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Economie-Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

Economie-Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière aux Etats-Unis, qui représente 10,2% de l’économie américaine, a reculé de façon inattendue à 48,5 en mai, son plus bas niveau depuis six mois, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi, contre un chiffre de 48,7 le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 49,5.

Le seuil de 50 sépare croissance et contraction de l’activité.

Selon les économistes, les allers-retours dans l’application des droits de douane empêchent les entreprises d’anticiper.

Un tribunal commercial américain a bloqué la semaine dernière certaines des surtaxes annoncées par la Maison blanche, estimant que le président avait outrepassé son autorité en les imposant. Une cour d’appel fédérale a toutefois rétabli temporairement les droits de douane le lendemain.

L’indice des livraisons des fournisseurs de l’enquête ISM est passé de 55,2 en avril à 56,1 en mai. Un indice supérieur à 50 indique un ralentissement des livraisons.

Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière aux Etats-Unis, qui représente 10,2% de l’économie américaine, a reculé de façon inattendue à 48,5 en mai, son plus bas niveau depuis six mois, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi, contre un chiffre de 48,7 le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 49,5.

Le seuil de 50 sépare croissance et contraction de l’activité.

Selon les économistes, les allers-retours dans l’application des droits de douane empêchent les entreprises d’anticiper.

Un tribunal commercial américain a bloqué la semaine dernière certaines des surtaxes annoncées par la Maison blanche, estimant que le président avait outrepassé son autorité en les imposant. Une cour d’appel fédérale a toutefois rétabli temporairement les droits de douane le lendemain.

L’indice des livraisons des fournisseurs de l’enquête ISM est passé de 55,2 en avril à 56,1 en mai. Un indice supérieur à 50 indique un ralentissement des livraisons.

Un allongement des délais de livraison des fournisseurs est normalement associé à une économie en bonne santé, mais dans le cas présent, le ralentissement indique probablement des goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement liés aux droits de douane.

L’ISM avait constaté des retards dans le dédouanement des marchandises dans les ports en avril et les opérateurs portuaires ont signalé une baisse des volumes de marchandises.

L’emploi dans les usines a pour sa part progressé à 46,8 en mai contre 46,5 en avril.

Prix du pétrole: de nouveau en recul

Prix du pétrole: de nouveau en recul

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, a lâché 0,81% à 66,09 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juin, a perdu 0,82% à 63,15 dollars.

L’effet des discussions entre la Chine et les États-Unis sur les taxes douanières aura été de courte durée sur la tendance à la hausse des prix du pétrole. Le baril retrouve ses prix bas en raison des inquiétudes sur la croissance mondiale notamment aux États-Unis.

L’augmentation des surtaxes douanières «entraînera des difficultés économiques et freinera une croissance saine de la demande de pétrole», projettent les experts du secteur. «Avec le ralentissement de l’élan actuel, les marchés prennent en compte le fait que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) augmente sa production», ce qui ravive les inquiétudes d’une offre trop abondantes, selon Bart Melek.

Le cartel est censé annuler ses réductions volontaires de production en mai et juin, passant à un rythme de 411.000 barils par jour (b/j), contre 137.000 b/j initialement prévu. «Il existe un consensus croissant sur le fait que les stocks mondiaux de pétrole vont gonfler cette année, et seront plus élevés qu’en 2024».

Mercredi, le marché a aussi réagi à la marge à la hausse inattendue des stocks de pétrole aux États-Unis pour la semaine achevée le 9 mai. Selon l’Agence américaine sur l’énergie, ces réserves ont augmenté de 3,5 millions de barils, alors que les analystes tablaient au contraire sur une baisse d’environ 2,2 millions de barils, d’après la médiane d’un consensus établi par l’agence Bloomberg.

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Energie-Nouveau recul des prix du pétrole

Energie-Nouveau recul des prix du pétrole


Les cours du pétrole ont terminé encore en baisse , plombés par les craintes de ralentissement économique provoqué par la guerre commerciale entre Washington et Pékin, ainsi que par les incertitudes quant à une possible augmentation de production de l’Opep+.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, en baisse à 64,11 dollars.

Le baril de la mer du Nord, pour livraison en juin, dont c’était le dernier jour de cotation, a perdu 1,76% à 63,12 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juin, a dévissé de 3,66% à 58,21 dollars, soit son plus bas niveau en clôture depuis 2021.

Des nouvelles données économiques en provenance mardi des États-Unis ont également participé à miner les cours du brut, dont un indice évaluant la confiance des consommateurs américains. Selon ce baromètre, leur confiance a continué de dégringoler, tombant à «un niveau pas atteint depuis le début de la pandémie de Covid». «Le ralentissement des dépenses au cours des prochains mois (pourrait) également peser sur les prix du pétrole», puisqu’il lesterait la demande, a souligné M. Lipow.

En outre, «les prix du brut continuent à se contracter alors que le marché tente d’évaluer la possibilité que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) augmente sa production», a estimé dans une note Phil Flynn, analyste de Price Futures Group. «Le marché attend la réunion de l’Opep+ du 5 mai (…) pour voir si (le cartel) va accélérer sa production, et donc augmenter l’offre».

Nouveau recul des prix du pétrole

Nouveau recul des prix du pétrole


Les cours du pétrole ont terminé encore en baisse mardi, plombés par les craintes de ralentissement économique provoqué par la guerre commerciale entre Washington et Pékin, ainsi que par les incertitudes quant à une possible augmentation de production de l’Opep+.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, a perdu 2,44% à 64,25 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a lâché 2,63% à 60,42 dollars.

Des nouvelles données économiques en provenance mardi des États-Unis ont également participé à miner les cours du brut, dont un indice évaluant la confiance des consommateurs américains. Selon ce baromètre, leur confiance a continué de dégringoler, tombant à «un niveau pas atteint depuis le début de la pandémie de Covid». «Le ralentissement des dépenses au cours des prochains mois (pourrait) également peser sur les prix du pétrole», puisqu’il lesterait la demande, a souligné M. Lipow.

En outre, «les prix du brut continuent à se contracter alors que le marché tente d’évaluer la possibilité que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) augmente sa production», a estimé dans une note Phil Flynn, analyste de Price Futures Group. «Le marché attend la réunion de l’Opep+ du 5 mai (…) pour voir si (le cartel) va accélérer sa production, et donc augmenter l’offre».

Recul prévisible du commerce international d’après l’OMC

Recul prévisible du commerce international d’après l’OMC

Le recul du commerce mondial de marchandises pourrait atteindre jusqu’à 1,5% en volume en 2025, en fonction de la politique douanière de Donald Trump, selon les prévisions annuelles de l’Organisation mondiale du commerce.

«le volume du commerce mondial des marchandises devrait diminuer de 0,2% en 2025», avant d’afficher une «reprise modeste» de 2,5% en 2026, selon l’OMC. Mais l’organisation souligne qu’«il existe d’importants risques de détérioration, comme l’application de droits de douane réciproques et la propagation plus large de l’incertitude entourant les politiques, ce qui pourrait entraîner un recul du commerce mondial des marchandises encore plus marqué (de 1,5%) et nuire aux pays les moins avancés tournés vers l’exportation».

Le rapport contient pour la première fois une prévision concernant le commerce des services, qui devrait augmenter de 4,0% en 2025, soit environ 1 point de pourcentage de moins que prévu. En 2025, l’impact des récentes mesures tarifaires sur le commerce de marchandises devrait être très différent d’une région à l’autre.

Dans les conditions actuelles, «la baisse devrait être particulièrement marquée en Amérique du Nord, où les exportations devraient chuter de 12,6%», détaille l’OMC. Les importations de cette région devraient elles chuter de 9,6% cette année. L’Asie devrait afficher une croissance «modeste» des exportations et des importations cette année (1,6% pour les deux), de même que l’Europe (1,0% pour les exportations et 1,9 % pour les importations).

États-Unis : Industrie manufacturière en recul

États-Unis : Industrie manufacturière en recul

Il se confirme que Trump avec ses déclarations fracassantes nourrit les inquiétudes des acteurs économiques. Témoin l’indice manufacturier qui tombe dans le rouge en mars.

La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a ralenti plus que prévu en mars et l’indice des prix payés par les fabricants est à son plus haut niveau depuis près de trois ans, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi.

L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 49,0 en mars contre 50,3 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 49,5.

Le seuil de 50 sépare croissance et contraction de l’activité.

L’emploi dans les usines a pour sa part reculé à 44,7 en mars contre 47,6 en février.

Automobile émissions de CO2 : recul de la commission européenne

Automobile émissions de CO2 : recul de la commission européenne

Face à l’écroulement des ventes deux voitures électriques, la commission européenne est bien contrainte de revoir ses objectifs. Les constructeurs automobiles européens pourraient disposer de trois ans, au lieu d’un, pour se conformer aux objectifs d’émissions de CO2 de l’Union européenne (UE) pour 2025 concernant les voitures et véhicules utilitaires, montre une proposition publiée mardi par la Commission européenne.

Au-delà la commission européenne sera sans doute aussi contrainte de revoir son calendrier relatif à l’arrêt de la vente de voitures automobiles à propulsion thermique. Théoriquement l’objectif de 2035 est toujours prévu mais sera sans doute remis en cause.

Pourtant le mois dernier, la Commission européenne a confirmé son objectif selon lequel toutes les voitures et camionnettes neuves vendues dans l’UE à partir de 2035 ne devront plus émettre de CO2, ainsi qu’un objectif intermédiaire de réduction des émissions pour 2030.

Les préoccupations écologiques risquent de s’effacer en tout cas de faire l’objet d’une révision du calendrier compte tenu des dangers d’écroulement de l’industrie automobile européenne face à celle de la Chine.

Pétrole : en recul

Pétrole : en recul

 

Des mouvements de yo-yo pour le pétrole dans les prix sont actuellement en baisse mais la tendance devrait se maintenir autour de 80 $. Les cours du pétrole ont reculé mercredi, affaiblis par un rebond des stocks américains de brut et par les nouvelles évolutions autour de l’instauration de droits de douane aux États-Unis. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, a baissé de 1,17% à 76,58 dollars. Le cours de son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, a perdu 1,56% à 72,62 dollars.

Début janvier, les prix du Brent et du WTI ont dépassé 80 dollars le baril. Les opérateurs attendent désormais la réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) lundi prochain, à l’occasion d’un comité ministériel conjoint de suivi (JMMC). La semaine dernière, M. Trump a demandé au cartel, en visant notamment l’Arabie saoudite, de faire baisser les prix du pétrole en augmentant sa production.

Facteur supplémentaire de baisse des prix: selon certains analystes, l’alliance Opep+ pourrait être plus encline à ne pas repousser de nouveau la réintroduction des 2,2 millions de barils de réductions de production consenties par huit des pays membres (dont l’Arabie saoudite et la Russie).

 

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Économie Japon : toujours le recul de la consommation

Économie Japon : toujours le recul de la consommation
Sur un an, en novembre, les Japonais ont réduit leurs dépenses de 0,4%, après un repli de 1,3% en octobre, selon l’indicateur ajusté de l’inflation publié ce vendredi 10 janvier par le ministère des Affaires intérieures. C’est un baromètre très scruté pour mesurer la consommation privée, qui représente plus de la moitié du PIB de la quatrième économie mondiale. D’une certaine manière le Japon est victime du tassement du taux de croissance en Chine et d’une conjoncture internationale globale maussade.

La consommation recule pour le 4e mois consécutif. Elle continue à pâtir de l’inflation, quasi-systématiquement supérieure ou égale à 2% depuis deux ans et demi, ce qui contribue à effriter le pouvoir d’achat des Japonais.

La hausse des prix à la consommation a encore accéléré en novembre (+2,7% sur un an hors produits frais), après deux mois de repli, notamment alimentée par un fort renchérissement de l’énergie après l’arrêt de subventions. En novembre, pourtant, les salaires de base ont augmenté de 2,7% sur un an, la plus forte hausse mensuelle enregistrée en 32 ans, mais ces hausses sont en trompe-l’œil. Ajustés de l’inflation, les salaires réels ont reculé de 0,3%, continuant de s’affaisser pour le quatrième mois consécutif, selon le ministère du Travail.
La Banque du Japon (BoJ) doit trouver l’équilibre entre la lutte contre une dynamique inflationniste persistante, et une conjoncture toujours extrêmement fragile, minée par une consommation atone… et qu’un relèvement des taux pourrait plomber encore davantage.

Par ailleurs, le vieillissement accéléré de la population nationale, dû à la chute de la natalité et à une approche prudente de l’immigration, est un autre défi majeur pour le pays. Le Japon est l’une des sociétés qui vieillissent le plus rapidement au monde et, cette année, la proportion de personnes âgées de 65 ans ou plus a atteint le chiffre record de 29,3%. Pour y faire face, le gouvernement nippon a approuvé fin décembre un budget record pour le prochain exercice fiscal.

Japon : toujours le recul de la la consommation

Japon : toujours le recul de la la consommation 

Sur un an, en novembre, les Japonais ont réduit leurs dépenses de 0,4%, après un repli de 1,3% en octobre, selon l’indicateur ajusté de l’inflation publié ce vendredi 10 janvier par le ministère des Affaires intérieures. C’est un baromètre très scruté pour mesurer la consommation privée, qui représente plus de la moitié du PIB de la quatrième économie mondiale. D’une certaine manière le Japon est victime du tassement du taux de croissance en Chine et d’une conjoncture internationale globale maussade. 

La consommation recule pour le 4e mois consécutif. Elle continue à pâtir de l’inflation, quasi-systématiquement supérieure ou égale à 2% depuis deux ans et demi, ce qui contribue à effriter le pouvoir d’achat des Japonais.

La hausse des prix à la consommation a encore accéléré en novembre (+2,7% sur un an hors produits frais), après deux mois de repli, notamment alimentée par un fort renchérissement de l’énergie après l’arrêt de subventions. En novembre, pourtant, les salaires de base ont augmenté de 2,7% sur un an, la plus forte hausse mensuelle enregistrée en 32 ans, mais ces hausses sont en trompe-l’œil. Ajustés de l’inflation, les salaires réels ont reculé de 0,3%, continuant de s’affaisser pour le quatrième mois consécutif, selon le ministère du Travail.

La  Banque du Japon (BoJ) doit trouver l’équilibre entre la lutte contre une dynamique inflationniste persistante, et une conjoncture toujours extrêmement fragile, minée par une consommation atone… et qu’un relèvement des taux pourrait plomber encore davantage.

Par ailleurs, le vieillissement accéléré de la population nationale, dû à la chute de la natalité et à une approche prudente de l’immigration, est un autre défi majeur pour le pays. Le Japon est l’une des sociétés qui vieillissent le plus rapidement au monde et, cette année, la proportion de personnes âgées de 65 ans ou plus a atteint le chiffre record de 29,3%. Pour y faire face, le gouvernement nippon a approuvé fin décembre un budget record pour le prochain exercice fiscal.

Automobiles Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques

Automobiles Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques
Un fiasco total des orientations de la commission européenne en matière de transition écologique concernant les automobiles. Du coup, les objectifs et les normes devant être rapidement revus tellement les résultats sont éloignés des prévisions. En Allemagne en particulier la vente des voitures électriques s’écroule.
En Allemagne, les immatriculations ont baissé de 1% dans le pays l’an dernier, à 2,8 millions d’unités. Cette chute est largement due à la dégringolade des ventes de voitures électriques. Sur ce front, les immatriculations se sont effondrées de 27,4%, à 381.000 unités. Une véritable gifle, alors que les ventes de voitures électriques avaient bien progressé, sans interruption, les cinq exercices précédents.
Cela n’a rien d’une surprise. Les ventes de voitures électriques n’ont cessé de plonger, mois après mois, depuis que le gouvernement a entièrement balayé les aides à l’achat des véhicules propres il y a un an.

La part de marché de l’électrique, qui titillait les 19% il y a un an, n’est plus désormais que de 13,5%. Or cette année, la réglementation européenne sur les émissions de CO2 se durcit. Les constructeurs risquent de fortes amendes si la

Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques

Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques

Un fiasco total des orientations de la commission européenne en matière de  transition écologique concernant les automobiles. Du coup, les objectifs et les normes devant être rapidement revus tellement les résultats sont éloignés des prévisions. En Allemagne en particulier la vente des voitures électriques s’écroule.

En Allemagne, les immatriculations ont baissé de 1% dans le pays l’an dernier, à 2,8 millions d’unités. Cette chute est largement due à la dégringolade des ventes de voitures électriques. Sur ce front, les immatriculations se sont effondrées de 27,4%, à 381.000 unités. Une véritable gifle, alors que les ventes de voitures électriques avaient bien progressé, sans interruption, les cinq exercices précédents.

Cela n’a rien d’une surprise. Les ventes de voitures électriques n’ont cessé de plonger, mois après mois, depuis que le gouvernement a entièrement balayé les aides à l’achat des véhicules propres il y a un an.

La  part de marché de l’électrique, qui titillait les 19% il y a un an, n’est plus désormais que de 13,5%. Or cette année, la réglementation européenne sur les émissions de CO2 se durcit. Les constructeurs risquent de fortes amendes si la part de l’électrique dans leurs ventes n’atteint pas les 21% à 23%. Autrement dit, il manque aujourd’hui environ 10 points aux Volkswagen, Mercedes ou BMW pour atteindre ce seuil. Ce qui paraît difficilement rattrapable.

Aujourd’hui, une large frange de la classe politique allemande appelle à un report de ces amendes européennes.

Croissance- Industrie manufacturière encore en recul

Croissance- Industrie manufacturière encore en recul

 L’indice des acheteurs pour l’industrie manufacturière s’est établi à 41,9 en décembre, contre 43,1 en novembre, selon l’indice PMI publié ce jeudi par l’agence S&P Global et la Hamburg Commercial Bank (HCOB). Pour rappel, un indice inférieur à 50 signale une contraction.

Un recul qui s’inscrit dans une tendance de fond puisqu’en novembre, la production manufacturière de  l’indice PMI s’était établi à 43,1, contre 44,5 en octobre, le taux de contraction le plus élevé depuis décembre 2023.

Et, à nouveau, le repli de décembre s’explique par une « nouvelle baisse marquée du volume global des commandes », notamment dans les secteurs de l’automobile et du bâtiment, détaille le communiqué. « La faiblesse de la demande s’est répercutée sur le niveau des stocks, lesquels ont reculé en décembre. »

Les entreprises manufacturières françaises « se sont dites pessimistes » quant à une hausse de leur activité dans les douze prochains mois : « La crainte d’un recul prolongé de la demande, le climat d’incertitude politique actuel et la faiblesse des dépenses d’investissements chez les clients ont, selon les répondants, pesé sur le niveau de la confiance », souligne le communiqué.

 

De manière générale, c’est l’activité de l’ensemble du secteur privé qui a reculé pour le quatrième mois consécutif en décembre, selon l’indice PMI Flash HCOB publié mi-décembre. Celui-ci s’est établi à 46,7 en décembre contre 45,9 en novembre, une légère progression, mais toujours en zone négative.

 

Ventes automobiles : en recul 2024

Ventes automobiles : en recul 2024

Un recul de 3,2 % en France où les ventes se sont écroulées au second semestre.

Les ventes de véhicules électriques neufs ont elles aussi diminué (-2,2%) et leur part de marché est restée stable à 16,9%, après trois années d’explosion, tandis que la part des ventes de véhicules hybrides neufs a fortement progressé pour atteindre 42,8%, selon les chiffres publiés mercredi par la Plateforme automobile (PFA), qui représente constructeurs et équipementiers du secteur.

Le marché n’est pas revenu aux niveaux très bas de 2022, année paralysée par les pénuries de puces électroniques, mais il reste loin de ses niveaux d’avant-pandémie de Covid. Environ 2,2 millions de véhicules neufs avaient été vendus en 2019, dernière année avant la crise du coronavirus.

En 2024, 1,7 millions seulement ont été vendus, la pire année de l’histoire moderne.

 

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