Archive pour le Tag 'toujours'

Toujours davantage d’échanges internationaux (OMC)

Toujours davantage d’échanges internationaux  (OMC)

 

En dépit des discours protectionnistes et de certaines mesures visant à taxer davantage les importations, le commerce international ne cesse de se développer. Deux raisons à cela,  d’abord l’internationalisation des processus de production ensuite  la montée en puissance des pays en développement. Le plus souvent les produits un peu sophistiqués sont le résultat d’assemblages d’éléments produits dans différents pays ;  à cela s’ajoutent des phénomènes de délocalisation liée à des questions de compétitivité fiscale  ou-et sociale. Enfin la demande des pays en développement tire l’activité mondiale du fait de l’accroissement des niveaux de vie. On assiste à  un double phénomène concernant la régulation des échanges internationaux : d’une part une certaine tendance au protectionnisme se traduisant par l’augmentation de droits de douane mais parallèlement les développements d’accord commerciaux qui au contraire visent à réduire la fiscalité sur les échanges. La libéralisation du commerce international bat son plein. Selon une récente étude de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les membres de l’institution internationale ont imposé moins de mesures restrictives pour les échanges entre octobre 2016 et octobre 2017.  Pendant la période d’octobre 2016 à octobre 2017, 108 mesures restrictives pour le commerce ont été mises en place comme l’introduction ou l’augmentation de droits de douanes, ou des restrictions quantitatives. Cela correspond à une moyenne de 9 mesures par mois contre 15 durant la période précédente. En parallèle, les membres de l’OMC ont également mis en oeuvre 128 mesures visant à faciliter les échanges y compris la suppression ou la réduction des droits de douane. « Cela correspond à près de 11 mesures de facilitation des échanges par mois, ce qui est beaucoup moins que la moyenne mensuelle indiquée dans le précédent rapport de suivi annuel ». Au final, les membres de l’OMC continuent « de prendre plus de mesures de facilitation des échanges que de mesures restrictives pour le commerce », une tendance observée depuis quatre ans. Selon l’OMC, le  volume du commerce mondial des marchandises était en hausse de 4,2% au premier semestre 2017 par rapport à la même période un an plus tôt. Il y a eu également un fort accroissement du commerce en valeur, avec une hausse en glissement annuel de 9,3% pour les exportations de marchandises et de 4,9% pour les exportations de services commerciaux. Ces hausses « représentent une amélioration importante par rapport à 2016, lorsque les flux commerciaux internationaux avaient diminué en valeur et que la croissance du commerce en volume était tombée à son plus bas niveau depuis la crise financière. »

Brexit : toujours pas pas d’accord

Brexit : toujours pas d’accord

 

Officiellement le  président de la commission européenne et Teresa May se réjouissent des avancées mais la première ministre britannique déclare que les deux parties n’ont encore pas été capables de se mettre d’accord lundi. On aurait avancé sur la facture impayée par le Royaume-Uni qui tournerait autour de 50 milliards d’euros mais d’autres points des divergences restent à régler, le sort des citoyens expatriés respectifs et la frontière nord-irlandaise sans parler évidemment de la question complexe des futures relations commerciales. «Nous avons eu une rencontre franchement constructive», a déclaré le chef de l’exécutif européen. «Theresa May est une âpre négociatrice (…). Elle défend le point de vue de la Grande-Bretagne avec toute l’énergie que nous lui connaissons», a-t-il ajouté, se refusant à parler «d’échec». «C’est le début du tout dernier round», a-t-il dit. «Comme l’a dit le président Juncker, nous avons eu aujourd’hui un entretien constructif. Les deux parties travaillent dur en bonne foi, nous négocions durement», a déclaré pour sa part Theresa May. «Nous nous reverrons avant la fin de la semaine», a-t-elle précisé, se disant également confiante dans l’issue des discussions. La Britannique devait encore rencontrer lundi après-midi le président du Conseil européen Donald Tusk, qui représente les 27 dirigeants de l’UE. Plus tôt dans la journée, le suspense était à son comble. Les choses seraient finalisées «à 90%», a annoncé le Times.  C’est sur le dossier irlandais que portait toute l’attention de dernière minute. Le gouvernement britannique a proposé une solution visant à préserver la spécificité de l’Irlande du Nord. Il s’engagerait à garantir la continuité réglementaire avec la République d’Irlande, au sud, afin de ne pas créer d’obstacle à la circulation des personnes et des marchandises. Cela se ferait à travers l’allocation de nouvelles compétences au gouvernement régional de la province, quitte à créer un statut différent avec le reste du Royaume-Uni. Le gouvernement de Dublin s’est réuni lundi matin pour discuter de cette solution. Car, comme l’a rappelé Donald Tusk vendredi en déplacement dans la capitale de la République, «toute offre britannique sur la frontière irlandaise après le Brexit doit être acceptable pour l’Irlande». Un veto de fait conféré au premier ministre Leo Varadkar sur l’ensemble de l’accord. Restera de toute façon la difficile question des relations commerciales qui pourraient aussi faire échouer la négociation

Castaner : toujours au gouvernement et en « même temps » en marche

Castaner  : toujours au gouvernement et en « même temps » en marche

 

Castaner devra sans doute disposer d’un certain don de l’ubiquité pour remplir à la fois sa fonction de responsable du mouvement en marche et en même temps de secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement. On sait que Castaner  voulait absolument conserver son portefeuille ministériel dans la mesure où il est convaincu que la responsabilité de patron d’en marche est une fonction relativement virtuelle. En effet le mouvement en marche relève davantage d’un club de fans que d’une véritable organisation politique. Les adhérents comme les militants n’ont pratiquement pas droit à la parole. Ils sont juste autorisés à prendre connaissance des communiqués du gouvernement et à les diffuser dans leur entourage. Il n’y a aucun débat politique démocratique au sein des marcheurs. D’ailleurs le mouvement ne dispose d’aucune structure locale, départementale ou régionale seulement  ayant autorité pour participer à la définition de la politique nationale. Le mouvement est complètement centralisé et cadenassé par Macron. Rien d’original ou de pertinent ne pourra sortir de ce mouvement qui ressemble surtout un club de supporters de foot. Du coup Castaner aura davantage l’occasion de se mettre en valeur en exerçant son mandat de secrétaire d’État au Parlement.  Pour cet ancien socialiste, élu des Alpes-de-Haute-Provence, faire partie du gouvernement était une consécration, un aboutissement qu’il ne voulait pas lâcher. L’ancien maire de Forcalquier est également très attaché aux liens qu’il a tissés avec les parlementaires. «Ce lien permanent avec les députés sera de toute façon tout aussi important en tant que responsable du mouvement», plaidait-il dans Le Figaro . Le premier ministre Édouard Philippe l’avait lui-même défendu mardi matin, déclarant qu’il était «tout à fait capable» d’exercer les deux fonctions, citant au passage les exemples de Nicolas Sarkozy en 2006 et André Rossinot en 1986… Conserver son bureau à l’hôtel de Clermont était loin d’être acquis pour Christophe Castaner. Ce délicat mélange des genres -  l’animation du parti présidentiel d’un côté, l’échange et la confrontation avec les groupes parlementaires de l’autre - passe mal en interne et fait tousser l’opposition. En petit comité, des députés LREM exprimaient ces derniers jours leurs réticences à voir le patron du mouvement majoritaire conserver ses fonctions au Parlement. «Ce sera un angle d’attaque bien trop facile pour l’opposition», déplorait une parlementaire. « S’il se sent capable de faire des journées de 48 heures, tant mieux », a ironisé la députée LREM Barbara Pompili. L’une des dirigeantes du mouvement, Astrid Panosyan, a souligné dans la presse que le cumul de ces deux fonctions «posait problème». «On a besoin d’une distance entre le mouvement et l’exécutif», a pointé une autre cadre de La République en marche. «Je ne comprends pas pourquoi Emmanuel Macron prend ce risque, il privilégie là l’amitié à la cohérence», grince encore un parlementaire. Au QG du mouvement, rue Sainte-Anne, où on espérait enfin se relancer avec un chef, les permanents font eux aussi grise mine. «C’est le choix du président de la République. Mais on avait besoin de quelqu’un à plein-temps», regrette l’un d’eux. «S’il n’était pas resté ministre, il aurait de toute façon déprimé et pas fait le job au mouvement, croit savoir un fidèle du chef de l’État. Il n’y avait que des mauvais choix.»

Sondage riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

Sondage  riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

 

Une enquête qui démontre que les Français sont réalistes et qu’ils ne sont pas prêts comme les gauchistes à considérer les riches comme nuisibles à l’économie. Certes ce concept de riche et très vague ;  il couvre ceux  qui ont accumulé fortunes et patrimoines grâce à leur travail, d’autres qui ne sont que des profiteurs ou des spéculateurs, enfin il faudrait distinguer les différents seuils de richesse. De ce point de vue s’il y a une définition du seuil de pauvreté, on peine à définir ce que pourrait être le seuil de richesse. Pour l’ancien ISF, l’impôt concernait  les  foyers fiscaux dont le patrimoine dépasse 1,3 million d’euros au 1er janvier de l’année. Il y a une différence entre ce niveau de patrimoine et celui de très riches comme Bettencourt  ou Bernard Arnaud dans les fortunes tourne autour de 35 à 40 milliards. Globalement cependant les Français estiment que les personnes riches contribuent au développement économique du pays. Ce soutien ne constitue cependant pas une adhésion au pratique d’évasion fiscale qui permet aux très riches de s’affranchir d’une grande partie de la fiscalité sur les revenus ou sur les bénéfices. Un sondage Ifop pour le site Atlantico révèle que 76% des personnes interrogées pour cette étude estiment que « la présence de personnes riches en France est utile à l’ensemble de la société ». Bien que ce chiffre reste élevé, il est inférieur de 13 points à celui relevé en 2013.  57% des sondés considèrent qu’il est « toujours possible de faire fortune en France », soit une proportion quasiment exacte à celle de 2013. « L’élection d’Emmanuel Macron n’a pas été marquée par un changement de climat qui verrait les Français massivement penser que tout est possible, que les perspectives se rouvrent », remarque le directeur du département opinion publique de l’Ifop. Enfin, les trois premières qualités citées pour « devenir riche » sont « être travailleur » (pour 48% des sondés), « avoir des relations » (cité par 32% des sondés) et  »avoir des parents riches » (29% des sondés). Finalement un sondage qui n’est pas très éclairant sur le jugement que portent  les Français sur les riches tellement ce concept de richesse est vague quant au seuil qu’on peut retenir et aux modalités qui ont permis d’acquérir ce patrimoine.

 

 

 

La République en Marche : bientôt un chef mais toujours pas de base !

La République en Marche : bientôt un  chef mais toujours pas de base !

 

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La République en marche va désigner un chef d‘ici la mi-novembre,  un délégué général en remplacement de la direction tricéphale en place depuis cet été, a-t-on appris auprès du mouvement présidentiel. En cause, le fait que la république en marche manque cruellement d’échanges et d’incarnation. Le problème c’est aussi et surtout que la république en marche ne dispose d’aucune structure politique de base pouvant à la fois ajuster les choix du gouvernement et relayer  sa politique. De toute évidence on semble confondre chez la république en marche un parti politique et un club d’élus. Il faut noter que le gouvernement s’adresse uniquement aux élus nationaux car la république en marche n’est pas un véritable parti politique mais une sorte de club de fans. Les structures de base n’existent pas et les adhérents choisis au hasard ne représenteront en tout état de cause que 25 % des voix dans l’organe de direction. Après avoir été très impliqués dans la campagne les militants et adhérents de la république en marche se voient transformer en supporters passifs. Certes ils reçoivent nombre d’informations mais qui se réduisent pour l’essentiel à des communiqués de l’action du gouvernement. On ne demande rien aux militants de base ni de discuter, ni de se réunir encore moins de faire des propositions à la direction du parti. Bref la république en marche n’a aucune base. Une base qui pourrait cependant être dispensable pour recueillir le sentiment des Français et relayer la politique gouvernementale. Du coup, la république en marche court un énorme risque,  celui d’être un parti disposant d’une tête mais sans jambes. En outre la république en marche est complètement absente dans les débats de politique locale et régionale. Pas étonnant si la république en marche éprouve des difficultés à être présent de manière significative au Sénat par définition chambre des élus locaux. Mais pour l’instant LREM se cherche seulement un chef.  “Pour qu‘Emmanuel Macron réussisse, il faut que le mouvement parle d‘une même voix”, indique  ce membre important du parti présidentiel. “Et pour être chef de parti, il faut du coffre”. Parmi les noms cités pour ce rôle figure Arnaud Leroy, l‘un des trois membres de la direction actuelle. Benjamin Griveaux, Julien Denormandie et Christophe Castaner, tous trois membres du gouvernement, sont aussi sur la liste des élus possibles. Si un seul nom devrait en principe sortir au final, les statuts de LREM adoptés cet été prévoient la possibilité d‘une direction collégiale. Selon la procédure envisagée par le parti, la nouvelle direction pourrait être installée lors d‘un Conseil national organisé à la mi-novembre. Ce Conseil sera composé de parlementaires, de cadres du parti et d‘adhérents, à hauteur de 25%. Engagée “à 400%” au service de sa circonscription, ce médecin-psychiatre ne se préoccupe que de loin des travaux de finition chez LREM et de son futur chef. “Que le parti se structure maintenant, tant mieux ! Mais cela n‘interfère pas du tout avec notre travail de député, que nous avons pris à bras le corps”, dit-elle. Une bien curieuse conception de la démocratie politique !

Mobilisation sociale : les Français toujours partagés

Mobilisation sociale : les Français toujours partagés

Une nouvelle qui confirme que les Français sont très partagés à l’égard de la mobilisation sociale. En gros,  les avis se  répartisse de manière à peu près égale entre ceux qui approuvent, ceux qui contestent la mobilisation sociale, ceux qui éprouvent  une sympathie pour cette action et ceux  qui sont indifférents. Une petite majorité de Français (53%) soutient ou éprouve de la sympathie pour la mobilisation contre la réforme du Code du travail, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi. Dans Un autre sondage BVA-La Tribune  50% des Français approuvent le mouvement de mobilisation contre la réforme gouvernementale du Code du travail contre 48% qui ne l’approuvent pas et 2% qui ne se prononcent pas. Pour Elabe, près de deux tiers des personnes interrogées (65%) estiment que les ordonnances gouvernementales constituent une menace pour les droits des salariés, selon cette enquête publiée à la veille de la deuxième journée de contestation, organisée notamment à l‘appel de la CGT. Et, si 82% des sondés jugent que la réforme donnera plus de liberté aux entreprises, seuls 36% pensent qu‘elle permettra de créer des emplois. Dans le détail, 27% des personnes interrogées déclarent soutenir le mouvement et 26% avoir de la sympathie, tandis que 22% y sont opposés ou hostiles. Un quart des Français sont “indifférents” à la mobilisation. Pour BVA sur le fond, 58% des Français considèrent que la réforme du Code du travail peut permettre d’améliorer la compétitivité de la France. En février 2016, seuls 41% des Français étaient de cet avis face au projet de loi El Khomri, soit 17 points de moins. De même une forte minorité de 45% des sondés jugent que la réforme actuelle peut permettre de lutter contre le chômage, soit 15 points de plus que lors d’un sondage BVA réalisé en février 2016 au moment de la présentation du projet de loi El Khomri. En revanche, 24% seulement des Français pensent que les ordonnances réformant le Code du travail vont permettre d’améliorer leurs conditions de travail.

Vivendi toujours dans l’étau STX en Italie

Vivendi toujours dans l’étau STX  en Italie

 

Comme c’était prévisible l’Italie utilise l’arme du chantage pour obtenir la majorité du capital de STX. Rappelons que l’Italie souhaitait  51 % du capital et que la France s’y est opposée. Du coup, Rome envisage des mesures de rétorsion contre Vivendi devenu le première actionnaire avec 24 % de Telecom Italia. -pour cela Le gouvernement italien s‘achemine vers l‘activation de pouvoirs spéciaux (“golden power”) lui permettant d‘intervenir dans des secteurs jugés stratégiques, a déclaré samedi Carlo Calenda, ministre de l‘Industrie alors que Rome s‘inquiète de l‘influence de Vivendi au sein de Telecom Italia. L‘influence croissante du groupe français en Italie est scrutée par les autorités politiques et réglementaires du pays depuis que le groupe de médias s‘est imposé comme le deuxième actionnaire du diffuseur Mediaset, derrière la famille Berlusconi. Le gouvernement italien cherche à savoir si Vivendi a contrevenu à une obligation de notifier un éventuel contrôle effectif de Telecom Italia, considéré comme une entreprise nationale stratégique. S‘il aboutit à la conclusion que Vivendi exerce un contrôle de fait sur Telecom Italia (TIM), il pourrait considérer que les préconditions sont réunies pour lui permettre d‘exercer ces pouvoirs spéciaux. Ceux-ci l‘autoriseraient à imposer une amende, à poser des conditions à Vivendi, voire à opposer son veto à des décisions qu‘il percevrait comme une menace contre les intérêts nationaux. “Nous entrons dans une période où les relations économiques internationales vont se durcir. De ce fait, l‘Italie doit être en mesure de se montrer ferme quand il le faut pour défendre ses propres actifs”, a déclaré Carlo Calenda lors d‘une conférence.”Ceci sera le cas quand finalement, pour la première fois, nous exercerons notre “golden power”, a-t-il ajouté, sans mentionner le nom de Vivendi. , pourrait se voir infliger une amende de 298 millions d‘euros dans ce dossier, a rapporté samedi le quotidien La Repubblica. Le journal Il Sole 24 Ore rapporte pour sa part dimanche que les discussions se poursuivent en coulisses. Le différend au sujet de Telecom Italia intervient dans un contexte de tensions plus large entre Rome et Paris au sujet du secteur industriel, créé par la décision française d‘empêcher les chantiers navals italien Fincantieri de prendre le contrôle STX France. Il est clair qu’ ‘un accord sur STX permettrait d‘alléger les pressions sur Vivendi concernant ses participations dans Telecom Italia (et Mediaset).

Vivendi toujours bloqué en Italie par le dossier STX

Vivendi toujours bloqué en Italie par le dossier STX

 

 

 

Les investissements  de Vivendi en Italie sont toujours fragilisés par l’affaire STX toujours en discussion. On reproche à la France de ne pas accepter qu’un investisseur italien prenne 51 % de STX alors que dans le même temps les investissements français ne cessent de progresser en Italie (35 milliards d’investissements français en 5 ans en Italie et seulement 3 milliards d’investissements italiens en France). Pour peser sur l’évolution du dossier STX, l Italie menace donc de sanctionner Vivendi. Mais Vivendi a fait un geste d‘apaisement envers les autorités italiennes en notifiant vendredi sa participation dans Telecom Italia, en application d‘un décret sur les investissements étrangers dans des entreprises stratégiques italiennes bien qu‘il en conteste l‘application, a-t-on appris de source proche du dossier. Le géant français des médias piloté par le milliardaire Vincent Bolloré est entré en 2015 au capital de l‘opérateur historique italien dont il est désormais le premier actionnaire avec près de 24%. Un décret italien datant de mars 2012 stipule que les prises de participations dans les entreprises du pays jugées stratégiques doivent être notifiées aux pouvoirs publics dans un délai de dix jours, sous peine de sanctions. “Cette notification, à titre volontaire, qu’aucun investisseur n’avait jamais été contraint de faire auparavant, est faite dans un esprit de collaboration avec le gouvernement italien”, a-t-on dit de source proche du dossier. La source a par ailleurs précisé que cette notification était distincte de la procédure menée par la Consob, le gendarme des marchés financiers en Italie, qui a jugé mercredi que Vivendi contrôlait “de fait” Telecom Italia.

Intérim : toujours en forte hausse

Intérim : toujours en forte hausse

Si globalement la situation du chômage s’est plutôt détériorée en juillet, par contre l’intérim, lui, progresse encore. C’est une sans doute que les entreprises sont encore dans l’expectative pour embaucher directement, beaucoup attendant la confirmation de la reprise mais aussi le contenu définitif des ordonnances concernant le code du travail Le mois dernier, l’emploi intérimaire a enregistré une progression de 8,4% par rapport à juillet 2016, après 8,5% en juin. Cette croissance se manifeste dans tous les secteurs d’activité et concerne toutes les régions, souligne Prism’emploi, qui fédère plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Le mois dernier, la progression a été particulièrement marquée dans les transports, même si la croissance des effectifs intérimaires a ralenti dans ce secteur à 16,3%, après 19,6% en juin. La croissance de l’emploi intérimaire a également légèrement fléchi dans l’industrie, affichant une hausse de 8,4% en juillet après une augmentation de 9,0% en juin. La progression de l’intérim a en revanche accéléré dans le commerce (+7,3% en juillet après +5,9% en juin), dans les services (+5,6% après 4,3%) et le BTP (+5,1% après +3,3%). Au cours des sept premiers mois de l’année, le travail temporaire a progressé de 8%, “ce qui correspond à la création de 45.000 emplois en équivalent temps plein” supplémentaires par rapport à la même période en 2016, observe Prism’emploi.

Vivendi paye toujours pour STX

Vivendi paye toujours  pour STX

Dans un article précédent, nous évoquions les risques de représailles italiennes vis-à-vis des investissements de Vivendi en Italie. Il se confirme que d’une certaine manière Vivendi paye pour la menace de nationalisation de STX. - L’opérateur historique italien Telecom Italia (TIM) devrait chercher à conclure un accord avec Mediaset visant à offrir les contenus du diffuseur italien sur -son réseau de télécommunications, a déclaré dimanche un responsable du gouvernement italien au quotidien La Stampa dimanche. Un tel accord renforcerait leur pouvoir de négociation avec Vivendi, qui est dans le viseur des autorités italiennes concernant ses participations dans les deux groupes. Il fallait évidemment s’attendre à des mesures de rétorsion italienne suite à la décision de française de s’opposer à une prise de capital majoritaire de l’Italie sur STX (chantier naval). On comprend évidemment que compte tenu de l’écho médiatique notamment le gouvernement ait décidé de faire pression sur l’Italie pour permettre une répartition du capital plus favorable à la France. En clair, pour permettre à la France de disposer d’un véritable droit de blocage afin d’éviter un risque de délocalisation géographique. Ceci étant, il convient de tenir compte des prises de participation financière réciproques dans les deux pays. Au cours des cinq dernières années la France a pris des participations financières d’environ 35 milliards en Italie, inversement les investissements financiers italiens en France ont été  limités à 3 milliards. Du coup, le gouvernement italien met des bâtons dans les roues à Vivendi qui est en train de prendre le contrôle de Telecom Italia puis sans doute de Mediaset.  Vivendi est le premier actionnaire de Telecom Italia avec une participation de 24% dans son capital et détient également 29,9% des droits de vote de Mediaset, ce qui en fait le deuxième actionnaire du groupe de télévision derrière la famille de l’ex-président du Conseil Silvio Berlusconi. L’Agcom, l’autorité italienne des communications, a décrété en avril que la montée de Vivendi au capital Mediaset et de Telecom Italia enfreignait la loi sur les concentrations dans l’audio-visuel et lui a donné un pour réduire sa participation

Attentat au Burkina Faso : la France toujours seule !

Attentat au Burkina Faso : la France toujours seule !

La France est toujours désespérément seule pour lutter contre les djihadistes  dans le Sahel même après l’attaque de Ouagadougou qui a fait 20 morts, dont un ressortissant français. Emmanuel Macron et son homologue burkinabé Roch Marc Christian Kaboré sont convenus de l’urgence « d’accélérer la mise en place de la force du G5 Sahel » contre les groupes djihadistes, écrit l’Elysée.

Une force G5 Sahel très actuelle qui repose essentiellement sur la France tandis que les autres pays de l’union européenne se désintéressent totalement de cette région immense aussi grande que l’Europe. Il faudrait trouver environ 1 milliard pour la financer et l’union européenne, une nouvelle fois temporise. Non seulement les autres pays européens ne sont pas engagés militairement mais ils rechignent à apporter leur contribution à une zone qui alimente à la fois le terrorisme et l’immigration clandestine. Tout manque pour constituer cette force G5 : les effectifs, la formation, les moyens militaires et financiers. Emmanuel Macron a pourtant salué dans un communiqué « la mobilisation efficace des autorités burkinabé » et s’est entretenu avec son homologue burkinabé Roch Marc Christian Kaboré. Certes il n’aurait peut-être pas été possible d’empêcher cet attentat mais il est cependant vital de lutter contre l’expansion jadis qui affecte le Sahel et qui demain pourraient contaminer l’Afrique de l’Ouest. Du coup l’appel du président français et du président qui n’avait apparaît un peu vain. Les deux présidents  »sont convenus de l’urgence de mettre en œuvre les décisions prises lors du sommet de Bamako du 2 juillet et d’accélérer la mise en place de la force du G5 Sahel. Ils auront tous les deux des contacts dans les prochains jours avec les autres chefs d’Etat de la région pour poursuivre cette mobilisation », peut-on lire dans un second communiqué. Les chefs d’Etat du G5 Sahel (Mali, Tchad, Mauritanie, Niger, Burkina Faso) ont lancé le mois dernier une force conjointe contre les groupes djihadistes qui continuent leurs activités meurtrières dans la région malgré la présence du contingent français de la force « Barkhane » et des casques bleus de la mission de l’Onu (Minusma). La force n’est cependant pas encore opérationnelle et connaît des difficultés budgétaires. La réalité est que la France supporte à peu près seule  le poids de sa présence militaire pour lutter contre le terrorisme dans cette immense région. 

 

 

 

Brexit: toujours la confusion

Brexit: toujours la confusion

Le moins que l’on puisse dire c’est que ces une certaine confusion qui règne à Londres sur la manière d’aborder la négociation du Brexit. Il y a d’abord l’opposition entre l’union européenne et le Royaume-Uni concernant l’ordre du jour de ces discussions. L’union européenne souhaite que les Britanniques règlent d’abord la facture dont le montant serait de 60 à 100 milliards mais que les Britanniques chiffreraient à 40. De son côté, le gouvernement du Royaume-Uni veut d’abord discuter des futures relations commerciales avec l’union économique. Et sur cette question il y a divergence au sein même du gouvernement britannique avec ceux qui souhaitent quitter rapidement l’union économique et ceux qui souhaitent une période de transition. En clair, ces derniers  souhaitent donner du temps au temps afin le plus longtemps possible  bénéficier des conditions actuelles d’échange entre les deux zones économiques. Pour masquer ses divergences le ministre du commerce en faveur du Brexit et le ministre des finances en faveur du maintien dans l’union ont publié un communiqué commun toujours aussi confus.  Londres souhaite discuter le plus rapidement possible de ses relations avec l’Europe après le Brexit pour rassurer à la fois ses entreprises, ses ressortissants et les investisseurs. Mais Bruxelles insiste pour qu’il y ait d’abord un accord sur les conditions du divorce, notamment financières. « Nous devons passer à la négociation des questions les plus importantes autour de notre futur partenariat pour être sûr de parvenir à un accord qui renforce le Royaume-Uni et l’UR », dit le ministre du Brexit, David Davis, dans un communiqué. Londres passe à l’offensive alors que deux poids lourds du gouvernement de Theresa May, le ministre du Commerce pro-Brexit Liam Fox et le ministre des Finances pro-européen Philip Hammond, ont publié dimanche une tribune commune plaidant pour une période de transition limitée dans le temps, signe d’un rapprochement entre les deux camps. Les services de David Davis se disent prêts à rendre public leurs projets, y compris sur les futures relations douanières avec l’UE et sur la question délicate de la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. « Nous avons été très clairs sur le fait que les questions soulevées par notre départ (de l’UE) et notre futur partenariat sont inextricablement liées », dit-on de source au ministère du Brexit. « Ces documents montrent que nous sommes prêts à élargir les négociations », ajoute-t-on.  La prochaine session de négociations est programmée à la fin du mois. La nouvelle initiative britannique semble destinée à répondre aux critiques de Bruxelles sur l’impréparation dont ferait preuve le gouvernement de Theresa May, auquel des responsables européens ont reproché le mois dernier non pas d’avoir des demandes inacceptables, mais de ne pas avoir de position du tout sur de nombreux dossiers.

Mondiaux d’athlétisme : toujours le dopage

 

Mondiaux d’athlétisme : toujours le dopage

Depuis la mise en place de contrôles antidopages hors compétition (1989) et le programme de localisation des athlètes (1997), on parle moins de dopage qui malheureusement n’a pas disparu mais a évolué. Les mondiaux d’athlétisme constitue un magnifique spectacle, pour les amoureux du  sport (aimer c’est bien, en faire c’est encore mieux !). Cependant  l’argent bien entendu continue de polluer le sport et en particulier l’athlétisme de haut niveau. Un peu acculé du fait de sa politique laxiste, le président de la fédération internationale avait  été contraint de durcir ses positions en particulier à l’égard de plusieurs pays très tolérants dans ce domaine. L’IAAF, la Fédération internationale d’athlétisme a donc dévoilé la liste des mauvais élèves en matière de dopage. Selon son président, Sébastian Coe, « il y a cinq pays en situation très critique«. Et il y a parmi eux des grandes nations de l’athlétisme, comme l’Ethiopie et le Kenya. Viennent s’y ajouter le Maroc, l’Ukraine et la Biélorussie.  Ces pays sont affectés à « différents degrés«, nuance Sebastian Coe. Le Maroc et l’Ethiopie doivent revoir « de toute urgence » leur politique antidopage. Il faut plus de tests, pendant et hors des compétitions. Quant au Kenya, l’Ukraine et la Biélorussie, ils sont simplement sommés de « renforcer » leur programme. Cette annonce reste symbolique. La Fédération n’a pas pris de sanction immédiate, et parle plutôt d’un « rappel à l’ordre«.  La Russie, elle, a déjà dépassé ce stade. Elle a été provisoirement suspendue en novembre dernier suite à la publication d’un rapport de l’Agence mondiale antidopage.  Du coup les athlètes russe participent aux mondiaux à titre individuel. Mais le mal est très profond il concerne les stars mai aussi nombre de modestes amateurs y compris en France ; les techniques de dopage évoluent avec les contrôles. Pour se rassurer, on cite ceux qui ont été pris le nez dans le doping comme les russes (plus généralement les ex pays de l’Est) ou encore la discipline du poids.  L’actuel détenteur du record du monde, l’Américain Randy Barnes avec 23,12 m (établi en mai 1990) a été pris plusieurs fois par la patrouille antidopage. Confondu pour la première fois en août 1990 à Malmö (Suède) pour des traces de méthyltestostérone, un stéroïde anabolisant, il est de nouveau testé positivement en avril 1996 à un complément alimentaire interdit, avant d’être banni à vie de toute compétition officielle en 1998. Le record du monde établi en 1987 par la Soviétique Natalia Lissovskaïa à 22,63 m – pas très loin du record masculin à 23,12 mais une masse plus faible à lancer, 4 kg contre 7,260 kg – fait partie des plus anciens de l’athlétisme tous sexes confondus, et semble aujourd’hui imbattable.

Croissance États-Unis : création d’emplois toujours satisfaisante

Croissance États-Unis : création d’emplois toujours satisfaisante

La bonne tenue des créations d’emplois pourrait témoigner d’une croissance encore soutenue aux États-Unis  Le gouvernement publie vendredi son rapport officiel sur l’emploi qui devrait voir le taux de chômage retomber d’un dixième de point de pourcentage à son plus bas niveau en 16 ans à 4,3%, selon les projections des analystes. Ils prévoient que l’économie américaine a créé 181.000 emplois en juillet, un rythme qui apparaît toujours très dynamique, après les 222.000 embauches nettes en juin. Le rapport sur l’emploi sera regardé de près par les marchés financiers car c’est le premier grand indicateur pour le mois de juillet, qui lui-même débute le 3e trimestre. Au deuxième trimestre, l’activité économique a accéléré avec une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 2,6% en rythme annuel après un premier trimestre hivernal morose (+1,2%). Reste que cette croissance qui fait du yo-yo interroge sur les perspectives d’avenir. En juillet par exemple on a constaté une nette baisse des ventes d’automobiles

L’euro toujours plus haut

L’euro toujours plus haut

 

Suis notamment au statu quo pour concernant la politique monétaire européenne, l’euro continue sa montée pour tutoyer ses niveaux les plus hauts. Une hausse qui peut paraître handicaper les exportations mais qui mécaniquement redonne du pouvoir d’achat. La baisse de compétitivité des exportations est toutefois à relativiser compte tenu de la diminution du prix des entrant tant dans l’industrie que dans l’agriculture. L’euro valait 1,1642 dollar contre 1,1631 dollar jeudi vers 21H00 GMT. Jeudi, il a franchi le seuil de 1,16 dollar pour monter jusqu’à 1,1658 dollar, son niveau le plus élevé depuis fin août 2015, La monnaie européenne montait légèrement face à la devise nippone, à 130,20 yens pour un euro contre 130,13 yens la veille. Le billet vert se stabilisait face à la devise japonaise, à 111,84 yens pour un dollar contre 111,88 yens jeudi soir. Jeudi, comme attendu, la Banque centrale européenne (BCE) n’a pas fait bouger d’un pouce sa politique monétaire qui abreuve les marchés d’argent peu cher, appelant à attendre patiemment une véritable accélération de l’inflation avant d’envisager un changement de cap. L’institution monétaire de Francfort a maintenu à zéro son principal taux directeur et à -0,4% son taux de dépôt au jour le jour à -0,4%. Ces taux sont à leurs plus bas niveaux historiques depuis mars 2016. « Nous devons être persévérants, patients et prudents », a martelé Mario Draghi, le président de l’institution, lors d’une conférence de presse. Mais Mario Draghi a aussi précisé que les discussions sur le retrait de certaines mesures de soutien à l’économie de la zone euro « devraient avoir lieu à l’automne », ce qui soutenait l’euro. S’il est resté vague sur la date du début de ces discussions, de nombreux opérateurs restent tout de même persuadés que l’institution annoncera dès septembre ses projets de resserrement monétaire. De son côté, le dollar restait toujours sous pression après la publication d’informations sur le fait que « l’enquête menée par Robert Mueller (procureur spécial) sur l’ingérence des Russes dans l’élection américaine allait être étendue dans une large mesure aux transactions financières impliquant les entreprises de Trump », a expliqué David de Garis, directeur du département économique à la National Australia Bank. Par ailleurs, le yen restait toujours sous pression après la décision de la Banque du Japon (BoJ) d’abaisser encore ses prévisions d’inflation, éloignant de ce fait la perspective d’un resserrement monétaire. Vers 06H00 GMT, la livre britannique se stabilisait face à l’euro, à 89,66 pence pour un euro. Jeudi elle a atteint 89,77 pence, son niveau le plus faible depuis début novembre 2016.

 

GM&S : toujours en attente

GM&S : toujours en attente

 

Report au  19 juillet pour l’examen par le tribunal l’offre déposée par l’emboutisseur GMD, seul repreneur déclaré à ce jour, qui propose de reprendre 120 emplois sur 277.

Faute de trésorerie et de perspectives pour le site, en redressement judiciaire depuis le 2 décembre 2016 pour la troisième fois en huit ans, «la liquidation judiciaire était devenue inéluctable. Elle va permettre la mise en oeuvre des mécanismes de garantie des salaires et ainsi préserver les droits des personnels», a expliqué dans un communiqué le Procureur de la République de Poitiers, Michel Garrandaux. L‘offre de reprise formulée jeudi soir par le groupe stéphanois GMD, numéro un de l’emboutissage en France, est «perfectible dans son volet social et présente des réserves qui devront être levées. Mais elle émane d’un acteur économique crédible qui opère dans le secteur d’activité de GM&S» estime-t-il.

Salariés et syndicats affichent leur détermination à sauver le plus grand nombre d’emplois et à négocier au mieux les indemnités de départ de ceux qui seraient licenciés, 157 si l’offre de GMD n’évolue pas. Ils réclament notamment une prime «supra-légale» s’ajoutant aux indemnités normales de licenciement, qui pourrait, selon eux, être payée par les constructeurs automobiles PSA et Renault, principaux clients de GM&S, accusés par certains salariés d’avoir organisé le déclin du site au fil des ans.

 

Crise du lait : toujours le prix

Crise du lait : toujours le prix

 

 

De nouvelles manifestations ont été organisées par les producteurs de lait notamment dans l’ouest. En cause des prix réels très inférieurs aux coûts de production des prix qui devraient tourner autour de 340 € pour 1000 l quand ils sont payés autour de 300  soit 30 centimes le litre quand la grande distribution vend le litre autour de 1 euro en moyenne et après écrémage. « Cela fait deux ans que nous sommes en crise. Aujourd’hui les laiteries font de la marge et ne redistribuent pas aux producteurs, on vient demander des explications », a déclaré à Reuters Régis Louazon, producteur d’Ille et Vilaine, venu avec une quarantaine d’autres éleveurs bloquer le site industriel de la coopérative Agrial, à Cesson-Sévigné, près de Rennes. Alors que le prix du beurre est en très forte hausse, les éleveurs, qui vendent en moyenne les mille litre de lait entre 300 et 310 euros, réclament une revalorisation de 20 à 30 euros afin de couvrir leurs prix de revient et de dégager une rémunération minimale. Le ministre de l’Agriculture, Jacques Mézard, a défendu mardi la « légitimité » de la demande des éleveurs lors d’une rencontre avec la Fédération Nationale des Producteurs de Lait, selon un communiqué publié par son ministère. « Le ministre va faire appel au médiateur des relations agricoles pour prendre contact avec chacune des enseignes de la grande distribution pour les inciter à tenir compte de l’évolution de la conjoncture dans les négociations en cours », peut-on lire dans ce communiqué. Selon les représentants de la FDSEA, plusieurs facteurs sont invoqués par les transformateurs pour justifier l’absence de répercussion du prix du beurre sur celui du lait. « Le lait est un produit qui se divise principalement en matière grasse et en matière protéique que l’on retrouve sous forme de poudre de lait et les industriels mettent en avant les difficultés sur ce marché pour justifier le maintien de prix bas », déplore Frédéric David, président de la section lait de la FDSEA d’Ille et Vilaine. Autre argument avancé par les coopératives : la nécessaire consolidation de leurs résultats, qui ont été affectés par la crise du secteur laitier en 2016. « Nous sommes également confrontés au refus de la grande distribution de renégocier des contrats qui ont été conclus en début d’année », souligne Frédéric David, qui réclame également des incitations à produire un lait plus riche en matière grasse pour répondre à la demande.

Emploi : l’intérim toujours en hausse

Emploi : l’intérim toujours en hausse

 

Le rythme de croissance de l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, s’est stabilisé en avril, selon le barème Prism’emploi publié mardi. Le mois dernier, l’emploi intérimaire a enregistré une progression de 8,2% par rapport à avril 2015, comme le mois précédent.   »Sur les quatre premiers mois de l’année 2017, le travail temporaire progresse ainsi de 8,3% et continue de contribuer au dynamisme du marché de l’emploi », souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Tous les grands secteurs ont contribué à alimenter la progression de l’intérim en avril.  Le mois dernier, la croissance de l’emploi intérimaire a ralenti dans le BTP (+7,6% contre +11,9% en mars) et dans les services (+6,3% après +7,7%). La progression des effectifs intérimaire s’est en revanche accentuée dans l’industrie (+7,1% après +6,7% en mars), dans le commerce (+7,3% après +5,0%) et dans les transports (+17% contre 14,7%). Avec une progression globale de 10%, « le secteur tertiaire se situe au-dessus de la tendance des autres grands secteurs », observe Prism’emploi.

Dette publique : toujours en augmentation

Dette publique : toujours en augmentation

La dette continue d’augmenter certes moins vite que précédemment mais elle progresse. Avec le soutien de la croissance ce sera sans doute le principal problème que Macron aura à résoudre pour assurer sa crédibilité au plan international. Cette dette a en effet été revue à la hausse par l’Institut de la statistique pour l’année 2016 par rapport à ses précédentes estimations, passant de 96 % à 96,3 % du PIB. Certes, cette évolution peut être relativisée : ainsi le gouvernement prévoyait 96,2 % pour 2016 il y a un an lors de la publication de son programme de stabilité pour les années 2016-2019, ce qui ne constitue qu’une faible différence au regard des chiffres donnés mardi. Mais les données de l’Insee viennent surtout contredire l’idée proclamée en septembre dernier par le ministre des Finances, MichelSapin, d’une « maîtrise de l’évolution de la dette publique » depuis deux ans. Au contraire, celle-ci continue de grimper inexorablement. Elle est passée de 94,9 % du PIB en 2014 à 95,6 % en 2015, et donc 96,3 % en 2016. L’actuel gouvernement avait promis de la ramener à 96 % fin 2017, mais la révision à la hausse de ses prévisions de déficit rend cet objectif très hypothétique.En outre Le niveau de prélèvements obligatoires a été revu légèrement à la hausse, de 44,3 % à 44,4 %, soit le même niveau que 2015 (44,6 % en 2014). De quoi relativiser la promesse d’une baisse de la pression fiscale, faite depuis trois ans par François Hollande, après le « ras-le-bol » fiscal de son début de mandat. Enfin, le niveau de la dépense publique a été revu à 56,4 % du PIB en 2016 (contre 56,2 % en première estimation), après 56,7 % en 2015. De quoi conforter la première place de la France en la matière en Europe. Un record qui n’est pourtant guère glorieux si l’on en juge par l’état de la croissance et des équilibres financiers.

Jean Lassalle, toujours dans la lune, «ni Macron-ni Le Pen»

Jean Lassalle, toujours dans la lune,  «ni Macron-ni Le Pen»

 

Lassalle qui ne se remet pas de son coup de soleil reçu lors de sa longue marche dans le pays continue ses élucubrations. Dans un message posté sur son site, Jean Lassalle évoque «l’impossible choix». Il appelle ses électeurs à «la résistance». «Je veux réconcilier notre peuple, je ne crois pas possible d’y parvenir en montrant du doigt près de 50% des Français. Résistons! Apprenons à dire non à notre terrible renoncement qui a permis au capitalisme financiarisé de travestir notre modèle démocratique entraînant l’exaspération des Français. Résistons! Apprenons à dire non à la peste brune qui a dévasté tant de pays et qui s’apprête à déchirer le nôtre. Ce second tour programmé au millimètre par nos dictateurs n’est qu’un mauvais moment de notre vie politique. Notre histoire ne nous condamne pas à choisir entre l’hystérie et l’hystérie. Ni l’un ni l’autre!». Bref Lasalle choisit le néant et y retourne sans doute. Dommage,  il était sympathique mais il n’aurait jamais dû parler !

 

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