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« Phobie administrative » le nouveau parfum de Thomas Thévenoud

« Phobie administrative » le nouveau parfum de Thomas Thévenoud

 

« Phobie administrative » le mal dont souffrait Thomas Thévenoud, ancien secrétaire d’État au Commerce extérieur, qui avait oublié de régler ses impôts. Un mal profond et officiel puisque cette expression phobie administrative a été déposée par Thomas Thévenoud lui-même, auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI), révèle M6.Sur le document de l’INPI figurent les caractéristiques de cette « marque verbale » que Thomas Thévenoud peut utiliser pour des produits et services comme la « publicité », « les conseils en construction » et les « services juridiques ».  Visiblement Thomas Thévenot semble vouloir faire une exploitation commerciale de son nouveau concept soit dans le domaine médical pour parrainer le développement d’une thérapie guérissant les oublis fiscaux, par exemple des suppositoires pour rendre moins douloureuse la fiscalité soit encore pour développer une marque de parfum enivrant comme celui du pouvoir. En tout cas l’intéressé ne manque pas de culot voire d’humour approximatif.

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui ne se résout rien

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui se résout rien

 

Finalemen,t il n’y aura pas de remise en cause de la disposition principale de l’accord du Touquet qui consacre la France comme frontière britannique. La France sera toujours chargée d’assurer le contrôle de l’immigration alors que le Royaume-Uni non seulement ne fait plus partie ne fait pas partie de l’espace Schengen mais en plus va quitter l’union économique. Mais la France est satisfaite car elle va récupérer des « sous » pour renforcer les contrôles, voire pour aider au développement économique local. La France et le Royaume-Uni signeront jeudi un traité complétant celui du Touquet, qui accélèrera les procédures pour les mineurs isolés coincés côté français et pouvant prétendre à l‘asile en Grande-Bretagne et les personnes bénéficiant du regroupement familial, a-t-on appris mercredi auprès de l‘Elysée. Le Royaume-Uni accroîtra parallèlement son financement à la gestion de la frontière avec la France et un travail sur un soutien financier britannique à la région de Calais est lancé. “On renforce l‘engagement financier du Royaume-Uni pour le soutien à la sécurisation de l‘infrastructure de transport, à la gestion policière, sécuritaire, de nos frontières et on ouvre cette question du développement économique”, a-t-on déclaré. Il est clair pourtant qu’il n’est pas de la responsabilité de la France d’assurer la gestion de la frontière britannique de la même manière qu’il n’est pas de la responsabilité du Royaume-Uni d’assurer le développement économique de Calais et des zones environnantes. Calais n‘est pas “une porte d‘entrée dérobée vers l‘Angleterre (…) en aucun cas nous ne laisserons ici se développer des filières et se reconstituer une ‘Jungle’”, a déclaré Macron. Une déclaration un peu gratuite car Macon ne pourra pas changer la géographie, Calais restera la porte d’entrée privilégiée pour entrer en Grande-Bretagne, il y a “plusieurs éléments que nous devons améliorer dans notre gestion commune”, a ajouté Emmanuel Macron, citant les mineurs isolés, le renforcement de la coopération policière et le déblocage de fonds pour financer des “projets importants pour le développement” du Calaisis !!!

Lemaire dit non à un nouvel impôt territorial

Lemaire dit non à un nouvel impôt territorial

 

Lemaire renvoie sèchement dans ses baskets la ministre auprès du ministre de l’Intérieur Jacqueline Gourault qui s’est déclarée jeudi soir « à titre personnel » favorable à  » un impôt en lien avec le territoire » à l’échelon communal. Il est clair que la ministre, elle-même élue locale , voulait se faire porteuse des craintes et des intérêts des élus locaux après la décision de supprimer la taxe d’habitation qui constitue une ressource territoriale essentielle. Évidemment cette proposition est apparue immédiatement comme une sorte de compensation de la taxe d’habitation. En gros on prend d’une main ce qu’on a donné de l’autre. De toute manière ce n’est sans doute pas à une ministre de seconde zone de définir l’évolution de la fiscalité locale. En outre, la proposition évoquée venait à l’encontre des les intentions de Bercy de mettre sous tutelle les finances des collectivités locales. Certes la suppression de la taxe d’habitation sera entièrement compensée mais les collectivités locales ne pourront pas la faire croître comme ils en ont l’habitude et c’est sans doute la principale préoccupation. La taxe d’habitation « sera supprimée totalement dès que nous aurons toutes les indications sur la manière dont on peut compenser pour les collectivités locales. Le plus tôt sera le mieux », a déclaré vendredi Bruno Le Maire, en précisant que cela se ferait « bien sûr » avant la fin du quinquennat. « Ça coûtera au total à peu près 20 milliards d’euros » pour les 80% des ménages concernés dans un premier temps et « c’est 8,5 milliards d’euros pour les 20% restants », a-t-il précisé. Mais il n’y aura ni nouvel impôt ni nouvelle taxe pour compenser le manque à gagner pour les collectivités locales, a ajouté le ministre de l’Economie et des Finances. « On ne supprime pas un impôt pour en rétablir un autre, on ne prend pas dans la poche des Français ce qu’on vient de leur donner d’une autre main », a-t-il dit. « Il n’est pas question d’augmenter la TVA, il n’est pas question d’augmenter une taxe locale, il n’est pas question de créer un nouvel impôt. »

La confiance des ménages : nouveau rebond

La confiance des ménages : nouveau rebond

Le différentes enquêtes y compris de l’INSEE confirment la hausse de l’optimisme des ménages. L’indicateur de l’INSEE  atteint un plus haut depuis juin, à 105. Juste après l’élection d’Emmanuel Macron, il avait alors touché un sommet depuis dix ans, à 108. Ce net rebond hivernal s’explique étonnamment par un regain d’optimisme des ménages quant à leur niveau de vie passé. En revanche «le solde d’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est quasi stable (+ 1 point)», note l’Insee. Seul véritable point négatif de l’enquête, les craintes des ménages sur l’évolution du chômage s’accroissent légèrement en décembre. Un sondage Elabe pour Les Échos, Radio Classique et l’Institut Montaigne, publié jeudi, confirme l’indicateur de l’Insee: 61 % des personnes interrogées estiment que l’économie française est en train de redémarrer. Dans le détail, seules 6 % estiment que la situation va s’améliorer «rapidement» et 55 % «lentement».

 

Brexit: nouveau chantage de Londres

 

À peine la première phase de négociation du Brexit  a-t-elle abouti que Londres la remet en cause. Dans la première page de négociation,  il semblait qu’on avait notamment réglé le montant de la facture, la question des exilés les relations entre les deux Irlande (entre la république d’Irlande et Irlande du Nord). Or deux jours après cet accord le ministre britannique chargé du Brexit  déclare que le Royaume uni ne paiera pas la facture sans accord concernant les futures relations commerciales. Autant dire que la première phase n’a pas servi à grand-chose. L’union économique faisait de cette facture un préalable alors  que les Britanniques entendaient mener la discussion de manière conjointe sur la nature de futures relations commerciales et la facture. En outre,  le Royaume uni ajoute une condition supplémentaire à savoir la nécessité de trouver une période de transition. Ces postures erratiques résultent  notamment de l’impréparation du gouvernement britannique et des contradictions internes chez les conservateurs. Pour schématiser certains comme Boris Johnson souhaite un retrait brutal de l’union européenne sans compensation financière tandis qu’une autre milite pour un Brexit  plus doux qui garantirait un accès privilégié au marché européen. Les contradictions britanniques sont aussi exacerbées par des motifs bassement politiciens puisque certains dans l’aile dure des conservateurs souhaiteraient bien obtenir la démission de Teresa May  comme première ministre dans les semaines et les mois à venir. Le Royaume-Uni ne paiera donc pas sa facture de divorce de 40 à 45 milliards à l’Union européenne s’il ne parvient pas à conclure un accord commercial avec Bruxelles, a affirmé dimanche le ministre britannique chargé du Brexit, David Davis. A la question de savoir si Londres s’acquitterait de la facture en l’absence d’accord commercial, David Davis a répondu sur la BBC que cela serait « conditionné à l’obtention d’une période de transition » et « conditionné à un accord commercial ».  « Pas d’accord signifie que nous ne paierons pas », a-t-il insisté, estimant toutefois que les probabilités pour Londres de quitter le giron européen sans accord commercial avaient « radicalement diminué ».

Allemagne : nouveau gouvernement d’union ?

Allemagne : nouveau gouvernement d’union ?

Il se pourrait bien que l’Allemagne sorte de sa crise politique par le haut. En effet il n’est plus exclu que les sociaux-démocrates repassent un accord avec Merkel. Sous la pression du président de la République, Frank-Walter Steinmeier, et des conservateurs qui ont invoqué le besoin de stabilité de l’Allemagne et veulent éviter de nouvelles élections, le SPD a accepté vendredi d’entamer des discussions avec les conservateurs. Les sociaux-démocrates voulaient au départ reconstituer leurs forces dans l’opposition après quatre ans de cohabitation avec Angela Merkel qui ont débouché sur leur plus mauvais score électoral depuis 1933 aux élections fédérales du 24 septembre. Vers un épilogue de la crise en Allemagne ? La direction du SPD a déclaré lundi 4 décembre soutenir à l’unanimité des négociations avec les conservateurs sur la formation d’une grande coalition de gouvernement alors que le pays est plongé dans une crise politique d’envergure après l’échec des pourparlers entre le parti d’Angela Merkel et ses alliés du CSU avec les Verts et le FDP. Dans un document rendu public, le SPD de Martin Schulz mentionne parmi ses exigences de premier plan une harmonisation de l’impôt sur les sociétés au niveau européen ainsi qu’une hausse d’impôts pour les plus hauts revenus. Le parti préconise également une « politique ambitieuse en matière de climat » ainsi qu’une augmentation du budget de l’Éducation, des fonds alloués à l’internet haut débit ou encore des infrastructures routières et du logement. Jeudi 30 novembre, Sigmar Gabriel, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement chargé d’expédier les affaires courantes et membre du SPD, avait prévenu que son parti ne se précipiterait pas pour accepter de former une nouvelle « grande coalition » avec les conservateurs. Dès le soir de son cuisant revers aux élections législatives du 24 septembre, 20,5 % des voix soit sa pire performance dans l’Allemagne de l’après-guerre, le SPD, associé à Merkel entre 2005 et 2009 et de nouveau depuis 2013, a exclu de reconduire l’expérience et a opté pour une cure dans l’opposition. Mais l’échec des discussions engagées entre le bloc CDU-CSU, les Verts et les libéraux du FDP, et le souci d’éviter un retour aux urnes ont placé le parti sous pression et l’ont amené à revoir sa position.

Brexit: un nouveau référendum ?

Brexit:  un nouveau référendum ?

 

Pour l’instant, l’organisation d’un nouveau référendum n’est pas à l’ordre du jour mais devant les conséquences notamment financières et commerciales nombre de Britanniques s’interroge de plus en plus. En effet la facture risque d’être élevée pour la Grande-Bretagne. Il semblerait que Britanniques et union européenne se soit mis d’accord sur une facture de leur de 60 milliards. Une somme déjà considérable mais à laquelle il faudra ajouter chaque année des coûts de transaction commerciale de l’ordre de 15 milliards par an pour les Britanniques. Des coûts de transaction qui affecteront aussi l’union européenne pour un montant de leur de 40 à 50 milliards par an . Les conséquences risquent donc d’être beaucoup plus importantes que ne  le dit par exemple  le patron de l’organisation mondiale du commerce (OMC), Roberto Azevedo qui a déclaré il y a quelques jours que le berxit  n’était pas si grave. Pourtant, une  déclaration contraire à ce qu’il   avait affirmé avant le Brexit. Sans accord commercial au moment de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, les britanniques devront  appliquer les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), c’est-à-dire des barrières douanières et tarifaires. Une perspective qui va forcément renchérir le coût des exportations du Royaume-Uni. De ce fait,  nombre de Britanniques adhèrent  de plus en plus à l’idée d’un nouveau référendum. La moitié des Britanniques sont maintenant  favorables à un nouveau référendum sur la sortie de l’Union européenne, selon un sondage publié dimanche par le Mail on Sunday. Ils sont 34% d’un avis contraire et 16% à se déclarer sans opinion sur la question. La même étude indique que 35% des personnes interrogées estiment que la sortie de l’Union européenne, fixée pour le 29 mars 2019, aura des répercussions financières négatives pour eux, contre 14% qui pensent le contraire. Le sondage de l’institut Survation a été effectué en ligne auprès de 1.003 personnes les 30 novembre et 1er décembre. Invité dimanche sur la BBC, l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, hostile à la sortie de l’UE, a estimé que la décision adoptée par référendum le 23 juin 2016 par près de 52% des électeurs était « réversible ». « Tant que ce n’est pas fait, ce n’est pas fait », a-t-il ajouté.  De son côté, le leader de l’opposition Jeremy Corbyn, qui participait samedi à une réunion des partis sociaux-démocrates européens à Lisbonne (Portugal), a réaffirmé vouloir respecter le résultat du premier référendum, tout en n’écartant pas si la situation l’exigeait de devoir organiser un deuxième référendum.

 

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

 

Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul du parti au pouvoir. Un coup de pied au cul  qui se traduit en général par une abstention massive et surtout un vote d’opposition. Considéré comme sans enjeu politique majeur, les élections européennes servent ainsi de défouloir, témoin les résultats de 2014.  14% pour le PS, 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’était un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande qui ne s’en remettra pas. .Du coup Macron rétablit les listes nationales. .Des responsables du parti d‘opposition Les Républicains ont dénoncé ce choix, qui vise selon eux à masquer la faible implantation locale du parti du président de la République, La République en marche (LREM). Selon le Premier ministre, “ce modèle, largement majoritaire dans l‘Union européenne, permettra de renforcer l‘intelligibilité du scrutin et la lisibilité des enjeux de l’élection du Parlement européen. Il a fait l’objet d’un large consensus auprès des formations politiques consultées ”Edouard Philippe précise qu‘un projet de loi en ce sens, déposé début 2018, comprendra également une disposition ouvrant la voie à la mise en place, à titre complémentaire, de listes transnationales, “dans l‘hypothèse où les textes européens seraient modifiés en ce sens». Après sa rencontre avec Edouard Philippe, le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a déploré la volonté “regrettable” de l‘exécutif de revenir à des listes nationales. “Nous dénonçons les motivations évidentes de cette manipulation électorale : il s’agit d’abord et avant tout de favoriser les candidats d’Emmanuel Macron avec la constitution d’une liste fourre-tout abritant des candidats LREM dépourvus d’attache territoriale et des partis sous tutelle d’En Marche”, a-t-il ensuite expliqué dans un communiqué.

Mélenchon, le nouveau Georges Marchais utile à Macron

Mélenchon, le nouveau Georges Marchais utile à Macron

 

Dans les milieux proches de Macron, on se félicite d’avoir pour principal opposant Jean-Luc Mélenchon. En fait,  une caricature d’opposition qui valide un peu plus les orientations du gouvernement. La critique et les propositions de Mélenchon sont tellement outrancières, ridicules et théâtrales que d’une certaine manière elle ne peut que faciliter l’adhésion à la politique de  Macron. Mélenchon c’est un peu le nouveau Georges marché du XXIe siècle (avec la culture en plus mais qui ne lui sert pas à grand-chose en politique). Mélenchon s’est complètement ridiculisé en contestant la légitimité politique de Macon, en proposant la révolution sociale et la perspective d’un régime bolivarien à la mode de Cuba  ou du Venezuela. Non seulement il n’a pas réussi à réunir 1 million d’opposants sur les Champs-Élysées mais en plus ses outrances et sa tentative d’instrumentalisation du mécontentement social ont tué mouvement contre les ordonnances du code du travail. Mélenchon attribue la responsabilité de cette défaite sociale à la division syndicale mais lui-même n’est pas même capable de réaliser la moindre union politique avec la gauche et même avec l’extrême gauche. En outre le camarade Mélenchon ne pratique guère l’introspection quand il affirme “La division syndicale nous a nui d‘une manière incroyable dans la bataille”, a dénoncé Jean-Luc Mélenchon. “Honte à ceux qui en sont responsables.” Des propos évidemment irresponsables qui vont lui revenir comme un boomerang lors de sa prochaine tentative de récupérer le mouvement social. Mélenchon vise en effet les syndicats réformistes comme la CFDT, mais aussi FO  et  la CGT. Pas étonnant que Mélenchon enregistre un net recul dans les sondages. Cela d’autant plus qu’il a à gérer des contradictions internes.  Ces derniers mois, plusieurs personnalités de La France insoumise ont suscité une série de polémiques, dont l‘une concerne le logement HLM occupé par l‘ex-porte-parole Raquel Garrido et son conjoint, le député Alexis Corbière. La députée Danièle Obono s‘est pour sa part attirée les foudres d‘une partie du monde politique à la suite de déclarations portant notamment sur la pratique de la non-mixité dans des réunions associatives. Mélenchon lui-même est au centre d’une polémique quant à son patrimoine immobilier. Mélenchon réfute tout enrichissement grâce à la politique, il menace de porter plainte contre les médias mais pour l’instant il n’a pas encore bougé ! En attendant, la cote du député s‘effrite dans l‘opinion. Près des deux tiers des Français (63% contre 36%) ont une mauvaise image de lui et sa popularité a chuté de six points en deux mois, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié vendredi.

Olivier Dussopt, nouveau ministre l’archétype de l’oligarque

Olivier Dussopt, nouveau ministre  l’archétype de l’oligarque

Le nouveau débauché du parti socialiste nommé ministre chargé du portefeuille de la fonction publique et l’archétype de l’oligarque. Après avoir traversé les différentes tendances du parti socialiste il opte pour les orientations de Macron affin de continuer sa carrière politique. Diplômé d’un institut d’études politiques il ne connaît pas grand-chose des réalités économiques et sociales mais connaît tous des arcanes politiciennes. né le 16 août 1978 à Annonay en France, a été membre  du Parti socialiste,  Après avoir occupé différents postes de chargé de mission, Olivier Dussopt est, de novembre 2002 à septembre 2006collaborateur parlementaire de Michel Teston, sénateur et président du Conseil général de l’Ardèche2. Adhérent du PS depuis 2000, il est secrétaire de la section d’Annonay de mai 2001 à janvier 2008. De 2001 à 2003, il est animateur fédéral du Mouvement des jeunes socialistes en Ardèche. Premier secrétaire fédéral délégué de 2003 à 2007, il est chargé de la coordination, de la communication, des études et des élections. Candidat aux élections régionales de 20043, il rejoint le Conseil régional de Rhône-Alpes en juillet 2006 en remplacement d’Hélène Mira, démissionnaire. Il siège au sein du groupe socialiste. Proche de la Nouvelle Gauche avec Benoît Hamon4, il est membre du Conseil national du Parti socialiste. Le 17 juin 2007, il est élu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche, devenant le benjamin de l’Assemblée nationale4. Le 10 décembre 2007, il annonce officiellement sa candidature aux élections municipales de mars 2008 dans la ville d’Annonay. Le 9 mars 2008, la liste d’union de la gauche « Annonay avenir » avec Olivier Dussopt à sa tête l’emporte dès le premier tour avec 68,9 % des voix5. Le 15 mars, il est élu maire par le nouveau Conseil municipal et démissionne peu après du Conseil régional pour cause de cumul des mandats. En avril 2008, il devient président du Syndicat mixte de l’Ardèche verte jusqu’en 2014. En novembre 2008, il intègre la direction nationale du PS, auprès de Marylise Lebranchu, secrétaire nationale aux territoires. En avril 2010, il devient vice-président de l’Association des petites villes de France et en juin 2010 il devient vice-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicainsa auprès de Marylise Lebranchu de 2010 à 2012 puis Pierre Cohen comme 1er vice-président, puis comme vice-président aux questions d’organisation et de réforme territoriale auprès de Francois Rebsamen en avril 2016. Le 12 juillet 2011, il devient porte-parole de Martine Aubry, candidate à l’Élection présidentielle française de 2012. Après les primaires, il rejoint le conseil des élus de la campagne de François Hollande. Le 18 juillet 2012, il est nommé secrétaire national du PS auprès de la 1re secrétaire, Martine Aubry, chargé de la présidence du forum des territoires, en remplacement de Marylise Lebranchu, jusqu’au congrès de Toulouse. Il est alors très proche de Martine Aubry6. Il est proche d’entrer au gouvernement à deux reprises sous la présidence de François Hollande, soutenu à chaque fois par Manuel Valls, mais se voit recalé au dernier moment6. En 2016, il soutient Manuel Valls et devient l’un de ses huit porte parole de campagne pour la primaire citoyenne de 20178.Le 18 juin 2017, il est réélu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche avec 56,30 % des suffrages exprimés face à la candidate de La République en marche !9. Il est l’un des rares députés PS à être réélus face à un candidat LREM6. A Annonay, ville dont il est maire, il réalise un score de 70,45%. Le 24 novembre 2017, il est nommé secrétaire d’État chargé de la Fonction publique, au sein du gouvernement Édouard Philippe (2). Trois jours auparavant, il avait voté contre le budget présenté par le gouvernementet, les mois précédents, s’était abstenu lors du vote de confiance au gouvernement, avait voté contre projet de loi de financement de la sécurité sociale ainsi que contre la loi Travail15.

Bref, ce qu’on appelle une bonne  dynamique de carrière !

 

Pollution CO2 : un nouveau record mondial

Pollution CO2 : un nouveau record mondial

Autant dire que les objectifs de Paris de la COP 21 vont demeurer théoriques puisqu’au contraire les émissions de CO2 progressent  ; En cause, la croissance de la pollution des pays en développement et une  réduction très faible dans les pays développés. Les énergies renouvelables ne sont pas à la hauteur du défi d’autant que certaines comme les éoliennes relèvent du gadget coûteux.  En fai,t il faudra attendre notamment l’interdiction du moteur thermique des  automobiles pour constater uen réduction significative de la pollution, c’est à dire pas avant 20 ou 30 ans ! Les émissions de CO2 sont en effet restées globalement stables pendant trois ans, de 2014 à 2016, mais elles vont repartir à la hausse cette année, essentiellement à cause d’une augmentation en Chine après deux années de recul, disent les scientifiques. « Avec 41 milliards de tonnes de CO2 émis estimés pour 2017 (si l’on ajoute la déforestation, ndlr), on risque de manquer de temps pour garder la température sous 2°C, et a fortiori 1,5°C », objectif fixé par l’accord de Paris adopté fin 2015 contre le réchauffement climatique. a déclaré la chercheuse Corinne Le Quere, directrice du centre Tyndall pour les recherches sur le changement climatique à l’Université d’East Anglia, au Royaume-Uni. Les émissions de la Chine devraient augmenter de 3,5%, La Chine est le plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre, devant les Etats-Unis, et représente 28% des émissions. Les émissions de CO2 des Etats-Unis – devraient quant à elles diminuer de 0,4% en 2017, une baisse plus faible que ces dernières l. L’Inde voit quant à elle ses émissions croître un peu moins (+2%) mais ce devrait être temporaire, préviennent les chercheurs. Quant à l’UE, ses émissions reculent moins vite que la décennie précédente (-0,2%). Et si les énergies renouvelables se développent de manière (+14% par an ces 5 dernières années), mais il faudra  quelques années ou plutôt quelques décennies.  Pour qu’elles aient un impact significatif sur les émissions mondiales de CO2″.

Nouveau Nutella : surtout du sucre et de l’huile de palme

Nouveau Nutella : surtout du sucre et de l’huile de palme

 

 

Encore davantage de sucre dans le Nutella avec force huile de palme et sans doute un peu moins de cacao.  Dans un post publié le 2 novembre sur Facebook, un organisme allemand de défense des consommateurs, Verbraucherzentrale Hamburg, indiquait avoir constaté que la teinte de la célèbre pâte à tartiner a été modifiée. En effet, celle-ci est plus claire qu’auparavant.  Verbraucherzentrale Hamburg – L’association Verbraucherzentrale Hamburg a comparé les étiquettes de deux pots de Nutella, achetés à des dates différentes. Les valeurs nutritives du produit ont légèrement  évolué. Selon l’étiquette examinée, la teneur en sucre a augmenté pour atteindre 56,3%, contre 55,9% précédemment tandis que la teneur en graisse a légèrement chuté pour s’établir à 30,9% contre 31,8% avant le changement de recette. Conclusion Nutella c’est surtout du sucre et de huile de palme. Selon Reuters, Ferrero utilise 185.000 tonnes d’huile de palme chaque année pour fabriquer son Nutella. Remplacer cet ingrédient pourrait coûter entre 8 et 22 millions de dollars par an en plus aux prix actuels du marché. Effectivement ce produit est largement utilisé dans l’alimentation dans l’industrie alimentaire ;  il entre dans la composition de nombreux aliments industriels tels que chips, biscuits, mayonnaise, chocolat, glaces, etc. L’huile de palme, extraite de la pulpe des fruits du palmier à huile, est accusée d’avoir des effets nocifs sur la santé et d’être l’une des responsables de la déforestation. Le problème, c’est que ce produit est massivement utilisé par l’industrie agroalimentaire précisément en raison de son faible coût.  : La France en consomme 126.000 tonnes par an, soit deux kilos par habitant chaque année. Les palmeraies d’où est issue l’huile de palme utilisée dans les produits alimentaires se trouvent principalement en Indonésie et en Malaisie, producteurs de 80% des stocks, on en trouve également en Amérique latine et en Afrique de l’Ouest. La France est un petit importateur d’huile de palme (150.000 tonnes sur une production mondiale de 62 millions de tonnes), mais les pays producteurs craignent une contagion à d’autres pays consommateurs. Les écologistes voulaient  une  surtaxation par les «effets dévastateurs de la culture industrielle du palmier à huile sur la biodiversité», pointant notamment les d’huile de palme. Autre argument: l’huile de palme fait aujourd’hui partie des huiles végétales les moins taxées en France, des taxes qui varient du simple au double !

Merah : vers un nouveau jugement référence

Merah : vers un nouveau jugement référence  

Il se pourrait que l’affaire Merah  constitue une véritable référence pour les futurs jugements relatifs au terrorisme. Des peines assez sévères avaient été prononcées mais sans doute insuffisamment puisque  le parquet général de Paris, a fait appel des condamnations. En cause surtout le fait d’un manque de cohérence entre les attendus et les verdicts notamment en ce qui concerne le chef d’inculpation pour complicité d’assassinat. Il semble bien que le parquet souhaite désormais que les sanctions soient plus lourdes non seulement pour les auteurs de ces crimes mais aussi pour ceux qui les ont assisté, influencé  voire manipulé. Il s’agirait de viser tout autant les auteurs d’attentats que ceux  qui dans la coulisse poussent  certains- paumés ou non – à les  réaliser. Mohamed Merah a été tué le 22 mars 2012 dans l‘assaut de l‘appartement où il s’était retranché après avoir abattu trois militaires, trois écoliers de l’école juive Ozar Hatorah de Toulouse et le père de deux d‘entre eux, les 11, 15 et 19 mars. Des assassinats revendiqués par un groupe affilié à Al Qaïda. L‘avocate générale Naïma Rudloff avait requis lundi à l‘encontre d‘Abdelkader Merah la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté pour complicité d‘assassinats et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Les avocats de cet ex-caïd de cité franco-algérien de 35 ans converti à l‘islamisme radical demandaient son acquittement. Après un mois de procès tendu, la cour n‘a finalement retenu que l‘association de malfaiteurs, au grand dam des familles des victimes et d‘une partie des avocats des parties civiles. Elle a considéré dans ses motivations que les éléments à charge étaient “insuffisants” pour condamner Abdelkader Merah pour complicité et que “le doute devait lui profiter”. “Il n‘est pas démontré l‘existence d‘une aide ou assistance apportée en connaissance de cause par Abdelkader Merah à son frère lors de la commission des assassinats”, a-t-elle expliqué. “On est trop naïf en France, il faut qu‘on se réveille (…) Les gens comme lui sont des gens dangereux, des gens qui ne laissent pas de trace”, a déclaré après le verdict la mère du premier soldat abattu par Mohamed Merah, Latifa Ibn Ziatem. “Lorsqu’il sera relâché, Abdelkader Merah représentera un très grave danger pour la France”, a renchéri vendredi sur LCI Samuel Sandler, père et grand-père de victimes. La procureure générale de Paris estime pour sa part que la cour “n‘a pas tiré toutes les conséquences juridiques des faits qui lui étaient soumis”, lit-on dans un communiqué du parquet. Elle a donc décidé de faire appel de la décision de la cour d‘assises, notamment “de l‘acquittement partiel d‘Abdelkader Merah pour complicité d‘assassinats et tentative d‘assassinats en relation avec une entreprise terroriste”.

Insoumis : nouveau mea culpa

Insoumis : nouveau mea culpa

 

Après Jean-Luc Mélenchon qui a fait son mea culpa quant à sa capacité à mobiliser la France contre les ordonnances, d’autres responsables des insoumis reconnaissent aussi leur échec. Il faut dire que l’objectif des insoumis était sans doute démesuré par rapport à l’enjeu. Il promettait tout simplement de renverser Macron responsable, d’après eux, d’un coup d’État social. La stratégie consistait à instrumentaliser le mécontentement concernant les ordonnances pour obtenir de nouvelles élections législatives, réunir une assemblée constituante et changer la république. Dans ce cadre,  Mélenchon avait annoncé la mobilisation d’un million de personnes sur les Champs-Élysées quand en fait  lors des dernières mobilisations seulement quelques milliers étaient présents dans les manifestations.  Il est heureux que les insoumis reconnaissent leurs erreurs car d’une certaine manière par leurs outrances ils ont contribué à affaiblir la protestation sociale et même à la tuer. Toute manière, les organisations syndicales n’étaient pas prêtes à voir leur mouvement détourné pour des objectifs politiques illusoires voir dangereux. Éric Coquerel numéro deux des insoumis admet en quelque sorte ses réalités mais un peu tard. “Je ne crois pas qu’être lucide c‘est être contre-productif. C‘est peut être aussi au contraire une motivation supplémentaire pour se demander tous, les uns et les autres, tous ceux qui s‘opposent à la politique d‘Emmanuel Macron, comment on mobilise, par quels moyens on arrive à exprimer ce qu‘on ressent tous dans le pays c‘est-à-dire un mécontentement mais qui n‘arrive pas à émerger avec la force nécessaire”, a-t-il dit. Comme Mélenchon il ne lui reste plus qu’à espérer la mobilisation de la jeunesse pour renforcer la protestation sociale notamment vis-à-vis du projet de réforme des universités. Le problème c’est qu’on ne peut raisonnablement envisager cette convergence puisque pour l’instant la mobilisation sociale s’est mise entre parenthèses.

Nouveau remède contre le palu ?

Nouveau remède contre le palu ?

 

Une découverte fondamentale pourrait permettre de lutter efficacement contre le palu responsable chaque année de 500.000 morts, dont 80% sont des enfants de moins de cinq ans vivant en Afrique. Cette découverte pourrait non seulement aboutir au développement de thérapies pour détruire le parasite inoculé par le moustique mais également empêcher sa transmission, ont relevé ces scientifiques, dont les conclusions sont publiées jeudi dans la revue américaine Science. Des stratégies thérapeutiques sont déployées depuis longtemps contre le paludisme mais elles restent jusqu’à présent moyennement efficaces, ont-ils ajouté. Les traitements actuels ne permettent pas d’éradiquer cette maladie car le parasite développe une résistance et ils s’emploient à limiter la prolifération du parasite dans le sang des personnes infectées mais pas à en bloquer la transmission. Des personnes vivant dans des régions où la maladie est endémique développent une immunité naturelle après avoir été infectées et ne souffrent en général que de symptômes légers, selon les chercheurs. Mais en cas de nouvelle piqure par un moustique anophèle, elles peuvent transmettre le parasite même si elles prennent un traitement antipaludéen. Pour éradiquer le paludisme, il est nécessaire de cibler le parasite non seulement quand il est dans le sang des humains mais aussi sa transmission par l’intermédiaire du moustique, ont expliqué les chercheurs des universités de Genève et de Berne. Sans l’une des deux protéines découvertes, le parasite est incapable d’envahir les cellules sanguines où il se multiplie. En éliminant la seconde, il ne peut sortir des cellules sanguines infectées, empêchant donc sa prolifération. Les chercheurs ont également identifié une molécule pouvant neutraliser ces deux protéines, éliminant à 99,9% le parasite dans des cultures en laboratoire après 48 heures. Ce qui est comparable à l’antipaludéen chloroquine. Cette molécule expérimentale a rendu le parasite indétectable dans le sang de souris infectées après deux semaines de traitement quotidien.

Un nouveau plan Marshall (ONU)

Un nouveau plan Marshall (ONU)

Constatant la mollesse de la croissance qui affecte l’économie mondiale et qui risque de durer plusieurs années,  un  rapport de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement, (CNUCED) propose un nouveau plan Marshall.  Pour sortir de cette lente reprise, l’institution internationale préconise de s’inspirer du programme élaboré après la Seconde guerre mondiale pour aider l’Europe à se reconstruire.« 70 ans plus tard, un effort tout aussi ambitieux est nécessaire pour remédier à l’iniquité de l’hyper-mondialisation et rendre l’économie inclusive et durable ». L’agence énumère un catalogue de mesures destinées à alimenter ce plan comme la hausse des investissements publics avec une politique de grands travaux, un accent plus prononcé sur les activités de prestations de soins, et une hausse des recettes publiques, notamment de l’imposition des grandes fortunes. « Si des mesures notables, durables et coordonnées ne sont prises pour raviver la demande mondiale en augmentant les salaires et les dépenses publiques, l’économie mondiale sera condamnée à enregistrer, au mieux, une croissance anémique. » Pour financer ce vaste programme d’investissements, le document se focalise particulièrement sur les excédents budgétaires de quelques Etats. Le cas de l’Allemagne est souvent cité comme le pays ayant les excédents les plus élevés. Mais contrairement aux excédents chinois « qui, en temps de prospérité, ont favorisé la croissance dans divers autres pays en développement en les faisant participer à des chaînes de valeur orientées vers l’exportation de produits dans les pays les plus avancés, » ceux de l’Allemagne sont loin d’avoir eu des retombées positives dans les pays en développement. De même que pour la zone euro, ces forts excédents provoquent des déséquilibres entre les pays membres. « Les effets dommageables qui en ont résulté pour l’économie mondiale ont été aggravés par une tendance généralisée dans la zone euro, où les plans d’austérité ont tiré vers le haut les excédents courants de la région, exportant la déflation et le chômage dans le reste du monde. » Bref, une critique nette des politiques budgétaire et économique de la zone euro et surtout de l’Allemagne.

 

Christian Estrosi annonce aussi la création d’un nouveau mouvement transpolitique

Christian Estrosi annonce aussi  la création d’un   nouveau mouvement transpolitique

 

Encore un nouveau mouvement lancé par un responsable des Républicains. Chacun se prépare  déjà à récupérer ceux  qui n’accepteraient t pas Wauquiez comme nouveau président et sa ligne ultra droitière. Cette fois il s’agit de Christian Estrosi qui veut ratisser très large avec un mouvement regroupant des Républicains pur sucre, des Républicains constructifs mais aussi ceux qui se sentent proches de la République en marche. Une sorte de mouvement transpolitique mais d’inspiration gaulliste. . Le maire LR de Nice Christian Estrosi a donc annoncé mardi la création d’un nouveau « mouvement d’élus locaux » après les sénatoriales du 24 septembre, se situant « entre les Républicains, profondément radicalisés, et une droite macroniste », dans une interview accordée au Figaro. « Nous lançons, après les sénatoriales, pour ne pas interférer dans cette élection, un mouvement d’élus locaux qui veulent se placer au-dessus de la mêlée », a déclaré l’édile dans une interview publiée mardi soir sur le site du quotidien. « Il y a un comité de membres fondateurs d’une cinquantaine d’élus qui illustre la France dans sa diversité. Certains maires restent attachés aux Républicains, d’autres à La République en marche, d’autres encore sont liés aux Constructifs », a précisé Christian Estrosi. « Aujourd’hui, il y a un vide énorme entre les Républicains qui se sont profondément radicalisés et une droite macroniste », a déclaré le maire de Nice. « Je suis toujours membre des Républicains. Mais je n’y trouve plus ce qui a constitué le fondement de mon engagement politique, le gaullisme ».

 

Commerce extérieur : nouveau grave déficit

Commerce extérieur : nouveau grave déficit
Comme l’an passé, le déficit commercial de la France est toujours largement déficitaire et s’inscrit sur une tendance de 60 milliards par an alors que dans le même temps l’Allemagne, elle, va sans doute connaître un nouvel excédent d’environ 300 milliards en 2017. Le déficit commercial de la France s‘est e effet creusé à 6,0 milliards d‘euros en juillet en raison d‘une nette augmentation des importations liées à de grands contrats des industries aéronautique et chimique, selon les statistiques CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes. Il s‘est accru par rapport au déficit de juin, qui a été revu à 4,9 milliards d‘euros contre 4,7 milliards en première estimation. Sur les sept premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 41,02 milliards contre 27,23 milliards au cours de la période correspondante de 2016. En juillet, les importations ont atteint un montant de 45,25 milliards, soit une hausse de 3,0% par rapport à juin. Les exportations ont également augmenté mais dans une moindre proportion et s‘inscrivent en progression de 0,5% à 39,3 milliards d‘euros. Le déficit des seuls produits manufacturés a atteint 5,52 milliards d‘euros contre 3,95 milliards en juin. “Sans soutien des exportations, la détérioration du solde est forte pour les industries aéronautique, chimique et spatiale du fait des approvisionnements particulièrement élevés en turboréacteurs et produits destinés à l‘industrie nucléaire et de l‘acquisition d‘un module pour satellite météo”, notent les Douanes dans un communiqué.

Loi Travail : nouveau punchline d’Aubry contre Macron

Loi Travail : nouveau punchline d’Aubry contre Macron

 

 

De toute évidence Martine Aubry dont l’aura politique ne cesse de diminuer y compris dans sa propre région vieillit encore plus mal que prévu. Celle qui a plombé l’économie de la France avec les 35 heures estime que Macon a 40 ou 50 ans de retard avec ses vieilles recettes de précarisation et d’austérité. Par ailleurs que la ministre du travail qu’elle avait formée est aujourd’hui déformée. Après les punchlines contre Hollande, ce sont ceux contre Macron. Il est clair que Martine Aubry ne laissera pas une place dans l’histoire aussi importante que celle son père Jacques Delors qui aura surtout marqué de manière significative l’Europe tandis que sa fille Martine Aubry elle s’est spécialisée dans le gauchisme mondain. Martine Aubry a attendu six jours avant de se déchaîner contre les ordonnances réformant le Code du travail. «J’ai mis un peu de temps car j’avais braderie (sic)», a-t-elle justifié ce mercredi matin sur France Inter, invoquant l’excuse de la Braderie de Lille le week-end dernier.  «L’emploi, le pouvoir d’achat et la croissance, tout cela n’a pas été traité, a-t-elle regretté. On a la précarisation et l’austérité». Martine Aubry a estimé qu’Emmanuel Macron reprenait les «recettes du patronat des années 80». «C’est croire qu’en précarisant les salariés et en accroissant le pouvoir unilatéral de l’employeur, on rendra les entreprises plus compétitives. C’est une vision du passé», a-t-elle insisté, ajoutant qu’il s’agissait selon elle d’«une réforme d’arrière-garde».   La socialiste s’est désolée que «le droit du travail ne soit plus un droit pour les salariés mais un droit pour les entreprises». «Il n’y a plus de droit, plus de protection pour les salariés», a-t-elle renchéri. «La modernité ce n’est pas de précariser», a lâché Martine Aubry ajoutant sur les ordonnances que «ce n’est pas parce que c’est une loi moins pire que le pire que ça devient une bonne loi». Pourtant les ordonnances ont été préparées par une ministre, Muriel Pénicaud, que Martine Aubry connaît très bien. Celle-ci a en effet travaillé dans son cabinet lorsque la socialiste était elle-même ministre du Travail. Mais la maire de Lille s’en agace d’autant plus. «C’était il y a 25 ans, toute le monde peut changer, on dit que je l’ai formée, aujourd’hui je la trouve très déformée», a raillé l’ancienne ministre. Pour la pertinence et l’élégance avec Martine Aubry on peut encore attendre !

 

Principales dispositions du nouveau Code du travail

Principales dispositions du nouveau  Code du travail 

Négociation sans syndicat dans les TPE

Les TPE de moins de 20 salariés pourront négocier avec un employé non élu et non mandaté par un syndicat. Selon le ministère du Travail, cette mesure est prise alors que les délégués syndicaux sont absents dans 96% des petites entreprises. Dans les entreprises comportant entre 20 et 50 salariés, la négociation sera possible avec un élu du personnel non mandaté par un syndicat. D’autres parts, les primes pourront désormais être négociées dans les entreprises, et ce quelle que soit leur taille. Celles d’ancienneté notamment étaient fixées jusqu’aujourd’hui par les branches. Les négociations en entreprise pourront aller plus loin encore puisque l’agenda social des négociations, le contenu et le niveau des consultations pourront également être discutés.

Un référendum à l’initiative de l’employeur dans les entreprises de moins de 20 salariés

En l’absence d’élu du personnel, les patrons des entreprises de moins de 20 salariés pourront négocier directement avec les salariés avant de soumettre des accords à un référendum sur tous les sujets de négociation. Jusqu’alors, le recours au référendum était le monopole des syndicats minoritaires (soit ayant obtenu au moins 30 % des suffrages des salariés aux élections professionnelles précédentes). Ceux-ci pouvaient alors demander aux salariés de se prononcer sur un texte refusé par les syndicats majoritaires.

Accords  d’entreprises   »dérogatoires » sur le temps de travail et les rémunérations

Possibilité pour les entreprises de passer des accords dérogatoires avec les syndicats pour sauvegarder l’emploi en cas de difficulté économique. Un accord dérogatoire pourra être passé notamment sur les questions de rémunération et de temps de travail.

Renforcement du rôle des branches

Les branches auront plus de marge de manœuvre. On note la possibilité de recourir aux CDD et CDI de chantier. Les branches pourront ainsi adapter la durée, le nombre de renouvellements et le délai de carence des CDD en fonction des particularités du secteur.

 Un périmètre national en cas de plan social

Dans le cadre de difficultés économiques que rencontrera une multinationale souhaitant licencier dans sa filiale française, le juge ne pourra désormais prendre en compte le périmètre de l’Hexagone seulement et non plus l’échelle mondiale, comme jusqu’alors.

Télétravail renforcé et sécurisé

Le gouvernement entend développer et sécuriser le télétravail, de plus en plus présent en France.

 

∎Plafonnement des indemnités prud’homales

Le plafond de dommages et intérêts en cas de licenciement abusif, sera fixé à 3 mois de salaire jusqu’à deux ans d’ancienneté. Il augmentera ensuite jusqu’à 20 mois de salaire à partir de 30 ans d’ancienneté. Dans les TPE, le plafond sera fixé à 15 jours et à un mois dans les autres entreprises. Il augmentera jusqu’à 3 mois avec l’ancienneté. En contrepartie, les indemnités légales de licenciement seront augmentées de 25% d’un mois de salaire par année d’ancienneté, au lieu de 20% aujourd’hui. Le délai de recours aux prud’hommes, quant à lui, sera limité à un an pour tous les types de licenciements. À savoir qu’aujourd’hui, il est fixé à un an pour les licenciements économiques et à deux ans pour les autres.

 Un périmètre national en cas de plan social

Dans le cadre de difficultés économiques que rencontrera une multinationale souhaitant licencier dans sa filiale française, le juge ne pourra désormais prendre en compte le périmètre de l’Hexagone seulement et non plus l’échelle mondiale, comme jusqu’alors.

∎ Télétravail renforcé et sécurisé

Le gouvernement entend développer et sécuriser le télétravail, de plus en plus présent en France.

∎ Accord majoritaire à 50% à partir du 1er mai

Pour être validés, les accords d’entreprise devront être approuvés par des organisations représentants 50% des voix, et non plus 30% comme aujourd’hui.

∎ Prise en compte de la pénibilité

Le gouvernement entend réformer le compte professionnel de prévention. Aujourd’hui, dix critères, en matière de pénibilité, permettent aux salariés de partir à la retraite plus tôt. Or, pour la ministre du Travail « certains critères sont inapplicables aujourd’hui ». L’ordonnance 5 du gouvernement doit changer cela avec la suppression de la déclaration jugée « irréaliste » par Muriel Pénicaud afin de faciliter le départ à la retraite.

∎ Fusion des instances de représentation du personnel

Une instance unique nommée « comité social et économique » (CSE) remplacera et fusionnera le comité d’entreprise (CE), le CHSCT et les délégués du personnel dans les entreprises de plus de 50 salariés. « Un lieu pour discuter l’économique et le social », pour la ministre du Travail. La nouvelle structure devrait être habilitée à déclencher des actions en justice et solliciter des expertises; réunira en somme l’ensemble des missions des trois instances fusionnées. La ministre du Travail a annoncé la possibilité de créer un « conseil d’entreprise« , un « mode de dialogue social plus avancé, afin d’aller plus loin pour co-décider » à l’initiative des syndicats.

∎ Plus de clémence pour les vices de forme

Avec ces ordonnances, la sanction en cas de vice de forme lors d’un licenciement ne pourra excéder un mois de dommages et intérêts. Ce qui n’empêchera pas un examen du dossier sur le fond. 
Le gouvernement entend également lutter contre les erreurs de procédure en donnant accès, pour les employeurs et les salariés, à un formulaire-type indiquant les droits et devoirs de chaque partie lors d’un licenciement.

∎ Ruptures conventionnelles collectives

Par accord homologué par l’administration, les ordonnances donnent la possibilité aux entreprises de définir un cadre commun de départs volontaires. Aujourd’hui, les ruptures conventionnelles, qui donnent droit à l’assurance chômage, ne peuvent être conclues qu’individuellement.

∎ Code du travail numérisé

Il sera possible de consulter le Code du travail de manière numérique afin de simplifier les démarches.

Les ordonnances appliquées dès la fin du mois de septembre

Les cinq ordonnances seront présentées auprès de cinq organismes de consultation dans lesquels se retrouveront différentes représentations syndicales. Les textes seront ensuite présentés en Conseil des ministres le 22 septembre et devraient entrer en vigueur dès la fin du mois de septembre.

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