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Carburant « Le prix élevé aligne l’intérêt particulier sur le l’intérêt général » !!!

  • Carburant « Le prix élevé aligne l’intérêt particulier sur le l’intérêt général » !!! 

Selon l’économiste Christian Gollier, dans une tribune du Monde. Ou l’exemple de ces économistes  très majoritaires qui pensent que la monétarisation des nuisances est le moyen de régulation privilégié alors que la politique de normes est autrement plus efficace sur des sujets aussi majeurs.

 

« La levée de boucliers concernant la hausse du prix du carburant constitue un moment de vérité écologique. Conduire pollue, et cette pollution tue, et tuera pour plusieurs siècles en ce qui concerne le gaz carbonique. Le principe pollueur-payeur justifie que ces dommages soient intégrés au prix des carburants à la pompe. Ce principe a cette vertu qu’il incite les pollueurs à intégrer dans leurs décisions les dommages générés par leur émission de gaz carbonique comme s’ils en étaient eux-mêmes les victimes. Il aligne les intérêts particuliers sur l’intérêt général. On rappellera que, si rien n’est fait, nous atteindrons le seuil d’une augmentation de la température moyenne sur terre de 2 °C d’ici à 2038, et le temps des demi-mesures et de l’hésitation est largement passé. Nous savons qu’augmenter le prix du carbone est une politique efficace. Sans lien social fort, les consommateurs réagissent mieux aux « signaux prix » qu’à tout autre mécanisme d’incitation. Ainsi en Europe, où le prix de l’essence est en moyenne deux fois plus élevé qu’outre-Atlantique, les voitures sont plus petites, plus légères et plus sobres, ce qui contribue à émettre moins de carbone par habitant. Et même s’il est vrai que certains automobilistes n’ont à court terme que peu de solutions alternatives, le prix élevé de l’essence modifie les habitudes de consommation et le choix des constructeurs à long terme. L’argument relatif à la baisse du pouvoir d’achat n’est pas convaincant. Les revenus suscités par cette fiscalité écologique doivent être recyclés dans l’économie, soit à travers la baisse d’autres taxes (comme celles qui pèsent sur le travail), soit pour financer d’autres politiques publiques efficaces. A ce propos, la plupart des économistes sont contre une imputation d’une recette fiscale à des dépenses spécifiques, comme par exemple des subventions en faveur de la transition énergétique. »

 

 

Prix carburants : et en plus une TVA sur les taxes !

Prix carburants : et en plus une TVA sur les taxes !

D’une certaine façon, c’est la triple peine les consommateurs de carburant (et autres fuel et gaz). En effet non seulement on impose des taxes dites énergétiques qui représentent l’essentiel du prix mais en outre on rajoute la TVA sur la valeur du produit lui-même mais aussi sur la taxe énergétique. En gros c’est une taxe qui pèse sur la taxe ! Ainsi la TVA dans le produit représente pour le carburant 0,12 € tandis que la taxe sur la taxe, c’est-à-dire la TVA sur la TICPE représente 0,13 €. Finalement la taxe énergétique représente 0,86 € auxquels il faut ajouter 25 centimes de TVA. Et au total aujourd’hui la fiscalité représente 60 % du prix du carburant.

La hausse des prix qui va tuer le pouvoir d’achat

La hausse des prix qui va tuer le pouvoir d’achat

 

 L’inflation  atteint de 2,2 % sur un an.  Alors que l’inflation reprend, parallèlement, la croissance se tasse (autour de 1,6% au lieu de 2%). L’augmentation de 0.4%du PIB au troisième trimestre ne compense pas la quasi stagnation des deux premiers trimestres.   L’inflation  s’en envole alors que la croissance ralentit sérieusement cette année et probablement en 2019.  C’est une première depuis la fin 2011 qui a des conséquences économiques importantes sur la vie quotidienne des Français. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au premier semestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Théoriquement le pouvoir d’achat des ménages devait augmenter de 1.7% d’après le gouvernement mais c’était sans compter sur la renaissance de l’inflation. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance, un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole, dont le baril a été au plus depuis près de quatre ans, renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Quant aux pensions, qui ont déjà été bloquées pendant des années (entre 2010 et 2016) elles ne seront revalorisées que de 0.3%.

 

Prix du carburant et fiscalité : Macron tue la croissance

Prix du carburant et fiscalité : Macron tue  la croissance

 

Avec les hausses de fiscalité générale, Macron a fortement handicapé la croissance. Avec l’augmentation des taxes sur le carburant,  il est en train de la tuer. La hausse du prix des carburants va en effet représenter  d’ici la fin de l’année de l’ordre de 2 % du pouvoir d’achat. Dans le budget 2018, le gouvernement prévoyait une hausse de 1,7 % du pouvoir d’achat des ménages. Mais c’était sans compter sur l’évolution réelle de l’inflation actuellement sur une tendance annuelle de 2,3 %. En clair il y a recul du pouvoir d’achat des ménages),(-0,6 % au premier semestre), un recul nettement amplifié avec la hausse du carburant et du fioul. Cette baisse du pouvoir d’achat explique largement l’atonie de la consommation des ménages ( 60 % du PIB) et derrière de la croissance Tous les instituts de prévision prévoient que la France aura du mal à dépasser 1,5 % de croissance en 2018 alors que ces mêmes instituts prévoyaient 2,3% d’augmentation du PIB et que le gouvernement avait retenu 2 %. On pourrait certes attribuer le tassement de la croissance au ralentissement de la dynamique internationale toutefois la prévision française est inférieure à la moyenne de la zone euro qui se situera autour de 2 %. Le différentiel est important dans la mesure où la perspective d’activité de la France ne rend plus possible ni la réduction du chômage,  ni les équilibres financiers. Et la situation risque d’être encore plus mauvaise en 2019. L’Institut Rexecode proche du patronat n’envisage plus qu’une progression de 1,3 % du PIB (voir l’article sur cette projection).  l’OFCE de son coté  fournit des éléments d’explication sur ce recul de la croissance française « La reprise est heurtée par un certain nombre de phénomènes «a rappelé l’économiste Mathieu Plane. À l’échelle de la France, plusieurs facteurs peuvent expliquer le trou d’air de la croissance entre janvier et juin. Parmi les freins évoqués par l’OFCE, figurent un calendrier fiscal défavorable et une consommation des ménages en berne. « Environ deux tiers de cet écart de croissance (entre la France et celui de la zone euro hors France) s’expliquent par la mauvaise performance de la consommation des ménages, conséquence directe du choc fiscal de début d’année, » a expliqué Mathieu Plane. La mise en œuvre des mesures fiscales a clairement pesé sur le pouvoir d’achat des ménages et in fine sur la consommation, traditionnel moteur de la croissance française. L’augmentation de la fiscalité directe avec la hausse de la CSG « non compensée intégralement par la baisse des cotisations salariés » et la hausse de la fiscalité indirecte sur le tabac et les carburants ont également pesé sur le portefeuille des ménages. « À eux seuls, ces deux facteurs ont pesé à hauteur de -0,8 point sur le revenu brut disponible des ménages au premier trimestre. » « Le phénomène du calendrier fiscal devrait se reproduire en 2019 et 2020″ souligne Mathieu Plane, « avec une hausse programmée de la fiscalité indirecte chaque début d’année et une montée en charge de la réforme de la taxe d’habitation sur le quinquennat avec des effets attendus en fin d’année. » Outre le calendrier fiscal, la grève dans les transports a également pesé sur la consommation des Français. « La consommation de transport des ménages a ainsi baissé de 2,7 % au deuxième trimestre 2018, ce qui est la plus forte baisse depuis la fin 1995, contribuant à hauteur de – 0,1 point à la consommation totale. »  Les températures plus élevées du printemps ont également entraîné une baisse de la consommation d’énergie. Normalement on espère un rebond de la consommation du fait de l’amélioration du pouvoir d’achat : autour de 2 %. Mais justement ce rebond pourrait être annulé par la hausse des carburants. Le problème c’est que parallèlement l’inflation elle aussi reprend de sa vigueur et se situe sur une tendance annuelle de 2,3 %. Autant dire que cette inflation va annuler la hausse du pouvoir d’achat. Pour conclure, le manque d’équilibre entre les orientations économiques et les mesures sociales ont clairement pesé sur le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. En clair, Macron a tué la croissance en 2018.

 

Le « signal prix » cher aux économistes ultralibéraux : une fumisterie

Le « signal prix » cher aux économistes ultralibéraux : une fumisterie

 

Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget.

Prix Carburants : «Ségolène Royal est malhonnête» (Lemaire)

Prix Carburants : «Ségolène Royal est malhonnête» (Lemaire)

Bruno le maire, ministre de l’économie, a sans doute raison quand il accuse Ségolène Royal de malhonnêteté. En effet lorsqu’elle était au gouvernement Ségolène Royal a approuvé les orientations fiscales tendant à augmenter le prix du carburant. De ce point de vue, le gouvernement de Macron s’inscrit dans la même ligne de politique des prix que celui de François Hollande. Ce qui ne signifie pas autant que cette politique soit pertinente. On peut légitimement s’interroger sur les raisons qui poussent Ségolène Royal à se saisir d’un mauvais sujet pour elle. Sans doute tout simplement pour exister car visiblement elle s’ennuie comme ambassadrice des pôles. Comme d’habitude, Ségolène Royal saute sur tout ce qui bouge. C’est aussi l’occasion de faire le buzz à la veille de la sortie de son livre où évidemment elle va tout raconter !  Si la politique des prix de Macron et de Hollande est mauvaise c’est parce qu’elle fonde la régulation des transports essentiellement sur des prix forcément discriminatoires pour les moins aisées. Ce n’est pas seulement avec des hausses du carburant qu’on parviendra à réduire de manière significative les émissions polluantes du trafic automobile mais en favorisant d’une part le développement des transports collectifs, d’autre part en repensant le concept automobile dans sa conception et   utilisation. Cette manie de tout réguler par les taxes et le marché est significative d’une vision très réductrice de ce qu’est la régulation. De toute manière faute de moyens alternatifs d’autres techniques abordables, l’automobiliste sera condamné à subir les augmentations de carburant (60 % du prix environ découlant de la fiscalité) sans pour autant pouvoir changer son comportement.

Climat-économie : un prix Nobel enfin

Climat-économie : un prix Nobel enfin

 

Le prix Nobel d’économie enfin décerné à des chercheurs qui ont intégré le problème du climat dans l’analyse macro économique. Ce prix  été décerné aux Américains William Nordhaus et Paul Romer pourquoi ce prix est-il aussi important ? Simplement parce que pendant des années la question environnementale était taboue. Par exemple en France concernant les infrastructures, il aura fallu batailler (contre le conseil général des ponts notamment aujourd’hui converti à la religion environnementale !  ) pendant des dizaines d’années pour qu’on intègre la variable environnementale dans l’évaluation. Les chercheurs et les économistes qui s’aventuraient sur ce terrain étaient marginalisés. La science reconnaît comme un progrès méthodologique important la prise en compte de la dimension écologique. Le comité Nobel souligne que « Leurs conclusions ont considérablement élargi le champ de l’analyse économique en permettant l’élaboration de modèles qui expliquent comment l’économie de marché interagit avec la nature et le savoir », dit-elle dans un communiqué. « Les lauréats de cette année n’apportent pas de réponses définitives, mais grâce à leurs découvertes, nous sommes près de savoir comment nous pouvons avoir une croissance économique mondiale prolongée et soutenable », poursuit l’Académie de Suède. De son côté, William Nordhaus, 77 ans, est le premier à avoir créé, au milieu des années 1990, un modèle quantitatif qui décrit les interactions entre économie et climat.Son modèle, qui intègre théories et résultats empiriques issus de la physique, de la chimie et de l’économie, est aujourd’hui largement répandu.

Gazole : prix bientôt au niveau de l’essence

Gazole : prix bientôt  au niveau de  l’essence

 

 

Progressivement, le prix du gasoil se rapproche de celui de l’essence ce qui explique la mutation progressive du parc vers l’essence pour les nouvelles immatriculations. On sait par ailleurs que le prix d’achat d’un véhicule à gasoil est beaucoup plus important que celui d’un véhicule à essence et qu’il devient donc de plus en plus difficile d’amortir ce différentiel de coût sans parler des prix de revente des véhicules qui ont tendance à s’écrouler. Dernier élément qui pèse sur l’avenir du diesel : la perspective de sa prochaine interdiction vers les années 2030-2040. Au total l’amputation du budget des ménages sera de leurs deux 250 € par an. Selon le ministère de la Transition écologique, les taxes augmenteront, au 1er janvier prochain, de 6,5 centimes sur le diesel et de 2,9 centimes sur l’essence. La seule hausse des taxes sur le gazole coûtera 1,9 milliard aux ménages. Ce n’est pas une surprise. Lundi dernier, la ministre des Transports avait expliqué qu’«il y a un rattrapage qui continue entre le diesel et l’essence». D’ici 2020, «la taxe va augmenter de 7 centimes et c’est la trajectoire qui a été annoncée sur le quinquennat. L’essence doit augmenter de 4 centimes», a-t-elle annoncé. La dépense annuelle de carburant par foyer est aujourd’hui, selon l’Insee, de 1700 euros. D’ici à 2022, l’augmentation des taxes devrait représenter un coût supplémentaire de 240 euros par an, voire de 370 euros si le foyer concerné parcourt plus de 20.000 kilomètres par an, explique RTL.

 

 

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

 

 

Les membres de l’OPEP qui se sont mis d’accord sur un contrôle de la production du pétrole depuis 2016 semblent avoir été peu impressionné par la mise en demeure de Trump d’augmenter la production afin de faire baisser les prix. Il est vrai que l’accord de 2016 a eu du mal à se mettre en marche. Progressivement cependant la production a été davantage contrôlée et parallèlement en 2017 la croissance mondiale s’est un peu emballée, du coup, mécaniquement les prix du pétrole se sont nettement envolés en raison du déséquilibre offre-demande. En 2018, la situation est différente puisqu’un tassement de l’économie mondiale s’amorce et pourrait se poursuivre en 2019 et 2020 selon les institutions internationales.  En outre,  la conjoncture économique internationale mondiale pourrait être impactée d’une part par les risques liés à un éventuel éclatement de la bulle financière de la dette, aussi par les conséquences des sanctions américaines sur les importations notamment chinoises mais pas seulement. La croissance pourrait donc fléchir et la demande de pétrole avec ;  ce que pensent les membres de l’OPEP cités qui ne veulent pas répondre aujourd’hui de manière positive à l’appel du président américain. Ils déclarent qu’ils étudieront une possible hausse de la production « au moment approprié », « Si l’équilibre entre l’offre et la demande reste satisfaisant, nous continuons de les surveiller de près et nous répondrons de manière appropriée et au moment approprié, autant que cela sera nécessaire », a indiqué Khalid Al-Falih, président du Comité ministériel de suivi de cet accord (JMMC), semblant répondre aux pressions du président américain.  Donald Trump souhaite notamment que les pays de l’OPEP compensent la baisse de production de l’Iran suite aux sanctions économiques américaines.

Fioul domestique : l’envol des prix

Fioul domestique : l’envol des prix

 

C’est évidemment la mauvaise surprise de la rentrée, la hausse du fioul domestique atteint environ 30 % sur un an. En clair il faut compter presque 1000 € pour 1000 l de fioul. En cause évidemment, comme pour le carburant auto, la hausse du prix du baril de pétrole. Mais ceci n’explique pas tout il faut y ajouter la fiscalité supplémentaire qu’a imposé le gouvernement pour parait-il lutter contre le réchauffement climatique. Dans la plupart des cas, des Français devront donc dépenser près de 2000 € pour chauffer leur résidence, soit une ponction de leur de 500 €. Le résultat de la politique économique du gouvernement qui non seulement a augmenté la TVA en 2018 de l’ordre de 15 milliards alors que dans le même temps il consentait 6 à 8 milliards de réductions fiscales aux plus riches.  D’après les chiffres mêmes du ministère de la transition écologique et solidaire, le  prix du fioul s’est envolé en un an, passant de 0,727 centime en septembre 2017 à 0,915 centime fin août 2018, soit un bond de 26%, selon les prix de ventes moyens nationaux collectés par le ministère de la transition écologique et solidaire. 

Grand prix des courtisans : Castaner ou Griveaux ?

Grand prix des courtisans : Castaner ou Griveaux ?

 Il existe toutes sortes de grands prix pour distinguer les plus compétents dans leur domaine. On se demande s’il ne serait pas urgent de créer le Grand prix des courtisans pour récompenser le plus lèche botte de la majorité. Parmi les  principaux candidats qui seraient en piste. Il y a d’abord Griveaux, le porte-parole du gouvernement, le spécialiste de la langue de bois en « chaîne » celui qui a accepté que les pieds de sa chaise soit coupés afin que Macron paraisse plus grand lors de la signature publique d’une loi.  Plus haut et surtout plus bas du cul, tu  tumeurs ! Le deuxième concurrent pour ce prix serait Castaner, e délégué général de la République en Marche, qui s’est confié au Magazine du Monde. Et a déclaré : « Macron, c’est la fulgurance. Comme au foot. Macron, c’est mieux encore que Mbappé, c’est Zlatan! ». Dans un entretien au Monde, Christophe Castaner revient sur sa relation très proche avec le chef de l’Etat, dont il a déjà par le passé évoqué la « dimension amoureuse ». A celui qui le surnomme « Casta », Castaner semble aujourd’hui vouer une admiration sans borne, concédant volontiers qu’il ne sera « jamais en opposition avec Emmanuel Macron ». Christophe Castaner revient sur la tonitruante affaire Benalla, le premier vrai scandale de l’ère Macron, qui a éclaboussé tous les proches du président, dont il est.  Si Christophe Castaner admet que dans cette affaire, le gouvernement a commis « une part d’erreurs », loyal toujours, il estime qu’Emmanuel Macron en sort grandi: « le président a révélé sa part d’humanité ». La lutte sera évidemment serrée pour l’obtention de cette distinction du plus faux-cul. On pourrait y ajouter François de Rugy  qui lui aussi en matière de langue de bois et de carriérisme se révèle être également très performant.

 

Le prix du timbre : plus 10 % en 2019

Le prix du timbre : plus 10 %  en 2019

 

L’affaire pourrait paraître anecdotique mais cette augmentation de service qui s’ajoute à celle d’autres services ampute de plus en plus le pouvoir d’achat des ménages qui a diminué de 0,6 %. Une amputation qui a affaibli la consommation des ménages et réduit de manière substantielle la croissance. Officiellement l’augmentation des prix ne dépasse pas 2 % pour l’année 1018. Le problème c’est que la structure de consommation des ménages ne cesse de se déformer. Les dépenses ajustables se réduisent de plus en plus tandis que les dépenses contraintes s’envolent (services, assurances, carburant, gaz, chauffage etc.). les tarifs du courrier vont en effet augmenter de 4,7% en moyenne en 2019, a annoncé La Poste, dans un communiqué transmis au Figaro ce vendredi. Dans le détail, le prix des timbres ordinaires (le vert) va s’accroître de huit centimes (+10%), pour se porter à 88 centimes. Ceux qui préfèrent envoyer leur courrier en lettre prioritaire (le timbre rouge) vont devoir débourser 1,05 euro l’an prochain, contre 95 centimes cette année. Le tarif du sticker de suivi restera, lui, inchangé à 40 centimes.

 

L’augmentation pour les colis se révèle plus modérée. Les tarifs pour les envois domestiques des particuliers augmenteront de 1,4%, identiques à 2018. «Pour les entreprises, les tarifs du courrier industriel de gestion évolueront de 2,5% et ceux du marketing direct de 1,5% afin d’encourager l’utilisation du Média courrier», complète l’entreprise. «Le tarif grand public du Colissimo France métropolitaine de moins de 250g restera au même prix qu’en 2018, soit à 4,95€.» La Poste se veut rassurante sur l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages. «Le budget des ménages en produits postaux représente environ 0,1 % de leur budget total, soit une dépense de l’ordre de 44€ par an en moyenne», explique-t-elle. «L’impact de la hausse sera donc limité à moins de 3€ par an et par ménage». La poste oublie évidemment  évidemment que cette  progression des prix affecte  la quasi-totalité des services. Or les dépenses dans l’ajustable représentent près de trois quarts des dépenses des ménages.

 

Essence : la montée des prix

Essence : la montée des prix

 

 

Doucement mais sûrement les prix de l’essence remonte pour atteindre 1.50 le litre d’essence ordinaire (SP95). Une hausse qui n’est peut-être pas terminée. Il y a bien sûr l’effet de la fiscalité à prendre en  compte mais aussi le rebond net du baril depuis des semaines.  Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, Le contrat juin sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 47 cents, soit 0,69%, à 68,57 dollars le baril.. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 52 cents, soit 0,70%, à 75,16 dollars. Sur le mois, le brut léger américain a pris environ 6% et le Brent quelque 7%.Les cours sont soutenus par les craintes d’un renforcement des sanctions américaines contre l’Iran, qui pèserait probablement sur ses exportations de pétrole. L’approvisionnement mondial pourrait s’en trouver affecté. Par ailleurs, une enquête Reuters montre que la production de pétrole de l’OPEP est tombée en avril à son plus bas niveau des 12 derniers mois en raison de la baisse de la production au Venezuela et du recul des expéditions des producteurs africains. De son côté, l’agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a fait état dans son rapport mensuel d’une hausse record de la production de pétrole à 10,26 millions de barils par jour (bpj), soit 260.000 bpj de plus par rapport à janvier. (Ayenat Mersie Avec Henri-Pierre André, Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français).

 

 

Pétrole : prix en hausse

Pétrole : prix en hausse  

 

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a terminé en hausse de 1,54 dollar par rapport à la clôture de vendredi sur l’Intercontinental Exchange (ICE), à 68,65 dollars. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour le contrat de mai a gagné 1,36 dollar pour clôturer à 63,42 dollars. En cause des raisons géopolitiques (Syrie notamment).  La reprise des cours de l’or noir n’efface toutefois pas les pertes de plus de 4% enregistrées sur la semaine dernière et alimentées en grande partie par les tensions commerciales entre Washington et Pékin. « Les marchés ont de bonnes raisons de s’inquiéter, car le conflit entre la Chine et les Etats-Unis pourrait être mauvais pour la croissance mondiale, et donc pour la demande de pétrole », a noté Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB. La hausse continue de la production américaine de brut pèse aussi sur le marché alors que les entreprises ne cessent de forer aux Etats-Unis à en croire le dernier rapport hebdomadaire de la société Baker Hughes. Selon cette entreprise de services aux entreprises du secteur pétrolier, le nombre de puits actifs aux Etats-Unis a augmenté de 11 sur la semaine, à 808 puits. Cet indicateur est vu comme un signe avant-coureur de la production américaine, qui évolue sur ses plus hauts historiques.

 

L’obsolescence programmée : le prix suffit : (Alexandre Delaigue)

L’obsolescence programmée : le prix suffit : (Alexandre Delaigue)  

 

 Libéral classique, Alexandre Delaigue  ramène tout au prix et conteste un éventuel indice de durée de vie. Un point vue qui mérite cependant d’être entendu même s’il est discutable (exemple la voiture la moins chère à l’achat et à l’entretien est la Dacia Sandero)

Interview l Figaro.

 

 

Que vous inspire ce projet d’étiquetage?

Alexandre Delaigue: Premièrement, une grande partie des facteurs qui déterminent la durée de vie d’un objet ne sont pas liés à l’usure physique mais à l’apparition de nouveaux produits, qui rendent les précédents moins séduisants. Deuxièmement, ce n’est pas tant la «réparabilité» qui pose problème que son prix et les désagréments qui y sont liés. Prenons pour exemple le fabricant de valises Delsey, qui reprend systématiquement ses produits pour les réparer. Si en magasin on vous propose soit de remplacer la valise par un modèle neuf identique, soit de vous la prendre pendant trois semaines pour la réparer, quelle option choisissez-vous? Probablement la plus immédiate… Un étiquetage lié à l’impact d’un produit technologique sur l’environnement a du sens car on peut mesurer à peu près sa consommation, en revanche, un étiquetage sur la «réparabilité» ne dit rien sur le coût de cette réparation, sur la disponibilité du personnel, sur le temps que cela prend… De la même manière, un iPad qui a 7 ans ne peut plus faire les mises à jour de système, il y a donc un très grand nombre d’applications qu’on ne peut plus installer dessus. Cependant, si je ne m’en sers que pour permettre à mes enfants de regarder Netflix, il me convient très bien. Est-il donc inutilisable ou encore utilisable? C’est une information très difficile à déterminer pour les appareils électroniques.

 

«Les gens ne sont pas stupides, ils se doutent bien qu’une machine à laver à 1000 euros sera davantage résistante et réparable qu’une autre à 200 euros»

Pour justifier la mise à l’étude de cet étiquetage, Brune Poirson parle d’une «double arnaque», pour les citoyens et la planète…

 

Le terme d’ «arnaque» est dans ce contexte quelque peu absurde. Si les gens préfèrent prendre de nouveaux objets plutôt que d’attendre qu’ils soient réparés, c’est parce qu’ils constatent qu’ils ne coûtent pas cher. Dans bien des situations, réparer coûte plus cher et génère plus de désagréments que de racheter un objet neuf. Les gens ne sont pas stupides, ils se doutent bien qu’une machine à laver à 1000 euros sera davantage résistante et réparable qu’une autre à 200 euros.

En outre, il est très difficile de donner une durée de vie à un objet. Même pour une voiture, c’est très compliqué, car cela dépend du kilométrage, de l’usage qu’on en a… Et lorsqu’un constructeur propose 5 ans de garantie, c’est bien qu’il considère que c’est un bon argument de vente. Et en fonction de quoi établirait-on l’indicateur de durabilité? Du nombre d’heures d’utilisation, de la fréquence, de l’obsolescence créée par l’arrivée de nouvelles fonctionnalités…? Résumer cette complexité dans un seul indicateur me paraît beaucoup moins efficace que de tout simplement partir du principe que les utilisateurs et les constructeurs vont finir par s’ajuster entre eux.

À quelles conditions pourrait-on avoir des produits plus durables et plus réparables?

Nous sommes face à un problème de fond, car si vous voulez rendre les produits plus réparables, la première chose à faire est de baisser les salaires. Ce ne sont pas les pièces qui coûtent cher, le plus souvent, mais la main d’œuvre, parce qu’elle est qualifiée et coûte cher par rapport à des objets qui, eux, ne sont pas si onéreux. On rencontre aujourd’hui des initiatives à titre associatif, mais à plus grande échelle cela coûtera très cher, il ne faut pas se leurrer. L’utilisateur ne voudra pas payer. La réglementation aussi influence l’acte d’achat: le prix de l’énergie augmentant, on remplace son produit par un autre, plus économique.

«Le gouvernement se trouve en porte-à-faux entre deux exigences contradictoires»

Si les gens changent de produits avant que ceux-ci ne cessent de fonctionner, c’est parce qu’ils veulent des choses nouvelles et performantes, ou qu’ils sont incités par les nouvelles réglementations du gouvernement. Ce dernier ne peut pas à la fois exiger des gens qu’ils se dirigent vers de nouveaux produits plus économiques et de l’autre demander qu’ils réparent et gardent très longtemps leurs objets. Il se trouve donc en porte-à-faux entre deux exigences contradictoires. Si on voulait vraiment résoudre cette situation, il faudrait une taxe carbone généralisée, y compris pour les coûts de production. Dans ce cas-là, on paierait à l’achat le coût de production et environnemental, ainsi que l’utilisation: les gens auraient alors une information claire. Mais personne ne veut cela car ça coûterait beaucoup plus cher. C’est pourquoi le gouvernement se contente d’explorer des solutions qui ne marchent pas.

Cette réflexion de la secrétaire d’État s’inscrit dans un contexte particulier, celui de la dénonciation de pratiques présumées consistant à limiter la durée de vie de certains produits…

Des produits médiocres et des marques qui cherchent à cacher cette médiocrité, cela existe. Mais ça n’a rien à voir avec l’obsolescence programmée, qui consiste à fabriquer exprès un produit de mauvaise qualité pour que les consommateurs rachètent le même au même fabricant. Lorsque je constate qu’un produit est de mauvaise qualité, mon premier réflexe est de ne surtout pas retourner chez ce fabricant.

Apple a été accusé par l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP) d’avoir limité les batteries de certains iPhones. Cette pratique n’est pas assimilable à de l’obsolescence programmée?

Dans le cas d’Apple, on reprochait aux batteries de s’user: alors que la jauge indiquait 50% d’énergie, le téléphone pouvait s’arrêter d’un seul coup, ce qui posait de réels problèmes, notamment de sauvegarde des données. Apple a donc installé un patch logiciel ralentissant les appareils qui avaient une vieille batterie, justement pour éviter ce type de déconvenue. Les consommateurs ont fait part de leur mécontentement, ce qui a conduit Apple à, désormais, installer un autre patch logiciel et proposer de remplacer les batteries à un prix bas. Autrement dit, c’est une entreprise qui, ayant cherché à résoudre un problème, s’est trouvée confrontée à un autre, et a donc proposé aux utilisateurs de remplacer leur batterie à un prix faible et d’avoir un patch logiciel permettant de contrôler le niveau de la batterie. Le marché a donc fonctionné: les utilisateurs ont fait comprendre leurs besoins à la marque et obtenu satisfaction au bout du compte. Plutôt que de régulations inutiles, on a besoin de transparence.

Carburants: fortes hausses des prix

 

 carburants: fortes hausses  des prix

 
 

Après la hausse des taxes sur le gazole et l’essence qui entrait en vigueur au 1er janvier, les prix des carburants ont bondi la semaine dernière. Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises ont bondi la semaine dernière, marquée par la hausse de certaines taxes, le gazole progressant de plus de 10 centimes, selon des chiffres officiels publiés lundi. Le gazole, carburant le plus vendu en France avec environ 80% des volumes, valait en moyenne 1,3935 euro le litre, soit 10,69 centimes de plus que la semaine précédente, selon des données publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Le litre d’essence sans plomb 95 (SP95) s’affichait à 1,4682 euro en moyenne, soit 6,03 centime de plus que la semaine précédente. Celui du sans plomb contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) a pris 6,40 centime à 1,4510 euro. Enfin, le sans plomb 98 a progressé de 6,29 centime à 1,5395 euro.La nouvelle année a été marquée par un alourdissement de la fiscalité sur les carburants, de 7,6 centimes par litre sur le gazole et de 3,84 centimes sur les essences. La Contribution Climat Energie (« taxe carbone ») a été relevée tandis que la TICPE (taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques) du gazole a augmenté car le gouvernement entend aligner sa fiscalité sur celle de l’essence d’ici à 2021. Les prix hors taxe des différents carburants ont aussi augmenté la semaine dernière, alors que les cours du pétrole ont poursuivi leur hausse récemment. Les prix des carburants varient notamment en fonction des cours du pétrole, du taux de change euro-dollar, du niveau des stocks de produits pétroliers, de l’évolution des taxes et de celle de la demande.

Carburant et pétrole : prix en hausse

Carburant et pétrole : prix  en hausse

 

Un double peine pour les produits issus du pétrole notamment le carburant et le fioul domestique. D’une part une hausse tendancielle des cours pétrole mais aussi une hausse du dollar. Du coup,  la facture pourrait s’alourdir par exemple pour les automobilistes et les ménages se chauffant au fioul. La hausse du pétrole est encouragée par la reprise économique internationale et l’environnement géopolitique au Moyen-Orient y compris en Arabie Saoudite avec le plan anticorruption qui masque en fait une guerre de succession. Le pétrole coté à New York a terminé en forte hausse lundi, au plus haut depuis juillet 2015, sous l’effet de tensions en Arabie saoudite, premier exportateur mondial d’or noir. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 1,71 dollar pour terminer à 57,35 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

 

Prix à la consommation : toujours très sages en dépit de la reprise

Prix à la consommation : toujours très sages en dépit de la reprise

 

Alors que les derniers chiffres vont apparaître une croissance de 2,5 % sur un an dans l’union économique, les prix demeurent relativement sages. Sur un an il dépasse à peine 1,1 % même si une certaine tendance haussière s’est révélée Les prix à la consommation ont légèrement progressé en octobre sur un mois en France (+0,1%), après un repli modéré en septembre, soutenus par un rebond des prix de l’alimentation, a estimé l’Insee dans ses estimations provisoires. Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,1% après une hausse de 1% en septembre, également soutenus par les prix à l’alimentation, a précisé dans un communiqué l’organisme en charge des statistiques publiques.   Cette troisième hausse consécutive des prix, sur un an, résulte aussi d’une « baisse moins prononcée des prix des produits manufacturés », a souligné l’Insee. Quant aux prix de l’énergie, ils ralentissent légèrement après deux mois de hausse très soutenue, a ajouté l’institut, qui a également constaté une hausse des prix des services « au même rythme que le mois précédent ».      Sur un mois, les prix de l’énergie augmentent au même rythme qu’en septembre, la hausse « des prix du gaz étant compensée par un ralentissement des prix des produits pétroliers ».  En revanche, les prix des produits manufacturés « décélèreraient fortement après une hausse marquée en septembre », a indiqué l’Insee, dans son estimation.

Sodas : moins de sucre mais hausse des prix !

 Sodas : moins  d e sucre mais  hausse des prix !

 

D’une  certaine manière le gouvernement se sucre sur le dos des sodas. Officiellement il s’agit de lutter pour des raisons de santé contre l’excès de sucre dans les boissons de type sodas. Officieusement,  il s’agit tout simplement d’un résultat de l’ingénierie fiscale qui par parenthèse a déjà puni les boissons sucrées dans le passé. Notons d’ailleurs que les boissons édulcorées ont subi la même punition fiscale ! De toute manière sucrée ou pas les boissons concernées seront taxées. Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 octobre, les députés ont voté, dans un large consensus, une modulation de la «taxe soda». Sous la houlette du député LREM de l’Isère Olivier Véran, rapporteur général de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale ayant rédigé le nouveau texte, les boissons les plus sucrées seront, dès 2019, davantage taxées afin, selon lui, de mieux lutter contre l’obésité. La taxation se déclenchera à partir de 1 gramme de sucre pour 100 ml et progressera jusqu’à une vingtaine d’euros par hectolitre pour un produit dépassant 11 grammes de sucres ajoutés pour 100 ml. La fiscalité des eaux aromatisées sera elle allégée. Les industriels du secteur, représentés par Boissons rafraîchissantes de France et sa nouvelle directrice générale Agathe Cury, ne voient pas les choses d’un bon œil. Et pour cause, en 2012 deux taxes ont été instaurées, une sur les boissons sucrées de 7,53 euros par hectolitre et une autre d’exactement le même montant sur les boissons édulcorées, les industriels choisissant de réduire le taux de sucre de leurs boissons en rajoutant de l’édulcorant ne payait qu’une des deux taxes, désormais, selon Agathe Cury, «il faudra payer les deux taxes pour une seule et même boisson», celle sur les produits édulcorés sera toutefois réduite à 3,5 euros par hectolitre. Les produits sans sucres et très peu sucrés resteront également taxés. Une triple peine pour les industriels. Mais une peine qui sera surtout supportée par les consommateurs avec l’augmentation des prix

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Avec des baisses plus importantes comme  à Nice (-4,8%), Lille (-2,3%), Rennes (-5,9%) ou encore à Toulouse (-3,4%). il s’agit là des prix observés lors de la signature du compromis de vente. Cette baisse s’explique, selon l’étude, par le déclin des prix des maisons (-2,5%) plus soutenu qu’en 2016 à la même époque (-1,2%), alors que ceux des appartements sont restés stables après avoir augmenté rapidement depuis le début de l’été. Cette évolution saisonnière n’inquiète donc pas les spécialistes du secteur. « Il est habituel à cette période de l’année que le mouvement de progression des prix connaisse un grand ralentissement », nous a confiés Michel Mouillart, professeur d’Économie à l’Université Paris Ouest et auteur de cette étude mensuelle. Toutefois, « ce choc sur les prix est plus important que celui observé au cours des deux dernières années », tempère l’expert. En effet, sur la période juillet-septembre, les prix avaient reculé de 1,7% en 2014, de 0,8% en 2015 et de 0,1% en 2016. « Pendant deux années consécutives, l’affaiblissement des prix en septembre s’est atténué, mais cette année on repique du nez », analyse Michel Mouillart, selon lequel « ce choc sur les prix est bien en ligne avec l’affaiblissement de la demande ».  Par contre L’escalade a même tendance à s’amplifier sur Paris (+8,1%). Dans la capitale, le mètre carré se négocie en moyenne autour des 9200 euros, mais dépasse maintenant les 9000 euros dans douze arrondissements. 

 

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