Archive pour le Tag 'Retailleau)'

Election Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau

Election Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau

Ils sont aujourd’hui autour d’une vingtaine à avoir déclaré leur candidature pour les présidentielles ou à tout le moins à ne pas écarter la possibilité d’une candidature. C’est le cas notamment de Bruno Retailleau récemment devenu le patron du parti des Républicains et qui n’a pas fait encore acte officiel de candidature.

En dépit de cet afflux de prétendants, on peut imaginer que le nombre de candidats sérieux sera très réduit à la veille des élections . Pour résumer on peut dire avec une certaine certitude qu’il y aura un candidat du Front national, aussi l’inévitable Mélenchon et peut-être un candidat du rassemblement du centre qui pourrait précisément être Bruno Retailleau.

Tous les sondages démontrent qu’actuellement les candidats potentiels ex macronistes auront du mal à convaincre compte tenu de la médiocrité de l’héritage. Seul résiste l’ancien premier ministre Édouard Philippe mais qui avec le temps aura bien des difficultés à se débarrasser de son passé macroniste et de sa gestion plutôt inefficace. Sur le plan politique, c’est celui qui aujourd’hui apparaît avoir le plus de chance de concurrencer le candidat du RN mais les choses pourraient bien évoluer car les Français vont vouloir du nouveau mais surtout de l’efficacité et de la cohérence. Or Édouard Philippe n’est pas forcément le candidat d’autorité et de compétence qu’attendent les Français, complètement déçus des profils d’énarques bavards type Macron. Édouard Philippe est une sorte de fils spirituel de Juppé et de Macron qui se sont surtout manifestés par un immobilisme bureaucratique qui a plombé le pays sur le plan économique, financier mais aussi sociétal.

Pour arriver au second tour, il faudra nécessairement regrouper les voix du centre-droit du centre-gauche, un objectif que pourrait atteindre peut-être Bruno Retailleau à condition de ne pas s’en tenir uniquement aux questions sociétales. Il devra nourrir sa réflexion et ses propositions sur le plan économique, financier et social. Finalement passer de la stature de candidat de l’autorité à celui de candidat à la gestion stratégique du pays.

Cette fois, il paraît peu vraisemblable que le parti socialiste puisse se rallier encore une fois au gauchisme de Mélenchon et même des écolos. Une candidature PS pourrait être une nouvelle catastrophe. C’est le danger qui guette aussi le centre et le centre-droit coincé lui aussi entre la candidature de Mélenchon et celle du rassemblement national.

Parmi les atouts d’un éventuel candidat du centre figure l’âge du capitaine futur. Il paraît peu vraisemblable que l’opinion consente encore une fois de livrer le pays à des jeunes comme Bardella (ou Attal) qui manque sérieusement d’expérience politique ou tout simplement humaine.

La France aura besoin d’un homme expérimenté, très déterminé car la gestion actuelle conduit le pays droit dans le mur sur le plan financier, économique, social et sociétal. La France sera surtout besoin d’un candidat qui fasse preuve de clarté et de pertinence sur la situation réelle du pays et les efforts qu’il conviendrait d’entreprendre par tous sans exception -même si c’est de manière proportionné- pour éviter le pire, c’est-à-dire le déclassement irréversible et durable de la France et des Français.

Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau ?

Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau

Ils sont aujourd’hui autour d’une vingtaine à avoir déclaré leur candidature pour les présidentielles ou à tout le moins à ne pas écarter la possibilité d’une candidature. C’est le cas notamment de Bruno Retailleau récemment devenu le patron du parti des Républicains et qui n’a pas fait encore acte officiel de candidature.

En dépit de ce grand nombre de prétendants, on peut imaginer que le nombre de candidats sérieux sera très réduit à la veille des élections . Pour résumer on peut dire avec une certaine certitude qu’il y aura un candidat du Front national, aussi l’inévitable Mélenchon et peut-être un candidat du rassemblement du centre qui pourrait précisément être Bruno Retailleau.

Tous les sondages démontrent qu’actuellement les candidats potentiels ex macronistes auront du mal à convaincre compte tenu de la médiocrité de l’héritage. Seul résiste l’ancien premier ministre Édouard Philippe mais qui avec le temps aura bien des difficultés à se débarrasser de son passé macroniste et de sa gestion plutôt inefficace. Sur le plan politique, c’est celui qui aujourd’hui apparaît avoir le plus de chance de concurrencer le candidat du RN mais les choses pourraient bien évoluer car les Français vont vouloir du nouveau mais surtout de l’efficacité et de la cohérence. Or Édouard Philippe n’est pas forcément le candidat d’autorité et de compétence qu’attendent les Français, complètement déçus des profils d’énarques bavards type Macron. Édouard Philippe est une sorte de fils spirituel de Juppé et de Macron qui se sont surtout manifestés par un immobilisme bureaucratique qui a plombé le pays sur le plan économique, financier mais aussi sociétal.

Pour arriver au second tour, il faudra nécessairement regrouper les voix du centre-droit du centre-gauche, un objectif que pourrait atteindre peut-être Bruno Retailleau à condition de ne pas s’en tenir uniquement aux questions sociétales. Il devra nourrir sa réflexion et ses propositions sur le plan économique, financier et social. Finalement passer de la stature de candidat de l’autorité à celui de candidat à la gestion stratégique du pays.

Cette fois, il paraît peu vraisemblable que le parti socialiste puisse rallier se encore une fois au gauchisme de Mélenchon et même des écolos. Une candidature PS pourrait être une nouvelle catastrophe. C’est le danger qui guette aussi le centre et le centre-droit coincé lui aussi entre la candidature de Mélenchon et celle du rassemblement national.

Parmi les atouts d’un éventuel candidat du centre figure l’âge du capitaine futur. Il paraît peu vraisemblable que l’opinion consente encore une fois de livrer le pays à des jeunes comme Bardella (ou Attal) qui manque sérieusement d’expérience politique ou tout simplement humaine.

La France aura besoin d’un homme expérimenté, très déterminé car la gestion actuelle conduit le pays droit dans le mur sur le plan financier, économique, social et sociétal. La France sera surtout besoin d’un candidat qui fasse preuve de clarté et de pertinence sur la situation réelle du pays et les efforts qu’il conviendrait d’entreprendre par tous sans exception pour éviter le pire, c’est-à-dire le déclassement irréversible et durable de la France et des Français.

Politique-Sondage élection présidentielle : Retailleau devant Philippe

Politique-Sondage élection présidentielle : Retailleau devant Philippe

Pour la première fois un sondage Odoxa met assez nettement le ministre de l’intérieur en tête des leaders de la droite alors qu’il n’a même pas encore déclaré sa candidature.

Globalement Retailleau devance l’ancien premier ministre ( 51 à 48). Plus inquiétant encore pour Philippe , les Français trouvent au ministre de l’intérieur davantage de convictions (62 % pour 55 %); on attribue aussi à Retailleau davantage d’autorité 55 % pour 48 %.

Enfin les Français considèrent aussi que le nouvel homme fort de la droite peut cumuler son statut de ministre de l’Intérieur et patron de LR, exactement le contraire de ce que pense Wauquiez ( concurrent de Retailleau au sein de LR).

Comme on le sait, Retailleau au cumule désormais les titres de ministre de l’intérieur et de patron du parti les républicains. Un double avantage évident pour celui qui n’était pas attendu aux présidentielles mais qui paraît désormais un candidat sérieux pour la droite.

Reste que le couloir politique du ministre de l’intérieur demeure encore étroit et qu’il devra s’il veut l’emporter aux présidentielles élargir sérieusement son programme et ne pas se limiter aux seules questions sociétales.

Sondage élection présidentielle : Retailleau devant Philippe

Sondage élection présidentielle : Retailleau devant Philippe

Pour la première fois un sondage Odoxa met assez nettement le ministre de l’intérieur en tête des leaders de la droite alors qu’il n’a même pas encore déclaré sa candidature.

Globalement Retailleau devance l’ancien premier ministre ( 51 à 48). Plus inquiétant encore pour Philippe , les Français trouvent au ministre de l’intérieur davantage de convictions (62 % pour 55 %); on attribue aussi à Retailleau davantage d’autorité 55 % pour 48 %.

Enfin les Français considèrent aussi que le nouvel homme fort de la droite peut cumuler son statut de ministre de l’Intérieur et patron de LR, exactement le contraire de ce que pense Wauquiez ( concurrent de Retailleau au sein de LR).

Comme on le sait, Retailleau au cumule désormais les titres de ministre de l’intérieur et de patron du parti les républicains. Un double avantage évident pour celui qui n’était pas attendu aux présidentielles mais qui paraît désormais un candidat sérieux pour la droite.

Reste que le couloir politique du ministre de l’intérieur demeure encore étroit et qu’il devra s’il veut l’emporter aux présidentielles élargir sérieusement son programme et ne pas se limiter aux seules questions sociétales.

Politique-Sondage présidentielle : Retailleau devant Philippe

Politique-Sondage présidentielle : Retailleau devant Philippe

Pour la première fois un sondage Odoxa met assez nettement le ministre de l’intérieur en tête des leaders de la droite alors qu’il n’a même pas encore déclaré sa candidature.

Globalement Retailleau devance l’ancien premier ministre ( 51 à 48). Plus inquiétant encore pour Philippe , les Français trouvent au ministre de l’intérieur davantage de convictions (62 % pour 55 %); on attribue aussi à Retailleau davantage d’autorité 55 % pour 48 %.

Enfin les Français considèrent aussi que le nouvel homme fort de la droite peut cumuler son statut de ministre de l’Intérieur et patron de LR, exactement le contraire de ce que pense Wauquiez ( concurrent de Retailleau au sein de LR).

Comme on le sait, Retailleau au cumule désormais les titres de ministre de l’intérieur et de patron du parti les républicains. Un double avantage évident pour celui qui n’était pas attendu aux présidentielles mais qui paraît désormais un candidat sérieux pour la droite.

Reste que le couloir politique du ministre de l’intérieur demeure encore étroit et qu’il devra s’il veut l’emporter aux présidentielles élargir sérieusement son programme et ne pas se limiter aux seules questions sociétales.

Sondage présidentielle : Retailleau devant Philippe

Sondage présidentielle : Retailleau devant Philippe

Pour la première fois un sondage Odoxa met assez nettement le ministre de l’intérieur en tête des leaders de la droite alors qu’il n’a même pas encore déclaré sa candidature.

Globalement Retailleau devance l’ancien premier ministre ( 51 à 48). Plus inquiétant encore pour Philippe , les Français trouvent au ministre de l’intérieur davantage de convictions (62 % pour 55 %); on attribue aussi à Retailleau davantage d’autorité 55 % pour 48 %.

Enfin les Français considèrent aussi que le nouvel homme fort de la droite peut cumuler son statut de ministre de l’Intérieur et patron de LR, exactement le contraire de ce que pense Wauquiez ( concurrent de Retailleau au sein de LR).

Comme on le sait, Retailleau au cumule désormais les titres de ministre de l’intérieur et de patron du parti les républicains. Un double avantage évident pour celui qui n’était pas attendu aux présidentielles mais qui paraît désormais un candidat sérieux pour la droite.

Reste que le couloir politique du ministre de l’intérieur demeure encore étroit et qu’il devra s’il veut l’emporter aux présidentielles élargir sérieusement son programme et ne pas se limiter aux seules questions sociétales.

Retailleau: quelle alliance ?

Retailleau: quelle alliance ?

S’il veut stopper la descente aux enfers de la droite, le nouveau président des Républicains va devoir prendre en compte la réalité : le parti ne peut plus peser seul, et il devra tôt ou tard choisir ses alliés, analyse dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».

Le parti Les Républicains (LR) a un nouveau président, qui plus est bien élu. En obtenant, dimanche 18 mai, 74,3 % des suffrages des adhérents, Bruno Retailleau a non seulement remporté une victoire incontestable face à Laurent Wauquiez, mais il a aussi créé une dynamique en renversant celui qui, depuis 2017, se voyait comme le candidat naturel de son camp sans parvenir à le rassembler ni à créer un engouement dans l’opinion. L’effet surprise provoqué par le ministre de l’intérieur, qui a incarné pendant dix ans une droite sénatoriale à la fois ferme sur ses valeurs et ouverte au compromis avec le centre, constitue pour ce parti la première bonne nouvelle depuis très longtemps.

Et pourtant, sur le fond rien n’est réglé, ni le leadership, ni la ligne, ni les alliances. L’étroitesse des thèmes abordés pendant la campagne – sécurité, immigration, travail –, alors que l’ordre mondial se trouve complètement bouleversé par le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, l’absence de différence de fond entre les deux compétiteurs, qui ont dépeint une France à feu et à sang pour survaloriser les thèmes identitaire et sécuritaire, montrent à quel point la droite républicaine, qui incarnait naguère l’alternance, s’est rétrécie. Le parti ne compte plus que 120 000 adhérents, selon les chiffres avancés par la direction, et 98 100 votants, selon les résultats du scrutin des 17 et 18 mai.

Depuis la défaite de Nicolas Sarkozy, en 2012, ce qui reste de l’UMP (l’ancien nom de LR) a vécu une descente aux enfers ponctuée d’épisodes sidérants : les accusations de tricherie qui ont clos, en novembre de la même année, le match Jean-François Copé-François Fillon pour la présidence du parti ; l’affaire Bygmalion ; le retour manqué de l’ancien maire de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) sur fond de multiplication des mises en cause judiciaires ; le torpillage, par la primaire de 2016, de l’alliance Sarkozy-Fillon-Juppé qui structurait une majorité dans le parti ; l’élimination de François Fillon au soir du premier tour de la présidentielle de 2017 ; le piteux score de Valérie Pécresse cinq ans plus tard (4,8 % des suffrages exprimés) ; la trahison d’Eric Ciotti, élu président de LR en 2022 pour en être exclu deux ans plus tard, après avoir été le promoteur d’une alliance électorale avec le Rassemblement national (RN).

Sponsorisé

ADVERTISING

LA SUITE APRÈS CETTE PUBLICITÉ

La suite est réservée à nos abonné

Bruno Retailleau largement élu , nouveau leader de la droite

Bruno Retailleau largement élu , nouveau leader de la droite


Le ministre de l’Intérieur emporte très largement la présidence du parti LR avec 74,3% des voix face à Laurent Wauquiez. Il devient de fait, un candidat crédible pour la droite même si d’autres candidats sont aussi présents

Sans conteste Bruno Retailleau est désormais un nouveau leader de droite appréciée dans son camp. En cause sans doute son style si particulier fait de simplicité, de détermination et surtout de clarté dans son expression. Un leader un peu différent d’autres plus grandiloquents qui promettent la lune. Retailleau parait plus proche des électeurs , il sait parfaitement exploiter la conjoncture du moment en les replaçant dans une autre perspective plus structurelle. Bref parler du temps présent recadré dans l’espace et dans le temps. Bien entendu des propos marqués du sceau de la droite traditionnelle mais qui semble coller avec l’évolution du corps électoral actuellement tellement notamment la gauche est discréditée notamment par les « insoumis » et les écolos et que le choix désormais pour l’avenir à moyen terme se pose entre la droite ou la droite. Mais une droite également divisée et qui pourrait aussi être son pire ennemi.

Retailleau: candidat de toute la droite

Retailleau: candidat de toute la droite

De semaine en semaine, Retailleau s’affirme comme le candidat qui veut reconstruire toute la droite française évidemment dans la perspective des élections notamment présidentielles.

«Je veux reconstruire la droite, et pour cela, faire revenir à nous ceux que nous avons déçus et qui sont partis voter Le Pen, Zemmour, Macron ou se sont abstenus». Dans un entretien accordé à La Tribune ce samedi 3 mai, le ministre de l’intérieur Bruno Retailleau a déroulé les grandes lignes de ses ambitions s’il venait à être élu président des Républicains lors de la primaire du parti.

Cette élection sera décisive pour «reconfigurer non seulement la droite française, mais aussi le paysage politique français», défend ainsi l’élu. Dont les «propositions claires et fermes pour l’immigration ou la sécurité» sont soutenues par les Français de droite, comme par «beaucoup d’électeurs qui votaient à gauche également», argue encore le Vendéen. De quoi faire espérer à l’élu républicain le rassemblement de nombreux Français sur «une politique de la majorité nationale», à l’inverse des «politiques de minorités» construites par les gouvernements qui vouaient les Français comme «des clientèles successives».

«Je ne suis pas certain que depuis le début de la Ve République il y ait eu un ministre de l’intérieur à la parole plus libre. (…) Ma sincérité est ma force», se défend également le ministre, en réponse aux critiques de son adversaire à la primaire Laurent Wauquiez qui l’accusait d’être entravé dans ses actions par sa présence au gouvernement. Sans toutefois que Bruno Retailleau ne prévoie d’isoler l’élu de Haute-Loire si ce dernier perdait l’élection : en cas de victoire, Bruno Retailleau compte lui proposer de l’associer «à la gouvernance de notre famille politique».

Retailleau, en réponse à Vauquiez quelque sorte défend cependant ses conditions pour que la droite continue de participer au gouvernement, «sortir des mensonges de la gauche» qui prétendraient «qu’en travaillant moins, on se porterait mieux» et que «la dépense publique créerait la croissance». L’objectif, pour le ministre : «réduire les dépenses publiques» de l’État bureaucratisé, et «investir pour favoriser la croissance potentielle de demain», en travaillant plus et en baissant le niveau des charges sociales salariales, ou encore en encourageant «l’investissement pour relancer la compétitivité». «Nous devons redevenir une nation d’ingénieurs», martèle Bruno Retailleau.

Politique-France-Algérie : 67 % des Français soutiennent Retailleau

Politique-France-Algérie : 67 % des Français soutiennent Retailleau

Selon un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro, 67 % des Français estiment que le ministre de l’Intérieur a raison d’instaurer un rapport de force avec le pays dirigé par Abdelmadjid Tebboune.

Le conflit porte sur le refus maintenant systématique de l’Algérie d’accepter le retour des individus algériens dangereux (OQTF)

Il y a deux facteurs explicatifs dominants dans cet affrontement entre l’Algérie et la France. D’abord la rente mémorielle des autocrates algériens qui utilisent la haine de la France pour justifier le détournement des immenses richesses du pays qui laisse les Algériens dans une misère inadmissible.

Le second élément est géopolitique, il provient du fait que la France a reconnu la souveraineté du Maroc aux dépens de l’Algérie sur le Sahara occidental.

À souligner aussi la mauvaise soit scandaleuse de l’Algérie qui a emprisonné un intellectuel pour délit d’opinion avec menace de 10 ans de prison. Un homme de 80 ans par ailleurs très malade. Critique du pouvoir algérien, l’auteur de 80 ans est détenu dans le pays depuis novembre 2024 pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Le verdict est attendu pour le 27 mars.

L’écrivain franco-algérien, incarcéré en Algérie, est poursuivi en vertu de l’article 87 bis du code pénal, qui sanctionne « comme acte terroriste ou subversif tout acte visant la sûreté de l’Etat, l’intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions ». Critique du pouvoir algérien, l’auteur du Serment des barbares et de 2084 : la fin du monde a été arrêté à l’aéroport d’Alger le 16 novembre.

France-Algérie : 67 % des Français soutiennent Retailleau

France-Algérie : 67 % des Français soutiennent Retailleau

Selon un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro, 67 % des Français estiment que le ministre de l’Intérieur a raison d’instaurer un rapport de force avec le pays dirigé par Abdelmadjid Tebboune.

Le conflit porte sur le refus maintenant systématique de l’Algérie d’accepter le retour des individus algériens dangereux (OQTF)

Il y a deux facteurs explicatifs dominants dans cet affrontement entre l’Algérie et la France. D’abord la rente mémorielle des autocrates algériens qui utilisent la haine de la France pour justifier le détournement des immenses richesses du pays qui laisse les Algériens dans une misère inadmissible.

Le second élément est géopolitique, il provient du fait que la France a reconnu la souveraineté du Maroc aux dépens de l’Algérie sur le Sahara occidental.

À souligner aussi la mauvaise soit scandaleuse de l’Algérie qui a emprisonné un intellectuel pour délit d’opinion avec menace de 10 ans de prison. Un homme de 80 ans par ailleurs très malade. Critique du pouvoir algérien, l’auteur de 80 ans est détenu dans le pays depuis novembre 2024 pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Le verdict est attendu pour le 27 mars.

L’écrivain franco-algérien, incarcéré en Algérie, est poursuivi en vertu de l’article 87 bis du code pénal, qui sanctionne « comme acte terroriste ou subversif tout acte visant la sûreté de l’Etat, l’intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions ». Critique du pouvoir algérien, l’auteur du Serment des barbares et de 2084 : la fin du monde a été arrêté à l’aéroport d’Alger le 16 novembre.

Conflit France Algérie : pédale douce de Retailleau

Conflit France Algérie : pédale douce de Retailleau

En dépit du refus des autorités algériennes de prendre en compte la liste des individus algériens considérés comme dangereux et donc d’autoriser leur retour, le ministre de l’intérieur semble mettre la pédale douce. En effet il ne parle plus de démissionner ou de mettre fin à l’accord spécifique de 1994 qui règle les migrations entre la France et l’Algérie.

De toute évidence sur ce terrain il y a des divergences entre le ministre de l’intérieur, l’Élysée et même le premier ministre. Certains reprochent de l’intérieur de trop instrumentaliser cette affaire à des fins politiques. D’autres plus simplement préfèrent la voie diplomatique à l’affrontement public.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a seulement promis ce lundi soir une «réponse graduée» après le rejet par Alger de la liste des individus algérien «dangereux» que la France veut expulser.

«À quoi s’attendait Retailleau ? Les Algériens ont très bien compris sa petite stratégie – se faire élire président des LR sur leur dos –, et elle ne cédera pas !»

En attendant de l’intérieur a annoncé à France Inter la «suspension des accords de 2007 pour l’exemption de visa aux détenteurs de passeports diplomatiques».

France Algérie : un pan sur le bec de Retailleau

France Algérie : un pan sur le bec de Retailleau

D’une certaine manière, le ministre de l’intérieur pour avoir trop instrumentalisé le retour des OQTF algériens et commis sans doute quelques erreurs diplomatiques et juridiques se trouve contraint de reculer. Y compris sur sa menace de démissionner. À trop parler le ministre de l’intérieur a dévalorisé un discours pourtant bien reçu par l’opinion publique.

Bruno Retailleau avait transmis à Alger, le 14 mars, une liste de ressortissants algériens à expulser en priorité du territoire national.

Paris vient de se faire claquer la porte au nez. L’Algérie a refusé lundi la liste de noms d’une soixantaine d’Algériens à expulser que la France lui a soumise il y a quelques jours. Une démarche qui est « rejetée sur la forme et le fond » par Alger, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. « Les autorités algériennes ont décidé de ne pas donner suite à la liste soumise par les autorités françaises » et les ont « invitées à suivre le canal d’usage , en l’occurrence celui établi entre les préfectures et les consulats », selon le communiqué. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a aussitôt annoncé la mise en place d’une « riposte graduée ». Première étape : la «suspension» annoncée de l’accord de 2007 qui exonère de visas les détenteurs algériens de passeports diplomatiques.

France Algérie : pédale douce de Retailleau

France Algérie : pédale douce de Retailleau

En dépit du refus des autorités algériennes de prendre en compte la liste des individus algériens considérés comme dangereux et donc d’autoriser leur retour, le ministre de l’intérieur semble mettre la pédale douce. En effet il ne parle plus de démissionner ou de mettre fin à l’accord spécifique de 1994 qui règle les migrations entre la France et l’Algérie.

De toute évidence sur ce terrain il y a des divergences entre le ministre de l’intérieur, l’Élysée et même le premier ministre. Certains reprochent de l’intérieur de trop instrumentaliser cette affaire à des fins politiques. D’autres plus simplement préfèrent la voie diplomatique à l’affrontement public.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a seulement promis ce lundi soir une «réponse graduée» après le rejet par Alger de la liste des individus algérien «dangereux» que la France veut expulser.

«À quoi s’attendait Retailleau ? Les Algériens ont très bien compris sa petite stratégie – se faire élire président des LR sur leur dos –, et elle ne cédera pas !»

En attendant de l’intérieur a annoncé à France Inter la «suspension des accords de 2007 pour l’exemption de visa aux détenteurs de passeports diplomatiques».

Bruno Retailleau menace de démissionner sur le dossier algérien

Bruno Retailleau menace de démissionner sur le dossier algérien


Le ministre de l’Intérieur rappelle dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France que le renvoi des ressortissants expulsés constitue pour lui une priorité pour la sécurité des Français.Il n’exclut pas de démissionner si le traitement de cette affaire n’est pas conforme à ce qu’il pense de la sécurité des Français.

«Je ne suis pas là pour une place mais pour remplir une mission, celle de protéger les Français. Tant que j’ai la conviction d’être utile et que les moyens me sont donnés, je serai mobilisé. Mais si on me demandait de céder sur ce sujet majeur pour la sécurité des Français, évidemment que je le refuserais», a déclaré le ministre.

Pour lui, cette fermeté est une question de sécurité pour les Français. «Je ne veux pas d’un deuxième Mulhouse», déclare le ministre, au sujet de cet attentat dans la ville alsacienne le 22 février dernier, lorsqu’un Algérien sous OQTF a assassiné un Portugais et blessé trois policiers municipaux au cri de «Allah akbar». Dix fois, l’Algérie avait refusé de donner un laissez-passer consulaire à son ressortissant, malgré les demandes de Beauvau. Et Bruno Retailleau de rappeler l’envoi ce vendredi aux autorités algériennes d’une liste comportant des dizaines noms d’Algériens identifiés comme dangereux et que Paris veut expulser. Sur le retour au pays de ces individus, «je serai intransigeant», déclare le ministre, assurant que si Alger reprend ces ressortissants, «le problème sera réglé».

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol