Archive pour le Tag 'Ségolène'

Ségolène Royal: « On m’a proposé » d’entrer ……ou de ne pas entrer…. au gouvernement ?

Ségolène Royal: « On m’a proposé » d’entrer ……ou de ne pas entrer…. au gouvernement ?

 

La capacité de Ségolène Royal à rebondir médiatiquement est sans doute sans limite. Pour preuve, elle persiste et signe en affirmant qu’elle a bien été contactée mais on ne sait pas très bien si c’est pour entrer ou ne pas entrer dans le gouvernement. Ce qui paraît vraisemblable, c’est que comme d’habitude elle a rappelé à un proche de Macon qu’elle existait toujours. On note d’ailleurs dans ses critiques du gouvernement une certaine déception pour n’avoir pas eu de retour. L’ancienne ministre de l’Écologie avait assuré début juillet avoir été contactée pour entrer au gouvernement, une information rapidement démentie par l’Élysée. Mais Ségolène Royal a maintenu sa version, mercredi soir sur Europe 1.  »On me l’a proposé en tout cas », a-t-elle assuré, avant d’expliquer pourquoi elle n’a aucun regret de ne pas être entrée au sein du gouvernement.

« Ça n’avait de sens que s’il y avait eu une évolution politique plus profonde, c’est-à-dire une remise à nouveau des services publics, qui ont été drastiquement réduits au cours de ces dernières années. Et puis une offensive beaucoup plus forte sur la question environnementale pour laquelle il y a eu des reculs inqualifiables ces trois dernières années », a critiqué l’ancienne candidate à la présidentielle.

Ségolène Royal a ensuite vivement pointé du doigt la politique environnementale menée par le gouvernement, déplorant de nombreux « reculs » en la matière. « Ça supposerait déjà une remise à niveau de tout ce qui a reculé, comme les échéances sur la diminution du nucléaire ou des autorisations sur la déforestation qui ont été organisées », a-t-elle jugé.

« Il y a eu aussi l’affaiblissement des protections des établissements classés, c’est-à-dire les usines dangereuses, qui a été entérinée. Il y a également l’affaiblissement des sites naturels, ainsi qu’un recul sur l’application de l’accord de Paris sur le climat. »

Ségolène Royal est également revenue sur le plan de relance de l’Union européenne, adopté mardi par les 27 pays pour relancer l’économie européenne face à la crise du coronavirus. L’ancienne ministre a salué cet accord mais a expliqué que « tout reste à faire » en matière d’écologie, taclant au passage Emmanuel Macron.  »Comme le disait Angela Merkel : tout reste à faire. Il y a une sorte de contraste entre la déclaration d’Emmanuel Macron, qui a dit que c’est le moment le plus important de l’histoire de l’Europe depuis la création de l’euro, et la sobriété d’Angela Merkel. C’est bien de tenir un discours positif, mais je préfère celui d’Angela Merkel, qui dit qu’il faut transformer ces annonces en actions », a estimé Ségolène Royal.

« Si on veut qu’il y ait une priorité environnementale pour des créations d’activités et d’emplois, tous les ministres et tous les territoires doivent se mobiliser. Pour la première fois, les énergies renouvelables constituent l’énergie la plus importante dans le production d’électricité en Europe. Il faut vraiment accélérer ce mouvement », a insisté l’ancienne ministre visiblement très déçu de ne pas l’être à nouveau.

Elections municipales : Ségolène Royal contre un report en automne

Elections municipales : Ségolène Royal contre un report en automne

Ségolène Royal accuse le gouvernement d’espérer un retour en grâce électorale à l’automne pour organiser  le second tour des municipales. Elle critique donc fortement cette perspective et réclame que le deuxième tour s’effectue en juin. Il est certain que le gouvernement est particulièrement embarrassé pour fixer la date du second tour tellement le parti au pouvoir, la république en marche, a subi une telle défaite. Les  sondages sont toujours aussi défavorables au gouvernement d’où sans doute l’espoir que la crise sanitaire s’améliorant ,l’opinion sera moins sévère à l’égard du parti de macro,. Selon Ségolène Royal, l’exécutif réfléchirait pour les municipales «à une date la plus éloignée possible, espérant un retour en grâce électorale et une annulation du premier tour». «On ne veut pas croire à cette rumeur tant elle serait contraire aux intérêts du pays qui a besoin de sécurité et de stabilité de ses élus de première ligne», indique-t-elle. Ségolène Royal espère au moins «que cette fois les maires seront consultés sur la date et les modalités car ils sont les mieux à même de dire si la protection sanitaire des électeurs et des dévoués membres des bureaux de vote, assesseurs et employés municipaux, est garantie.»

La justice contre Ségolène Royal….. et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

La justice contre  Ségolène Royal….. et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

 

 

Il est pour le moins curieux que le parquet national financier ait mis autant de précipitations à se mobiliser pour lancer une enquête sur les conditions d’utilisation de trois collaborateurs de Ségolène Royal dans sa fonction d’ambassadrice des pôles. En fait, une utilisation insignifiante voire nulle quand des dérives d’autres responsables concernent  des enjeux financiers et économiques autrement plus importants . On se demande par exemple où en est l’enquête  visant Emmanuel Macon très impliqué dans la vente scandaleuse des turbines d’Alstom aux Américains. Emmanuel Macron a donné le feu vert au deal, le 5 novembre 2014, alors qu’il était ministre de l’Économie. Le député LR Olivier Marleix a même soupçonné un « pacte de corruption » qui aurait pu, dans cette affaire, bénéficier à l’actuel locataire de l’Élysée. Une enquête est aujourd’hui menée par le Parquet national financier (PNF), qui doit lever le voile sur le rôle d’Emmanuel Macron. En outre, le ministère de la Justice américaine (DoJ) est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom (qui s’est soldée par une amende de 772 millions de dollars) pour favoriser la prise de contrôle de l’entreprise. Notons au passage que pour favoriser l’opération avocat et banquiers d’affaires ont empoché 300 millions de dollars! Un véritable affaire de corruption et de détournement de biens sociaux. C’est ce que soutient Frédéric Pierucci, un ancien dirigeant du groupe, qui a passé deux ans en prison aux États-Unis dans le cadre de cette affaire. « Ce n’est pas une conjecture, les preuves matérielles sont là », canardait-il en janvier 2019 dans un entretien à Marianne.

 

Ségolène Royal n’est certes pas sans reproche vis à vis de ses  prises de position. On peut à juste titre la critiquer de ce point de vue. Elle a en effet souvent changé de d’orientations  et n’a jamais produit de projet politique très clair et très cohérent. Pour autant attaquer Ségolène Royal à propos de l’utilisation de trois collaborateurs constitue une attaque assez minable. S’il fallait en effet mettre en accusation tous les gaspillages dans l’appareil d’État dont beaucoup profitent aux politiques, la liste serait trop longue à énumérer. Ce sont des centaines et des milliers de postes qui ne servent pas à grand-chose, à rien parfois ou qui sont au service   des responsables politiques à temps plein ou à temps partiel. Il y a quelque chose de détestable dans la justice à attaquer des personnalités quand elles sont dans l’opposition.

Limogeage de Ségolène Royal : un nouveau tremplin politique ?

Limogeage de Ségolène Royal : un nouveau tremplin politique ?

 

A priori, on peut s’étonner du battage médiatique à propos du limogeage de Ségolène Royal en tant qu’ambassadrice des pôles. D’abord parce que ce poste est assez anecdotique et qu’il peut être facilement tenu par un haut fonctionnaire du ministère des affaires étrangères actuellement insuffisamment inoccupé ! La vraie raison de ce renvoi se comprend parce que Macron a évidemment deviné que l’intéressée vise à occuper un espace politique actuellement libre entre la gauche radicale et la république en marche.

Depuis des mois d’ailleurs Ségolène Royal prépare cette posture  et a même déclaré qu’elle pourrait le moment venu se décider à présenter une nouvelle candidature en 2022. Macron et le très zélé parquet national financier veulent priver Ségolène Royal d’un porte-voix. Le problème c’est qu’il n’est pas facile de faire taire une personnalité aussi  forte aussi imprévisible et incontrôlable. On comprend que Ségolène puisse agacer le pouvoir comme d’ailleurs certains électeurs.

D’un certain point de vue,  elle est l’archétype des oligarques qui passent toute leur vie en politique et qui ont transformé la fonction électorale en métier. Il est vrai qu’à l’inverse, les candidats sortis de nulle part , Macron y compris,  n’ont guère fait la démonstration de leur légitimité et de leur efficacité. Le résultat de la sanction vis-à-vis de Ségolène Royal risque d’être assez déplorable pour le pouvoir car on donne à l’intéressé e des raisons d’instrumentaliser la répression politique dont elle est victime surtout en plus en impliquant le parquet national financier qui ne se grandit pas dans l’affaire en se comportant  comme un courtisan zélé du  pouvoir en place.

 

Affaire Ségolène Royal: la lamentable attitude de France info

Affaire Ségolène Royal: la lamentable attitude de France info

Peut-être pour se dédouaner de ses coûts exorbitants et de sa faible audience, tout autant que pour plaire au pouvoir, France Info est à l’origine des attaques contre Ségolène Royal. Certes l’intéressée en s’exposant autant médiatiquement n’est pas sans reproche. Il faut bien reconnaître qu’elle manifeste régulièrement un certain opportunisme qui finalement lui réussit. On peut à juste titre la critiquer de ce point de vue. Elle a en effet souvent changer de position et n’a jamais produit de projet politique très clair et très cohérent. Pour autant attaquer Ségolène Royal à propos de l’utilisation de trois collaborateurs constitue une attaque assez minable de la part de France Info. S’il fallait en effet mettre en accusation tous les gaspillages dans l’appareil d’État dont beaucoup profitent aux politiques, la liste serait trop longue à énumérer. Ce sont des centaines et des milliers de postes qui ne servent pas à grand-chose, à rien parfois ou qui servent  des responsables politiques à temps plein ou à temps partiel. Même France Info doit pouvoir trouver des dizaines et des dizaines de postes qui ne servent à peu près rien voir pas grand-chose. En tout cas, la médiocrité de France Info est sanctionnée par un taux d’audience assez dérisoire même au regard des autres chaînes d’info continue. Il y a quelque chose de détestable dans la justice comme chez certains journalistes à attaquer des personnalités quand elles sont dans l’opposition. Les mêmes journalistes n’hésitant pas à tresser des louanges aux intéressés lorsqu’ils ont le pouvoir.

Ségolène Royal : un licenciement politiquement utile

Ségolène Royal : un licenciement politiquement utile

 

Depuis qu’elle a perdu les élections présidentielles face à Sarkozy, Ségolène Royal se remet difficilement de cet échec transformé par elle en victoire bien illusoire. Elle a toujours été à la recherche d’une ouverture qui pourrait être l’occasion de relancer sa carrière politique. Visiblement comme François Hollande, elle ne sait rien faire d’autre. Du coup en soutenant Macron en 2017, elle espérait bien entrer au gouvernement. Macron qui tolère assez mal les responsables à forte responsabilité (  voir par exemple la manière dont il a humilié publiquement Borloo avec son rapport pourtant apprécié sur les banlieues) lui a accordé un strapontin, celui d’ambassadeur des pôles. Un poste finalement assez symbolique puisque la question est suivie de près par le ministère des affaires étrangères lequel ne manque pas d’effectifs  de haut niveau pour représenter la France dans les conférence relatives à cette question. Notons que c’est pour des raisons voisines qu’on avait confié ce lot  consolation à Michel Rocard qui, lui, méritait beaucoup mieux.

En fait, Macron rend service à Ségolène Royal en envisageant de lui retirer ce gadget d’ambassadrice des pôles. Cela permet à Ségolène Royal de mettre en scène sa stratégie de victimisation et de se requalifier un peu à gauche dans  l’hypothèse d’une nouvelle candidature à l’élection présidentielle. L’ancienne ministre a publié sur son compte une lettre des ministères des Affaires étrangères et de la Transition, datée du 7 janvier, devançant ainsi Le Canard Enchaîné qui annonçait la publication d’un article mercredi sur sa convocation en vue de sa mise à l’écart.

“Je ne suis pas convoquée car le licenciement de cette mission bénévole sur les pôles a déjà eu lieu, sans entretien préalable, comme indiqué dans la lettre ci-jointe”, écrit-elle. Dans cette lettre, Ségolène Royal est informée qu’un décret mettant fin à ses fonctions d’ambassadrice sera examiné lors d’”un prochain conseil des ministres”. “Il est envisagé de mettre fin à vos fonctions au regard de vos récentes prises de parole publiques, qui mettent en cause la politique du gouvernement à la mise en oeuvre de laquelle, en votre qualité d’ambassadrice, titulaire d’un emploi à la décision du gouvernement, vous êtes étroitement associée”, peut-on lire.

Ces dernières semaines, Ségolène Royal a maintes fois critiqué le gouvernement, notamment sur la réforme des retraites, dénonçant sa “brutalité” et son “ego machiste”.

Surréaliste: la techno E. Borne adresse une mise en garde politique à Ségolène Royal

Surréaliste: la techno E. Borne adresse une mise en garde politique à Ségolène Royal

 

Surréaliste et caractéristique du pouvoir macronien, la tecno Élisabeth Borne  adresse mis en garde à Ségolène Royal. Il y a certes matière à discussion avec les prises de position de Ségolène Royal pour autant Elisabeth Borne n’a aucune légitimité à mettre en garde une politique , elle qui  n’a jamais été élu, qui n’a jamais été militante et qui est un pur produit de la technocratie la plus psychorigide. Cela d’autant plus que la responsabilité de Ségolène Royal comme ambassadrice non rémunérée  des pôles est assez symbolique.

Dimanche 12 janvier, la ministre de la Transition écologique et solidaire a adressé un ultimatum à l’ex-socialiste: «Je pense que Ségolène Royal va devoir faire un choix: soit elle veut rester ambassadrice, et évidemment il y a un devoir de réserve, soit elle veut avoir sa liberté de parole (…) et dans ce cas il faut qu’elle ne soit plus ambassadrice soumise à une obligation de réserve», a déclaré Elisabeth Borne sur BFMTV. Le pire dans l’affaire c’est que Élisabeth Borne  n’a aucune légitimité politique et qu’elle sert sans doute des propos courtisans pour plaire à Macon inquiet des conflits sociaux normalement  gérés par Élisabeth Borne . La ministre dépasse de loin les compétences de son portefeuille ministériel. Elle ferait sans doute mieux de s’investir dans son champ de responsabilité à savoir l’environnement, une problématique complètement étouffée depuis qu’on l’a nommé à ce poste.

La veille, Ségolène Royal a effectué un déplacement de campagne à Toulouse, pour soutenir la candidate du PS aux élections municipales, Nadia Pellefigue. «La France est abîmée par manque de professionnalisme», a-t-elle déclaré. Ajoutant: «On n’a pas voté Macron pour assister à l’effondrement du modèle social et à son dérapage libéral vers la droite».

«Je pense qu’on va être amenées à clarifier les situations ensemble», a prévenu Elisabeth Borne. «J’entends Ségolène Royal qui nous dit “je suis attachée à ma liberté de parole”. Très bien, dans ce cas là il ne faut pas occuper une fonction dans laquelle il y a une obligation de réserve», a martelé celle qui fut directrice de cabinet de… Ségolène Royal entre 2014 et 2015 quand cette dernière était ministre de l’Ecologie. Bref, l’exemple même de la technocratie courtisane.

« J’ai voté Macron mais pas pour l’âge pivot » ( Ségolène Royal)

J’ai voté Macron mais pas pour l’âge pivot  ( Ségolène Royal)

 

Deux députés à peu près inconnus ont sans doute voulu percer sur la scène des médias en mettant en accusation Ségolène Royal. Cette dernière est soupçonnée de passer davantage de temps à la critique du gouvernement qu’à sa mission de ministre des pôles. Cette attaque a en fait offert une extraordinaire tribune à Ségolène Royal qui ne s’est pas privée d’attaquer l’incompétence et le mépris du gouvernement vis-à-vis des Français. Elle a notamment indiqué qu’elle avait effectivement voté pour Macon mais certainement pas pour le recul de l’âge de la retraite qui n’a jamais été évoqué par le président de la république pendant sa campagne. Les deux députés souhaitent entendre Ségolène Royal à l’Assemblée nationale doivent sans doute regretter d’avoir donné l’occasion à Ségolène Royal de se remettre en selle comme candidate potentielle  l’élection de 2022 . Attaquée la veille de Noël par des députés qui veulent l’interroger sur l’efficience de sa mission d’ambassadrice chargée des Pôles, Ségolène Royal ne baisse donc  pas la garde. Au contraire. Invitée dimanche sur LCI, l’ancienne ministre a vertement attaqué l’exécutif. Elle a dénoncé «l’obstination du gouvernement à ne pas retirer sa mauvaise réforme» des retraites «qui prend les gens à la gorge, qui crée de la peur et des angoisses». «Combien de semaines de pagaille? On ne pouvait pas éviter ça? Si!», a chargé l’ex-ministre. Alors que le secrétaire d’Etat chargé des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a dénoncé dans le JDD un «syndicalisme de blocage» voire d’intimidation», elle s’étonne: «J’entends que la CGT est insultée. Dans un pays moderne, un ministre ne s’en prend pas à un leader syndical».

Ségolène Royal juge que les Français «n’ont pas été respectés» et qu’ils sont «fatigués de ces désordres», provoqués par «un rapport de force», «un concours de muscles». Et de viser directement le président de la République qui «se grandirait» à retirer la réforme, car «le rapport de force jusqu’au bout, ce n’est pas une façon moderne de diriger un pays».

«A quel moment dans la campagne d’Emmanuel Macron a été promis le recul de l’âge de départ à la retraite (via l’instauration d’un âge pivot, NDLR)? Jamais. Aujourd’hui les gens se sentent floués, même ceux qui ont voté pour lui», a poursuivi Ségolène Royal. Et de préciser: «J’ai voté pour Emmanuel Macron mais je n’ai pas voté pour avoir l’effondrement du système social, l’abandon de l’hôpital public, la misère des agriculteurs, les services publics sans arrêt menacés, l’appel à la privatisation des retraites».

L’ex-candidate à l’élection présidentielle de 2007 estime que «sans justice il n’y a pas d’ordre. Je le disais déjà avec “l’ordre juste”», un des slogans de sa campagne.

Alors qu’elle évoquait récemment une nouvelle candidature en 2022, serait-elle devenue une opposante? «Sur la question des retraites et des reculs environnementaux, oui», a rétorqué celle qui fustige «l’orientation très à droite du gouvernement» d’Edouard Philippe.

Forcément, au sein de la majorité on s’interroge sur la compatibilité d’une telle charge avec son rôle d’ambassadrice chargée des pôles, qu’elle occupe depuis 2017. «Quand on m’a confié cette mission, on ne m’a pas dit que la condition est de me taire ou d’adhérer à la République en marche», a-t-elle balayé d’un revers de la main. Ajoutant: «Je dis des choses qui ne font pas plaisir au pouvoir en place, parce qu’il n’est pas habitué à avoir cette opposition». Ce qui lui fait dire que sa convocation à l’Assemblée nationale pour répondre aux critiques sur la manière dont elle mène sa mission d’ambassadrice a simplement pour but de «(l)’intimider».

 

Ségolène Royal : entretien avant licenciement ?

Ségolène Royal : entretien avant licenciement ?

 

Les députés de la majorité auraient voulu offrir une tribune à Ségolène Royal qu’il ne se seraient pas pris autrement. Quelle maladresse en effet d’avoir fait savoir publiquement que Ségolène Royal devrait s’expliquer devant la commission ad hoc de l’assemblée nationale cela au motif qu’elle remplirait sa mission d’ambassadrice pour les pôles avec une certaine légèreté voire une certaine incompétence. Un procès qui pourrait être fait à bien des responsables politiques notamment des ministres et pas seulement de ce gouvernement. De toute manière,  il est traditionnel de nommer 40 à 50 ministres essentiellement pour des questions d’équilibre politique là où une quinzaine serait suffisante. Nombre de secrétaires d’Etat  voire de ministre ne servent  strictement à rien ou à pas grand-chose. Ségolène Royal est sans doute dans ce dernier cas. Il est vrai que son expression publique est davantage consacrée à la problématique politicienne qu’aux questions polaires. C’est  surtout ce qui lui vaut cette entretien devant l’Assemblée nationale avant peut-être un licenciement. Notons quand même que Ségolène Royal a quand même droit à quelques égards grâce à cette entretien. Bien d’autres ministres ont été licenciés sans autre forme de procès. Il faut dire que beaucoup avaient confondu l’intérêt général avec l’intérêt particulier. Une confusion trop  habituelle en politique ! Ségolène Royal, nommée il y a deux ans ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles, devrait recevoir la convocation dans les jours à venir. Les députés veulent entendre ses explications sur « son absence à l’ensemble des réunions officielles au Conseil de l’Arctique qui se sont tenues depuis sa nomination » et « ses interventions médiatiques quasiment hebdomadaires sur la politique nationale », selon Christophe Naegelen, cité par Le Figaro.  En novembre, l’hebdomadaire Le Point et franceinfo avaient publié des enquêtes pointant le comportement de l’ex-candidate socialiste à la présidentielle. Ces enquêtes l’accusaient de se servir de sa fonction – pour laquelle elle n’est pas rémunérée – et de ses trois collaborateurs, financés par le ministère des Affaires étrangères, pour promouvoir des activités personnelles.

Des  »insinuations » « calomnieuses », avait réagi l’ancienne ministre de l’Environnement, qui avait dénoncé des  »attaques » lancées « comme par hasard au moment où (elle) apparaît dans les sondages la mieux placée pour relever le défi de la gauche à l’élection présidentielle » en 2022. Une élection à laquelle elle n’a pas exclu de participer.

Interrogée par le service politique de France Télévisions, Ségolène Royal a estimé que son audition « ne débouchera sur rien. »« Ils ne savent plus quoi inventer pour me faire taire parce que toute parole de vérité qui dénonce les graves désordres sociaux dont la France souffre, les dérange. »

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

 

 

 

L’ancienne candidate défaite par Sarkozy montre ainsi son caractère inoxydable et même presque inusable. Plus le temps passe et plus elle tente de rebondir même si ces rebonds sont de plus en plus court voir insignifiants. Ségolène royale doit avoir autour de la soixantaine, elle sera encore présentable en 2022 car elle ne manque pas de charme et de distinction. Pourquoi pas aussi en 2027, aux échéances suivantes et même en 2042. Il serait étonnant que comme Hollande son ex, elle lâche un jour la politique. Finalement une attitude quand même un peu lamentable qui confirme que la vieillesse est parfois un cauchemar quand il n’y a plus que l’espérance d’un mandat pour animer la vie. On a même vu Ségolène royale presque mendier un poste auprès de Macron. Elle objectera sans doute qu’elle ne veut plus entendre parler des socialistes et d’ailleurs elle précise que son éventuel candidature ne se fera pas sous le drapeau socialiste. Mais alors sous quel drapeau ? Sur quelle ligne politique ? Avec quels militants ? Avec quels alliés ? Peut-être que sa seule perspective est de se présenter au premier tour puis de se désister en faveur de Macron afin d’obtenir ce poste ministériel qui lui manque si cruellement. L’ex-candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 Ségolène Royal a en effet indiqué samedi à Radio-Canada qu’elle n’excluait pas d’être de nouveau candidate en 2022, ajoutant qu’elle serait « présente sur les échéances politiques qui viennent » mais « pas sous le chapeau socialiste ».

« Oui c’est vrai », a répondu l’ancienne candidate, battue par Nicolas Sarkozy, interrogée par Radio-Canada pour savoir si elle avait bien, lors d’une interview la veille en France, « laissé la porte entrouverte à une candidature peut-être en 2022″.  »Quand je vois à la fois la lenteur de la mutation écologique et la question des droits des femmes, du respect de la dignité de femmes, du nombre très faible de femmes aux responsabilités dans le monde, je me dis que ces combats-là doivent continuer à être conduits », a-t-elle expliqué lors de l’émission « Les faits d’abord », sur la radio publique francophone. De belles paroles, assez juste d’ailleurs, mais qui cache une ambition qui caractérise sans doute son seul projet politique

« Maintenant on verra comment les choses se passent, ce n’est pas du tout une déclaration de candidature, ce serait d’ailleurs très maladroit de ma part, je me ferais immédiatement attaquer de toutes parts », a précisé Ségolène Royal. L’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie, nommée ambassadrice des négociations sur les pôles Arctique et Antarctique par Emmanuel Macron, a expliqué qu’elle souhaitait « continuer ses combats environnementaux et féministes ».

« Oui, je serai présente sur les échéances politiques qui viennent pour défendre les valeurs auxquelles je crois et pour me mettre au service de ces valeurs. Sous quelle forme, on verra », a-t-elle ajouté. Envisage-t-elle ce combat « sous le chapeau socialiste » ? « Ah non, pas sous le chapeau socialiste, non », a-t-elle tranché. Sous les couleurs d’un nouveau parti ? « On verra, les choses se construisent tranquillement, on verra si elles vont jusqu’au bout ou pas », a conclu Ségolène Royal.

Sarkozy, Ségolène, Hollande ou le retour des dinosaures

Sarkozy, Ségolène, Hollande ou le retour des dinosaures

 

Le jeunisme désuet et inefficace de Macron semble ouvrir des perspectives de retour pour les dinosaures de la politique. Cela d’autant plus que leurs successeurs ont beaucoup de mal à exister dans l’opinion publique. Chez les républicains il est clair que Laurent Wauquiez ne parvient pas à asseoir son autorité politique ; même chez les sympathisants LR,  on lui préfère Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy qui pourrait peut-être profiter d’une résurrection politique pour s’arracher du magma judiciaire dans lequel il est englué.  Nicolas Sarkozy vient notamment  de sortir une très longue interview au Point pour se remettre en selle aussi sans doute solliciter la bienveillance de Macron ( qu’ils ménagent beaucoup) vis-à-vis des poursuites judiciaires dont il est l’objet. Au parti socialiste, Olivier Faure, le nouveau premier secrétaire, continue de s’enfoncer dans l’anonymat le plus total. Du coup, Ségolène Royal vient de sortir un livre pour dire tout le mal qu’elle pense de François Hollande, du parti socialiste et des autres. Elle «  ne serait pas opposé »e à prendre la tête de liste écolo socialiste aux européennes. L’ex-mari, lui, François Hollande veut toujours  peser de façon significative sur les orientations et l’organisation de la gauche. Depuis qu’il a cessé ses fonctions de président, il n’a jamais été aussi prolifique sur les propositions à mettre en œuvre sauver le pays. Lors d’une très récente cérémonie de signature de son livre, Hollande a clairement fait savoir qu’il envisageait de revenir en politique. Du coup on ne peut écarter hypothèse d’un nouveau duel Sarkozy-Hollande ou Sarkozy- Ségolène ; Ou l’avenir dans le rétroviseur !

 

 

Sondage : le retour des dinosaures Ségolène et Sarkozy

Sondage : le retour des dinosaures  Ségolène et Sarkozy

D’après un sondage d’Elabe, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont en tête de la popularité dans leur camp respectif. Une sorte de retour vers le passé qui témoigne de la grande déception des Français vis-à-vis de la nouveauté que voulait incarner Macron. Ou la redécouverte des dinosaures.  En argentine, ce sont les restes d’une nouvelle espèce de dinosaure, Lavocatisaurus agrioensis,  ayant vécu voici 110 millions d’années qui ont été découverts. En France, l’espèce de dinosaure est toujours vivante, il s’agit des dinosaures politiques. De ceux qui entrés en politique peu après 20 ans y demeurent et espèrent même encore un avenir. C’est ainsi que récemment sont réapparus plusieurs dinosaures de familles politiques  différentes mais finalement de même souche oligarchique Marie Noëlle Lienemann à plus de 70 ans ambitionne de rejoindre la liste de Mélenchon pour les européennes, au nom des saintes valeurs de la gauche évidemment. Autre résurrection, celle de Ségolène Royal qui vient de sortir un livre pour dire tout le mal qu’elle pense de François Hollande, du parti socialiste et des autres. Elle aussi réfléchit et ne serait pas opposée à prendre la tête de liste écolo socialiste aux européennes. L’ex-mari, lui, François Hollande veut toujours  peser de façon significative sur les orientations et l’organisation de la gauche. Depuis qu’il a cessé ses fonctions de président, il n’a jamais été aussi prolifique sur les propositions à mettre en œuvre sauver le pays. Dernier dinosaure emblématique, Nicolas Sarkozy qui vient de sortir une très longue interview au Point pour se remettre en selle aussi sans doute solliciter la bienveillance de Macron ( qu’ils ménagent beaucoup) vis-à-vis des poursuites judiciaires dont il est l’objet. En réalité, il y a en France des centaines voire des milliers de dinosaures de ce type ;  certains de dimension nationale d’autres de dimension locale qui finalement entre les différentes fonctions politiques, entre les différents courants, entre les différents partis auront réussi à passer toute leur vie professionnelle dans la politique. Une particularité assez française quand dans la plupart des autres grandes démocraties, les responsables une fois battus quittent  définitivement leurs fonctions d’élus et de dirigeants. D’après le sondage Elabe, Ségolène Royal, qui pourrait conduire une liste de rassemblement de gauche aux européennes, est en donc tête chez les sympathisants de gauche avec 54% de confiance. L’ancienne ministre devance le leader de Générations, Benoît Hamon (53%), et le chef de file des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon (53%). Nicolas Sarkozy conserve, lui, la tête du classement auprès des sympathisants de droite avec 66%, soit 4 points de plus que dans le précédent classement. L’ex-président de la République devance Alain Juppé (60%) et Xavier Bertrand (56%).

 

 

Enquête réalisée par internet les 6 et 7 novembre 2018 sur un échantillon de 1 002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Prix Carburants : «Ségolène Royal est malhonnête» (Lemaire)

Prix Carburants : «Ségolène Royal est malhonnête» (Lemaire)

Bruno le maire, ministre de l’économie, a sans doute raison quand il accuse Ségolène Royal de malhonnêteté. En effet lorsqu’elle était au gouvernement Ségolène Royal a approuvé les orientations fiscales tendant à augmenter le prix du carburant. De ce point de vue, le gouvernement de Macron s’inscrit dans la même ligne de politique des prix que celui de François Hollande. Ce qui ne signifie pas autant que cette politique soit pertinente. On peut légitimement s’interroger sur les raisons qui poussent Ségolène Royal à se saisir d’un mauvais sujet pour elle. Sans doute tout simplement pour exister car visiblement elle s’ennuie comme ambassadrice des pôles. Comme d’habitude, Ségolène Royal saute sur tout ce qui bouge. C’est aussi l’occasion de faire le buzz à la veille de la sortie de son livre où évidemment elle va tout raconter !  Si la politique des prix de Macron et de Hollande est mauvaise c’est parce qu’elle fonde la régulation des transports essentiellement sur des prix forcément discriminatoires pour les moins aisées. Ce n’est pas seulement avec des hausses du carburant qu’on parviendra à réduire de manière significative les émissions polluantes du trafic automobile mais en favorisant d’une part le développement des transports collectifs, d’autre part en repensant le concept automobile dans sa conception et   utilisation. Cette manie de tout réguler par les taxes et le marché est significative d’une vision très réductrice de ce qu’est la régulation. De toute manière faute de moyens alternatifs d’autres techniques abordables, l’automobiliste sera condamné à subir les augmentations de carburant (60 % du prix environ découlant de la fiscalité) sans pour autant pouvoir changer son comportement.

Européennes : Ségolène Royal dit non au PS

Européennes : Ségolène Royal dit non au PS

 

Pour les européennes une maladie contamine tous les partis à savoir la fuite devant la responsabilité de la tête de liste. Bayrou vient de faire connaître sa position pour la majorité, il refuse d’être leader. Il en est de même pour le rassemblement national ;  Marine Le Pen cherche à se faire remplacer. Même chose aussi chez les républicains ;  Wauquiez cherche encore le profil idéal. Enfin au parti socialiste certain pensaient solliciter Ségolène Royal au moins pour  sauver les meubles. Le problème c’est que les grands leaders n’ont pas envie de porter le chapeau soit d’une défaite électorale, soit d’un score assez médiocre. C’est particulièrement vrai pour le parti socialiste en voie de décomposition. Ségolène tente d’expliquer son refus «Aujourd’hui, ça n’est ni mon objectif ni mon état d’esprit ni mon envie», a-t-elle expliqué, assurant qu’elle n’envisageait «pas du tout» de mener de nouveau combat électoral. Ses proches n’y voient pourtant pas un refus définitif. «Ce qu’elle ne veut pas c’est être la roue de secours du PS», avance un ses lieutenants qui confirmait dimanche soir au Figaro qu’elle se donnait jusqu’à janvier pour clarifier ses intentions. Tout en précisant: «Si elle se lance, c’est seulement dans le cadre de la révolution environnementale, avec des ONG». C’est-à-dire avec le soutien du PS, mais sans les contraintes de l’appareil.  Ce scrutin européen est particulièrement périlleux. D’abord l’abstention bat des records, à peine un électeur sur deux consent à se déplacer. Ensuite cette consultation est souvent une sorte de d’exutoire pour protester contre des sujets très divers voir très contradictoires. Et contrairement à ce qu’on affirme les électeurs ne se situeront pas uniquement entre fédéralistes et progressistes. Une partie d’entre eux va se servir de cette élection référendum pour exprimer une opposition globale et une méfiance vis-à-vis des partis traditionnels. Ségolène Royal pourrait être tentée de prendre cette tête de liste d’une part parce qu’elle ne joue plus qu’un rôle très marginal en politique (seulement ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles !) d’autre part aussi parce que Hollande, lui aussi, prépare sa rentrée. Le danger serait de faire un score très médiocre qui pourrait porter atteinte à Ségolène qui croit encore à son avenir national voire international

 

Européennes : Ségolène Royal pour sauver le PS ?

Européennes : Ségolène Royal pour sauver le  PS ?

A défaut de rejoindre Macron, Ségolène Royal pourrait bien être la solution pour  d’éviter le naufrage du parti socialiste aux européennes. On sait que Benjamin Griveaux a pris contact avec l’ancienne candidate à la présidence de la république pour lui proposer une entrée dans le gouvernement de Macron. Mais devant la perte de crédibilité du pouvoir actuel, Ségolène Royal ne semble pas disposée à répondre favorablement à la demande de la majorité. L’intéressée est également sollicitée par le parti socialiste, qui lui aussi est en recherche d’une tête de liste un peu crédible. Il faut noter d’ailleurs que tous les partis politiques sont  à la recherche de cette miraculeuse tête de liste qui leur permettrait soit de confirmer leur audience, soit de limiter la casse. Le parti en marche cherche sa tête de liste comme les républicains, le rassemblement national ou encore les insoumis de Mélenchon. Ce scrutin européen est particulièrement périlleux. D’abord l’abstention bat des records, à peine un électeur sur deux consent à se déplacer. Ensuite cette consultation est souvent une sorte de d’exutoire pour protester contre des sujets très divers voir très contradictoires. Et contrairement à ce qu’on affirme les électeurs ne se situeront pas uniquement entre fédéralistes et progressistes. Une partie d’entre eux va se servir de cette élection référendum pour exprimer une opposition globale et une méfiance vis-à-vis des partis traditionnels. Ségolène Royal pourrait être tentée de prendre cette tête de liste d’une part parce qu’elle ne joue plus qu’un rôle très marginal en politique (seulement ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles !) d’autre part aussi parce que Hollande, lui aussi, prépare sa rentrée. Le danger serait de faire un score très médiocre qui pourrait porter atteinte à Ségolène qui croit encore à son avenir national voire international

 

 

 

Ségolène à la place de Hulot ?

Ségolène à la place de Hulot ?

 

Toutes les hypothèses sont ouvertes pour remplacer Nicolas Hulot. Pas tellement pour prendre en charge l’environnement car Nicolas Hulot de son propre aveu n’a pas servi à grand-chose mais pour remplacer l’alibi  écolo qu’il représentait. Du coup, on imagine la venue soit d’experts de l’environnement, soit de recycler des vieux politiques qui ont encore une certaine image positive. Pour preuve on a  pensé à Daniel Cohn-Bendit qui pourrait redonner un petit vernis de gauche au gouvernement et donner l’illusion de reverdir la politique de Macron. On pense aussi à Ségolène Royal qui a échoué dans toutes ses tentatives de se reclasser dans une grande institution internationale. Une Ségolène Royal qui répète les mêmes discours ésotériques (désir d’avenir !) et  irresponsables depuis des dizaines d’années et qui dit tellement bien les incongruités les plus surprenantes. Pour preuve son fameux plan qui devait réduire la part du nucléaire à 50 % en 2025 alors qu’il faudra sans doute 40 ou 50 ans. Il y a bien d’autres vieilles barbes ou de jeunes opportunistes qui pourront faire l’affaire car la problématique n’est pas de prendre en charge la dimension écologique mais de stopper l’hémorragie d’impopularité que connaît Macron et qui a été amplifiée par le départ Nicolas Hulot

Ségolène à la place de Hulot ?

 Ségolène à la place de Hulot ?

 

Toutes les hypothèses sont ouvertes pour remplacer Nicolas Hulot. Pas tellement pour prendre en charge l’environnement car Nicolas Hulot de son propre aveu n’a pas servi à grand-chose mais pour remplacer l’alibi  écolo qu’il représentait. Du coup, on imagine la venue soit d’experts de l’environnement, soit de recycler des vieux politiques qui ont encore une certaine image positive. Pour preuve on pense à Daniel Cohn-Bendit qui pourrait redonner un petit vernis de gauche au gouvernement et donner l’illusion de reverdir la politique de Macron. On pense aussi à Ségolène Royal qui a échoué dans toutes ses tentatives de se reclasser dans une grande institution internationale. Le problème c’est que les deux intéressés sont à moitié séniles ;  Cohn-Bendit en particulier qui intervient souvent sur les plateaux télé mais qui a bien du mal à terminer ses phrases. La dialectique marxiste fortement teintée de vernis libertaire et de conviction libérale devient incompréhensible chez l’ancien papi révolutionnaire qui paraît sérieusement sucrer les fraises. Un peu comme Ségolène Royal qui répète les mêmes discours irresponsables depuis des dizaines d’années et qui dit tellement bien les incongruités les plus surprenantes. Pour preuve son fameux plan qui devait réduire la part du nucléaire à 50 % en 2025 alors qu’il faudra sans doute 40 ou 50 ans. Il y a bien d’autres vieilles barbes ou de jeunes opportunistes qui pourront faire l’affaire car la problématique n’est pas de prendre en charge la dimension écologique mais de stopper l’hémorragie d’impopularité que connaît Macron et qui a été amplifiée par Nicolas Hulot

Ségolène Royal repeint en vert la suppression de l’ISF

Ségolène Royal repeint en vert la suppression de l’ISF

 

L’ancienne ministre de l’Écologie Ségolène Royal (PS) continue de tout mélanger et propose d’affecter les des allégements fiscaux en direction des investissements verts. Celle qui a laissé une facture de 200 millions d’impayés lorsqu’elle était présidente de la région Poitou Charente montre une nouvelle fois son incompétence financière totale. On voit mal comment on pourrait contraindre des bénéficiaires d’allégement fiscaux à les  consacrer à des investissements environnementaux. C’est un peu comme si on proposait de réduire l’impôt sur le revenu ou la TVA à condition  que cet allégement aille en direction de financement vert. La vérité c’est que Ségolène Royal qui espérait prendre la présidence d’une grande organisation internationale a vu sa candidature rejetée partout et qu’elle tente donc d’exister avec des propositions incohérentes qui mélangent tout et en plus en ajoutant une dose de populisme au parfum nauséabond. Ségolène Royal a en effet proposé dimanche que les allègements fiscaux accordés par le gouvernement aux revenus financiers soient « exclusivement réservés aux investissements verts », sous peine d’ »alourdir les inégalités sociales ». »C’est une proposition que je mets sur la table : s’il doit y avoir allègements fiscaux sur la fortune financière, sur les mouvements financiers et sur les revenus du capital, ces allègements doivent être exclusivement réservés aux investissements verts, à la finance verte », a expliqué Ségolène Royal sur France Inter. « Ça serait très intelligent », a-t-elle estimé, évoquant « un effet levier majeur pour réaliser ce qui a été décidé dans l’accord Paris sur le climat, c’est-à-dire la réorientation de la finance mondiale vers l’investissement vert». Selon l’actuelle ambassadrice pour les pôles, cela permettrait aussi à la Place de Paris de devenir celle de la finance verte, « puisque nous serions les premiers à faire une fiscalité verte sur la fortune financière ». « Tout le reste n’a aucune raison d’être, parce qu’il n’y a aucune contrepartie, donc c’est un élément d’alourdissement des inégalités sociales », a-t-elle tranché rappelant que ces quelque 4,5 milliards d’allègements fiscaux représentaient « 40% du budget des universités », elle a jugé que cet argent serait, dans ce cas, « mieux placé dans les universités » dont on se demande bien ce qu’il ce qu’elle devienne faire dans ce débat !

Ségolène Royal : on efface l’ardoise de Poitou-Charentes

Ségolène Royal : on efface l’ardoise de Poitou-Charentes

 

Pour Ségolène Royal, la justice a décidé d’effacer l’ardoise qu’elle a laissée lorsqu’elle était présidente de l’ancienne région Poitou-Charente- entre 2004 et 2014. Une ardoise qui se caractérisait notamment par des engagements financiers particulièrement hasardeux notamment en matière d’endettement et au final une ardoise plus de 100 millions d’impayés. Le tribunal administratif a pardonné ses péchés à Ségolène Royal, un tribunal administratif qui penche souvent du côté du manche comme par exemple quand il annule les amendes fiscales des multinationales de l’Internet. Il est vrai que s’il fallait sanctionner toutes les erreurs de Ségolène Royal, la justice aurait beaucoup de travail à faire. Exemple le plus significatif étend celui de la politique énergétique complètement inapplicable et qui va coûter une fortune à la France pour faire plaisir à quelques écolos bobos. Le pire c’est que la loi de transition énergétique ne sera pas remise en cause mais qu’elle ne sera jamais appliquée concernant la limitation de la production d’électricité d’origine nucléaire. Qui n’empêchera pas de jeter 40 milliards par la fenêtre pour construire des éoliennes inefficaces au plan énergétique mais qui font plaisir aux écolos politisés. Notons que d’une manière générale les politiques sont rarement tenues pour responsables des erreurs de gestion voire  des malversations. Il faut des cas extrêmes pour  la justice sanctionne les dérives comme dans le cas des Balkany. L’opposition de droite au Conseil régional de Nouvelle Aquitaine a donc annoncé jeudi avoir été déboutée par le tribunal administratif de Bordeaux, auquel elle réclamait l’autorisation d’agir en justice contre les responsables de cette dégradation. Le groupe LR-CPNT, présidé par l’adjointe d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux Virginie Calmels, avait saisi le juge administratif après le refus d’engager des poursuites de la région Nouvelle Aquitaine, qui comprend désormais les anciennes régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. »La demande d’autorisation d’agir en lieu et place de la région Nouvelle Aquitaine présentée par Mme Calmels et autres est rejetée », indique le tribunal dans son jugement. Ce type de procédure ne permettant pas de faire appel ou de se pourvoir en Cassation « qu’en vertu d’une nouvelle autorisation », le groupe LR/CPNT estime dans un communiqué que « le tribunal administratif laisse les responsables impunis ». La procédure engagée visait le directeur financier de l’ancienne région et les responsables politiques de l’époque. Le groupe LR/CPNT regrette « que le préjudice financier très élevé n’ait pas été pris en compte ». « Nous sommes contraints de prendre acte de cette décision défavorable qui met à l’abri de toute poursuite pénale les auteurs politiques de ces actes délictueux, les exonérant ainsi de toute responsabilité devant leurs concitoyens », indique le communiqué. Les élus se reposaient sur le rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) présenté le 19 décembre dernier et qui faisait état d’une situation financière dégradée dans l’ancienne région dont Ségolène Royal avait la charge jusqu’à sa nomination en 2014 comme ministre de l’Environnement. Les responsables du groupe LR/CPNT avaient dénoncé en mars dernier une « cavalerie budgétaire » qui avait eu pour effet de faire passer la capacité de désendettement de la région Nouvelle-Aquitaine de 4,5 ans en 2015 à 7,5 ans en raison de l’absorption de Poitou-Charentes.

Ségolène Royal : un avenir politique congelé

Ségolène Royal : un avenir politique congelé

 

Ségolène Royal s’est beaucoup agitée auprès des organisations internationales pour obtenir un poste à la hauteur de ses compétences notamment auprès de l’ONU. Malheureusement pour elle ses positions souvent anachroniques et son caractère ingérable lui ont refermé la porte de ses espérances.  Il faut aussi reconnaître que François Hollande ne s’est pas trop démené pour lui trouver cette responsabilité internationale ; en cause le fait que la crédibilité du président français était  elle aussi très entachée auprès de la communauté internationale. Lui-même ne peut guère espérer une mission politique mondiale un peu significative. Du coup, il a fallu gérer l’activisme de Ségolène Royal qui ne cessait de tirer les sonnettes pour se recaser. La solution a été trouvée en lui confiant un poste très symbolique concernant les négociations portant sur les pôles Arctique et Antarctique. Une manière de satisfaire une ambition politique toujours un peu démesurée et en même temps de l’éloigner de la scène française où elle ne répond pas manquer « C’est une très belle mission. » L’ancienne ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a annoncé, mercredi 5 juillet, qu’elle allait être nommée ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles Arctique et Antarctique. Ce poste était précédemment occupé par Michel Rocard, mort en 2016. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, le lui a  »confirmé», a déclaré Ségolène Royal lors de l’émission « Questions d’info », commune à LCP, franceinfo, Le Monde et l’AFP. « C’est ce qu’on m’a proposé et c’est ce que j’ai accepté. » La nomination interviendra,  »je pense, au Conseil des ministres de la semaine prochaine », a précisé l’ancienne ministre, présidente de la COP21 qui annonce elle-même sa nomination.

 

 

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