Archive pour le Tag 'recul'

Un recul du déficit budgétaire essentiellement du à la croissance

 Un recul du  déficit budgétaire essentiellement du à la croissance

On peut évidemment se réjouir de la réduction du déficit budgétaire 2017 mais cette évolution ne découle pas d’une diminution des dépenses puisque ces dernières augmentent mais d’une croissance de la fiscalité en raison d’une activité économique plus dynamique. Il devrait en être de même 2018. En clair, les trous du budget  sont moins importants en raison de phénomènes conjoncturels mais pas de réformes structurelles  du (concernant notamment la réforme de l’État et des collectivités publiques en général). Le déficit budgétaire a en effet reculé de 8,4 milliards d’euros sur les dix premiers mois de l’année, atteignant 77,1 milliards d’euros fin octobre contre 85,5 milliards à la même date un an plus tôt, a annoncé vendredi le ministère des Finances. Cette dynamique s’explique notamment par une hausse des recettes fiscales, en particulier des recettes issues de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), précise le ministère dans un communiqué. Au 31 octobre 2017, les recettes nettes de l’Etat se sont établies à 260,1 milliards d’euros, contre 251,8 milliards voilà un an, soit une hausse de 8,3 milliards d’euros. Selon le ministère des Finances, les seules recettes fiscales ont augmenté en un an de 8,1 milliards d’euros, et celles issues de la TVA de 5,3 milliards d’euros. Cette amélioration a permis de compenser en grande partie la hausse des dépenses, qui ont atteint 328,3 milliards d’euros, contre 318,3 milliards au 31 octobre 2016. Cette hausse, selon le ministère, est liée à la recapitalisation d’Areva, financée sur crédits budgétaires pour 1,5 milliard d’euros, et à la révision à la hausse des dépenses des ministères actée dans le projet de loi de finances présenté fin septembre. Le budget de l’Etat a par ailleurs bénéficié d’une amélioration des « comptes spéciaux », utilisés pour des opérations ponctuelles et spécifiques, comme la vente d’actions publiques. Le solde de ces comptes s’est établi fin octobre à -8,9 milliards d’euros, contre -19 milliards il y a un an, précise Bercy, qui explique cette amélioration par des reversements par la Coface de sommes liées à l’aide au commerce extérieur et par un décalage dans le temps des remboursements prévus pour le préfinancement de la politique agricole commune.

 

Consommation des ménages : recul

Consommation des ménages : recul

 

Un recul de près de 2 % des dépenses de consommation des ménages qui forcément viendra peser sur la croissance et sur l’emploi. Une partie de cette baisse serait imputable à la météo qui a fait diminuer  la consommation d’énergie en tout cas c’est ce qui explique l’INSEE par contre on comprend mal pourquoi la consommation de carburant automobile a diminué de 8 %. Il est davantage vraisemblable que les ménages montés contraintes de rentrer ont nécessairement réduit leurs achats et piocher davantage dans leurs économies comme en témoigne d’ailleurs l’évolution du livret d’épargne A Ce recul constitue un retournement de tendance par rapport au mois de septembre, où les dépenses de consommation avaient augmenté de 1%. Il s’explique notamment par les températures relativement élevées enregistrées le mois dernier.  Selon l’Insee, la consommation d’énergie a ainsi reculé de 6,1%, alors qu’elle avait augmenté de 3,3 % en septembre, dans un contexte de contraction des dépenses en gaz et électricité. Ce recul s’explique aussi par une baisse de la consommation de produits raffinés, en particulier d’essence et de gazole, qui a chuté de 8% après une hausse marquée en septembre (+5,3%), précise l’organisme public. Après trois mois de hausse, les achats de biens fabriqués ont quant à eux reculé de 1,7%, avec une nette baisse des dépenses en équipement du logement, mais aussi en habillement.

François Baroin se met en recul des Républicains

François Baroin se met en recul des Républicains

 

 L’animateur de la  campagne LR a décidé de prendre du recul. : « Aujourd’hui, je n’aspire à aucune responsabilité partisane et je ne veux plus participer aux  débats internes », a déclaré François Baroin qui ne soutient aucun candidat à la présidence de son parti et qui veut prendre du champ par rapport aux nous affrontements internes. Autre délicate question que le sénateur-maire évite, l’exclusion possible du Premier ministre Edouard Philippe, des membres du gouvernement Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, et des députés Constructifs Thierry Solère et Franck Riester. « Ces débats sont à mille lieues de mes préoccupations et de mon engagement au service des territoires », assure François Baroin. 

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

 

 

Il semble se confirmer que la très forte croissance enregistrée au Japon est désormais impulsée par la consommation interne. En effet,  on observe un net recul de 17 % de l’excédent commercial en juillet. En cause,  des importations plus importantes que prévues découlant de la demande interne et des exportations moins dynamiques. La très accommodante de la banque du Japon  semble donner des résultats en  tout cas en matière d’activité est économique. Des résultats qui pourraient interroger les autres banques centrales sur les perspectives notamment de remontée des taux. Grâce à la consommation et à l’investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations. Le Japon a accusé en juillet un recul de 17% de son excédent commercial en raison d’une forte hausse des importations d’énergie, mais le solde a dépassé les attentes des analystes grâce à des exportations toujours vigoureuses. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le surplus s’est établi à 418,8 milliards de yens (3,2 milliards d’euros au cours actuel), contre 504,5 milliards un an plus tôt.

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

 » Recul de la France en Europe » (VGE)

 » Recul de la France en Europe » (VGE)

 

Valéry Giscard d’Estaing constate que la France n’occupe plus de place stratégique dans la direction de l’Europe et que cela correspond à l’affaiblissement de l’adhésion au concept de l’union partout y compris en France ; d’une  certaine manière une critique forte des mandats de Chirac, Sarkozy et Hollande. Interview JDD.

 

 

Alors que les Britanniques s’apprêtent à déclencher l’Article 50 qui permet d’ouvrir les négociations sur le Brexit, neuf mois de réflexion n’ont pas permis d’aboutir à un véritable plan de relance de l’UE. Est-ce trop tard? Quel est votre bilan européen de ces cinq dernières années?
Puisque l’on commémore le Traité de Rome, il faut se souvenir qu’il n’y a que six Etats qui l’on signé : la France, l’Allemagne, l’Italie et les trois pays du Benelux. Ce sont les pays fondateurs sans lesquels l’Europe n’existerait pas ! Et lorsque l’on parle aujourd’hui d’Europe, on parle de deux réalités différentes : l’Europe à 28 et la Zone Euro. L’Europe à 28 résulte du grand élargissement qui a suivi la dislocation de l’Empire soviétique. Il a été mal préparé et les adaptations nécessaires n’ont pas été faites, ce qui a abouti à une Union incapable de décider comme on l’a vu dans la crise de l’immigration. Si l’Europe à 28 ne se réforme pas, elle n’aura pas d’avenir et on le vérifiera lors des prochaines élections européennes. L’autre Europe, c’est celle de la Zone Euro. Moins nombreuse, avec 19 membres, elle gère une monnaie devenue mondiale, l’euro, dont aucun de ses membres n’acceptera de se séparer. C’est elle qui porte désormais la flamme du projet européen. A l’exception de l’euro, le bilan de ces 5 dernières années est piteux. On a assisté à un recul de la France en Europe : elle n’y exerce plus aucune présidence. Il est loin le temps où notre pays présidait le Parlement avec Simone Veil, la Commission européenne avec l’excellent Jacques Delors, et la Banque centrale avec Jean-Claude Trichet. Maintenant, plus rien, sauf du bavardage !

 

L’Eurobaromètre de la Commission indique la permanence d’une contradiction : les citoyens européens ont confiance en l’Europe, veulent garder l’Euro, souhaitent que l’Europe en fasse plus sur les questions d’immigration, de sécurité et de chômage mais ils votent peu aux élections européennes. Que faire pour les séduire à nouveau?
Vous me dites que les citoyens européens ont confiance en l’Europe et qu’ils veulent garder l’euro. Cela montre bien qu’ils ont toujours foi en elle mais qu’ils en attendent davantage. S’ils ne se déplacent plus aux élections, c’est qu’ils voient bien que l’Europe à 28 fonctionne mal, et qu’ils ont le sentiment de ne pas être entendus. En introduisant plus de démocratie, de proximité et de transparence dans la gestion de la Zone Euro, on changera les choses. On peut séduire les peuples par la mise en œuvre d’un ou deux projets concrets dont ils ressentiront directement l’impact : après l’Euro, l’égalité fiscale. La même monnaie et les mêmes impôts à Berlin, Madrid et Rome… Une fois cette zone d’égalité fiscale mise en place, comme pour l’euro, personne ne voudra revenir en arrière.

Automobile : recul des ventes en février

Automobile : recul des ventes en février

 

Recul des ventes en février mais  Sur les deux premiers mois de l’année, la tendance du marché automobile français est positive (3,2). Cependant  Le rythme de progression du marché en 2017 s’avère jusqu’ici inférieur à celui de 2016, année qui s’était conclue par une croissance de 5,1% à 2,015 millions d’unités.  »On voit que le marché reste bon sur le début de l’année, mais on est sûrement sur une année assez stable », a déclaré François Roudier, le directeur de la communication du CCFA.  Côté constructeurs, PSA est resté en tête en France le mois dernier avec 44.349 unités, soit 27,4% du marché. Mais toutes ses marques ont perdu du terrain, que ce soit Peugeot (-7,7%), Citroën (-3,1%) ou DS qui a dévissé de 34%. Chez Renault, la marque du même nom s’est également repliée (-6,3%), mais l’enseigne « low-cost » Dacia est dans le vert (5,6%). Le groupe dirigé par Carlos Ghosn a immatriculé 39.980 voitures le mois dernier, ce qui représente 24,7% de part de marché.  . Sur deux mois, Renault voit ses volumes croître de 3,4% et PSA de 0,7%. Derrière les Français, le groupe allemand Volkswagen reste de loin le premier importateur en février, avec 11,8% du marché, mais ses volumes sont en chute de 6,5%, tirés à la baisse par les marques Volkswagen (-9%) et Audi (-12,7%) même si Seat (26,7 %) semble toucher les dividendes de son arrivée dans la populaire catégorie des SUV.   Le groupe Toyota s’invite quant à lui à la quatrième place, fort d’un bond de ses immatriculations de 25,2% qui lui permet de régner sur 5% du marché en février, juste devant Ford (4,72% du marché, repli des volumes de 1,5%). Ils surclassent le groupe Fiat Chrysler (4,21% du marché) qui progresse de 6% sur le mois, grâce en particulier aux autos de marque Fiat (7,3%). Vient ensuite le groupe General Motors, avec lequel PSA négocie pour acquérir sa filiale européenne dont la marque Opel. Les immatriculations de celle-ci se replient de 0,6% en février, représentant 4,1% du marché français. Le groupe allemand BMW (avec Mini) reste stable en part de marché (4%), épousant la tendance générale avec un repli des immatriculations de 2,8%.

Sondage 2017 : recul de Fillon et Hamon

Sondage 2017 : recul de Fillon et Hamon

Le Pen à 27%, Macron 24, Fillon 19, Hamon et Mélenchon 12.5 selon le dernier sondage Elabe pour « Les Echos » et Radio classique.  Bien qu’il faille toujours prendre les sondages avec des pincettes compte de tenue des marges d’erreur possible (de 2 à 3 %) le paysage électoral en vue des élections présidentielles semble se stabiliser. La plus grande stabilité concerne Marine Le Pen en tête depuis un mois à 27 %. Une Marine Le Pen qui en dépit des affaires pour l’instant ne paraît pas affectée. À l’inverse de François Fillon qui lui passe sous la barre des 20 % et paye le prix des délits de détournement de fonds qui lui sont reprochés. Autre phénomène important celui de la baisse de Benoît Hamon qui n’a jamais réussi à incarner une posture de candidat sérieux pour la magistrature suprême. Ce qu’il faut observer c’est que les deux candidats qui sont sortis des  primaires se retrouvent dans des positions particulièrement inconfortables au point de n’être pas présents au second tour des présidentielles. De quoi s’interroger à propos des primaires qui ont surtout sélectionné des candidats incapables de réunir leur camp. Le candidat d’En Marche, qui a présenté ce jeudi son programme , n’est toujours pas en tête au premier tour, comme il rêve de l’être. Mais si l’élection se tenait ce dimanche, il serait le prochain locataire de l’Elysée. Avec 24% des voix au premier tour, Emmanuel Macron se qualifierait aisément pour le second et l’emporterait avec 62% face à Marine Le Pen. Il a progressé de 1 point en un mois. Aujourd’hui, il n’est plus le candidat qui a l’électorat le plus volatile. 53% d’entre eux se disent « sûrs de leur choix », contre 49% pour les électeurs de Benoît Hamon. « Son socle est en train de se solidifier », analyse Yves-Marie Cann, le qualifiant de « candidat attrape-tout », tant « il arrive à transcender le traditionnel clivage droite-gauche » : il récupère 43% des électeurs de François Hollande en 2012, 50% de ceux de François Bayrou et 20% de ceux de Nicolas Sarkozy. Un tiers des électeurs « CSP + » voteraient pour lui, contre 16% des ouvriers. Empêtré dans l’affaire de l’emploi présumé fictif de son épouse (il sera convoqué le 15 mars par les juges en vue d’une mise en examen ), l’ancien Premier ministre est en grande difficulté dans l’opinion. S’il ne s’effondre pas, le candidat de la droite, jadis le grandissime favori pour succéder à François Hollande, n’est crédité que de 19% des voix. Soit 1 point de moins qu’en février et 7 points de moins qu’en janvier. C’est la première fois dans notre baromètre qu’il passe sous les 20% (sans la candidature de François Bayrou, officielle depuis que le président du Modem a rallié Emmanuel Macron ). Et l’écart avec le fondateur d’En Marche est désormais significatif : 5 points de retard, contre 3 points il y a un mois. François Fillon ne rassemble que 61% des électeurs de Nicolas Sarkozy en 2012 (20% se portent sur Emmanuel Macron et 15% sur Marine Le Pen). Alors qu’il le devançait de 7 points après la primaire, le porte-drapeau du PS fait aujourd’hui jeu égal avec Jean-Luc Mélenchon (en progression de 2,5 points sur un mois). « Ce qui pénalise très fortement Benoît Hamon, c’est qu’il ne récupère que 32% des électeurs de François Hollande. L’électorat socialiste est fracturé », souligne Yves-Marie Cann. Il faut toutefois noter que le score de Benoît Hamon varie énormément selon les baromètres : il est à 16 %, par exemple, dans le dernier sondage quotidien OpinionWay-ORPI pour « Les Echos » et Radio classique.

Croissance France : recul production industrielle

 

 

La production industrielle de la France est repartie en baisse en décembre après son vif rebond du mois précédent, se contractant de 0,9% sous l’effet d’un recul dans la quasi totalité des grands secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse en décembre, de 0,8%, après avoir également augmenté en novembre. L’institut a dans le même temps révisé en hausse à 2,4% l’évolution de la production industrielle de novembre, initialement annoncée à 2,2%, et à 2,4% également (contre 2,3% précédemment) celle de la production manufacturière du même mois. Le recul de la production industrielle de décembre est supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur -0,7%. Sur l’ensemble de l’année 2016, la production industrielle affiche une hausse de 0,4% et la production manufacturière connaît une progression légèrement moins marquée, de 0,2%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production industrielle s’inscrit en hausse de 1,1% tandis que la production manufacturière progresse de 0,8%. La progression de la production en fin d’année était déjà indiquée dans la première estimation du produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre (+0,4%), rendue publique par l’Insee fin janvier. Le repli de la production du mois de décembre est notamment lié à la chute de la production dans la cokéfaction et le raffinage (−4,3% après +6,0%), en raison de l’arrêt d’une raffinerie en décembre. La tendance s’est également inversée dans les industries extractives (−2,0% après +1,8%), dans les matériels de transport (−1,6% après +3,7%), dans l’agroalimentaire (−0,7% après +1,0%). La production s’est également contractée dans les « autres industries », dont la métallurgie (-1,9%) et la pharmacie (-1,3%).l La tendance devrait peser sur la croissance du premier trimestre 2017. Pour l’instant la tendance est très proche de celle de 2016. En clair on dépassera peut-être un tout petit peu 1 % de croissance en 2017 et pour le premier trimestre il faudra se contenter de quelque chose comme plus 0, 3 % Comme la plupart des instituts économiques la BdF prévoit uen croissance molle en 2017  identique  à 2016 soit 1.2 ou 1.3%. En cause  les difficultés à modéliser les incertitudes qui vont surtout structurer l’évolution de l’activité notamment au plan international. Incertitudes sur la véritable politique des Etats Unis, incertitudes sur l’évolution des taux, sur le pétrole, sur les négociations du Brexit   et surtout incertitudes politiques découlant des élections en particulier en Allemagne et  en France. Sans parler des conflits militaires et du terrorisme.

Primaire gauche : Valls en recul, menacé au second tour

Primaire gauche : Valls en recul, menacé au second tour

Manuel Valls est maintenant sérieusement menacé au second tour de la primaire de gauche. Certes il demeure toujours en tête au premier tour mais son avance sur Montebourg se réduit au point que Montebourg pourrait l’emporter. Reste que la marge au second tour est très étroite et que tout dépendra de la participation dont le potentiel est estimé à 2,5 millions d’électeurs mais qui pourrait bien ne rassembler qu’un million. Une faiblesse de participation pourrait favoriser des choix vers les socialistes les plus radicaux comme Montebourg voire Hamon. Un sondage du JDD qui démontre que la gauchisation récente de Manuel Valls a du mal à prendre. Manuel Valls empêtré dans ses contradictions entre son bilan et ses promesses par exemple sur le 49-3. . L’ancien Premier ministre obtient la préférence de 36% des sondés, en recul de neuf points par rapport à la précédente enquête réalisée début décembre dans la foulée du renoncement de François Hollande. Mais attention : la liste définitive des candidats n’était pas encore connue et Vincent Peillon, donné à 9% aujourd’hui, ne s’était pas encore déclaré. Manuel Valls devance donc Arnaud Montebourg, qui recule d’un point à 24%, et Benoît Hamon, qui gagne sept points (21%) et confirme sa progression déjà observée dans une enquête Harris cette semaine. Sylvia Pinel arrive cinquième en recueillant la préférence de 7% des sympathisants de gauche, devant François de Rugy (2%, -3) et Jean-Luc Bennahmias (1%, =). Chez les seuls sympathisants PS, Manuel Valls est à 51% (18% pour Montebourg, 16% pour Hamon). Au second tour, c’est en revanche Arnaud Montebourg qui est préféré à l’ancien chef de gouvernement, à 52% contre 48%. Les rapports s’inversent par rapport au mois dernier puisque Manuel Valls devançait son ancien ministre à 51% contre 49%.  Sondage effectué du 3 au 5 janvier 

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

 

 

 

En dépit d’une petite embellie concernant la croissance le secteur industriel ne cesse de reculer, c’est encore le cas en octobre. Sur un an la production industrielle aura diminué de 0, 8 % et  0,5 % pour la production manufacturière La production industrielle de la France s’est en effet  à nouveau repliée le mois dernier après sa chute de septembre, se contractant de 0,2%, sous le coup notamment d’un net recul dans l’agroalimentaire, la métallurgie et la chimie, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse le mois dernier, de 0,6%, après avoir également reculé de 1,1% en septembre. L’institut a dans le même temps révisé en baisse l’évolution de la production industrielle et de la production manufacturière de septembre. Ces deux indicateurs, initialement annoncés à -1,1%, ont été revu à -1,4%. Le recul du mois d’octobre est dû en bonne partie à la chute de la production dans l’agroalimentaire (-2,3% après +0,7%) et dans les « autres industries », qui enregistrent un recul de 1,3% après avoir cédé 1,0% en septembre. La production s’est également fortement repliée dans la métallurgie en octobre, une baisse de 3,6% faisant suite à un bond de 4,2% en septembre. La production dans le secteur de la chimie a continué de décroître, baissant de 3,0% après avoir cédé 0,9% en septembre. A rebours de la tendance, la production a renoué avec une croissance positive dans les industries extractives (+2,5% après -1,0%), dans les biens d’équipements (+2,2% après -4,7%) et dans les matériels de transport (+1,1% après -2,2%).

Élections professionnelles : nouveau recul CGT à EDF

Élections professionnelles : nouveau recul CGT  à EDF

 

Organisées tous les trois ans, les élections au comité d’entreprise d’EDF se sont déroulées jeudi, avec 69 000 salariés appelés à voter. Le taux de participation a dépassé les 73%. Les résultats témoignent d’un léger recul de la CGT, qui recueille 34,76 % des suffrages contre 37,5% en 2013. La CFE CGC arrive ensuite avec un score de 25,41 % (23,26% en 2013), devant la CFDT (21,38 % contre 20,66%)) et FO (13, 86 % contre 13,31%). Elections après élections, la CGT recule dans son bastion de l’énergie, sans toutefois perdre sa première place. Un phénomène similaire s’observe à la SNCF. La CGT a d’ores et déjà perdu sa première place chez Renault ou Orange.

Les créations d’entreprises en recul

Les créations d’entreprises en recul

 

Si, le nombre de défaillances d’entreprises a baissé de 12% sur un an au troisième trimestre par contre le nombre de créations d’entreprises en France a reculé de 2% en octobre après deux mois de hausse, malgré une légère hausse des immatriculations de micro-entreprises, a annoncé mardi l’Insee dans un communiqué. Au total, 46.602 entreprises ont été créées le mois dernier contre 47.552 en août, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Les créations d’entreprises classiques se sont ainsi repliées pour la première fois depuis février (-3,8%), sans être compensées par les immatriculations de micro-entrepreneurs, en hausse de 0,8% seulement. L’organisme public emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ». Malgré cette baisse, le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois a nettement progressé par rapport à la même période un an plus tôt (+4,7%).

PSA : recul des ventes

PSA : recul des ventes

 

Alors que Renault annonce des hausses de 13 % pour le troisième trimestre, PSA dans le même temps enregistre un chiffre d’affaires en repli de 8 à 11,4 milliards d’euros, sous le double effet d’une cession et de parités de change défavorables. Si l’entreprise s’est félicitée d’une hausse de ses ventes unitaires mondiales de 10,6% par rapport à la même période de 2015, cette progression est due à la réintégration des immatriculations de Peugeot en Iran, soit 105.000 véhicules sur un total de 681.100 unités de PSA, écoulées sur le trimestre dans le monde, selon un communiqué.  Hors Iran, les ventes unitaires mondiales de PSA ont plongé de 8% sur la période. PSA a ainsi enregistré une contre-performance en Europe (-4,3% à 368.200 unités) bien que ce marché, le plus important pour l’entreprise, soit actuellement en croissance. En Chine et Asie du Sud-Est, deuxième débouché en volume pour PSA, les ventes ont quant à elles décroché de 16,5% à 125.900 véhicules.  Le chiffre d’affaires de la division automobile de PSA a de son côté baissé de 6,3% à 7,54 milliards d’euros, PSA pointant des « effets négatifs de change » entrant en ligne de compte pour 4,7 points de pourcentage. Le chiffre d’affaires total de PSA en publié a également été affecté par la cession, devenue effective cet été mais déjà prise en compte dans les résultats, d’une partie de l’équipementier Faurecia que contrôle le groupe. Faurecia a publié le 13 octobre des ventes en recul de 10,6% sur le trimestre, en grande partie à cause de la cession de sa branche pare-chocs à un autre équipementier, Plastic Omnium.(Reuters)

 

Croissance France : recul du privé en octobre

Croissance France : recul du privé en octobre

 
L’économie du dernier trimestre 2016 semble mal démarrer si l’on s’en tient à l’indice Markit qui prévoit un recul de l’activité privée en octobre par rapport à septembre. Le gouvernement tablait  sur une croissance de 1,5 % en 2016 et en 2017 pour revenir dans les clous européens l’année prochaine, avec un déficit public sous la barre fatidique des 3 % du PIB, malgré les nouvelles dépenses et les baisses d’impôt annoncées par l’exécutif. Cette prévision était toutefois contredite par celle celle du FMI (1,2 %) et de l’OCDE, 1,3 %. Or la-croissance-au- du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué.

Moral des patrons : nette baisse en octobre dirigeants de PME-ETI en net recul

Moral des patrons : nette baisse en octobre dirigeants de PME-ETI en net recul

 

Seuls 34% des dirigeants de PME et ETI  se montrent confiants sur les perspectives de l’économie française, soit six points de moins qu’en septembre selon l’Observatoire OpinionWay pour la Banque Palatine et Challenges. L’évolution en dents de scie observée depuis le début de l’année se poursuit, avec un niveau qui reste relativement bas, « preuve que les dirigeants restent encore prudents et réactifs face à un climat social tendu », précisent les auteurs de l’enquête. La confiance à l’égard de l’économie internationale atteint quant à elle son plus bas niveau historique, à 40%, avec une chute d’une ampleur inédite (-14 points), qui reflète le climat d’inquiétude à l’approche de l’élection présidentielle américaine, auquel s’ajoutent les incertitudes liées au Brexit et la révision à la baisse des prévisions de croissance mondiale par l’OCDE en septembre. A l’inverse des indicateurs de confiance, l’indice qui synthétise les perspectives d’investissement se redresse de deux points après sa lourde chute de septembre, pour s’établir à 110. Il reste cependant plus bas que les niveaux observés au premier semestre, notent les auteurs. Les perspectives à six mois en termes d’emploi reflètent elle aussi une nette dégradation. Les PME-ETI envisageant de maintenir leur nombre de salariés restent majoritaires (75%, comme en septembre) mais l’écart entre celles qui prévoient d’augmenter leurs effectifs salariés (14%) et celles qui prévoient de les réduire (11%) se réduit. Le solde d’embauches reste positif mais diminue de moitié, à trois points contre sept points le mois dernier. « Les dirigeants sont relativement maussades en cet automne 2016″, résume Pierre-Yves Dréan, directeur général de la Banque Palatine. Selon lui, cette rechute est imputable aux mauvais chiffres du chômage du mois d’août et à la révision à la baisse de la croissance du deuxième trimestre annoncés fin septembre, ainsi qu’aux inquiétudes sur la situation internationale.

(Avec Reuters)

Croissance Chine: un recul commerce extérieur qui annonce une croissance mondiale molle

Croissance Chine: un recul  commerce extérieur qui annonce une croissance mondiale molle

 

Avec la forte dégradation en septembre et surtout son recul sur un an  du commerce extérieure de la Chine, il se confirme que la croissance molle s’installe au plan international.  Le commerce extérieur de la Chine a en effet essuyé un gros coup de froid en septembre avec un repli conjugué des exportations et des importations, qui augure mal des perspectives de reprise de la deuxième économie mondiale. Les exportations ont reculé de 10% sur un an à 184,5 milliards de dollars et les importations de 1,9% à 142,5 milliards, a annoncé jeudi l’administration des Douanes. Ces chiffres sont nettement plus mauvais qu’attendu par les économistes, qui tablaient sur un repli de seulement 3,3% des exportations, selon le consensus des analystes interrogés par l’agence Bloomberg. Ce repli confirme la baisse de la demande extérieure pour les produits chinois, après celle de 2,8% enregistrée en août. La baisse des importations est également plus forte qu’attendu, les économistes tablant sur un repli de 0,6% seulement. Elle constitue surtout une déception quant à la vigueur de la demande intérieure chinoise: les importations étaient reparties à la hausse en août pour la première fois depuis deux ans, avec une augmentation de 1,5%. « Le développement du commerce extérieur de la Chine reste confronté à des obstacles manifestes », a commenté le porte-parole des douanes, Huang Songping, lors d’un point de presse. Ces mauvais chiffres ont entraîné un repli des places boursières asiatiques à la mi-journée, les investisseurs s’inquiétant d’un essoufflement durable de la croissance économique chinoise, tombée l’an dernier à 6,9%, son taux le plus faible depuis un quart de siècle. Dans ses prévisions annoncées la semaine dernière, le Fonds monétaire international (FMI) a dit tabler sur une croissance de 6,6% du PIB chinois cette année, puis de 6,2% en 2017. La Chine doit annoncer mardi son taux de croissance pour le troisième trimestre. Les chiffres du commerce extérieur sont en tout cas de nature à accroître la pression sur le taux de change du yuan, la monnaie nationale tombée ces derniers jours à son plus bas niveau face au dollar depuis six ans. La baisse du yuan facilite la vie des exportateurs, a reconnu M. Huang, mais en même temps « elle augmente le prix des importations de matières premières pour les entreprises » chinoises, a-t-il souligné. Le repli des achats à l’étranger, notamment en ce qui concerne le minerai de fer et de cuivre, « pourrait être annonciateur d’une perte de vigueur de la récente reprise de l’activité économique », s’inquiète l’économiste Julian Evans-Pritchard, du cabinet Capital Economics. Sur neuf mois, les importations sont en repli de 8,2%. Les exportations sont quant à elles en recul de 7,5% depuis le début de l’année et les économistes d’ANZ Research ne s’attendent pas à une reprise prochaine de la demande étrangère du fait des incertitudes liées aux élections américaines et au Brexit. Sur neuf mois, les exportations sont en repli de 4,3% à destination de l’Union européenne et de 7,8% à destination des Etats-Unis. Le porte-parole des Douanes a mis les difficultés du commerce chinois sur le compte des politiques des pays développés et la concurrence des autres pays émergents. L’industrie de pointe quitte la Chine et retourne dans les pays riches qui cherchent à défendre l’emploi, a souligné M. Huang. Les pays émergents sont quant à eux plus compétitifs en ce qui concerne les industries de base du fait de leurs coûts de production plus bas que ceux de la Chine, a-t-il souligné. Notant une hausse des procédures lancées à l’étranger contre les exportations chinoises, il a dénoncé « la montée du protectionnisme mondial ».  « Le commerce de la Chine risque d’être pénalisé par les frictions commerciales croissantes », a-t-il déclaré. « Nous pensons que le commerce extérieur de la Chine est confronté à un environnement difficile cette année à l’intérieur comme à l’extérieur et ces difficultés ne sont pas temporaires. La compétitivité du commerce traditionnel s’affaiblit », a-t-il reconnu.

 

(AFP)

Production industrielle en recul à cause des grèves

Production industrielle en recul à cause des grèves

 

Nouveau recul de la production industrielle en France. L’institut des statistiques (Insee) souligne les conséquences des récents blocages menés contre des raffineries à l’occasion des mouvements de protestation contre la loi travail sur la production industrielle française. L’indicateur a ainsi reculé de 0,8% en juin, après un recul de 0,5% en mai, selon. Et si l’on ne tient compte que de l’industrie manufacturière, le recul s’élève à -1,2%. À l’exception des industries extractives (+1,9%), tous les secteurs sont en recul plus ou moins prononcé: de -0,3% pour les industries agro-alimentaires à 12,4% pour le raffinage dont la production avait déjà nettement chuté entre les mois d’avril et de mai (-21%). Cette mauvaise nouvelle explique stagnation du PIB au deuxième trimestre sur fond de consommation déprimée et d’investissement en recul publiée il y a un peu moins de deux semaines. Surtout, avec elle, l’optimisme affiché en avril dernier par le président François Hollande et son fameux «ça va mieux», a un peu plus de plomb dans l’aile. Une contreperformance d’autant plus navrante que les principaux concurrents européens de la France, à savoir l’Allemagne (+0,8%) et le Royaume-Uni (+0,1%), affiche des statistiques bien plus réjouissantes. Même si elles ne tiennent pas encore compte de l’impact du Brexit.

 

(Le Figaro)

 

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Alors que la croissance globale a été nulle au second trimestre, le secteur manufacturier enregistre en juillet un nouveau recul pour le cinquième mois consécutif d’après ‘indice Markit publiée lundi. De manière mécanique les effectifs sont aussi en retrait. L’indice global du secteur s’est établi à 48,6 le mois dernier, sans changement par rapport à sa première estimation « flash » et en légère hausse par rapport à la marque de 48,3 atteinte en juin. S’il s’agit de son plus haut niveau depuis quatre mois, il se maintient ainsi pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Selon l’institut d’études, quatre des cinq composantes de son indice se sont inscrites en repli le mois dernier – la production, les nouvelles commandes, l’emploi et les stocks d’achats – et seul un nouvel allongement des délais de livraisons a soutenu son évolution. Le sous-indice de la production a enregistré un quatrième mois consécutif de recul, parallèlement à un nouveau repli des nouvelles commandes. En revanche la demande étrangère est repartie à la hausse pour la première fois en sept mois, même si sa croissance reste marginale, relève Markit. Dans un contexte de diminution de la charge de travail, les entreprises ont continué de réduire leurs effectifs pour le cinquième mois consécutif. « La fragilité de la conjoncture incite de nouveau les entreprises à réduire leurs coûts, ce dont témoigne la baisse des effectifs, de l’activité achats et des stocks d’intrants enregistrée au cours du mois », a estimé Jack Kennedy, économiste de Markit.

(Avec Reuters)

Royaume-Uni : croissance en recul et baisse des taux

Royaume uni : croissance en recul et baisse des taux

 

Pour l’année 2017 on attendait une croissance supérieure à 2 % mais s’il faudra sans doute se contenter de 0,6 % voire moins. L’activité générale pourrait même tomber dans le rouge. Du coup la banque d’Angleterre va sans doute décider une baisse des taux actuellement de 0,5 % pour passer à 0,25 % voire  à zéro.  Les indicateurs peu rassurants se multiplient depuis le vote en faveur du Brexit avec notamment l’annonce, lundi, d’une forte contraction de l’activité du secteur manufacturier en juillet. Si le principe d’une baisse des taux semble acquis, les décideurs monétaires sont divisés sur l’ampleur à donner aux mesures de soutien à la croissance, tous ne partageant pas la position de l’économiste en chef de la BoE, Andrew Haldane, en faveur d’une action « rapide et musclée ». La quasi-totalité des économistes interrogés par Reuters s’attendent à ce que la banque centrale ramène son taux d’intervention de 0,5% à 0,25% le 4 août et certains tablent même sur un taux zéro. La hausse des prix est désormais jugée susceptible de dépasser l’objectif de 2% de la banque centrale dès l’an prochain, sous l’effet notamment de la baisse du sterling, qui alourdit la facture des importations. La croissance devrait pour sa part être revue à la baisse, la question étant de savoir si la BoE prédira un simple ralentissement ou bien une récession.

(Avec Reuters)

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