Archive pour le Tag 'prix'

Prix carburant : stabilisation à haut niveau

Prix carburant : stabilisation à haut niveau

Les tarifs de l’essence et du gazole baissent depuis trois mois mais ils ne reviendront pas à leur niveau d’avant la crise énergétique.

L’essence sans plomb 95 s’affichait au tarif de 1,84 euro le litre en moyenne la semaine dernière dans les stations-services, soit une baisse de 3 centimes par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres arrêtés vendredi et publiés lundi. Le super sans plomb 95-E10 se vendait lui 1,80 euro (-7 centimes).

Le gazole est lui remonté de 9 centimes à 1,68 euro par litre, après plusieurs semaines de baisse. Les prix moyens du diesel en juin sont en recul de 5,46% depuis le mois d’avril, une baisse similaire pour l’essence sans-plomb 95 et le 95-E10 (autour de -5%).

 Mi-avril, le baril de brut avait atteint un pic à 92 dollars, plus haut niveau depuis octobre, sur fond de craintes d’une possible propagation du conflit entre Israël et le Hamas aux pays voisins. Depuis, il a retrouvé « des niveaux habituels, entre 80 et 90 dollars » ces dernières semaines, en dépit des récentes décisions du cartel de l’Opep de maintenir les baisses de production en vigueur pour soutenir les prix.

Mais les prix ne sont pas pour autant revenus à leur niveau d’avant la crise énergétique, car « les coûts de distribution ont augmenté sur fond d’inflation » depuis 2021, explique Olivier Gantois, président de l’Ufip Energies et Mobilités, le syndicat de l’industrie pétrolière.

 

Prix du gaz en hausse de 11,7 %

Prix du gaz en hausse de 11,7 %

 

Le e prix repère de vente de gaz est en augmentation de 11,7 % sur un mois, soit 13,50 euros le MWh. 

 

Le  prix de cette énergie va bondir de 11,7 % au 1er juillet prochain, par rapport au mois de juin, a précisé la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ce lundi, qui avait annoncé la survenue d’une augmentation dès février dernier. Il s’agit en fait du prix repère de vente du gaz naturel, qui a succédé au TRV (tarif réglementé de vente, disparu en juillet 2023). Publié chaque mois pour aider à comparer les offres, ce prix repère appliqué seulement aux particuliers « est publié uniquement à titre indicatif et n’est pas une offre de fourniture en soi », précise donc la CRE.

Il n’empêche, la hausse de ce tarif devrait affecter des millions de ménages abonnés au gaz, car « une part importante des ménages disposent d’un contrat assis sur ce prix repère », souligne Julien Teddé, directeur général du courtier en énergie Opéra Énergie. Le niveau moyen de ce prix référence se situera à 129,20 euros TTC du mégawattheure (MWh) en juillet, contre 115,70 euros du MWh en juin.

Cérémonies du débarquement : un hymne au prix de la liberté est un message pour Poutine

Cérémonies du débarquement : un hymne au prix de la liberté est un message pour Poutine

On retiendra plusieurs choses de cette grandiose cérémonie du débarquement en Normandie. D’abord sans doute cette dernière présence des vétérans justement honorés hier. Aussi la présence d’un très grand nombre de chefs d’État étrangers y compris de Biden et de Zelinsky particulièrement applaudi.

Le message le plus politique aura été prononcée par Biden qui n’a pas hésité à faire le lien entre la liberté défendue en 1944 et la libertés aujourd’hui en cause en Ukraine du fait de l’ agression de Poutine. Un avertissement sans frais au dictateur russe responsable de déstabilisation partout dans le monde avec le soutien hypocrite de la Chine, autre pays de dictature.

Le président américain, de son côté, a souligné lors de son discours que « la bataille entre la liberté et la tyrannie » s’est décidée sur les côtes de Normandie. Avant d’évoquer un conflit bien plus actuel, l’Ukraine, « envahie par un tyran »: « Nous ne pouvons pas abandonner devant des dictateurs, c’est inimaginable ».

L’isolationnisme n’était pas la réponse il y a 80 ans, et ce n’est pas la réponse aujourd’hui », martèle Joe Biden, après avoir souligné l’utilité de l’Otan. « Les forces obscures ne s’évanouissent jamais » et « le désir de dominer, de contrôler, de changer les frontières par la force » continue aujourd’hui.

Macron a souligné la « grandeur d’un peuple prêt à mourir sur un sol qui n’est pas le sien », tout en rappelant aux anciens combattants que « le monde libre avait besoin de chacun de vous et vous avez répondu présent » avant de décorer onze vétérans américains de la Légion d’honneur.

Le prix du cuivre s’envole aussi

Le prix du cuivre s’envole aussi

 

Actuellement, le prix du cuivre au kilo oscille entre 7 euros/kg et 9 euros/kg sur le marché international. Mais en règle générale, la valeur de la ferraille est moins élevée que celle de la matière première.

D’une part, cette différence de prix s’explique par le défaut de pureté des métaux recyclés. Pendant leur fabrication, ils subissent parfois des ajouts afin d’aboutir au produit souhaité. D’autre part, les ferrailleurs doivent réaliser du profit en revendant la ferraille. Pour cela, ils la rachètent à un prix inférieur à celui du marché international.

En ce moment, le prix de rachat du cuivre dénudé chez un ferrailleur est de 6,30 €/kg en moyenne. Sa valeur peut sensiblement augmenter ou diminuer selon l’acheteur

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime qu’il faudra construire ou remplacer plus de 80 millions de kilomètres de lignes électriques dans le monde entre 2022 et 2040. Soit 2000 fois le tour de la planète, moyennant 183 milliards de dollars d’investissements. BloombergNEF a placé la barre encore plus haut, estimant que 152 millions de kilomètres de réseau électrique doivent être construits dans le monde pour atteindre la neutralité carbone en 2050, mobilisant 427 millions de tonnes de cuivre. C’est huit fois la demande du même métal attendue pour la construction des turbines des éoliennes, pour les panneaux solaires et le stockage par batteries. En France, les besoins sont estimés par le gestionnaire du réseau de transport d’électricité (RTE)…

 

Pétrole et OPEP : maintien du contingentement pour soutenir les prix hauts

Pétrole : maintien du contingentement pour soutenir les prix hauts

 

 L’Opep maintient les réductions  de quelque deux millions de barils par jour (bpj). En y ajoutant plusieurs vagues de réductions volontaires, l’Opep+ garde actuellement sous terre près de six millions de barils.

Depuis la dernière réunion de novembre, le groupe a su garder des prix du brut plutôt stables, autour des 80 dollars le baril pour le Brent de la mer du Nord comme le WTI américain, sans parvenir à les faire décoller.

Si l’Opep persiste et signe en maintenant, rapport après rapport, ses prévisions de la demande pour 2024, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) se montre quant à elle moins optimiste et a revu à la baisse ses estimations. «Contexte inflationniste, perspectives économiques moroses et incertitudes des banques centrales», l’environnement est «difficile», commente Ipek Ozkardeskaya, analyste marchés chez Swissquote Bank, évoquant aussi la forte concurrence du pétrole américain et les tensions au Moyen-Orient.

Prix des petits-déjeuners : une hausse de 50 %

Prix des petits-déjeuners : une hausse de 50 %

Les cours de produits phares du petit-déjeuner  (Café, Orange, cacao) ont augmenté de plus de 50%, selon une étude du courtier Etoro reprise par BFM Bourse.

Plus précisément, ce sont les cours des grains de café Robusta, des fèves de cacao et des oranges qui explosent. Le cacao a même augmenté de 270% au cours de l’année, avant de connaître une baisse drastique début mai.

 

En cause, les conditions climatiques dans les principaux pays producteurs de ces trois matières premières.

Les consommateurs pourraient éventuellement se tourner vers des marques bon marché, à l’instar des marques de distributeurs ou de celles vendues dans les enseignes à bas prix. Moins chères d’environ 25% que leurs concurrentes, les marques de distributeur constituent aujourd’hui environ 34% des achats des Français.

 

Agriculture : des prix planchers qui vont encourager les importations

Agriculture :  des  prix planchers qui vont encourager les importations 

 

Si augmenter le revenu des agriculteurs est indispensable, il convient alors de soutenir le changement d’habitudes alimentaires des plus précaires, touchés par l’inflation, affirment, dans une tribune au « Monde », les économistes Philippe Delacote et Fabrice Etilé.

 

Résoudre la question de la juste rémunération des agriculteurs est une condition sine qua non à une sortie de la crise dont souffre le secteur agricole. En effet, de nombreux exploitants sont pris en étau entre des coûts de production en hausse, des normes environnementales nécessaires, mais de plus en plus contraignantes, une vulnérabilité accrue aux aléas environnementaux et une pression à la baisse sur les prix des denrées agricoles.

Pour faire face à ce dilemme, et malgré l’opposition de la majorité présidentielle, une proposition de loi portée par le groupe écologiste a été votée en première lecture à l’Assemblée nationale, le 5 avril, qui instaure la mise en place de prix planchers pour les agriculteurs, l’objectif étant de lutter ainsi contre le pouvoir de marché de la grande distribution et de l’agro-industrie. Cette mesure suscite un intense débat ; on évoque notamment ses effets pervers supposés sur la compétitivité internationale ou une éventuelle prime à l’intensification qu’elle pourrait impliquer.

Une donnée importante est trop souvent mise de côté dans cette équation : la hausse des inégalités et les difficultés de nombreux ménages à se nourrir correctement. On estime en effet que 20 % des Français éprouvent des difficultés à manger trois fois par jour. La crise inflationniste et les tensions sur les chaînes d’approvisionnement déclenchées par les tensions géopolitiques ont eu un double effet sur le budget alimentaire des ménages : les prix alimentaires ont encore augmenté de 7 %, en 2023, après une hausse de 13 %, en 2022, alors que la hausse des dépenses contraintes, notamment l’énergie, a réduit la part du budget disponible pour l’alimentation.

Cette baisse du revenu disponible se traduit par un ajustement à la baisse de la qualité alimentaire des achats, notamment pour les fruits et légumes, mais également une diminution des achats de viande, et un recours accru au hard-discount. Ce choc de revenu amène les distributeurs, appuyés par les pouvoirs publics, à accroître la pression à la baisse des prix payés aux industriels et aux coopératives, répercutée en dernier ressort sur les agriculteurs.

Dans ce contexte, l’instauration de prix planchers risquerait d’accentuer la vulnérabilité d’un grand nombre de ménages qui seraient contraints de se diriger vers des produits importés à moindre coût et aux normes environnementales moins exigeantes.

Prix carburants : près de 2 euros

Prix carburants : près de 2 euros

Les prix du carburant toujours à la hausse depuis le début de l’année 2024, selon les calculs de Fig Data, effectués grâce aux données publiques du ministère de la Transition énergétique. Un litre de sans-plomb 98 coûte en moyenne 1,9903 euro, soit une remontée de douze centimes par rapport à janvier. Le cours du sans-plomb 95 (1,9386 euro) et celui de l’E10 (1,9221 euro) suivent aussi cette tendance. Le gazole est également en hausse, à 1,8071 euro.

Sur un an, le tarif du SP-98 est en hausse de 0,8%, comme celui du SP-95 (+ 0,3%) et de l’E10 (+ 0,5%). Le gazole a également augmenté d’1,4%.

Les prix à la pompe suivent les évolutions du baril de Brent. Ce dernier a atteint son record annuel au début de l’automne à 96,55$ en clôture à Londres avant de redescendre. C’était sans compter sur l’irruption d’un nouveau conflit au Proche-Orient, entre le Hamas et Israël, qui a suscité l’inquiétude des marchés et une flambée des prix dans un contexte déjà plombé par les réductions de production saoudienne et russe et l’enlisement du conflit en Ukraine.

Prix et Grande consommation : inflation presque bloquée mais maintien des prix à haut niveau

Prix et  Grande consommation : inflation presque bloquée mais maintien des prix à haut niveau

 

 

Certes l’inflation des prix des produits de grande consommation en rayons est quasiment revenue à zéro sur un an, selon les dernières données analysées par le panéliste Circana et s’affiche à +0,5% entre avril 2023 et avril 2024, soit une forte diminution par rapport à mars 2024 (+2,6%). Reste que les prix globalement continue de légèrement augmenter en moyenne et surtout que ces prix demeurent à un très haut niveau.

Ce chiffre de +0,5% ne signifie pas que les prix de tous les produits ont arrêté de grimper. Circana parle d’un «équilibre» entre des produits dont les prix baissent et d’autres dont les étiquettes gonflent encore. Car on retrouve des prix encore en progression au rayon liquides (+1,7%) et épicerie (+1,1%). Dans le détail, les produits les plus inflationnistes en avril sur un an sont les fromages à la coupe (+11,9%), les purées de pommes de terre déshydratées (+9,8%), les flageolets en conserve (+9,6%), les huiles (+7,8%) et le maïs en conserves (+7,8%).

À l’inverse, le rayon entretien/hygiène (DPH) est fortement déflationniste, à -2,4% sur un an.

Invité sur BFMTV/RMC fin mars, le PDG de Système U Dominique Schelcher avait déjà rapporté une telle tendance. «Il y a un rayon où il y a des baisses significatives en ce moment, ce sont les produits d’entretien. C’est la conséquence de la nouvelle loi qui a changé la règle sur les promotions dans ce rayon, qui fait qu’il y a un peu moins de promotions sur les produits d’entretien et d’hygiène, par contre les prix des produits du quotidien dans ces rayons baissent du coup, jusqu’à 5% et même plus», a indiqué le dirigeant de l’enseigne.

Ainsi, sur un an, quatre des cinq produits les plus déflationnistes font partie de ces rayons : les colorations (-7,4%), les soins du visage (-6,2%), les après shampooings et soins (-6%) et les soins du corps (-5,5%). Et au mois le mois, si l’inflation globale continue sa phase de décroissance (-0,3% sur un mois), ce sont les produits d’hygiène et d’entretien qui tirent les prix à la baisse (-1,6%). En l’espace d’un mois, les soins du visage ont ainsi vu leurs étiquettes baisser en moyenne de plus de 9%, les colorations de près de 8% et les après shampooings et shampooings d’environ 5%.

Si la (longue) parenthèse inflationniste, qui aura duré plus de deux ans, semble se refermer, les prix ne reviendront pas à leur niveau d’avant, comme l’ont assez répété les distributeurs. Et certains produits ont vu leur prix particulièrement gonfler : «par rapport à il y a un an, nous payons l’huile d’olive 25% plus chère, le jus d’orange (100% pur jus) 11% plus cher et le chocolat à pâtisser 7% plus cher», a détaillé Emily Mayer sur LinkedIn. D’autres produits ont tout de même vu leur prix baisser depuis un an, à l’image de l’huile de tournesol (-25%), des fruits surgelés (-10%), du jambon de volaille et des soins du visage (-6%).

Grande consommation : inflation presque bloquée mais maintien des prix à haut niveau

Grande consommation : inflation presque bloquée mais maintien des prix à haut niveau

 

 

Certes l’inflation des prix des produits de grande consommation en rayons est quasiment revenue à zéro sur un an, selon les dernières données analysées par le panéliste Circana et s’affiche à +0,5% entre avril 2023 et avril 2024, soit une forte diminution par rapport à mars 2024 (+2,6%). Reste que les prix globalement continue de légèrement augmenter en moyenne et surtout que ces prix demeurent à un très haut niveau.

Ce chiffre de +0,5% ne signifie pas que les prix de tous les produits ont arrêté de grimper. Circanaparle d’un «équilibre» entre des produits dont les prix baissent et d’autres dont les étiquettes gonflent encore. Car on retrouve des prix encore en progression au rayon liquides (+1,7%) et épicerie (+1,1%). Dans le détail, les produits les plus inflationnistes en avril sur un an sont les fromages à la coupe (+11,9%), les purées de pommes de terre déshydratées (+9,8%), les flageolets en conserve (+9,6%), les huiles (+7,8%) et le maïs en conserves (+7,8%).

À l’inverse, le rayon entretien/hygiène (DPH) est fortement déflationniste, à -2,4% sur un an.

Invité sur BFMTV/RMC fin mars, le PDG de Système U Dominique Schelcher avait déjà rapporté une telle tendance. «Il y a un rayon où il y a des baisses significatives en ce moment, ce sont les produits d’entretien. C’est la conséquence de la nouvelle loi qui a changé la règle sur les promotions dans ce rayon, qui fait qu’il y a un peu moins de promotions sur les produits d’entretien et d’hygiène, par contre les prix des produits du quotidien dans ces rayons baissent du coup, jusqu’à 5% et même plus», a indiqué le dirigeant de l’enseigne.

Ainsi, sur un an, quatre des cinq produits les plus déflationnistes font partie de ces rayons : les colorations (-7,4%), les soins du visage (-6,2%), les après shampooings et soins (-6%) et les soins du corps (-5,5%). Et au mois le mois, si l’inflation globale continue sa phase de décroissance (-0,3% sur un mois), ce sont les produits d’hygiène et d’entretien qui tirent les prix à la baisse (-1,6%). En l’espace d’un mois, les soins du visage ont ainsi vu leurs étiquettes baisser en moyenne de plus de 9%, les colorations de près de 8% et les après shampooings et shampooings d’environ 5%.

Si la (longue) parenthèse inflationniste, qui aura duré plus de deux ans, semble se refermer, les prix ne reviendront pas à leur niveau d’avant, comme l’ont assez répété les distributeurs. Et certains produits ont vu leur prix particulièrement gonfler : «par rapport à il y a un an, nous payons l’huile d’olive 25% plus chère, le jus d’orange (100% pur jus) 11% plus cher et le chocolat à pâtisser 7% plus cher», a détaillé Emily Mayer sur LinkedIn. D’autres produits ont tout de même vu leur prix baisser depuis un an, à l’image de l’huile de tournesol (-25%), des fruits surgelés (-10%), du jambon de volaille et des soins du visage (-6%).

 

Agriculture : des prix plancher inapplicables

 

Agriculture : des prix plancher  inapplicables

Les écolos avaient à faire voter par l’Assemblée nationale- très clairsemée,  le principe de prix plancher. D’ores et déjà on peut prévoir que cette disposition ne pourra pas être appliquée puisque ces prix plancher seraient arrêtés par des conférences publiques ! On confond ainsi les concepts de coûts et de prix. Ou le retour de la régulation administrative des prix dans des marchés internationaux. La confusion et les contradictions persistent dans les organisations syndicales d’agriculteurs et le pouvoir ne parvient toujours pas à faire émerger cinq ou six priorités centrales pour aider le secteur

 

La proposition de loi qui doit être examiné par le Sénat avant de revenir à l’assemblée relève davantage d’un affichage politique que d’une proposition économique crédible.

Un texte d’une grande confusion qui mélange un peu tout y compris l’introduction de rémunérations. Un texte qui pourrait se retourner complètement contre l’agriculture avec par exemple des coopératives d’achat étrangères, une envolée des importations et des produits français plombés par une tarification théorique.

Dernière observation, la négociation ne serait être d’ordre public à moins d’administrer le secteur ou le retour du système socialiste.

Les pouvoirs publics doivent se concentrer sur les conditions de concurrence notamment en assurant le contrôle scientifique des coûts et en laissant la profession négocier librement les prix. Ce concept de conférence publique sur les prix apparaît surtout démagogique et illusoire.

Certes Macron avait curieusement évoqué l’idée de prix plancher en surprenant d’ailleurs toute sa majorité mais c’était au moment le plus chaud de la contestation des agriculteurs.

La proposition de loi de Marie Pochon a été approuvée par 89 voix contre 66. La gauche a voté pour, la majorité présidentielle contre, le RN s’est abstenu et Les Républicains n’étaient pas présents au moment du scrutin.

. La proposition de loi prévoit un prix minimal d’achat fixé par « une conférence publique ». Sauf que cette « conférence publique » ne pourra être réunie « qu’à la demande d’une majorité de ses producteurs » dans une filière.

Seulement si une majorité de producteurs d’une filière s’accordent pour convoquer cette conférence, elle aura alors lieu chaque année, avant le 31 décembre, sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles, nommé par le gouvernement.

Les prix ainsi déterminés permettront de rémunérer les agriculteurs à hauteur de deux fois le Smic, le prix minimum pouvant être revu tous les quatre mois. « La conférence publique de filière détermine un prix minimal d’achat des produits agricoles, qui ne peut être inférieur aux coûts de production », précise la proposition de loi.

« En cas de présomption de forte hausse ou forte baisse des coûts de production agricoles », une nouvelle conférence publique de filière est réunie pour déterminer un nouveau prix minimal d’achat. Enfin, si aucun accord n’est trouvé lors des négociations, un compte-rendu des discussions est remis au gouvernement qui pourra arrêter un prix minimal. Bref le retour au prix administré.

Au banc pour le gouvernement, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture Agnès Pannier-Runacher a rejeté avec vigueur le dispositif proposé par Marie Pochon, le jugeant « inopérant » même si le gouvernement « partage pleinement (sa) préoccupation » quant au revenu des agriculteurs.

« La piste conduisant à des prix administrés doit être écartée » car ce n’est pas le gouvernement qui « peut déterminer le prix pour un secteur économique », a-t-elle dit.

Le Sénat doit maintenant se prononcer sur la proposition de loi, le texte suivant la navette parlementaire. Mais son adoption est loin d’être garantie. Fin février, le chef des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau dénonçait « une très mauvaise idée, promue notamment par LFI ».

« Il s’agira d’un revenu minimum universel agricole, idée socialiste! Le prix plancher deviendra un prix de marché dans Egalim. Dans la diversité des régions et des exploitations, les écarts vont s’agrandir. On marche sur la tête! » écrivait le sénateur de Vendée sur X.

Pétrole-carburant- Les risques géopolitiques font monter les prix

Pétrole- Les risques géopolitiques font monter les prix

Au quotidien le prix du pétrole fait du yo-yo comme d’habitude mais il faut noter depuis le début de l’année une nette tendance haussière. Ainsi début 2024 le Brent était autour de 75 $ le baril et aujourd’hui il atteint autour de 90 $. Un haut niveau qui évidemment a des conséquences sur le prix du carburant.
Compte tenu des bruits de bottes en Ukraine, en Palestine et en Iran notamment, la tendance est à la hausse pour les prix du carburant. Les carburants se rapprochent doncde nouveaux sommets dans les stations-service. En quatre mois, le prix du sans-plomb 98 a atteint 1,98 euro le litre, contre 1,85 début janvier. Le sans-plomb 95-E10, a atteint 1,90 euro, soit une hausse de 13 centimes. Le sans-plomb 95 a connu un rebond similaire, atteignant 1,93 euro. Quant au gazole, il s’affiche à 1,79 euro le litre, contre 1,73 au début de l’année.
Depuis janvier, le brent a augmenté de plus de 18%« . Ces fluctuations sont provoquées par l’actualité internationale, notamment les guerres entre l’Ukraine et la Russie et entre Israël , le Hamas et L’Iran. Par ailleurs  mars, l’Arabie saoudite, la Russie et plusieurs pays exportateurs regroupés dans le cadre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont prolongé leurs coupes volontaires jusqu’à mi-2024 pour tenter de soutenir les cours.

Le ministère saoudien de l’Energie a ainsi annoncé le 3 mars une réduction de sa production d’un million de barils par jour pour la période d’avril à juin. Moscou a pour sa part averti d’une coupe de 471 000 barils quotidiens dans sa production.

Carburant- Les risques géopolitiques font monter les prix

Pétrole- Les risques géopolitiques font monter les prix

Au quotidien le prix du pétrole fait du yo-yo comme d’habitude mais il faut noter depuis le début de l’année une nette tendance haussière. Ainsi début 2024 le Brent était autour de 75 $ le baril et aujourd’hui il atteint autour de 90 $. Un haut niveau qui évidemment a des conséquences sur le prix du carburant.
Compte tenu des bruits de bottes en Ukraine, en Palestine et en Iran notamment, la tendance est à la hausse pour les prix du carburant. Les carburants se rapprochent doncde nouveaux sommets dans les stations-service. En quatre mois, le prix du sans-plomb 98 a atteint 1,98 euro le litre, contre 1,85 début janvier. Le sans-plomb 95-E10, a atteint 1,90 euro, soit une hausse de 13 centimes. Le sans-plomb 95 a connu un rebond similaire, atteignant 1,93 euro. Quant au gazole, il s’affiche à 1,79 euro le litre, contre 1,73 au début de l’année.
Depuis janvier, le brent a augmenté de plus de 18%« . Ces fluctuations sont provoquées par l’actualité internationale, notamment les guerres entre l’Ukraine et la Russie et entre Israël , le Hamas et L’Iran. Par ailleurs  mars, l’Arabie saoudite, la Russie et plusieurs pays exportateurs regroupés dans le cadre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont prolongé leurs coupes volontaires jusqu’à mi-2024 pour tenter de soutenir les cours.

Le ministère saoudien de l’Energie a ainsi annoncé le 3 mars une réduction de sa production d’un million de barils par jour pour la période d’avril à juin. Moscou a pour sa part averti d’une coupe de 471 000 barils quotidiens dans sa production.

Prix du Carburant : bientôt à deux euros le litre

Prix du Carburant : bientôt à deux euros le litre

Tout indique que le prix du carburant devrait prochainement passer à près de deux euros le litre. Il y a d’abord la demande mondiale qui ne faiblit pas notamment en Asie et qui devrait atteindre un pic en 2024. Il y a aussi les plans de réduction de la production voulue par l’OPEPet notamment par l’Arabie Saoudite. Enfin il faut prendre en compte les risques géo politique en particulier avec la guerre en Ukraine;  La Russie étant un des grands producteurs de pétrole ( et de gaz bien sûr).

Les prix des carburants à la pompe sont à la hausse depuis le tout début de l’année et avoisinent pour certains les deux euros. De quoi ranimer le spectre de 2022 où les prix avaient outrepassé ce seuil. A tel point que l’association « 40 millions d’automobilistes » a lancé une pétition en fin de semaine dernière pour réclamer un plafonnement des prix du carburant et garantir un tarif à 1,50 euro.

Dans le détail, le sans-plomb 95 avoisinait les 1,93 euros le litre le vendredi 12 avril, le sans-plomb 95-E10 atteignait 1,90 euro, le sans plomb 98 était à 1,98 euro et le Gazole se maintenait à 1,79 euro, d’après les données du ministère de la Transition écologique. A titre de comparaison, le SP 95 était à 1,80 euro tout début janvier, le SP 95-E10 à 1,77 euros, le SP98 à 1,86 et le gazole à 1,72 euro.

 

Plusieurs critères viennent jouer sur les prix à la pompe : le prix du pétrole brut, le taux de change, la marge de raffinage et les taxes. Actuellement, « les prix à la pompe sont essentiellement influencés par les variations du prix du brut », estime Olivier Gantois, président de l’Ufip énergies. Depuis le début de l’année, les prix évoluent globalement à la hausse. A tel point qu’ils ont même dépassé la barre des 90 dollars le baril au cours de la semaine dernière.

Une hausse qui découle en partie du contexte géopolitique. A la suite de la montée des tensions entre l’Iran et Israël, le prix du baril de Brent de la mer du Nord était autour des 91 dollars vers 17h40 vendredi dernier, et le baril de West Texas Intermediate (WTI) atteignait 87 dollars. Néanmoins, les attaques iraniennes en Israël n’ont à ce jour pas eu de répercussions sur les marchés.

Outre la situation au Moyen-Orient, les prix du brut sont également influencés par le conflit entre la Russie et l’Ukraine. D’autant que la Russie fait partie des principaux producteurs de pétrole. Récemment, les attaques de drone ukrainiens sur des infrastructures pétrolières en Russie ont ainsi pu créer des tensions sur les marchés.
Mais alors que la demande augmente d’un côté, les pays de l’Opep, l’organisation des pays exportateurs de pétrole, ainsi que la Russie, ont passé des accords pour maintenir de leurs côtés la production d’or noir. Ce que l’on appelle la « discipline de l’Opep ». Cette réduction permet donc à l’Opep, notamment l’Arabie Saoudite, de maintenir les cours du pétrole élevés. « La fourchette de prix du brut comprise entre 80 dollars et 90 dollars est idéale pour l’Opep » estime Thierry Bros, expert énergie et professeur à Sciences Po. Constat partagé par Olivier Gantois qui précise qu’« entre décembre 2022 et février 2025, le prix du baril n’est pas descendu en dessous de 75 dollars, ce qui est déjà un prix élevé ». De quoi maintenir encore in fine des prix à la pompe élevés…

Pétrole- Les risques géopolitiques font monter les prix

pétrole- Les risques géopolitiques font monter les prix

Au quotidien le prix du pétrole fait du yo-yo comme d’habitude mais il faut noter depuis le début de l’année une nette tendance haussière. Ainsi début 2024 le Brent est été autour de 75 $ le baril et aujourd’hui il atteint autour de 90 $. Un haut niveau qui évidemment a des conséquences sur le prix du carburant.
Compte tenu des bruits de bottes en Ukraine, en Palestine et en Iran notamment, la tendance est à la hausse pour les prix du carburant. Les carburants se rapprochent doncde nouveaux sommets dans les stations-service. En quatre mois, le prix du sans-plomb 98 a atteint 1,98 euro le litre, contre 1,85 début janvier. Le sans-plomb 95-E10, a atteint 1,90 euro, soit une hausse de 13 centimes. Le sans-plomb 95 a connu un rebond similaire, atteignant 1,93 euro. Quant au gazole, il s’affiche à 1,79 euro le litre, contre 1,73 au début de l’année.
Depuis janvier, le brent a augmenté de plus de 18%« . Ces fluctuations sont provoquées par l’actualité internationale, notamment les guerres entre l’Ukraine et la Russie et entre Israël , le Hamas et L’Iran. Par ailleurs  mars, l’Arabie saoudite, la Russie et plusieurs pays exportateurs regroupés dans le cadre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont prolongé leurs coupes volontaires jusqu’à mi-2024 pour tenter de soutenir les cours.

Le ministère saoudien de l’Energie a ainsi annoncé le 3 mars une réduction de sa production d’un million de barils par jour pour la période d’avril à juin. Moscou a pour sa part averti d’une coupe de 471 000 barils quotidiens dans sa production.

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