Archive pour le Tag 'toujours'

Covid : La pression hospitalière toujours forte

Covid : La pression hospitalière toujours forte

L’envolée des contaminations des derniers jours nourrit la pression hospitalière.. Actuellement, leur taux d’occupation pour des patients atteints du Covid-19 flirte avec la barre des 50%. Loin des 136% (et donc bien au-delà des capacités initiales) de la première vague.

La pression hospitalière, plus forte dans certaines régions, a contraint de nouveau les hôpitaux à transférer en octobre dernier des malades vers d’autres territoires en France, voire en Allemagne. Au total il y aurait presque 4000 malades en soins critiques actuellement

Pouvoir d’achat : les Chinois toujours sous-développés

Pouvoir d’achat : les Chinois toujours sous-développés

À l’évidence, les progrès de l’économie chinoise sont spectaculaires et, de ce point de vue, les 14.000 milliards de dollars que représente la production agrégée chinoise relèvent quasiment du miracle en comparaison de l’état où se trouvait ce pays il y a encore 20 ans. Mais en fait, quel est le niveau de vie des Chinois par rapport aux citoyens des autres pays ? Si le PIB chinois en valeur absolue est en soi impressionnant, d’autres mesures indiquent une situation nettement plus contrastée, voire carrément déprimée.(Tribune deMichel Santi, Économiste  dans la tribune). 

Le PIB nominal, mesuré face à la monnaie de réserve mondiale qu’est le dollar, classe la Chine au 60e rang mondial derrière les Seychelles et les Maldives.

Quant au PIB calculé en regard de la parité du pouvoir d’achat, c’est-à-dire de ce qui peut être acheté d’équivalent entre nations pour une quantité donnée d’argent, il indique que la Chine est reléguée au 73e rang mondial derrière la Guinée.

Les États-Unis, eux, sont respectivement 5e dans le premier classement (derrière le Luxembourg, la Suisse, l’Irlande et la Norvège) et 7e en parité du pouvoir d’achat. En réalité, les performances américaines sont proprement exceptionnelles, car cette nation se situe 5e d’un classement où se distinguent de petites économies homogènes et stables socialement, tandis qu’eux – les USA – sont une puissance économique massive, très diversifiée et caractérisée par une forte diversité sociale. En comparaison, les 60e et 73e places de la Chine la placent derrière les pays du Tiers-Monde les plus pauvres, alors même que son PIB agrégé la propulse à la seconde place mondiale derrière les États-Unis.

La chasse menée en Chine contre les plus riches

Cette contradiction flagrante, autorisant de considérer la Chine à la fois comme une superpuissance économique et comme un pays sous-développé, se manifeste nationalement par les Chinois les plus riches parvenant à mener le même train de vie que les Occidentaux les plus aisés quand, au même moment, l’écrasante majorité de leurs concitoyens vivotent pires que des Guinéens. Bien sûr, les inégalités sont un phénomène et un malheur mondiaux existant dans chaque pays. Il n’en reste pas moins que même au sein du pays occidental le plus inégalitaire du monde – à savoir les États-Unis – les plus pauvres ont un niveau de vie incomparable aux Guinéens.

Xi Jinping connaît parfaitement l’histoire de son pays et notamment la Longue Marche entreprise par Mao qui a fédéré les laissés pour compte, les paysans et les miséreux de l’époque constitués en armée ayant renversé le régime en place accusé de promouvoir injustices et inégalités. C’est à ce prisme qu’il faut voir la chasse menée aujourd’hui en Chine contre les plus riches et qui a pour objectif affiché de démontrer que le Parti communiste se préoccupe des pauvres. Pour autant, les actions de Xi Jinping et de ses fidèles sont susceptibles de nuire à la machine à produire chinoise, et donc au PIB facial de leur pays. Les dirigeants chinois se retrouvent donc en quelque sorte à la croisée des chemins. Confrontés à une pauvreté au sein de leurs territoires comparables à celle des nations les plus miséreuses du globe, contraints d’adopter des mesures spectaculaires – souvent théâtrales – destinées à montrer à leurs citoyens qu’ils sont bien décidés à lutter contre ce fléau, ils sont bien conscients que leurs actions volatilisent la confiance du milieu des affaires en leur économie et fragilise donc ce PIB qui les rend (à juste titre) si fiers.

(*) Michel Santi est macro-économiste, spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est fondateur et directeur général d’Art Trading & Finance.
Il vient de publier « Fauteuil 37 » préfacé par Edgar Morin. Il est également l’auteur d’un nouvel ouvrage : « Le testament d’un économiste désabusé ».
Sa page Facebook et son fil Twitter.

Covid France 19 décembre 2021 :Toujours en hausse avec 58 536 cas en 24 heures

Covid France 19 décembre 2021 :Toujours en hausse avec 58 536 cas en 24 heures 

L’épidémie est toujours en hausse et la moyenne journalière ne cesse de progresser pour dépasser maintenant plus de 50 000 cas par jour. Samedi 18 décembre on a encore enregistré 58 536 cas.15 370 personnes sont actuellement hospitalisées (en hausse, 15 410 vendredi), dont 2 933 en réanimation (en légères hausse, 2 901 le jour précédent). 86 nouveaux décès sont à déplorer. Par ailleurs, 58 536 cas nouveaux cas ont été dépistés ces dernières 24h.

Par ailleurs des experts annoncent qu’avec le développement du variant Omicron on connaîtra des niveaux de statistiques jamais atteint. Au Royaume-Uni par exemple on parle d’ores et déjà de 200 000 cas potentiels par jour.

Il est vraisemblable que le confinement sera à l’ordre du jour au début de l’année 2022 dans nombre de pays comme au Pays-Bas qui vont retourner au confinement à partir de demain », a déclaré samedi le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

Covid France : toujours en hausse avec plus de 59.000 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : toujours en hausse avec plus de 59.000 nouveaux cas en 24 heures

 

59.019 nouveaux cas ont été détectés lors des dernières 24 heures, contre 11.308 la veille et 47.177 mardi dernier. Un tel nombre de cas positifs n’avait plus été comptabilisé depuis le printemps 2021.

L’épidémie progresse également dans les hôpitaux français où 12.714 patients sont actuellement hospitalisés, contre 12.096 la veille, selon les chiffres publiés par Santé publique France. 1665 personnes ont été admises à l’hôpital ce mardi. 2351 malades sont par ailleurs soignés dans les services de soins critiques, dont 408 ces dernières 24 heures. Santé publique France dénombre également 168 morts en 24 heures.

Sur le front des vaccinations, 52.147.126 personnes ont reçu au moins une injection (soit 77,3% de la population totale) et 51.064.236 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 75,7% de la population totale). Au 6 décembre 2021, 91% de la population majeure avait reçu au moins une injection et 89% de la population majeure avait un schéma vaccinal complet. 11.619.831 personnes ont également reçu une dose de rappel, dont 687.498 ce mardi, un record.

Covid France 25 novembre 2021 : toujours en hausse avec 33.464 nouveaux

Covid France 25 novembre 2021 : toujours en hausse avec 33.464 nouveaux

D’après les chiffres publiés par Santé publique France. 33.464 nouveaux cas ont été détectés lors des dernières 24 heures, contre 32.591 la veille, et 20.366 jeudi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève à 5,2%. L’épidémie progresse également dans les hôpitaux français, où 73 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures. 8981 malades sont actuellement hospitalisés, dont 778 depuis la veille. Ils étaient 8765 mercredi. 1499 patients sont soignés dans les services de soins critiques, dont 139 admis ce jeudi, contre 1483 la veille.

Sur le front des vaccinations, 51.836.108 personnes ont reçu au moins une injection (soit 76,9% de la population totale) et 50.749.261 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 75,3% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France. 6.311.982 personnes ont également reçu une dose de rappel.

Covid France 11 novembre: Toujours en hausse

Covid France 11 novembre: Toujours en hausse

Le nombre de personnes en réanimation progresse encore et s’établit désormais à 4.803, soit 351 de plus depuis le dernier pointage. Par ailleurs, on dénombre 31.946 hospitalisations à cause du coronavirus, soit 2.588 de plus en 24 heures. 

11 883 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés ce mercredi 10 novembre 2021. C’est un chiffre en nette hausse par rapport au mercredi de la semaine précédente (10 050 cas le 3 novembre).

 Avec déjà mardi 9 novembre plus de 12 000 cas, le nombre de contaminations quotidiennes fait un bond ces derniers jours.

La moyenne quotidienne des nouveaux cas sur 7 jours glissants s’établit à 9 029 contaminations par jour ce mercredi, contre un peu plus de 4 000 il y a un mois .

Covid-France : toujours tendance à la décrue

Covid-France : toujours tendance à la décrue

L’épidémie poursuit sa décrue en France, où 6629 malades sont toujours hospitalisés ce mardi, dont 254 depuis la veille. Ils étaient 6729 lundi. 1111 personnes sont traitées dans les services de soins critiques – 68 y ont été accueillies ces dernières 24 heures – contre 1145 la veille. 53 personnes sont également mortes du Covid dans les hôpitaux français ce mardi, selon Santé publique France, portant le bilan à 90.286 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie. 5880 nouveaux cas de Covid-19 ont par ailleurs été détectés ce mardi, contre 1120 la veille et 5558 mardi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 1%.

Covid-19 : Toujours le reflux

Covid-19 : Toujours le reflux

L’épidémie continue sa décrue en France, où 34 personnes sont mortes du Covid-19 ce mercredi, selon Santé publique France. 7038 malades sont actuellement hospitalisés, dont 202 arrivés ces dernières 24 heures. Ils étaient 7096 mardi. 1242 patients sont traités en services de soins intensifs, 40 d’entre eux l’étant depuis la veille. 4946 nouveaux cas ont été détectés.

 

 

 

Covid France : toujours une baisse régulière

Covid France : toujours une baisse régulière

L’épidémie poursuit sa décrue en France, où 50 personnes sont mortes du Covid ce lundi, selon Santé publique France. 7299 malades sont actuellement hospitalisés, dont 283 ces dernières 24 heures. Ils étaient au nombre de 7308 dimanche. 1328 personnes sont traitées en service de soins critiques, dont 71 arrivées depuis la veille.

Les élèves français des cinq années de l’école primaire (6-11 ans) n’ont plus à partir de ce lundi à porter le masque dans les 47 départements les moins touchés par le Covid-19 en France, .

Par ailleurs au plan mondial, le nombre hebdomadaire de décès liés au coronavirus dans le monde a atteint son chiffre le plus bas depuis l’automne 2020, lors des premières semaines de la deuxième vague, selon un comptage de l’AFP. Avec 53.245 morts recensés du lundi 27 septembre au dimanche 3 octobre, soit 7606 chaque jour en moyenne, le bilan global de la pandémie de Covid-19 poursuit une baisse enclenchée fin août, après qu’un pic à 10.000 décès par jour en moyenne avait brièvement été atteint. En un mois, le nombre hebdomadaire de décès a diminué de près d’un quart (24%).

Produits alimentaires : toujours davantage de sucre pour cacher la médiocrité

 

Produits alimentaires : toujours davantage de sucre pour cacher la médiocrité

En dépit des annonces et des produits qualifiés sans sucre ajouté, nombre de produits alimentaires contiennent  toujours autant de sucre sinon  davantage. L’objectif du sucre excessif ( comme le sel) est évidemment de masquer la mauvaise qualité des produits.  L’association Consommation Logement Cadre de vie (CLCV) vient par exemple de publier une étude sur les yaourts et desserts lactés dans laquelle elle dénonce la présence de taux de sucre très élevés. Les desserts lactés d’origine animale (crèmes, mousses, flans…) contiennent ainsi l’équivalent de 4 morceaux de sucre pour un pot de 125g. D’ailleurs, certains sont tellement sucrés qu’ils ne devraient même pas être considérés comme des « produits lactés ».

De multiples études ont démontré que le sucre favorisait, outre le diabète et l’obésité, de nombreuses autres maladies. En augmentant le taux de triglycérides et de cholestérol, le sucre fait le lit de l’hypertension et des maladies cardiovasculaires. Le sucre favorise également le développement de certains cancers : côlon, estomac, pancréas, utérus et sein.

Dans l’intestin, en attaquant la flore bactérienne, il affaiblit nos défenses immunitaires. Le sucre favorise également la fermentation intestinale et crée un milieu propice au développement de mycoses intestinales et des cellules cancéreuses. Enfin, le sucre entraîne un vieillissement prématuré de tous les tissus de l’organisme, y compris de la peau.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), reprenant la même démarche que celle qui a entraîné la réduction du taux de sel dans les aliments, a pour objectif d’obtenir une diminution de 25 % par jour (soit 20 g) de la consommation de sucres simples (par exemple, le saccharose, le glucose, le fructose), particulièrement les sucres simples ajoutés.

Si les recommandations quant aux apports en glucides totaux demeurent inchangées (50 à 55 % des apports énergétiques journaliers), il s’agit de diminuer nettement le pourcentage de sucres simples et d’augmenter le pourcentage de glucides complexes, sources d’amidon. Ces glucides complexes dont notre organisme à impérativement besoin et que nous apportent le pain, les céréales, les pommes de terre et autres féculents.

La baisse de sucre, et plus globalement la volonté d’améliorer la qualité nutritionnelle des produits, est surtout liée à la mise en place du Nutri-Score depuis 2016. Ce système d’étiquetage nutritionnel (de A pour les aliments les plus sains à E pour ceux qui contiennent de fortes teneurs en sel, sucre ou matière grasse par exemple) est devenu un réflexe d’achat pour les consommateurs et donc, un argument marketing.

Covid France : Toujours sur une tendance baissière

Covid France : Toujours sur une tendance baissière

L’épidémie poursuit sa décrue en France, où 56 personnes sont mortes du Covid ce jeudi, selon Santé publique France. 7565 malades sont toujours hospitalisés, dont 238 depuis la veille. Ils étaient 7726 mercredi. 1414 personnes sont traitées dans les services de soins critiques – 58 y ont été accueillies ces dernières 24 heures. 5204 nouveaux cas ont été détectés.

Concernant la vaccination, 50.511.359 personnes ont reçu au moins une injection (soit 74,9% de la population totale) et 48.587.105 personnes sont entièrement vaccinées (soit 72,1% de la population totale).

 

Covid France : toujours le reflux

Covid France : toujours le reflux

 

L’épidémie continue de refluer en France, où 7726 malades sont toujours hospitalisés ce mercredi – ils étaient 7801 mardi. 1466 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, contre 1524 la veille. 42 personnes sont, par ailleurs, mortes du Covid-19 ce mercredi à l’hôpital, portant le bilan à 116.657 morts depuis le début de la pandémie en France. 5835 nouveau cas ont également été détectés en 24 heures, contre 6765 la veille, et 6794 mercredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 1,2%.

Sur le front des vaccinations, 50.472.072 personnes ont reçu au moins une injection (soit 74,9% de la population totale) et 48.516.596 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 72% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

À noter que le gouvernement envisage la possibilité de maintenir l’obligation du path sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022. La décision sera prise en conseil des ministres en octobre

Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

 

L’enjeu n’est plus le développement matériel de nos sociétés, mais la transition écologique et sociale, rappelle l’économiste Aurore Lalucq dans une tribune au « Monde »(Extrait).

 

Tribune.

Le débat sur la croissance arrive à la fois au pire et au meilleur moment. Au meilleur, car il est plus que temps de nous interroger sur les finalités de notre modèle économique. Au pire, car notre débat public est incapable de supporter la moindre nuance. Or c’est bien de nuance qu’il va falloir nous armer si nous voulons éviter l’impasse à laquelle nous conduit l’opposition entre croissance verte et décroissance.

D’un côté, les tenants de la décroissance nous expliquent qu’il est urgent de « décroître » du fait de la corrélation entre croissance et émissions de gaz à effet de serre (GES). S’ils ont raison sur le diagnostic, ils négligent trop la manière dont ce discours peut être perçu.

En effet, pour bon nombre de personnes, la référence à la décroissance agit comme un repoussoir, véhiculant un imaginaire de privation. Ses détracteurs ne manquent d’ailleurs pas de la caricaturer comme un retour forcé à la bougie. Un discours particulièrement efficace, car nous avons été collectivement conditionnés par l’importance de la croissance et par la peur de sa disparition.

Difficile par ailleurs de parler de réduction de la consommation à des personnes qui n’ont jamais pu totalement y goûter. Et si cela est vrai en France, ne parlons même pas des pays qui n’ont pas eu accès aux mêmes possibilités de développement, car nous les avons privés de leur « droit à polluer ».

De l’autre côté, les hérauts de la croissance verte nous expliquent qu’il serait possible de découpler émissions de GES et croissance, autrement dit de produire plus en polluant moins, et ce, grâce au progrès technique. Malgré des innovations certaines, la promesse du découplage permis par une rupture technologique reste à l’état de chimère.

L’Agence européenne de l’environnement estime que le découplage semble « peu probable », rappelle qu’« aucun consensus scientifique n’a jamais émergé au fil des années » et que, pour atteindre nos objectifs climatiques, nous allons être obligés de mettre la croissance de côté.

 

Parier sur le découplage serait donc irresponsable, alors que toute la communauté scientifique s’accorde sur l’urgence d’agir pour limiter l’impact du dérèglement climatique. Mais on ne peut pour autant disqualifier en bloc la logique qui sous-tend ce discours, à savoir la peur de renoncer à la prospérité. Mais croissance et prospérité vont-elles encore de pair ? Rien n’est moins sûr tant on observe, dans nos économies développées, un décrochage entre l’évolution du produit intérieur brut (PIB) et celle du bien-être depuis plus de quarante ans.

Covid France : toujours la décrue

Covid France : toujours la décrue

 

8107 personnes sont actuellement hospitalisées, soit 130 de moins que la veille. Ces dernières 24 heures, 296 patients sont arrivés à l’hôpital, dont 72 en soins critiques. Au total, 1586 malades sont traités dans ces services de réanimation. Par ailleurs 49 meurent ont été comptabilisés

concernant les contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, l’indicateur a baissé sensiblement (-8% par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP.

Cette semaine, la plupart des régions du monde voient leur situation s’améliorer: -32% en Afrique, -25% dans la zone États-Unis/Canada, -21% au Moyen-Orient , -7% en Asie et -2% en Océanie, où le virus circule toutefois peu. Mais la situation se détériore en Amérique latine et aux Caraïbes (+33%, chiffre en forte hausse notamment dû à un rattrapage des données au Brésil) et légèrement en Europe (+4%).

Les États-Unis restent, de loin, le pays ayant enregistré le plus grand nombre de nouvelles contaminations en valeur absolue cette semaine (126.000 cas quotidiens, -26%), devant le Royaume-Uni (32.400, +10%) et la Turquie (31.200, +23%).

Covid France : toujours le reflux

Covid France : toujours le reflux

L’épidémie continue de refluer ce vendredi en France, où 66 personnes sont mortes du Covid selon le bilan de Santé publique France. 371 nouveaux patients ont été accueillis à l’hôpital en 24 heures. Au total, 9070 malades y sont toujours soignés, contre 9297 jeudi. 1891 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, dont 81 arrivées depuis la veille, contre 1952 la veille. 7373 nouveaux cas de Covid-19 ont également été détectés en 24 heures, contre 8128 la veille et 9966 vendredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 1,7%.

Le cap symbolique des 50 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 a été atteint, a annoncé vendredi Emmanuel Macron . 

Covid France : toujours la baisse

Covid France : toujours la baisse

La situation s’améliore encore au point que le chef de l’État envisage de lever l’obligation du passe sanitaire dans certaines conditions.

65 personnes sont mortes du Covid selon le bilan de Santé publique France. 382 nouveaux patients ont été accueillis à l’hôpital en 24 heures. Au total, 9297 malades y sont toujours soignés, mais ils étaient 9555 mercredi. 1952 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, dont 103 arrivées depuis la veille. 8128 nouveaux cas ont été détectés.

Covid-France : toujours la baisse

Covid-France : toujours la baisse

94 personnes sont mortes du virus ce mardi, selon le bilan de Santé publique France. Le nombre de patients à l’hôpital poursuit sa baisse, avec 9739 malades actuellement traités, dont 2000 au sein des services de réanimation. Lundi, ils étaient 9986, dont 2103 en réanimation. 577 nouveaux patients sont arrivés à l’hôpital ces dernières 24 heures, dont 137 en soins critiques. 10.327 nouveaux cas ont été détectés.

L’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour le personnel soignant entre en vigueur à partir de mercredi en France, une mesure qui concerne 2,7 millions de personnes.

 

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

 

La confiance dans les syndicats remonte mais il y a encore des progrès à faire ! Selon Le baromètre annuel sur le dialogue social réalisée en juin par le Cevipof, le laboratoire de recherche de Sciences Po, fait ressortir un léger regain de confiance inédit pour les syndicats. En effet, 4 salariés sur 10 affirment leur faire «très confiance» ou «plutôt confiance». Un niveau qui dépasse le record atteint en 2010, en pleine mobilisation contre la réforme Woerth des retraites, et les scores de la précédente décennie (28 % en 2013 et 29 % en 2017). À noter quand même qu’une majorité exprime toujours sa défiance envers les syndicats, qui demeurent en «queue de peloton» des organisations peu appréciées, ne devançant d’une courte tête que les médias, les réseaux sociaux et les partis politiques.

Ecole française: Toujours les mêmes déficiences

 Ecole française: Toujours les mêmes déficiences 

 

La mixité aurait été plus efficace qu’une diversification de l’offre pédagogique pour promouvoir la réussite de tous, relève le sociologue Pierre Merle dans une tribune au « Monde ».

 

 

Tribune. 

Un bilan de la politique éducative du quinquennat doit porter sur les déficiences cardinales de l’école française. La première, montrée par les enquêtes TIMSS et PISA, est la faiblesse scolaire des élèves. En primaire, la politique ministérielle a été le dédoublement des classes. Plusieurs recherches ont montré son efficacité. Réalisée grâce à une démographie scolaire particulièrement favorable (le nombre d’écoliers a baissé de 255 000 de 2017 à 2021), la politique de dédoublement a manqué d’ambition.

D’une part, elle ne concerne que les 300 000 élèves des CP et CE1 de l’éducation prioritaire, soit moins de 5 % des écoliers. D’autre part, la majorité des élèves en difficulté sont scolarisés hors éducation prioritaire. Ils ne bénéficient donc pas du dédoublement. Enfin, en grande section de maternelle (GS), classe essentielle aux premiers apprentissages, le dédoublement demeure très limité. Selon les sources ministérielles, le nombre d’élèves par classe en GS n’a diminué que de 2,6 élèves en REP + et 1,9 en REP. En 2020, il s’établit à 19,5 élèves par classe en REP + et 20,8 en REP.

 

Par ailleurs, à partir de 2017, le retour de la semaine à quatre jours dans 85 % des écoles aboutit à des rythmes de travail surtout préjudiciables aux élèves en difficulté scolaire. Pour ces raisons, le niveau moyen des écoliers français pourrait, non pas progresser, mais encore baisser.

Au collège, la lutte contre la difficulté scolaire a été limitée. La politique des « devoirs faits » n’a été l’objet d’aucune évaluation. Lorsqu’ils ont été évalués, les dispositifs similaires antérieurs se sont avérés peu efficaces. Le suivi des élèves est le plus souvent assuré par des assistants d’éducation peu ou non formés alors même que ce suivi nécessite une réelle expertise pédagogique. Depuis 2018, les moyens ministériels ont surtout été consacrés à recréer les classes européennes et bilangues ainsi que les options grec et latin dont bénéficient majoritairement les enfants des catégories aisées.

Cette diversification de l’offre pédagogique a favorisé les stratégies de fuite des établissements populaires. Toujours selon les données officielles, en 2020, dans les 20 % des collèges les plus favorisés, 83 % des élèves de 6e ont un niveau satisfaisant en mathématiques. Dans les 20 % des collèges les plus défavorisés, plus de 50 % des 6e ont un niveau faible dans cette discipline. Dans ces collèges, outre une proportion élevée d’enseignants débutants et de contractuels peu qualifiés, les bons élèves, « locomotives » des classes, font trop souvent défaut.

Téléphonie mobile : toujours des zones blanches

Téléphonie mobile : toujours des zones blanches

Pendant que la 5G opèrent son développement, nombre de zones rurales un peu isolées  doivent se contenter de la 3G est souvent de rien du tout . La  Fédération française des télécoms (FFT), reconnaît elle-même que les déploiements d’antennes 4G dans les villages et territoires isolés sont insuffisants même si ils progressent.

Le retard. sera sans doute de même pour la technologie de la fibre qui au mieux desservira le centre des villages. Notons par ailleurs l’état lamentable des lignes de téléphone fixe dans les mêmes zones.

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