Archive pour le Tag 'Hollande'

Hollande : comme Sarkozy, 100 à 150 000 euros par conférence

 

L’ancien président de la République avait pourtant assuré, qu’il ne souhaitait pas se lancer dans une carrière de conférencier après son départ de l’Élysée, au contraire de son prédécesseur Nicolas Sarkozy.  Alors que Sarkozy encaisse directement les 100 à 150 000 euros par conférence, Hollande, lui, plus malin, les reverse à sa fondation ; en clair indirectement à lui-même !  Pourtant  quand François Hollande entendait parler de Nicolas Sarkozy et de sa vie de conférencier de luxe, l’ex-président le critiquait de manière un peu triviale. « Uniquement l’argent ! Que l’argent ! (…) Quel est ce besoin de raconter quelque chose qui n’est quand même pas très glorieux ?« , a-t-il déclaré. Il avait même promis qu’il ne prendrait pas le même chemin : « Pour les activités privées, je n’en avais pas avant, je n’en ai pas eu pendant, je vous l’assure, et je n’en aurai pas après« . Pourtant, François Hollande s’est lui aussi lancé dans une carrière d’ex-chef d’État conférencier. Il était à Séoul (Corée du Sud) en octobre 2017, à Lisbonne (Portugal) le mois suivant, à Dubaï (Émirats arabes unis) le mois d’après. Il y a quelques jours, en mai 2018, il était à Astana, au Kazakhstan. On ne sait pas combien il touche par conférence, il est très discret sur le sujet. Ses proches affirment qu’il a reversé une grande partie de sa rémunération de Séoul à sa fondation La France s’engage qui sans doute fiances se frais » accessoires » !

 

Hollande: « président des pauvres »

Hollande: « président des pauvres »

De toute évidence,  l’ancien président n’a pas renoncé à la vie politique et hausse le ton vis-à-vis de Macron qu’il a qualifié non pas de président des riches mais de présidents des super riches. Et pour bien enfoncer le clou, Hollande estime que lui a été le président des pauvres !   »Oui », a-t-il affirmé. « On a fait un plan pauvreté. Des mesures sur la santé, sur leur couverture, sur leurs droits sociaux,  sur le revenu minimum d’activité » ont été prises. « Je ne vais pas juger un quinquennat (celui du président Macron), il vient seulement de commencer. Mais moi, durant mon quinquennat, les inégalités se sont réduites », a insisté François Hollande, qui vient de publier Les leçons du pouvoir. Avec Emmanuel Macron, « il y a des décisions qui n’auraient pas dû être prises. C’est ma liberté de le faire et ma responsabilité » de le dire. « Je ne considère pas que ce soit un progrès quand on demande aux plus modestes, notamment les retraités, de payer davantage avec la CSG, quand on accorde aux plus fortunés un avantage qui est la suppression de l’impôt sur la fortune », a-t-il ajouté. Hollande n’a pas non plus apprécié les manifestations amoureuses de Trump vis-à-vis de Macron.   »On a vu un Donald Trump multiplier les manières de faire qui ne correspondent pas à mon sens à ce que doit faire un président ». Reste à savoir si ce titre de président des pauvres est cependant justifié pour Hollande qui, lui non plus, n’a gère respecté sa feuille de route électorale, en tout cas a fait le grand écart entre son slogan «  l’ennemi, c’est la fiance » et les mesures fiscales consentie sans doute nécessairement aux entreprises. Pendant le mandat de Hollande par ailleurs le pouvoir d’achat a été relativement bloqué.

 

 

« 

Macron est «le président des très riches»(Hollande)

Macron est «le président des très riches»(Hollande)

 

Hollande qui avait déclaré être l’ennemi de la finance a finalement surtout été le président des riches mais il a trouvé plus fort que lui, à savoir Macron qui lui est le président des très riches. C’est en tout cas l’avis de Hollande qui multiplie les attaques contre son prédécesseur qui d’une certaine manière lui a fait un petit dans le dos et en douceur. Il y a évidemment de la rancœur chez celui qui a été empêché de se présenter par Macron mais aussi par Valls. Sans doute aussi de la lucidité si l’on tient compte du fait que la politique fiscale de Macron manque sérieusement d’équilibre. Qu’on chipote pour accorder moins de 20 euros bruts par mois à un smicard quand le nombre de millionnaires s’envole, comme les dividendes et les exceptions fiscales sur le capital. Bref l’ancien président revenu dans l’opposition redevient aussi socialiste !  Interrogé sur TMS sur la réputation de «président des riches» qui colle à la peau de l’ex-banquier d’affaires, le Corrézien a d’abord feint de répondre: «Non, ce n’est pas vrai». Puis, après un court silence, il a ajouté: «C’est le président des très riches». «Vous avez ma réponse», s’est-il ensuite amusé. Avant «d’expliquer»: «Ce ne sont pas les riches (qui sont avantagés)», car «les riches, ce sont ceux qui, par leur travail, gagnent des revenus importants» et que «ceux-là restent fiscalisés au taux (qu’il a lui-même) modifié, 45%». «(Ils) restent (donc) imposables sur l’impôt sur la fortune, puisqu’ils détiennent essentiellement leur patrimoine immobilier». A contrario, François Hollande assure que «ceux qui ont vraiment de la fortune, ceux qui ont détenu – soit par héritage soit par leur propre activité – des capitaux très importants, ne paient plus l’impôt sur la fortune». «Et quand ils vont avoir le revenu du capital, il va être fiscalisé à 30%, (alors que les revenus de) ceux qui sont dans le travail peuvent être fiscalisés jusqu’à 45%», a-t-il poursuivi, dans une allusion au prélèvement forfaitaire unique (PFU) d’imposition des revenus mobiliers qui a été instauré par Emmanuel Macron via le projet de loi de finances (PLF) de 2018.

Syrie : Macron, comme Hollande, impuissant

Syrie : Macron comme Hollande impuissant

 

 

Sur la Syrie, Hollande et Macron n’auront pas été avares de déclarations, de menaces et de commentaires. Pour autant, on doit bien constater que la France est à peu près impuissante à influencer en quoi que ce soit les événements souvent tragiques de ce pays. Une raison fondamentale à cela, les Etats-Unis  ne veulent pas s’embourber dans le conflit et finalement laissent le champ libre à la Russie et à ses alliés. Hollande lui voulait chasser Assad de la Syrie, Macron, lui, menace d’une intervention en cas d’utilisation de  gaz contre les populations. Aucune de ces menaces n’ad’ influence. Du coup, les remontrances de Hollande vis-à-vis de l’impuissance de Macron paraissent assez désuètes et contradictoires.  Du coup, lors qu’il achève un voyage officiel de quatre jours en Inde, Emmanuel Macron a répondu lundi aux critiques de François Hollande concernant l’actuelle politique française en Syrie. Dans un entretien accordé lundi au Monde, l’ex-chef de l’État a souligné le « manque de fermeté » de la diplomatie française vis-à-vis de la Russie. Répondant à ce qu’il appelle « les commentaires » de François Hollande, Emmanuel Macron a indiqué que « dans la vie démocratique française, les rôles sont bien définis : le président de la République a une responsabilité et, auprès de lui, le ministre des affaires étrangères aussi et, après, il y a des commentaires et chacun prend ses responsabilités ». Selon le chef de l’État, « la France a depuis le mois de mai dernier (date de son élection) une politique constante et cohérente, sans connivence mais en cherchant à être efficace, donc en restaurant un dialogue ». »Ces dernières années en Syrie, est-ce que l’absence de dialogue complet avec la Russie a permis d’avancer davantage ? Dois-je vous rappeler Alep ? Je n’ai pas l’impression que l’absence de dialogue a permis d’avancer », a-t-il souligné. « Il faut être clair », a réagi Emmanuel Macron : « la France n’interviendra pas militairement sur le sol en Syrie. Je vous le dis très fermement. Et je crois que certaines personnes qui donnent des leçons ont elles-mêmes décidé la même chose ».  En clair des déclarations d’intention sans impact politique vis-à-vis du chef d’Etat Syrien ou de la Russie.

 

Retraite Hollande, 15 000 euros, un appartement, une voiture et une dizaine de personnes

Retraite Hollande, 15 000 euros, un  appartement, une voiture et une dizaine de personnes

Une retraite très socialiste (la retraite moyenne en France tourne autour de 1000 euros) pour François Hollande. . Une rémunération nette de 15 000 euros de cumulard.  : « Un total obtenu grâce au cumul de quatre indemnités différentes : celle d’ancien président de la République (5 184 euros net), d’ex-député de Corrèze (6 208 net), d’ancien conseiller de la Cour des comptes où il n’a pratiquement jamais mis les pieds (3 473 euros net) et finalement d’ancien président du conseil général de Corrèze (235 euros) » indique le Figaro.  A l’instar des anciens locataires de l’Elysée, l’Etat s’engage à offrir à ceux ayant exercé des fonctions présidentielles la protection rapprochée et permanente de deux policiers ainsi que le soutien de sept collaborateurs afin de gérer ses « affaires courantes« … mais pas que : « François Hollande devrait également bénéficier d’un appartement de fonction meublé et équipé, et de deux personnes affectées à son service. Il aura également accès à une voiture de fonction avec deux chauffeurs. »  Après on s’étonne de la perte de crédibilité sociale du PS !

 

Hollande : l’incontinence verbale pathologique

Hollande : l’incontinence verbale pathologique

Il y a plusieurs sortes d’incontinence, celle de François Hollande est de nature verbale. Il ne peut s’empêcher de parler, à tous et en permanence. Une discipline qu’il a pratiquée lorsqu’il était président de la république et qui s’est caractérisée par le faite qu’il était davantage commentateur qu’acteur. Une manie, une obsession qui ne l’a pas quitté depuis qu’il n’est plus président de la république. Derrière ce délire verbal se dissimule sans doute un problème existentiel. Il s’agit pour lui d’occuper un espace politique qui lui laisse espérer qu’il pourra encore jouer un rôle. D’ordinaire les présidents de la république ont respecté un délai de bienséance et de discrétion pour prendre du recul et ne pas gêner leurs successeurs. Hollande, lui, s’est relancée immédiatement dans l’arène, il multiplie les interviews, les apparitions et les conférences y compris rémunérées. Il a un avis sur tout, un commentaire sur n’importe quoi. La vérité, ce n’est pas tellement qu’il a des idées, des convictions, des projets mais qu’il ne sait  rien faire d’autre que de la politique et qu’il réinvestit dans un éventuel come-back par ailleurs par ailleurs hypothétique. Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Notre-Dame-des-Landes, la gauche et el parti socialiste, le bilan de son quinquennat… L’ancien président de la République François Hollande s’est exprimé sur de nombreux sujets, jeudi soir, à l’occasion d’une grande interview accordée à RTL.  L’ancien président de la République François Hollande a estimé jeudi sur RTL que le Parti socialiste avait « un avenir », le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon ne pouvant à ses yeux prétendre incarner la gauche. Interrogé sur les prétendants au poste de premier secrétaire, M. Hollande n’a pas souhaité « faire un palmarès », mais a souhaité leur délivrer un conseil : « Ils doivent être sur une ligne qui doit être crédible sur le plan économique. Qui doit mettre la justice et la lutte contre les inégalités au premier rang. Et qui doit être ouverte à la construction européenne, parce que la France a un rôle majeur à jouer dans cette période. Et enfin ils doivent avoir vis-à-vis du monde une volonté de régulation, l’écologie étant une de ses dimensions », a-t-il expliqué. La gauche est-elle incarnée aujourd’hui par Jean-Luc Mélenchon ? « Vous vous trompez », a répondu M. Hollande. Alors que Jean-Luc Mélenchon avait pendant la campagne « entraîné, mobilisé, notamment la jeunesse », et qu’il « pouvait jouer un rôle de rassemblement », il « s’est installé dans le rôle de convocation de manifestations qui ont été autant d’échecs que d’objectifs qui avaient été de manière présomptueuse annoncés ». « Il devait y avoir 1,5 million (de manifestants) sur les Champs-Élysées, vous les avez vus vous ? […] Cette stratégie qui a consisté à vouloir s’opposer par la rue a été finalement une bénédiction pour le gouvernement et le président […]. Je pense qu’avec un opposant comme celui-là les pouvoirs ont de beaux jours devant eux », a raillé l’ex-président. Interrogé sur son discours du Bourget de 2012, M. Hollande a dit qu’il le prononcerait aujourd’hui « de la même manière »« Je pense que la finance prédatrice, spéculative reste un danger pour le monde. Le creusement des inégalités que nous voyons. Le fait qu’une partie de la richesse soit captée, capturée même par une toute petite minorité de privilégiés […] est un risque pour la stabilité du monde », a-t-il estimé. Louant l’action de son gouvernement pour une juste imposition des multinationales, il a estimé qu’il y avait « encore beaucoup à faire quand on voit l’optimisation fiscale d’un certain nombre de groupes »« Je suis de gauche et j’ai fait une politique de gauche », a-t-il revendiqué. Le retrouvera-t-on en 2022 ? « On me retrouvera avant 2022 pour déterminer les choix qui me paraîtront les meilleurs et avec le grand respect que j’accorde au président de la République et à sa politique, parce que je considère que la France doit réussir », a-t-il répondu. Bref Hollande n’a pas renoncé à 2022 !

Il y a un avenir pour les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

Il y a un avenir pour  les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

 

A coup de truismes Hollande s’est efforcée de démontrer qu’il y avait un avenir pour les parties politiques. Exemple « pour que les  parties aient un avenir, il faut qu’ils démontrent leur utilité »! La vérité c’est que François Hollande recherche désespérément un espace pour occuper  un rôle officiel dans la politique française. Du coup,  il ne cesse de multiplier les interventions sur tous les sujets y compris sur celui de la recomposition du parti socialiste. Malheureusement pour lui, au PS  aucun leader ne souhaite sa bénédiction tellement son image tellement l’image de l’ancien président de la république est dégradée. On se rappelle notamment de sa fameuse phrase du meeting du Bourget avant les élections : » l’ennemi c’est la finance «  ou encore l’anaphore célèbre devant Sarkozy : « moi président, moi, président ».  Autant de promesses qui n’ont pas été tenues parce qu’elles visaient uniquement à faire plaisir aux gogos. Dans la pratique, Hollande a fait à peu près le contraire de ce qu’il avait annoncé. Le problème pour lui c’est qu’il ne sait rien faire d’autre que de la politique. Il n’a même pas pris le recul nécessaire après. Bref il n’a rien compris mais il persiste. D’une certaine manière à travers Hollande c’est tout le drame du parti socialiste. “Je pense qu‘il y a encore un avenir pour les partis politiques mais à plusieurs conditions”, a-t-il dit lors d‘un colloque à l‘Assemblée nationale consacré à l‘ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy. Pour l‘ancien président de la République, qui a longuement vanté les mérites de la social-démocratie prônée par Pierre Mauroy, il faut d‘abord que les partis montrent “leur légitimité”. Ils doivent pouvoir “démontrer leur utilité”, qui n‘est pas de se substituer aux organisations caritatives ou aux associations, chacun devant “être dans son rôle et à sa place”. Les partis doivent également, selon lui, produire des idées, faire des propositions “pour que les choses avancent” et enfin démontrer “leur efficacité”.

Un parti politique, selon François Hollande, ne doit pas être seulement “un outil de conquête” mais “un lieu de formation, de réflexion, d‘explication et d’éducation”. Il doit être “un outil de renouvellement, de promotion, de diversité” et doit “montrer de la clarté et de la visibilité”. “Ça ne veut pas dire qu‘il ne puisse pas y avoir de débat, qu‘il n‘y ait pas plusieurs sensibilités, mais il ne peut pas y avoir de cacophonie. C‘est déjà tellement difficile de faire passer son message (…) de faire passer une idée, que si elle est contredite au sein même de l‘organisation, l‘objet même de la politique tombe”. François Hollande a fait face à la contestation permanente des “frondeurs” au sein du Parti socialiste et au sein du groupe PS de l‘Assemblée, sous la précédente législature, accélérant la chute de la formation socialiste.

Hollande : « merci pour ce silence » !

Hollande : « merci pour ce silence » !

Il est clair que François Hollande ne sait faire guère autre chose que de la politique, pour preuve la multiplication de ces interventions médiatiques non seulement pour critiquer le gouvernement mais aussi pour se repositionner dans l’opération de refondation du PS. . Hollande contrairement à ses prédécesseurs n’a même pas respecté le délai minimum de décence pour revenir sur la scène politique. Comme d’habitude, c’est le champion du commentaire. Un rôle qui lui sied mieux que celui de gestionnaire. Même au parti socialiste,  on s’agace de cette présence médiatique qui vient hypothéquer une éventuelle reconstruction déjà bien difficile. Celui qui a laissé le pays dans un état  assez pitoyable veut se transformer en donneur de leçons, parler sur tout et surtout de rien. Toujours la même préoccupation quasi existentielle : demeurer sous le feu des médias et donner l’impression qu’il est incontournable. En réalité,  c’est sans doute un vrai boulet pour le parti socialiste lui-même qui a un urgent besoin de solder la gestion de hollande pour se refonder sur une autre idéologie et une autre pratique. Enfin François Hollande voudrait bien placer un homme à lui comme futur responsable des socialistes, ils pense à l’éphémère et transparent Premier ministre Cazeneuve au charisme tellement discret qu’il permettrait à François Hollande d’être en fait le grand manœuvrier de la reconstruction socialiste. Finalement un peu comme Sarkozy avec les mêmes résultats que l’on sait puisque Sarkozy  c’est surtout évertué à torpiller un succès pourtant annoncé de Juppé. On rêve évidemment de la sortie d’un ouvrage pourrait être « intitulé  « merci pour ce silence ». Un espoir qui sera déçu car selon le JDD, l’ancien chef de l’État serait en train de rédiger un livre, «une sorte de leçon politique» selon ses proches. Plusieurs éditeurs seraient déjà intéressés, mais les Français sans doute moins !

Pour Macron, Hollande est un « zigoto »

Pour Macron, Hollande est un « zigoto »

 

 

On entend généralement par zigoto celui qui fait le malin et qui fait de l’esbroufe. Un qualificatif attribué à François Hollande par Emmanuelle Macron de plus en plus agacé par les commentaires incongrus de l’ancien président de la république vis-à-vis de la politique en cours. D’une certaine manière, le terme paraît approprié car François Hollande s’est depuis toujours caractérisé par un bavardage sans consistance sur tout et sur rien. S’épanchant auprès des journalistes durant des heures et des jours. Bref davantage un commentateur qu’un acteur. Mais un commentateur peu qualifié compte de tenu de l’inefficacité de son action comme président. .  L’ancien chef de l’État a choisi la Corée du Sud pour effectuer son premier déplacement à l’étranger depuis son départ de l’Élysée. En marge d’une conférence, il a vivement critiqué son successeur qui ne l’avait pas épargné lors de son intervention télévisée. L’ancien président devenu conférencier international qui avait décidé de ne jamais être rémunéré a pourtant touché une enveloppe de l’ordre  de 200 000 € dont une partie seulement ira à sa fondation (le reste ayant pour destination sa propre poche). À l’occasion de sa première sortie en  Corée du Sud ne s’est pas privé de critiquer la politique de Macon alors que l’usage veut qu’on évite ce genre de posture à l’étranger.  «La politique fiscale doit favoriser l’investissement, pas la rente. Je ne suis pas contre la réussite, mais elle ne doit pas être celle de ceux qui s’enrichissent en dormant. Ceux qui travaillent doivent avoir le bénéfice de leurs efforts et je ne vois pas pourquoi il faudrait consentir des largesses aux contribuables qui savent placer très opportunément leur argent». Égratignant encore Emmanuel Macron, qui peine à se départir d’une image de président des riches, François Hollande a déclaré: «Quand il s’est agi pour la France, à un moment particulièrement difficile avec la crise des supprimes, des déficits qui s’étaient alourdis, de réduire les déficits, j’ai fait appel à la fiscalité. Mais quand il y a eu le retour à la croissance, j’ai fait baisser les impôts des catégories moyennes, qui sont les plus importantes, et j’ai maintenu une fiscalité relativement élevée pour les grandes fortunes». Pour lui, «la mondialisation a incontestablement augmenté les inégalités à mesure que la croissance elle-même progressait. Nous avons donc une croissance qui est inégalitaire avec une concentration de la richesse sur un nombre limité de personnes. Il faut donc avoir une politique de redistribution par la fiscalité.». Dommage que François Hollande s’en aperçoive que maintenant ! Du coup Macon ne s’est pas privé de renvoyer le beau monde politique à Hollande. Dimanche, lors de son interview sur TF1, le nouveau président a cruellement fustigé la « présidence bavarde » de l’ancien, refusant de nommer François Hollande et se bornant à l’appeler « mon prédécesseur ». Mais en privé aussi, le chef de l’Etat affiche le plus souverain mépris pour celui qu’il qualifie désormais de « zigoto »! Ces derniers jours, le peu de cas que faisait Macron de Hollande s’est mué en réelle exaspération. « Finalement, rien n’a changé », soupire-t-il en commentant le défilé des socialistes dans les bureaux de l’ex, rue de Rivoli, dans la perspective du prochain congrès du PS. « Hollande touille la merde », a commenté cette semaine un intime du chef de l’Etat.

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Hollande avait pourtant promis de ne pas d donner deux conférences rémunérées. Pourtant lors de sa première intervention dans ce cadre il a bien touché son enveloppe entre parenthèses (le tarif est d’environ 100 000 à 200 000 € par conférence). Du coup,  pour se dédouaner,  Hollande a indiqué qu’une partie de cette enveloppe retournerait à sa fondation. Une explication  est à la fois bien maladroite et bien peu convaincante.  » : « Je suis invité dans des conférences internationales. Il peut arriver que certaines puissent être rémunérées. Cela sera le cas d’ailleurs en Corée. Je fais en sorte qu’une partie de la rémunération aille à la fondation. C’était le principe que j’avais fixé. [...] Je ne peux pas aller contre ce type de fonctionnement des conférences. Le statut des anciens présidents [fait qu'il y a une rémunération]. Mais je fais en sorte que ce qui peut être apporté dans le cadre d’une conférence puisse être utile dans le cadre de la fondation », avait-il assuré le 13 octobre à LCI. On ne sait toutefois pas la part qu’il compte donner à sa fondation et la part qu’il compte garder pour lui. Une telle prestation est en général facturée entre 100.000 et 200.000 euros. D’abord ce qu’affirme François Hollande est faux il n’y a nulle obligation d’accepter d’être rémunéré par des organisateurs d’une conférence internationale ou pas. De ce point de vue,  François Hollande comme d’autres vieux politicards entretient des liens ambigus avec l’argent (voir par exemple son patrimoine y compris celui en commun avec Ségolène Royal). Curieux pour un homme qui avait fortement critiqué Sarkozy de se faire du fric avec les conférences. Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande s’était particulièrement moqué de Nicolas Sarkozy et de ses conférences rémunérées. Il raconte ainsi cette scène qui a eu lieu à Johannesbourg alors que les deux hommes sont côte à côte pour rendre hommage à Nelson Mandela : « Il commence à me parler de l’argent qu’il gagnait avec ses conférences. Je me dis : il ne va pas oser, quand même… ». Non seulement Hollande accepte une rémunération de sa première conférence mais en outre il se permet à l’étranger de critiquer la politique du gouvernement, une double goujaterie !

 

 

Plainte pour faux contre Hollande

Plainte pour faux  contre Hollande

 

 

Une démarche inédite mais qui pourrait faire jurisprudence. C’est en effet une des premières fois qu’un responsable politique national fait l’objet d’un dépôt de plainte auprès de la justice pour incompétence voire faux en écriture.  Jusque-là le plus souvent on considérait que la non réélection d’un responsable était suffisante  pour sanctionner cette incompétence. D’une certaine façon, l’élection effaçait le passif. Renaud Muselier, président Les Républicains de la région PACA, a annoncé dimanche qu’il allait porter plainte pour “faux et usage de faux” et “faux en écriture publique” contre le dernier budget du quinquennat de François Hollande. Cette fois on passe terrain démocratique au terrain judiciaire. Certes il existe des institutions chargées de l’évaluation des politiques mais ces institutions n’ont pas de pouvoir de décision. Leur avis est seulement imitatif y compris celui de la Cour des Comptes. Si cette plainte devait donner lieu à des poursuites, elle ferait nécessairement jurisprudence et introduirait une nouvelle forme de contrainte de bonne gestion sur la tête des responsables élus. Ceci vaudrait sans doute aussi pour les élus locaux dans les dépenses somptuaires et les dérives budgétaires ne sont éventuellement sanctionnées que lors des élections. Cette plainte est donc une bonne nouvelle en ce qu’elle imposera peut-être enfin une contrainte de gestion rigoureuse des budgets publics. Renaud Muselier a annoncé dans un communiqué qu’il devrait déposer sa plainte lundi auprès du procureur de la République de Marseille, confirmant des informations du Journal du Dimanche. Cette plainte se base sur l’audit de la Cour des comptes de juin dernier qui évoquait “des dépenses publiques manifestement sous-évaluées” et “des recettes publiques un peu surestimées”. Evoquant un “budget frauduleux”, Renaud Muselier a déclaré à Reuters qu’il visait dans sa plainte François Hollande, l’ex-premier ministre Manuel Valls, mais aussi l’ancien ministre de l’économie Michel Sapin et l’ex-secrétaire d’Etat au budget Christian Eckert. “C’est la première fois depuis 40 ans que la Cour des comptes nous dit clairement qu’un budget est insincère à hauteur de huit milliards d’euros”, a dit Renaud Muselier. “La Cour des Comptes a identifié une situation où les pouvoirs publics compétents ont volontairement établi un budget insincère, en omettant d’y inscrire des dépenses qu’ils connaissaient et en y inscrivant des recettes surévaluées”, ont aussi indiqué ses avocats dans un communiqué.

Hollande : une fondation pour inverser la courbe du chômage !

Hollande : une fondation pour inverser la courbe du chômage !

 

 

 

Authentique François Hollande a créé sa fondation pour moderniser la France et veut contribuer aussi à inverser la courbe du chômage. En fait,  il s’agit d’une toute petite structure de huit personnes pour continuer d’exister politiquement sachant qu’il ne sait pas faire autre chose que de la politique. Il veut se donner le droit de commenter la politique du gouvernement. Ce qu’il a commencé déjà à faire. On voit mal quel pourrait être sa contribution positive et significative avec sa petite boutique de huit personnes alors qu’il n’a pas été capable de faire évoluer ni le parti socialiste quand il en était le premier secrétaire, ni la France quand il en était président. Interrogé lors du compte rendu du conseil des ministres sur les commentaires de François Hollande, le porte-parole du gouvernement l’a jugé « libre de s’exprimer », de « vouloir éclairer les Français, commenter l’actualité présidentielle et de créer des activités. » Remarque cinglante de Christophe Castaner. »Je l’invite à prendre le temps aussi de faire le bilan des cinq ans de son engagement au sommet de l’Etat », A deux reprises cet été, l’ancien président est sorti de sa réserve pour vanter le bilan économique de son quinquennat, mettant en garde son successeur contre la tentation de faire subir aux Français des « sacrifices inutiles » alors que la croissance revient. »Lorsque je considérerai qu’il y a des commentaires à faire, des leçons à tirer ou des propositions à faire, je prendrai la parole », a-t-il dit à la presse devant la Station F à Paris, siège de sa fondation « La France s’engage ». »Et ce sera un moment qui devra être particulièrement bien choisi pour qu’il puisse être utile à la France, et où je pourrai m’exprimer longuement », a-t-il ajouté. Interrogé sur les cinq ordonnances de la réforme du Travail, contestée par une partie de la gauche et des syndicats, François Hollande s’est contenté de prôner « l’équilibre ». »Les entreprises, on en a besoin. On a besoin qu’elles créent de la richesse, qu’elles créent de l’emploi, mais ça doit se faire dans un cadre équilibré », a-t-il dit. « Et c’est ainsi que j’analyserai, le moment venu, les ordonnances». François Hollande, qui dirigea le Parti socialiste 11 ans durant avant d’accéder à l’Elysée, a dit en outre son souhait de « faire en sorte que l’idée socialiste puisse y être portée » par un « parti fort », citant « la justice, l’égalité, la redistribution, la création de richesses. »Un message qui montre le désir de l’ex-président de faire entendre sa voix dans un pays où l’exécutif est considéré comme trop libéral par une partie de la gauche, le PS divisé et inaudible et l’opposition dominée par le discours radical de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

Journaliste français détenu en Turquie : Hollande fait sa pub

Journaliste français détenu en Turquie : Hollande fait sa pub

 

Décidément Hollande fait tout pour préparer son retour politique et éventuellement reprendre en main un mouvement socialiste complètement désemparé. Récemment il a joué au fondeur en attaquant macro déclarant en substance que les sacrifices des Français, ça suffit. Une sorte de coup de pied de l’âne de celui qui a du mal à accepter d’avoir été écarté par un de ses disciples. Une déclaration  assez iconoclaste de la part de celui qui joue maintenant au frondeur et précisément sur un terrain qui avait fait émerger le mécontentement des insoumis du parti socialiste. Maintenant ce qui compte pour Hollande, c’est de parler, n’importe quel bavardage. Un bavardage d’ailleurs dangereux pour la libération d’un otage politique. Il s’agit bien en effet d’un problème mythique car Erdogan agacés par les remontrances européennes en matière de liberté veut se servir du journaliste emprisonné pour peser sur les rapports Turquie-UE. Il est  surprenant que François Hollande déclare qu’il est en train d’intervenir pour faire libérer le journaliste emprisonné en Turquie par Erdogan. Dans ce genre d’opération, on  doit en effet respecter la plus grande discrétion pour être efficace. Ce n’est qu’à l’issue d’une éventuelle libération qu’on peut éventuellement s’en attribuer les mérites. De toute évidence Hollande manifeste un vide existentiel « Je fais passer des messages aux autorités turques pour appuyer la libération de ce journaliste indépendant » emprisonné depuis le 26 juillet, a déclaré François Hollande à l’AFP, mercredi 30 août, confirmant une information du Journal du dimanche.  Dans un entretien au JDD, mercredi, l’ancien chef de l’Etat a expliqué avoir activé « tous ses réseaux en Turquie » pour aider Loup Bureau. Il a « mobilisé l’ambassade française et ses contacts auprès des autorités turques », précise le JDD« Il faut dire aux Turcs que Loup Bureau est seulement un journaliste qui faisait son métier », a martelé l’ancien président de la République.

François Hollande explique également avoir eu « une conversation avec le père de Loup Bureau« , et se dit disposé à rencontrer les proches du journaliste détenu. « Il ne s’agit pas de négociations parallèles, assure-t-il. « Il faut laisser travailler le gouvernement et la diplomatie française. » Le mieux pour cela serait que François Hollande se taise.

Monument historique : François Hollande veut « reconstruire » le PS

Monument historique : François Hollande veut « reconstruire » le PS

 

Ce n’est évidemment pas un hasard si très récemment Hollande est sortie de sa réserve d’une part pour réhabiliter son bilan, d’autre part pour attaquer Macron en lui conseillant surtout l’immobilisme. La stratégie est surtout politicienne. François Hollande qui ne sait pas faire autre chose que de la politique et de retour. En fait,  il veut reconstruire l’PS, sorte de monument historique très délabré. On voit mal comment un architecte de la vieille école pourrait rebâtir une bâtisse un peu solide à moins d’utiliser les vieilles recettes qui consistent à obtenir le soutien de courants contradictoires grâce à des synthèses molles. Des synthèses qui permettent d’unifier les gauchistes, les sociaux démocrates et les libéraux. Une stratégie qui ne tient que dans l’opposition car sitôt confrontée aux réalités pouvoir ces contradictions explosent. Mais pour Hollande comme pour de nombreux autres caciques de la politique, peu importe ;  il sera toujours temps d’essayer de dépasser ces contradictions l’objectif premier et la conquête du pouvoir et même l’unique objet du projet. . Martine Pinville, ancienne secrétaire d’Etat au Commerce hollandaise convaincue, fait d’ailleurs peu de mystère des intentions de l’ancien chef de l’Etat: « Il prépare. Il veut reconstruire le parti pour qu’il puisse mieux répondre aux attentes des Français. » Quels Français ?

Après Hollande, Bayrou, l’autre vieux cacique, critique aussi Macron

Après Hollande, Bayrou,   l’autre vieux cacique,  critique aussi Macron

 

 

 

Sans doute aussi déçu que François Hollande d’avoir été écarté, le vieux cacique Bayrou se lâche contre Macron. lui aussi conseille  l’immobilisme et le corporatisme en critiquant l’impact de certaines mesures visant notamment les retraités, les fonctionnaires. Bref le retour de la politique politicienne et de l’ego érigé en projet politique. Bayrou ferait bien de se faire discret  qui voulait instaurer une morale en politique et qui s’est fait prendre la main dans le sac du détournement de fonds publics européens pour financer sa boutique. Certes Emmanuel Macon n’est pas sans reproche il ne peut être à l’abri de critiques pour autant on peut se demander quelle est la légitimité de vieux crocodiles comme Hollande et Bayrou. Pour Bayrou, le président devrait se méfier de l’impact de certaines mesures gouvernementales. François Bayrou relève également «l’atmosphère suscitée par la hausse de la CSG et, en même temps, certains avantages fiscaux pour les plus favorisés», en estimant que ces orientations ont «fâché une partie des retraités et des fonctionnaires». Et de tancer directement le pouvoir en place: «L’opinion ne voit pas clairement la direction, le but que l’on se fixe». Le seul ministre sur lequel il confie une appréciation positive est celui de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Selon lui, l’homme qui gère une boutique qu’il avait lui-même pilotée de 1993 à 1997 «s’en tire bien».

Hollande : retour du tonton flingueur

 

Hollande : retour du  tonton flingueur

 

Bien qu’il s’en défende, Hollande a bien pris la poste du tonton flingueur, celle précisément qu’avait occupée en son temps Sarkozy après l’élection du socialiste comme président. Le paradoxe,  c’est que François a surtout été victime de ses propres Tontons Flingueurs à travers les frondeurs, c’est-à-dire ceux n’ont cessé d’entraver ses volontés de réforme y compris sur la loi travail. De ce fait Hollande avait été contraint de retirer nombre de dispositions dans sa loi travail, des dispositions qu’on retrouve aujourd’hui dans la proposition de Macron concernant l’évolution du code de travail. Mais François Hollande est nettement plus à l’aise dans une position d’opposant que dans une position de gestionnaire. De ce point de vue,  il est représentatif des socialistes, très à l’aise pour contester mais  presque paralysés par l’exercice du pouvoir. On se souvient du fameux débat entre Sarkozy et Hollande, l’ancien président socialiste avait manifesté une habileté oratoire remarquée pour démolir Sarkozy et promettre en même temps la lune : « moi, président….. Moi. » Il n’est pas impossible que les socialistes refassent leur unité sur le dos de l’ambiguïté permanente qui permet de réunir dans la même organisation les gauchistes, les sociaux démocrates et les libéraux. Pour cela il ne faut pas qu’ils s’aventurent  sur le terrain de la gestion ou même de la proposition mais dans la contestation systématique y compris totalement contradictoire en additionnant par exemple les courants incarnés par Aubry, Hidalgo, les frondeurs et les sociaux démocrates. Hollande champion des ambiguïtés pourrait être l’homme de la situation d’autant que Macron nécessairement va rencontrer de nombreuses difficultés en raison  des réformes difficiles pour redresser l’économie. Il y aura  alors un espace pour exprimer  une contestation conservatrice et corporatiste de  Mélenchon, du Front National et des Républicains de Vauquiez. Bref,  le retour à la politique  qui démolit davantage qu’elle ne construit mais qui  équilibre ce positionnement négatif en promettant la lune.

Hollande veut rester en politique : au secours !

Hollande veut rester en politique : au secours !

Un peu comme Sarkozy, Hollande et drogué à la politique. Il affirme qu’il n’entend pas se retirer du débat, qu’il s’exprimera mais sans nuire au redressement du pays. En vérité, on voit mal ce qu’il  pourrait apporter de positif compte tenu de son bilan autant comme premier secrétaire du parti socialiste que comme président  de la république. En fait,  si Hollande tente un retour, c’est qu’il ne sait pas faire autre chose que de la politique. Pour lui ce n’est pas un engagement mais un job. Il est vraisemblable qu’il choisira une posture d’opposant comme l’avait fait d’ailleurs. La crainte pour l’ancien président de la république ce n’est pas que Macron échoue dans sa tentative de moderniser le pays mais plutôt le contraire,  qu’il réussisse. On sait que François Hollande a été le président le plus impopulaire de la Ve République, il ne se console pas d’avoir été mis en position de renoncer. Son premier objectif est donc de réhabiliter son bilan à fin de sauver son image dans l’histoire. Le second objectif pourrait être un retour plus actif par exemple au sein des socialistes aujourd’hui en pleine décomposition et dont il pourrait refaire éventuellement l’unité grâce à son art des synthèses, un art qui peut satisfaire aussi bien les gauchistes que les libéraux. Un exercice dans lequel il a excellé au parti socialiste quand il en était le premier secrétaire. Malheureusement cet art de la contradiction a explosé au contact des réalités de la gestion. Mercredi, TV5 Monde a diffusé  une courte interview enregistrée dans la foulée, dans laquelle François Hollande indique qu’il restera un acteur de la vie publique. Se retirer du paysage politique? «Non!» tranche le socialiste. «Je ne l’ai d’ailleurs pas dit, à aucun moment. Même quand j’ai décidé, pour les raisons que j’avais indiquées, de ne pas me représenter», se plaît-il à rappeler, comme si la question de l’éventualité d’un retrait l’étonnait. «Ce n’est pas de la passion», insiste-t-il, inquiet que certains puissent imaginer qu’on «ne puisse pas (se) détacher» de la politique, «comme s’il y avait une addiction». «La politique c’est la vie de nos compatriotes, c’est la vie aussi du monde. Je suis passionnément français donc je continuerai à m’exprimer», poursuit Hollande qui jure qu’il «ne veut pas compliquer la tâche de (son) successeur». «Donc je me suis astreint à une réserve, à une retenue que chacun peut comprendre». Du présent, Hollande vient d’utiliser le passé. Car les premiers pics à l’endroit d’Emmanuel Macron, surgissent: «Évitons de prendre des décisions qui viendraient contrarier cette tendance» d’embellie économique. Dans son viseur: la réforme du code du travail.

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

 

 

Il faut sans doute que François Hollande soit affecté  de troubles psychologiques graves pour s’autoriser à donner des conseils au gouvernement. Ce qu’il a fait pourtant en oubliant qu’il y a à peine quelques mois il était aux  commandes de l’Etat et qu’il a laissé le pays dans un état pitoyable. Sans doute le pire président de la 5 ème république. Dès lors, ses recommandations apparaissent surréalistes : « Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui ne sont pas utiles », a dit l’ex-chef de l’Etat à la presse en marge du festival de cinéma d’Angoulême (Charente). « Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures », a-t-il ajouté. Des conseils de gestion d’un revanchard et d’un aigri. Sous ses allures bonhommes, Hollande n’entretient aucune affection, aucune réelle conviction. C’est l’archétype du petit bobo, sorti de l’ENA, qui aurait tout aussi bien faire carrière chez les centristes, les républicains ou les insoumis si cela avait servi son ambition. Ce qui caractérise Hollande c’est son égo surdimensionné, son seul vrai repère idéologique. Pas étonnant qu’il ait choisi Ségolène Royal comme campagne, elle, aussi affectée de la même pathologie. Hollande na pas d’état d’âme, il a tué le PS, ruiné la France (Sarkozy avant lui avait bien préparé le terrain) mais il voudrait que l’histoire lui rende justice. Pour cela il n’hésite pas à solliciter les plus bas instincts anti réformateurs d’un pays drogué à l’étatisme, à la bureaucratie et au corporatisme. Hollande rejoint les insoumis uniquement pour se faire une place dans l’histoire. Une attitude lamentable, irresponsable et indécente. Hollande en a même oublié que sa loi travail avait été imposé sans aucun débat, aucune concertation. Ce qui avait conduit le gouvernement à recourir à la procédure prévue par l’article 49-3 de la Constitution qui permet d’éviter un vote solennel sur un projet de loi.  Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui a adopté une position beaucoup plus conciliante à l’égard d’Emmanuel Macron qu’envers François Hollande, a jugé l’ancien chef de l’Etat « mal placé pour donner des conseils ». « Parce que ça n’a pas été un expert du dialogue social, c’est le moins qu’on puisse dire », a déclaré le syndicaliste à BFM TV. « L’année dernière, je me souviens très bien, sur la méthode (…), c’était un raté complet, il n’a pas concerté. »  Jean-Claude Mailly a également reproché à François Hollande d’avoir « flexibilisé » le marché du travail « sans beaucoup de sécurité » pour les salariés. « Nous, on n’est toujours pas d’accord avec la loi de l’année dernière », a ajouté le numéro un de FO. « Là (…) on est en train d’essayer de corriger. »

Hollande ou les recommandations du docteur Knock

Hollande ou les recommandations du docteur Knock

Vraiment gonflé Hollande de délivrer une ordonnance pour soigner le malade France. « Ce qu’il faut, c’est conforter le mouvement qui est engagé, l’investissement, la consommation, le pouvoir d’achat et éviter toute décision qui viendrait contrarier ce mouvement qui est engagé », a estimé l’ancien chef de l’Etat. Lequel s’est attribué le mérite de l’embellie que connaît actuellement l’économie française. « C’est vrai que les résultats sont là et qu’ils étaient d’ailleurs apparus dans les derniers mois du quinquennat et qu’ils sont encore plus manifestes aujourd’hui », a-t-il dit. « On a vu qu’à partir de 2015, la croissance était revenue, le chômage commençait à diminuer. »En fait la croissance a été seulement de 1.1% en 2015 et le taux de chômage a augmenté de 0,3 point de pourcentage pour atteindre 10,6 % de la population active. Et encore cette évolution de l’emploi a été soutenue par des artifices de pseudo formation et de pseudos (pas tous) emploi aidés. Hollande incapable de gérer sa  majorité du fait des frondeurs rejoint ainsi le camp des archaïques uniquement pour se faire une petite place dans l’histoire. Hollande prend la posture d’une Martine Aubry et joue les gauchistes. Pas évidemment dans l’intérêt du pays mais pour tenter de redorer  son image en attaquant de matière lamentable un Macron dont il jalouse la popularité. La médiocrité de Hollande se confirme en situation de gestion comme en situation d’ancien président. La médecine hollandaise ressemble à celle du docteur Knock qui ne supportait que ses patients soient en bonne santé. Hollande ne laissera pas une grande place dans l’histoire, il aura tué le PS, affaibli économiquement la France et même ridiculisé la fonction présidentielle. Son attitude désormais de frondeur ne fait qu’amplifier les ambigüités d’un personnage essentiellement préoccupé de sa seule personne et qui n’hésite pas à savonner la planche de son successeur pour servir son image. Encore une peu et Hollande va se réconcilier avec Mélenchon !

La baisse des APL : la faute à Hollande

La baisse des APL : la faute à Hollande

 

 

 

Le nouveau gouvernement impute à Hollande la baisse prochaine des APL. Ce que réfute l’ancien ministre du budget mais une lettre de cadrage envoyée le 25 juillet 2016 par Manuel Valls, alors premier ministre, à Emmanuelle Cosse, ministre du Logement de l’époque, montre que la baisse de l’aide personnalisée au logement a bien été décidée sous la présidence de François Hollande.  Dans  le JDD,  Christian Eckert, l’ancien ministre du Budget : « nous ne l’avons jamais envisagée. Jamais. Je suis formel. Elle ne nous semblait pas juste ». Le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, a pour sa part déclaré au Parisien que « c’est une mesure qui découle du fait que le projet de loi de finances (PLF) 2017 avait été sous-doté car le précédent gouvernement avait prévu, sans l’annoncer, une baisse du montant de ces aides de 140 millions d’euros dans le budget ». « Sauf qu’ils nous ont laissés la faire », a poursuivi Jacques Mézard, en ajoutant que le gouvernement n’avait « pas d’autre solution que de la mettre en oeuvre pour combler ce trou ». Selon Christian Eckert, « à chaque changement de ministre, il se passe le même scénario : la direction du Budget présente une liste de mesures que l’on appelle « le musée des horreurs », des mesures généralement refusées par les prédécesseurs et qu’elle essaye de replacer ». Il a par ailleurs estimé qu’il était trop tôt pour parler de « trou budgétaire ». « L’année n’est pas terminée. Comment peuvent-ils savoir en juin qu’il va manquer 140 millions à la fin de l’année sur un budget de 18 milliards d’euros », s’est-il interrogé. De son côté, l’ancienne ministre du logement Emmanuelle Cosse a accusé le gouvernement « de dire n’importe quoi ». Mais selon le document signé par Manuel Valls, on peut lire que le précédent gouvernement souhaitait baisser de 156 millions d’euros l’APL « sans remise en cause des conditions d’attribution ».

12345...60



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol