Archive pour le Tag 'faux'

Société-trafic des faux pass Internet

Le  trafic  des faux avis Internet

 

Il est clair que la plupart des avis fournis sur Internet concernant les grands groupes et même les autres sociétés ( voire les autres organisations)  sont pour une grande part falsifiés sinon judicieusement choisis. La plupart du temps les avis donnés « spontanément » par les internautes sont pleins de louanges pour le produit évalué. Et pour donner davantage de crédibilité à ces avis positifs, on glisse un ou deux avis négatifs ou à peine négatifs.Et pour troubler encore un peu plus l’évaluation collective des produits et services, il faut aussi dénoncer le rôle de ces influenceurs qui se vendent  aux grandes marques ( il serait 130 à 140 000 en France !) sous couvert de rêve, d’exotisme et de modernité bidon . 

 

Certains internautes sont d’ailleurs rémunérés pour fournir des arguments commerciaux favorables au produit étudié. Sur le présent site par exemple , il a été décidé de ne publier aucun avis  . Ils sont d’ailleurs peu nombreux , quelques milliers seulement sur une période de huit ans effectivement la plupart du temps favorables. Il serait un peu outrecuidant d’en assurer la diffusion. Quant aux rares avis exceptionnellement critiques, ils sont souvent le fait de personnages marginaux grossiers et vulgaires par même capables d’écrire deux lignes de manière correcte en français. Bref un phénomène qu’on rencontre un peu partout qu’on peut vérifier sur les sites qui diffusent les avis des internautes.

 

Les avis et autres classements  sur Internet sont donc à prendre avec beaucoup de pincettes. Si une évaluation pertinente devait voir le jour elle devrait émaner évidemment d’un organisme indépendant .

Le trafic des faux avis Internet

Le  trafic  des faux avis Internet

 

Il est clair que la plupart des avis fournis sur Internet concernant les grands groupes et même les autres sociétés sont pour une grande part falsifiés sinon judicieusement choisis. La plupart du temps les avis donnés « spontanément » par les internautes sont pleins de louanges pour le produit évalué. Et pour donner davantage de crédibilité à ces avis positifs, on glisse un ou deux avis négatifs ou à peine négatifs.

 

Certains internautes sont d’ailleurs rémunérés pour fournir des arguments commerciaux favorables au produit étudié. Sur le présent site par exemple , il a été décidé de ne publier aucun avis  . Ils sont d’ailleurs peu nombreux , quelques milliers seulement sur une période de huit ans effectivement la plupart du temps favorables. Il serait un peu outrecuidant d’en assurer la diffusion. Quant aux rares avis exceptionnellement critiques, ils sont souvent le fait de personnages marginaux grossiers et vulgaires par même capables d’écrire deux lignes de manière correcte en français. Bref un phénomène qu’on rencontre un peu partout qu’on peut vérifier sur les sites qui diffusent les avis des internautes.

 

Les avis et autres classements  sur Internet sont donc à prendre avec beaucoup de pincettes. Si une évaluation pertinente devait voir le jour elle devrait émaner évidemment d’un organisme indépendant .

Veolia appelle au faux dialogue

Veolia appelle au faux  dialogue

 

Veolia fait semblant de se réconcilier avec la négociation auprès de Suez. Une position particulièrement hypocrite dans la mesure où il s’agit en fait de demander essentiellement à Suez de renoncer au dispositif de protection (il y a une fondation de droit néerlandais empêchant la cession des activités dans l’eau en France).  Or ce que souhaite Veolia, c’est précisément de prendre le contrôle de Suez pour vendre cette activité eau et autre service à d’autres opérateurs y compris étrangers. Bref le bal des faux culs continue. Et il serait temps que les pouvoirs publics s’interrogent sur l’énorme tort  causé par les agitations d’apprentis sorciers de Veolia . Le moment serait sans doute venu d’envisager une nationalisation temporaire de Veolia et de Suez et de définir un mode de régulation de cette ressource stratégique que constitue l’eau et les services associés.

Devenu en octobre le premier actionnaire de Suez après le rachat d’une participation de 29,9% auprès d’Engie, cherche depuis plusieurs mois à prendre le contrôle de son concurrent mais ce dernier s’y oppose farouchement.

Pour se défendre, Suez a récemment rendu définitive jusqu’en septembre 2024 une fondation de droit néerlandais empêchant la cession de ses activités dans l’eau en France, bloquant de fait la réalisation du projet de Veolia qui a prévu de les céder pour des raisons de concurrence.

Suez a parallèlement proposé d’engager des discussions avec Veolia en vue de trouver un compromis sur la base d’une proposition du consortium de fonds Ardian-GIP, qui envisage de reprendre une importante partie des activités du groupe pour 11,9 milliards d’euros.

Ce sont ces dispositions que l’AMF a jugées non conformes au droit boursier.

Remboursement de la dette : le faux débat

Remboursement de la dette : le faux débat

 

 Un collectif de plus de quatre-vingt économistes et chercheurs de différents pays, parmi lesquels Daniela Gabor, Jacques Généreux, Pierre-Cyrille Hautcœur, Marc Lavoie, Thomas Porcher et Adam Tooze répondent, dans une tribune au « Monde », à la proposition de cent cinquante de leurs collègues d’annuler la dette détenue par la Banque centrale européenne.

Tribune. Alors que la sortie de la crise sanitaire n’est pas en vue, la petite musique de l’austérité commence à se faire entendre. L’Etat s’est porté au chevet d’une économie entravée par les restrictions sanitaires, mais, selon certains, il faudrait déjà rembourser la dette nouvellement contractée par des coupes dans les retraites et les services publics, ainsi que par des hausses d’impôts pour le plus grand nombre.

Rien ne serait plus mortifère. La dégradation de la situation sociale, la reconstruction de nos services publics et la nécessité urgente d’une bifurcation écologique exigent que soit lancé sans attendre un grand plan d’investissement public. Plus généralement, l’Etat doit se doter de la capacité de répondre aux besoins sociaux, écologiques et sanitaires, et cela demande des moyens.

Illusion technique

Dans cette situation, certains de nos collègues, avec qui nous partageons par ailleurs beaucoup, proposent la solution suivante : il suffirait que la Banque centrale européenne (BCE) annule les titres de dette publique qu’elle détient. Selon eux, cela permettrait de recouvrer des marges de manœuvre budgétaire, et ce, sans léser personne.

Même si cette contribution a permis d’alimenter le débat, nous ne partageons pas leur analyse.

Cette proposition revient à fétichiser le ratio dette/produit intérieur brut (PIB) alors que la signature française n’est pas menacée. Elle vide même le message d’une annulation de sa force subversive. Elle ne donne aucune marge de manœuvre nouvelle, bien au contraire. Derrière l’illusion technique, sa radicalité n’est que de façade : on n’annule pas les rapports de force d’un trait comptable. Pourquoi donc perdre du capital politique sur une telle proposition, qui détourne des enjeux de la période ?

Le terme « annulation par la BCE » frappe les imaginaires mais ne correspond pas à la réalité. Cette dette n’est pas détenue directement par la BCE, mais par les banques centrales nationales (à travers l’Eurosystème). Cela signifierait, par exemple, que la Banque de France renoncerait à sa créance sur l’Etat français. Or, le capital de la Banque de France est détenu à 100 % par l’Etat : il s’agirait donc d’annuler une dette… que nous avons envers nous-mêmes. Comment croire qu’une telle opération puisse avoir un impact réel, positif et durable sur les finances publiques ?

Pas de seuil critique

L’Etat, dont la durée de vie est illimitée, fait « rouler sa dette » : il réemprunte afin de rembourser les titres arrivant à échéance. La question centrale est donc celle du refinancement, c’est-à-dire les conditions des nouveaux emprunts, et en particulier des taux d’intérêt qui peuvent varier pour des raisons institutionnelles, économiques et politiques. Or, les taux sur la dette souveraine française sont négatifs pour les durées d’emprunt en dessous de vingt ans, et proches de zéro au-delà.

Aéroports : comme c’était prévisible les faux tests !

Aéroports : comme c’était prévisible les faux tests !

 

Il y a longtemps que les spécialistes savent que l’exigence d’un certificat de test pour les voyageurs internationaux par avion est un coup d’épée dans l’eau. D’abord en préalable il faut rappeler que la plupart des voyageurs internationaux utilisent  le rail et la voiture, des  modes de transports qui ne sont pas contrôlés ou presque.

 

Comme on ne se résout pas à fermer les frontières qui constituerait la seule mesure efficace, l’Europe a décidé de n’exiger que  le fameux certificat de test que pour le déplacement de voyageurs entre l’union économique et le reste du monde.

 

Le problème évidemment,  c’est que les voyageurs indélicats peuvent se munir de faux tests PCR négatifs sans qu’il soit possible de les vérifier. Normalement les tests de PCR doivent être affectés 72 heures avant le vol. Le problème est que le certificat de test négatif n’est pas un document administratif et qu’il est pratiquement impossible dans vérifier la véracité dans la plupart des aéroports des pays en voie de développement comme d’ailleurs dans beaucoup d’autres.

 

Le vrai problème que ne veulent pas affronter les Etats est la fermeture des frontières à la mobilité des personnes pendant une période suffisante. Or le virus circule évidemment avec les personnes qui se déplacent,  ce qui explique notamment la prolifération des variants britanniques mais aussi sud-africains, brésiliens et demain d’autres.

 

Relance : Un faux plan économique de 100 milliards

Relance  : Un faux plan économique de 100 milliards

 

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

Relance économique : Un faux plan de 100 milliards

Relance économique : Un faux plan de 100 milliards

 

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

Relance : Un faux plan de 100 milliards

Relance : Un faux plan de 100 milliards

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

Insécurité : une bataille sur des chiffres complètement faux

Insécurité : une bataille sur des chiffres complètement faux

 

 

Curieusement le ministre de la justice considère que globalement il n’y a pas de montée de l’insécurité dans les chiffres. Il faut d’abord convenir qu’il est très difficile de procéder à des évaluations comparatives des dernières années. D’abord parce que le concept d’insécurité a évolué en fonction des critères retenus dans les lois successives. Enfin peut-être et surtout parce que nombre de délits signalés ne sont pas retenus comme tels ou même complètement ignorés par les services de police et de gendarmerie.

 

Le ministre peut donc se fonder sur des chiffres très approximatifs et sous-estimés. Reste que la France par exemple proportionnellement à son nombre d’habitants est assez nettement en tête de pays européens comparables en matière d’homicide. Ce doit être aussi le cas en matière de ces incivilités quotidiennes qui ne sont pas prises en compte. Il paraît aussi curieux que le ministre de la justice considère qu’il ne faut pas confondre insécurité et sentiment d’insécurité en indiquant que le sentiment d’insécurité relève du fantasme.

L’intéressé vit sans doute assez loin du terrain pour prononcer un tel jugement. Il veut sans doute à dessein ignoré la dégradation générale de l’autorité de l’État en charge de cette sécurité et plus généralement de l’autorité.

 

De toute manière un ministre de la justice n’a pas exprimé comme un avocat en faveur des responsables de l’insécurité.

Il a développé: « Je trouve que ça fait un mal de chien à notre société. Elle a besoin qu’on lui dise la vérité, qu’on lui donne les vrais chiffres, elle a besoin d’apaisement. J’entends continuer ce discours. » Il a également illustré son propos:

« Quelques chiffres: la délinquance des mineurs dont on parle très souvent par exemple. Quand on a les chiffres de la délinquance des mineurs, elle n’a pas augmenté depuis 10 ans. Demandez aux Français ce qu’ils pensent de ça. La plupart sont convaincus qu’il y a une augmentation massive de la délinquance des mineurs. C’est pas vrai ». « Il faut être sérieux, il ne faut pas raconter d’histoires aux Français. La rémission des crimes, ça n’existe pas. Il y en aura toujours, on le sait », a-t-il encore insisté.

Se tournant à nouveau vers la presse plus tard, il a fait valoir:

« Le taux de réponse pénale dans notre pays, c’est 90%. Le taux d’exécution des peines prononcées, c’est 92%. Quand j’entends que les peines prononcées ne sont jamais exécutées, quand j’entends que la justice ne donne pas de réponse pénale, que la délinquance des mineurs augmente, je me dis qu’il faut remettre les choses à leur place et dire la vérité. »  Comme les chiffres sont  complètement faux (sauf pour les homicides) on peut évidemment justifier n’importe quoi.

 

L’arnaque au téléphone : Les « ping calls », ces faux appels téléphoniques

L’arnaque au téléphone : Les « ping calls », ces faux appels téléphoniques

 

Une énorme fraude se développe déjà depuis quelque temps à travers les faux  appels téléphoniques qui ne durent  que le temps d’une SONNERIE. En général, en l’absence des abonnés pour les inciter à rappeler des numéros très coûteux à L’ETRANGER.

 

Ces sonneries très furtives  concernent surtout des personnes âgées qui rappellent par peur de manquer une relation  avec leur entourage familial. Le phénomène n’est pas nouveau mais il tendance à se développer.

Ces appels arrivent du Malawi, de Tunisie, de Cuba ou du Mali… ces appels en absence de numéros étrangers inconnus se comptent par centaines de milliers sur les téléphones des Français. Ils sont la face émergée et la première étape d’une fraude, ancienne et efficace, à laquelle n’a pas encore été trouvé de parade.

Ces appels manqués, d’une sonnerie seulement, ont un nom : les ping calls. Egalement connus sous le terme d’arnaque wangiri (« un appel et raccroche », en japonais), ils sont censés inciter le destinataire à rappeler le numéro qui s’affiche sur son écran. Si ce dernier le fait, il sera facturé — alors que l’appel n’était rien d’autre qu’une arnaque.

Le ministère de l’intérieur rappelle les précautions d’usage sur le sujet :

Le spam vocal ou ping call est une technique frauduleuse qui consiste à appeler un numéro de téléphone en ne laissant sonner qu’une seule fois. Le destinataire, n’ayant pas eu le temps de décrocher, essaie alors de rappeler le numéro du « correspondant » qui s’est affiché…et tombe sur un numéro surtaxé.

La technique existe depuis plusieurs années mais les escrocs utilisent de nouvelles ruses pour vous inciter à rappeler les numéros surtaxés.

Pour ne pas susciter la méfiance de leurs victimes, les escrocs passent désormais leurs appels depuis des numéros en 01, 02, 04 etc… plutôt que des 0 899. En confiance, vous rappelez et tombez sur un opérateur qui vous annonce que vous avez gagné un bon d’achat ou un cadeau. Pour pouvoir toucher votre lot, vous devez appeler un prétendu service clients (dont le numéro en 0 899 est lui surtaxé).

L’objectif des escrocs est simple ; vous faire passer un maximum de temps au téléphone, pour gagner un maximum d’argent à chaque appel. C’est pour cela qu’ils ont remplacé les ordinateurs, qui passaient des milliers de coups de fil chaque jour, par des humains.

Comment éviter le piège ?

Vous avez reçu un appel en absence tellement rapide que vous n’avez pas le temps de décrocher ? Vous ne connaissez pas le numéro qui a tenté de vous joindre ? A la suite de cet appel en absence, vous n’avez aucun message sur votre répondeur ?

Ces indices doivent vous mettre la puce à l’oreille. Si un interlocuteur cherche vraiment à vous joindre, il rappellera ou laissera un message sur votre répondeur.

  • Ne rappelez surtout pas (même si le numéro semble « normal »)
  • Envoyez gratuitement un SMS au 33 700 avec le texte « Spam vocal 01 XX XX XX XX » en précisant le numéro de téléphone suspect. Vous recevrez ensuite un accusé de réception du 33 700. Votre signalement sera transmis aux opérateurs.

Recommandée par la DGCCRF  , cette plateforme de signalement a été mise en place par les opérateurs de la fédération française des Télécoms. Vous pouvez y signaler une tentative d’arnaque par spam vocal (message vocal incitant à rappeler un numéro surtaxé).

 

 

Médias – Chaînes Télés info continue : trop de faux experts et trop de discussions de bistrot

Médias  - Chaînes Télés  info continue : trop de faux experts et trop  de discussions  de bistrot

Nouvelle baisse d’audience du fait surtout de la médiocrité des lignes éditoriales.  On a  confirmation tous les jours  de la faiblesse du contenu  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Et quand on invite un gréviste ou un gilet jaune, c’est  encore pire car on tombe alors dans la caricature du tribunal des « élites » forcément légitimistes avec en face un grande gueule en manque d’arguments. En cause   sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts, souvent grassouillets à force de fréquenter les dîners mondains,  qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années ( de temps en temps un bouquin écrit en fait par un thésard ou un nègre!). On complète avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes, la fréquentation  peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté mais pas toujours, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques. Le pire, c’est pendant les fêtes et les vacances. On va chercher dans les placard un animateur endormi, on sollicite -sans doute dans les EPHAD- des vieillards ,on complète avec un sociologue inconnu ( on n’en manque pas puisque ces diplômes de sociologie se distribuent  comme les poignée de mains). Parfois, on ajoute une vielle gloire médiatique qui s’exprime sur un sujet  qu’il ignore totalement  mais qui meuble le plateau.  Et entre deux « débats de bistrot » , on peut illustrer le propos avec  deux poilus tenant un pancarte ou un feu de poubelle.

 

Démocratie- Chaînes Télés info continue : trop de faux experts et trop de discussions de bistrot

Démocratie- Chaînes Télés  info continue : trop de faux experts et trop  de discussions  de bistrot

Nouvelle baisse d’audience du fait surtout de la médiocrité des lignes éditoriales On a  confirmation tous les jours  de la faiblesse du contenu  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Et quand on invite un gréviste ou un gilet jaune, c’est  encore pire car on tombe alors dans la caricature du tribunal des « élites » forcément légitimistes. En cause   sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts, souvent grassouillets à force de fréquenter les dîners mondains,  qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années ( de temps en temps un bouquin écrit en fait par un thésard ou un nègre!). On complète avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes, la fréquentation  peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté mais pas toujours, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques. Le pire, c’est pendant les fêtes et les vacances. On va chercher dans les placard un animateur endormi, on sollicite -sans doute dans les EPHAD- des vieillards  ,on complète avec un sociologue inconnu ( on n’en manque pas puisque ces diplômes de sociologie se distribuent  comme les poignée de mains). Parfois, on ajoute une vielle gloire médiatique qui s’exprime sur un sujet  qu’il ignore totalement  mais qui meuble le plateau.  Et entre deux « débats de bistrot » , on peut illustrer le propos avec  deux poilus tenant un pancarte ou un feu de poubelle.

 

Audience Chaînes Télés info continue : trop de faux experts et trop de discussions de bistrot

 

Audience Chaînes Télés  info continue : trop de faux experts et trop  de discussions  de bistrot

C’est toujours la marginalité en terme d’audience  pour les chaînes d’info, BFM TV (-0,3 point à 2,3 %)  , LCI atteint pour la première fois 1 % de PDA (+0,3 point), tandis que CNews (+0,1 à 0,8 %) est tirée vers le haut par l’arrivée très médiatisée sur sa grille d’Eric Zemmour. Franceinfo ferme la marche avec 0,5 % (+0,1). En cause  la médiocrité  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Et quand on invite un gréviste ou un gilet jaune, c’est  encore pire car on tombe alors dans la caricature du tribunal des « élites » forcément légitimistes. En cause   sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter.

On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts, souvent grassouillets à force de fréquenter les dîners mondains,  qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années ( de temps en temps un bouquin écrit en fait par un thésard ou un nègre!). On complète avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes, la fréquentation  peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme.

En cause aussi   les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté mais pas toujours, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques. Le pire, c’est pendant les fêtes et les vacances. On va chercher dans les placard un animateur endormi, on sollicite -sans doute dans les EPHAD- des vieillards ,on complète avec un sociologue inconnu ( on n’en manque pas puisque ces diplômes de sociologie se distribuent  comme les poignée de mains). Parfois, on ajoute une vielle gloire médiatique qui s’exprime sur un sujet  qu’il ignore totalement  mais qui meuble le plateau.  Et entre deux « débats de bistrot » , on peut illustrer le propos avec  deux poilus tenant un pancarte ou un feu de poubelle.

 

Perspective Nucléaire-EPR : un faux recul du gouvernement ?

Perspective  Nucléaire-EPR : un  faux recul du gouvernement ?

 

 

Une vraie bataille de communication est engagée entre le gouvernement et EDF. En fait,  une fausse bataille qui vise surtout à ne pas prendre trop de front les écolos. Pour résumer l’affaire, le gouvernement a adressé une lettre à EDF pour étudier le projet de construction de 6 EPR. Evidemment EDF a répondu avec enthousiasme à cette demande considérant même le projet comme une décision. Et même récemment de préciser le coût: 7,5 milliards par EPR , soit 45 milliards.  Du coup, le gouvernement fait semblant de remettre EDF à sa place en indiquant que la responsabilité de la politique énergétique n’est pas de la compétence d’EDF. Une fausse polémique évidemment car gouvernement et EDF sont d’accord sur la perspective de développement des EPR en France mais aussi pour l’exportation. Il suffit pour s’en persuader de relire les documents préparatoires au PPE (programmation énergétique). Les 6 réacteurs refont surface parce que c’est la vraie stratégie énergétique.

 

Théoriquement, on devrait supprimer 14 réacteurs anciens, or avec 6 réacteurs EPR nouveaux et Flamanville, le niveau de production nucléaire sera largement assuré et la part du nucléaire pourra demeurer entre 70 à 75% pour la production d’électricité. Notons par ailleurs que la perspective de réduction de la consommation d’électricité est une chimère, par ailleurs que sur les 14 réacteurs qui devraient être supprimés seul Fessenheim est pour l’instant concerné. . C’est donc une fausse querelle qui est engagée entre EDF et le gouvernement juste pour faire semblant de ne pas trop déplaire aux écolos. La question de la réduction du nucléaire peut cependant se poser avec l’hypothèse du développement de la filière hydrogène.

 

Interrogée sur Europe 1, Elisabeth Borne a fait semblant de contredire les  propos du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, qui assurait dernière dans une interview au Monde: “Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. EDF exploite les 58 réacteurs nucléaires français qui assurent 75% des besoins en électricité du pays. Ce n’est pas EDF ni son PDG qui fixent la politique énergétique du pays”, a déclaré Elisabeth Borne. “L’enjeu est de proposer une électricité décarbonée, à prix abordable, pour tous les Français. Il y a différents scénarios, avec des nouveaux réacteurs. C’est un scénario parmi d’autres”, a-t-elle ajouté. “On a également à l’étude des scénarios 100% énergie renouvelable.” Une hypothèse cependant fort peu vraisemblable.

 

Les objectif de la programmation (PPE) jusqu’en 2028 ;

 

« 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 »

 

Le texte introductif au PPE

Le danger immédiat qui guette notre civilisation, le réchauffement climatique, trouve sa cause dans la production de gaz à effet de serre dont environ 70% résulte de notre consommation d’énergies fossiles. C’est l’utilisation de charbon, de pétrole et de gaz qui rend la croissance non soutenable et c’est pour cela que les pays du monde se sont engagés à réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de l’accord de Paris. La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) décrit la feuille de route de la France pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Pour atteindre cet objectif, il sera nécessaire de réduire les consommations d’énergie, en priorisant la baisse de consommation des énergies les plus carbonées, et de substituer aux énergies fossiles des énergies décarbonées. Ainsi, il va falloir mobiliser de nouvelles technologies dans le secteur des transports, comme le véhicule électrique, mais également des modifications de comportement : adopter des mobilités actives, faire du covoiturage et apporter des alternatives à l’usage individuel de la voiture lorsque cela est possible… La maîtrise des consommations d’énergie dans le bâtiment nécessite également de mobiliser des leviers technologiques et comportementaux. Dans l’industrie, la transition énergétique doit préserver la compétitivité tout en assurant la durabilité des activités sur le sol national. La production d’énergie va également changer : plus renouvelable et décentralisée, elle va se rapprocher des citoyens et être de plus en plus respectueuse de l’environnement. La part du nucléaire sera progressivement réduite pour diversifier nos sources de production d’électricité. La biomasse devra être produite de manière durable pour répondre aux besoins de l’ensemble des chaînes de valeur de la bioéconomie (alimentation, matériaux, énergie, etc.), et notamment utilisée de manière optimale pour produire des biocombustibles L’électricité renouvelable sera produite partout sur les territoires et pilotée par des réseaux intelligents. La réduction des consommations et l’évolution vers des énergies plus durables permettra d’améliorer la qualité de l’air et plus globalement de réduire les impacts du secteur de l’énergie sur l’environnement et la santé. Mais elle présente également un intérêt économique, en réduisant notre dépendance aux importations et donc aux cours mondiaux des énergies fossiles. Ces évolutions doivent naturellement être menées en continuant à garantir le niveau de sécurité d’approvisionnement qu’attendent les Français et à un coût collectif maitrisé, nécessaire à l’acceptabilité de cette transition énergétique par tous. Elles doivent donc être conduites avec prudence et progressivité en capitalisant sur les acquis. Ce vaste mouvement devra être accompagné au plan social, pour garantir qu’il profite à tous, y compris les ménages les plus modestes, souvent les plus impactés par la pollution de l’air et le coût de l’énergie. Il nécessitera également de préparer et d’accompagner les mutations professionnelles pour s’adapter aux nouveaux emplois, anticiper et accompagner la reconversion des entreprises et territoires impactés. La transition énergétique française s’inscrit dans un mouvement plus vaste qui est celui du développement du marché intérieur européen et de la transition énergétique européenne. Les pays européens se sont collectivement donné des objectifs ambitieux sur l’énergie et le climat que la PPE permettra d’atteindre. Par ailleurs, le renforcement des interconnexions et des échanges avec les pays voisins contribue à transformer et renforcer notre sécurité d’approvisionnement en électricité et en gaz. Sur certains sujets, comme les batteries, c’est la création d’une industrie européenne qui permettra à nos entreprises de peser à l’échelle mondiale. Plus globalement, le déploiement d’un vaste marché européen pour les solutions d’énergie décarbonée offre des perspectives accrues de baisse des coûts ainsi que de croissance et d’emploi dans tous les pays, dont la matérialisation devra notamment s’appuyer sur des efforts importants dans la R&D. Cette transition doit être réalisée sans rupture, en donnant une trajectoire claire, argumentée, allant irréversiblement dans le sens du respect de l’environnement et du climat tout en étant inclusive. Cette programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) dessine le chemin que le gouvernement va emprunter au cours des 10 prochaines années, et au-delà pour certaines thématiques. 4 1. Programmation pluriannuelle de l’énergie : une dynamique d’action cohérente pour la transition énergétique La PPE fixe les priorités d’actions des pouvoirs publics dans le domaine de l’énergie afin d’atteindre les objectifs de politique énergétique définis par la loi. L’ensemble des piliers de la politique énergétique et l’ensemble des énergies sont traités dans une même stratégie : maîtrise de la demande en énergie, maîtrise des coûts des énergies, promotion des énergies renouvelables, garantie de sécurité d’approvisionnement et indépendance énergétique, etc. Cela permet de construire une vision cohérente et complète de la place des énergies et de leur évolution souhaitable dans la société française. La PPE est un outil opérationnel engageant pour les pouvoirs publics. Elle décrit les mesures qui permettront à la France de décarboner l’énergie afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Les 10 prochaines années permettront de prendre le virage qui rendra faisable cette ambition nécessaire. Le scénario énergétique de la PPE est le même que celui de la SNBC (stratégie nationale bas carbone) pour la période qu’elle couvre. La PPE en quelques chiffres Consommation finale d’énergie Baisse de 7% en 2023 et de 14% en 2028 par rapport à 2012 Consommation primaire des énergies fossiles Baisse de 20% de la consommation primaire d’énergies fossiles en 2023 et de 35% en 2028 par rapport à 2012 Émissions de gaz à effet de serre issues de la combustion d’énergie 277 MtCO2 en 2023 227 MtCO2 en 2028 Soit une réduction de 14% en 2023 et de 30% en 2028 par rapport à 2016 (322MtCO2) Consommation de chaleur renouvelable Consommation de 196 TWh en 2023 Entre 218 et 247 TWh en 2028 Soit une augmentation de 25% en 2023 et entre 40 et 60% en 2028 de la consommation de chaleur renouvelable de 2016 (155TWh) Production de gaz renouvelables Production de biogaz injecté à hauteur de 14 à 22TWh en 2028 sous l’hypothèse d’une forte baisse des coûts (35 à 55 fois la production de 2017) Capacités de production d’électricité renouvelables installées 74 GW en 2023, soit +50% par rapport à 2017 102 à 113 GW en 2028, doublement par rapport à 2017 Un projet élaboré de manière concertée La programmation pluriannuelle de l’énergie a été élaborée à partir de juin 2017 en associant de très nombreux acteurs : • Juin 2017 : préparation à l’élaboration de la révision de la PPE pour l’année 2018, en associant de nombreux acteurs (comité de suivi constitué du Conseil national de la transition écologique et du Conseil supérieur de l’énergie) ; • D’octobre 2017 à janvier 2018 : 24 ateliers de travail ont été organisés pour l’élaboration de la révision de la PPE ; • De mars à juin 2018 : un débat public a été organisé par la Commission nationale du Débat public. 5 Capacités de production d’électricité nucléaire 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 Emplois Création d’environ 246 000 emplois en 2023 par rapport au scénario tendanciel et de 413 000 emplois en 2028 Revenu disponible brut des ménages Hausse du pouvoir d’achat des ménages de 1,1 point en 2023, par rapport au scénario tendanciel et de 2,2 points en 2028 Afin de tenir compte des incertitudes et de garantir l’approvisionnement en énergie de la France,

Nucléaire-EPR : un faux recul du gouvernement ?

Nucléaire-EPR : un  faux recul du gouvernement ?

 

 

Une vraie bataille de communication est engagée entre le gouvernement et EDF. En fait,  une fausse bataille qui vise surtout à ne pas prendre trop de front les écolos. Pour résumer l’affaire, le gouvernement a adressé une lettre à EDF pour étudier le projet de construction de 6 EPR. Evidemment EDF a répondu avec enthousiasme à cette demande considérant même le projet comme une décision. Et même récemment de préciser le coût: 7,5 milliards par EPR , soit 45 milliards.  Du coup, le gouvernement fait semblant de remettre EDF à sa place en indiquant que la responsabilité de la politique énergétique n’est pas de la compétence d’EDF. Une fausse polémique évidemment car gouvernement et EDF sont d’accord sur la perspective de développement des EPR en France mais aussi pour l’exportation. Il suffit pour s’en persuader de relire les documents préparatoires au PPE (programmation énergétique). Les 6 réacteurs refont surface parce que c’est la vraie stratégie énergétique.

 

Théoriquement, on devrait supprimer 14 réacteurs anciens, or avec 6 réacteurs EPR nouveaux et Flamanville, le niveau de production nucléaire sera largement assuré et la part du nucléaire pourra demeurer entre 70 à 75% pour la production d’électricité. Notons par ailleurs que la perspective de réduction de la consommation d’électricité est une chimère, par ailleurs que sur les 14 réacteurs qui devraient être supprimés seul Fessenheim est pour l’instant concerné. . C’est donc une fausse querelle qui est engagée entre EDF et le gouvernement juste pour faire semblant de ne pas trop déplaire aux écolos. La question de la réduction du nucléaire peut cependant se poser avec l’hypothèse du développement de la filière hydrogène.

 

Interrogée sur Europe 1, Elisabeth Borne a fait semblant de contredire les  propos du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, qui assurait dernière dans une interview au Monde: “Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. EDF exploite les 58 réacteurs nucléaires français qui assurent 75% des besoins en électricité du pays. Ce n’est pas EDF ni son PDG qui fixent la politique énergétique du pays”, a déclaré Elisabeth Borne. “L’enjeu est de proposer une électricité décarbonée, à prix abordable, pour tous les Français. Il y a différents scénarios, avec des nouveaux réacteurs. C’est un scénario parmi d’autres”, a-t-elle ajouté. “On a également à l’étude des scénarios 100% énergie renouvelable.” Une hypothèse cependant fort peu vraisemblable.

 

Les objectif de la programmation (PPE) jusqu’en 2028 ;

 

« 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 »

 

Le texte introductif au PPE

Le danger immédiat qui guette notre civilisation, le réchauffement climatique, trouve sa cause dans la production de gaz à effet de serre dont environ 70% résulte de notre consommation d’énergies fossiles. C’est l’utilisation de charbon, de pétrole et de gaz qui rend la croissance non soutenable et c’est pour cela que les pays du monde se sont engagés à réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de l’accord de Paris. La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) décrit la feuille de route de la France pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Pour atteindre cet objectif, il sera nécessaire de réduire les consommations d’énergie, en priorisant la baisse de consommation des énergies les plus carbonées, et de substituer aux énergies fossiles des énergies décarbonées. Ainsi, il va falloir mobiliser de nouvelles technologies dans le secteur des transports, comme le véhicule électrique, mais également des modifications de comportement : adopter des mobilités actives, faire du covoiturage et apporter des alternatives à l’usage individuel de la voiture lorsque cela est possible… La maîtrise des consommations d’énergie dans le bâtiment nécessite également de mobiliser des leviers technologiques et comportementaux. Dans l’industrie, la transition énergétique doit préserver la compétitivité tout en assurant la durabilité des activités sur le sol national. La production d’énergie va également changer : plus renouvelable et décentralisée, elle va se rapprocher des citoyens et être de plus en plus respectueuse de l’environnement. La part du nucléaire sera progressivement réduite pour diversifier nos sources de production d’électricité. La biomasse devra être produite de manière durable pour répondre aux besoins de l’ensemble des chaînes de valeur de la bioéconomie (alimentation, matériaux, énergie, etc.), et notamment utilisée de manière optimale pour produire des biocombustibles L’électricité renouvelable sera produite partout sur les territoires et pilotée par des réseaux intelligents. La réduction des consommations et l’évolution vers des énergies plus durables permettra d’améliorer la qualité de l’air et plus globalement de réduire les impacts du secteur de l’énergie sur l’environnement et la santé. Mais elle présente également un intérêt économique, en réduisant notre dépendance aux importations et donc aux cours mondiaux des énergies fossiles. Ces évolutions doivent naturellement être menées en continuant à garantir le niveau de sécurité d’approvisionnement qu’attendent les Français et à un coût collectif maitrisé, nécessaire à l’acceptabilité de cette transition énergétique par tous. Elles doivent donc être conduites avec prudence et progressivité en capitalisant sur les acquis. Ce vaste mouvement devra être accompagné au plan social, pour garantir qu’il profite à tous, y compris les ménages les plus modestes, souvent les plus impactés par la pollution de l’air et le coût de l’énergie. Il nécessitera également de préparer et d’accompagner les mutations professionnelles pour s’adapter aux nouveaux emplois, anticiper et accompagner la reconversion des entreprises et territoires impactés. La transition énergétique française s’inscrit dans un mouvement plus vaste qui est celui du développement du marché intérieur européen et de la transition énergétique européenne. Les pays européens se sont collectivement donné des objectifs ambitieux sur l’énergie et le climat que la PPE permettra d’atteindre. Par ailleurs, le renforcement des interconnexions et des échanges avec les pays voisins contribue à transformer et renforcer notre sécurité d’approvisionnement en électricité et en gaz. Sur certains sujets, comme les batteries, c’est la création d’une industrie européenne qui permettra à nos entreprises de peser à l’échelle mondiale. Plus globalement, le déploiement d’un vaste marché européen pour les solutions d’énergie décarbonée offre des perspectives accrues de baisse des coûts ainsi que de croissance et d’emploi dans tous les pays, dont la matérialisation devra notamment s’appuyer sur des efforts importants dans la R&D. Cette transition doit être réalisée sans rupture, en donnant une trajectoire claire, argumentée, allant irréversiblement dans le sens du respect de l’environnement et du climat tout en étant inclusive. Cette programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) dessine le chemin que le gouvernement va emprunter au cours des 10 prochaines années, et au-delà pour certaines thématiques. 4 1. Programmation pluriannuelle de l’énergie : une dynamique d’action cohérente pour la transition énergétique La PPE fixe les priorités d’actions des pouvoirs publics dans le domaine de l’énergie afin d’atteindre les objectifs de politique énergétique définis par la loi. L’ensemble des piliers de la politique énergétique et l’ensemble des énergies sont traités dans une même stratégie : maîtrise de la demande en énergie, maîtrise des coûts des énergies, promotion des énergies renouvelables, garantie de sécurité d’approvisionnement et indépendance énergétique, etc. Cela permet de construire une vision cohérente et complète de la place des énergies et de leur évolution souhaitable dans la société française. La PPE est un outil opérationnel engageant pour les pouvoirs publics. Elle décrit les mesures qui permettront à la France de décarboner l’énergie afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Les 10 prochaines années permettront de prendre le virage qui rendra faisable cette ambition nécessaire. Le scénario énergétique de la PPE est le même que celui de la SNBC (stratégie nationale bas carbone) pour la période qu’elle couvre. La PPE en quelques chiffres Consommation finale d’énergie Baisse de 7% en 2023 et de 14% en 2028 par rapport à 2012 Consommation primaire des énergies fossiles Baisse de 20% de la consommation primaire d’énergies fossiles en 2023 et de 35% en 2028 par rapport à 2012 Émissions de gaz à effet de serre issues de la combustion d’énergie 277 MtCO2 en 2023 227 MtCO2 en 2028 Soit une réduction de 14% en 2023 et de 30% en 2028 par rapport à 2016 (322MtCO2) Consommation de chaleur renouvelable Consommation de 196 TWh en 2023 Entre 218 et 247 TWh en 2028 Soit une augmentation de 25% en 2023 et entre 40 et 60% en 2028 de la consommation de chaleur renouvelable de 2016 (155TWh) Production de gaz renouvelables Production de biogaz injecté à hauteur de 14 à 22TWh en 2028 sous l’hypothèse d’une forte baisse des coûts (35 à 55 fois la production de 2017) Capacités de production d’électricité renouvelables installées 74 GW en 2023, soit +50% par rapport à 2017 102 à 113 GW en 2028, doublement par rapport à 2017 Un projet élaboré de manière concertée La programmation pluriannuelle de l’énergie a été élaborée à partir de juin 2017 en associant de très nombreux acteurs : • Juin 2017 : préparation à l’élaboration de la révision de la PPE pour l’année 2018, en associant de nombreux acteurs (comité de suivi constitué du Conseil national de la transition écologique et du Conseil supérieur de l’énergie) ; • D’octobre 2017 à janvier 2018 : 24 ateliers de travail ont été organisés pour l’élaboration de la révision de la PPE ; • De mars à juin 2018 : un débat public a été organisé par la Commission nationale du Débat public. 5 Capacités de production d’électricité nucléaire 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 Emplois Création d’environ 246 000 emplois en 2023 par rapport au scénario tendanciel et de 413 000 emplois en 2028 Revenu disponible brut des ménages Hausse du pouvoir d’achat des ménages de 1,1 point en 2023, par rapport au scénario tendanciel et de 2,2 points en 2028 Afin de tenir compte des incertitudes et de garantir l’approvisionnement en énergie de la France,

Encore un faux sauvetage de d’Alitalia ?

 Encore un faux sauvetage de d’Alitalia ?

Depuis des mois et des années, l’Italie tente de sauver le la compagnie aérienne Alitalia. En recherchant d’abord une alliance internationale introuvable. Tous les partenaires potentiels on refusé de reprendre Alitalia dont la gestion est calamiteuse.

 

Du coup, l’Italie se rallie à une solution nationale qui pourrait ne pas aller très loin si rien ne change dans la gestion. Atlantia, qui exploite les aéroports de Rome, et l’opérateur public ferroviaire italien Ferrovie dello Stato (FS) se sont donc engagés sous certaines conditions à se porter au secoursd’Alitalia, a annoncé mardi la compagnie aérienne en difficulté. Ce feu vert va permettre à Alitalia d’éviter la menace de liquidation qui visait la compagnie à l’expiration d’une date butoir fixée au 15 octobre par le ministère italien de l’Industrie pour la conclusion d’un accord.

 

Plusieurs obstacles doivent toutefois être encore levés pour que soit lancée cette troisième tentative de redressement dans l’histoire d’Alitalia. Le plan conçu par l’Etat italien prévoit la création d’une nouvelle société qui conservera les “bons” actifs d’Alitalia et recevra en cash environ 1 milliard d’euros de la part de ses bailleurs de fonds.

Dans deux communiqués distincts publiés mardi, Atlantia, contrôlée par la famille Benetton, et FS ont cependant posé comme condition à leur engagement la participation d’une

grande compagnie aérienne au redressement d’Alitalia.

Atlantia et FS sont en négociations depuis juillet avec Delta Air Lines mais ni la compagnie américaine, ni Lufthansa, qui a récemment dit qu’elle pourrait être intéressée, ne sont mentionnées dans les communiqués.

Si elles se disent prêtes à prendre une part minoritaire dans Alitalia, Atlantia et FS préviennent en outre que des progrès seront nécessaires pour parvenir à un accord sur un plan d’activités et une nouvelle structure de gouvernance.

Alitalia est sous administration spéciale depuis mai 2017 après l’échec de deux précédents plans de sauvetage en 2009 et 2014.

Quotas Immigration: le faux débat

Quotas Immigration: le faux débat

 

Il y a évidemment des arrières pensées politiques derrière ce débat relativement bâclé de l’assemblée nationale. Première observation, le thème est très mal choisi, pour preuve il n’aboutit qu’à une mini proposition du Premier ministre- qui porte sur 250 ooo personnes environ quand les seuls visas touristiques représentent  environ 3.5 millions de personnes ( pas tous évidement des immigrès)et qu’il faut ajouter les autres filières. Or cette proposition concernera l’immigration légale quand la vraie question est celle de l’immigration illégale autrement plus importante (400 000 ?). Par ailleurs et surtout, la question centrale n’est pas celle de l’immigration mais celle de l’intégration qui vise une population d’origine étrangère beaucoup plus large dont trop ne parviennent pas à s’intégrer. Mais Par cette question bien traitée dans le rapport Borloo notamment à travers les banlieues a été balayée d’un revers de main par Macron qui d’une certaine manière a même humilié en public son auteur. La menace vient surtout du refus d’une partie de la population d’origine étrangère d’accepter les règles et les valeurs républicaines. Tout cela sur fond de communautarisme, de radicalisme, de pauvreté, de dérive religieuse et de trafic de drogue. Un thème donc très mal posé et traité uniquement en prévision des prochaines échéances électorales. En outre, une question pleine d’hypocrisie car la mise à l’index des étrangers permet de faire l’impasse sur le problème de l’intégration d’une partie de la population aujourd’hui devenue française. Dernière observation, les quotas même sur-le-champ réduit de l’immigration légale ne répondent pas à l’enjeu :

En 2018 256.000 entrées régulières (90.000 par la voie de l’immigration familiale, 83.000 étudiants, 33.000 pour des motifs économiques).

“La question d’un pilotage par objectifs de l’admission au séjour n’est pas ‘taboue’. Je n’ai pas peur de réfléchir à l’idée de ‘quotas’”, a souligné Edouard Philippe, évoquant la possibilité de “fixer chaque année des objectifs d’attraction de compétences rares et de talents». On est loin de l’enjeu ! Et ne parlons pas de l’impasse sur l’aide au développement, le levier le plus fondamental pour maintenir les populations sur place.

« Mode de vie européen » Ndiaye, très interrogative et très faux cul !

« Mode de vie européen » Ndiaye, très interrogative et très faux cul !

 

 

 

Le nouveau commissaire européen en charge des questions migratoires sera aussi chargé de la protection du mode de vie européen. Ce qui laisse la porte parole du gouvernement très interrogative mais à titre personnel. Une position particulièrement faux-cul et aberrante. La championne de la diarrhée verbale politique est incapable de dire quelle est la position du gouvernement “Moi je suis évidemment très interrogative sur la nature de cet intitulé, ce n’est pas forcément celui qu’à titre personnel j’aurais choisi”, a-t-elle indiqué  ». Pourtant, la nouvelle présidente de l’assemblée de la commission européenne a été claire, il s’agit de protéger les valeurs européennes. Ce que cachent les interrogations dites personnelles de la porte-parole du gouvernement français c’est  que Macron recherche de manière assez active les voies de la population d’origine musulmane. Il ne veut donc pas adhérer à l’idée d’associer politique migratoire et protection des modes de vie du vieux continent. Bref on prend l’échappatoire de l’avis  personnel pour ne pas avoir à auditionner ou à dénoncer. Certes cette  désignation de la fonction du commissaire européen n’est sans doute pas très heureuse et la sémantique est assez pauvre. Reste le fond,  à savoir qu’il est de la mission aussi de la commission européenne de lutter contre l’éclatement de la société, de protéger ses valeurs notamment la démocratie. Encore une fois l’association de la protection de ses valeurs avec les questions migratoires n’est pas forcément très heureuse. Mais l’Europe ne peut laisser à la seule extrême droite le soin de prendre en charge une question de civilisation aussi importante. Cette responsabilité transversale devrait en être confiée à la plupart des autres commissaires dans la mesure où il convient de prendre en compte des aspects sociétaux mais aussi sociaux, économiques et politiques. “Notre mode de vie européen, c’est s’accrocher à nos valeurs”, a expliqué la présidente de la commission lors de sa conférence de presse. “La beauté de la dignité de chaque être humain est l’une des plus précieuses valeurs”.

L’intitulé de son portefeuille a provoqué un début de polémique, certains élus et ONG y voyant une rhétorique empruntée à l’extrême droite. “Pourquoi la migration est dans ce portefeuille? Nous avons besoin de protection pour notre démocratie, contre le changement climatique, etc. – pas contre les migrants”, a tweeté la Confédération européenne des syndicats.

Cela “crée un amalgame qui n’est pas acceptable”, a renchéri le député La République en marche (LaREM) et président de la commission des Affaires européennes à l’Assemblée, Pieyre-Alexandre Anglade. “Il est souhaitable que son nom change rapidement pour plus de clarté.”

Pour l’eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) David Cormand, “un vent mauvais souffle sur notre continent” et le “champ lexical qui nourrit l’imaginaire de ‘la guerre de civilisation’ légitime le fantasme du ‘grand remplacement’. Entre les fantasmes de l’extrême droite et les cris de vierges effarouchées de la gauche, il y a sûrement un chemin pour traiter avec efficacité et dignité les questions migratoires. Parallèlement la question de l’avenir de la civilisation européenne et sa protection ne peut pourtant être ignorée

Notre Dame : le faux débat des politiques sur la flèche

Notre Dame : le faux débat des politiques sur la flèche

Faute d’avoir des idées sur la meilleure gestion de l’intérêt général, les politiques développent leurs capacités de créativité dans l’art architectural. Pour preuve, un débat animé se développe concernant les partisans de la reconstruction de la cathédrale et  de la flèche de Notre-Dame de Paris en particulier. Même le président Macron, qui s’occupe de tout,  y va de son avis ; certains même comme Retailleau (LR) proposent une consultation nationale. Bref une sorte de RIC sur l’esthétisme architectural et culturel. Comme si l’art pouvait être le produit de l’avis du grand nombre. Bref on s’engage sur cette question dans de véritables discussions de bistrot. Avec évidemment le souci de récupérer politiquement l’émotion des Français. Mercredi, Emmanuel Macron a avancé l’hypothèse d’un “geste architectural contemporain” pour remplacer la tour manquante, celle, culminant à 93 mètres, qu’avait imaginée l’architecte Eugène Viollet-le-Duc au milieu du XIXe siècle. La déclaration présidentielle a causé la frayeur des partisans d’un retour à la silhouette antérieure. “Nos gouvernants devraient retrouver un peu d’humilité”, a mis en garde, sur Twitter, François-Xavier Bellamy, figure de la droite conservatrice et catholique, également tête de liste des Républicains (LR) aux élections européennes du mois prochain. “Il serait tragique qu’au deuil de la destruction succède la manie de la disruption, et que l’orgueil du ‘nouveau monde’ dénature maintenant le meilleur de l’ancien au lieu de le transmettre”, a poursuivi l’élu versaillais. “On a des règles en France pour protéger le patrimoine. Le président de la République n’est pas au-dessus des lois. Ce n’est pas à lui de décider de construire une flèche moderne”, a-t-il  Le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, encore plus démagogue a lancé pour sa part jeudi un appel “pour que les Français choisissent le projet architectural de restauration” via une consultation nationale en ligne. Pour Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale de 2000 à 2013, les concepteurs de la future Notre-Dame devront respecter l’harmonie des lieux, ne pas trahir l’esprit de leurs prédécesseurs, mais ne pas non plus bâtir une réplique des pans disparus. Aucune décision n’est encore prise quant à l’aspect futur de la cathédrale, qui s’est entièrement dégarnie sur le sommet depuis que la flèche, mais aussi la charpente de chêne, vieille de huit siècles, et la toiture sont parties en fumée dans le sinistre, a priori accidentel. Évidemment le premier ministre n’a pas voulu rester à l’écart et il a lancé le projet d’un concours d’architecture international, au terme duquel l’Etat décidera s’il y a lieu d’ériger à nouveau une flèche et, le cas échéant, l’allure que celle-ci devra avoir. Comme si c’était à l’Etat de faire des choix de reconstruction même d’un monument comme la cathédrale de Paris. S’il y a une reconstruction à faire c’est celle du pays et là, c’est le vrai travail des politiques.

Notre Dame : le faux débat des politiques sur la flèche

Notre Dame : le faux débat des politiques sur la flèche

Faute d’avoir des idées sur la meilleure gestion de l’intérêt général, les politiques développent leurs capacités de créativité dans l’art architectural. Pour preuve un débat animé se développe concernant les partisans de la reconstruction de la flèche de Notre-Dame de Paris. Même le président Macron ,qui s’occupe de tout,  y va de son avis ; certains même comme Retailleau (LR) propose une consultation nationale. Bref une sorte de RIC sur l’esthétisme architectural et culturel. Comme si l’art pouvait être le produit de l’avis du grand nombre. Bref on s’engage sur cette question dans de véritables discussions de bistrot. Avec évidemment le souci de récupérer politiquement l’émotion des Français. Mercredi, Emmanuel Macron a avancé l’hypothèse d’un “geste architectural contemporain” pour remplacer la tour manquante, celle, culminant à 93 mètres, qu’avait imaginée l’architecte Eugène Viollet-le-Duc au milieu du XIXe siècle. La déclaration présidentielle a causé la frayeur des partisans d’un retour à la silhouette antérieure. “Nos gouvernants devraient retrouver un peu d’humilité”, a mis en garde, sur Twitter, François-Xavier Bellamy, figure de la droite conservatrice et catholique, également tête de liste des Républicains (LR) aux élections européennes du mois prochain. “Il serait tragique qu’au deuil de la destruction succède la manie de la disruption, et que l’orgueil du ‘nouveau monde’ dénature maintenant le meilleur de l’ancien au lieu de le transmettre”, a poursuivi l’élu versaillais. “On a des règles en France pour protéger le patrimoine. Le président de la République n’est pas au-dessus des lois. Ce n’est pas à lui de décider de construire une flèche moderne”, a-t-il  Le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, encore plus démagogue a lancé pour sa part jeudi un appel “pour que les Français choisissent le projet architectural de restauration” via une consultation nationale en ligne.Pour Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale de 2000 à 2013, les concepteurs de la future Notre-Dame devront respecter l’harmonie des lieux, ne pas trahir l’esprit de leurs prédécesseurs, mais ne pas non plus bâtir une réplique des pans disparus.Aucune décision n’est encore prise quant à l’aspect futur de la cathédrale, qui s’est entièrement dégarnie sur le sommet depuis que la flèche, mais aussi la charpente de chêne, vieille de huit siècles, et la toiture sont parties en fumée dans le sinistre, a priori accidentel. Évidemment le premier ministre n’a pas voulu rester à l’écart et il a lancé le projet d’un concours d’architecture international, au terme duquel l’Etat décidera s’il y a lieu d’ériger à nouveau une flèche et, le cas échéant, l’allure que celle-ci devra avoir. Comme si c’était à l’Etat de faire des choix de reconstruction même d’un monument comme la cathédrale de Paris. S’il y a une reconstruction à faire c’est celle du pays et la c’est le vrai travail des politiques.

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