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Pesticides : les produits français largement contaminés

  • Pesticides : les produits français largement contaminés 
    • franceinfo : Faut-il se méfier de l’arrivée des fruits d’été ?
    • Pierre-Michel Périnaud : Il faut s’en méfier puisque les données de PAN ne sont pas une surprise. On a déjà des données qui montrent que la population française est très largement contaminée aux pesticides. Parmi celles qui nous importent, je citerai celles de la cohorte Elfe, qui montre que 100% des femmes enceintes étaient contaminées par les pyréthrinoïdes. On a eu une expertise qui porte sur les contaminations des sols, des eaux, du biote et qui montre que les pesticides sont partout. On sait que les êtres humains sont très largement contaminés par les pesticides. Il va y avoir une partie des individus qui sont plus vulnérables que d’autres, par exemple les femmes enceintes, des individus malades, les jeunes enfants. Et on sait qu’il y a potentiellement des effets, notamment des perturbateurs endocriniens. Et s’il y a contamination des femmes enceintes, ça veut dire qu’il y a contamination des bébés.
    • Les produits bio sont-ils à privilégier ?
    • On sait que l’alimentation bio est plus riche en antioxydants, qu’elle est meilleure pour le lait et la viande bio, elle est meilleure en acides gras oméga 3, sans doute parce que l’alimentation des bovins est différente. La cohorte NutriNet-Santé a montré des effets chez les gros consommateurs de bio : une diminution du surpoids, de l’obésité, du diabète de type 2 et une baisse des lymphomes non hodgkinien, un cancer surreprésenté chez les agriculteurs. Ce sont des éléments qui nous montrent qu’en effet on a des raisons d’aller vers le bio.
    • Les normes sont-elles trop souples ?
    • En tout cas, les agriculteurs français nous disent toujours qu’elles sont plus sévères en France qu’ailleurs en Europe, ce qui me paraît faux, puisque la législation est européenne et elle a en principe banni les CMR (substances cancérogène, mutagène et toxique pour la reproduction ndr) et les perturbateurs endocriniens. Or, nous avons montré par plusieurs études antérieures que les trous de la raquette sont énormes dans la réglementation des produits les plus dangereux. Il n’y a pas besoin de changement de la réglementation, mais il faut l’appliquer correctement et particulièrement pour les perturbateurs endocriniens.

Macron élu largement mais sans élan

Macron élu largement mais sans élan

 


Le président sortant bat, pour la seconde fois, la candidate d’extrême droite Marine Le Pen, mais avec un écart de voix plus resserré qu’il y a cinq ans. Une réélection qui s’explique notamment par les crises qu’a traversées le pays mais aussi par la persistance, malgré tout, du front républicain estime un papier de Franceinfo.

C’est désormais chose faite. Emmanuel Macron restera cinq années de plus à l’Elysée. Il a décroché un second mandat, dimanche 24 avril, face à Marine Le Pen avec 58,55% des voix contre 41,45% pour la candidate d’extrême droite, selon une première estimation Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, France 24, les chaînes parlementaires et Le Parisien. Marine Le Pen progresse elle de 7,55 points par rapport à 2017.

Pour ce match retour, l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande fait moins bien qu’il y a cinq ans, où il avait totalisé 66,1% des suffrages. Ce resserrement significatif témoigne de l’avancée des idées de Marine Le Pen dans l’électorat français, malgré ce troisième échec de son camp au second tour de la présidentielle. Il sonne aussi comme un sérieux avertissement pour Emmanuel Macron et ses troupes, tant l’espoir d’une victoire de l’extrême droite demeure chez certains, en vue du prochain scrutin présidentiel, en 2027.

Avec cette réélection, le candidat LREM réussit là où ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy (en 2012) et François Hollande (en 2017) avaient échoué. Quant à François Mitterrand en 1988, et Jacques Chirac en 2002, ils avaient été réélus après une période de cohabitation.

« A chaque élection, il y a la tentation de l’alternance, le sortant est toujours en situation défavorable, livre l’historien Mathias Bernard, président de l’Université Clermont Auvergne. Contrairement aux élections locales, où il y a une prime au sortant, à la présidentielle, il y a une prime au changement. » C’est notamment ce qui avait porté au pouvoir Emmanuel Macron en 2017. Certes, le président sortant de l’époque, François Hollande, n’était pas candidat à sa réélection, mais le fondateur d’En marche ! avait su incarner la nouveauté, prônant le dépassement du clivage gauche-droite au détriment des partis traditionnels.

Sa réélection ne porte pas, cette fois, la marque du changement, encore moins de l’alternance. Elle s’explique par des raisons politiques mais aussi conjoncturelles. Premier ingrédient du succès d’Emmanuel Macron : la persistance d’un front républicain contre l’extrême droite, malgré la dédiabolisation engagée de longue date par Marine Le Pen. Si le front républicain n’a « pas la même vigueur qu’en 2002 et en 2017, il a, malgré tout, joué », soutient Mathias Bernard.

« La crainte et la détestation de l’extrême droite est malgré tout plus forte que la haine que pouvait inspirer Emmanuel Macron à certaines personnes », embraie Jérémie Peltier, directeur des études de la Fondation Jean-Jaurès. « Marine Le Pen reste inquiétante pour plus d’un Français sur deux », rappelle le sondeur de l’Ipsos Mathieu Gallard, en citant une étude de son institut sur le sujet.

De Valérie Pécresse à Yannick Jadot en passant par Anne Hidalgo et Jean-Luc Mélenchon, les candidats éliminés au premier tour ont été nombreux à appeler à faire barrage à l’extrême droite, soit en appelant à voter directement pour Emmanuel Macron, soit en demandant qu’aucune voix n’aille à la candidate du RN. Les deux anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande ont aussi appelé à mettre un bulletin Macron dans l’urne. La société civile, qu’il s’agisse de sportifsd’artistes ou de militants associatifs, s’est également mobilisée pour empêcher l’accession au pouvoir de Marine Le Pen.

Autre atout du locataire de l’Elysée : un électorat qu’il a su consolider. Le chef de l’Etat sortant  »a renforcé au cours de son quinquennat son socle majoritaire en conquérant la droite modérée », analyse Mathias Bernard. On l’a vu aux européennes de 2019 où Les Républicains ont fait 8,48% des voix, on l’a encore constaté au premier tour de cette présidentielle où Emmanuel Macron a siphonné l’électorat de Valérie Pécresse (4,78%).

Au premier tour, le chef de l’Etat avait ainsi renforcé son score en gagnant trois points (27,85% en 2022 contre 24,01% en 2017). « On parle de procès en illégitimité, mais il a fait 28% quand un Chirac faisait 19″, appuie un ministre.

Le candidat Macron a également tiré parti de la succession de crises qui ont émaillé son mandat : crise sociale avec le mouvement des « gilets jaunes », crise sanitaire et économique avec la pandémie de Covid-19 et crise internationale avec la guerre en Ukraine« Aux yeux d’une bonne partie de l’opinion, Emmanuel Macron a bien géré ces crises, confirme Mathieu Gallard. Il y a surtout le sentiment qu’aucun de ses adversaires n’aurait été à même de faire mieux que lui. »

Le surgissement de la guerre en Ukraine dans la campagne avait d’ailleurs fait bondir les intentions de vote en faveur d’Emmanuel Macron. « Le péril international favorise le sortant. On prend moins le risque de l’inconnu et de la rupture », assure Mathias Bernard. A en croire les spécialistes, les Français n’avaient pas tellement envie de basculer dans l’incertitude avec Marine Le Pen. « Il y a une aspiration au retour à la vie normale, hors Covid et hors guerre », selon Jérémie Peltier.

Tout cela a freiné la conquête du pays par la candidate du RN et favorisé Emmanuel Macron dont le mandat sera, cette fois, dénué de toute prétention électoraliste, puisqu’il ne pourra pas se représenter en 2027.  »Ce nouveau quinquennat est essentiel. Il peut, en cinq ans, faire les réformes dont le pays a besoin », se réjouissait d’avance un chef de file LREM. Encore faudra-t-il avoir une majorité et un cap clair.

Car avant d’entamer toute réforme, le président va se lancer dans la bataille des législatives, qui auront lieu les 12 et 19 juin. D’Horizons, le parti d’Edouard Philippe, à LREM, en passant par le MoDem, mais aussi un groupe LR Macron-compatible, le chef de l’Etat aura fort à faire pour unifier et clarifier les différentes composantes de sa nouvelle majorité. D’autant plus « qu’à 20h01, la course de petits chevaux commence », grince un ministre au sujet des ambitions des uns et des autres. Et que Jean-Luc Mélenchon, arrivé troisième il y a deux semaines, compte bien faire de cette échéance le troisième tour de la présidentielle en rassemblant les forces de gauche, et ainsi contraindre Emmanuel Macron à une cohabitation.

L’annonce du futur gouvernement et le choix du Premier ministre devraient déjà donner des signaux sur les orientations politiques d’Emmanuel Macron. Ce dernier a opéré un virage à gauche dans la dernière ligne droite de la campagne dans le but de séduire l’électorat de Jean-Luc Mélenchon. Il a ainsi annoncé qu’il nommerait un Premier ministre en charge de la planification écologique. « La politique que je mènerai dans les cinq ans à venir sera écologique ou ne sera pas », a-t-il affirmé à Marseille.

devrait aussi être moins « verticale », a encore assuré le chef de l’Etat, régulièrement attaqué pour son exercice solitaire du pouvoir. Emmanuel Macron a promis une autre méthode de gouvernement en associant davantage les citoyens. « Nous avons un devoir de rassemblement », prônait à quelques jours du second tour un ministre, parlant d’« une attitude politique » nouvelle.

« Le pays ne supporte plus le passage en force. Il faut une recherche du consensus avec les autres forces politiques. » (Un ministre  à franceinfo)

La victoire d’Emmanuel Macron n’efface pas les erreurs de son quinquennat ni ne réconcilie cette France coupée en deux. « Je ferai tout, dans les cinq années qui viennent, pour qu’il n’y ait plus aucune raison de voter pour les extrêmes », avait-il lancé le 7 mai 2017 sur l’esplanade du Louvre. Cinq ans plus tard, fera-t-il de nouveau la même promesse ?

 

Élection présidentielle : des programmes déjà largement obsolètes

Élection présidentielle : des programmes déjà largement obsolètes

 

Il n’est guère étonnant que les Français ne se passionnent pas pour les élections présidentielles. La plupart estiment  d’ailleurs que cette échéance ne changera pas grand-chose. Cela sans doute en référence à des programmes qui sont largement obsolètes.

D’abord personne n’avait prévu la situation de guerre en Ukraine et ses conséquences. Il y aura nécessairement une très grosse remise en cause de la politique énergétique de sa nature, de son utilisation et de ses origines. Du coup,  les utopies des énergies alternatives se trouvent renvoyés au calendes grecques En tout cas à leur utilisation pertinente. L’Europe longtemps soumise aux contraintes des écolos allemands et autres pays du nord s’est laissée complètement embourbée dans une politique énergétique hypothéquant largement l’indépendance économique européenne.

La seconde raison du caractère obsolète des programmes est la résurgence de l’inflation. Une inflation générée par la reprise économique mais aussi par des facteurs plus structurels comme la recomposition progressive des processus de production et de répulsion. L’indépendance économique aura un coût et la relocalisation ne sera pas gratuite. La dérive de l’inflation va remettre en cause tous les scénarios économiques. Bien sûr on pourra toujours imputer la responsabilité à la guerre en Ukraine. La vérité c’est que cette inflation va largement amputer le pouvoir d’achat des consommateurs et en même temps la consommation et la croissance.

De fait, il y  ira moins de fruits de croissance à distribuer et il faudra en outre commencer à amortir les dettes accumulées pendant la crise[. Le contraire de ce que propose la plupart des programmes qui arrosent en promesses financières les différents catégories socio professionnelles.

Tous les programmes ont à peu près en commun y compris le programme de Macron de ne pas proposer de bouclage financier sauf d’hypothétiques économies dans l’appareil d’État toujours promises mais jamais réalisées depuis des dizaines et des dizaines d’années.

À cela va s’ajouter également la contrainte supplémentaire des règles environnementales qui vont également modifier le coup d’accès aux produits et aux prestations ne serait-ce qu’à partir de la fameuse taxe carbone qui risque en outre d’impacter la compétitivité européenne.

La non pris en compte de ces différents enjeux pourrait bien se traduire par une crise sociale tellement est important le fossé entre les promesses électorales et les réalités sociaux économiques.

Sondage intox : « Macron toujours largement en tête » !

Sondage intox : Macon toujours largement en tête !

 

Et encore un sondage qui confirme l’élection de Macron. Et qui souligne assez lourdement que tous les autres sont largués. Une affirmation quotidienne pour bien faire comprendre aux Français où est le vote utile. Ce mercredi, c’est sondage Opinion 2022 réalisé par l’institut Elabe qui explore les intentions de vote, à moins de deux mois de la présidentielle. L’avance d’Emmanuel Macron se tasse légèrement mais demeure confortable devant une droite déchirée par trois candidatures aux forces équivalentes. La cote de Jean-Luc Mélenchon grimpe encore à gauche.

Emmanuel Macron toujours en tête des intentions de vote à moins de deux mois du premier tour de la présidentielle, devant une droite dont les représentants se tiennent dans un mouchoir de poche, tandis que Jean-Luc Mélenchon confirme sa progression à gauche. Voici les enseignements essentiels de notre sondage Opinion 2022, réalisé par Elabe pour BFMTV et L’Express avec notre partenaire SFR .

 

Le président de la République sortant semble indéboulonnable en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle. Toutefois, à 53 jours du scrutin, sa cote se tasse légèrement au sein de l’électorat. Pointée à 24% dans ces projections, elle perd deux points en l’espace d’une semaine.

 

Mais le matelas de son avance demeure confortable. Car derrière lui, Marine Le Pen, en deuxième position, ne rassemble que 15% du panel autour d’elle, en recul de 0,5 point.

Valérie Pécresse, sacrée par la droite pour la représenter à l’élection suprême, chute d’un point, pour récolter 14% de ces intentions.

Et Eric Zemmour dans tout ça? Tandis que son entourage se renforce au gré des ralliements glanés dans la famille politique de sa rivale Marine Le Pen, il reprend son ascension sondagière. Il apparaît ici à 13,5% gagnant 0,5 point.

Covid: Un chiffre largement sous-estimé des contaminations

Covid: Un chiffre largement sous-estimé des contaminations

Alors que le Royaume-Uni fait face à une flambée des cas de Covid-19 liés au variant Omicron, l’épidémologiste Mahmoud Zureik a alerté ce jeudi sur franceinfo sur le fait que  »le chiffre » des contaminations en France « est probablement largement sous-estimé ».

 

La poussée des contaminations liée au variant Omicron peut arriver en France « dans les deux ou trois semaines qui arrivent », a affirmé jeudi 16 décembre sur franceinfo Mahmoud Zureik, professeur en épidémiologie et santé publique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et directeur d’Epi-Phare, alors que le Royaume-Uni est confronté à une flambée des contaminations liées au variant Omicron. 88 376 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures, un record depuis le début de la pandémie pour le deuxième jour consécutif.

Comment expliquer cette flambée épidémique au Royaume-Uni ?

Mahmoud Zureik : Première raison, c’est la transmissibilité particulièrement élevée d’Omicron. Les données anglaises suggèrent que c’est trois à quatre fois plus transmissible que Delta, alors que le Delta était beaucoup plus transmissible que le variant Alpha et qu’Alpha était encore plus transmissible que le virus originel. Il y a aussi beaucoup de contacts entre l’Afrique et la Grande-Bretagne. Et il y a surtout la capacité de la Grande-Bretagne à chiffrer de manière valable le nombre de cas. Ils font du criblage pour savoir si c’est Delta ou Omicron. Et ils font du séquençage. Ces données-là, ils le font à l’échelle la plus importante dans le monde, autour de 20% des cas. En France, c’est plutôt autour de 4%. Donc ils font 4, 5, 6 fois plus que la France. D’où les chiffres en France, probablement largement sous-estimés.

Est-ce que ce qu’il se passe au Royaume-Uni préfigure de ce qui va nous arriver en France ?

Très probablement. L’année dernière, le variant Alpha c’était en décembre-janvier en Angleterre. Cela nous est arrivé en mars-avril. Le Delta, c’était en juin en Grande-Bretagne, cela nous est arrivé en juillet. Et là, il y a toutes les impressions que cela arrive chez nous avec probablement, vu la transmissibilité, un décalage moins important. Le mois prochain ou même dans les deux ou trois semaines qui arrivent.

La troisième dose peut-elle freiner la poussée de ce variant ?

Je pense qu’il ne faut pas hésiter à prendre le plus rapidement la troisième dose, surtout pour les personnes âgées et les personnes immunodéprimées. Les études sont claires sur le sujet. Un vaccin avec deux injections ne sont pas suffisants. Les vaccins à ARN messager, Pfizer et Moderna, protègent un petit peu de l’infection. Mais par contre, une dose de rappel protège à la fois de l’infection et aussi des formes graves.

Raccourcir le délai entre la deuxième dose et la troisième dose est-il pertinent selon vous ?

L’Agence européenne a validé le délai de trois mois entre la deuxième dose et la dose de rappel. Pourquoi pas. Mais comment faire pour vacciner plus d’un million, deux millions de personnes par jour ? Il y a aussi des questions de logistique difficilement surmontables. Et surtout, ce sont les sujets âgés, les personnes à risques qui doivent être prioritaires pour recevoir la troisième dose afin de les protéger.

Allemagne : les « Verts » largement battus

Allemagne :  les verts largement battus

Comme sans doute en France, les verts  se voyaient déjà en haut de l’affiche en Allemagne ; ils escomptaient prendre la succession de Merkel. En fait ils ont reçu une véritable claque avec un score autour de 14 % quand la droite et la gauche classique obtienne chacun autour de 25 %. Certes les verres pourraient se présenter en arbitre de la situation car aucun parti ne dispose des voix suffisantes pour s’imposer au gouvernement et comme chancelier.

 

Il existe cependant d’autres hypothèses. La première consiste à une nouvelle alliance entre la CDU où est le SPD. Une autre possibilité consiste pour l’un des deux parties à s’allier avec les libéraux. Enfin les Verts  pourraient éventuellement être de la partie de la nouvelle union.

 

Il y a une certaine différence avec la France en Allemagne à savoir qu’ un accord entre des partis opposés est toujours possible dans l’intérêt du pays . Dans l’histoire de l’Allemagne on a déjà fait l’hypothèse d’une crise institutionnelle mais à chaque fois l’Allemagne a su faire prévaloir l’intérêt supérieur du pays sur l’intérêt des partis. Il est clair qu’on envisagerait pas une union en France entre par exemple les républicains ,  socialistes voir les écolos..

Régionales PACA : Mariani (RN) largement en tête

Régionales PACA : Mariani (RN) largement en tête

Selon un sondage Elabe commandé par BFMTV, publié mercredi 26 mai,

est créditée de 43% des intentions de vote, et devance celle menée par le président sortant Les Républicains (33%), Renaud Muselier, qui a conclu une alliance avec la majorité présidentielle La République en marche (LREM). La liste d’union de la gauche (EELV, PS, PCF, Génération.s), menée par Jean-Laurent Felizia, arrive en troisième position (12%), devant la liste écologiste de Jean-Marc Governatori (6%).

L’issue paraît plus indécise au second tour (27 juin). « En cas de triangulaire, Thierry Mariani est crédité de 45% des voix et devancerait Renaud Muselier (37%). La liste de gauche menée par Jean-Laurent Félizia serait largement distancée (18%) », écrit Elabe dans son étude, qui explique que Mariani et Muselier obtiendraient des « scores très proches » en cas de retrait de la liste menée par Félizia. Dans cette hypothèse, les deux candidats seraient au coude-à-coude, avec 50% des intentions de vote.

SONDAGE RÉGIONALES Île-de-France: Pécresse largement en tête, la gauche out

SONDAGE RÉGIONALES Île-de-France:  Pécresse largement en tête, la gauche out

Créditée de 33 % des intentions de vote aux régionales, la présidente sortante de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, compte 17 points d’avance sur le Rassemblement national, en deuxième position, selon un sondage de l’Ifop pour le JDD et Sud Radio.

 

. Avec 33% des intentions de vote, l’ancienne membre des ­Républicains (LR), à moins d’un mois du premier tour des régionales, le 20 juin, sème ses poursuivants. Le ­Rassemblement national (RN) et La République en marche (LREM) n’atteignent pas la moitié de son score, respectivement mesurés à 16 et 15 %. Quant aux listes de gauche, elles risquent la disqualification pour le second tour : celle d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) est à 11 % ; les deux autres, le Parti  socialiste (PS) et La France insoumise, (LFI) à 10 %, le seuil minimal pour exister au-delà du premier round.

La situation est bien plus désespérante pour la gauche, qui paie sa division. L’équilibre entre les trois listes n’augure rien de bon : ni Clémentine Autain (LFI), ni Julien Bayou, ni Audrey Pulvar (PS) ne capte un vote utile qui viserait à sanctionner Pécresse. Faute de dynamique en faveur de l’une des listes et à l’approche du seuil critique des 10%, l’électorat de gauche pourrait condamner tout ou partie de ces listes à l’élimination.

Santé–Covid-19 : « la France a choisi de laisser circuler le virus largement (Samuel Alizon, CNRS)

Santé–Covid-19 : « la France a choisi de laisser circuler le virus largement (Samuel Alizon, CNRS)

 

 

 

Sur France Info, Selon Samuel Alizon, directeur de recherche au CNRS, au laboratoire maladies infectieuses et vecteurs, la stratégie choisie par la France « est de laisser circuler le virus largement ».

 

Est-ce que la mise en place de quarantaine peut vraiment limiter l’arrivée en Europe et en France du variant brésilien ?

 

Samuel Alizon : On peut s’interroger sur la motivation. Parce que si c’est pour empêcher l’arrivée des variants venus d’autres pays, c’est trop tard. On sait qu’ils sont déjà en France. À ce niveau-là, cela peut jouer sur des nouvelles importations. Mais les variants sont déjà là, on les a détectés même s’ils sont rares. Il y a des inconnues aujourd’hui sur ces variants, mais ils sont déjà là. Si cela a un effet, ça ne sera pas sur l’arrivée des variants.

Est-ce qu’il faut s’inquiéter des variants brésilien et sud-africain ?

À court terme, le problème c’est le variant V1 détecté au Royaume-Uni. C’est 80% des cas. Celui-là, il est maintenant à peu près avéré qu’il est plus virulent. C’est à dire que si vous êtes infecté par celui-là, vous avez plus de risques de faire un Covid sévère. Il y a un peu un décalage entre ces effets d’annonce sur les quarantaines imposées aux voyageurs et l’absence d’annonce vis à vis du variant V1, dit britannique, avec la réouverture des écoles dans une semaine où là, on ne sait pas trop ce qui est prévu. Sur le moyen ou le long terme, les variants V2 et V3, ceux détectés en Afrique du Sud et au Brésil, posent pas mal de questions, notamment parce qu’ils semblent échapper à l’immunité naturelle et à l’immunité de certains vaccins.

Si vous avez déjà été infectés par des lignées qui circulaient en 2020, a priori, vous n’êtes pas immunisés ou très peu immunisés contre les variants V2 et V3. C’est ce qu’a vécu le Brésil, qui a eu une première vague extrêmement meurtrière et qui malgré cela est en train de revivre une deuxième vague extrêmement meurtrière.

Est-ce qu’il y a donc un intérêt à mettre tous les voyageurs en quarantaine en provenance de ces pays où le variant circule ?

Ces variants sont déjà là, donc, à court terme, vous n’empêcherez pas leur arrivée. Sur le moyen ou le long terme, la volonté politique de contrôler l’épidémie n’est pas claire. Aujourd’hui, la circulation massive en France, fait par exemple que la France est potentiellement aussi un des pays où des variants risquent d’évoluer. Le virus mute en continu. La plupart de ces mutations sont neutres. Plus vous le laissez circuler, plus il y a de risques que certaines de ces mutations aient des effets. Donc, la stratégie choisie par la France qui est de laisser circuler le virus largement est une stratégie qui maximise les risques, qui maximise les coûts à court terme, et qui, sur le long terme, maximise les risques aussi en termes d’évolution virale.

Audiences TV : TF1 largement en tête , les chaînes d’info patinent toujours autour de 1 %

Audiences TV : TF1 largement en tête , les chaînes d’info patinent toujours autour de 1 %

Mais avec une part d’audience (pda) de 19,2%, toutes catégories de téléspectateurs confondus, la Une enregistre un recul de 0,3 point par rapport à 2019, où elle était tombée pour la première fois sous la barre des 20%.

Les chaînes d’info continue sont toujours à la peine avec autour de 1 % d’audience. CNews gagne également 0,6 point pour devenir la deuxième chaîne du genre avec 1,4% de pda. Reléguée à la troisième place, LCI gagne 0,2 point pour atteindre un record à 1,2%, comme Franceinfo (0,7%).. En cause sans doute le caractère répétitif des tables rondes composées en outre trop souvent de vieilles barbes et de pseudo experts. De l’info qui ressemble trop à des discussions bistrot.

Parmi les autres chaînes, Canal+ affiche une pda d’1,2%, en recul de 0,1 point. C8 et son animateur phare Cyril Hanouna continuent de perdre du terrain face à TMC et Yann Barthès, avec une pda en baisse de 0,3 point à 2,6%, et se retrouvent au coude-à-coude avec W9 (+0,1 point à 2,6%). À part RMC Découverte, stable à 2,3%, aucune autre chaîne ne dépasse 2% de pda. France 4, dont l’arrêt a été repoussé d’un an cet été et qui s’est illustrée par ses programmes éducatifs pendant la fermeture des écoles, enregistre, elle, une baisse de 0,4 point à 1,2%. Par groupes, France Télévisions reste en tête avec 28,8% de pda (-0,1 point) devant TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI) à 26,8% (-0,4 point) et M6 (M6, 6Ter, W9 et Gulli), en hausse de 0,1 point à 14,6%.

Joe Biden officiellement et largement élu

Joe Biden officiellement et largement élu

Biden obtient 306 voix contre 232 pour Trump, et dépasse son adversaire de 7 millions de voix à l’échelle nationale.

 Alors qu’il s’était jusqu’à présent abstenu de polémiquer avec Donald Trump, qui conteste depuis six semaines le résultat de l’élection, Joe Biden a cette fois clairement mis en cause l’attitude du président sortant. Rappelant que Trump avait pu déposer «toutes les plaintes qu’il avait voulu», il a insisté sur le fait qu’«aucune n’avait été reçue». Biden a ajouté qu’il avait remporté la victoire avec la même marge que Trump en 2016, que ce dernier avait qualifiée de «raz-de-marée».

Cependant Trump n’a toujours pas donné signe de son intention de reconnaître sa défaite, même si ses options se réduisent. Alors que la date du 14 décembre avait été mentionnée par l’entourage du président comme la seule élection «officielle», l’un des proches conseillers de la Maison Blanche, Stephen Miller, a suggéré que les contestations pourraient se poursuivre jusqu’à la date de l’investiture. «La seule date mentionnée dans la constitution est le 20 janvier», a-t-il dit dans un entretien à la chaîne Fox News. «Nous avons donc largement le temps pour corriger les erreurs de ce résultat électoral frauduleux et certifier Donald Trump comme le vainqueur de l’élection.»

Le virus circule lentement, mais plus largement

Le virus circule lentement, mais plus largement

 

 

Si le nombre de morts et d’infectés graves continue de diminuer par contre le risque d’une diffusion plus large du Coronavirus commence à inquiéter sérieusement. En cause évidemment la mobilité accrue à l’occasion des vacances aussi un certain laxisme sur les lieux de villégiature voire ailleurs depuis le déconfinement. En clair,  le virus circule plus lentement mais plus largement. Des régions nouvelles notamment touristiques où nombre de clusters augmente dangereusement. Un recours au confinement généralisé n’est pas envisagé mais les experts n’excluent pas hypothèse de confinement ciblés par exemple vis-à-vis de populations à risque. De même les autorités pensent aussi à une fermeture de frontières en cas de risque de deuxième vague. Sur RTL, le Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, a prévenu que si ce frémissement épidémique ne signifie l’arrivée d’une seconde vague, il montre que «si on ne respecte pas les mesures de distanciation, on peut laisser échapper ce virus». Ajoutant que les dispositifs de dépistage devaient être améliorés: «J’ai moi-même demandé, sans donner mon nom, la semaine dernière, un rendez-vous dans mon quartier et on m’a donné rendez-vous à cinq jours.» «Les délais d’attente pour les tests PCR sont à mon avis le principal point faible du dispositif de surveillance, juge Pierrick Tranouez, ingénieur de recherche au laboratoire Litis à l’université de Rouen-Normandie. Pendant ce délai, il peut y avoir un grand nombre de contaminations. Mais la situation n’est pas comparable avec celle que nous avions connue en mars. Le taux de positivité des tests reste très faible (0,8 % la semaine du 10 juillet selon Santé Publique France), ce qui montre que l’on réalise assez de tests pour le moment.»

À l’étranger, l’épidémie continue sa progression. Toujours sur RTL, le président du Conseil scientifique a d’ailleurs expliqué que le danger d’une deuxième vague serait plus fort à la rentrée, avec un retour épidémique en provenance des pays du Sud. «Le virus ne connaît pas les frontières. Il les passe d’une façon ou d’une autre. Je suis pour qu’il y ait un certain nombre de précautions en provenance de certains pays (…) et qu’on puisse avoir une attitude sanitaire plus cohérente.» Une problématique qui se pose déjà à la frontière espagnole: plusieurs villes de Catalogne ont demandé à leur population de rester à domicile durant les 15 prochains jours, plus d’un millier de cas ayant été détecté dans la région depuis jeudi dernier, et le premier ministre français Jean Castex a évoqué l’idée d’une fermeture de la frontière.

Coronavirus: coût largement sous-estimé » (Sénat)

Coronavirus: coût largement sous-estimé » (Sénat)

Dans une note, le président Vincent Eblé (groupe socialiste et républicain) et le rapporteur général Albéric de Montgolfier (LR) pointent notamment un « coût plus important qu’estimé des mesures de soutien », comme le dispositif de chômage partiel, mais aussi des « pertes de recettes fiscales probablement très supérieures aux estimations du gouvernement » dans le budget rectificatif adopté mi-mars.

Les deux sénateurs s’inquiètent particulièrement « de la situation financière des collectivités territoriales, d’ores et déjà confrontées à d’importantes pertes de ressources » via les moindres rentrées fiscales, et appellent le gouvernement « à des mesures de soutien spécifique ».

Parmi les coûts sous-estimés, la note cite notamment la baisse des recettes d’impôt sur les sociétés, attendues en repli brut de 3,3 milliards d’euros par rapport au budget initial pour 2020. Selon le Sénat, il est « probable » que cette baisse soit « bien plus importante ».

Selon ses calculs, un recul du PIB de 6%, qui correspondrait à deux mois de confinement selon l’Insee, aboutirait à un manque à gagner de 13,4 milliards d’euros.

De même, les recettes de TVA, attendues par le gouvernement en baisse de 3 milliards d’euros, seraient dans ce scénario amputées d’environ 11,2 milliards d’euros.

Par ailleurs, les sénateurs relèvent que l’Etat actionnaire devrait toucher moins de dividendes, suspendus par de nombreuses entreprises. La perte de ceux du groupe Engie va ainsi représenter « une perte de recettes de 450 millions d’euros en 2020″.

Et la chute des marchés financiers menace « de fragiliser fortement plusieurs entreprises détenues partiellement par l’État, à l’instar d’Air France ou de Renault », craignent les sénateurs. Ils ont toutefois évalué que l’Etat pouvait mobiliser rapidement 5,8 milliards d’euros pour soutenir ses entreprises via des opérations en capital.

Malgré cette probable hausse de la dépense publique, les sénateurs regrettent que le plan du gouvernement repose « très majoritairement sur des mesures de trésorerie et de garantie des prêts, plutôt que sur des outils d’absorption immédiate des pertes ou de recapitalisation du secteur privé par la puissance publique ».

Ils comparent notamment le choix du gouvernement à celui de l’Allemagne, qui a débloqué 50 milliards d’euros dans un fonds de solidarité pour les petites entreprises et les indépendants, contre 1,7 milliard à ce jour en France.

 

Municipales Paris : Hidalgo largement en tête malgré les sondages bidon de la presse des financiers (30,2%)

 

Municipales Paris : Hidalgo largement en tête malgré les sondages bidon de la presse des financiers (30,2%)

 

 

Rachida Dati aura bénéficié en vain  du soutien de la presse des financiers comme le JDD . En effet curieusement et même brutalement, on a vu des sondages annoncés que Rachida Dati était en tête. Évidemment du bricolage statistique soutenu par les financiers qui détiennent maintenant la plupart des médias. Le réveil est douloureux puisque – La maire socialiste sortante de Paris, Anne Hidalgo, est arrivée en tête avec 30,2% des voix devant la candidate Les Républicains Rachida Dati (22%) et celle de La République en marche Agnès Buzyn (17,6%) au premier tour des élections municipales à Paris, selon un sondage Ipsos Sopra/Steria pour France Inter et les chaînes parlementaires publié dimanche soir.

Avec 11,6% des voix selon cette même source, le candidat Europe Ecologie-Les Verts David Belliard est également qualifié pour le second tour, ce qui n’est pas le cas du mathématicien Cédric Villani, ex-député LaRem. Anne Hidalgo a les plus grandes chances d’être réélue à la suite du second tour. Par contre, la représentante de la république en marche avec seulement 17,6 % des voix reçoit elle aussi une belle claque électorale. Pourtant, elle aussi avait eu le soutien de médias des financiers.

Brexit–Royaume-Uni : les Conservateurs largement en tête ?

Brexit–Royaume-Uni : les Conservateurs largement en tête ?

 

Le parti de Boris Johnson est crédité de 36% des intentions de vote, contre 28% pour les travaillistes, selon un dernier sondage.

D’après le Sunday Telegraph, le parti conservateur britannique serait en tête dans les sondages concernant le renouvellement de la chambre des communes avec 36 % devançant ainsi nettement le parti travailliste qui n’o tient que 28 % selon un sondage ORB.  Les libéraux-démocrates britanniques arrivent en troisième position avec 14% des intentions de vote, devant le Parti du Brexit de Nigel Farage avec 12%, selon cette étude d’opinion réalisée mercredi et jeudi. Un  résultat qui doit à la très mauvaise image des travaillistes notamment de son leader Corbyn. Des perspectives qui sont : à relativiser car les sondages en Grande-Bretagne n’ont jamais été très fiables. En outre , l’ information émane d’un journal très conservateur. Il se pourrait que les brexiters  n’apprécient guère la position très ambiguë de Boris Johnson et ses changements perpétuels, cela au profit de Nigel Farage qui menace de présenter des candidats partout dans le Royaume-Uni, ce qui mécaniquement profiterait aux travaillistes. Il faut aussi prendre en compte le renouveau des velléités indépendantistes des Irlandais du nord  mais maintenant aussi des écossais voire même des Gallois.

L’objectif des Tories est de faire aboutir l’accord de Brexit négocié par Boris Johnson à Bruxelles pour qu’il soit avalisé par la future des Chambre des communes. En revanche, les conservateurs semblent désormais écarter la possibilité d’un Brexit sans accord, longtemps agitée par le premier ministre, a rapporté le Times samedi. Une différence avec le Brexit Party de Nigel Farage, qui juge que le texte obtenu par Boris Johnson est un mauvais accord.

Présidentielles Brésil : Lula largement en tête mais en prison

Présidentielles Brésil : Lula largement en tête mais en prison

Décidément nombre de pays de l’Amérique centrale et du Sud sont  incorrigibles en matière de démocratie. Après la période déjà ancienne des dictatures militaires, c’est la période des magouilles politiques. Ainsi par exemple au Brésil où le principal candidat l’ancien président Lola devance et de loin tous les candidats dans les sondages mais se trouve en prison. Cela pour des motifs de corruption mais ni plus et plutôt moins que ces prédécesseurs. De ce point de vue si l’on devait exiger une parfaite honnêteté des candidats politiques dans ces pays ou ailleurs, on éprouverait sans doute des difficultés à remplir les fonctions politiques centrales. Une situation  Inhérente aux conditions de financement des campagnes intérêts où politiques et financiers entretiennent des relations plus que douteuses. L’ancien président brésilien Luiz Inacio « Lula » da Silva, qui purge depuis avril une peine de 12 ans de prison pour corruption, gagne cinq points dans les intentions de vote pour l’élection d’octobre dont il sera le favori mais à la condition qu’il soit autorisé à briguer un nouveau mandat, selon un sondage publié lundi. Le chef de file de la gauche, qui va donc probablement être déclaré inéligible, est crédité de 37,3% des voix par l’institut CNT/MDA. En mai, le même institut le situait à 32,4%.Son adversaire le plus proche, le candidat d’extrême-droite Jair Bolsonaro, est à dix-neuf points avec 18,3%. Viennent ensuite l’écologiste Marina Silva avec 5,6% et le libéral Geraldo Alckmin avec 4,9%.

L’enquête, première du genre depuis le dépôt des candidatures, a été effectuée du 15 au 18 août auprès de 2.002 personnes et sa marge d’erreur est estimée à 2,2%.

Réforme des institutions : les Français largement pour

Réforme des institutions : les Français largement pour

 

 

Alors que nombre de parlementaires en particulier au Sénat sont particulièrement réticents à l’égard d’une réforme des institutions, les Français se prononcent largement pour cette réforme  d’après un sondage BVA pour Altantico publié vendredi. Les réticences des parlementaires proviennent notamment des perspectives de réduction du nombre des futurs élus et de la limitation du nombre de mandats. Les Français se déclarent à 59% favorables à une réforme “en profondeur”, alors que 32% se prononcent pour “une adaptation sans transformation radicale”. Seuls 6% souhaitent que les choses restent en l’état. Emmanuel Macron a lancé cet été le chantier des réformes institutionnelles, dont certaines sont susceptibles de modifier la Constitution, ce qui requiert une majorité des trois cinquièmes du Parlement (Assemblée nationale et Sénat) ou une approbation par référendum. C‘est le cas pour l‘interdiction du cumul de trois mandats identiques dans le temps, approuvée par 84% des sondés de BVA. La baisse du nombre des parlementaires, qui ne nécessite pas de réforme constitutionnelle, est elle aussi approuvée à une large majorité de 86%. Emmanuel Macron a dit son souhait de réduire d‘un tiers le nombre d’élus, actuellement au nombre de 577 à l‘Assemblée et de 348 au Sénat. Quant à l‘hypothèse d‘un regroupement des scrutins locaux le même jour en 2021, elle est soutenue par 69% des personnes interrogées. Plus de sept Français sur dix (72%) se montrent par ailleurs favorables à une introduction de la proportionnelle aux élections législatives. Une proportion équivalente (71%) est pour la création d‘un référendum d‘initiative citoyenne, une mesure défendue par l‘ancien candidat socialiste à l’élection présidentielle, Benoît Hamon, qui consiste à suspendre une loi pour la soumettre au vote des Français. Six sondés sur dix (61%) sont favorables au vote obligatoire aux élections locales et nationales. Pour ce qui est du droit de vote des étrangers non-communautaires, l‘idée est soutenue par une minorité de 45%. L‘enquête BVA a été réalisée par internet les 4 et 5 octobre auprès d‘un échantillon de 1.175 personnes âgées de 18 ans et plus.

Sondage Législatives 2017 : en Marche largement en tête

Sondage Législatives 2017 : en Marche largement en tête 

Selon Kantar Sofres-One Point, le mouvement d’Emmanuel Macron arriverait largement en tête du premier tour des élections législatives. Ainsi les électeurs français voteraient à 31% pour un candidat de La République En Marche, contre seulement 18% pour un candidat Les Répucains-UDI et 17% pour un candidat Front national. La France insoumise arriverait seulement en quatrième position devant l’alliance Parti socialiste-Parti radical de gauche. Des résultats significatifs qui permettraient ainsi à La République En Marche d’obtenir la majorité absolue avec entre 320 et 350 sièges à l’Assemblée nationale au terme du scrutin du 11 et 18 juin. Derrière, le groupe LR-UDI-DVD obtiendrait entre 140 et 155 sièges. En 2012, le groupe PS-PRG-DVG avait gagné 314 siège à l’Assemblée nationale, devant l’UMP qui avait obtenu 229 sièges.

Sondage législatives : En marche très largement en tête, LR et FN à égalité, le PS en voie de disparition

Sondage  législatives : En marche très  largement en tête, LR et FN à égalité, le PS en voie de disparition

 

Selon l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage législatives : En marche largement en tête

Sondage législatives : En marche largement en tête

 

Le mouvement d’Emmanuel Macron arrive en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections législatives le 11 juin, selon deux sondages Kantar Sofres-Onepoint et Harris Interactive. En Marche! recueillerait entre 24% et 26% des intentions de vote, devant Les Républicains (22%), le Front National (21 à 22%), la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon (13% à 15%) et le PS (entre 8 et 9%). Selon Kantar Sofres Onepoint pour TF1, RTL, LCI, derrière En Marche (24%), les Républicains (22%), le Front National (21%), et la France Insoumise (15%), viennent le PS (9%), EELV (3,5%), Debout la France (2,5%) l’extrême gauche (2%) et le PCF (1%). Selon Harris Interactive pour M6, derrière En Marche (26%) les Républicains (22%), le Front National (22%), et la France Insoumise (13%), viennent le PS (8%), EELV (3%), Debout la France (3%), le PCF (2%) et l’extrême gauche (1%). L’enquête Harris Interactive a été réalisée en ligne dimanche 7 mai entre 20h05 et 20h40 auprès de 2.376 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,0 à 2,3 points. L’enquête Kantar Sofres Onepoint a été réalisée en ligne les 4 et 5 mai, avec l’hypothèse de la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle, auprès de 1.507 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.

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