Archive pour le Tag 'recul'

Séparatisme ou laïcité: glissement sémantique ou recul

  • Séparatisme ou laïcité: glissement sémantique ou recul

 

  • Personne ne connaît encore le contenu de la loi annoncée par le président de la république à propos du séparatisme islamique. Même le titre pourrait être changé si l’on en croit les déclarations hier de Gérald Darmanin  à l’assemblée nationale. On pourrait passer du mot séparatisme à celui de laïcité. Certains pourront considérer qu’il s’agit d’un glissement sémantique sans grande conséquence sur le contenu mais d’autres estiment déjà le changement d’appellation comme un recul dans la mesure où le concept de laïcité se réfère essentiellement aux principes républicains et ne couvre pas la totalité de la problématique posée même par le président de la république. Cela pourrait constituer une sorte d’acceptation tacite d’un certain communautarisme qui refuse l’assimilation voir l’intégration. On peut en effet respecter la loi sans pour autant accepter le mode de civilisation et ses valeurs. Le choix du nom du texte législatif fait  donc déjà débat depuis que le mot séparatisme paraît abandonné .
  •  «Ce ne sera sans doute pas son nom, puisque le président de la République a évoqué dans son discours quelque chose qui ressemblerait à un projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains, a expliqué le numéro un de Beauvau. Mais l’idée est bien de lutter contre le séparatisme principal qui est l’islam radical, mais ce n’est pas le seul objet du texte.» Devant l’emballement médiatique, le ministère a dû rectifier le tir, rappelant que le titre exact du texte de loi n’était pas arbitré. «Nous avons du temps pour le choisir. L’important, c’est que la menace soit clairement désignée», insiste l’entourage de Darmanin. L’explication donnée par certains membres du gouvernement peine à convaincre de la pertinence du choix du mot laïcité. Il s’agirait en fait de donner un caractère plus positif au texte de loi mais qui en fait évacuerez la question du communautarisme

Croissance Chine : hausse des exportations mais recul des importations

Croissance Chine : hausse des exportations mais recul des importations

En août, le rythme de progression des exportations s’est encore accéléré sur un an (+9,5%). Sur un mois, les exportations marquent d’ailleurs un repli (-1%), relève auprès de l’AFP l’économiste Iris Pang, de la banque ING. Ce coup de frein « reflète une stabilisation de la demande (à l’étranger) pour des produits liés au Covid-19 tels que les masques » chinois, estime l’analyste Julian Evans-Pritchard du cabinet Capital Economics. Cependant les importations ont de nouveau marqué un repli en août sur un an (-2,1%), après une baisse de 1,4% le mois précédent. Ce chiffre, beaucoup moins bon qu’espéré par les analystes (+0,5%), est synonyme de faible demande sur le marché intérieur chinois. Car si l’activité dans le pays a largement repris, des secteurs entiers de l’économie tournent toujours au ralenti, notamment les transports et le tourisme.

 

Sur les huit premiers mois de l’année, les importations de viande ont ainsi bondi de 73,4% sur un an, à 6,58 millions de tonnes, selon les Douanes. Au final, l’excédent commercial en août s’est inscrit à 58,9 milliards de dollars, en repli par rapport à juillet (62,3 milliards).

Mais celui avec les Etats-Unis seuls – qui constitue une pomme de discorde avec le président Donald Trump – s’est creusé à 34,24 milliards de dollars. Un mois plus tôt, il s’affichait à 32,4 milliards de dollars.

En dépit de tensions grandissantes entre les deux pays, négociateurs chinois et américains ont convenu le mois dernier de faire avancer la première phase de leur accord commercial signé en janvier.

La Chine s’était alors engagée à importer pour 200 milliards de dollars supplémentaires de produits américains sur deux ans. En échange, l’administration Trump s’engageait à surseoir à toute nouvelle hausse de droits de douane sur des produits chinois. Un engagement finalement assez peu respecté.

 

Dividendes mondiaux: un recul d’environ 20 %

Dividendes mondiaux: un recul d’environ 20 %

 

 

Sur l’ensemble de l’année les dividendes mondiaux pourraient subir une baisse de 20 %. Déjà les dividendes versés à leurs actionnaires par les entreprises dans le monde ont baissé de plus de 20% au deuxième trimestre avec un repli particulièrement marqué en Europe, montre une enquête publiée lundi par Janus Henderson Investors. Une exception toutefois celle de l’Amérique du Nord et notamment des États-Unis où les dividendes sont restés au même niveau. En cause notamment les grands du numérique qui font maintenant la cote et qui n’ont pas été atteint par des conséquences néfastes du Coronavirus bien au contraire, ils ont même tiré parti de la situation.

Les dividendes au niveau mondial ont diminué de 108,1 milliards de dollars à 382,2 milliards de dollars sur la période avril-juin, un recul de 22% qui est le plus prononcé depuis le lancement par la société de gestion de cet indice en 2009.

Cette baisse, qui s’explique principalement par l’impact de la crise du coronavirus, affecte toutes les régions à l’exception de l’Amérique du Nord, où les paiements n’ont quasiment pas changé par rapport au deuxième trimestre 2019, lit-on dans un communiqué de Janus Henderson Investors.

Les dividendes versés aux Etats-Unis ont baissé de 0,1% pour atteindre 123 milliards de dollars, seulement un dixième des sociétés ayant réduit ou annulé leurs dividendes.

Au Canada, où la pandémie a été moins intense, les dividendes ont augmenté de 4,1%, toujours selon le communiqué.

En Europe, les dividendes totaux ont chuté de 45%, diminuant de 66,9 milliards de dollars avec des baisses particulièrement marquées en France, en Espagne, en Italie et en Suède.

Les banques, auxquelles la Banque centrale européenne a recommandé de suspendre le versement d’un dividende, représentent plus de la moitié de la baisse mais les secteurs de la consommation discrétionnaire et l’industrie ont également été fortement touchés, selon les résultats de l’enquête.

Au niveau mondial, les dividendes ont fortement diminué dans les secteurs de la finance et de la consommation cyclique mais ont fait preuve de résistance dans les compartiments de la santé et des communications.

Pour l’ensemble de l’année, Janus Henderson prévoit désormais une baisse totale des dividendes de 17% à 1.180 milliards de dollars dans son scénario le plus optimiste.

Défaillances d’entreprise : recul en mai

Défaillances d’entreprise : recul en mai

Selon la Banque de France, la baisse des défaillances d’entreprises au mois de mai « s’observe dans tous les secteurs et pour la plupart des catégories d’entreprises, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique ».

Les chiffres font néanmoins apparaître une hausse des défaillances de grandes entreprises (GE) et d’entreprises de taille intermédiaire (ETI, entre 250 salariés et 5.000 salariés). Celles-ci sont passées en mai sur un an de 36 à 42, soit une augmentation de 16,7%. En juin, la hausse a même atteint 38,2% avec 47 GE et ETI défaillantes, selon les données provisoires.

« Ceci s’explique à la fois par la période de confinement qui a affecté le fonctionnement des juridictions commerciales. « La fermeture à compter du 16 mars 2020 de tous les tribunaux (à l’exception des tribunaux ayant à juger les « contentieux essentiels », dont ne font pas partie les juridictions commerciales), a fortement réduit l’activité des tribunaux de commerce, essentiellement dématérialisée pendant le confinement, entraînant le report de l’ouverture ou de la conversion de nombre de procédure » explique la banque centrale.

Aussi selon la Banque de France, la baisse des défaillances d’entreprises au mois de mai « s’observe dans tous les secteurs et pour la plupart des catégories d’entreprises, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique ».

Les chiffres font néanmoins apparaître une hausse des défaillances de grandes entreprises (GE) et d’entreprises de taille intermédiaire (ETI, entre 250 salariés et 5.000 salariés). Celles-ci sont passées en mai sur un an de 36 à 42, soit une augmentation de 16,7%. En juin, la hausse a même atteint 38,2% avec 47 GE et ETI défaillantes, selon les données provisoires.

 

Orange: un recul du bénéfice

Orange: un recul du bénéfice

L’opérateur télécoms Orange a annoncé jeudi un bénéfice net en recul d’un peu plus de 10% (-10,7%) sur le semestre, à 1,04 milliard d’euros, qui s’explique principalement par une hausse des provisions liées aux risques et litiges, et confirmé ses objectifs pour l’année. Sur les six premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires du groupe est resté en progression de 1%, à 20,77 milliards d’euros, principalement grâce à une croissance de ses ventes en France, malgré la période de confinement lié au Covid-19, ainsi que sur le marché entreprises, avec Orange Business Services (OBS), et en Afrique et Moyen-Orient.

Sur le deuxième trimestre, le plus concerné par la crise provoquée par la pandémie du coronavirus, l’opérateur historique conserve un chiffre d’affaires quasi stable (-0,1%), la progression des ventes en France (+2,8%) venant compenser le recul plus marqué en Espagne (-6,8%) et dans le reste de l’Europe (-5,1%). « Le groupe démontre sa très bonne résistance dans un contexte de crise sans précédent. des résultats qui reflètent des tendances commerciales solides malgré le quasi arrêt de l’économie notamment en France. La France ainsi que l’Afrique et Moyen-Orient sont en croissance et font plus que compenser la totalité de la baisse des autres segments », a détaillé le directeur financier du groupe, Ramon Fernandez, lors d’une conférence de presse téléphonique.

 

Recul des services publics et un «sentiment d’abandon», ( défenseur des droits)

Recul des services publics et un «sentiment d’abandon», ( défenseur des droits)

Dans son dernier rapport annuel en tant que défenseur des droits, Jacques Toubon alerte de nouveau sur l’état des services publics et leur accessibilité. Publié ce lundi, le rapport d’activité du défenseur pour 2019 revient notamment sur le «difficile accès aux services publics», et souligne que l’importante hausse (+78,4% depuis 2014, avec 61.596 réclamations recensées en 2019) des réclamations liées aux services publics reçues par ses équipes prouve «l’ampleur des effets délétères de l’évanescence des services publics sur les droits des usagers». «La disparition progressive de services publics ouverts aux différents publics et accessibles provoque inquiétude et sentiment d’abandon. Nombre de nos concitoyennes et de nos concitoyens ont le sentiment d’être oubliés», regrette l’adjoint en charge de la lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité, Patrick Gohet.

Si la progression du nombre de réclamations reçues dans ce domaine est moins spectaculaire que le bond de 178,8% en six ans pour les réclamations liées à la «déontologie de la sécurité», les demandes engendrées par les relations avec les services publics continuent de constituer la part du lion du travail du défenseur des droits, soit 57% du total des plaintes reçues en 2019. Regroupant près du quart des réclamations, les organismes de protection sociale comme la CAF (9,4% des réclamations), la Sécurité sociale (4,5%) ou Pôle emploi (2,6%) sont les plus mis en cause. Suivent ensuite les préfectures et sous-préfectures (11,7%) et les collectivités territoriales (8,5%). À l’inverse, les services des impôts (5,1%), de la justice (4,8%), l’éducation nationale ou les forces de sécurité (1,7% chacun) concentrent une part relativement faible des réclamations.

Le rapport dresse un bilan peu reluisant de l’année : précarité administrative, droits sociaux contestés, inégalités territoriales, effet négatif de la dématérialisation de l’administration… «Une personne sur cinq éprouve des difficultés à accomplir les démarches administratives courantes et plus de la moitié de la population a été confrontée à des difficultés pour résoudre un problème avec une administration ou un service public dans les cinq années précédant l’enquête» de 2020, constate le document. Parmi les causes expliquant ce recul de la qualité, le rapport cite notamment la fermeture de guichets, la dématérialisation ou encore «la diminution des moyens financiers».

Pour le défenseur, l’exigence d’égalité que doivent assurer les services publics est «de moins en moins satisfaite». Dans le détail, les régions Île-de-France (12,4 réclamations pour 10.000 habitants), PACA (12), Corse (11,5) et Occitanie (11,3) concentrent le plus de plaintes rapportées au nombre d’habitants. De même, les territoires d’Outre-mer rapportent de fortes discriminations dans l’accès aux services publics et des carences répétées. «De nombreux témoignages font état de problèmes d’horaires des guichets ou des plateformes téléphoniques, de délais d’attente, de délais de traitement de dossier ou d’erreurs commises par les services administratifs», souligne le rapport, qui pointe également la faible couverture du réseau internet dans ces territoires alors que la dématérialisation prend son essor.

Des difficultés à répondre «aux demandes les plus simples des usagères et usagers»

Résultat : les services éprouvent de plus en plus de difficultés à répondre aux demandes des usagers, même pour les «plus simples» d’entre elles. Dans le champ judiciaire, par exemple, «de nombreux usagers du service public de la justice rencontrent ainsi des difficultés pour obtenir une réponse à leur requête ou à leur demande d’information sur l’état d’avancement de leur procédure. Les parquets des tribunaux ne disposent pas de moyens suffisants en personnel pour informer les victimes dans un délai raisonnable de la décision prise à la suite de leurs plaintes», sanctionne le document. Autre exemple, les délais légaux de transmission du dossier médical à un patient ne sont pas toujours respectés et «le patient rencontre toujours des difficultés pour obtenir la communication de l’intégralité de son dossier médical».

Cette dégradation de la qualité des services publics met en péril les «droits fondamentaux des personnes vulnérables», alerte Jacques Toubon, qui cite l’exemple de la mauvaise prise en charge des addictions chez les personnes détenues ou «certains faits de maltraitance dans des structures médicosociales», comme le «non-respect de l’intimité, le manque d’hygiène, les entraves à la liberté d’aller et venir».

Le recul des services publics est pointé depuis de nombreuses années par le défenseur des droits : en mars 2019, l’institution écrivait que les services publics sont victimes d’une «évanescence croissante», à l’échelle nationale et locale. «Distants», «en retrait», «incapables de gérer les situations complexes» et mal implantés sur le territoire, ils ne répondent plus aux besoins des usagers, se murent trop souvent dans le silence et ferment progressivement, victimes d’une logique d’économie budgétaire. «Dans de nombreux cas, les difficultés que doivent surmonter» les usagers s’apparentent «moins à des défaillances qu’à des obstacles» mis en place «plus ou moins délibérément par les pouvoirs publics», s’étonnait le rapport, à tel point que ces gênes successives creusent la distance entre usagers et pouvoirs publics et compliquent considérablement la vie des citoyens. «L’usager doit désormais faire preuve d’une capacité à «se débrouiller» dans son parcours administratif», notait aussi le rapport.

Dans le même temps, un autre document revient sur les réclamations reçues durant la crise sanitaire de ces derniers mois. Durant cette période, le défenseur et ses délégués ont recensé 870 saisines «mettant en cause les droits et libertés dans les relations avec les services publics en lien avec la crise sanitaire». Durant cette période, la fermeture des bureaux de poste, notamment, a posé des problèmes «pour les personnes précaires et vulnérables demandant le versement des aides sociales auxquelles elles peuvent prétendre par mandat, pour les personnes majeures sous tutelle qui sont contraintes, faute de carte bancaire, de retirer les prestations qu’elles reçoivent au guichet et pour les personnes qui, en raison de leur handicap, ne peuvent pas y accéder», souligne l’étude.

Coronavirus France : soins intensifs en recul

Coronavirus France : soins intensifs en recul

7.178 hospitalisées, soit une baisse de 205 en 24 heures, et le nombre de patients en soins intensifs a lui aussi reculé, selon le ministère de la Santé.

Trente nouveaux cas graves ont été admis en réanimation entre vendredi et samedi, ce qui n’a pas empêché le nombre de personnes en soins intensifs de continuer de baisser, à 1.665. Loin du pic de 7.148 atteint le 8 avril dernier.

Depuis le début de l’épidémie en France, 100.225 personnes ont été hospitalisées, dont 17.701 en réanimation.

Les données relatives à la mortalité seront actualisées lundi par l’agence Santé publique France, précise le ministère, qui a expliqué que le week-end prolongé de l’Ascension empêchait une remontée globale des informations .

La croissance États-Unis : production industrielle en fort recul

La croissance États-Unis : production industrielle en fort recul

 

La production industrielle américaine dans son ensemble a reculé de 11,2% le mois dernier, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse légèrement plus forte de 11,5%.

Il s’agit de sa plus forte chute depuis la création de cette statistique il y a 101 ans.

Le chiffre de février a été revu à la hausse, à -4,5% contre -5,4% annoncé initialement.

La production manufacturière a pour sa part chuté de 13,7% le mois dernier, une baisse là aussi record. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 13% après -5,5% (révisé) en mars.

En excluant les véhicules et les composants pour l’automobile, la production manufacturière a baissé de 8,6%.

Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’ensemble de l’industrie a reculé à 64,9% en avril contre 73,2% en mars.

Le prix du pétrole encore en recul

Le prix du pétrole encore en recul

Malgré la décision saoudienne de réduire sa production d’un million de barils par jour supplémentaires à partir de juin afin de soutenir les cours. Le baril de Brent de la mer du Nord a fini en baisse de 3,5 %, celui de WTI a perdu 2,4 %.

Coronavirus États-Unis : en recul dans l’Etat de New York

Coronavirus États-Unis : en recul dans l’Etat de New York

 

Le nombre de décès dus au coronavirus enregistrés dans l’Etat de New York s’est élevé à 437 au cours de la journée de vendredi, contre 422 la veille, a annoncé samedi le gouverneur Andrew Cuomo.

Le nombre de patients hospitalisés quotidiennement pour le COVID-19 a quant à lui diminué à environ 1.100, contre 1.300 précédemment, et le nombre total d’hospitalisations pour la maladie est retombé à son niveau d’il y a trois semaines, a ajouté Andrew Cuomo.

Coronavirus France : recul des victimes

Coronavirus France : recul des victimes

 

 

369 nouveaux décès dus au COVID-19, pour un total de 22.614 depuis le 1er mars, a annoncé samedi la Direction générale de la santé.

Ce bilan quotidien est le plus faible depuis le début de la semaine, au cours de laquelle il avait jusqu’à présent constamment dépassé les 500 morts, à l’exception de vendredi (389 morts).

Le nombre de décès se répartit entre 14.050 décès enregistrés dans les hôpitaux et 8.564 décès recensés dans les établissements sociaux et médico-sociaux, dont les Ehpad, a précisé la DGS dans un communiqué.

Le nombre de personnes hospitalisées en France pour une infection COVID-19 a baissé en une journée de 436, et s’élève au total à 28.222, dont 4.755 patients en réanimation.

Cent vingt-quatre nouveaux patients atteints de COVID-19 ont été placés en réanimation au cours des dernières 24 heures mais le solde entre les entrées et les sorties reste négatif (-145), a encore précisé la DGS.

Quatre régions (Ile-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est et Hauts-de-France) concentrent près de trois quarts des patients.

Dans son communiqué, la DGS observe également une hausse du nombre de patients en réanimation hors COVID-19, qui pourrait résulter de l’interruption du suivi et du traitement des patients atteints de maladies chroniques ou de pathologies aiguës graves.

Au total, le nombre total de patients en réanimation en France s’élève à 7.525, toutes causes confondues, ce qui est supérieur de 50% aux capacités initiales de réanimation en France, qui était d’environ 5.000 lits avant le début de l’épidémie.

Croissance Japon : nouveau gros recul des exportations-

Croissance Japon : nouveau gros recul des exportations-

le Japon constitue en quelque sorte un des baromètres pour mesurer la santé de l’économie mondiale compte tenu du rôle que joue les exportations japonaises. Des exportations qui continuent de s’écrouler et qui traduisent ainsi la morosité des échanges et de la croissance mondiale.

Les exportations japonaises ont connu en effet en décembre un déclin pour un treizième mois consécutif, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie nippone, dépendante des exportations.

D’après les données officielles publiées jeudi, les exportations ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent.

Les analystes et les décideurs politiques estiment que l’accord commercial de “phase 1” signé entre les Etats-Unis et la Chine la semaine dernière, ainsi que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, vont contribuer à apaiser les inquiétudes sur le commerce mondial, un moteur clé de l’économie japonaise.

Toutefois les statistiques communiquées par le ministère des Finances montrent un ralentissement modeste de la contraction de l’économie et laisse suggérer que le rétablissement de la troisième puissance économique mondiale pourrait prendre plusieurs mois.

La Banque du Japon (BoJ), qui a laissé inchangée sa politique monétaire, estime que la solidité de la demande intérieure devrait aider à compenser la faiblesse des livraisons à l’étranger et de l’activité manufacturière.

Les livraisons à destination de la Chine, principal partenaire commercial du Japon, ont progressé de 0,8% le mois dernier en rythme annuel, montrent les données gouvernementales, soit leur première hausse en dix mois.

Les exportations vers les Etats-Unis ont reculé pour un cinquième mois consécutif en décembre, de 14,9% en rythme annuel, sous l’effet d’une chute des livraisons d’automobiles et de pièces détachées.

Automobiles Chine: recul du marché qui confirme le tassement de la croissance

Automobiles Chine: recul du marché qui confirme le tassement de la croissance

 

Le principal marché automobile mondial enregistre une chute sévère qui explique en grande partie les impacts négatifs sur l’industrie manufacturière et plus généralement  sur la croissance.

Les  ventes des véhicules des particuliers ont chuté de près de 7,5%, une baisse encore plus forte qu’en 2018. Le recul du marché n’a pas touché tous les constructeurs automobiles. Ceux qui ont perdu des parts de marché sont les fabricants chinois et américains, tandis que ceux qui ont connu des ventes en hausse sont les marques japonaises et allemandes.

Autre indicateur, ‘’évolution des prix qui constitue évidemment un thermomètre qui mesure le déséquilibre entre l’offre et la demande. Or comme on le sait la demande internationale à l’usine de monde que constitue la Chine ne cesse de se réduire. Du coup,  les prix diminuent. Le signe aussi que la consommation intérieure chinoise ne parvient pas encore à compenser l’écroulement des exportations en raison notamment de l’endettement de nombreux acteurs économiques. Les prix à la production en Chine ont en effet décliné en décembre à un rythme moins important que le mois précédent, le signe d’un rebond modeste de l’activité manufacturière et qui suggère que les mesures de soutien engagées par le gouvernement pourraient avoir contribué à stabiliser l’économie.

 

Le tassement de la croissance de l’activité manufacturière constitue  aussi un autre  thermomètre de la demande mondiale et au-delà de la croissance. L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en décembre à un rythme encore plus faible que le mois précédent, qui avait marqué un pic en trois ans, du fait du ralentissement des nouvelles commandes, montrent les résultats publiés jeudi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

 

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 51,5 le mois dernier, contre 51,8 en novembre. Il est inférieur au consensus, qui donnait un indice stable, mais reste pour un cinquième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

 

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, font place à moins d’optimisme que les données officielles communiquées précédemment selon lesquelles l’activité dans le secteur manufacturier a progressé pour un deuxième mois consécutif grâce à une accélération de la production.

Réforme des retraites: un recul qui ramène au point de départ

Réforme des retraites: un recul qui ramène au point de départ

 

Il est clair qu’il ne fallait pas s’attendre à un retrait pur et simple du projet de retraite du gouvernement. Politiquement, cela aurait été insupportable pour la majorité et aurait également hypothéqué ses chances pour les prochaines échéances électorales. Certes le premier ministre a réaffirmé les principes de sa retraite mais il l’ a vidée de tout sens. D’abord en multipliant les régimes particuliers pour désamorcer le mécontentement ensuite pour renvoyer les décisions précises à une conférence sur le financement.

Ce qu’on aurait dû faire des le départs car c’est bien la situation financière qui doit justifier les mesures prises dans le cadre d’un système plus universel. De ce point de vue, il faudra évidemment revoir les prévisions budgétaires très fantaisistes du comité d’orientation des retraites qui avancent un déficit probable de 10 à 15 milliards système de retraite en 2025 alors que récemment sous Hollande le même comité estimé qu’à cette échéance le système serait toujours équilibré. Bref avant le financement , il faudra une évaluation autrement plus pertinente en plus avec des scénarios.

Personne ne peut dire qu’elles seront exactement les éléments paramétriques à prendre en compte en 2027 ( rapport actif retraités, évolution des cotisations, évolution de la croissance notamment). Bref pour tout dire, comme d’habitude un réajustement des réformes est sans doute à prévoir tous les cinq ans environ. Le document du Premier ministre veut cependant affirmer sa fermeté mais il s’agit de propos de façade car tout sera remis en question sauf concernant certains régimes spéciaux, on vise évidemment notamment la SNCF et la RATP que l’opinion a toujours condamnés.

Premier point de la lettre du premier ministre: la volonté du gouvernement de construire un système universel de retraite, par répartition et par points, «plus fort, plus simple, et plus juste que le système actuel.» Il indique que les régimes spéciaux seront supprimés au terme de la période de transition définie au mois de décembre.

Édouard Philippe insiste sur ce système universel, qui constitue «un grand projet de justice sociale». Les concertations ouvertes sur la pénibilité, le minimum de retraites, l’emploi des seniors, la gestion des fins de carrière dans les entreprises comme dans le secteur public, permettront de l’améliorer encore.

Le nouveau système de retraites et ses avancées doivent être «crédible», peut-on lire dans cette lettre, afin que tout le monde puisse avoir confiance, notamment les plus jeunes. «Il faut qu’il soit financé et que la gouvernance mise en place et largement confiée aux partenaires sociaux dispose des leviers nécessaires.» L’équilibre de ce système va être peaufiné.

L’ âge d’équilibre  constituera un des leviers de pilotage collectif du sytème dans la durée et servira également de référence individuelle aux assurés afin qu’ils partent en retraite avec un niveau «adéquat» de pension. «Cette référence collective pourra être adaptée pour refléter la diversité des carrières professionnelles, et notamment les situations de pénibilité ou de carrière longue», peut-on lire dans la lettre. Cet âge d’équilibre permettra également à ceux qui partent aujourd’hui entre 64 et 67 ans afin d’éviter une décote, de partir plus tôt avec un taux plein.

Concernant l’équilibre financier en 2027, Édouard Philippe propose également l’organisation d’une conférence, animée par l’ancien directeur général de l’AGIRC-ARRCO Jean-Jacques Marette, afin de proposer des mesures permettant d’atteindre un équilibre financier en 2027, ainsi que des recommandations sur le pilotage du système des retraites.

La conférence sus-citée rendra ses conclusions à la fin du mois d’avril 2020. «Les Français auront ainsi une vision complète de la réforme et de ses effets à l’été 2020.»

Dans l’hypothèse où un accord ne pourrait intervenir lors de la conférence sur l’équilibre et le financement des retraites, qui doit remettre ses conclusions «d’ici la fin du mois d’avril», le gouvernement «prendra par ordonnance les mesures nécessaires pour atteindre l’équilibre d’ici 2027 et financer les nouvelles mesures de progrès social».«Je veux être parfaitement clair sur ce point: je prendrai mes responsabilités», a insisté le Premier ministre. Le problème c’est que la popularité de Macron  est en train de s’écrouler, un Macron par ailleurs bien discret sur cette réforme impopulaire alors qu’il ne cesse de multiplier les bavardages sur tous les autres sujets. L’évolution de ces sondages de popularité pourrait conduire à ralentir l’enthousiasme réformateur du premier ministre voire même à le remercier.

Construction de logements : nouveau recul

Construction de logements : nouveau recul

 

Entre septembre et novembre, le nombre de permis s’est établi à 118.100, soit un recul de 2,2% par rapport à un an plus tôt, tandis que les mises en chantier ont baissé de 3,4% à 112.500, selon le ministère de la Cohésion des Territoires, dont dépend le logement. Les tendances d’ensemble des mois précédents demeurent: la construction de maisons rebondit nettement, alors que celle d’immeubles s’inscrit en fort recul.

Les promoteurs immobiliers, qui construisent les immeubles, expliquent principalement cette déprime par la perspective des élections municipales, qui poussent les élus locaux à restreindre les permis de construire. Néanmoins, la situation s’est améliorée en novembre sur ce front: entre août et octobre, le nombre de permis de construire des immeubles s’inscrivait en baisse de plus de 12% par rapport à un an plus tôt. Pour la période septembre-novembre, le recul n’est plus que d’environ 9%.

Du côté des maisons, l’évolution est restée semblable à ce qui été mesuré un mois plus tôt: un franc rebond des permis (+9,1% pour les logements individuels dits purs et +1,1% pour les logements groupés, c’est-à-dire intégrés à un programme immobilier plus large).

En ce qui concerne les mises en chantier, qui témoignent du niveau actuel de la construction, les tendances sont les mêmes mais moins marquées : elles marquent une hausse de 2,1% pour le logement individuel pur et un recul de 8% pour les immeubles.

 

Marché automobile européen: recul limité à 0.3% sur un an

Marché automobile européen: recul limité à 0.3% sur un an  

 

 

Les trois derniers mois de hausse des immatriculations compensent à-peu-près les baisses des autres mois. En novembre, une progression de 4,5 % a été atteinte. Sur l’ensemble de l’année pour l’instant le recul par rapport à l’année dernière a ainsi été limité à 0,3 % sur un an. Les chiffres des  immatriculations font du yo-yo depuis des mois pour des raisons conjoncturelles et d’autres plus structurelles. Le ralentissement général des économies se ressent évidemment sur la vente des voitures. Par ailleurs,  les nouvelles normes européennes draconiennes ont largement pesé sur le marché.

Chez les consommateurs, des incertitudes demeurent quant au choix à faire pour le remplacement des  véhicule, véhicules diesels, véhicules à essence, véhicules hybrides, véhicules électriques sans parler à plus long terme, de l’automobile à hydrogène. En outre, le coût de véhicules électriques est encore excessif nombre d’automobilistes. Les immatriculations de voitures neuves en Europe ont donc augmenté de 4,5% en novembre, troisième hausse mensuelle consécutive, montrent les données publiées mardi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), qui souligne la base de comparaison favorable avec le même mois de 2018.

 

Les immatriculations s’étaient effondrées en fin d’année dernière avec l’entrée en vigueur des nouvelles normes antipollution WLTP. Il s’est immatriculé en novembre 1.210.860 véhicules neufs dans les pays de l’Union européenne et de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse).Sur les 11 premiers mois de l’année, les immatriculations en Europe reviennent quasiment à leur niveau de l’an dernier avec un recul désormais limité à 0,3% à 14.542.126 unités. Sur le seul mois de novembre, la hausse a été limitée à 0,7% en France alors qu’elle a atteint 9,7% en Allemagne, premier marché du continent. Au niveau des constructeurs, le groupe Renault a vu ses ventes progresser de 4,1% alors que celles de PSA se sont contractées de 7,9%. Le groupe Volkswagen a enregistré une hausse de ses ventes de 13,4%.

Croissance Chine: encore un recul des exports pour le quatrième mois

Croissance Chine: encore un recul des exports pour le quatrième mois

 

Quatrième mois consécutif de recul des exportations de la part de l’usine du monde et qui témoigne de la très nette faiblesse des échanges internationaux bien sûr mais aussi décroissance interne dans nombre de pays. Une quatrième baisse qui par ailleurs a surpris nombre d’experts.

D’après les statistiques des douanes chinoises, les livraisons à l’étranger ont diminué en novembre de 1,1% en rythme annuel, après un recul de 0,9% en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une haussé de 1,0%. Inversement les mesures de soutien de l’économie chinoise produits quelques effets positifs sur la demande interne que les importations ont en revanche progressé le mois dernier de 0,3% en rythme annuel, c’est  première hausse depuis avril dernier, inattendue, après un déclin de 6,4% en octobre. Le consensus ressortait à -1,8%.

Pékin et Washington continuent de négocier la “phase un” d’un accord commercial destiné à apaiser les tensions qui ont secoué les marchés et accentué les inquiétudes sur les perspectives de l’économie mondiale.

Mais les discussions continuent d’achopper sur des points importants, et le président américain Donald Trump a indiqué plus tôt ce mois-ci qu’il était prêt à attendre novembre 2020 pour finaliser un accord commercial avec Pékin.

La Chine a par ailleurs fait part de sa colère à l’égard d’un projet de loi voté à Washington par la Chambre des représentants appelant à des sanctions contre de hauts fonctionnaires chinois pour la répression de la minorité musulmane du Xinjiang. Elle dément tout mauvais traitement dans cette province de l’ouest.

Pékin a prévenu qu’il pourrait y avoir des répercussions sur les relations bilatérales et pressé les Etats-Unis d’arrêter de s’ingérer dans ses affaires, alors que Donald Trump a promulgué le mois dernier une loi soutenant les manifestants anti-gouvernementaux à Hong Kong.

Perspective Nucléaire-EPR : pas de recul du gouvernement

Perspective  Nucléaire-EPR : pas de  recul du gouvernement

 

Une vraie bataille de communication est engagée entre le gouvernement et EDF. En fait,  une fausse bataille qui vise surtout à ne pas prendre trop de front les écolos. Pour résumer l’affaire, le gouvernement a adressé une lettre à EDF pour étudier le projet de construction de 6 EPR. Evidemment EDF a répondu avec enthousiasme à cette demande considérant même le projet comme une décision. Et même récemment de préciser le coût: 7,5 milliards par EPR , soit 45 milliards.  Du coup, le gouvernement fait semblant de remettre EDF à sa place en indiquant que la responsabilité de la politique énergétique n’est pas de la compétence d’EDF. Une fausse polémique évidemment car gouvernement et EDF sont d’accord sur la perspective de développement des EPR en France mais aussi pour l’exportation. Il suffit pour s’en persuader de relire les documents préparatoires au PPE (programmation énergétique). Les 6 réacteurs refont surface parce que c’est la vraie stratégie énergétique.

 

Théoriquement, on devrait supprimer 14 réacteurs anciens, or avec 6 réacteurs EPR nouveaux et Flamanville, le niveau de production nucléaire sera largement assuré et la part du nucléaire pourra demeurer entre 70 à 75% pour la production d’électricité. Notons par ailleurs que la perspective de réduction de la consommation d’électricité est une chimère, par ailleurs que sur les 14 réacteurs qui devraient être supprimés seul Fessenheim est pour l’instant concerné. . C’est donc une fausse querelle qui est engagée entre EDF et le gouvernement juste pour faire semblant de ne pas trop déplaire aux écolos. La question de la réduction du nucléaire peut cependant se poser avec l’hypothèse du développement de la filière hydrogène.

 

Interrogée sur Europe 1, Elisabeth Borne a fait semblant de contredire les  propos du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, qui assurait dernière dans une interview au Monde: “Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. EDF exploite les 58 réacteurs nucléaires français qui assurent 75% des besoins en électricité du pays. Ce n’est pas EDF ni son PDG qui fixent la politique énergétique du pays”, a déclaré Elisabeth Borne. “L’enjeu est de proposer une électricité décarbonée, à prix abordable, pour tous les Français. Il y a différents scénarios, avec des nouveaux réacteurs. C’est un scénario parmi d’autres”, a-t-elle ajouté. “On a également à l’étude des scénarios 100% énergie renouvelable.” Une hypothèse cependant fort peu vraisemblable.

 

Les objectif de la programmation (PPE) jusqu’en 2028 ;

 

« 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 »

 

Le texte introductif au PPE

Le danger immédiat qui guette notre civilisation, le réchauffement climatique, trouve sa cause dans la production de gaz à effet de serre dont environ 70% résulte de notre consommation d’énergies fossiles. C’est l’utilisation de charbon, de pétrole et de gaz qui rend la croissance non soutenable et c’est pour cela que les pays du monde se sont engagés à réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de l’accord de Paris. La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) décrit la feuille de route de la France pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Pour atteindre cet objectif, il sera nécessaire de réduire les consommations d’énergie, en priorisant la baisse de consommation des énergies les plus carbonées, et de substituer aux énergies fossiles des énergies décarbonées. Ainsi, il va falloir mobiliser de nouvelles technologies dans le secteur des transports, comme le véhicule électrique, mais également des modifications de comportement : adopter des mobilités actives, faire du covoiturage et apporter des alternatives à l’usage individuel de la voiture lorsque cela est possible… La maîtrise des consommations d’énergie dans le bâtiment nécessite également de mobiliser des leviers technologiques et comportementaux. Dans l’industrie, la transition énergétique doit préserver la compétitivité tout en assurant la durabilité des activités sur le sol national. La production d’énergie va également changer : plus renouvelable et décentralisée, elle va se rapprocher des citoyens et être de plus en plus respectueuse de l’environnement. La part du nucléaire sera progressivement réduite pour diversifier nos sources de production d’électricité. La biomasse devra être produite de manière durable pour répondre aux besoins de l’ensemble des chaînes de valeur de la bioéconomie (alimentation, matériaux, énergie, etc.), et notamment utilisée de manière optimale pour produire des biocombustibles L’électricité renouvelable sera produite partout sur les territoires et pilotée par des réseaux intelligents. La réduction des consommations et l’évolution vers des énergies plus durables permettra d’améliorer la qualité de l’air et plus globalement de réduire les impacts du secteur de l’énergie sur l’environnement et la santé. Mais elle présente également un intérêt économique, en réduisant notre dépendance aux importations et donc aux cours mondiaux des énergies fossiles. Ces évolutions doivent naturellement être menées en continuant à garantir le niveau de sécurité d’approvisionnement qu’attendent les Français et à un coût collectif maitrisé, nécessaire à l’acceptabilité de cette transition énergétique par tous. Elles doivent donc être conduites avec prudence et progressivité en capitalisant sur les acquis. Ce vaste mouvement devra être accompagné au plan social, pour garantir qu’il profite à tous, y compris les ménages les plus modestes, souvent les plus impactés par la pollution de l’air et le coût de l’énergie. Il nécessitera également de préparer et d’accompagner les mutations professionnelles pour s’adapter aux nouveaux emplois, anticiper et accompagner la reconversion des entreprises et territoires impactés. La transition énergétique française s’inscrit dans un mouvement plus vaste qui est celui du développement du marché intérieur européen et de la transition énergétique européenne. Les pays européens se sont collectivement donné des objectifs ambitieux sur l’énergie et le climat que la PPE permettra d’atteindre. Par ailleurs, le renforcement des interconnexions et des échanges avec les pays voisins contribue à transformer et renforcer notre sécurité d’approvisionnement en électricité et en gaz. Sur certains sujets, comme les batteries, c’est la création d’une industrie européenne qui permettra à nos entreprises de peser à l’échelle mondiale. Plus globalement, le déploiement d’un vaste marché européen pour les solutions d’énergie décarbonée offre des perspectives accrues de baisse des coûts ainsi que de croissance et d’emploi dans tous les pays, dont la matérialisation devra notamment s’appuyer sur des efforts importants dans la R&D. Cette transition doit être réalisée sans rupture, en donnant une trajectoire claire, argumentée, allant irréversiblement dans le sens du respect de l’environnement et du climat tout en étant inclusive. Cette programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) dessine le chemin que le gouvernement va emprunter au cours des 10 prochaines années, et au-delà pour certaines thématiques. 4 1. Programmation pluriannuelle de l’énergie : une dynamique d’action cohérente pour la transition énergétique La PPE fixe les priorités d’actions des pouvoirs publics dans le domaine de l’énergie afin d’atteindre les objectifs de politique énergétique définis par la loi. L’ensemble des piliers de la politique énergétique et l’ensemble des énergies sont traités dans une même stratégie : maîtrise de la demande en énergie, maîtrise des coûts des énergies, promotion des énergies renouvelables, garantie de sécurité d’approvisionnement et indépendance énergétique, etc. Cela permet de construire une vision cohérente et complète de la place des énergies et de leur évolution souhaitable dans la société française. La PPE est un outil opérationnel engageant pour les pouvoirs publics. Elle décrit les mesures qui permettront à la France de décarboner l’énergie afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Les 10 prochaines années permettront de prendre le virage qui rendra faisable cette ambition nécessaire. Le scénario énergétique de la PPE est le même que celui de la SNBC (stratégie nationale bas carbone) pour la période qu’elle couvre. La PPE en quelques chiffres Consommation finale d’énergie Baisse de 7% en 2023 et de 14% en 2028 par rapport à 2012 Consommation primaire des énergies fossiles Baisse de 20% de la consommation primaire d’énergies fossiles en 2023 et de 35% en 2028 par rapport à 2012 Émissions de gaz à effet de serre issues de la combustion d’énergie 277 MtCO2 en 2023 227 MtCO2 en 2028 Soit une réduction de 14% en 2023 et de 30% en 2028 par rapport à 2016 (322MtCO2) Consommation de chaleur renouvelable Consommation de 196 TWh en 2023 Entre 218 et 247 TWh en 2028 Soit une augmentation de 25% en 2023 et entre 40 et 60% en 2028 de la consommation de chaleur renouvelable de 2016 (155TWh) Production de gaz renouvelables Production de biogaz injecté à hauteur de 14 à 22TWh en 2028 sous l’hypothèse d’une forte baisse des coûts (35 à 55 fois la production de 2017) Capacités de production d’électricité renouvelables installées 74 GW en 2023, soit +50% par rapport à 2017 102 à 113 GW en 2028, doublement par rapport à 2017 Un projet élaboré de manière concertée La programmation pluriannuelle de l’énergie a été élaborée à partir de juin 2017 en associant de très nombreux acteurs : • Juin 2017 : préparation à l’élaboration de la révision de la PPE pour l’année 2018, en associant de nombreux acteurs (comité de suivi constitué du Conseil national de la transition écologique et du Conseil supérieur de l’énergie) ; • D’octobre 2017 à janvier 2018 : 24 ateliers de travail ont été organisés pour l’élaboration de la révision de la PPE ; • De mars à juin 2018 : un débat public a été organisé par la Commission nationale du Débat public. 5 Capacités de production d’électricité nucléaire 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 Emplois Création d’environ 246 000 emplois en 2023 par rapport au scénario tendanciel et de 413 000 emplois en 2028 Revenu disponible brut des ménages Hausse du pouvoir d’achat des ménages de 1,1 point en 2023, par rapport au scénario tendanciel et de 2,2 points en 2028 Afin de tenir compte des incertitudes et de garantir l’approvisionnement en énergie de la France.

 

Sondage popularité LREM: encore en recul

Sondage popularité  LREM: encore en recul

LREM toujours en recul avec seulement 28% de cote de popularité auprès de l’opinion publique dominée nettement par les Verts à 55%.

 

Europe Écologie-Les Verts domine les autres formations politiques en présence avec  55% d’opinions positives. Il est suivi de loin par la République en marche. Le parti de la majorité collecte 34% de réponses favorables après 36% en octobre. Surtout, l’érosion des opinions favorables à l’égard du parti présidentiel est spectaculaire depuis le début du quinquennat avec 21 points en moins. Les Républicains et le Modem occupent la quatrième marche du podium avec 28% de réponses positives. Enfin, le Rassemblement national arrive juste derrière avec 26% d’opinions favorables.

Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 13 au 14 novembre 2019. Elle a été réalisée à partir d’un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Perspective Nucléaire-EPR : un faux recul du gouvernement ?

Perspective  Nucléaire-EPR : un  faux recul du gouvernement ?

 

 

Une vraie bataille de communication est engagée entre le gouvernement et EDF. En fait,  une fausse bataille qui vise surtout à ne pas prendre trop de front les écolos. Pour résumer l’affaire, le gouvernement a adressé une lettre à EDF pour étudier le projet de construction de 6 EPR. Evidemment EDF a répondu avec enthousiasme à cette demande considérant même le projet comme une décision. Et même récemment de préciser le coût: 7,5 milliards par EPR , soit 45 milliards.  Du coup, le gouvernement fait semblant de remettre EDF à sa place en indiquant que la responsabilité de la politique énergétique n’est pas de la compétence d’EDF. Une fausse polémique évidemment car gouvernement et EDF sont d’accord sur la perspective de développement des EPR en France mais aussi pour l’exportation. Il suffit pour s’en persuader de relire les documents préparatoires au PPE (programmation énergétique). Les 6 réacteurs refont surface parce que c’est la vraie stratégie énergétique.

 

Théoriquement, on devrait supprimer 14 réacteurs anciens, or avec 6 réacteurs EPR nouveaux et Flamanville, le niveau de production nucléaire sera largement assuré et la part du nucléaire pourra demeurer entre 70 à 75% pour la production d’électricité. Notons par ailleurs que la perspective de réduction de la consommation d’électricité est une chimère, par ailleurs que sur les 14 réacteurs qui devraient être supprimés seul Fessenheim est pour l’instant concerné. . C’est donc une fausse querelle qui est engagée entre EDF et le gouvernement juste pour faire semblant de ne pas trop déplaire aux écolos. La question de la réduction du nucléaire peut cependant se poser avec l’hypothèse du développement de la filière hydrogène.

 

Interrogée sur Europe 1, Elisabeth Borne a fait semblant de contredire les  propos du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, qui assurait dernière dans une interview au Monde: “Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. EDF exploite les 58 réacteurs nucléaires français qui assurent 75% des besoins en électricité du pays. Ce n’est pas EDF ni son PDG qui fixent la politique énergétique du pays”, a déclaré Elisabeth Borne. “L’enjeu est de proposer une électricité décarbonée, à prix abordable, pour tous les Français. Il y a différents scénarios, avec des nouveaux réacteurs. C’est un scénario parmi d’autres”, a-t-elle ajouté. “On a également à l’étude des scénarios 100% énergie renouvelable.” Une hypothèse cependant fort peu vraisemblable.

 

Les objectif de la programmation (PPE) jusqu’en 2028 ;

 

« 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 »

 

Le texte introductif au PPE

Le danger immédiat qui guette notre civilisation, le réchauffement climatique, trouve sa cause dans la production de gaz à effet de serre dont environ 70% résulte de notre consommation d’énergies fossiles. C’est l’utilisation de charbon, de pétrole et de gaz qui rend la croissance non soutenable et c’est pour cela que les pays du monde se sont engagés à réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de l’accord de Paris. La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) décrit la feuille de route de la France pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Pour atteindre cet objectif, il sera nécessaire de réduire les consommations d’énergie, en priorisant la baisse de consommation des énergies les plus carbonées, et de substituer aux énergies fossiles des énergies décarbonées. Ainsi, il va falloir mobiliser de nouvelles technologies dans le secteur des transports, comme le véhicule électrique, mais également des modifications de comportement : adopter des mobilités actives, faire du covoiturage et apporter des alternatives à l’usage individuel de la voiture lorsque cela est possible… La maîtrise des consommations d’énergie dans le bâtiment nécessite également de mobiliser des leviers technologiques et comportementaux. Dans l’industrie, la transition énergétique doit préserver la compétitivité tout en assurant la durabilité des activités sur le sol national. La production d’énergie va également changer : plus renouvelable et décentralisée, elle va se rapprocher des citoyens et être de plus en plus respectueuse de l’environnement. La part du nucléaire sera progressivement réduite pour diversifier nos sources de production d’électricité. La biomasse devra être produite de manière durable pour répondre aux besoins de l’ensemble des chaînes de valeur de la bioéconomie (alimentation, matériaux, énergie, etc.), et notamment utilisée de manière optimale pour produire des biocombustibles L’électricité renouvelable sera produite partout sur les territoires et pilotée par des réseaux intelligents. La réduction des consommations et l’évolution vers des énergies plus durables permettra d’améliorer la qualité de l’air et plus globalement de réduire les impacts du secteur de l’énergie sur l’environnement et la santé. Mais elle présente également un intérêt économique, en réduisant notre dépendance aux importations et donc aux cours mondiaux des énergies fossiles. Ces évolutions doivent naturellement être menées en continuant à garantir le niveau de sécurité d’approvisionnement qu’attendent les Français et à un coût collectif maitrisé, nécessaire à l’acceptabilité de cette transition énergétique par tous. Elles doivent donc être conduites avec prudence et progressivité en capitalisant sur les acquis. Ce vaste mouvement devra être accompagné au plan social, pour garantir qu’il profite à tous, y compris les ménages les plus modestes, souvent les plus impactés par la pollution de l’air et le coût de l’énergie. Il nécessitera également de préparer et d’accompagner les mutations professionnelles pour s’adapter aux nouveaux emplois, anticiper et accompagner la reconversion des entreprises et territoires impactés. La transition énergétique française s’inscrit dans un mouvement plus vaste qui est celui du développement du marché intérieur européen et de la transition énergétique européenne. Les pays européens se sont collectivement donné des objectifs ambitieux sur l’énergie et le climat que la PPE permettra d’atteindre. Par ailleurs, le renforcement des interconnexions et des échanges avec les pays voisins contribue à transformer et renforcer notre sécurité d’approvisionnement en électricité et en gaz. Sur certains sujets, comme les batteries, c’est la création d’une industrie européenne qui permettra à nos entreprises de peser à l’échelle mondiale. Plus globalement, le déploiement d’un vaste marché européen pour les solutions d’énergie décarbonée offre des perspectives accrues de baisse des coûts ainsi que de croissance et d’emploi dans tous les pays, dont la matérialisation devra notamment s’appuyer sur des efforts importants dans la R&D. Cette transition doit être réalisée sans rupture, en donnant une trajectoire claire, argumentée, allant irréversiblement dans le sens du respect de l’environnement et du climat tout en étant inclusive. Cette programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) dessine le chemin que le gouvernement va emprunter au cours des 10 prochaines années, et au-delà pour certaines thématiques. 4 1. Programmation pluriannuelle de l’énergie : une dynamique d’action cohérente pour la transition énergétique La PPE fixe les priorités d’actions des pouvoirs publics dans le domaine de l’énergie afin d’atteindre les objectifs de politique énergétique définis par la loi. L’ensemble des piliers de la politique énergétique et l’ensemble des énergies sont traités dans une même stratégie : maîtrise de la demande en énergie, maîtrise des coûts des énergies, promotion des énergies renouvelables, garantie de sécurité d’approvisionnement et indépendance énergétique, etc. Cela permet de construire une vision cohérente et complète de la place des énergies et de leur évolution souhaitable dans la société française. La PPE est un outil opérationnel engageant pour les pouvoirs publics. Elle décrit les mesures qui permettront à la France de décarboner l’énergie afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Les 10 prochaines années permettront de prendre le virage qui rendra faisable cette ambition nécessaire. Le scénario énergétique de la PPE est le même que celui de la SNBC (stratégie nationale bas carbone) pour la période qu’elle couvre. La PPE en quelques chiffres Consommation finale d’énergie Baisse de 7% en 2023 et de 14% en 2028 par rapport à 2012 Consommation primaire des énergies fossiles Baisse de 20% de la consommation primaire d’énergies fossiles en 2023 et de 35% en 2028 par rapport à 2012 Émissions de gaz à effet de serre issues de la combustion d’énergie 277 MtCO2 en 2023 227 MtCO2 en 2028 Soit une réduction de 14% en 2023 et de 30% en 2028 par rapport à 2016 (322MtCO2) Consommation de chaleur renouvelable Consommation de 196 TWh en 2023 Entre 218 et 247 TWh en 2028 Soit une augmentation de 25% en 2023 et entre 40 et 60% en 2028 de la consommation de chaleur renouvelable de 2016 (155TWh) Production de gaz renouvelables Production de biogaz injecté à hauteur de 14 à 22TWh en 2028 sous l’hypothèse d’une forte baisse des coûts (35 à 55 fois la production de 2017) Capacités de production d’électricité renouvelables installées 74 GW en 2023, soit +50% par rapport à 2017 102 à 113 GW en 2028, doublement par rapport à 2017 Un projet élaboré de manière concertée La programmation pluriannuelle de l’énergie a été élaborée à partir de juin 2017 en associant de très nombreux acteurs : • Juin 2017 : préparation à l’élaboration de la révision de la PPE pour l’année 2018, en associant de nombreux acteurs (comité de suivi constitué du Conseil national de la transition écologique et du Conseil supérieur de l’énergie) ; • D’octobre 2017 à janvier 2018 : 24 ateliers de travail ont été organisés pour l’élaboration de la révision de la PPE ; • De mars à juin 2018 : un débat public a été organisé par la Commission nationale du Débat public. 5 Capacités de production d’électricité nucléaire 4 à 6 réacteurs nucléaires fermés d’ici 2028 dont ceux de Fessenheim. Fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, date d’atteinte d’une part de 50 % d’électricité nucléaire dans le mix électrique. Croissance économique Hausse de 1,3 point de PIB en 2023 par rapport au scénario tendanciel, et de 1,9 point en 2028 Emplois Création d’environ 246 000 emplois en 2023 par rapport au scénario tendanciel et de 413 000 emplois en 2028 Revenu disponible brut des ménages Hausse du pouvoir d’achat des ménages de 1,1 point en 2023, par rapport au scénario tendanciel et de 2,2 points en 2028 Afin de tenir compte des incertitudes et de garantir l’approvisionnement en énergie de la France,

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