Archive pour le Tag 'recul'

Recul des investissements chinois : tant mieux !

Recul des  investissements  chinois : tant mieux !

La chute des investissements chinois en Europe, plus de 80 % sur une année, peut effectivement constituer une mauvaise nouvelle à court et moyen terme. Par contre à plus long terme, on ne peut que s’en réjouir car le cœur de cible des Chinois est d’investir dans des sociétés pour en récupérer les capacités technologiques. Et l’Europe de ce point de vue a fait preuve d’une très grande naïveté avant de commencer à réagir comme en Allemagne. On a même autorisé en France des investissements chinois dans les infrastructures stratégiques ou dans les éoliennes subventionnées par l’État. On notera surtout la différence entre la possibilité pour les Chinois de devenir majoritaire dans les sociétés européennes alors  que les Européens ne peuvent monter jusque-là que des coentreprises en Chine où ils sont minoritaires. (Une situation qui pourrait changer car la Chine a compris que ce verrou constituait  un obstacle à la venue de capitaux étrangers). (

Le recul a été particulièrement marqué en Allemagne, qui a cédé à la Grande-Bretagne sa place de destination favorite des investisseurs du géant asiatique, avec 17 rachats ou prises de participation entre janvier et juin de cette année, contre 11 en Allemagne et 7 en Italie et en France. En volume, les investissements chinois en Allemagne sont passés de 10,1 à 0,5 milliard de dollars sur la même période, toujours selon EY qui relève toutefois que le niveau des transactions est resté stable par rapport au deuxième semestre 2018.

Outre-Rhin, l’appétit chinois pour l’acquisition de technologies européennes a aussi soulevé des résistances, comme en Allemagne après le rachat en 2016 du fabricant de robots Kuka par le groupe chinois Midea, qui a amené Berlin à se doter l’année suivante d’un droit de veto sur les acquisitions d’entreprises étrangères.
    

 

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

 

Confirmation de la crise économique en chine avec l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a progressé à 49,9 en juillet contre 49,4 le mois précédent, s’établissant juste en dessous du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un rebond moins important, avec un indice de 49,6. Le sous-indice des nouvelles commandes est revenu à la croissance, à 50,2, restant cependant loin de sa moyenne historique. Il est bien difficile de connaître le niveau exact de la croissance chinoise car là-bas les statistiques sont très politiques. Il faut sans doute diviser par 2 les chiffres officiels. Ce qui est certain, c’est que la croissance de l’économie chinoise s’est établie à son niveau le plus bas en près de 30 ans.   »Les conditions économiques sont toujours difficiles, tant en Chine qu’à l’étranger, la croissance économique mondiale ralentit et les instabilités et incertitudes externes augmentent », a déclaré lundi le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Mao Shengyong.

La guerre commerciale Pékin-Washington, qui leste depuis l’an passé l’économie chinoise, a connu une pause fin juin, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ayant convenu d’une trêve lors du sommet du G20 à Osaka (Japon). Les deux pays se sont engagés à reprendre les négociations pour tenter de mettre un terme à leurs différends commerciaux. La Chine et les Etats-Unis s’imposent mutuellement des droits de douane portant sur plus de 360 milliards de dollars d’échanges annuels. Pour soutenir son économie, Pékin s’est engagé en mars à baisser de près de 2000 milliards de yuans (294 milliards de francs suisses) la pression fiscale et sociale sur les entreprises. Les banques ont également été encouragées à gonfler leurs prêts aux petites entreprises, jusque-là délaissées au profit des grands groupes publics. Mais ces mesures interviennent au moment où les autorités cherchent à lutter contre le surendettement incontrôlé qui menace son système financier. D’ou un appel aux investissements étrangers.

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques.

En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin avait déjà été  difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. En juillet la tendance se confirme donc. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.

Popularité : Macron, en recul: le sondage Elabe contredit celui de l’IFOP

Popularité : Macron, en recul: le sondage Elabe contredit celui de l’IFOP

 

 

 

Il y a quelques jours, Paris-Match et Sud-Radio (toujours en complaisants vis-à-vis du chef de l‘Etat) annonçait  une nouvelle remontée de Macron dans les sondages. D’après cette enquête effectuée par l’IFOP, Macron bénéficiait de 38% de jugements favorables un sondage qui vient d’être contredit par Elabe pour Les Echos et Radio Classique publié jeudi. – La proportion de Français accordant leur confiance à Emmanuel Macron pour “affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays” recule d’un point en juillet, à 31%, après un mois de hausse, selon un sondage Elabe pour Les Echos et Radio Classique publié jeudi. Un écart de 7 points c’est beaucoup !

Mercosur : recul provisoire du gouvernement

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’union économique et la France ont été surpris par le niveau des oppositions au projet d’accord commercial Mercosur entre  l’Europe et l’Amérique du Sud. Du coup le gouvernement essaie maintenant de ramer à contre-courant et déclare que la France ne signera pas « à n’importe quel prix ». Traduction : elle signera sans doute mais avec quelques aménagements de forme concernant la problématique agricole comme l’avait initialement déclaré Macron. Des accommodements de toute façon dérisoires car l’union européenne n’aura jamais les moyens de vérifier les conditions locales de production notamment en matière d’hygiène, de santé ou de prise en compte de l’environnement. “Il n’y aura pas d’accord à n’importe quel prix et l’histoire n’est pas terminée”, a déclaré le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. “Le gouvernement tout entier et moi-même serons vigilants. Je ne serai pas le ministre de l’Agriculture qui aura sacrifié l’agriculture française sur l’autel d’un accord international.”“Cet accord ne pourra pas être signé si, au niveau du boeuf (…), on n’a pas de certitudes sur la traçabilité”, a-t-il poursuivi. Et “déstabiliser la filière sucrière aujourd’hui, tellement elle est en difficulté, ce ne serait pas acceptable». Quelques minutes plus tôt, le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian avait estimé que la précipitation n’était pas “toujours bonne conseillère” et prévenu que la France jugerait “sur pièces”.

“Même si les dispositions que l’on croit connaître de cet accord offrent des opportunités économiques importantes à nos exportateurs, il ne faut pas le négliger, il n’empêche qu’à cet instant, la France demande à voir”, a-t-il poursuivi, faisant écho aux propos tenus dans la matinée par la porte-parole du gouvernement.

Invitée de BFM TV-RMC, Sibeth Ndiaye avait fait savoir que la France “pour l’instant n’[était] pas prête à ratifier” cet accord qui, pour entrer en vigueur, doit encore être ratifié par chaque Etat membre de l’UE et le Parlement européen. La vérité c’est que le gouvernement craint par-dessus tout un mouvement de protestation du milieu agricole dans une période où les tensions sociales sont encore loin d’être apaisées notamment dans la perspective de la réforme de l’ASSEDIC et plus encore en prévision de la réforme des retraites.

Croissance France : La consommation des ménages en recul (Insee)

Croissance France : La consommation des ménages en recul (Insee)

Selon les données publiées ce mardi par l’Insee, la consommation  s’est inscrite en baisse de 0,1% le mois dernier, après avoir baissé de 0,4% en février, une marque confirmée par l’institut. C’est évidemment un mauvais signe pour la croissance dans la mesure où la consommation représente près de 60 % du PIB.  En mars, la consommation de biens fabriqués a progressé pour le troisième mois consécutif (+0,8%), portée par les achats de biens durables (+1,6%). Mais les dépenses en habillement-textile sont restées stables et celles en énergie ont nettement reculé pour le deuxième mois d’affilée (-1,7% après -3,2%) sous l’effet des températures relativement clémentes pour la saison. Quant à la consommation de biens alimentaires, elle a baissé de 0,5% après des reculs de 0,1% et 1,0% en février et janvier.

Sur l’ensemble du premier trimestre, les dépenses de consommation en biens des Français ont progressé de +0,2% après un repli de 0,6% au quatrième trimestre 2018, une période impactée par le mouvement des «Gilets jaunes». Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages, qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français

Le recul de l’emploi à domicile, pourquoi ?

Le recul  de l’emploi à domicile, pourquoi ?

 

 

C’est le paradoxe de l’emploi ; alors qu’on annonce à grand renfort de tambours l’emploi à domicile comme le principal vecteur de création d’emplois, dans les faits il ne joue guère son rôle. Des raisons à cela, un pouvoir d’achat globalement insuffisant de certains  employeurs pour recourir à des aides à domicile, du coup le nombre d’employeurs se réduit . Aussi les difficultés de recrutement dans le secteur qui, elles découlent de conditions de travail et salariales notoirement  insuffisantes. Il n’est pas facile par exemple de recruter du personnel à temps partiel pour des rémunérations de 700 à 800 €, surtout avec des horaires décalés.  A l ‘évidence, ce secteur mériterait une analyse particulière pour parvenir à des prix acceptables par les demandeurs et à des conditions sociales attirantes pour le personnel. L’emploi à domicile a poursuivi son recul au quatrième trimestre 2018 avec un nombre d’employeurs qui est repassé sous la barre de 1,9 million pour la première fois depuis début 2007, selon les données CVS-CJO publiées vendredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Il s’élevait à 1,896 million au 31 décembre, soit un recul de 0,8% sur un trimestre, après une baisse de 0,2% les trois mois précédents, et une diminution de 1,5% sur un an. Mais les hausses en parallèle de 0,6% du volume horaire moyen déclaré par employeur et de 1,5% du salaire moyen versé, sur fond de baisse des cotisations sociales, se sont traduites par une progression de 0,6% de la masse salariale nette, à 1,21 milliard d’euros, au quatrième trimestre. Sur un an, le salaire moyen versé par employeur bondit de 2,3% et la masse salariale progresse de 0,8%. Pour la seule garde d’enfant, le nombre d’employeurs a diminué de 0,4% au 4e trimestre 2018 mais les heures qu’ils ont déclarées ont augmenté dans le même temps de 1% en moyenne. Si l’on ajoute la hausse des salaires, la masse salariale de cette activité a progressé de 1,5% sur le trimestre (+2,4% sur un an). S’agissant du champ distinct des assistantes maternelles, le nombre de comptes a reflué de 1,5% au cours du 4e trimestre 2018, à 828.000, et le volume d’heures déclaré s’est replié de 1,0%. La masse salariale nette est restée quasi stable (-0,1%) à 975 millions d’euros.

Etats-Unis : recul du bâtiment

Etats-Unis : recul du bâtiment

 

 

Un recul qui confirme le tassement économique observé aux États-Unis Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé à un plus bas de près de deux ans en mars, pénalisées par la faiblesse persistante du secteur des maisons individuelles, ce qui suggère que le marché immobilier continue de souffrir en dépit de la baisse des taux d’intérêt.  Les économistes américains ont drastiquement abaissé leurs prévisions de croissance 2019 pour les Etats-Unis, dans un contexte de ralentissement mondial et de tensions commerciales internationales toujours fortes, selon une étude publiée lundi. Bien que les risques d’une récession d’ici 2020 demeurent faibles, ceux-ci s’accroissent, affirme aussi cette enquête trimestrielle réalisée par la National Association for Business Economics (NABE). Un panel de 55 économistes pense désormais que «la croissance économique a atteint un point d’inflexion», c’est-à-dire que son pic est dépassé, explique Kevin Swift, président de NABE. Les trois quarts des économistes interrogés ont abaissé leur prévision de croissance, tablant désormais en moyenne sur une progression du Produit intérieur brut (PIB) de 2,4% voire moins (2.3% pour le FMI) cette année après 2,9% en 2018. Dans le bâtiment, les permis de construire ont reculé de 1,7% à 1,269 million d’unités en mars, leur niveau le plus faible en cinq mois et leur troisième mois de repli consécutif. Les permis de construire pour les maisons individuelles ont reculé à un plus bas de plus d’un an et demi en mars, un chiffre de mauvais augure pour les mises en chantier dans les prochains mois.

L’emploi à domicile : encore un recul

L’emploi à domicile : encore un recul

 

 

C’est le paradoxe de l’emploi ; alors qu’on annonce à grand renfort de tambours l’emploi à domicile comme le principal vecteur de création d’emplois, dans les faits il ne joue guère. des raisons à cela, un pouvoir d’achat globalement insuffisant de certains  employeurs pour recourir à des aides à domicile, du coup le nombre d’employeurs se réduit . Aussi les difficultés de recrutement dans le secteur qui elles découlent de conditions de travail et salariales notoirement  insuffisantes. Il n’est pas facile de recruter du personnel à temps partiel pour des rémunérations de 700 à 800 €, surtout avec des horaires décalés.  A ‘évidence, ce secteur mériterait une analyse particulière pour parvenir à des prix acceptables par les demandeurs et à des conditions sociales attirantes pour le personnel. L’emploi à domicile a poursuivi son recul au quatrième trimestre 2018 avec un nombre d’employeurs qui est repassé sous la barre de 1,9 million pour la première fois depuis début 2007, selon les données CVS-CJO publiées vendredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Il s’élevait à 1,896 million au 31 décembre, soit un recul de 0,8% sur un trimestre, après une baisse de 0,2% les trois mois précédents, et une diminution de 1,5% sur un an. Mais les hausses en parallèle de 0,6% du volume horaire moyen déclaré par employeur et de 1,5% du salaire moyen versé, sur fond de baisse des cotisations sociales, se sont traduites par une progression de 0,6% de la masse salariale nette, à 1,21 milliard d’euros, au quatrième trimestre. Sur un an, le salaire moyen versé par employeur bondit de 2,3% et la masse salariale progresse de 0,8%. Pour la seule garde d’enfant, le nombre d’employeurs a diminué de 0,4% au 4e trimestre 2018 mais les heures qu’ils ont déclarées ont augmenté dans le même temps de 1% en moyenne. Si l’on ajoute la hausse des salaires, la masse salariale de cette activité a progressé de 1,5% sur le trimestre (+2,4% sur un an). S’agissant du champ distinct des assistantes maternelles, le nombre de comptes a reflué de 1,5% au cours du 4e trimestre 2018, à 828.000, et le volume d’heures déclaré s’est replié de 1,0%. La masse salariale nette est restée quasi stable (-0,1%) à 975 millions d’euros.

Recul du départ à la retraite (Agnès Buzyn)

Recul du départ à la retraite  (Agnès Buzyn)

 

 

De manière particulièrement hypocrite, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a estimé que le gouvernement devait se saisir de la question du report de l’âge de départ à la retraite qui aurait notamment émergé du grand débat national. Ceci étant,  la ministre de la santé a précisé qu’elle s’exprimait à titre personnel et que de toute manière un jour ou l’autre il faudrait bien se poser la question. Cette manière très allusive d’aborder une question centrale ne caractérise pas un grand courage. Il y a en effet longtemps que le problème de l’âge de la retraite comme celui des 35 heures devrait être sur la table des négociations. Ces deux mesures de la gauche ont largement concouru à tuer  la compétitivité de l’économie. Sans parler du fait que cela a porté un coup fatidique à la valeur du travail. Cette réduction du temps de travail peut et même doit se comprendre et s’admettre pour les salariés aux conditions de travail difficiles mais pas pour l’ensemble. C’est cette généralisation idiote et aveugle qui est condamnable. Quand on écoute les propos de la ministre de la santé, on peut être inquiet du courage et de la lucidité du pouvoir sur cette question  «La question de l’âge du départ à la retraite est sans arrêt sur la table, à gauche comme à droite», a relevé la ministre lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI. «Moi j’entends ces débats. Le président de la République avait pris lors de sa campagne (présidentielle) l’engagement devant les Français de ne pas toucher à l’âge de départ à la retraite. Après, nous allons mener une réforme des retraites pour rendre les retraites plus universelles, plus compréhensibles pour les Français et avoir un système qui pérennise notre système par répartition, peut-être que cela, ça sera en discussion avec les partenaires sociaux dans le cadre de la réforme générale», a-t-elle indiqué. «Je n’y suis pas hostile», a poursuivi la ministre, interrogée sur l’enjeu de retarder l’âge de départ à la retraite. «Je suis médecin, je vois que la durée de vie augmente d’année en année, elle augmente moins vite ces dernières années mais elle a considérablement augmenté», a-t-elle fait valoir. «Est-ce que, alors que le nombre d’actifs diminue, nous allons pouvoir maintenir sur les actifs le poids des retraites qui vont augmenter en nombre et en durée? Nous savons que cet équilibre-là va être de plus en plus difficile à tenir», a-t-elle estimé.  Comme on lui rapportait, en fin d’émission, les réactions de surprise suscitées sur les réseaux sociaux par ses déclarations, la ministre a souligné qu’elle s’exprimait «à titre personnel». «Je pense que un jour, un jour, nous serons obligés de travailler plus longtemps sinon notre système de retraite ne pourra pas tenir», a-t-elle précisé. «Ce que j’ai dit, c’est que j’ai vu ces propositions remonter du grand débat. À partir du moment où les Français l’évoquent, c’est sur la table. À partir du moment où toutes les propositions qui sont amenées par le grand débat vont être étudiées, nous étudierons celle-là comme les autres. Elle n’est pas (mise) sur la table aujourd’hui par le gouvernement», a-t-elle rappelé. Contrairement à ce que raconte la ministre cette question n’est pas non plus mise sur la table de façon significative dans le cas du grand débat.

 

Croissance Grande-Bretagne : recul prévisible

Croissance Grande-Bretagne : recul prévisible

 

Alors que le Brexit n’est même pas en vigueur, ni même vraiment décidé, la Grande-Bretagne doit faire face à un très net tassement de son activité économique. La banque centrale d’Angleterre espère cependant que la croissance atteindra 0,2 % au cours du premier trimestre, après des reculs en janvier février. C’est le plus bas niveau atteint depuis 2013. Il faut cependant relativiser ce tassement qui se situe dans un environnement international caractérisé par un net affaiblissement de la croissance en Chine par exemple mais aussi en Allemagne. S’ajoutent en Grande-Bretagne des facteurs explicatifs supplémentaires quant à l’incertitude relative aux conséquences du Brexit. Les consommateurs eux-mêmes sont un peu dans l’expectative compte tenu des incidences du Brexit sur l’emploi, certaines multinationales ayant décidé préventivement déjà de quitter la Grande-Bretagne ;  mais la plus grande interrogation concerne les investissements notamment des entreprises. Ce ralentissement très net de l’activité pourrait peser sur les décisions politiques que doit prendre le parlement pour se positionner enfin vis-à-vis de la date de sortie de l’union européenne. Il se pourrait que cet affaiblissement économique milite pour un report de la date initiale de départ de l’union économique. La Première ministre Theresa May doit encore obtenir le feu vert du parlement à un accord de transition même si elle a ouvert la possibilité à un report du Brexit au-delà de la date initiale fixée au 29 mars. « De plus en plus d’entreprises freinent sur les investissements et les décisions du quotidien deviennent de plus en plus problématiques », a expliqué l’économiste en chef de la CBI Rain Newton-Smith. Une étude diffusée la semaine dernière a montré que les fabricants avaient constitué des stocks à un niveau sans précédent pour une économie avancée, afin de se préparer à de possibles retards aux frontières après le Brexit. La Banque d’Angleterre estime que la croissance britannique devrait plafonner à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année et que la croissance de 2019 sera la plus faible depuis 2009, y compris dans l’éventualité d’un Brexit sans accroc.

Hausse des taux : le recul de la BCE

Hausse des taux :   le recul de la BCE

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, prépare l’opinion à l’alignement de la politique monétaire de la BCE sur celle de la Fed. Il pose la question centrale de savoir si le ralentissement est temporaire ou d’une plus longue durée. Évidemment personne n’en sait rien pas plus lui que d’autres et on ne peut même pas écarter l’hypothèse d’une récession notamment si une bulle devait éclater. Aux États-Unis, il semble maintenant convenu que la perspective de relèvement des taux est reportée dans le temps tant que l’activité ne sera pas davantage dynamique. Dans la zone euro, on avait aussi prévu un relèvement de taux auquel vraisemblablement on va renoncer au moins pour les six mois à venir voir au-delà. En clair la politique accommodante va continuer d’autant que la situation des banques n’est pas particulièrement reluisante. On parle même de nouvelles liquidités qui pourraient leur être accordé. Le possible successeur de Mario drag I à la BCE estime que la banque centrale dispose des moyens nécessaires pour faire face aux conséquences du ralentissement économique. Le problème c’est que l’arme des taux a déjà été utilisée. Le moment où la Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider d’un premier relèvement des taux d’intérêt depuis la crise de 2008 dépendra donc de la durée du ralentissement économique à l’œuvre dans la zone euro, déclare le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, dans un entretien au quotidien El Pais de dimanche. La BCE a fait connaître son intention de maintenir ses taux directeurs à leur niveau historiquement bas au moins jusqu’à l’été mais le ralentissement économique a conduit les marchés à s’interroger sur ce calendrier.

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

 

Le recul de la consommation au États-Unis a surpris nombre d’observateurs. Pourtant il s’inscrit dans une tendance baissière assez nette de la croissance qui pourrait se situer autour de 2 % au plus en 2018. En cause évidemment le conflit des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine mais surtout le très net tassement de l’activité générale en Chine et ailleurs. La croissance s’affaiblit par exemple en Europe et en Allemagne en particulier où la croissance ne devrait pas dépasser 1 % en 2019 du fait du très net ralentissement des échanges. Les ventes de détail aux États-Unis n’avaient autant baissé aux États-Unis. Elles ont reculé en décembre de 1,2 % selon les statistiques officielles publiées jeudi.

Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.  Pratiquement tous les secteurs sont touchés alors qu’en décembre le consommateur américain affichait un moral encore historiquement élevé, soutenu par des niveaux d’embauche solides dans un contexte de plein-emploi. Michael Feroli, économiste de JP Morgan, avance une hypothèse: les Américains ont pu réduire leurs achats en réaction à l’effondrement de Wall Street qui a effectivement connu en décembre son plus mauvais mois depuis 1931. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.

Politique énergétique : recul sur le nucléaire et les économies d’énergie

Politique  énergétique : recul sur le nucléaire et les économies d’énergie

 

 

Comme il fallait s’y attendre le document d’orientation mis en ligne par le gouvernement dans la perspective de définition de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) recule sur de nombreux points notamment sur  le nucléaire.  Pendant le mandat de Macron, seule la centrale de Fessenheim pourrait être fermée. Cette fermeture sera largement compensée par l’EPR de Flamanville. Les autres suppressions sont reportées en 2028 (deux réacteurs) et éventuellement d’un autre en 2026 en fonction du contexte ! En fait pour réduire réellement la part du nucléaire le pouvoir renvoie la responsabilité après 2022. Notons aussi que Macron a annoncé de possibles décisions pour deux nouveaux réacteurs de la filière EPR en 2021. Officiellement on décale l’objectif de réduction de la part de du nucléaire à 50 % non pas en 20 25 mai en 2035. Mais compte tenu de ce qui a déjà été évoqué cette date de 2035 paraît déjà illusoire. L’autre recul concerne la réduction de la consommation d’énergie. . Alors que la loi de 2015 visait un recul de 20% d’ici 2030, le gouvernement ne table plus que sur une baisse de 17%. En résumé, la part du nucléaire devrait reculer beaucoup moins que prévu, de même que les économies d’énergie. Enfin on mettra la pédale douce sur les synergies alternatives pour privilégier seulement les moins coûteuses (le conseil d’analyse économique, institution qui éclaire le premier ministre, avait ces jours derniers mis en cause le coût des éoliennes). Peut-être pour rééquilibrer ces reculs qui ne seront pas très appréciés par les écolos, on prévoit cependant de supprimer quatre centrales au charbon. Le texte vise les centrales fonctionnant « exclusivement au charbon », laissant la porte ouverte à des projets de reconversion intégrant de la biomasse. Ce dernier point inquiète les ONG de défense de l’environnement, par ailleurs très critiques sur plusieurs aspects du texte. « Les reculs ne concernent pas seulement l’objectif de 50% de nucléaire mais aussi celui sur la baisse de la consommation d’énergie », regrette Morgane Creach, directrice du Réseau Action Climat.

 

Chômage : un recul curieux !

Chômage : un recul curieux !

 

En gros, le chômage aurait diminué d’environ  de 1 % au cours du dernier trimestre. Une évolution curieuse dans la mesure où la croissance s’est nettement (0,2 % pour l’augmentation du PIB au lieu de 04 % attendus). D’une certaine manière, ce recul du chômage relève du miracle. De toute manière les chiffres sont insignifiants car il faut rapporter cette diminution du nombre de chômeurs de 30 000 (catégorie A) à près de 3,5 millions de chômeurs. Il faut aussi noter que les conditions de radiation des chômeurs ont été renforcées et il se pourrait que l’évolution officielle découle en fait des nouvelles prescriptions pour l’inscription des chômeurs. De toute manière, compte tenu de la baisse tendancielle de la croissance tous les experts s’attendent à une dégradation de la situation du chômage au moins pour les six mois de 2019. En cause, le net ralentissement international en Chine mais aussi en Europe. L’Allemagne par exemple à diviser par deux sa perspective de croissance en 2019 avec désormais seulement un objectif de plus 1 % du PIB. Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité aurait donc  reculé en France métropolitaine au quatrième trimestre et sur l’ensemble de 2018, mais, en présence de signaux contradictoires, les spécialistes du dossier ne se risquent pas à prédire une baisse durable du nombre de chômeurs. De fait, les déclarations d’embauches de plus d’un mois hors intérim dans le secteur privé ont nettement reculé en décembre – de 3,8% par rapport à décembre 2017, selon l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Elles avaient déjà baissé de 0,7% en novembre.

Croissance : mauvais signe avec le recul de l’intérim

Croissance : mauvais signe avec le recul de l’intérim

L’intérim constitue traditionnellement un indicateur avancé de la conjoncture or au second trimestre le travail intérimaire a reculé. D’une certaine manière, il ne serait y avoir de miracle puisque la croissance a été relativement molle aussi bien au premier trimestre qu’au second, seulement 0,2 % par rapport aux PIB  pour chaque trimestre. Par ailleurs le nombre d’emplois créés à lui aussi reculé. Une évolution qui est aussi à mettre en rapport avec le tassement de la confiance des chefs d’entreprise. Reste à savoir s’il s’agit d’une évolution conjoncturelle ou structurelle. Sur un an, la tendance a été satisfaisante mais les derniers résultats indiquent une nette inflexion qui correspond précisément à l’affaiblissement général de l’activité constatée en zone euro. D’après les derniers chiffres du ministère du Travail, le nombre d’intérimaires est passé de 813.911 à la fin du premier trimestre à 810.998 à la fin du second trimestre. Pour la première fois depuis l’été 2014, le travail intérimaire a reculé de 0,4% après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Sur un an, il reste en forte hausse (49.500 postes, soit +6,5%). Cette évolution, si elle est loin d’être une tendance, marque tout de même une rupture au regard des dynamiques observées lors des trimestres précédents. Dans le détail, la baisse est plus prononcée entre avril et mai passant de 818.357 à 812.434. Et selon le chiffre provisoire de juillet, les effectifs intérimaires baisseraient de 30.000. Selon le dernier baromètre Prism’emploi publié le 4 septembre dernier, si le BTP (7,2%), les services (6,7%) et les transports (1%) restent bien orientés, les secteurs de l’industrie et du commerce sont en baisse avec respectivement -2,8% et -2,9% au cours du mois de juillet. Par catégorie, l’emploi intérimaire progresse chez les cadres et les professions intermédiaires (3,3%), les employés (2,6%) et les ouvriers qualifiés (+0,3%). En revanche, les effectifs reculent chez les ouvriers non qualifiés.

Production industrielle : un recul inquiétant

Production industrielle : un recul inquiétant

Hors le redressement de 2017,  l’industrie continue de perdre des emplois.  La production manufacturière s’est repliée de 0,6 % en mai et l’industrie devrait de nouveau détruire des emplois en 2018. En fait structurellement, le tissu industriel de la France ne cesse de s’affaiblir. En témoigne le déficit récurrent de la balance commerciale  toujours sur une tendance de 50 milliards de déficit quand les allemands engrangent 250 milliards excédents. En cause sans doute le refus idéologique de la France depuis plusieurs années de tout concept de plan stratégique concernant les différentes filières industrielles. Ce sont pourtant  ces plans  qui ont permis à AIRBUS d’exister et d’être largemenet être déterminante chaque mois sur l’Etat des exportations. Le marché est seul en charge de muscler l’industrie. Plusieurs faiblesses peuvent être relevées, d’abord le manque d’entreprises de tailles intermédiaire, le relatif isolement de PME qui ne vivent qu’en situation de sous traitante, aussi une  manière générale le poids de la fiscalité mais qui ne pèsent pas de ma même manière selon les secteurs. Le système de formation est aussi mal adapté et nombre d’entreprises peinent à trouver des salariés adaptés à leur production.

Service national : pour justifier son recul, Macron va consulter les jeunes !

Service national : pour justifier son recul,  Macron va consulter les jeunes !

Macron est tellement empêtré dans sa promesse de service national universel qu’i n’a pas trouvé d’autre solution que de consulter les jeunes qui évidemment en majorité ne sont pas favorable à cette contrainte. Officiellement, il s’agirait d’obtenir une meilleure adhésion au projet ; En réalité cette consultation permettrait de réduire au strict minimum le service dit universel à un mois. Pour ceux qui le veulent, une très petite minorité, une deuxième phase d’ »engagement volontaire au service du pays » d’une durée de trois à six mois, avant 25 ans, pourrait s’effectuer soit dans la sphère militaire, soit dans le civil (pour une majorité). En fait Bercy est contre la mesure à cause de son coût, le lobby militaire aussi car il ne veut pas qu’on ampute son budget. Une fois raboté à pas grand-chose, le SNU coûterait 1,6 milliard d’euros, un montant « raisonnable », estiment les auteurs, qui pointent toutefois plusieurs difficultés à surmonter : encadrement, nécessaire révision de la Constitution, mais aussi hébergement. Les internats scolaires risquent de ne pas suffire, il faudra donc investir quelque 1,75 milliard d’euros dans de nouvelles infrastructures, juge le rapport, qui exclut le recours aux casernes militaires. Les auteurs suggèrent ainsi de se donner du temps pour mettre en place le dispositif, qui débuterait mi-2019 par une phase pilote, avant d’être progressivement étendu à 700.000 jeunes d’ici 2026. A l’origine, le candidat Macron avait promis en mars 2017 de rétablir un « service militaire universel », obligatoire et d’une durée d’un mois. En février, le chef de l’État s’est finalement prononcé en faveur d’un service « obligatoire » d’une durée totale de « trois à six mois », en le recentrant sur un engagement plus civique que militaire, alors que les armées, déjà très mobilisés sur le front des opérations, redoutaient d’être fortement mises à contribution. On s’orienterait toutefois de nouveau vers un service national qui ne serait obligatoire qu’un seul mois.

Immobilier : Recul des mises en chantier

Immobilier : Recul des mises en chantier

 

Dans la construction, le premier trimestre se révèle comme pour l’ensemble de l’économie : très médiocre. Un effet direct de la fiscalité, aussi du tassement international. Les mises en chantier de logements en France ont reculé de 2,5% sur les trois premiers mois de 2018 par rapport au quatrième trimestre 2017, lui-même déjà marqué par une baisse de 0,4%, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées lundi par le ministère de la Cohésion des territoires. Cette baisse est due aux logements collectifs, dont les mises en chantier ont chuté de 6,1% d’un trimestre sur l’autre, alors qu’elles ont augmenté de 2,6% pour les logements individuels. Dans le même temps, les permis de construire ont augmenté de 3,4% après s’être contractés de 5,7% au trimestre précédent. Ce rebond a été cette fois alimenté par les logements collectifs (+6,5%), alors que les permis de construire ont légèrement reculé dans l’individuel (-0,9%). Sur les douze mois à fin mars, 425.800 logements ont été mis en chantier, soit 9,2% de plus que sur la même période un an plus tôt mais un recul sensible par rapport au total de la fin février (429.300), et 496.300 (+3,7%) ont été autorisés à la construction (contre 502.700 à fin février).

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très net recul de LREM

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très  net recul de LREM

Dans le Loiret, le député sortant Jean-Pierre Door (LR) est arrivé largement en tête au premier tour d’une législative partielle dans la 4e circonscription du Loiret et affrontera Mélusine Harlé (LREM) au second tour.  Dans la de la 8ème circonscription de la Haute-Garonne. Joël Aviragnet (PS) va retrouver son siège de député de Haute-Garonne. Il a remporté ce dimanche soir le second tour de la législative partielle face au candidat de la République en Marche Michel Montsarrat avec plus de 70 % des voix. Dans les deux cas le recul de LREM est très important.  Après l’invalidation de son élection en décembre, Jean-Pierre Door, cardiologue qui aura 76 ans le 1er avril et brigue un quatrième mandat, a ravi 38,20% des suffrages. En juin 2017, Jean-Pierre Door l’avait emporté de justesse au second tour face à Mélusine Harlé, avec seulement huit voix d’avance. Le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection, notamment à cause de la diffusion de messages de propagande électorale, le jour même du scrutin, sur la page Facebook du candidat élu, un acte jugé « de nature à altérer la sincérité du scrutin ».  Dans le département de la Haute-Garonne. Ce dimanche, Joël Aviragnet (PS) a largement remporté l’élection partielle sur la 8ème circonscription face à son adversaire Michel Montsarrat (LREM). Joël Aviragnet remporte 70,31 % des voix contre 29,69 % à Michel Monsarrat. La participation s’est légèrement redressée par rapport au 1er tour du dimanche 11 mars. Cette mobilisation a visiblement profité à Joël Aviragnet. Les score du candidat En Marche sont, selon un membre de son équipe, « mauvais partout sauf à Luchon ». Les deux hommes s’étaient déjà affrontés en juin 2017 et Joël Aviragnet l’avait déjà emporté mais son élection avait finalement été annulée par le Conseil constitutionnel.   Contrairement à 2017, Joël Aviragnet était arrivé largement en tête au premier tour devançant son adversaire de près de 20 points. Michel Montsarrat avait perdu près des deux tiers des voix de 2017.  Ces législatives partielles sont un nouveau revers pour la majorité présidentielle.

 

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites 

 

 

Pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse un bilan contrasté pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse. La baisse affecte surtout les PME tandis que les entreprises plus grandes et les très petites au contraire enregistrent une hausse.. À fin novembre 2017, le cumul du nombre de défaillances s’élève à 54.445. Malgré une progression dans le domaine des petites entreprises (+5,2%), les défaillances reculent sur l’ensemble des petites et moyennes entreprises (PME) pour atteindre 54.259 en novembre dernier, un niveau inédit depuis 2008. À l’inverse, l’institution bancaire signale des hausses de défaillances pour les entreprises de taille intermédiaires et les grandes entreprises (+ 15 défaillances sur un an). Selon les dernières données de l’Insee, l’âge des créateurs d’entreprises individuelles s’est élevé à 36 ans, contre 37 en 2016 et 38 ans en 2015. Par ailleurs, la part des moins de 30 ans a tendance à augmenter légèrement selon l’institut de statistiques. Elle s’élevait à 37% en 2016, contre 35% en 22015 ;

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