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Popularité Macron : toujours la baisse

Popularité Macron : toujours la baisse  

Conséquence d’un politique désastreuse et d’un comportement devenu insupportable, Macron d’après un sondage Elabe en novembre perd 9 points en trois mois. Pour la première fois depuis le début de son mandat, la cote de popularité d’Emmanuel Macron passe sous la barre des 30%. Les chiffres montrent que seules 27% des personnes sondées disent « lui faire confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes ». 69% des Français, eux, ne lui font pas confiance tandis que 44% vont jusqu’à ne pas lui faire confiance « du tout ».

La Nouvelle-Calédonie toujours française ?

La Nouvelle-Calédonie toujours française ?

 

 

 

On ne peut pas dire que le référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie ait occupé beaucoup de place dans les grands médias. Sans doute y a aussi vis-à-vis de cette question une sorte d’embarras. Ceci étant, il est assez probable que les calédoniens pour des questions économiques et sociales refuseront l’indépendance. Ils en ont évidemment le droit. Le droit aussi de dire oui pour ceux qui le souhaitent. De toute façon, cela ne changera pas l’interrogation sur la légitimité du rattachement de ce petit bout de territoire isolé au milieu du Pacifique à la république française. Selon une enquête d’Harris Interactive pour la 1ere réalisée début octobre, 66% des électeurs se prononceraient contre l’indépendance.

Colonisée en 1853 notamment en raison de ses ressources minières (le Nickel)  la Nouvelle-Calédonie a connu de vives tensions autour de la question indépendantiste dans les années 1980. Les accords de Matignon en 1989, puis l’accord de Nouméa en 1999, ont permis à la Nouvelle-Calédonie d’obtenir un statut juridique unique. Une partie lui est ainsi consacrée dans la Constitution et lui donne plus de droits que les collectivités d’outre-mer. Ses habitants peuvent par exemple bénéficier de la citoyenneté calédonienne. De plus, la Nouvelle-Calédonie dispose d’une souveraineté partagée avec la France, ce qui lui permet de voter ses propres lois avec ses propres institutions. Parmi celles-ci, un Sénat coutumier qui est le « gardien et le défenseur de l’identité kanake » et qui doit être consulté sur tous les projets de loi du pays liés à l’identité kanake.

Sondage Macron : toujours la chute

Sondage Macron : toujours la chute

Sur le marché de la popularité politique, Macron s’inscrit toujours dans une tendance baissière qui parait de plus en plus structurelle ; D’abord parce que tous les sondages notent la chute, ensuite parce que l’avenir s’annonce encore plus sombre avec l’échec sur le chômage, les déficits et la croissance. Dans le dernier sondage en date Macron voit sa popularité enregistrer un nouveau recul, de trois points de pourcentage, dans le  baromètre mensuel BVA-Orange pour RTL et La Tribune publié vendredi. A 29% d’opinions positives, 70% de négatives, le chef de l’Etat touche un plus bas inédit dans cette enquête depuis le début de son quinquennat. Avant lui, seul son prédécesseur François Hollande a enregistré une impopularité plus marquée après 17 mois de présidence, à 26% d’opinions positives. Le Premier ministre Edouard Philippe se maintient pour sa part dans cette enquête, à 40% de bonnes opinions (+1 point de pourcentage). “L’écart de popularité entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’a ainsi jamais été aussi important”, note Erwan Lestrohan, directeur d’études de l’institut.

L’enquête a été réalisée mercredi et jeudi auprès d’un échantillon représentatif de 1.090 personnes interrogées en ligne.

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

 

La politique économique menée par Emmanuel Macron est jugée insatisfaisante par 69% des Français selon la dernière enquête mensuelle BVA/La Tribune. Les capacités du gouvernement à obtenir des résultats en matière de pouvoir d’achat ou de réduction du déficit public sont fortement remises en question.

Concernant le Pouvoir d’achat, le chômage,  les déficits, plus largement politique économique, les Français sont de plus en plus mécontents de Macron. Selon les résultats de l’institut de sondages, 69% des Français estiment que la politique économique du gouvernement est mauvaise. Au regard des enquêtes précédentes, c’est un record depuis octobre 2017. À l’opposé, la part des Français qui expriment un jugement favorable est au plus bas à 30%. Les Français les plus critiques à l’égard du gouvernement sont les moins de 35 ans avec 75% de répondants à émettre un jugement d’insatisfaction. Ils sont 73% chez les 50-64 ans. Les plus de 65 ans sont à l’inverse les moins critiques (57%). Par catégorie professionnelle, ce sont les ouvriers et les employés qui se déclarent en forte majorité mécontents (81%). Chez les cadres, ils ne sont (que) 53% et chez les retraités, ce taux s’élève 62%. Mais cette déception pourrait encore s’amplifier dans les mois à venir. Après avoir encore manifesté leur colère ce jeudi 18 octobre, les retraités pourraient recommencer dans un avenir proche. En effet, l’exécutif a déjà suscité de vifs débats en présentant les contours de sa future réforme des retraites il y a quelques jours et les mesures socio-fiscales présentées dans le budget 2019 pourraient venir pénaliser le pouvoir d’achat des plus de 65 ans, selon les économistes de l’institut des politiques publiques. La réduction du chômage demeure un immense défi pour les gouvernements successifs. Malgré une croissance très favorable en 2017 (2,3%) et des créations d’emplois au plus haut (340.000), le taux de chômage au sens du bureau international du travail (BIT) reste bien supérieur à la moyenne européenne. Pour tenter de combler ce retard, le gouvernement a multiplié les réformes en assouplissant le code du travail et s’apprête à transformer le CICE en baisse de cotisations pour favoriser les embauches. Mais ces mesures semblent peu convaincantes aux yeux des Français interrogés. En effet, 69% indiquent que la stratégie économique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont encore plus sévères en ce qui concerne la question du pouvoir d’achat (75%). Les mesures intervenues en fin d’année 2017 comme la baisse des APL et celles mises en place en 2018 comme la fiscalité indirecte sur le tabac ou sur les carburants ont sans doute contribué à alimenter ce sentiment. Et les choses ne devraient pas s’arranger, même si plusieurs minimas sociaux vont être revalorisés à partir du premier novembre (allocation aux adultes handicapés, par exemple), la désindexation des pensions de retraites, des prestations familiales, et des allocations logement prévues dans le budget 2019 pourrait amplifier cette colère. En matière de dépense publique et de réduction du déficit, la crédibilité du gouvernement est remise en cause. Parmi l’ensemble des interrogés, 36% seulement pensent que la politique menée par le gouvernement permettrait de réduire le déficit.  Sur les deux principaux ministres testés par l’organisme de sondages, à savoir Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, les Français sont en légère majorité (52%) à avoir déclarer une mauvaise opinion. En revanche, les autres secrétaires d’État bénéficient plutôt d’une opinion favorable d’après les résultats de l’enquête. L’institut rappelle néanmoins pour le cas de Mounir Mahjoubi que seuls 50% des interrogés connaissent suffisamment le secrétaire d’État.

« Les deux autres secrétaires d’État pâtissent d’une notoriété plus réduite, 62% des Français déclarent ne pas connaître suffisamment Olivier Dussopt pour donner leur avis et qu’ils sont, logiquement, 67% à mal connaître Agnès Pannier-Runacher entrée au gouvernement le 16 octobre. » Ce qui tend à relativiser les derniers résultats. Dans le détail, 33% des Français ont une bonne opinion de Bruno Le Maire. Du côté du ministère des comptes publics, 28% des interrogés ont une bonne opinion de Gérald Darmanin. Si Édouard Philippe et Emmanuel Macron ont renouvelé leur confiance aux deux principaux ministres en charge de l’économie, les Français sont très loin d’être du même avis.

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Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 16 au 17 octobre 2018. L’échantillon est composé de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Formation permanente : toujours la gabegie

Formation permanente : toujours la gabegie

 

Encore une réformette de Macron qui n’a pas voulu s’attaquer réellement au fromage de la formation permanente. Pour résumer, les ressources annuelles de la formation permanente se montent environ 35 milliards mais seulement 3 à 4 milliards consacrés à la formation des chômeurs et une grande partie est absorbée par les organisations, par les superstructures et profite essentiellement aux cadres. Le gouvernement accuse certains organismes de formation de ne pas appliquer correctement le nouveau concept de compte personnel de formation (CPF) mis à disposition des actifs pour se former tout au long du parcours professionnel (comptabilisé en euros et non plus en heures, et on se demande bien pourquoi !). Les organismes de formation sont accusés d’inciter  les gens à acheter davantage de formations avant le basculement de système prévu par la loi “pour la liberté de choisir son avenir professionnel” d’août dernier. De toute façon ma gabegie va continuer. En effet  formation permanente génère des gâchis considérable par manque de transparence. Avec pourtant un budget énorme de l’ordre de 35 milliards annuels, elle ne parvient ni à satisfaire les besoins les plus stratégiques comme ceux des chômeurs ou les besoins prioritaires des entreprises. La nouvelle loi n’a pas apporté les réponses attendues à une  vraie réforme ; en fait on a ménagé les intérêts des uns et des autres et surtout de ceux qui se gavent de cette manne (structures, organismes de formations, syndicats patronaux et salariés). En outre on a jouté uen couche bureautique supplémentaire avec le compte personnel formation qui donne des droits individuels mais freinent la mutualisation. Beaucoup  estiment que le remplacement du DIF (droit individuel à la formation) par le CPF va rendre l’accès à la formation plus compliqué. «Le compte personnel de formation est une véritable usine à gaz. Les chefs d’entreprise ont compris qu’ils allaient devoir autofinancer leur plan de formation, alors qu’auparavant les financements étaient mutualisés. Ce qui va avoir des conséquences importantes sur le choix des formations qu’ils feront, avec des attentes fortes en termes de retour sur investissement.

 

Commerce extérieur : toujours un déficit de plus de 60 milliards

Commerce extérieur : toujours un déficit de plus de 60 milliards

 

L’échec le plus retentissant de Macron :  la poursuite de la déconfiture du commerce extérieur. Tandis que l’Allemagne pourra encore compter sur un excédent proche de 250 milliards la France, elle,  enregistrera à nouveau en 2018 un déficit de la deux 60 milliards.. Le déficit commercial s’est nettement creusé au mois d’août pour s’établir à 5,6 milliards après s’être réduit au mois de juillet à 3,4 milliards d’euros. . Principale raison, l’aéronautique connaît un net ralentissement de ses exportations. Les livraisons d’Airbus ont été moins importantes en août. D’après les douanes, le montant des exportations atteint 1,5 milliard d’euros pour 17 appareils. « La performance du mois s’inscrit en très net retrait par rapport à celle de juillet, exceptionnelle avec 37 appareils livrés (dont un A380) pour un montant de 2,842 milliards d’euros. »   Les importations en pétrole raffiné ont rebondi après avoir reculé en juillet. « En baisse le mois dernier, les prix sont à nouveau plus élevés, ce qui accentue l’évolution du volume des approvisionnements. » Les importations d’hydrocarbures naturels sont quant à elles restées à un niveau élevé. Le déficit se creuse également « nettement pour les métaux, du fait d’une poussée des achats ». D’autre part, les excédents se sont réduits pour les produits pharmaceutiques et les produits agricoles, en raison d’un rebond des achats. Quelques améliorations sont tout de même visibles du côté de l’industrie automobile. Les exportations, qui étaient en retrait ces derniers mois, rebondissent avec une progression des ventes de véhicules à destination de la Belgique, de l’Espagne et dans une moindre mesure de l’Europe hors UE « qui rebondissent ce mois-ci, après avoir chuté en juillet. » Par zone géographique, le solde commercial de la France avec l’Union européenne s’est replié en août, à cause d’une hausse des importations supérieure à celle des exportations. Toute la différence avec l’Allemagne et dans ce résultat d commerce extérieur. C’est la faiblesse de la machine exportatrice française: elles n’étaient que 124.000 entreprises l’an dernier à avoir franchi les frontières contre 300.000 pour l’Allemagne. Ce sont essentiellement les grandes entreprises - et surtout dans quelques secteurs historiquement bien positionnés sur les marchés internationaux, comme le luxe ou l’aéronautique - qui parviennent à tirer leur épingle du jeu.  .En 2017, plus de 85% des échanges commerciaux allemands sont réalisés dans les secteurs suivants : automobiles et composants automobiles (15%), machines (11%), produits informatiques, électroniques et optiques (10%),  produits chimiques (8%), produits divers[1] (8%), équipements électriques (6%), produits pharmaceutiques (6%), métaux (5%), produits agroalimentaires (4%), autres matériels de transport (4% dont environ 75% dans l’aérospatial), produits en caoutchouc et en plastique (3%), produits métalliques (3%) et pétrole et gaz (3%).  En Allemagne, en 2017,  la part de la zone euro s’est réduite de 42% à 37%, tandis que celle de l’UE hors zone euro s’est accrue de 20% à 21%, celle de l’Amérique de 10% à 11% et celle de l’Asie de 14% à 18% (cf. graphiques 2 et 3). 


 

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la chute

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la  chute

Un à un,  les différents instituts de sondage ne cessent  de constater l’écroulement de Macon en matière de popularité. Le plus inquiétant ce n’est pas forcément le niveau très bas atteint par le président mais c’est cette spirale négative dans laquelle il est engagé. En effet ce qui est en cause ce n’est pas seulement le contenu de sa politique qui aujourd’hui ne produit pas de résultats tangibles bien au contraire mais aussi ce comportement monarchique méprisant de moins en moins toléré et surtout cette incapacité à comprendre ce que sont les réalités économiques et sociales Dernier sondage en date celui du JDD. Emmanuel ­Macron avait déjà perdu 5 points dans le précédent sondage Ifop du JDD, au mois d’août (34%). Il récidive en septembre et chute d’autant, à 29% de satisfaits seulement. « Le Président est extrêmement fragilisé dans sa relation avec les Français, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il n’y a plus que son socle du premier tour de la présidentielle qui tient. » Il perd en particulier 9 points dans les professions intermédiaires et 11 chez les employés. Il chute également de 12 points chez les sympathisants écologistes, conséquence de la démission de Nicolas Hulot, et baisse très fortement parmi ceux du centre (MoDem et UDI). Parmi les griefs les plus fréquemment exprimés par les sondés : le pouvoir d’achat, le sort réservé aux retraités, le ­désintérêt pour l’environnement. « L’édifice est lézardé, note Dabi. La bienveillance, c’est fini. » Édouard Philippe suit la même pente et perd 6 points à 34%.

Sondage Macron : toujours la chute

Sondage Macron : toujours la chute

Selon les sondages les soutiens de macro varient de 23 % à 31 % mais tous les sondages montrent une chute très brutale.

Dans le baromètre Elabe pour Les Echoset Radio Classique publié jeudi, 31% de sondés lui accordent leur confiance. Selon l’enquête de YouGov du jeudi 6 septembre. Macron  perd 4 points d’opinions favorables sur son action à 23% par rapport au mois précédent, son « plus faible score de popularité depuis son élection». Il est au même niveau que son prédécesseur socialiste François Hollande à la même époque, dans ce baromètre. Dans le sondage Elabe, le Premier ministre, Édouard Philippe, subit sa plus forte baisse (-8) et obtient une cote de confiance de 27%, soit le plus bas niveau depuis son arrivée à Matignon. C’est cinq points en-dessous de la cote de l’ex-chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault à pareille époque. Pour ce qui est des personnalités politiques préférées des Français, l’ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot reste en tête du classement depuis sa démission, visiblement approuvée par les Français puisque sa cote grimpe de 11 points en un mois, à 53% de bonnes opinions. Loin devant l’ancien Premier ministre Alain Juppé, deuxième à 40% (+2).

Amazon : la pieuvre toujours plus puissante et plus riche

Amazon : la pieuvre toujours plus puissante et plus riche

 

De tous les GAFA de toutes, les grandes plateforme américaines ou chinoise, Amazon est peut- être la plus dangereuse car elle ubérise l’économie de tous les pays ; En gros, elle a détourné les catalogue de vente des producteurs et des distributeurs constituant un énorme annuaire de références et en développant des pratiques qui rendent souvent le client captif. Bref une intermédiation de plus en plus obligée. Les chiffes concernant Amazon rendent compte de cette puissance.  Amazon, , a enregistré un bénéfice net record de 2,5 milliards de dollars au deuxième trimestre, il a réalisé un chiffre d’affaires de 52,9 milliards de dollars (+39%) au deuxième trimestre, pour un bénéfice net record de 2,5 milliards de dollars. C’est presque autant que celui dégagé sur 2017.

C’est douze fois plus que celui dégagé il y a un an à la même période. Et c’est presque autant que celui dégagé sur l’ensemble de l’année dernière. En 2017, son bénéfice net s’élevait à 3 milliards de dollars.

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

 

Pas d’effet coupe du monde pour Macron. , selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin. Selon cette étude réalisée lundi auprès d’un échantillon de 1.005 personnes, près d’un quart de la population française (24%, 29% pour les 25-34 ans) est descendu dans la rue pour célébrer ce succès scellé dimanche à Moscou face à la Croatie. Une grande majorité des sondés estiment que cette victoire aura des effets positifs sur la fierté des Français (82%) et sur l’image de la France dans le monde (74%). Et 62% se disent optimistes alors qu’ils n’étaient que 41% il y a six mois. En revanche, elle n’a pas d’effet à ce stade sur la popularité d’Emmanuel Macron : seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin.“Comme la popularité du président était (…) en forte baisse avant la Coupe du monde (…), il est possible que la victoire (des “Bleus”) ait tout de même eu un tout petit effet bénéfique pour lui, en lui permettant en quelque sorte de ‘limiter la casse’ grâce à l’enthousiasme ambiant”, estime cependant le président d’Odoxa.

La popularité Macron : chute toujours confirmée

La popularité Macron : chute toujours confirmée

D’après l Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio  Le Premier ministre recule de 8 points, à 45%, et le chef de l’Etat, qui a perdu 24 points depuis le début du quinquennat, de 5 (42%). Les deux hommes accusent une forte perte chez les retraités (-13 et -10) et chez les sympathisants Les Républicains (-28 pour Philippe et -20 pour Macron). Selon l’Ifop, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires et l’inquiétude sur la future réforme des retraites nourrissent ce mécontentent à droite. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui avait perdu 18 points depuis sa nomination, reprend cinq points en deux mois, dont 2 en juillet, à 64%, notamment grâce au plan biodiversité qui lui redonne de la visibilité. L’opposition ne profite toutefois pas des mauvais résultats des deux têtes de l’exécutif puisque le président de LR Laurent Wauquiez se stabilise autour de 32% et que celle du Rassemblement national Marine Le Pen s’effrite (-1, à 28%). A gauche, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon perd un peu de terrain (-1, à 40%).

Déficit commercial : toujours la « cata » avec le creusement en mai

Déficit commercial : toujours la « cata » avec le   creusement en  mai

  • Les gouvernements  passent mais les faiblesses structurelles demeurent, ainsi le déficit commercial français s’est creusé « sensiblement » en mai, atteignant 6 milliards d’euros contre 5 milliards le mois précédent, en raison d’une chute des exportations, ont annoncé vendredi les Douanes. Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 61,6 milliards d’euros, tandis qu’il s’était élevé à 62,7 milliards pour l’année calendaire 2017, précisent les Douanes dans un communiqué. A noter que dans le même l’Allemagne enregistre toujours bon an, mal an autours de 250 milliards d’excédents pas an.

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

.En 2017, les collectivités territoriales ont compté en permanence 9,8 agents absents sur 100 sur toute l’année, contre 9,5 en 2016, selon les premières tendances de l’étude annuelle de Sofaxis (courtier en assurance du service public local), qui fait référence.

Sur dix ans, le constat est alarmant, l’augmentation de l’absentéisme étant de 28 %. Autre indicateur, la durée moyenne d’arrêt a atteint 38 jours d’absence en 2017, soit une progression de 33 % depuis 2007.

Le fait que les agents des collectivités soient en moyenne plus âgés année après année, du fait notamment d’un départ à la retraite plus tardif, explique une partie du problème. Les seniors subissent des maladies plus graves et plus longues. Néanmoins, ce n’est pas la seule explication. Car les arrêts pour maladies ordinaires sont aussi plus nombreux. Ainsi, 45 % des agents ont été absents au moins une fois en 2017, et, parmi eux, 76 % l’ont été pour cause de congés de maladie ordinaire. Viennent ensuite les accidents du travail (13 %), la longue maladie (7%) et la maternité (4%).

 

Taxation du numérique: toujours autant de divergences dans l’Union économique

Taxation du numérique: toujours autant de divergences dans l’Union économique

 

 

Le commissaire européen Pierre Moscovici appelle au compromis parce qu’actuellement il y a ceux qui sont opposée aux taxations des GAFA et autres  (et qui en profitent comme l’Irlande) et et ceux qui la réclament comme la France. En fait pour l’instant la discussion est bloquée. Moscovici  s’est déclaré vendredi « ouvert au compromis » avec les Etats membres de l’UE pour parvenir à un accord sur sa proposition de taxer les géants du numérique sur leur chiffre d’affaires. « Nous sommes ouverts à des compromis, mais il faut rentrer dans la logique du compromis », a déclaré le commissaire à la presse en marge d’une visite au salon Vivatech à Paris, appelant les Etats membres à ne pas attendre qu’une solution mondiale soit trouvée pour agir en Europe. « Je suis d’accord qu’il faille travailler dans le cadre de l’OCDE et dans celui du G20″, a-t-il expliqué. « Mais si nous attendons encore quelques années, nous allons nous retrouver avec un gruyère européen où un certain nombre d’Etats membres auront mis en place leurs propres taxes, pendant que d’autres continueront à développer des pratiques d’attractivité qui creuseront encore le fossé au sein du marché intérieur », a-t-il prévenu.

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

 

Les marchés prévoient désormais inflation et la hausse des taux ; du coup ; ils se réfugient sur l’obligation plus rémunératrice que les autres placements. Mais de ce fait la crainte de l’inflation nourrit elle-même les perspectives d’inflation et parallèlement celles des taux.  Le marché obligataire, plus que les résultats, a dicté la tendance générale sur les marchés actions avec la remontée du rendement des Treasuries à dix ans qui a atteint 3,033%. Dans le sillage du dix ans américain, son équivalent allemand, référence pour la zone euro, a touché 0,655% et le dix ans français s’est temporairement hissé à un pic de six semaines à 0,887%. La hausse des taux à long terme aux Etats-Unis résulte de l’augmentation des besoins de financement du Trésor américain et d’une remontée des anticipations d’inflation alimentée par la récente flambée des cours du pétrole et des matières premières. “L’économie mondiale est désormais en meilleure forme, ce qui justifie ces rendements plus élevés”, souligne Seamus Mac Gorain, gérant obligataire chez JPMorgan Asset Management. “Nous prévoyons que les Treasuries à 10 ans terminent l’année entre 3% et 3,5%. Une hausse au-delà de ce niveau nécessiterait probablement une accélération de l’inflation dans la zone euro et au Japon, ce qui n’est pas encore évident”, poursuit-il.

Dans ce contexte de tensions obligataires, la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi captera toute l’attention du marché. Mais les résultats économiques médiocres ne devraient pas changer la politique de la BCE.

Grève SNCF : toujours suivie

Grève  SNCF : toujours suivie

Si dimanche le nombre de grévistes a diminué par contre la mobilisation est toujours forte ce lundi. Avec notamment des taux de participation de plus de 40% chez les conducteurs. (Ce qui représente 80% de grévistes en tenant compte des repos, maladie et congés).   »Si on compare avec la dernière journée comparable, c’est-à-dire le mercredi 4 avril, (…). Ces chiffres sont toutefois en baisse pour les contrôleurs « puisqu’on passe de 73% à 67% » et « en baisse aussi plus nettes pour les aiguilleurs puisqu’on passe de 46% à 30% », selon Alain Krakovitch, patron de la SNCF banlieue.  La direction prévoit la circulation d’un TER et d’un Transilien sur trois, d’un Intercité sur six et d’un TGV sur cinq. Trois trains sur quatre devraient rouler pour les trains internationaux (Eurostar et Thalys). Avant la première phase de la grève intermittente des cheminots, mardi et mercredi derniers, la compagnie avait anticipé un taux de 48%. Le taux de grévistes prévu pour ce dimanche, première journée de la deuxième série de grèves, était de 35%. Il ne permet cependant pas de déduire « un affaiblissement ou un affaissement ou de la mobilisation », puisqu’il s’agit d’un jour de week-end, avait dit Le directeur adjoint de la compagnie ferroviaire, Mathias Vicherat, samedi. La grève de deux jours par tranche de cinq jours lancée par les quatre syndicats représentatifs de la SNCF a débuté le 3 avril et a été annoncée jusqu’au 28 juin.

« Secret des affaires » : toujours bien gardé ?

« Secret des affaires » : toujours bien gardé ?

La question est de savoir si cette loi sur le secret des affaires est destinée à protéger les entreprisses du piratage ou à freiner la dénonciation des scandales de la part des lanceurs d’alerte et des journalistes. La loi de ce point de vue demeure assez floue et fait objet de critiques.  La proposition de loi transpose une directive européenne relative à “la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulguées (secrets d’affaires)”, entrée en vigueur en juillet 2016 et appelée à être transposée par les Etats membres avant le 9 juin. Mardi et mercredi dans l’hémicycle, l’opposition de gauche s’est fait l’écho des inquiétudes exprimées par des journalistes, des syndicats et des associations, qui jugent le “flou” entourant la définition du secret des affaires dangereux pour la liberté d’informer. “Ce que nous craignons avec cette loi, c’est qu’il y ait encore des champs flous qui vont donner une arme supplémentaire à des multinationales pour attaquer la presse mais pas seulement, les chercheurs aussi, les ONG qui défendent l’environnement entre autres, mais également les salariés qui pourraient changer d’entreprise, les syndicats, etc.”, argumentait mardi sur franceinfo le journaliste Jean-Pierre Canet, co-fondateur de l’émission de France 2 “Cash investigations”.

Industrie: toujours le déclin

Industrie:  toujours le déclin

 

L apport de l’industrie dans l’économie française ne cesse de déciler pour ne représenter qun peu plu de 10% du PIB. Il y a sans doute de nombreuses raisons pour comprendre le déclin industriel de la France notamment le manque de compétitivité, la complexité des normes et des règlements administratifs, l’insuffisante productivité. Mais le pays manque depuis longtemps de vision. Par crainte de l’étatisme le mot plan est tabou et le mot stratégie n’a guère de contenu opérationnel. Le commissariat général au plan a disparu déjà depuis longtemps et il n’y a même plus de ministère de l’industrie. Quand ce ministère existait il était totalement sous la coupe de Bercy. Du coup la stratégie industrielle de la France est surtout défensive pour tenter de sauver des entreprises en difficulté par exemple comme chez Alstom, Alcatel, Arcelor  plus récemment j’ai MGS ou ST X. Encore une fois c’est la crainte de l’étatisme qui a étouffé toute vision industrielle et on a confié au marché le soin de combler le vide. Une confusion évidemment car si le marché est incontournable pour réguler l’équilibre entre l’offre et la demande par contre certains projets de long terme mérite une réflexion de l’État et son soutien. Ce qui est fait par exemple au États-Unis ou les GAFA ont largement profité de la recherche militaire pour se développer, ils en profitent d’ailleurs toujours. La politique industrielle ne peut se réduire à la seule prise en compte de l’informatisation des processus de production. Le plan informatique ne peut répondre à tout. Le digital, c’est incontournable mais ne peut dispenser de stratégie par grand marché du futur. De la même manière l’allégement de la fiscalité, indispensable lui aussi, ne peut non plus seul constituer le seul vecteur du redressement industriel. Le slogan made in France manque sérieusement de contenu.. Selon la dernière étude du cabinet Trendeo publiée le 2 mars dernier, le nombre d’ouvertures d’usines a dépassé celui des fermetures en 2017 et le nombre de créations d’emplois présente un solde positif de 93.038. Un chiffre inédit depuis que l’organisme privé a commencé sa collecte de données en 2009. De son côté, la direction générale de l’industrie a noté que la production manufacturière a bondi au quatrième trimestre 2017 (+2,5% après +0,8%), dans un bulletin de conjoncture publié le premier mars dernier. Ce rebond est porté par une croissance de l’ensemble des activités. La dynamique de l’emploi est particulièrement portée par une baisse prolongée des suppressions d’emplois, qui se réduisent chaque année depuis 2012 (-35% en 2017). Il faut noter également que les créations d’emplois sont aussi en hausse, ce qui permet à cet indicateur « de regagner la moitié du terrain perdu depuis leur maximum de 2010″. L’industrie automobile et les services ont été particulièrement dynamiques tout comme le secteur du logiciel qui est à son meilleur niveau depuis 2009. Si les ouvertures d’usines ont dépassé les fermetures en 2017 sur le territoire français, le solde est relativement faible (25). Ce solde positif entamé en 2014 repose avant tout sur une accélération de la baisse des fermetures que sur une hausse des créations. D’ailleurs, les créations recensées par Trendeo sont en baisse constante depuis 2014.

 

Croissance Allemagne : toujours dynamique

Croissance Allemagne : toujours dynamique

 

La croissance allemande sera encore dynamique en 2018 avec des prévisions qui se situent entre 2,4 % pour le gouvernement et 2,7 % pour les chambres de commerce. Comme d’habitude, l’activité pourra s’appuyer sur les exportations mais aussi sur la consommation intérieure du fait du quasi plein-emploi et de la hausse des salaires. La demande étrangère pour l’industrie manufacturière allemande montre des signes évidents d’accélération et le moral des entrepreneurs du secteur est au beau fixe, poursuit le ministère, en s’appuyant sur de récentes enquêtes auprès des acteurs économiques. Le gouvernement allemand s’attend à ce que les entreprises continuent de créer davantage d’emplois et d’augmenter les salaires, ce qui signifie que la consommation des ménages devrait rester un important moteur de la croissance économique cette année, ajoute-t-il. « Les récents indicateurs économiques et les données d’activité vont dans le sens d’une poursuite de l’amélioration économique en début d’année », écrit le ministère allemand des Finances. »En raison des développements positifs de l’économie mondiale, le commerce se développera aussi de manière dynamique et renforcera les investissements des entreprises en équipements », écrit le ministère.

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La croissance allemande sera encore dynamique en 2018 avec des prévisions qui se situent entre 2,4 % pour le gouvernement et 2,7 % pour les chambres de commerce. Comme d’habitude, l’activité pourra s’appuyer sur les exportations mais aussi sur la consommation intérieure du fait du quasi plein-emploi et de la hausse des salaires. La demande étrangère pour l’industrie manufacturière allemande montre des signes évidents d’accélération et le moral des entrepreneurs du secteur est au beau fixe, poursuit le ministère, en s’appuyant sur de récentes enquêtes auprès des acteurs économiques. Le gouvernement allemand s’attend à ce que les entreprises continuent de créer davantage d’emplois et d’augmenter les salaires, ce qui signifie que la consommation des ménages devrait rester un important moteur de la croissance économique cette année, ajoute-t-il. « Les récents indicateurs économiques et les données d’activité vont dans le sens d’une poursuite de l’amélioration économique en début d’année », écrit le ministère allemand des Finances. »En raison des développements positifs de l’économie mondiale, le commerce se développera aussi de manière dynamique et renforcera les investissements des entreprises en équipements », écrit le ministère.

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