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Terrorisme : Les mesures de Vauquiez condamnées par Péchenard, élu LR et ex-directeur de la police nationale

Terrorisme : Les mesures de Vauquiez condamnées par Péchenard, élu LR et ex-directeur de la police nationale

Il est clair qu’au sein même de LR, certains ont peu apprécié la tentative de récupération politique du terrible attentat de Thèbes de près de Carcassonne. Cela d’autant plus que Vauquiez a ressorti son  vieux catalogue répressif. Retour de l’état d’urgence, rétention des fichés S, expulsion de supposés étrangers qui ont en fait souvent la double nationalité ou sont même uniquement français. Si le renforcement des services de renseignements est évidemment utile voire indispensable par contre l’ancien policier insiste sur le fait que le risque zéro n’existe pas. Surtout quand les auteurs d’attentats sont en majorité des non fichés S.  La mesure phare de Vauquiez consistant à la mise en rétention des fichés S est condamné par Frédéric Péchenard, vice-président LR de la région Ile-de-France, et surtout ancien directeur général de la police nationale. «Je ne pense pas que ça ait beaucoup de sens dans la mesure où, c’est l’ancien policier qui parle, c’est extrêmement difficile à mettre en œuvre. C’est très difficile techniquement [et] très difficile juridiquement», a-t-il estimé lundi sur Europe 1. Le sarkozyste – il fut l’ancien directeur de campagne de l’ancien chef de l’Etat pour la présidence de LR en 2014 – préférerait «d’autres mesures peut-être moins spectaculaires mais plus efficaces». Il évoque par exemple le rétablissement des perquisitions administratives, mis à terme avec la fin de l’état d’urgence, ou encore le renforcement du renseignement pénitentiaire. Quitte à prendre pour de bon le contre-pied du président de son parti, Frédéric Péchenard estime même que «les services de renseignement français travaillent très bien depuis le début de l’année». «Le risque zéro, malheureusement n’existe pas», a-t-il tenu à rappeler. Spécialiste des questions de sécurité, Frédéric Péchenard s’est également dit défavorable au retour de l’état d’urgence. Une proposition pourtant là encore relayée par Laurent Wauquiez lundi. Selon lui, le dispositif ne doit être utilisé «dans une démocratie comme la France [que] dans un temps très court.» Un discours à contre-courant du président des Républicains donc, qui devrait réjouir la majorité présidentielle. Plusieurs de ses cadres s’étaient agacés lundi de la «récupération politique» menée par Laurent Wauquiez et Marine Le Pen après les attaques dans l’Aude.

 

Retraités “une génération dorée” (Eric Alauzet élu LREM)

Retraités “une génération dorée” (Eric Alauzet élu LREM)

 

 

Pour défendre les reformes fiscales du gouvernemenet, Eric Alauzet, député LREM du Doubs, affirme « les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée ». Il note également que le montant de leur retraite serait plus élevé que celui de leurs grands-parents et la retraite de leurs enfants sera « entre 10 et 15 % moins élevée » que la leur. « Et s’ils ont travaillé toute leur vie, ça ne suffit pas comme argument au moment où il faut trouver de l’argent pour renflouer les caisses de l’Etat », (dans le  Parisien). Un beau raisonnement de bobo qui entretient sans doute une relation approximative avec les réalités sociales. Pas étonnant c’est un ancien écolo, médecin acuponcteur qui a sans doute choisi cette spécialité pour éviter les contraintes de temps de travail des généralistes. …..et leurs  faibles rémunérations. Le député ne comprend « pas vraiment » cette colère de retraités. « Ceux qui vont être pénalisés ne représentent qu’une minorité », indique ce rapporteur du budget de la Sécurité sociale pour la commission des finances. Une erreur évidemment car le montant moyen des pensions en France tourne autour de 1000 euros, pas vraiment le Pérou m^me s’il y a beaucoup d’écart autour de la moyenne. Le député zélé oublie une chose c’est que la génération visée a souvent travaillé le double de temps  de  la génération actuelle, autour de 70 heures, avec des congés écourtés voire pas du tout, un jour de repos hebdomadaire seulement. Beaucoup de travail physique  dans des conditions hygiène et de sécurité qui seraient condamnés aujourd’hui.  Le député macroniste pense cependant  qu’« il faut que les retraités se ressaisissent et comprennent que ces mesures accompagnent ceux qui travaillent »« Par ailleurs, la hausse de la CSG est une mesure de gauche, extrêmement sociale, elle n’impacte pas les retraités ou les Français les plus modestes. Ceux qui mettent au pot peuvent financièrement le faire », conclut-il hâtivement.  Si les caisses sont vides aujourd’hui c’est surtout en raison du chômage et du déséquilibre entre actifs et chômeurs en raison d’un manque de compétitivité de l’économie française et notamment d’un manque de productivité en particulier depuis les 35 heures. Le député bobo ne doit pas connaitre grand-chose à l’économie et même à la problématique sociale. Il devrait faire l’expérience et essayer de vivre avec 1000 euros surtout dans les grandes villes où les loyers sont démentiels.

 

La République En Marche : Castaner élu, avec un score de Corée du Nord

La République En Marche : Castaner élu, avec un score de Corée du Nord

  • Pas de surprise, Castaner a été élu délégué général de la république en marche avec un score de Corée du Nord. Le bureau exécutif lui a été élu à main levée avec aussi un score à la chinoise. De toute façon, il ne pouvait en être autrement car Castaner avait été désigné par Macron et il était le seul candidat. Cependant il ne sera pas le président mais seulement le délégué général car Macon n’a pas voulu de président pour son mouvement dans la mesure où le président c’est lui. Le concept même de parti n’est pas retenu et la république en marche demeure une sorte de d’organisation hybride entre mouvement politique et mouvement de supporters. Toutes les structures de décision sont complètement centralisées. Certes il existe des comités locaux mais un peu à l’image des cercles Tupperware. On peut discuter éventuellement mais de toute façon ces  comités locaux sont un peu hors sol. Ils ne sont pas habilités à faire de propositions officielles. Par ailleurs,  il n’existe aucune structure départementale ou  régionale. L’ensemble du dispositif relève du centralisme démocratique sous la houlette de responsables nationaux auto proclamés. La doctrine est claire : avant les élections tout doit partir du bas, les idées comme les propositions de candidats. Après les élections, tout doit partir du haut et l’action politique du mouvement en marche se résume à un site Internet qui diffuse les communiqués du gouvernement.  La candidature de Christophe Castaner a donc été largement validée par le bureau exécutif de la République En Marche, ce lundi 6 novembre. Dans un communiqué, le mouvement politique fondé par Emmanuel Macron indique que « le conseil d’administration de La République En Marche a validé la candidature de Christophe Castaner à la fonction de délégué général. Celle-ci remplit les conditions de parrainages fixées par le règlement d’installation des nouvelles instances ».  Joint par RTL.fr, la sémiologue Mariette Darrigrand souligne que le terme de « délégué général » correspond-il à la philosophie du mouvement politique, selon la sémiologue : « Cela renforce le côté jupitérien d’Emmanuel Macron. Il envoie son délégué vers les Français. Il reste le chef ». Il existe toutefois un aspect négatif à l’utilisation de ce terme. « Il y a un risque d’infantilisation du délégué avec des notions qui évoquent le délégué de classe, le délégué syndical… Cela fait référence à un personnage secondaire. ‘Délégué’, c’est un mot banal, enfantin, plat ».  Mariette Darrigrand estime aussi que l’expression de « délégué général » apparaît comme « faible et pas au niveau des enjeux actuels. Même si les mots se différencient de ceux des autres partis politiques, ce choix n’est qu’un pas de côté, il manque d’innovation. On reste dans l’idée de la tradition régalienne de la démocratie ».

Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial


Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial

selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi, Emmanuel Macron serait élu président de la République avec 60% des voix dimanche face à Marine Le Pen (40%), selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi. Le candidat d’En Marche ! gagne 0,5 point et celle du Front national recule de 0,5 point. Parmi les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) au premier tour, 52% (+2) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 11% (-2) disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen. Parmi les électeurs de François Fillon (Les Républicains), 48% (+4) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 28% (-2) pour Marine Le Pen. L’enquête a été réalisée en ligne du 30 avril au 3 mai auprès d’un échantillon de 1.405 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

 

Selon l’IFOP,  Macron obtiendrait  60% des voix contre Marine Le Pen, créditée de 40% des intentions de vote.  Le sondage a été réalisé après les résultats du premier tour, annoncés dimanche. D’après l’institut, les électeurs de Benoît Hamon se reporteraient massivement vers le candidat d’En Marche ! (80%). Ceux de Jean-Luc Mélenchon se tourneraient à 51% vers Emmanuel Macron, quand 19% voteraient pour la présidente du Front national. Parmi les électeurs de François Fillon, 33% se reporteraient vers Marine Le Pen contre 41% pour l’ancien ministre de l’Economie. Le sondage a été réalisé en ligne les 23 et 24 avril auprès d’un échantillon de 846 personnes.

 

 

Biélorussie : Loukachenko élu dans un fauteuil de dictateur

Biélorussie : Loukachenko élu dans un fauteuil de dictateur

Faute de d’opposants Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994 en Biélorussie, a remporté dimanche un cinquième mandat en recueillant 83,5% des voix, a annoncé dimanche soir le président de la commission électorale centrale. C’est un peu plus que les 80% obtenus à la précédente présidentielle, en 2010. Sa réélection avait alors provoqué des manifestations de masse et l’emprisonnement de plusieurs figures de l’opposition. Etant donné l’apathie ambiante dans la population et le désir ardent de stabilité face à une Russie offensive et une Ukraine en plein conflit séparatiste, peu d’observateurs s’attendent cette fois à un mouvement d’une même ampleur. Des appels à manifester ont bien été lancés avant le scrutin, mais seules quelques centaines de personnes se sont déplacées, comme samedi à Minsk. Aucun des trois candidats qui lui étaient opposés dimanche ne représentait quelque danger sérieux pour l’avenir politique de Loukachenko, et les personnalités de l’opposition avaient appelé au boycottage du scrutin. Les pays occidentaux boudent de longue date ce dirigeant de 61 ans en raison de son gouvernement autoritaire, des violations des droits de l’homme et de la répression visant l’opposition, et ils maintiennent des sanctions économiques à l’encontre de certains responsables et de certaines entreprises biélorusses. Cependant, les critiques que Loukachenko a adressées à Moscou après l’annexion de la Crimée en 2014, le fait qu’il ait accueilli des négociations de paix sur l’Ukraine et la grâce accordée en août à six dirigeants de l’opposition ont eu pour conséquence un rapprochement prudent entre Minsk d’une part, l’Union européenne et les Etats-Unis d’autre part. « L’Occident aspire à la stabilité de la Biélorussie. Il veut la tenue d’élections exempte de troubles, qui puissent apporter des progrès en termes de démocratie et de droits de l’homme », déclarait avant le scrutin Iouri Tsarik, du Centre biélorusse de recherches stratégiques et politiques. En votant dimanche, Loukachenko a déclaré que son gouvernement avait mis en oeuvre « tout que les Occidentaux voulaient avant ces élections ». « S’il y a le désir à l’ouest d’améliorer nos relations, rien ni personne ne pourra s’y opposer », a poursuivi celui que Condoleezza Rice, alors secrétaire américaine d’Etat de l’administration de George W. Bush, qualifiait en 2005 de « dernier dictateur d’Europe ».   

Sondage élections départementales : Hollande élu ( PIFOP)

Sondage départementales : Hollande élu ( PIFOP)

 

Comme les sondages sont interdits à la veille des élections, j’ai interrogé ma femme Germaine, ma concierge et un copain de bistrot ( sondage PIFOP sur minitel dans le semaine du 23 au 28 mars 2015). .Une sorte d’échantillon représentatif  de la population, en tout cas aussi représentatif que les sondages approximatifs des instituts reconnus. Il faut dire qu’en vérité les personnes interrogées ne paraissaient très informées de la nature et de l’enjeu des départementales. Pour Germaine,  ma femme, c’est certain en tout cas, Hollande va rester Président de la république. Ma concierge, elle, pencherait plutôt pour Valls, non pas ses idées mais son physique, son allure, son cité sexy. Albert mon copain  de bistrot qui suit la politique avec un décalage temporel soutient que c’est Chirac qui va être réélu. Evidemment ces réponses ont fait l’objet d’une  correction méthodologique pour donner des résultats crédibles. En fait le FN pourraiat être en tête  avec une  fourchette  de 25 à 70%, suivi de l’UMP avec uen fourchette de 18 à 60% enfin le PS avec une fourchette de   2 à  22%. Certains  spécialistes d’instituts d’opinion vont sans doute faire observer que ces chiffres sosnt incohérents et que les fourchettes additionnées dépassent ce qu’il est convenu de mettre dans un service politique classique. C’est pourquoi j’ai précisé dans la note méthodologique ( obligatoire au yeux de la loi) qu’il convenait de prendre en compte les marges d’erreur ( découlant des bais statistiques inévitables). Une marge d’erreur de 50%, enfin à peu près. Sur la question du deuxième tour,  les réponses de l’échantillon représentatif de la population sont encore plus floues. Germaine, ma femme, dit  que Hollande pourrait épouser Julie Gayet ou alors les thèses de Bayrou, à moins que ce dernier se désiste en faveur de Sarkozy ou bien du maire de Bordeaux. Ma concierge, elle, affirme  avec certitude que Marine Lepen sera élue Maire de Paris et présidente de la république dès le premier tour dimanche soir  Cela en, dépit de son vote amoureux pour Valls le ténébreux. Mon pote de boisson Albert déclare que le PMU ( Albert a tendance a inverser les lettres au bout du 5ème pastis) , pardon l’UMP va l’emporter mais d’une  courte tête (après photo truquée) . Conclusion ce sera une  victoire. Une victoire pour le FN avec un score très important, une victoire pour l’UMP pour ses succès au deuxième tour de piste, une victoire pour le PS qui fera mieux que le score encore plus catastrophique qui aurait pu être le sien enfin une victoire des écolos qui avec un score de 1.7% et qui vont pouvoir demander avec davantage de force uen alternance obligatoire de la circulation politique tous les cinq ans. Un coup la gauche, un coup, la droite, comme pour la bagnole. Bah oui pour la circulation automobile, il serait aussi pertinent d’autoriser la circulation aux voitures qui viennent  de droite un jour, et le lendemain celles qui viennent de gauche. Ce serait plus démocratique aussi. En fait ma concierge déclare de manière péremptoire que tout cela ne sert rien , qu’on va donc en baver  jusqu’en 2017, 2022 et les années suivantes. Ma concierge ne comprend décidemment rien à la problématique politique !

 

La taxe à 75% : un gadget pour être élu

La taxe à 75% : un  gadget pour être élu

 

La fameuse taxe à 75% finit en eau de boudin. Inventée la veille d’un meeting, elle s’appuyait sur le recentrage à gauche de Hollande «  l’ ennemi c’est la fiance ». En fait elle a été complètement dénaturée (puisque ce sont les entreprisse qui la payent et non les millionnaires) et elle a très peu rapporté. Sauf à Hollande qui s’est fait largement élire avec cette fumeuse promesse.  La taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an devrait être supprimée dans quelques jours. Elle n’aura duré que 2 ans. C’est l’impôt qui a coupé la France en deux. Il a déchaîné les passions françaises parce qu’il frappait, il frappe toujours, ceux que nous aimons détester et que nous envions : les riches.  C’est sûrement l’impôt français dont on a le plus parlé dans le monde, il a été l’acte symbolique de François Hollande, qui à cause de cela, a pâti d’une image anti-business dans la communauté des affaires planétaires. Sous sa forme actuelle, elle va donc disparaître au 1er janvier prochain. Ce sont les entreprises payant de tels salaires que vise la taxe, pas les individus, et seulement sur la portion du salaire supérieure à un million. Il s’agit d’une sorte de surcharge de la cotisation sociale dans les très gros salaires. Elle touche donc les très grandes entreprises, en particulier le CAC 40, et les grands clubs de football. Les professions libérales (avocats, médecins…) ne sont pas concernées, pas plus que les acteurs parce qu’ils ne sont pas salariés. En tout, cette taxe ne touche en réalité qu’un millier de personnes. La taxe a rapporté à l’État 500 millions d’euros par an, selon les calculs du journal Les Echos, sur cette somme, 40 millions viendraient des clubs de foot de Ligue 1. 500 millions, comparés au 70 milliards que rapporte l’impôt sur le revenu, ce n’est pas grand chose. Elle a surtout servi à gagner l’élection présidentielle de 2012 pour le candidat Hollande de l’époque. Cette proposition lui a permis de remettre Nicolas Sarkozy à droite, puisque le candidat UMP n’a de cesse de critiquer le projet. Mais ça lui a aussi permis de couper l’herbe sous le pied de Jean-Luc Mélenchon. L’impôt en France, c’est un signal politique, qu’il ait un impact économique ou pas. 

 

Turquie : Erdogan élu président au premier tour

Turquie : Erdogan élu président au  premier tour

 

Erdogan, obtient une majorité absolue de suffrages (56,4%) après dépouillement de 43% des bulletins, rapportent les chaînes de télévision turques. Le principal candidat d’opposition, Ekmeleddin Ihsanoglu, recueille environ 35% des voix et le candidat pro-kurde Selahattin Demirtas est à environ 8%. Une manière pour celui qui était déjà Premier ministre depuis plus de dix ans de conforter sa mainmise sur le pays, où sa popularité reste très grande, malgré une vague de contestation inédite l’année dernière. Les Turcs ont élu dimanche pour la première fois leur président au suffrage universel direct. Selon les observateurs, la participation au scrutin, qui intervient en pleine période de vacances, devrait s’établir aux alentours de 70 à 75%. Aucun incident majeur n’a été signalé lors du vote à travers le pays où 52,7 millions.  C’est la première fois en Turquie que l’élection présidentielle a lieu au suffrage universel direct. Jusqu’ici, le président était élu par les députés. Un changement de mode de scrutin conforme à la volonté d’Erdogan, qui n’a jamais caché qu’il souhaitait transformer le système parlementaire turc en un régime présidentiel.

 

Juncker élu président de la Commission européenne

Juncker élu président de la Commission européenne

 

 

Le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker a été élu mardi président de la Commission européenne par le Parlement européen. Jean-Claude Juncker, désigné le 27 juin par 26 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE sur 28, a obtenu 422 voix sur 751 eurodéputés. Le candidat devait recueillir la majorité absolue des 751 députés, soit 376 suffrages.  Il n’a pas fait le plein des voix, puisque la grande coalition entre son parti de droite, le PPE, et les socialistes, à laquelle s’était ralliée les libéraux et centristes, faisait un total de 480 députés. Cela signifie qu’au moins une soixantaine de parlementaires ont fait défection. D’autant qu’un certain nombre des 50 députés Verts étaient décidés à voter pour lui afin de défendre le principe, nouveau cette année, du choix du président de la Commission au sein du parti arrivé en tête des élections européennes du 25 mai, en l’occurrence le PPE. Dans son discours avant le vote, Jean-Claude Juncker s’est prononcé en faveur d’un plan d’investissements de 300 milliards d’euros pour lutter contre le chômage et pour une Europe plus sociale.

 

 

Affaires : encore un élu écroué

Affaires : Encore un élu  écroué

Le maire divers droite de Capesterre Belle-Eau (Guadeloupe), Joël Beaugendre a été mis en examen jeudi 12 juin au soir et placé en détention provisoire pour détournement de fonds publics, usage de faux en écriture privée et favoritisme dans une affaire de marché public. Il a été écroué au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Le maire, ancien député UMP de 2002 à 2007, et le directeur administratif et financier de la commune, André Velayadon, avaient été interpellés et placés en garde à vue la veille. André Velayadon a été placé sous contrôle judiciaire. L’enquête porte sur la facturation à la commune, « pour plus d’un million d’euros », par une société de droit monégasque, d’importantes quantités d’enrobés à froid vendus à des tarifs particulièrement élevés sans qu’ils aient fait l’objet d’un appel d’offres. Une centaine de tonnes d’enrobés à froid a été commandée durant la période 2011-2014 et une vingtaine de tonnes seulement livrée, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Selon le procureur de la République de Basse-Terre, Samuel Simielz, le prix de ces enrobés à froid « était supérieur d’environ 650 % au tarif d’un fournisseur local« . « Les services techniques municipaux n’avaient pas entendu parler de cette commande, qui n’avait pas fait l’objet d’un marché public » a-t-il précisé. Selon lui « le directeur administratif et financier, chez lequel quelques factures ont été retrouvées, a admis qu’il s’agissaient de fausses factures et qu’il avait mis en place un circuit de paiement spécifique à la demande du maire ». Le procureur a précisé que « le maire a contesté toute responsabilité, indiquant se contenter de contrôles sommaires des factures présentées par ses services ». Maire de Capesterre Belle-Eau depuis 1995, Joël Beaugendre avait été réélu avec 53,65 % des suffrages exprimés au second tour des municipales de mars dernier.

Algérie- Election Bouteflika : élu dans un fauteuil….roulant !

Algérie Election  Bouteflika : élu dans un fauteuil….roulant !

Il ne marche pas, ne parle pas mais il devrait être élu dans un fauteuil…roulant. Le principal conseiller d’Abdelaziz Bouteflika a revendiqué la victoire du chef de l’Etat à l’élection présidentielle de jeudi en Algérie, dont les résultats officiels sont attendus dans la journée de vendredi. Au pouvoir depuis 15 ans mais physiquement diminué depuis son accident vasculaire cérébral du printemps 2013, le président algérien était à 77 ans le grand favori de l’élection face à une opposition divisée entre boycott et participation au scrutin. Totalement absent pendant la campagne électorale, Abdelaziz Bouteflika a voté dans un fauteuil roulant dans son bureau du quartier algérois d’El Biar, ne faisant aucune déclaration et serrant brièvement les mains de quelques sympathisants avant de repartir. « Notre candidat a gagné », a déclaré en fin de soirée à Reuters Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel du chef de l’Etat. « Cela ne fait aucun doute, Bouteflika a remporté une victoire écrasante », a-t-il ajouté, sans plus de précision. Ali Benflis, le principal rival du président sortant, a rejeté par avance les résultats en dénonçant des fraudes, sans toutefois citer d’exemple. « Je ne reconnais pas ces résultats. Je condamne cette fraude », a déclaré peu après la fermeture des bureaux de vote l’ancien dirigeant du Front de libération nationale (FLN) et ancien Premier ministre. Les chefs de l’opposition estiment que la volonté du vétéran de la guerre de l’indépendance de se faire réélire pour un quatrième mandat est le dernier souffle de la vieille garde des « libérateurs » FLN et des généraux de l’armée algérienne qui se considèrent comme les gardiens de la stabilité et qui, pour la plupart, résistent au changement.

Présidence Commission européenne: Jean-Claude Juncker élu candidat , Barnier battu

Présidence Commission européenne: Jean-Claude Juncker élu candidat , Barnier battu

 

L’ancien Premier ministre du Luxembourg et ex-président de l’Eurogroupe a été préféré au commissaire européen français Michel Barnier par 382 voix contre 245.   »Le débat interne est clos, nous sommes désormais en position de pouvoir démarrer notre campagne. Nous avons pris beaucoup de retard sur les socialistes, nous allons les rattraper très bientôt », a promis le vainqueur.  Juncker mènera donc la campagne du PPE pour les élections européennes du 22 au 25 mai, où il se retrouvera notamment face à l’Allemand Martin Schulz, actuel président du Parlement européen, désigné la semaine dernière à Rome candidat des socialistes européens, légèrement en tête dans les sondages.  Le vainqueur du duel devrait être idéalement placé pour succéder à José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne, même si une désignation n’aura rien d’automatique.  Certains chefs d’Etat et de gouvernement sont très réticents à se voir imposer leur prochain interlocuteur à la tête de l’exécutif européen, bien que le traité de Lisbonne leur demande désormais de tenir compte du résultat du vote aux européennes.  Le choix s’effectuera aussi dans le cadre d’un grand marchandage concernant trois autres postes: président du Parlement, mais surtout président du Conseil européen et chef de la diplomatie de l’UE. Ces deux derniers postes sont attribués par cooptation.   »Le candidat (du PPE) doit devenir le président de la Commission » en cas de victoires aux européennes de mai, a assuré M. Juncker, comme pour couper court aux scénarios qui le destineraient à d’autres fonctions.  Deux autres luxembourgeois ont présidé la commission : Gaston Thorn (1981-1985) et Jacques Santer (1995-1999).  Lors de son discours, prononcé tour à tour en allemand, anglais et français, ce pro-européen convaincu, né dans un des plus petits pays de l’UE coincé entre la France et l’Allemagne, s’est présenté comme l’homme du consensus, offrant de « bâtir des ponts en Europe ».  L’ancien président de l’Eurogroupe, 59 ans, a rappelé son rôle dans la naissance et le sauvetage de l’euro lorsqu’il a « tout fait pour éviter la catastrophe ».  Il a aussi plaidé pour une Europe plus sociale et mis en avant sa longue expérience, trois mois après avoir été évincé du pouvoir au Luxembourg où il a passé près de 19 ans au poste de Premier ministre.  Détenteur du record de longévité à la tête d’un exécutif européen, il a vécu la profonde transformation de l’Union européenne; l’échec du traité constitutionnel en 2005 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne quatre ans plus tard; la naissance de la monnaie unique puis la crise de la dette et le sauvetage de l’euro, une tâche à laquelle il s’est consacré avec ardeur pendant huit ans à la tête de l’Eurogroupe.  Son credo a toujours été la promotion de la construction européenne, avec une vision fédéraliste qui lui valut en 2006 de recevoir le prestigieux prix Charlemagne pour l’unification européenne.  Mais ce vieux routier de la politique a toujours fait cohabiter son idéalisme avec un solide sens des réalités, notamment au service des intérêts de son pays dont il a très longtemps défendu avec acharnement le secret bancaire.   Enfant de l’après-guerre et fils d’un métallurgiste syndicaliste, il présente un profil atypique: pilier du Parti chrétien social classé à droite, il n’a jamais caché sa défiance vis-à-vis du libéralisme.  Pour autant, à la tête de l’Eurogroupe, il a contribué à concevoir et à mettre en oeuvre les politiques d’austérité imputées ensuite à la seule Commission européenne, qu’il rêve désormais de présider.  Soutenu par le chanteur Bono venu parler de l’Afrique devant les participants, Jean-Claude Juncker a laissé entendre que l’austère rigidité qui a prévalu serait peut-être infléchie: « Nous nous sommes beaucoup focalisés sur la solidité, la santé financière, la consolidation financière, ces actions étaient grandement nécessaires, mais elles ne sont pas suffisantes. Ce qu’il nous faut maintenant c’est une politique orientée sur la croissance » a-t-il dit.

 

Harlem Désir : élu « langue de bois d’or » pour « le minimum de hausse d’impôts » en 2014

Harlem Désir : élu «  langue de bois d’or » pour   »le minimum de hausse d’impôts » en 2014

Désir n’a pas été élu «  langue de bois d’or » par les journalistes pour rien. Sans conteste, il sait parler pour ne rien dire.  En plein débat sur le « ras-le-bol fiscal » ambiant, Harlem Désir a a assuré qu’il y aurait « le minimum de hausse de prélèvements » l’an prochain, en expliquant qu’il fallait « financer la cohésion nationale ». « On a besoin de l’impôt pour financer le service public, pour financer la cohésion nationale », a-t-il avancé. « Notre objectif, c’est que les prélèvements, les impôts augmentent le moins possible », a-t-il expliqué. « Tout l’effort doit être concentré sur la réduction de la dépense, mais pas aux dépens de l’avenir, pas aux dépens de l’emploi ». Il a promis dans le même temps que la fiscalité serait « stabilisée » voire « même, nous l’espérons, quand le retour de la croissance va permettre de renflouer les caisses publiques », allégée. »Le but » est « de redresser les finances publiques du pays, donc des efforts ont été demandés », particulièrement « aux plus favorisés », a-t-il justifié, critiquant le « bouclier fiscal » instauré par la droite, qui a coûté selon lui « 600 milliards d’endettement supplémentaire ». « Nous ne voulons pas accroître l’endettement », une dette qui a « doublé » en dix ans, de 2002 à 2012, selon lui. Dans ce contexte, le plan de Jean-François Copé, qui a dit vendredi envisager une baisse de « 130 milliards » dans les dépenses, est « fou », a jugé Harlem Désir.

 

Harlem désir élu «Langue de bois d’or »!

Harlem désir élu «Langue de bois d’or »!

Il a été choisi pour ne rien dire et il le fait bien ; On serait bien en peine de se souvenir de ce qu’il a pu exprimer d’original ou de pertinent. Dans son rôle de « la voix de son maître », il est parfait. C’est la cinquième année qu’il enlève le « trophée de langue de bois d’or ». Un palmarès établit chaque année par les journalistes donnent pour la cinquième année le premier secrétaire du PS Harlem Désir « langue de bois d’or ». Le « melon d’or » revient au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Quant au titre de « langue de vipère 2013″, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius arrive ex-æquo avec le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis. 48 journalistes ont participé à ce classement établi par Marcelo Wesfreid, journaliste politique à L’Express.

Iran : un modéré élu président

Iran : un modéré élu président

Hassan Rohani, soutenu par les courants modérés et réformateurs, est arrivé samedi largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Iran, avec 50.68% des voix . Avant la proclamation des premiers résultats, Hassan Rohani a remercié dans un communiqué ses partisans qui se sont mobilisés pour « créer cette merveille ». « Cette participation et l’unité (des réformateurs et modérés) aidera l’Iran à prendre une nouvelle voie », a-t-il ajouté.  Il devançait largement trois conservateurs: le maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf (15,6%), l’ex-commandant des Gardiens de la Révolution, l’armée d’élite du régime, Mohsen Rezaïe (11,3%) et le chef des négociateurs nucléaires Saïd Jalili (11,4%). Les deux autres candidats, l’ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati et Mohammad Gharazi étaient déjà hors-course. Il fallait obtenir plus de 50% des suffrages lors du premier tour pour être élu. Hassan Rohani a remporté 50.8% des voix. Dans le cas contraire, un deuxième tour aurait été organisé la semaine suivante entre les deux candidats les mieux placés. La participation aurait atteint, selon les derniers chiffres, entre 70 et 80%, selon la télévision iranienne.  Hassan Rohani, 64 ans, était le responsable des négociations sur le dossier nucléaire entre 2003 et 2005 sous la présidence du réformateur Mohammad Khatami (1997-2005). Il prône plus de souplesse dans les discussions avec les grandes puissances pour alléger les sanctions décrétées contre l’Iran et qui ont provoqué une grave crise économique. Hassan Rohani a bénéficié cette semaine du désistement du candidat réformateur Mohammad Reza Aref. Il a aussi reçu le soutien des anciens présidents Mohammad Khatami et Akbar Hashemi Rafsanjani, ce dernier ayant lui-même été exclu du scrutin par le Conseil des gardiens, une institution proche du guide suprême de la Révolution islamique. L’ayatollah Ali Khamenei a estimé samedi que, quel qu’en soit le résultat, l’élection présidentielle en Iran était « un vote de confiance » envers la République islamique. « Un vote pour n’importe lequel de ces candidats est un vote pour la République islamique et un vote de confiance envers le système », a assuré le guide suprême de la Révolution sur son compte Twitter.




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