Archive pour le Tag 'recul'

Immobilier : Recul des mises en chantier

Immobilier : Recul des mises en chantier

 

Dans la construction, le premier trimestre se révèle comme pour l’ensemble de l’économie : très médiocre. Un effet direct de la fiscalité, aussi du tassement international. Les mises en chantier de logements en France ont reculé de 2,5% sur les trois premiers mois de 2018 par rapport au quatrième trimestre 2017, lui-même déjà marqué par une baisse de 0,4%, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées lundi par le ministère de la Cohésion des territoires. Cette baisse est due aux logements collectifs, dont les mises en chantier ont chuté de 6,1% d’un trimestre sur l’autre, alors qu’elles ont augmenté de 2,6% pour les logements individuels. Dans le même temps, les permis de construire ont augmenté de 3,4% après s’être contractés de 5,7% au trimestre précédent. Ce rebond a été cette fois alimenté par les logements collectifs (+6,5%), alors que les permis de construire ont légèrement reculé dans l’individuel (-0,9%). Sur les douze mois à fin mars, 425.800 logements ont été mis en chantier, soit 9,2% de plus que sur la même période un an plus tôt mais un recul sensible par rapport au total de la fin février (429.300), et 496.300 (+3,7%) ont été autorisés à la construction (contre 502.700 à fin février).

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très net recul de LREM

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très  net recul de LREM

Dans le Loiret, le député sortant Jean-Pierre Door (LR) est arrivé largement en tête au premier tour d’une législative partielle dans la 4e circonscription du Loiret et affrontera Mélusine Harlé (LREM) au second tour.  Dans la de la 8ème circonscription de la Haute-Garonne. Joël Aviragnet (PS) va retrouver son siège de député de Haute-Garonne. Il a remporté ce dimanche soir le second tour de la législative partielle face au candidat de la République en Marche Michel Montsarrat avec plus de 70 % des voix. Dans les deux cas le recul de LREM est très important.  Après l’invalidation de son élection en décembre, Jean-Pierre Door, cardiologue qui aura 76 ans le 1er avril et brigue un quatrième mandat, a ravi 38,20% des suffrages. En juin 2017, Jean-Pierre Door l’avait emporté de justesse au second tour face à Mélusine Harlé, avec seulement huit voix d’avance. Le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection, notamment à cause de la diffusion de messages de propagande électorale, le jour même du scrutin, sur la page Facebook du candidat élu, un acte jugé « de nature à altérer la sincérité du scrutin ».  Dans le département de la Haute-Garonne. Ce dimanche, Joël Aviragnet (PS) a largement remporté l’élection partielle sur la 8ème circonscription face à son adversaire Michel Montsarrat (LREM). Joël Aviragnet remporte 70,31 % des voix contre 29,69 % à Michel Monsarrat. La participation s’est légèrement redressée par rapport au 1er tour du dimanche 11 mars. Cette mobilisation a visiblement profité à Joël Aviragnet. Les score du candidat En Marche sont, selon un membre de son équipe, « mauvais partout sauf à Luchon ». Les deux hommes s’étaient déjà affrontés en juin 2017 et Joël Aviragnet l’avait déjà emporté mais son élection avait finalement été annulée par le Conseil constitutionnel.   Contrairement à 2017, Joël Aviragnet était arrivé largement en tête au premier tour devançant son adversaire de près de 20 points. Michel Montsarrat avait perdu près des deux tiers des voix de 2017.  Ces législatives partielles sont un nouveau revers pour la majorité présidentielle.

 

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites 

 

 

Pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse un bilan contrasté pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse. La baisse affecte surtout les PME tandis que les entreprises plus grandes et les très petites au contraire enregistrent une hausse.. À fin novembre 2017, le cumul du nombre de défaillances s’élève à 54.445. Malgré une progression dans le domaine des petites entreprises (+5,2%), les défaillances reculent sur l’ensemble des petites et moyennes entreprises (PME) pour atteindre 54.259 en novembre dernier, un niveau inédit depuis 2008. À l’inverse, l’institution bancaire signale des hausses de défaillances pour les entreprises de taille intermédiaires et les grandes entreprises (+ 15 défaillances sur un an). Selon les dernières données de l’Insee, l’âge des créateurs d’entreprises individuelles s’est élevé à 36 ans, contre 37 en 2016 et 38 ans en 2015. Par ailleurs, la part des moins de 30 ans a tendance à augmenter légèrement selon l’institut de statistiques. Elle s’élevait à 37% en 2016, contre 35% en 22015 ;

Chômage : un recul dérisoire

Chômage : un recul dérisoire

Au rythme de diminution actuelle du nombre de chômeurs  il faudra au moins 15 ans pour le réduire de manière significative le chômage. En effet, la baisse enregistrée en décembre est insignifiante : 0,1 %. En dépit d’une reprise de l’activité, la France crée très peu d’emplois et en 2017 où la croissance a été proche de 2 % on a créé encore moins d’emploi qu’en 2016 Le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A, et à ce titre n’ayant exercé aucune activité, a diminué de 0,1% en décembre. Sur l’ensemble de l’année 2017, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A en France a reculé de 0,3%, soit 13.000 personnes. Mais si l’on prend l’ensemble des chômeurs toutes catégories confondues, on enregistre une hausse. En cause,  une croissance qui n’est pas encore suffisante, une diminution des emplois aidés et l’utilisation des réserves de production des entreprises sans parler de la progression du numérique qui se substitue à certaines tâches. . Pour l’ensemble des catégories A, B et C le nombre de demandeurs d’emploi s’établit en effet à 5,9 millions de personnes. Soit une augmentation de 2,7% sur l’année. En effet, le nombre de personnes inscrites en catégorie B (inscrits tenus de rechercher un emploi, en activité réduite courte) a augmenté de 4% sur l’ensemble de l’année. Les demandeurs d’emploi de catégorie C (inscrits tenus de rechercher un emploi, en activité réduite longue), sont, quant à eux, 10,6% de plus qu’en 2017.

Popularité Macron : recul

Popularité Macron : recul

 

Un nouveau sondage témoigne de l’effritement de la popularité d’Emmanuel Macron. À noter surtout dans ce sondage la confirmation de la très forte chute de Nicolas Hulot aussi celle de Laurent Wauquiez qui ne parvient pas du tout à s’imposer dans l’opinion et même auprès de ses partisans À 49 %, Emmanuel Macron est considéré comme un bon président de la République amis  perd cinq points par rapport au mois dernier selon le baromètre Odoxa-L’Express-France Inter et Paris-Normandie. S’il reste, à 50 % de bonnes opinions, un point au-dessus le chef de l’Etat, Édouard Philippe perd néanmoins sept points. « Ce n’est pas parce que les Français ont approuvé cet abandon [du projet de Notre-Dame-des-Landes, N.D.L.R.], parce qu’ils sont soulagés d’être enfin débarrassés de cette « Arlésienne », que cette décision ne suscitera pas des dommages collatéraux à moyen terme sur l’image de l’exécutif. S’il est un crédit qui était jusqu’à présent porté à cet exécutif, c’est bien celui de faire ce qu’il dit, de tenir ses promesses. Or, estime Gaël Sliman, le président de l’institut Odoxa, cette fois, même si c’est pour des raisons pragmatiques et même si les Français s’en réjouissent, l’exécutif ne fait pas du tout ce qu’il avait promis ». Durant la campagne, Emmanuel Macron s’était en effet montré favorable à la réalisation de l’aéroport. Si Emmanuel Macron et Édouard Philippe sont en recul, d’autres hommes politiques décrochent. C’est le cas de Nicolas Hulot, qui perd 11 points dans la cote d’adhésion (34 %). En six mois, il a perdu 26 points ! Laurent Wauquiez perd quatre points, à 15 % d’adhésion, et surtout sept points auprès des sympathisants de son propre parti, Les Républicains. Quant à Alain Juppé, qui retrouve le baromètre Odoxa du fait de son retour médiatique, il est à 33 % d’adhésion. « Il est, de loin, la personnalité politique de droite préférée des Français », conclut Gaël Sliman.

Un recul du déficit budgétaire essentiellement du à la croissance

 Un recul du  déficit budgétaire essentiellement du à la croissance

On peut évidemment se réjouir de la réduction du déficit budgétaire 2017 mais cette évolution ne découle pas d’une diminution des dépenses puisque ces dernières augmentent mais d’une croissance de la fiscalité en raison d’une activité économique plus dynamique. Il devrait en être de même 2018. En clair, les trous du budget  sont moins importants en raison de phénomènes conjoncturels mais pas de réformes structurelles  du (concernant notamment la réforme de l’État et des collectivités publiques en général). Le déficit budgétaire a en effet reculé de 8,4 milliards d’euros sur les dix premiers mois de l’année, atteignant 77,1 milliards d’euros fin octobre contre 85,5 milliards à la même date un an plus tôt, a annoncé vendredi le ministère des Finances. Cette dynamique s’explique notamment par une hausse des recettes fiscales, en particulier des recettes issues de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), précise le ministère dans un communiqué. Au 31 octobre 2017, les recettes nettes de l’Etat se sont établies à 260,1 milliards d’euros, contre 251,8 milliards voilà un an, soit une hausse de 8,3 milliards d’euros. Selon le ministère des Finances, les seules recettes fiscales ont augmenté en un an de 8,1 milliards d’euros, et celles issues de la TVA de 5,3 milliards d’euros. Cette amélioration a permis de compenser en grande partie la hausse des dépenses, qui ont atteint 328,3 milliards d’euros, contre 318,3 milliards au 31 octobre 2016. Cette hausse, selon le ministère, est liée à la recapitalisation d’Areva, financée sur crédits budgétaires pour 1,5 milliard d’euros, et à la révision à la hausse des dépenses des ministères actée dans le projet de loi de finances présenté fin septembre. Le budget de l’Etat a par ailleurs bénéficié d’une amélioration des « comptes spéciaux », utilisés pour des opérations ponctuelles et spécifiques, comme la vente d’actions publiques. Le solde de ces comptes s’est établi fin octobre à -8,9 milliards d’euros, contre -19 milliards il y a un an, précise Bercy, qui explique cette amélioration par des reversements par la Coface de sommes liées à l’aide au commerce extérieur et par un décalage dans le temps des remboursements prévus pour le préfinancement de la politique agricole commune.

 

Consommation des ménages : recul

Consommation des ménages : recul

 

Un recul de près de 2 % des dépenses de consommation des ménages qui forcément viendra peser sur la croissance et sur l’emploi. Une partie de cette baisse serait imputable à la météo qui a fait diminuer  la consommation d’énergie en tout cas c’est ce qui explique l’INSEE par contre on comprend mal pourquoi la consommation de carburant automobile a diminué de 8 %. Il est davantage vraisemblable que les ménages montés contraintes de rentrer ont nécessairement réduit leurs achats et piocher davantage dans leurs économies comme en témoigne d’ailleurs l’évolution du livret d’épargne A Ce recul constitue un retournement de tendance par rapport au mois de septembre, où les dépenses de consommation avaient augmenté de 1%. Il s’explique notamment par les températures relativement élevées enregistrées le mois dernier.  Selon l’Insee, la consommation d’énergie a ainsi reculé de 6,1%, alors qu’elle avait augmenté de 3,3 % en septembre, dans un contexte de contraction des dépenses en gaz et électricité. Ce recul s’explique aussi par une baisse de la consommation de produits raffinés, en particulier d’essence et de gazole, qui a chuté de 8% après une hausse marquée en septembre (+5,3%), précise l’organisme public. Après trois mois de hausse, les achats de biens fabriqués ont quant à eux reculé de 1,7%, avec une nette baisse des dépenses en équipement du logement, mais aussi en habillement.

François Baroin se met en recul des Républicains

François Baroin se met en recul des Républicains

 

 L’animateur de la  campagne LR a décidé de prendre du recul. : « Aujourd’hui, je n’aspire à aucune responsabilité partisane et je ne veux plus participer aux  débats internes », a déclaré François Baroin qui ne soutient aucun candidat à la présidence de son parti et qui veut prendre du champ par rapport aux nous affrontements internes. Autre délicate question que le sénateur-maire évite, l’exclusion possible du Premier ministre Edouard Philippe, des membres du gouvernement Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, et des députés Constructifs Thierry Solère et Franck Riester. « Ces débats sont à mille lieues de mes préoccupations et de mon engagement au service des territoires », assure François Baroin. 

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

 

 

Il semble se confirmer que la très forte croissance enregistrée au Japon est désormais impulsée par la consommation interne. En effet,  on observe un net recul de 17 % de l’excédent commercial en juillet. En cause,  des importations plus importantes que prévues découlant de la demande interne et des exportations moins dynamiques. La très accommodante de la banque du Japon  semble donner des résultats en  tout cas en matière d’activité est économique. Des résultats qui pourraient interroger les autres banques centrales sur les perspectives notamment de remontée des taux. Grâce à la consommation et à l’investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations. Le Japon a accusé en juillet un recul de 17% de son excédent commercial en raison d’une forte hausse des importations d’énergie, mais le solde a dépassé les attentes des analystes grâce à des exportations toujours vigoureuses. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le surplus s’est établi à 418,8 milliards de yens (3,2 milliards d’euros au cours actuel), contre 504,5 milliards un an plus tôt.

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

 » Recul de la France en Europe » (VGE)

 » Recul de la France en Europe » (VGE)

 

Valéry Giscard d’Estaing constate que la France n’occupe plus de place stratégique dans la direction de l’Europe et que cela correspond à l’affaiblissement de l’adhésion au concept de l’union partout y compris en France ; d’une  certaine manière une critique forte des mandats de Chirac, Sarkozy et Hollande. Interview JDD.

 

 

Alors que les Britanniques s’apprêtent à déclencher l’Article 50 qui permet d’ouvrir les négociations sur le Brexit, neuf mois de réflexion n’ont pas permis d’aboutir à un véritable plan de relance de l’UE. Est-ce trop tard? Quel est votre bilan européen de ces cinq dernières années?
Puisque l’on commémore le Traité de Rome, il faut se souvenir qu’il n’y a que six Etats qui l’on signé : la France, l’Allemagne, l’Italie et les trois pays du Benelux. Ce sont les pays fondateurs sans lesquels l’Europe n’existerait pas ! Et lorsque l’on parle aujourd’hui d’Europe, on parle de deux réalités différentes : l’Europe à 28 et la Zone Euro. L’Europe à 28 résulte du grand élargissement qui a suivi la dislocation de l’Empire soviétique. Il a été mal préparé et les adaptations nécessaires n’ont pas été faites, ce qui a abouti à une Union incapable de décider comme on l’a vu dans la crise de l’immigration. Si l’Europe à 28 ne se réforme pas, elle n’aura pas d’avenir et on le vérifiera lors des prochaines élections européennes. L’autre Europe, c’est celle de la Zone Euro. Moins nombreuse, avec 19 membres, elle gère une monnaie devenue mondiale, l’euro, dont aucun de ses membres n’acceptera de se séparer. C’est elle qui porte désormais la flamme du projet européen. A l’exception de l’euro, le bilan de ces 5 dernières années est piteux. On a assisté à un recul de la France en Europe : elle n’y exerce plus aucune présidence. Il est loin le temps où notre pays présidait le Parlement avec Simone Veil, la Commission européenne avec l’excellent Jacques Delors, et la Banque centrale avec Jean-Claude Trichet. Maintenant, plus rien, sauf du bavardage !

 

L’Eurobaromètre de la Commission indique la permanence d’une contradiction : les citoyens européens ont confiance en l’Europe, veulent garder l’Euro, souhaitent que l’Europe en fasse plus sur les questions d’immigration, de sécurité et de chômage mais ils votent peu aux élections européennes. Que faire pour les séduire à nouveau?
Vous me dites que les citoyens européens ont confiance en l’Europe et qu’ils veulent garder l’euro. Cela montre bien qu’ils ont toujours foi en elle mais qu’ils en attendent davantage. S’ils ne se déplacent plus aux élections, c’est qu’ils voient bien que l’Europe à 28 fonctionne mal, et qu’ils ont le sentiment de ne pas être entendus. En introduisant plus de démocratie, de proximité et de transparence dans la gestion de la Zone Euro, on changera les choses. On peut séduire les peuples par la mise en œuvre d’un ou deux projets concrets dont ils ressentiront directement l’impact : après l’Euro, l’égalité fiscale. La même monnaie et les mêmes impôts à Berlin, Madrid et Rome… Une fois cette zone d’égalité fiscale mise en place, comme pour l’euro, personne ne voudra revenir en arrière.

Automobile : recul des ventes en février

Automobile : recul des ventes en février

 

Recul des ventes en février mais  Sur les deux premiers mois de l’année, la tendance du marché automobile français est positive (3,2). Cependant  Le rythme de progression du marché en 2017 s’avère jusqu’ici inférieur à celui de 2016, année qui s’était conclue par une croissance de 5,1% à 2,015 millions d’unités.  »On voit que le marché reste bon sur le début de l’année, mais on est sûrement sur une année assez stable », a déclaré François Roudier, le directeur de la communication du CCFA.  Côté constructeurs, PSA est resté en tête en France le mois dernier avec 44.349 unités, soit 27,4% du marché. Mais toutes ses marques ont perdu du terrain, que ce soit Peugeot (-7,7%), Citroën (-3,1%) ou DS qui a dévissé de 34%. Chez Renault, la marque du même nom s’est également repliée (-6,3%), mais l’enseigne « low-cost » Dacia est dans le vert (5,6%). Le groupe dirigé par Carlos Ghosn a immatriculé 39.980 voitures le mois dernier, ce qui représente 24,7% de part de marché.  . Sur deux mois, Renault voit ses volumes croître de 3,4% et PSA de 0,7%. Derrière les Français, le groupe allemand Volkswagen reste de loin le premier importateur en février, avec 11,8% du marché, mais ses volumes sont en chute de 6,5%, tirés à la baisse par les marques Volkswagen (-9%) et Audi (-12,7%) même si Seat (26,7 %) semble toucher les dividendes de son arrivée dans la populaire catégorie des SUV.   Le groupe Toyota s’invite quant à lui à la quatrième place, fort d’un bond de ses immatriculations de 25,2% qui lui permet de régner sur 5% du marché en février, juste devant Ford (4,72% du marché, repli des volumes de 1,5%). Ils surclassent le groupe Fiat Chrysler (4,21% du marché) qui progresse de 6% sur le mois, grâce en particulier aux autos de marque Fiat (7,3%). Vient ensuite le groupe General Motors, avec lequel PSA négocie pour acquérir sa filiale européenne dont la marque Opel. Les immatriculations de celle-ci se replient de 0,6% en février, représentant 4,1% du marché français. Le groupe allemand BMW (avec Mini) reste stable en part de marché (4%), épousant la tendance générale avec un repli des immatriculations de 2,8%.

Sondage 2017 : recul de Fillon et Hamon

Sondage 2017 : recul de Fillon et Hamon

Le Pen à 27%, Macron 24, Fillon 19, Hamon et Mélenchon 12.5 selon le dernier sondage Elabe pour « Les Echos » et Radio classique.  Bien qu’il faille toujours prendre les sondages avec des pincettes compte de tenue des marges d’erreur possible (de 2 à 3 %) le paysage électoral en vue des élections présidentielles semble se stabiliser. La plus grande stabilité concerne Marine Le Pen en tête depuis un mois à 27 %. Une Marine Le Pen qui en dépit des affaires pour l’instant ne paraît pas affectée. À l’inverse de François Fillon qui lui passe sous la barre des 20 % et paye le prix des délits de détournement de fonds qui lui sont reprochés. Autre phénomène important celui de la baisse de Benoît Hamon qui n’a jamais réussi à incarner une posture de candidat sérieux pour la magistrature suprême. Ce qu’il faut observer c’est que les deux candidats qui sont sortis des  primaires se retrouvent dans des positions particulièrement inconfortables au point de n’être pas présents au second tour des présidentielles. De quoi s’interroger à propos des primaires qui ont surtout sélectionné des candidats incapables de réunir leur camp. Le candidat d’En Marche, qui a présenté ce jeudi son programme , n’est toujours pas en tête au premier tour, comme il rêve de l’être. Mais si l’élection se tenait ce dimanche, il serait le prochain locataire de l’Elysée. Avec 24% des voix au premier tour, Emmanuel Macron se qualifierait aisément pour le second et l’emporterait avec 62% face à Marine Le Pen. Il a progressé de 1 point en un mois. Aujourd’hui, il n’est plus le candidat qui a l’électorat le plus volatile. 53% d’entre eux se disent « sûrs de leur choix », contre 49% pour les électeurs de Benoît Hamon. « Son socle est en train de se solidifier », analyse Yves-Marie Cann, le qualifiant de « candidat attrape-tout », tant « il arrive à transcender le traditionnel clivage droite-gauche » : il récupère 43% des électeurs de François Hollande en 2012, 50% de ceux de François Bayrou et 20% de ceux de Nicolas Sarkozy. Un tiers des électeurs « CSP + » voteraient pour lui, contre 16% des ouvriers. Empêtré dans l’affaire de l’emploi présumé fictif de son épouse (il sera convoqué le 15 mars par les juges en vue d’une mise en examen ), l’ancien Premier ministre est en grande difficulté dans l’opinion. S’il ne s’effondre pas, le candidat de la droite, jadis le grandissime favori pour succéder à François Hollande, n’est crédité que de 19% des voix. Soit 1 point de moins qu’en février et 7 points de moins qu’en janvier. C’est la première fois dans notre baromètre qu’il passe sous les 20% (sans la candidature de François Bayrou, officielle depuis que le président du Modem a rallié Emmanuel Macron ). Et l’écart avec le fondateur d’En Marche est désormais significatif : 5 points de retard, contre 3 points il y a un mois. François Fillon ne rassemble que 61% des électeurs de Nicolas Sarkozy en 2012 (20% se portent sur Emmanuel Macron et 15% sur Marine Le Pen). Alors qu’il le devançait de 7 points après la primaire, le porte-drapeau du PS fait aujourd’hui jeu égal avec Jean-Luc Mélenchon (en progression de 2,5 points sur un mois). « Ce qui pénalise très fortement Benoît Hamon, c’est qu’il ne récupère que 32% des électeurs de François Hollande. L’électorat socialiste est fracturé », souligne Yves-Marie Cann. Il faut toutefois noter que le score de Benoît Hamon varie énormément selon les baromètres : il est à 16 %, par exemple, dans le dernier sondage quotidien OpinionWay-ORPI pour « Les Echos » et Radio classique.

Croissance France : recul production industrielle

 

 

La production industrielle de la France est repartie en baisse en décembre après son vif rebond du mois précédent, se contractant de 0,9% sous l’effet d’un recul dans la quasi totalité des grands secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse en décembre, de 0,8%, après avoir également augmenté en novembre. L’institut a dans le même temps révisé en hausse à 2,4% l’évolution de la production industrielle de novembre, initialement annoncée à 2,2%, et à 2,4% également (contre 2,3% précédemment) celle de la production manufacturière du même mois. Le recul de la production industrielle de décembre est supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur -0,7%. Sur l’ensemble de l’année 2016, la production industrielle affiche une hausse de 0,4% et la production manufacturière connaît une progression légèrement moins marquée, de 0,2%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production industrielle s’inscrit en hausse de 1,1% tandis que la production manufacturière progresse de 0,8%. La progression de la production en fin d’année était déjà indiquée dans la première estimation du produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre (+0,4%), rendue publique par l’Insee fin janvier. Le repli de la production du mois de décembre est notamment lié à la chute de la production dans la cokéfaction et le raffinage (−4,3% après +6,0%), en raison de l’arrêt d’une raffinerie en décembre. La tendance s’est également inversée dans les industries extractives (−2,0% après +1,8%), dans les matériels de transport (−1,6% après +3,7%), dans l’agroalimentaire (−0,7% après +1,0%). La production s’est également contractée dans les « autres industries », dont la métallurgie (-1,9%) et la pharmacie (-1,3%).l La tendance devrait peser sur la croissance du premier trimestre 2017. Pour l’instant la tendance est très proche de celle de 2016. En clair on dépassera peut-être un tout petit peu 1 % de croissance en 2017 et pour le premier trimestre il faudra se contenter de quelque chose comme plus 0, 3 % Comme la plupart des instituts économiques la BdF prévoit uen croissance molle en 2017  identique  à 2016 soit 1.2 ou 1.3%. En cause  les difficultés à modéliser les incertitudes qui vont surtout structurer l’évolution de l’activité notamment au plan international. Incertitudes sur la véritable politique des Etats Unis, incertitudes sur l’évolution des taux, sur le pétrole, sur les négociations du Brexit   et surtout incertitudes politiques découlant des élections en particulier en Allemagne et  en France. Sans parler des conflits militaires et du terrorisme.

Primaire gauche : Valls en recul, menacé au second tour

Primaire gauche : Valls en recul, menacé au second tour

Manuel Valls est maintenant sérieusement menacé au second tour de la primaire de gauche. Certes il demeure toujours en tête au premier tour mais son avance sur Montebourg se réduit au point que Montebourg pourrait l’emporter. Reste que la marge au second tour est très étroite et que tout dépendra de la participation dont le potentiel est estimé à 2,5 millions d’électeurs mais qui pourrait bien ne rassembler qu’un million. Une faiblesse de participation pourrait favoriser des choix vers les socialistes les plus radicaux comme Montebourg voire Hamon. Un sondage du JDD qui démontre que la gauchisation récente de Manuel Valls a du mal à prendre. Manuel Valls empêtré dans ses contradictions entre son bilan et ses promesses par exemple sur le 49-3. . L’ancien Premier ministre obtient la préférence de 36% des sondés, en recul de neuf points par rapport à la précédente enquête réalisée début décembre dans la foulée du renoncement de François Hollande. Mais attention : la liste définitive des candidats n’était pas encore connue et Vincent Peillon, donné à 9% aujourd’hui, ne s’était pas encore déclaré. Manuel Valls devance donc Arnaud Montebourg, qui recule d’un point à 24%, et Benoît Hamon, qui gagne sept points (21%) et confirme sa progression déjà observée dans une enquête Harris cette semaine. Sylvia Pinel arrive cinquième en recueillant la préférence de 7% des sympathisants de gauche, devant François de Rugy (2%, -3) et Jean-Luc Bennahmias (1%, =). Chez les seuls sympathisants PS, Manuel Valls est à 51% (18% pour Montebourg, 16% pour Hamon). Au second tour, c’est en revanche Arnaud Montebourg qui est préféré à l’ancien chef de gouvernement, à 52% contre 48%. Les rapports s’inversent par rapport au mois dernier puisque Manuel Valls devançait son ancien ministre à 51% contre 49%.  Sondage effectué du 3 au 5 janvier 

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

 

 

 

En dépit d’une petite embellie concernant la croissance le secteur industriel ne cesse de reculer, c’est encore le cas en octobre. Sur un an la production industrielle aura diminué de 0, 8 % et  0,5 % pour la production manufacturière La production industrielle de la France s’est en effet  à nouveau repliée le mois dernier après sa chute de septembre, se contractant de 0,2%, sous le coup notamment d’un net recul dans l’agroalimentaire, la métallurgie et la chimie, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse le mois dernier, de 0,6%, après avoir également reculé de 1,1% en septembre. L’institut a dans le même temps révisé en baisse l’évolution de la production industrielle et de la production manufacturière de septembre. Ces deux indicateurs, initialement annoncés à -1,1%, ont été revu à -1,4%. Le recul du mois d’octobre est dû en bonne partie à la chute de la production dans l’agroalimentaire (-2,3% après +0,7%) et dans les « autres industries », qui enregistrent un recul de 1,3% après avoir cédé 1,0% en septembre. La production s’est également fortement repliée dans la métallurgie en octobre, une baisse de 3,6% faisant suite à un bond de 4,2% en septembre. La production dans le secteur de la chimie a continué de décroître, baissant de 3,0% après avoir cédé 0,9% en septembre. A rebours de la tendance, la production a renoué avec une croissance positive dans les industries extractives (+2,5% après -1,0%), dans les biens d’équipements (+2,2% après -4,7%) et dans les matériels de transport (+1,1% après -2,2%).

Élections professionnelles : nouveau recul CGT à EDF

Élections professionnelles : nouveau recul CGT  à EDF

 

Organisées tous les trois ans, les élections au comité d’entreprise d’EDF se sont déroulées jeudi, avec 69 000 salariés appelés à voter. Le taux de participation a dépassé les 73%. Les résultats témoignent d’un léger recul de la CGT, qui recueille 34,76 % des suffrages contre 37,5% en 2013. La CFE CGC arrive ensuite avec un score de 25,41 % (23,26% en 2013), devant la CFDT (21,38 % contre 20,66%)) et FO (13, 86 % contre 13,31%). Elections après élections, la CGT recule dans son bastion de l’énergie, sans toutefois perdre sa première place. Un phénomène similaire s’observe à la SNCF. La CGT a d’ores et déjà perdu sa première place chez Renault ou Orange.

Les créations d’entreprises en recul

Les créations d’entreprises en recul

 

Si, le nombre de défaillances d’entreprises a baissé de 12% sur un an au troisième trimestre par contre le nombre de créations d’entreprises en France a reculé de 2% en octobre après deux mois de hausse, malgré une légère hausse des immatriculations de micro-entreprises, a annoncé mardi l’Insee dans un communiqué. Au total, 46.602 entreprises ont été créées le mois dernier contre 47.552 en août, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Les créations d’entreprises classiques se sont ainsi repliées pour la première fois depuis février (-3,8%), sans être compensées par les immatriculations de micro-entrepreneurs, en hausse de 0,8% seulement. L’organisme public emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ». Malgré cette baisse, le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois a nettement progressé par rapport à la même période un an plus tôt (+4,7%).

PSA : recul des ventes

PSA : recul des ventes

 

Alors que Renault annonce des hausses de 13 % pour le troisième trimestre, PSA dans le même temps enregistre un chiffre d’affaires en repli de 8 à 11,4 milliards d’euros, sous le double effet d’une cession et de parités de change défavorables. Si l’entreprise s’est félicitée d’une hausse de ses ventes unitaires mondiales de 10,6% par rapport à la même période de 2015, cette progression est due à la réintégration des immatriculations de Peugeot en Iran, soit 105.000 véhicules sur un total de 681.100 unités de PSA, écoulées sur le trimestre dans le monde, selon un communiqué.  Hors Iran, les ventes unitaires mondiales de PSA ont plongé de 8% sur la période. PSA a ainsi enregistré une contre-performance en Europe (-4,3% à 368.200 unités) bien que ce marché, le plus important pour l’entreprise, soit actuellement en croissance. En Chine et Asie du Sud-Est, deuxième débouché en volume pour PSA, les ventes ont quant à elles décroché de 16,5% à 125.900 véhicules.  Le chiffre d’affaires de la division automobile de PSA a de son côté baissé de 6,3% à 7,54 milliards d’euros, PSA pointant des « effets négatifs de change » entrant en ligne de compte pour 4,7 points de pourcentage. Le chiffre d’affaires total de PSA en publié a également été affecté par la cession, devenue effective cet été mais déjà prise en compte dans les résultats, d’une partie de l’équipementier Faurecia que contrôle le groupe. Faurecia a publié le 13 octobre des ventes en recul de 10,6% sur le trimestre, en grande partie à cause de la cession de sa branche pare-chocs à un autre équipementier, Plastic Omnium.(Reuters)

 

Croissance France : recul du privé en octobre

Croissance France : recul du privé en octobre

 
L’économie du dernier trimestre 2016 semble mal démarrer si l’on s’en tient à l’indice Markit qui prévoit un recul de l’activité privée en octobre par rapport à septembre. Le gouvernement tablait  sur une croissance de 1,5 % en 2016 et en 2017 pour revenir dans les clous européens l’année prochaine, avec un déficit public sous la barre fatidique des 3 % du PIB, malgré les nouvelles dépenses et les baisses d’impôt annoncées par l’exécutif. Cette prévision était toutefois contredite par celle celle du FMI (1,2 %) et de l’OCDE, 1,3 %. Or la-croissance-au- du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué.

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