Archive pour le Tag 'nouveau'

La révolution numérique favorise un nouveau concept narcissique (Clotilde Leguil)

 La révolution numérique favorise un nouveau  concept narcissique (Clotilde Leguil)

 

Notre époque favorise un nouveau narcissisme numérique pour  la philosophe et psychanalyste Clotilde Leguil dans son dernier livre « “Je”, une traversée des identités » (PUF). Elle en attribue la cause à un internet de l’intime qui provoque souffrance et enfermement. Car si le narcissisme est nécessaire à la constitution de l’individu, il devient mortifère quand il n’est pas dépassé. Indiscutablement les technologies numériques ont permis des progrès qui rendent possible de s’affranchir d’une certaine manière de l’espace. Elle constitue un moyen d’ouverture sur le monde en favorisant l’accélération des échanges d’informations, de bien et de culture. C’est un changement fondamental aussi dans les conditions de production et de consommation. Des outils qui peuvent permettre un accès sans limite à la formation, à la culture et à l’échange. Mais des outils qui peuvent aussi aliéner quand en fait le sujet utilisateur de ces technologies devient l’unique objet de l’utilisation de ces outils. Le monde virtuel qui l’accompagne constituant une sorte de miroir sujet lui-même. Avec en plus une addiction quasi permanente à ce miroir. (Interview de lobs) extraites : 

Vous expliquez que nous vivons dans une période particulièrement propice au narcissisme, quels en sont les symptômes ?

Tout part d’une formule que j’ai découverte par hasard à Venise. Alors que je me surprenais à regarder des touristes se filmant avec leur iPhone plutôt que de contempler la beauté de la ville, j’ai lu un graffiti : « Le narcissisme de masse est le goulag des temps modernes. » Aphorisme que j’ai trouvé poétique et rassemblant quelque chose d’un diagnostic de notre époque. Il ne s’agit pas pour moi de dénoncer le narcissisme en tant que tel. Ce que j’interroge, c’est une nouvelle version du narcissisme au XXIe siècle, liée à la révolution numérique, un narcissisme à la fois globalisé et enfermant.

Aujourd’hui, l’univers d’internet – les réseaux sociaux, les sites de rencontre etc. – capte quasiment l’entièreté de la libido : les foules sont comme hypnotisées par le regard de l’autre qui les contemple derrière son écran. »

Cachemire : un nouveau terrain de conflit mondial

Cachemire : un nouveau terrain de conflit

Dans la période,  le monde n’avait sans doute pas besoin d’un nouveau site de conflit susceptible de peser sur l’avenir de la paix. C’est pourtant ce qui vient d’arriver avec la décision de l’Inde de supprimer le statut d’autonomie du cachemire. Une région revendiquée depuis longtemps d’une part par le Pakistan d’autre part par l’Inde. Ce statut d’autonomie permettait une sorte de statu quo pour éviter un affrontement guerrier. Les autorités indiennes ont prétexté l’action d’autonomistes  pour prononcer  la révocation du statut d’autonomie dont bénéficiait jusque là le territoire du Cachemire

“La Constitution s’appliquera intégralement dans le Jammu-et-Cachemire”, a annoncé le ministre indien de l’Intérieur Amit Shah, privant l’Etat du nord de l’Inde du droit d’élaborer ses propres lois.

Dans un communiqué, les autorités pakistanaises ont condamné la décision du gouvernement indien, qualifée “d’illégale”, et ont prévenu qu’elles emploieraient “tous les moyens” pour la dénoncer.

“Partie prenante de ce contentieux international, le Pakistan emploiera tous les moyens possibles pour contrer cette démarche illégale”, a dit le ministère pakistanais des Affaires étrangères.

De nombreux responsables locaux avaient mis en garde les autorités de New Delhi contre leur volonté de supprimer le statut d’autonomie spécial en vigueur dans le Cachemire, disant redouter de nouvelles violences.

Mais le Premier ministre indien Narendra Modi et son parti nationaliste hindou Bharatiya Janata (BJP), reconduits au pouvoir aux législatives de mai dernier, militaient de longue date pour un changement radical dans le territoire, jugeant que son autonomie nuisait à son intégration au reste de l’Inde.

Le Cachemire est touché depuis la partition de 1947 par une vague interrompue de violences imputables notamment aux revendications territoriales du Pakistan et à l’insurrection de séparatistes musulmans, qui ont fait des dizaines de milliers de victimes.

Deux des trois guerres que se sont livrées les deux Etats voisins, qui appartiennent depuis vingt ans au club des puissances nucléaires, ont trouvé leur origine dans la question du Cachemire.

Les tensions s’y sont encore ravivées vendredi lorsque les autorités indiennes ont lancé un appel à la vigilance contre d’éventuels actes terroristes planifiés par des insurgés que New Delhi accuse d’être soutenus par Islamabad, ce que le Pakistan dément.

Un nouveau pétrolier bloqué par l’Iran

 

Un nouveau pétrolier bloqué par l’Iran

 

 

D’une certaine façon, les provocations continuent d’un côté comme de l’autre puisque l’Iran a bloqué un nouveau pétrolier après que Londres ait arraisonné un tanker  iranien près de Gibraltar. Il faut toutefois noter que les blocages iraniens sont surtout le fait des plus radicaux du régime iranien à savoir les gardiens de la révolution tandis que le gouvernement iranien proprement dit semble plus mesuré et serait même prêt à reprendre les négociations. Cela en raison notamment des énormes effets économiques et sociaux  du blocage américain. Le corps des gardiens de la Révolution iranienne a saisi un nouveau pétrolier étranger dans le Golfe, rapporte dimanche la télévision publique iranienne qui ajoute que le tanker transportait du pétrole de contrebande à destination d’Etats arabes.

Les sept marins à bord ont été placés en détention, poursuit la chaîne, qui cite un commandant des Gardiens. Le pétrolier transportait 700.000 litres de carburant.

Le mois dernier, l’Iran a saisi un pétrolier britannique dans le détroit d’Ormuz accusé d’infractions au droit maritime. Cette intervention faisait suite à l’arraisonnement par les forces britanniques d’un tanker iranien près de Gibraltar. D’après Londres, l’équipage du navire est accusé de violation des sanctions imposées à la Syrie.

Brexit: Johnson et le nouveau gouvernement déjà en campagne électorale

Brexit: Johnson et le nouveau gouvernement déjà en campagne électorale

 

 

 

Vu de l’union européenne, on ne comprend pas bien la stratégie de Boris Jonson qui ne cesse de promouvoir  un Brexit  dur mais qui en même temps fait semblant de rechercher un accord avec l’union européenne. La vérité c’est que Boris Johnson- comme son gouvernement- ne se situe nullement dans la perspective d’une négociation avec l’union européenne, pas même dans la gestion du Brexit  mais seulement dans l’objectif de nouvelles élections au Royaume-Uni. Boris Johnson et son gouvernement sont en campagne électorale. Ils doivent donc conforter leur image auprès des électeurs quitte à saboter par avance de négociations avec l’union européenne. La totalité de l’argumentaire électoral de Boris Johnson et de son gouvernement est fondé sur le même thème : l’économie britannique est forte, elle peut supporter un Brexit  dur et en sortira encore plus forte. Le nouveau ministre britannique des Finances Sajid Javid a conforté ce message jeudi que l’économie britannique était suffisamment solide pour supporter les conséquences d’un Brexit sans accord.

“Notre économie est fondamentalement solide, et nous pouvons aujourd’hui faire différents choix”, a estimé le chancelier de l’Échiquier.

“Nous pouvons choisir d’investir dans l’école, dans nos hôpitaux, dans notre formidable police, par exemple, mais nous pouvons aussi nous préparer à sortir de l’UE et si cela signifie une absence d’accord c’est exactement ce que nous ferons”, a-t-il dit. “Nous avons clairement dit que nous souhaitions un accord, mais cela doit être un accord différent, un bon accord, un qui abolit le backstop antidémocratique”, a-t-il poursuivi.

“Si nous ne pouvons pas supprimer ce backstop, alors nous devrons partir sans accord et nous serons prêts à le faire”, a promis le ministre des Finances.

Le Royaume-Uni va investir 2,1 milliards de livres supplémentaires (2,3 milliards d’euros) pour stockage de médicaments, embauche de douaniers et autres campagnes d’information dans l’éventualité d’un Brexit sans accord.

On ne peut pas comprendre l’hostilité de Boris Johnson à l’égard de l’union européenne si on ne prend pas en compte le fait que ces préoccupations sont toutes orientées dans la préparation d’une campagne électoral. Et pour cela il lui faut absolument apparaître comme l’homme fort indiscutable du Royaume-Uni. En réalité un ultra libérale qui veut ce liberté libérée de toute régulation sociale, environnementale et sanitaire et imiter Trump. Le seul problème c’est que la Grande-Bretagne est économiquement plus petite que les États-Unis et que son économie est surtout liée à celle de l’union européenne.

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

 

Manifestation pro démocratie, répression policières se succèdent à HONG Kong ou XI Ping veut aussi installer la dictature. Le pouvoir chinois a même eu recours à la mafia pour bastonner des manifestants. L’origine de l’affaire, c’est le refus des résidents de Hong Kong d’être jugé par l’Etat chinois (conformément à l’accord qui a prévu le rattachement de Hong Kong la Chine). En apparence, Xi Jinping, le nouveau maître de la Chine, donne l’impression d’une grande sérénité voir même d’une certaine sagesse. La vérité est toute autre, c’est le nouveau dictateur de la Chine puisqu’il a même réussi à obtenir des instances démocratiques  (le parti communiste)  un caractère illimité pour la durée de son mandat. Bref c’est un nouveau Mao qui certes est préoccupé de développement économique et a connu des réussites indiscutables ces dernières années ;  même si en ce moment,  la Chine connaît de sérieux problèmes de croissance. Des problèmes qui ne sont pas tous liés aux difficultés commerciales avec les États-Unis mais qui sont aussi structurels (la question de l’endettement général en particulier). On a pu voir quelles étaient les réelles intentions de ce nouveau Mao vis-à-vis de Hong Kong dont le rattachement à la Chine garantissait l’’indépendance judiciaire pour la zone considérée. L’accord a volé en éclats et la Chine a exigé le rapatriement des résidents. En Chine,  le lavage de cerveau fait office de culture historique. Ainsi a-t-on gommé dans les mémoires et dans tous les documents officiels le massacre de la place Tiananmen. Ainsi développe-t-on la culture de l’enlèvement de personnalités trop gênantes (au motif souvent qu’elles sont corrompues comme si l’appareil communiste de l’était pas tout entier !). Surtout la Chine ne se prive pas de prendre des intérêts financiers à l’extérieur (pays développés ou pays pauvres) sans qu’aucune contrepartie ne soit possible en Chine où tout est contrôlé par l’Etat. Le pire c’est sans doute la chape de plomb culturelle et démocratique qui permet au parti communiste de maintenir le pays en état de dictature. Il serait peut-être temps que les pays développés s’intéressent un peu à autre chose qu’à leur commerce avec la chine. Exemple de la fermeture culturelle, maintenant on  veut siniser le nom des rues, des quartiers et des cinémas. Bref une révolution culturelle nouvelle qui ne dit pas son nom, chape de plomb supplémentaire pour écraser toute culture étrangère et les Chinois avec.

 

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

 

 

 

Quoi que puisse être la suite de l’affaire de Rugy, elle marquera de manière indélébile tout le mandat de Macron jusqu’en 2022 et même jusqu’en 2027 s’il est réélu. Pourquoi ? Parce que cette histoire est révélatrice de l’énorme décalage qui  existe entre les conditions de vie du français moyen es celle de l’élite surtout quand c’est  sur des fonds publics. Cette affaire discrédite un peu plus le discours politique, il accentue la contradiction entre le verbe et l’action. On peut s’étonner  que quelqu’un d’aussi intelligent que Macron n’ait  pas perçu dès le départ les enjeux de la gestion de cette nouvelle affaire. Pourtant il est clair que les dégâts sont maintenant irréparables. Si de Rugy  et innocenté des faits qui lui sont reprochés alors les médias, les réseaux sociaux plus généralement les Français n’auront de cesse de rappeler l’hypocrisie du gouvernement qui prône la rigueur pour la majorité de la population mais se comporte de manière princière. C’est cette contradiction qui était au cœur du mouvement des gilets jaunes, mais qui plus largement est partagée par une majorité de l’opinion publique. Inversement si Macron vire maintenant de Rugy, ce sera évidemment une reconnaissance des faits mais cela ne changera rien au ressenti des Français. Une nouvelle fois, Macron dans une situation délicate réagit mal et trop tard. Macron aurait même pu tirer profit de cette histoire en réagissant immédiatement et en se séparant de de Rugy au nom précisément de la rigueur qui s’impose à tous (ce repas fastueux avec des vins à 500 € et des homards géants constituent des faits injustifiables. Sans parler des autres frasques comme cet appartement à loyer aidé à Nantes ou encore l’absence d’impôt en 2015 pour un député qui dispose d’un revenu de leur de 16 000 € par mois !

Cette affaire est mal partie dès le départ. Comme l’affaire Benalla. Pour preuve cette curieuse demande officielle au Premier ministre d’enquêter sur de Rugy. En effet Emmanuel Macron a déclaré ce lundi avoir «demandé au premier ministre d’apporter toute la clarté» sur l’affaire de Rugy, car «je ne prends pas de décisions sur base de révélations mais de faits», a-t-il expliqué, lors d’une conférence de presse à Belgrade aux côtés de son homologue serbe.

Croissance : nouveau tassement

Croissance : nouveau tassement

 

Comme il fallait s’y attendre, les organismes de prévision vont passer leur année 2019 à revoir à la baisse leurs prévisions. Jusque-là,  on croyait que la France était relativement épargnée par le tassement général de l’activité en Europe mais les derniers chiffres indiquent que la France atteindra péniblement 1,2 % d’augmentation du PIB pour l’année en cours. En effet, la Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l’économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. La responsabilité en incomberait notamment aux consommateurs qui préféreraient épargner plutôt que de dépenser. Les deux tiers de l’augmentation de l’augmentation pouvoir d’achat seraient consacrés  à l’épargne et non à la consommation. Par exemple, le livret A augmente même en l’absence de rémunération. Tassement économique aussi au  plan international avec notamment une baisse sensible de la croissance des échanges. Une baisse qui affecte particulièrement l’Allemagne dont la force était précisément sa capacité à exporter automobiles et machines outils. Aux incertitudes internationales, s’ajoutent les interrogations spécifiques à la France avec un manque évident de crédibilité de la politique économique du gouvernement critiquée par environ 70 % de l’opinion. Le pire est sans doute à venir avec en particulier la réforme de l’indemnisation chômage mais surtout la grande réforme des retraites. Les organismes de prévisions qui dépendent du gouvernement à savoir la Banque de France comme l’INSEE prévoient une croissance de 1,4 % du PIB alors qu’en réalité on aura des difficultés à atteindre 1,2 %. Le tassement économique se fait sentir dans beaucoup de secteurs d’activité. Dans l’industrie, comme dans les services le moral se dégrade, il est même dans le rouge dans l’industrie.

Pollution: la justice condamne à nouveau l’Etat

Pollution: la justice condamne à nouveau l’Etat

 

 

C’est la seconde  condamnation de l’État par un tribunal pour la  pollution de l’air en Ile-de-France. On se souvient que lors du dernier G20 à Tokyo, Macron avait sermonné l’ensemble de la planète pour l’insuffisance des mesures prises vis-à-vis des émissions polluantes et plus généralement du climat. Or le même jour, un  tribunal avait reconnu la responsabilité de l’État de la pollution de l’air en Île-de-France. Macron s’en était alors tiré comme d’habitude par une pirouette en indiquant qu’on allait continuer les efforts (par  parenthèse l’accord de libre-échange Mercosur avec les pays de l’Amérique latine vont exactement à l’inverse dans la mesure où on va favoriser des transports parfaitement inutiles de certaines marchandises (fruits, viande, légumes, alimentation du bétail etc.). Après le tribunal de Montreuil, c’est le tribunal de Paris qui condamne donc à nouveau l’Etat. “Les valeurs limites de concentration en particules fines et en dioxyde d’azote ont été dépassées de manière récurrente en Ile-de-France pour la période comprise entre 2012 et 2016”, résume le tribunal dans un communiqué. Le plan de protection régional de l’atmosphère du 7 juillet 2006, révisé en 2013 et 2018, prévoit une diminution des seuils de pollution d’ici à 2020 et un passage sous les valeurs limites européennes à l’horizon 2025.Or, “eu égard à la persistance des dépassements observés dans la région, ce plan et ses conditions de mise en œuvre ne permettent pas de réduire le plus rapidement possible les valeurs de dioxyde d’azote et de particules fines dans l’air, en méconnaissance des objectifs européens repris par le code de l’environnement”, selon le tribunal. Il estime que l’Etat a ainsi commis une faute de nature à engager sa responsabilité.

Chine : Xi Jinping, le nouveau Mao

Chine : Xi Jinping, le nouveau Mao

 

En apparence, Xi Jinping, le nouveau maître de la Chine, donne l’impression d’une grande sérénité voir même d’une certaine sagesse. La vérité est toute autre, c’est le nouveau dictateur de la Chine puisqu’il a même réussi à obtenir des instances démocratiques  (le parti communiste) un caractère illimité pour la durée de son mandat. Bref c’est un nouveau Mao qui certes est préoccupé de développement économique et a connu des réussites indiscutables ces dernières années ;  même si en ce moment,  la Chine connaît de sérieux problèmes de croissance. Des problèmes qui ne sont pas tous liés aux difficultés commerciales avec les États-Unis mais qui sont aussi structurels (la question de l’endettement général en particulier). On a pu voir quelles étaient les réelles intentions de ce nouveau Mao vis-à-vis de Hong Kong dont le rattachement à la Chine garantissait l’’indépendance judiciaire pour la zone considérée. L’accord a volé en éclats et la Chine a exigé le rapatriement des résidents. En Chine,  le lavage de cerveau fait office de culture historique. Ainsi a-t-on gommé dans les mémoires et dans tous les documents officiels le massacre de la place Tiananmen. Ainsi développe-t-on la culture de l’enlèvement de personnalités trop gênantes (au motif souvent qu’elles sont corrompues comme si l’appareil communiste de l’était pas tout entier !). Surtout la Chine ne se prive pas de prendre des intérêts financiers à l’extérieur (pays développés ou pays pauvres) sans qu’aucune contrepartie ne soit possible en Chine où tout est contrôlé par l’Etat. Le pire c’est sans doute la chape de plomb culturelle et démocratique qui permet au parti communiste de maintenir le pays en état de dictature. Il serait peut-être temps que les pays développés s’intéressent un peu à autre chose qu’à leur commerce avec la chine. Exemple de la fermeture culturelle, maintenant on  veut siniser le nom des rues, des quartiers et des cinémas. Bref une révolution culturelle nouvelle qui ne dit pas son nom, chape de plomb supplémentaire pour écraser toute culture étrangère et les Chinois avec.

 

Chine : Xi Jinping , un nouveau Mao qui débaptise les rues ! ?

Chine : Xi Jinping , un nouveau Mao qui débaptise les rues ! ?

 

 

En apparence, Xi Jinping, le nouveau maître de la Chine, donne l’impression d’une grande sérénité voir même d’une certaine sagesse. La vérité est toute autre, c’est le nouveau dictateur de la Chine puisqu’il a même réussi à obtenir des instances démocratiques un caractère illimité pour la durée de son mandat. Bref c’est un nouveau Mao qui certes est préoccupé de développement économique et a connu des réussites indiscutables ces dernières années ;  même si en ce moment,  la Chine connaît de sérieux problèmes de croissance. Des problèmes qui ne sont pas tous liés aux difficultés commerciales avec les États-Unis mais qui sont aussi structurels (la question de l’endettement général en particulier). On a pu voir quelles étaient les réelles intentions de ce nouveau Mao vis-à-vis de Hong Kong dont le rattachement à la Chine garantissait l’’indépendance judiciaire pour la zone considérée. L’accord a volé en éclats et la Chine a exigé le rapatriement des résidents. En Chine,  le lavage de cerveau fait office de culture historique. Ainsi a-t-on gommé dans les mémoires et dans tous les documents officiels le massacre de la place Tiananmen. Maintenant on  veut siniser le nom des rues, des quartiers et des cinémas. Bref une révolution culturelle nouvelle qui ne dit pas son nom , chape de plomb supplémentaire pour écraser toute culture étrangère et les Chinois avec.

 

Nouveau dérapage à Sud Radio

Nouveau dérapage à Sud Radio

Sud radio est un média  sulfureux qui soutient sans discussion possible la politique de Macron mais qui pour compenser se laisse aller à de écarts éditoriaux particulièrement sulfureux et démagogiques ; Souvent les propos de vielles  barbes qui se lâchent quant à leur vison réac. Ctte fois c’est  quL’enseignant Etienne Chouard, défenseur controversé du référendum d’initiative citoyenne (RIC), ne présentera plus son émission hebdomadaire sur Sud Radio, a indiqué le PDG de la station, Didier Maïsto, jeudi 20 juin. Cette décision fait suite aux propos  »confusionnistes » de l’enseignant sur l’existence des chambres à gaz.  Didier Maïsto, qui avait recruté Etienne Chouard en mars parce qu’il « questionnait le réel », l’a écarté parce qu’il pratique le  »confusionnisme », a-t-il déclaré à l’AFP, confirmant des informations du site Arrêt sur images.

Lors d’une interview début juin sur le site Le Média, Etienne Chouard avait souligné qu’il ne pouvait pas s’exprimer sur l’existence ou non des chambres à gaz, n’ayant « jamais rien lu » sur le sujet. L’enseignant avait ensuite reconnu sur son blog qu’il avait été « maladroit » et souligné qu’il devrait « refuser de s’exprimer sur ces sujets, qui servent surtout aux puissants du moment à museler leurs opposants politiques ».

Etienne Chouard n’animera pas les deux dernières émissions prévues sur l’antenne de Sud Radio, a indiqué Didier Maïsto. « J’ai fait tout ce que j’ai pu pour qu’il soit clair, il faut qu’il fasse son chemin. Si on n’a pas cette rigueur, ça disqualifie le reste », a souligné le PDG de Sud Radio et de Fiducial Médias (éditeur du magazine Lyon Capitale).

Etienne Chouard avait notamment déclenché une polémique en manifestant son intérêt pour l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, ou en se définissant lui-même comme « complotiste » sur France Inter, c’est-à-dire méfiant envers les « complots des puissants ».

 

EDF: un nouveau redécoupage du saucisson nucléaire

EDF: un nouveau redécoupage du saucisson nucléaire

 

On avait envisagé de couper le saucisson en deux avec d’un côté la production d’électricité des centrales et de l’autre la distribution et la commercialisation. Bref comme d’habitude, les activités les moins rentables dans le giron de l’État et le reste au privé. On objectera que la production pourrait être assurée dans de meilleurs conditions de compétitivité mais encore faudrait-il tenir compte des énormes boulets aux  pieds d’ EDF ( endettements antérieures, gestion des déchets, investissements nouveaux type EPR, grand carénage de l’ensemble du parc) une bricole de 200 à 300 milliards.  Maintenant on réfléchit un autre découpage avec un EDF bleu nationalisé à 100 % et un EDF vert pour la commercialisation. Une bonne combine pour les capitaux privés qui par exemple contraignent EDF à acheter l’électricité des éoliennes deux fois le prix ou de vendre sous le prix du marché la fourniture d’électricité nucléaire.Une manière d’extrenaliser  les profits et inversement de faire internaliser par  EDF les énormes charges d’infrastructure.

 

Nouveau compromis bidon de Nissan à Renault

Nouveau  compromis bidon de  Nissan à Renault

 

Un comité bidon et nouveau est proposé à Renault pour lui faire avaler la réforme du mangement qui précisément écarte Renault de la direction de Nissan. Pas sûr que cette proposition surprise parvienne à convaincre Renault de la bonne volonté de Nissan dont la direction (avec le soutien du gouvernement nationaliste japonais) se considère come propriétaire. Un jour ou l’autre la crise éclatera car il n’est pas concevable que l’actionnaire de référence qu’est Renault soit tenu éloigné de la gestion dune société qu’elle contrôle capilistiquement. Nissan a donc proposé Renault la création d’un nouveau comité au sein duquel siégeraient le président et le directeur général du groupe français, rapporte mercredi Nikkei en citant des sources proches du dossier. La semaine dernière, Reuters avait rapporté que Nissan envisageait d’attribuer à Renault plusieurs sièges au sein des comités prévus dans le cadre de la restructuration de sa gouvernance pour répondre au mécontentement exprimé par son partenaire français. Les relations entre les deux constructeurs automobiles sont tendues entre autres en raison de leurs divergences sur la réorganisation de la gouvernance de leur alliance. Renault a laissé entendre il y a quelques jours qu’il bloquerait l’adoption des réformes de gouvernance de son partenaire, secoué par le scandale Carlos Ghosn, s’il n’était pas mieux représenté dans la nouvelle organisation.

Selon Nikkei, le nouveau comité dont Nissan a proposé la création s’ajouterait aux comités chargés respectivement des nominations, des rémunérations et de l’audit. Il pourrait être dénommé «comité stratégique». Jean-Dominique Senard, le président de Renault, et Thierry Bolloré, son directeur général, siégeraient à plusieurs des quatre comités, ont précisé les sources du quotidien économique japonais.

Nikkei ajoute que la proposition de compromis de Nissan vise à éviter un désaccord au grand jour lors de l’assemblée générale du groupe japonais le 25 juin et à assurer le soutien de Renault à la réforme de la gouvernance.

Pour l’EPR Flamanville : nouveau retard

Pour l’EPR Flamanville : nouveau retard

Finalement l’EPR de Flamanville ne devrait pas être mis en service avant 2020, soit un nouveau retard en raison de la question des certaines soudures considérées comme fragiles. En fait la véritable mise en service pourrait intervenir qu’en 2021. De ce faite la fermeture de Fessenheim liées au fonctionnement à plein régime de l’EPR de Flamanville se trouve également retardée “Nous allons avoir du retard à cause de la reprise de certaines  soudures”, a déclaré Jean-Bernard Lévy, le PDG du groupe, lors d’une conférence organisée par Le Club Les Echos. En avril, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait annoncé qu’un groupement d’experts avait recommandé qu’EDF répare les soudures défectueuses les plus problématiques du réacteur, alors que ce dernier n’a pas prévu d’effectuer ces réparations.“S’il n’y avait pas le sujet des soudures à reprendre (…), le chantier de Flamanville serait terminé”, a souligné Jean-Bernard Lévy mardi, rappelant qu’EDF prévoyait jusqu’à présent de charger le combustible du réacteur fin 2019.EDF a toutefois rappelé que l’ASN n’avait pas encore rendu sa décision sur le dossier. Elle devrait le faire dans le courant du mois de juin. En juillet 2018, EDF avait annoncé qu’il devait réparer certaines soudures de l’EPR, ce qui a alourdi la facture du projet de 400 millions d’euros supplémentaires, à 10,9 milliards d’euros, et retardé sa mise en service de près d’un an. Le groupe, détenu à 83,7% par l’Etat, n’avait cependant alors pas prévu de réparer huit soudures situées au niveau des traversées de l’enceinte de confinement et donc difficilement accessibles, bien qu’elles présentent des écarts par rapport à ses exigences de qualité et même un défaut pour l’une d’entre elles.

Hong Kong : le risque d’un nouveau TIEN AN MEN

 Hong Kong : le risque d’un nouveau TIEN AN MEN

 

 

 

 

Le risque  Hong Kong est évident, c’est celui de ce plier à la dictature stalinienne de la Chine et cela y compris par la force comme  les massacres de type Tienanmen. On comprend que les Chinois de Kong qui connaissent des conditions de vie économique, sociale, politique et démocratique particulièrement développées n’aient  guère envie de retourner au Moyen Âge de la dictature communiste. Certes la Chine a vu au cours de ces 20 dernières années son développement économique progresser de manière très significative. Sur le plan social, les couches moyennes ont pu se multiplier. Reste cependant de nombreux Chinois dans des conditions sociales particulièrement archaïques. En outre et surtout la Chine se trouve placé sous le joug d’un pseudo parti communiste qui cache mal la dictature du chef de l’État et de l’appareil qui l’entoure. Il s’agit bien d’une dictature quand on sait que l’actuel chef de l’État a même réussi à faire admettre au parti unique  et aux institutions la prolongation de son mandat tant qu’il voudra l’exercer. Du stalinisme qui ne dit pas son nom. Notons par ailleurs que les extraditions vers la Chine, donc vers le régime de dictature, constitue une entorse à l’accord qui avait été conclu entre la Grande-Bretagne et la Chine. Mais la Chine est un rouleau compresseur qui fait peu de cas des accords surtout relatifs aux droits de l’homme et à la justice  Pour l’instant Face à la pression de la rue, le gouvernement local deux Hong Kong a fait machine arrière. “Après une série de délibérations internes au cours des deux derniers jours, j’annonce que le gouvernement a décidé de suspendre l’amendement législatif, de relancer notre communication avec tous les secteurs de la société, de faire un plus grand travail d’explication et d’écouter les différents points de vue de la société”, a déclaré la dirigeante Carrie Lam. Une dirigeante qui évidemment s’apprêtait à sacrifier l’intérêt général à sa carrière en donnant des gaz gouvernement central de la Chine “Carrie Lam a perdu toute crédibilité parmi la population de Hong Kong. Elle doit démissionner”, a affirmé Claudia Mo, élue locale et membre du camp réclamant la démocratie.

Retraite: un nouveau concept « l’âge d’équilibre » !

Retraite: un nouveau concept   »l’âge d’équilibre » !

 

Un nouveau concept a été évoqué en tout cas repris par le premier ministre : l’âge d’équilibre pour le départ en retraite ;  en faite en lieu et place d’un âge légal qui deviendra de plus en plus accessoirs. En outre cet  équilibre qui s’opére sur le rpport recettes et dépenses des retraites pourrait varier dans le temps. Pour l’immédiat en fonction des scénarios financiers l’équilibre se situerait autour de 64 ans pour les départs réels (l’âge de 62 ans constituant la norme théorique) . En  fait,  cet âge d’équilibre à 64 ans pourrait bien naître en vigueur que pour quelques années. En effet tout dépendra pour l’avenir du rapport en actif et retraité, donc aussi de la croissance. Alors de ce point de vue avec des hypothèses de croissance ne dépassant pas 2 % entre parenthèse et en tenant compte des gains de productivité) le régime de retraite risque de s’installer dans une situation de déséquilibre pour longtemps Avant même de connaître les conclusions de ce travail, Emmanuel Macron avait prévenu qu’il faudrait « travailler plus longtemps », lors de son intervention post-grand débat. Édouard Philippe a confirmé cet objectif devant les députés ce mercredi lors de son discours de politique générale. Le Premier ministre a cependant pointé les « incertitudes » sur l’avenir et le financement des retraites. La veille, le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites, qui a fuité dans la presse, révélait que le déficit du système serait deux fois plus élevé que prévu d’ici à 2022, atteignant 10 milliards d’euros. Le gouvernement va modifier les règles de départ pour assurer sa pérennité financière:

Presse régionale: nouveau dégraissage

Presse régionale: nouveau dégraissage

 

Encore un groupe de presses qui dégraissent avec la perspective de suppressions de près de 400 postes. En cause évidemment le marasme global de la presse écrite nationale. Un marasme qui découle en grande partie de l’uniformisation des lignes éditoriales. On se contente en effet le plus souvent de reprendre les dépêches d’agence, les communiqués du gouvernement, des institutions et des entreprises sans autre analyse. Et pour conserver le caractère local on complète avec la rubrique des chiens écrasés et les résultats des concours de belote et de boule, sans parler de la rubrique nécrologique. Bref la presse régionale se meurt tout autant que la presse nationale d’autant qu’elle est essentiellement désormais dans la main des financiers et autres capitaines d’industrie qui investisse non pas pour faire des profits impossibles mais servir l’idéologie de leurs intérêts financiers. S’ajoutent évidemment à cela le développement exponentiel de nouveaux supports notamment via Internet.

Premier groupe de presse régionale en taille dans l’Hexagone, avec près d’un million de ventes chaque jour, le groupe Est Bourgogne Rhône Alpes (EBRA), détenu par Le Crédit Mutuel, se trouve aujourd’hui dans une situation délicate. Jeudi, le groupe, qui détient notamment les titres Le Dauphiné libéré, Le Progrès, L’Est républicain, ou encore Vosges Matin, a présenté aux organisations syndicales son projet de supprimer 386 postes

Les neuf journaux du groupe Ebra, qui génère un chiffre d’affaires de 620 millions d’euros et emploie 4000 personnes, sont concernés par le projet de suppression de postes dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) dans les services création graphique, pagination, annonces légales, trafic digital, relations clientèle et maintenance informatique, a annoncé le groupe aux organisations syndicales, réunies à Paris.

LREM : le véritable nouveau parti républicain de droite

LREM : le véritable nouveau parti républicain de droite

Des responsables du parti républicain se torturent les méninges pour envisager les conditions qui permettraient de restructurer leur organisation en pleine décomposition. Reconstruire le parti de l’intérieur ou au contraire reconstruire une confédération par-dessus l’UMP. Or la problématique n’est sans doute pas celle d’une nouvelle organisation mais celle des valeurs et de la ligne politique. Or aujourd’hui force est de constater que pratiquement plus rien ne distingue les orientations d’un parti républicain de celles  de la république en marche. LREM  pourrait tout aussi bien signifier les républicains en marche tellement macro a transformé le slogan ni à gauche ni à droite en ni à gauche ni à gauche. Certes Macron s’est  fait élire à la place de François Hollande après avoir appartenu à son gouvernement. Il a donné l’illusion qu’il pourrait s’inscrire dans une sorte d’orientation sociale démocrate avant de virer très clairement vers une ligne libérale bien peu sociale. Son premier geste a en effet consisté à récompenser les soutiens financiers qui ont permis son élection dans le symbole tabou est bien évidemment l’ISF. On voit mal ce que pourrait contester  les républicains du programme de Macron. Certes Laurent Wauquiez par démagogie prenait le contre-pied des l orientations gouvernementales mais en contradiction avec ce qui constitue le cœur des valeurs de son électorat. Idéologiquement, culturellement et sociologiquement rien ne distingue la direction de la république en marche des républicains. Il s’appuie sur les mêmes valeurs, viennent des mêmes milieux et sont tout autant coupés des réalités sociales voire culturelles des couches défavorisées. Il suffit pour le démontrer d’analyser la sociologie des députés de la république en marche composée de cadre supérieur de responsable et patrons  d’industrie, de hauts fonctionnaires, d’avocats, d’autres professions libérales de médecins. Bref essentiellement des CSP plus d’ailleurs recrutés  par petites annonces sur Internet moins en fonction de leur conviction que de leur qualification professionnelle. Ce sont les cadres supérieurs de la start-up de Macron qui conduit son parti (et la France en même temps)  comme une entreprise en s’asseyant sur les principes démocratiques y compris sur ceux  du Parlement. On objectera sans doute que cette victoire de Macron provient aussi de l’extrême faiblesse des autres formations politiques et de leurs leaders. Macron a grandement été aidé par la décomposition des partis classiques et par la caricature de formations extrémiste. Le succès de la république en marche constitue cependant une victoire à la Pyrrhus car les français ont bien compris que Macon et son gouvernement étaient t en même temps et de droite et de droite et qu’ils servaient t les intérêts à court terme des financiers. Témoin par exemple cette incurie dramatique à conduire la moindre réflexion sur la politique industrielle et l’aménagement du territoire. De ce point de vue Macron s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs (dont lui-même) qui ont par exemple sacrifié Alcatel, Alstom et bientôt peut-être Renault. La France a bradé son patrimoine industriel pour uen hypothétique économie dématérialisée dans laquelle elle ne pèse pas lourds par rapport notamment aux américains et aux Etats Unis. Dune certaine façon, Macron c’est du Sarkozy en mieux, ce dont convient d’ailleurs intéressé (peut aussi influencé par le devenir de ses casseroles judiciaires). Le parti républicain n’est pas à réinventer, il existe avec LREM. Il suffit de voir avec quelle morgue la plupart de ses responsables traitent toute opposition notamment toute aspiration à davantage d’équité sociale et fiscale. Les républicains avaient au moins eux le respect des convenances républicaines et démocratiques Les responsable LREM, eux, n’hésitent pas à afficher leur condescendance hiérarchique  méprisante. Mais pour beaucoup d’électeurs républicains (plus de la moitié au vue des sondages) l’affaire est réglée : la restructuration se réduit à l’adhésion Macron qui défend si bien les intérêts des couches déjà favorisées.

Mélenchon : nouveau règlement de comptes à la direction des Insoumis

  • Mélenchon : nouveau règlement de comptes à la direction des Insoumis

 

Thomas Guénolé, politologue et intellectuel engagé au sein du mouvement de Mélenchon, critique Mélenchon et son entourage et notamment Sophia Chikirou accués  de méthodes staliniennes pour diriger le mouvement politique et se débarrasser des contradicteurs. Pire, l’intéressé remet sur le tapis les liens sulfureux entre Mélenchon, Sophia Sirigu et le financement des campagnes. En bref Thomas Guénolé condamne les méthodes autocratiques et brutales de gestion de Mélenchon. Il annonce même une action judiciaire à l’encontre de la direction de LFI. Une affaire relativement gênante dans une période électorale et qui risque d’affecter encore un peu plus l’image de Mélenchon et de son mouvement. Thomas Guénolé prend le soin de nettement distinguer les dérives de la direction et la dynamique et l’honnêteté des militants de base.  Thomas Guénolé vise le premier cercle du mouvement. Jean-Luc Mélenchon, le premier, est dépeint en homme «imprévisiblement colérique», accusé de «gouverner la France insoumise en autocrate», de décider de «tout ce qui compte, en symbiose avec Sophia Chikirou». L’ancienne communicante du leader du mouvement est, elle aussi, épinglée. Thomas Guénolé reproche à la formation son maintien au poste de prestataire pour les européennes, avec son entreprise personnelle Mediascope -toujours soupçonné de surfacturation pendant la présidentielle. «De par sa proximité avec Jean-Luc Mélenchon», elle «risque objectivement une condamnation judiciaire», estime-t-il.

Manuel Bompard, numéro 2 sur la liste et proche parmi les proches de Jean-Luc Mélenchon, est quant à lui qualifié «d’homme de paille et de paratonnerre». «Il n’y a en réalité que deux personnes qui tiennent le mouvement», indique Thomas Guénolé au Figaro. «Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou. Manuel Bompard n’est qu’un exécutant qui endosse l’impopularité, mais ne décide pas lui-même». Thomas Guénolé reproche le «simulacre de démocratie interne» au mouvement. «Les réunions internes collégiales de l’appareil du mouvement ne sont qu’une apparence. En réalité, elles sont précédées par des réunions et discussions officieuses en effectif beaucoup plus fermé où tout ce qui compte est déjà décidé. Les discussions de la réunion collégiale plus large sont ensuite cadrées et verrouillées», affirme le politologue. «Quand vous faites partie des cadres et que vous exprimez des critiques, dans des réunions internes c’est comme pisser dans un violon», indique-t-il au Figaro. Il accuse les dirigeants du mouvement de faire pression sur lui pour «pour qu’il retire «spontanément» sa candidature LFI à l’élection européenne». Il annonce, pour conclure, avoir confié à son avocat, Maître Jéremy Afane-Jacquart, «de prendre toutes les mesures judiciaires nécessaires contre l’appareil central du mouvement». Il affirme ne pas avoir prévenu Jean-Luc Mélenchon de son intention, et affirme, pour l’heure, ne pas retirer sa candidature. Mélenchon lui, après déjà d’autres défections

a choisi cette fois le profil bas en déclarant

«Thomas Guénolé m’a affirmé son amitié et son soutien à de nombreuses reprises très récentes. Je suis stupéfait qu’il me mette en cause de cette façon», a poursuivi Jean-Luc Mélenchon. Avant de conclure: «Décidément, rien ne me sera épargné».

EDF: nouveau report de l’EPR de Flamanville en raison des soudures

EDF: nouveau report de l’EPR de Flamanville en raison des soudures

Il est clair que l’EPR de Flamanville ne cesse d’accumuler tous les retards en raison de différents dysfonctionnements en matière de sécurité. Cette fois le report pourrait décaler la mise en service au-delà de 2020. Du coup la fermeture de Fessenheim pourrait aussi être décalée dans le temps puisque normalement cette fermeture ne doit intervenir que lorsque ‘E PR de Flamanville tournera à plein régime, c’est-à-dire pas avant 202- 2022. Cette fois c’est  un groupe d’experts mandatés par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui  recommande dans un avis qu’EDF répare les soudures défectueuses les plus problématiques du réacteur EPR de Flamanville (Manche) alors que l’électricien n’a pas prévu d’effectuer ces réparations.

Cette recommandation, fondée en partie sur les travaux de l’IRSN, l’organe technique de l’ASN, pourrait entraîner un nouveau report du démarrage du réacteur ainsi que des centaines de millions d’euros de coûts supplémentaires pour EDF. “Compte tenu de l’importance des écarts identifiés, l’IRSN a conclu qu’EDF devrait, plutôt que rechercher à justifier une acceptabilité en l’état, procéder à la remise en conformité des soudures concernées”, note l’IRSN dans un avis. Dans un communiqué séparé, l’ASN précise que son groupe permanent d’experts pour les équipements sous pression nucléaires (GP ESPN) a considéré “qu’EDF devait réparer ces huit soudures pour les mettre en conformité, ou renoncer à la démarche d’exclusion de rupture les concernant en apportant des modifications au réacteur permettant de prendre en compte de telles ruptures dans sa démonstration de sûreté”.

Cette recommandation n’engage pas l’ASN mais si l’autorité suivait l’avis du groupe d’experts, ce qui est souvent le cas, elle pourrait contraindre EDF à reprendre des soudures que le groupe envisage pour le moment de maintenir en l’état. L’ASN prendra “prochainement” position sur la démarche proposée par EDF, potentiellement au mois de juin ou dans le courant de l’été, selon une porte-parole.

 

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