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Terrorisme : une promesse d’ «actions concrètes» non précisées de Macron

Terrorisme : une promesse d’ «actions concrètes» non précisées de Macron

Le chef de l’État a sans doute compris qu’au-delà des actions manifestants la compassion et la solidarité, il convenait en matière de terrorisme de parler de mesures concrètes et surtout de les appliquer. Message reçu d’après l’Élysée «Le président souhaite également que l’on engage très rapidement des actions concrètes, qui permettront d’entraver les structures ou les personnes qui encouragent, directement ou indirectement, le terrorisme.

Mais rien n’a été indiqué sur la nature et l’ampleur de ces mesures puisque mission a été donnée au ministre de l’intérieur et au ministre de la justice de présenter un plan d’action.

Normalement ,les ministres ont 15 jours pour faire leurs propositions. Le problème c’est qu’ils sont loin d’être sur la même longueur d’onde et que certaines mesures avancées par l’un et par l’autre risquent d’être contradictoires. La seule mesure un peu concrète est l’intention de renforcer la sécurité des enseignants dès la rentrée après les vacances de Toussaint

On pense que le chef de l’État est particulièrement attentif aux problèmes de la haine diffusée sur les réseaux sociaux qu’ils souhaiteraient réguler.

La difficulté sera toutefois d’obtenir la bénédiction du conseil constitutionnel qui s’est justement opposé à des mesures de régulation de ces réseaux sociaux à l’occasion de la loi Avia. Dans une décision rendue publique, les membres du conseil constitutionnel avaient déclaré non-conforme à la Constitution l’article 1er du texte. Celui-ci détaillait la manière dont les plateformes doivent retirer les contenus illégaux  les apologies de terrorisme, et d’autre part les contenus plus largement «à caractère haineux» mis en ligne. Pour chaque catégorie, le Conseil a dénoncé la procédure prévue, infligeant un coup d’arrêt à l’ensemble du texte.

Notons que le conseil constitutionnel avait estimé que la constitution permettait de réprimer les éventuels abus. D’où sans doute cette idée des Républicains de proposer un référendum pour changer la situation et contourner ainsi les réticences du conseil constitutionnel.

Dans l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, «les réseaux sociaux ont une responsabilité, et nous devons arriver à mieux les encadrer», a pointé Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, sur BFMTV.

Jean-Michel Blanquer travaille quant à lui sur la réponse éducative à formuler après ce drame. «Il y aura beaucoup plus qu’une minute de silence, confirme au Figaro le ministre de l’Éducation nationale. Nous allons élaborer avec les syndicats les actes et la méthode d’approche pour organiser le jour de la rentrée scolaire, le 2 novembre, et s’assurer qu’il n’y ait pas d’angle mort de la République.»Un document pédagogique sur la liberté d’expression pourrait être distribué, peut-être sous la forme d’un film à diffuser en classe.

Coronavirus Suède : 5000 morts, en 24 heures et remise en cause de la politique sanitaire

Coronavirus  Suède :  5000 morts, en 24 heures et remise en cause de la politique sanitaire

Avec 499,1 morts par million d’habitants, ce pays scandinave, habitué à être cité en exemple dans de nombreux domaines, pointe à une peu enviable cinquième place mondiale concernant ce taux de mortalité. Derrière quatre autres Etats européens (Belgique, Royaume-Uni, Espagne et Italie) et devant la France, selon les données officielles compilées par l’AFP.

«Je pense que nous aurions dû commencer les tests de masse beaucoup plus tôt, nous aurions dû tester plus de gens», estime Lars Falk, médecin et chef de service au prestigieux hôpital Karolinska de Stockholm. «Dès que quelqu’un est testé positif, il ne sort plus autant et ne rencontre pas autant de gens que s’il n’est pas au courant», dit-il à l’AFP.

Le nombre des patients en soins intensifs est en nette baisse dans son unité comme ailleurs, la Suède a passé le pic, les statistiques s’améliorant progressivement. Mais la pression augmente sur le gouvernement, accusé en particulier de s’être trop réfugié derrière son administration, en l’occurrence l’autorité sanitaire dirigée par son épidémiologiste en chef, Anders Tegnell.

Le premier ministre social-démocrate Stefan Löfven a réaffirmé au cours du week-end que la politique de son pays «n’était pas un échec». Le même, au fatalisme prémonitoire, avait pourtant averti début avril : «Nous allons devoir compter les morts par milliers, autant nous y préparer».

Si la Suède n’a pas de plus mauvais bilan que les autres pays européens les plus touchés, il est très mauvais comparé à celui de ses voisins immédiats et alliés nordiques, où l’épidémie est arrivée à peu près à la même date. Relativement à la population, cinq fois moins de morts au Danemark et – à densité comparable – huit fois moins en Finlande et onze fois moins en Norvège.

Le nombre très important des gens ayant péri dans les maisons de retraite «n’a rien à voir avec la stratégie. Il est lié aux failles dans la société que nous corrigeons», a toutefois plaidé Stefan Löfven, citant l’hygiène déficiente dans les résidences pour seniors.

«Un pas en arrière»

Les responsables des partis politiques, qui comme une grande partie de la population ont largement soutenu la décision de ne pas confiner les 10,3 millions de Suédois, commencent aussi à émettre des critiques. Ils déplorent notamment le retard dans la mise en place d’une campagne de tests massifs, qui n’a réellement commencé que cette semaine et révèle souvent plus de 1000 cas supplémentaires quotidiens ces derniers jours.

«Un leader doit faire un pas en avant, mais Löfven a fait un pas en arrière», a dénoncé Ebba Thor, la dirigeante des chrétiens-démocrates, dans l’opposition de droite. Pour le chef des libéraux au Parlement, Johan Pehrson, l’approche moins stricte de la Suède «pourrait avoir contribué au bilan très élevé». Le patron des conservateurs a quant à lui réclamé la constitution immédiate d’une commission d’enquête sur la gestion gouvernementale de la crise.

Les Suédois, interdits de passer leurs vacances dans plusieurs Etats de l’Union européenne y compris chez leurs voisins nordiques, auront finalement le droit de passer leurs congés dans dix pays, a annoncé mercredi la ministre des Affaires étrangères Ann Linde. Et la Suède peut espérer entrer dans la phase finale de l’épidémie, selon les médecins.

En soins intensifs, «les chiffres ont vraiment baissé. Il y a une vraie différence par rapport à il y a deux mois», explique Karin Hildebrand, médecin à l’hôpital Södersjukhuset de Stockholm, qui s’attend à une poursuite de la décrue. Quant à Anders Tegnell, avocat d’une «stratégie marathon», il a répété que les confinements ne marchaient pas et qu’une fois les restrictions levées, le virus recommencerait tôt ou tard à circuler.

Sans vaccin, «on ne peut pas entièrement éliminer le virus», a-t-il dit mardi. Une étude – dont la fiabilité est controversée – montre que 14% des quelque 50.000 habitants de Stockholm qui ont fait le test de dépistage ont des anticorps agissant face au Covid-19. La capitale est de loin la région la plus touchée du pays.

Pause

Manque d’électricité l’hiver prochain ?

Manque d’électricité l’hiver prochain ?

Encore un effet Coronavirus qui aura retardé nombre d’opérations d’entretien donc de capacité de production d’EDF. Cette capacité de production pourrait être réduite mais cependant suffisante pour affronter les besoins de l’hiver prochain. En fait,  tout dépendra de la rigueur de la température et à quelques degrés près la France pourrait manquer d’énergie électrique

 

“En situation de normales saisonnières, où il n’y a pas d’excès de froid, la sécurité d’approvisionnement est assurée sans utiliser quelque autre levier que ce soit ; le parc suffira”, a dit François Brottes lors d’une conférence de presse avec Elisabeth Borne, la ministre de la Transition écologique et solidaire.

“Néanmoins, en cas de froid plus rigoureux – si on est en-dessous de trois degrés, sept degrés voire un peu plus -, nous aurons à faire face et à devoir faire appel à d’autres moyens que le parc de production qui sera disponible.”

Alors que l’équilibre entre offre et demande est habituellement sensible autour de janvier et février, la vigilance sera ainsi de mise dès fin octobre et début novembre.

“Il n’est pas question, il n’est pas envisageable et il n’est pas envisagé quelque ‘black-out’ que ce soit”, a toutefois ajouté François Brottes, rappelant que la France pouvait activer toute une série de “leviers” pour s’adapter.

Parmi ces solutions figurent les économies de chauffage des bâtiments, la diminution de la tension sur les réseaux ou encore la réduction et le report volontaires de la demande de certains consommateurs (“l’effacement”), en particulier des industriels.

RTE estime aussi que les pays voisins de la France seront en mesure de lui fournir de l’électricité au cours de l’hiver prochain et que le pays pourra compter sur 10 GW de disponibilité d’importation en cas de besoin.( notons qu’on en exportait précédemment)

En dernier recours, si la France venait à épuiser l’ensemble de ces “leviers”, qui représentent 18 GW équivalant à la puissance de 18 réacteurs nucléaires, des coupures ciblées, temporaires et maîtrisées – des “délestages” – pourraient toutefois s’avérer nécessaires. Bref si tout va bien, si la demande n’est pas trop excessive, si la température est clémente et on s’habitue à certains délestages, la production pourrait être satisfaisante. Pas trop rassurant comme message.

 

GRAND ENTRETIEN. le jour d’après (Thomas Piketty )

GRAND ENTRETIEN. le jour d’après (Thomas Piketty )

(interview France Info)

Tout d’abord, comment allez-vous et comment travaillez-vous dans cette période de « déconfinement progressif » ?

 

 

Pour commencer, nous allons parler du chamboulement majeur qui se déroule derrière nos fenêtres. Quels mots utilisez-vous pour décrire la situation économique mondiale actuelle ?

C’est une situation inédite. Dans le sens où on n’a jamais, dans l’histoire, décidé collectivement de mettre à l’arrêt l’activité humaine et économique de cette façon-là. Et je pense que l’on a bien fait. Il faut quand même reprendre le point de départ : ce qu’il s’est passé c’est que, fin février, début mars, les prévisions de modèles épidémiologiques sont arrivées sur la table des gouvernements dans les différents pays du monde, annonçant que si l’on ne faisait rien, on allait avoir 40 millions de morts dans le monde. C’était la prévision centrale de ces modèles, en particulier ceux diffusés par l’Imperial College à Londres. Cela voulait dire 400 000 ou 500 000 morts en France, 2 millions de morts aux États-Unis…

Face à ça, les gouvernements, en quelques jours, se sont dit : « Bon, on est obligés de prendre des mesures totalement inédites. » Et personne ne peut leur reprocher. Peut-être, un jour, dans six mois, dans un an, on reprendra le dossier, on essaiera de comprendre ce que l’on aurait pu faire de mieux, avant : sans doute, davantage investir dans l’hôpital, avoir davantage de matériel, ce qui nous aurait permis de davantage tester et d’isoler principalement les personnes les plus fragiles. Mais bon, ça c’est pour ensuite. Là, on a pris une décision inédite face à un contexte inédit et donc, du point de vue de l’économie mondiale, on a une chute du niveau de production et d’activité économique comment on ne l’avait, d’une certaine façon, jamais vu. Sur un temps aussi court, on n’avait jamais décidé d’arrêter tout simplement de produire. Donc forcément, il ne faut pas s’étonner qu’à la sortie on ait cette baisse vertigineuse de la production. Mais voilà, maintenant, ce qui compte, c’est de voir la suite.

Cette situation va aussi conduire à une énorme augmentation de l’endettement public. Parce que c’est vrai que dans l’immédiat, vous n’allez pas matraquer les gens d’impôts pour continuer de financer les écoles, les hôpitaux, les dépenses publiques en général. Donc la seule solution dans l’immédiat, là, c’est l’endettement, un peu la création monétaire, et on y reviendra. Je voudrais simplement dire que sur ce point-là, c’est une situation qui n’est pas complètement inédite. Autant on n’avait jamais vu une épidémie comme ça, ou peut-être l’épidémie de grippe espagnole en 1918-1919, par contre, des situations d’endettement public considérable, ça on a beaucoup d’exemples historiques à notre disposition.

La bonne nouvelle, c’est qu’on s’en est toujours sortis. Il y a dans l’histoire, au cours du XIXe siècle, du XXe siècle, après les guerres mondiales, mais aussi parfois dans d’autres contextes, des situations d’endettements publics encore plus élevés que ce que l’on a aujourd’hui, qui atteignent parfois 200%, 300% du produit intérieur brut (PIB), plus de deux ou trois années de production, et il y a plusieurs solutions. Aucune n’est simple, mais au moins il y a des solutions.

Il y a des précédents historiques, et ma démarche en tant que chercheur, c’est d’essayer d’aller voir comment les précédents historiques dans l’histoire économique, politique, des inégalités et des sociétés humaines, peuvent nous aider, non pas à faire exactement la même chose, parce que chaque situation est unique, mais apprendre dans l’histoire qu’il y a toujours une multiplicité de choix possibles. C’est peut-être ça la leçon la plus importante qu’on peut quand même tirer pour la situation actuelle. L’idée selon laquelle il y aurait une seule solution économique, une seule politique possible, par exemple face à des situations d’endettement public, ça c’est faux. Dans l’histoire, on a tout un répertoire de solutions qui sont utilisées et ça peut nous aider pour regarder l’avenir.

On reviendra justement sur cette question de la dette un petit peu plus tard. Pour revenir à maintenant : qu’est-ce que nous révèle cette crise que l’on traverse actuellement ? Notamment d’un point de vue des inégalités sociales. Qu’est-ce que vous percevez à travers cette crise ?

Cette crise, malheureusement, exprime très clairement la violence des inégalités sociales qui traversent nos sociétés, renforce encore plus le besoin de réduire les inégalités et de trouver un autre modèle économique, tout simplement. De changer notre système économique. D’abord, ce qui me frappe, c’est la violence des inégalités face à cette crise. On parle du confinement, mais le confinement évidemment c’est très différent si vous êtes dans un grand appartement avec des livres ou si vous êtes dans un appartement minuscule, ou pour toutes les personnes qui sont sans-abri.

Et puis tout dépend aussi de vos possibilités de subvenir à vos besoins. C’est-à-dire que pour des personnes qui ont des économies, qui continuent de toucher leur salaire ou qui touchent des allocations chômage, la situation est à peu près tenable financièrement. Mais pour toutes les personnes qui sont dans des situations de travail précaire, si vous êtes un travailleur intérimaire, si vous êtes en contrat court et que votre CDD s’arrête au milieu du confinement, le chômage partiel, ce n’est pas pour vous.

Au cours des dix dernières années, on a célébré ces statuts indépendants, où tout le monde allait devenir un startupper, un entrepreneur de sa propre vie avec moins de cotisations sociales, mais aussi moins de protection sociale. Eh bien aujourd’hui, on se rend compte que pour toutes ces personnes qui ont ces statuts, beaucoup ont dû continuer à travailler, aller faire des livraisons à vélo, parce qu’il n’y avait pas de revenu.

Mais alors, dans les pays plus pauvres, si on se déplace vers le sud de la planète, alors là, cette question devient beaucoup plus massive encore. Quand vous décidez le confinement et l’arrêt de l’activité économique dans un pays comme l’Inde, ou dans des pays dans l’Afrique de l’Ouest, où 90% des personnes travaillent dans le secteur informel et n’ont pas d’accès à des systèmes de revenus minimums ou d’allocations chômage ou de transferts sociaux, qu’est-ce que vous allez devenir ?

On l’a vu en Inde, il y a eu beaucoup de violences vis-à-vis de populations migrantes, de travailleurs ruraux qui étaient dans des villes, sur des chantiers, qui n’avaient pas toujours une habitation en dur, qui ont été éjectés des villes à la faveur du confinement, et qui se sont retrouvés sur les routes, sur les chemins à aller vers les campagnes, sans revenu. Et là, ça exprime à quel point on a besoin de système de protection sociale, de revenu minimum.

Dans les pays du Nord, on a développé des systèmes comme ça, mais ils restent insuffisants. Il y a beaucoup de gens qui passent à travers les gouttes. Ce n’est pas assez automatique. Dans les pays du Sud, on devrait utiliser cette opportunité pour accélérer la mise en place de systèmes de revenu minimum. Ce qui n’est pas du tout impossible. Je voudrais dire que dans un pays comme l’Inde, la plus grande démocratie du monde même si elle traverse aujourd’hui des crises et des clivages identitaires, religieux, extrêmement inquiétants, il y a eu l’an dernier, pendant la campagne électorale 2019, un débat très avancé sur la question de la mise en place d’un système de revenu minimum à un niveau très basique mais qui permettrait, au moins dans des situations comme celle-là, d’éviter l’extrême pauvreté et d’éviter à choisir entre mourir de faim ou mourir du virus.

Alors ce n’est pas du tout l’idéologie du gouvernement actuel. C’est vrai que les partis qui défendaient davantage la basse caste ou les segments les plus pauvres de la société indienne, qui faisaient ces propositions, ont perdu les élections, ce qui n’était pas évident au départ. Ça s’est passé aussi parce qu’il y a eu des attentats en janvier 2019 au Cachemire qui ont « reclivé » sur les questions identitaires et qui ont conduit le parti nationaliste hindou, avec beaucoup d’habilité, à redéfinir le conflit politique non plus sur des questions sociales mais sur des questions de clivage entre hindous et musulmans. Ils ont gagné les élections comme ça et là ils continuent d’être un peu dans ce type d’attitudes, à aiguiser les conflits plutôt que d’essayer de trouver les politiques sociales. Peut-être qu’à la faveur de la crise, même des gouvernements comme ça vont finalement se retrouver à agir.

Pour résumer, cette crise exprime le besoin que l’on a de protection sociale et espérons qu’en particulier dans les pays où le système social est le moins développé, ce sera l’occasion d’accélérer dans cette voie à la suite de cette crise.

Vous pensez que cet arrêt économique forcé pourrait permettre de redémarrer autrement. Pour y arriver, vous parlez d’une « relance verte ». Est-ce que vous pouvez nous dire ce que vous imaginez derrière cette « relance verte » ? Et concrètement, comment doit agir la puissance publique ?

D’abord, on va avoir besoin d’une relance très forte de la part des pouvoirs publics, parce que là, le niveau d’activité économique va s’effondrer, le niveau de chômage a déjà, comme aux États-Unis, augmenté à des niveaux très élevés. En France, on ne le voit pas encore complètement parce qu’il y avait des mesures de chômage partiel, mais on voit bien que, dans beaucoup de secteurs, l’activité va redémarrer très doucement. Donc on va avoir besoin de la puissance publique pour aider à limiter cette montée du chômage, à créer des nouveaux emplois.

Et là, je pense que ce serait vraiment une erreur de se contenter de subventionner les activités très intensives en émission de carbone dont on sait qu’elles doivent diminuer à terme. On est quand même un peu schizophrènes sur ces questions parce que, fin 2015 à Paris, on a signé des objectifs vis-à-vis de toute la planète disant qu’il fallait éviter absolument que le réchauffement dépasse 2 °C et puis, finalement, on n’est pas du tout sur cette trajectoire. Donc là, on a quand même une occasion de repenser les choses pour avoir une relance qui met l’accent sur d’autres secteurs d’activité. La santé, d’abord.

Sondage Macron: recul en d’avril

 

D’une manière générale plus de 60 % des Français ne font pas confiance au gouvernement pour gérer la crise sanitaire. Par ailleurs la cote de popularité de Macron et du gouvernement s’affaiblit encore.

  • Macon perd un point dans le baromètre Ifop-JDD (de 43% à 42%), deux points chez BVA (40 à 38%), six points selon Ipsos (44% à 38%) et huit points chez Harris Interactive (de 51% à 43%), tous les quatre publiés depuis la mi-avril – et même ce vendredi pour Harris.
  • Il chute de 6 points dans le Kantar One-Point du mois de mai, qui a déjà été réalisé (de 47% à 41%) et qui comptera donc pour la prochaine vague.

Rappelons aussi que les différences d’une enquête à l’autre peuvent relever soit de la méthodologie utilisée par chacun des instituts (mode de collecte, taille et « redressement » de l’échantillon…) et surtout de la question exacte qui est posée…. sans parler des liens particuliers entre les financiers qui détiennent les médias et le pouvoir !

Environnement -Des catastrophes climatiques de plus en plus nombreuses et de plus en plus coûteuses

Environnement -Des catastrophes climatiques de plus en plus nombreuses et de plus en plus coûteuses

 

Ce qui caractérise les catastrophes climatiques, c’est la croissance de leur nombre et l’ampleur de leurs conséquences. Des conséquences très difficiles à évaluer en effet certains effets peuvent être spectaculaires quand d’autres sont à long terme ;  par exemple à propos des maladies et des exodes. La plupart de ces catastrophes sont liés à l’activité humaine du fait  du réchauffement climatique. « Des phénomènes météo extrêmes, alimentés par le changement climatique, ont frappé tous les continents peuplés en 2019, entraînant dans la mort et déplaçant des millions de personnes et causant des milliards de dollars de dégâts », souligne l’ONG britannique Christian Aid dans une étude.

 

Sept des plus grandes  catastrophes ont même causé des dégâts évalués à plus de 10 milliards de dollars (9 milliards d’euros): les inondations dans le nord de l’Inde et le typhon Lekima en Chine (10 milliards chacun); l’ouragan Dorian en Amérique du Nord (11,4 milliards); les inondations de juin à août en Chine (12 milliards); les inondations dans le Midwest et le sud des Etats-Unis (12,5 milliards); le typhon Hagibis en octobre au Japon (15 milliards) et les feux de forêt en Californie d’octobre-novembre (25 milliards).sans parler de l’Australie.

« Chacun de ces désastres a un lien avec le changement climatique », relèvent les auteurs.

Ainsi, en Argentine et en Uruguay, où des inondations ont causé pour 2,5 milliards de dégâts en janvier, les zones affectées ont connu des précipitations cinq fois plus importantes que la moyenne, un an après avoir connu une grave sécheresse. Des variations qui s’accentuent avec le changement climatique, et des sols rendus plus secs qui aggravent les conséquences en cas de fortes pluies.

Autre exemple, le cyclone Idai, qui a dévasté la deuxième ville du Mozambique en mars, a été selon des scientifiques renforcé par le réchauffement de la température de l’océan Indien, alors que la montée du niveau des eaux a aggravé les inondations qui l’ont suivi. Mêmes phénomènes à l’oeuvre pour le cyclone Fani en Inde et au Bangladesh en mai, avec des dégâts évalués à plus de huit milliards de dollars.

Christian Aid souligne toutefois qu’ »en aucune façon les chiffres financiers ne donnent une vison globale » de l’étendue de ces catastrophes, notamment en conséquences pour les populations.

Prenant en compte les vies humaines perdues, l’ONG souligne que « l’immense majorité des décès a été causée par deux événements seulement » (les inondations dans le nord de l’Inde, 1.900 morts, et Idai au Mozambique, 1.300 morts), rappelant que les populations les plus pauvres paient le prix le plus élevé des conséquences du changement climatique.

« Par contraste, les coûts financiers sont plus élevés dans les pays riches et le Japon et les Etats-Unis ont connu les trois événements les plus coûteux », selon le rapport.

Mi-décembre, le réassureur suisse Swiss Re avait dans une première estimation annuelle évalué à 140 milliards de dollars les pertes économiques liées aux catastrophes naturelles et aux désastres humains en 2019, contre 176 milliards en 2018.

 

 

Retour à 90 km/h : un retour adapté aux caractéristiques accidentogènes ( D. Busserreau)

Retour à  90 km/h : un retour adapté aux caractéristiques accidentogènes ( D. Busserreau)

 

Dominique Bussereau,  président de l’Assemblée des Départements de France, a raison de ne pas se précipiter tête baissée vers un retour généralisé 90 km/h désormais permis par la loi. Il ne veut pas commettre la même erreur que le gouvernement qui a pris une mesure très globale ne tenant pas compte du caractère accidentogène des différentes portions de route. Dominique Bussereau propose donc un retour prudent et surtout adapté aux caractéristiques plus ou moins dangereux des routes. Ce qu’il a déclaré dans une interview à sur Europe 1  

La loi mobilité, promulguée la semaine dernière, permet désormais aux départements de choisir s’ils veulent ou non revenir à une limitation de vitesse de 90 km/h sur certaines routes du réseau secondaire, après la tentative avortée du gouvernement de généraliser les 80 km/h. Mais même après cela, l’éventuel retour aux 90 km/h s’annonce périlleux. « La loi a été promulguée, on n’attend pas de décret d’application. Mais c’est assez compliqué », a prévenu Dominique Bussereau, président du conseil départemental de Charente-Maritime et président de l’Assemblée des Départements de France, samedi soir sur Europe 1.

Chaque département va pouvoir choisir une solution qui lui convient, et Dominique Bussereau anticipe d’ores et déjà trois cas de figure. D’abord, « ceux qui vont rester aux 80 km/h, parce qu’ils estiment que c’est compliqué, qu’il faut remettre les panneaux, que ça va coûter de l’argent, ou parfois par conviction personnelle de leurs exécutifs ». Ensuite, « ceux qui vont essayer de repasser au maximum à 90 km/h », notamment les territoires ruraux comme le Cantal ou la Corrèze. Et enfin, « une autre catégorie, à laquelle appartient mon département, la Charente-Maritime, où on va faire du coup par coup. »

Et Dominique Bussereau de détailler cette fameuse méthode : « On va consulter les pompiers, les gendarmes, la police, les maires, la préfecture et on va remettre du 90 km/h là où on aura de bonnes statistiques d’accidentologie, on va laisser beaucoup à 80 km/h et on pourra mettre de courts tronçons à 70 km/h. » Selon lui, c’est d’ailleurs ce que l’exécutif aurait dû faire depuis le début, en réunissant tous les acteurs autour de la table. « Cela aurait évité la colère, la démagogie et peut-être certaines exactions comme ce qui se passe actuellement [avec] de nouveaux radars incendiés régulièrement sur toutes les routes de France », analyse le président de l’ADF.

Quant à savoir si toutes ces limitations de vitesse différentes vont perturber les automobilistes, Dominique Bussereau n’y voit pas vraiment de difficulté. « Tout cela est compliqué mais dans une ville, vous avez du 50, du 30, du 20… l’automobiliste français est habitué tous les jours à des vitesses différentes. »

72 000 euros reçus d’Auchan en 2019 par L. Pietraszewski !

Le nouveau secrétaire d’Etat en charge des Retraites est député depuis début 2017;  pourtant d’après France Info et l’AFP,  il a reçu la somme de 71 872 euros perçus en août-septembre 2019. Soit plus de deux ans après son départ. Cette somme correspondrait à une indemnité de licenciement, sans doute un arrangement entre Auchan et le député. Reste qu’on peut s’interroger sur le faite que cette régularisation salariale intervienne plus de deux ans après les faits.

 

Le groupe Auchan explique que le député était  »en congé sabbatique depuis le 8 juillet 2017″ et que cette rémunération  »correspond à son indemnité de licenciement économique » intervenu en 2019. L’information est confirmée par le cabinet du nouveau secrétaire d’Etat : « Entre 2017 et 2019, il y a eu des réorganisations au sein de l’entreprise Auchan, qui a souhaité transférer son contrat dans une autre entité du groupe, ce que Laurent Pietraszewski a refusé. » Le montant de 71 872 euros a été calculé en fonction « de son ancienneté et de sa rémunération », ajoute son cabinet.

L’indemnité correspond à environ quatorze mois de salaire. Dans sa déclaration de 2017, lors de son entrée au Palais-Bourbon, l’ancien responsable des ressources humaines du groupe de grande distribution a déclaré des revenus annuels oscillant autour de 60 000 euros net entre 2012 et 2016. Il avait ensuite rempli une déclaration rectificative en octobre, précisant l’indemnité consécutive à son licenciement.

Nouvelles technologies: la menace d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter le comportement citoyen tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun ,les déplacements, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients . Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger;  si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Chine: Un million d’ Ouïghours en détention

Chine: Un million d’ Ouïghours en détention

 

 

La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système dévaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus d’un million de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

Pékin récuse ce chiffre et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ».

« Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus plus d’un million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

Mort d’al-Baghdadi: Trump a menti

Mort d’al-Baghdadi: Trump a menti

 

 

Avec des détail scabreux relevant davantage de l’exhibitionnisme que de la vérité, Trump a mis en scène le récit de la mort de Baghdadi , le chef de Daesh. Une mise en scène par ailleurs idiote avec des propos excessifs qui ne peuvent qu’attiser le velléités meurtrières  de déséquilibrés. Comme d’habitude , l’expression de Trump n’a pas de finalité diplomatique mais vise seulement à renforcer les convictions de ses fans en interne. En tout ce que Trump a dit de la fin du chef des terroristes est en grande partie faux.

D’après la presse américaine, les images auxquelles le chef d’Etat a eu accès en temps réel étaient en fait une captation aérienne du site, offrant plusieurs angles de vue, colorée par les signatures thermiques des protagonistes, le tout retransmis sur plusieurs écrans. Les militaires déployés au sol étaient bien équipés de caméras arrimées à leur torse mais elles ne faisaient qu’enregistrer sans diffuser aussitôt. Pour les visionner, il fallait les télécharger a posteriori. Ni le Pentagone ni la Maison Blanche n’avaient donc pu consulter ces images, selon le New York Times, au moment où Donald Trump s’est installé derrière les micros.

De surcroît, Donald Trump n’a rien pu entendre des échanges sur place. S’il était bien renseigné par des rapports in vivo, à l’instar de Barack Obama, abreuvé d’informations livrées par Leon Panetta, alors directeur de la CIA, lors de l’intervention ayant conduit à l’élimination d’Oussama Ben Laden au Pakistan en 2011, il n’existait pas de communication audio en direct entre le site syrien et la Maison Blanche.  Un dernier obstacle, bien qu’hypothétique à ce stade, vient gêner le récit de Donald Trump et sa faculté à avoir eu connaissance des derniers instants d’Abou Bakr al-Baghdadi : on ne sait pas si le chien qui a suivi al-Baghdadi dans le tunnel - dont l’action a été saluée sur Twitter par Donald Trump lundi - portait une caméra.

 

Offres d’électricité verte : l’arnaque

Offres d’électricité verte : l’arnaque

 

 

La grande fiction de l’électricité verte a été confirmée par une enquête du 20 Heures de France 2 ; Ce que les personnes informées savent  évidemment car il n’existe qu’un seul réseau de distribution où toutes les origines d’électricité sont mélangées. Pire, il faut systématiquement compenser l’intermittence des éoliennes par exemple par des centrales le plus souvent à charbon !

Mais la promesse de fourniture d’électricité vertes  semble impossible à tenir, car dans le réseau, tout est mélangé, que ce soit le nucléaire ou le renouvelable. En fait, la trentaine de fournisseurs qui proposent ces contrats financent, avec l’argent des consommateurs, les producteurs d’énergies renouvelables en leur proposant des certificats d’origine. Il y en a ainsi des dizaines de milliers référencés sur internet, mais on retrouve au milieu des barrages hydroélectriques ou des parcs éoliens en Europe, une centrale à charbon en Allemagne où se sont fournis deux entreprises d’énergie.

La centrale de Jänschewalde est surnommée « tueuse de climat », mais elle a réussi à figurer sur la liste grâce à une activité mineure, qui représente 3% de sa production, et classée comme verte. C’est autorisé, mais cela choque des militants écologistes, et rend sceptique le médiateur de l’énergie en France.

 

En France, on promet de vendre de électricité vertes, en fait on ne vend que ce qui est dans le réseau de distribution où notamment la nucléaire produit 75% du volume total ;

Climat-Greta Thunberg : victime d’un tombereau d’injures lamentables

Climat-Greta Thunberg : victime d’un  tombereau d’injures lamentables

 

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Suite  à son intervention musclée devant l’ONU,  Greta Thunberg   a reçu  un torrent de boues et d’injures de la part de politicards et de réacs. Elle a été traitée de tyran, de nazi, de folle, de gauchiste et d’irresponsable par des politiques, des journalistes et autres vieux chapeau à plumes. On lui reproche d’abord son jeune âge, en lui conseillant d’aller à l’école plutôt que de donner des leçons d’environnement aux aînés. La critique   la plus courant vise l’insuffisance de ses propositions comme si elle était une responsable politique. Notons que  c’est le type d’argument qui a même été employé hier par plusieurs responsables du gouvernement notamment la transparente secrétaire d’État à l’environnement, Pierson, qui hier se félicitait de l’action de Greta Thunberg.  Les plus climato- sceptiques en mal d’argument dénoncent ce qui serait le caractère totalitaire de son discours.

Enfin les plus réacs voudraient voir Greta Thunberg  entrer dans un asile psychiatrique. Tout cela révèle qu’en définitive les propos écologiques de certains ne sont qu’un vernis pour cacher l’irresponsabilité et le renoncement de ceux  qui n’ont rien compris à l’urgence de la problématique environnementale.  Même Macron qui parle haut et fort  mais agit peu n’a pu s’empêcher d’adresser une pique à Greta Thunberg  suite à la plainte déposée contre cinq pays dont la France. Macron qui ne sert pas grandit en déclarant que les manifestants écolos feraient mieux d’aller défiler en Pologne ! Comme quoi la condescendance et le mépris de Macon sont constitutifs de sa conception du débat.  Greta  Thunberg a le  mérite de dénoncer justement les contradictions entre les discours tonitruants de Macron et des autres et leurs pratiques concrètes en matière de politique environnementale. Il n’est pas étonnant que Macron n’est pas apprécié la dénonciation de cette contradiction

“Toutes les mobilisations de notre jeunesse ou des moins jeunes sont utiles”, a réagi, sur Europe 1, le président français depuis New York, où il assiste à l’Assemblée générale des Nations unies. Mais “maintenant on a besoin qu’on ait une jeunesse qui nous aide à faire pression sur ceux qui bloquent.”

“Je n’ai pas le sentiment que le gouvernement français ou le gouvernement allemand sont en train de bloquer”, a ajouté le chef de l’Etat, en mentionnant, dans le cas de la France, la fermeture programmée des centrales à charbon et la fin annoncée de l’exploitation des hydrocarbures.

“Là, des positions très radicales, c’est de nature à antagoniser nos sociétés”, a encore dit Emmanuel Macron.

Sur BFM TV, le ministre français de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a dit regarder la militante avec “un mélange de sympathie et de vigilance”, le risque étant selon lui d’élever une “génération de déprimés”. Un argument vraiment lamentable de la part de celui qui est en charge de la formation des esprits de la jeunesse. Bref, toutes ces attaques constituent une véritable honte et montre la duplicité et l’irresponsabilité de nombre de personnalités

Economie mondiale : alarme d’économistes internationaux

Economie mondiale : alarme d’économistes internationaux  

 

C’est un véritable cri d’alarme que lancent les économistes internationaux du CEPII et dont rend compte la Tribune. . Ils considèrent en effet qu’on n’a pas tiré les leçons de la crise de 2007 et que s’y ajoutent des facteurs d’instabilité découlant des tensions commerciales et des conséquences du dérèglement climatique notamment.

« Le bilan de santé n’est pas très encourageant. L’économie mondiale manque de tonus. Les principaux moteurs de l’économie mondiale sont en panne. Aujourd’hui, les mauvaises nouvelles s’accumulent. Aux Etats-Unis, on note une dégradation des anticipations pour un futur proche. En zone euro, il y a également une dégradation des indicateurs. Le Brexit est source de tensions pour les perspectives en Europe. Entre la Chine et les Etats-Unis, les tensions perdurent. L’incertitude est là pour durer au delà de l’administration Trump », a déclaré, le directeur du CEPII, Sébastien Jean lors d’une présentation des perspectives pour 2020.

 

Et dans son introduction, il cite l’intellectuel italien Antonio Gramsci qui décrivait la situation de l’entre deux-guerres.  »Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître [...] dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».

Le document des chercheurs met l’accent sur la crise du commerce international.  »En une décennie, les recommandations d’ouverture convenues ont fait place à la revendication du protectionnisme comme argument électoral [...] Ce renversement saisissant illustre l’ampleur du chamboulement du contexte institutionnel et politique du commerce international », notent les auteurs. « Depuis la crise de 2007-2009, le commerce a sérieusement changé de rythme par rapport aux années 90. Il suit le rythme de l’activité mondiale. Le commerce mondial en volume est au même niveau que début 2018″, a poursuivi l’économiste. En cause la régulation du commerce international. « Ce n’est pas juste les droits de douanes de Trump. C’est plus ancien », tient à préciser le responsable du centre de recherches.  »La situation actuelle reflète un changement profond des relations économiques internationales qui ne sont pas suivies d’un changement institutionnel des relations internationales. Les institutions sont périmées. Nous n’arrivons pas à définir ce nouveau cadre. C’est un contexte propice aux crises de tout ordre », ajoute-t-il.

S’ajoutent à cela un risque encore plus grave celui du dérèglement climatique.

« Aujourd’hui, il y a un consensus chez les économistes américains et européens pour expliquer que le changement climatique est un problème grave qui appelle une action immédiate et ambitieuse [...] Si l’on ne fait rien, il faut s’attendre à une élévation du niveau des mers avec des conséquences économiques sur toutes les zones côtières, des menaces sur les gains de productivité avec la multiplication des vagues de chaleur ». Pour le spécialiste des questions climatiques, « le risque climatique est un problème de dépendance du passé avec les énergies fossiles. En dépit d’avancées positives, l’accord de Paris est décevant. Le dilemme entre le développement économique et l’enjeu climatique perdure…. On peut décorréler la croissance économique des émissions ». Les chercheurs mettent en cause aussi la politique de fuite en avant des banques centrales

Les politiques monétaires accommodantes sont du pain béni pour les marchés. Cela pousse aux risques. Les marchés restent suspendus aux décisions des banques centrales. La dépendance des marchés à cette perfusion monétaire? Comment les banques centrales peuvent-elles dompter la finance ? ».

De son côté, l’universitaire, Jézabel Couppey Soubeyran ajoute que « les effets sur l’économie réelle sont incertains et inégalement distribués [...] Il existe des effets potentiellement dangereux au niveau financier. Les taux bas sont facteurs d’instabilité financière en l’absence de mesures d’accompagnement macroprudentielles. On continue d’en attendre trop alors que ces effets sont assez mal transmis et assez mal répartis ».

Sur le plan financier, La question fondamentale est de restructurer le modèle financier pour réorienter l’épargne vers le financement à long terme.

 

 En conclusion,  l’année 2020 s’annonce sous les pires auspices, une année charnière qui pourrait aussi bien basculer vers une vraie  régulation internationale ou vers une crise structurelle.

 

 

Taxe carbone : une escroquerie d’ « experts» et de politiques

Taxe carbone : une escroquerie d’ « experts» et de politiques

 

Les écolos, les socialos, des « experts » de tout poil (historien, géographe, économiste, psychologue, sociologue, climatologue etc.) resservent le plat  de la taxe carbone notamment à l’occasion de la canicule. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux et environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures sur le carburant touchent surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Pour un boycott d’Amazon

Pour un boycott d’Amazon

 

Il est clair que la bataille qui se conduit en ce moment entre les gaffa  et certains pays porte sur l’enjeu de la souveraineté. Les géants de l’informatique ne tolèrent plus les régulations nationales notamment fiscales. Pire, comme Facebook, elles envisagent même de créer leur propre monnaie. Des géants du numérique, la France a décidé d’une taxe sur le chiffre d’affaires dès 2019. La réplique des GAFFA a été immédiate. Il y a d’abord eu la vive réaction du président américain traitant au passage Macron d’idiot. Ensuite la décision d’Amazon de répercuter intégralement la taxe française sur les  entreprises françaises utilisant sa plate-forme de vente en ligne. Des entreprises françaises qui sont en quelque sorte prise au piège par Amazon qui impose en fête ses conditions de vente et de prix. Sans parler des risques de déréférencement brutal. Pour résumer Amazon ne veut pas payer les impôts que payent les autres sociétés implantées en France. La seule riposte consisterait donc à boycotter cette plate-forme au moins pour les particuliers. À noter qu’Amazon ne fait pas dans la dentelle avec son argumentation : Amazon menace tout simplement de substituer aux producteurs français des entreprises étrangères

 

«Cette taxe visant directement les services de la «marketplace» (plateforme de mise en relation entre des commerçants tiers et les consommateurs, NDLR) que nous mettons à disposition des entreprises avec lesquelles nous travaillons, nous n’avons pas d’autre choix que de la leur répercuter«, a confirmé Amazon, interrogé par l’AFP.

Le groupe a d’ores et déjà commencé à en informer les vendeurs utilisant la « marketplace », qui s’en plaignent sur les réseaux sociaux. Le groupe leur a annoncé une hausse de ses commissions de quelques dixièmes de pourcentage, en fonction des services utilisés par les vendeurs.

« Etant donné que nous opérons dans le secteur très concurrentiel et à faible marge du commerce de détail et que nous investissons massivement dans la création d’outils et de services destinés à nos clients et à nos vendeurs partenaires, nous ne sommes pas en mesure d’absorber une taxe supplémentaire assise sur le chiffre d’affaires », a justifié le géant du numérique pour expliquer sa décision.

 

Blanchiment d’argent : hausse en 2018

Blanchiment d’argent : hausse en 2018

Sur l’ensemble de l’année dernière,Tracfin, organe rattaché à Bercy, signale une nette montée du blanchiment et du trafic frauduleux pour l’année 2018. Tracfin a collecté et analysé 79 376 informations.  Cela représente une hausse de 12 % par rapport à 2017 et de 75 % par rapport à 2015, précise dans un communiqué le ministère, qui attribue cette hausse à la « vigilance pérenne » des professionnels assujettis au dispositif de lutte contre le blanchiment. Le problème c’est qu’on ne sait pas exactement si ce sont les signalements qui augmentent ou la fraude elle-même !

En 2018, 96 % des informations reçues par Tracfin ont ainsi émané des « professionnels déclarants », précise le communiqué. Parmi elles, le secteur financier représente « 94 % du nombre de déclarations de soupçon reçues », ajoute-t-il.

Une quarantaine de professions ont l’obligation de déclarer à l’agence les sommes ou opérations qui leur semblent litigieuses, parmi lesquelles les banques, les assurances, les notaires, les agents immobiliers ou encore les cercles de jeux.

Au sein du secteur financier, les établissements de paiement se sont distingués l’an dernier avec une hausse de 40 % des transmissions de déclarations. La progression a été marquante chez les intermédiaires en financement participatif (+213 %) et en monnaies virtuelles (+54 %).

En matière de lutte contre le financement du terrorisme, 1038 notes de renseignement ont été rédigées. « Cela constitue une augmentation de 51 % par rapport à 2017″, précise le ministère, qui insiste sur « l’explosion des demandes d’information » en provenance de l’étranger.

Conforama : la conséquence d’Amazon !! (secrétaire d’Etat au commerce)

Conforama : la conséquence d’Amazon !!  (secrétaire d’Etat au commerce)

 

Une  idiotie de plus en provenance du gouvernement, cette fois de la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher. Cette dernière considère en effet que les 1900 suppressions d’emplois à Conforama sont la conséquence de la création de 1800 autres emplois qui vont être créés par Amazon. Première observation les 1900 suppressions d’emplois à Conforama sont effectives  depuis hier alors  que les créations chez Amazon sont encore au stade de projet. La secrétaire d’État oublie aussi que la direction de Conforama est responsable d’erreurs stratégiques fondamentales qui lui ont fait accumuler les déficits. Il y a aussi le fait que la clientèle de Conforama n’est pas le cœur de cible d’Amazon (qui par contre va détruite nombre de secteurs d’autres activités). Il faudrait aussi ajouter que la crise n’est pas pour rien dans les difficultés que traversent certains magasins. En effet face aux incertitudes nombre de Français préfèrent épargner plutôt que d’investir notamment dans les équipements de ménage. “Les magasins traditionnels font face effectivement à une transformation très profonde”, a déclaré Agnès Pannier-Runacher à Sud-Radio. “Et c’est vrai que la coïncidence des deux chiffres, 1.800 recrutements chez Amazon, 1.900 suppressions d’emplois chez Conforama, montre bien cette transformation.” D’une manière aussi de dédouaner la politique gouvernementale. Dans un communiqué publié mardi, Conforama confirme “la fermeture de magasins déficitaires et sans espoir de redressement : 32 magasins Conforama et 10 magasins Maison Dépôt”, assortie de la suppression de 1.900 emplois. L’enseigne ajoute que ses “164 autres magasins permettraient de conserver un fort maillage du territoire français”.

Après sept mois d’anarchie, Castaner réfléchi au contenu du maintien de l’ordre

Après sept mois d’anarchie, Castaner  réfléchi au contenu du maintien de l’ordre

On pourrait sourire si ce n’était pas aussi triste voire aussi dramatique ;  en effet  il aura fallu attendre sept mois pour que Christophe Castaner, le sulfureux ministre de l’intérieur organise un séminaire largement médiatisé concernant l’évolution de la politique de maintien de l’ordre. Il avait pour cela convoqué un certain nombre d’experts et de courtisans qui évidemment ont confirmé par exemple le bienfait de l’utilisateur de l’utilisation des balles de défense que bien peu d’autres pays connaissent. On peut d’abord se tenait que ce séminaire était est rendu public. Nombreux de ce type de réunion se développe un peu partout dans les ministères sans qu’il soit nécessaire pour autant d’ameuter les journalistes. Castaner comme Macron confond sans doute la communication avec l’action politique. Ensuite pourquoi une quinzaine d’experts dont on sait que certains entretiennent directement ou indirectement des liens avec le pouvoir.  En ouverture du séminaire, rapporte le journal Le Monde, Christophe Castaner a appelé les participants aux tables rondes à apporter « une liberté de ton totale, de la franchise, des idées, surtout si elles sont disruptives ou audacieuses ». Cependant, le quotidien national note un certain manque de « voix dissonantes » autour des tables. D’autant que lors de ce séminaire, le ministre de l’Intérieur a continué de récuser le terme de « violences policières ».

« On ne répond pas à des cocktails Molotov avec des bons sentiments, on ne protège pas l’ordre républicain avec des mots doux », a-t-il défendu face aux experts, comme le rapporte Le Monde. « On peut faire croire que tirer au LBD serait une violence policière, que lancer une grenade de désencerclement serait une violence policière, utiliser une matraque serait encore une violence policière, mais ce serait oublier les circonstances et le cadre d’emploi », a-t-il ajouté.  Bref du Castaner pur jus au profil caractéristique des de ces ancien social au

Idéologie très fluctuante et qui aurait pu tout aussi bien œuvrer ou RPR que chez les républicains. Bref ceux qui ont justement tué le parti socialiste pour leur absence de colonne vertébrale théorique et leurs pratiques douteuses

Annonces d’Édouard Philippe : inaudibles et confuses

Annonces d’Édouard Philippe : inaudibles et confuses

Finalement le discours de politique générale du Premier ministre Édouard Philippe aura surtout été écouté par les observateurs politiques. Une grande majorité de français reconnait ignorer la déclaration gouvernementale qui constitue l’acte 2 de la politique de Macron. La première raison est sans doute comme d’habitude que  le discours d’Édouard Philippe manque sérieusement de charisme mais aussi de contenu. Finalement, on ne sait pas très bien quelles sont les orientations précises du gouvernement. D’après un sondage Odoxa 52 % des personnes interrogées approuveraient les mesures annoncées mercredi au Palais Bourbon. Cependant quand on examine chaque mesure de façon détaillée les résultats sont assez différents. Évidemment les français à 75 % approuvent par exemple la baisse de l’impôt sur le revenu mais ils sont environ 66 % à critiquer la réforme des retraites. La vérité c’est que ce discours du Premier ministre était à la fois inaudible par l’opinion publique st confus. Un discours pas assez précis pour convaincre. Notons par exemple que pas un moment (sauf pour la suppression de quelques niches fiscales) il n’a été question des conditions de financement des mesures ou de la dérive de la dette. Le Premier ministre a entretenu un certain flou artistique sur nombre de chantiers comme par exemple les retraites avec ce nouveau concept d’âge d’équilibre qui vise tout simplement à se débarrasser de l’âge légal. En outre forcément un âge d’équilibre qui repose sur des considérations financières du rapport actif retraité, donc forcément mobile. Sur le plan social,  on notera un souci de rééquilibrer la politique gouvernementale mais un rééquilibrage limité au discours. C’est pire encore pour l’environnement qui visiblement n’est pas la tasse de thé du Premier ministre qui s’est contenté de donner une petite couche de peinture verte à son propos. Si l’on devait retenir une seule orientation un peu significative, ce serait celle concernant le dépôt en septembre d’une loi concernant la PMA (adhésion d’environ 56 % des Français). Le premier ministre n’a donc pas réussi son exercice d’éclairage de la seconde phase du quinquennat de Macron faute de pédagogie mais aussi de crédibilité technique. (Sur le plan du financement en particulier).

 

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