Archive pour le Tag 'toujours'

Grève SNCF : toujours suivie

Grève  SNCF : toujours suivie

Si dimanche le nombre de grévistes a diminué par contre la mobilisation est toujours forte ce lundi. Avec notamment des taux de participation de plus de 40% chez les conducteurs. (Ce qui représente 80% de grévistes en tenant compte des repos, maladie et congés).   »Si on compare avec la dernière journée comparable, c’est-à-dire le mercredi 4 avril, (…). Ces chiffres sont toutefois en baisse pour les contrôleurs « puisqu’on passe de 73% à 67% » et « en baisse aussi plus nettes pour les aiguilleurs puisqu’on passe de 46% à 30% », selon Alain Krakovitch, patron de la SNCF banlieue.  La direction prévoit la circulation d’un TER et d’un Transilien sur trois, d’un Intercité sur six et d’un TGV sur cinq. Trois trains sur quatre devraient rouler pour les trains internationaux (Eurostar et Thalys). Avant la première phase de la grève intermittente des cheminots, mardi et mercredi derniers, la compagnie avait anticipé un taux de 48%. Le taux de grévistes prévu pour ce dimanche, première journée de la deuxième série de grèves, était de 35%. Il ne permet cependant pas de déduire « un affaiblissement ou un affaissement ou de la mobilisation », puisqu’il s’agit d’un jour de week-end, avait dit Le directeur adjoint de la compagnie ferroviaire, Mathias Vicherat, samedi. La grève de deux jours par tranche de cinq jours lancée par les quatre syndicats représentatifs de la SNCF a débuté le 3 avril et a été annoncée jusqu’au 28 juin.

« Secret des affaires » : toujours bien gardé ?

« Secret des affaires » : toujours bien gardé ?

La question est de savoir si cette loi sur le secret des affaires est destinée à protéger les entreprisses du piratage ou à freiner la dénonciation des scandales de la part des lanceurs d’alerte et des journalistes. La loi de ce point de vue demeure assez floue et fait objet de critiques.  La proposition de loi transpose une directive européenne relative à “la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulguées (secrets d’affaires)”, entrée en vigueur en juillet 2016 et appelée à être transposée par les Etats membres avant le 9 juin. Mardi et mercredi dans l’hémicycle, l’opposition de gauche s’est fait l’écho des inquiétudes exprimées par des journalistes, des syndicats et des associations, qui jugent le “flou” entourant la définition du secret des affaires dangereux pour la liberté d’informer. “Ce que nous craignons avec cette loi, c’est qu’il y ait encore des champs flous qui vont donner une arme supplémentaire à des multinationales pour attaquer la presse mais pas seulement, les chercheurs aussi, les ONG qui défendent l’environnement entre autres, mais également les salariés qui pourraient changer d’entreprise, les syndicats, etc.”, argumentait mardi sur franceinfo le journaliste Jean-Pierre Canet, co-fondateur de l’émission de France 2 “Cash investigations”.

Industrie: toujours le déclin

Industrie:  toujours le déclin

 

L apport de l’industrie dans l’économie française ne cesse de déciler pour ne représenter qun peu plu de 10% du PIB. Il y a sans doute de nombreuses raisons pour comprendre le déclin industriel de la France notamment le manque de compétitivité, la complexité des normes et des règlements administratifs, l’insuffisante productivité. Mais le pays manque depuis longtemps de vision. Par crainte de l’étatisme le mot plan est tabou et le mot stratégie n’a guère de contenu opérationnel. Le commissariat général au plan a disparu déjà depuis longtemps et il n’y a même plus de ministère de l’industrie. Quand ce ministère existait il était totalement sous la coupe de Bercy. Du coup la stratégie industrielle de la France est surtout défensive pour tenter de sauver des entreprises en difficulté par exemple comme chez Alstom, Alcatel, Arcelor  plus récemment j’ai MGS ou ST X. Encore une fois c’est la crainte de l’étatisme qui a étouffé toute vision industrielle et on a confié au marché le soin de combler le vide. Une confusion évidemment car si le marché est incontournable pour réguler l’équilibre entre l’offre et la demande par contre certains projets de long terme mérite une réflexion de l’État et son soutien. Ce qui est fait par exemple au États-Unis ou les GAFA ont largement profité de la recherche militaire pour se développer, ils en profitent d’ailleurs toujours. La politique industrielle ne peut se réduire à la seule prise en compte de l’informatisation des processus de production. Le plan informatique ne peut répondre à tout. Le digital, c’est incontournable mais ne peut dispenser de stratégie par grand marché du futur. De la même manière l’allégement de la fiscalité, indispensable lui aussi, ne peut non plus seul constituer le seul vecteur du redressement industriel. Le slogan made in France manque sérieusement de contenu.. Selon la dernière étude du cabinet Trendeo publiée le 2 mars dernier, le nombre d’ouvertures d’usines a dépassé celui des fermetures en 2017 et le nombre de créations d’emplois présente un solde positif de 93.038. Un chiffre inédit depuis que l’organisme privé a commencé sa collecte de données en 2009. De son côté, la direction générale de l’industrie a noté que la production manufacturière a bondi au quatrième trimestre 2017 (+2,5% après +0,8%), dans un bulletin de conjoncture publié le premier mars dernier. Ce rebond est porté par une croissance de l’ensemble des activités. La dynamique de l’emploi est particulièrement portée par une baisse prolongée des suppressions d’emplois, qui se réduisent chaque année depuis 2012 (-35% en 2017). Il faut noter également que les créations d’emplois sont aussi en hausse, ce qui permet à cet indicateur « de regagner la moitié du terrain perdu depuis leur maximum de 2010″. L’industrie automobile et les services ont été particulièrement dynamiques tout comme le secteur du logiciel qui est à son meilleur niveau depuis 2009. Si les ouvertures d’usines ont dépassé les fermetures en 2017 sur le territoire français, le solde est relativement faible (25). Ce solde positif entamé en 2014 repose avant tout sur une accélération de la baisse des fermetures que sur une hausse des créations. D’ailleurs, les créations recensées par Trendeo sont en baisse constante depuis 2014.

 

Croissance Allemagne : toujours dynamique

Croissance Allemagne : toujours dynamique

 

La croissance allemande sera encore dynamique en 2018 avec des prévisions qui se situent entre 2,4 % pour le gouvernement et 2,7 % pour les chambres de commerce. Comme d’habitude, l’activité pourra s’appuyer sur les exportations mais aussi sur la consommation intérieure du fait du quasi plein-emploi et de la hausse des salaires. La demande étrangère pour l’industrie manufacturière allemande montre des signes évidents d’accélération et le moral des entrepreneurs du secteur est au beau fixe, poursuit le ministère, en s’appuyant sur de récentes enquêtes auprès des acteurs économiques. Le gouvernement allemand s’attend à ce que les entreprises continuent de créer davantage d’emplois et d’augmenter les salaires, ce qui signifie que la consommation des ménages devrait rester un important moteur de la croissance économique cette année, ajoute-t-il. « Les récents indicateurs économiques et les données d’activité vont dans le sens d’une poursuite de l’amélioration économique en début d’année », écrit le ministère allemand des Finances. »En raison des développements positifs de l’économie mondiale, le commerce se développera aussi de manière dynamique et renforcera les investissements des entreprises en équipements », écrit le ministère.

Croissance Allemagne : toujours dynamique

Croissance Allemagne : toujours dynamique

 

La croissance allemande sera encore dynamique en 2018 avec des prévisions qui se situent entre 2,4 % pour le gouvernement et 2,7 % pour les chambres de commerce. Comme d’habitude, l’activité pourra s’appuyer sur les exportations mais aussi sur la consommation intérieure du fait du quasi plein-emploi et de la hausse des salaires. La demande étrangère pour l’industrie manufacturière allemande montre des signes évidents d’accélération et le moral des entrepreneurs du secteur est au beau fixe, poursuit le ministère, en s’appuyant sur de récentes enquêtes auprès des acteurs économiques. Le gouvernement allemand s’attend à ce que les entreprises continuent de créer davantage d’emplois et d’augmenter les salaires, ce qui signifie que la consommation des ménages devrait rester un important moteur de la croissance économique cette année, ajoute-t-il. « Les récents indicateurs économiques et les données d’activité vont dans le sens d’une poursuite de l’amélioration économique en début d’année », écrit le ministère allemand des Finances. »En raison des développements positifs de l’économie mondiale, le commerce se développera aussi de manière dynamique et renforcera les investissements des entreprises en équipements », écrit le ministère.

Pression migratoire toujours forte en 2018 (Frontex)

Pression migratoire toujours forte en 2018 (Frontex)

Environ 200 000 arrivées illégales en 2017 et sans doute autant en 2018. Ce que prévait Frontex (agence européenne Frontex de surveillance des frontières extérieures de l‘Union européenne).Les deux tiers sont africains. “La pression migratoire illégale à nos frontières sud en Méditerranée restera à un très haut niveau en 2018”, a dit Fabrice Leggeri lors d‘une conférence de presse à Bruxelles. Le nombre d‘arrivées illégales sur la principale route maritime, reliant la Libye à l‘Italie, a fortement baissé depuis que les milices libyennes ont commencé à bloquer les départs en juillet dernier. En revanche, les franchissements illégaux de la frontière espagnole ont plus que doublé par rapport à 2016. L‘UE a fait du blocage des arrivées de migrants clandestins une priorité depuis la crise migratoire de 2015, qui a vu plus d‘un million de personnes arriver sur son territoire. Depuis la conclusion d‘un accord entre la Turquie et l‘Union européenne en 2016, qui a permis de réduire drastiquement les arrivées en Grèce, Frontex note que les ressortissants africains ont constitué près des deux tiers des 205.000 arrivées illégales détectées l‘an dernier, contre 511.000 en 2016. En 2017, Syriens et Nigérians ont représenté chacun 9% des arrivées totales, suivis par les ressortissants de Côte d‘Ivoire, Guinée et Maroc. Plus de 18.000 Nigérians ont tenté de rejoindre l‘UE via l‘Espagne, et 14.000 Syriens ont cherché à entrer dans l‘UE par la Grèce. L‘UE s‘emploie à accélérer les retours des demandeurs d‘asile dont la demande a été déboutée. Fabrice Leggeri a déclaré que Frontex avait participé l‘an dernier à l‘expulsion de plus de 14.000 personnes.

Budget 2019 : toujours la maîtrise des dépenses

Budget 2019 : toujours la maîtrise des dépenses

 

C’est l’objectif du Premier ministre qui a envoyé lundi une lettre de cadrage à tous ses ministres, qui posent les bases de la discussion budgétaire des mois à venir. Une intention louable évidemment si l’on veut stopper l’hémorragie de l’endettement et la poursuite des déficits budgétaires. Mais une intention qui risque de se confronter à la réalité économique et sociale. En effet il est fort probable que 2018 se caractérise par un très fort taux de croissance, taux de croissance pourrait même être proche de 3 %. Ce qui donnera quelques marges de manœuvre au budget. Cette croissance devrait aussi se traduire par une montée de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat s’il n’y a pas rattrapage. Le décalage entre des résultats d’entreprises très satisfaisants du fait de l’embellie économique et des mesures pour restaurer les marges risquent de s’accroître avec le pouvoir d’achat des salariés. Certes mécaniquement on pourra s’attendre à une amélioration un peu sensible de l’emploi et donc une réduction du chômage. Mais la revendication concernant le pouvoir d’achat risque de devenir très brûlante. Face à l’amélioration économique,  Macron devra rééquilibrer son image s’il ne veut pas apparaître seulement comme le président des riches. Le gouvernement devra donc lâcher quelques réajustements sociaux dont certains viendront bousculer la lettre de cadrage du  budget. L’orthodoxie financière dont veut faire preuve le Premier ministre risque d’être bousculée par la très forte attente des Français après plus de 2 ans de mandat de la majorité actuelle. Pour l’instant, l’orientation du Premier ministre ne varie pas,  les plafonds de crédits pour 2019 qui avaient été annoncés en septembre dernier dans le cadre de la trajectoire pluriannuelle restent valables. « Ce sont des plafonds, les crédits pourront donc être inférieurs au final », insiste une source gouvernementale.…

En Marche, toujours virtuel et cadenassé

En Marche, toujours virtuel et cadenassé

 

Il n’y a guère d’espoir que le parti de Macron en marche se transforme en véritable organisation politique. Restera une sorte de mouvement à l’américaine très centralisé sans aucune responsabilité pour les structures locales. Tout au plus envisage-t-on de créer dans chaque département un groupe qui réunirait référent, député et quelques élus locaux. En outre en marche n’a pas réellement de réflexion sur le développement des territoires en dehors des grandes métropoles. Mais « Ça va accélérer, il va prendre des décisions stratégiques, trancher, légitimer » les choses, juge un député, qui affirme qu’il faut notamment travailler sur la définition de la « doctrine du macronisme au niveau local ». Et d’ajouter : « Il y aura un groupe qui va travailler à ça. » Dans une note interne de trois pages, adressée fin décembre à la centaine de référents du parti, la direction du mouvement appelait à la constitution dans chaque département d’un « comité politique local », réunissant référent, parlementaires et « quelques élus locaux en fonction de leur influence politique ». Pour les élections européennes, Christophe Castaner a affirmé vouloir rassembler tous ceux « qui croient profondément en l’Europe ». « De Daniel Cohn-Bendit à Alain Juppé, (…) nous voulons construire une force française de transformation pour l’Europe », a-t-il ajouté. Déjà annoncée, la « grande marche pour l’Europe » sera lancée le 24 mars prochain. Pas sûr cependant que l’union proposée de Cohn-Bendit Alain- Juppé suffise pour permettre une implantation territoriale réelle à en marche.

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Moral petits patrons : toujours en hausse

Moral petits patrons : toujours en hausse

Moral toujours en hausse chez les petits patrons, une hausse qui diverge de celle des salariés et des ménages moins optimistes. Mais cette progression laisse présager une très bonne tenue des investissements qui font l’emploi de demain. Selon l’observatoire OpinionWay en En janvier, la proportion de patrons de PME et ETI se déclarant confiants pour les perspectives d’activité à six mois de leur propre entreprise a progressé d’un point, à 88%, soit seulement un point de moins que son plus haut historique de septembre. Concernant l’économie française, le niveau de confiance des patrons interrogés s’adjuge quatre points, à 87%, un plus haut depuis la création du baromètre en 2010. Cet indicateur, qui ne s’élevait qu’à 56% en janvier 2017, a bondi dans le sillage des élections présidentielle et législatives et s’est consolidé à un haut niveau au cours du second semestre 2017. La confiance des dirigeants de PME et ETI dans les perspectives de l’économie mondiale, s’est nettement redressée : après un plongeon de quatre points en décembre, elle gagne neuf points, à 83%.

L’inflation toujours maîtrisée en zone Euro

L’inflation toujours maîtrisée en zone Euro

 

La hausse des prix dans les 19 pays partageant la monnaie européenne est ressortie à 1,4% sur un an en décembre en première estimation, exactement au même rythme que la moyenne des anticipations des économistes, après 1,5% en novembre, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Mais en excluant les deux éléments volatils que sont les produits alimentaires non transformés et l’énergie, l‘inflation dite “de base” est légèrement supérieure aux attentes, à 1,1% sur un an, comme en novembre, alors que le consensus était à 1,0%, a précisé l‘institut européen de la statistique. Les prix des produits alimentaires non transformés ont augmenté de 1,9% sur un an, contre 2,4% en novembre, et ceux de l’énergie ont progressé de 3,0%, après +4,7% en novembre. “Il n‘y a pas de forte pression sur la BCE pour arrêter progressivement le QE”, commente Kenneth Broux, chargé de la stratégie à la Société Générale, faisant référence au programme d‘assouplissement quantitatif mis en place en janvier 2015. La légère décélération de l‘inflation

Canal Plus : toujours plus bas

Canal Plus : toujours plus bas

Le taux de désabonnement (Canal Plus et CanalSat inclus, CanalPlay, professionnels et outremer exclus):

2008: 13%

2009: 12,3%
2010: 11%
2011: nc
2012: 13,8%
2013: 14,9%
2014: 14,5%
2015: 14,9%
2016: 16,7%
1er semestre 2017: 17,6%

Depuis mi-2015, date de  la  mainmise de Bolloré  sur Canal, La chaine s’enfonce encore. Un résultat qui découle de  l’évolution éditoriale à coups de trique et de coups de pied au cul. En cause aussi la quasi suppression du foot de haut niveau alors que la moitié des abonnés de Canal étaient  motivé par ce sport. Ce qui pose évidemment plus généralement la question de l’indépendance de l’information vis-à-vis des milieux  économiques mais aussi politiques. Or dans la période, on constate la montée en puissance des groupes économiques et financiers dans la plupart des grands médias. D’où cette impression d’un affadissement général des lignes éditoriales sans originalité qui évite les sujets qui fâchent. D’où aussi effort logiquement la baisse d’audience de ces médias. Le buzz négatif généré par la reprise en main de Canal Plus par Vincent Bolloré semble avoir eu un effet sur le portefeuille d’abonnés. Pour masquer la baisse de revenus, l’équipe actuelle a décidé de modifier la définition du revenu moyen par abonné (ARPU), un indicateur très suivi par la bourse. Elle a décidé d’exclure du calcul de cet indicateur les abonnements à CanalSat souscrits via les fournisseurs d’accès internet. En effet, ces abonnements sont peu chers (2 euros chez Free, 12 euros chez Orange, et 10 euros chez Bouygues Telecom). Prendre en compte ces abonnements aurait donc inéluctablement fait baisser l’ARPU. « Ces offres ne sont pas intégrées car leur revenu est différent, mais elles sont clairement identifiées dans le nombre d’abonnés », souligne le porte-parole.  Par ailleurs, des offres à prix cassés (Canal Plus à 20 euros par mois sur ordinateur) ont été lancées en 2016. Mais le calcul de l’ARPU n’en tient pas non plus compte, au prétexte que ce sont des offres sans engagement. Là encore, les prendre en compte aurait fait baisser l’ARPU… Avec une définition de l’ARPU aussi réduite, le groupe, tout en cassant les prix tous azimuts, parvient à afficher quand même un ARPU en hausse, et le met en avant dans sa communication financière. Depuis l’arrivée aux commandes de Vincent Bolloré, les indicateurs de Canal Plus sont dans le rouge: chiffre d’affaires, rentabilité… Mais, contre toute évidence, Vincent Bolloré et les autres dirigeants martèlent que la chaîne va mieux. Pour cela, soit ils se projettent dans l’avenir, soit ils sortent de leur chapeau de tout nouveaux indicateurs, parcellaires et différents de ceux publiés régulièrement par Vivendi, ce qui rend impossible toute comparaison historique.

 

Logement: toujours au moins 150 000 SDF

Logement: toujours au moins 150 000 SDF

 

On  comptait environ 100 000 SDF en 2010 aujourd’hui il y en a environ 150 000. On ne peut pas dire que le gouvernement ait progressé sur cette question particulièrement inadmissible dans un pays aussi développé que la France. Certes on peut comprendre qu’il y a parmi cette population des gens au profil difficilement gérable mais ce n’est pas le cas de tous ; en outre dans un pays moderne comme la France chacun doit avoir le droit à occuper un abri chauffé à défaut d’un logement. Laissez autant de personnes dormir dans la rue en plein hiver constitue un crime contre la démocratie. Certes les solutions sont  complexe passant du centre d’accueil d’urgence jusqu’au logement sociaux spécialement dédiés aux personnes à faibles ressources ou même sans ressources du tout. Pas si simple non plus de faire occuper des logements vacants par des SDF, dans certains cas c’est possible dans d’autres non. Les instrumentalisations  politiques par certaines organisations gauches ne rendent  pas forcément service à cette cause qui devrait être nationale. En juillet, lors d’un discours à Orléans sur l’accueil des migrants, Emmanuel Macron avait déclaré : « D’ici la fin de l’année, je ne veux plus personne dans les rues, dans les bois », ajoutant « la première bataille: loger tout le monde dignement. Je veux partout des hébergements d’urgence. Je ne veux plus de femmes et hommes dans les rues ». « Il faudrait que les ministres du Logement, Messieurs Mézard et de Normandie (Jacques Mézard, le ministre de la Cohésion des territoires en charge du logement et Julien Denormandie, secrétaire d’Etat à la Cohésion des territoires, NDLR), démissionnent parce qu’ils ont failli à la mission que leur a donnée le président », a déclaré Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL. Un peu radical dans ses propositions mais qui n’a pas peur sur le constat

 

2018, toujours plus d’impôts

2018, toujours plus  d’impôts

Tout change mais pas en matière de fiscalité. Certes certains prélèvements vont diminuer mais d’autres vont progresser au total le poids des impôts va encore augmenter. Côté hausses d’impôts: l’augmentation de la GSG et de la fiscalité sur le tabac et l’énergie. Côté baisses: allègement des cotisations sociales des salariés, baisse de l’ISF et instauration du prélèvement forfaiture unique sur les revenus de l’épargne, la baisse de la taxe d’habitation et la généralisation du crédit d’impôt pour l’emploi à domicile. La différence entre les deux représente 4,5 milliards d’impôts supplémentaires sur l’année pour l’ensemble des ménages. Il y aura donc un vrai coup de massue fiscal en début d’année puisque les hausses de prélèvements seront plutôt concentrées au premier semestre, tandis qu’une partie des baisses n’interviendra qu’en fin d’année. Ainsi, les prélèvements obligatoires pourraient ponctionner le pouvoir d’achat de 0,7% au premier trimestre.  La France est le deuxième pays, parmi les nations développées de l’OCDE, à avoir les prélèvements obligatoires les plus élevés, derrière le Danemark.  Impôts, taxes et cotisations sociales payés par les ménages et les entreprises ont absorbé l’an passé 45,3 % de la richesse nationale, selon l’étude annuelle de l’OCDE publiée jeudi. Il faudrait intégrer l’endettement et le taux de dépenses (deux éléments qui alimentent le niveau de prélèvements obligatoires), soit 56% du PIB. La plus grande partie de la richesse nationale est donc affectée aux dépenses publiques et contrairement à ce que dit Macron notamment pour la fiscalité locale il ne s’agit pas de savoir si l’impôt est bon ou mauvais et de faire du bricolage fiscal pour prendre aux uns et redonner aux autres mais de s’attaquer au niveau de cette fiscalité. Avec un tel taux de dépenses publiques on plombe évidemment à la fois la compétitivité et la consommation des ménages. La pression fiscale  a été de 45,9 % au Danemark amis  le royaume nordique affichait, lui, un déficit public très limité en 2016, à 0,6 % du PIB en 2016, tandis que Paris était à 3,4 %. La France cumule donc la particularité d’avoir des impôts très lourds et un solde public très négatif, ce qui lui vaut d’être, encore jusqu’au printemps prochain, sous procédure de déficit excessif à Bruxelles… L’impôt sur le revenu est comparativement peu élevé en France: ce sont surtout les cotisations sociales qui expliquent le haut niveau des prélèvements. Paris se distingue depuis longtemps par une fiscalité conséquente. Ainsi, en 1965, le taux de pression fiscale sur PIB était de 33,6 % en France, contre 24,8 % en moyenne dans l’OCDE. Depuis, les impôts et cotisations ont augmenté partout, mais plus rapidement en France, si bien que l’écart s’est un peu accru (le taux de pression fiscale moyen de l’OCDE a été de 34,3 % en 2016). Toujours selon l’OCDE, les prélèvements français sont encore proches de leur record historique, à 45,5 % du PIB, atteint en 2014. On comprend dès lors pourquoi les Français, après avoir manifesté leur «ras-le-bol» fiscal sous François Hollande, restent encore allergiques à toute hausse d’impôt. Pourtant, l’actuelle majorité ne prévoit pas de diminution massive. La suppression de la taxe d’habitation, la transformation de l’ISF ou la baisse de l’impôt sur les sociétés seront en partie compensées par la hausse de la fiscalité écologique. Résultat, le taux de prélèvement obligatoire, selon les calculs de Bercy, sera encore de 43,6 % en 2022.

Toujours davantage d’échanges internationaux (OMC)

Toujours davantage d’échanges internationaux  (OMC)

 

En dépit des discours protectionnistes et de certaines mesures visant à taxer davantage les importations, le commerce international ne cesse de se développer. Deux raisons à cela,  d’abord l’internationalisation des processus de production ensuite  la montée en puissance des pays en développement. Le plus souvent les produits un peu sophistiqués sont le résultat d’assemblages d’éléments produits dans différents pays ;  à cela s’ajoutent des phénomènes de délocalisation liée à des questions de compétitivité fiscale  ou-et sociale. Enfin la demande des pays en développement tire l’activité mondiale du fait de l’accroissement des niveaux de vie. On assiste à  un double phénomène concernant la régulation des échanges internationaux : d’une part une certaine tendance au protectionnisme se traduisant par l’augmentation de droits de douane mais parallèlement les développements d’accord commerciaux qui au contraire visent à réduire la fiscalité sur les échanges. La libéralisation du commerce international bat son plein. Selon une récente étude de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les membres de l’institution internationale ont imposé moins de mesures restrictives pour les échanges entre octobre 2016 et octobre 2017.  Pendant la période d’octobre 2016 à octobre 2017, 108 mesures restrictives pour le commerce ont été mises en place comme l’introduction ou l’augmentation de droits de douanes, ou des restrictions quantitatives. Cela correspond à une moyenne de 9 mesures par mois contre 15 durant la période précédente. En parallèle, les membres de l’OMC ont également mis en oeuvre 128 mesures visant à faciliter les échanges y compris la suppression ou la réduction des droits de douane. « Cela correspond à près de 11 mesures de facilitation des échanges par mois, ce qui est beaucoup moins que la moyenne mensuelle indiquée dans le précédent rapport de suivi annuel ». Au final, les membres de l’OMC continuent « de prendre plus de mesures de facilitation des échanges que de mesures restrictives pour le commerce », une tendance observée depuis quatre ans. Selon l’OMC, le  volume du commerce mondial des marchandises était en hausse de 4,2% au premier semestre 2017 par rapport à la même période un an plus tôt. Il y a eu également un fort accroissement du commerce en valeur, avec une hausse en glissement annuel de 9,3% pour les exportations de marchandises et de 4,9% pour les exportations de services commerciaux. Ces hausses « représentent une amélioration importante par rapport à 2016, lorsque les flux commerciaux internationaux avaient diminué en valeur et que la croissance du commerce en volume était tombée à son plus bas niveau depuis la crise financière. »

Brexit : toujours pas pas d’accord

Brexit : toujours pas d’accord

 

Officiellement le  président de la commission européenne et Teresa May se réjouissent des avancées mais la première ministre britannique déclare que les deux parties n’ont encore pas été capables de se mettre d’accord lundi. On aurait avancé sur la facture impayée par le Royaume-Uni qui tournerait autour de 50 milliards d’euros mais d’autres points des divergences restent à régler, le sort des citoyens expatriés respectifs et la frontière nord-irlandaise sans parler évidemment de la question complexe des futures relations commerciales. «Nous avons eu une rencontre franchement constructive», a déclaré le chef de l’exécutif européen. «Theresa May est une âpre négociatrice (…). Elle défend le point de vue de la Grande-Bretagne avec toute l’énergie que nous lui connaissons», a-t-il ajouté, se refusant à parler «d’échec». «C’est le début du tout dernier round», a-t-il dit. «Comme l’a dit le président Juncker, nous avons eu aujourd’hui un entretien constructif. Les deux parties travaillent dur en bonne foi, nous négocions durement», a déclaré pour sa part Theresa May. «Nous nous reverrons avant la fin de la semaine», a-t-elle précisé, se disant également confiante dans l’issue des discussions. La Britannique devait encore rencontrer lundi après-midi le président du Conseil européen Donald Tusk, qui représente les 27 dirigeants de l’UE. Plus tôt dans la journée, le suspense était à son comble. Les choses seraient finalisées «à 90%», a annoncé le Times.  C’est sur le dossier irlandais que portait toute l’attention de dernière minute. Le gouvernement britannique a proposé une solution visant à préserver la spécificité de l’Irlande du Nord. Il s’engagerait à garantir la continuité réglementaire avec la République d’Irlande, au sud, afin de ne pas créer d’obstacle à la circulation des personnes et des marchandises. Cela se ferait à travers l’allocation de nouvelles compétences au gouvernement régional de la province, quitte à créer un statut différent avec le reste du Royaume-Uni. Le gouvernement de Dublin s’est réuni lundi matin pour discuter de cette solution. Car, comme l’a rappelé Donald Tusk vendredi en déplacement dans la capitale de la République, «toute offre britannique sur la frontière irlandaise après le Brexit doit être acceptable pour l’Irlande». Un veto de fait conféré au premier ministre Leo Varadkar sur l’ensemble de l’accord. Restera de toute façon la difficile question des relations commerciales qui pourraient aussi faire échouer la négociation

Castaner : toujours au gouvernement et en « même temps » en marche

Castaner  : toujours au gouvernement et en « même temps » en marche

 

Castaner devra sans doute disposer d’un certain don de l’ubiquité pour remplir à la fois sa fonction de responsable du mouvement en marche et en même temps de secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement. On sait que Castaner  voulait absolument conserver son portefeuille ministériel dans la mesure où il est convaincu que la responsabilité de patron d’en marche est une fonction relativement virtuelle. En effet le mouvement en marche relève davantage d’un club de fans que d’une véritable organisation politique. Les adhérents comme les militants n’ont pratiquement pas droit à la parole. Ils sont juste autorisés à prendre connaissance des communiqués du gouvernement et à les diffuser dans leur entourage. Il n’y a aucun débat politique démocratique au sein des marcheurs. D’ailleurs le mouvement ne dispose d’aucune structure locale, départementale ou régionale seulement  ayant autorité pour participer à la définition de la politique nationale. Le mouvement est complètement centralisé et cadenassé par Macron. Rien d’original ou de pertinent ne pourra sortir de ce mouvement qui ressemble surtout un club de supporters de foot. Du coup Castaner aura davantage l’occasion de se mettre en valeur en exerçant son mandat de secrétaire d’État au Parlement.  Pour cet ancien socialiste, élu des Alpes-de-Haute-Provence, faire partie du gouvernement était une consécration, un aboutissement qu’il ne voulait pas lâcher. L’ancien maire de Forcalquier est également très attaché aux liens qu’il a tissés avec les parlementaires. «Ce lien permanent avec les députés sera de toute façon tout aussi important en tant que responsable du mouvement», plaidait-il dans Le Figaro . Le premier ministre Édouard Philippe l’avait lui-même défendu mardi matin, déclarant qu’il était «tout à fait capable» d’exercer les deux fonctions, citant au passage les exemples de Nicolas Sarkozy en 2006 et André Rossinot en 1986… Conserver son bureau à l’hôtel de Clermont était loin d’être acquis pour Christophe Castaner. Ce délicat mélange des genres -  l’animation du parti présidentiel d’un côté, l’échange et la confrontation avec les groupes parlementaires de l’autre - passe mal en interne et fait tousser l’opposition. En petit comité, des députés LREM exprimaient ces derniers jours leurs réticences à voir le patron du mouvement majoritaire conserver ses fonctions au Parlement. «Ce sera un angle d’attaque bien trop facile pour l’opposition», déplorait une parlementaire. « S’il se sent capable de faire des journées de 48 heures, tant mieux », a ironisé la députée LREM Barbara Pompili. L’une des dirigeantes du mouvement, Astrid Panosyan, a souligné dans la presse que le cumul de ces deux fonctions «posait problème». «On a besoin d’une distance entre le mouvement et l’exécutif», a pointé une autre cadre de La République en marche. «Je ne comprends pas pourquoi Emmanuel Macron prend ce risque, il privilégie là l’amitié à la cohérence», grince encore un parlementaire. Au QG du mouvement, rue Sainte-Anne, où on espérait enfin se relancer avec un chef, les permanents font eux aussi grise mine. «C’est le choix du président de la République. Mais on avait besoin de quelqu’un à plein-temps», regrette l’un d’eux. «S’il n’était pas resté ministre, il aurait de toute façon déprimé et pas fait le job au mouvement, croit savoir un fidèle du chef de l’État. Il n’y avait que des mauvais choix.»

Sondage riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

Sondage  riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

 

Une enquête qui démontre que les Français sont réalistes et qu’ils ne sont pas prêts comme les gauchistes à considérer les riches comme nuisibles à l’économie. Certes ce concept de riche et très vague ;  il couvre ceux  qui ont accumulé fortunes et patrimoines grâce à leur travail, d’autres qui ne sont que des profiteurs ou des spéculateurs, enfin il faudrait distinguer les différents seuils de richesse. De ce point de vue s’il y a une définition du seuil de pauvreté, on peine à définir ce que pourrait être le seuil de richesse. Pour l’ancien ISF, l’impôt concernait  les  foyers fiscaux dont le patrimoine dépasse 1,3 million d’euros au 1er janvier de l’année. Il y a une différence entre ce niveau de patrimoine et celui de très riches comme Bettencourt  ou Bernard Arnaud dans les fortunes tourne autour de 35 à 40 milliards. Globalement cependant les Français estiment que les personnes riches contribuent au développement économique du pays. Ce soutien ne constitue cependant pas une adhésion au pratique d’évasion fiscale qui permet aux très riches de s’affranchir d’une grande partie de la fiscalité sur les revenus ou sur les bénéfices. Un sondage Ifop pour le site Atlantico révèle que 76% des personnes interrogées pour cette étude estiment que « la présence de personnes riches en France est utile à l’ensemble de la société ». Bien que ce chiffre reste élevé, il est inférieur de 13 points à celui relevé en 2013.  57% des sondés considèrent qu’il est « toujours possible de faire fortune en France », soit une proportion quasiment exacte à celle de 2013. « L’élection d’Emmanuel Macron n’a pas été marquée par un changement de climat qui verrait les Français massivement penser que tout est possible, que les perspectives se rouvrent », remarque le directeur du département opinion publique de l’Ifop. Enfin, les trois premières qualités citées pour « devenir riche » sont « être travailleur » (pour 48% des sondés), « avoir des relations » (cité par 32% des sondés) et  »avoir des parents riches » (29% des sondés). Finalement un sondage qui n’est pas très éclairant sur le jugement que portent  les Français sur les riches tellement ce concept de richesse est vague quant au seuil qu’on peut retenir et aux modalités qui ont permis d’acquérir ce patrimoine.

 

 

 

La République en Marche : bientôt un chef mais toujours pas de base !

La République en Marche : bientôt un  chef mais toujours pas de base !

 

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La République en marche va désigner un chef d‘ici la mi-novembre,  un délégué général en remplacement de la direction tricéphale en place depuis cet été, a-t-on appris auprès du mouvement présidentiel. En cause, le fait que la république en marche manque cruellement d’échanges et d’incarnation. Le problème c’est aussi et surtout que la république en marche ne dispose d’aucune structure politique de base pouvant à la fois ajuster les choix du gouvernement et relayer  sa politique. De toute évidence on semble confondre chez la république en marche un parti politique et un club d’élus. Il faut noter que le gouvernement s’adresse uniquement aux élus nationaux car la république en marche n’est pas un véritable parti politique mais une sorte de club de fans. Les structures de base n’existent pas et les adhérents choisis au hasard ne représenteront en tout état de cause que 25 % des voix dans l’organe de direction. Après avoir été très impliqués dans la campagne les militants et adhérents de la république en marche se voient transformer en supporters passifs. Certes ils reçoivent nombre d’informations mais qui se réduisent pour l’essentiel à des communiqués de l’action du gouvernement. On ne demande rien aux militants de base ni de discuter, ni de se réunir encore moins de faire des propositions à la direction du parti. Bref la république en marche n’a aucune base. Une base qui pourrait cependant être dispensable pour recueillir le sentiment des Français et relayer la politique gouvernementale. Du coup, la république en marche court un énorme risque,  celui d’être un parti disposant d’une tête mais sans jambes. En outre la république en marche est complètement absente dans les débats de politique locale et régionale. Pas étonnant si la république en marche éprouve des difficultés à être présent de manière significative au Sénat par définition chambre des élus locaux. Mais pour l’instant LREM se cherche seulement un chef.  “Pour qu‘Emmanuel Macron réussisse, il faut que le mouvement parle d‘une même voix”, indique  ce membre important du parti présidentiel. “Et pour être chef de parti, il faut du coffre”. Parmi les noms cités pour ce rôle figure Arnaud Leroy, l‘un des trois membres de la direction actuelle. Benjamin Griveaux, Julien Denormandie et Christophe Castaner, tous trois membres du gouvernement, sont aussi sur la liste des élus possibles. Si un seul nom devrait en principe sortir au final, les statuts de LREM adoptés cet été prévoient la possibilité d‘une direction collégiale. Selon la procédure envisagée par le parti, la nouvelle direction pourrait être installée lors d‘un Conseil national organisé à la mi-novembre. Ce Conseil sera composé de parlementaires, de cadres du parti et d‘adhérents, à hauteur de 25%. Engagée “à 400%” au service de sa circonscription, ce médecin-psychiatre ne se préoccupe que de loin des travaux de finition chez LREM et de son futur chef. “Que le parti se structure maintenant, tant mieux ! Mais cela n‘interfère pas du tout avec notre travail de député, que nous avons pris à bras le corps”, dit-elle. Une bien curieuse conception de la démocratie politique !

Mobilisation sociale : les Français toujours partagés

Mobilisation sociale : les Français toujours partagés

Une nouvelle qui confirme que les Français sont très partagés à l’égard de la mobilisation sociale. En gros,  les avis se  répartisse de manière à peu près égale entre ceux qui approuvent, ceux qui contestent la mobilisation sociale, ceux qui éprouvent  une sympathie pour cette action et ceux  qui sont indifférents. Une petite majorité de Français (53%) soutient ou éprouve de la sympathie pour la mobilisation contre la réforme du Code du travail, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi. Dans Un autre sondage BVA-La Tribune  50% des Français approuvent le mouvement de mobilisation contre la réforme gouvernementale du Code du travail contre 48% qui ne l’approuvent pas et 2% qui ne se prononcent pas. Pour Elabe, près de deux tiers des personnes interrogées (65%) estiment que les ordonnances gouvernementales constituent une menace pour les droits des salariés, selon cette enquête publiée à la veille de la deuxième journée de contestation, organisée notamment à l‘appel de la CGT. Et, si 82% des sondés jugent que la réforme donnera plus de liberté aux entreprises, seuls 36% pensent qu‘elle permettra de créer des emplois. Dans le détail, 27% des personnes interrogées déclarent soutenir le mouvement et 26% avoir de la sympathie, tandis que 22% y sont opposés ou hostiles. Un quart des Français sont “indifférents” à la mobilisation. Pour BVA sur le fond, 58% des Français considèrent que la réforme du Code du travail peut permettre d’améliorer la compétitivité de la France. En février 2016, seuls 41% des Français étaient de cet avis face au projet de loi El Khomri, soit 17 points de moins. De même une forte minorité de 45% des sondés jugent que la réforme actuelle peut permettre de lutter contre le chômage, soit 15 points de plus que lors d’un sondage BVA réalisé en février 2016 au moment de la présentation du projet de loi El Khomri. En revanche, 24% seulement des Français pensent que les ordonnances réformant le Code du travail vont permettre d’améliorer leurs conditions de travail.

Vivendi toujours dans l’étau STX en Italie

Vivendi toujours dans l’étau STX  en Italie

 

Comme c’était prévisible l’Italie utilise l’arme du chantage pour obtenir la majorité du capital de STX. Rappelons que l’Italie souhaitait  51 % du capital et que la France s’y est opposée. Du coup, Rome envisage des mesures de rétorsion contre Vivendi devenu le première actionnaire avec 24 % de Telecom Italia. -pour cela Le gouvernement italien s‘achemine vers l‘activation de pouvoirs spéciaux (“golden power”) lui permettant d‘intervenir dans des secteurs jugés stratégiques, a déclaré samedi Carlo Calenda, ministre de l‘Industrie alors que Rome s‘inquiète de l‘influence de Vivendi au sein de Telecom Italia. L‘influence croissante du groupe français en Italie est scrutée par les autorités politiques et réglementaires du pays depuis que le groupe de médias s‘est imposé comme le deuxième actionnaire du diffuseur Mediaset, derrière la famille Berlusconi. Le gouvernement italien cherche à savoir si Vivendi a contrevenu à une obligation de notifier un éventuel contrôle effectif de Telecom Italia, considéré comme une entreprise nationale stratégique. S‘il aboutit à la conclusion que Vivendi exerce un contrôle de fait sur Telecom Italia (TIM), il pourrait considérer que les préconditions sont réunies pour lui permettre d‘exercer ces pouvoirs spéciaux. Ceux-ci l‘autoriseraient à imposer une amende, à poser des conditions à Vivendi, voire à opposer son veto à des décisions qu‘il percevrait comme une menace contre les intérêts nationaux. “Nous entrons dans une période où les relations économiques internationales vont se durcir. De ce fait, l‘Italie doit être en mesure de se montrer ferme quand il le faut pour défendre ses propres actifs”, a déclaré Carlo Calenda lors d‘une conférence.”Ceci sera le cas quand finalement, pour la première fois, nous exercerons notre “golden power”, a-t-il ajouté, sans mentionner le nom de Vivendi. , pourrait se voir infliger une amende de 298 millions d‘euros dans ce dossier, a rapporté samedi le quotidien La Repubblica. Le journal Il Sole 24 Ore rapporte pour sa part dimanche que les discussions se poursuivent en coulisses. Le différend au sujet de Telecom Italia intervient dans un contexte de tensions plus large entre Rome et Paris au sujet du secteur industriel, créé par la décision française d‘empêcher les chantiers navals italien Fincantieri de prendre le contrôle STX France. Il est clair qu’ ‘un accord sur STX permettrait d‘alléger les pressions sur Vivendi concernant ses participations dans Telecom Italia (et Mediaset).

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