Archive pour le Tag 'soutien'

Zone euro: l’économie a encore besoin de soutien monétaire (BCE)

Zone euro: l’économie a encore besoin de soutien monétaire (BCE)

 

 

D’après Peter Praet, le chef économiste de la BCE, l’économie européenne ne peut se passer encore de mesures de soutien. Un soutien officiellement justifié par une inflation encore loin de son objectif de 2 %. Derrière cette préoccupation du niveau de l’inflation  se pose évidemment la question de la croissance. Une croissance encore trop faible un durcissement monétaire. D’ici la fin de l’année il ne faut donc guère s’attendre à une remontée des taux  mais seulement à une réduction très progressive de la taille du bilan. En clair on réduira progressivement les rachats d’actifs.  “Un soutien conséquent est encore nécessaire”, dit-il dans un entretien publié au cours du week-end par le journal belge De Tijd. “Tout le monde est d‘accord pour dire que nous devons nous assurer que la diminution des mesures de soutien intervienne de manière ordonnée, sans chocs excessifs.”La BCE devrait se prononcer dans les prochaines semaines sur l‘avenir de son programme de rachats d‘actifs. Des sources ont déclaré à Reuters que les responsables de l‘institut de Francfort s’étaient entendus la semaine dernière pour le réduire à partir de l‘an prochain. Ils sont aussi convenus que, même avec la réduction de sers rachats d‘actifs, la politique monétaire de la BCE resterait encore longtemps accommodante et que sa normalisation serait progressive. Peter Praet ajoute que si l‘inflation devient “trop élevée, nous réagirons avec la même vigueur que celle avec laquelle nous essayons de la remettre sur la bonne voie.”

Sondage gouvernement Macron : large soutien de 70% des Français

Sondage gouvernement Macron : large soutien de 70% des Français

Sept Français sur dix (69%) approuvent la nomination, lundi, de l’élu de droite Edouard Philippe au poste de Premier ministre et la composition de son gouvernement pluriel, selon un sondage Odoxa pour France Info publié vendredi. Approuvé à 75%, le choix de Nicolas Hulot pour le poste de ministre de la Transition écologique et solidaire est particulièrement apprécié au sein d’un gouvernement paritaire, ouvert à la société civile et à différents bords politiques. Confirmant une tendance annoncée par d’autres sondages, une enquête Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique diffusée jeudi donne les candidats REM en tête (27%) des intentions de vote pour le premier tour, devant ceux des Républicains et du Front national, à égalité avec 20%, REM obtiendrait entre 280 et 300 sièges à l’Assemblée nationale, les Républicains et leurs alliés centristes de l’UDI entre 150 et 170 sièges, le Parti socialiste et ses alliés entre 40 et 50 sièges, la France insoumise alliée au Parti communiste entre 20 et 25 sièges, le Front national entre 10 et 15 sièges. La majorité absolue à l’Assemblée est de 289 sièges.

Valls chez les Républicains après le soutien de Baroin ?

Valls chez les Républicains après le soutien de Baroin ?

 

Gonflé François Baroin, en charge de la campagne électorale des Républicains, qui dénonce les règlements de comptes entre Valls et Macron. Il affirme même n’avoir jamais vu une telle violence. Baroin a la mémoire courte. Il ne se souvient pas que Sarkozy a fusillé la campagne de Juppé qui sans cela aurait sans doute été élu président  de la république. Il ne se souvient pas des attaques virulentes contre Fillon de certains dirigeants des Républicains qui en pleine campagne avaient demandé sa démission. Sans parler de la lutte sanglante entre Copé et Fillon pour prendre la tête du parti républicain. Tout n’est sans doute pas rose chez Macron mais les Républicains jouissent de peu de légitimité pour dénoncer les violences politiques. Du coup, François Baroin prend la défense de Valls. Valls condamné par le parti socialiste, rejeté par Macron et peut-être invité à rejoindre les Républicains ? C’est donc un soutien inattendu, François Baroin a pris la défense de Valls sur le plateau des « 4 Vérités » de France 2, jeudi 11 mai. Le mouvement d’Emmanuel Macron, En marche !, refuse pour l’instant d’investir l’ancien Premier ministre pour les élections législatives« Je pense qu’il y a des règlements de comptes entre Macron et Valls (…) qui n’ont rien à voir avec la bienveillance qu’on nous a vendue pendant la campagne, a estimé le chef de file des Républicains pour les législatives. Je n’ai jamais vu une telle violence. » « On aime ou on n’aime pas Manuel Valls, mais il a servi l’Etat dans une période difficile, a ajouté François Baroin. La manière dont il est traité dit beaucoup de l’esprit sectaire de ce mouvement [En marche !] qui se veut très moderne et qui, en trois jours, appartient déjà au passé dans ses méthodes. » Pour le sénateur LR, cette affaire montre qu’Emmanuel Macron « aime régler ses comptes avec ceux qui ne l’ont pas aimé. (…) Il faudrait beaucoup d’argumentation et beaucoup de force de conviction pour expliquer que ce qui se passe avec Manuel Valls procède de la bienveillance naturelle des relations humaines », a-t-il conclu.

Soutien Fillon : comme Sarkozy, Juppé fait le service minimum

Soutien Fillon : comme Sarkozy, Juppé fait le service minimum

 

 

Juppé a accepté une photo Chez Deezer en présence de Fillon mais avec beaucoup de réticence (comme précédemment Sarkozy).et avec des conditions.  . «Je ne soutiendrai pas un gouvernement dont la ligne serait dictée par Sens commun. C’est simple, je serai dans l’opposition», aurait même lâché Alain Juppé, selon des propos rapportés le jour même dans Le Canard enchaîné. «Écoutez de la musique, ça vous apaisera», préfère éluder Alain Juppé, sans cesse invité à commenter cette phrase. Avant de sévir: «Si je répondais à tous les ragots qui circulent dans les médias, on ne serait pas couché!». Nathalie Kosciusko-Morizet, pas rancunière après avoir été sifflée au meeting de Fillon s’efforce de jouer l’unité de façade et  loue «ce message de rassemblement en cette fin de campagne». «Il y a eu un message de Nicolas Sarkozy (mardi soir, NDLR), aujourd’hui il y a cette visite conjointe avec Alain Juppé. C’est important», plaide l’ancienne candidate à la primaire. . Initialement, c’est dans son école de codeurs informatiques, «l’école 42» de Xavier Niel, le patron de Free  que la poignée de mains Fillon-Juppé aurait dû avoir lieu. Un déplacement annulé à la dernière minute. Quelques élèves auraient exprimé leur souhait de faire apparaître la photo de Penelope Fillon sur tous les écrans de l’établissement. «J’adorerais que nos élèves soient aussi révolutionnaires que les gens le disent. Donc continuez de propager cette info, mais je crois que c’est surtout un vrai problème de sécurité», nuance Xavier Niel. Des salariés de Deezer ont pris le relais: quelques ordinateurs affichent le message «Rends l’argent»… Cernés par les journalistes, les deux responsables politiques n’ont, semble-t-il, rien vu. Alors que François Fillon est persuadé d’accéder le second tour, Alain Juppé laisse entendre que ce n’est pas gagné. Devant un tableau qui précise l’organisation des équipes de Deezer, il observe haut et fort: «La colonne “to do” est plus longue que la colonne “done”. Il y a du boulot».

Présidentielle : soutien de Valls à Macron 60% des Français contre

Présidentielle : soutien de Valls à Macron 60% des Français contre

Encore uen occasion de se taire pour Valls. Valls « trahit son engagement à soutenir le vainqueur de la primaire de la gauche » aux yeux de 61% des Français, selon un sondage Odoxa pour franceinfo dévoilé vendredi 31 mars 2017. Seuls 37% des personnes interrogées trouvent qu’il a eu « raison car c’est un choix cohérent avec ses idées ». Les sympathisants socialistes sont les plus divisés sur cette question, « ils sont à l’image du parti : écartelés », note Céline Bracq, la directrice générale d’Odoxa. 52% d’entre eux donnent tort à l’ancien Premier ministre et 48% lui donnent raison. En revanche, c’est beaucoup plus tranché chez les sympathisants de gauche hors PS : les deux-tiers (73%) d’entre eux pensent qu’il a tort. « Incompris, ce soutien apparaît également contre-productif aux yeux d’une majorité de Français », poursuit Céline Bracq. 60% des personnes interrogées pensent que Manuel Valls est plutôt un handicap pour Emmanuel Macron, quand 38% jugent qu’il est un atout. D’ailleurs, le candidat d’En Marche ! a immédiatement déclaré qu’il serait « le garant du renouvellement des visages et des pratiques ». Un renouvellement souhaité, là aussi, par une large majorité de Français : 72% jugent qu’Emmanuel Macron, s’il est élu, devra nommer dans son gouvernement « uniquement des personnalités qui n’ont jamais été ministres jusque-là ». Sur cette question, les sympathisants d’En Marche ! sont encore plus unanimes, analyse Céline Bracq : « Pourtant partisans d’un ancien ministre, ils sont 74% à ne plus vouloir revoir ses pairs à l’avenir. »

 

Enquête Odoxa pour franceinfo réalisée par internet les 29 et 30 mars auprès d’un échantillon de 1 019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles : 251 sympathisants de gauche (135 de gauche hors PS et 116 du PS), 183 sympathisants de droite hors FN, et 163 sympathisants du FN.

Pompili, première ministre à apporter son soutien officiel à Macron

Pompili, première ministre à apporter  son soutien officiel à Macron

La secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité Barbara Pompili a apporté mardi son soutien à Emmanuel Macron en vue de l’élection présidentielle, devenant le premier membre du gouvernement à rallier officiellement le candidat d’En Marche ! « J’ai décidé de soutenir le projet, la démarche et donc la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle », écrit-elle sur son compte Twitter. « Le projet d’Emmanuel Macron c’est une écologie réaliste, un engagement européen fort et une volonté de répondre à la détresse qui nourrit le FN », ajoute-t-elle.

Un réformateur du PS annonce son soutien à Macron

Un réformateur du   PS annonce son soutien à Macron

Dans une interview au JDD, Christophe Caresche, député de Paris et chef de file des réformateurs  du PS, explique sa « volonté de ne pas participer » à la campagne de Benoît Hamon. Et « espère que d’autres suivront ».

 

« Le moment est venu de soutenir Emmanuel Macron« , indique Christophe Caresche dans le JDD qui précise : « Parce qu’il offre la possibilité de créer une nouvelle force, cohérente, parce qu’il rassemble déjà des responsables issus de formations politiques opposées mais qui, au fond, pensent la même chose : il faut relancer l’Europe et faire du redressement économique une priorité. C’est une décision qui n’est pas facile à prendre : je dois tout au PS, à commencer par ma carrière politique. Mais il faut prendre acte aujourd’hui du fait que nos chemins se séparent. »  Derrière son choix, le député pointe le danger de l’extrême droite : « Pour un homme de gauche, Emmanuel Macron est la seule solution permettant de contrer efficacement Marine Le Pen au deuxième tour de la présidentielle. » Et indique que la candidature de Benoît Hamon fait peser un risque : « Le projet que porte Benoît Hamon est incompatible avec un large rassemblement des Français au deuxième tour, s’il y figurait, face à Le Pen. Ce serait un risque que personnellement je ne souhaite pas courir. »

Le chef de file du pôle des réformateurs du PS sera-t-il suivi par les siens? « La décision n’est pas prise, mais la réflexion devrait s’accélérer. Cette sensibilité a vocation à se retrouver dans la démarche d’Emmanuel Macron. Certains m’ont d’ailleurs précédé, et j’espère que d’autres suivront », indique-t-il au JDD.

Ségolène Royal soutien de Macron ?

Ségolène Royal soutien de  Macron ?

 

Une possibilité que n’a pas complètement exclue l’actuel ministre de l’environnement. Cela pour de nombreuses raisons. D’abord parce qu’en grande connaisseuse de la vie politique elle sait  bien que le candidat du parti socialiste a peu de chances de se qualifier pour le deuxième tour de 2017, pire qu’il risque d’arriver en quatrième ou cinquième position. Si Macron  devait obtenir un score assez supérieur à celui du candidat socialiste il conviendra alors de se rapprocher de lui non  pas pour l’élection présidentielle mais pour sauver des législatives qui s’annoncent catastrophiques pour les socialistes. Il y a aussi des considérations personnelles dans la mesure où l’opposition entre Valls et Ségolène Royal a été relativement vive au sein du gouvernement et pas seulement sur la question de Notre Dame des landes.   »Rien n’est fermé », a-t-elle déclaré alors que Laurence Ferrari sur C8 lui demandait si elle pourrait soutenir un candidat en dehors de primaire à gauche. Interrogé sur la candidature de Manuel Valls, elle a souligné qu’elle avait eu des « divergences très fortes (avec lui) sur la vision du futur et notamment sur la place des choix environnementaux ». Ségolène Royal a également jugé qu’il « fallait réfléchir sans doute à l’exercice d’un seul mandat » qui pourrait être de six ans non renouvelable comme celui des présidents de régions.

SNCF : des mesures de soutien hypothétiques

SNCF : des mesures de soutien hypothétiques

 

 

Manuel Valls ne s’est pas beaucoup mouillé vis-à-vis des nouvelles mesures de soutien à la SNCF. Il a promis une aide supplémentaire en 2017 pour la rénovation du réseau mais pour l’essentiel rien   sur la question centrale de la dette sinon la promesse d’un nouveau rapport. L’Etat va accorder des soutiens financiers à la SNCF, a annoncé mercredi 8 juin Manuel Valls, compensant ainsi en partie les concessions faites aux syndicats sous pression du gouvernement en vue de mettre fin à la grève de la compagnie publique. Devant les députés lors de la séance des questions au gouvernement, le Premier ministre a toutefois renvoyé à la remise d’un rapport en août la décision quant à la délicate question de la dette de la SNCF, promettant que celle-ci reviendrait au « législateur ». Premier coup de pouce annoncé par le Premier ministre: quelque 100 millions d’euros supplémentaires seront versés par l’Etat en 2017 pour la rénovation du réseau ferroviaire français, une enveloppe destinée à être portée à 500 millions par an d’ici à 2020. « L’effort de renouvellement (…) sera porté progressivement à 3 milliard d’euros par an » en 2020, contre 2,5 milliards actuellement, a affirmé le Premier ministre, qui répondait à une question du député PS de Gironde Gilles Savary. Deuxièmement, le gouvernement « veillera à maintenir l’équilibre économique actuel » des lignes Intercités, lourdement déficitaires, a-t-il précisé. Enfin, une subvention d’Etat de 90 millions d’euros destinée aux opérateurs du fret ferroviaire, SNCF en tête, sera maintenue « dès cette année et pour les années à venir afin d’alléger le coût des péages », alors qu’elle devait diminuer. L’entourage du patron de la SNCF, Guillaume Pepy, avait poussé vers un « deal » comprenant notamment une prise en charge par l’Etat d’une partie de la dette de la SNCF. Plombée par l’héritage de sa branche Réseau (ex-RFF), celle-ci dépasse au total les 50 milliards d’euros. Mais Manuel Valls n’a pas tranché sur ce point délicat, renvoyant au rapport déjà prévu pour cet été par la loi ferroviaire de 2014. « Ce rapport examinera les différentes hypothèses de reprise de tout ou partie de cette dette par l’Etat et la création d’une caisse d’amortissement, ainsi que leur effets », a-t-il dit devant les députés. « Le législateur disposera ainsi de l’ensemble des données afin de prendre une décision », a-t-il affirmé.

(Avec  Challenges et AFP)

BCE : nouvelles mesures de soutien à l’économie?

BCE : nouvelles mesures de soutien à l’économie?

 

Au regard des incertitudes internationales caractérisées par le tassement de la croissance mondiale, Mario Draghi,  président de la BCE, a tenté de rassurer les investisseurs. Il a indiqué que les taux très bas seraient encore maintenus pour une longue période voire même  abaissés. Pour aider au financement de l’économie on pourrait encore diminuer le taux des dépôts à la BCE par les banques. La BCE est particulièrement inquiète de la quasi absence d’inflation qui révèle le déséquilibre entre la demande. Il se pourrait que la BCE décide de renforcer encore son programme de rachat d’actifs en mars mais il faudra encore persuader l’Allemagne de cette nécessité, ce qui n’est pas encore acquis. L’euro a cédé du terrain face au dollar et les Bourses du Vieux Continent ont accentué leur progression après cette promesse, faite au cours d’une conférence de presse tenue après la réunion du Conseil des gouverneurs de la BCE, qui avait auparavant laissé ses taux directeurs inchangés.  La monnaie unique se traitait à 1,0840 dollar vers 14h50 GMT contre plus de 1,09 dollar en matinée. Au même moment, l’indice CAC 40 de la Bourse de Paris, qui a cédé plus de 10% en moins de trois semaines, regagnait 0,53% et l’EuroStoxx 50 0,75%.   »Au commencement de la nouvelle année, les risques baissiers se sont encore accrus dans un contexte d’incertitude renforcée sur les perspectives de croissance des économies émergentes, sur la volatilité des marchés financiers et de matières premières et sur les risques géopolitiques », a-t-il expliqué. « Il sera par conséquent nécessaire de revoir et éventuellement de reconsidérer l’orientation de notre politique monétaire lors de notre prochaine réunion, début mars lorsque de nouvelles projections par les équipes macroéconomiques seront disponibles. » Ces propos ont renforcé les anticipations par les marchés de mesures supplémentaires de soutien à l’issue de la prochaine réunion de politique monétaire, le 10 mars.

 

Agnès Saal : le soutien du lobby des hauts fonctionnaires

Agnès Saal : le soutien du lobby des hauts fonctionnaires

Une lettre de protestation d’une centaine de hauts fonctionnaires (et d’artistes subventionnés sans doute) pour protester contre la sanction prise à l’encontre de l’ancienne patronne de l’institut national de l’audio visuel. Une protestation très corporatiste qui montre sans doute le décalage qui peut y avoir entre l’opinion publique et des fonctionnaires un peu hors sol dont un grand nombre sont d’ailleurs issus de l’ENA. Tout cela au motif que 40 000 € dépensés en frais de taxi doit être considéré comme une faute minime. Pas étonnant pour le secteur de la culture qui vit dans un monde surréaliste et où le concept d’évaluation de la dépense publique est inconnu. On oublie aussi d’indiquer que l’intéressée d’après une enquête de l’express aurait engagé des dépenses somptuaires pour un montant de 400 000 € . En effet ‘Express révèle  qu’Agnès Saal aurait également dépensé 400.000 euros de frais de taxi entre 2007 et 2014 lorsqu’elle était directrice générale du Centre culturel Georges Pompidou. Selon le parquet de Créteil, ces frais sont certainement « non exclusivement professionnels ». Au mois de mai, le ministère public avait ouvert une enquête pour « détournement de fonds public aggravé ».  Il s’agit d’une somme très supérieure à celle qui avait poussé Agnès Sall à quitter la direction de l’INA en avril (40 000 euros en six mois). Par jour, les frais de déplacement d’Agnès Saal au Centre Pompidou se seraient ainsi élevés à 157 euros contre 130 à l’INA. Pour justifier ces frais, Agnès avait affirmé ne pas pouvoir faire travailler son chauffeur « 12 à 15 heures par jour ni les week-ends » ajoutant qu’elle ne disposait pas du permis de conduire. D’après les pétitionnaires qui défendent l’intéressé L’ex-patronne de l’INA, l’intéressé serait victime d’une « sanction qui est en réalité sans aucune proportion aux faits reprochés« . Il est clair en tout cas qu’en la circonstance dans le privé la haute fonctionnaire aurait été purement et simplement licenciée sur le champ.

Terrorisme : La France obtient un soutien mou et flou de l’Europe

Terrorisme : La France obtient un  soutien mou et flou  de l’Europe

 

Officiellement la France a donc reçu le soutien de l’union européenne pour lutter contre le terrorisme. Un soutien toutefois relativement mou et flou. Les ministres de la Défense de l’Union européenne réunis à Bruxelles ont en effet répondu positivement à la demande d’aide que la France a formulée en vertu de l’article 42.7 du traité de Lisbonne. Mais le ministre de la défense reste bien vague sur la nature de ce soutien puisqu’il indique seulement que l’aide européenne pourra se traduire par une aide à la France en Syrie, en Irak et en Afrique. Sans autre précision sur la nature de cet aide, sur son ampleur et sur sa durée. En réalité jusqu’à maintenant à l’exception de la Grande-Bretagne notamment, la France a d’une façon générale choisi de faire la guerre au terrorisme international. Ses forces armées combattent en même temps dans la bande sahélo-sahélienne, en Irak et en Syrie où elle a entre autre déployé le porte-avions Charles-de-Gaulle et de nombreux avions de combat (18 Rafale, 6 Mirage 2000D, 9 Super-Etendard). Contrairement à la  plupart des pays européens qui y participent du bout des orteils, notamment l’Allemagne. Angela Merkel a envoyé une quarantaine d’instructeurs en Irak et en Syrie. Seuls les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et l’Italie ont envoyé quelques avions pour combattre au sein de la coalition internationale en Irak et en Syrie. La France a donc obtenu mardi le soutien théorique  de ses partenaires européens dans sa lutte contre le terrorisme, quatre jours après les attentats de Paris qui ont poussé François Hollande à effectuer un virage diplomatique et sécuritaire pour contrer la menace. Le ministre de la défense se montre bien optimiste : «Je crois que cette réunion marquera une date dans l’Histoire de l’Europe de la Défense » devant l’Assemblée nationale lors des questions au gouvernement. Dans les faits, on est bien loin d’une politique de défense commune. Il faudrait aussi disposer d’une politique étrangère européenne, elle aussi à peu près inexistante. Il  serait évidemment temps que l’Europe ne ce limite pas à une simple zone de libre-échange, l’Europe du business ;  encore faudrait-il que la France pays nettement le plus impliqué dans la lutte contre le terrorisme formule de manière plus claire sa demande de politique de défense et de politique étrangère. La responsabilité de l’écran de fumée sur ses deux questions incombe aux différents états de l’union européenne notamment à l’Allemagne qui refuse toute implication de nature guerrière mais aussi à la France qui n’a pas encore pris conscience qu’elle n’est plus la grande puissance internationale et qui veut malgré tout un rôle central au plan mondial sans en avoir les moyens.

G20 -surtout des vœux pour le soutien à l’économie mondiale

G20 -surtout des vœux pour le soutien à l’économie mondiale

Comme il fallait s’y attendre le G20 n’a pas décidé grand chose pour soutenir une économie mondiale dont la croissance est défaillante, en tout cas en dessous des prévisions. On a surtout effectué des constats pour noter la faiblesse de la demande mondiale et noter les perturbations que pourrait apporter des politiques monétaires divergents. « Une demande mondiale insuffisante et des problèmes continuent de peser sur la croissance actuelle et future. » La conjoncture mondiale offre un tableau contrasté avec d’un côté les Etats-Unis qui sont peut-être sur le point de relever leur taux d’intérêt pour la première fois depuis près de dix ans et, de l’autre, la possibilité de nouveaux assouplissements monétaires au Japon, dans la zone euro ou en Chine. Le calendrier d’une première hausse des taux depuis 2006 aux Etats-Unis est depuis des mois une des principales sources de préoccupation des acteurs de marché et des pays émergents, ces derniers ayant vu leurs monnaies chuter par rapport au dollar dans l’anticipation du tour de vis monétaire américain. Avec vraisemblablement la Réserve fédérale à l’esprit, les dirigeants du G20 insistent sur la nécessité de « calibrer avec soin » les décisions de politique monétaire et de les communiquer clairement. Ces derniers se sont également mis d’accord, comme prévu, sur un ensemble de mesures destiné à lutter contre l’évasion fiscale des entreprises, même s’il est permis de s’interroger si les pays membres vont mettre en œuvre les dispositifs retenus. Le projet de réforme sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) a été élaboré par l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans la foulée de cas montrant comment de grandes multinationales telles que Starbucks et Google ont réussi à éviter de payer des impôts dans nombre de pays en tirant parti de failles juridiques ou en passant des accords fiscaux avec des Etats.

BCE : soutien au marché des actions

BCE :  soutien au marché des actions

 

 

De fait en maintenant sa politique de taux très bas, la BCE apporte un soutien au marchés des actions, le marché obligataire état de moins en moins rémunérateur. De plus la BCE n’exclut pas d’amplifier sa politique accommandante pour soutenir l’activité nettement en accroissant le volume des liquidités. Les Bourses européennes ont terminé jeudi en forte hausse et l’euro est repassé sous 1,12 dollar à la suite des déclarations jugées rassurantes du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, sur la volonté de l’institution de Francfort de continuer à soutenir la croissance en zone euro.  La BCE a laissé ses taux et son programme d’achats d’actifs inchangés mais Mario Draghi a promis qu’elle débattrait en décembre de l’opportunité d’agir davantage pour soutenir les prix et l’activité. La décision du Conseil des gouverneurs de maintenir les taux à leurs plus bas niveaux historiques était largement anticipée par les investisseurs.  Ceux-ci ont en revanche été surpris par les propos du président de la BCE annonçant que le Conseil avait débattu jeudi de l’opportunité d’une baisse du taux de la facilité de dépôt de la banque, qui est déjà négatif.

Logements sociaux : un soutien en trompe-l’œil

Logements sociaux : un soutien en trompe-l’œil

lors du congrès des HLM Hollande a déclaré qu’il apportait son soutien au développement des logements sociaux. Mais c’est un soutien en trompe-l’œil quand on sait par exemple qu’en 2015 400 millions de crédits d’État était prévu et que jusque-là seulement 125 ont été effectivement versés. La promesse d’Hollande de verser 250 millions en 2016 pourrait être hypothétique. Pour masquer cette baisse Hollande a toutefois annoncé plusieurs mesures notamment la préemption de terrains par l’État afin de contraindre les collectivités à construire le quota de logements sociaux prévus. Il a aussi annoncé le maintien en l’état de l’APL et l’élargissement du prêt à taux zéro mais sans autre précision. Précédemment il avait déclaré que ce prêt à taux zéro serait en particulier étendu aux zones rurales. Le nombre de logements sociaux et de l’ordre de 5 millions dont 4 millions d’HLM. Il y a deux l’ordre de 1,5 millions de candidats en attente. La demande est donc importante. Par ailleurs alors qu’on prévoyait de construire 500 000 logements par an (logements sociaux compris, on est actuellement sur une trajectoire de 300 000. Ce qui explique largement la crise du BTP. Les 250 millions d’euros de subventions provenant seront inscrits en tant que  »crédits de paiement » dans le projet de budget pour 2016, présenté en Conseil des ministres le 30 septembre. Elles conflueront dans le Fonds national d’aides à la pierre (Fnap), en cours de création et qui sera globalement doté de 500 millions d’euros. Les fonds restants seront apportés au Fnap par les bailleurs sociaux, selon des modalités à définir, a expliqué l’entourage de la ministre du Logement Sylvia Pinel. Dans le budget 2015, la somme engagée par l’Etat s’élevait à 400 millions d’euros annuels, même si finalement seulement 120 millions d’euros ont été effectivement versés cette année. Ces « aides à la pierre » ont en effet progressivement fondu et sont régulièrement amputées par des « gels » de crédits: la dette de l’Etat envers les bailleurs sociaux s’élève à ce jour à 800 millions d’euros. François Hollande avait à ce propos été interpellé solennellement par le président de l’USH, qui demandait un maintien des aides à la pierre à leur niveau actuel. « Les aides à la pierre sont un investissement de la République dans son avenir, pour son avenir », avait déclaré Jean-Louis Dumont. Et à l’ouverture du congrès mardi, la ministre du Logement, Sylvia Pinel, s’était dite « fondamentalement attachée » à ces aides. Dans le cadre du même discours, le président a néanmoins aussi affirmé souhaiter  »une baisse du taux de commissionnement des banques » qui collectent les fonds déposés sur le livret A, servant à financer le logement social. Une réduction de ce taux de 10 points de base (0,10%), telle qu’elle est envisagée, aurait pour effet de réduire le coût de financement de 250 millions d’euros pour les bailleurs sociaux. François Hollande a aussi annoncé qu’une « politique de préemption » des terrains « sera engagée » dans des communes ne respectant pas l’obligation, fixée par la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains), d’avoir 25% de logements sociaux, après un bilan qui sera publié « en octobre ». L’Etat délivrera alors « lui-même les permis de construire et réalisera les logements nécessaires », a déclaré le président. François Hollande a également annoncé jeudi que l’APL accession serait maintenue. Il était pourtant prévu que cette aide, versée aux ménages modestes qui accèdent à la propriété et obtiennent un crédit immobilier auprès des banques, soit fortement restreinte à compter du 1er janvier 2016, ce qui suscitait une forte inquiétude dans le secteur de la construction. Le Prêt à taux zéro (PTZ) sur l’ancien sera pour sa part « élargi et simplifié », a déclaré Hollande, sans fournir davantage de précisions. Le ministère du Logement a précisé qu’il s’agissait du PTZ réservé à l’immobilier ancien avec travaux. Une bonne nouvelle pour les promoteurs, qui ont vu leur activité redémarrer nettement ces derniers mois, grâce à un premier assouplissement, en octobre 2014, des critères d’octroi du PTZ+ - réservé, sous conditions, à l’achat immobilier neuf et à l’achat dans l’ancien avec travaux. Un coup de pouce aux Français qui souhaitent devenir propriétaires : François Hollande a annoncé, jeudi 24 septembre, que le prêt à taux zéro (PTZ) serait « élargi et simplifié ». Selon le ministère du Logement, cela concerne le PTZ réservé à l’immobilier ancien, avec travaux. Lors de la clôture du 76e congrès de l’Union sociale de l’habitat (USH), à Montpellier, le chef de l’État a également indiqué que l’APL accession, destinée aux ménages modestes qui accèdent à la propriété, serait maintenue. Elle devait initialement être réduite à partir du 1er janvier 2016.  Il y a quelques jours la Cour des comptes avait de son côté estimé que l’aide personnelle à l’accession semblait « répondre de moins en moins aux besoins des ménages accédants ». Cette aide de l’État est souvent décisive pour les ménages, notamment modestes, qui obtiennent un crédit immobilier auprès des banques, et sa quasi-disparition aurait eu un effet couperet sur l’activité du secteur du bâtiment, selon les professionnels. Pour les ménages primo-accédants, souvent modestes, qui empruntent 130 000 euros sur 30 ans, l’APL accession représente une aide de 150 euros, à soustraire d’une mensualité de remboursement de crédit allant de 620 à 650 euros, selon le Crédit foncier.

Plan de soutien aux investissements de Valls : trop tard, trop peu

Plan de soutien aux investissements de Valls : trop tard, trop peu

 

Valls annonce aujourd’hui son plan d’investissement mais c’est trop tard et trop peu. Trop tard car il faut un temps pour entrainer la croissance, trop peu parce que 500 millions c’est presque un gadget au regard des besoins de l’ordre de 10 milliards. La baisse de investissements est en effet catastrophique en zone euro ( et en France particulièrement), des investissements dont le montant est encore inférieure à de 20% a ce qu’il était avant la crise. Et ça continue de diminuer en France. En cause le manque de confiance, la baisse des investissements publics, le manque de lisibilité de la situation internationale qui joue au yo-yo et n’est pas réellement encore t sortie de la crise. Or l’ investissement est capital pour moderniser l’appareil de production et soutenir la croissance. Pour l’INSEE, : une prolongation de la faiblesse de l’investissement pourrait traduire « des difficultés structurelles empêchant les entreprises françaises de bénéficier pleinement de [l']environnement favorable : la croissance en serait bridée et risquerait alors à nouveau de décevoir ». C’est bien parce qu’il craint ce scénario que Manuel Valls veut inciter les PME à investir rapidement grâce à une carotte fiscale, via un mécanisme d’amortissement accéléré. « C’est une mesure de trésorerie, décrypte Denis Ferrand. Dans un premier temps, l’entreprise paiera moins d’impôt sur les sociétés, mais cela n’augmentera pas la rentabilité de l’investissement sur l’ensemble de la durée de vie de l’utilisation de l’appareil de production. » En clair, le gouvernement veut à tout prix afficher des résultats rapides, pour sauver, si elle peut encore l’être, l’élection de 2017.  Nombreux sont les économistes qui s’inquiètent d’un déficit chronique d’investissement des entreprises françaises.

 

Plan de soutien à l’investissement de Hollande : encore une mesurette

Plan de soutien à l’investissement de Hollande : encore une mesurette

vals a découvert il y a quelques jours qu’il fallait 1.5% de croissance pour vraiment recréer de l’emploi ( un solde positif), une découverte tardive mais mieux vaut tard que jamais. Maintenant Hollande découvre que l’investissement est l’une des clés de la relance de la croissance, encore une  découverte tardive. Du coup dans la précipitation il annonce un plan avec 500 millions , un plan très vague( et avec les assurances !!) En fait pour un impact significatif sur la croissance il faudrait un plan de 10 milliards. Le problème c’est que Hollande ne dispose pas des moyens financiers pour financer uen telle enveloppe. Du coup c’est un peu comme avec la loi Macron pas complètement inutile mais finalement pas une vraie loi de transformation structurelle de l’économie  plutôt une sorte d’inventaire à la Prévert avec des mesures assez accessoires ( souvent aussi contradictoires). Même chose en matière de réforme du code de travail, un texte ingérable pour les entreprises, on devait réformer en fait on va peut-être aboutir à une petite modification des conditions d’embauche dans les PME. Le micro plan de soutien à investissement ne répond d’ailleurs pas à un objectif politique, c’est surtout pour faire plaisir à Aubry, la gauche de la gauche, aux frondeurs afin de les rassembler derrière la candidature de Hollande en 2017. Bref du bricolage politicien.  Le président de la République a donc déclaré que « l’industrie a un avenir en France ». Pour lui, le pays doit avoir des objectifs encore plus élevés que 1% de croissance en 2015. François Hollande précise qu’il y aura un dispositif temporaire de soutien à l’investissement productif. Il prendra la forme d’un « dispositif fiscal approprié » qui s’appliquera à tous les nouveaux équipements qui seront commandés dans les prochains mois. Il a également annoncé que les assureurs mobilisent « 500 millions » d’euros pour investir dans le capital des entreprises. Tout cela demeure évidement très insuffisant, en outre on sent la précipitation et le flou.

Sondage : soutien des Français à la grève des médecins

Sondage : soutien des Français à la grève des médecins

Finalement les Français rejoignent les préoccupations des médecins en grève : risques de dérives des dépenses, bureaucratisation , étatisation de la médecine libérale. La ministre de la santé avait pourtant tenté uen entourloupe en renvoyant l’application de la réforme à 2017, autrement dit en refilant le bé au successeur de Hollande. La manoeuvre ,n’a pas réussi. Socialement on ne peut être contre ce tiers payant mais des dispositions existent déjà pour exonérer les patients en situation de pauvreté de faire l’avance des frais de consultation.  Selon le sondage réalisé par Odoxa pour France Inter, Le Figaro et MNH, les Français soutiennent majoritairement et la généralisation du tiers payant (60%) et la fronde des médecins (55%). «Les Français estiment que le tiers payant est une mesure socialement juste qui permettra aux plus démunis de ne pas avoir à avancer d’argent pour leurs frais de santé», explique Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Mais ils valident en même temps les critiques formulées par les médecins au sujet de sa mise en place. Le tiers payant entraînera du «travail supplémentaire» pour les praticiens (65%), sera économiquement coûteux car il conduira les patients «à ne pas être attentifs à leurs dépenses de santé» (58%) et obligeront les médecins à faire des avances de trésorerie avant d’être remboursés par la Sécu ou les mutuelles (52%). Des préoccupations accentuées par la hausse des dépenses de santé (consultations, médicaments…) relevée par le Carnet de santé, passées de 77 euros en moyenne par mois en 2013 à 82 euros en février. Un bond de 6,5% qui «démontre que les Français sont inquiets», selon le sondeur. Le sujet est clivant politiquement. «Les sympathisants de gauche sont très majoritaires à soutenir (79%) la généralisation du tiers payant et à estimer que la manifestation des médecins n’est pas justifiée (61%), alors qu’inversement ceux de droite soutiennent très majoritairement les médecins (68%) et sont une majorité à être contre la généralisation du tiers payant», confirme Gaël Sliman. Marisol Touraine s’entête pourtant dans un dossier qui pourraiat coûter cher ( politiquée à la gauche  et économique à la sécu). Derrière son discours suave et tecno, se dissimule le  caractère psychorigide de l’oligarque qui pense avoir raison sur tout. De ce point de vue la gestion de Marisol Touraine est pathétique.

 

Chine : plan de soutien à l’économie

Chine : plan de soutien à l’économie

La Banque populaire de Chine (PBOC) a déclaré qu’elle prêterait 50 milliards de yuans (sept milliards d’euros) aux banques à taux réduits afin de leur permettre de débloquer des fonds en faveur des agriculteurs et des petites entreprises, deux catégories souffrant traditionnellement d’un manque de liquidités. Cette initiative pour soutenir de manière ciblée les secteurs les plus vulnérables survient alors que les investissements directs étrangers (IDE) en Chine n’ont progressé que de 1,7% en 2014, contre 5,3% l’année précédente, pour atteindre 119,6 milliards de dollars, selon des statistiques publiées vendredi. L’évolution des investissements en Chine est un bon indicateur de l’état de l’économie mondiale et de la répartition des flux de capitaux au sein de l’économie chinoise. « Les priorités de la politique macroéconomique cette année consistent à laisser l’économie changer de braquet sans perdre de vitesse en termes de croissance », a déclaré Zhu Zhixin, vice-directeur de la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), l’organe de planification en Chine. Les économistes interrogés par Reuters s’attendent à une progression du produit intérieur brut (PIB) de la Chine de 7,2% sur un an au dernier trimestre 2014.Avec un tel chiffre, la croissance de l’économie chinoise pourrait avoir été inférieure à l’objectif officiel de 7,5% sur l’ensemble de l’année, soit sa plus mauvaise performance depuis 1990. Les autorités doivent publier le 20 janvier les chiffres de la croissance au quatrième trimestre. Dans ce contexte, les analystes s’attendent à voir la Chine prendre de nouvelles mesures de soutien à l’activité en 2015, avec par exemple des baisses du ratio des réserves obligatoires (RRR). Ce ratio porte sur le montant des réserves que les établissements bancaires doivent constituer auprès de la banque centrale. L’abaisser revient à favoriser l’injection de liquidités dans l’économie. De nombreux observateurs s’interrogent toutefois sur les effets d’une telle mesure, la détérioration du contexte économique n’incitant pas les entreprises à emprunter ni les banques à prendre des risques.

Manif des patrons: soutien mitigé des Français

Manif des patrons: soutien mitigé des Français  

D’après  un sondage réalisé par OpinionWay pour «Le Figaro» et Axys Consultants les Français apportent un soutien mitigé aux revendications des patrons. A l’évidence il y a encore des progrès à faire dans le pays en matière de compétences économiques.  Certes la baisse  des  impôts et des charges est  jugée prioritaire pour plus de la moitié d’entre eux, et même 44% des électeurs de gauche, ce qui constitue quand même un point fondamental  mais  les Français ne soutiennent pas franchement le mouvement de contestation lancé par l’UPA, la CGPME et le Medef. Les Français avancent peu de solutions pour rendre l’économie plus performante  (autres que la baisse des charges et la simplification du Code du travail dans une moindre mesure). Mettre fin aux 35 heures? Seuls 27% des Français le souhaitent. Libéraliser les secteurs réglementés? À peine 19%. Quant à l’assouplissement de la réglementation sur les licenciements, régulièrement mis en avant par les leaders patronaux et aussi certains membres de l’exécutif (Macron et Valls en tête), elle ne recueille que 6% d’opinions favorables et enregistre, sans surprise, ses plus bas scores… à gauche et chez les salariés.

 

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