Archive pour le Tag 'application'

Prélèvement à la source: vérifier la pertinence avant application (Macron)

Prélèvement à la source: vérifier la pertinence technique avant application (Macron)

 

 

Pas de généralisation avant vérification de la pertinence technique pour Macron.  Emmanuel Macron a dit mercredi vouloir « expérimenter » pendant « une année » le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, réforme censée entrer en vigueur le 1er janvier 2018 dont il n’est pas « certain » de la « robustesse technique ». « Je souhaite qu’on expérimente au 1er janvier prochain mais je ne souhaite pas qu’il soit généralisé tout de suite », a déclaré Emmanuel Macron sur Europe 1. « Il y aura immanquablement des loupés techniques et je n’ai pas envie de plonger le pays dans l’incertitude totale », a dit l’ancien ministre de l’Économie. « Je pense que c’est une bonne réforme donc elle se fera, mais elle se fera avec la méthode décidée, c’est-à-dire expérimenter, regarder les problèmes et les corriger », pendant « la première année », a précisé le candidat d’En Marche!   »Je ne vais pas généraliser quelque chose dont je ne suis pas certain de la robustesse technique », a-t-il dit. Le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert a annoncé mardi qu’une phase test du prélèvement à la source, censé entrer en vigueur le 1er janvier 2018, serait organisée cet été en s’appuyant sur un échantillon d’entreprises.

 

Code du travail – réforme Badinter : du flou dans l’application

Code du travail – réforme Badinter : du flou dans l’application

 

 

Le rapport Badinter reprend en les simplifiant très fortement les principes du code du travail actuel. La seule innovation concerne l’organisation et la durée du travail deux aspects qui pourront être négociés  au sein de  l’entreprise.

Rapport Badinter Article 38. La durée normale du travail effectif est établie par les conventions et accords collectifs et, à défaut, par la loi. Les heures de travail accomplies au-delà de la durée normale ne peuvent dépasser une limite fixée par convention ou accord collectif ou, à défaut, par décret. Elles donnent lieu à une rémunération majorée. Le calcul de la durée normale de travail s’effectue par périodes hebdomadaires, sauf si les conventions et accords collectifs en disposent autrement.

Il faut d’abord noter le changement sémantique on ne parle pas de durée légale du travail mais de durée normale du travail une sémantique qui pourrait peut-être permettre de remettre en cause le tabou des 35 heures. En outre la possibilité d’organiser le temps de travail au sein de l’entreprise permettrait d’une certaine manière de remettre en cause la durée légale actuelle. Un point d’ailleurs que franchit Macron qui considère que dès lors  qu’un accord d’entreprise autorisant ce dépassement- dans une problématique de maintien de l’emploi- le principe même des 35 heures est remis en cause. Ce à quoi s’oppose encore Valls et la ministres du travail qui veulent maintenir le concept de durée légale de travail et rémunérer aussi  les heures supplémentaires à hauteur d’au moins 10 %. Une différence de taille entre Valls et Macro. Il n’en demeure pas moins qu’avec ce nouveau concept de durée normale on ajoute un peu de flou à ce qui pourrait être retenu dans le code du travail final  et surtout dans la pratique. Durée légale du travail, durée normale du travail ou durée réelle du travail autant de définitions qui ne couvrent  pas les mêmes contenus. Finalement il se pourrait bien qu’on ne remette pas en cause le dogme des 35 heures pour la durée légale du travaille mais qu’on puisse la contourner après des accords notamment au sein de l’entreprise.

COP21 : application en 2015 ou en 2030 ?

COP21 : application en 2015 ou en 2030 ?

Des divergences majeures à quelques jours de la conclusion deCOP 21. D’abord sur le commencement de l’application du processus qui selon les pays pourrait commencer en 2015 ou en 2030. Ensuite le problème du financement des pays en développement àfin de favoriser leur transition énergétique. Or les financements réels ne représenteraient aujourd’hui que de l’ordre de 60 milliards alors qu’il en faudrait 100 par an . Du coup on s’oriente vers un accord très flou mais qui sera susceptible de recueillir le soutien d’une majorité des pays. Un accord dont Hollande a particulièrement besoin surtout après la débâcle aux sélections régionales. La plupart des 195 pays qui participent à la COP21 au Bourget sont d’accord sur le principe d’une révision à la hausse de ces engagements tous les cinq ans. Mais la question du moment du début du processus reste toujours ouverte. Alors qu’un enjeu du futur accord est de contenir le réchauffement moyen à moins de 2°C, voire 1,5°C, en 2100, la somme de ces programmes placerait au mieux la planète sur une trajectoire à 2,7°C si tous les pays tiennent leurs engagements. La Fondation Hulot et d’autres organisations de défense de la nature s’inquiètent par ailleurs de la réalisation par les pays développés de leur engagement de consacrer 100 milliards de dollars par an à l’aide aux pays vulnérables à partir de 2020. « Au mieux, d’après nos estimations, les nouvelles promesses (faites à l’occasion de la COP21) amèneraient à 85 milliards de dollars par an », précise Matthieu Orphelin. Le WWF ou Oxfam contestent, comme les représentants chinois, indiens et sud-africains, la méthode utilisée pour comptabiliser ses promesses de fonds publics et privés. Pour ces organisations le total est à ce jour inférieur à 60 milliards de dollars.

Uber : Des chauffeurs lancent leur propre application

Uber : Des chauffeurs lancent leur propre application

 

Uber prix a contre-pied par se propres chauffeurs qui ont tout simplement décidé de gérer leur propre plate-forme et de se passer de intermédiation d’UBER. Des chauffeurs de la plateforme UBER ont décidé de contrer le géant américain. France Info vous le révèle ce lundi matin, ces chauffeurs de VTC viennent de créer leur application « pour les VTC, gérée par les VTC ».  Ils l’ont baptisé VTC CAB. Cela fait neuf mois que les chauffeurs de l’association des VTC de France travaillent sur leur nouvelle application. Ces dernières semaines, ils l’ont testée en région parisienne. D’allure, VTC Cab ressemble beaucoup à Uber, comme sur la plateforme américaine, on se géolocalise, on choisit et on commande sa voiture. Mohammed Radi, est l’un des fondateurs de cette nouvelle application, chauffeur toujours actif sur la plateforme Uber, et malgré son costume cravate et une histoire ancienne dans la finance, il l’assure : « Mon objectif n’est pas de gagner de l’argent. L’objectif c’est de garder le contrôle sur notre avenir, c’est de garder le contrôle sur notre travail« , et il ajoute, fier de sa formule : « C’est du made in France, c’est une application faîte par les VTC, pour les VTC, gérée par les VTC ». Depuis qu’Uber a subitement baissé ses tarifs de 20 %, il y a deux semaines, sachant qu’ils doivent payer sur chaque course une commission de 20 euros par mois, certains chauffeurs ont fait le calcul, pour eux, cela représente une perte mensuelle de 1500 euros. Avec cette nouvelle application de l’association des VTC de France, la commission prélevée sur les courses sera inférieure à 7%. La moins cher du marché. C’est avec cet argument qu’ils comptent attirer bon nombre de chauffeurs sur leur plateforme. Une application qui veut également s’étendre à toutes les petites villes de France.




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