Archive pour le Tag 'très'

Nucléaire iranien: reprise des négociations sous haute tension et très hypothétiques

Nucléaire iranien: reprise des négociations sous haute tension et très hypothétiques

 

La reprise des négociations sur le nucléaire iranien paraît très hypothéquée en particulier par la posture de l’Iran qui vient d’affirmer que son objectif est de franchir le seuil de 60 % d’enrichissement du nucléaire, ce qui à terme lui permettrait de disposer de la bombe nucléaire.

 

De leur côté,  les pays occidentaux viennent de prendre des sanctions contre certains responsables iraniens notamment les gardiens de la révolution du peuple coupables d’atteinte grave à la démocratie.

 

Par ailleurs l’Iran vient de passer un accord avec la Chine qui lui fournirait une aide militaire en échange de l’achat de son pétrole.

 

Une usine récemment inaugurée très récemment pour l’enrichissement du nucléaire a été victime d’un attentat est partiellement détruite ; une action que les Iraniens imputent à Israël.

 

L’Iran pose un préalable pour la reprise des négociations : les États-Unis doivent lever les sanctions imposées par le président américain Donald Trump, qui a retiré les États-Unis de cet accord en 2018. Le JCPOA ( nom de l’accord sur le nucléaire iranien 1015). Avait permis un allègement des mesures punitives contre la République islamique en échange d’une réduction drastique de ses activités nucléaires, sous le contrôle de l’Onu, afin de garantir qu’elle ne cherche pas à se doter de la bombe atomique.

 

 

C’est un des sujets sur lesquels planchent les experts à Vienne, sous l’égide de l’Union européenne (UE), avec la participation indirecte d’une délégation américaine, logée dans un autre hôtel. «Nous sommes concentrés sur la voie diplomatique pour avancer», a déclaré la veille de la reprise des discussions la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki. «Nous savons que ce sera un long processus, mais nous voyons (ces discussions) comme un signe positif»«Nous pensons que nous pouvons faire avancer les choses de manière constructive, même si ce sont des négociations indirectes», a encore dit Jen Psaki, interrogée lors d’un briefing sur le rôle des États-Unis dans le processus de Vienne.

Foo- PSG : deux matchs de suite de très grandes classe enfin !

Foot-PSG : deux matchs de suite de très grandes classe enfin !

 

 

 

 

Jusque-là le PSG avait réussi de temps en temps des matchs de très haut niveau mais le problème était celui de la continuité. En effet les exploits ont souvent été interrompus par de très grandes désillusions. Y compris lorsque le PSG est parvenu en finale en 2020, les résultats se sont caractérisés par des évolutions en dents de scie. Cette fois il ne s’agit pas de finale mais de qualification pour les demis. Cependant à deux reprises le PSG a fait la démonstration à quelques jours d’intervalle qu’il pouvait battre sans doute la meilleure équipe de football du monde.

 

Le rêve parisien se poursuit donc. Vainqueur à l’aller (3-2), le Paris Saint-Germain s’est qualifié pour les demi-finales de la Ligue des champions, mardi 13 avril, malgré sa défaite face au Bayern Munich (1-0), revanchard, lors des quarts de finale retour. Le club parisien a ainsi pris sa revanche sur le tenant du titre, face à qui il avait perdu en finale l’an dernier.

A l’aller, les Parisiens avaient réussi une majorité de leurs tirs cadrés. Mais le PSG était cette fois amputé de plusieurs joueurs majeurs, dont le taulier de la défense Marquinhos. Malgré plusieurs occasions parisiennes, le bavarois Eric-Maxim Choupo-Moting a inscrit le seul but de la rencontre face à son ancien club.

Le club de la capitale ne participera au dernier carré de la Ligue des champions que pour la troisième fois après les précédents de 1995 et 2020. Il affrontera le vainqueur du duel entre Manchester City et Dortmund (2-1 à l’aller), qui se retrouvent mercredi.

 

Calendrier de reprise par Macron : des annonces très hypothétiques

Calendrier de reprise par Macron : des annonces très hypothétiques

Le président doit s’adresser au Français fin avril pour préciser le calendrier des réouvertures. En fait,  le président de la république est pris à son propre jeu puisqu’il avait signifié que les mesures restrictives seraient limitées à quatre semaines. Théoriquement , il convient donc d’envisager les conditions de reprise de certaines activités bloquées jusqu’au 15 mai. Le problème c’est que le pays est évidemment largement dépendant des conditions de la propagation de la pandémie. Or de ce point de vue, on n’est pas du tout certain d’avoir atteint le sommet du palier au point le nombre de contaminés est toujours important, surtout la réanimation en milieu hospitalier est complètement débordée et a pratiquement atteint de ses capacités maximales. Le nombreux de décès  reste encore particulièrement important. En outre on ne maîtrise pas le problème de l’intensification du nouveau variant beaucoup plus contagieux notamment celui en provenance du Brésil.

 

Cependant sans doute pour assurer, le président tient à faire des annonces positives après des mesures restrictives qui ont porté un nouveau coup au moral des Français, des consommateurs comme des citoyens. Cela d’autant plus qu’il y a maintenant la proximité des élections départementales et régionales de toute évidence la majorité va enregistrer une nouvelle catastrophe politique.

 

On va donc sans doute promettre à nombre d’activités une reprise progressive mais sous réserve de l’amélioration des statistiques de la pandémie. Autrement dit ,  les annonces très hypothétiques qui pourraient être largement contredites rapidement les semaines suivantes. Finalement le même processus qui se reproduit depuis le début de la crise il y a un an. Faut-il se souvenir que le pouvoir avait envisagé la fin de la pandémie pour l’été 2020 ! Il n’est même pas certain que les vacances puissent se dérouler dans des conditions normales en 2021.

 

 

Covid: très haut niveau

Covid: très haut niveau 

Encore plus de 40 000 nouvelles contaminations et 194 patients s morts à l’hôpital des suites du Covid-19 ces dernières 24h en France selon Santé Publique France.

Le nombre total de personnes hospitalisées en France à cause du Covid-19 était de 27.259 samedi dont 1.567 nouvelles admissions en 24 heures. Cela représente 17 patients de plus par rapport à vendredi en comptant les sorties d’hôpital.

Le nombre de malades en réanimation s’élève à 4.791 samedi contre 4.766 la veille, soit 25 admissions supplémentaires en tenant compte des entrées (+332) et des sorties.

Sécu : un moindre déficit très dangereux

Sécu : un moindre déficit très dangereux

Le gouvernement se félicite d’un moindre déficit de l’ordre de 10 milliards pour la sécurité sociale. En apparence une bonne nouvelle car le déséquilibre est abyssal. Ceci étant pour l’essentiel, cela résulte du fait qu’ une grande partie des pathologies objets des dépenses de la Sécu ont été orientées vers le Corona virus.

À l’inverse le traitement de nombre d’autres maladies a été reporté voir même annulé. En fait le déficit se retrouvera en 221 ou  2022 sans parler des conséquences sanitaires et humaines. Le déficit de la Sécurité sociale en 2020 s’établit finalement à 38,9 milliards d’euros, un niveau nettement moins abyssal que les 49 milliards votés en fin d’année, a annoncé mardi le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt. « Cela reste un record historique et il nous faudra sortir du ‘quoi qu’il en coûte’ avec la crise », a indiqué le ministre sur Twitter.

 

Croissance premier trimestre : très faiblarde

  • Croissance premier trimestre : très faiblarde

 

  • L a croissance au premier trimestre devrait être à peine supérieure à celle du précédent d’après la Banque de France. Au total on est encore à 5 % en  dessous du niveau d’avant crise. Rappelons que pour l’ensemble de l’année, on a prévu une croissance de 5 % mais qu’on a perdu plus de 8 % en 2020 . En clair, on ne reviendra pas au niveau d’avant crise avant 2022 au moins. La reprise au premier trimestre espérée ne se produit pas en raison des incertitudes liées à l’augmentation des cas de covid.  
  •  Le niveau d’activité plafonne donc à 95% du niveau d’avant-crise, soit celui de février 2020, depuis le mois de décembre. Ce niveau était en avril dernier de 69%, avant de remonter jusqu’à 97% en août, septembre et octobre. Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie a lui augmenté d’un point au mois de février, à 76%, contre 79% avant la crise. La situation est un peu meilleur dans les services
  • La Banque de France précise que sa «prévision pour le mois de mars reste entourée d’une large marge d’incertitude» liée à la progression de la campagne de vaccination d’une part, et des variants du coronavirus de l’autre. Ses projections se basent sur son enquête effectuée auprès de 8.500 entreprises du 24 février au 3 mars, mais aussi sur les dépenses de cartes bancaires qui «sont restées globalement stables sur les mois de janvier et de février» ce qui signifie que la consommation elle non plus ne s’emballe pas.

Réforme assurance-chômage : une réforme très politique

Réforme assurance-chômage : une réforme très politique

 

Finalement , la réforme de l’assurance-chômage a surtout une vocation politique. Elle vise à montrer que la volonté réformatrice du chef de l’État s. Pourtant l’enjeu financier avancé est assez secondaire au regard de la situation budgétaire globale. La nouvelle réforme va priver 800 000 chômeurs de l’ancienne indemnisation. Ils perdront 20 % en moyenne. Les bénéfices pour l’État qui en faite gère maintenant de fêtes assurance-chômage seront inférieur à 1 milliard. Une goutte d’eau dans la mer de l’endettement français. Une réforme en outre assez inopportune dans un contexte de crise économique grave y compris en 2021 puisque pratiquement on ne prévoit plus de croissance pour l’année en cours. Certes il y a eu quelques  assouplissements mais qui sont insuffisants selon les syndicats « Ce ne sont pas les règles de 2019 qui étaient encore plus dures mais c’est une réforme qui va faire beaucoup de mal. C’est un choix politique pour faire la réforme pour la cocher mais ça paraît un peu hors sol », a critiqué à l’AFP Laurent Berger (CFDT).

Reconnaissant « des désaccords de fond », Elisabeth Borne a estimé avoir « maintenu le cap de la réforme, lutter contre la précarité et réduire les inégalités de traitement entre demandeurs d’emploi », alors qu’elle était interpellée à l’Assemblée nationale par plusieurs députés de gauche dénonçant une réforme « rétrograde ».

Décidée en juillet 2019 après l’échec d’une négociation sociale très encadrée par l’exécutif, la réforme visait à réaliser de 1 à 1,3 milliard d’économies par an en durcissant les règles d’indemnisation et en luttant contre les recours excessifs aux contrats courts, le tout dans un marché de l’emploi alors dynamique.

Croissance Chine. Très nette tassement en février du fait de l’environnement mondial

Croissance Chine. Très nette tassement en février du fait de l’environnement mondial

Officiellement,  la Chine justifie le tassement économique aux conséquences des fêtes du nouvel an lunaire. Dans la réalité, la Chine subit la faiblesse de la demande internationale et aussi le ralentissement intérieur. L’activité manufacturière en Chine qui constitue un indicateur de croissance déterminant a connu en février son plus faible rythme de croissance en neuf mois, avec des ralentissements liés aux congés du Nouvel an lunaire, selon des chiffres officiels publiés dimanche.

L’indice d’activité des directeurs d’achat (Purchasing Managers’ Index, PMI), référence pour mesurer l’activité manufacturière, a reculé à 50,6 en février contre 51,3 en janvier, avec des ralentissements dans la production, les nouvelles commandes et les échanges extérieurs, selon le Bureau national des statistiques (NBS).

Le chiffre était de 51,9 en décembre. L’indice s’inscrit ainsi au plus bas depuis mai 2020 – il était alors de 50,6 – mais se maintient au dessus de la barre des 50. Un nombre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, il traduit une contraction.

Parallèlement, le PMI non-manufacturier s’est établi à 41,4 en février, en baisse par rapport à 52,4 le mois précédent,

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

 

Ce n’est sans doute pas par hasard si l’accord sur le climat de Paris a recueilli une telle adhésion de nombre de pays( sans parler des écolos bobos). En effet ,cet accord est très virtuel, il n’impose strictement rien tout en retenant une perspective très théorique d’une maîtrise des températures.

 

En France par exemple toute la classe politique a applaudi ce merveilleux accord de Paris qui évidemment déjà fort modeste dans ses ambitions n’est même pas respecté y compris par la France condamnée de ce point de vue par les autorités européennes.

 

Un accord salué en France par des bavards comme Fabius, Ségolène Royal ou encore Macron. Rappelons la philosophie de cet accord : chaque pays fixe ses objectifs et informes éventuellement de ses résultats. Bref une promesse de coiffeur !

 

Les derniers engagements climatiques déposés par les Etats signataires de l’Accord de Paris sont « très loin » des objectifs, a donc dénoncé vendredi l’ONU, appelant les gros pays émetteurs à passer de la parole aux actes.

« En 2021, ça passe ou ça casse pour l’urgence climatique mondiale. La science est claire, pour limiter la hausse des températures à 1,5°C, nous devons réduire les émissions de 45% d’ici à 2030 par rapport à 2010″,  déclare dans un communiqué le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Mais le rapport intérimaire sur les engagements climatiques effectivement déposés dans le cadre de l’Accord de Paris « est une alerte rouge pour notre planète », insiste-t-il.

 

Environnement–Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Environnement–Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Une nouvelle instance qui considère que la loi climat et finalement assez anecdotique. Pas vraiment une condamnation totale mais ça y ressemble. En fait on reproche à cette loi de n’avoir pas intégré beaucoup de propositions notamment de la Convention citoyenne et d’en avoir affaibli le contenu en en limitant la portée et les conditions d’application.

 

La critique est faite en termes diplomatiques mais la condamnation est évidente. Si les articles «vont dans le bon sens», le projet de loi «n’offre pas suffisamment de portée stratégique», a estimé la climatologue qui préside cette instance consultative créée en 2018 par le chef de l’État.

 

«Une proportion élevée (des mesures du projet de loi) voit sa portée réduite par un périmètre d’application limité, voire ponctuel, des délais de mise en œuvre allongés ou encore de nombreuses conditions associées à leur application», rappelle le Haut Conseil pour le climat.

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

 

Ce n’est sans doute pas par hasard si l’accord sur le climat de Paris a recueilli une telle adhésion de nombre de pays( sans parler des écolos bobos). En effet ,cet accord est très virtuel, il n’impose strictement rien tout en retenant une perspective très théorique d’une maîtrise des températures.

 

En France par exemple toute la classe politique a applaudi ce merveilleux accord de Paris qui évidemment déjà fort modeste dans ses ambitions n’est même pas respecté y compris par la France condamnée de ce point de vue par les autorités européennes.

 

Un accord salué en France par des bavards comme Fabius, Ségolène Royal ou encore Macron. Rappelons la philosophie de cet accord : chaque pays fixe ses objectifs et informes éventuellement de ses résultats. Bref une promesse de coiffeur !

 

Les derniers engagements climatiques déposés par les Etats signataires de l’Accord de Paris sont « très loin » des objectifs, a donc dénoncé vendredi l’ONU, appelant les gros pays émetteurs à passer de la parole aux actes.

« En 2021, ça passe ou ça casse pour l’urgence climatique mondiale. La science est claire, pour limiter la hausse des températures à 1,5°C, nous devons réduire les émissions de 45% d’ici à 2030 par rapport à 2010″,  déclare dans un communiqué le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Mais le rapport intérimaire sur les engagements climatiques effectivement déposés dans le cadre de l’Accord de Paris « est une alerte rouge pour notre planète », insiste-t-il.

 

Covid- soins intensifs : hausse très inquiétante

Covid- soins intensifs : hausse très inquiétante

Forte hausse mardi, avec un pic de 12 semaines à 3435 .

La France a signalé 20 064 nouveaux cas de COVID-19, contre 19590 mardi précédent.

La moyenne mobile sur sept jours des cas est restée supérieure à 20000 pour le troisième jour consécutif, à 20109, le plus élevé depuis 20466 le 5 février.

Le nombre total cumulé de cas en France est passé à 3,63 millions, le sixième au monde.

Le nombre de personnes décédées d’infections au COVID-19 a augmenté de 431 à 85 044 – le septième nombre de décès le plus élevé au monde – contre une moyenne mobile sur sept jours de 319, un plus bas depuis plus d’un mois et demi.

Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Une nouvelle instance qui considère que la loi climat et finalement assez anecdotique. Pas vraiment une condamnation totale mais ça y ressemble. En fait on reproche à cette loi de n’avoir pas intégré beaucoup de propositions notamment de la Convention citoyenne et d’en avoir affaibli le contenu en en limitant la portée et les conditions d’application.

 

La critique est faite en termes diplomatiques mais la condamnation est évidente. Si les articles «vont dans le bon sens», le projet de loi «n’offre pas suffisamment de portée stratégique», a estimé la climatologue qui préside cette instance consultative créée en 2018 par le chef de l’État.

 

«Une proportion élevée (des mesures du projet de loi) voit sa portée réduite par un périmètre d’application limité, voire ponctuel, des délais de mise en œuvre allongés ou encore de nombreuses conditions associées à leur application», rappelle le Haut Conseil pour le climat.

 

Participation citoyenne : un concept très flou

Participation citoyenne : un concept très flou

Dans une tribune au « Monde », Philippe Audic, président du Conseil de développement de Nantes métropole, plaide pour une clarification du cadre légal de l’intervention citoyenne, ainsi que pour une formation des citoyens aux politiques publiques.

Tribune.

 

Depuis vingt ans, la participation des citoyens à la décision publique est une question récurrente. Figure imposée de toutes les campagnes électorales locales, elle a gagné les sphères de l’Etat, jusqu’à la création d’un ministère. Marc Fesneau en est le titulaire : ministre délégué chargé des relations avec le Parlement et… de la participation citoyenne. Dans une période d’exception qui conduit à prendre des libertés de plus en plus grandes avec la démocratie, le temps du bilan de la participation citoyenne est venu.

Après vingt ans de participation organisée, les citoyens sont-ils moins méfiants, mieux informés, plus tolérants ? Tous ceux qui ont « participé », des conseils de développement jusqu’aux conventions citoyennes, peuvent effectivement l’être. Ceux-là ont été initiés. Souvent avec le sentiment de participer à une animation territoriale plutôt qu’à la décision publique, mais ils ont été intégrés. Leur capacité à intervenir dans la décision s’exerce par la seule influence, ce qui parfois les frustre. Mais ils ont une capacité d’expression et ils peuvent s’en servir.

Pour les autres, le « système » est au mieux lointain, au pire perçu comme hostile. Dès lors, le pouvoir est un prestataire et le citoyen un client… souvent mécontent. Et beaucoup moins solidaire qu’il ne l’affirme. Le bien commun est la formule, la revendication individuelle est la réalité. Les élus sont-ils les coupables ? Non, ce serait trop simple. Ils font ce qu’ils peuvent, notamment à l’échelle locale, où toutes sortes de dispositifs s’ouvrent aux citoyens. Ils sont même dans un certain désarroi en rivalisant d’imagination pour associer les habitants.

Mais l’offre correspond-elle à la demande ? Pas toujours. Les élus sont-ils à l’aise entre les échelons qu’ils gèrent ? Pas vraiment. Nous votons toujours dans des communes qui délèguent l’essentiel de leurs compétences aux intercommunalités, qui ne sont démocratiques qu’au second degré. La vie des élus locaux n’est pas une sinécure, mais leur défaut a été parfois d’inventer des mots pour le moins interprétables, codécision, coconstruction… et sans vraies bases légales.

Alors, que faire ? D’abord clarifier le droit. Dans une démocratie représentative, la prise de décision est codifiée et il y a peu de place pour une intervention citoyenne organisée autre que consultative. La frustration de certains participants à la convention citoyenne sur le climat découvrant les obstacles se dressant devant leurs propositions est révélatrice. Vie participative et vie légale…

Covid : toujours très haut niveau

Covid : toujours très haut niveau

La moyenne mobile sur sept jours des nouveaux cas quotidiens, qui égalise les irrégularités de signalement quotidien, s’élève désormais à 20515, un sommet depuis le 23 novembre.

Le nombre de personnes traitées dans les unités de soins intensifs (USI) pour la maladie a de nouveau augmenté, à 3228, passant au-dessus du seuil de 3200 pour la première fois depuis le 6 décembre.

Le total cumulé des cas en France a atteint 3 201 461, le sixième plus élevé au monde.

Le nombre de morts de COVID a augmenté de 455, à 76512, le septième le plus élevé au monde, contre une moyenne mobile de près de deux mois sur sept jours de 431.

Coronavirus France : toujours très haut niveau

Coronavirus France : toujours très haut niveau

23.337 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés sur le territoire français au cours de ces dernières 24h, indique Santé Publique France dans son dernier bilan publié ce mardi soir. Par ailleurs, 28.029 personnes sont actuellement hospitalisées en France en raison d’une infection au Covid-19, soit 2189 nouvelles admissions en 24 heures.

Un chiffre en légère hausse par rapport à celui annoncé lundi, et qui n’a jamais été aussi haut depuis le 19 novembre dernier. Au total, 28.029 patients se trouvent à l’hôpital ce mardi en raison d’une infection à Covid-19. Et en moyenne sur les sept derniers jours, 1630 admissions par jour ont été enregistrées à l’hôpital.

Le nombre de patients admis en réanimation est également toujours en légère hausse. Il s’élève à 3270 ce mardi (+369 en 24 heures), contre 3218 lundi et 3148 dimanche. Le nombre de patients se trouvant en soins critiques a augmenté de 6% en une semaine.

404 morts ont été recensés à l’hôpital ces dernières 24 heures, ce qui porte le nombre total de décès en milieu hospitalier à 54.213 depuis le début de l’épidémie.

Football –droits télévisés : pas de candidat pour un football français très surcoté

Football –droits  télévisés : pas de candidat pour un football français très surcoté

 

 

Les droits précédemment obtenus par Mediapro n’ont pas trouvé preneur après l’appel d’offre de la ligue de football professionnel. Les propositions des candidats à l’achat étant considérées comme très insuffisantes.

Cela révèle à l’évidence la sur évaluation du football français. Un football français en crise bien sûr à cause de l’épidémie qui le prive des ressources des spectateurs. Mais cette donnée conjoncturelle ne doit pas dissimuler la faiblesse plus structurelle du football français dans le spectacle est souvent insipide au regard de ce qui se pratique en Allemagne, en Espagne, en Italie et surtout au Royaume-Uni. Il y a une véritable différence de niveau qui se traduit d’ailleurs par l’élimination régulière de la plupart des clubs français dans les épreuves européennes depuis des décennies et des décennies sauf une ou deux exceptions.

Pour le spectacle offert, les joueurs opérant dans le football français sont notoirement trop payés. La masse salariale plombe d’ailleurs les comptes des clubs puisqu’ils représentent au moins 50 % du total des dépenses.

La France ne compte en réalité que deux ou trois clubs et encore de dimension européenne. Pas étonnant si les candidats diffuseurs via la télé ne souhaitent pas débourser des sommes insensées alors qu’ils peuvent diffuser des matchs étrangers autrement plus intéressants.

Croissance Chine: très net tassement

Croissance Chine: très net tassement

 

 

En raison sans doute de la crise sanitaire qui s’aggrave dans la plupart des parties du monde ,l’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) est tombé à 51,3 sur le mois qui s’achève, contre 51,9 en décembre, a annoncé dimanche dans un communiqué le Bureau national des statistiques.

Il se maintient au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction sur une base mensuelle, mais ressort en dessous du consensus des analystes établi par Reuters, qui donnait 51,6.

D’une certaine manière la Chine constitue une sorte de indicateurs avancés de la conjoncture. Ce tassement constaté en Chine pourrait prendre des allures de stagnation voire de régression dans certains pays.

Très petite manif contre les licenciements

Très petite manif contre les licenciements

Une très petite manifestation contre les licenciements. Entre 1.000 et 2.000 personnes, selon un journaliste de l’AFP, ont défilé samedi à Paris pour réclamer «l’interdiction des licenciements», une initiative de la CGT du voyagiste TUI rejointe par d’autres syndicats et soutenue par des politiques de gauche, dont des députés LFI.

 

Des dizaines de sections CGT mais aussi SUD/Solidaires de branches ou d’entreprises touchées par des plans sociaux comme Sanofi, Cargill, SKF ou General Electric se sont joints à l’initiative. Quelques dizaines de «gilets jaunes» et plusieurs élus de gauche participaient à la manifestation, dont les députés de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autain et Adrien Quatennens.

Cette faiblesse de participation tient sans doute aux fêtes que la manifestation était ce tenu par des organisations d’extrême-gauche de moins en moins audibles dans sur le plan social que politique.

Coronavirus France: très haut niveau samedi

Coronavirus  France: très haut niveau samedi

 

 

Au total, le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au COVID-19 en France s’élève à 25.900, soit huit de moins que la veille. La France a par ailleurs enregistré samedi 23.924 nouveaux cas de contamination par le coronavirus SARS-CoV-2 en 24 heures et 230 décès supplémentaires dans les hôpitaux.

Le nombre de personnes contaminées par le nouveau coronavirus atteint désormais 3.035.181 cas depuis le début de l’épidémie en février 2020 et le bilan de l’épidémie s’établit à 72.877 morts.

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