Archive pour le Tag 'recul'

Prix pétrole en recul

Prix pétrole en recul

Les inquiétudes sur la demande notamment chinoise nourrissent les interrogations sur la baisse des cours du pétrole.

 

Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse lundi. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre, coté à Londres, a fini à 73,92 dollars, en baisse de 1,88% ou 1,42 dollar par rapport à la clôture de vendredi.

Quant au baril de WTI américain, pour le contrat à terme avec livraison en octobre, il a perdu 2,33% ou 1,68 dollar, pour finir à 70,29 dollars.

L’écart de prix entre essence et pétrole brut, a chuté de plus de 11% (pour les contrats à échéance en octobre), ce qui montre que le prix de l’essence a baissé plus vite que celui de l’or noir, pourtant malmené lundi. Cela dénote une baisse de la demande d’essence, qui pourrait accentuer encore le repli des cours du brut.

 

Création d’entreprises : recul de 1 %

Création d’entreprises : recul de 1 %

Les immatriculations enregistrées par les services de l’Insee ont reculé au mois de juillet de 1% pour s’établir à 81.580 contre 82.395 en juin. Au printemps 2020, le nombre de créations d’entreprises avait plongé brutalement au moment du premier confinement avant de repartir en flèche lorsque les barrières sanitaires ont été levées.

Les confinements qui ont suivi n’ont pas eu les mêmes répercussions sur l’évolution des créations de sociétés. Il faut rappeler que la crise sanitaire a considérablement boosté l’essor des micro-entreprises en France dans le secteur de la livraison à domicile notamment. Alors que la plupart des magasins étaient fermés, les géants du commerce en ligne ont également pu profiter de cette aubaine pour développer leur activité

Classement de Shanghaï: recul de PSL perd des places

Classement de Shanghaï: recul de PSL perd des places

PSL (Paris Sciences et Lettres), regroupement d’établissements du supérieur, comprenant notamment l’ENS, Paris-Dauphine ou Mines Paris Tech, chute  dans la hiérarchie établie par Shanghaï.  «Pour le classement de Shanghaï, mieux vaut être une faculté riche et vieille», soutient Alain Fuchs, président de PSL. S’il relativise les deux places perdues par PSL, rappelant au passage le gain de huit rangs dans le classement QS, il ne manque pas de souligner les dysfonctionnements de la méthode utilisée par Shanghaï. Celle-ci intègre six critères, dont le nombre de Nobel et de médailles Fields (l’équivalent du Nobel pour les mathématiques) parmi les diplômés et les professeurs ou la quantité de publications .

Dans ce classement qui évalue plus de 2.000 universités dans le monde, quatre autres établissements français se maintiennent dans le top 100 : l’université PSL (Paris Science et Lettres), qui regroupe plusieurs établissements du supérieur dont l’Ecole normale supérieure (ENS), au 38e rang, la Sorbonne – qui progresse de quatre places – (35e) et l’Université de Paris (73e). Un résultat qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué de saluer sur Twitter dimanche 15 août. L’INSA Toulouse et Montpellier font également leur entrée dans ce classement.

Le recul de l’industrie pharmaceutique française

Le recul de l’industrie pharmaceutique française

Par Jérôme Batout et Michel Guilbaud .  Jérôme Batout et Michel Guilbaud sont fondateurs du cabinet BG Group.

« Il y a bien un problème structurel dont souffre aujourd’hui l’innovation thérapeutique en France, dans une industrie où nous sommes passés de leader européen à la quatrième place en une quinzaine d’années »

A ce jour, la France est le seul membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU à avoir échoué à développer un vaccin anti-Covid. Il faut prendre ce signe très au sérieux sur nos capacités en matière d’innovation thérapeutique – en plus des déconvenues sur les masques et sur les tests. 2020 n’est pas un accident de parcours : il y a bien un problème structurel dont souffre aujourd’hui l’innovation thérapeutique en France, dans une industrie où nous sommes passés de leader européen à la quatrième place en une quinzaine d’années.

L’exécutif n’a pas tardé à se saisir de ce problème. Dès l’été dernier, des économistes éminents, sollicités par le président de la République, dont Philippe Aghion et Elie Cohen, ont mené une analyse de notre désindustrialisation et de notre déficit d’innovation, en particulier dans la santé. En janvier dernier les notes très nettes du Conseil d’analyse économique, rédigées par Anne Perrot et Margaret Kyle, ont analysé parfaitement les retards de l’innovation pharmaceutique française. L’Institut Montaigne a multiplié les propositions sur le sujet depuis cinq ans.

Vision partagée. A présent il faut agir et réformer. Les médias ont été critiques envers un gouvernement peu proactif dans sa lutte contre l’épidémie ou dans sa réponse aux manques de moyens de l’hôpital. Mais en coulisse, et depuis plus d’un an, se prépare ce qui pourrait être un Ségur de l’innovation thérapeutique : le Conseil stratégique des industries de santé, ou CSIS. Il s’agit d’un format qui vise à élaborer une vision partagée, en rassemblant tous les deux ans autour de l’exécutif l’ensemble des acteurs de l’industrie de santé française. Sa prochaine édition se tiendra fin juin et ne visera pas moins que regagner notre place dans l’innovation.

Le CSIS a été créé en 2004, à l’initiative de Jean-Luc Bélingard, alors PDG d’IPSEN et qui a ensuite donné tout son développement à Biomérieux, et Jean-François Dehecq, l’emblématique fondateur de Sanofi. Si ces deux dirigeants souhaitent alors donner de la visibilité à un secteur aussi régulé que l’industrie de santé, c’est justement pour éviter que la régulation ne freine l’innovation. Or l’inverse se produit depuis deux décennies, même si le CSIS de 2018 avait au contraire fixé des objectifs ambitieux qui commencent à se concrétiser.

Alors que le gouvernement travaille à un nouveau volet de la relance, il serait malheureux que l’industrie dont on a vu la déficience avec la pandémie ne soit pas celle qui en bénéficie

Reste que cet événement qui s’attaque à la racine des problèmes révélés par le covid-19 est bien moins spectaculaire que la lutte contre celui-ci. Emmanuel Macron a rappelé l’existence des CSIS et l’importance qu’il y attache, lors de son déplacement en avril à l’usine Delpharm où est sous-traitée une petite partie de la production du vaccin Pfizer-BioNTech. Le décor illustre bien les retards de la France dans le secteur : bien loin d’un centre de R&D, c’est une simple usine d’embouteillage du produit germano-américain, et pas de production de ses principes actifs.

Campagne vaccinale. Même si cette préparation s’effectue dans l’ombre, loin de l’attention portée sur la campagne vaccinale, elle n’en n’est pas moins déterminante. Ce CSIS doit être le moment de la concrétisation des réformes que tout le secteur sait nécessaires mais qui ont été pendant trop longtemps repoussées. Alors que le gouvernement travaille à un nouveau volet de la relance, il serait malheureux que l’industrie dont on a vu la déficience avec la pandémie ne soit pas celle qui en bénéficie.

Soyons optimistes, puisque la prise de conscience est réelle de la part de l’exécutif depuis le début de l’année. Le gouvernement s’est notamment penché de près sur un nouvel accord-cadre, signé en mars en présence d’Olivier Véran et d’Agnès Pannier-Runacher, qui pilotent aussi le CSIS, entre les entreprises pharmaceutiques et l’administration de santé sur la procédure de fixation du prix des médicaments. Il comporte désormais une série de mesures pour renforcer la R&D, favoriser les investissements de production et de digitalisation.

Tous les acteurs de la santé confirment que les ambitions de l’Elysée pour le CSIS sont à la hauteur du problème, d’où un suivi attentif de sa préparation. Le calendrier est resserré, le format retenu est innovant : plutôt que les administrations, ce sont cinq personnalités qualifiées qui coordonnent cette édition en s’intéressant à la santé dans son ensemble. Les expertes Lyse Santoro et Agnès Audier composent ce groupe avec les professeurs Jean-Charles Soria et José-Alain Sahel, et Muriel Dahan, membre de l’IGAS.

Aujourd’hui, la France n’est pas une destination privilégiée pour implanter l’innovation thérapeutique

Pour la première fois, France Biotech est associé à l’élaboration des propositions. La dynamique de préparation est appuyée par un constat partagé par tous les acteurs de la filière, industriels, chercheurs, entrepreneurs, administration et patients. Sans financement adéquat, sans écosystème entre industries et universités, l’innovation française disparaît avant son développement. En somme, elle a besoin d’une BARDA, l’agence américaine qui finance et accompagne la recherche biomédicale, pour sécuriser sa croissance.

Mais au-delà des préoccupations du développement de l’innovation, l’enjeu aval de sa régulation doit aussi être une priorité du CSIS. Les délais d’accès à l’innovation en France sont particulièrement longs et incertains à cause d’une procédure complexe. Or c’est la perception de l’environnement industriel et du marché français qui décidera les laboratoires pharmaceutiques à développer ou non leur implantation sur le territoire.

Le gouvernement souhaite que les recommandations soient finalisées d’ici au 28 juin, afin de synchroniser les annonces avec l’événement Choose France à cette date. Aujourd’hui, la France n’est pas une destination privilégiée pour implanter l’innovation thérapeutique. Il sera intéressant de voir si en juin, alors que tous les acteurs concernés le souhaitent, le CSIS pourra recréer un dialogue constructif entre les industriels et l’État, pour refaire de la régulation en matière de santé un atout et remettre la France sur la route de l’innovation de demain.

Jérôme Batout et Michel Guilbaud sont fondateurs du cabinet BG Group.

Sondage régionales: nouveau recul de la gauche

Sondage régionales: nouveau recul de la gauche

Le baromètre RégioTrack OpinionWay pour « Les Echos » et Radio classique montre une forte poussée à droite. Au plan national, les listes soutenues par Les Républicains et celles du Rassemblement national sont au coude-à-coude et creusent l’écart avec les autres formations. Les premières sont créditées de 27 % des intentions de vote, soit une progression de 3 points sur un mois. La formation de Marine Le Pen, elle, gagne 4 points, à 26 %.

Deux formations politiques en font les frais. Les socialistes perdent 2 points à 11 % des intentions de vote et passent symboliquement derrière les écologistes (12 %).

En cause notamment l’envolée des questions sécuritaires, alimentée par une série de faits divers et par la manifestation de policiers . Bien qu’il ne s’agisse pas d’une compétence régionale, la sécurité est le premier enjeu du scrutin aux yeux des Français. La moitié d’entre eux la citent (une hausse de 3 points sur un mois et de 8 points depuis janvier), loin devant le développement économique et l’environnement.

Faute d’avoir une implantation locale, faute d’afficher de fortes figures de proue , la majorité présidentielle est dans une situation plus compliquée encore. LREM et ses alliés poursuivent leur dégringolade . Un recul de 2 points sur un mois. Et de 5 points depuis janvier, à 13 % des intentions de vote. Trois Français sur dix (31 %) et 11 % des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 veulent exprimer aux régionales leur « opposition » à l’exécutif.

 

Recul des taux et…. du bitcoin

Recul des taux et…. du bitcoin

 

Un recul du taux obligataire à 10 ans, qui est tombé mardi sous le plafond des 1,60%, s’établissant à 1,56%. Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier d’autres devises, cédait de son côté 0,20%.

Par ailleurs, le bitcoin reculait un peu (-3,18% à 37.784,71 dollars) après avoir rebondi de 15% la veille. La volatile cryptomonnaie, qui a connu un week-end chaotique, a perdu plus de 30% de sa valeur depuis le début du mois.

Chômage au Royaume-Uni : en recul

Chômage au Royaume-Uni : en recul

le Royaume-Uni est structurellement moins affecté par le chômage du fait de nombreux contrats précaires. Cependant environnement constant, le taux de chômage a reculé à 4,8% au premier trimestre au Royaume-Uni contre 4,9% pour décembre à février malgré un confinement strict, notamment à cause d’une sortie des jeunes du marché du travail.

Le taux a amorcé une décrue à partir de fin décembre après avoir grimpé jusqu’à 5,1%. Mais il reste toutefois largement supérieur à son niveau de fin février 2020, juste avant le plein choc de la pandémie, quand il se situait à 4%, rappelle l’Office national des statistiques (ONS).

Covid-France : encore en recul

Covid-France : encore en recul

 

 

Lundi 10 mai, selon les chiffres de Santé publique France. Au total, on comptait 4 870 personnes dans les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) lundi, contre 4 971 malades dimanche, 5 005 samedi et 5 106 vendredi.

En 24 heures, 265 nouveaux patients atteints de formes graves du Covid-19 ont été admis dans les services de réanimation, contre 124 la veille. Le nombre total de patients en soins critiques, un indicateur surveillé de très près par les autorités sanitaires, s’éloigne doucement de la barre des 6 000 malades dépassée le 26 avril, et du pic de la première vague du printemps 2020 (environ 7 000 patients).

Le nombre total de malades du Covid-19 hospitalisés est également en légère baisse, à 25 666 lundi soir contre 25 797 dimanche, et 28 950 il y a une semaine. Au total, 1 125 personnes ont été hospitalisées ces dernières 24 heures, contre 527 la veille. Les autorités sanitaires font état d’une moyenne de 1 120 nouvelles hospitalisations par jour sur les sept derniers jours.

En 24 heures, 293 personnes ont été emportées à l’hôpital par le Covid-19, contre 116 la veille. La moyenne glissante des décès quotidiens liés au Covid-19 à l’hôpital est de 217 sur les sept derniers jours.

Au cours des dernières 24 heures, 3 292 nouveaux cas ont également été recensés en France, un chiffre bas lié à la fermeture de laboratoires le week-end. Sur une semaine, la moyenne glissante est désormais de 17 767 cas, un chiffre lui aussi en recul.

 

Croissance France : encore un recul de 4 % en mai par rapport à 2019

Croissance France : encore un recul de 4 % en mai par rapport à 2019

Le niveau d’activité en France devrait encore être inférieur en mai de 4% par rapport à celui d’avant-crise estime la Banque de France dans son enquête de conjoncture mensuelle. En avril, le niveau s’est établi à 6% en dessous de ce même niveau. Un chiffre revu à la baisse.

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Selon l’enquête réalisée entre le 28 avril et le 5 mai, l’activité a été freinée en avril par le durcissement des mesures sanitaires qui ont affecté les services marchands. Mais ceux-ci devraient rebondir en mai, avec la réouverture programmée des commerces, terrasses de restaurants, musées, cinémas et théâtres à partir du 19.

En avril, les services aux entreprises résistent mieux et «dans le secteur du bâtiment, l’activité est quasi stable, très proche de son niveau d’avant-crise, selon les chefs d’entreprise interrogés», avec des carnets de commandes particulièrement bien remplis qui dépassent leurs niveaux déjà très élevés de 2019, selon l’enquête.

Dans l’industrie, la situation est contrastée selon les secteurs. Le taux d’utilisation des capacités de production progresse légèrement, de 80% à 81% entre mars et avril, mais recule de 81% à 77% dans l’automobile en raison notamment de difficultés d’approvisionnement qui ont frappé ce secteur au niveau mondial.

Royaume-Uni: le recul des travaillistes

 Royaume-Uni: le recul des travaillistes  

 

Pour Denis McShane, ancien ministre travailliste, son parti est doublement fragilisé par un leadership faible et une base ouvrière évanescente

 

 

Comment expliquez-vous les résultats décevants du Labour lors de l’élection législative partielle dans son fief de Hartlepool, ainsi qu’en Ecosse ?

Le Parti travailliste a d’abord fait une grande erreur en organisant la législative partielle le même jour que les élections régionales. Il ne faut pas oublier que c’était une circonscription conservatrice jusque dans les années 1950 et que le candidat du Parti du Brexit qui avait emporté 10000 voix en 2019 ne se présentait pas. Résultat, il y a eu un report de voix et Johnson a pu parader à Hartlepool. Quant à l’Ecosse, tous les partis classiques, conservateur comme travailliste, ont subi une déroute. Le Labour a enregistré toutefois un score remarquable au Pays de Galles et continue de contrôler neuf des 12 grandes villes anglaises dont Londres, la capitale. Je crains que le Labour ne connaisse le même sort que le Parti social-démocrate allemand et nombre de ses homologues européens et qu’avec la perte de son électorat ouvrier, il ne dépasse plus les 25% des voix. Cela permet de participer à des coalitions comme dans les pays nordiques, en Espagne ou en Italie, mais pas de connaître de grandes victoires comme celle de Mitterrand il y a quarante ans. Les syndicats ouvriers (mineurs, sidérurgistes, etc.) qui ont soutenu le parti pendant plus d’un siècle ont perdu massivement leurs adhérents (le taux de syndicalisation est tombé de 32,4% en 1995 à 23 % en 2019) avec la désindustrialisation.

C’est une question de leadership ?

La période où le Labour a été dirigé par Jeremy Corbyn (2015-2020) a été désastreuse. Son successeur, Keir Starmer, est un avocat, entré en politique dans sa cinquantaine, sans expérience de terrain, et le parti continue d’être divisé. Les frondeurs sont toujours là. Ils refusent de reconnaître que Corbyn n’était pas l’homme de la situation et pensent que l’avenir se trouve dans la gauche radicale. Le Parti travailliste a toujours été trop gentil avec ses leaders. Ce n’est pas le cas des conservateurs qui n’hésitent pas à virer leurs dirigeants lorsqu’ils perdent une élection. Même Margaret Thatcher a été remerciée en son temps !

Tout semble aussi glisser sur Boris Johnson : les scandales, la gestion de la pandémie…

Comme partout, les électeurs sont devenus cyniques. Ils ne se font pas trop d’illusions sur leurs dirigeants. Et le dernier scandale sur la coûteuse rénovation de sa résidence du 10 Downing street avec des fonds publics n’est pas très sérieux. Comme dit le philosophe grec Héraclite, « le caractère d’un homme définit son destin ». Et c’est le talon d’Achille de Boris Johnson. Il n’est pas fait pour diriger une nation qui est, aujourd’hui, totalement divisée.

Le Scottish national party de Nicola Sturgeon va-t-il pouvoir imposer la tenue d’un référendum ?

Nicola Sturgeon est avocate, quelqu’un de très prudent. Elle sait que l’Ecosse ne peut pas se permettre de perdre un second référendum sur l’indépendance après l’échec de 2014. C’en serait terminé pour un siècle. Le SNP n’a pas obtenu la majorité absolue – ce qui est quasiment impossible avec le système électoral – mais le parti Vert qui a gagné des sièges est aussi favorable à l’indépendance. Donc, la majorité des Ecossais est clairement pour un référendum. Quand? Avec quelle question ? Johnson a fermé la porte pour l’instant. Ce qui va aider Nicola Sturgeon qui va jouer le peuple écossais contre l’arrogance nationaliste.

Automobile :un recul de 25 % par rapport à 2019

Automobile :un recul de 25 % par rapport à 2019

 

140.428 immatriculations de véhicules ont été enregistrées en avril. Un chiffre inférieur de 25,38 % à celui d’avril 2019, avant la pandémie. En cause la réduction de la mobilité globale, le manque aussi de certains composants et les interrogations des acheteurs potentiels sur le type de véhicule à achete ravec la perspective de l’électrique.

 

Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché français des voitures particulières a baissé de 21,48 % par rapport à 2019, avec 592.219 nouvelles immatriculations.

Le groupe Stellantis (né de l’union de PSA et Fiat Chrysler) a vendu en avril un total de 50.181 véhicules, et le groupe Renault 29.935 véhicules, des chiffres inférieurs d’environ 30 % à ceux de 2019.

Automobile : le diesel encore en recul

Automobile : le diesel encore en recul

Le diesel n’a représenté que 23,2% des immatriculations de voitures en Europe au premier trimestre contre près de 30% début 2020, devancé désormais par les véhicules électrifiées (hybrides et 100%  électriques), selon les chiffres publiés par l’Association des constructeurs européens (ACEA). La chute des voitures diesel atteint les 20% sur un an. Elle est plus prononcée en Allemagne et en Espagne où les immatriculations ont plongé de 30%.

Les voitures à essence ont également chuté de 16,9%, à 1,1 million d’unités, soit 42,2% de parts de marché, contre 52.3% début 2020.

La faible reprise du marché automobile, déprimé par la crise sanitaire, a surtout profité aux véhicules hybrides et électriques, dont les ventes ont continué à exploser.

Avec une offre devenue pléthorique chez les constructeurs, les voitures hybrides (essence ou diesel) représentent désormais 18,4% du marché, avec 469.784 véhicules vendus (+101,6%). C’est en Italie, en France, en Allemagne, en Espagne ou en Pologne que la hausse est le plus prononcé.

Les hybrides rechargeables ont bondi de 175% et représentent 8,2% du marché, à 208.389 exemplaires, avec des ventes toujours poussées par l’Italie (+446%) mais aussi par la Suède, l’Allemagne et la France.

Les voitures 100% électriques représentent quant à elles 5,7% du marché, avec 146.185 unités (+59,1%), « la demande étant toujours dopée par les subventions de l’État pour les véhicules à faible émissions », souligne l’ACEA. Au contraire, les Pays-Bas, la Suède et l’Espagne ont enregistré une baisse des ventes.

Concernant ces modèles électriques, Bruxelles a présenté en décembre 2020 une feuille de route pour une « mobilité durable » avec l’ambition d’avoir au moins 30 millions de voitures  »zéro émission » sur les routes européennes d’ici 2030, ce qui nécessite que 3 millions de points publics de recharge soient accessibles à cette date.

Selon le rapport de la Cour des comptes, « quelque 2 millions de véhicules électriques sont actuellement immatriculés dans l’UE ».

L’UE entend réduire d’ici à 2050 les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports de 90% par rapport à 1990, dans le cadre de ses efforts vers une économie neutre pour le climat.

Économie– Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Économie– Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Conséquence de la crise sanitaire mais surtout de la désorganisation des chaînes logistiques, les difficultés d’approvisionnement commencent à se faire sentir au niveau macroéconomique. C’est ce que suggèrent les derniers chiffres de la production industrielle, tant en France qu’en Allemagne. En France, après un bon mois de janvier, la production industrielle a reculé de 4,7 % en février. De l’autre côté du Rhin, elle a baissé pour le deuxième mois d’affilée, de 1,6 %.

Si les pénuries de certains produits n’expliquent pas la totalité de cette chute, elles y participent tout de même beaucoup, estiment les économistes. Cependant il faut constater des insuffisances structurelles qui freinent sa reprise puisque la croissance aura de la peine à atteindre 3  % tandis que la Chine et les États-Unis visent une augmentation de 6 % au moins du PIB  cette année

Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Conséquence de la crise sanitaire mais surtout de la désorganisation des chaînes logistiques, les difficultés d’approvisionnement commencent à se faire sentir au niveau macroéconomique. C’est ce que suggèrent les derniers chiffres de la production industrielle, tant en France qu’en Allemagne. En France, après un bon mois de janvier, la production industrielle a reculé de 4,7 % en février. De l’autre côté du Rhin, elle a baissé pour le deuxième mois d’affilée, de 1,6 %.

Si les pénuries de certains produits n’expliquent pas la totalité de cette chute, elles y participent tout de même beaucoup, estiment les économistes.

Élections Lander allemands : le parti d’Angela Merkel en net recul

Élections Lander allemands : le parti d’Angela Merkel en net recul

 

Le phénomène d’usure se confirme pour le parti de Merkel qui enregistre des reculs dans 2 Lander, le Bade Wurtemberg et de Rhénanie Palatinat, deux Länder frontaliers de la Belgique, du Luxembourg et de la France. La CDU  a perdu quatre points dans la première, et la plus importante, de ces régions (23%) qui a pour capitale Stuttgart. Il récolte ainsi la deuxième place derrière les Verts qui, pour leur part, renforcent légèrement leur position (31,5%), selon les sondages réalisés par les deux principales chaînes ZDF et ARD. En Rhénanie Palatinat, la défaite de la CDU est plus marquée, puisque son score accuse une baisse de cinq points (25,5%), la plaçant également en deuxième position derrière les inamovibles sociaux-démocrates du SPD, en baisse pour leur part d’environ trois points. À cela s’ajoute quelques affaires qui ont plombé le climat électoral. Du coup rien n’est joué quant à la succession de Merkel. De quoi créer encore un peu plus de déstabilisation en Europe déjà fortement secouée par la crise économique et la crise sanitaire.

Chine : le parti communiste prépare le recul de la retraite

 Chine : le parti communiste prépare le recul de la retraite 

 

La baisse du nombre de naissances et l’augmentation concomitante de l’espérance de vie rendent la situation du système de retraites explosive, note Frédéric Lemaître, correspondant du « Monde » à Pékin, dans sa chronique. La retraite aujourd’hui est fixée à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes.

Chronique.

 

 L’espérance de vie en Chine a-t-elle, pour la première fois, dépassé celle des Etats-Unis en 2020 ? Les chiffres définitifs ne sont pas encore connus mais l’hypothèse est réaliste. L’espérance de vie en Chine, qui s’élevait à 77,3 ans en 2019, selon la commission nationale de la santé, pourrait atteindre 77,6 ans en 2020. Or, dans le même temps, l’espérance de vie aux Etats-Unis, qui était de 78,6 ans en 2019, aurait baissé de 1,13 point en 2020 en raison du Covid-19, selon une estimation publiée par des chercheurs de l’Académie nationale des sciences en janvier.

Résultat : la Chine et les Etats-Unis se retrouveraient quasiment à égalité. Pour mémoire, en 1980, 7 ans séparaient les deux pays, un écart réduit à 2,5 ans en 2000. Et, depuis 2016, un Chinois vit en bonne santé plus longtemps qu’un Américain, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Mais pour la Chine, cette nouvelle en cache une autre : la diminution continue du nombre de naissances. Seules 10 millions ont été enregistrées en Chine en 2020, selon le ministère de la sécurité publique. Généralement, 80 % des naissances sont déclarées. On pense donc que le nombre réel des naissances – qui sera rendu public en avril – tournera autour de 12,5 millions. Bien que les Chinois aient l’autorisation depuis 2016 d’avoir un deuxième enfant – ce qui n’était plus le cas depuis 1979 –, on ne constate aucun baby-boom dans le pays, bien au contraire.

17,86 millions d’enfants sont nés en 2016, 15,23 en 2018 et donc sans doute moins de 13 en 2020. Une baisse pire que prévue. Est-ce dû à la pandémie ? Les experts restent prudents. « La Chine est tombée dans le piège de la basse fécondité », estime Liang Jianzhang, un économiste de l’université de Pékin.

Selon lui, « bien que le nombre des naissances en 2020 soit le plus bas des récentes décennies, il devrait être le plus élevé des décennies à venir », car le coût du logement et de l’éducation d’un enfant constitue les principales raisons de cette politique de l’enfant unique que les jeunes couples chinois continuent de pratiquer.

Augmentation prévisible des salaires, baisse de la productivité, développement des services aux particuliers… « En raison de la taille de son économie, le vieillissement de la Chine est un sujet de préoccupation non seulement pour le pays, mais pour le monde entier », notait, en décembre 2020, l’économiste Alicia Garcia-Herrero (Natixis) dans la revue en ligne Asiatimes.

Les exportations de vins en recul de 14 %

Les exportations de vins en  recul de 14 %

Les exportations françaises de vins et spiritueux ont reculé de 13,9% en 2020, souffrant de la crise sanitaire et des taxes appliquées sur les vins français aux États-Unis, leur premier marché à l’étranger, a annoncé jeudi la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS).

Les exportations de spiritueux ont fortement décliné (-19,4% en valeur) avec la fermeture des cafés, clubs, restaurants et hôtels dans le monde entier pendant les confinements. Les ventes de vins français à l’étranger ont elles baissé de 11,3% (dont un recul de 18% aux États-Unis), essentiellement en raison de la taxe punitive de 25% appliquée par Washington en réponse à un conflit transatlantique aéronautique, a indiqué la FEVS, qualifiant 2020 d’année «au-delà» du «difficile».

Croissance France : un recul de 5 %

Croissance France : un recul de 5 %

la Banque de France constate que la croissance est en recul de 5 % sur sa période de référence de l’année 2019 L’activité en février 2021 serait comparable à celle de janvier, toujours à 5% en dessous du niveau d’avant-crise, estime encore la note de conjoncture. Si cette tendance devait se maintenir également en mars, cela signifierait une croissance nulle au premier trimestre. «. Dans l’industrie, l’utilisation des capacités de production est de 74% en janvier, contre 79% avant la crise, selon l’enquête réalisée par l’institution du 27 janvier au 3 février auprès de 8.500 entreprises. Le bâtiment a presque retrouvé son niveau antérieur et dans les services la situation est très contrastée une forte demande parfois et un effondrement dans d’autres secteurs. Par rapport à la période d’avant crise, la croissance française enregistre encore un recul de 5 % ; pour le premier trimestre 2021 la croissance devrait être à peu près nulle.

Croissance États-Unis : recul du secteur manufacturier mais hausse des prix

Croissance États-Unis : recul du secteur manufacturier mais hausse des prix

L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 58,7 contre 60,5 le mois précédent alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul limité à 60,0.

Définition : publié chaque mois par l’organisme américain « Institute for Supply Management, l’indice ISM est séparé en deux grandes familles :

L’ISM manufacturier, qui reflète la santé du secteur aux USA et l’ISM services, plus spécifique aux activités tertiaires.’

Cet indice, évalué en pourcentage, résulte d’une enquête auprès de 400 entreprises portant sur des données telles que : indicateurs sur les nouvelles commandes, production, emploi, délais de livraison, prix, stock, commandes à l’export et l’import …

On considère qu’une valeur supérieure à 50% indique une expansion par rapport au mois précédent, si l’indice est inférieur à 50%, cela indiquera alors une contraction.

Croissance France : un recul de 8,3 % en 2020

Croissance France : un recul de 8,3 % en 2020

 

L’ INSEE vient d’indiquer que la croissance avait accusé un recul de 8,3 % en 2020  » sous l’effet de la pandémie ».Un habillage un peu rapide du faitsu du virus qui permet d’amalgamer les éléments conjoncturels effectivement liés à la maladie mais aussi des aspects plus structurels. En effet dès la fin 2019 la tendance de la croissance s’inscrivait dans une évolution baissière alors que le virus n’était pas encore apparu en France.

Le PIB a en effet reculé de 0,1 % au quatrième trimestre 2019, après avoir enregistré une hausse de 0,3 % au cours des premier et troisième trimestres et de 0,4 % au printemps. C’est le premier recul trimestriel du PIB depuis le printemps 2016.Conséquence directe de cette contre-performance : en moyenne sur l’année, la croissance française atteint 1,2 %, après +1,7 % en 2018.

De fait, si effectivement consommation et investissement ne plongent pas, les données publiées montrent que toutes les composantes de l’économie décélèrent sur le dernier trimestre mais progressent sur l’ensemble de l’année. Les dépenses de consommation des ménages progressent de 0,2 %, soit un rythme moindre que le +0,4 % du trimestre précédent.

Un ralentissement qui touche aussi bien les achats de biens, particulièrement touchés en décembre selon les professionnels que ceux de services. « La consommation de services de transport recule nettement (-2,0 %) en lien avec les mouvements sociaux d’octobre et décembre 2019 », souligne l’Insee dans la seule allusion à la contestation contre la réforme des retraites.

Pour autant, en « moyenne sur l’année, la consommation des ménages accélère légèrement en 2019 », souligne l’Insee. Elle augmente en effet de 1,2 %, après +0,9 % en 2018.

Dans le même temps, la décélération de l’investissement total au quatrième trimestre est plus marquée, avec une hausse limitée de 0,3 %, après +1,3 % à l’automne. La déprime de l’investissement est particulièrement forte pour les entreprises privées (+0,3 %, après 1,6 %). « Au total, la demande intérieure finale hors stocks ralentit par rapport au trimestre précédent », souligne l’Insee.

Et sur l’ensemble de 2019, l’investissement total « accélère vivement », selon l’Insee : +3,6 % après +2,8 %.

Du coup quand on examine résultats du quatrième trimestre 2020 à la lumière de résultats déjà peu flamboyants du quatrième trimestre 2019, on mesure bien l’ampleur de la décélération non seulement de son caractère conjoncturel mais aussi structurel.

 

Sur le seul quatrième trimestre 2020, le produit intérieur brut (PIB) s’est replié de 1,3% alors que la période a été marquée par le deuxième confinement instauré de fin octobre à mi-décembre. Ce confinement, moins strict que celui mis en œuvre au printemps, a eu un impact moindre sur l’activité économique.

Sur le quatrième trimestre, le PIB est inférieur de 5% à son niveau un an auparavant (glissement annuel) alors que le recul sur un an s’élevait à 18,8% au deuxième trimestre, explique l’Insee. L’institut national de la statistique avait dit tabler début décembre sur un recul de 4,5% du PIB au quatrième trimestre. La Banque de France a pour sa part estimé le recul du PIB sur le dernier trimestre 2020 à 4%.

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