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Hirak algérien : Une médiatisation toujours nécessaire

Hirak algérien : Une médiatisation toujours nécessaire

 

Face à la répression des médias traditionnels menée par le pouvoir depuis le début du Hirak, escompter trouver au sein des médias Web de nouvelles armes libératrices serait hasardeux, estime le journaliste Belkacem Mostefaoui dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune.
 Le formidable dispositif de répression sécuritaire déployé pour le contrôle de l’espace public des grandes agglomérations du pays, et Alger en leur épicentre, est réactivé ces dernières semaines, alors que la population renoue avec les marches pacifiques. Ce dispositif tente de camoufler deux batailles en cours menées par le pouvoir. 

La première est celle de faire « passer » les élections législatives du 12 juin, rejetées par l’opposition et largement ouvertes à une pléthore de partis sans ancrage réel dans la population.

La seconde relève de nouvelles recettes tendant à réduire toute voix dissonante dans les médias face à ce que de nombreux signes indiquent comme une restauration du régime autoritaire ébranlé par une large contestation nationale.

Domiciliés à l’étranger

L’adoption, en avril 2020, de la loi portant la révision du code pénal criminalise la diffusion de fausses nouvelles, et rogne sur les principes du droit. Des juristes [du Syndicat national des magistrats] observent notamment que cette loi constitue « une violation du principe de la légalité criminelle, qui stipule que les comportements punissables doivent être clairement et préalablement définis par la loi pour préserver les libertés et les droits fondamentaux ».

A sa suite, le décret du 25 novembre 2020 « fixant les modalités d’exercice de l’information en ligne » a pour objectif principal de faire asseoir la mainmise des pouvoirs publics sur ce nouveau secteur des médias déjà investi de dizaines d’initiatives de création de sites Internet, certains tolérés, d’autres méthodiquement brouillés d’accès dans le pays.

 

Souvent artisanaux en matière de ressources humaines et financières, ces sites sont en majeure partie domiciliés à l’étranger. Ils constituent de nouveaux vecteurs à des dissonances d’opinions et de nouvelles sources d’information sur le pays. D’où les fortes velléités des pouvoirs publics de les contrôler.

L’article 6 du décret dispose : « L’activité d’information en ligne est soumise [sic] à la publication à travers un site électronique dont l’hébergement est exclusivement domicilié physiquement en Algérie, avec extension de domaine dz ». Or, cette domiciliation dans le pays pose au moins trois lourds problèmes à gérer pour les entrepreneurs du secteur.

Monopole et coût

– Le premier est le contrôle souverain, et non identifié, régentant l’ensemble des médias nationaux. Le texte fait référence à une instance de régulation ad hoc à créer : on sait ce que peuvent réellement représenter ces instances préfabriquées en façade du pouvoir réel militaire, et d’abord en l’exemple de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV), coquille vide depuis 2016.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

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Selon, l’enquête IFOP-Fiducial réalisée pour le JDD et Sud Radio*  Macron arrivait en tête dans la majorité des configurations de premier tour ; ce n’est plus le cas .

 

En moyenne selon les scénarios premiers tour Marine Le Pen tiendrait 25 %, Emmanuel macro 24 % Xavier Bertrand 16 %. Les autres candidats sont plus loin Jean-Luc Mélenchon à 11 % Anne Hidalgo a 7 % Yannick Jadot a 700 du poignant à 5 % et Fabien Roussel à 2,5 %.

 

Jamais l’électorat de la présidente du RN, évalué entre 25% et 27%, n’a été si éloigné de celui du fondateur d’En marche. « Le match Macron-Le Pen est aussi un duel sociodémographique, diagnostique Dabi. Il y a deux France qui se superposent sans aucune zone de frottement. » Contrairement au passé, où l’on trouvait toujours des cadres supérieurs pour voter à gauche ou des ouvriers à droite.

Alors que les catégories d’âge les plus acquises à Macron restent les 18-24 ans (27%) et les plus de 65 ans (3 %), celles qui votent le plus Le Pen sont les 25-34 ans (35%) et les 50-65 ans (33%). « C’est dans ces générations charnières que Marine Le Pen atteint ses scores les plus élevés : celle de l’insertion, touchée de plein fouet par la crise et en recherche de stage ou de travail, mais aussi celle d’avant la retraite, qui se fait licencier, qui épargne le moins chaque mois et qui est confrontée à la dépendance des proches », note Dabi.

Plus classiquement, Le Pen demeure en position de force chez les employés (42%) et ouvriers (45%) ainsi que dans la population faiblement diplômée (36% chez les titulaires d’un CAP ou d’un BEP, 34% chez les bacheliers). Tout le contraire de Macron. À noter : la candidate d’extrême droite, comme aux élections européennes de 2019, semble en passe de remporter la bataille du salariat (elle en recueille 30%, soit 9 points d’avance sur le chef de l’État), et même celle du secteur public (29%, soit 6 points d’avance). Mais si sa dynamique semble forte, elle s’arrête aux portes de l’Élysée : avec 46% des suffrages, elle perdrait le second tour contre Macron (54%). Ce qui interdit toujours à la candidate d’extrême droite, malgré ses bons scores, de revendiquer le statut de favorite.

Si le scrutin avait lieu aujourd’hui, la droite subirait son deuxième « 21 avril » d’affilée : aucun de ses représentants ne se qualifierait pour la finale. Ni Xavier Bertrand (16%), ni Valérie Pécresse (11%), encore moins Laurent Wauquiez (7%) ou Bruno Retailleau (6%). Le président de la Région Hauts-de-France a pourtant des raisons d’espérer : après sa déclaration de candidature à la présidentielle, il rebondit de 2 points par rapport au précédent sondage Ifop (pour Marianne, en mars) et creuse l’écart à droite, alors que la partie, à l’automne, semblait beaucoup plus serrée.

Si sa stratégie visant à ratisser à gauche ne fonctionne pas (4% des sympathisants seulement voteraient pour lui), pas plus que ses appels du pied à l’électorat populaire (10%), qui reste à conquérir, il attire 53% des électeurs de François Fillon en 2017 et 17% de ceux de Macron. Et obtient un bon résultat chez les personnes âgées (27%), loin devant ses concurrents de droite. Pas encore au second tour, donc, mais en passe de réussir son pari tactique : tuer dans l’œuf, en se déclarant si tôt, la primaire de la droite.

Même constat pour la gauche : à ce stade, elle ne qualifierait personne pour le second tour. Son meilleur prétendant actuel, Jean-Luc Mélenchon, même dans la plus favorable des configurations, n’obtient que 13,5% (il a atteint 19,58% en 2017), et vogue plutôt entre 10 et 11%. « L’espace politique et le potentiel électoral de la gauche n’ont jamais été aussi faibles sous la Ve République : entre 26 et 28% », note Dabi.

Quant aux autres représentants de ce camp, aucun d’eux ne perce. Anne Hidalgo, qui avance ­pourtant vers une candidature depuis l’automne, stagne à 7%. Yannick Jadot, en dépit de son récent appel au ­rassemblement, plafonne à 6%. L’ex-socialiste Arnaud ­Montebourg, qui a manifesté des velléités de retour, ne dépasse pas les 5%. Enfin, le maire de Grenoble, Éric Piolle, candidat préféré des écologistes, atterrit au niveau du score d’Eva Joly en 2012 (2%)… Nulle dynamique, donc. Plus cruel encore : en cas d’union du PS, du PCF et d’EELV, le champion de la gauche, qu’il s’agisse d’Hidalgo ou de Jadot, rassemblerait à peine 9 à 10% des suffrages.

 

Second tour : Macron toujours devant

Vainqueur au second tour à 54 % : c’est un point de plus pour le chef de l’état que dans le dernier sondage Ifop (pour Marianne) en mars. En plein débat sur la volonté des électeurs de gauche de faire barrage au RN, 51 % des sympathisants Insoumis et 84 % de ceux du PS voteraient Macron. Il récupérerait 59 % de ceux qui avaient voté Mélenchon en 2017 et 88 % de ceux qui avaient opté pour Hamon. Le Pen serait certes battue avec 46 %, mais Frédéric Dabi le rappelle : « Jamais, à un an du vote, un candidat frontiste n’a obtenu un tel score.

 

Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé par questionnaire autoadministré en ligne du 2 au 8 avril 2021, auprès d’un échantillon de 1.730 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur des résultats d’ensemble s’établit, selon le score visé, entre plus ou moins 1,0 et 2,2 points.

Le vaccin AstraZeneca toujours suspecté en Europe

Le vaccin AstraZeneca toujours suspecté en Europe

 

 

Un  «lien» entre le vaccin d’AstraZeneca et les cas de thrombose observés après son administration. d’après l’agence européenne «Il est clair qu’il y a un lien avec le vaccin. Ce qui cause cette réaction, cependant, nous ne le savons pas encore», a affirmé Marco Cavaleri, responsable de la stratégie sur les vaccins à l’EMA. L’Agence doit se réunir sur ce dossier du 6 au 9 avril.

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré dans la foulée qu’elle était toujours en train d’évaluer si le vaccin AstraZeneca contre le coronavirus est lié à la formation de rares caillots sanguins. Le comité de sécurité de l’agence basée à Amsterdam «n’a pas encore abouti à une conclusion et l’examen est actuellement en cours», a déclaré l’EMA dans un communiqué à l’AFP, ajoutant qu’une décision à ce sujet devrait être annoncée mercredi ou jeudi.

 

Covid-19 : contaminés, hospitalisés et réanimés toujours en hausse

Covid-19 : contaminés, hospitalisés et  réanimés  toujours en hausse

 

Les chiffres clés de l’épidémie de coronavirus étaient toujours à la hausse dimanche 4 avril, avec plus de 5300 malades en réanimation, selon les données des autorités sanitaires.

On comptait 5341 personnes (contre 5273 samedi) dans les services de réanimation, qui traitent les formes les plus graves de la maladie. Il y a eu 3109 nouvelles admissions en une semaine, selon les chiffres de Santé publique France.

Dans ce domaine, la troisième vague de l’épidémie a dépassé lundi dernier le pic de la deuxième, qui était de 4903 malades dans les services de soins critiques à la mi-novembre.

Le nombre d’hospitalisations est toujours à la hausse, avec 13.717 patients traités pour le Covid-19, ces sept derniers jours, dont 3109 en soins critiques.

Concernant les contaminations, le taux de positivité sur les sept derniers jours, qui mesure le pourcentage de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes testées, s’établit à 7,8%.

La maladie a tué 96.678 personnes, depuis le début de l’épidémie en mars 2020, dont 70.602 à l’hôpital (+185 en 24 heures).

Selon les autorités sanitaires, plus de 9,2 millions de personnes ont reçu au moins une injection d’un vaccin contre le Covid-19 et plus de 3 millions de personnes ont reçu 2 doses.

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

 

Pour l’épidémiologiste Mahmoud Zureik, la fermeture des écoles et l’extension des restrictions à toute la France métropolitaine pendant quatre semaines pourraient permettre de « revenir à un niveau de plateau élevé » comparable à celui de janvier-février. Mais l’été s’annonce plus dur que l’an passé. (Interview JDD)

« Nous devons, pour les mois à venir, fournir chacun effort supplémentaire. » Lors d’une allocution télévisée mercredi soir, Emmanuel Macron a annoncé de nouvelles restrictions pendant quatre semaines contre le Covid-19. Dès samedi, toute la métropole sera soumise aux mesures renforcées déjà en vigueur dans 19 départements. Les écoles fermeront aussi leurs portes pour laisser place à l’enseignement à distance puis à des vacances unifiées sur le territoire. Mais l’effet conjugué de ce tour de vis et le déploiement de la vaccination, veut croire le Président, « va nous permettre, à partir de la mi-mai, de commencer à rouvrir progressivement le pays ».

Ces mesures seront-elles suffisantes pour enrayer la dynamique épidémique? Le calendrier d’allègements esquissé par Emmanuel Macron est-il réaliste? Professeur de santé publique et d’épidémiologie à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Mahmoud Zureik analyse ces annonces.

Les mesures annoncées mercredi seront-elles suffisantes pour casser la courbe épidémique?
Elles seront en partie efficaces, de façon non-négligeable, surtout par la fermeture des écoles. Est-ce que ce sera suffisant? Tout dépend de l’objectif. En novembre, le Président a annoncé un objectif de 5.000 contaminations par jour et de 2.500 personnes en réanimation. Ce chiffre était présenté comme un seuil permettant de contenir l’épidémie. Depuis, on n’en parle plus. Si l’objectif est de revenir à un niveau de plateau élevé avec 20.000 à 25.000 contaminations par jour comme en janvier-février, on peut y arriver. S’il s’agit de passer de 35.000 cas quotidiens actuellement à 5.000 contaminations, certainement pas.

Pourquoi?
Cela dépend du chiffre de départ : passer de 35.000 contaminations quotidiennes à 5.000, c’est extrêmement difficile. Cela demande des mesures beaucoup plus strictes et plus longues. Prenons l’exemple du Royaume-Uni : fin décembre, début janvier, ils étaient proches des 60.000 cas par jour. Ils ont mis trois mois pour redescendre sous les 5.000. S’ils avaient réagi avant, la nature et la durée des mesures auraient été bien inférieures.

L’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets

A partir de quand pourra-t-on observer un éventuel effet des nouvelles restrictions?
Pas avant deux, trois semaines. Mais l’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets. Le paramètre le plus avancé pour observer un impact, c’est le nombre de contaminations. Le nombre d’hospitalisations, de réanimations et de décès, lui, va continuer à augmenter parce qu’il y a toujours un décalage entre les contaminations et les hospitalisations, de 7 à 10 jours environ pour l’hospitalisation et de deux à trois semaines pour la mortalité. Avec le variant anglais, on voit que le passage en réanimation est plus rapide qu’avec le variant classique, donc ce décalage sera peut-être raccourci, de l’ordre de 5 à 10 jours environ contre 7 à 10 jours.

Dans son allocution, Emmanuel Macron a affirmé que les « mesures de freinage renforcées » mises en place dans 19 départements le 18 mars ont eu de « premiers effets ». Est-ce vrai?
C’est encore difficile à dire. On verra dans les jours qui viennent mais, pour le moment, si impact il y a, il est presque négligeable.

L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes

En quoi la fermeture des écoles peut avoir un effet bénéfique?
C’est la première fois que le président de la République reconnaît que l’école est un lieu de circulation du virus, ce que l’on pensait depuis des mois. Le variant anglais, avec sa transmissibilité accrue, a rendu la problématique de l’école plus aiguë et visible. Les restaurants sont fermés, les commerces sont fermés, les lieux culturels sont fermés, on a encouragé le télétravail… L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes, c’est-à-dire les enfants, les parents et le personnel de l’Education nationale.

 

Indirectement, c’est donc aussi un moyen de réduire les contacts des adultes en les poussant à rester chez eux?
Le chômage partiel ou le télétravail, selon les schémas familiaux, permettra aux parents d’avoir moins de contacts. Cela dit, il ne s’agit pas forcément de rester chez soi, confiné dans un lieu clos. Du point de vue du risque de contamination, être à l’extérieur, en respectant les gestes barrière, c’est mieux que de s’enfermer chez soi. Mais il faut avoir beaucoup moins d’interactions sociales, éviter les squares et les rues avec une densité importante et, si on est avec des gens, ne pas partager de repas. Se balader sur une plage, dans la forêt ou une rue déserte ne présente quasiment aucun risque de contamination.

Les déplacements entre régions seront autorisés ce week-end. Est-ce que cela pourrait envenimer la situation?
Jusqu’à lundi, on aura une sorte de mise en attente des mesures. Pendant ce temps, il y aura des interactions, des brassages, et donc un risque de contamination et de dissémination dont on se serait bien passé. Les gens se sont organisés pour leur lundi de Pâques, c’est donc un compromis, mais qui se fera peut-être un peu au détriment de la maîtrise de l’épidémie.

Avec la vaccination, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent

Le passage à des restrictions nationales, avec une allocution solennelle, permet-il d’envoyer un signal pour inciter à la vigilance?
Cela envoie un signal sur la gravité de la situation, mais il est difficile de savoir si cela va changer quelque chose. Les restrictions durent depuis un an et, malgré cela, même s’il y a des relâchements, beaucoup de gens sont responsables et conscients du danger!

Quoi qu’il arrive, la situation hospitalière sera toujours très tendue dans quatre semaines?
On aura toujours de fortes tensions hospitalières et un nombre élevé de contaminations. Même si on atteint un pic de contaminations en avril, la descente va être lente. Néanmoins, avec la vaccination, avec le fait que de plus en plus de gens ont contracté le Covid et présentent une immunité, avec la modification des conditions météorologiques qui permettra d’aller plus souvent à l’extérieur, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent.

On verra les premiers résultats [de la vaccination] pendant le mois de mai

Quand la vaccination produira-t-elle un effet sur la courbe épidémique?
De plus en plus d’études montrent que les vaccins protègent des formes graves mais aussi des contaminations. C’est une très bonne nouvelle! Cela signifie que, même si on n’arrive pas rapidement à un nombre très élevé de personnes vaccinées, pour atteindre l’immunité de groupe, plus on vaccine, moins il y a de place pour le virus. Je dirai que l’on verra les premiers résultats pendant le mois de mai. Les vaccins produisent d’ailleurs déjà leurs effets en Ehpad et sur les personnes très âgées. C’est un signe d’espoir, le bout du tunnel n’est pas très loin.

Vous estimez dans le même temps que l’été sera plus difficile que l’été dernier. Pourquoi?
Parce que le niveau de circulation du virus sera plus élevé. L’année dernière, le 11 mai [date du déconfinement progressif, NDLR], on avait entre 1.000 et 3.000 contaminations par jour selon les estimations. On était dans des conditions presque normales avec un virus qui circulait à bas bruit. Cette fois-ci, on va probablement arriver vers l’été avec une circulation plus élevée du virus.

 

Birmanie : toujours des manifestants malgré la répression sanglante

Birmanie : toujours des manifestants malgré la répression sanglante

les manifestations continuent en Birmanie malgré les arrestations et la répression sanglante. La situation de dictature condamnée par les pays ex occidentaux commence sérieusement à être critiquée par les pays asiatiques proches de la Birmanie. Une dictature militaire complètement folle et hors du temps qui s’inspire évidemment des méthodes chinoises. La Chine d’ailleurs soutient les militaires.

Les médias ont rapporté des manifestations à l’aube dans au moins deux parties du centre commercial de Yangon lundi après que des centaines de personnes à Mandalay, y compris de nombreux membres du personnel médical en blouse blanche, aient défilé dimanche avant le lever du soleil.

Au moins 250 personnes ont été tuées depuis le coup d’État, selon les chiffres du groupe militant de l’Association d’assistance aux prisonniers politiques.

La violence a contraint de nombreux citoyens à imaginer de nouvelles façons d’exprimer leur rejet d’un retour au régime de l’armée.

Pour marquer le premier mois du lancement de l’une des plus grandes manifestations depuis le coup d’État et une grève nationale, des militants dans des publications sur les réseaux sociaux ont exhorté lundi les gens à se joindre à une manifestation de convoi de voitures.

Des manifestants à travers le pays ont organisé des manifestations nocturnes aux chandelles au cours du week-end.

Les manifestants dans certains endroits ont été rejoints par des moines bouddhistes tenant des bougies le week-end et d’autres sont sortis plus tard dimanche, notamment à Monywa, où la police a ouvert le feu.

Poubelles : toujours plus !

  • Poubelles : toujours plus !
  • Le volume des poubelles des Français constitue un bon indicateur de l’engagement réel du pays dans la voie de l’engagement écologique. En fait,  les indicateurs montrent que la situation n’évolue pratiquement pas .  en 2017 37,6 millions de tonnes contre 36,7 Mt en 2007 (+2,4%), indique le rapport Modecom, publié ce vendredi par l’Ademe, troisième enquête du genre en trente ans.
  • Sur le plan individuel, chaque Français a pourtant baissé de 2% sa propre production de déchets, à 580 kilos par personne et par an en 2017, contre 592 kilos en 2007, relève le rapport. Une différence insignifiant de leur de 30 g par jour qui ne tient sans doute pas compte de la modification des conditions alimentaires avec la réduction des repas à domicile. La différence s’expliquerait  par l’augmentation de la population, mais aussi par la forte augmentation (+32%) des apports en déchetterie, à 14,2 millions de tonnes en 2017 contre 10,7 Mt en 2007. Le volume des déchets est un indicateur intéressant mais il faudrait une analyse plus fine des contenus et de leur origine géographique qui sont des éléments importants de dégradation de l’environnement.

Covid France : toujours la montée des hospitalisations

Covid France : toujours la montée des hospitalisations

 

25.469 hospitalisés ce lundi. 1676 malades ont été admis à l’hôpital entre dimanche et lundi. 4219 personnes sont actuellement soignées en service de réanimation, dont 401 arrivées en 24 heures. Concernant les chiffres de la vaccination, 5.135.616 premières doses ont été injectées.

En Île-de-France, le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés en soins critiques en Île-de-France atteignait 1152 lundi selon l’agence régionale de santé (ARS), soit davantage qu’au pic de la deuxième vague épidémique, à l’automne.

Covid France : toujours haut niveau et alerte dans les hôpitaux

Covid France : toujours haut niveau et alerte dans les hôpitaux

 

3.932.862 cas confirmés soit +23.302 en 24h.

. D’après le dernier bilan de Santé Public France, la France fait état de +368 morts supplémentaires au total. On recense ce mardi 9 mars 2021, +298 morts en hôpital et +70 en Ehpad et EMS et +23.302 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.932.862 cas confirmés soit +23.302 en 24h.

On recense ce mardi 9 mars 2021 89.301 morts au total,+368 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 25.244 (+70) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 64.057 (+298 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 219,16 et la tension hospitalière à 77,5 %. Le taux de positivité est à 7,2 %.

 

Balance commerciale : toujours en berne

Balance commerciale : toujours en berne

 

 

Le principal indicateur de compétitivité de la France est toujours dramatiquement dans le rouge. Sur longue période la balance commerciale accuse annuellement un déficit de l’ordre de 50 milliards alors que l’Allemagne affiche en moyenne un excédent de 200 milliards. Pour 2021, le déficit commercial de la France est ressorti stable en janvier, à 3,7 milliards d’euros, en raison de la hausse des exportations qui contrebalance celle des importations, ont annoncé vendredi les Douanes.

Les indicateurs du commerce extérieur sont toujours en berne. Selon les derniers chiffres dévoilés par les douanes ce vendredi 5 mars, le déficit des échanges de biens est resté à -3,7 milliards d’euros en janvier au même niveau que celui de décembre dernier. Ce résultat très bas n’avait pas été atteint depuis 2016. La pandémie continue de frapper durement les entreprises exportatrices tricolores.

Avec la crise sanitaire, certains économistes redoutent une accélération de la désindustrialisation et des cicatrices à long terme sur l’économie française.

Covid France : toujours haut niveau avec 23.507 nouveaux cas

Covid  France : toujours haut niveau avec 23.507 nouveaux cas 

507 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, portant le nombre total de personnes positives depuis l’apparition de l’épidémie à 3.859.102, selon le dernier bilan du ministère de la Santé. 439 personnes sont mortes entre jeudi et vendredi, dont 238 à l’hôpital. Au total, 88.274 malades du Covid sont décédés depuis janvier 2020.

24.765 patients sont actuellement hospitalisés (-126 par rapport à hier), dont 1397 arrivés ces dernières 24 heures. Le nombre de malades en réanimation est légèrement en hausse par rapport aux chiffres de la veille, avec 3680 personnes dans ces services (+47). 324 patients ont été pris en charge en soins intensifs depuis jeudi. Sur le pont de la vaccination, 3.392.269 personnes ont reçu une première dose de vaccin.

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 26 788 cas et 322 morts

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 26 788 cas et 322 morts

  • 3 810 316 cas confirmés (+26 788 en 24h)
  • 87 542 décès (+322 en 24h à l’hôpital) 
  • 9 401 hospitalisations les 7 derniers jours dont 1 965 en réanimation
  • 3 637 patients actuellement hospitalisés en réanimation au total
  • Taux de positivité des tests : 7,3%
  • Plus de 3,1 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin
  • 83,3% des résidents en Ehpad ont reçu au moins une dose de vaccin

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

22.857 cas de contaminations en 24 heures et 417 décès supplémentaires dus à l’épidémie, montrent les données publiées mardi par les services du ministère de la Santé.

Les décès liés à la pandémie ont augmenté de 300 en 24 heures dans les hôpitaux et de 117 depuis vendredi dans les Ehpad, portant le total à 87.220 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Le ministère de la Santé indique que 3.586 cas graves de COVID-19 sont actuellement traités en réanimation, soit 42 cas de plus que la veille. Le nombre total de personnes hospitalisées en raison du COVID-19 a en revanche baissé de 167 à 25.263.

Coronavirus France : toujours un haut niveau

Coronavirus France : toujours un haut  niveau

24.000 personnes ont été testées positives au virus et le taux de positivité continue de progresser, à 7,2%.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. 

Le nombre de patients à l’hôpital pour cause de Covid-19 se maintenait autour des 25.000, dont quelque 3.400 en service de réanimation, selon les données hospitalières publiées samedi par Santé publique France, des chiffres stables par rapport à la veille.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. Une semaine auparavant, ils étaient 25.269. Sur ces presque 25.000 patients hospitalisés, 1.007 sont entrés à l’hôpital ces dernières 24 heures (1.634 vendredi).

Les services de réanimation, qui reçoivent les cas les plus graves, comptaient 3.453 malades (dont 208 transférés ces dernières 24 heures), contre 3.445 vendredi.

Quelque 24.000 (23.996) personnes ont été testées positives au virus (contre 25.207 vendredi) et le taux de positivité, à savoir le nombre de personnes positives sur l’ensemble des gens testés, continue de progresser, à 7,2%, contre 7,1% vendredi et 6,1% samedi 20 février.

Santé publique France a annoncé samedi 186 décès, après 286 vendredi et 183 il y a une semaine. L’épidémie a tué 86.332 personnes en France depuis ses débuts, il y a un an.

La barre des 2 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin sera bientôt franchie: on était à 2,918 millions vendredi –les données publiées concernent les chiffres de la veille–, dont 1,561 million ont reçu les deux doses de la vaccination.

Coronavirus France : toujours haut plateau avec 22.046 nouvelles contaminations

Coronavirus France : toujours haut  plateau avec 22.046 nouvelles contaminations

22.046 nouveaux cas de Covid-19 ont été dépistés, contre 22.371 la veille et 16.546 dimanche dernier, a indiqué l’agence Santé Publique France.

Le taux de positivité des tests (pourcentage de personnes testées positives sur l’ensemble des personnes testées), qui s’établissait à 5,9% de lundi à mercredi, poursuit sa remontée, à 6,3%. La pression hospitalière reste élevée, avec 25.464 patients atteints du Covid-19 hospitalisés (contre 25.269 samedi), dont 3.392 en réanimation (contre 3.369 la veille).

Au cours des sept derniers jours, 9.362 personnes positives au coronavirus ont été admises à l’hôpital, dont 1.807 dans les services de réanimation. Le Covid-19 a fait 160 morts à l’hôpital en 24 heures en France, portant le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie à 84.306.

Coronavirus France : toujours un plateau assez haut , 22.000 nouvelles contaminations

Coronavirus France : toujours un plateau assez haut , 22.000 nouvelles contaminations

En dépit d’une campagne de vaccination jour aussi misérable en France avec seulement 2,5 millions de vaccinés à comparer aux 15 millions au Royaume-Uni, la France enregistre une stabilisation sur un plateau assez haut. On envisage en effet des reconfinements locaux comme à Nice.

 Plus de 22.000 nouvelles contaminations par le coronavirus ont été enregistrées dans les dernières 24 heures, tandis que le nombre de personnes hospitalisées a légèrement diminué, selon les chiffres diffusés ce samedi par Santé publique France. Depuis vendredi, 22.371 nouveaux cas ont été dépistés, contre 24.116 la veille et 21.231 samedi dernier, a indiqué l’agence sanitaire.

Le taux de positivité des tests (pourcentage de personnes testées positives sur l’ensemble des personnes testées) progresse légèrement, à 6,1%. La pression hospitalière reste élevée, avec 25.269 patients atteints du Covid-19 hospitalisés (pour 25.506 vendredi), dont 3.369 en réanimation (contre 3.380 la veille).

Au cours des sept derniers jours, 9.395 personnes positives au coronavirus ont été admises à l’hôpital, dont 1.770 dans les services de réanimation.

Le Covid-19 a fait 183 morts à l’hôpital en 24 heures en France, portant le nombre de décès depuis le début de l’épidémie à 84.147.

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Une nouvelle chute de 16% la semaine dernière, pour atteindre 2,7 millions, a annoncé mardi 16 février au soir l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de nouveaux décès signalés a également diminué de 10% par rapport à la semaine précédente, atteignant 81.000, selon la mise à jour épidémiologique hebdomadaire de l’OMS,

Le nombre de nouveaux cas a chuté de 20% la semaine dernière en Afrique et dans le Pacifique occidental, de 18% en Europe, de 16% sur le continent Américain et de 13% en Asie du Sud-Est.

C’est la cinquième semaine de baisse. Le variant du coronavirus détectée pour la première fois au Royaume-Uni a été signalé dans 94 pays la semaine passée selon la mise à jour épidémiologique, soit huit pays de plus en une semaine. Une transmission locale du variant, par opposition aux cas importés, a été signalée dans au moins 47 pays. Le variant dit sud-africain a été enregistré dans 46 pays, soit deux de plus, avec une transmission locale dans au moins 12 de ces pays. Le variant dit brésilien a été détecté dans 21 pays, soit six de plus en une semaine, avec une transmission locale dans au moins deux pays.

Chine : toujours des arrestations de dirigeants de grandes entreprises

Chine : toujours des arrestations de dirigeants de grandes entreprises

 

 

Le parti communiste chinois semble bien continuer son opération d’épuration des chefs d’entreprise qui s’écartent  un peu trop de la ligne politique officielle.

 

Ainsi  dirigeant de Tencent Holdings Ltd, puissante entreprise chinoise du numérique, a été détenu par les autorités chinoises dans le cadre d’une enquête sur une affaire de corruption très médiatisée impliquant l’un des anciens hauts responsables des forces de l’ordre chinois, a rapporté le Wall Street Journal.

Les actions de la société de jeux et d’ Internet ont chuté de 1,4% au début des échanges à Hong Kong jeudi, tandis que le marché dans son ensemble a reculé de 0,3%.

Tencent n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Zhang Feng fait l’objet d’une enquête de la part de l’inspecteur anti-greffe chinois depuis le début de l’année dernière pour un partage présumé non autorisé de données personnelles collectées par l’application de médias sociaux de Tencent WeChat, selon le Journal. ( on.wsj.com/2NdMuv9 )

Zhang était soupçonné d’avoir remis les données de WeChat à l’ancien vice-ministre de la Sécurité publique Sun Lijun, qui enquête actuellement par Pékin pour des violations non divulguées des règles du Parti communiste, ajoute le rapport.

Pour parler clair c’est la renaissance de la politique de Mao du président xi Jinping désormais lui aussi élu à vie.

Coronavirus France : toujours haut niveau 22.139 nouveaux cas, 651 décès en 24h

Coronavirus France : toujours haut niveau 22.139 nouveaux cas, 651 décès en 24h

22.139 nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus en 24 heures vendredi, un rythme légèrement inférieur à celui de la veille (23.448 cas), selon les autorités sanitaires.

Le COVID-19 a fait 651 morts supplémentaires dans les hôpitaux et les Ephad, ce qui porte le bilan à 78.603 décès au total en France depuis le début de l’épidémie, selon les mêmes données.

Le nombre de personnes hospitalisées en France en raison du virus a reculé toutefois de 194 en 24 heures, pour un total de 27.614 patients. Les services de réanimation accueillaient 3.245 personnes, soit cinq de moins que la veille.

Covid : toujours très haut niveau

Covid : toujours très haut niveau

La moyenne mobile sur sept jours des nouveaux cas quotidiens, qui égalise les irrégularités de signalement quotidien, s’élève désormais à 20515, un sommet depuis le 23 novembre.

Le nombre de personnes traitées dans les unités de soins intensifs (USI) pour la maladie a de nouveau augmenté, à 3228, passant au-dessus du seuil de 3200 pour la première fois depuis le 6 décembre.

Le total cumulé des cas en France a atteint 3 201 461, le sixième plus élevé au monde.

Le nombre de morts de COVID a augmenté de 455, à 76512, le septième le plus élevé au monde, contre une moyenne mobile de près de deux mois sur sept jours de 431.

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