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Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

 

L’enjeu n’est plus le développement matériel de nos sociétés, mais la transition écologique et sociale, rappelle l’économiste Aurore Lalucq dans une tribune au « Monde »(Extrait).

 

Tribune.

Le débat sur la croissance arrive à la fois au pire et au meilleur moment. Au meilleur, car il est plus que temps de nous interroger sur les finalités de notre modèle économique. Au pire, car notre débat public est incapable de supporter la moindre nuance. Or c’est bien de nuance qu’il va falloir nous armer si nous voulons éviter l’impasse à laquelle nous conduit l’opposition entre croissance verte et décroissance.

D’un côté, les tenants de la décroissance nous expliquent qu’il est urgent de « décroître » du fait de la corrélation entre croissance et émissions de gaz à effet de serre (GES). S’ils ont raison sur le diagnostic, ils négligent trop la manière dont ce discours peut être perçu.

En effet, pour bon nombre de personnes, la référence à la décroissance agit comme un repoussoir, véhiculant un imaginaire de privation. Ses détracteurs ne manquent d’ailleurs pas de la caricaturer comme un retour forcé à la bougie. Un discours particulièrement efficace, car nous avons été collectivement conditionnés par l’importance de la croissance et par la peur de sa disparition.

Difficile par ailleurs de parler de réduction de la consommation à des personnes qui n’ont jamais pu totalement y goûter. Et si cela est vrai en France, ne parlons même pas des pays qui n’ont pas eu accès aux mêmes possibilités de développement, car nous les avons privés de leur « droit à polluer ».

De l’autre côté, les hérauts de la croissance verte nous expliquent qu’il serait possible de découpler émissions de GES et croissance, autrement dit de produire plus en polluant moins, et ce, grâce au progrès technique. Malgré des innovations certaines, la promesse du découplage permis par une rupture technologique reste à l’état de chimère.

L’Agence européenne de l’environnement estime que le découplage semble « peu probable », rappelle qu’« aucun consensus scientifique n’a jamais émergé au fil des années » et que, pour atteindre nos objectifs climatiques, nous allons être obligés de mettre la croissance de côté.

 

Parier sur le découplage serait donc irresponsable, alors que toute la communauté scientifique s’accorde sur l’urgence d’agir pour limiter l’impact du dérèglement climatique. Mais on ne peut pour autant disqualifier en bloc la logique qui sous-tend ce discours, à savoir la peur de renoncer à la prospérité. Mais croissance et prospérité vont-elles encore de pair ? Rien n’est moins sûr tant on observe, dans nos économies développées, un décrochage entre l’évolution du produit intérieur brut (PIB) et celle du bien-être depuis plus de quarante ans.

Covid France : toujours la décrue

Covid France : toujours la décrue

 

8107 personnes sont actuellement hospitalisées, soit 130 de moins que la veille. Ces dernières 24 heures, 296 patients sont arrivés à l’hôpital, dont 72 en soins critiques. Au total, 1586 malades sont traités dans ces services de réanimation. Par ailleurs 49 meurent ont été comptabilisés

concernant les contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, l’indicateur a baissé sensiblement (-8% par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP.

Cette semaine, la plupart des régions du monde voient leur situation s’améliorer: -32% en Afrique, -25% dans la zone États-Unis/Canada, -21% au Moyen-Orient , -7% en Asie et -2% en Océanie, où le virus circule toutefois peu. Mais la situation se détériore en Amérique latine et aux Caraïbes (+33%, chiffre en forte hausse notamment dû à un rattrapage des données au Brésil) et légèrement en Europe (+4%).

Les États-Unis restent, de loin, le pays ayant enregistré le plus grand nombre de nouvelles contaminations en valeur absolue cette semaine (126.000 cas quotidiens, -26%), devant le Royaume-Uni (32.400, +10%) et la Turquie (31.200, +23%).

Covid France : toujours le reflux

Covid France : toujours le reflux

L’épidémie continue de refluer ce vendredi en France, où 66 personnes sont mortes du Covid selon le bilan de Santé publique France. 371 nouveaux patients ont été accueillis à l’hôpital en 24 heures. Au total, 9070 malades y sont toujours soignés, contre 9297 jeudi. 1891 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, dont 81 arrivées depuis la veille, contre 1952 la veille. 7373 nouveaux cas de Covid-19 ont également été détectés en 24 heures, contre 8128 la veille et 9966 vendredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 1,7%.

Le cap symbolique des 50 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 a été atteint, a annoncé vendredi Emmanuel Macron . 

Covid France : toujours la baisse

Covid France : toujours la baisse

La situation s’améliore encore au point que le chef de l’État envisage de lever l’obligation du passe sanitaire dans certaines conditions.

65 personnes sont mortes du Covid selon le bilan de Santé publique France. 382 nouveaux patients ont été accueillis à l’hôpital en 24 heures. Au total, 9297 malades y sont toujours soignés, mais ils étaient 9555 mercredi. 1952 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, dont 103 arrivées depuis la veille. 8128 nouveaux cas ont été détectés.

Covid-France : toujours la baisse

Covid-France : toujours la baisse

94 personnes sont mortes du virus ce mardi, selon le bilan de Santé publique France. Le nombre de patients à l’hôpital poursuit sa baisse, avec 9739 malades actuellement traités, dont 2000 au sein des services de réanimation. Lundi, ils étaient 9986, dont 2103 en réanimation. 577 nouveaux patients sont arrivés à l’hôpital ces dernières 24 heures, dont 137 en soins critiques. 10.327 nouveaux cas ont été détectés.

L’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour le personnel soignant entre en vigueur à partir de mercredi en France, une mesure qui concerne 2,7 millions de personnes.

 

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

 

La confiance dans les syndicats remonte mais il y a encore des progrès à faire ! Selon Le baromètre annuel sur le dialogue social réalisée en juin par le Cevipof, le laboratoire de recherche de Sciences Po, fait ressortir un léger regain de confiance inédit pour les syndicats. En effet, 4 salariés sur 10 affirment leur faire «très confiance» ou «plutôt confiance». Un niveau qui dépasse le record atteint en 2010, en pleine mobilisation contre la réforme Woerth des retraites, et les scores de la précédente décennie (28 % en 2013 et 29 % en 2017). À noter quand même qu’une majorité exprime toujours sa défiance envers les syndicats, qui demeurent en «queue de peloton» des organisations peu appréciées, ne devançant d’une courte tête que les médias, les réseaux sociaux et les partis politiques.

Ecole française: Toujours les mêmes déficiences

 Ecole française: Toujours les mêmes déficiences 

 

La mixité aurait été plus efficace qu’une diversification de l’offre pédagogique pour promouvoir la réussite de tous, relève le sociologue Pierre Merle dans une tribune au « Monde ».

 

 

Tribune. 

Un bilan de la politique éducative du quinquennat doit porter sur les déficiences cardinales de l’école française. La première, montrée par les enquêtes TIMSS et PISA, est la faiblesse scolaire des élèves. En primaire, la politique ministérielle a été le dédoublement des classes. Plusieurs recherches ont montré son efficacité. Réalisée grâce à une démographie scolaire particulièrement favorable (le nombre d’écoliers a baissé de 255 000 de 2017 à 2021), la politique de dédoublement a manqué d’ambition.

D’une part, elle ne concerne que les 300 000 élèves des CP et CE1 de l’éducation prioritaire, soit moins de 5 % des écoliers. D’autre part, la majorité des élèves en difficulté sont scolarisés hors éducation prioritaire. Ils ne bénéficient donc pas du dédoublement. Enfin, en grande section de maternelle (GS), classe essentielle aux premiers apprentissages, le dédoublement demeure très limité. Selon les sources ministérielles, le nombre d’élèves par classe en GS n’a diminué que de 2,6 élèves en REP + et 1,9 en REP. En 2020, il s’établit à 19,5 élèves par classe en REP + et 20,8 en REP.

 

Par ailleurs, à partir de 2017, le retour de la semaine à quatre jours dans 85 % des écoles aboutit à des rythmes de travail surtout préjudiciables aux élèves en difficulté scolaire. Pour ces raisons, le niveau moyen des écoliers français pourrait, non pas progresser, mais encore baisser.

Au collège, la lutte contre la difficulté scolaire a été limitée. La politique des « devoirs faits » n’a été l’objet d’aucune évaluation. Lorsqu’ils ont été évalués, les dispositifs similaires antérieurs se sont avérés peu efficaces. Le suivi des élèves est le plus souvent assuré par des assistants d’éducation peu ou non formés alors même que ce suivi nécessite une réelle expertise pédagogique. Depuis 2018, les moyens ministériels ont surtout été consacrés à recréer les classes européennes et bilangues ainsi que les options grec et latin dont bénéficient majoritairement les enfants des catégories aisées.

Cette diversification de l’offre pédagogique a favorisé les stratégies de fuite des établissements populaires. Toujours selon les données officielles, en 2020, dans les 20 % des collèges les plus favorisés, 83 % des élèves de 6e ont un niveau satisfaisant en mathématiques. Dans les 20 % des collèges les plus défavorisés, plus de 50 % des 6e ont un niveau faible dans cette discipline. Dans ces collèges, outre une proportion élevée d’enseignants débutants et de contractuels peu qualifiés, les bons élèves, « locomotives » des classes, font trop souvent défaut.

Téléphonie mobile : toujours des zones blanches

Téléphonie mobile : toujours des zones blanches

Pendant que la 5G opèrent son développement, nombre de zones rurales un peu isolées  doivent se contenter de la 3G est souvent de rien du tout . La  Fédération française des télécoms (FFT), reconnaît elle-même que les déploiements d’antennes 4G dans les villages et territoires isolés sont insuffisants même si ils progressent.

Le retard. sera sans doute de même pour la technologie de la fibre qui au mieux desservira le centre des villages. Notons par ailleurs l’état lamentable des lignes de téléphone fixe dans les mêmes zones.

Covid France : toujours stable

Covid France : toujours stable

L’épidémie se stabilise en France. 10.438 malades sont actuellement hospitalisés (ils étaient 10.646 la veille), dont 595 arrivés ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé publique France publié ce mercredi. 2224 patients sont traités en soins intensifs – dont 174 depuis la veille – contre 2259 mardi.

Le nombre de contaminations était également en baisse ce mercredi. 12.828 nouveaux cas ont ainsi été détectés lors des dernières 24 heures, contre 14.534 la veille et 17.621 mercredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève à 2,4%. 100 personnes sont également mortes du Covid-19 dans les hôpitaux français depuis la veille, portant le bilan à 115.259 morts depuis le début de la pandémie.

Sur le front des vaccinations, 49.370.949 personnes ont reçu au moins une injection (soit 73,2% de la population totale) et 46.045.783 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 68,3% de la population totale) depuis le début de la campagne vaccinale en France.

EDF : Jean-Bernard Lévy veut toujours une réforme du groupe

EDF : Jean-Bernard Lévy veut toujours une réforme du groupe

Alors que les négociations pour réformer le groupe sont au point mort, l’électricien français craint de se faire doubler par la concurrence qui investit notamment dans les énergies renouvelables. Jean-Bernard Lévy, le PDG, plaide pour une accélération des investissements du groupe détenu majoritairement par l’Etat. EDF doit dans le même temps continuer à investir dans le nucléaire pour maintenir son parc vieillissant.

Pour justifier la réforme du groupe le patron d’EDF estime indispensable des investissements aussi bien dans le renouvelable que dans le nucléaire . « Depuis 2015, nous avons construit avec l’État une stratégie pour EDF qui repose à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. Nous souhaitons l’accélération de certaines décisions », a-t-il déclaré.

 

Concernant les énergies renouvelables, Jean-Bernard Lévy dit vouloir doubler le rythme actuel de construction d’installations. « Partant de 34  gigawatts, notre objectif serait d’atteindre 100  gigawatts en 2030. Mais il faudrait que nous disposions des moyens nécessaires à ce changement de rythme pour pouvoir

Dans un  entretien au JDD, Jean-Bernard Lévy estime de son côté que « les parts de marché d’EDF irritent à Bruxelles, alors que le choix nucléaire français engagé dès l’après-guerre nous fait bénéficier d’un système électrique autonome, exportateur, décarboné à plus de 90%, et moins cher que ceux de nos voisins européens ».

Sondage 2022: Macron et Le Pen toujours en tête

Sondage 2022: Macron et Le Pen toujours en tête

 

Selon les différentes hypothèses de  la dernière enquête Ifop-Fiducial réalisée pour Le Figaro et LCI, le chef de l’État oscille entre 24 et 29% des intentions de vote, là où la candidate du Rassemblement national se situe entre 24 et 27%.

 

Xavier Bertrand (ex-Les Républicains) domine à droite.  Il mobilise le plus les électeurs de François Fillon en 2017 (59%) et rassemble une grande partie des sympathisants LR (72%). Dans l’éventualité – encore improbable – d’une qualification au second tour, il est aussi le plus à même de battre Marine Le Pen avec 60% des voix, là où Emmanuel Macron en récolte 57.

 

La gauche est très en retard avec Jean-Luc Mélenchon (LFI ; 9-10%), Anne Hidalgo (PS ; 7-9%) et le futur candidat écologiste (8%) , le communiste Fabien Roussel. , (2-2,5%) et l’ancien socialiste Arnaud Montebourg. 3% d’intentions de vote

Enfin, pressenti pour être candidat, Éric Zemmour fait une percée significative avec ses 7% d’intentions de vote ;du  coup, Marine Le Pen perd deux points (22%) et 10% de son électorat. «

Covid France : toujours tendance à la baisse

Covid France : toujours tendance à la baisse

Le nombre de patients hospitalisés, qui était repassé jeudi sous la barre des 11.000, a de nouveau légèrement diminué, à 10.644 contre 10.654 samedi, avec 227 malades admis dans les dernières 24 heures (contre 424 la veille). Sept jours auparavant, on comptait 11.092 patients.

Du côté des soins critiques, qui accueillent les malades les plus graves, la baisse se poursuit modestement: avec 2217 patients contre 2223 la veille, dont 60 admis dans les dernières 24 heures. Une semaine auparavant, ces services accueillaient 2276 patients. Depuis une dizaine de jours, le nombre de patients admis dans les unités de soins intensifs oscille entre 2200 et près de 2300.

Le nombre de cas détectés en 24 heures s’est élevé à 10.410, contre 13.336 la veille. Le taux de positivité, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, est stable à 2,5%. En 24 heures, 49 personnes ont été emportées par le Covid, portant le bilan total à 114.905 morts depuis le début de l’épidémie. Sur le front de la vaccination, 49.128.555 personnes ont reçu au moins une injection (soit 72,9% de la population totale) et 45.455.314 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 67,4% de la population totale).

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours ensemble

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours ensemble

 

D’après un sondage Ipsos-Sopra Steria Macron et Le Pen sont toujours à peu près à égalité au premier tour des élections présidentielles de 2022.

Dans tous les cas de figure, c’est Emmanuel Macron qui se trouve en tête des intentions de vote avec 24 à 26% des voix, devant Marine Le Pen qui recueille de 19 à 23% des intentions de vote au premier tour du scrutin. Et dans chacune des six hypothèses, c’est le candidat de la droite qui remporte la troisième place.

Selon ce sondage, le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand remporterait entre 15 et 17% des voix. La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse entre 14 et 16% des voix, et l’ancien ministre Michel Barnier entre 11 et 13%.

Le candidat EELV Yannick Jadot, lui, se trouve en quatrième position des intentions de vote, avec 10 à 11% des voix, devant le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui est crédité de 8% à 8.5% des voix, au même niveau que le polémiste Éric Zemmour en cas de candidature.

La maire de Paris socialiste Anne Hidalgo, elle, remporterait 9% des voix. Quant à Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, il recueillerait entre 2 et 5% des intentions de vote, en fonction de qui sera le candidat de la droite ou d’une potentielle candidature d’Éric Zemmour. L’ancien ministre Arnaud Montebourg, lui, récolterait 2% des voix, devant le communiste Fabien Roussel et ses 1,5% d’intentions de vote.

Enfin, près de 7 Français sur 10 (69%) se disent « certains » ou « presque certains » de se rendre aux urnes, contre 31% d »abstentionnistes probables ou potentiels ».

Sondage réalisé sur un échantillon de 925 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

A Marseille: Toujours les mêmes promesses

A Marseille: Toujours les mêmes promesses

 

 

Un article du Monde rappelle que Marseille est englué dans le trafic de drogue et la violence car les promesses n’ont jamais été tenues.

 

L’histoire se répète à Marseille. Depuis une quinzaine d’années, les mêmes constats succèdent aux mêmes drames, qui annoncent les mêmes coups de menton et d’identiques promesses de renforts policiers et judiciaires, avant même la « réponse globale » qu’entend apporter Emmanuel Macron lors de la longue visite qu’il y effectue du 1er au 3 septembre. En février 2021, le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, annonçait déjà 300 fonctionnaires de police supplémentaires, affectés prioritairement dans les quartiers nord de la ville, inexpugnables bastions du trafic de drogue. Son collègue Eric Dupond-Moretti, garde des sceaux, a lui annoncé, fin août, l’affectation de 12 nouveaux magistrats dans la ville.

 

Pour quels résultats prévisibles ? De nouvelles flambées de violence qu’anticipent déjà les enquêteurs locaux qui connaissent mieux que quiconque la logique cyclique des règlements de comptes en série et leurs inévitables répliques, méthodes consubstantielles au modèle criminel local, assis sur un trafic de stupéfiants par nature instable et volatil, objet d’appétits territoriaux constamment renouvelés et inépuisable source de cet argent liquide qui irrigue la vie économique de la métropole marseillaise.

A ce jeu mortel, un clan chasse l’autre. Par exemple, la guerre entre « Gitans » et « Noirs » – comme la désigne la chronique locale qui ne s’embarrasse guère de précautions oratoires – a fait 33 morts depuis 2015. En réalité, il s’agit de deux clans rivaux exerçant la haute main sur la vente de drogue. Les récentes fusillades s’inscrivent-elles dans cette logique vendettaire ? Les enquêteurs en doutent, et évoquent plutôt la tectonique des plaques du trafic de cannabis et des sorties de prison de poids lourds des réseaux qui entendent reprendre leur place au soleil des narco-bandits… « Des arrestations, y compris à l’étranger » ont pu conduire, aussi, à « une recomposition de ce trafic », a indiqué la préfète de police des Bouches-du-Rhône, Frédérique Camilleri, sur BFM-TV le 24 août 2021.

Au-delà des hypothèses, cette désespérante certitude : pour tragiques qu’ils soient, les récents assassinats (7 victimes depuis le 7 juillet) n’ont rien d’inhabituel. Avec 11 homicides décomptés depuis le mois de janvier, 2021 devrait même rester bien en deçà des records enregistrés en 2016, avec ses 34 faits recensés. En face de ces chiffres, il faut en inscrire un autre : 27, soit le nombre d’assassinats déjoués par la police en cinq ans, c’est-à-dire le démantèlement d’équipes de tueurs avant même leur passage à l’action, sur la foi d’éléments suffisamment étayés pour que la justice suive, prononce des mises en examen et des incarcérations.

Covid France : toujours stable

Covid France : toujours stable

 

L’épidémie de Covid continue de sévir en France, où 85 personnes sont mortes du virus ce mercredi, selon Santé publique France. 11.119 malades sont toujours hospitalisés – 742 d’entre eux le sont depuis la veille. Au total, 2294 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, dont 187 arrivées ces dernières 24 heures. 17.621 nouveaux cas ont été détectés.

L’OMS surveille le variant «Mu» qui ne serait pas couvert par les vaccins actuels.  Gabriel Attal appelle à un «optimisme prudent» sur la situation sanitaire, le passe sanitaire maintenu par la justice dans les centres commerciaux parisiens… Le Figaro fait le point ce mercredi 1er septembre sur les dernières informations liées à la pandémie de Covid-19.

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Covid monde : toujours en hausse

Covid monde : toujours en hausse

La dynamique de croissance de la pandémie semble un peu se tasser mais les contaminations augmentent encore. Avec 656.800 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, l’indicateur a légèrement augmenté (+2% par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP arrêté à jeudi. La situation continue de se détériorer nettement dans la zone États-Unis/Canada (+12%) et en Océanie (+20%), tandis que les nouvelles contaminations ne sont qu’en faible augmentation en Europe (+4%), stables en Afrique, presque stables en Asie (-1%) et en baisse au Moyen-Orient (-7%).

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Covid France : Toujours en hausse lundi

Covid France : Toujours en hausse lundi

 

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 6.624.777 cas confirmés soit +5.166 en 24h.

On recense ce lundi 23 août 2021 : 86.991 morts au total,+108 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 0 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 86.991 (+108 en 24h). .

Le taux de reproductivité R est de 1,04 le taux d’incidence à 220,58 et la tension hospitalière à 43,8 %. Le taux de positivité est à 2,1 %.

La France compte actuellement 11.007 (+356) personnes hospitalisées et 2.215 (+87) malades en réanimation.

Economie-Épargne : toujours en hausse

Economie-Épargne : toujours en hausse

 

 

 

Les Français ne semblent guère rassurés à propos de l’avenir économique du pays et de la crise sanitaire. Pour preuve, il continuent  d’épargner davantage que précédemment; Y compris sur le livret A qui ne rapporte rien et sur les comptes courants évidemment sans intérêt. Témoin de la prudence des Français, on a aussi constaté un tassement de l’activité commerciale en juillet . Selon la dernière étude de la Banque de France sur l’épargne et le patrimoine financier des ménages, au premier trimestre 2021, les Français ont mis de côté 5,1 milliards d’euros de plus que le trimestre précédent. La consommation avait alors été freinée par des mesures de couvre-feu puis de confinement.

En cumul à cette date, sur quatre trimestres glissants, les flux de placements des ménages «restent aux niveaux exceptionnels observés depuis un an», note la Banque de France. Ils s’établissent à 203 milliards d’euros.

Les ménages apprécient toujours autant les placements sans risque. Au premier trimestre, ils ont placé 27 milliards d’euros sur les dépôts à vue et sur les livrets d’épargne réglementée après 26 milliards les trois mois précédents. «Les premières données (encore partielles) pour le deuxième trimestre 2021 reflètent une nouvelle progression des placements en numéraire et sous forme de dépôts à vue», prévient l’institution.

Au total, sur les 5756 milliards d’euros de placements financiers accumulés à fin mars, 12,6 % de cette épargne est laissée sur des dépôts à vue non rémunérés. Un choix très pénalisant financièrement puisque l’inflation vient peu à peu en rogner la valeur. Si on ajoute les dépôts à vue et les livrets bancaires, c’est près d’un tiers de l’épargne française qui se trouve fléchée sur des placements, certes protégés, mais au rendement inférieur à l’inflation. À fin 2020, en raison des restrictions sur la consommation et du maintien des revenus, l’épargne supplémentaire s’élevait à 115 milliards d’euros. La Banque de France table sur un pic de cette épargne Covid à fin 2021. Elle atteindrait alors 180 milliards d’euros.

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