Archive pour le Tag 'nouveau'

Corruption du patron de Samsung: un nouveau procès

Corruption du patron de Samsung: un nouveau procès

Un nouveau procès aura lieu pour l’héritier de Samsung. Mais un procès qui met en cause le mode de développement exceptionnel de la Corée fondée surtout sur le dynamisme de grandes entreprises dans les mains de grandes familles monopolistiques.

 

Lee Jae-yong, héritier de Samsung, avait en 2017 été condamné à cinq ans de prison pour corruption, détournement de fonds et autres délits en lien avec le retentissant scandale de corruption qui avait entraîné la destitution de la présidente sud-coréenne Park Geun-hye (2013-2017), puis son incarcération. En appel, la plupart des poursuites pour corruption avaient été écartées et Lee Jae-yong avait écopé d’une peine de prison avec sursis. Mais la Cour suprême a ordonné un nouveau procès.

L’affaire porte sur des millions de dollars que le groupe avait versés à la confidente de l’ombre de la présidente, Choi Soon-sil. Des pots-de-vin qui étaient selon l’accusation destinés à faciliter la passation de pouvoir à la tête du conglomérat, alors que Lee Kun-hee était alité après une attaque cardiaque en 2014. La Cour suprême a définitivement confirmé jeudi la condamnation de l’ex-présidente Park à vingt ans de prison. Ce scandale avait souligné une fois de plus les accointances troubles entre le pouvoir sud-coréen et les grandes familles qui contrôlent les «chaebols», ces conglomérats à l’origine du prodigieux redressement du pays après la Guerre de Corée.

En mai 2020, l’héritier avait présenté de rares excuses devant les médias, en particulier pour le processus de succession controversé qui lui permet de prendre la tête du groupe fondé par son grand-père Lee Byung-chull. Lee Jae-yong avait même promis qu’il serait le dernier dans la ligne de succession familiale, et que ses enfants n’en hériteraient pas. Son père et son grand-père ont également eu maille à partir avec la justice, mais aucun n’a purgé de peine de prison.

L’obsession corporelle : nouveau champ prioritaire de l’État

L’obsession corporelle : nouveau champ prioritaire de l’État

 

Pour la professeure de théorie politique, le corps est devenu le point d’application du pouvoir étatique et, rappelle-t-elle, « l’histoire de la surveillance le montre, cet appareillage du quotidien n’est pas près d’être démantelé au sortir de la pandémie ».

Tribune.

 

Les programmes de vaccination commencent à ouvrir la perspective d’une sortie de la pandémie. Cela nous donne l’occasion de revenir sur le rapport entre le corps et l’Etat qui est aux fondements de la modernité politique.

D’un côté, nous assistons aujourd’hui au retour en force de l’Etat. Que ce soit la Chine, qui, après un balbutiement initial, a mobilisé les ressources d’un Etat fort pour contenir la contagion d’abord, puis vacciner ; ou les démocraties dites « libérales », traditionnellement plus sceptiques à l’idée d’interventionnisme, comme l’Australie ou l’Allemagne, partout les politiques de gestion de la pandémie ont été l’occasion pour l’Etat de s’affirmer, y compris aux frontières où on ne l’y voyait plus beaucoup.

En ce début d’année 2021, l’Etat est méconnaissable : il dépense à tour de bras et déploie de grands programmes de vaccination et de soutien à l’emploi. Les anciennes réticences sont tombées, qui empêchaient toute remise en cause des politiques d’austérité instaurées après la crise financière de 2008-2009, et qui semblaient pourtant indélogeables il n’y a pas si longtemps encore.

« Désormais, le corps est traqué, ausculté, mesuré dans les moindres fluctuations de ses températures comme jamais avant la pandémie »

Ce qui n’a pas empêché des cafouillages (nombreux) dans la gestion de la pandémie ; mais, globalement, l’Etat en sort grandement renforcé. Les projets interétatiques ont eux aussi reçu une nouvelle impulsion, comme la construction européenne, par exemple, qui a fait un bond en avant avec l’adoption de la première dette commune, le 21 juillet 2020.

D’un autre côté, la surveillance du et par le corps a été accélérée et normalisée. Désormais, le corps est traqué, ausculté, mesuré dans les moindres fluctuations de ses températures comme il n’eût été ni acceptable ni possible avant la pandémie. Jamais nous n’en avons su autant sur les anticorps ou les mécanismes de transmission virale ; le corps est devenu une obsession nationale et internationale.

A l’origine de l’Etat

La diffusion généralisée des appareils et autres applications de surveillance des individus dans leur quotidien devient de plus en plus difficile à remettre en question, puisque nous sommes tous censés être impliqués dans la lutte contre la transmission du virus. C’est-à-dire pour un bien commun défini à l’aune du corps. Notre sécurité est devenue corporelle avant tout. Ce corps tant mis en exergue est le point d’application de ce pouvoir étatique accru. De plus, l’histoire de la surveillance le montre, cet appareillage du quotidien n’est pas près d’être démantelé au sortir de la pandémie.

 

Trump : nouveau procès en destitution

Trump : nouveau procès en destitution

 

Le processus est maintenant lancé même si la procédure demandera du temps. L’objectif est de destituer Trump mais surtout de lui interdire de se représenter à nouveau en 2024. La chambre des représentants (députés) a voté cette procédure avec 232 voix contre 197

La Chambre a adopté un seul article de destitution – une accusation formelle – accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection», axé sur un discours incendiaire qu’il avait prononcé une semaine plus tôt devant des milliers de partisans peu de temps avant que la foule pro-Trump ne se déchaîne dans le Capitole.

La mise en accusation devra passer aussi devant le Sénat où désormais grâce à la voix du président, les démocrates disposent aussi de la majorité. Le procès en destitution pourra donc se tenir.

La foule a perturbé la certification officielle de la victoire de Biden sur Trump lors des élections du 3 novembre, a envoyé les législateurs dans la clandestinité et laissé cinq personnes mortes, dont un policier.

Au cours de son discours, Trump a répété de fausses déclarations selon lesquelles l’élection était frauduleuse et a exhorté les partisans à marcher sur le Capitole, leur disant «d’arrêter le vol», «montrer leur force», «lutter beaucoup plus fort» et utiliser «des règles très différentes».

Aucun président américain n’a jamais été démis de ses fonctions par mise en accusation. Trois – Trump en 2019, Bill Clinton en 1998 et Andrew Johnson en 1868 – avaient auparavant été destitués par la Chambre mais acquittés par le Sénat.

Dix républicains ont voté pour la destitution, dont Liz Cheney, la troisième républicaine de la Chambre.

Un nouveau confinement en janvier

Un nouveau confinement en janvier

Même s’il est de plus en plus mal vécu par la population, le confinement strict et précoce est la meilleure arme contre la propagation virale, défendent les médecins et autres membres de l’association PandémIA dans une tribune au « Monde ».

Nous alertions en novembre sur les risques de « stop and go », alternance de confinements et déconfinements contemporains de multiples vagues, comme celle s’amorçant sous nos yeux. Avons-nous encore échoué ? La pandémie a-t-elle toujours une vague d’avance ? L’ampleur de la deuxième vague nous a surpris, à cause de plusieurs facteurs : un relâchement, flagrant cet été, des mesures barrières, puis le refroidissement saisonnier propice à la propagation du virus, plus résistant au froid et à l’humidité, avec une probabilité plus grande de le trouver en milieu confiné.

La pandémie a changé de nature également. Les 25 000 mutants du Covid décrits jusqu’ici étaient sans conséquence évidente sur l’histoire de la maladie. Cependant, deux nouveaux mutants sont apparus (Royaume-Uni et Afrique du Sud), beaucoup plus contagieux, apparemment sans conséquences sur la virulence. Ces mutations facilitent l’entrée du virus dans les cellules et en augmentent les quantités produites dans la salive, principal vecteur de transmission. Modifient-elles également la résistance du virus dans l’environnement ? Sa capacité à échapper au système immunitaire ? L’émergence de ces variants pose aussi le problème de la sensibilité des tests PCR, de l’efficacité de nos stratégies pour les identifier et limiter leur diffusion, et surtout des potentielles conséquences sur l’efficacité des vaccins.

Surveillance des eaux usées

Alors que l’amélioration des techniques de réanimation (oxygénation moins invasive) et des traitements spécifiques (corticoïdes, anticoagulants) permettait de baisser la mortalité de 40 % à moins de 25 % chez les patients sévères, une surmortalité a été observée pendant la deuxième vague, soulevant de nombreuses questions. Serait-ce un effet « comptable », de nombreux décès de la première vague n’ayant pas été reconnus Covid, car non diagnostiqués, ou une conséquence de sa durée, plus longue ?

Notre incapacité à mieux gérer les déconfinements, en anticipant la recirculation du virus, est aussi en question. Notre groupe avait montré que la surveillance de la présence du virus en quantité croissante dans les eaux usées permettait d’annoncer la remontée de l’incidence de la maladie, et ses conséquences sur l’afflux hospitalier et les décès. Les travaux conduits dans le cadre du réseau Obépine avaient notamment alerté sur le retour du virus, dès le 20 juin, les indicateurs « individus-centrés » n’ayant perçu cette recirculation qu’un mois plus tard.

Coronavirus Mexique : nouveau record

Coronavirus Mexique : nouveau record

La pandémie se développe aussi au Mexique avec 1.165 morts et plus de 13.000 cas supplémentaires, selon des données officielles. Le nombre total de cas s’élève désormais à 1,48 million dans le pays qui compte 128 millions d’habitants.

Au total, 129.987 personnes sont mortes du Covid-19 depuis le début de l’épidémie dans le pays, a précisé le ministère de la Santé dans un bilan quotidien.

Coronavirus États-Unis : nouveau record avec près de 4000 morts en 24 heures

Coronavirus États-Unis : nouveau record avec près de 4000 morts en 24 heures

Situation complètement hors contrôle aux États-Unis avec plus de 3.930 morts, selon les chiffres de l’université Johns-Hopkins qui font référence. Dans le même temps, le pays a enregistré plus de 250.000 nouvelles contaminations, selon un relevé effectué chaque jour à 20 heures 30 locales par l’AFP des chiffres de l’université, actualisés en continu. Le nombre de personnes hospitalisées est aussi à un plus haut depuis le début de la pandémie, avec plus de 131.000 patients occupant des lits pour cause de Covid-19, selon les données du Covid Tracking Project.

Le précédent record de décès en une journée avait été enregistré il y a six jours, avec plus de 3.920 morts. La situation est particulièrement préoccupante dans le sud et l’ouest du pays. Submergés, les services d’urgence de Los Angeles ont commencé à rationner l’oxygène et les lits, demandant désormais aux ambulanciers de ne plus transporter vers les hôpitaux certains patients en arrêt cardiaque aux chances de survie quasi nulles.

Les États-Unis sont confrontés à un spectaculaire rebond de l’épidémie depuis l’automne. Depuis fin novembre, le nombre de morts quotidiens a dramatiquement augmenté, dépassant désormais quasiment systématiquement les 2.000, voire 3.000 décès par jour (hormis les week-ends, lorsque les remontées sont moindres). Les suites des rassemblements pour les fêtes de fin d’année devraient encore aggraver la situation, alors que le nouveau variant britannique du coronavirus, plus contagieux, a été détecté dans plusieurs États, au Colorado, en Californie, et en Floride.

Chine : Zhang Zhan a nouveau en prison pour avoir informé sur le virus

Chine : Zhang Zhan a nouveau en prison pour avoir informé sur le virus

 

.Au début du mois, la Chine communiste a mis en prison pour la troisième fois de sa vie Joshua Wong, 24 ans, icône de la révolution des parapluies de Hong Kong. Le tort de Zhang Zhan est d’avoir voulu dire la vérité. Cette journaliste de 37 ans, ancienne avocate, fait partie du très petit nombre d’individus qui se sont efforcés de montrer la situation telle qu’elle se déroulait réellement à Wuhan, foyer de la pandémie devenue mondiale.

 

Entre le premier cas enregistré (mais pas diffusé) le 8 décembre et le confinement de la ville, Pékin a attendu plus de six semaines et n’a jamais cessé de minorer la situation. Très vite on parlera d’aberration statistique chinoise. Alors que 2500 décès seulement étaient déclarés, ils étaient des dizaines de milliers à vouloir récupérer des urnes funéraires.

 

Avec ses vidéos sur YouTube, interviews d’habitants, de chercheurs, de soignants, images d’hôpitaux surpeuplés ou de crématoriums, Zhang Zhan a montré la réalité. Peu de Chinois ont d’ailleurs pu voir ses images. N’empêche, Zhang Zhan fut arrêtée en mai pour « provocations de troubles ». Elle a été nourrie de force pendant sa grève de la faim, a dû se présenter en chaise roulante au tribunal. Ce 28 décembre elle est condamnée à 4 ans de prison. A part ça, un an après l’émergence du virus, les équipes de l’OMS n’ont toujours pas été autorisées à enquêter à Wuhan

Nouveau variant du coronavirus : « Il est possible qu’il ne soit pas plus dangereux »

Nouveau variant du coronavirus : « Il est possible qu’il ne soit pas plus dangereux »

 

 

Plus de 3000 cas du variant britannique ont déjà été identifiés au Royaume-Uni et de par le monde. Près de 300 cas d’un autre variant du coronavirus ont été enregistrés en Afrique du Sud, pour trois cas en Europe (deux au Royaume-Uni et un en Finlande) sur des personnes de retour d’Afrique du Sud.

Ce mardi 29 décembre, un cas du variant britannique du coronavirus a été détecté au Chili, le premier cas confirmé en Amérique latine, ont annoncé mardi les autorités sanitaires.

En Asie, les Philippines vont fermer leurs frontières aux étrangers de vingt pays et territoires, dont la France, pour tenter d’empêcher le variant du coronavirus de pénétrer sur leur sol, ont annoncé mardi les autorités.

Le nouveau virus détecté aussi en France

Le nouveau virus détecté aussi en France

 

Après l’Allemagne, c’est la France qui détecte le virus mutant qui se développe très largement en Grande Bretagne mais aussi en Afrique du Sud. La Direction générale de la Santé fait savoir ce soir qu’une première contamination au variant du virus actuellement très présent dans le sud-est de l’Angleterre (nommé « VOC 202012/01″) a été détecté ce vendredi 25 décembre à Tours.

 

La DGS précise qu’il s’agit d’un homme de nationalité française résidant outre-Manche. « Arrivé de Londres le 19 décembre, il a été pris en charge au CHU le 21 et détecté positif », indique le communiqué. « La personne, asymptomatique pour la Covid-19, est actuellement isolée à son domicile et se porte bien. » Cette souche étant bien « 50% à 74% » plus contagieuse, selon les résultats d’une étude publiée jeudi, les autorités sanitaires assurent que le traçage des éventuels cas-contacts est en cours pour procéder à « leur mise en isolement strict ».

 

 

Coronavirus Royaume-Uni: un nouveau variant en provenance d’Afrique du Sud

Coronavirus Royaume-Uni: un nouveau variant en provenance d’Afrique du Sud

Un nouveau variant du coronavirus SARS-CoV-2 plus contagieux que celui précédemment a été découvert selon le ministre de la santé . Ce variant à origine l’Afrique du Sud. Deux  cas ont été en contact avec des personnes qui ont séjourné en Afrique du Sud au cours des dernières semaines. Le ministère sud-africain de la Santé a annoncé la semaine dernière la découverte d’une nouvelle mutation du coronavirus, qu’il a jugée responsable d’une récente flambée des cas dans le pays.

“Ce nouveau variant est très préoccupant parce qu’il est encore plus transmissible et qu’il semble avoir muté encore davantage que le premier nouveau variant qui a été découvert au Royaume-Uni”, a ajouté le ministre de la Santé. Matt Hancock a déclaré que les cas contacts des personnes infectées par ce nouveau variant ont été placés à l’isolement, ajoutant que toutes les personnes ayant séjourné ces quinze derniers jours en Afrique du Sud devaient également s’isoler.

Coronavirus Royaume-Uni : nouveau record de contaminations avec 36 804 cas

Coronavirus  Royaume-Uni : nouveau record de contaminations avec 36 804 cas

Le Royaume-Uni a enregistré mardi 36.804 nouveaux cas de contaminations au coronavirus (environ le triple de la France) et 691 décès supplémentaires liés au coronavirus au cours des dernières 24 heures, soit une nette augmentation par rapport à la veille.

Le Premier ministre Boris Johnson et ses conseillers scientifiques ont déclaré samedi qu’un nouveau variant du coronavirus, qui pourrait être jusqu’à 70% plus transmissible, se propageait rapidement en Angleterre, bien qu’il ne soit pas considéré pour l’heure comme plus dangereux.

Les autorités britanniques ont mis en place des mesures de confinement à Londres, dans le sud-est de l’Angleterre et au pays de Galles, tandis que les plans visant à assouplir les restrictions à Noël dans tout le pays ont été considérablement réduits ou complètement abandonnés. Ce nouveau variant du SARS-CoV-2 a également conduit bon nombre de pays à fermer provisoirement leurs frontières avec le Royaume-Uni.

Nouveau Coronavirus : les interrogations

Nouveau Coronavirus : les interrogations

.Plusieurs centaines de variantes du coronavirus ont déjà été identifiées à travers le monde. « On n’est pas en train de basculer vraiment dans autre chose, mais on a une évolution qui était plus ou moins inéluctable », observe le médecin et généticien Axel Kahn, lundi soir sur Europe 1. « Tant que le virus circule à un haut niveau, il y aura des mutations (…) qui vont lui conférer un avantage. »

La souche mutante semblerait rendre le virus plus contagieux de 70%. Pour le moment, cette souche mutante ne semble en effet pas entraîner une maladie plus grave, cependant la « circulation virale facilite l’apparition de mutants qui sont plus infectieux » encore.

Lundi, le régulateur européen des médicaments a déclaré qu’il n’existait « aucune preuve » permettant de dire que le vaccin Pfizer-BioNTech ne protégerait pas contre cette nouvelle souche du coronavirus. Le problème c’est que l’inverse n’ont plus. !

Lundi matin sur Europe 1, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué qu’il était tout à fait possible que la variante du virus identifiée au Royaume-Uni circule déjà en France.  Cette variante ne figurait pas parmi les 500 souches virales analysées génétiquement ces derniers jours, selon l’Organisation mondiale de la santé. En tout cas, la variante en question a déjà été repérée en dehors du Royaume-Uni, en Italie, au Danemark, aux Pays-Bas et en Australie notamment.

Nouveau plan de soutien américain : enfin adopté

Nouveau plan de soutien américain : enfin adopté

Trump s’était longtemps opposé à un deuxième plan de soutien suite à la crise sanitaire. Mais le congrès vient de se mettre d’accord sur un plan de 900 milliards

Les 3000 milliards de dollars d’aides exceptionnelles aux entreprises, aux collectivités locales et aux particuliers, votés en février et mars derniers par le Congrès ont été largement dépensés. De Wall Street à la Réserve fédérale, les économistes implorent depuis le mois d’août les leaders du Congrès d’intervenir pour éviter que le vif redressement de la conjoncture observé depuis mai ne soit qu’un feu de paille, suivi d’un retour de la contraction générale de l’activité.

 

 

Après des mois de négociations, interrompues par les élections du 3 novembre, républicains et démocrates au Congrès sont tombés d’accord dimanche 20 décembre sur un nouveau plan massif de soutien à l’économie américaine. Un vote des deux chambres sur un paquet législatif de quelque 900 milliards de dollars doit intervenir lundi devant les deux chambres«Nous pouvons enfin dire ce que notre nation a besoin d’entendre depuis longtemps. Davantage d’aide (économique) est en route», a déclaré le chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, devant ses pairs. «Alors que nos citoyens continuent de lutter contre le coronavirus cette saison des fêtes, ils ne se battront pas seuls», a-t-il ajouté, regrettant toutefois que cet accord n’ait pas été trouvé «il y a des mois».

Un nouveau Règlement européen sur les services numériques

Un  nouveau Règlement européen sur les services numériques

Pour éviter des pratiques jugées déloyales et des situations de quasi-monopole, les grands du numérique devront notamment signaler aux autorités tout projet d’acquisition. Des amendes pourront aussi être prononcées jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires. Notons qu’aux États-Unis , les grands réseaux numériques américains sont aussi en cause. L’objectif serait de faire éclater les monopoles de fait.

“De même que nous avons régulé les grandes banques dites ‘systémiques’ après la crise de 2008, nous régulerons désormais les plateformes numériques, avec, comme pour les banques, des obligations graduées suivant leur taille”, souligne Thierry Breton dans une interview au quotidien les Echos, ajoutant espérer que les deux textes entrent en vigueur d’ici 18 mois.

Les grandes plates-formes en ligne, celles comptant plus de 45 millions d’utilisateurs, devront également redoubler d’efforts pour supprimer les contenus jugés illégaux et offensants. Elles devront également faire preuve de davantage de transparence en divulguant notamment l’identité des auteurs des publicités politiques ainsi que les paramètres utilisés par leurs algorithmes pour classer les produits et services.

La rivalité entre les géants de la technologie pourrait cependant les empêcher d’afficher un front uni. Facebook a par exemple demandé à l’UE de réguler Apple.

“Nous espérons que le DMA fixera également des limites pour Apple. Apple contrôle tout un écosystème, des appareils à l’App Store en passant par les applications. Le groupe utilise cette position pour nuire aux développeurs et aux consommateurs, ainsi qu’aux grandes plates-formes comme Facebook”, a déclaré dans un communiqué le premier réseau social au monde.

Japon : nouveau plan de relance de $ 700 mds

Japon : nouveau plan de relance de $ 700 mds

 

 

Le Japon a déjà décidé un plan de soutien économique de 2200 milliards de dollars. Le pays a décidé d’y ajouter encore 708 milliards de dollars- c’est le troisième plan d’aide à l’économie.

Ces nouvelles mesures vont permettre de contribuer à une “nouvelle croissance économique”, a dit Yoshihide Suga.

L’économie nippone a rebondi sur la période juillet-septembre après une contraction historique au deuxième trimestre. Cependant de nombreux analystes s’attendent à ce que le rétablissement reste modeste du fait d’une nouvelle vague d’infections au coronavirus.

Le Japon pourrait cependant bénéficier du net redressement de la croissance constatée en Chine.

Loi Séparatisme – islamisme : un nouveau nom à l’eau de rose

Loi Séparatisme – islamisme : un nouveau nom à l’eau de rose

 

Finalement sur le fond comme sur la forme la nouvelle loi pourrait être vidée de son sens. D’abord il y a un changement sémantique significatif. Au départ on parlait d’une loi contre le séparatisme et contre l’islamisme. Au lieu de cela on a choisi un titre relativement neutre.

Une loi qui vise à «conforter les principes républicains» . Personne ne peut être contre évidemment un dispositif législatif destiné à réaffirmer les principes républicains. Mais la vraie problématique ne figure pas dans le texte pas même le terme d’islamisme. Le recul du pouvoir et significatif comme d’ailleurs en a témoigné la dernière interview du président de la république dans un média Internet destiné aux jeunes.

Pourtant la récente rencontre entre le président égyptien et de président français a bien montré le clivage central entre deux conceptions des valeurs. Le président égyptien a nettement réaffirmé la primauté des lois religieuses sur les droits de l’homme. Macron affirmant le contraire pour la France.

C’est tout l’enjeu de cette loi qui normalement devait non seulement réaffirmer les valeurs républicaines mais sanctionner lourdement ceux  qui s’en n’affranchissent en justifiant la loi supérieure de Dieu. Bref une nouvelle fois,  on risque de passer à côté du sujet. Par ailleurs, on peut aussi se poser le problème de l’opportunité d’une nouvelle loi sachant que l’abondant dispositif législatif existant sur le sujet n’est déjà pas appliqué. Un seul exemple quand lors  de l’hommage à l’enseignant Samuel Patty dans les écoles on a constaté pas moins de 800 incidents pour contester cette cérémonie. Mais des sanctions complètement dérisoires.

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

 

Après avoir bloqué pendant des semaines le nouveau plan de soutien, le président américain accepte enfin de reprendre à son compte une proposition des républicains. “Le président signera la proposition McConnell, chef de la majorité républicaine du Sénat présentée hier. Nous sommes impatients de progresser sur ce dossier”, a dit Steven Mnuchin, secrétaire d’État au Trésor) à la presse au Congrès.

Mitch McConnell, qui défendait initialement un plan de relance de 500 milliards de dollars (413 milliards d’euros) rejeté par les démocrates, a commencé mardi à faire circuler un nouveau texte après la présentation par un groupe d’élus des deux camps d’un projet de mesures représentant 908 milliards de dollars. Un projet qui pourrait être accepté par les démocrates.

Le nouveau projet du chef de la majorité sénatoriale est très proche du texte qu’il défendait ces derniers mois, selon une source au sein du camp républicain au Sénat. Il inclut 332,7 milliards de dollars de prêts et d’aides aux petites entreprises, selon un document transmis à Reuters.

Coronavirus : AstraZeneca, encore un nouveau vaccin

Coronavirus : AstraZeneca, encore un nouveau vaccin

Selon des premiers résultats, le laboratoire anglo-suédois associé à l’université d’Oxford a mis au point un vaccin efficace en moyenne à 70 %, moins a priori que ceux de Moderna et Pfizer-BioNTech. Efficace et facile à produire et à conserver, il offre toutefois un certain nombre d’avantages par rapport à ceux de ses concurrents.

Biden, Schumer et Pelosi préparent l’environnement politique pour un nouveau plan d’aide aide économique

Biden, Schumer et Pelosi préparent l’environnement politique pour un nouveau plan d’aide aide économique

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On se souvient que Trump et la majorité républicaine se sont opposées à la mise en œuvre d’un nouveau plan d’aide économique et sociale. Du coup, Biden prépare les conditions politiques pour relancer le débat afin que des mesures plus significatives soient décidées au service du soutien de la croissance et de l’emploi. Biden a donc réuni le chef des démocrates au Sénat et la responsable de ce parti de la chambre des représentants. Objectif; préparer dès maintenant un plan de soutien à l’économie. Un plan par ailleurs très attendu par les acteurs économiques et financiers.

“Ce projet devrait intégrer des moyens de lutter contre la pandémie de COVID-19, une aide aux familles et aux petites entreprises, un soutien aux gouvernements des États qui tentent de maintenir les travailleurs de première ligne sur le marché du travail, une assurance chômage élargie et des soins de santé abordables pour des millions de familles”, indique la déclaration commune publiée par le bureau de Joe Biden.

Joe Biden, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier, appelle à une action rapide sur un projet de loi de lutte contre le coronavirus.

Chuck Schumer, a annoncé jeudi que son homologue républicain, Mitch McConnell, avait accepté de reprendre les discussions sur un nouveau plan de soutien budgétaire à l’économie.

Mitch McConnell, Chuck Schumer, Nancy Pelosi et le chef républicain de la Chambre, Kevin McCarthy, se sont rencontrés jeudi, selon un responsable démocrate.

Un nouveau partenariat Europe États-Unis ?

Un nouveau partenariat Europe États-Unis ?

 

Manfred Weber est député allemand au Parlement européen, président du groupe Parti populaire européen (PPE) espère un nouveau partenariat entre les États-Unis et l’union européenne. (Chronique dans l’opinion)     Tribune   Comme beaucoup, j’ai accueilli avec soulagement l’annonce de la victoire de Joe Biden et de Kamala Harris à l’élection présidentielle américaine. Après quatre années de présidence Trump, la restauration d’un climat de confiance entre l’Europe et les Etats-Unis est indispensable, tant les défis communs sont nombreux. Aussi devons-nous, d’ici à la prise de fonction du Président-élu, proposer aux Américains un partenariat transatlantique refondé, couvrant l’ensemble des domaines stratégiques majeurs pour le XXIe siècle. Qu’il s’agisse de la gestion de la crise du coronavirus, de la lutte contre le changement climatique, des menaces pour notre sécurité, de la politique agressive de la Russie, ou encore du domaine du numérique, nous avons absolument besoin de nous mettre d’accord sur une approche commune. Pour moi la priorité absolue doit aller à la définition d’une stratégie transatlantique commune vis-à-vis de la Chine, qui sort renforcée économiquement de la crise du coronavirus, et dont les valeurs communistes sont plus que jamais à l’opposé de celles de nos pays démocratiques. Bloc sociétal. Au-delà de nos différences, je suis en effet convaincu que ce qui nous lie aux Etats-Unis reste plus fort que ce qui nous sépare, et que dans un monde de plus en plus hostile, l’Europe et les Etats-Unis ont tout intérêt à s’affirmer comme un bloc sociétal, construit sur des valeurs fondamentales communes. Ensemble, l’UE et les Etats-Unis représentent 50 % du PIB mondial. Avec nos partenaires américains, nous devons nous assurer que les normes et standards en vigueur dans le monde dans les décennies qui viennent soient fixés par nous, et non par la Chine. Nous avons le pouvoir de le faire, alors faisons-le ! Dans ce partenariat renouvelé, l’Union européenne devra pouvoir discuter d’égal à égal avec les Etats-Unis. Cela signifie que l’élection de Joe Biden ne peut pas nous servir d’excuse pour ne pas « faire nos devoirs », notamment en matière de sécurité régionale. La Russie, la Turquie, la Libye et le Haut-Karabakh sont à nos portes, pas dans le voisinage des Etats-Unis. Indépendamment de qui occupe le Bureau Ovale, nous devons prendre notre destin en main et renforcer la Défense européenne commune. N’oublions pas non plus que la défaite de Donald Trump ne signifie pas, loin s’en faut, la fin du « Trumpisme » : ces quatre années vont laisser des traces, chez nous aussi. Le style de Trump, construit sur la recherche du conflit, l’agression permanente et la diffusion massive de « fake news » comme outil de pouvoir, a profondément divisé la société américaine. Il a aussi fait beaucoup d’émules. Les dirigeants populistes d’Europe et du monde entier ont certes perdu leur héros, mais le « Trumpisme » continuera à prospérer, avec tout ce que cela implique en termes de polarisation à l’extrême de nos sociétés, d’absence de dialogue et de remise en cause des vérités scientifiques. En Europe aussi, la montée de la colère, alimentée par les algorithmes des réseaux sociaux, nous guette. Soyons attentifs et vigilants pour éviter que Trump parti, d’autres « Trump », européens cette fois, ne reprennent le flambeau. Manfred Weber est député allemand au Parlement européen, président du groupe Parti populaire européen (PPE). Retrouvez sa chronique le dimanche sur lopinion.fr et le lundi dans l’Opinion, en alternance avec celle de Dacian Ciolos, président du groupe Renew Europe.

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