Archive pour le Tag 'prix'

Asselineau s’énerve à la télé car il ignore le prix d’un porte avion !

Asselineau s’énerve à la télé car  il ignore  le prix d’un porte avion !

 

 

 

Comme tout énarque bien constitué, Asselineau peut débiter son discours avec force précisions juridiques ou administratives. Par contre, il est incapable de connaître le prix d’un porte-avions. Dommage car dans son programme il demande que la France commende un second porte-avions. Sur CNews il est tombé dans le piège de l’incompétence car il était incapable d’indiquer le prix d’un porte-avions dont pourtant il demande l’achat. Du coup il s’est fortement énervé et a reproché au journaliste de lui poser des questions trop pointues.  Il est ensuite parti dans une colère froide. «Est-ce que vous avez demandé comment MM. Macron et Fillon sont en train de préparer, eux, le programme des Français? Arrêtez de poser ce genre de questions pointues!», s’est-il emporté. Alors que le journaliste s’étonnait de constater que le candidat ne maîtrisait pas son propre programme, il s’est à nouveau énervé. «Non, c’est pas vrai, ça coûte pas 3 à 4 milliards», a-t-il affirmé, à tort – un porte-avion coût bien 4 à 7 milliards. «Vous voulez que je fasse du Macron?», a-t-il enfin interrogé, avant de chantonner «“Pensez printemps les amis”» tout en mimant une danse.

 

Inflation : Un rebond des prix mal expliqué

Inflation : Un  rebond des prix mal expliqué

 

Ps très convaincantes les explications de l’INSEE pour justifier le fort rebond de l’inflation en mars à + 0,6% en mars sur un mois, après 0,1% en février. D’autant qu’il y a tassement des produits frais, de l’énergie et des services. En cause surtout sans doute comme d’habitude une méthodologie discutable de l’INSEE qui par exemple attribue une grande partie de l’inflation de mars à la hausse du tabac alors que la consommation ne cesse de diminuer. Il serait temps que l’INSEE prenne nettement plus rapidement en compte la déformation de la structure de consommation.  Ceci étant,  l’INSEE constate que la hausse ralentit sur un an, à 1,1% contre 1,2%. De ce point de vue la tendance de long terme paraît plus pertinente que la tendance sur un mois Le redressement des prix en mars serait  dû au rebond des produits manufacturés « après la fin des soldes d’hiver » et à une « nouvelle hausse des prix du tabac », a précisé l’Insee dans un communiqué. En revanche, les prix de l’alimentation se sont repliés en mars, tout comme ceux de l’énergie en raison de la baisse du prix du pétrole. La hausse des prix des services a par ailleurs ralenti.        Sur un an, le léger ralentissement est attribué par l’Insee aux prix des services et de l’énergie, ainsi qu’à une « nette décélération des prix des produits frais ». Ces évolutions seraient toutefois « en grande partie compensées par une moindre baisse des prix des produits manufacturés et par une accélération des prix du tabac », a précisé l’Insee.

 

 

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Les prix à la production ont progressé en janvier presqu’autant qu’en un an. En clair la reprise d’inflation se dessine avec la hausse des taux d’intérêt. – Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en janvier, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Ces prix ont progressé de 0,7% d’un mois sur l’autre alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 0,3%.Sur un an, ils sont en hausse de 2,4% contre un consensus prédisant une progression de 2%. En décembre, la hausse des prix était de 0,4% mensuellement et de 1,0% annuellement.

Trump, l’homme du grand désordre mondial (JOSEPH STIGLITZ / prix Nobel d’économie 2001)

Trump, l’homme du grand désordre mondial (JOSEPH STIGLITZ / prix Nobel d’économie 2001)

« Alors que la première puissance économique de la planète s’aventure en terrain incertain pour 2017, c’est le monde entier qui risque le chaos. L’un des enjeux de l’année sera le niveau de guerre commerciale que Washington veut enclencher. Au début de chaque année j’essaie de faire des prévisions pour les douze mois à venir, un exercice des plus difficiles en économie. J’ai ainsi prévu que, en l’absence d’une stimulation budgétaire plus marquée (qui n’a eu lieu ni en Europe ni aux Etats-Unis), le redémarrage économique après la grande récession de 2008 serait lent. Pour cela, je me suis appuyé davantage sur l’analyse des forces économiques sous-jacentes que sur des modèles économétriques complexes.  Ainsi, début 2016, il semblait évident que l’insuffisance de la demande mondiale agrégée qui durait depuis quelques années allait se prolonger. Je pensais donc que les économistes qui prévoyaient une reprise vigoureuse regardaient le monde avec des lunettes roses. La suite des événements m’a largement donné raison sur le plan économique, mais il n’en a pas été de même sur le plan politique. J’écrivais depuis des années que si l’on ne remédie pas au creusement des inégalités, aux Etats-Unis mais aussi dans le reste du monde, ce serait lourd de conséquences. Néanmoins, les inégalités ont continué à s’aggraver. Cette aggravation se traduit par une baisse inquiétante de l’espérance de vie aux Etats-Unis. Une étude publiée l’année dernière par Anne Case et Angus Deaton montre que l’espérance de vie a diminué pour toute une partie de la population – en particulier pour les « hommes en colère » de la Rust Belt [les vieux Etats industriels en déclin]. Les revenus des 90 % les moins riches de la population stagnant depuis une trentaine d’années (ils sont même en déclin pour beaucoup), les données sur l’état de santé de la population confirment que la situation est inquiétante. Elle l’est particulièrement aux Etats-Unis, mais elle l’est aussi ailleurs. Il était donc clair qu’elle aurait des conséquences politiques, mais la forme qu’elles prendraient et le moment de leur apparition ne l’étaient pas. Pourquoi ces conséquences se sont-elles manifestées aux Etats-Unis précisément au moment où l’économie paraissait se redresser, et non auparavant ? Et pourquoi ont-elles pris la forme d’un virage à droite ? Car ce sont les républicains qui, dans 26 Etats, ont refusé d’étendre le programme Medicaid aux plus pauvres, les laissant dépourvus d’assurance-maladie. Et pourquoi le gagnant de l’élection présidentielle est-il un personnage qui a construit sa fortune en tirant avantage d’autrui, un personnage qui a reconnu ouvertement payer un minimum d’impôt et qui se vante de faire de l’optimisation fiscale ? Donald Trump a compris l’esprit du temps : ça ne va pas bien et beaucoup d’électeurs veulent un changement. Eh bien, nous y sommes : nous allons sortir des sentiers battus. Mais nous avons rarement atteint un tel degré d’incertitude. Les mesures que va adopter Trump restent un mystère, il est donc difficile de savoir quelles seront leurs conséquences. Trump semble vouloir à tout prix déclencher une guerre commerciale. Mais comment vont réagir la Chine et le Mexique ? Trump sait sans doute parfaitement que sa proposition viole la réglementation de l’Organisation mondiale du commerce, mais il sait aussi probablement que cette institution sera lente à réagir. Et, à ce moment-là, l’Amérique aura peut-être rééquilibré sa balance commerciale. Mais la Chine pourrait se prendre au jeu et faire de même, probablement de manière plus subtile. Si une guerre commerciale éclate, que se passera-t-il ? Trump pourrait gagner : la Chine dépend davantage des exportations vers les Etats-Unis que l’inverse. Une guerre commerciale n’est cependant pas un jeu à somme nulle. Les Etats-Unis pourraient eux aussi se retrouver perdants. Les représailles de la Chine pourraient se révéler politiquement destructrices, et elle se trouve pour cela en meilleure position que les Etats-Unis. Qui va le mieux résister ? L’Amérique, dont les citoyens doivent se serrer la ceinture depuis longtemps, ou la Chine, qui malgré toutes les difficultés est parvenue à un taux de croissance supérieur à 6 % ? Plus largement, le programme de Trump, avec ses baisses d’impôt encore plus favorables aux riches que ne le prévoit la majorité républicaine, est basé sur l’idée que ce qui bénéficie aux riches finit par bénéficier aux pauvres. C’est la continuation de la politique économique de Reagan favorable à l’offre qui n’a jamais vraiment réussi. Une rhétorique enflammée ou des tweets délirants à 3 heures du matin pourront peut-être apaiser les laissés-pour-compte de la révolution économique reaganienne – au moins durant un certain temps. Mais pour combien de temps, et que se passera-t-il ensuite ? Trump aimerait probablement abolir les lois ordinaires de l’économie et appliquer sa propre version de l’économie vaudoue, mais c’est impossible. Alors que la première puissance économique de la planète s’aventure en terrain incertain pour 2017 et au-delà, il serait téméraire pour un simple mortel de tenter une prévision et les oracles risquent fort de se tromper, si ce n’est à souligner l’évidence : le parcours sera chaotique. »

 

Prix gazole: en forte hausse

Prix gazole: en forte hausse

C’est lavis l’avis de Thomas Porcher, économiste et coauteur de « 20 idées reçues sur l’énergie » (éditions de Boeck) dans une tribune à BFM.

« Le prix du diesel, le carburant le plus consommé en France, va augmenter petit à petit », a-t-il estimé ce mardi sur BFMTV, précisant tout de même « qu’on est encore loin du pic à 1,5 euro par litre de 2012″. « Le prix à la pompe pourrait atteindre 1,3 euro », a cependant indiqué le spécialiste, en prenant aussi en compte l’augmentation de la fiscalité. Quand on prend la consommation moyenne, la distance parcourue moyenne d’un Français, et sachant qu’il y a de très fortes inégalités entre ceux qui vivent à Paris et ceux qui vivent en province », Thomas Porcher évalue ainsi la perte à « à près 14 euros par mois en moyenne. Cela se ressent mais ça peut être amorti. Par contre, quand vous vivez dans la Creuse vous utilisez beaucoup plus votre véhicule qu’à Paris. Là, vous pouvez avoir des montants qui peuvent monter jusqu’à 20 euros, cela commence à faire beaucoup sur une année, cela fait plus de 200 euros, c’est tout de même pas négligeable ».D’une façon générale la tendance actuelle est à la hausse des prix de tous les carburants. En cause le redressement (43 $ le 11 novembre, 53 $ le 27 décembre) mais aussi des anticipations des pétroliers qui espèrent des augmentations encore plus sensibles pour augmenter la rentabilité. Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui. Carburant le plus vendu avec environ 80% des volumes écoulés, le gazole valait en moyenne 1,2134 euro le litre, soit une hausse de 1,43 centime par rapport à la semaine précédente, d’après le relevé hebdomadaire du ministère de l’Environnement et de l’Énergie. Le litre d’essence sans plomb (SP95) a pour sa part augmenté de 1,77 centime et passait donc à 1,3823 euro, tandis que celui de l’essence contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) progressait de 1,67 centime, passant à 1,3556 euro. L’essence SP98 valait, de son côté, 1,4384 euro le litre, en hausse de 1,64 centime par rapport à la semaine précédente

Hausse du prix des carburants

Hausse du prix des carburants

Depuis plusieurs semaines la tendance du prix des carburants est à la hausse. En cause le redressement (43 $ le 11 novembre, 53 $ le 27 décembre) mais aussi des anticipations des pétroliers qui espèrent des augmentations encore plus sensibles pour augmenter la rentabilité. Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui. Carburant le plus vendu avec environ 80% des volumes écoulés, le gazole valait en moyenne 1,2134 euro le litre, soit une hausse de 1,43 centime par rapport à la semaine précédente, d’après le relevé hebdomadaire du ministère de l’Environnement et de l’Énergie. Le litre d’essence sans plomb (SP95) a pour sa part augmenté de 1,77 centime et passait donc à 1,3823 euro, tandis que celui de l’essence contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) progressait de 1,67 centime, passant à 1,3556 euro. L’essence SP98 valait, de son côté, 1,4384 euro le litre, en hausse de 1,64 centime par rapport à la semaine précédente.

 

Iran : des avions Boeing et Airbus à moitié prix

Iran : des savions Boeing et Airbus  à moitié prix

 

On sait que Boeing et Airbus sont engagés dans une guerre commerciale impitoyable et que chacun reproche à l’autre de faire du dumping en bénéficiant notamment d’aide publique. Un phénomène qui pourrait se renforcer avec les énormes commandes que vient de passer l’Iran avec les deux constructeurs : une centaine d’avions pour Airbus et 80 pour Boeing. Bien entendu de telles commandes peuvent justifier certains rabais mais en la circonstance l’Iran affirme qu’elle a obtenu ces commandes avec une réduction de 50 %. De quoi s’inquiéter sur la rentabilité des deux constructeurs qui privilégient le plan de charge effet par rapport à la rentabilité. L’Iran a effet en déclaré dimanche avoir négocié pour payer environ la moitié du prix annoncé pour l’achat à Boeing de 80 avions de ligne, une commande évaluée par l’avionneur américain à 16,6 milliards de dollars (15,9 milliards d’euros).La compagnie IranAir a annoncé le 11 décembre l’achat à Boeing de 80 appareils – cinquante 737 et trente 777 -, un contrat sans précédent entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la révolution de 1979. « Boeing a annoncé que son contrat avec IranAir valait 16,6 milliards de dollars », a déclaré le vice-ministre iranien des Transports, Asghar Fakhrieh-Kashan, cité par l’agence de presse officielle Irna. « Toutefois, en considérant la nature de notre commande et les possibilités de choix, le contrat pour l’acquisition de 80 avions Boeing vaut environ 50% de ce montant », a-t-il ajouté. Le grand rival de Boeing, Airbus, a signé jeudi la vente de 100 avions à IranAir, toujours dans le cadre de la réouverture des relations commerciales entre l’Iran et les pays occidentaux près d’un an après la levée des sanctions liées à son programme nucléaire. Au prix catalogue, la valeur de ce dernier contrat serait de 18 à 20 milliards de dollars mais selon le PDG d’IranAir, elle ne devrait pas dépasser 10 milliards de dollars.

Prix du pétrole: baisse en Asie

Prix du  pétrole:  baisse en Asie

 

Contrairement aux annonces alarmistes de certains experts le pétrole ne remontera certainement pas brutalement. Tout au plus pourra-t-on assister à quelques mouvements de yo-yo. Des hausses mais aussi des baisses comme celle constatée lundi en Asie. En cause, les interrogations sur le respect des décisions de l’OPEP visant à geler la production à son niveau actuel. Interrogation surtout sur le niveau de la demande forcément impactée par le tassement prévu de la croissance mondiale en 2017. Les cours du pétrole reculaient donc  lundi en Asie, sous l’effet d’un dollar fort dans un contexte de pessimisme sur la surabondance de l’offre. Vers 03h00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 37 cents à 50,48 dollars. Le baril de Brent, référence européenne du brut, pour livraison en décembre, reculait de 33 cents à 51,45 dollars. Les cours du brut subissent la pression du renforcement du dollar, qui grimpe à la suite de la décision de la Banque centrale européenne de maintenir ses taux en l’état. Tout renforcement du dollar porte préjudice aux acheteurs munis d’autres devises car le baril est libellé en billets verts. Autre mauvaise nouvelle pour les investisseurs, selon Sanjeev Gupta, analyste chez EY, les cours subissent « l’annonce de l’augmentation des installations de forage aux Etats-Unis, avec 11 puits supplémentaires, ce qui porte le total à 443″. Les « incertitudes » sur la concrétisation ou non en novembre de l’accord de principe annoncé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sur une baisse de la production d’or noir pèsent aussi sur le marché, a-t-il relevé. Les doutes règnent quant à la participation d’autres grands producteurs, en premier lieu la Russie.

(Avec AFP)

Croissance Allemagne: baisse des prix à la production

Croissance Allemagne: baisse des prix à la production

Le tassement de la production industrielle et le recul de la croissance des exports constatés récemment tire les prix à la production à la baisse. Les prix à la production en Allemagne ont baissé de 0,2% en septembre et accusent sur un an une baisse de 1,4%, montrent les statistiques officielles publiées jeudi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% sur un mois et une baisse de 1,2% seulement en rythme annuel. En août, les prix à la production avaient diminué 0,1% par rapport à juillet et de 1,6% par rapport à août 2015. Pour autant la croissance du devrait atteindre autour de 1,7 % en 2016.

Hollande : Le prix de « l’Homme d’État » de l’année…..un gag

Hollande : Le prix de l’Homme d’État de l’année…..un gag

Cameron avait reçu ce prix en 2015. Lui qui a largement contribué à déstabiliser tout le moyen Orient avec ses mensonges concernant l’Irak. Cette fois, c’est Hollande. Peu de grands médias ont repris cette nouvelle : Hollande désigné comme homme d’Etat de l’année par une association internationale à la représentativité improbable. Une fondation créée par un rabbin et qui se dit interconfessionnelle et qui acte sans doute le fait que Hollande n’a pas hésité à combattre l’islamisme radical. Il n’est pas évidemment le seul et la distinction dont il fait l’objet est assez douteuse voire ambigüe.  François Hollande est donc « l’homme d’Etat mondial » de l’année, selon une fondation interconfessionnelle, « The Appeal of Conscience », basée à New York. Le dirigeant français s’est vu décerner ce prix mercredi soir.  Ce prix « honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l’homme, en défendant ces causes dans leur pays et en travaillant avec d’autres dirigeants mondiaux pour bâtir un avenir meilleur pour tous », a précisé la fondation dans un communiqué.  La fondation Appeal of conscience a été fondée en 1965 par le rabbin Arthur Schneier, survivant de la Shoah et rabbin de la Park East Synagogue de New York, une des plus importantes de la ville, souligne La Croix. Elle rassemble des personnalités religieuses et des entrepreneurs qui veulent  »travailler au nom de la liberté religieuse et des droits de l’homme partout dans le monde ». La fondation entend ainsi promouvoir « la paix, la tolérance, et la résolution des conflits ethniques ».
En 2015, ce prix avait été remis au premier ministre britannique David Cameron. Avant lui, un autre chef d’État français avait également reçu cette distinction: il s’agit de Nicolas Sarkozy, récompensé en 2008, rappelle Libération. Hollande, Cameron, Sarkozy ! De quoi vraiment douter du sérieux de la distinction.

Pétrole : stabilisation des prix ?

Pétrole : stabilisation des prix ?

 

La rencontre entre l’Arabie Saoudite et la Russie pour discuter de la dégradation des prix du pétrole est surprenante. Elle pourrait indiquer que les principaux producteurs de pétrole sont déterminés à réduire le volume de production pour stabiliser voire faire remonter les prix. Le problème en effet n’est pas tellement de parvenir à un accord théorique mais de le faire respecter par les pays qui ont un urgent besoin des ressources du pétrole des pays  (souvent au bord de l’asphyxie économique). Du coup la perspective d’un gel du niveau de production demeure encore assez hypothétique.  L’Arabie saoudite et la Russie ont cependant conclu lundi un accord de coopération en vue de stabiliser le marché pétrolier, qui pourrait passer par un gel des niveaux de production, sans toutefois envisager de mesure concrète dans l’immédiat. Le cours du Brent de la mer du Nord a bondi de près de 5% jusqu’à 49,40 dollars le baril avant d’effacer une grande partie de ses gains. Il s’échangeait à 47,39 dollars à 12h19 GMT, en hausse de 1,2% sur la journée. L’accord entre l’Arabie saoudite et la Russie a été signé par les ministres de l’Energie des deux pays en marge du sommet du G20 en Chine, où se sont rencontrés le président russe Vladimir Poutine et le vice-prince héritier saoudien Mohamed ben Salman. Ryad et Moscou ont annoncé dans un communiqué commun la constitution d’un groupe de travail chargé d’examiner la situation du marché du pétrole et de recommander des mesures et des initiatives pour garantir sa stabilité. La coopération avec l’Arabie saoudite pourrait inclure un gel des niveaux de production si une telle décision était prise, a précisé le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, lors d’une conférence de presse avec son homologue saoudien Khalid al Falih. Ce dernier a par la suite déclaré à l’antenne de la chaîne de télévision Al Arabiya qu’un tel gel était « une des possibilités privilégiées mais pas nécessaire aujourd’hui ». « Il n’y a aucune nécessité aujourd’hui de geler la production (…) Nous avons le temps pour prendre ce genre de décision », a dit Khalid al Falih. (Avec Reuters)

Inflation : baisse des prix en juillet

Inflation : baisse des prix en juillet

 

 

Avec la baisse des prix enregistrés en juillet l’inflation risque d’être insignifiante en 2016. Sur un an,  les prix enregistrent seulement une augmentation de 0,2 % mais avec le tassement économique probable les prix pourraient encore diminuer. Les prix à la consommation ont en effet diminué de 0,4% en juillet en France, principalement sous l’effet des soldes d’été et du recul des prix pétroliers, indique jeudi l’Insee, confirmant l’estimation provisoire publiée à la fin du mois dernier. Mais le principal facteur explicatif découle de l’attentisme des  acteurs économiques (investisseurs et ménages)  tétanisés par les incertitudes concernant l’activité future. La diminution des prix fait suite à une hausse de 0,1% en juin. Sur un an, ils s’inscrivent en progression de 0,2%, un rythme semblable à celui relevé en juin. En données corrigées des variations saisonnières, les prix à la consommation sont en revanche restés stables le mois dernier (après +0,1% en juin) et affichent aussi une augmentation de 0,2% sur un an. L’Insee a également confirmé ses premières estimations pour l’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, avec une baisse de 0,4% sur le seul mois de juillet et une hausse de 0,4% sur un an. Si l’évolution en rythme annuel de cet indice IPCH est positive pour le troisième mois consécutif, ce chiffre reste très éloigné de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui est d’un tout petit peu moins de 2%  L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a ralenti le mois dernier, son évolution sur un an s’inscrivant à +0,5%, après une hausse de 0,7% les deux mois précédents. Quant à l’inflation hors tabac, elle s’établit à +0,2% en rythme annuel. En juillet, les prix des produits manufacturés ont reculé de 2,9% (-0,3% sur un an), principalement du fait des soldes d’été qui se sont traduits par une baisse de 14,2% (+0,7% sur un an) des prix dans l’habillement et les chaussures. Après quatre mois consécutifs d’augmentation, les prix de l’énergie se sont retournés à la baisse (-1,3% en juillet et -3,3% sur un an). Portés par la traditionnelle augmentation au moment des vacances d’été, les prix des services ont augmenté de 1,0% le mois dernier (+0,8% sur un an). La progression a notamment été marquée pour les prix des services d’hébergement (+10,3% sur un mois), les tarifs des voyages touristiques tout compris (+14,4% en juillet) et ceux du transport aérien (+21,7%). Les prix de l’alimentation se sont inscrits en très légère hausse (+0,1% sur un mois, +1,2% sur un an).

Pétrole : prix toujours bas en 2017

 Pétrole : prix toujours bas en 2017

 

 

Les prix du pétrole risquent de demeurer bas encore en 2017 en raison d’une part du tassement de l’économie mondiale et de l’incapacité de l’OPEP à réduire la production.  Les cours du pétrole sont  au plus bas depuis trois mois.  De façon presque mécanique, le tassement des prix du pétrole suit l’atonie de l’activité économique mondiale. Après un premier trimestre relativement dynamique, les prix du pétrole ont suivi la croissance pour atteindre au printemps le niveau de 50 $ le baril. Depuis comme la croissance s’affaiblit nettement et le pétrole repasse nettement sous les 50 dollars. Une baisse qui devrait être durable si l’on se fie aux  perspectives relativement pessimistes des  instituts économiques notamment du FMI. Alors que son déclin persistant soutenait le marché depuis le printemps, la production américaine montre des signes de rebond. Résultat, cette offre excédentaire de produits pétroliers pèse de plus en plus sur les prix. Le département américain a montré une hausse des réserves pétrolières américaines à un plus haut historique pour cette période de l’année, déprimant les cours.  «On dirait que s’évaporent les attentes d’un rééquilibrage de l’offre et de la demande», a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. «L’attention des investisseurs se concentre sur le niveau élevé des réserves de pétrole comme de carburant à travers le monde.»   C’est notamment aux États-Unis que la situation préoccupe les marchés, car les réserves d’essence ne cessent d’augmenter depuis plusieurs semaines, alors qu’elles baissent normalement en période estivale. L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a porté sa production de brut à un niveau record en juillet, a-t-elle déclaré à l’Opep, signe que les principaux pays membres du cartel continuent de privilégier la défense de leurs parts de marché au détriment du rééquilibrage entre l’offre et la demande. Le rapport mensuel de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole publié mercredi montre aussi que la production totale de ses 14 pays membres a atteint un plus haut historique le mois dernier, suggérant que l’offre mondiale devrait rester excédentaire en 2017. Le prix du baril a chuté de près de 15% en juillet en raison des craintes d’engorgement du marché du brut et de celui des produits raffinés. Cette baisse des prix a ravivé les spéculations sur la possibilité que l’Opep coordonne une limitation de la production de ses membres. « Le brut bon marché a conduit les raffineurs à produire davantage de produits raffinés dans le monde entier, accentuant la situation de surproduction du marché », constate l’Opep dans son rapport. L’Arabie saoudite a pompé 10,67 millions de barils par jour (bpj) en juillet, contre 10,55 millions en juin, selon les chiffres qu’elle a transmis à l’Opep. Son précédent record, à 10,56 millions de bpj, remontait à juin 2015. D’autres pays de l’Opep augmentent eux aussi leurs pompages, compensant largement les baisses de production liées aux attaques visant des installations pétrolières au Nigeria et au conflit en Libye. Sur la base des chiffres de l’Opep, obtenus de sources extérieures, le cartel a produit 33,11 millions de bpj en juillet, soit 46.000 de plus qu’en juin. Il s’agit du chiffre le plus élevé enregistré depuis au moins 2008, sur la base des rapports précédents de l’Opep. L’Opep précise prévoir une demande pour son brut de 33,01 millions de bpj en moyenne en 2017, ce qui implique un excédent de 100.000 bpj si sa production ne diminue pas. Le rapport de juillet tablait, lui, sur un léger déficit.

 

 (Avec Reuters)

Prix pétrole : toujours la chute

 Prix pétrole : toujours la chute

Les prix du pétrole continuent  leur chute, une chute qui serait attribuée à une surproduction. Cependant le déséquilibre demande découle surtout du tassement de l’économie mondiale qui pèse de manière négative sur le volume de la consommation de pétrole. Le cours du baril de référence (WTI) a lâché 1,54 dollar à 40,06 dollars sur le contrat pour livraison en septembre, après avoir oscillé autour du seuil des 40 dollars, sous lequel il n’a plus fini depuis quinze semaines au New York Mercantile Exchange (Nymex). « Le marché a la perception que l’offre est surabondante et cherche à voir jusqu’où il peut descendre », a déclaré Phil Flynn, chez Price Futures Group, estimant que les mouvements des cours réagissaient plus à « l’humeur » des investisseurs qu’aux données fondamentales.
Ce qui ne veut pas dire que ces dernières soient particulièrement favorables, comme il l’a reconnu: « on entend dire que la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole atteint un niveau record, on a vu que le nombre de puits (en activité aux Etats-Unis) est en hausse, et il se dit que la Libye va reprendre ses exportations », a énuméré M. Flynn. La compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a en effet annoncé qu’elle s’apprêtait à reprendre les exportations de brut, à l’arrêt depuis plusieurs mois à cause de divergences politiques et d’attaques jihadistes, après un accord pour la réouverture de deux terminaux pétroliers. De son côté, l’Arabie saoudite, poids lourd du cartel, a réduit ses prix de vente officiels pour les consommateurs asiatiques en septembre de 1,30 dollar par baril par rapport au mois d’août, rapportaient les analystes de Commerzbank, soit la plus importante réduction de prix en presque un an qui suggère un nouvel épisode de guerre de prix destiné à préserver des parts de marché.

(AFP)

 

Le prix du pétrole poursuit sa baisse

Le prix du  pétrole poursuit sa baisse

Les cours du pétrole étaient au plus bas jeudi depuis trois mois De façon presque mécanique, le tassement des prix du pétrole suit l’atonie de l’activité économique mondiale. Après un premier trimestre relativement dynamique, les prix du pétrole ont suivi la croissance pour atteindre au printemps le niveau de 50 $ le baril. Depuis comme la croissance s’affaiblit nettement et le pétrole repasse sous les 50 dollars. Une baisse ce qui devrait être durable si l’on se fie aux  perspectives relativement pessimistes des  instituts économiques notamment du FMI Le cours du baril de référence (WTI) pour livraison en septembre a perdu 78 cents, à 41,14 dollars sur le New York Mercantile Exchange, enregistrant sa sixième séance consécutive de baisse et terminant au plus bas depuis avril. À Londres, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a baissé de 77 cents, à 42,70 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), soit aussi son plus bas niveau depuis avril. Alors que son déclin persistant soutenait le marché depuis le printemps, la production américaine montre des signes de rebond. Résultat, cette offre excédentaire de produits pétroliers pèse de plus en plus sur les prix. La semaine dernière, le rapport hebdomadaire du département américain a montré une hausse des réserves pétrolières américaines à un plus haut historique pour cette période de l’année, déprimant les cours. Une légère hausse de la production a également été constatée avec une augmentation de presque 40.000 barils par jour en Alaska. Les cours du pétrole ont continué à baisser jeudi, restant au plus bas depuis trois mois en raison des inquiétudes persistantes face au niveau élevé de l’offre mondiale.  «On dirait que s’évaporent les attentes d’un rééquilibrage de l’offre et de la demande», a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. «L’attention des investisseurs se concentre sur le niveau élevé des réserves de pétrole comme de carburant à travers le monde.»   C’est notamment aux États-Unis que la situation préoccupe les marchés, car les réserves d’essence ne cessent d’augmenter depuis plusieurs semaines, alors qu’elles baissent normalement en période estivale.

(Avec AFP)

Prix consultation généralistes à 25 euros

Prix  consultation généralistes à 25 euros

L’Assurance-maladie propose  d’augmenter la consultation des généralistes à 25 euros, contre 23 euros aujourd’hui. La revalorisation sera effectuée en deux étapes: une première hausse de un euro en avril 2017, et le solde l’année suivante. Cette mesure équivaudra à aligner le tarif des généralistes sur celui des autres spécialistes, une revendication de leurs principaux syndicats, MG France et l’Unof-CSMF. Le but étant de renforcer l’attractivité de la médecine générale, délaissée par les jeunes générations. Ce coup de pouce coûterait à lui seul 445 millions d’euros en «dépenses remboursées» par l’Assurance-maladie. L’Assurance-maladie propose également des mesures de revalorisation pour les consultations dites longues et complexes comme des actes de chirurgie et d’obstétrique ou encore les consultations pour les enfants de 2 à 6 ans. «La contrepartie de toutes ces mesures doit être de favoriser l’accès aux soins des patients: c’est pour cela qu’une grande partie des revalorisations concerneront les médecins qui respectent les tarifs opposables ou s’engagent dans une modération de leurs dépassements», a précisé Nicolas Revel, le directeur général de l’Assurance-maladie, dans un entretien aux Échos.

 

Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Peut-être une réaction aux augmentations rétroactives d’EDF validé par ailleurs par le Conseil d’État, en tout cas l’organisation de consommateurs va organiser une action groupée auprès des fournisseurs d’électricité pour obtenir auprès des producteurs des prix notoirement plus attractifs.  Paradoxe apparent ce sont les producteurs privés concurrents de DF qui ont introduit une action auprès du conseil d’État pour faire augmenter les tarifs d’EDF ! L’UFC-Que Choisir a dit, mardi 21 juin, espérer pouvoir proposer aux consommateurs une offre d’électricité jusqu’à 15% moins chère que les tarifs réglementés pratiqués par EDF, dans le cadre d’une opération d’abonnement groupé à laquelle les groupes Engie et Lampiris comptent participer. L’association de consommateurs, qui avait déjà mené deux campagnes d’achat groupé pour le gaz naturel uniquement, a donné mardi le coup d’envoi d’une nouvelle opération pour stimuler la concurrence dans le secteur de l’énergie et proposer aux particuliers des offres plus avantageuses que celles actuellement disponibles sur le marché, en gaz mais aussi en électricité. « Les prix vont baisser en proportion du nombre de consommateurs qui auront manifesté leur intérêt », a expliqué le président de l’UFC-Que Choisir, Alain Bazot, lors d’une conférence téléphonique. « Si on atteignait 300.000 (participants), qui serait vraiment un très beau score (…), on pourrait espérer des offres à -14%, peut-être -15% par rapport aux tarifs réglementés » de l’électricité appliqués par EDF à 88% des ménages français. « L’enjeu pour nous, c’est que les consommateurs comprennent que ce n’est pas une fatalité d’être aux tarifs réglementés d’EDF, qu’on peut changer à tout moment, que c’est facile, que c’est gratuit », a souligné M. Bazot. Dans le gaz, où l’ouverture à la concurrence est un peu plus poussée, l’UFC-Que Choisir espère un gain d’environ 10% par rapport aux tarifs réglementés appliqués cette fois par Engie (ex-GDF Suez) à 57% des 10,6 millions d’abonnés au gaz. Les fournisseurs ont jusqu’à fin juin pour dire s’ils participent à cette campagne, qui fonctionne selon le principe d’une enchère inversée – l’offre la moins chère l’emportera. Les offres lauréates seront dévoilées le 22 septembre. »On se prépare à répondre pour l’électricité », a indiqué une porte-parole d’Engie à l’AFP. Le belge Lampiris, en cours de rachat par Total et lauréat des précédentes opérations de l’UFC-Que Choisir dans le gaz, a aussi dit envisager de se porter candidat, dans le gaz et l’électricité.EDF a lui indiqué qu’il ne participerait pas car l’électricien « souhaite garder le contact direct avec ses clients ». Les consommateurs peuvent eux s’inscrire gratuitement du 21 juin au 21 septembre, notamment sur internet (www.choisirensemble.fr) ou par téléphone. Chacun d’entre eux recevra ensuite, à partir du 10 octobre, une offre personnalisée à laquelle il sera libre de souscrire ou pas jusqu’au 30 novembre.

(Avec AFP)

Prix : recul en zone euro

Prix : recul en zone euro

Alors que les prix augmentent en France, Les prix à la consommation en zone euro ont reculé de 0,1% en mai sur un an, après -0,2% en avril, selon une deuxième estimation publiée jeudi par l’Office européen de statistiques Eurostat. Une nouvelle fois, ce sont les prix de l’énergie qui ont tiré les prix vers le bas (-8,1%) en mai, après des replis de 8,7% en mars et en avril, confirmant l’accélération du recul de ces prix depuis février. En apparence la croissance des prix à la consommation en France en mai pourrait constituer le signe d’une certaine reprise de la consommation. Cependant cette inflation provient surtout de l’augmentation des prix de l’alimentation. Or ce sont surtout les prix des légumes et des fruits liés au climat qui ont permis cette croissance des prix. À volume égal l’augmentation des prix des légumes et des fruits apporterait une contribution positive à la croissance. Reste à savoir si la consommation de ces produits s’est maintenue. Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,4% au mois de mai par rapport à avril, en raison notamment du « rebond des prix de l’alimentation », selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés mercredi.  Les prix à la consommation sur une période de douze mois sont toutefois restés stables (0%). Dans ses estimations provisoires du 31 mai, l’Insee tablait sur une légère baisse de 0,1%.

Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

En apparence la croissance des prix à la consommation en France en mai pourrait constituer le signe d’une certaine reprise de la consommation. Cependant cette inflation provient surtout de l’augmentation des prix de l’alimentation. Or ce sont surtout les prix des légumes et des fruits liés au climat qui ont permis cette croissance des prix. À volume égal l’augmentation des prix des légumes et des fruits apporterait une contribution positive à la croissance. Reste à savoir si la consommation de ces produits s’est maintenue. Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,4% au mois de mai par rapport à avril, en raison notamment du « rebond des prix de l’alimentation », selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés mercredi.  Les prix à la consommation sur une période de douze mois sont toutefois restés stables (0%). Dans ses estimations provisoires du 31 mai, l’Insee tablait sur une légère baisse de 0,1%.

Le prix Nobel de l’économie, Jean Tirole, s’attaque aux tabous français

Le prix Nobel de l’économie, Jean Tirole,  s’attaque aux tabous français  

Il est clair que le livre,  bien commun (PUF), Jean Tirole, Prix Nobel, décoiffe car il s’attaque à nombre de tabous français comme le contrat de travail, la durée du travail, le nombre de fonctionnaires, la régulation etc. Un livre dont il est rendu compte dans Challenges. Premier tabou, celui du partage du temps de travail : un sophisme. Même appréciation des contrats de travail actuels : dépassés. Même jugement sévère quand au nombre de fonctionnaires qui témoigne de ‘l’incapacité de l’Etat à se recentrer sur les tâches réellement régalienne et qui finalement dans ce domaine fait mal son travail ». La prix Nobel propose aussi la remise en cause du statut de fonctionnaires avec l’embauche sous contrats privés. Bref de quoi faire réagir la pensée étatiste des organisations corpos et gauchisantes. Jean Tirole veut  un  Etat stratège, moderne et efficace, notamment dans la régulation de la finance et la prévention des crises. “In fine, la crise financière de 2008 a reflété aussi une crise de l’Etat, peu enclin à accomplir son travail de régulateur. Comme la crise de l’euro, elle a pour origine des institutions de régulation défaillantes : de supervision prudentielle dans le cas de la crise financière, de supervision des Etats pour la crise de l’euro. Dans les deux cas, le laxisme a prévalu tant que “tout allait bien”. Dans le domaine social Jean Tirole conteste la dualité CDI-CDD. Il propose un contrat unique.  De fait, au sein de l’Europe, la France est le pays où la transition d’un contrat temporaire vers un contrat stable est la plus faible. Ce qui veut dire qu’une personne embauchée sur la base d’un contrat temporaire a beaucoup moins de chances que partout ailleurs en Europe de voir son contrat temporaire se transformer en contrat permanent. Le fait que les entreprises recourent abondamment aux CDD, que ni elles ni leurs salariés n’apprécient, est grandement révélateur du coût implicite que la législation actuelle sur les CDI impose à la société française. ». Critique sévère aussi du nombre de fonctionnaires. « Plutôt que de diminuer, le nombre d’agents publics a crû de 15 % de 2000 à 2013. A service public donné, l’Etat français coûte trop cher : selon certaines estimations, il utilise 44 % de plus de fonctionnaires par actif qu’en Allemagne (il y a 1,2 million d’emplois publics en moins en Allemagne qu’en France, pourtant beaucoup moins peuplée). Il faudrait que ces embauches se fassent plutôt sous forme contractuelle.  Jean Tirole critique aussi la rémunération des grands patrons. Elles ne récompensent pas toujours une bonne gestion, comme quand un chef d’entreprise exerce profitablement des stock-options avant que l’on ne s’aperçoive quelques mois plus tard que l’entreprise est au bord du dépôt de bilan. Les critiques qui portent sur la mauvaise conception de nombre de rémunérations variables sont justifiées. Le prix Nobel est aussi très sceptique sur les engagements pris dans le cadre de Cop 21 car le monde ne devrait plus produire d’émission de gaz à effet de serre en net après 2050.en fait l’accord repousse en outre à une date ultérieure l’engagement concret des pays à réduire leurs émissions. » Jean Tirole démolit les poncifs relatifs au partage du temps de travail  Les économistes ne prennent jamais parti sur la question de savoir si l’on devrait travailler 35, 18 ou 45 heures par semaine. En revanche, la thèse selon laquelle réduire la durée du travail, avancer l’âge de la retraite, bloquer l’immigration ou adopter des mesures protectionnistes créera des emplois pour les autres n’a aucun fondement, ni théorique ni empirique. »Bref un livre qui décoiffe, pertinent sur de nombreux aspects et qui méritent d’être mis en débat.

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