Archive pour le Tag 'nouveau'

Le wokisme: le nouveau dandysme ?

Le wokisme: le nouveau dandysme ?

Maroun Eddé , normalien évoque dans le Figaro la rupture sociologique que provoque la mode du wokisme  américain . «Discussions interminables sur l’écriture inclusive, les toilettes non genrées à l’université, l’usage de pronoms neutres pour ne pas heurter: plus un jour ne passe sans que de tels faits fassent la une des journaux», explique Maroun Eddé. 

Pendant que le nouvel activisme sature l’espace médiatique, la grande majorité des Français attendent en vain des réponses aux questions qui déterminent l’avenir du pays. Ce hiatus entre l’offre et la demande politique n’est pas tenable, argumente Maroun Eddé, jeune normalien, spécialiste de philosophie politique.

Et pendant ce temps-là le wokisme devient la mode un peu comme ce fut le cas du dandysme dont Jean-Louis Bory disait:

 « Le petit marquis talons rouges de Louis XIV, devenu le roué de la Régence, devenu le petit maître style Louis XV, devenu le mirliflore de l’époque Louis XVI, devenu le muscadin de Thermidor, devenu l’incroyable du Directoire, est devenu le fashionable de la Restauration, qui devient […] le « lion » de la monarchie de Juillet, qui va devenir le gandin du Second Empire, contemporain de la biche et du daim (affligeante zoologie, successeurs minuscules, caricatures abâtardies, imitations essoufflées du lion) qui deviendra, de dégénérescence en dégénérescence, le gommeux, le cocodès, le petit crevé de la Troisième République, le « swing » et le « zazou » de Vichy et de l’occupation Allemande9… »« ….. ». On se sent, on se veut à ce point différent et au-dessus des autres que choses et gens n’existent plus. Le dandy ne les voit plus, il n’en est plus, il ne peut plus en être touché » (Wikipédia)

 

Pour Maroun Eddé ,grand et l’infiniment petit: telles sont les deux plus grandes découvertes de la science physique du XX siècle. Tels sont aussi les deux pôles sur lesquels se focalisent les nouveaux militants du XXI siècle, pétris de l’influence du wokisme américain. Le risque est grand, ainsi, d’amener le débat public sur des terres stériles et d’occulter les véritables problèmes qui devraient, à six mois de la présidentielle, être au centre de l’attention en France.

Discussions interminables sur l’écriture inclusive, les toilettes non genrées à l’université, l’usage de pronoms neutres pour ne pas heurter, les autodafés de bandes dessinées aussi dangereuses que Tintin ou Astérix, le déboulonnage d’une statue de Napoléon: plus un jour ne passe sans que de tels faits fassent la une des journaux. Tels sont les symptômes de l’essor d’un nouveau militantisme woke qui

Economie: « L’inflation temporaire rassurante » : un nouveau concept économique !

Economie: « L’inflation temporaire rassurante » : un nouveau concept économique !

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  • Les principaux responsables économiques se veulent rassurants et relativisent tous l’importance de l’inflation. Ils ont même inventé un nouveau concept : l’inflation temporaire ! Or dans l’histoire économique on a rarement vu un retour rapide des prix à la baisse après une inflation. L’inflation est en effet conjoncturelle du fait d’une demande alimentée par la reprise économique générale.
  • Mais elle est aussi structurelle en raison des préoccupations environnementales et des restructurations du système de production à l’échelle mondiale  ( voir par exemple l’affaire des composants électroniques, des prix de l’énergie et des métaux).
  •  Le patron de la BNP, dans un entretien au Figaro participe ainsi à ce mouvement d’endormissement de l’opinion concernant l’inflation. Une inflation qui ne cesse de grimper notamment pour les dépenses contraintes et que l’INSEE minimise grâce à la déformation d’un indice devenu obsolète  ( la nature et le montant des dépenses des ménages ont changé avec la crise sanitaire)

 

  • interview (extrait)
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  • Pour le patron de BNP Paribas, la hausse du prix de l’énergie et des matières premières n’est pas de nature à remettre en cause la reprise.
  • Jean-Laurent BONNAFÉ. - 
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  • Les entreprises se portent globalement bien, nous l’observons chez nos clients. Hormis quelques secteurs encore touchés par la crise qu’il faut continuer à accompagner, elles disposent d’une importante trésorerie et de bonnes capacités de financement qui leur permettent d’investir à nouveau. Les mesures mises en place en France et en Europe par les pouvoirs publics, avec le soutien des banques, ont clairement produit leurs effets. La tendance est également positive pour nos clients particuliers même s’il faudra attendre la fin d’année ou début 2022 pour que la consommation retrouve pleinement son niveau d’avant crise. La bonne santé de l’économie et le rebond de l’activité se reflètent dans les résultats solides de BNP Paribas.
  • On voit mal en quoi les résultats financiers de la BNP constitueraient un indicateur de bonne santé économique car la BNP comme les autres banques ont été inondées de liquidités à bon compte de la part de la banque centrale NDLR

« L’inflation temporaire rassurante » : un nouveau concept économique

  • « L’inflation temporaire rassurante » : un nouveau concept économique
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  • Les principaux responsables économiques se veulent rassurants et relativisent tous l’importance de l’inflation. Ils ont même inventé un nouveau concept : l’inflation temporaire ! Or dans l’histoire économique on a rarement vu un retour rapide des prix à la baisse après une inflation. L’inflation est en effet conjoncturelle du fait d’une demande alimentée par la reprise économique générale.
  • Mais elle est aussi structurelle en raison des préoccupations environnementales et des restructurations du système de production à l’échelle mondiale  ( voir par exemple l’affaire des composants électroniques, des prix de l’énergie et des métaux).
  •  Le patron de la BNP, dans un entretien au Figaro participe ainsi à ce mouvement d’endormissement de l’opinion concernant l’inflation. Une inflation qui ne cesse de grimper notamment pour les dépenses contraintes et que l’INSEE minimise grâce à la déformation d’un indice devenu obsolète  ( la nature et le montant des dépenses des ménages ont changé avec la crise sanitaire)

 

  • interview (extrait)
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  • Pour le patron de BNP Paribas, la hausse du prix de l’énergie et des matières premières n’est pas de nature à remettre en cause la reprise.
  • Jean-Laurent BONNAFÉ. - 
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  • Les entreprises se portent globalement bien, nous l’observons chez nos clients. Hormis quelques secteurs encore touchés par la crise qu’il faut continuer à accompagner, elles disposent d’une importante trésorerie et de bonnes capacités de financement qui leur permettent d’investir à nouveau. Les mesures mises en place en France et en Europe par les pouvoirs publics, avec le soutien des banques, ont clairement produit leurs effets. La tendance est également positive pour nos clients particuliers même s’il faudra attendre la fin d’année ou début 2022 pour que la consommation retrouve pleinement son niveau d’avant crise. La bonne santé de l’économie et le rebond de l’activité se reflètent dans les résultats solides de BNP Paribas.
  • On voit mal en quoi les résultats financiers de la BNP constitueraient un indicateur de bonne santé économique car la BNP comme les autres banques ont été inondées de liquidités à bon compte de la part de la banque centrale NDLR

Nouveau parti d’Édouard Philippe : « Horizons…. moi »

Nouveau parti d’Édouard Philippe : « Horizons…. moi »

 

Un drôle de parti, une drôle de date et un drôle de programme.

Le moins que l’on puisse dire est que l’initiative d’Édouard Philippe de créer son propre parti politique surprend beaucoup de monde y compris les partisans de Macron. Drôle de parti d’abord car en fait il s’agit d’une sorte de club puisque les adhérents auront quand même la possibilité d’adhérer aussi à d’autres formations politiques ( les républicains, la république en marche etc.).

 

Bref il s’agit davantage d’un cercle de partisans opportunistes que d’un véritable parti. . Une drôle de date, en effet à écouter Édouard Philippe il s’agit d’un horizon lointain : 2050. En réalité ,Édouard Philippe vise surtout de 2027 et se place déjà pour récupérer les oripeaux du parti en marche après le départ de Macron en 2022 ou en 2027.

 

Un drôle de programme aussi sorte de cocktails des préoccupations et des peurs avec la question du défi démographique , forme élégante pour parler de l’immigration sans fâcher personne. Ensuite le défi environnemental. La Édouard Philippe récupère tout simplement les peurs du mouvement écolo. On y ajoute le défi technologique qui ne fait que constituer une esquisse face à la désindustrialisation de la France.

 

Dans l’entourage d’Édouard Philippe ont compte surtout des opportunistes notoires comme Christophe Bechu, l’élu d’Angers , Laurent Saint-Martin ou encore des proches de Christian Estrosi qui change de parti comme de chemise. Ce dernier vient d’affirmer qu’ils ne voterait pas pour les républicains mais pour Macron et sans doute pour Édouard Philippe si les circonstances l’exigent !

À leurs côtés se trouvaient également Delphine Bürkli, maire du 9e arrondissement de Paris et conseillère régionale de Paris Île-de-France. L’élue parisienne a quitté LR en 2019 et est désormais membre La France audacieuse, le mouvement politique fondé par Christian Estrosi.

 

Sommet Afrique-France: du nouveau !

Sommet Afrique-France: du nouveau !

 Elisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’égalité des chances tente de rassurer dans une tribune sur l’avenir des relations entre l’Afrique et la France.On peut douter d’un nouvel élan compte tenu de l’indigence et de l’inefficacité des politiques de codéveloppement ou progressivement la Chine et d’autres nous remplacent.

 

 

Une page nouvelle. Ce vendredi se tient à Montpellier le Sommet Afrique-France. Un Sommet d’un genre inédit, qui ne ressemblera à aucun de ceux qui l’ont précédé puisque le président de la République a souhaité en faire un moment d’écoute et de dialogue avec la jeunesse africaine ainsi que la jeunesse et la société civile de nos diasporas en France. En ligne de mire : l’écriture d’une nouvelle page des relations entre le continent africain et la France.

L’Afrique et la France sont étroitement liées par une histoire entrelacée, avec ses pages sombres et ses heures glorieuses. En marge de la grande Histoire, il y a surtout ces petites histoires, de femmes et d’hommes qui ont un jour franchi la Méditerranée, qui sont passés d’une rive à l’autre. Des voyages jamais anodins. Ces petites histoires individuelles participent à l’édification de notre Histoire collective. Beaucoup d’entre nous portons ces petites histoires. Beaucoup d’entre nous, sommes partis un jour, sans certitude de ce que nous trouverions mais toujours avec l’espoir de jours meilleurs.

Résultat : la France et l’Afrique sont pluriels et s’enrichissent de ceux qui s’y installent ou qui s’y réinstallent, qui y voyagent ou qui y investissent.

Parce que l’Afrique et la France ont un passé commun – aussi douloureuses qu’en soient certaines pages, notre lien est unique et nos avenirs respectifs ne peuvent se délier l’un de l’autre. Nous avons un destin commun. C’est ce destin commun qui sera débattu, dessiné ce vendredi à Montpellier. Car l’avenir de la France ne s’écrit pas uniquement à l’intérieur des frontières tricolores ; tout comme celui de l’Afrique ne se joue pas seulement sur le continent.

Alors que le monde traverse une époque troublée, il nous offre aussi l’opportunité d’une rupture avec le passé pour inventer un monde nouveau. Et qui mieux que la jeunesse pour en poser les fondations ?

Lors de son discours de Ouagadougou, le 28 novembre 2017, en s’adressant déjà à la jeunesse, le président de la République a présenté sa vision et sa feuille de route pour renouveler la relation entre la France et l’Afrique.

De Ouagadougou à Montpellier, beaucoup a été accompli. Les marqueurs posés en 2017 ont trouvé des traductions concrètes depuis lors. Dans le soutien à l’entrepreneuriat africain via notamment les programmes Choose Africa, Digital Africa et Meet Africa portés par l’Agence française de Développement, Expertise France et Bpifrance, ainsi que dans des dispositifs visant à encourager l’entrepreneuriat des femmes africaines tels que l’initiative AFAWA renforcée par Jean-Yves Le Drian lors du Forum Génération Égalité.

Une ambition qui s’est traduite aussi dans le domaine culturel, à travers la saison Africa 2020 pour reconnecter nos imaginaires ainsi qu’à travers l’engagement de la France de restituer le patrimoine africain. Un engagement fort, concrétisé dès 2019 avec le Bénin et le Sénégal, et que nous poursuivrons.

L’accès à une meilleure éducation et l’investissement dans la jeunesse constituent également une priorité. Scolarisation des filles, meilleure formation des maîtres, facilitation des mobilités croisées d’étudiants, en augmentant le nombre de doubles diplômes entre universités françaises et africaines, hausse substantielle de la contribution de la France au Partenariat mondial pour l’éducation, autant d’engagements concrétisés depuis 2017. Les diasporas sont au cœur de cette reconnexion. En tant que traits d’union entre les deux rives de la Méditerranée, les diasporas – dotées d’une double culture, souvent jeunes, porteuses de projets innovants – y jouent un rôle essentiel au quotidien et tissent un fil qui nous relie les uns aux autres. Un fil qu’il nous appartient de consolider. C’est aussi l’objet du Nouveau Sommet Afrique-France de Montpellier et c’est également la mission qu’a confiée le Président de la République au Conseil présidentiel pour l’Afrique ainsi qu’à Achille Mbembe qui, durant huit mois, a interrogé les jeunesses de douze pays d’Afrique.

Cette refondation de la relation entre l’Afrique et la France passe par l’écoute, par le dialogue et par des actes. Qui mieux que les diasporas incarnent cette relation si particulière entre l’Afrique et la France ? Comme l’écrivit l’écrivain malien Amadou Hampâté Bâ : « Si tu penses comme moi, tu es mon frère. Si tu ne penses pas comme moi, tu es deux fois mon frère, car tu m’ouvres un autre monde ».

Elisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’égalité des chances​.

Déficit commercial : à nouveau le plongeon

Déficit commercial : à nouveau le plongeon

.Véritable baromètre de la compétitivité internationale, le déficit commercial de la France plonge à nouveau. Finalement comme d’habitude la France accusera un déficit pour l’année de l’ordre de 60 milliards quand l’Allemagne dégagera environ 200 milliards de bénéfices. En août, selon les Douanes, le déficit commercial français a été de 6,66 milliards d’euros, plombé par l’alourdissement de la facture énergétique concernant les importations (le déficit énergétique s’est élevé à 3,4 milliards d’euros), rapporte BFM TV. En juillet, le montant avait été de 7,08 milliards d’euros. Sur douze mois glissants, le déficit commercial est fort, à 67,4 milliards d’euros.

Déjà, les importations ont retrouvé les niveaux de pré-pandémie, à 48,9 milliards d’euros, illustrant la reprise. Une situation « en grande partie due à la hausse des prix à l’importation des matières premières et des produits industriels observée depuis le début de l’année », précisent les Douanes dans un communiqué.

Spécialisation sectorielle. Les exportations sont en hausse par rapport à juillet, à 42,3 milliards d’euros, contre 40,8, retrouvant presque leur niveau d’avant-crise. « La reprise de nos échanges se poursuit, notamment dans les secteurs pharmaceutique et automobile, dont les exportations dépassent le niveau d’avant-crise », a précisé le ministre délégué au Commerce extérieur, Franck Riester.

Un nouveau concept : le populisme scientifique

Un nouveau concept : le populisme scientifique

 

Après avoir ouvert un dialogue nécessaire avec la communauté scientifique dans les années 2000, le mouvement pour une science « participative », plus démocratique, a évolué vers l’anti-élitisme, au risque de l’irrationalité, explique Stéphane Van Damme  (Professeur d’histoire des sciences à l’Ecole normale supérieure -Paris) Dans le Monde (extrait)

 

L’expression « populisme scientifique » est couramment utilisée pour dénoncer différents activistes scientifiques omniprésents dans l’espace public, comme Didier Raoult. En Italie, par exemple, il désigne aussi bien les antivaccins, comme le biologiste Stefano Montanari, que les défenseurs de la science, comme le professeur de virologie Roberto Burioni. Ce dernier a fait l’objet d’une étude approfondie de Pamela Pietrucci, chercheuse à l’université de Copenhague, dirigée par David Gruber et Lynda Olman dans le Routledge Handbook for Language and Science, en 2019.

Très actif sur Twitter et Facebook, Roberto Burioni y mène une guérilla contre les discours antivaccins, et ce dès juin 2018, à l’occasion des mesures prises par le gouvernement. Burioni y défend l’éthique du citoyen-scientifique. Son combat aurait même persuadé Beppe Grillo (idéologue du Mouvement 5 étoiles) de signer son « pacte proscience » lancé en janvier 2019 pour soutenir cette éthique dans les politiques publiques nationales. Cette action témoigne de l’évolution des scientifiques dans ces débats, qui sont passés d’une position de figure morale, comme Langevin, Poincaré ou Einstein, à celle de lanceur d’alerte, mobilisés contre les antisciences.

La popularité de Burioni en Italie tient à la fois à un contexte politique polarisé par la montée des extrêmes et aux formes de sa communication, utilisant de violentes saillies polémiques, connues sur le Web italien sous le terme blastata : un commentaire acerbe et sarcastique attirant des milliers de réponses et visant à démonter les fausses informations. Convaincu que les scientifiques doivent sortir de leur réserve, Burioni n’hésite pas à emprunter la rhétorique forte de ses opposants.

Plus largement, si l’expression polémique de « populisme scientifique » s’est imposée pour qualifier les mouvements antivaccins ou antipasse, elle n’a pas encore été véritablement pensée. Dans Le Siècle du populisme. Histoire, théorie, critique (Seuil, 2020), Pierre Rosanvallon présente le populisme comme une « idéologie cohérente qui offre une vision puissante et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie ». Plus qu’un symptôme des radicalisations d’aujourd’hui, cette critique de la modernité démocratique est récurrente dans le temps long de l’histoire des démocraties occidentales.

Du côté de l’histoire des sciences, certains travaux s’inspirent des mêmes constats pour explorer ce phénomène qui hante les rapports entre sciences et démocratie. Niels Mede et Mike Schäfer, de l’université de Zurich, en proposent une analyse riche dans un article paru dans la revue Public Understanding of Science en 2020. Pour eux, ce populisme relié aux sciences émerge dans le sillage du tournant « participatif » des années 2000, qui a vu la revalorisation du rôle des amateurs de science et l’association de citoyens à la prise de décision technique aux côtés d’experts.

Un nouveau parti fédérateur pour la majorité ?

Un nouveau parti fédérateur pour la majorité ?

 

« Il est à craindre que ce nouveau parti unique du Président ne retrouve pas l’adhésion dégagiste qui avait en 2017 propulsé LREM au panthéon des victoires électorales d’anthologie » par Gilles Savary (dans l’OPINION)

 

 

Au moment où s’enchaînent les déclarations de candidature à l’élection présidentielle de l’an prochain, il est légitime que les camps en présence se mettent en ordre de campagne. Si Emmanuel Macron, accaparé par ses responsabilités, attend son heure pour sortir du bois, sa majorité sortante cherche la martingale lui permettant de créer une dynamique de campagne gagnante. L’équation n’est pas simple après des élections intermédiaires marquées par une nette attrition de sa base électorale et un retour palpable des identités politiques.

Certes, les institutions de la Ve République structurent la vie politique française autour de l’élection présidentielle, dans un rapport singulier entre le Président élu et le pays. Et à ce titre, Emmanuel Macron est mieux placé que ses prédécesseurs pour en relever le défi, mais rien ne dit cette fois que sa majorité sortante sera reconduite aux législatives par la seule vertu de l’inversion du calendrier. Son positionnement centriste n’est pas le plus confortable dans un jeu électoral français qui privilégie naturellement une bipolarisation, et son parti, La République en marche, qui lui a assuré bravement une majorité parlementaire loyale, n’a pas réussi son implantation politique.

Stéphane Séjourné, le conseiller politique de l’Elysée, y voit la nécessité de rebattre les cartes en remettant sur l’ouvrage le vieux rêve de François Bayrou d’un « parti démocrate ». Cette proposition n’aurait pas grand-chose à voir avec le grand « parti démocrate » américain qui s’affiche clairement à gauche sur un échiquier politique bipartisan, mais elle permettrait opportunément de ripoliner LREM et d’introduire une confusion sémantique et politique avec le MoDem, dont l’implantation est incomparablement plus forte que celle des députés sortants LREM. Il est cependant permis de douter de sa force d’attraction sur les électorats de droite et de gauche, dont Emmanuel Macron a impérativement besoin pour élargir sa base électorale.

On saura très vite si les autres composantes de la majorité, notamment la future formation de droite réformiste d’Edouard Philippe, s’embarqueront dans ce nouveau véhicule, et dans quelle configuration.

 Dans tous les cas, il est à craindre que ce nouveau parti unique du Président ne retrouve pas l’adhésion dégagiste qui avait en 2017 propulsé LREM au panthéon des victoires électorales d’anthologie.

Le dépassement « gauche-droite » étant la marque de fabrique d’Emmanuel Macron, il y a deux façons de l’envisager : soit, par acte de foi, en considérant qu’il doit s’accomplir au sein d’un parti unique du Président, mais avec le risque que les électeurs ne retrouvent pas l’ADN du dépassement dans une formation centriste et n’aient plus envie de délivrer un blanc-seing à un clone de LREM. Soit, le Président étant réélu, en allant chercher ailleurs des renforts extérieurs, de gauche et de droite, disposés à ne pas rester cinq ans en jachère gouvernementale, sur la base d’un programme de coalition à l’allemande. L’un n’exclut pas la nécessité de l’autre.

Plus que jamais, l’élection présidentielle sera la mère des batailles, joker de la dissolution en main pour l’heureux élu, s’il s’avérait difficile de trouver une majorité à l’Assemblée nationale.

Gilles Savary est ancien député PS de la Gironde et délégué général de Territoires de progrès.

Covid: Un nouveau traitement de l’institut Pasteur

Covid: Un nouveau traitement de l’institut Pasteur

 

L’Institut Pasteur de Lille a annoncé lundi 6 septembre avoir recruté son premier patient pour la deuxième phase de l’essai clinique d’un possible traitement contre le Covid-19, le clofoctol. Et dit rechercher « entre 350 et 700 patients » supplémentaires, afin d’évaluer l’efficacité de ce médicament dans la prise en charge précoce des malades du Covid-19 et la prévention des hospitalisations.

L’Institut Pasteur de Lille (qui n’a pas de lien avec celui basé à Paris) avait annoncé le lancement de cet essai mi-juin, quand il avait été autorisé par l’Agence nationale de sécurité du médicament.

Le clofoctol doit être administré aux patients sous forme de suppositoire, à raison de deux par jour pendant cinq jours. « Particulièrement efficace pour inhiber la réplication du virus » selon l’Institut, la molécule est déjà commercialisée en France et dans d’autres pays européens, dans une autre indication que celle du Covid-19.

Covid-Le nouveau variant « Mu », non couvert par les vaccins ?

Covid-Le nouveau variant « Mu », non couvert par les vaccins ?

Un nouveau variant du coronavirus, baptisé « Mu » qui résisterait aux vaccins a été identifié en Colombie et inquiète particulièrement l’OMS ;  l’OMS considère que quatre variants sont préoccupants, dont les variants Alpha, présent dans 193 pays, et Delta, présent dans 170 pays, tandis que cinq autres variants sont à suivre (y compris Mu).

L’OMS précise que le variant présente des mutations qui pourraient indiquer un risque d’ »échappement immunitaire » (résistance aux vaccins), et souligne que des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre ses caractéristiques.

Le nouveau variant « Mu », non couvert par les vaccins ?

Le nouveau variant « Mu », non couvert par les vaccins ?

Un nouveau variant du coronavirus, baptisé « Mu » qui résisterait aux vaccins a été identifié en Colombie et inquiète particulièrement l’OMS ;  l’OMS considère que quatre variants sont préoccupants, dont les variants Alpha, présent dans 193 pays, et Delta, présent dans 170 pays, tandis que cinq autres variants sont à suivre (y compris Mu).

L’OMS précise que le variant présente des mutations qui pourraient indiquer un risque d’ »échappement immunitaire » (résistance aux vaccins), et souligne que des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre ses caractéristiques.

Covid Russie : nouveau record de décès

Covid  Russie : nouveau record de décès

la Russie qui se targue de vouloir diffuser son vaccin au monde entier se montre bien incapable de contrôler la crise sanitaire. La Russie a en effet enregistré jeudi un nouveau record quotidien de décès (820) liés au Covid-19 depuis le début de la pandémie, la vaccination restant poussive et les mesures de confinement absentes malgré la vague du variant Delta.

Covid-19 : nouveau vaccin franco-autrichien, Valneva

Covid-19 : nouveau vaccin franco-autrichien, Valneva

Un nouveau vaccin franco autrichien, Valbuena, qui utilise la technique classique du virus inactivé va prochainement être utilisé visé en Europe après les phases de tests en cours. Le laboratoire franco-autrichien, basé à Nantes, a annoncé avoir soumis une demande d’autorisation au Royaume-Uni pour son candidat-vaccin contre le Covid-19. Même s’il est encore en phase de test, ce vaccin, baptisé VLA2001, intéresse fortement le gouvernement britannique, qui a déjà placé une option sur cent millions de doses.

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

L’Australie avait misé sur une stratégie du zéro covid délaissant parallèlement la vaccination. Seulement 14 % des Australiens ont reçu deux doses de vaccin . Alors que la ville est déjà confinée depuis six semaines, la seule ville de Sydney a enregistré 262 nouveaux cas jeudi, un nouveau record depuis le début de la pandémie.

 

Dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud où se trouve Sydney, des contaminations ont été enregistrées dans d’autres districts, conduisant les autorités à étendre géographiquement les mesures de confinement. . Jeudi, Melbourne, la deuxième ville du pays, a été reconfinée pour la sixième fois, en même temps que l’Etat de Victoria auquel elle appartient. « Il n’y a pas [d'autres] d’alternative », a déploré le gouverneur local, estimant que Victoria serait reconfinée « jusqu’à Noël » ou jusqu’à ce que « 80% de la population » soit vaccinée si la courbe épidémique n’était pas cassée rapidement.

 

. L’Australie se heurte également à la lenteur de sa campagne vaccinale. Sur 25 millions d’habitants, environ 14% seulement ont reçu deux doses de vaccin. Le temps de vaccinés 80 % de la population beaucoup de régions pourrait être confiné jusqu’à Noël

Chine: Le nouveau modèle politique pour conduire à la démocratie d’après l’ambassadeur !!!

Chine: Le nouveau modèle politique pour conduire à la démocratie d’après l’ambassadeur !!!

À la lecture de la tribune de l’ambassadeur chinois en France, on se demande s’il faut rire ou bien pleurer. En tout cas, un texte qui mérite d’être lu car il rappelle le contexte des années 50, Surtout quand l’ambassadeur affirme que le modèle chinois peut inspirer le monde entier pour conduire à la démocratie ! Tribune de Lu Shaye, ambassadeur de Chine en France (dans l’Opinion)

Ou quand la propagande tutoie à la fois le ridicule et l’humour !

« Le système de partis politiques de la Chine a créé un nouveau modèle politique. Il répond aux exigences intrinsèques de la démocratie socialiste, constitue une garantie institutionnelle importante pour le développement stable et durable de la Chine et diversifie les voies que les pays peuvent emprunter pour réaliser la démocratie ​» Lu Shaye, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine en France et à Monaco.

 

tribune

Il y a peu, le peuple chinois a solennellement célébré le 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC). Au cours du siècle écoulé, le PCC a uni et conduit le peuple chinois dans une lutte courageuse et opiniâtre qui permet à la nation chinoise de réaliser un grand bond, passant d’une nation qui s’est relevée à une nation prospère, puis à une nation puissante. Au cours de ce processus historique, le système de partis politiques de la Chine, soit un système de coopération multipartite et de consultation politique sous la direction du PCC, a progressivement vu le jour. Enraciné dans la brillante culture traditionnelle chinoise et en gestation pendant les révolutions démocratiques chinoises entre 1840 et 1949, il a pris forme dans les Grandes consultations politiques nationales à la veille de la fondation de la République populaire de Chine, s’est développé dans le processus de la révolution, de la construction et de la réforme socialistes, et s’est perfectionné dans la nouvelle ère du socialisme à la chinoise. Le système de partis politiques de la Chine a créé un nouveau modèle politique. Il répond aux exigences intrinsèques de la démocratie socialiste, constitue une garantie institutionnelle importante pour le développement stable et durable de la Chine et diversifie les voies que les pays peuvent emprunter pour réaliser la démocratie.

Ce système incarne un nouveau concept politique. Le système de partis politiques d’un pays est déterminé par son histoire, ses traditions et ses réalités nationales. Copier le système politique des autres n’est jamais un bon choix. En combinant les principes fondamentaux du marxisme avec la réalité chinoise, en puisant des nutriments dans la brillante culture traditionnelle chinoise et en s’inspirant activement des acquis des civilisations politiques de l’Humanité, le PCC a créé, développé et perfectionné le système de coopération multipartite et de consultation politique sous sa direction. Attachés à l’esprit de coopération, de participation et de consultation et au principe d’unité, de démocratie et d’harmonie, le PCC et les huit autres partis politiques chinois ont créé une architecture politique marquée par le rôle de leadership du PCC et la coopération multipartite, ainsi que l’exercice du pouvoir par le PCC et la pleine participation des autres partis à l’administration des affaires publiques. Cela a évité efficacement le problème d’absence de contrôle démocratique des systèmes à parti unique et le danger de concurrence destructrice entre les partis des systèmes multipartites.

Ce système établit une nouvelle relation entre partis politiques. Le PCC est le parti au pouvoir et constitue le noyau dirigeant du socialisme à la chinoise. Les huit autres partis politiques participent à la gouvernance de l’Etat dans le cadre du socialisme à la chinoise et sont les bons conseillers, les bons partenaires et les bons collègues du PCC. Le PCC mène, avec sincérité, des consultations politiques avec les autres partis politiques, soutient leur participation aux affaires de l’Etat, se soumet à leur supervision démocratique et leur offre un large espace et des garanties institutionnelles pour qu’ils jouent leur rôle au mieux. Le PCC et les huit autres partis politiques sont dans une relation de solidarité et de coopération dans l’exercice du pouvoir de l’Etat. Ils sont des amis proches qui se disent la vérité et s’aident mutuellement à corriger les erreurs. Cela a permis d’établir un nouveau type de relations entre partis politiques, caractérisé par la coopération, l’unité et l’harmonie, et d’assurer une parfaite cohérence entre l’exercice du pouvoir et la participation politique, entre la direction et la coopération, et entre la consultation et le contrôle démocratique.

Ce système constitue une nouvelle pratique démocratique. Dans le régime socialiste à la chinoise, l’essence de la démocratie populaire est de trouver le plus grand dénominateur commun des attentes et des revendications de toute la société. Le système de partis politiques de la Chine y joue un rôle important, en encourageant le peuple à participer à la politique et à exprimer ses opinions, et en assurant l’intégration sociale, la supervision démocratique et la stabilité durable. S’appuyant sur ce système, le PCC mène des consultations politiques sur les grandes politiques et les affaires majeures de l’Etat avec les huit autres partis politiques et les personnalités sans parti, soutient leurs efforts pour jouer leur rôle au sein des assemblées populaires, des gouvernements et des organes judiciaires de différents échelons et avancer des suggestions sur le développement économique et social du pays. Cela a fait en sorte que le pouvoir soit exercé conformément à la loi et dans un esprit scientifique et démocratique et qu’une démocratie populaire dans tout processus soit réalisée. L’Histoire et le présent ont prouvé et prouvent encore que le système de partis politiques de la Chine est un bon système qui a montré ses atouts particuliers et sa vitalité débordante dans la vie politique et sociale de la Chine.

« Le PCC a toujours placé le peuple au centre de ses préoccupations et a toujours représenté les intérêts fondamentaux de l’immense majorité du peuple chinois »

Ce système incarne les intérêts du plus large éventail de groupes sociaux. L’aspiration du peuple est le plus grand enjeu politique. Parti au pouvoir, le PCC a toujours placé le peuple au centre de ses préoccupations et a toujours représenté les intérêts fondamentaux de l’immense majorité du peuple chinois. Les huit autres partis politiques, ayant des objectifs politiques et des intérêts fondamentaux convergents avec ceux du PCC, reflètent et représentent en même temps les intérêts spécifiques des groupes sociaux dont ils sont issus, et jouent donc un rôle de pont et de fédérateur. Le PCC et les huit autres partis politiques se tiennent et agissent côte à côte. En respectant les aspirations de la majorité tout en tenant compte des attentes raisonnables des minorités, le système de partis politiques de la Chine permet de représenter et de réaliser réellement, largement et durablement les intérêts fondamentaux de l’immense majorité du peuple chinois et ceux de tous les groupes ethniques et groupes sociaux, évitant les défauts des systèmes de partis politiques de type ancien dans lesquels un parti ne représente qu’une minorité du peuple et un petit nombre de groupes d’intérêt.

Ce système reflète les objectifs partagés de tous. La solidarité renforce, la division affaiblit. Comme le Secrétaire général du PCC Xi Jinping l’a souligné, le système de partis politiques de la Chine peut unir étroitement les divers partis politiques et les personnalités sans parti vers les objectifs communs. Face aux tâches, risques et défis majeurs, le PCC et les huit autres partis politiques sont animés par les mêmes volontés, les mêmes buts et les mêmes actions. Les huit partis politiques n’ont ménagé aucun effort dans la lutte contre la pauvreté. Ils ont émis plus de 2 400 avis et suggestions aux comités du PCC et aux gouvernements de différents échelons des provinces et régions autonomes correspondantes, et soumis plus de 80 rapports au Comité central du PCC et au Conseil des Affaires d’Etat, apportant une importante contribution à la victoire de la bataille décisive contre la pauvreté absolue. Selon les statistiques disponibles, depuis le début de l’épidémie de la Covid-19, les comités centraux des huit partis politiques et les personnalités sans parti ont soumis près de 4 000 avis et suggestions au Comité central du PCC, au Conseil des Affaires d’Etat et aux départements compétents, et ont fait des dons en argent et en matériel à hauteur de 5,1 milliards de yuans RMB, contribuant de façon significative à la victoire de la lutte contre la Covid-19.

Ce système favorise une prise de décisions et une mise en œuvre des décisions judicieuses. Qui écoute les deux côtés aura l’esprit éclairé, qui n’écoute qu’un côté restera dans l’obscurité. Grâce aux consultations entre les partis politiques, à la participation à la vie politique, à la délibération sur les affaires de l’Etat, à la supervision démocratique et à d’autres procédures et dispositions institutionnelles normalisées, le système de partis politiques de la Chine permet de mettre en commun les idées et les propositions des uns et des autres, de sorte à garantir une prise de décisions dans un esprit scientifique et démocratique. Depuis le 18e Congrès du PCC, le Comité central du PCC et le Conseil des Affaires d’Etat ont organisé ou chargé les départements concernés d’organiser 172 réunions consultatives, dont 37 ont été présidées par le Secrétaire général Xi Jinping lui-même. Ce sont des occasions de discussions importantes entre le PCC et les huit autres partis politiques et les personnalités sans parti sur les grandes questions stratégiques et les questions d’intérêt général du pays, ce qui a valorisé pleinement les avantages de ces derniers en termes de talents, de compétences intellectuelles et d’influence sociale, au grand bénéfice du développement du pays dans divers domaines.

Ce système assure une gouvernance efficace de l’Etat. Pour bien gérer un pays et satisfaire son peuple, il est primordial de perfectionner le système de gouvernance. Dans le cadre du système de partis politiques de la Chine, les partis politiques recherchent un terrain d’entente par la voie des consultations. Il permet d’éviter la vétocratie et les situations où il y a délibération mais pas de décision, et où des décisions sont prises mais pas appliquées. Il peut ainsi assurer la continuité et la cohérence des politiques. Les huit autres partis politiques ne sont pas des partis d’opposition, ni des observateurs ou spectateurs, mais des acteurs de la gouvernance de l’Etat sous la direction du PCC. A l’heure actuelle, plus de 12 700 personnalités non communistes font partie du personnel spécial des départements concernés au niveau de la préfecture ou aux niveaux supérieurs. Le PCC soutient aussi activement le rôle des personnalités non communistes dans les assemblées populaires, les gouvernements et les organes judiciaires à tous les niveaux. Depuis le 18e Congrès du PCC, les huit autres partis politiques et les personnalités sans parti ont formulé plus de 730 opinions et suggestions importantes sur la mise en œuvre de la nouvelle vision du développement, la création d’une nouvelle dynamique de développement et la réalisation d’un développement de meilleure qualité. Une grande partie d’entre elles ont été intégrées et adoptées, ce qui a contribué grandement à la modernisation du système et des capacités de gouvernance de l’Etat.

Un vieil adage chinois dit, « les chaussures des gens n’ont pas besoin d’être de la même taille, l’important est qu’elles conviennent aux pieds de chacun ​; les approches de gouvernance des pays n’ont pas besoin d’être les mêmes, l’important est qu’elles profitent aux intérêts de leurs peuples ​». En effet, le chemin menant à la démocratie n’a jamais été à voie unique. Il existe de nombreuses manières d’y parvenir, et il est impossible qu’il n’y ait qu’un seul modèle. Seul le peuple est bien placé pour juger si son pays est démocratique ou non et si le système politique de son pays est bon ou non. Le système de partis politiques de la Chine répond aux besoins du pays et de son peuple. Il est l’aboutissement d’un long processus historique et porte en lui une force, une créativité et une vitalité exceptionnelles. Il a apporté de la sagesse chinoise au développement des partis politiques dans le monde contemporain, et étoffé les civilisations politiques de l’Humanité. La Chine continuera à enrichir et à perfectionner son système de partis politiques, en prenant pleinement en compte les caractéristiques de la nouvelle ère, pour que ce système brille d’un plus vif éclat dans la marche vers le grand renouveau de la nation chinoise.

Lu Shaye est ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine en France et à Monaco.

Chine: Le nouveau modèle politique !!!

Chine: Le nouveau modèle politique !!!

À la lecture de la tribune de l’ambassadeur chinois en France, on se demande s’il faut rire ou bien pleurer. En tout cas, un texte qui mérite d’être lu car il rappelle le contexte des années 50.Surtout quand l’ambassadeur affirme que le modèle chinois peut inspirer le monde entier pour conduire à la démocratie !

Tribune de Lu Shaye, ambassadeur de Chine en France (dans l’Opinion)

« Le système de partis politiques de la Chine a créé un nouveau modèle politique. Il répond aux exigences intrinsèques de la démocratie socialiste, constitue une garantie institutionnelle importante pour le développement stable et durable de la Chine et diversifie les voies que les pays peuvent emprunter pour réaliser la démocratie ​»

Lu Shaye, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine en France et à Monaco.

 

Il y a peu, le peuple chinois a solennellement célébré le 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC). Au cours du siècle écoulé, le PCC a uni et conduit le peuple chinois dans une lutte courageuse et opiniâtre qui permet à la nation chinoise de réaliser un grand bond, passant d’une nation qui s’est relevée à une nation prospère, puis à une nation puissante. Au cours de ce processus historique, le système de partis politiques de la Chine, soit un système de coopération multipartite et de consultation politique sous la direction du PCC, a progressivement vu le jour. Enraciné dans la brillante culture traditionnelle chinoise et en gestation pendant les révolutions démocratiques chinoises entre 1840 et 1949, il a pris forme dans les Grandes consultations politiques nationales à la veille de la fondation de la République populaire de Chine, s’est développé dans le processus de la révolution, de la construction et de la réforme socialistes, et s’est perfectionné dans la nouvelle ère du socialisme à la chinoise. Le système de partis politiques de la Chine a créé un nouveau modèle politique. Il répond aux exigences intrinsèques de la démocratie socialiste, constitue une garantie institutionnelle importante pour le développement stable et durable de la Chine et diversifie les voies que les pays peuvent emprunter pour réaliser la démocratie.

Ce système incarne un nouveau concept politique. Le système de partis politiques d’un pays est déterminé par son histoire, ses traditions et ses réalités nationales. Copier le système politique des autres n’est jamais un bon choix. En combinant les principes fondamentaux du marxisme avec la réalité chinoise, en puisant des nutriments dans la brillante culture traditionnelle chinoise et en s’inspirant activement des acquis des civilisations politiques de l’Humanité, le PCC a créé, développé et perfectionné le système de coopération multipartite et de consultation politique sous sa direction. Attachés à l’esprit de coopération, de participation et de consultation et au principe d’unité, de démocratie et d’harmonie, le PCC et les huit autres partis politiques chinois ont créé une architecture politique marquée par le rôle de leadership du PCC et la coopération multipartite, ainsi que l’exercice du pouvoir par le PCC et la pleine participation des autres partis à l’administration des affaires publiques. Cela a évité efficacement le problème d’absence de contrôle démocratique des systèmes à parti unique et le danger de concurrence destructrice entre les partis des systèmes multipartites.

Ce système établit une nouvelle relation entre partis politiques. Le PCC est le parti au pouvoir et constitue le noyau dirigeant du socialisme à la chinoise. Les huit autres partis politiques participent à la gouvernance de l’Etat dans le cadre du socialisme à la chinoise et sont les bons conseillers, les bons partenaires et les bons collègues du PCC. Le PCC mène, avec sincérité, des consultations politiques avec les autres partis politiques, soutient leur participation aux affaires de l’Etat, se soumet à leur supervision démocratique et leur offre un large espace et des garanties institutionnelles pour qu’ils jouent leur rôle au mieux. Le PCC et les huit autres partis politiques sont dans une relation de solidarité et de coopération dans l’exercice du pouvoir de l’Etat. Ils sont des amis proches qui se disent la vérité et s’aident mutuellement à corriger les erreurs. Cela a permis d’établir un nouveau type de relations entre partis politiques, caractérisé par la coopération, l’unité et l’harmonie, et d’assurer une parfaite cohérence entre l’exercice du pouvoir et la participation politique, entre la direction et la coopération, et entre la consultation et le contrôle démocratique.

Ce système constitue une nouvelle pratique démocratique. Dans le régime socialiste à la chinoise, l’essence de la démocratie populaire est de trouver le plus grand dénominateur commun des attentes et des revendications de toute la société. Le système de partis politiques de la Chine y joue un rôle important, en encourageant le peuple à participer à la politique et à exprimer ses opinions, et en assurant l’intégration sociale, la supervision démocratique et la stabilité durable. S’appuyant sur ce système, le PCC mène des consultations politiques sur les grandes politiques et les affaires majeures de l’Etat avec les huit autres partis politiques et les personnalités sans parti, soutient leurs efforts pour jouer leur rôle au sein des assemblées populaires, des gouvernements et des organes judiciaires de différents échelons et avancer des suggestions sur le développement économique et social du pays. Cela a fait en sorte que le pouvoir soit exercé conformément à la loi et dans un esprit scientifique et démocratique et qu’une démocratie populaire dans tout processus soit réalisée. L’Histoire et le présent ont prouvé et prouvent encore que le système de partis politiques de la Chine est un bon système qui a montré ses atouts particuliers et sa vitalité débordante dans la vie politique et sociale de la Chine.

« Le PCC a toujours placé le peuple au centre de ses préoccupations et a toujours représenté les intérêts fondamentaux de l’immense majorité du peuple chinois »

Ce système incarne les intérêts du plus large éventail de groupes sociaux. L’aspiration du peuple est le plus grand enjeu politique. Parti au pouvoir, le PCC a toujours placé le peuple au centre de ses préoccupations et a toujours représenté les intérêts fondamentaux de l’immense majorité du peuple chinois. Les huit autres partis politiques, ayant des objectifs politiques et des intérêts fondamentaux convergents avec ceux du PCC, reflètent et représentent en même temps les intérêts spécifiques des groupes sociaux dont ils sont issus, et jouent donc un rôle de pont et de fédérateur. Le PCC et les huit autres partis politiques se tiennent et agissent côte à côte. En respectant les aspirations de la majorité tout en tenant compte des attentes raisonnables des minorités, le système de partis politiques de la Chine permet de représenter et de réaliser réellement, largement et durablement les intérêts fondamentaux de l’immense majorité du peuple chinois et ceux de tous les groupes ethniques et groupes sociaux, évitant les défauts des systèmes de partis politiques de type ancien dans lesquels un parti ne représente qu’une minorité du peuple et un petit nombre de groupes d’intérêt.

Ce système reflète les objectifs partagés de tous. La solidarité renforce, la division affaiblit. Comme le Secrétaire général du PCC Xi Jinping l’a souligné, le système de partis politiques de la Chine peut unir étroitement les divers partis politiques et les personnalités sans parti vers les objectifs communs. Face aux tâches, risques et défis majeurs, le PCC et les huit autres partis politiques sont animés par les mêmes volontés, les mêmes buts et les mêmes actions. Les huit partis politiques n’ont ménagé aucun effort dans la lutte contre la pauvreté. Ils ont émis plus de 2 400 avis et suggestions aux comités du PCC et aux gouvernements de différents échelons des provinces et régions autonomes correspondantes, et soumis plus de 80 rapports au Comité central du PCC et au Conseil des Affaires d’Etat, apportant une importante contribution à la victoire de la bataille décisive contre la pauvreté absolue. Selon les statistiques disponibles, depuis le début de l’épidémie de la Covid-19, les comités centraux des huit partis politiques et les personnalités sans parti ont soumis près de 4 000 avis et suggestions au Comité central du PCC, au Conseil des Affaires d’Etat et aux départements compétents, et ont fait des dons en argent et en matériel à hauteur de 5,1 milliards de yuans RMB, contribuant de façon significative à la victoire de la lutte contre la Covid-19.

Ce système favorise une prise de décisions et une mise en œuvre des décisions judicieuses. Qui écoute les deux côtés aura l’esprit éclairé, qui n’écoute qu’un côté restera dans l’obscurité. Grâce aux consultations entre les partis politiques, à la participation à la vie politique, à la délibération sur les affaires de l’Etat, à la supervision démocratique et à d’autres procédures et dispositions institutionnelles normalisées, le système de partis politiques de la Chine permet de mettre en commun les idées et les propositions des uns et des autres, de sorte à garantir une prise de décisions dans un esprit scientifique et démocratique. Depuis le 18e Congrès du PCC, le Comité central du PCC et le Conseil des Affaires d’Etat ont organisé ou chargé les départements concernés d’organiser 172 réunions consultatives, dont 37 ont été présidées par le Secrétaire général Xi Jinping lui-même. Ce sont des occasions de discussions importantes entre le PCC et les huit autres partis politiques et les personnalités sans parti sur les grandes questions stratégiques et les questions d’intérêt général du pays, ce qui a valorisé pleinement les avantages de ces derniers en termes de talents, de compétences intellectuelles et d’influence sociale, au grand bénéfice du développement du pays dans divers domaines.

Ce système assure une gouvernance efficace de l’Etat. Pour bien gérer un pays et satisfaire son peuple, il est primordial de perfectionner le système de gouvernance. Dans le cadre du système de partis politiques de la Chine, les partis politiques recherchent un terrain d’entente par la voie des consultations. Il permet d’éviter la vétocratie et les situations où il y a délibération mais pas de décision, et où des décisions sont prises mais pas appliquées. Il peut ainsi assurer la continuité et la cohérence des politiques. Les huit autres partis politiques ne sont pas des partis d’opposition, ni des observateurs ou spectateurs, mais des acteurs de la gouvernance de l’Etat sous la direction du PCC. A l’heure actuelle, plus de 12 700 personnalités non communistes font partie du personnel spécial des départements concernés au niveau de la préfecture ou aux niveaux supérieurs. Le PCC soutient aussi activement le rôle des personnalités non communistes dans les assemblées populaires, les gouvernements et les organes judiciaires à tous les niveaux. Depuis le 18e Congrès du PCC, les huit autres partis politiques et les personnalités sans parti ont formulé plus de 730 opinions et suggestions importantes sur la mise en œuvre de la nouvelle vision du développement, la création d’une nouvelle dynamique de développement et la réalisation d’un développement de meilleure qualité. Une grande partie d’entre elles ont été intégrées et adoptées, ce qui a contribué grandement à la modernisation du système et des capacités de gouvernance de l’Etat.

Un vieil adage chinois dit, « les chaussures des gens n’ont pas besoin d’être de la même taille, l’important est qu’elles conviennent aux pieds de chacun ​; les approches de gouvernance des pays n’ont pas besoin d’être les mêmes, l’important est qu’elles profitent aux intérêts de leurs peuples ​». En effet, le chemin menant à la démocratie n’a jamais été à voie unique. Il existe de nombreuses manières d’y parvenir, et il est impossible qu’il n’y ait qu’un seul modèle. Seul le peuple est bien placé pour juger si son pays est démocratique ou non et si le système politique de son pays est bon ou non. Le système de partis politiques de la Chine répond aux besoins du pays et de son peuple. Il est l’aboutissement d’un long processus historique et porte en lui une force, une créativité et une vitalité exceptionnelles. Il a apporté de la sagesse chinoise au développement des partis politiques dans le monde contemporain, et étoffé les civilisations politiques de l’Humanité. La Chine continuera à enrichir et à perfectionner son système de partis politiques, en prenant pleinement en compte les caractéristiques de la nouvelle ère, pour que ce système brille d’un plus vif éclat dans la marche vers le grand renouveau de la nation chinoise.

Lu Shaye est ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine en France et à Monaco.

Inégalités: Nouveau sujet des banques centrales ?

Inégalités: Nouveau sujet des banques centrales ? 

 

La pandémie de Covid-19 a amplifié un peu plus encore la hausse des inégalités déjà à l’œuvre avant la crise. Si les banques centrales ne peuvent pas freiner cette tendance, elles peuvent néanmoins contribuer à l’atténuer, explique dans le Monde  Luiz Awazu Pereira da Silva, directeur général adjoint de la Banque des règlements internationaux. Mardi 29 juin, l’institution a publié son rapport annuel, dans lequel elle s’inquiète également de l’hétérogénéité de la reprise.

Quelles séquelles la récession engendrée par la pandémie de Covid-19 laissera-t-elle sur nos économies ?

Cette crise a été très grave, mais un peu moins qu’on aurait pu le craindre, grâce à l’action coordonnée des banques centrales et des politiques budgétaires visant à en limiter les effets. Elle laissera néanmoins de sérieuses séquelles en matière d’emploi, d’inégalités, et sur les secteurs les plus touchés.

Les incertitudes sont nombreuses : comment les ménages utiliseront-ils l’épargne accumulée ces derniers mois ? Dans quelles mesures certains services basculeront-ils vers le numérique, avec un contenu en emploi différent ? La reprise se fera-t-elle avec la même empreinte carbone ? Cette crise offre la possibilité de rebâtir une croissance plus verte, mais aussi de penser une réponse coordonnée au niveau mondial dans la lutte contre les pandémies.

Comment cette crise va-t-elle creuser les inégalités ?

Elle a accentué les tendances déjà à l’œuvre ces dernières années. A savoir l’augmentation des inégalités de revenus et de patrimoine, dans le sillage de la révolution technologique et de la mondialisation, qui ont toutes deux fragilisé les moins qualifiés. Réduire ces inégalités passera par des politiques structurelles complexes, notamment en matière de formation et de qualification.

Les politiques monétaires expansionnistes ont-elles contribué à creuser ces inégalités ?

Comme nous l’indiquons dans le rapport, ces dernières années, les inégalités sont devenues un sujet de préoccupation qui retient de plus en plus l’attention de la communauté des banques centrales. Ces dernières reconnaissent qu’il est important de les étudier afin de mieux comprendre comment elles peuvent influer sur l’efficacité de leurs mesures.

2022 : ZEMMOUR À NOUVEAU CANDIDAT ?

2022 : ZEMMOUR À NOUVEAU CANDIDAT ?

 

Zemmour joue encore la mouche du coche à l’extrême droite en laissant penser qu’il pourrait quand même se présenter. De quoi évidemment plombé la candidature de Marine Le Pen avec laquelle il n’entretient pas des liens idéologiques très proches.Il veut  faire du vrai front national et non pas l’ersatz du rassemblement. « Je fais de plus en plus de propositions, je pense de plus en plus à comment mettre en application ce que je dis », a déclaré le polémiste dans un entretien ce dimanche.

« Peut-être qu’il faut passer à l’action », « je fais de plus en plus de propositions ». Dans un entretien au média « Livre noir » ce dimanche, qui se présente comme « souverain » et « anticonformiste », Éric Zemmour a remis sur la table une possible candidature à la présidentielle de 2022, alors que cette hypothèse agite l’extrême droite.

En intervenant « tous les soirs » sur la chaîne de télévision CNews, « je fais de plus en plus de propositions, je pense de plus en plus à comment mettre en application ce que je dis », le problème c’est que si Zemmour ne manque pas de culture, il ramène tout à ses démons anti européens et nationalistes. En outre ses connaissances socio-économiques apparaissent très superficielles avec des solutions assez caricaturales. Ainsi par exemple sur l’inflation quand il déclare que la France pourrait très bien se satisfaire pendant assez longtemps d’un taux d’inflation de 5 % par an soit dit-il de  50 % sur 10 ans. Zemmour devrait refaire un stage en calcul de base  comme la plupart d’ailleurs des complices qui l’accompagnent sur CNews.

Les Français et l’argent : un nouveau sens ?

Les Français et l’argent : un nouveau sens ? 

D’après une étude menée par le Crédit Coopératif et ViaVoice dont rencontre Figaro, plus qu’un marqueur social, l’argent serait aujourd’hui un marqueur de valeurs. En effet, sur les 1030 personnes interrogées, seules 5% perçoivent désormais l’argent comme une illustration de la réussite et de l’atteinte d’un statut social. Une donnée « frappante » pour Claudia Senik, professeur d’économie à la Sorbonne et co-auteur avec Daniel Cohen de Les Français et l’argent (Albin Michel, 2021)

Pour la chercheuse, ce résultat montre en creux « l’importance des dimensions symboliques, politiques et culturelles dans la manière dont les Français se voient » et cette perception peut s’expliquer par une tradition culturelle spécifiquement française « attachée à des valeurs aristocratiques et moins matérialistes ».Ces évolutions trouvent notamment leurs racines dans une nouvelle conviction : 69% des Français estiment que responsabilité et performance de l’économie sont conciliables. Toutefois, même si les Français aspirent à changer leurs comportements pour faire advenir cette économie responsable, 40% d’entre eux ne savent pas comment s’y prendre ou vers qui se tourner. La moitié des personnes interrogées pointent également la nécessité d’un engagement collectif.

Daniel Cohen, professeur à la Paris school of economics (PSE), reste toutefois prudent sur ces affirmations, «il y a une énorme disjonction entre ce que disent les gens et ce qu’on sait de leurs comportements, surtout en France» nuance l’économiste qui veut toutefois croire que ces bonnes intentions seront suivies d’actions .

Seulement un nouveau prêt pour la vague de gel d’avril

Seulement un nouveau prêt pour la vague de gel d’avril

les agriculteurs victimes de la vague de gel d’avril pourront seulement prétendre un nouveau prêt mais remboursable. On voit mal en quoi cette aide pourrait être utile, elle ne fera qu’amplifier un peu plus l’endettement des agriculteurs considérés .

Cette aide doit bénéficier aux «exploitants spécialisés dans la production de fruits à noyaux ayant subi des dommages majeurs sur leurs récoltes de cerises, d’abricots, de pêches, de nectarines ou de prunes», précise le texte. Les professionnels concernés sont ceux qui souhaiteraient obtenir un remboursement dans le cadre du régime des calamités agricoles, mais qui ont besoin d’un appui entre-temps.

Plusieurs conditions sont énumérées. Parmi celles-ci, la production de fruits à noyaux et de raisin de table doit peser plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’un des trois derniers exercices. En outre, les pertes causées par le gel doivent atteindre «au moins 70%» de la production.

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