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2023: La fin de Macron avant l’été ?

2023: La fin de Macron avant l’été ?

Tous les sondages montrent la profonde colère de l’opinion vis-à-vis de la conjoncture économique et sociale. En premier,et de loin, la question de la perte de pouvoir d’achat. S’ajoutent à cela, les craintes d’une réforme des retraites idiote et injuste. Il y a enfin les incertitudes concernant la politique énergétique bradée par Macron au profit de l’Allemagne; macron est en effet directement responsable du délitement de la filière nucléaire française comme ancien conseiller de Hollande puis ministre de l’économie enfin président de la république. Il y a encore quelques mois il proposait d’abandonner la filière nucléaire ( en commençant par Fessenheim) maintenant il veut la réactiver et même construire des EPR.

Macron voudrait bien faire de cette année 2023 le moment charnière de sa présidence en engageant nombre de réformes notamment la réforme des retraites. Il n’est pas certain cependant qu’il y parvienne tellement la conjoncture est pavée de d’ obstacles (inflation, pouvoir d’achat, remontée des taux d’intérêt, dette, politique énergétique incohérente, insécurité montante, hôpital et école en plein naufrage ). On sait que l’intéressé n’est guère courageux et qu’il sera sans doute prêt à échanger son maintien comme président jusqu’en 2027 contre l’abandon de ses intentions réformistes.

Le président de la République a confirmé que l’année 2023 serait bien celle de la réforme des retraites. Une réforme d’ailleurs de plus en plus allégée puisqu’elle pourrait être très étalée dans le temps et ne concerner en fait une partie des salariés . Les fonctionnaires et les régimes spéciaux pourraient être épargnés avec la fameuse clause du grand-père qui permet de n’appliquer la réforme qu’aux nouveaux entrants

Cette année (2023) sera en effet celle d’une réforme des retraites», dont la présentation est fixée au 10 janvier prochain. «Il nous faut travailler davantage», a insisté Macron , disant vouloir «assurer l’équilibre de notre système pour les années à venir. Bref une sorte de réformes allégée,différée et sans doute injuste. Pour résumer, le privé et les nouveaux vont payer pour le public et les plus anciens.

Pour autant, la bataille est loin d’être gagnée. En effet, la réforme des retraites pourrait bien être bousculée par un autre champ de préoccupation concernant l’évolution du pouvoir d’achat. D’autres motifs d’insatisfaction vont aussi s’ajouter comme l’injuste règle de la modification de l’indemnisation du chômage qui évidemment avec son caractère technocratique ne tient pas compte des situations concrètes. S’y ajouteront les insatisfactions de nombre de catégories et pas forcément uniquement de salariés. Voir à cet égard le mouvement des médecins libéraux.

L’année 2023 pourrait bien être celle de la retraite mais peut-être celle de la retraite de Macron stoppé là dans sa velléité de transformation disruptive pour le principe afin de laisser son nom dans l’histoire.

Socio-économie: Rien ne sera comme avant (Berd)

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement constate une simultanéité de plusieurs crises affectant le monde entier et pronostique rien ne sera plus comme avant. ( d’après franceinfo)

Guerre et migration

L’invasion de l’Ukraine par la Russie a entraîné « le plus grand déplacement forcé de personnes en Europe depuis les années 1940 », relève la Berd dans son rapport. Cependant, l’afflux de réfugiés ukrainiens a aussi « le potentiel d’augmenter la main-d’oeuvre de l’Union européenne d’environ 0,5 % d’ici la fin de 2022 », ajoute l’organisation. « Cela pourrait atténuer certaines pénuries de travailleurs dans les économies européennes, qui vieillissent rapidement », estime la Berd. Le rapport révèle par ailleurs que près de trois réfugiés ukrainiens sur dix en Europe sont déjà employés dans leur pays d’accueil.

De manière générale, « le nombre de personnes déplacées contre leur gré – que ce soit à l’intérieur ou au-delà des frontières internationales – a considérablement augmenté ces derniers temps. Le chiffre total dans le monde doit dépasser les 100 millions d’ici fin 2022 », note le rapport. Près des deux tiers de tous les réfugiés viennent de Syrie, d’Ukraine, de Cisjordanie et de Gaza, du Venezuela ou d’Afghanistan, et près de la moitié sont des enfants.

Endettement inquiétant des entreprises

Les récents événements ont entraîné des niveaux d’endettement record des entreprises, note la Berd. L’institution souligne ainsi que de nombreuses sociétés se transforment en « entreprises zombies » : elles sont endettées et en difficulté mais évitent le défaut de paiement grâce à un accès à des financements bon marché.
Ce phénomène pénalise les compagnies plus saines dans les pays qui volent au secours de ces structures, estime la Berd.

La logistique désorganisée

Outre la guerre en Ukraine et la pandémie, le rapport explique que la multiplication des événements météorologiques extrêmes augmente les risques pour les chaînes d’approvisionnement mondiales, « avec de graves implications pour la production, la fabrication et la distribution de biens dans le monde ».

L’inflation et les pénuries bouleversent la gestion du risque de change des entreprises

« Les considérations environnementales doivent devenir un élément central de la gestion des risques des entreprises », martèle la Berd. L’organisation estime en outre que les décideurs politiques pourraient envisager d’introduire des « stress tests » pour les chaînes d’approvisionnement dans les secteurs critiques, similaires à ceux effectués sur les banques après la crise financière mondiale de 2008.

Coopération Allemagne Chine : le business avant la morale politique

Coopération Allemagne Chine : le business avant la morale politique


En pleine situation géostratégique particulièrement tendue du fait en particulier de la guerre provoquée par la Russie en Ukraine, l’Occident doit nécessairement conforter ses alliances et peser sur ceux qui soutiennent officieusement ou officiellement Poutine.

La Chine fait parti de ce ventre mou qui n’a pas encore choisi son camp alors que sa position compte tenu de son poids économique et politique est déterminante. Par ailleurs, la question se pose de façon plus générale des conditions de maintien des échanges avec un pays qui s’assoit sans scrupules sur les droits individuels et collectifs. Sans parler de son intention d’envahir Taïwan.

Il est clair qu’il est incontournable pour le camp occidental et pour l’union européenne en particulier d’harmoniser les positions diplomatiques. Cependant le chancelier Olaf Scholz n’entend pas se plier à la discipline européenne sur le plan géostratégique. L’Allemagne comme souvent préfère privilégier ses intérêts économiques. Et la Chine est considérée actuellement comme le débouché prioritaire des exportations allemandes.

Cette position allemande pose un redoutable problème de cohérence à l’union européenne
Le chancelier allemand a confirmer la priorité de ses intérêts économiques au président chinois . Le chancelier allemand veut « développer davantage » la coopération économique, selon des propos rapportés par une source gouvernementale allemande. Pour autant,la dépendance de l’Allemagne au marché chinois constitue un talon d’Achille, alors qu’il en était de même avec la Russie concernant le gaz.

Olaf Scholz a par ailleurs indiqué que les deux dirigeants discuteraient de questions relatives aux relations qu’entretiennent la Chine et l’Europe, à la lutte contre le changement climatique et la faim dans le monde, ainsi que le développement des liens économiques entre Pékin et Berlin.

Olaf Scholz participera aussi à une réunion avec le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, au cours de laquelle il devrait – pour la forme- aborder les questions sensibles des droits de l’homme, de Taïwan et des difficultés rencontrées par les entreprises allemandes pour entrer sur le marché chinois, selon des sources au sein du gouvernement allemand.

Relations Allemagne Chine : le business avant la morale politique

Relations Allemagne Chine : le business avant la morale politique


En pleine situation géostratégique particulièrement tendu du fait en particulier de la guerre provoquée par la Russie en Ukraine, l’Occident doit nécessairement conforter ses alliances et peser sur ceux qui soutiennent officieusement ou officiellement Poutine.

La Chine fait parti de ce ventre mou qui n’a pas encore choisi son camp alors que sa position compte tenu de son poids économique et politique est déterminante. Par ailleurs, la question se pose de façon plus générale des conditions de maintien des échanges avec un pays qui s’assoit sans scrupules sur les droits individuels et collectifs. Sans parler de son intention d’envahir Taïwan.

Il est clair qu’il est incontournable pour le camp occidental et pour l’union européenne en particulier d’harmoniser les positions diplomatiques. Cependant le chancelier Olaf Scholz n’entend pas se plier à la discipline européenne sur le plan géostratégique. L’Allemagne comme souvent préfère privilégier ses intérêts économiques. Et la Chine est considérée actuellement comme le débouché prioritaire des exportations allemandes.

Cette position allemande pose un redoutable problème de cohérence à l’union européenne
Le chancelier allemand a confirmer la priorité de ses intérêts économiques au président chinois . Le chancelier allemand veut « développer davantage » la coopération économique, selon des propos rapportés par une source gouvernementale allemande. Pour autant,la dépendance de l’Allemagne au marché chinois constitue un talon d’Achille, alors qu’il en était de même avec la Russie concernant le gaz.

Olaf Scholz a par ailleurs indiqué que les deux dirigeants discuteraient de questions relatives aux relations qu’entretiennent la Chine et l’Europe, à la lutte contre le changement climatique et la faim dans le monde, ainsi que le développement des liens économiques entre Pékin et Berlin.

Olaf Scholz participera aussi à une réunion avec le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, au cours de laquelle il devrait – pour la forme- aborder les questions sensibles des droits de l’homme, de Taïwan et des difficultés rencontrées par les entreprises allemandes pour entrer sur le marché chinois, selon des sources au sein du gouvernement allemand.

Allemagne Chine : le business avant la morale politique

Allemagne Chine : le business avant la morale politique


En pleine situation géostratégique particulièrement tendu du fait en particulier de la guerre provoquée par la Russie en Ukraine, l’Occident doit nécessairement conforter ses alliances et peser sur ceux qui soutiennent officieusement ou officiellement Poutine.

La Chine fait parti de ce ventre mou qui n’a pas encore choisi son camp alors que sa position compte tenu de son poids économique et politique est déterminante. Par ailleurs, la question se pose de façon plus générale des conditions de maintien des échanges avec un pays qui s’assoit sans scrupules sur les droits individuels et collectifs. Sans parler de son intention d’envahir Taïwan.

Il est clair qu’il est incontournable pour le camp occidental et pour l’union européenne en particulier d’harmoniser les positions diplomatiques. Cependant le chancelier Olaf Scholz n’entend pas se plier à la discipline européenne sur le plan géostratégique. L’Allemagne comme souvent préfère privilégier ses intérêts économiques. Et la Chine est considérée actuellement comme le débouché prioritaire des exportations allemandes.

Cette position allemande pose un redoutable problème de cohérence à l’union européenne
Le chancelier allemand a confirmer la priorité de ses intérêts économiques au président chinois . Le chancelier allemand veut « développer davantage » la coopération économique, selon des propos rapportés par une source gouvernementale allemande. Pour autant,la dépendance de l’Allemagne au marché chinois constitue un talon d’Achille, alors qu’il en était de même avec la Russie concernant le gaz.

Olaf Scholz a par ailleurs indiqué que les deux dirigeants discuteraient de questions relatives aux relations qu’entretiennent la Chine et l’Europe, à la lutte contre le changement climatique et la faim dans le monde, ainsi que le développement des liens économiques entre Pékin et Berlin.

Olaf Scholz participera aussi à une réunion avec le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, au cours de laquelle il devrait – pour la forme- aborder les questions sensibles des droits de l’homme, de Taïwan et des difficultés rencontrées par les entreprises allemandes pour entrer sur le marché chinois, selon des sources au sein du gouvernement allemand.

Inflation : « pas d’amélioration avant début 2023 » (Lemaire) ou la prospective dans le rétroviseur !

Inflation : « pas d’amélioration avant début 2023 » (Lemaire)ou la prospective dans le rétroviseur !

 

Le ministre des finances Bruno Lemaire fait en quelque sorte de la prospective dans le rétroviseur en affirmant que l’inflation restera très forte en 2022 et elle ne pourra pas diminuer avant 2023. Exactement, le contraire de ce qu’il affirmait il y a quelques mois. Il considérait alors que l’inflation était uniquement conjoncturelle et qu’elle avait atteint son pic. Le problème c’est que les pics se multiplient pour désormais atteindre plus de 6 % sur un an.

Et Lemaire d’affirmer qu’il s’agit d’un pic définitif. Le pire c’est que le ministre des finances se lave les mains de la situation sidérant que seul Poutine est responsable alors qu’évidemment la hausse des prix avait commencé bien avant la guerre en Ukraine. Sommes-nous vraiment au « pic de l’inflation » comme Bruno Le Maire l’assurait dimanche dernier ? Ce mercredi, le ministre de l’économie semble s’être montré moins optimiste, expliquant qu’« il ne faut pas attendre d’amélioration sur le front de l’inflation avant début 2023 ».

Pour autant, « nous n’avons pas aujourd’hui de scénario sur la table qui prévoit une inflation à deux chiffres en France », a ajouté le ministre de l’Economie qui n’en saitt strictement rien. L’objectif est évidemment de rassurer l’opinion et d’éviter la panique et la montée des revendications pourrait réajustement des revenus.

 Concernant le risque de récession dans la zone euro (les 19 pays ayant adopté la monnaie unique), il a estimé que « tout va dépendre des décisions de Vladimir Poutine sur le gaz. Si jamais il décide de couper le gaz pour l’UE et la zone euro, nous évaluons l’impact sur la croissance, pour la seule France, à un demi-point de PIB, et sans doute davantage pour d’autres économies plus dépendantes du gaz russe que nous ». L’inquiétude plane sur l’Europe après l’annonce de Gazprom d’une suspension complète de l’approvisionnement en gaz russe via Nord Stream 1 pour une période de trois jours. Car les Européens craignent que le gazoduc reste inopérant à l’issue de travaux de maintenance. « C’est sur la question du gaz russe que se jouera une partie de la croissance en Europe dans les mois qui viennent », selon le ministre.Une belle manière de se laver les mains de la situation.

La croissance dans la zone euro s’est élevée à 0,6% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, et à 0,5% en France. Mais l’activité du secteur privé s’est contractée en août dans la zone euro, et également en France bien que moins fortement, selon les indices PMI publiés mardi par S&P Global.

La voiture électrique existait avant le moteur thermique !

« En 1905, la moitié du parc automobile mondial était électrique »

 

La voiture électrique a failli supplanter le moteur à explosion au début du XXe siècle, mais c’était compter sans le lobby de l’industrie pétrolière, en plein essor, raconte l’économiste Pierre-Cyrille Hautcœur dans sa chronique.

 

Après la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine révèle aujourd’hui la rudesse des transformations qui attendent les sociétés habituées à l’abondance matérielle. Les consommateurs regimbent face à la hausse des prix de l’énergie ou de l’alimentation, et les gouvernements en sont réduits à des expédients qui, souvent, empirent le problème écologique et accroissent le coût des adaptations futures. Dans de telles circonstances, l’appel aux efforts individuels est aussi omniprésent que mal placé. Un exemple historique en donne une nouvelle preuve : celui de l’émergence de la première cause d’émission de gaz à effet de serre et de pollution urbaine, le moteur à explosion.

 

Comme le rappellent Josef Taalbi et Hana Nielsen dans un récent article (« The Role of Energy Infrastructure in Shaping Early Adoption of Electric and Gasoline Cars », Nature Energy, 7 octobre 2021), le moteur électrique a été développé parallèlement au moteur à explosion, à l’extrême fin du XIXe siècle, pour concurrencer et remplacer un moteur à vapeur considéré comme dangereux pour l’usage individuel.

Après l’invention de la batterie rechargeable au plomb par Gaston Planté, en 1859, et ses améliorations successives, les véhicules électriques ont l’attrait de la modernité (en 1937, encore, Raoul Dufy pourra sans ridicule peindre La Fée électricité pour la Compagnie parisienne de distribution d’électricité). Entre 1881 et 1900, les nouveaux modèles se multiplient dans les principaux pays avancés. Le record de vitesse automobile est d’ailleurs encore établi en 1899, à 108 km/h, par un véhicule électrique, la célèbre Jamais-Contente. La production industrielle peine à choisir initialement entre les motorisations électriques et à explosion. En 1900, près de deux fois plus de voitures électriques sont produites que de voitures à essence et, en 1905, la moitié du parc automobile mondial est électrique.

On explique habituellement l’ascendant pris par le moteur à explosion vers 1910 par la baisse du prix du pétrole et l’amélioration des moteurs puis la production en série de la célèbre Ford T à partir de 1913. Néanmoins, la voiture électrique était appréciée pour sa fiabilité, sa propreté, son silence et sa facilité de conduite, et son prix resta longtemps très proche de celui des voitures à explosion. En réalité, c’est l’insuffisance du réseau de distribution, en particulier aux Etats-Unis (qui deviennent le principal producteur et innovateur mondial quand survient la Grande Guerre), qui joue le rôle principal. La voiture électrique convient bien aux villes, où le rechargement est aisé. Elle est adoptée par les postes de différents pays, dont la France, ou par des réseaux de taxis. Mais électrifier les vastes zones rurales américaines n’est pas profitable avant les années 1920, trop tard pour faire resurgir les moteurs électriques.

Hôpitaux : Pour un filtre avant les urgences

Hôpitaux : Pour un filtre avant les urgences

 

 

Un collectif pluridisciplinaire propose de s’appuyer sur l’approche innovante des Permanences d’accès aux soins de santé (PASS) afin d’accompagner le changement de paradigme nécessaire à la survie du système de santé.

Pour parler plus simplement on a supprimé la plupart des accès locaux aux soins du coup tous les malades ou supposés tels  sont déversés aux urgences qui n’en peuvent plus . NDLR

Après une crise sanitaire historique et bouleversante, à l’heure où 20 % des lits d’hospitalisation sont fermés par manque de personnel, où des services des urgences sont contraints de fermer et où deux tiers des étudiants en médecine et des internes rapportent des signes d’épuisement professionnel, il est urgent de repenser le modèle du système de santé.

En effet, le soin ne peut être réduit à des approches techniques, technologiques ou technocratiques. Dans une quête de sens, il est urgent de remettre l’humain au cœur du soin, en renouant avec l’idée que nous sommes fondamentalement des corps porteurs d’intentionnalité et de sens. L’humain au cœur du soin, c’est considérer l’individu dans son unité, ses failles mais aussi dans toutes ses capacités, en particulier d’inventivité et de capacité à entrer en lien, avec des critères de santé singuliers.

Ce changement de paradigme pourrait s’appuyer sur l’approche innovante des permanences d’accès aux soins de santé (PASS), l’expertise du groupe Facteurs humains en santé (FHS) et l’approche concrète du soin centrée sur l’humain d’un nouveau collectif, L’Humain au cœur du soin, dont la conférence inaugurale a lieu ce mardi 14 juin à l’hôpital Saint-Louis (AP-HP).

En permettant l’accès aux soins pour les personnes démunies, les PASS proposent une approche globale dépassant des clivages structurels, sanitaire-social, somatique-psychique, préventif-curatif et ville-hôpital en particulier. Il en existe environ 400 en France, situées le plus souvent dans des hôpitaux.

Réunissant des professionnels de champs variés dans une même unité de lieu, ce modèle bouscule les approches hospitalo et techno-centrées. Les PASS constituent ainsi de véritables observatoires des problématiques du système de santé, un système cloisonné et aux procédures souvent trop rigides, empêchant la prise en charge adaptée des situations imprévues et complexes.

Le groupe Facteurs humains en santé développe depuis plusieurs années une réflexion sur les risques attribuables à l’humain en santé : biais cognitifs, organisation défaillante… Il propose des stratégies permettant de limiter leur incidence et leurs conséquences, en privilégiant une place pour l’humain dans la restructuration des organisations, la sécurité psychologique, le partage des décisions. Ce groupe intègre des professionnels de santé, mais aussi des professionnels issus d’horizons variés, et notamment dans des contextes à risque comme dans l’aéronautique, le nucléaire, ou encore la haute montagne, où a déjà été expérimenté l’allégement du poids administratif pour permettre une décision proche du terrain.

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

 

 

Un papier de l’ »Opinion » souligne les contradictions et la fuite en avant des Français en matière de certaines dépenses concernant notamment les retraites. Notons que le gouvernement encourage aussi la confusion en ne précisant pas clairement la nécessité de tenir compte de la pénibilité pour l’âge de la retraite.

 

L’institut Elabe a soumis à un échantillon de Français, pour BFMTV et L’Express, 15 propositions piochées dans l’épais catalogue du candidat Macron. Quatre n’ont pas d’effet évident sur les finances publiques (transformer Pôle emploi en France travail, donner plus d’autonomie aux écoles, conditionner l’augmentation des enseignants à des missions supplémentaires, lier le RSA à des heures d’activité et un meilleur accompagnement). Dix se traduiront par des dépenses supplémentaires ou de moindres recettes (recruter 50 000 infirmiers, relever le minimum retraite, supprimer la redevance, gonfler le budget de la défense, verser les aides sociales automatiquement…). Une constitue une source claire d’économies : le recul à 65 ans de l’âge légal de la retraite. La seule qui soit majoritairement rejetée par les sondés (69 % d’avis défavorables).

Comment s’en étonner, dès lors que le président Macron distribue littéralement les milliards chaque semaine, à coups de hausse générale des fonctionnaires, de chèque inflation et autre ristourne sur le prix de l’essence ? Comment imaginer que les Français préfèrent la discipline à la facilité budgétaire, quand le « quoi qu’il en coûte », justifié par la mise à l’arrêt de l’économie face à la pandémie mais intervenant après quarante-cinq ans d’empilement des déficits, est en train d’être transformé en « aussi longtemps que vous voudrez » ?

Ce laisser-aller n’est pourtant pas tenable éternellement. Non seulement il met la France à la merci de la remontée des taux d’intérêt, mais il est contradictoire avec l’ambition proclamée partout de retrouver une souveraineté économique. « Faire de notre pays une Nation plus indépendante » était le premier axe défendu par le même candidat Macron lors de sa conférence de presse, jeudi. Or la moitié de notre montagne de dette est détenue par des étrangers.

Politique et Carburants : un rabais de 15 centimes …en avril…….. avant les élections

Politique et Carburants : un rabais  de 15 centimes …en avril…….. avant les élections

 

Une réduction de 0,15 € sur le carburant au parfum électoral !

 

Une «remise à la pompe de 15 centimes par litre» s’appliquera en effet à partir du 1er avril et pendant 4 mois pour tous les Français, afin de faire face à l’envolée des prix du carburant, a annoncé samedi Jean Castex au Parisien .

 

Cette mesure, qui coûtera environ 2 milliards d’euros à l’État, concerne les ménages comme les entreprises et sera «valable sur tous les carburants», a précisé le premier ministre. «Cela signifie que pour chaque plein de 60 litres, vous économiserez 9 euros», a-t-il évalué dans un entretien accordé au quotidien.

 

«Comment les Français comprendraient qu’ils payent un plein de gasoil à 2 euros, pendant qu’au même moment les pétroliers dégagent toujours de gros bénéfices», s’est-il interrogé.

Interrogé sur un éventuel procès en clientélisme, à moins d’un mois du premier tour de la présidentielle, le chef du gouvernement a argué que le prix des carburants était devenu «la première préoccupation des Français».

 

Une réduction avec un avantage pour le gouvernement. Il  faudra attendre plus d’un mois avant qu’elle soit effective mais l’annonce pourra peser dès maintenant peser sur les intentions de vote.

Carburants : un rabais de 15 centimes …en avril…….. avant les élections

Carburants : un rabais  de 15 centimes …en avril…….. avant les élections

 

Une réduction de 0,15 € sur le carburant au parfum électoral !

 

Une «remise à la pompe de 15 centimes par litre» s’appliquera en effet à partir du 1er avril et pendant 4 mois pour tous les Français, afin de faire face à l’envolée des prix du carburant, a annoncé samedi Jean Castex au Parisien .

 

Cette mesure, qui coûtera environ 2 milliards d’euros à l’État, concerne les ménages comme les entreprises et sera «valable sur tous les carburants», a précisé le premier ministre. «Cela signifie que pour chaque plein de 60 litres, vous économiserez 9 euros», a-t-il évalué dans un entretien accordé au quotidien.

 

«Comment les Français comprendraient qu’ils payent un plein de gasoil à 2 euros, pendant qu’au même moment les pétroliers dégagent toujours de gros bénéfices», s’est-il interrogé.

Interrogé sur un éventuel procès en clientélisme, à moins d’un mois du premier tour de la présidentielle, le chef du gouvernement a argué que le prix des carburants était devenu «la première préoccupation des Français».

 

Une réduction avec un avantage pour le gouvernement. Il  faudra attendre plus d’un mois avant qu’elle soit effective mais l’annonce pourra peser dès maintenant peser sur les intentions de vote.

Orpea: l’ancien DG visé pour avoir vendu 600 000 € d’actions juste avant le scandale

Orpea: l’ancien DG visé pour avoir vendu 600 000 € d’actions juste avant le scandale

 

 

La découverte de la vente de près de 600 000 € d’actions par l’ancien DG d’Orpéa sonne comme un aveu des scandales dénoncés par le livre « les fossoyeurs »

Une enquête préliminaire pour délit d’initié vise désormais Yves Le Masne, l’ex-directeur général d’Orpea, débarqué le 30 janvier par le conseil d’administration. Le parquet national financier souhaite étudier les circonstances dans lesquelles le dirigeant a revendu des actions Orpea, le 29 juillet dernier, pour 588.000 euros. L’opération, révélée le 2 février par Le Canard enchaîné , a eu lieu trois semaines après que la direction d’Orpea a été officiellement informée de la publication de l’enquête de Victor Castanet. Son livre, Les Fossoyeurs , accuse l’entreprise de maltraitance, pointe des pratiques financières douteuses et désigne Yves Le Masne comme l’un des trois instigateurs d’un « système Orpea ». Le 21 juin, Orpea a reçu une liste de 56 questions du journaliste ; le 6 juillet, l’entreprise a refusé d’y répondre.

Le pass vaccinal supprimé juste avant le premier tour ?

Le pass vaccinal supprimé juste avant le premier tour ?

 

Il se pourrait bien que le pouvoir politique en place instrumentalise le passv accinal pour le faire durer jusqu’à la veille du premier tour s’inquiètent des sénateurs républicains.

Bien que les dispositions restrictives diminuent progressivement, les libertés pourraient être encore contraintes jusqu’au dernier moment. L’objectif étant de créer un choc politique faisant coïncider le retour à une situation sanitaire quasi normale et le retour de toutes les libertés.

 

Dans une tribune collective, vingt sénateurs LR appellent à la suspension immédiate du passe vaccinal. Selon eux, rien ne justifie plus le maintien en vigueur de ce dispositif hormis un calcul politique.

L’annonce par le porte-parole du gouvernement d’une levée possible du passe vaccinal fin mars-début avril n’est pas acceptable.

Il ne s’agit plus de la gestion sanitaire de la crise, mais d’une stratégie politique. Après avoir mis les Français en liberté surveillée, le gouvernement voudrait être celui qui les libère, à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle. La ficelle est un peu grosse.

Avec 300.000 contaminations officielles par jour, c’est-à-dire sans doute plus de 500.000 en réalité, ce passe vaccinal n’a aucun sens. Il n’a jamais été nécessaire. Si l’objectif du gouvernement était de limiter la circulation du virus dans des lieux précis, un test négatif serait bien plus efficace qu’une preuve de vaccination, puisque ni deux, ni trois, ni quatre doses n’empêchent d’être contaminé et contagieux.

 

Avant transfert chez Macron, , Éric Woerth était le plus critique de la politique du pouvoir

Avant transfert chez Macron, , Éric Woerth était le plus critique de la politique du pouvoir

Avant son transfert, Éric Woerth  a été l’un des plus critique de Macron parmi les républicains. Le Figaro rappelle certaines de ses saillies contre le pouvoir qu’il vient de rejoindre.

 

Par exemple en En juillet 2017, à propos de la baisse des aides personnalisées au logement (APL) «Cinq euros ça fait mesquin, surtout pour ceux qui ont du mal à boucler leur fin de mois», confie-t-il alors au Point . Par ailleurs, l’ancien ministre du Budget reproche dans cette même interview que rien ne soit fait par le chef de l’État sur la réforme de l’indemnisation du chômage, de l’hôpital et des retraites «pour montrer qu’un travail sérieux a vraiment commencé».

 En septembre 2018, le député de l’Oise récidive en expliquant sur Public Sénat qu’Emmanuel Macron ne «fait pas» ce pour quoi il a été élu : «transformer le pays». Selon Éric Woerth, les réformes du président de la République sont celles «que tout gouvernement aurait faites et a faites. Il n’y a pas de rupture et les vieilles recettes continuent à être employées de façon encore plus cynique. C’est l’ancien monde mais en pire». Au Figaro , il expliquait par ailleurs que «ce n’est pas grave d’être impopulaire quand on fait les bonnes réformes. Macron est impopulaire pour de mauvaises raisons».

En novembre 2018, au moment de la crise des «gilets jaunes», Éric Woerth est également très critique de la façon dont est gérée cette ébullition sociale par le gouvernement. «Emmanuel Macron voulait une France apaisée, il risque de la faire imploser», regrette-t-il alors.

Interrogé sur la «lettre aux Français» d’Emmanuel Macron – publiée à l’occasion du grand débat national, en janvier 2019, et à la veille des élections européennes -, Éric Woerth estime que le président «dit vouloir transformer la colère en solutions, alors qu’il a lui-même transformé la croissance en colère!».

Ancien ministre du Travail puis du Budget de Nicolas Sarkozy, l’élu de l’Oise affirmait sur Radio Classique il y a trois ans que «Les Républicains sont la seule alternance possible à Emmanuel Macron dans le champ républicain».

En avril 2019, un mois avant les élections européennes, le francilien se demandait s’il n’y avait pas «une légère incohérence à reconnaître l’échec de l’ENA et à désigner sa directrice comme tête de liste aux européennes ?», en référence à la cheffe de file de la majorité, Nathalie Loiseau, et à la décision du président de transformer l’ENA en un Institut national du service public (INSP).

Interviewé dans Le Figaro , Éric Woerth explique en juillet 2019 que «la suppression de la taxe d’habitation reste l’erreur fondamentale du quinquennat». Tout en louant cependant une autre décision du locataire de l’Élysée : «Le gouvernement avait au départ exclu toute baisse de l’impôt sur le revenu, que nous préconisions, puis il a changé d’avis. Tant mieux!»

En décembre 2020, alors que l’économie française est fortement perturbée par la crise sanitaire, Éric Woerth explique que cette dernière n’est qu’un «prétexte au renoncement des réformes». Le député se disait alors inquiet pour «l’unité» du pays.

Par la suite, Éric Woerth s’est montré moins acerbe sur les actions menées par le président de la République. En septembre dernier, il décrit notamment dans Le Figaro une «euphorie dépensière» de la part de l’État, en précisant qu’il «ne critique pas les dépenses exceptionnelles», car il est selon lui «essentiel de soutenir l’économie et la reprise pour préparer la croissance de demain».


Sondage Présidentielle : les Français veulent un débat avec Macron avant le premier tour

Sondage Présidentielle : les Français veulent un débat avec Macron avant le premier tour

 

 62% des Français condamnent  l’absence de débat avec Macron avant le premier tour selon un sondage YouGov pour Le HuffPost . De ce point de vue la posture quasi monarchique de Macron est de plus en plus critiquée

Dans le détail, ce pourcentage bondit à gauche, chez les sympathisants Insoumis (81%) et socialistes (83%). Les sondés proches de La République en marche, eux, sont 50% à regretter qu’Emmanuel Macron ne descende pas dans l’arène. À droite, ils sont 67% chez les sympathisants Les Républicains et 67% chez les proches du Rassemblement National.

Dans un récent sondage Ipsos paru la semaine dernière, sept Français sur dix déclaraient être «intéressés par la prochaine élection Présidentielle de 2022». Cette tendance ne change pas. Le sondage YouGov indique que 68% des sondés sont «intéressés par la campagne présidentielle». Près d’un Français sur deux pense d’ailleurs qu’Emmanuel Macron doit se déclarer candidat rapidement, une position très largement répandue chez les sympathisants LREM (96%).

 

 

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