Archive pour le Tag 'très'

Moral des patrons : très léger mieux en janvier

Moral des patrons : très léger mieux en janvier

L’indicateur synthétique qui reflète ce climat des affaires gagne 1 point par rapport à décembre à 92 points, mais reste encore très inférieur à sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. « Cette très légère hausse est le reflet d’évolutions différentes suivant les secteurs d’activité en lien avec l’incertitude quant à l’évolution de la situation sanitaire », souligne l’Insee.

Ainsi l’industrie et le commerce de gros connaissent une petite amélioration, tandis que le climat des affaires « fluctue à peine dans les services et le commerce de détail », davantage soumis à des restrictions. Le durcissement et l’élargissement du couvre-feu sur l’ensemble du territoire depuis une semaine devraient à nouveau plomber le moral des commerces.

Dans l’industrie, l’impact de la crise est nettement moins sévère que dans les services. Il reste que beaucoup de sites de production sont menacés et des milliers d’emplois risquent encore d’être détruits dans le sillage des faillites d’entreprises.  Le climat de l’emploi gagne lui aussi un point en janvier par rapport à décembre, à 85 points, quand il était à 105 points avant la crise.

Alain Minc : pour un actionnariat salarié très limité

Alain Minc : pour un actionnariat salarié très limité

La spécialité d’Alain Minc  c’est de dire un jour une chose, le lendemain le contraire. Forcément une fois sur deux il peut avoir raison. Ainsi concernant la dette il a surpris beaucoup de monde en proposant qu’elle soit illimitée et perpétuelle. Un bon moyen d’assurer un retour financier bancaire permanent et conséquent! Aussi une belle irresponsabilité.

 

Aujourd’hui il dit en partie le contraire en distinguant notamment la bonne et la mauvaise dette. Or le problème central c’est qu’on ne sait pas faire la différence .

 

Concernant la dette et l’endettement de la France, Alain Minc estime «comme Mario Draghi, l’ancien président de la Banque centrale européenne, qu’il y a la bonne et la mauvaise dette. On ne peut pas penser que l’on va durablement payer les frais de fonctionnement de l’Etat, c’est-à-dire les salaires, par endettement. Ça, ça ne peut marcher qu’un temps. Mais il y a une bonne dette. Aujourd’hui, la France s’endette en dessous de 0 euro à dix ans. …. »

 

Évidemment Alain Minc  comme la plupart d’ailleurs des économistes ne dit rien de l’incontournable résurrection de l’inflation le moment venu et de la hausse concomitante des taux d’intérêt.

 

Alain Minc surprend aussi en proposant une dose raisonnable de social-démocratie avec 10 % du capital détenu par les salariés. Peut-être pour s’opposer l’intéressement ou à la participation aujourd’hui complètement enterrés et qui pourtant font les beaux jours de l’économie allemande qui pratique la cogestion et non l’intéressement à dose homéopathique.

 

Quant à la naissance d’un nouveau capitalisme, influencé par le développement durable et la transition écologique, Alain Minc analyse : «Je pense que le grand mouvement de prise en compte de l’écologie par le capitalisme suppose que les capitalistes acceptent une baisse des taux de rentabilité. Vous ne pouvez pas à la fois dire «je vais continuer à donner la même rentabilité à mes actionnaires» et faire de la dépense destinée à réduire votre empreinte carbone. Dès qu’on sera sorti de la crise, ces débats s’ouvriront.»

 

Alain Minc à sur ce point un train de retard. Il y a longtemps que ce débat est ouvert non seulement dans la société bien sûr mais aussi dans la définition des stratégies et des entreprises. Voir à cet égard les virages environnementaux pris par nombre de sociétés. Bref Alain Minc , l’un des sponsors de Macon, devrait se renouveler un peu. Comme Macron d’ailleurs !

Tassement du dollar.. toujours très surévalué.

Tassement du dollar.. toujours très surévalué.

La  surévaluation du dollar a largement été démontrée depuis longtemps et confirmée aussi par l’ indice Big Mac, du nom du hamburger emblématique de la chaîne McDonald’s, a été créé en 1986 par l’hebdomadaire britannique The Economist. Son objectif est de comparer la valeur des devises à travers le monde par rapport au dollar, en prenant comme «panier de référence» un produit invariable et a priori identique aux quatre coins de la planète : le Big Mac. Si la tendance en ce début d’année 2021 est à la surévaluation du dollar par rapport aux autres devises,

 

 

Presque toutes les monnaies sont sous-évaluées par rapport au dollar. Il s’avère en effet qu’en Russie un Big Mac coûte 110 roubles (1,65 dollar), contre 5,58 dollars aux États-Unis. Cet écart de prix considérable suggère que le rouble est sous-évalué de 70% par rapport à la devise américaine. En Grande-Bretagne le burger est 27% moins cher qu’aux USA et il est 35% moins cher en Argentine. L’indice permet également de constater que l’euro est sous-évalué de 17% par rapport au dollar. Seuls le franc suisse, la couronne norvégienne et la couronne suédoise sont jugés surévalués.

Le calcul de cet indice ne sert pas seulement à amuser les étudiants en économie et leurs professeurs. Il constitue un précieux indicateur pour les traders qui interviennent sur le marché des changes.

La surévaluation du dollar provient aussi du faît que cette monnaie est utilisée à des fins nationales mais aussi internationales pour la plupart du commerce. Le dollar sert aussi souvent de valeur refuge en cas de crise

 

 

«Lorsque l’épidémie de covid-19 est arrivée aux États-Unis, les investisseurs se sont jetés sur le dollar après que la Fed a inondé les marchés de liquidités, explique-t-elle. D’après notre indice, le peso mexicain était alors passé d’une dévaluation de 53% par rapport au dollar à 61%. Avant que ce mouvement ne s’inverse.»

 

Brexit: accord très provisoire des transactions financières swap

Brexit: accord très provisoire des transactions financières swap

En raison du brexit,  on a craint une interruption au moins partielle des transactions sur les swaps entre les deux rives de la Manche, qui représentent des milliards d’euros chaque jour. Les filiales des banques de l’UE basées à Londres étaient les plus menacées.

Le swap est une sorte de contrat d’échange de flux financiers qui concernent essentiellement les banques et autres institutions financières

  • le swap peut concerner des devises, des taux d’intérêt des risques de crédit des matières premières et d’autres opérations complexes. Concernant des indices, des obligations ou encore des actions.
  • Un swap de taux est un contrat dans lequel deux contreparties s’engagent mutuellement à se verser des flux financiers (les « jambes » du swap). La contrepartie « jambe fixe » paye les intérêts à taux fixe pour recevoir un taux variable. À l’inverse, la « jambe variable » paye un taux variable et reçoit un taux fixe.

Le swap (de l’anglais to swap : échanger) ou contrat d’échange financier (J.O. du 21 septembre 2017 / 31 janvier 1990 ) est un produit dérivé financier. Il s’agit d’un contrat d’échange de flux financiers entre deux parties, qui sont généralement des banques ou des institutions financières.

Le swap est le deuxième marché financier après les emprunts d’État

Pour ne pas bloquer les swaps, les autorités britanniques ont autorisé le marché commun a utilisé les plates-formes britanniques pour une période de trois mois. “Nous verrons, d’ici au 31 mars 2021, si l’évolution des marchés ou de la réglementation justifie de reconsidérer notre approche”, ajoute la FCA dans un communiqué.

Cette décision implique qu’une partie des transactions réalisées jusqu’à présent à la City de Londres devraient migrer à partir de lundi vers des plates-formes de transactions de l’Union européenne.

La Banque d’Angleterre avait dit craindre que des perturbations affectent des swaps de taux d’intérêt représentant quelque 200 milliards de dollars (163 milliards d’euros) en l’absence d’accord entre le Royaume-Uni et l’Union. L’accord commercial n’a pas traité les relations financières entre l’ombre et l’union européenne. Une discussion sur ce sujet va être engagée.

Huile de palme : un très gros producteur interdit aux Etats-Unis

Huile de palme : un très gros producteur interdit aux Etats-Unis

Interdiction d’un très gros producteur d’huile  de palme de Malaisie aux États-Unis pour des raisons sociales et environnementales.

La Malaisie est le deuxième producteur au monde de cet oléagineux, derrière l’Indonésie voisine. Ces deux pays produisent à eux deux quelque 85% de l’huile de palme mondiale. Mais la culture des palmiers à huile est vivement critiquée par les ONG qui dénoncent son rôle dans la destruction de la forêt tropicale et les abus dont sont victimes les ouvriers agricoles sur ces exploitations.

En annonçant cette interdiction mercredi soir, l’agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) a affirmé avoir la preuve que les employés de Sime Darby subissent de graves abus, évoquant notamment des violences sexuelles et physiques, des retenues de salaire et le fait qu’ils ne sont pas libres de se déplacer.

Ce géant de lui de Pam, qui fournit de grandes multinationales comme Nestlé et Unilever, possède d’immenses plantations et emploie des travailleurs migrants originaires de pays comme l’Indonésie et le Bangladesh.

 

Interdiction d’un très gros producteur d’huile  de palme de Malaisie aux États-Unis pour des raisons sociales et environnementales.

La Malaisie est le deuxième producteur au monde de cet oléagineux, derrière l’Indonésie voisine. Ces deux pays produisent à eux deux quelque 85% de l’huile de palme mondiale. Mais la culture des palmiers à huile est vivement critiquée par les ONG qui dénoncent son rôle dans la destruction de la forêt tropicale et les abus dont sont victimes les ouvriers agricoles sur ces exploitations.

En annonçant cette interdiction mercredi soir, l’agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) a affirmé avoir la preuve que les employés de Sime Darby subissent de graves abus, évoquant notamment des violences sexuelles et physiques, des retenues de salaire et le fait qu’ils ne sont pas libres de se déplacer.

Ce géant de lui de Pam, qui fournit de grandes multinationales comme Nestlé et Unilever, possède d’immenses plantations et emploie des travailleurs migrants originaires de pays comme l’Indonésie et le Bangladesh.

Investissement : Pékin et Bruxelles concluent un accord très douteux

Investissement : Pékin et Bruxelles concluent un accord très douteux

A l’initiative surtout de  l’Allemagne,  un accord de principe a été passé sur les investissements réciproques entre la Chine et l’union européenne. Un accord qui a fait l’objet d’une contestation française très molle et qui n’a pas été entendue par Bruxelles. L’union européenne se prépare naïvement à ouvrir encore un peu plus grandes  les portes de l’économie européenne à la Chine.

Les négociations se sont accélérées cette année et l’accord a été formalisé ce mercredi lors d’une visioconférence entre le président chinois Xi Jinping, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen Charles Michel.

Il démontre, a dit le dirigeant chinois, la volonté et la confiance de la Chine en matière d’ouverture au monde, va contribuer à la relance de l’économie mondiale bouleversée par la pandémie de coronavirus et accroître la confiance mutuelle.

L’accord UE-Chine, dont la mise en application pourrait prendre plus d’un an, doit permettre aux entreprises européennes d’investir dans de nouveaux secteurs en Chine et d’échapper à certaines exigences en matière de coentreprise.

Parmi les secteurs concernés par cet accord, figurent ceux des véhicules électriques, des hôpitaux privés, de l’immobilier, de la publicité, de la construction navale, des télécoms ou encore des réservations aériennes.

Il ne sera désormais plus forcément obligatoire de créer une coentreprise avec un acteur chinois pour avoir une activité en Chine.

L’accord pourrait bénéficier à des entreprises comme Daimler, BMW, PSA, Allianz ou encore Siemens, qui ont déjà une présence importante en Chine.

Des clauses portent également sur la régulation financière et les questions liées à l’environnement et au droit du travail.

En contre-partie, et même si les marchés européens sont déjà largement ouverts aux investissements, les entreprises chinoises vont recevoir des engagements contraignants d’accès au marché unique européen, a déclaré une responsable chinoise à Pékin.

NICOLAS BOUZOU (économiste) : tout va très bien madame la marquise !

NICOLAS BOUZOU (économiste) : tout va très bien madame la marquise !

 

L’économiste Nicolas BOuzou reprend son refrain préféré « tout va très bien madame la marquise ; ça ira  encore mieux demain avec les nouvelles technologies »

« LES NOUVELLES TECHNOLOGIES NOUS PERMETTRONT DE RETROUVER LA CROISSANCE » déclare-t-il.

Il reprend sur BFM son discours simpliste sur les effets toujours bénéfiques du libéralisme et des nouvelles technologies mêlant des évidences avec un optimisme béat. « La France accusait un gros retard industriel dans la robotisation, elle est en train de le rattraper », affirme-t-il.

Selon lui, « c’est en s’équipant en imprimantes 3D, en robots etc. que nos entreprises feront des gains de productivité importants ». Et pour que ces technologies puissent communiquer entre elles « il faut la 5G, c’est urgent », lance-t-il.

Mais il peut aussi se comporter en Pythie approximative :

« On ne fera ni un google, ni un amazon européen. Ça me fait mal au cœur de le dire, mais c’est la cas ». L’issue, selon lui, est de se développer sur « des sujets qui ne sont pas préemptés par les Américains et par les Chinois ». Il cite l’exemple des ordinateurs quantiques, sur lesquels Thierry Breton, [le PDG d’Atos NDLR] travaille actuellement.

 

Bref un discours de bistrot où s’entremêlent évidences, propos à la mode et vision scientiste.

 

Brexit : des contrôles douaniers très coûteux

Brexit :  des contrôles douaniers très coûteux

Avec l’accord sur le brexit,  ce qui va changer fondamentalement ce sont les procédures douanières très complexes mais aussi très coûteuses. À l’intérieur de l’Union économique les biens circulent librement et surtout rapidement. Les processus de production actuels exigent en effet que la logistique soit très fluide et très régulière. Dans un premier temps et sans doute pendant quelques mois, le Royaume-Uni mais surtout l’Union économique vont se montrer très soupçonneux vis-à-vis des importations multipliant les contrôles.

 

Du coup, il faut s’attendre à des retards considérables de livraison et surtout à leur irrégularité. Or ce qui compte en logistique c’est précisément la régularité des flux. De ce fait, les politiques logistiques des entreprises vont se trouver bouleversées. Certaines devront même reconstituer des stocks toujours coûteux.

 

Par ailleurs, les difficultés vont décourager certains routiers de desservir le Royaume-Uni. D’où un déséquilibre de l’offre et de la demande de transport. Les coûts de transport entre l’Union économique et le Royaume-Uni vont s’envoler et peser sur la compétitivité des marchandises transportées.

 

De leur côté les transporteurs vont renoncer à exercer pour certains cette activité sur une relation trop peu rentable.

 

Il faut prendre en compte que la plupart des entreprises ont aujourd’hui supprimé les stocks et se font livrer souvent deux fois par jour. Sinon la production se trouve bloquée. Il est probable qu’on va s’apercevoir rapidement du caractère très néfaste des contrôles réinstallés des deux côtés de la frontière et qu’il conviendra de revoir cet accord.

 

 

Constitution : l’inscription de l’environnement est très discutable

Constitution : l’inscription de l’environnement est très discutable 

Alors qu’Emmanuel Macron s’est engagé à organiser un référendum pour intégrer la protection de l’environnement à l’article premier de la Constitution, le professeur de géographie Laurent Simon estime, dans une tribune au « Monde, la mesure irréaliste voire dangereuse.

 

Tribune.

 

En mars 2018, Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique et solidaire, déclarait à l’Assemblée nationale : « La biodiversité, tout le monde s’en fiche. » Deux ans et demi plus tard, il est fortement question de l’introduire à l’article premier de la Constitution « La République garantit la préservation de la biodiversité, de l’environnement et lutte contre le dérèglement climatique. » Un tel chemin témoigne incontestablement d’une prise de conscience dont on ne peut que se féliciter vu l’ampleur des défis face au déclin toujours accéléré de la biodiversité. Faut-il pour autant se réjouir d’une telle perspective ? Trois réflexions nous conduisent à en douter.

Garantir la préservation de la biodiversité suppose d’être en mesure de l’évaluer de manière incontestable pour attester d’une possible diminution. Or, une telle évaluation est non seulement très difficile, pour ne pas dire impossible (aucun indicateur ne permet de quantifier l’ensemble de la biodiversité), mais elle est en outre dangereuse car elle envisage la biodiversité comme un état, un stock à conserver, une liste à préserver alors qu’il s’agit de bien autre chose.

La diversité du vivant, c’est d’abord et avant tout une création continue, un faisceau d’interactions éminemment complexes. Dès lors, vouloir la préserver revient à la figer au travers de listes, d’indicateurs bien pauvres au regard de cette dynamique créative.

Bien des hauts lieux de biodiversité actuels sont le fruit d’interventions humaines passées qui ont, au départ, porté atteinte à la biodiversité : l’un des plus grands sites protégés par la convention relative aux zones humides d’importance internationale (dite convention de Ramsar), le lac du Der-Chantecoq, en Champagne, est un lac artificiel ; les hautes chaumes des Vosges sont le fruit du déboisement ; les mosaïques méditerranéennes, le fruit de la mise en valeur agricole.

La dynamique du vivant n’est pas linéaire. Ne l’envisager que sous l’angle de la préservation, c’est en réduire la part créative et incertaine…

L’inscription dans la Constitution est-elle bien pertinente et constitue-t-elle, comme le pense Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, « un acquis que l’on n’éliminera pas » ? Là encore, rien n’est moins sûr.

« Il existe pour chaque problème complexe une solution simple, directe et fausse », disait le journaliste et essayiste H. L. Mencken (1880-1956). C’est bien le cas ici. Car, si l’article 1 tel que proposé est appliqué, alors c’en est fini de tout projet d’aménagement, de toute infrastructure (au motif qu’ils porteront inévitablement atteinte à la biodiversité). C’est par exemple rendre impossible tous les efforts entrepris en faveur de la transition énergétique fondés sur les énergies renouvelables : les éoliennes mais aussi les parcs photovoltaïques ont des impacts sur la biodiversité. Au titre de l’article 1, il faudrait y renoncer.

Coronavirus Afrique du Sud : une nouvelle variante très contaminante

Coronavirus  Afrique du Sud : une nouvelle variante très contaminante

La nouvelle variante du Corona virus qui circule au Royaume-Uni provient d’Afrique du Sud et provoque dans ce dernier pays une très forte accélération des contaminations. Tulio de Oliveira, directeur de l’institut de recherche KRISP, adossé à l’Université du Kwazulu-Natal a  déclaré:

«Nous n’avions jamais vu une seule lignée dominer ainsi», ni «se répandre aussi vite», note-t-il. Jusque-là, «normalement», entre 20 et 30 variantes circulaient en même temps, selon plusieurs séquences. «Ce que nous savons, sur cette nouvelle variante baptisée 501.V2, c’est qu’elle a probablement émergé dans la région de Nelson Mandela Bay», autour de Port Elizabeth (sud-sud-est). Puis «elle s’est étendue vers Le Cap, région la plus touristique du pays», vers l’ouest, mais aussi vers le nord en direction de Durban, détaille le chercheur.

. Dans la soirée, le ministre de la Santé sud-africain a annoncé plus de 14.000 nouveaux cas recensés en 24 heures, alors que ces chiffres oscillaient ente 8000 et 10.000 nouvelles infections quotidiennes ces derniers jours.

Santé : Un régime d’urgence pérenne très contesté

Un régime d’urgence pérenne très contesté

Le gouvernement propose un régime d’urgence pérenne pour gérer la crise sanitaire. Un régime qui permet évidemment au gouvernement d’agir en ignorant le Parlement et autres institutions t. Le gouvernement attendra la fin de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus pour présenter au Parlement un projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, a déclaré mardi le ministre de la Santé, .

“Parce que nous sommes encore en état de crise sanitaire, parce qu’il y a un couvre-feu, le gouvernement ne proposera pas ce texte devant le Parlement avant plusieurs mois, avant d’être sortis de la crise. Nous resterons donc dans des dispositifs d’état d’urgence sanitaire tels que ceux que nous connaissons depuis maintenant neuf mois”, a dit sur TF1 Olivier Véran.

Le texte examiné lundi en conseil des ministres stipule que “le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif.”

Il est clair qu’on ne peut donner un mandat permanent au gouvernement qui s’affranchisse des institutions mêmes pour des mesures tarifaires sanitaires d’autant qu’elles sont lointaines “Les parlementaires nous ont demandé de mettre des dispositions dans le dur de la loi pour cette crise sanitaire mais aussi pour les prochaines crises sanitaires qui peuvent arriver dans des années ou dans des décennies”, a ajouté le ministre de la santé, expliquant que les textes actuels sur l’urgence sanitaire n’avaient qu’une validité de deux mois. Il y a une différence entre une prolongation d’un état d’urgence d’un ou deux mois et un état d’urgence permanent. Un régime d’état d’urgence qui risque en outre d’être balayé par le conseil constitutionnel.

Un patrimoine économique national très théorique de 16.421 milliards

Un patrimoine économique national très théorique de 16.421 milliards

 

L’INSEE révèle que la France pose d’un patrimoine économique national de 16.421 milliards . Un patrimoine qui en outre progresserait.

Ce genre de calcul n’est pas inintéressant mais il paraît assez théorique dans la mesure notamment où  les valeurs reposent parfois sur des critères discutables et aussi du fait que certains aspects de ce patrimoine ne sont pas négociables ou n’ont pas réellement de valeur marchande.

Le calcul est le résultat de la différence entre les passifs et les actifs du public et du privé.

La valorisation repose pour une partie sur la valeur de l’immobilier dont les prix ont complètement dérapé depuis plusieurs années notamment dans les grandes villes. Cette évaluation découle aussi de l’évolution des cours boursiers qui ont progressé de 25 % en 2019. Bref un calcul avant la crise sanitaire et avant évidemment une éventuelle crise financière

États-Unis : la banque centrale très accommodante jusqu’à la reprise économique

États-Unis : la banque centrale très accommodante jusqu’à la reprise économique

 

La banque centrale américaine (Fed) a indiqué qu’elle déverserait toutes les liquidités nécessaires tant que la reprise ne sera pas solide. Par exemple les taux des fonds fédéraux seront maintenus à zéro. Par ailleurs, la banque va continuer sa politique de rachat massif de titres.

Les achats de titres réalisés par la banque centrale se poursuivront donc au rythme actuel de 120 milliards de dollars (99 milliards d’euros) par mois “jusqu’à ce que des progrès supplémentaires substantiels aient été accomplis vers les objectifs de plein emploi et de stabilité des prix” qu’elle s’est fixés, explique-t-elle dans un communiqué adopté à l’unanimité.

La Fed compte sur une reprise de la croissance à hauteur de 4 % environ en 2021.

La Fed a annoncé ses décisions alors que le Congrès semblait se rapprocher d’un compromis sur un plan de relance économique de 900 milliards de dollars, jugé indispensable par beaucoup d’observateurs pour pallier l’expiration le 26 décembre de plusieurs dispositifs exceptionnels d’indemnisation du chômage.

Jerome Powell a jugé que le rythme de la reprise restait trop lent et rappelé que le nombre d’Américains qui occupent un emploi ou qui en cherchent un était toujours inférieur à son niveau d’avant la crise sanitaire.

«Economie numérique: réservée aux très grands « 

«Economie numérique: réservée aux très grands « 

Emmanuel Combe ,professeur à Skema business school et vice-président de l’Autorité de la concurrence, explique dans le  l’Opinion qu’un  nouvel entrant qui voudra rivaliser demain avec les Gafam devra franchir plusieurs obstacles, des « barrières à l’entrée ». Une première barrière est constituée par l’ampleur des coûts fixes et irrécupérables, notamment pour mettre au point un algorithme performant.

Pour amortir ce coût fixe, le nouvel entrant devra disposer d’un grand nombre d’utilisateurs ou de clients, ce qui le met face à une seconde barrière à l’entrée : les effets de réseaux, directs comme indirects. Dans le cas par exemple d’une application de VTC, pour attirer les premiers clients, il devra disposer dès le départ d’un nombre suffisant de chauffeurs. Symétriquement, les chauffeurs ne s’inscriront sur cette nouvelle application que si le nombre de clients permet de leur apporter un flux suffisant d’affaires.

Une troisième barrière à l’entrée va se présenter à lui : les «économies d’expérience ». Il s’agit d’une barrière liée à un avantage temporel : produire depuis longtemps permet d’apprendre de ses erreurs, de s’améliorer et de devenir plus efficace. Dans le cas du numérique, cela signifie que l’avantage qu’une plateforme en place retire de la possession de données provient moins de leur grande quantités que de leur accumulation au cours du temps.

La qualité des prévisions de ventes hebdomadaires sur un produit augmente avec le nombre de périodes durant lesquelles ce produit est proposé à la vente

Historique. Prenons l’exemple d’un moteur de recherche : l’efficacité d’un algorithme – c’est-à-dire sa capacité à fournir une réponse pertinente à la requête d’un internaute – s’améliore au fil du temps, dans la mesure où il tient compte de l’historique des recherches passées. Il en va de même pour les plateformes de streaming : la capacité de Spotify à faire des recommandations pertinentes prend appui sur le comportement passé de l’utilisateur, ce qui permet de mieux connaître ses goûts et d’affiner toujours plus le ciblage des contenus.

De même, dans le commerce en ligne, l’historique des ventes permet d’améliorer la qualité des prévisions et d’avoir en permanence le « bon » niveau de stock. Ainsi, une étude du NBER sur le cas d’Amazon montre que la qualité des prévisions de ventes hebdomadaires sur un produit augmente avec le nombre de périodes durant lesquelles ce produit est proposé à la vente. A l’inverse, les auteurs de l’étude montrent que le nombre de produits proposés à la vente et qui appartiennent à la même catégorie que le produit vendu n’influe pas sur la qualité de la prévision. La profondeur historique des données jouerait ainsi un rôle plus déterminant que le volume des données.

Est-ce à dire que la barrière de l’expérience est infranchissable ? Pas si sûr. La hauteur d’une barrière est toujours relative à la puissance de celui qui la franchit. Lorsqu’un Gafam souhaite entrer sur un nouveau marché, il peut s’appuyer sur son expérience sur des marchés adjacents ainsi que sur sa communauté d’utilisateurs existante. Il pourra aussi faire le choix de procéder à l’acquisition d’un acteur présent sur un marché connexe qui dispose d’ores et déjà de cette expérience. De plus, un nouvel entrant n’est pas toujours obligé de « sauter » une barrière. Il peut aussi faire le choix de la contourner, en se lançant sur un nouveau marché avec un nouveau produit. Cela s’appelle l’innovation disruptive.

Emmanuel Combe est professeur à Skema business school et vice-président de l’Autorité de la concurrence.

Économie–« Déclin industriel: un manque d’ancrage en France des très grandes entreprises »

Économie–« Déclin industriel: un manque d’ancrage en France des très grandes entreprises »

L’économiste Vincent Vicard observe, dans une tribune au « Monde », que la participation des salariés à la gestion des entreprises allemandes a pour effet de limiter les délocalisations.

 Relocalisation, réindustrialisation, souveraineté économique, « made in France »… quel que soit le terme utilisé, l’idée de soutenir l’industrie française semble aujourd’hui mettre tout le monde d’accord. Ce qui fait moins consensus, ce sont les moyens à mettre en œuvre pour y arriver.

Le plan de relance du gouvernement fait le pari qu’une nouvelle réduction des coûts, par la baisse des impôts de production cette fois, favorisera la relocalisation d’activités en France. Pari risqué, reposant principalement sur la comparaison des montants de prélèvement avec l’Allemagne.

Une vision restrictive

Au-delà du débat sur la pertinence de ces comparaisons pour des impôts et des taxes très hétérogènes, ce choix reflète surtout une vision très restrictive de la compétitivité des industries nationales et des stratégies des entreprises, dictée uniquement par une logique de coût.

Cette conception de la compétitivité s’inscrit dans la continuité des politiques mises en place ces deux dernières décennies en France : baisse des coûts de production d’un côté – au travers notamment de politiques d’exonérations de cotisations sociales dont on peine à détecter un effet notable sur les exportations françaises –, et incitations fiscales non ciblées à la recherche et développement (R&D) visant à développer l’offre des entreprises nationales de l’autre.

Les montants engagés sont conséquents – près de 60 milliards d’euros pour les exonérations générales de cotisations sociales et 6 milliards pour le crédit d’impôt recherche en 2019, auxquels s’ajoutent maintenant 10 milliards de baisses d’impôts de production chaque année – pour des résultats clairement décevants sur le front industriel.

Certes, au pays des Shadoks, « ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir ». Mais cela ne doit pas empêcher d’élargir un peu la conception de la compétitivité française et des instruments de politique industrielle à mobiliser. En se tournant notamment vers la gouvernance des entreprises multinationales, puisque c’est là notre grande spécificité : la France ne souffre pas de la performance de ses grandes entreprises, mais de son tissu productif sur le sol national.

Confiance et le dialogue social

On retrouve ainsi plus d’entreprises françaises dans le classement des 500 plus grandes multinationales mondiales réalisé par le magazine Fortune que d’entreprises allemandes (31 contre 29), britanniques (17) ou italiennes (6). Compétitives sur les marchés mondiaux, ces entreprises délaissent cependant le territoire français pour leurs activités de production. La question de l’ancrage des multinationales à leur territoire d’origine est donc bien au cœur du déclin industriel français ; c’est donc aussi de ce côté qu’il faut envisager des leviers d’action politique.

 

« Déclin industriel: un manque d’ancrage en France des très grandes entreprises »

« Déclin industriel: un manque d’ancrage en France des très grandes entreprises »

L’économiste Vincent Vicard observe, dans une tribune au « Monde », que la participation des salariés à la gestion des entreprises allemandes a pour effet de limiter les délocalisations.

 Relocalisation, réindustrialisation, souveraineté économique, « made in France »… quel que soit le terme utilisé, l’idée de soutenir l’industrie française semble aujourd’hui mettre tout le monde d’accord. Ce qui fait moins consensus, ce sont les moyens à mettre en œuvre pour y arriver.

Le plan de relance du gouvernement fait le pari qu’une nouvelle réduction des coûts, par la baisse des impôts de production cette fois, favorisera la relocalisation d’activités en France. Pari risqué, reposant principalement sur la comparaison des montants de prélèvement avec l’Allemagne.

Une vision restrictive

Au-delà du débat sur la pertinence de ces comparaisons pour des impôts et des taxes très hétérogènes, ce choix reflète surtout une vision très restrictive de la compétitivité des industries nationales et des stratégies des entreprises, dictée uniquement par une logique de coût.

Cette conception de la compétitivité s’inscrit dans la continuité des politiques mises en place ces deux dernières décennies en France : baisse des coûts de production d’un côté – au travers notamment de politiques d’exonérations de cotisations sociales dont on peine à détecter un effet notable sur les exportations françaises –, et incitations fiscales non ciblées à la recherche et développement (R&D) visant à développer l’offre des entreprises nationales de l’autre.

Les montants engagés sont conséquents – près de 60 milliards d’euros pour les exonérations générales de cotisations sociales et 6 milliards pour le crédit d’impôt recherche en 2019, auxquels s’ajoutent maintenant 10 milliards de baisses d’impôts de production chaque année – pour des résultats clairement décevants sur le front industriel.

Certes, au pays des Shadoks, « ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir ». Mais cela ne doit pas empêcher d’élargir un peu la conception de la compétitivité française et des instruments de politique industrielle à mobiliser. En se tournant notamment vers la gouvernance des entreprises multinationales, puisque c’est là notre grande spécificité : la France ne souffre pas de la performance de ses grandes entreprises, mais de son tissu productif sur le sol national.

Confiance et le dialogue social

On retrouve ainsi plus d’entreprises françaises dans le classement des 500 plus grandes multinationales mondiales réalisé par le magazine Fortune que d’entreprises allemandes (31 contre 29), britanniques (17) ou italiennes (6). Compétitives sur les marchés mondiaux, ces entreprises délaissent cependant le territoire français pour leurs activités de production. La question de l’ancrage des multinationales à leur territoire d’origine est donc bien au cœur du déclin industriel français ; c’est donc aussi de ce côté qu’il faut envisager des leviers d’action politique.

 

Coronavirus France : très forte diminution, 4.500 contaminations en 24 heures

Coronavirus France : très forte diminution, 4.500 contaminations en 24 heures

Une très forte baisse avec 4.452 contaminations en 24 heures, le bilan quotidien le plus faible depuis le 28 septembre, montrent les chiffres publiés lundi par les autorités sanitaires. Au total, 2.144.660 personnes ont été infectées depuis le début de l’épidémie en France et 49.232 sont mortes, avec 500 décès recensés en 24 heures dans les hôpitaux.

Le nombre de nouvelles contaminations annoncé le lundi est généralement plus faible que le reste de la semaine, moins de tests étant effectués le dimanche. Le ralentissement de l’épidémie est néanmoins confirmé par la moyenne des nouveaux cas positifs sur sept jours, qui, à 21.918, est au plus bas depuis le 17 octobre, date de l’entrée en vigueur d’un couvre-feu dans plusieurs villes avant le reconfinement national imposé deux semaines plus tard. Cette moyenne a atteint un pic à 54.440 le 7 novembre.

La décrue à l’oeuvre depuis une semaine dans les hôpitaux se poursuit lentement, avec 31.481 patients atteints du COVID-19, dont 4.454 dans les services de réanimation, soit respectivement 73 et 55 de moins que dimanche.

Crise sanitaire : un confinement très partiel et inefficace

 

 

Le mix du gouvernement en matière de politique sanitaire qui consiste à autoriser certains déplacements et en interdire d’autres ne paraît pas très efficace ni d’un point de vue sanitaire ni d’un point de vue économique. Sur le plan sanitaire les flux de personnes sont certes affectés mais beaucoup moins que leur du confinement du printemps dernier.

Sur le plan économique les mesures restrictives sont cependant suffisantes pour peser de façon assez négative sur la croissance. Si l’on se fie aux indicateurs de mobilité,  le recours au confinement actuel est très partiel. Pendant le premier finement du printemps les déplacements avaient diminué de leurs deux 80 %. Dans le cadre du nouveau confinement la mobilité en moyenne a baissé seulement de 30 %.

Le constat est similaire sur Apple Plan. Mercredi 4 novembre, les demandes étaient en baisse de 38% par rapport à la normale pour les voitures. La diminution était de 45% pour les trajets de transports en commun et de 55% pour les trajets réalisés à pied. Soit des taux bien inférieurs à ceux du premier confinement, où les demandes de trajets en voiture et à pied avaient diminués de près de 80%.

D’autres chiffres attestent d’une baisse de trafic inférieure au premier confinement. Cette semaine, la Société des autoroutes du nord et de l’est de la France (Sanef), faisait état d’une réduction de 30% du flux automobile. Ce dernier s’était réduit de 80% lors du premier confinement. Même constat à Paris, où la circulation était en baisse de 29% comme la fréquentation des transports collectifs en Île-de-France.

Très fort rebond de l’emploi au T3 !!!

Très fort rebond de l’emploi au T3 !!!

De façon presque unanime les grands médias titrent que l’emploi a enregistré un fort rebond au troisième trimestre. En fait il s’agit d’une progression de 1,8 % mais à comparer avec la suppression de 700 000 emplois pour les trois premiers trimestres de l’année.

L’emploi salarié dans le secteur privé a augmenté de 1,8% avec 344.000 emplois créés entre fin juin et fin septembre. Il s’agit selon les statisticiens de la plus forte hausse trimestrielle depuis le début de la série débutée en 1970. Le déconfinement et la levée progressive des mesures drastiques pour limiter la propagation du virus ont entraîné un boom des embauches après une paralysie sévère de l’économie tricolore. Cette levée a en quelque sorte provoqué un rebond mécanique des créations d’emplois. En faite il ne s’agit pas vraiment de nouvelles créations d’emplois mais d’emplois qui avaient été gelés en quelque sorte notamment au second trimestre. Des emplois réveillés avec le déconfinement.

 

Évolution sur un an au troisième trimestre et niveau

données CVS en milliers en fin de trimestre.

évolution sur un an

T3

T3

Agriculture

-6,6

286,6

Industrie

2020

3 074,8

Construction

24,3

1 438,6

Services marchands

-197,4

12 136,5

intérim (*)

-76,9

713,9

hors intérim

-120,5

11 422,7

Services non marchands

9,6

2 505,6

Ensemble privé

-214,0

19 442,1

 

Séparatisme : des écologistes très confus

Séparatisme : des écologistes très confus

 

Les écolos d’EELV se font très discrets vis-à-vis du crime dont a été victime le professeur Samuel Patty. Il faut dire que pour le moins ils ne sont pas très clair dans leur rapport à l’islamo-gauchisme assez présent en leur sein. Pour l’essentiel leurs réactions se limitent à souhaiter qu’il n’y est pas d’instrumentalisation de l’attentat qui a frappé le professeur.

De fait,  les responsables écolos se font très discrets en raison du flou qui caractérise leur position vis-à-vis des radicaux religieux qui constituent il est vrai une partie de l’électorat qu’il ne faut pas contrarier. À peu près la même attitude que celle d’une partie du parti socialiste de ces dernières années et d’une partie de ce qu’il en reste. On notera que la ligne politique des verts  sur ce sujet est surtout une posture de défense.

Les écolos d’Europe écologie les Verts indiquent surtout ce qu’il ne faut pas faire mais sont fort peu prolixes sur la stratégie à tenir contre le terrorisme et la défense des valeurs républicaines.

Les Verts assument leur prise de distance. «Contrairement à d’autres, nous ne sommes pas dans l’exploitation politicienne», défend Julien Bayou. «Nous ne pensons par exemple pas qu’il faille s’affranchir du cadre légal pour combattre

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