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Chômage : en hausse signe l’échec de Macron

Chômage : en hausse signe l’échec de Macron

Le chômage a de nouveau progressé au troisième trimestre et signe l’échec de la politique économique de Macron., Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,5% le trimestre dernier pour s’établir à 3,457 millions, soit 16.300 personnes supplémentaires par rapport à fin juin. Sur un an, il s’inscrit en revanche en baisse de 1,2%. Sur un an, le nombre total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 0,6%.Un terrible échec qui va enfoncer un peu plus la popularité déjà très dégradée de Macron.   En fait, la politique fiscale de Macron a tué la croissance. Tous les instituts de prévision prévoient que la France aura du mal à dépasser 1,5 % de croissance en 2018 alors que ces mêmes instituts prévoyaient 2,3% d’augmentation du PIB et que le gouvernement avait retenu 2 %. On pourrait certes attribuer le tassement de la croissance au ralentissement de la dynamique internationale toutefois la prévision française est inférieure à la moyenne de la zone euro qui se situera autour de 2 %. Le différentiel est important dans la mesure où la perspective d’activité de la France ne rend plus possible ni la réduction du chômage,  ni les équilibres financiers. Et la situation risque d’être encore plus mauvaise en 2019. L’Institut Rexecode proche du patronat n’envisage plus qu’une progression de 1,3 % du PIB (voir l’article sur cette projection).  l’OFCE de son coté  fournit des éléments d’explication sur ce recul de la croissance française « La reprise est heurtée par un certain nombre de phénomènes «a rappelé l’économiste Mathieu Plane. À l’échelle de la France, plusieurs facteurs peuvent expliquer le trou d’air de la croissance entre janvier et juin. Parmi les freins évoqués par l’OFCE, figurent un calendrier fiscal défavorable et une consommation des ménages en berne. « Environ deux tiers de cet écart de croissance (entre la France et celui de la zone euro hors France) s’expliquent par la mauvaise performance de la consommation des ménages, conséquence directe du choc fiscal de début d’année, » a expliqué Mathieu Plane. La mise en œuvre des mesures fiscales a clairement pesé sur le pouvoir d’achat des ménages et in fine sur la consommation, traditionnel moteur de la croissance française. L’augmentation de la fiscalité directe avec la hausse de la CSG « non compensée intégralement par la baisse des cotisations salariés » et la hausse de la fiscalité indirecte sur le tabac et les carburants ont également pesé sur le portefeuille des ménages. « À eux seuls, ces deux facteurs ont pesé à hauteur de -0,8 point sur le revenu brut disponible des ménages au premier trimestre. » « Le phénomène du calendrier fiscal devrait se reproduire en 2019 et 2020″ souligne Mathieu Plane, « avec une hausse programmée de la fiscalité indirecte chaque début d’année et une montée en charge de la réforme de la taxe d’habitation sur le quinquennat avec des effets attendus en fin d’année. » Outre le calendrier fiscal, la grève dans les transports a également pesé sur la consommation des Français. « La consommation de transport des ménages a ainsi baissé de 2,7 % au deuxième trimestre 2018, ce qui est la plus forte baisse depuis la fin 1995, contribuant à hauteur de – 0,1 point à la consommation totale. »  Les températures plus élevées du printemps ont également entraîné une baisse de la consommation d’énergie. Normalement on espère un rebond de la consommation du fait de l’amélioration du pouvoir d’achat : autour de 2 %. Le problème c’est que parallèlement l’inflation elle aussi reprend de sa vigueur et ce situe sur une tendance annuelle de 2,3 %. Autant dire que cette inflation va plaît plus qu’annuler la hausse du pouvoir d’achat. Pour conclure, le manque d’équilibre entre les orientations économiques et les mesures sociales ont clairement pesé sur le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. En clair, Macon a tué la croissance en 2018.

 

Croissance : mauvais signe avec le recul de l’intérim

Croissance : mauvais signe avec le recul de l’intérim

L’intérim constitue traditionnellement un indicateur avancé de la conjoncture or au second trimestre le travail intérimaire a reculé. D’une certaine manière, il ne serait y avoir de miracle puisque la croissance a été relativement molle aussi bien au premier trimestre qu’au second, seulement 0,2 % par rapport aux PIB  pour chaque trimestre. Par ailleurs le nombre d’emplois créés à lui aussi reculé. Une évolution qui est aussi à mettre en rapport avec le tassement de la confiance des chefs d’entreprise. Reste à savoir s’il s’agit d’une évolution conjoncturelle ou structurelle. Sur un an, la tendance a été satisfaisante mais les derniers résultats indiquent une nette inflexion qui correspond précisément à l’affaiblissement général de l’activité constatée en zone euro. D’après les derniers chiffres du ministère du Travail, le nombre d’intérimaires est passé de 813.911 à la fin du premier trimestre à 810.998 à la fin du second trimestre. Pour la première fois depuis l’été 2014, le travail intérimaire a reculé de 0,4% après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Sur un an, il reste en forte hausse (49.500 postes, soit +6,5%). Cette évolution, si elle est loin d’être une tendance, marque tout de même une rupture au regard des dynamiques observées lors des trimestres précédents. Dans le détail, la baisse est plus prononcée entre avril et mai passant de 818.357 à 812.434. Et selon le chiffre provisoire de juillet, les effectifs intérimaires baisseraient de 30.000. Selon le dernier baromètre Prism’emploi publié le 4 septembre dernier, si le BTP (7,2%), les services (6,7%) et les transports (1%) restent bien orientés, les secteurs de l’industrie et du commerce sont en baisse avec respectivement -2,8% et -2,9% au cours du mois de juillet. Par catégorie, l’emploi intérimaire progresse chez les cadres et les professions intermédiaires (3,3%), les employés (2,6%) et les ouvriers qualifiés (+0,3%). En revanche, les effectifs reculent chez les ouvriers non qualifiés.

Audience radio : Europe 1 derrière France Bleu, un signe !

Audience radio : Europe 1 derrière France Bleu, un signe !

Sans conteste Europe 1 était la radio la plus dynamique, la plus innovante la plus écoutée dans la jeunesse mais c’était il y a 40 ou 50 ans ! Depuis le média ne cesse de plonger dans les sondages d’audience et dans la médiocrité. Cette radio était innovante d’un triple point de vue d’abord elle collait à l’information du terrain, une sorte de France info d’aujourd’hui, en moins guindé. Ensuite elle était pionnière en matière de diffusion des nouveautés musicales. Enfin il y avait le style : nouveau, décontracté,  percutant. Aujourd’hui on est passé à la radio pépère d’où sans doute cette sanction de l’opinion qu’il a fait passer derrière France bleue. En cause une ligne éditoriale pour ménagère de 50 ans qui hésite entre Paris-Match et le Parisien. Les anciens auditeurs qui avaient fait le succès de d’Europe 1  préfèrent radio France bleue ! L’audience d’Europe 1 a donc chuté à un nouveau plancher historique, à 6,6% d’audience cumulée en novembre-décembre (-1,5 point sur un an), tandis que RTL (-0,6 point à 12,1%) reste la radio la plus écoutée de France, mais réduit son avance sur France Inter (+0,1 point à 11,3%), selon Médiamétrie. Selon ces chiffres publiés jeudi, franceinfo (-0,4 pt à 8,5%) et RMC (-0,7 pt à 7,4%) ont également vu leur audience reculer. Côté musicales, NRJ reste la première station (-0,2 pt à 10,5%), devant Skyrock (+0,5 pt à 6,5%) et Nostalgie (-0,1 pt à 6,2%). Europe 1, qui avait recruté Patrick Cohen, journaliste vedette de France Inter, et renouvelé en profondeur sa grille à la rentrée de septembre pour se relancer, touche ainsi un nouveau plancher historique, enfonçant son précédent plus bas (7,1%) enregistré au printemps 2017. Et pour la première fois, Europe 1, déjà distancée l’an dernier par franceinfo et RMC, se retrouve devancée par France Bleu (stable à 7%), et tombe ainsi à la septième place au classement national des radios (toutes catégories confondues).

 

Boost/Air France: un accord signé

Boost/Air France: un accord signé

Un premier accord concernant le PNC a été signé, restera cependant celui concernant les pilotes auquel le SNPL est opposé. Air France indique que l’accord collectif PNC 2017-2022 et l’accord de garanties PNC – relatif au projet Boost – ont été signés entre la direction et les syndicats UNAC et UNSA PNC, représentants les personnels navigants.  »L’Accord Collectif signé sera mis en œuvre à compter du 1er septembre 2017 pour une durée de plus de 5 ans, jusqu’au 31 octobre 2022″, détaille la compagnie. « Par ailleurs, l’Accord Collectif prévoit un objectif minimum de 500 embauches PNC en CDI chez Air France sur la période de l’accord, ceci indépendamment des embauches de PNC pour la nouvelle compagnie qui se feront par ailleurs ». « Ce nouvel accord est positif pour Air France comme pour ses Personnels Navigants Commerciaux. Il démontre que la persévérance, l’écoute réciproque et la recherche d’un compromis sont toujours possibles », s’est félicité Franck Terner, directeur général, dans ce même communiqué.  . La signature de ces deux syndicats porte aussi sur l’accord de périmètre du projet Boost, qui prévoit l’embauche de personnels, non pas d’Air France mais recrutés sur le marché à des coûts 40% inférieurs à ceux d’Air France. L’accord prévoit que cette filiale d’Air France limite sa flotte à 10 avions long-courrier et à 18 moyen-courriers. Pour aller au-delà, la direction devra renégocier avec les syndicats des PNC. Une première au sein d’Air France où cette possibilité était jusqu’ici réservée aux pilotes. Dans la mesure où l’UNAC et l’UNSA représentent à eux deux plus de la moitié des voix des PNC aux élections professionnelles, ces deux accords seront donc valables. Le SNPNC, le troisième syndicat représentatif doit se prononcer à l’issue de la consultation de ses membres qui s’achèvera le 24 juillet. Pour les hôtesses et stewards d’Air France, cet accord ne comporte que très peu de mesures d’amélioration de la productivité. « Il maintient pendant 5 ans leur rémunération (et non 4 au prévu initialement, NDLR), leur GVT (glissement vieillesse technicité) et la quasi-totalité de leurs règles d’utilisation », explique un syndicaliste. Pour autant, il fut néanmoins extrêmement difficile à trouver. L’UNSA et le SNPC ont toujours demandé des améliorations des conditions de travail et de rémunération. La création d’une nouvelle compagnie avec du personnel recrutés sur le marché passait mal également en raison de la crainte d’un transfert d’activité d’Air France vers cette nouvelle compagnie. Si les membres du SNPL valident eux aussi les propositions de la direction, Air France pourra lancer sa nouvelle compagnie.

 

Trump signe le décret du mur de la honte avec le Mexique

Trump signe le décret du mur de la honte avec le Mexique

 

Sous les regards des caméras comme d’habitude,  a signé Donald Trump à signé le décret autorisant la construction du mur entre eux les États-Unis et le Mexique. Le mur de la honte en quelque sorte symbole de la  la  glorification d’un passé mythifié et la peur des blancs de perdre leur pouvoir que dénonçait dans la Tribune  Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice. Pour l’instant il s’agit d’un symbole pour répondre aux nous aspirations populistes des soutiens du nouveau président des États-Unis. Il faudra en effet des années pour construire cet ouvrage dont le financement n’est pas assuré. Il faudrait d’abord que le congrès décide de ce financement ensuite trouver le moyen juridique pour le faire payer aux Mexique qui refuse évidemment la facture. Pour Rokhaya Diallo le président américain falsifie le passé et hypothèque l’avenir. « Make America great again !  Rendre à l’Amérique sa grandeur, c’est sur cette phrase que s’est achevé le discours d’investiture du désormais Président Donald Trump. Un propos qui se trouvait au cœur de la campagne présidentielle du candidat républicain. Cette idée selon laquelle les Etats-Unis auraient par le passé offert à leurs habitants une gloire qui n’est plus, est pourtant fondée sur l’omission de faits historiques. Car l’histoire des Etats-Unis est celle d’assujettissements successifs. Le pays s’est fondé et développé en éradiquant une grande partie de la population amérindienne puis en exploitant des centaines de milliers d’Africains réduits à l’esclavage. Ces oppressions se sont traduites dans des mécanismes de domination qui même après leur disparition des textes législatifs ont persisté dans des pratiques sociales et structurelles discriminatoires. C’est ce qui a favorisé l’affirmation sociale, économique et politique d’une élite et de classes moyennes issues des minorités autrefois privées de visibilité et de légitimité nationale. Ainsi les populations blanches qui ont régné sur le pays pendant des siècles du fait de dispositions légales injustes, voient leur position dominante décliner depuis plusieurs décennies. La rhétorique passéiste de Donald Trump puise dans le ressentiment d’une partie de cette population qui vit comme une injustice le fait de voir le pouvoir migrer dans les mains de groupes qui ne l’avaient jamais eu jusqu’alors ». Accessoirement se pose de nombreuses questions juridiques et de financement De très nombreuses questions restent posées sur le calendrier, le financement et l’efficacité de ce projet très controversé, évoqué dès le 16 juin 2015, jour de l’annonce sa candidature, par le magnat de l’immobilier (« Je vais construire un grand mur, personne ne construit les murs mieux que moi »). « Une nation sans frontières n’est pas une nation », a-t-il lancé mercredi lors d’une cérémonie en présence du nouveau ministre de la Sécurité intérieure, l’ancien général John Kelly. « A partir d’aujourd’hui, les Etats-Unis reprennent le contrôle de leurs frontières », a-t-il ajouté, promettant que les lois sur l’immigration seraient désormais appliquées avec force. « Le fantasme du président Trump de sceller la frontière avec un mur est alimenté par un parti pris racial et ethnique qui déshonore la tradition américaine de protection des migrants vulnérables », a réagi l’Aclu, principale association américaine de défense des libertés individuelles. Le président du Mexique a assuré qu’il ne paierait pas ? « Il est obligé de dire cela », a-t-il répondu. « Mais moi je vous le dis: il y aura un paiement, même si le montage sera peut-être compliqué »« Il est évident que nous avons quelques divergences avec le prochain gouvernement des Etats-Unis, comme au sujet du mur que, bien entendu, le Mexique ne paiera pas », avait affirmé début janvier son homologue mexicain. Quant à l’ancien président mexicain Vicente Fox, il s’en est pris avec virulence au porte-parole de la Maison Blanche: « Sean Spicer, je l’ai dit à @realDonaldTrump et je vous le dis maintenant: le Mexique ne paiera pas pour ce putain de mur. #Putaindemur », a-t-il grondé en anglais sur Twitter.

(Avec le Monde)

 

Echanges Canada- UE : le Ceta signé mais non adopté et cependant applicable !

Echanges  Canada- UE : le Ceta signé mais non adopté et cependant applicable !

 

 

Un curieux objet juridique ce traité de libre échange, le Ceta signé par  Le Canada et l’Union européenne dimanche à Bruxelles le traité CETA de libre-échange, destiné à dynamiser le commerce et l’emploi. Un traité qui est signé par le Canada mais par le parlement européens et les Etats. . En attendant le traité sera en grande partie applicable sauf sur certains points comme les tribunaux arbitraux. Notons aussi que la commission européenne détient tout pouvoir pour négocier le contenu d’accord qui peut même être négocié dans plus dans le plus grand secret comme par exemple celui concernant les échanges entre l’union économique et les États-Unis appelés TT IP ou TAFTA.  comme dans tout traité il y aura  des bénéficiaires aussi des victimes. On pourra surtout exporter davantage d’automobiles allemandes aussi de fromages français alors qu’à l’inverse le Canada pourra exporter davantage ses productions agricoles.  Le CETA va faire disparaître les tarifs douaniers sur près de 99% des marchandises. Les bénéficiaires en seront, par exemple, les constructeurs automobiles et l’industrie textile de l’UE, sur les produits desquels les droits de douane canadiens peuvent se monter à 18% jusqu’à présent. Le Canada, de son côté, bénéficiera à l’exportation de quotas plus importants pour ce qui est du porc, du bœuf et du blé vers les marchés de l’UE. L’UE pourra exporter vers le Canada plus du double du volume actuel autorisé de fromages de « haute qualité ». Les sociétés de services pourront aussi tirer parti du CETA et les entreprises de l’UE seront autorisées à répondre à des appels d’offres pour des contrats publics au niveau des provinces et des municipalités du Canada, ce qui sera une première. Le CETA fait figure de tremplin vers un accord plus large entre l’UE et les Etats-Unis, appelé TTIP (traité de libre-échange transatlantique), que contestent vivement nombre de syndicats et d’organisations écologistes ou politiques en Europe. La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a estimé samedi que le TTIP n’était pas mort et dit que les négociations se poursuivraient avec la future administration américaine issue de la présidentielle du 8 novembre. Les partisans du CETA font valoir que cet accord va faire bondir de 20% le commerce entre le Canada et l’UE et doper l’économie européenne de l’ordre de 12 milliards d’euros par an, et l’économie canadienne de 12 milliards de dollars canadiens (8,15 milliards d’euros).

(Avec Reuters

L’intérim en hausse : un bon ou un mauvais signe ?

L’intérim en hausse : un bon ou un mauvais signe ?

 

D’ordinaire, on a l’habitude de considérer que l’intérim constitue un indicateur avancé de la situation de l’emploi. Or l’intérim a enregistré une hausse de près de 6 % sur les six premiers mois de l’année. Mais ce résultat est à relativiser puisque il se situe 10 % en dessous de son niveau d’avant la crise de 2008-2009. En outre et surtout compte tenu des incertitudes relatives à l’activité mondiale et aux conséquences du break site, il se pourrait que la hausse de l’intérim se substitue à la création d’emplois en CDI et en CDD. L’évolution de l’intérim n’est donc pas forcément dans la conjoncture actuelle un indicateur avancé très pertinent de la situation globale de l’emploi. À noter aussi que   l’intérim ne rime plus forcément avec métiers peu qualifiés. Depuis début 2016, les ouvriers qualifiés et les cadres et professions intermédiaires sont les deux catégories professionnelles où se développent le plus ce type de contrats, avec respectivement 9,3% et 7,2% d’augmentation. D’un point de vue géographique, toutes les régions ne sont pas à la même enseigne. Elles sont certes toutes orientées à la hausse mais quelques-unes arrivent à se démarquer. Les Pays de la Loire et l’Ile-de-France sont largement en tête, avec une augmentation de 13% de contrats intérimaires au premier semestre de 2016. Les régions du Sud-ouest et la Normandie ne dépassent pas 1,4% de progression. Globalement, l’ensemble des grands secteurs d’activité sont orientés à la hausse. Le transport connaît une augmentation de 11% et les services 7,4%, suivis de près par le BTP avec 7,1%. Les transports en particulier reflètent l’augmentation des échanges économiques, et donc l’amélioration de la conjoncture. L’industrie et le commerce sont un peu plus à la traîne, avec 4,7% d’augmentation pour le premier et seulement 1,6% pour le second. (Avec le Figaro éo)

Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

En apparence la croissance des prix à la consommation en France en mai pourrait constituer le signe d’une certaine reprise de la consommation. Cependant cette inflation provient surtout de l’augmentation des prix de l’alimentation. Or ce sont surtout les prix des légumes et des fruits liés au climat qui ont permis cette croissance des prix. À volume égal l’augmentation des prix des légumes et des fruits apporterait une contribution positive à la croissance. Reste à savoir si la consommation de ces produits s’est maintenue. Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,4% au mois de mai par rapport à avril, en raison notamment du « rebond des prix de l’alimentation », selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés mercredi.  Les prix à la consommation sur une période de douze mois sont toutefois restés stables (0%). Dans ses estimations provisoires du 31 mai, l’Insee tablait sur une légère baisse de 0,1%.

Chine , les exportations en baisse : mauvais signe pour l’économie mondiale

Chine ,  les exportations en baisse : mauvais signe pour l’économie mondiale

Le recul des exportations chinoises constitue un mauvais signe pour l’économie mondiale pourtant bien partie au premier trimestre mais qui depuis le second semble enregistrer un net tassement au point que la croissance pourrait stagner en 2016 comme le prévoit d’ailleurs la Banque mondiale avec ses nouvelles prévisions Les exportations de la Chine ont trébuché en mai, reculant de 4,1% sur un an à 181 milliards de dollars, ont indiqué mercredi les Douanes chinoises, témoignant des difficultés persistantes du commerce extérieur du pays.. En revanche, si les importations de la deuxième économie mondiale ont encore reculé, pour le 19e mois consécutif, elles n’ont baissé en mai que de 0,4% sur un an, à 131,1 milliards de dollars, limitant nettement le rythme de leur déclin, selon les chiffres en demi-teinte des Douanes. En conséquence, l’excédent commercial du pays a gonflé à presque 50 milliards de dollars an, contre 45,5 milliards le mois précédent. Du coup  La Banque mondiale a nettement abaissé mardi ses prévisions de croissance sur le globe sur fond d’activité « anémique » dans les pays riches et d’affaiblissement des économies émergentes. Le produit intérieur brut (PIB) mondial ne devrait progresser cette année que de 2,4%, marquant une stagnation par rapport à 2015 et une nette dégradation par rapport à janvier quand la BM tablait encore sur 2,9% de croissance, selon ces nouvelles projections. « L’économie mondiale est exposée à des risques majeurs », souligne la Banque mondiale dans son rapport semestriel, évoquant notamment les menaces « géopolitiques » et la volatilité financière. Pour 2017, l’institution de lutte contre la pauvreté ne se montre guère plus optimiste et abaisse sa prévision de 0,3% à 2,8%.  Ce regain de pessimisme est dû en large partie à la chute des cours des matières premières (pétrole, minerais…) qui amputent les revenus de nombreux pays en développement, indique la Banque. « Les marchés émergents et les pays en développement exportateurs de produits de base ont du mal à s’adapter à la faiblesse des cours du pétrole et d’autres produits essentiels », écrit l’institution. La croissance de ces pays devrait dès lors rester modeste cette année (3,5%), selon la Banque qui met par ailleurs en garde contre l’explosion des crédits au secteur privé.  Malgré un léger coup de mou, la Chine devrait continuer à croître solidement cette année (6,7%) tandis que le géant indien a, lui, le vent dans le dos (7,6%). Brésil et Russie devraient en revanche être frappés par des récessions « plus marquées » que prévu. Du côté des pays riches, la zone euro devrait bénéficier d’un « élan modeste » qui maintiendra sa croissance cette année à 1,6%. Les Etats-Unis voient eux leur prévision de croissance sabrée de 0,8 point, à 1,9%, en raison de l’appréciation du dollar qui pèse sur les exportations et de la crise de l’industrie extractive, frappée de plein fouet par le pétrole bon marché.

SNCF : pourquoi la CFDT a signé ?

SNCF : pourquoi la CFDT a signé ?

 

 

Dans une interview à Challenges  Rémi Aufrère, secrétaire général adjoint de des cheminots CFDT justifie la signature de son organisation.

ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

Pourquoi la CFDT Cheminots va-t-elle signer la convention collective du secteur ferroviaire et le projet d’accord d’entreprise sur l’organisation du temps de travail?

Rémi Aufrère, secrétaire général adjoint de la CFDT Cheminots: Nous avons fait ce choix car les propositions de base de la CFDTCheminots, poussées le 28 mai dernier, ont été reprises dans leur intégralité. Ces textes nous semblent désormais équilibrés. Au final, le parti pris est le suivant: on garde la réglementation actuelle en lui apportant quelques modifications qui pourront avoir un impact important à l’avenir. Nous estimons que la convention collective va par exemple permettre de réduire l’écart concurrentiel entre le public et le privé de plus de 25% aujourd’hui à 9%, et ce, en obtenant notamment des avantages significatifs pour les salariés du privé tels qu’une hausse du nombre de jours de repos supplémentaires.

Concrètement, que changeraient ces accords?

Nous avons accepté des concessions sur le travail de nuit. Si le seuil pour  bénéficier du statut de « travailleur de nuit » est abaissé à 300 heures pour les roulants, 385 heures pour les sédentaires contre actuellement 330 heures et 455 heures d’heures travaillées, il reste toujours plus élevé que celui du privé, qui est de 270 heures. En contrepartie, les temps de repos compensés seront améliorés et les 35 heures de travail hebdomadaires seront maintenues comme cadre de référence.

Les accords dérogatoires seront désormais possibles et permettront aux syndicats signataires du projet d’accord de négocier à l’échelle nationale, après avis des instances des représentants du personnel locales, des aménagements dans l’organisation de travail en fonction des spécificités régionales et sectorielles.  Sur ce qui ne bouge pas, nous avons en revanche obtenu que ne soit pas remis en cause l’encadrement des repos des personnels à l’échelle nationale. Le  »19-6″[qui garantit aux roulants de ne pas travailler après 19H00 la veille d'un repos hebdomadaire et de ne pas reprendre le service avant 06H00 le lendemain] est par ailleurs maintenu. Nous espérons ainsi engager une certaine rénovation du dialogue social dans l’entreprise en sortant des postures dogmatiques qui nous semblent très passéistes. 

Comment entrevoyez-vous la suite? La CGT et Sud-Rail, qui représentent à eux deux 51% des suffrages lors des dernières élections professionnelles, sont-t-elles susceptibles de bloquer les accords?

L’Unsa, qui doit se prononcer demain, devrait nous suivre. Nous représenterions ainsi 38% des voix, ce qui devrait nous permettre de conclure le projet d’accord d’entreprise [l'accord doit recueillir la signature de syndicats représentant au moins 30 % des voix aux dernières élections, et ne pas être refusé par les organisations dépassant 50 %, ndlr]. Je ne sais pas si la CGT ira jusqu’à signer ces accords, mais je suis presque convaincu qu’elle n’exprimera pas son droit d’opposition avec un tel compromis. Ce serait une catastrophe. On entrerait dans un nouveau cycle de conflits tant sur le plan social que politique en obligeant l’Etat à trancher. Le problème est que la CGT est aujourd’hui gênée par la posture très radicale qu’elle a endossée depuis le début des négociations. Cette pirouette en termes de communication est risquée mais je pense que la raison l’emportera. Quant à Sud-rail, l’organisation risque malheureusement de maintenir sa position jusqu’au-boutiste.

Quand entreraient en vigueur ces deux accords s’ils étaient approuvés?

A priori, dès le 1er juillet prochain pour la convention collective et début décembre 2016 pour l’accord d’entreprise. Les organisations syndicales ont quant à elles jusqu’au 9 juin pour se prononcer sur la convention collective et jusqu’au 14 juin sur le projet d’accord d’entreprise.

Doit-on attendre de nouveaux mouvements de grève à la SNCF dans les jours ou semaines à venir?

Il est probable que des mouvements perdurent; le préavis de Sud-rail court de mémoire jusqu’à début juillet. Mais, d’après moi, ils seront sporadiques. La mobilisation devrait mourir de sa petite mort.

Faut-il selon vous anticiper des perturbations pour l’Euro de football?

Aujourd’hui, on compte seulement 7à 8% de grévistes, c’est ridicule. Je pense que le trafic pendant l’Euro sera davantage perturbé par les conséquences des crues que par les grèves.

La déprime des exportations chinoises : très mauvais signe pour l’économie mondiale

La déprime des exportations chinoises : très mauvais signe pour l’économie mondiale

La baisse de plus de 25 % des exportations chinoises en février témoigne à l’évidence du net tassement de la croissance mondiale. Cette régression historique depuis 2009 rend compte de la crise générale de la demande dans la plupart des pays  La Chine joue évidemment un rôle essentiel dans l’économie internationale puisqu’elle seule  utilise environ la moitié du pétrole, du ciment et de l’acier au plan mondial. S’y ajoute une énorme crise d’endettement qui bouscule d’ailleurs tous les marchés financiers. Conséquence l’industrie manufacturière se contracte depuis plus d’un an. Le cabinet Caixin-Markit, qui calcule de façon indépendante son propre indice, et prend davantage en considération les petites et moyennes entreprises, a établi son propre PMI à 48,0 pour février, le plus bas depuis cinq mois, selon un communiqué publié mardi. « La lecture des indices de toutes les catégories importantes comme la production, les nouvelles commandes et l’emploi montre que la situation a empiré «  a déclaré dans un communiqué He Fan, économiste du groupe Caixin. Officiellement la croissance enregistrée l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Du coup. Selon l’OCDE, La croissance mondiale aura peut-être du mal à atteindre celui  de 2015, qui était déjà le plus faible des cinq dernières années.  « Avec 3 % de croissance en 2016 ou 3,4 % en 2017, cela ne permet pas aux jeunes de trouver un emploi, aux retraités de percevoir l’intégralité de leur pension et aux investisseurs d’avoir des retours sur investissement suffisants », analyse Catherine Mann, chef économiste de l’OCDE. . L’absence d’accélération de l’activité se voit dans la faiblesse du commerce et dans la dégringolade des prix des matières premières. La contraction des importations en provenance de Chine et d’autres grands émergents ont pesé sur les exportations des pays avancés et ralenti d’un demi-point, en 2015, la progression du PIB de la zone OCDE. La faiblesse de la demande est, de l’avis de l’institution, un des facteurs principaux des bas prix des matières premières, pétrole en tête. La reprise dans la zone euro reste des plus laborieuses. La croissance a été révisée de 0,4 point en moyenne à + 1,4 % en 2016 et de 0,2 point à + 1,7 % en 2017.  De fait, la Chine a enregistré en 2015 sa croissance la plus faible depuis un quart de siècle. La seconde économie mondiale a vu son PIB croître de 6,9%, contre 7,3% l’année précédente. Certains économistes estiment même que ces chiffres sont largement surévalués. De ce faite les ajustements structurels se feront notamment par une suppression massive d’emplois dans les secteurs en surproduction. Cependant ces licenciements massifs  risque de fragiliser la société chinoise voire même de créer des mouvements sociaux. Le pays devra reconvertir des aides financières qui maintiennent artificiellement en vie des secteurs déficitaires pour les réorienter vers les  travailleurs licenciés et  vers les secteurs plus productifs. En attendant la demande intérieure ne compense pas la baisse des exportations puisqu’en février la diminution ressort à 13,8%. Preuve de l’atonie de la demande chinoise :  les ventes de voiture par exemple, ont baissé de 3,7%, selon l’association CPCA des fabricants de véhicules passagers.


L’activité manufacturière chinoise se contracte encore: mauvais signe pour l’économie mondiale

L’activité manufacturière chinoise se contracte

Le très fort recul de l’industrie manufacturière témoigne de l’atonie de la croissance mondiale. En outre,  les perspectives de commandes sont aussi dans le rouge. Des chiffres qui contredisent les prévisions optimistes de certains experts quand à l’environnement économique mondial. Pour résumer,  l’économie mondiale est loin d’être sortie de la crise en particulier en Chine bien sûr mais aussi en Europe et dans les pays en développement. En dépit de la méthode Coué que pratiquent certains experts et des gouvernements, l’Europe va continuer de s’enfoncer dans la croissance molle. Ce que confirme d’ailleurs la BCE qui envisage une progression de 1,4 % par an  jusqu’en 2017 pour le PIB  européen. En cause évidemment les restrictions budgétaires trop brutales et le blocage des salaires et pensions. Faute de pouvoir d’achat les consommateurs demeurent très attentistes. La consommation stagnant ,ou presque, les importations se tassent. Des importations qui sont les exportations des autres et qui impactent  donc les échanges internationaux. Faute de lisibilité sur l’avenir les investissements, eux,  ne redémarrent pas non plus. Le fort recul de l’activité manufacturière chinoise représente un bon baromètre des tendances économiques internationales puisque la Chine constitue l’usine du monde. L’activité manufacturière chinoise  s’est donc contractée nettement en novembre, enregistrant son plus fort repli depuis trois ans, selon un indice gouvernemental publié mardi qui confirme l’essoufflement persistant du secteur industriel dans la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI), calculé par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi pour novembre à 49,6, contre 49,8 les deux mois précédents, et à son plus bas niveau depuis août 2012. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction du secteur: or, c’est le quatrième mois consécutif que ce baromètre de référence, fondé entre autres sur les carnets de commandes des entreprises, traduit un recul de l’activité. Le PMI officiel s’est établi bien en-deçà de la prévision médiane (49,8) des analystes interrogés par l’agence Bloomberg.

Croissance : recul au Japon, encore un mauvais signe pour l’économie mondiale

Croissance : recul au Japon, encore un mauvais signe pour l’économie mondiale

 

Un recul important de l’économie japonaise au second trimestre qui vient confirmer la grande faiblesse de l’économie mondiale. Comme en Chine et dans bien d’autres pays ce recul a surtout été alimenté par la baisse des commandes extérieures, aussi la faiblesse de la consommation interne et des investissements. La consommation en particulier a été affectée conséquence sans doute de la hausse de fiscalité. Les statistiques publiées lundi par le gouvernement nippon illustrent les difficultés du Premier ministre Shinzo Abe à sortir le Japon de plus de deux décennies de déflation, malgré une politique monétaire ultra-accommodante et des mesures budgétaires de soutien à l’activité. Le ralentissement économique de la Chine et son impact sur ses voisins asiatiques limitent en outre les possibilités de rebond de l’économie japonaise sur le trimestre juillet-septembre, pensent les analystes. L’impression de stagnation que renvoie l’économie nippone pourrait alimenter les rumeurs sur de nouvelles mesures de soutien de la Banque du Japon (BoJ) d’ici la fin de l’année. La contraction enregistrée au deuxième trimestre 2015 est toutefois moins importante que la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un recul de 1,9%. Elle succède à une croissance du premier trimestre 2015 révisée à 4,5%. D’un trimestre à l’autre, le PIB du Japon s’est contracté de 0,4% en avril-juin, alors que les économistes attendaient une baisse de 0,5%. « La consommation privée a beaucoup baissé, les dépenses d’investissement ont été faibles et les stocks se sont accumulés. La situation semble bien pire que ne le montrent les chiffres du PIB », a commenté Takeshi Minami, chef économiste au sein de l’institut de recherche Norinchukin.  La consommation, qui représente environ 60% de l’activité économique du Japon, a reculé de 0,8% sur la période avril-juin par rapport au trimestre précédent, soit un rythme deux fois plus rapide qu’anticipé par les économistes. Il s’agit de sa première contraction depuis le même trimestre de 2014, qui avait été marqué par une hausse de la TVA destinée à financer la politique de Shinzo Abe. Les ménages ont réduit leurs dépenses sur les systèmes d’air conditionné, l’habillement et l’informatique, a dit un responsable gouvernemental détaillant les statistiques pour les journalistes. La demande extérieure a amputé la croissance de 0,3 point, en raison notamment d’un recul des exportations vers l’Asie et les Etats-Unis, montrent les statistiques.

Croissance Chine : une déprime mauvais signe pour l’économie mondiale

Croissance Chine : une déprime mauvais signe pour l’économie mondiale

 

Très mauvaise nouvelle pour la Chine et surtout pour la croissance mondiale avec une nouvelle baisse du secteur manufacturier en juillet et, plus grave, des carnets de commandes à l’export en recul.  Le secteur manufacturier chinois a  en effet subi sa plus forte contraction en 15 mois en juillet sous l’effet d’une chute des commandes qui a pesé sur la production, selon les résultats préliminaires d’une enquête menée auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI Caixin/Markit, dans sa version « flash », est ressorti à 48,2, son niveau le plus bas depuis avril 2014, et reste sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité pour le cinquième consécutif. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 49,7, après 49,4 en juin dans sa version définitive. Le sous-indice de la production est tombé à 47,3 en juillet, soit un plus bas de 16 mois. Les sous-indices des nouvelles commandes et des nouvelles commandes à l’exportation, qui avaient augmenté en juin, sont retombés en juillet, contredisant les dernières statistiques laissant penser à une stabilisation de la deuxième économie mondiale.

 

Chine : la baisse des exportations, signe de la fragilité de l’économie mondiale

Chine : la baisse des exportations,  signe de la fragilité de l’économie mondiale

 

Une chute jugée inattendue des exportations chinoises qui repose la question de la fragilité de l’économie mondiale. Contrairement aux affirmations de la plupart des experts et institutions, l’économie mondiale n’est pas sortie de la crise. Si les exportations  de la Chine ont baissé, c’est la conséquence de la crise de la demande qui se manifeste partout. Une crise de la demande qui incite par ailleurs les entreprisse à la prudence en matière d’investissement de capacité. Certes l’activité mondiale enregistre des mouvements de yo-yo mais la tendance structurelle n’est pas orientée vers une  forte reprise. D’une certaine manière on installe dans la croissance molle. A cet égard les institutions devront bientôt reconnaitre que le taux de croissance de 2015 sera à peine supérieure à celui déjà décevant de 2014.  En Chine, Les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année. Le commerce extérieur chinois a connu une croissance de 3,4% en 2014, alors que Pékin visait 7,5%. Il projette cette année une croissance combinée des exportations et des importations de l’ordre de 6%. Parallèlement,  il faut noter que la locomotive de l’Europe ; l’Allemagne, connait aussi des ratés. La production industrielle en Allemagne s’est en effet contractée de 0,5% en mars, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,4%. Après la publication de ce chiffre, le ministère de l’Economie a jugé que l’industrie allemande avait globalement connu un début d’année terne.

Chine-croissance : baisse , mauvais signe pourl’ économie mondiale

Chine-croissance : baisse , mauvais signe pour l’économie mondiale

C’est sans doute l’indicateur le plus inquiétant pour l’économie mondiale. Le secteur manufacturier recule en Chine. Or l’usine du monde fournit la planète entière. Ce qui signifie que la demande se tasse partout. Certes on enregistre des mouvements de yo-yo mais le fait que l’emploi diminue depuis environ un an et demi en Chine donne uen tendance structurelle particulièrement inquiétante tant pour l’économie de la Chine que pour l’activité mondiale. En réalité, l’économie mondiale n’est pas franchement sortie de la crise et même aux Etats Unis on a révisé à la baisse les prévisions.. Aux Etats-Unis,  le produit intérieur brut du pays (PIB) ne devrait plus progresser que de 2,3% à 2,7% sur un an au dernier trimestre 2015, marquant une dégradation par rapport aux 2,6% à 3,0% prévus en décembre, selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC).  Pour 2016, la Banque centrale américaine fait preuve de pessimisme en prévoyant une même fourchette de 2,3 à 2,7% de croissance, traduisant un abaissement par rapport à ses projections de décembre (entre 2,5 et 3,0%).  Sur les trois derniers mois de 2014, le produit intérieur brut américain a ralenti sa progression en augmentant de 2,2% en rythme annualisé, après quelque 5% au trimestre précédent. Un taux de croissance qui ferait cependant rêver l’Europe encalminée dans une activité atone .En Chine, l’activité dans les secteur manufacturier est donc tombée à son plus bas niveau depuis 11 mois en mars, en raison d’une baisse des prises de commandes, selon la première estimation de l’indice des directeurs d’achat du secteur calculé par la banque HSBC et par Markit. L’indice « flash » HSBC-Markit a reculé à 49,2 pour mars, soit sous la barre des 50 et donc en zone de contraction de l’activité. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un indice à 50,6, en légère baisse par rapport aux 50,7 du mois de février. Le sous-indice des prises de commandes a reculé à 49,3, les nouvelles commandes à l’export affichant un deuxième mois de baisse. Le sous-indice de l’emploi est en contraction pour le 17e mois d’affilée..

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

 

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

Un très mauvais signe pour la croissance puisque la consommation a diminué en septembre. Du coup sur la tendance la croissance globale aura bien du mal à atteindre 0.4% en 2004 ; cela en raison du fait que la croissance française repose essentiellement sur cette consommation intérieure alors que la balance commerciale est toujours dramatiquement dans le rouge et les investissements en retrait. Pas étonnant que le chômage progresse encore. La consommation des ménages en France a en effet reculé de 0,8% en septembre après avoir augmenté de 0,9% le mois précédent, a annoncé aujourd’hui l’Institut national de la statistique et des études économiques.  Cependant, sur l’ensemble du trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont progressé (+0,2%), « en raison notamment de l’augmentation des dépenses en énergie et en biens durables en août », note l’Insee.

Critiques : Montebourg persiste et signe

Critiques : Montebourg persiste et signe

 

Montebourg n’entend pas émettre le moindre regret pour ses citriques à l’égard de la politique économique du gouvernemenet , de plus il apparait même en position de force vis-à-vis de Valls ; de ce fait Montebourg n’envisage pas un moment quitter le gouvernement. De quoi faire manger son chapeau à Valls qui n’en a pas l’habitude mais qui n’a sans doute pas le choix,  à moins de plonger une peu plus dans les sondages. Montebourg Le ministre de l’Economie assure sur Europe 1 qu’il n’est « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement. Au cœur de l’actualité après sa sortie du week-end, Arnaud Montebourg a assuré ce lundi 25 août ne pas regretter ses critiques de la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls, dans lesquelles il n’y a cependant « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale ». Des regrets? « Non. D’abord parce qu’il n’y a pas de colère. Il y a aujourd’hui un débat mondial, des appels mondiaux à la correction des erreurs de politique économique qui sont commises par tous les pays européens en même temps en Europe », a déclaré sur Europe 1 le ministre de l’Economie, qui affirme cependant qu’il n’y a « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale » car « les décisions ne sont pas prises ».  « Pour l’instant, nous en discutons. Tant que les décisions ne sont pas prises, il n’y a pas d’infraction à la solidarité gouvernementale », a-t-il plaidé.  Montebourg ne se place « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement, alors que l’entourage de Manuel Valls a estimé que le locataire de Bercy avait « franchi la ligne jaune » après ses déclarations au Monde appelant à une réorientation de la politique économique. Ce n’est « pas un débat d’autorité » mais un « débat d’orientation économique », a ajouté Montebourg. « Nous avons discuté tout l’été avec les uns et les autres dans la collégialité du gouvernement, de ce débat fondamental et crucial. Nous sommes à la mi-temps du quinquennat. » « Dans mon discours de Bercy du 10 juillet, c’était exactement le même discours », souligne le ministre de l’Économie, qui ajoute qu’il a « proposé et sollicité le président de la République. Je l’ai fait dans la collégialité et je l’ai exprimé publiquement afin que nul n’en ignore. »

 

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

 

Signe  de temps de crise la pub se tasse y compris chez Publicis numéro 3 mondial.  Publicis a prévenu mardi qu’il lui serait « très difficile » d’atteindre sa prévision de croissance du chiffre d’affaires pour 2014 après un coup de frein brutal au deuxième trimestre, conséquence notamment de la crise et du projet de fusion avorté avec Omnicom qui a accaparé ses équipes pendant plusieurs mois.  Sur la période d’avril à juin, le troisième groupe publicitaire mondial a enregistré des revenus de 1,76 milliard d’euros, en croissance organique de 0,5% contre une hausse de 3,3% au premier trimestre. Le marché tablait en moyenne sur un chiffre d’affaires de 1,875 milliard, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. « Nous pensions qu’il y aurait une petite baisse. Le ralentissement a été plus marqué », a déclaré à des journalistes le président du directoire, Maurice Lévy, qui a évoqué l’impact des changes, le retournement de l’activité en Europe mais aussi le temps perdu par ses équipes sur le projet de mariage avorté. « En ce qui concerne l’état-major (…), nous avons énormément travaillé et ceci a été au détriment de ce que nous pouvions faire par ailleurs ». Contraint désormais au cavalier seul, Publicis prépare pour la mi-septembre une révision de son plan stratégique à horizon 2018 afin d’accélérer sa transition vers le numérique, a-t-il dit.

 

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

 

Encore une rencontre entre Hollande et le Président de GE, pas forcément un très bon signe. D’abord ce n’est pas le rôle du président de gérer au quotidien la vie économique ; mais sans doute s’agit-il de barrer la route à Montebourg favorable lui à un plan C ceste à dire une solution française. Finalemenet Hollande comme habitude pourrait céder devant la pression de la finance (française et internationale) et se justifier en déclarant qu’il a obtenu des garanties. Exactement ce qu’il a fait en Europe, à savoir : faire semblant de faire bouger les lignes pour se coucher devant Merkel. Selon l’agenda du président de la République publié ce samedi, François Hollande va rencontrer le PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, ce mercredi 28 mai à l’Élysée. La rencontre se déroulera à 8h. Jeffrey Immelt avait déjà été reçu par François Hollande le 28 avril. Ce jeudi, le groupe américain a fait rebondir le feuilleton Alstom en prolongeant son offre de reprise du 2 au 23 juin. Ce nouveau délai de trois semaines a d’ailleurs été accordé par le conglomérat américain « à la demande du gouvernement français », qui s’est posé en arbitre dans le dossier en prenant un décret élargissant à l’énergie et aux transports son droit de veto en cas de visées étrangères sur des entreprises stratégiques. GE veut convaincre l’exécutif, soucieux de préserver l’emploi et les intérêts industriels de la France, que son offre à 12,35 milliards de dollars est meilleure que la proposition préliminaire de son rival Siemens. L’industriel allemand, qui s’est invité dans les discussions avec le soutien de Paris et Berlin, a évalué les activités énergie d’Alstom entre 10,5 et 11 milliards d’euros, et lui a proposé de lui apporter en plus ses activités ferroviaires.

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