Archive pour le Tag 'Hollande'

Europe: Hollande allume Hollande

Europe: Hollande allume Hollande

En matière d’immobilisme et de contradictions, Hollande en connaît un rayon, c’est pourquoi il met en garde Macron contre la faisabilité de certaines de ses gens orientations pour l’Europe. Il reconnaît à juste titre que lui aussi a beaucoup investi dans la parole mais peu obtenu de résultats. D’une certaine manière, c’est d’ailleurs une spécialité française tant en politique intérieure qu’en politique internationale. On se souvient que Sarkozy, comme Hollande, comme Macron qui voulait marcher sur le ventre de Merkel pour finalement lui manger dans la main. En clair les trois derniers présidents se sont couchés devant une Allemagne réticente face à des propositions françaises en pleine contradiction avec les résultats de la politique intérieure française dans tous les domaines (croissance, emploi, dette, équilibres sociaux). Surtout l’Allemagne a toujours résisté à toute forme de mutualisation non seulement des dettes actuelles mais des dettes qui pourraient résulter de dépenses futures mal justifiées. À noter aussi que la spécialité française et toujours d’inventer des sortes de machins administratifs comme par exemple cette banque européenne du climat. Un truc sans doute inventé au dernier moment sur un coin de table par un énarque «  je pense qu’il y en a de bonnes idées, après c’est une question de méthode. On a tellement dit (…) qu’on allait faire avancer l’Europe et rien ne s’est produit -et moi-même j’ai contribué aussi à ce type d’engagements, d’espérances-, et après on s’aperçoit que c’est beaucoup plus difficile parce qu’il y a des pays qui bloquent », a souligné François Hollande. L’ex-président a cité en exemple le « bouclier social », dont certains pays ne voudront pas selon lui. « La méthode est très importante dans cette affaire-là. Il faut savoir avec qui on va le faire », a insisté l’ancien chef de l’Etat, développant à nouveau pour sa part l’idée d’une Europe à deux vitesses, où la France et l’Allemagne, éventuellement rejointes par d’autres pays, iraient plus loin dans le rapprochement de leurs politiques. Le problème c’est que le couple allemand ne fonctionne plus du tout. Cela pour deux raisons d’abord parce que Merkel est grandement fragilisé sur le plan politique et que sa majorité ne tient qu’à un fil. La seconde plus fondamentale c’est que les Allemands sont fatigués des prétentions françaises à vouloir réformer l’Europe alors qu’il se monde incapable de réformer leur propre pays.

Gilets jaunes : mea culpa de François Hollande !

Gilets jaunes : mea culpa de François Hollande !

 

Peut-être pour se réinsérer dans l’actualité des gilets jaunes, François Hollande reconnaît une part de responsabilité vis-à-vis du mécontentement qu’exprime le mouvement. Comme d’habitude, le propos de François Hollande ressemble à de l’eau tiède. Ce n’est pas vraiment un propos de socialistes, pas vraiment non plus un propos de droite mais une espèce de discours radical socialiste sans véritable ossature idéologique. Bref le discours d’un techno qui a adhéré et fait carrière politique à gauche et finalement qui pourrait lui aussi figurer dans le gouvernement de Macron. Ce qui explique sans doute le processus en cours pour l’extinction totale du parti socialiste que Hollande a contribué assez largement à discréditer. En se reconnaissant une responsabilité, Hollande en profite surtout pour égratigner Macron et dire des banalités. Tout le monde sait bien que Macron n’est pas le seul responsable qu’il y a déjà une vingtaine d’années au moins sinon 30 que le processus de révolte se nourrit de l’injustice et de l’inefficacité des différents gouvernements. Finalement François Hollande est un peu comme Emmanuelle Macon, il est assez pertinent comme commentateur encore qu’il ne répète que ce qui se dit dans les bistrots (les salons de thé mondains pour Macron).  Par contre,  il est moins efficace en situation de gestion Dans une interview au quotidien belge Le Soir, l’ancien président de la République critique également l’action de son successeur. L’ancien président  François Hollande a donc reconnu avoir « forcément » une part de responsabilité dans la colère exprimée par le mouvement des « gilets jaunes », dans un entretien avec le quotidien belge Le Soir. »Comme acteur politique qui a exercé le pouvoir, j’ai ma part de responsabilité », a déclaré l’ex-chef de l’État dans une interview parue samedi. Il critique cependant la gestion de la crise par son successeur Emmanuel Macron, estimant que « si cette protestation largement soutenue par l’opinion publique avait obtenu une réponse plus tôt, les débordements auraient pu être évités, tout comme la répétition des manifestations ». »Rien ne justifie la violence (…). Ce mouvement a traduit une volonté de prise de parole et des revendications, dont beaucoup traduisent un besoin de reconnaissance et de dignité pour lesquelles il faut maintenant trouver un débouché », souhaite François Hollande.

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Hollande va aussi faire payer ses conférences

Hollande va aussi faire payer   ses conférences

Finalement, il n’y a pas de petits bénéfices mêmes pour un ancien président socialiste. Pourtant les anciens présidents en France bénéficient d’avantages considérables durant toute leur vie contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays. En plus, ces anciens présidents peuvent faire rémunérer leurs prestations lorsqu’ils participent à des conférences entre (comme la plupart des anciens présidents dans le monde). Hollande avait pourtant affirmé lors de son départ de l’Élysée que contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, il ne se ferait jamais rémunérer. Difficile quand même de résister quand on sait que cette petite pige peut  rapporter jusqu’à 100 000 € pour une heure de discours. On se demande pourquoi le parti socialiste est envoi, tout simplement parce qu’il n’a jamais rien eu de socialiste et qu’il  a été noyauté par des petits bourgeois comme Hollande et bien d’autres. Finalement leurs propos mais aussi leur mode de vie est semblable à ceux  des bourgeois des partis politiques de droite. Selon La Lettre de l’expansion jeudi, l’ancien président socialiste aurait changé d’avis. François Hollande a créé une société à responsabilité limitée pour faire payer ses interventions. Le nom tient en quatre lettres: R.D.P.A pour Réflexions, Débats, Perspectives et Analyses. Les objectifs de la société sont par ailleurs très explicites: «participer à des colloques, des conférences, des séminaires ou des réunions internationales» et la «rédaction, l’édition, la promotion et la vente de tous types d’ouvrages ou autres créations intellectuelles». Le capital d’un montant d’un euro a été déposé sur un compte bancaire dans l’agence Banque postale de l’Assemblée nationale. On connaît par avance l’argumentaire de Hollande il dira que cette rémunération va aussi alimenter sa fondation mais la question de savoir sur 100 000 € combien iront à la fondation et combien dans la poche de l’ancien président de la république. ?

 

Hollande revient : au secours !

Hollande revient : au secours !

Décidément les mauvaises nouvelles succèdent aux mauvaises nouvelles en France. Après la confirmation dans les chiffres de l’échec total de la politique économique de Macron, c’est l’annonce du retour en politique de François Hollande. Comme si la France était condamnée à tomber de Charybde en Sylla, comme si les Français étaient condamnés comme dans le mythe de Sisyphe à supporter sans cesse le poids d’une fiscalité qui tue tout. On ne saurait en effet oublier que François Hollande (avec Ségolène Royal) est à l’origine de cette fiscalité dite énergétique qui fait croire que la transition résulte de l’augmentation de l’impôt. On ne saurait oublier que François Hollande est à l’origine de ce CICE distribué à tous, sans discernement et sans contrepartie et qui finalement a surtout profité à des branches d’activité non soumis à la concurrence internationale avec un effet très marginal sur l’emploi. On a peut-être oublié que François Hollande avait choisi Emmanuel Macron comme ministre de l’économie dans son gouvernement socialiste.  De son côté Ségolène Royal,  n’exclut pas de revenir à la tête d’une liste pour les élections européennes de 2019. Sans parler de Sarkozy qui émerge aussi. Pour un peu, on parlerait du retour de Giscard d’Estaing ! C’est dire la pauvreté charismatique des successeurs des dinosaures évoqués. Ce n’est pas tellement la crédibilité de ces chevaux de retour qui leur permet permet d’envisager une deuxième vie politique mais surtout le fait que leurs successeurs sont complètement inaudibles comme Laurent Wauquiez, Olivier Faure ou encore Hamon.

Sarkozy, Ségolène, Hollande ou le retour des dinosaures

Sarkozy, Ségolène, Hollande ou le retour des dinosaures

 

Le jeunisme désuet et inefficace de Macron semble ouvrir des perspectives de retour pour les dinosaures de la politique. Cela d’autant plus que leurs successeurs ont beaucoup de mal à exister dans l’opinion publique. Chez les républicains il est clair que Laurent Wauquiez ne parvient pas à asseoir son autorité politique ; même chez les sympathisants LR,  on lui préfère Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy qui pourrait peut-être profiter d’une résurrection politique pour s’arracher du magma judiciaire dans lequel il est englué.  Nicolas Sarkozy vient notamment  de sortir une très longue interview au Point pour se remettre en selle aussi sans doute solliciter la bienveillance de Macron ( qu’ils ménagent beaucoup) vis-à-vis des poursuites judiciaires dont il est l’objet. Au parti socialiste, Olivier Faure, le nouveau premier secrétaire, continue de s’enfoncer dans l’anonymat le plus total. Du coup, Ségolène Royal vient de sortir un livre pour dire tout le mal qu’elle pense de François Hollande, du parti socialiste et des autres. Elle «  ne serait pas opposé »e à prendre la tête de liste écolo socialiste aux européennes. L’ex-mari, lui, François Hollande veut toujours  peser de façon significative sur les orientations et l’organisation de la gauche. Depuis qu’il a cessé ses fonctions de président, il n’a jamais été aussi prolifique sur les propositions à mettre en œuvre sauver le pays. Lors d’une très récente cérémonie de signature de son livre, Hollande a clairement fait savoir qu’il envisageait de revenir en politique. Du coup on ne peut écarter hypothèse d’un nouveau duel Sarkozy-Hollande ou Sarkozy- Ségolène ; Ou l’avenir dans le rétroviseur !

 

 

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Dans le dernier sondage de l’IFOP Macron  voit sa popularité s’écrouler, il fait même pire que François Hollande a la même époque. Selon un sondage Ifop-Fiducial, publié ce mardi par Paris Match, la cote de popularité du chef de l’État décroche durement en cette rentrée. Après un été marqué par l’affaire Benalla, les mauvais chiffres économiques du mois d’août et enfin la démission de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron n’enregistre plus désormais que 31% d’opinions favorables. Soit 10 de moins qu’au début du mois de juillet. À la même époque de son quinquennat, François Hollande rassemblait 32% d’opinions favorables, contre 41% pour Nicolas Sarkozy en 2008. Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans uen école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique socio économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans en connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi.

Hollande : leçon du vieux politicard au jeune loup Macron à la dérive

Hollande : leçon du vieux politicard au jeune loup à la dérive

 

 A Cherbourg François Hollande n’a pu s’empêcher d’adresser une vraie leçon du pouvoir au jeune loup Macron qui patauge aujourd’hui dans les difficultés. L’occasion d’insister sur le vide idéologique du macronisme et le manque de vision prospective

“On ne peut pas simplement être dans la gestion ou dans l’accumulation de réformes soi-disant indispensables. Une réforme n’est pas une conviction”, a dit François Hollande à l’adresse à son successeur, qui vit une rentrée politique difficile. Une attaque politique sévère de la part de François Hollande à l’encontre de son successeur mais aussi une attaque sur sa personnalité marquée par l’individualisme, le cynisme et le narcissisme. Une critique qui vise évidemment la posture jupitérienne du monarque républicain porteur hier de tous les espoirs mais aujourd’hui de toutes les désillusions et Hollande de prôner l’engagement, le désintérêt la négation et le sens du collectif “Ce qui doit animer le président c’est une vision de l’avenir de son pays, une stratégie – qui va durer d’ailleurs bien au-delà du temps de son mandat – pour que s’inscrivent des changements, pour que se portent des avancées et des progrès.” Défendant son bilan en terme de croissance et d’emploi, François Hollande est revenu à l’actualité en évoquant les retraités “montrés du doigt” et les hésitations de l’Elysée quant à la mise en place du prélèvement de l’impôt à la source, un héritage du précédant quinquennat.

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L’ex-président a dénoncé le “libéralisme” et fustigé “l’arrogance des puissants, la célébration de l’argent, l’ignorance des territoires et des élus, la mise en cause des services publics et des fonctionnaires, la diminution des droits sociaux au nom du travail”.

François Hollande a aussi évoqué la réforme constitutionnelle voulue par l’actuel exécutif en prônant une réflexion sur le rôle du Premier ministre et en défendant le rôle de “contre-pouvoir” du Parlement. “J’entends parler de retour (mais) je ne suis jamais parti de la vie politique”, a-t-il rappelé. “L’avenir de mon pays et la vie des Français sont des préoccupations légitimes de tout ancien président de la République ou de tout responsable qui a exercé des fonctions dans l’Etat”. “On ne se met jamais en retraite de la France”, a-t-il insisté, laissant ouvertes toutes les hypothèses quant à son rôle futur dans le paysage politique. Selon un sondage Ifop paru mi-août dans Le Figaro, 17% des personnes interrogées souhaitent voir François Hollande se replacer dans la course à l’Elysée en 2022. La proportion monte à 44% chez les sympathisants PS. Bref, celui qu’on avait enterré bouge encore !

Sondage Politique économique : Macron aussi inefficace que Hollande

Sondage Politique économique : Macron  aussi inefficace que Hollande

 

 

On ne se serait sans doute pas douté il y a un an que Macron connaîtrait une telle descente aux enfers. Il en est même rendu à un point que ça politique est considérée comme aussi peu efficace que celle de François Hollande à la même époque. Un véritable affront pour ce jeune président qui considérait François Hollande comme un has-been de la politique. Selon BVA-La Tribune-Orange, le chef de l’Etat perd 6 points d’opinions. Seuls 28% des Français considèrent que la politique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement est juste et 27% qu’elle est efficace. En septembre 2013, 28% des Français considéraient que la politique menée par François Hollande et le gouvernement était juste et ils n’étaient que 21% à la juger efficace. En croisant les opinions sur la justice et l’efficacité perçues de la politique menée par l’exécutif, il se dégage que seuls 24% des Français jugent cette politique juste et efficace contre 68% qui l’estiment injuste et inefficace. Les Français se montrent tout aussi sévères vis-à-vis des orientations budgétaires pour 2019. Ils sont notamment 71% à être favorables à la dégressivité des allocations chômage des hauts cadres proposée par Aurélien Taché (LREM) et 62% à la suppression des cotisations sociales sur les heures supplémentaires. Ils sont plus partagés en ce qui concerne le quasi-gel de prestations sociales comme les allocations familiales (45% y sont favorables) et les APL (44%) et se montrent également divisés sur la suppression de 4.500 postes de fonctionnaires en 2019 : 44% y sont favorables et 55% y sont opposés. Cette dernière mesure fait moins débat auprès des salariés du public : 70% y sont opposés. En revanche, ils sont plus hostiles sur la réduction du nombre d’emplois aidés (38%) ou la hausse limitée des pensions de retraite (34% de favorables, 75% des retraités y sont opposés), signe d’une opinion probablement rigidifiée sur le sort des retraités.

 

Après Hollande 2022 ? Le retour aussi de Sarkozy et de Giscard !

Après Hollande 2022 ? Le retour aussi de Sarkozy et de Giscard !

  • La mode est au vintage y compris en politique. La preuve cette campagne Hollande 2022 que soutient et explique le député Joaquim Puyeo.  Pourquoi pas aussi Sarko 2022, voire Joaquim Pueyo est député socialiste de l’Orne interviewé dans le Figaro.

A la veille de la rentrée, quel est le bilan de santé du PS?

JOAQUIM PUEYO.- Il y a eu un véritable cyclone il y a un an. Face à une telle situation, ça ne peut que s’améliorer. La situation est toujours délicate et les dégâts sont encore très importants. Toute la construction est encore à refaire. Le nouveau premier secrétaire Olivier Faure a conscience des difficultés. Je crois qu’il est en capacité de rassembler. Sa démarche est positive.

 

Les élus socialistes ont rendez-vous à La Rochelle la semaine prochaine, mais sans les militants…

Nous ne sommes pas actuellement en état de marche pour organiser une université d’été. Cependant d’autres formes de rendez-vous se mettent en place, d’une manière participative.

 

Olivier Faure a proposé à un belge, Paul Manette, de mener la liste PS aux élections européennes. Est-ce une bonne idée?

Avant de désigner une tête de liste je veux voir le contenu du projet. Je souhaite une Europe plus forte sur la défense, le contrôle des frontières et une politique qui évite une concurrence déloyale entre les pays de l’Union européenne. Nommer une tête de liste qui n’est pas de l’Hexagone, pourquoi pas, mais j’attends surtout que la tête de liste soit capable de mobiliser des hommes et des femmes qui croient au rôle de l’Europe.

François Hollande multiplie les apparitions médiatiques. Quelles leçons tirez-vous du succès de son livre?

Je l’ai reçu à Alençon où il a dédicacé son livre. Il y avait beaucoup de monde et il a pris beaucoup de temps pour expliquer son bilan. J’apprécie sa sincérité, son intégrité, son honnêteté. Il a probablement fait des erreurs sur la forme et le calendrier des réformes, j’en ai conscience. Mais il a quand même su gérer des crises importantes. Quant à ses mesures économiques, on a peut-être mis du temps à en percevoir les fruits mais ils sont arrivés à la fin de l’année 2016 puis en 2017. On ne peut pas dire que son quinquennat a été raté. Même si quelques fois, son humanité lui a joué des tours.

Certains entretiennent l’idée d’un retour de l’ancien président en 2022…

Hollande 2022? Oui ça me parle! S’il souhaite revenir et que les conditions le permettent, je le soutiendrai. Moi je reste fidèle à François Hollande. Je pense que les Français ont été sévères et injustes à son endroit. Mais il a toujours été à leur écoute. Il a été moqué car on a dit que c’était un président normal… Eh bien moi j’aime bien les présidents normaux. Maintenant, laissons les choses se faire. Il est encore trop tôt pour imaginer l’avenir.

Après l’affaire Benalla, l’opposition aborde-t-elle cette rentrée en meilleure forme?

Ça sera plus simple, oui. A travers l’affaire Benalla, l’opinion publique a compris que le Parlement a un rôle à jouer et que l’opposition est nécessaire dans une démocratie. Les oppositions ont joué leur rôle cet été et continueront à le faire, notamment lorsqu’il s’agira de reprendre l’examen de la réforme constitutionnelle.

Jean-Luc Mélenchon a décidé d’inviter des députés de différents partis à son université d’Eté, à Marseille. Les socialistes ont-ils raison de s’y rendre?

C’est très bien de répondre à cette invitation. Ça ne veut pas dire que l’on va accepter tout ce qu’il propose. Il faut écouter et rappeler nos nuances, je pense notamment à l’Europe où on a des différences importantes.

Tract « Hollande revient » : au secours !

Tract « Hollande revient » : au secours !

Un train tract Hollande 2022 circule actuellement partout en France avec la photo de l’intéressé, le visage artificiellement amaigri comme lors de sa campagne de 2012. Une sorte de ballon d’essai pour mesurer l’impact que l’ancien président de la république peut encore avoir auprès de l’opinion publique. Une campagne pas très surprenante car en réalité Hollande ne s’est jamais consolé d’avoir renoncé à sa candidature à la présidence. Hollande qui a d’abord été cocufié par Macron, une vipère imposée par les financiers qui a grandi en son sein. Le candidat qui s’est servi d’un gouvernement de gauche pour virer ensuite sa cutie et conduire sans état d’âme une politique de droite. De ce fait, Hollande qui a toujours cru en sa bonne étoile pense à juste titre que la politique de Macon conduira à l’échec économique et social. Macon sera durablement marqué à droite, même très à droite avec sa posture de monarque républicain de type napoléonien. En outre son autoritarisme et sa condescendance passeront de moins en moins dans un contexte de crise retrouvée avec une croissance indigente et une remontée du chômage. Le pari de François Hollande c’est  qu’il y aura un espace pour la sociale démocratie. François Hollande pense être l’homme de la situation car face à Macron,  il y a surtout des forces d’opposition mais pas de force alternative pour gérer le pays. Marine Le Pen, Laurent Wauquiez et Mélenchon sont condamnés à leur rôle d’opposants tellement leur programme paraît démago, nationaliste, souvent réactionnaire au sens du retour au bonheur illusoire du passé.  Enfin,  Hollande constate l’éclatement des anciennes forces du parti socialiste ;  quant au nouveau secrétaire du parti socialiste, Faure ,  il a le charisme d’une planche à repasser et on cherche désespérément les orientations du parti socialiste. Le retour de François Hollande serait d’une certaine manière catastrophique. Ce serait le retour d’une certaine idéologie molle,  caractéristique des petits bourgeois technocrates qui dirigent le parti socialiste depuis son début. Un parti socialiste français qui présente la particularité, celle  d’avoir une sociologie qui n’est pas représentative de la société avec l’absence de paysans, de commerçants, d’artisans, d’ouvriers, d’employés du privé, de syndicalistes ou de vrais militants de base d’associations. Pourquoi Hollande envisage-t-il de revenir ?  non pas tellement par convictions mais simplement parce qu’il ne sait  rien faire hors la politique ! Par désœuvrement ! Au secours !

 

 

Macron: encore plus bavard qu’Hollande

Macron: encore plus bavard qu’Hollande

 

Pour redonner toute sa majesté à la fonction, Macron avait décidé de se faire très rare dans les médias. Bref de faire le contraire de François Hollande. Le problème c’est qu’en même temps Macron fait le contraire de ce qu’il avait annoncé en se rependant  comme jamais sans doute un autre président de la république ; en cause, le renforcement du régime républicain monarchique  qui limite à pas grand-chose l’action et l’expression des autres responsables réduits à un rôle de collaborateurs du chef de la start-up France. Macron s’occupe de tout, décide de tout, parle de tout et chaque jour jusqu’à l’indigestion de cette parole monarchique  qui étouffe tout et répand même la peur y compris chez les plus proches du président. Du coup, ces collaborateurs en sont réduits à utiliser la dialectique du vieux monde, la bonne vielle langue de bois. Exemple sur la réforme des retraites «  chaque euro versé aura la même valeur » refrain repris dans toutes les bouches des marcheurs mais qui ne signifie rien car le problème c’est que chaque français ne versera pas le même nombre d’euro. On pourraiat multiplier les exemples.  A cette gouvernance monarchique s’ajoute la propension du jeune président à s’enivrer de se propres discours  en France comme à l’étranger ; «  c’est Macron qui a  parlé le plus longtemps avec le pape » !

 

Hollande : comme Sarkozy, 100 à 150 000 euros par conférence

 

L’ancien président de la République avait pourtant assuré, qu’il ne souhaitait pas se lancer dans une carrière de conférencier après son départ de l’Élysée, au contraire de son prédécesseur Nicolas Sarkozy.  Alors que Sarkozy encaisse directement les 100 à 150 000 euros par conférence, Hollande, lui, plus malin, les reverse à sa fondation ; en clair indirectement à lui-même !  Pourtant  quand François Hollande entendait parler de Nicolas Sarkozy et de sa vie de conférencier de luxe, l’ex-président le critiquait de manière un peu triviale. « Uniquement l’argent ! Que l’argent ! (…) Quel est ce besoin de raconter quelque chose qui n’est quand même pas très glorieux ?« , a-t-il déclaré. Il avait même promis qu’il ne prendrait pas le même chemin : « Pour les activités privées, je n’en avais pas avant, je n’en ai pas eu pendant, je vous l’assure, et je n’en aurai pas après« . Pourtant, François Hollande s’est lui aussi lancé dans une carrière d’ex-chef d’État conférencier. Il était à Séoul (Corée du Sud) en octobre 2017, à Lisbonne (Portugal) le mois suivant, à Dubaï (Émirats arabes unis) le mois d’après. Il y a quelques jours, en mai 2018, il était à Astana, au Kazakhstan. On ne sait pas combien il touche par conférence, il est très discret sur le sujet. Ses proches affirment qu’il a reversé une grande partie de sa rémunération de Séoul à sa fondation La France s’engage qui sans doute fiances se frais » accessoires » !

 

Hollande: « président des pauvres »

Hollande: « président des pauvres »

De toute évidence,  l’ancien président n’a pas renoncé à la vie politique et hausse le ton vis-à-vis de Macron qu’il a qualifié non pas de président des riches mais de présidents des super riches. Et pour bien enfoncer le clou, Hollande estime que lui a été le président des pauvres !   »Oui », a-t-il affirmé. « On a fait un plan pauvreté. Des mesures sur la santé, sur leur couverture, sur leurs droits sociaux,  sur le revenu minimum d’activité » ont été prises. « Je ne vais pas juger un quinquennat (celui du président Macron), il vient seulement de commencer. Mais moi, durant mon quinquennat, les inégalités se sont réduites », a insisté François Hollande, qui vient de publier Les leçons du pouvoir. Avec Emmanuel Macron, « il y a des décisions qui n’auraient pas dû être prises. C’est ma liberté de le faire et ma responsabilité » de le dire. « Je ne considère pas que ce soit un progrès quand on demande aux plus modestes, notamment les retraités, de payer davantage avec la CSG, quand on accorde aux plus fortunés un avantage qui est la suppression de l’impôt sur la fortune », a-t-il ajouté. Hollande n’a pas non plus apprécié les manifestations amoureuses de Trump vis-à-vis de Macron.   »On a vu un Donald Trump multiplier les manières de faire qui ne correspondent pas à mon sens à ce que doit faire un président ». Reste à savoir si ce titre de président des pauvres est cependant justifié pour Hollande qui, lui non plus, n’a gère respecté sa feuille de route électorale, en tout cas a fait le grand écart entre son slogan «  l’ennemi, c’est la fiance » et les mesures fiscales consentie sans doute nécessairement aux entreprises. Pendant le mandat de Hollande par ailleurs le pouvoir d’achat a été relativement bloqué.

 

 

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Macron est «le président des très riches»(Hollande)

Macron est «le président des très riches»(Hollande)

 

Hollande qui avait déclaré être l’ennemi de la finance a finalement surtout été le président des riches mais il a trouvé plus fort que lui, à savoir Macron qui lui est le président des très riches. C’est en tout cas l’avis de Hollande qui multiplie les attaques contre son prédécesseur qui d’une certaine manière lui a fait un petit dans le dos et en douceur. Il y a évidemment de la rancœur chez celui qui a été empêché de se présenter par Macron mais aussi par Valls. Sans doute aussi de la lucidité si l’on tient compte du fait que la politique fiscale de Macron manque sérieusement d’équilibre. Qu’on chipote pour accorder moins de 20 euros bruts par mois à un smicard quand le nombre de millionnaires s’envole, comme les dividendes et les exceptions fiscales sur le capital. Bref l’ancien président revenu dans l’opposition redevient aussi socialiste !  Interrogé sur TMS sur la réputation de «président des riches» qui colle à la peau de l’ex-banquier d’affaires, le Corrézien a d’abord feint de répondre: «Non, ce n’est pas vrai». Puis, après un court silence, il a ajouté: «C’est le président des très riches». «Vous avez ma réponse», s’est-il ensuite amusé. Avant «d’expliquer»: «Ce ne sont pas les riches (qui sont avantagés)», car «les riches, ce sont ceux qui, par leur travail, gagnent des revenus importants» et que «ceux-là restent fiscalisés au taux (qu’il a lui-même) modifié, 45%». «(Ils) restent (donc) imposables sur l’impôt sur la fortune, puisqu’ils détiennent essentiellement leur patrimoine immobilier». A contrario, François Hollande assure que «ceux qui ont vraiment de la fortune, ceux qui ont détenu – soit par héritage soit par leur propre activité – des capitaux très importants, ne paient plus l’impôt sur la fortune». «Et quand ils vont avoir le revenu du capital, il va être fiscalisé à 30%, (alors que les revenus de) ceux qui sont dans le travail peuvent être fiscalisés jusqu’à 45%», a-t-il poursuivi, dans une allusion au prélèvement forfaitaire unique (PFU) d’imposition des revenus mobiliers qui a été instauré par Emmanuel Macron via le projet de loi de finances (PLF) de 2018.

Syrie : Macron, comme Hollande, impuissant

Syrie : Macron comme Hollande impuissant

 

 

Sur la Syrie, Hollande et Macron n’auront pas été avares de déclarations, de menaces et de commentaires. Pour autant, on doit bien constater que la France est à peu près impuissante à influencer en quoi que ce soit les événements souvent tragiques de ce pays. Une raison fondamentale à cela, les Etats-Unis  ne veulent pas s’embourber dans le conflit et finalement laissent le champ libre à la Russie et à ses alliés. Hollande lui voulait chasser Assad de la Syrie, Macron, lui, menace d’une intervention en cas d’utilisation de  gaz contre les populations. Aucune de ces menaces n’ad’ influence. Du coup, les remontrances de Hollande vis-à-vis de l’impuissance de Macron paraissent assez désuètes et contradictoires.  Du coup, lors qu’il achève un voyage officiel de quatre jours en Inde, Emmanuel Macron a répondu lundi aux critiques de François Hollande concernant l’actuelle politique française en Syrie. Dans un entretien accordé lundi au Monde, l’ex-chef de l’État a souligné le « manque de fermeté » de la diplomatie française vis-à-vis de la Russie. Répondant à ce qu’il appelle « les commentaires » de François Hollande, Emmanuel Macron a indiqué que « dans la vie démocratique française, les rôles sont bien définis : le président de la République a une responsabilité et, auprès de lui, le ministre des affaires étrangères aussi et, après, il y a des commentaires et chacun prend ses responsabilités ». Selon le chef de l’État, « la France a depuis le mois de mai dernier (date de son élection) une politique constante et cohérente, sans connivence mais en cherchant à être efficace, donc en restaurant un dialogue ». »Ces dernières années en Syrie, est-ce que l’absence de dialogue complet avec la Russie a permis d’avancer davantage ? Dois-je vous rappeler Alep ? Je n’ai pas l’impression que l’absence de dialogue a permis d’avancer », a-t-il souligné. « Il faut être clair », a réagi Emmanuel Macron : « la France n’interviendra pas militairement sur le sol en Syrie. Je vous le dis très fermement. Et je crois que certaines personnes qui donnent des leçons ont elles-mêmes décidé la même chose ».  En clair des déclarations d’intention sans impact politique vis-à-vis du chef d’Etat Syrien ou de la Russie.

 

Retraite Hollande, 15 000 euros, un appartement, une voiture et une dizaine de personnes

Retraite Hollande, 15 000 euros, un  appartement, une voiture et une dizaine de personnes

Une retraite très socialiste (la retraite moyenne en France tourne autour de 1000 euros) pour François Hollande. . Une rémunération nette de 15 000 euros de cumulard.  : « Un total obtenu grâce au cumul de quatre indemnités différentes : celle d’ancien président de la République (5 184 euros net), d’ex-député de Corrèze (6 208 net), d’ancien conseiller de la Cour des comptes où il n’a pratiquement jamais mis les pieds (3 473 euros net) et finalement d’ancien président du conseil général de Corrèze (235 euros) » indique le Figaro.  A l’instar des anciens locataires de l’Elysée, l’Etat s’engage à offrir à ceux ayant exercé des fonctions présidentielles la protection rapprochée et permanente de deux policiers ainsi que le soutien de sept collaborateurs afin de gérer ses « affaires courantes« … mais pas que : « François Hollande devrait également bénéficier d’un appartement de fonction meublé et équipé, et de deux personnes affectées à son service. Il aura également accès à une voiture de fonction avec deux chauffeurs. »  Après on s’étonne de la perte de crédibilité sociale du PS !

 

Hollande : l’incontinence verbale pathologique

Hollande : l’incontinence verbale pathologique

Il y a plusieurs sortes d’incontinence, celle de François Hollande est de nature verbale. Il ne peut s’empêcher de parler, à tous et en permanence. Une discipline qu’il a pratiquée lorsqu’il était président de la république et qui s’est caractérisée par le faite qu’il était davantage commentateur qu’acteur. Une manie, une obsession qui ne l’a pas quitté depuis qu’il n’est plus président de la république. Derrière ce délire verbal se dissimule sans doute un problème existentiel. Il s’agit pour lui d’occuper un espace politique qui lui laisse espérer qu’il pourra encore jouer un rôle. D’ordinaire les présidents de la république ont respecté un délai de bienséance et de discrétion pour prendre du recul et ne pas gêner leurs successeurs. Hollande, lui, s’est relancée immédiatement dans l’arène, il multiplie les interviews, les apparitions et les conférences y compris rémunérées. Il a un avis sur tout, un commentaire sur n’importe quoi. La vérité, ce n’est pas tellement qu’il a des idées, des convictions, des projets mais qu’il ne sait  rien faire d’autre que de la politique et qu’il réinvestit dans un éventuel come-back par ailleurs par ailleurs hypothétique. Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Notre-Dame-des-Landes, la gauche et el parti socialiste, le bilan de son quinquennat… L’ancien président de la République François Hollande s’est exprimé sur de nombreux sujets, jeudi soir, à l’occasion d’une grande interview accordée à RTL.  L’ancien président de la République François Hollande a estimé jeudi sur RTL que le Parti socialiste avait « un avenir », le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon ne pouvant à ses yeux prétendre incarner la gauche. Interrogé sur les prétendants au poste de premier secrétaire, M. Hollande n’a pas souhaité « faire un palmarès », mais a souhaité leur délivrer un conseil : « Ils doivent être sur une ligne qui doit être crédible sur le plan économique. Qui doit mettre la justice et la lutte contre les inégalités au premier rang. Et qui doit être ouverte à la construction européenne, parce que la France a un rôle majeur à jouer dans cette période. Et enfin ils doivent avoir vis-à-vis du monde une volonté de régulation, l’écologie étant une de ses dimensions », a-t-il expliqué. La gauche est-elle incarnée aujourd’hui par Jean-Luc Mélenchon ? « Vous vous trompez », a répondu M. Hollande. Alors que Jean-Luc Mélenchon avait pendant la campagne « entraîné, mobilisé, notamment la jeunesse », et qu’il « pouvait jouer un rôle de rassemblement », il « s’est installé dans le rôle de convocation de manifestations qui ont été autant d’échecs que d’objectifs qui avaient été de manière présomptueuse annoncés ». « Il devait y avoir 1,5 million (de manifestants) sur les Champs-Élysées, vous les avez vus vous ? […] Cette stratégie qui a consisté à vouloir s’opposer par la rue a été finalement une bénédiction pour le gouvernement et le président […]. Je pense qu’avec un opposant comme celui-là les pouvoirs ont de beaux jours devant eux », a raillé l’ex-président. Interrogé sur son discours du Bourget de 2012, M. Hollande a dit qu’il le prononcerait aujourd’hui « de la même manière »« Je pense que la finance prédatrice, spéculative reste un danger pour le monde. Le creusement des inégalités que nous voyons. Le fait qu’une partie de la richesse soit captée, capturée même par une toute petite minorité de privilégiés […] est un risque pour la stabilité du monde », a-t-il estimé. Louant l’action de son gouvernement pour une juste imposition des multinationales, il a estimé qu’il y avait « encore beaucoup à faire quand on voit l’optimisation fiscale d’un certain nombre de groupes »« Je suis de gauche et j’ai fait une politique de gauche », a-t-il revendiqué. Le retrouvera-t-on en 2022 ? « On me retrouvera avant 2022 pour déterminer les choix qui me paraîtront les meilleurs et avec le grand respect que j’accorde au président de la République et à sa politique, parce que je considère que la France doit réussir », a-t-il répondu. Bref Hollande n’a pas renoncé à 2022 !

Il y a un avenir pour les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

Il y a un avenir pour  les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

 

A coup de truismes Hollande s’est efforcée de démontrer qu’il y avait un avenir pour les parties politiques. Exemple « pour que les  parties aient un avenir, il faut qu’ils démontrent leur utilité »! La vérité c’est que François Hollande recherche désespérément un espace pour occuper  un rôle officiel dans la politique française. Du coup,  il ne cesse de multiplier les interventions sur tous les sujets y compris sur celui de la recomposition du parti socialiste. Malheureusement pour lui, au PS  aucun leader ne souhaite sa bénédiction tellement son image tellement l’image de l’ancien président de la république est dégradée. On se rappelle notamment de sa fameuse phrase du meeting du Bourget avant les élections : » l’ennemi c’est la finance «  ou encore l’anaphore célèbre devant Sarkozy : « moi président, moi, président ».  Autant de promesses qui n’ont pas été tenues parce qu’elles visaient uniquement à faire plaisir aux gogos. Dans la pratique, Hollande a fait à peu près le contraire de ce qu’il avait annoncé. Le problème pour lui c’est qu’il ne sait rien faire d’autre que de la politique. Il n’a même pas pris le recul nécessaire après. Bref il n’a rien compris mais il persiste. D’une certaine manière à travers Hollande c’est tout le drame du parti socialiste. “Je pense qu‘il y a encore un avenir pour les partis politiques mais à plusieurs conditions”, a-t-il dit lors d‘un colloque à l‘Assemblée nationale consacré à l‘ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy. Pour l‘ancien président de la République, qui a longuement vanté les mérites de la social-démocratie prônée par Pierre Mauroy, il faut d‘abord que les partis montrent “leur légitimité”. Ils doivent pouvoir “démontrer leur utilité”, qui n‘est pas de se substituer aux organisations caritatives ou aux associations, chacun devant “être dans son rôle et à sa place”. Les partis doivent également, selon lui, produire des idées, faire des propositions “pour que les choses avancent” et enfin démontrer “leur efficacité”.

Un parti politique, selon François Hollande, ne doit pas être seulement “un outil de conquête” mais “un lieu de formation, de réflexion, d‘explication et d’éducation”. Il doit être “un outil de renouvellement, de promotion, de diversité” et doit “montrer de la clarté et de la visibilité”. “Ça ne veut pas dire qu‘il ne puisse pas y avoir de débat, qu‘il n‘y ait pas plusieurs sensibilités, mais il ne peut pas y avoir de cacophonie. C‘est déjà tellement difficile de faire passer son message (…) de faire passer une idée, que si elle est contredite au sein même de l‘organisation, l‘objet même de la politique tombe”. François Hollande a fait face à la contestation permanente des “frondeurs” au sein du Parti socialiste et au sein du groupe PS de l‘Assemblée, sous la précédente législature, accélérant la chute de la formation socialiste.

Hollande : « merci pour ce silence » !

Hollande : « merci pour ce silence » !

Il est clair que François Hollande ne sait faire guère autre chose que de la politique, pour preuve la multiplication de ces interventions médiatiques non seulement pour critiquer le gouvernement mais aussi pour se repositionner dans l’opération de refondation du PS. . Hollande contrairement à ses prédécesseurs n’a même pas respecté le délai minimum de décence pour revenir sur la scène politique. Comme d’habitude, c’est le champion du commentaire. Un rôle qui lui sied mieux que celui de gestionnaire. Même au parti socialiste,  on s’agace de cette présence médiatique qui vient hypothéquer une éventuelle reconstruction déjà bien difficile. Celui qui a laissé le pays dans un état  assez pitoyable veut se transformer en donneur de leçons, parler sur tout et surtout de rien. Toujours la même préoccupation quasi existentielle : demeurer sous le feu des médias et donner l’impression qu’il est incontournable. En réalité,  c’est sans doute un vrai boulet pour le parti socialiste lui-même qui a un urgent besoin de solder la gestion de hollande pour se refonder sur une autre idéologie et une autre pratique. Enfin François Hollande voudrait bien placer un homme à lui comme futur responsable des socialistes, ils pense à l’éphémère et transparent Premier ministre Cazeneuve au charisme tellement discret qu’il permettrait à François Hollande d’être en fait le grand manœuvrier de la reconstruction socialiste. Finalement un peu comme Sarkozy avec les mêmes résultats que l’on sait puisque Sarkozy  c’est surtout évertué à torpiller un succès pourtant annoncé de Juppé. On rêve évidemment de la sortie d’un ouvrage pourrait être « intitulé  « merci pour ce silence ». Un espoir qui sera déçu car selon le JDD, l’ancien chef de l’État serait en train de rédiger un livre, «une sorte de leçon politique» selon ses proches. Plusieurs éditeurs seraient déjà intéressés, mais les Français sans doute moins !

Pour Macron, Hollande est un « zigoto »

Pour Macron, Hollande est un « zigoto »

 

 

On entend généralement par zigoto celui qui fait le malin et qui fait de l’esbroufe. Un qualificatif attribué à François Hollande par Emmanuelle Macron de plus en plus agacé par les commentaires incongrus de l’ancien président de la république vis-à-vis de la politique en cours. D’une certaine manière, le terme paraît approprié car François Hollande s’est depuis toujours caractérisé par un bavardage sans consistance sur tout et sur rien. S’épanchant auprès des journalistes durant des heures et des jours. Bref davantage un commentateur qu’un acteur. Mais un commentateur peu qualifié compte de tenu de l’inefficacité de son action comme président. .  L’ancien chef de l’État a choisi la Corée du Sud pour effectuer son premier déplacement à l’étranger depuis son départ de l’Élysée. En marge d’une conférence, il a vivement critiqué son successeur qui ne l’avait pas épargné lors de son intervention télévisée. L’ancien président devenu conférencier international qui avait décidé de ne jamais être rémunéré a pourtant touché une enveloppe de l’ordre  de 200 000 € dont une partie seulement ira à sa fondation (le reste ayant pour destination sa propre poche). À l’occasion de sa première sortie en  Corée du Sud ne s’est pas privé de critiquer la politique de Macon alors que l’usage veut qu’on évite ce genre de posture à l’étranger.  «La politique fiscale doit favoriser l’investissement, pas la rente. Je ne suis pas contre la réussite, mais elle ne doit pas être celle de ceux qui s’enrichissent en dormant. Ceux qui travaillent doivent avoir le bénéfice de leurs efforts et je ne vois pas pourquoi il faudrait consentir des largesses aux contribuables qui savent placer très opportunément leur argent». Égratignant encore Emmanuel Macron, qui peine à se départir d’une image de président des riches, François Hollande a déclaré: «Quand il s’est agi pour la France, à un moment particulièrement difficile avec la crise des supprimes, des déficits qui s’étaient alourdis, de réduire les déficits, j’ai fait appel à la fiscalité. Mais quand il y a eu le retour à la croissance, j’ai fait baisser les impôts des catégories moyennes, qui sont les plus importantes, et j’ai maintenu une fiscalité relativement élevée pour les grandes fortunes». Pour lui, «la mondialisation a incontestablement augmenté les inégalités à mesure que la croissance elle-même progressait. Nous avons donc une croissance qui est inégalitaire avec une concentration de la richesse sur un nombre limité de personnes. Il faut donc avoir une politique de redistribution par la fiscalité.». Dommage que François Hollande s’en aperçoive que maintenant ! Du coup Macon ne s’est pas privé de renvoyer le beau monde politique à Hollande. Dimanche, lors de son interview sur TF1, le nouveau président a cruellement fustigé la « présidence bavarde » de l’ancien, refusant de nommer François Hollande et se bornant à l’appeler « mon prédécesseur ». Mais en privé aussi, le chef de l’Etat affiche le plus souverain mépris pour celui qu’il qualifie désormais de « zigoto »! Ces derniers jours, le peu de cas que faisait Macron de Hollande s’est mué en réelle exaspération. « Finalement, rien n’a changé », soupire-t-il en commentant le défilé des socialistes dans les bureaux de l’ex, rue de Rivoli, dans la perspective du prochain congrès du PS. « Hollande touille la merde », a commenté cette semaine un intime du chef de l’Etat.

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