. Des objectifs censés aussi réduire la pollution de l’air, classée 3eme cause de mortalité en France, d’après Santé publique France. Reste qu’il s’agit d’une véritable révolution qui va bousculer l’industrie automobile en France mais surtout en Allemagne. La perspective peut paraître lointaine mais elle va peser immédiatement sur le choix des les acquéreurs de véhicules neufs et sur les prix de l’occasion. 

Automobiles Allemagne : fin du moteur à combustion en 2030 ?

Automobiles Allemagne : fin du moteur à combustion en 2030 ?

 

 

On sait que Nicolas Hulot en France a souhaité l’interdiction du moteur à combustion (essence ou diesel) à partir de 2040. De leur côté les écologistes allemandes demandent que cette fin intervienne dans leur pays dès 2030, une demande appuyée par les Länder. Une proposition très contestée par le lobby automobile et qui aura peut-être du mal à passer compte tenu du poids économique du secteur sur l’ensemble de l’économie. On comprend évidemment que l’industrie automobile allemande s’inquiète des conséquences sur la restructuration de son appareil de production. Le délai peut en effet paraître court surtout si l’on tient compte que l’Allemagne satisfait des besoins sur le marché intérieur mais aussi international. En cause sans doute aussi le fait que les véhicules électriques et éventuellement hybrides qui remplaceraient les moteurs à combustion classique connaîtraient une plus grande longueur de vie. Par conséquent le renouvellement du parc serait ralenti comme la  production sauf dans les premières années.  «Prendre la décision politique d’éliminer les moteurs à combustion serait une grave erreur stratégique», martèle Matthias Wissmann, président de l’association de l’industrie automobile allemande, la VDA. Son principal argument: l’emploi. En attendant cette éventuelle suppression le débat fait rage en Allemagne pour limiter l’utilisation des véhicules diesels dont les émissions polluantes ont été d’ailleurs très critiquées dans le monde entier Quelque 426.000 postes dans l’industrie automobile allemande et ses sous-traitants seraient concernés par une telle interdiction, soit 10 % des emplois industriels, évalue une étude de l’institut Ifo de Munich, commanditée par le VDA et présentée mardi à Berlin. Les PME seraient les plus «menacées», prévient Clemens Fuest, président de l’Ifo. En attendant cette éventuelle suppression le débat fait rage en Allemagne pour limiter l’utilisation des véhicules diesels dont les émissions polluantes ont été d’ailleurs très critiquées dans le monde entier.

85% des emplois seront nouveaux en 2030

85% des emplois seront nouveaux en 2030

 

D’après des experts de l’«Institut pour le Futur» basé à Palo Alto, 85% des emplois en 2030 n’existent même pas encore aujourd’hui. De quoi relancer le débat complexe relatif au contenu du travail et à ses modalités d’exécution. Dès lors,  il semble bien difficile de spéculer sur ce qui restera comme  emplois. Cette étude rejoint d’autres qui estiment que plus de la moitié des produits fabriqués et vendus d’ici 15 à 20 ans sont aujourd’hui inconnus. Un seul exemple pour s’en persuader, la révolution extraordinaire de la consommation des biens support de l’information et de la télécommunication. Il y a une trentaine d’années personne n’imaginait que les ordinateurs, Smart forme et autres technologies de l’information envahiraient  les foyers mêmes dans les pays les moins développés. De la même manière bien difficile d’imaginer quelle place pour apprendre demain la télémédecine, le télétravail ou encore le télé apprentissage. Ce sont de nombreux métiers qui vont être concernés par cette  transformation progressive, impactés par le numérique et la robotisation, qui sera plus efficace que l’homme, même pour de nombreuses tâches intellectuelles. Selon les experts participants, nous entrons en effet dans la seconde phase du développement numérique. Après la première étape, qui est la simple imitation de la pensée logique, les prochaines années verront l’avènement d’une véritable intelligence cognitive, capable d’imaginer des solutions, d’interpréter des données, même imparfaites, comme le font les humains actuellement. La troisième phase, selon l’étude, sera tout bonnement l’apparition de l’«être humain virtuel», pour après 2030 néanmoins. Ce qui est donc en jeu, pour l’homme, c’est donc de se recentrer sur ce qu’il peut (encore) faire mieux que la machine. L’étude fait sur ce point un constat important: «la capacité à acquérir un nouveau savoir vaudra plus que le savoir déjà appris». On ne perfectionnera plus son art dans un métier, mais on perfectionnera sa capacité à être rapidement satisfaisant dans de nouveaux métiers. Selon un sondage réalisé par Dell auprès de 4000 décideurs de haut rang autour du monde: d’après lui, près de la moitié d’entre eux ne savent à quoi ressemblera leur industrie d’ici trois ans. Conséquence de cette incertitude, 45% d’entre eux craignent d’être «obsolètes» d’ici trois à cinq ans. Si ces décideurs se sentent menacés, qu’en est-il alors pour un simple employé du tertiaire, dont les responsabilités sont moins fortes et impliquent moins d’analyse ? Toutes ces interrogations doivent donc rendre très prudent sur le futur des emplois à la fois sur leur volume, leur contenu et leur modalité d’exécution.

2030 : la Chine première puissance économique et la France en 12ème position.

2030 : la Chine première puissance économique et la France en 12ème position.

Et selon une étude de PwC publiée notamment par BFM, c’est la Chine qui sera, et de loin, la première puissance du monde en 2030. Ce qui est déjà le cas d’ailleurs en 2016 en termes de PIB PPA. Avec 38.008 milliards de dollars, la puissance asiatique devrait creuser l’écart avec les États-Unis, relégués loin derrière avec 23.475 milliards de dollars. En 2030, l’Inde devrait par ailleurs monter sur la 3ème marche du podium (une position qu’elle occupe déjà), avec un PIB PPA de 19.511 milliards de dollars. Avec la montée en puissance des pays émergents, elle devrait mécaniquement reculer. Actuellement 10ème pays du monde avec un PIB PPA de 2.737 milliards de dollars, l’Hexagone devrait perdre une place et se retrouver 11ème avec 3.377 milliards de dollars, malgré une croissance cumulée de 23% d’ici 2030 (1,6% par an en moyenne). La France perdrait sa place dans le top 10 avec l’arrivée du Mexique dans le gotha mondial. D’ici 2050, l’Hexagone perdrait encore une place et se retrouverait 12ème puissance mondiale avec un PIB PPA de 4.705 milliards de dollars. Avec la montée en puissance des pays émergents, elle devrait mécaniquement reculer. Actuellement 10ème pays du monde avec un PIB PPA de 2.737 milliards de dollars, l’Hexagone devrait perdre une place et se retrouver 11ème avec 3.377 milliards de dollars, malgré une croissance cumulée de 23% d’ici 2030 (1,6% par an en moyenne). La France perdrait sa place dans le top 10 avec l’arrivée du Mexique dans le gotha mondial. D’ici 2050, l’Hexagone perdrait encore une place et se retrouverait 12ème puissance mondiale avec un PIB PPA de 4.705 milliards de dollars.  La croissance mondiale devrait être tirée en grande partie par les pays émergents et les pays en développement. La Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique, la Russie et la Turquie vont voir leur économie augmenter à un taux annuel moyen de 3,5% au cours des 34 prochaines années, contre seulement 1,6% pour les pays avancés du G7 que sont les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni et le Japon. PwC prévoit par ailleurs que l’économie mondiale doublera de taille d’ici à 2042, augmentant à un rythme annuel moyen d’un peu plus de 2,5% entre 2016 et 2050. Une prévision plutôt pessimiste qui marquerait, si elle était avérée, une rupture avec les périodes précédentes. En effet, selon les estimations historiques d’Angus Maddison, ancien professeur à l’université de Groningue, la croissance n’a cessé de s’accélérer depuis un millénaire. Avec une forte accélération au XXème siècle. Il a fallu 40 ans pour que le PIB mondial double entre 1913 et 1950, 15 ans entre 1950 et 1965 et 12 ans entre 1998 et 2010.    Le modèle de prédiction de PwC s’appuie sur plusieurs critères comme l’innovation, la productivité, le niveau d’éducation ainsi que la croissance démographique globale et la croissance de la population active. Or le taux de croissance de la population mondiale va continuer à décélérer d’ici 2050. Une décélération qui s’explique par la chute globale du taux de fécondité dans le monde. Il était en moyenne de 5,06 enfants par femme en 1964. Il est tombé à 2,45 en 2014 selon la Banque Mondiale.

Automobile : interdiction des moteurs thermiques dés 2030 en Allemagne

Automobile : interdiction des moteurs thermiques dés 2030 en Allemagne

Un coup de tonnerre dans le paysage automobile avec cette résolution de la chambre haute du Parlement allemand d’interdire la vente des les automobiles à moteur thermique d’ici une quinzaine d’années. Une mesure évidemment radicale pour lutter contre les émissions polluantes dans les transports sont le principal responsable. Un coup de tonnerre qui toutefois provoquera une révolution dans l’industrie automobile contrainte de se redéployer vers d’autres modes de propulsion notamment électrique. Il est clair que les lobbys automobiles classiques, les pétroliers mais aussi les états risquent de réagir à cette orientation qui va secouer sérieusement un secteur capital pour la croissance dans nombre de pays et en particulier en l’Allemagne. Sans doute le moyen de b boosté les  véhicules électriques aujourd’hui encore très marginale et trop chers fautes de production de masse. La fin du moteur thermique est donc programmée peut-être pas en 2000 30 mai cela ne change rien à l’évolution incontournable. Chaque pays européen a sa politique pour réduire les émissions de CO2. L’Allemagne vient de tenter un coup de poker avec une solution pour le moins brutale : interdire simplement la vente de véhicules à moteur thermique, dès 2030. Pour l’instant c’est une simple résolution non contraignante, adoptée par la chambre haute du parlement allemand. Une résolution qui va même plus loin en interdisant l’utilisation de voitures diesel et essence en ville. Une idée qui parait complètement folle pourtant elle séduit aujourd’hui la Suède. La ministre de l’Écologie du pays veut elle aussi reléguer aux oubliettes les véhicules à carburant fossile au sein de l’union Européenne.

COP21 : application en 2015 ou en 2030 ?

COP21 : application en 2015 ou en 2030 ?

Des divergences majeures à quelques jours de la conclusion deCOP 21. D’abord sur le commencement de l’application du processus qui selon les pays pourrait commencer en 2015 ou en 2030. Ensuite le problème du financement des pays en développement àfin de favoriser leur transition énergétique. Or les financements réels ne représenteraient aujourd’hui que de l’ordre de 60 milliards alors qu’il en faudrait 100 par an . Du coup on s’oriente vers un accord très flou mais qui sera susceptible de recueillir le soutien d’une majorité des pays. Un accord dont Hollande a particulièrement besoin surtout après la débâcle aux sélections régionales. La plupart des 195 pays qui participent à la COP21 au Bourget sont d’accord sur le principe d’une révision à la hausse de ces engagements tous les cinq ans. Mais la question du moment du début du processus reste toujours ouverte. Alors qu’un enjeu du futur accord est de contenir le réchauffement moyen à moins de 2°C, voire 1,5°C, en 2100, la somme de ces programmes placerait au mieux la planète sur une trajectoire à 2,7°C si tous les pays tiennent leurs engagements. La Fondation Hulot et d’autres organisations de défense de la nature s’inquiètent par ailleurs de la réalisation par les pays développés de leur engagement de consacrer 100 milliards de dollars par an à l’aide aux pays vulnérables à partir de 2020. « Au mieux, d’après nos estimations, les nouvelles promesses (faites à l’occasion de la COP21) amèneraient à 85 milliards de dollars par an », précise Matthieu Orphelin. Le WWF ou Oxfam contestent, comme les représentants chinois, indiens et sud-africains, la méthode utilisée pour comptabiliser ses promesses de fonds publics et privés. Pour ces organisations le total est à ce jour inférieur à 60 milliards de dollars.

Des lignes TGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en 2025 et 2030

Des lignes TGV  Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en 2025 et 2030

 

C’est fait,  les nouvelles lignes TGV seront construites entre Bordeaux Toulouse et Bordeaux Dax. Avec des mises en service entre 2025 et 2030. Pourquoi un tel délai parce qu’il faut trouver un financement de plus de 8 milliards (sans parler des dépassements possibles). Deux projets qui vont participer à un meilleur désenclavement du grand Sud-ouest et par contre qui vont  accentuer la Métropolisation autour de deux grandes villes. Le gouvernement a annoncé samedi avoir validé les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax malgré l’avis consultatif défavorable émis par une commission d’enquête publique chargée d’évaluer la pertinence de leur construction. »Le gouvernement a décidé de poursuivre la procédure GPSO (grand projet ferroviaire du Sud-ouest) pour les LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse en saisissant pour avis le Conseil d’Etat », écrit le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies sur son compte Twitter. « Ce soutien du gouvernement aux LGV Bordeaux-Dax et Toulouse marque une étape importante pour l’avenir de l’arc Atlantique et du Sud-ouest ».  Cette décision a aussitôt été dénoncée par l’eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) José Bové. « LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il écrit sur Twitter.  Elle a en revanche été saluée par le maire Les Républicains de Bordeaux, Alain Juppé, qui a estimé que le gouvernement avait « entendu nos collectivités ». « La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine », a-t-il écrit, toujours sur Twitter.  Dans son rapport publié en mars, la commission d’enquête estimait que si le projet était positif en termes de gain de temps et de retombées économiques pour les grandes métropoles, les aspects environnementaux n’avaient pas été suffisamment pris en compte.  Elle notait également que les alternatives à la grande vitesse n’avaient pas été suffisamment étudiées et que les deux lignes favoriseraient une certaine métropolisation au détriment des zones rurales et des villes moyennes. Le coût de la création de ces 327 km de lignes nouvelles est estimé à 8,3 milliards d’euros. Les travaux devraient durer de cinq à sept ans. Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027, en principe !.  Ces deux projets s’inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à deux heures de Paris. L’axe Bordeaux-Espagne fait partie d’un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San Sebastian.

 

Retraites : pas d’équilibre avant 2030 et baisse des niveaux

Retraites : pas d’équilibre avant 2030 et baisse des niveaux

Les scénarios de la réforme Touraine datent de quelques mois et pourtant ils sosnt déjà obsolètes. Un rapport du Conseil d’Orientation des Retraites  pense qu’il faudra attendre 2030 ( au lieu de 2020) pour rééquilibrer les régimes. En faiat une  prévision également hypothétique puisque la France réalise une  réforme des retraites tous les 4 à 5 ans précisément parce que les hypothèses  se révèlent fausses. Ce qui  est certain par contre c’est que les niveau des retraites va régulièrement diminuer.  D’après le comité d’orientation des retraites l’équilibre financier ne sera pas rétabli avant 2030 et le niveau des retraites  devrait régulièrement diminuer. La pension moyenne des retraités français devrait diminuer à partir de 2015 par rapport au revenu d’activité moyen jusqu’en 2060, selon les projections du Conseil d’orientation des retraites. Dans un pré-rapport annuel dévoilé lundi par le site des Echos, plusieurs scénarios économiques son envisagés pour les années à venir. Dans tous les cas « la pension moyenne relative des retraités diminuerait (…) entre 2015 et 2060″, selon le Conseil d’orientation des retraites.  Cette baisse s’expliquerait par « l’indexation selon l’inflation des droits acquis en cours de carrière et des pensions liquidées », précise le Cor. Et de poursuivre : « [Cette situation creuserait] les écarts entre les pensions et les revenus d’activité ». Même si les revenus issus du patrimoine, la fiscalité ou le nombre d’enfants à charge permettent de déterminer en partie le niveau de vie des retraités, « le rapport entre la pension moyenne et le revenu d’activité moyen (…) y contribue largement », estime le Cor. C’est cette situation qui laisse présager une diminution du niveau de vie des retraités français « à long terme ». En cas de croissance forte et d’un taux de chômage faible, le Conseil d’orientation des retraites envisage des scénarios optimistes où le système des retraites pourrait revenir à l’équilibre entre le milieu des années 2020 et le début des années 2030. A l’inverse, en cas de faible croissance et d’un chômage élevé, « [le système] resterait durablement en besoin de financement », envisage le Cor. Et d’expliquer, comme il le faisait au mois de mai dernier, que le rééquilibrage du système des retraites pourrait alors passer par un relèvement progressif de l’âge moyen de départ à la retraite de 61 ans en 2013 à un peu plus de 64 ans à la fin des années 2030.

Dette sociale: 300 milliards en 2030 ?

Dette sociale: 300 milliards en 2030 ?

Patronat et syndicats qui cogèrent l’Unedic se retrouvent ce 28 janvier pour la seconde séance de négociation afin de mettre en place une nouvelle convention d’assurance-chômage qui doit s’appliquer au printemps. Deux nouvelles séances sont prévues les 13 et 27 février.  L’objectif est bien évidemment de définir les nouvelles règles d’indemnisation des demandeurs d’emplois au moment où le chômage ne faiblit toujours pas. Mais les négociateurs doivent aussi régler le problème du déficit de l’Unedic qui atteint plus de 3 milliards d’euros par an actuellement. La dette est, elle, de 17,8 milliards. Sans changement de règles d’indemnisation, elle serait de près de 37 milliards d’euros en 2017.  En fait, la dette de l’Unedic n’est pas la seule dette sociale pesant sur la tête des Français. Selon la Cour des comptes, dans son rapport de septembre 2013 sur la sécurité sociale, l’endettement cumulé de l’Acoss, l’organisme financeur de la Sécu, et de la Cades (Caisse d’amortissement de la dette sociale) qui porte une partie de cette dette en se finançant sur les marchés, est passé de 147,4 à 158,9 milliards d’euros de 2011 à 2013.  La Cour note par ailleurs que cette « dette sociale toujours plus élevée est de moins en moins financée ». Elle ajoute:  » l’infléchissement du mouvement de réduction des déficits (constaté en 2013 ndlr) a un effet immédiat sur la dette sociale ». Elle recommande donc au gouvernement d’augmenter la Crds (Contribution à l’amortissement de la dette sociale), actuellement au taux de 0,5%.  Au total donc, la dette sociale de la France atteint aujourd’hui près de 180 milliards d’euros (Sécu + Unedic). Ce chiffre ne prend naturellement pas en compte les mesures d’économies prises ces derniers mois par le gouvernement en matière de santé comme de retraite.  Mais d’autres scénarios sont moins optimistes. Ils tablent en cas de chômage persistant sur une dette sociale proche de 300 milliards d’euros à l’horizon 2030, soit 8% du PIB !

 

Dépenses publiques:
1.120 milliards d’euros par an dont 520 milliards de dépenses sociales

> Dette publique:
1.900 milliards d’euros (92,7% du PIB)
dont
1.500 milliards pour l’Etat, 180 milliards de dette sociale et 170 milliards pour les collectivités locales

Chiffres 2013

 

 

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Selon une étude du Centre pour la recherche économique et commerciale (CEBR) publiée ce jeudi 26 décembre par le Daily Telegraph, le Royaume-Uni deviendra la première puissance économique en Europe d’ici à 2030. Selon ce cercle de réflexion (Think Tank), le Royaume-Uni passera devant la France en 2018 avant de doubler l’Allemagne vers 2030, mais, au niveau mondial, il sera lui-même dépassé par l’Inde et le Brésil au même moment. « Il est prévu que l’Allemagne perde sa place en tant que première économie d’Europe de l’ouest au profit du Royaume-Uni aux alentours de 2030 en raison du développement plus important de sa population et de sa dépendance moindre vis-à-vis des autres économies européennes », indique l’étude. « Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures », affirme-t-elle. « Une Allemagne basée sur le Deutsche Mark ne serait certainement pas rattrapée par le Royaume-Uni avant des années », toujours selon l’étude. Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures.  Le président du CEBR Douglas McWilliams, affirme que l’économie du Royaume-Uni pourrait même encore se développer plus vite si le pays venait à quitter l’Union européenne. « A court terme, l’impact (d’une sortie de l’UE) serait sans aucun doute négative » dans un premier temps, « mais mon sentiment est que passé une quinzaine d’années, il deviendrait probablement positif », a déclaré M. McWilliams au Daily Telegraph.

 

Le Grand Paris transport en 2030

Le Grand Paris transport en 2030

Le super métro automatique Grand Paris Express, ses 200 km et ses 72 gares, se fera « intégralement » à l’horizon 2030, a promis Jean-Marc Ayrault. L’objectif est de faciliter les déplacements de banlieue à banlieue sans passer par la capitale. Symboliquement, pour faire sortir Paris de son périphérique, les nouvelles lignes recevront des appellations dans la lignée du métro parisien : la rocade la plus proche de Paris va devenir la ligne 15, l’arc le plus à l’est la 16, la ligne du Bourget à Charles-de-Gaulle la 17 et celle du plateau de Saclay, la 18. « Les lignes seront lancées en parallèle, les tronçons s’enchaînant », a précisé Jean-Marc Ayrault, pour ne pas donner l’impression d’avoir des territoires servis en premier et d’autres en dernier. Jean-Marc Ayrault a confirmé le retard. Le projet ne sera pas achevé en 2025 mais en 2030. Le chiffrage sera de 27 milliards. Le « Nouveau Grand Paris » est « d’une ambition sans précédent et il est financé », s’est félicité Jean-Marc Ayrault. Il faut dire que c’est là que le bât blessait. Le rapport Auzannet, rendu en décembre à la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot tablait sur les 30 milliards d’euros, au lieu des 21 milliards prévus dans le projet initial. Finalement, tout le tracé sera réalisé mais avec des capacités différenciées (longueur des rames, quais, largeur des trains, etc.), adaptées aux prévisions d’augmentation de trafic, selon les portions. Ce travail d’affinage a permis d’économiser 3 milliards d’euros sur la note finale, revue donc à 27 milliards.

 

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