Archive pour le Tag 'nouveau'

Nouveau meurtre d’un fanatique religieux à Bordeaux

Nouveau meurtre  d’un fanatique religieux à Bordeaux

 

Une nouvelle attaque d’un fanatique religieux qui ne peut être qualifiée de simple fait divers mais qui s’inscrit sur une toile de fond de contestation de la laïcité et de violence parfois même criminelle. Chaque jour ou presque on signale ici ou là des événements qui traduisent la volonté de substituer des valeurs religieuses au principe même de la laïcité.

À Bordeaux, L’assaillant, qui a poignardé ses victimes avec un couteau à cran d’arrêt, leur a reproché leur consommation d’alcool durant l’Aïd. La fête religieuse marque la fin du ramadan pour les musulmans pour qui la consommation d’alcool est proscrite par le Coran. Les deux hommes, de nationalité algérienne, buvaient en effet de la bière sur le quai Richelieu, situé à deux pas du très touristique Miroir d’eau. Quelques minutes avant d’être attaquées, les deux victimes avaient rétorqué à l’assaillant, vêtu d’un qamis et d’un keffieh dont il s’était couvert le visage et qu’elles ne connaissaient pas : «Ça ne te regarde pas.» Puis, les deux amis, originaires du même village de Kaous dans la commune de Wilaya de Jijel en Algérie, avaient jeté des canettes vides en sa direction, a reconnu Saleh K. qui est toujours en vie, auditionné sur son lit d’hôpital, jeudi. Rachid B., lui, est décédé des neuf coups de couteau qu’il a reçu et qui lui ont perforé le cœur et les poumons.

Un nouveau témoignage, reçu ce jeudi, a par ailleurs permis d’établir que l’individu s’en était pris à deux autres personnes sirotant du rosé sur les quais peu avant le drame.

Nouveau délit contre les gourous médicaux

Nouveau délit contre les gourous médicaux

Face aux « gourous 2.0″ et leurs prétendus remèdes naturels miracles contre le cancer, le projet de loi crée un délit de provocation à l’abandon ou l’abstention de soins, passible d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, voire trois ans de prison et 45 000 euros d’amende quand la provocation a été suivie d’effets.

Est visée « la provocation, au moyen de pressions ou de manœuvres réitérées » à « abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique », lorsque cet abandon  »est présenté comme bénéfique pour la santé », alors qu’il peut avoir des « conséquences particulièrement graves ». Dans l’hémicycle, la secrétaire d’Etat Sabrina Agresti-Roubache a plaidé pour lutter  »contre ce fléau » des dérives sectaires qui « fait des milliers de victimes chaque année ».

L’article, réécrit après avoir été supprimé, préserve la  »liberté d’expression » et « le rôle des lanceurs d’alerte », a assuré la rapporteure Renaissance du texte, Brigitte Liso. Le texte prévoit également un délit de placement ou de maintien en état de « sujétion psychologique », afin de mieux appréhender les  »spécificités de l’emprise sectaire », selon le gouvernement. Brigitte Liso souligne que « le nombre de signalements » de dérives sectaires a « presque doublé entre 2015 et 2021″.

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À nouveau un adolescent a été tabassé à Viry Châtillon.

Société- Viry-Châtillon : un autre adolescent tabassé

À nouveau un adolescent a été tabassé à Viry Châtillon. La victime est parvenue à s’enfuir et à téléphoner à sa mère avant d’être rattrapé puis de nouveau frappé au niveau du parking de la patinoire de Viry-Châtillon. L’arrivée de la mère de la victime, qui est fonctionnaire de police, a mis le groupe en fuite. Inconscient et blessé, le mineur a été transporté à l’hôpital de Longjumeau (Essonne) sans pronostic vital engagé. Il est désormais sorti de l’hôpital.

Selon nos informations, le jeune homme avait reçu des messages menaçants durant la semaine. Cette expédition punitive pourrait être liée à une histoire amoureuse, précise une source proche du dossier.

«Le phénomène des rixes en Essonne est récurrent. C’est l’un des départements les plus touchés. Ce n’est plus des faits divers mais un vrai phénomène de société», déplore Guillaume Roux, secrétaire départemental pour l’Essonne du syndicat de police Un1té (ex Unité SGP). «Les coups de couteau, ça arrive très souvent pour des motifs futiles. On constate une augmentation du niveau de violence sur le terrain, c’est très inquiétant», alerte le policier.

 

Mercosur: Macron pour un nouveau texte

Mercosur: Macron pour un nouveau texte 

En visite au Brésil, le président de la république français a réitéré son opposition à l’accord d’échange Mercosur. Il fonde essentiellement son hostilité à cet accord sur l’insuffisance de prise en charge des dimensions environnementales. La vérité c’est qu’il est sans doute encore davantage opposé aux aspects agricoles mais que la problématique environnementale est davantage vendable au Brésil. Et pour se sortir d’une situation compliquée, Macron propose un nouveau texte. Une manière de se sortir du piège du Mercosur actuel soutenu par le Brésil mais aussi en Europe notamment par l’Allemagne.

 

Le président français a plus d’une fois affirmé son opposition à cet accord commercial dont les règles ne sont à ses yeux pas «homogènes» avec les règles européennes. Le projet de traité, dont les discussions ont commencé en 1999, entend supprimer la majorité des droits de douane entre les deux zones en créant un espace de plus de 700 millions de consommateurs.

Après un accord politique en 2019, l’opposition de plusieurs pays dont la France a bloqué son adoption définitive, une opposition qui s’est renforcée avec la crise agricole qui sévit en Europe.

 

Aviation- Le 737 à nouveau en galère

Aviation- Le 737 à nouveau en galère

Le constructeur aéronautique américain n’a livré que 17 exemplaires de son avion vedette le mois dernier. Six ont pris la direction de la Chine pour Air China, China Southern, Xiamen, Shandong, 9 Air et Donghai. La galère continue pour le 737 mais au-delà tous les appareils de Boeing. 

Le constructeur aéronautique américain avait déjà enregistré une baisse de 29% de ses livraisons en janvier, avec 27 avions. Depuis le début de l’année, l’avionneur a livré 54 appareils, dont 42 de son modèle 737 MAX.

Le constructeur est de nouveau dans la tourmente depuis un incident le 5 janvier sur un 737 MAX 9 de la compagnie Alaska Airlines, dont une porte-bouchon s’est détachée de la carlingue en plein vol. Entres autres conséquences, la FAA a lancé un audit sur le contrôle qualité du constructeur, qui a connu des problèmes de production tout au long de 2023, et a gelé sa cadence mensuelle de production de 737 MAX à 38.

Dernier incident en date : ce lundi 11 mars, douze passagers d’un vol Sydney-Auckland ont été hospitalisés après qu’un Boeing 787 a subi un trou d’air causé par un incident technique. Les passagers ont rapporté aux médias locaux que l’appareil, un Boeing 787 Dreamliner selon la compagnie, avait soudainement perdu de l’altitude au-dessus de la mer de Tasmanie, propulsant au plafond tous ceux dont la ceinture de sécurité n’était pas bouclée.

 

Corse : un nouveau pas vers l’autonomie

Corse : un nouveau pas vers l’autonomie

Vers un statut d’autonomie de l’île «au sein de la République», a annoncé Gérald Darmanin.  Ce projet d’accord, qui a obtenu un «consensus large» auprès des éluse gouvernement a confirmé sa volonté d’accorder un statut d’autonomie à la Corse, ainsi qu’il l’avait annoncé après les émeutes de 2022 sur l’île de Beauté. Par ce choix discuté, l’Etat espère répondre à la revendication identitaire des Corses .   

La question Corse est récurrente et le paradoxe c’est que les Français dans leur majorité accorderaient bien même l’indépendance à ce département très agité travaillé par les indépendantistes et la mafia ; à l’inverse, la population corse, elle, tient à rester française.

« Le statut d’autonomie pour la Corse au sein de la République qui tient compte de ses intérêts propres liés à son insularité méditerranéenne, à sa communauté historique, linguistique, culturelle ayant développé un lien singulier à sa terre», dit le texte qui semble faire consensus.

Gouvernement et élus sont aussi tombés d’accord sur le fait que «les lois et règlements peuvent faire l’objet d’adaptation» sur l’île, a ajouté le ministre. Gérald Darmanin a assuré que ce texte ne prévoyait en aucun cas qu’il y ait en Corse «deux catégories de citoyens». «Il n’y a pas de notion de peuple (corse) mais de communauté culturelle», a-t-il détaillé, écartant aussi tout «statut de résident» sur l’île. «Nous avons avancé vers l’autonomie» et «il n’y a pas de séparation de la Corse avec la République», a résumé le ministre de l’Intérieur. «L’écriture constitutionnelle prévoit enfin que les électeurs inscrits sur les listes électorales de Corse soient consultés sur ce projet», a-t-il assuré.

Après consultation de l’Assemblée de Corse, «le président de la République engagera, quand il voudra, la réforme constitutionnelle», a poursuivi le ministre, en rappelant que le texte devra être voté par les deux chambres du Parlement dans les mêmes termes, puis adopté par le Congrès à la majorité des trois cinquièmes.

A nouveau l’idée de taxation des milliardaires à l’échelle internationale

A nouveau l’idée de  taxation des milliardaires à l’échelle internationale

En marge du G20, le ministre de l’Économie  s’est à nouveau prononcé pour la lutte contre le détournement fiscal mais pas en France….à l’échelle internationale. Ce n’est pas la première fois que le ministre de l’économie avance des pistes intéressantes de régulation et de partage de la richesse. Il avait notamment souhaité une taxation des superprofits. Autant de propositions enterrées et renvoyées aux responsabilités européennes ou internationales.

La France veut «accélérer» les négociations internationales en vue de la mise en place d’une taxation minimale des milliardaires, a affirmé le ministre de l’Économie Bruno Le Maire mercredi, s’exprimant en marge d’un G20 au Brésil. «Nous sommes pleinement engagés à accélérer le processus de mise en place au niveau international, au niveau de l’OCDE, au niveau du G20, et je l’espère au niveau des pays européens, d’une taxation minimale des individus afin de combattre toute forme d’optimisation fiscale des personnes à travers le monde», a affirmé le ministre français.

Près de 140 Etats se sont accordés à la fin 2021 sur une taxation minimale des multinationales sous l’égide de l’OCDE, consistant en deux piliers, le premier visant à une meilleure répartition de la fiscalité des géants du numérique et le second à une imposition minimale à 15% sur les sociétés. La communauté internationale a désormais besoin d’un «troisième pilier», a estimé mercredi le ministre français, affirmant que «la France sera en pointe sur le sujet».

Un nouveau pilier très hypothétique quand on constate notamment qu’à travers la crise de l’inflation le taux d’imposition des plus riches a encore nettement diminué.

Formation permanente : nouveau détournement

Formation permanente : nouveau détournement

Le gouvernement autorise et même impose un nouveau détournement des fonds de formation permanente avec la nécessité pour celui qui sera formé de payer 10 % du prix des formations. On a d’abord individualisé la formation qui précédemment bénéficiait à tous dans un fonds commun. Ensuite on n’a transformé le temps de formation en argent et maintenant on en fait payer une partie au bénéficiaire. Aujourd’hui , 10 % demain 20 ou 30 %. A un moment où la formation devient un moyen stratégique pour s’adapter à l’évolution technologique et notamment à l’intelligence artificielle.

Bercy précise donc que 10% du prix des formations sera désormais pris en charge par ceux qui en bénéficient, à l’exception des demandeurs d’emploi qui n’auront pas à payer ce reste à charge. La mesure sera effective dès cette année.

Le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave, a annoncé, lundi 19 février, la mise en place dès 2024 d’une participation forfaitaire des salariés au compte personnel de formation (CPF), dans le cadre des 10 milliards d’économies supplémentaires prévus cette année et annoncés dimanche soir par Bruno Le Maire.

Les salariés devront payer prendre en charge 10% du prix des formations, qui sera désormais pris en charge par ceux qui en bénéficient, précise Bercy, à l’exception des demandeurs d’emploi qui n’auront pas à payer ce reste à charge. Un décret sera pris « très prochainement » sur le sujet, ajoute le ministère. « Cette participation forfaitaire va être mise en œuvre dès cette année, ce qui nous permettra de générer 200 millions d’euros d’économies sur un total de deux milliards », a déclaré Thomas Cazenave à la presse, évoquant une mesure « juste » et « nécessaire » dans un contexte difficile pour les finances publiques.

L’entourage de la ministre du Travail, de son côté, assure à franceinfo que « les modalités ne sont pas encore complètement arbitrées à ce stade », même si « Bercy a un objectif de 10% ». Lors d’une réunion prévue cette semaine, la ministre Catherine Vautrin « souhaitera, quelle que soit la position définitive du gouvernement, en discuter avec les partenaires sociaux ».

Normalement dans une démocratie cette consultation aurait dû précéder la décision gouvernementale car en définitive ce sont les entreprises et les salariés qui financent l’essentiel de la formation et non l’État.

Résultats boursiers : nouveau record pour le CAC 40

Résultats boursiers  : nouveau record pour le CAC 40

Si le pouvoir d’achat régresse ou stagne face à l’inflation par contre les profits et les marchés d’actions enregistrent des records. Ainsi le CAC 40 atteints 7.689 points battant ainsi son précédent record de lundi dernier.

Pendant que les profits et les marchés boursiers s’envolent, la pauvreté elle aussi atteint des records. Depuis la crise du Covid, le taux de pauvreté a progressé et les inégalités se sont creusées, constate l’Insee. Des chiffres qui risquent d’empirer : depuis, l’inflation est venue frapper de plein fouet les plus précaires.

Le taux de pauvreté monétaire a de nouveau augmenté et tourne autour désormais de 15 %. L’Insee souligne que «la France sort de l’épisode Covid en 2021 avec un taux de pauvreté supérieur à celui qu’elle avait quand elle y est entrée».

Les solides bénéfices de Renault et de Stellantis ont fait décoller le cours des actions, plus de 6 % pour le premier (+15% sur un mois) et plus de 5 % pour le second (+18% sur un mois). Pourtant, le directeur financier de Stellantis a prévenu que le groupe voyait « davantage de vents contraires que de vents porteurs ».

Cette séance de jeudi a été marquée par d’autres publications de résultats annuels importants, comme Safran qui gagne encore du terrain en Bourse compte tenu d’un résultat net en hausse de 72%, ou Pernod Ricard qui a largement rassuré le marché sur ses perspectives pour 2023-2024. Au total, cette saison de résultats annuels s’annonce plutôt encourageante à mi-parcours.

Cependant aux Etats-Unis, les actions américaines commencent à devenir chères, autour de 24 fois les bénéfices sur le S&P 500, contre une moyenne de long terme de 18 fois. En revanche, même si le CAC 40 va de record en record, sa valorisation reste toujours dans sa moyenne historique, à 13,6 fois les bénéfices, selon l’agence Bloomberg.

Marchés boursiers France : nouveau record pour le CAC 40

Marchés boursiers France : nouveau record pour le CAC 40

Si le pouvoir d’achat régresse ou stagne face à l’inflation par contre les profits et les marchés d’actions enregistrent des records. Ainsi le CAC 40 atteints 7.689 points battant ainsi son précédent record de lundi dernier.

Pendant que les profits et les marchés boursiers s’envolent, la pauvreté elle aussi atteint des records. Depuis la crise du Covid, le taux de pauvreté a progressé et les inégalités se sont creusées, constate l’Insee. Des chiffres qui risquent d’empirer : depuis, l’inflation est venue frapper de plein fouet les plus précaires.

Le taux de pauvreté monétaire a de nouveau augmenté et tourne autour désormais de 15 %. L’Insee souligne que «la France sort de l’épisode Covid en 2021 avec un taux de pauvreté supérieur à celui qu’elle avait quand elle y est entrée».

Les solides bénéfices de Renault et de Stellantis ont fait décoller le cours des actions, plus de 6 % pour le premier (+15% sur un mois) et plus de 5 % pour le second (+18% sur un mois). Pourtant, le directeur financier de Stellantis a prévenu que le groupe voyait « davantage de vents contraires que de vents porteurs ».

Cette séance de jeudi a été marquée par d’autres publications de résultats annuels importants, comme Safran qui gagne encore du terrain en Bourse compte tenu d’un résultat net en hausse de 72%, ou Pernod Ricard qui a largement rassuré le marché sur ses perspectives pour 2023-2024. Au total, cette saison de résultats annuels s’annonce plutôt encourageante à mi-parcours.

Cependant aux Etats-Unis, les actions américaines commencent à devenir chères, autour de 24 fois les bénéfices sur le S&P 500, contre une moyenne de long terme de 18 fois. En revanche, même si le CAC 40 va de record en record, sa valorisation reste toujours dans sa moyenne historique, à 13,6 fois les bénéfices, selon l’agence Bloomberg.

Électricité :La France exporte à nouveau

Électricité :La France exporte à nouveau

La sécurité d’approvisionnement semble bel et bien revenue, même si les prix ,eux, restent à des niveaux bien supérieurs à ceux de la décennie précédente . Plusieurs raisons à cela la maîtrise par les usagers de la maîtrise de leur consommation électrique. Ensuite une production qui augmente grâce à la remise en état progressive des centrales et une demande internationale toujours significative.

La consommation d’électricité a baissé de 6,9% en 2023 par rapport à la moyenne des 2012-2019, et ce en données corrigées de la météo, pour s’établir à 445 térawattheures (TWh). « En consommation brute, le chiffre est encore plus bas avec une consommation de 438,3 TWh, notamment parce que 2023 a été la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée », ajoute Maïté Jauréguy-Naudin, directrice Statistiques et Données RTE. Pour mémoire, la consommation en données corrigées était de 465 TWh en 2021 et 480 TWh en moyenne dans les années 2010. «Le recul est pour partie imputable à la hausse des prix de l’électricité, notamment dans l’industrie où l’effet de la conjoncture économique est très marqué, ajoute Thomas Veyrenc. Mais une partie des diminutions réalisées est désormais largement ancrée dans les habitudes ».

D’un autre côté, la production d’électricité en France a augmenté de 11% entre 2022 et 2023, pour atteindre 494,3 TWh l’année dernière. Tous les clignotants sont repassés au vert et l’amélioration ne se limite pas au nucléaire. Dans le détail, la production d’électricité nucléaire est passée de 279 TWh en 2022 à 320,4 TWh en 2023. Un net mieux, mais un niveau qui reste inférieur à celui de 2020, avant le début des difficultés industrielles d’EDF liées à la corrosion sous contraintes. « La production nucléaire a engagé son redressement, mais elle demeure encore loin que ses niveaux historiques. Il faut remonter à 1992 – hors 2022 – quand le parc n’était pas encore en pleine puissance pour retrouver un tel niveau », illustre Thomas Veyrenc.

Conséquence de cette amélioration de la production et de la baisse de la consommation, la France est redevenue exportatrice d’électricité, avec 50,1 TWh vendus. Le pays revient à ses niveaux de la précédente décennie mais loin de son record absolu à 77 TWh exportés en 2002. Avec davantage de nucléaire et de renouvelables, les émissions de CO2 nécessaires à la production d’électricité ont chuté de 32% sur un an, pour s’établir à 23,6 millions de tonnes de CO2. Autrement dit, un kWh d’électricité produite en France émet 32 g de CO2 en moyenne, c’est dix fois moins qu’en Allemagne.

Loi immigration : nouveau revers de Macron… et d’autres

Loi immigration : nouveau revers de Macron… et d’autres

Finalement la loi immigration votée au Parlement a été largement censurée par le conseil constitutionnel officiellement pour des questions de forme mais surtout en raison de la problématique politique caractérisée par les contradictions du pouvoir et de ses différentes composantes d’opposition. Le conseil constitutionnel a refusé d’arbitrer entre les camps mais dans l’opération, il ne s’est guère grandi en même temps. Bref une belle tambouille politique et juridique et cela d’autant plus qu’on aurait pu durcir la politique d’immigration avec les textes existants mais à condition de les appliquer. Exemple il y a de l’ordre 250 000 clandestins nouveaux par an et seulement 20 000 sont renvoyés dans leur pays chaque année.

Les Sages, qui planchaient sur le texte depuis plus d’un mois après avoir été saisis par Emmanuel Macron fin décembre, ont décidé de censurer plusieurs mesures. Parmi elles, le durcissement de l’accès aux prestations sociales et le délit de « séjour irrégulier » pour les étrangers, l’instauration de quotas migratoires fixés par le Parlement, la « caution retour » pour les étudiants étrangers. Ont aussi été censurés les mesures de restriction du regroupement familial et plusieurs mesures restreignant le droit du sol.

l’Icon of the Seas, nouveau paquebot Usine avec 10 000 personnes à bord

 l’Icon of the Seas, nouveau paquebot ville  avec 10 000 personnes à bord !

Le nouveau paquebot américain est une sorte de ville flottante complètement démesurée confirmant que les individus mêmesen vacances ont besoin de cette concentration incohérente pour exister. Ce paquebot, ville flottante, peut accueillir un maximum de 7600 passagers et 2350 membres d’équipage, il est le nouveau roi des superlatifs où les vacanciers du monde entier (mais surtout Américains) vont embarquer en famille. Certains y voient un monstre des océans, d’autres une prouesse technologique mais sûrement pas écologique: . 250.000 tonnes, sept piscines, six toboggans aquatiques, 40 points de restauration, un immense dôme en verre surplombant la passerelle et -unique au monde – une chute d’eau haute de 16 mètres. Une longueur totale de 365 mètres de long et plus haut que la tour Eiffel !

 

Notons aussi qu’on peut discuter l’intérêt réellement touristique de cet immeuble sur l’eau dans la mesure où la plupart des passagers ne quitteront pas le navire et passeront leur temps à jouer aux jeux d’argent et surtout à acheter des produits inutiles et coûteux dans les centaines de boutiques présentes sur place.

 

Nouveau capitalisme vert : une mystification

Nouveau capitalisme vert : une mystification

Dans un entretien au « Monde », J ean-Baptiste Fressoz , auteur de « Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie » souligne que décarboner nos sociétés en ayant recours à l’idéologie du nouveau capitalisme vert est une mystification ( dans » Le Monde »).

Historien des sciences, des techniques et de l’environnement, Jean-Baptiste Fressoz est chercheur au Centre national de la recherche scientifique et enseignant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et à l’Ecole des ponts ParisTech. Il a notamment publié L’Evénement anthropocène. La Terre, l’histoire et nous (avec Christophe Bonneuil, Seuil, 2013), et Les Révoltes du ciel. Une histoire du changement climatique XVe-XXe siècle (avec Fabien Locher, Seuil, 2020). Il tient une chronique mensuelle pour Le Monde. Dans Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie (Seuil, 416 pages, 24 euros), il remet en cause l’histoire linéaire et « phasiste » de la transition énergétique, qui incarne, selon lui, « l’idéologie du capital au XXIe siècle ».

Pourquoi la transition énergétique, tant annoncée et souhaitée, n’aura-t-elle, selon vous, pas lieu ?

Je suis un historien et je ne suis pas payé pour prédire le futur. L’argument de mon livre n’est pas de dire que la transition est impossible car elle n’a pas eu lieu par le passé. Je propose un regard nouveau sur l’histoire des énergies qui permet d’identifier des facteurs conduisant à leur accumulation. Je constate aussi que l’idée de transition énergétique est récente. Personne ou presque n’en parle avant les années 1970. Et elle ne part pas d’un constat empirique. Elle apparaît dans la futurologie avant d’être reprise par les historiens sans trop de recul critique.

L’histoire a joué un rôle idéologique discret mais central dans la construction de ce futur réconfortant. Si vous y prêtez attention, vous verrez que de nombreux politiciens, et même des experts, font souvent cette analogie : face au changement climatique, il nous faudrait réaliser une nouvelle transition énergétique, voire une troisième révolution industrielle – après la première du charbon et la deuxième du pétrole – fondée cette fois-ci sur les renouvelables et, ou, le nucléaire.

Ce genre de récit « phasiste » du monde matériel ne mène nulle part. L’industrialisation des XIXe et XXe siècles ne peut se prévaloir d’aucune transition. On ne passe pas du bois au charbon et encore moins, bien évidemment, du charbon au pétrole. Non seulement les énergies s’accumulent, ce qui est une évidence statistique, mais cette accumulation est symbiotique.

Macron à la télé :Un nouveau sondage confirme que 65 % des Français ne sont pas convaincus

Macron à la télé :Un nouveau sondage confirme que 65 % des Français ne sont pas convaincus

C’est le grand paradoxe d’un côté la plupart des différentes mesures évoquées par le président de la république lors de sa conférence de presse sont soutenues mais globalement pour les Français tout cela demeure au niveau des mots et 65 % ne sont pas convaincus par Macon. La preuve sans doute que la posture politique du président et ses bavardages incessants et contradictoires ne parviennent plus à obtenir l’adhésion.

Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Pour 62% de la population, le chef de l’État n’a été ni «à la hauteur des enjeux pour le pays», ni «proche de leurs préoccupations» (66%). Fidèles, les sympathisants de Renaissance constituent l’unique base électorale séduite par la prise de parole présidentielle (72%). Ainsi 59% des électeurs des Républicains, 65% des socialistes, 70% des insoumis et 86% des lepénistes ont exprimé leur insatisfaction. C’est l’un des plus mauvais scores d’Emmanuel Macron après une intervention télévisée.

Pourtant, les Français réservent un meilleur accueil aux annonces présidentielles. Sur les onze mesures principales énoncées mardi, neuf récoltent l’approbation d’une majorité des Français. En tête, la baisse de 2 milliards d’euros d’impôts pour les classes moyennes, saluée par 85% de la population. La promesse d’un «réarmement civique» a également trouvé grâce aux yeux des Français, qui sont 72% à être favorables au doublement des heures d’instruction civique au collège et 61% à encourager l’expérimentation de la «tenue unique». Seules exceptions, le «doublement de la franchise de 50 centimes à 1 euro sur chaque boîte de médicament» qui recueille 76% de réprobation et la «confirmation de la hausse de 10% du prix de l’électricité» (88%).

Malgré leur popularité générale, ces mesures ne sont pas prioritaires pour 58% des Français, qui sont par ailleurs 62% à penser qu’Emmanuel Macron ne tiendra pas ses engagements.

À noter concernant le coup politique du recrutement de Rachida Dati que Seuls 30% des Français approuvent cette nomination, un score encore plus faible que celui de la sarkozyste Catherine Vautrin (31%). Rachida Dati ne suscite toutefois pas le même rejet qu’Amélie Oudéa-Castéra (52%), engluée dans une polémique sur la scolarisation de ses enfants dans le privé seulement quelques jours après son arrivée au ministère de l’Éducation nationale. Ce n’est pas moins d’un Français sur deux qui demande sa démission. «L’effet Attal» ne sera par ailleurs pas parvenu à enrayer l’impopularité de la nouvelle équipe gouvernementale qui récolte le contentement de seulement 30% de la population.

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