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Ségolène Royal : Son exhibitionnisme tue le temps de parole du PS

 Ségolène Royal :  Son exhibitionnisme tue le temps de parole du PS

Chez Hanouna ou sur BFM Ségolène Royal continue de délirer. Un problème existentiel sans doute pour celle qui a toujours recherché avec frénésie des postes de responsabilité. Le problème, c’est que cette présence est prise en compte par l’autorité de régulation qui impute les bavardages hystériques de Ségolène au parti socialiste. 

Au secours Ségolène Royal revient dans les médias chez Hanouna notamment et sur BFM

La socialiste a Notammentfait son retour fin janvier sur BFMTV, d’où elle avait été évincée en septembre 2022 après avoir mis en doute la réalité du bombardement d’une maternité en Ukraine ainsi que le massacre de Boutcha.

Le problème, c’est que cette omniprésence sur les plateaux télé capte tout le temps d’antenne attribué au Parti socialiste. Hors période électorale, comme c’est le cas actuellement, le décompte de l’Arcom (ex-CSA), chargé de veiller au respect des règles de pluralisme dans l’audiovisuel, se fait en fonction des partis politiques et non des personnalités. En novembre 2023, 53 minutes sont décomptées pour le Parti socialiste sur C8, soit à peu près le temps d’antenne de Ségolène Royal. 

 

Ségolène Royal chez Hanouna ou chez Mélenchon

Ségolène Royal chez Hanouna ou chez Mélenchon

En se déclarant prête à mener une liste d’union de gauche aux prochaines élections européennes, l’ancienne ministre socialiste, que beaucoup dans son camp souhaitent oublier, s’est offert un coup de projecteur. A quelques jours de sa très commentée rentrée télévisuelle dans « TPMP ».

un excellent papier de BFM

Ségolène Royal n’a aucune envie de prendre sa retraite. A 69 ans, elle a prévu de faire sa rentrée à la télévision… et dans les sondages. L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle a réussi un joli coup médiatique et politique en annonçant sa candidature surprise aux élections européennes. Pour « éviter que la gauche disparaisse », comme elle l’affirme, ou pour faire sa publicité ? « Ségo » fera sa première chronique jeudi 14 septembre, dans « Touche pas à mon poste » (« TPMP »), l’émission aussi populaire que controversée de Cyril Hanouna. Un retour fracassant, près de dix ans après la fin de son dernier mandat d’élue.

L’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes a choisi l’université d’été de La France insoumise (LFI), où elle était invitée, pour se lancer dans la course aux européennes. Au cours d’un débat sur la sagesse et la gauche, le 25 août, au détour d’une question, elle dégaine, malicieuse : « Je vais prendre une initiative pour déclencher cette dynamique d’union » aux européennes. Dans l’amphithéâtre, les militants applaudissent. A la sortie, devant un bouquet de micros et caméras, Ségolène Royal confirme, toujours avec le sourire, qu’elle conduira une liste lors du scrutin de juin 2024, quitte à prendre de court les « insoumis », dont Eric Coquerel, qui croit dans un premier temps à « un poisson d’avril ».

Une annonce surprise savamment préparée

Oubliée, la polémique sur le rappeur Médine : médias et politiques ne commentent plus que cette candidature surprenante. Ceux qui la connaissent n’ont pas vraiment été étonnés par la séquence. « Elle a volé la vedette à l’événement », souffle, mi-amusée, mi-exaspérée, son ancienne conseillère Dominique Bouissou. Cinq jours plus tard, sur le plateau de France 2, l’intéressée confirme que sa proposition est tout à fait sérieuse.

Élections européennes : Ségolène Royal confirme qu’elle mènera une liste « soutenue par LFI »
FRANCE 2
En réalité, Ségolène Royal a bien préparé son affaire, en rencontrant des dirigeants du PS et de LFI ces dernières semaines. « Nous avons travaillé depuis plusieurs mois, avec tout un groupe », assure-t-elle sur France 2. Le maire d’Alfortville (Val-de-Marne), Luc Carvounas, fait partie de cette garde rapprochée. « Elle y pensait depuis un moment et me parlait régulièrement de son intérêt pour les élections européennes », raconte-t-il.

L’intéressée a d’ailleurs publié un essai en mars puis s’est lancée dans une tournée de dédicaces estivales. Hasard du calendrier ? Le site de son mouvement, Désirs d’avenir, a été rénové juste à temps pour sa grande annonce. Depuis sa déclaration, l’organisation lance des appels à recrutement auprès des sympathisants sur les réseaux sociaux et dit « travailler aux prochaines étapes ».

« Aucune cohérence entre LFI et Royal »

Même si elle a été anticipée, cette proposition n’en laisse pas moins perplexe une très grande partie de la gauche et des écologistes. « Je ne crois pas à la une liste unitaire, pour des raisons de fond. Et sa candidature ne séduit pas assez pour changer la donne en juin 2024″, estime la députée socialiste Christine Pirès-Beaune. Les écologistes et les communistes, qui ont choisi de se lancer seuls pour ce scrutin, n’ont en effet aucune intention de se rallier, et encore moins autour de la figure de Ségolène Royal. « C’est baroque parce qu’il n’y a aucune cohérence entre les positions de LFI sur l’Europe et celles de Ségolène Royal, qui a défendu les traités de la façon la plus outrancière qui soit », assène par exemple Ian Brossat, porte-parole du PCF.

Des militants ont rapidement exhumé en ligne des archives de celle qui a fait campagne pour le « oui » au traité constitutionnel européen lors du référendum de 2005. Du côté des Verts, la députée Eva Sas estime que Ségolène Royal « incarne trop de renoncements écologiques », comme la suspension de l’écotaxe en 2014, lorsqu’elle était ministre de l’Environnement. Elle dénonce également « des propos inacceptables et réactionnaires » lors de l’arrestation de 151 lycéens à Mantes-la-Jolie en 2018, une séquence à nouveau partagée par des militants de gauche ces derniers jours.

Ségolène Royal espérait-elle sincèrement faire changer d’avis le PCF et EELV ? « Je ne suis même pas sûre qu’elle y croie elle-même », raille un élu de gauche. « Elle se rend compte que l’extrême droite est aux portes du pouvoir et elle pense pouvoir apporter quelque chose à gauche. L’union est encore possible, on a dix mois pour en discuter », défend au contraire Luc Carvounas, l’un des rares socialistes à la soutenir publiquement.

« Elle ne doute de rien, surtout pas d’elle »

Car le dernier coup de « Ségo » inspire plutôt des railleries à ses anciens compagnons de route. « Je ne pense pas que l’on puisse fabriquer du neuf avec du vieux, même si l’économie circulaire est très en vogue », tacle Christine Pirès-Beaune. « J’ai décidé de ne plus parler de Ségolène Royal. Sa déchéance personnelle, idéologique et politique est trop profonde et cruelle », ose même un ancien ministre de François Hollande. « Il y a deux ans, elle se faisait éclater aux sénatoriales, mais elle ne doute de rien, surtout pas d’elle-même, alors qu’elle a perdu en crédibilité depuis quelques années », lâche encore Emmanuel Maurel, eurodéputé élu sur la liste LFI en 2019.

Depuis la défaite au second tour de la présidentielle en 2007 face à Nicolas Sarkozy, la carrière politique de Ségolène Royal alterne les hauts et les (très) bas. Humiliée aux législatives en 2012, l’ex-compagne de François Hollande a retrouvé les ors de la République comme ministre de l’Environnement entre 2014 et 2017. Nommée ensuite ambassadrice des pôles par Emmanuel Macron, elle a été démise de ses fonctions en 2020 pour avoir trop critiqué le macronisme, avant de sombrer avec un piètre 2% des suffrages en essayant en 2021 de se faire élire sénatrice des Français de l’étranger.

Depuis, l’ancienne socialiste se consacre à sa fondation et son entreprise de conseil, sans jamais décrocher totalement de la politique. Sur les plateaux télé et les réseaux sociaux, elle commente frénétiquement l’actualité, quitte à voir les critiques pleuvoir après avoir donné son avis sur les recherches du petit Emile et défendu l’hydroxychloroquine, ou à brouiller les cartes sur son engagement politique. Pourrait-elle être Première ministre d’Emmanuel Macron, dont elle a tant critiqué la gouvernance ? « Si la question m’était posée, je réfléchirais, ça ne se refuse pas », répond-elle sur BFMTV en avril 2022, après avoir soutenu Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle.

Toujours au centre du jeu

Ségolène Royal n’a pas été appelée par l’Elysée, mais celle dont les accents christiques ont si souvent été moqués opère une nouvelle résurrection. « Son talent, c’est de revenir dans le jeu à chaque fois. Elle rebondit, quitte à sortir des énormités. Ce qui compte, c’est d’être au centre du jeu. En cela, elle est très moderne, voire post-moderne : il n’y a pas de codes ni de règles, seule compte la publicité de soi », estime Emmanuel Maurel. « Je suis en admiration devant sa ténacité, et je pense que son expérience et ses intuitions pourraient être utiles à la gauche », lui reconnaît Christine Pirès-Beaune.

Utiles, mais à qui ? Pour les « insoumis », l’offre de candidature de Ségolène Royal tombe à pic pour maintenir la pression sur leurs alliés de la Nupes. Jean-Luc Mélenchon a d’ailleurs salué « une aide formidable » sur TF1, louant « l’audace et le courage » de la finaliste de la présidentielle de 2007. Le patron de LFI avait pourtant quitté avec fracas le PS en 2008 après la victoire de la motion de Ségolène Royal.

« Une fois de plus, elle met les pieds dans le plat en soulevant la question de l’union à gauche et celle du leadership au sein de la Nupes, en vue de 2027″, estime pour sa part le politologue Bruno Cautrès.

« Ségolène Royal est une habituée de ces coups d’éclat. Au PS, elle a longtemps été cataloguée comme quelqu’un ayant une grande intuition et un sens de l’anticipation. »

L’ancienne ministre surfe aussi sur « une demande d’unité très forte au sein de l’électorat de gauche, en particulier chez les jeunes », ajoute le chercheur. D’après un sondage Ifop pour Le Journal du dimanche paru en mai, 76% des sympathisants de gauche sont favorables à une liste unique de la Nupes aux européennes. En bonne mitterrandienne, « Ségolène Royal a sans doute capté ce souhait d’un rassemblement des sensibilités de gauche », analyse Bruno Cautrès. Elle se place d’ailleurs au-dessus des « appareils politiques » et de leurs « listes autonomes ». « Moi, je m’adresse à l’électorat, qui est profondément unitaire », a-t-elle ainsi lancé lundi sur franceinfo.

Il ne lui a probablement pas échappé non plus qu’elle jouit d’une popularité plutôt stable à gauche. Chez les sympathisants LFI, sa cote de confiance grimpe à 42%, 38% chez les socialistes et 22% chez les écologistes. Tous électorats confondus, elle oscille depuis un an autour des 20% de confiance, d’après le baromètre Harris interactive, soit au même niveau que… Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure dans la dernière enquête parue en août. Près de deux tiers des sympathisants de gauche pourraient soutenir sa liste d’union, selon un sondage BVA, quand l’Ifop estime qu’une liste PS-LFI menée par Ségolène Royal ferait mieux que les listes concurrentes à gauche, en récoltant 11% des voix.

Attendue au tournant dans « TPMP »

De quoi encourager ses espoirs ? Dans un communiqué, la France insoumise a finalement écarté mardi l’hypothèse d’une liste LFI menée par Ségolène Royal. « On n’arrivera jamais à la débrancher », prévient son ancienne conseillère Dominique Bouissou, pour qui cette détermination trouverait sa source dans un passé douloureux. « Elle n’a toujours pas digéré sa défaite de 2007, et elle en veut à beaucoup de gens, dont des socialistes ». Pour Bruno Cautrès, ce n’est donc pas étonnant que Ségolène Royal agisse à nouveau comme « un électron libre » vis-à-vis des partis de gauche, même si elle a repris sa carte au PS. « Elle est marquée par ce qu’elle a vécu, le sentiment d’avoir été maltraitée, voire trahie, par son parti, à deux reprises. En 2007, quand le PS ne l’a pas suffisamment soutenue à la présidentielle, puis en 2012 lorsqu’elle a perdu l’élection pour diriger le parti, face à Martine Aubry », poursuit le politologue.

« Elle est extrêmement meurtrie par ce qui s’est passé en 2019 : elle avait proposé à Yannick Jadot d’être numéro 2 sur sa liste pour les européennes, il n’a même pas pris la peine de lui répondre. »

Tous ces épisodes semblent alimenter la détermination de l’intéressée, alors que le « Ségo-bashing » redouble depuis l’annonce de son recrutement sur C8, chaîne de l’empire médiatique Bolloré. Cyril Hanouna, qui l’avait longtemps courtisée pour la recevoir dans « Touche pas à mon poste », a eu « un coup de cœur » pour l’ancienne ministre lors son passage dans l’émission en avril.

C’est elle qui a ensuite créé la surprise, en lui proposant d’animer « un module d’instruction civique » une fois par semaine, a-t-elle précisé lundi. « Les bras m’en tombent », lâche une socialiste. « C’est sûr qu’elle va sortir des énormités », prédit un ancien du PS. En septembre 2022, Ségolène Royal avait émis des doutes sur les exactions russes en Ukraine et dénoncé « la propagande » de Kiev, provoquant la fin de sa très brève carrière de chroniqueuse sur BFMTV. Un an plus tard, elle espère occuper l’écran plus longtemps. A moins que les règles sur le temps de parole à l’antenne ne l’obligent à choisir entre sa candidature européenne et son nouveau métier à la télévision.

Politique-Ségolène Royal : candidate de Mélenchon et-ou de Cyril Hanouna !

Politique-Ségolène Royal : candidate de Mélenchon et-ou de Cyril Hanouna !

Ségolène Royal n’a nullement renoncé à la scène politique où elle se produit pour tenter de continuer à exister. Elle vient notamment d’affirmer qu’elle se verrait bien tête de liste aux européennes du mouvement de Mélenchon ( la Nupes). Pas vraiment sa tasse de thé sur le plan idéologique mais peut-être une porte de secours pour reparaître dans le théâtre politique.

À défaut, ou en même temps d’ailleurs ,elle pourrait aussi être choisie pour par Cyrille Hanouna comme chroniqueuse régulière dans l’émission télé des beaufs TPMP. Pas non plus sa tasse de thé mais on peut bien sacrifier le vernis d’une culture pour le brillant des spots d’une télévision poubelle. D’autant que Ségolène Royal a toujours quelque chose à dire même quand il n’y a connaît rien exemple quand elle met en doute la responsabilité de la Russie dans la guerre contre l’Ukraine ou qu’elle intervient après la disparition du petit Émile. L’essentiel n’est pas ce qu’on dit mais d’exister. Ou la piteuse descente aux enfers d’une ancienne égérie socialiste brûlée dans le feu de ses propres contradictions et autres provocations.

Ségolène Royal chez Hanouna ou chez Mélenchon

Ségolène Royal chez Hanouna ou chez Mélenchon

En se déclarant prête à mener une liste d’union de gauche aux prochaines élections européennes, l’ancienne ministre socialiste, que beaucoup dans son camp souhaitent oublier, s’est offert un coup de projecteur. A quelques jours de sa très commentée rentrée télévisuelle dans « TPMP ».

un excellent papier de BFM

Ségolène Royal n’a aucune envie de prendre sa retraite. A 69 ans, elle a prévu de faire sa rentrée à la télévision… et dans les sondages. L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle a réussi un joli coup médiatique et politique en annonçant sa candidature surprise aux élections européennes. Pour « éviter que la gauche disparaisse », comme elle l’affirme, ou pour faire sa publicité ? « Ségo » fera sa première chronique jeudi 14 septembre, dans « Touche pas à mon poste » (« TPMP »), l’émission aussi populaire que controversée de Cyril Hanouna. Un retour fracassant, près de dix ans après la fin de son dernier mandat d’élue.

L’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes a choisi l’université d’été de La France insoumise (LFI), où elle était invitée, pour se lancer dans la course aux européennes. Au cours d’un débat sur la sagesse et la gauche, le 25 août, au détour d’une question, elle dégaine, malicieuse : « Je vais prendre une initiative pour déclencher cette dynamique d’union » aux européennes. Dans l’amphithéâtre, les militants applaudissent. A la sortie, devant un bouquet de micros et caméras, Ségolène Royal confirme, toujours avec le sourire, qu’elle conduira une liste lors du scrutin de juin 2024, quitte à prendre de court les « insoumis », dont Eric Coquerel, qui croit dans un premier temps à « un poisson d’avril ».

Une annonce surprise savamment préparée

Oubliée, la polémique sur le rappeur Médine : médias et politiques ne commentent plus que cette candidature surprenante. Ceux qui la connaissent n’ont pas vraiment été étonnés par la séquence. « Elle a volé la vedette à l’événement », souffle, mi-amusée, mi-exaspérée, son ancienne conseillère Dominique Bouissou. Cinq jours plus tard, sur le plateau de France 2, l’intéressée confirme que sa proposition est tout à fait sérieuse.

Élections européennes : Ségolène Royal confirme qu’elle mènera une liste « soutenue par LFI »
FRANCE 2
En réalité, Ségolène Royal a bien préparé son affaire, en rencontrant des dirigeants du PS et de LFI ces dernières semaines. « Nous avons travaillé depuis plusieurs mois, avec tout un groupe », assure-t-elle sur France 2. Le maire d’Alfortville (Val-de-Marne), Luc Carvounas, fait partie de cette garde rapprochée. « Elle y pensait depuis un moment et me parlait régulièrement de son intérêt pour les élections européennes », raconte-t-il.

L’intéressée a d’ailleurs publié un essai en mars puis s’est lancée dans une tournée de dédicaces estivales. Hasard du calendrier ? Le site de son mouvement, Désirs d’avenir, a été rénové juste à temps pour sa grande annonce. Depuis sa déclaration, l’organisation lance des appels à recrutement auprès des sympathisants sur les réseaux sociaux et dit « travailler aux prochaines étapes ».

« Aucune cohérence entre LFI et Royal »

Même si elle a été anticipée, cette proposition n’en laisse pas moins perplexe une très grande partie de la gauche et des écologistes. « Je ne crois pas à la une liste unitaire, pour des raisons de fond. Et sa candidature ne séduit pas assez pour changer la donne en juin 2024″, estime la députée socialiste Christine Pirès-Beaune. Les écologistes et les communistes, qui ont choisi de se lancer seuls pour ce scrutin, n’ont en effet aucune intention de se rallier, et encore moins autour de la figure de Ségolène Royal. « C’est baroque parce qu’il n’y a aucune cohérence entre les positions de LFI sur l’Europe et celles de Ségolène Royal, qui a défendu les traités de la façon la plus outrancière qui soit », assène par exemple Ian Brossat, porte-parole du PCF.

Des militants ont rapidement exhumé en ligne des archives de celle qui a fait campagne pour le « oui » au traité constitutionnel européen lors du référendum de 2005. Du côté des Verts, la députée Eva Sas estime que Ségolène Royal « incarne trop de renoncements écologiques », comme la suspension de l’écotaxe en 2014, lorsqu’elle était ministre de l’Environnement. Elle dénonce également « des propos inacceptables et réactionnaires » lors de l’arrestation de 151 lycéens à Mantes-la-Jolie en 2018, une séquence à nouveau partagée par des militants de gauche ces derniers jours.

Ségolène Royal espérait-elle sincèrement faire changer d’avis le PCF et EELV ? « Je ne suis même pas sûre qu’elle y croie elle-même », raille un élu de gauche. « Elle se rend compte que l’extrême droite est aux portes du pouvoir et elle pense pouvoir apporter quelque chose à gauche. L’union est encore possible, on a dix mois pour en discuter », défend au contraire Luc Carvounas, l’un des rares socialistes à la soutenir publiquement.

« Elle ne doute de rien, surtout pas d’elle »

Car le dernier coup de « Ségo » inspire plutôt des railleries à ses anciens compagnons de route. « Je ne pense pas que l’on puisse fabriquer du neuf avec du vieux, même si l’économie circulaire est très en vogue », tacle Christine Pirès-Beaune. « J’ai décidé de ne plus parler de Ségolène Royal. Sa déchéance personnelle, idéologique et politique est trop profonde et cruelle », ose même un ancien ministre de François Hollande. « Il y a deux ans, elle se faisait éclater aux sénatoriales, mais elle ne doute de rien, surtout pas d’elle-même, alors qu’elle a perdu en crédibilité depuis quelques années », lâche encore Emmanuel Maurel, eurodéputé élu sur la liste LFI en 2019.

Depuis la défaite au second tour de la présidentielle en 2007 face à Nicolas Sarkozy, la carrière politique de Ségolène Royal alterne les hauts et les (très) bas. Humiliée aux législatives en 2012, l’ex-compagne de François Hollande a retrouvé les ors de la République comme ministre de l’Environnement entre 2014 et 2017. Nommée ensuite ambassadrice des pôles par Emmanuel Macron, elle a été démise de ses fonctions en 2020 pour avoir trop critiqué le macronisme, avant de sombrer avec un piètre 2% des suffrages en essayant en 2021 de se faire élire sénatrice des Français de l’étranger.

Depuis, l’ancienne socialiste se consacre à sa fondation et son entreprise de conseil, sans jamais décrocher totalement de la politique. Sur les plateaux télé et les réseaux sociaux, elle commente frénétiquement l’actualité, quitte à voir les critiques pleuvoir après avoir donné son avis sur les recherches du petit Emile et défendu l’hydroxychloroquine, ou à brouiller les cartes sur son engagement politique. Pourrait-elle être Première ministre d’Emmanuel Macron, dont elle a tant critiqué la gouvernance ? « Si la question m’était posée, je réfléchirais, ça ne se refuse pas », répond-elle sur BFMTV en avril 2022, après avoir soutenu Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle.

Toujours au centre du jeu

Ségolène Royal n’a pas été appelée par l’Elysée, mais celle dont les accents christiques ont si souvent été moqués opère une nouvelle résurrection. « Son talent, c’est de revenir dans le jeu à chaque fois. Elle rebondit, quitte à sortir des énormités. Ce qui compte, c’est d’être au centre du jeu. En cela, elle est très moderne, voire post-moderne : il n’y a pas de codes ni de règles, seule compte la publicité de soi », estime Emmanuel Maurel. « Je suis en admiration devant sa ténacité, et je pense que son expérience et ses intuitions pourraient être utiles à la gauche », lui reconnaît Christine Pirès-Beaune.

Utiles, mais à qui ? Pour les « insoumis », l’offre de candidature de Ségolène Royal tombe à pic pour maintenir la pression sur leurs alliés de la Nupes. Jean-Luc Mélenchon a d’ailleurs salué « une aide formidable » sur TF1, louant « l’audace et le courage » de la finaliste de la présidentielle de 2007. Le patron de LFI avait pourtant quitté avec fracas le PS en 2008 après la victoire de la motion de Ségolène Royal.

« Une fois de plus, elle met les pieds dans le plat en soulevant la question de l’union à gauche et celle du leadership au sein de la Nupes, en vue de 2027″, estime pour sa part le politologue Bruno Cautrès.

« Ségolène Royal est une habituée de ces coups d’éclat. Au PS, elle a longtemps été cataloguée comme quelqu’un ayant une grande intuition et un sens de l’anticipation. »

L’ancienne ministre surfe aussi sur « une demande d’unité très forte au sein de l’électorat de gauche, en particulier chez les jeunes », ajoute le chercheur. D’après un sondage Ifop pour Le Journal du dimanche paru en mai, 76% des sympathisants de gauche sont favorables à une liste unique de la Nupes aux européennes. En bonne mitterrandienne, « Ségolène Royal a sans doute capté ce souhait d’un rassemblement des sensibilités de gauche », analyse Bruno Cautrès. Elle se place d’ailleurs au-dessus des « appareils politiques » et de leurs « listes autonomes ». « Moi, je m’adresse à l’électorat, qui est profondément unitaire », a-t-elle ainsi lancé lundi sur franceinfo.

Il ne lui a probablement pas échappé non plus qu’elle jouit d’une popularité plutôt stable à gauche. Chez les sympathisants LFI, sa cote de confiance grimpe à 42%, 38% chez les socialistes et 22% chez les écologistes. Tous électorats confondus, elle oscille depuis un an autour des 20% de confiance, d’après le baromètre Harris interactive, soit au même niveau que… Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure dans la dernière enquête parue en août. Près de deux tiers des sympathisants de gauche pourraient soutenir sa liste d’union, selon un sondage BVA, quand l’Ifop estime qu’une liste PS-LFI menée par Ségolène Royal ferait mieux que les listes concurrentes à gauche, en récoltant 11% des voix.

Attendue au tournant dans « TPMP »

De quoi encourager ses espoirs ? Dans un communiqué, la France insoumise a finalement écarté mardi l’hypothèse d’une liste LFI menée par Ségolène Royal. « On n’arrivera jamais à la débrancher », prévient son ancienne conseillère Dominique Bouissou, pour qui cette détermination trouverait sa source dans un passé douloureux. « Elle n’a toujours pas digéré sa défaite de 2007, et elle en veut à beaucoup de gens, dont des socialistes ». Pour Bruno Cautrès, ce n’est donc pas étonnant que Ségolène Royal agisse à nouveau comme « un électron libre » vis-à-vis des partis de gauche, même si elle a repris sa carte au PS. « Elle est marquée par ce qu’elle a vécu, le sentiment d’avoir été maltraitée, voire trahie, par son parti, à deux reprises. En 2007, quand le PS ne l’a pas suffisamment soutenue à la présidentielle, puis en 2012 lorsqu’elle a perdu l’élection pour diriger le parti, face à Martine Aubry », poursuit le politologue.

« Elle est extrêmement meurtrie par ce qui s’est passé en 2019 : elle avait proposé à Yannick Jadot d’être numéro 2 sur sa liste pour les européennes, il n’a même pas pris la peine de lui répondre. »

Tous ces épisodes semblent alimenter la détermination de l’intéressée, alors que le « Ségo-bashing » redouble depuis l’annonce de son recrutement sur C8, chaîne de l’empire médiatique Bolloré. Cyril Hanouna, qui l’avait longtemps courtisée pour la recevoir dans « Touche pas à mon poste », a eu « un coup de cœur » pour l’ancienne ministre lors son passage dans l’émission en avril.

C’est elle qui a ensuite créé la surprise, en lui proposant d’animer « un module d’instruction civique » une fois par semaine, a-t-elle précisé lundi. « Les bras m’en tombent », lâche une socialiste. « C’est sûr qu’elle va sortir des énormités », prédit un ancien du PS. En septembre 2022, Ségolène Royal avait émis des doutes sur les exactions russes en Ukraine et dénoncé « la propagande » de Kiev, provoquant la fin de sa très brève carrière de chroniqueuse sur BFMTV. Un an plus tard, elle espère occuper l’écran plus longtemps. A moins que les règles sur le temps de parole à l’antenne ne l’obligent à choisir entre sa candidature européenne et son nouveau métier à la télévision.

Mercato politique : Ségolène Royal transférée chez Mélenchon !

Mercato politique : Ségolène Royal transférée chez Mélenchon !

En mal de responsabilité depuis de nombreuses années, Ségolène Royal continue de s’agiter frénétiquement pour retrouver un mandat. Cette fois, elle propose tout simplement de prendre la liste la tête de la NUPES pour les élections européennes. Officiellement une liste d’union de la gauche mais refusée par le parti socialiste, par les écolos et par le parti communiste. En clair , Ségolène royale est transférée chez Mélenchon. Au mépris évidemment de ses propres convictions européennes mais une élection vaut bien un reniement.

Ségolène Royal a donc annoncé, vendredi 25 août, son intention de conduire une liste « d’union » de gauche avec LFI aux prochaines élections européennes. « Il s’agit de lancer une dynamique d’union », a déclaré l’ancienne candidate à l’élection présidentielle en 2007 devant la presse, en marge des universités d’été de La France insoumise. Pourrait-elle conduire elle-même cette liste ? « C’est l’idée », a-t-elle répondu.

« On a besoin d’un ordre juste en Europe (…) On va leur montrer qu’il y a une alternative », a-t-elle encore dit devant la presse, se défendant de tout « retour en arrière ». « La cause que nous défendons est plus grande que nous », a-t-elle asséné.

Européennes et mercato politique : Ségolène Royal transférée chez Mélenchon !

Européennes et mercato politique : Ségolène Royal transférée chez Mélenchon !


En mal de responsabilité depuis de nombreuses années, Ségolène Royal continue de s’agiter frénétiquement pour retrouver un mandat. Cette fois, elle propose tout simplement de prendre la liste la tête de la NUPES pour les élections européennes. Officiellement une liste d’union de la gauche mais refusée par le parti socialiste, par les écolos et par le parti communiste. En clair , Ségolène royale est transférée chez Mélenchon. Au mépris évidemment de ses propres convictions européennes mais une élection vaut bien un reniement.

Ségolène Royal a donc annoncé, vendredi 25 août, son intention de conduire une liste « d’union » de gauche avec LFI aux prochaines élections européennes. « Il s’agit de lancer une dynamique d’union », a déclaré l’ancienne candidate à l’élection présidentielle en 2007 devant la presse, en marge des universités d’été de La France insoumise. Pourrait-elle conduire elle-même cette liste ? « C’est l’idée », a-t-elle répondu.

« On a besoin d’un ordre juste en Europe (…) On va leur montrer qu’il y a une alternative », a-t-elle encore dit devant la presse, se défendant de tout « retour en arrière ». « La cause que nous défendons est plus grande que nous », a-t-elle asséné.

Européennes et mercato politique : Ségolène Royal recrutée par Mélenchon !

Européennes et mercato politique : Ségolène Royal recrutée par Mélenchon !


En mal de responsabilité depuis de nombreuses années, Ségolène Royal continue de s’agiter frénétiquement pour retrouver un mandat. Cette fois elle propose tout simplement de prendre la liste la tête de la NUPES pour les élections européennes. Officiellement une liste d’union de la gauche mais refusée par le parti socialiste, par les écolos et par le parti communiste. En clair , Ségolène royale est transférée chez Mélenchon. Au mépris évidemment de ses propres convictions européennes mais une élection vaut bien un reniement.

Ségolène Royal a donc annoncé, vendredi 25 août, son intention de conduire une liste « d’union » de gauche avec LFI aux prochaines élections européennes. « Il s’agit de lancer une dynamique d’union », a déclaré l’ancienne candidate à l’élection présidentielle en 2007 devant la presse, en marge des universités d’été de La France insoumise. Pourrait-elle conduire elle-même cette liste ? « C’est l’idée », a-t-elle répondu.

« On a besoin d’un ordre juste en Europe (…) On va leur montrer qu’il y a une alternative », a-t-elle encore dit devant la presse, se défendant de tout « retour en arrière ». « La cause que nous défendons est plus grande que nous », a-t-elle asséné.

Ségolène Royal : candidate de Mélenchon ou de Cyril Hanouna !

Ségolène Royal : candidate de Mélenchon ou de Cyril Hanouna !

Ségolène Royal n’a nullement renoncé à la scène politique où elle se produit pour tenter de continuer à exister. Elle vient notamment d’affirmer qu’elle se verrait bien tête de liste aux européennes du mouvement de Mélenchon. Pas vraiment sa tasse de thé sur le plan idéologique mais peut-être une porte de secours pour reparaître dans le théâtre politique.

À défaut, ou en même temps d’ailleurs ,elle pourrait aussi être choisie pour par Cyrille Hanouna comme chroniqueuse régulière dans l’émission télé des beaufs TPMP. Pas non plus sa tasse de thé mais on peut bien sacrifier le vernis d’une culture pour le brillant des spots d’une télévision poubelle. D’autant que Ségolène Royal a toujours quelque chose à dire même quand il n’y a connaît rien exemple quand elle met en doute la responsabilité de la Russie dans la guerre contre l’Ukraine ou qu’elle intervient après la disparition du petit Émile. L’essentiel n’est pas ce qu’on dit mais d’exister. Ou la piteuse descente aux enfers d’une ancienne égérie socialiste brûlée dans le feu de ses propres contradictions et autres provocations.

C8 et Hanouna: arrivée de la folle Ségolène Royal !

C8 et Hanouna: arrivée de la folle Ségolène Royal !


Une folle de plus dans la pitoyable émission de beaufs d’Hanouna avec l’exhibitionniste Ségolène Royal. Celle qui s’est elle-même complètement détruite politiquement par ses sorties abracadabrantes voire scandaleuses, exemple ses positions sur l’Ukraine, va tenter d’exister encore un peu médiatiquement médiatiquement

L’animateur et producteur de l’émission lancée en avril 2010 promet de nombreuses « nouveautés ». Jeudi dernier sur C8, il annonçait la signature de « deux nouveaux chroniqueurs, un homme et une femme » en les qualifiant d’animateurs « stars de la télé », en fait des troisièmes couteaux à savoir’Alex Goude et d’Évelyne Thomas.

À. Nous n’avons jamais eu autant de demandes, de grands noms veulent nous rejoindre. » L’animateur a notamment mentionné les recrutements « d’une personne qui vient du monde de la politique » et d’une autre « connue presque mondialement » avec la volonté de renforcer le positionnement de C8 les samedis et dimanches.

Selon Puremedias, outre le retour d’Éric Naulleau, Cyril Hanouna pourra compter sur Ségolène Royal dans cette nouvelle émission du week-end. Quant à la personnalité « mondialement connue », il pourrait s’agir de l’ancienne « escort girl » devenue « femme d’affaires », Zahia Dehar , selon Public . Bref de quoi encore séduire le public potentiel de » C8 beaufs » avec de la vulgarité et de la nullité.

Dérapages : Sandrine Rousseau a remplacé Ségolène Royal !

 Dérapages : Sandrine Rousseau a  remplacé Ségolène Royal  !

La gauche semble avoir  trouver sa nouvelle championne du dérapage verbal  dans le champ de l’excès et du ridicule avec Sandrine Rousseau. (papier de la Tribune)

Que n’a-t-elle pas dit Sandrine Rousseau ! « La valeur travail, c’est quand même une valeur de droite ». En pleine sobriété, en pleine « fin de l’abondance », voilà que la candidate malheureuse à l’investiture écologiste à la présidentielle revendique un « droit à la paresse ». Bien joué Sandrine ! Pour affronter les rigueurs de l’hiver sibérien à venir, toutes et tous sous la couette en chaussettes et en pull. La paresse, c’est cool, c’est chaud, c’est sobre et ça fait du bien… Et comme ça on aura du temps pour surveiller de près notre application Ecowatt, le Bison Fûté de notre consommation électrique qui doit nous éviter le blackout plus sûrement que l’extinction par Anne Hidalgo des feux de la Tour Eiffel à Paris.

Heureusement que nous l’avons Sandrine Rousseau pour animer le débat public un brin angoissant de cette fin d’été. Elle est presque aussi forte que le Medef qui met en berne son amour de l’économie de marché pour réclamer un plafonnement des prix de l’énergie. Accordé par Bruxelles, qui au passage réinvente la taxation des superprofits, sans prononcer son nom, mais en prévoyant 140 milliards d’euros de recettes sur les énergéticiens, quand même. En attendant, c’est la peur des coupures qui domine : Clémentine Maligorne raconte comment les entreprises les plus énergivores se préparent pour les pénuries.

Sandrine Rousseau, le monde entier nous l’envie, car le rire, c’est bien connu, ça libère l’esprit et réchauffe les cœurs. Cela faisait longtemps, depuis Ségolène Royal sans doute, que la gauche n’avait trouvé de leader aussi charismatique, presque mystique. Dans une France à bout de souffle, comme dirait l’immortel Jean-Luc Godard, ce n’est pas avec les LR ou Renaissance, que l’on va imaginer de nouvelles idées. Le parti présidentiel qui doit élire ce samedi son nouveau patron est devenu « une véritable chronique nécrologique », nous dit un fin observateur du macronisme.

Pour faire le buzz, rien ne vaut la potentielle nouvelle patronne des Verts qui doivent eux-aussi se choisir en décembre un nouveau chef.fe. En multipliant les provocations, Sandrine Rousseau est en train de prendre le dessus sur Yannick Jadot et tous ses concurrents. Une stratégie concurrencée à gauche par Fabien Roussel, le patron des communistes, qui prend des positions strictement orthogonales en défendant le travail contre l’assistanat dans une tribune au Monde que n’aurait pas renié Laurent Wauquiez. Avec Roussel, ce n’est plus le marteau et la faucille, mais l’entrecôte et le bleu de chauffe.

Alors qu‘Emmanuel Macron confie en catimini à la « presse présidentielle », dans un « off » absolu aussitôt rompu avec l’autorisation de l’Elysée, sa volonté d’imposer de force dès cet automne deux des réformes les plus dures de son programme présidentiel, celle de l’assurance-chômage dont les indemnités seront modulées en fonction de la situation de l’emploi, et celle des retraites en allongeant la durée de cotisation, Sandrine Rousseau allume un contre-feu salutaire. Quoi ? Un président de la République qui veut ramener la France au plein emploi et adresser un message de sérieux budgétaire à Bruxelles, voire financer par ce surcroît de travail quelques dépenses de solidarité nouvelles, comme la dépendance ou la revalorisation du minimum vieillesse ; ça va pas bien la tête ! On a le droit « à la paresse », « de faire des pauses dans la vie », « c’est ça les allocations », dit Sandrine Rousseau sans doute inspirée par le revenu universel de Benoît Hamon, qui ne lui a pas rendu service en 2017. La paresse, d’accord, mais qui paye ? Ben, ceux qui travaillent évidemment… Et voilà reparti le bon vieux débat sur l’assistanat, qui ne sert que les extrêmes.

En vérité, Sandrine Rousseau n’est pas si radicale que la caricature qu’elle inspire pourtant : le fond de son propos, c’est de dire que « pour redonner une dignité aux salariés, il faut qu’ils puissent ne pas dépendre de leur emploi ». Un discours d’émancipation qui ressemble à quelques nuances près à celui que celui que tenait le candidat Emmanuel Macron en 2017. Le président de la République a porté l’idée de pouvoir démissionner de son emploi sans perdre ses droits au chômage afin de pouvoir se reconvertir. Une réforme d’ailleurs mise en œuvre, mais de façon TRÈS encadrée. Alors, Macron-Rousseau, même combat ? Et si, sous l’exagération du droit à la paresse, sommeillait l’idée assez moderne, d’un droit à la transition d’un métier à l’autre ? Après tout, c’est exactement ce dont l’économie française a besoin le plus, dans sa conversion. Pour parvenir à la neutralité carbone, la France a certes besoin de profs et d’ingénieurs, mais elle manque cruellement d’électriciens, de plombiers, de soudeurs, pour rattraper son retard dans les énergies renouvelables et… dans le nucléaire, comme l’a regretté le patron d’un EDF ruiné Jean-Bernard Lévy, en passe d’être remplacé. Si l’idée de Sandrine Rousseau est de permettre un droit au travail choisi, émancipateur, pour tous et toutes, qui peut être contre ? Au boulot alors… Marions Macron et Rousseau. Vite, un plan Marshall pour relancer en même temps les EPR et les éoliennes. Mais la crise va durer au moins jusqu’en 2024. La France va payer cash l’imprévoyance de ses politiques. Ce monde nouveau était-il pourtant si difficile à prévoir ?, s’étonne Marc Endeweld. En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées, le slogan des années 70 a besoin d’un coup de peinture fraîche.

Ce débat sur l’emploi, le travail, la retraite, percute de plein fouet celui sur le vieillissement relancé cette semaine par l’avis du Comité national d’éthique sur la « fin de vie ». Emmanuel Macron, soucieux de laisser une trace dans l’histoire, ira-t-il jusqu’à autoriser le suicide assisté comme en a bénéficié en Suisse le cinéaste Jean-Luc Godard parti parce qu’il était fatigué de vivre à 91 ans ? Ce débat est aussi dans l’actualité culturelle avec le film japonais d’anticipation « Plan 75 » qui imagine une société qui décide de se débarrasser légalement, et de manière industrielle, des plus de 75 ans. Une sorte de « Ballade de Narayama » moderne qui rappelle aussi le roman « Soleil Vert » de Harrison porté à l’écran en 1973 et qui raconte comment dans le New York de 2022, comme par hasard, on incite les âgés et les malades à s’euthanasier, sans savoir que l’industrie agro-alimentaire les recycle en nourriture gratuite pour une population affamée, comme une allégorie à la fin de l’abondance…

Guerre en Ukraine : « La faute à Zelinsky  » (Ségolène Royal déraille encore) !

Guerre en  Ukraine  : « La faute à Zelinsky  » (Ségolène Royal déraille encore) !

Ségolène Royal, la folle du Poitou, ne sait plus quoi faire pour se singulariser et exister politiquement. Malheureusement pour elle elle n’a pu décrocher le moindre poste au plan national et international en dépit de ces démarches très appuyées y compris auprès de Macron.

 

« On ne peut pas lui faire confiance », Estime un conseiller ministériel. Avant qu’un membre du gouvernement ajoute : « Elle souffle le chaud et le froid en fonction des postes qu’elle vise. Tout est calculé en fonction de son propre intérêt. » Aujourd’hui, entre Ségolène et Macron « le lien est totalement rompu. »Du coup, elle multiplie les prises de position anachroniques voire fantaisistes et même scandaleuses. Elle considère en effet que la guerre en Ukraine est imputable aux provocations du président ukrainien. En clair elle se situe du côté de Poutine.

L’ancienne ministre, invitée ce jeudi sur le plateau de BFMTV, a dénoncé une « propagande de guerre par la peur » de la part du président Volodymyr Zelensky.

« La paix en Ukraine n’est pas rendue impossible par les victimes de l’invasion, mais par la volonté de conquête de Poutine! », a réagi sur Twitter le Premier secrétaire du PS Olivier Faure.

« Les crimes de guerre sont documentés, le nier est une insulte aux assassinés, aux violées, aux torturés ! Dire le contraire est de la propagande ! », a-t-il poursuivi.

Dans un autre tweet, il a ajouté: « Elle dit que la dénonciation des crimes (dont elle doute) a un objet: entraver le processus de paix. Les agressés deviennent les bellicistes. Jusqu’à preuve du contraire les Ukrainiens sont les résistants dans une guerre qu’ils n’ont pas choisie », a-t-il critiqué.

Le député européen Raphaël Glucksmann (Place publique), a lui aussi dénoncé un « naufrage. Total ».

Ségolène Royal, toujours opportuniste, se reconvertit chez Mélenchon !

Ségolène Royal, toujours opportuniste, se reconvertit chez Mélenchon !

 

Ségolène Royal toujours aussi traumatisée de n’avoir pas était choisie par le parti socialiste pour se présenter aux élections présidentielles de 2022 et continue d’assassiner son parti. Elle considère même que le parti socialiste n’est plus le parti de gauche. Elle oublie sans doute qu’il ne l’a jamais été et qu’elle-même a largement contribué à le discréditer.

 

L’ancienne ministre de l’Environnement avait déjà appelé en décembre dernier Anne Hidalgo à se désister au profit de Jean-Luc Mélenchon (LFI) ou Yannick Jadot (EELV). En février elle avait déclaré que Jean-Luc Mélenchon était le « vote utile » à gauche.

« Si les jeunes ont voté Jean-Luc Mélenchon, c’est bien le signal qu’il y a une aspiration profonde de changer de modèle, et la gauche n’a pas été capable de s’unir », a lancé Ségolène Royal.

Elle souligne qu’Anne Hidalgo, Fabien Roussel (PC) et Yannick Jadot ont obtenu moins de 5% pour le premier tour, « leur frais de campagne ne seront même pas remboursés. Aujourd’hui ils se seraient retirés on aurait Jean-Luc Mélenchon au second tour », selon elle.

Pour Ségolène Royal, cette non-union est un manque de « sens du devoir », car « quand on est candidat à une élection présidentielle pour un courant politique, on est au service de cette histoire, ce n’est pas l’histoire qui est au service de votre petit égo ».

Ségolène Royal qui paiera sur la relativisation de l’ego, de quoi sourire c’est celle qui a toujours privilégié sa carrière politique par rapport aux intérêts collectifs !

Peut-être Ségolène Royal attend tel que Mélenchon prenne du recul chez les Insoumis pour tenter de récupérer un siège ou un strapontin en politique

Ségolène Royal–Mélenchon : une belle réconciliation !

Ségolène Royal–Mélenchon : une belle réconciliation !

Il est clair que sur les valeurs laïques et républicaine rien ne peut rapprocher Ségolène Royal de Mélenchon. Pourtant pour se venger de n’avoir pas été choisie par le PS comme candidate aux présidentielles, Ségolène Royal lâche le parti auquel elle doit tout. Une vraie slalomeuse déclare Yannick Jadot, l’écolo. Il est vrai que depuis des années Ségolène Royal navigue entre tous les courants pour récupérer coûte que coûte une haute fonction. Au plan international d’abord où est la mendié auprès de Macron. un poste de prestige, en vain. Dernièrement auprès du PS un poste au Sénat. Récemment encore la perspective d’un rapprochement avec Valérie Pécresse et encore avec Macron. Jadot, lécolo  a ironisé vendredi sur l’appel de Ségolène Royal à voter pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, affirmant qu’ »en politique, (il) préférait la ligne droite et le tout schuss », plutôt que le slalom.

« Il y a dix jours, paraît-il, Ségolène Royal voulait rejoindre Valérie Pécresse, il y a un an elle voulait rejoindre Emmanuel Macron. Maintenant, elle rejoint Jean-Luc Mélenchon. Au fond, avec Jean-Luc, ils ont été dans le même parti politique, je leur souhaite une belle réconciliation », a déclaré le candidat écologiste lors d’un point presse à Tours avant de tenir une réunion publique devant 200 personnes.

 

Mercato politique : le temps des trahisons, dernière en date celle de Ségolène Royal

 

Comme les clubs de football, les partis politiques sont agités par le mouvement de mercato qui opère des transferts entre les écuries politiques. Macron par exemple a décrochée républicain Woerth, pourtant le plus critique vis-à-vis de la gestion financière du président. Woerth sera sans doute récompensé par un marocain. Macron continue son travail de débauchage et nombre de nouveaux convertis espère être nommés ministre (Estrosi, le maire de Nice par exemple).

À gauche,  c’est aussi le moment des nouvelles conversions avec par exemple  l’eurodéputé Raphaël Glucksmann, ne soutiendra aucun candidat de gauche. Or ce dernier avait été élu tête de liste des socialistes aux européennes . Dernière trahison au sein du PS,   celle de la super égocentrique et irresponsable Ségolène royale qui refuse de soutenir Hidalgo considérant que c’est elle qui devait représenter le parti socialiste (elle l’a affirmé à plusieurs reprises). À l’extrême droite aussi la trahison est de rigueur notamment au sein du Front National où les responsables sont démarchés par Zemmour.

Ne parlons pas de Taubira qui trahit la gauche pour la seconde fois

Bref la mode est à la trahison. Sans doute que les convictions n’étaient pas très solide et que les intérêts et des egos surdimensionnés prévalent sur tout le reste. Comment comprendre en effet que des responsables qui ont soutenu pendant des années une ligne politique, qui ont bénéficié d’ailleurs de ses retombées, découvrent subitement leur désaccord. Il s’agit évidemment d’opportunisme assez sordide le plus souvent qui ne fait qu’ajouter à l’image détestable de la politique et de ses responsables. On pourrait aussi s’interroger sur l’État psychiatrique de certaines personnalités dont les extravagances et les instabilités sont proportionnelles à leur absence de compétence.

 

 

 

L’ancienne ministre, invitée de BFM Story ce mercredi, a estimé que si elle était à la place d’Anne Hidalgo, elle arrêterait sa campagne au profit de celle de Mélenchon.

Le parti à la rose montre ses épines. Les propos tenus ce mercredi soir par Ségolène Royal sur Anne Hidalgo suscitent beaucoup d’agacement au Parti socialiste, et pour cause. Invitée de BFM Story sur notre antenne, l’ancienne ministre et ex-candidate à la présidentielle de 2007 a encouragé la maire de Paris à renoncer à la magistrature suprême au regard des faibles intentions de vote dont elle bénéficierait au premier tour.

« À sa place, j’arrêterais », a jugé Ségolène Royal, qualifiant de « triste » et de « désolante » pour la gauche la situation dans laquelle se trouve la candidate socialiste. Face à cette situation Ségolène Royal, voit Jean-Luc Mélenchon comme le « vote utile » à gauche pour cette présidentielle.

Quelques réactions de socialistes obtenues ce mercredi soir témoignent de l’agacement voire de l’agressivité de proches d’Anne Hidalgo à l’égard de Ségolène Royal.

« Les propos de la Ségolène Royal d’aujourd’hui auraient été condamnés par celle de 2007″, juge pour BFMTV le sénateur Rachid Temal, qui « regrette l’attitude » de l’ancienne ministre de l’Environnement. « Elle a toujours porté la question des femmes en politique et défendu la bienveillance. Pourquoi est-ce qu’elle ne se l’applique pas à elle-même? », s’interroge-t-il.

« Capable de dire une chose et une autre à 15 jours d’intervalle »

Patrick Mennucci est moins tendre avec l’ancienne candidate socialiste. L’ancien député qualifie ses propos de « complètement stupides », « mal placés » et même « malvenus ». « Jean-Luc Mélenchon est à l’opposé de ce qu’elle pense », estime l’ancien élu marseillais. Dans l’entourage de la candidate socialiste, on ne veut pas accorder une trop grande importance à ces propos.

« Ségolène Royal est capable de dire une chose et une autre à 15 jours d’intervalle », confie un proche d’Anne Hidalgo à BFMTV.

Un cadre du parti s’étonne également de sa sortie sur Jean-Luc Mélenchon. « L’alignement sur Pékin et sur Moscou, ce n’est pas la gauche », affirme-t-il, « C’est qui le bon à droite, alors, si on fait selon les sondages? »

Présidentielle 2022: Ségolène Royal enfonce Hidalgo !

Présidentielle 2022: Ségolène Royal enfonce Hidalgo !

Si il y en a une qui a la haine très tenace, c’est bien Ségolène Royal. L’intéressée n’a jamais digéré sa défaite aux présidentielles faces à Sarkozy. Elle n’a jamais admis qu’on se prive des énormes compétences qu’elle s’attribue. Aussi depuis ce temps-là , elle consacre surtout son temps son temps politique à la démolition de la concurrence. Cette fois, elle tire sur quelqu’un qui est pratiquement déjà morte à savoir Anne Hidalgo en lui conseillant de se retirer des présidentielles. En réalité, Ségolène Royal n’a jamais renoncé à l’idée même de se représenter un jour et préfère sans doute le néant socialiste total ( vers lequel on se dirige) au choix d’une autre personnalité telle.

« Il faut qu’elle se désiste pour un des deux candidats qui est devant elle », a estimé vendredi 10 décembre l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007, qui s’est également dite prête à « prendre [ses] responsabilités » en cas de primaire. Bref le dernière coup de poignard dans le dos en déclarant notamment: « Elle a envie de se retirer, elle ne sait pas trop comment, mais [sa proposition] n’est pas respectueuse des autres », a fustigé Ségolène Royal, qui a ajouté : « Jean-Luc Mélenchon, il a fait un travail, il a été excellent dans son meeting, ses équipes ont travaillé, il est lancé dans cette campagne. Yannick Jadot, il est passé par une primaire, qui n’a pas été simple. Ils ont fait le job, ils ont fait le travail. On ne peut pas d’un coup leur demander de décrocher pour un changement d’avis. »

Ségolène Royal ne ferme toutefois pas la porte à une candidature à une hypothétique primaire. « J’ai toujours dit, y compris à la direction du PS, que j’étais disponible si on venait me chercher », a-t-elle certifié, assurant qu’elle prendrait « [ses] responsabilités » si « [son] nom sortait ».

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