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Société-Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Société-Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Au rythme actuel de baisse du taux de fécondité, la population mondiale pourrait être diminuée de moitié à la fin du siècle à un peu plus de 4 milliards d’habitants. 

Un papier de  Richard Hiault dans les Echos .

 

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Encore moins la population mondiale. Le nombre d’être humains en passe d’atteindre les 8 milliards à l’automne prochain, selon les dernières prévisions des Nations unies, risque de s’effondrer avant la fin du siècle. C’est du moins la thèse défendue par James Pomeroy, économiste chez HSBC, dans une étude parue le 22 août. « La probabilité que la taille de la population mondiale commence à se réduire dans les vingt prochaines années est bien plus élevée que ce que nous avions prévu initialement », avance-t-il.

A ses yeux, les prédictions des Nations unies selon lesquelles la population mondiale devrait atteindre un pic vers les années 2080 ne collent pas à la réalité. Le pic pourrait être atteint bien avant. Aux alentours de 2043. Pourquoi ? Parce que le taux de fécondité, en net recul, réduit significativement le nombre de naissances dans le contexte d’une population déjà vieillissante.

En juillet dernier, l’ONU constatait qu’en 2021, la fécondité moyenne de la population mondiale était de 2,3 naissances par femme au cours de la vie. Elle était de 5 dans les années 1950. Pour l’ONU, elle devrait encore baisser d’ici à 2050 pour atteindre 2,1, soit le taux qui permet de stabiliser la population. Mais selon la tendance récente observée, le recul pourrait être plus important et plus rapide.

Une première alerte avait été donnée en 2019 par deux auteurs canadiens, Darrell Bricker et John Ibbitson, dans leur ouvrage « Empty Planet : the shock of global population decline ». Ils y soutenaient que le vieillissement et la faible fécondité entraîneraient des changements massifs dans la population humaine, et plus tôt que nous ne le pensons. James Pomeroy les rejoint.

Pour lui, la population mondiale pourrait comptabiliser seulement un peu plus de 4 milliards d’êtres humains d’ici à la fin du siècle.

De multiples raisons expliquent la baisse du taux de fécondité. L’intégration des femmes dans le marché de l’emploi retarde l’âge auquel elles ont leur premier enfant. La hausse des prix de l’immobilier dans les pays riches limite d’autant le développement d’une famille nombreuse pour des raisons de coûts trop élevés. Le développement de l’éducation et le meilleur accès aux soins et aux pratiques contraceptives jouent également un rôle dans le fait que les familles font moins d’enfants, souligne l’étude de HSBC. La crise du Covid-19 n’a fait qu’accentuer la tendance à la baisse du nombre de naissances.

Bien évidemment, tous les pays ne logent pas à la même enseigne. « Le recul du taux de fécondité est global mais pour certains pays, à l’instar de ceux d’Afrique subsaharienne et d’Asie, le niveau, bien qu’en recul, permet une poursuite de la croissance de la population », précise James Pomeroy.

En clair, la part de l’Afrique dans la population mondiale va se renforcer avec un nombre élevé de jeunes qu’il va falloir intégrer dans le monde du travail, sur place ou dans les pays développés ou émergents en manque de main-d’oeuvre. Les pays développés et certains pays émergents sont loin d’être dans le même cas. A Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud et à Taïwan, l’actuel taux de fécondité permet de prédire une division par deux de leur population d’ici à la fin du siècle. La Chine n’est pas loin de les rejoindre .

L’Europe réduite de moitié

En Europe, « au rythme où vont les choses, la population aura diminué de moitié avant 2070, le continent risquant de perdre 400 millions d’habitants d’ici à 2100 ». De même, en prolongeant la tendance actuelle, la population indienne grimperait à 1,54 milliard d’habitants en 2050 tandis que la Chine verrait la sienne reculer à 1,17 milliard. La France compterait alors 62,3 millions d’habitants et l’Allemagne 70,3 millions.

Si certains gouvernements ont mis en place des politiques visant à relever la fécondité du pays, James Pomeroy constate qu’elles sont « inefficaces ». Tout juste peut-on évoquer, dans certains cas comme dans les pays scandinaves, un frein à la baisse du taux de fécondité. Le recul du nombre d’habitants pourrait-il être inéluctable ? Rien n’est inscrit dans le marbre. Mais ce repli, s’il intervient, constitue une bonne nouvelle dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique et la sauvegarde de la biodiversité. C’est l’une des solutions.

 

Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Au rythme actuel de baisse du taux de fécondité, la population mondiale pourrait être diminuée de moitié à la fin du siècle à un peu plus de 4 milliards d’habitants. 

Un papier de  Richard Hiault dans les Echos .

 

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Encore moins la population mondiale. Le nombre d’être humains en passe d’atteindre les 8 milliards à l’automne prochain, selon les dernières prévisions des Nations unies, risque de s’effondrer avant la fin du siècle. C’est du moins la thèse défendue par James Pomeroy, économiste chez HSBC, dans une étude parue le 22 août. « La probabilité que la taille de la population mondiale commence à se réduire dans les vingt prochaines années est bien plus élevée que ce que nous avions prévu initialement », avance-t-il.

A ses yeux, les prédictions des Nations unies selon lesquelles la population mondiale devrait atteindre un pic vers les années 2080 ne collent pas à la réalité. Le pic pourrait être atteint bien avant. Aux alentours de 2043. Pourquoi ? Parce que le taux de fécondité, en net recul, réduit significativement le nombre de naissances dans le contexte d’une population déjà vieillissante.

En juillet dernier, l’ONU constatait qu’en 2021, la fécondité moyenne de la population mondiale était de 2,3 naissances par femme au cours de la vie. Elle était de 5 dans les années 1950. Pour l’ONU, elle devrait encore baisser d’ici à 2050 pour atteindre 2,1, soit le taux qui permet de stabiliser la population. Mais selon la tendance récente observée, le recul pourrait être plus important et plus rapide.

Une première alerte avait été donnée en 2019 par deux auteurs canadiens, Darrell Bricker et John Ibbitson, dans leur ouvrage « Empty Planet : the shock of global population decline ». Ils y soutenaient que le vieillissement et la faible fécondité entraîneraient des changements massifs dans la population humaine, et plus tôt que nous ne le pensons. James Pomeroy les rejoint.

Pour lui, la population mondiale pourrait comptabiliser seulement un peu plus de 4 milliards d’êtres humains d’ici à la fin du siècle.

De multiples raisons expliquent la baisse du taux de fécondité. L’intégration des femmes dans le marché de l’emploi retarde l’âge auquel elles ont leur premier enfant. La hausse des prix de l’immobilier dans les pays riches limite d’autant le développement d’une famille nombreuse pour des raisons de coûts trop élevés. Le développement de l’éducation et le meilleur accès aux soins et aux pratiques contraceptives jouent également un rôle dans le fait que les familles font moins d’enfants, souligne l’étude de HSBC. La crise du Covid-19 n’a fait qu’accentuer la tendance à la baisse du nombre de naissances.

Bien évidemment, tous les pays ne logent pas à la même enseigne. « Le recul du taux de fécondité est global mais pour certains pays, à l’instar de ceux d’Afrique subsaharienne et d’Asie, le niveau, bien qu’en recul, permet une poursuite de la croissance de la population », précise James Pomeroy.

En clair, la part de l’Afrique dans la population mondiale va se renforcer avec un nombre élevé de jeunes qu’il va falloir intégrer dans le monde du travail, sur place ou dans les pays développés ou émergents en manque de main-d’oeuvre. Les pays développés et certains pays émergents sont loin d’être dans le même cas. A Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud et à Taïwan, l’actuel taux de fécondité permet de prédire une division par deux de leur population d’ici à la fin du siècle. La Chine n’est pas loin de les rejoindre .

L’Europe réduite de moitié

En Europe, « au rythme où vont les choses, la population aura diminué de moitié avant 2070, le continent risquant de perdre 400 millions d’habitants d’ici à 2100 ». De même, en prolongeant la tendance actuelle, la population indienne grimperait à 1,54 milliard d’habitants en 2050 tandis que la Chine verrait la sienne reculer à 1,17 milliard. La France compterait alors 62,3 millions d’habitants et l’Allemagne 70,3 millions.

Si certains gouvernements ont mis en place des politiques visant à relever la fécondité du pays, James Pomeroy constate qu’elles sont « inefficaces ». Tout juste peut-on évoquer, dans certains cas comme dans les pays scandinaves, un frein à la baisse du taux de fécondité. Le recul du nombre d’habitants pourrait-il être inéluctable ? Rien n’est inscrit dans le marbre. Mais ce repli, s’il intervient, constitue une bonne nouvelle dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique et la sauvegarde de la biodiversité. C’est l’une des solutions.

 

Classement universités Shanghai 2022:La France encore en recul

Classement universités Shanghai 2022:La France encore en  recul

 

Premier établissement non anglo-saxon avec sa 16e place, l’université Paris-Saclay perd trois places par rapport au classement 2021. L’université PSL (Paris Sciences et Lettres) figure au 40e rang, la Sorbonne au 43e et l’Université Paris Cité au 78e. Pour la vingtième année consécutive, l’organisation Shanghai Ranking Consultancy publie ce lundi 15 août son classement des 1000 meilleures universités du monde. Les États-Unis assoient davantage leur hégémonie en monopolisant le top 3. De son côté, la France connaît un léger déclin, avec des places perdues pour environ chaque école, après une progression en 2020 et une stagnation en 2021.

Au fil des éditions, Harvard demeure indétrônable. Mais le trio de tête présente cette année une particularité. Après l’américaine Stanford, éternelle deuxième, arrive le Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui ravit à Cambridge son habituelle médaille de bronze.

Avec sa rivale Oxford, 7ème, elles constituent les seules britanniques face à 13 étasuniennes dans ce top 15 exclusivement anglo-saxon. Pêle-mêle, s’y retrouvent Berkeley, Princeton, Columbia ou encore Yale.

À l’instar de ces dernières années, la première institution non anglo-saxonne du palmarès est française. Paris-Saclay arrive 16ème, malgré une perte de trois places. Le regroupement d’écoles telles CentraleSupélec ou AgroParisTech excellait pourtant dans le classement thématique de Shanghai, sorti en juillet, qui reconnaissait son département de mathématiques comme le meilleur au monde.

Trois autres tricolores figurent dans ce top 100, mais ils ont tous reculé dans la hiérarchie. PSL (Paris Sciences et Lettres), la fusion d’institutions telles l’ENS, Paris-Dauphine ou Mines ParisTech, chute de la 38ème à la 40ème place. Cela ne l’empêche pas de récupérer la deuxième marche du podium national, devant Sorbonne Université, qui accuse une baisse de 8 rangs, finissant au 43ème. De son côté, Paris-Cité, issu de la fusion des anciens Descartes et Diderot, perd cinq places. Quant au reste, les universités Aix-Marseille, Grenoble-Alpes et Strasbourg se maintiennent avant le 150ème rang.

 

Croissance Russie : en recul

Croissance Russie : en recul

 

 Le produit intérieur brut (PIB) russe a chuté de 4% sur un an au deuxième trimestre, selon l’estimation officielle publiée vendredi soir par l’agence de statistiques Rosstat.

Des chiffres toutefois à prendre avec des pincettes content tenu des mensonges permanents de Moscou. C’est, après une hausse hésitante au premier trimestre (+3,5%), le premier chiffre portant sur un trimestre plein depuis le lancement en février de « l’opération militaire spéciale » du Kremlin en Ukraine, selon la litote des autorités à Moscou.

Cette baisse montre l’impact des sanctions économiques prises depuis par l’Union européenne et les Etats-Unis. Autre voyant au rouge, synonyme des troubles croissants de l’économie russe : l’inflation reste à un niveau élevé, au-delà de 15%, effet par ricochet des mesures occidentales.

L’inflation a cependant cessé de flamber, après avoir atteint en mai dernier quelque 18% sur un an, record depuis 2002. Les prix dans l’alimentaire figurent parmi les plus touchés avec, en juin, une augmentation de près de 17% sur un an, notamment pour plusieurs produits de base : le sucre (+ 42%), les pâtes (+26%), le beurre (+25%)…

Pour le moment, la force soudainement retrouvée du rouble, maintenue artificiellement, permet au Kremlin de mettre en scène une économie résiliente. D’autant plus qu’avec moins d’importations et des exportations en matières premières boostées par la hausse des cours, la balance commerciale atteint des records de surplus excédentaire.

« Le blitzkrieg économique contre la Russie a échoué ! », avait promis en juin le président Vladimir Poutine au forum de Saint-Pétersbourg. Mais les premiers vrais dégâts sur l’économie, et donc sur les revenus des Russes, sont attendus pour l’automne.

Le bio en net recul : pourquoi

Le bio en net recul : pourquoi

 

Il y a plusieurs facteurs explicatifs au recul net du bio. D’abord un facteur conjoncturel avec  la baisse parfois dramatique du pouvoir d’achat pour des ménages. En effet, pour les salariés le pouvoir d’achat n’a pour l’instant augmenté qu’à peine de 3 % quand l’inflation est mesurée ( avec parcimonie pour ne pas dire davantage) à 5 % par l’INSEE. Une augmentation des prix beaucoup plus significative pour les produits alimentaires qui approche les 1o%. .

L’autre facteur explicatif et plus structurel à savoir la prise de conscience du caractère relatif de certains produits bio avec en particulier la jungle des labels et il faut bien le dire du trafic.

En France, on a commencé à faire le ménage mais les labels sont encore trop confus et dans la réalité il est difficile de distinguer ce qui est réellement bio d’autant que la moitié des produits bio sont importés de l’étranger notamment de l’Espagne qui ,c’est le moins qu’on puisse dire n’a pas tout à fait les mêmes critères de qualité . Dernier élément ,c’est la tendance à substituer éventuellement aux produits des produits locaux y compris chez le producteur. Des produits qui ne s’affichent pas nécessairement comme bio mais des produits qui aussi davantage d’être plus compétitif et plus frais

. Les grandes surfaces fournissent 70 % de leur nourriture aux Français, mais seulement 50 % dans le bio. La vente directe à la ferme et les boutiques d’artisans et de commerçants représentent 18 % des ventes. Elles continuent de bien se porter. Leurs chiffres d’affaires progressent respectivement de 5,8 % et 7,9 % en 2021.

Guerre Ukraine : les russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

Guerre Ukraine : les russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

 

 

Poutine accumule les échecs. D’abord il n’a pas réussi son pari de s’emparer en quelques jours de la totalité de l’Ukraine. Pire aujourd’hui les forces russes ont plutôt tendance à reculer sous la pression ukrainienne. Le risque évidemment c’est un geste désespéré de Poutine pour sauver sa place et son régime. Politiquement son opération constitue un échec retentissant puisque non seulement il n’a pas soumis la totalité de l’Ukraine mais qu’en plus il y a désormais un renforcement et une recomposition de l’OTAN avec les prochaines adhésions de la Finlande et de la Suède. Sans parler de la misère sociale qui s’installe en Russie où on commence à manquer de tout et avec une inflation de 20 à 30 %.. Or, depuis le début de la guerre, les forces militaires russesse réduisent comme une peau de chagrin. En quatre-vingt jours, elles sont d’abord passées de 600 km à un peu moins de 200 pour atteindre aujourd’hui à peine 30, autour de la ville de Sievierodonetsk.

On voit mal comment pourrait se terminer cette guerre dans le cadre d’un compromis. Politiquement, Poutine ne peut pas se permettre une défaite ; inversement les ukrainiens n’accepteront pas facilement de lâcher certaines provinces russophones de l’Est. On risque de s’installer dans une situation de longue guerre notamment près du Dombass avec aussi des manœuvres russes pour déstabiliser dans le monde certain pays en mal de démocratie notamment en Afrique voire au Moyen -orient.  Mais on ne peut non plus exclure le pire avec la menace nucléaire.

 

Ukraine : les forces russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

Ukraine : les forces russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

 

 

Poutine accumule les échecs. D’abord il n’a pas réussi son pari de s’emparer en quelques jours de la totalité de l’Ukraine. Pire aujourd’hui les forces russes ont plutôt tendance à reculer sous la pression ukrainienne. Le risque évidemment c’est un geste désespéré de Poutine pour sauver sa place et son régime. Politiquement son opération constitue un échec retentissant puisque non seulement il n’a pas soumis la totalité de l’Ukraine mais qu’en plus il y a désormais un renforcement et une recomposition de l’OTAN avec les prochaines adhésions de la Finlande et de la Suède. Sans parler de la misère sociale qui s’installe en Russie où on commence à manquer de tout et avec une inflation de 20 à 30 %.. Or, depuis le début de la guerre, les forces militaires russesse réduisent comme une peau de chagrin. En quatre-vingt jours, elles sont d’abord passées de 600 km à un peu moins de 200 pour atteindre aujourd’hui à peine 30, autour de la ville de Sievierodonetsk.

On voit mal comment pourrait se terminer cette guerre dans le cadre d’un compromis. Politiquement, Poutine ne peut pas se permettre une défaite ; inversement les ukrainiens n’accepteront pas facilement de lâcher certaines provinces russophones de l’Est. On risque de s’installer dans une situation de longue guerre notamment près du Dombass avec aussi des manœuvres russes pour déstabiliser dans le monde certain pays en mal de démocratie notamment en Afrique voire au Moyen -orient.  Mais on ne peut non plus exclure le pire avec la menace nucléaire.

 

 

Guerre en Ukraine : recul des russes à Kiev

Guerre en Ukraine : recul des russes à Kiev

 

Comme annoncé il y a une semaine, les russes se relient au sud et à l’est même si les bombardements affectent encore une grande partie du territoire. Les Ukrainiens ont repris « toute la région de Kiev », a affirmé samedi soir Ganna Maliar, la vice-ministre de la Défense, en citant notamment les villes d’« Irpin, Boutcha et Hostomel ». Dans la journée, les forces russes avaient entamé, comme annoncé, un « rapide retrait » de certaines de leurs positions autour de la capitale et de Tchernihiv, dans le nord du pays

La Russie semble avoir décidé de concentrer ses forces dans l’Est et le Sud qu’elle souhaite mieux contrôler, notamment dans les régions administratives de Donetsk et de Lougansk afin de s’approprier la totalité du Donbass.

Guerre en Ukraine : nouveau recul des Russes

Guerre en Ukraine : nouveau recul des Russes

 

Sur plusieurs fronts,  la résistance ukrainienne a permis d’obtenir des reculs des Russes. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le président ukrainien Volodymyr Zelensky confirme la libération d’Irpin, ville située à une vingtaine de kilomètres de la capitale.
« Aujourd’hui, nous avons de bonnes nouvelles. Nos soldats avancent dans la région de Kiev, et reprennent le contrôle du territoire ukrainien. Nous avons libéré Irpin. Bon travail. »

Deux éléments assez fondamentaux permettent de s’interroger sur l’hypothèse d’un futur recul des Russes. L’armée russe a d’abord reconnu qu’elle avait atteint ses objectifs en Ukraine, ensuite qu’elle entendait se redéployer essentiellement sur le Donbass. Une forme de reconnaissance que l’occupation complète de l’Ukraine constitue en faite un échec. L’armée russe a d’ailleurs reconnu de nombreuses pertes y compris si les chiffres sont à relativiser.

On ne peut cependant écarter une autre hypothèse celle qui consisterait pour les Russes à obtenir une certaine pause sur le front guerrier afin de renforcer les troupes assez désorganisées, sans moral et manquant de matériel. La plupart des observateurs constatent  cependant que l’objectif d’une occupation totale et permanente de l’Ukraine s’est heurtée à une très vigoureuse résistance ukrainienne. Le Kremlin et Poutine en particulier ont sous-estimé cette résistance et doivent sans doute se rabattre sur des objectifs plus réduits pour transformer la  défaite en victoire.

Cette guerre a aussi mis en lumière la faiblesse de l’armée russe théoriquement puissante mais en réalité qui ressemble un peu à une armée mexicaine mal équipée. D’où l’utilisation de bombardements à l’aveugle de n’importe quelle cible de la part des Russes pour entretenir l’illusion de la puissance.

Il n’est pas impossible aussi qu’on plan interne la situation économique et sociale russe soit plus dégradée qu’on ne le pensait et que certains entourages de Poutine aient pesé pour  stopper cette aventure irresponsable.

Globalement si ce recul des Russes confirme le bilan aura été catastrophique. Pour l’Ukraine bien sûr mais aussi pour la Russie qui se sera aliénée évidemment les pays de l’OTAN, coupée du commerce international et  qui aura fortement porté atteinte à l’image et à la situation  même de la Russie.

Guerre en Ukraine : recul des Russes

Guerre en Ukraine : recul des Russes

 

Deux éléments assez fondamentaux permettent de s’interroger sur l’hypothèse d’un futur recul des Russes. L’armée russe a d’abord reconnu qu’elle avait atteint ses objectifs en Ukraine, ensuite qu’elle entendait se redéployer essentiellement sur le Donbass. Une forme de reconnaissance que l’occupation complète de l’Ukraine constitue en faite un échec. L’armée russe a d’ailleurs reconnu de nombreuses pertes y compris si les chiffres sont à relativiser.

On ne peut cependant écarter une autre hypothèse celle qui consisterait pour les Russes à obtenir une certaine pause sur le front guerrier afin de renforcer les troupes assez désorganisées, sans moral et manquant de matériel. La plupart des observateurs constate cependant que l’objectif d’une occupation totale et permanente de l’Ukraine s’est heurtée à une très vigoureuse résistance ukrainienne. Le Kremlin et Poutine en particulier ont sous-estimé cette résistance et doivent sans doute se rabattre sur des objectifs plus réduits pour transformer la fausse victoire en défaite.

Cette guerre a aussi mis en lumière la faiblesse de l’armée russe théoriquement puissante mais en réalité qui ressemble un peu à une armée mexicaine mal équipée. D’où l’utilisation de bombardements à l’aveugle de n’importe quelle cible de la part des Russes pour entretenir l’illusion de la puissance.

Il n’est pas impossible aussi qu’on plan interne la situation économique et sociale russe soit plus dégradée qu’on ne le pensait et que certains entourages de Poutine et peser stopper cette aventure irresponsable.

Globalement si ce recul des Russes confirme le bilan aura été catastrophique. Pour l’Ukraine bien sûr mais aussi pour la Russie qui se sera aliénée évidemment les pays de l’OTAN, coupé du commerce international est fortement porté atteinte à l’image t à la situation  même de la Russie.

Covid-19 : Un recul de 30 % des tests

Covid-19 : Un recul de 30 % des tests

On constate un recul 30 % des tests RT-PCR et antigéniques  rapport à la semaine précédente.

Dans le détail, 1,94 million de tests antigéniques ont été validés, cette même semaine. En outre, le nombre quotidien de prélèvements a fortement baissé : alors qu’une moyenne de 1,7 million de tests étaient réalisés chaque jour début janvier, ce nombre est retombé à 436.000 la semaine dernière. 

 Au total, depuis mars 2020, la France a validé plus de 265,5 millions de tests.

 

Covid France : recul du taux d’incidence

Covid France : recul du taux d’incidence

Le taux d’incidence est désormais en recul ,sur une semaine , dans l’ensemble des départements

Si la prudence doit rester de mise en raison d’un nombre de nouveaux cas toujours très élevé, près de 270.000 par jour, ces dernières données confirment la décrue constatée au niveau national depuis le 24 janvier.Le recul est particulièrement notable en outre-mer, en Ile-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes. En une semaine, l’incidence a même baissé de moitié en Guyane, passant de 796 à 391 cas pour 100.000 habitants en moyenne. En région parisienne, le taux a diminué d’environ un tiers sur la même période.

Néanmoins, le taux d’incidence reste toujours particulièrement élevé dans certains territoires de l’Hexagone. Dans les Pyrénées-Atlantiques, si le nombre de contaminations détectées a diminué de 14% en 7 jours, le département affiche toujours un taux d’incidence supérieur à 4000.

Par ailleurs, à l’hôpital, le pic n’est pas encore atteint, comme le montre notre carte ci-dessous. Ces sept derniers jours, le nombre total de personnes hospitalisés a encore augmenté de près de 5% au niveau national, passant de 31536 patients Covid-19 traités au 30 janvier, à 33027 ce dimanche soir.

Enfin à l’échelle nationale, si le taux d’incidence baisse en général, ce n’est pas le cas chez les plus âgés, a noté Santé publique France dans son dernier bulletin hebdomadaire, daté de jeudi: « Malgré un taux d’incidence en baisse de 8%, cet indicateur continuait néanmoins d’augmenter chez les 70 ans et plus et restait à un niveau très élevé (supérieur à 3.000 cas pour 100.000 habitants) dans la majorité des régions ».

Automobile : encore un recul des ventes

Automobile : encore un recul des ventes

 

 

 

Une baisse de près de 20 % en janvier des immatriculations de voitures neuves. La tendance baissière des années précédentes continues. Phénomène nouveau alors que les ventes d’occasion compensée en quelque sorte l’insuffisance des véhicules neufs, désormais tout le marché est touché et les véhicules d’occasion baissent aussi d’environ 9 % en janvier 102.899 immatriculations au seul mois de janvier. En cause le manque global de composants électroniques mais aussi la hausse du carburant qui commence à se faire sentir sérieusement.En effet discrètement le carburant approche les deux euros le litre.

Le recul de la France au Sahel n’est pas un départ ! ( Florence parly)

 

La ministre des armées, Florence Parly  qui sans doute n’entretien U4UN rapport assez ésotérique avec la défense affirme que le recul de la France au Sahel n’est pas un départ. Pourtant ilY AURA  seulement à peine 3000 hommes à la place de 5000 et un replis géographique généralisé.

On peut s’inquiéter de la politique de la France notamment quand elle est en plus dirigéE par une énarque qui n’a jamais effectué le moindre service militaire ! Une nouveauté sous la Ve République.

INTERVIEWDans le JDD

 

– En annulant son déplacement de Noël au Mali, Emmanuel Macron ne pourra pas discuter avec la junte du défi posé par la société de mercenaires russes Wagner. La responsable en charge d’anticiper les menaces et les conflits détaille l’accélération de l’équipement des forces dans les domaines cyber et spatial.

 

Florence Parly, ministre des Armées, à l’Hôtel de Brienne. (Eric Dessons/JDD)

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En poste depuis juin 2017, Florence Parly, ministre régalienne venue de la gauche, est sur tous les fronts des « nouvelles conflictualités ». Du Sahel au Levant et de l’Ukraine à l’Indopacifique en passant par les jeux d’influence et d’ingérences, elle dit veiller à ce que les armées françaises puissent continuer de s’adapter pour mieux défendre la souveraineté nationale et celle de l’Union européenne.

S’il avait pu se rendre à Bamako, quel message aurait délivré le chef de l’Etat? N’est-il pas exact que la rencontre prévue avec le chef de la junte s’annonçait difficile?
Le Président de la République souhaitait passer Noël avec nos militaires déployés au Sahel, comme cela est la tradition. Leur engagement est exemplaire et nous inspire toutes et tous, c’est toujours un moment très important. Malheureusement ce déplacement est annulé en raison de contraintes sanitaires. Des entretiens politiques étaient prévus avec les autorités de transition malienne. Les messages que nous portons sont totalement alignés avec les exigences portées par la CEDEAO et tous les partenaires du Mali.

L’état-major évoque aujourd’hui un ralentissement du redéploiement des troupes françaises avec un horizon de 3.000 hommes sur place, non plus à l’été 2022 mais à l’été 2023. Pourquoi?
Le redéploiement de Barkhane se passe comme prévu et selon le calendrier concernant les effectifs. Nous avons passé le relais à la MINUSMA à Kidal, puis remis nos emprises aux forces armées maliennes (FAMa) à Tessalit puis ces derniers jours à Tombouctou. Quant à la force Takuba, elle continue de monter en puissance en s’européanisant davantage. C’est d’ailleurs un officier suédois qui vient d’en prendre le commandement en remplacement d’un général français. Ce désengagement partiel ne nous a pas empêché de mener avec succès notre combat antiterroriste. Nous avons désorganisé depuis 2020 les chaines de commandement des groupes terroristes d’al-Qaida et de l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS) dont nous avons éliminé ses trois premiers dirigeants. Dans ce contexte, notre planification reste souple mais cela ne change pas la philosophie du processus : les armées françaises vont rester présentes, prétendre que la France quitte le Sahel n’est pas exact.

Là où nos soldats sont présents, la population comprend qu’il s’agit de forces de protection et de réassurance car c’est elle qui est la première cible des terroristes

Un convoi logistique de l’armée française a été stoppé à trois reprises dans trois des cinq pays du Sahel par des manifestations dont certaines ont dégénéré. Est-ce le signe d’un sentiment anti-français grandissant dans la région?
Ce qui est certain, c’est que les combats que mènent la France au Sahel se vivent aussi dans des champs de plus en plus immatériels comme la désinformation et la manipulation. Il y a un discours anti-français dans la région qui est instrumentalisé par des acteurs politiques dans leur propre intérêt ou sous influence extérieure, notamment par le biais de réseaux sociaux aux influenceurs parfaitement identifiés. Mais là où nos soldats sont présents, la population comprend qu’il s’agit de forces de protection et de réassurance car c’est elle qui est la première cible des terroristes.

Comment réagissez-vous à la demande du président nigérien d’enquêter sur les violences commises lors de ces incidents?
Il y a eu une enquête interne, qui a montré que face à des manifestations d’une grande violence, nos soldats ont fait preuve de la maîtrise nécessaire et ont eu la réaction adéquate. Je rappelle que des conducteurs civils du convoi en question ont été blessés par des manifestants. Nous continuons à échanger avec les autorités nigériennes pour comprendre ce qui s’est passé avant, pendant et après ces heurts. Nous avons un dialogue d’une très grande qualité avec les Nigériens qui, je l’espère, contribuera à prévenir tout nouvel événement de ce type.

Le Département d’Etat a dénoncé cette semaine la société russe de mercenaires Wagner qui pourrait signer un contrat avec le gouvernement malien pour 10 millions de dollars par mois. S’il est conclu, la France se retirera-t-elle du Mali?
La population malienne fait face à des autorités issues de deux coups d’Etat. Il s’agit d’autorités de transition qui doivent rétrocéder le pouvoir à des autorités civiles élues selon un calendrier qui est connu de tous. Ce que vous signalez avec la société Wagner est une conséquence de cet échéancier. Nous, nous en appelons au respect pur et simple de cet engagement d’organiser des élections en février 2022.

Si ces mercenaires russes venaient à travailler à la protection du gouvernement malien, peut-on imaginer l’armée française rester dans le même pays avec une répartition des rôles entre la Russie et la France?
Il y a de nombreuses hypothèses. S’agirait-il pour ces mercenaires d’apporter seulement une protection rapprochée à la junte? D’un déploiement discret ou massif? De s’engager aussi dans des opérations de contreterrorisme, ce qui les placerait en concurrence, en quelque sorte, avec les forces françaises? Nous n’avons pas de certitude absolue à ce sujet.

Il est possible d’isoler politiquement la Russie et de lui faire payer un coût élevé pour son agression si elle venait à passer à l’acte

Les Occidentaux menacent la Russie de « conséquences massives et stratégiques » au cas où ses forces envahiraient l’Ukraine. De quoi parle-t-on puisque les Etats-Unis, l’OTAN et les pays de l’UE n’envisagent aucune riposte militaire?
La Russie est déjà sous sanctions. Il est possible de les renforcer. Il est aussi possible d’isoler politiquement la Russie et de lui faire payer un coût élevé pour son agression si elle venait à passer à l’acte. Ce que nous essayons de lui faire comprendre, c’est l’ampleur des conséquences si elle faisait le choix d’aller plus loin. Notre objectif, partagé avec nos partenaires européens et américain, est de décourager les autorités russes de franchir une étape qui provoquerait un enchainement dramatique. Mais nous ne voulons pas d’un retour à la guerre froide. Pour l’éviter, il ne faut pas céder à l’escalade et garder la tête froide. Nous souhaitons dans le même temps maintenir un dialogue avec la Russie, comme le Président de la République l’a initié en 2019. C’est d’ailleurs dans le cadre d’une rencontre le mois dernier à Paris entre ministres russes et français de la défense et des affaires étrangères que nous avons utilisé cette expression de « conséquences massives et stratégiques ». Nous avons avec les Russes un dialogue franc et direct car on doit pouvoir se dire les choses.

 

La France va présider l’UE ces dix prochains mois. Comment en profiter pour renforcer l’Europe de la défense à laquelle vous tenez?
Il y a cinq ans, l’Europe de la défense en était à ses premiers frémissements. Depuis, on n’a jamais autant progressé. Nous avons réussi, de façon pragmatique, à avancer avec ceux de nos partenaires européens qui sont à la fois volontaires et capables. C’est l’évidence avec la force Takuba au Sahel qui regroupe des forces spéciales de plus de dix pays européens. Sur le plan industriel, le Fonds européen de défense monte également en puissance pour que l’Europe développe son autonomie technologique dans le domaine de la sécurité. Avec cette présidence française qui arrive, il faut maintenant capitaliser sur ce que nous avons appris et fixer un niveau d’ambition pour les dix prochaines années. La « boussole stratégique » de l’UE que nous adopterons au printemps a conduit les Européens à analyser les menaces et les risques qui pèsent sur l’UE. A nous de nous accorder pour relever ces défis dans un univers plus contraint, plus brutal et où les champs de conflictualité se multiplient. Et réduire notre dépendance vis-à-vis de puissances extérieures, comme par exemple à l’égard des Etats-Unis, dans le transport stratégique ou les drones.

Nous voulons approfondir notre partenariat stratégique avec l’Inde sur le plan politique, militaire et dans le domaine des armements

Qu’attendez-vous de votre nouvelle collègue allemande, la social-démocrate Christine Lambrecht?
Je ne l’ai pas encore rencontrée et je ne peux pas préjuger de ce que nous nous dirons. Mais il est clair que les projets franco-allemands dans le domaine de l’industrie de défense sont déterminants pour la crédibilité européenne. Nous venons de signer fin août avec l’Allemagne et l’Espagne le passage à la nouvelle étape du système de combat aérien du futur (SCAF) pour être au rendez-vous du démonstrateur de vol en 2027. La France et l’Allemagne sont attendues pour définir de nouvelles ambitions car les Européens sont de plus en plus convaincus désormais que leurs intérêts ne s’arrêtent pas uniquement à leurs frontières.

Est-ce pour cette raison que vous vous êtes rendue une nouvelle fois en Inde jeudi? 
Oui, la France puis l’UE ont défini leur stratégie indopacifique. Nous voulons approfondir notre partenariat stratégique avec l’Inde sur le plan politique, militaire et dans le domaine des armements, notamment dans le domaine naval ou aérien. Le contexte (celui du pacte AUKUS avec les Etats-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni, NDLR) ne vous aura pas échappé.

Le chef d’état-major des armées a fixé comme feuille de route aux forces françaises de « gagner la guerre avant la guerre ». De quoi parle-t-on?
Le général Burkhard veut tirer les armées vers le haut pour les préparer à une conflictualité de haute intensité, mais également à faire face dans les nouveaux champs de conflictualité, où nos adversaires cherchent à nous affaiblir en restant délibérément sous le seuil de la conflictualité armée. En 2017, le Président de la République a fixé un double objectif : réparer notre outil militaire grâce à un budget en hausse continue depuis cinq ans, ce qui est historique, et investir afin de renforcer nos capacités pour affronter les nouvelles menaces décrites dans la revue stratégique. Cette double ambition a été rendue possible grâce à la loi de programmation militaire 2019-2025. C’est elle qui nous a permis par exemple, dans le respect des objectifs budgétaires fixés, d’accélérer dans le domaine du cyber. En 2021, nous avons décidé de recruter 5.000 cyber-combattants, au lieu de 4.000 initialement prévus en début de quinquennat. Mais aussi dans le domaine du renseignement et du spatial avec 4,3 milliards d’euros sur la période de la LPM 19-25, ce qui inclue un effort additionnel de 700 millions d’euros que j’ai décidé en 2019 pour tenir compte de l’observation du contexte géopolitique. Nous sommes en effet dans une course de vitesse.

Ce n’est pas parce que d’autres Etats pourraient un jour utiliser des robots tueurs que nous nous devrions nous aligner sur le moins disant éthique

Une nouvelle conférence internationale s’est ouverte cette semaine à Genève sous l’égide des Nations Unies pour réguler l’usage des armes létales autonomes. La France est-elle contre les robots tueurs?
Nous avons installé l’an dernier un Comité d’éthique au ministère des armées pour réfléchir à une nouvelle stratégie d’usage de l’intelligence artificielle dans la défense. Cette technologie nous offre des opportunités extraordinaires mais elle peut aussi nous emmener sur des pentes très glissantes. Ce comité m’a rendu son rapport et j’ai indiqué que je ne souhaitais pas entrer dans un monde où l’homme serait sorti de la boucle de décision. C’est le même raisonnement qui m’avait conduit à armer nos drones mais à condition qu’ils soient pilotés exactement comme des avions de chasse et que l’arme soit engagée selon les mêmes règles. Ce n’est pas parce que d’autres Etats pourraient un jour utiliser des robots tueurs que nous nous devrions nous aligner sur le moins disant éthique. Cela vaut aussi pour le domaine spatial lorsque la Russie tire au missile sur l’un de ses propres satellites désactivés, entrainant la projection de milliers de débris dans l’espace. Nous récusons ce genre de comportement irresponsable et dangereux.

Prix pétrole: Recul

Prix pétrole: Recul 

 L’annonce du nouveau variant Omicron  pèse évidemment sur l’avenir même si l’organisation mondiale de la santé a indiqué que les symptômes étaient moins importants que celui du virus Delta. On craint surtout de nouvelles mesures restrictives qui s’imposent avec la hausse des contaminations un peu partoutDu fait des éventuelles conséquences de la pandémie, le pétrole recule depuis une quinzaine de jours. A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de janvier a reculé de 1,42 dollar ou 1,96% à 70,94 dollars. «Malgré les nouvelles selon lesquelles le variant Omicron pourrait ne pas être aussi destructeur pour la demande de pétrole qu’on le craignait au départ, de plus en plus de pays dans le monde réintroduisent des restrictions et d’autres mesures pour freiner l’augmentation du nombre de cas», a relevé Louise Dickson de Rystad Energy. «Cela fait craindre que le marché mondial ne soit de nouveau affecté, ce qui cause un environnement baissier pour les prix du pétrole», a ajouté l’analyste.

Le patron de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait souligné mercredi que si le variant Omicron du coronavirus semble avoir un taux de réinfection plus élevé, il provoque des symptômes moins sévères que le variant Delta. «Un gel complet de l’activité économique comme en 2020 semble hors de question, même si des restrictions, même très limitées, entament logiquement l’enthousiasme du marché», jugeait aussi Tamas Varga, analyste chez PVM.

Sujet

Croissance Chine : recul !

L’indice des directeurs d’achat (PMI), qui mesure l’activité des usines du pays, est tombé à 49,2 ce mois-ci, contre 49,6 en septembre, selon le Bureau national des statistiques .

L’activité manufacturière en Chine s’est contractée plus que prévu en octobre, selon des données officielles publiées dimanche, suggérant que le secteur industriel reste confronté à une crise énergétique qui a fait bondir les prix et provoqué des pénuries.

Un nombre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en-deçà, il traduit une contraction. Il s’agit du deuxième mois consécutif en territoire négatif du PMI officiel depuis février 2020, lorsque l’épidémie de Covid-19 faisait rage et qu’un grand nombre d’usines étaient à l’arrêt.

Un groupe d’analystes interrogés par l’agence Bloomberg avaient anticipé un chiffre de 49,7, ce qui aurait constitué une légère amélioration. Les indices de la production et des nouvelles commandes étaient tous deux en contraction, ce qui indique un affaiblissement de l’offre et de la demande, a concédé Zhao Qinghe, statisticien de la BNS dans un communiqué.

L’économie chinoise s’est largement remise du choc initial de la pandémie, mais le BNS a assuré que la menace d’épidémies locales continuait de peser sur le moral des consommateurs. Parallèlement, l’indice des prix a continué d’augmenter, reflétant la hausse des prix d’achat des matières premières telles que le pétrole et le charbon. La reprise économique mondiale a entraîné ces dernières semaines une forte hausse des prix de toutes les énergies, en particulier du pétrole.

Prix pétrole en recul

Prix pétrole en recul

Les inquiétudes sur la demande notamment chinoise nourrissent les interrogations sur la baisse des cours du pétrole.

 

Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse lundi. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre, coté à Londres, a fini à 73,92 dollars, en baisse de 1,88% ou 1,42 dollar par rapport à la clôture de vendredi.

Quant au baril de WTI américain, pour le contrat à terme avec livraison en octobre, il a perdu 2,33% ou 1,68 dollar, pour finir à 70,29 dollars.

L’écart de prix entre essence et pétrole brut, a chuté de plus de 11% (pour les contrats à échéance en octobre), ce qui montre que le prix de l’essence a baissé plus vite que celui de l’or noir, pourtant malmené lundi. Cela dénote une baisse de la demande d’essence, qui pourrait accentuer encore le repli des cours du brut.

 

Création d’entreprises : recul de 1 %

Création d’entreprises : recul de 1 %

Les immatriculations enregistrées par les services de l’Insee ont reculé au mois de juillet de 1% pour s’établir à 81.580 contre 82.395 en juin. Au printemps 2020, le nombre de créations d’entreprises avait plongé brutalement au moment du premier confinement avant de repartir en flèche lorsque les barrières sanitaires ont été levées.

Les confinements qui ont suivi n’ont pas eu les mêmes répercussions sur l’évolution des créations de sociétés. Il faut rappeler que la crise sanitaire a considérablement boosté l’essor des micro-entreprises en France dans le secteur de la livraison à domicile notamment. Alors que la plupart des magasins étaient fermés, les géants du commerce en ligne ont également pu profiter de cette aubaine pour développer leur activité

Classement de Shanghaï: recul de PSL perd des places

Classement de Shanghaï: recul de PSL perd des places

PSL (Paris Sciences et Lettres), regroupement d’établissements du supérieur, comprenant notamment l’ENS, Paris-Dauphine ou Mines Paris Tech, chute  dans la hiérarchie établie par Shanghaï.  «Pour le classement de Shanghaï, mieux vaut être une faculté riche et vieille», soutient Alain Fuchs, président de PSL. S’il relativise les deux places perdues par PSL, rappelant au passage le gain de huit rangs dans le classement QS, il ne manque pas de souligner les dysfonctionnements de la méthode utilisée par Shanghaï. Celle-ci intègre six critères, dont le nombre de Nobel et de médailles Fields (l’équivalent du Nobel pour les mathématiques) parmi les diplômés et les professeurs ou la quantité de publications .

Dans ce classement qui évalue plus de 2.000 universités dans le monde, quatre autres établissements français se maintiennent dans le top 100 : l’université PSL (Paris Science et Lettres), qui regroupe plusieurs établissements du supérieur dont l’Ecole normale supérieure (ENS), au 38e rang, la Sorbonne – qui progresse de quatre places – (35e) et l’Université de Paris (73e). Un résultat qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué de saluer sur Twitter dimanche 15 août. L’INSA Toulouse et Montpellier font également leur entrée dans ce classement.

Le recul de l’industrie pharmaceutique française

Le recul de l’industrie pharmaceutique française

Par Jérôme Batout et Michel Guilbaud .  Jérôme Batout et Michel Guilbaud sont fondateurs du cabinet BG Group.

« Il y a bien un problème structurel dont souffre aujourd’hui l’innovation thérapeutique en France, dans une industrie où nous sommes passés de leader européen à la quatrième place en une quinzaine d’années »

A ce jour, la France est le seul membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU à avoir échoué à développer un vaccin anti-Covid. Il faut prendre ce signe très au sérieux sur nos capacités en matière d’innovation thérapeutique – en plus des déconvenues sur les masques et sur les tests. 2020 n’est pas un accident de parcours : il y a bien un problème structurel dont souffre aujourd’hui l’innovation thérapeutique en France, dans une industrie où nous sommes passés de leader européen à la quatrième place en une quinzaine d’années.

L’exécutif n’a pas tardé à se saisir de ce problème. Dès l’été dernier, des économistes éminents, sollicités par le président de la République, dont Philippe Aghion et Elie Cohen, ont mené une analyse de notre désindustrialisation et de notre déficit d’innovation, en particulier dans la santé. En janvier dernier les notes très nettes du Conseil d’analyse économique, rédigées par Anne Perrot et Margaret Kyle, ont analysé parfaitement les retards de l’innovation pharmaceutique française. L’Institut Montaigne a multiplié les propositions sur le sujet depuis cinq ans.

Vision partagée. A présent il faut agir et réformer. Les médias ont été critiques envers un gouvernement peu proactif dans sa lutte contre l’épidémie ou dans sa réponse aux manques de moyens de l’hôpital. Mais en coulisse, et depuis plus d’un an, se prépare ce qui pourrait être un Ségur de l’innovation thérapeutique : le Conseil stratégique des industries de santé, ou CSIS. Il s’agit d’un format qui vise à élaborer une vision partagée, en rassemblant tous les deux ans autour de l’exécutif l’ensemble des acteurs de l’industrie de santé française. Sa prochaine édition se tiendra fin juin et ne visera pas moins que regagner notre place dans l’innovation.

Le CSIS a été créé en 2004, à l’initiative de Jean-Luc Bélingard, alors PDG d’IPSEN et qui a ensuite donné tout son développement à Biomérieux, et Jean-François Dehecq, l’emblématique fondateur de Sanofi. Si ces deux dirigeants souhaitent alors donner de la visibilité à un secteur aussi régulé que l’industrie de santé, c’est justement pour éviter que la régulation ne freine l’innovation. Or l’inverse se produit depuis deux décennies, même si le CSIS de 2018 avait au contraire fixé des objectifs ambitieux qui commencent à se concrétiser.

Alors que le gouvernement travaille à un nouveau volet de la relance, il serait malheureux que l’industrie dont on a vu la déficience avec la pandémie ne soit pas celle qui en bénéficie

Reste que cet événement qui s’attaque à la racine des problèmes révélés par le covid-19 est bien moins spectaculaire que la lutte contre celui-ci. Emmanuel Macron a rappelé l’existence des CSIS et l’importance qu’il y attache, lors de son déplacement en avril à l’usine Delpharm où est sous-traitée une petite partie de la production du vaccin Pfizer-BioNTech. Le décor illustre bien les retards de la France dans le secteur : bien loin d’un centre de R&D, c’est une simple usine d’embouteillage du produit germano-américain, et pas de production de ses principes actifs.

Campagne vaccinale. Même si cette préparation s’effectue dans l’ombre, loin de l’attention portée sur la campagne vaccinale, elle n’en n’est pas moins déterminante. Ce CSIS doit être le moment de la concrétisation des réformes que tout le secteur sait nécessaires mais qui ont été pendant trop longtemps repoussées. Alors que le gouvernement travaille à un nouveau volet de la relance, il serait malheureux que l’industrie dont on a vu la déficience avec la pandémie ne soit pas celle qui en bénéficie.

Soyons optimistes, puisque la prise de conscience est réelle de la part de l’exécutif depuis le début de l’année. Le gouvernement s’est notamment penché de près sur un nouvel accord-cadre, signé en mars en présence d’Olivier Véran et d’Agnès Pannier-Runacher, qui pilotent aussi le CSIS, entre les entreprises pharmaceutiques et l’administration de santé sur la procédure de fixation du prix des médicaments. Il comporte désormais une série de mesures pour renforcer la R&D, favoriser les investissements de production et de digitalisation.

Tous les acteurs de la santé confirment que les ambitions de l’Elysée pour le CSIS sont à la hauteur du problème, d’où un suivi attentif de sa préparation. Le calendrier est resserré, le format retenu est innovant : plutôt que les administrations, ce sont cinq personnalités qualifiées qui coordonnent cette édition en s’intéressant à la santé dans son ensemble. Les expertes Lyse Santoro et Agnès Audier composent ce groupe avec les professeurs Jean-Charles Soria et José-Alain Sahel, et Muriel Dahan, membre de l’IGAS.

Aujourd’hui, la France n’est pas une destination privilégiée pour implanter l’innovation thérapeutique

Pour la première fois, France Biotech est associé à l’élaboration des propositions. La dynamique de préparation est appuyée par un constat partagé par tous les acteurs de la filière, industriels, chercheurs, entrepreneurs, administration et patients. Sans financement adéquat, sans écosystème entre industries et universités, l’innovation française disparaît avant son développement. En somme, elle a besoin d’une BARDA, l’agence américaine qui finance et accompagne la recherche biomédicale, pour sécuriser sa croissance.

Mais au-delà des préoccupations du développement de l’innovation, l’enjeu aval de sa régulation doit aussi être une priorité du CSIS. Les délais d’accès à l’innovation en France sont particulièrement longs et incertains à cause d’une procédure complexe. Or c’est la perception de l’environnement industriel et du marché français qui décidera les laboratoires pharmaceutiques à développer ou non leur implantation sur le territoire.

Le gouvernement souhaite que les recommandations soient finalisées d’ici au 28 juin, afin de synchroniser les annonces avec l’événement Choose France à cette date. Aujourd’hui, la France n’est pas une destination privilégiée pour implanter l’innovation thérapeutique. Il sera intéressant de voir si en juin, alors que tous les acteurs concernés le souhaitent, le CSIS pourra recréer un dialogue constructif entre les industriels et l’État, pour refaire de la régulation en matière de santé un atout et remettre la France sur la route de l’innovation de demain.

Jérôme Batout et Michel Guilbaud sont fondateurs du cabinet BG Group.

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