Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

Chine : moins d’exportations sauf avec les Etats-Unis

Chine : moins d’exportations  sauf avec les Etats-Unis

Conséquence de la guerre sur les droits de douane (peut-être), de la réorientation d’économie chinoise aussi du calendrier, La Chine a enregistré en mars un déficit commercial exceptionnel et inattendu de 5 milliards de dollars. D’un côté, les exportations, contre toute attente, s’affichent en repli, de l’autre, ses importations ont accéléré. Les douanes chinoises ont ainsi annoncé vendredi que les importations avaient ainsi dépassé en mars de précisément 4,98 milliards de dollars les exportations du pays. C’est la première fois depuis février 2017 que le géant asiatique connaît un déficit de son commerce extérieur, une situation qui était alors inédite depuis trois ans.

Ce déficit de près de 5 milliards est aussi une surprise de taille pour les analystes sondés par Bloomberg qui tablaient, eux, sur un surplus de 27,5 milliards en mars, après un excédent commercial de 20,5 milliards de dollars en janvier puis de 33,7 milliards en février. Ce retournement de la balance commerciale de la deuxième économie mondiale s’explique donc d’abord par le plongeon imprévu de ses exportations, qui ont reculé de 2,7% sur un an en mars selon les douanes, à rebours des anticipations des experts (+11,8%).  Dans le même temps, les importations du géant asiatique bondissaient de 14,4% (contre +6,3% en février), à l’heure où l’assouplissement des restrictions antipollution à la fin de l’hiver encourage une accélération de l’activité industrielle dans le pays. L’excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis, objet de vives frictions entre Pékin et Washington et au cœur de menaces de guerre douanières entre les deux puissances, s’est établi à 15,4 milliards de dollars en mars, ont précisé les douanes. C’est un fort reflux par rapport à l’excédent de 21 milliards de dollars en février, et moins que les 17,7 milliards de dollars de mars 2017. Ce qui pourrait témoigner d’un ralentissement. Il n’empêche, selon le porte-parole des Douanes chinoises, Huang Songping, l’excédent commercial du géant asiatique avec les Etats-Unis a tout de même bondi de 19,4% sur un an sur l’ensemble du premier trimestre.

Etats-Unis : Hausse du déficit budgétaire

Etats-Unis : Hausse du déficit budgétaire

Une hausse du déficit, 209 milliards de dollars contre 176 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 18%, selon les chiffres annoncés par le Trésor mercredi. Pour l’année fiscale 2017 (du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017), le déficit atteint 3,5 % du PIB. Le déficit budgétaire avait  certes été aggravé, notamment par la hausse des dépenses militaires voulue par le nouveau président américain, mais si les dépenses du budget fédérales ont atteint 3,98 billions de dollars pour des recettes de 3,32 billions, c’est d’abord à cause de l’augmentation enregistrée par des postes budgétaires qui ne peuvent être changés qu’avec une réforme structurelle votée par le Congrès, et non sur décision du pouvoir exécutif : dépenses de sécurité sociale, programmes Medicare et Medicaid et remboursement des intérêts de la dette publique.   Une dette publique fédérale de 20 billions de dollars affichée qui pourrait bien être très éloignée de la réalité, car elle ne prend pas en compte d’importants engagements financiers hors-budget. Selon certains économistes, la vraie dette nationale des États-Unis serait dix fois plus élevée. Pas de quoi la réduite avec le déficit enregistré en mars.  Les recettes du Trésor ont reculé en mars de 3% pour s’établir à 211 milliards de dollars. Du côté des dépenses, elles ont grimpé de 7% à 420 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année budgétaire, qui commence le 1er octobre, le déficit atteint 600 milliards de dollars contre 527 milliards sur la même période l’année précédente. Sur l’ensemble de l’exercice 2016-2017, le déficit budgétaire des Etats-Unis avait grimpé de 13,6% à 666 milliards de dollars. Le Trésor a précisé qu’ajusté de différents éléments saisonniers et de modifications dans le calendrier des recettes et dépenses, le déficit sur le mois de mars est de 165 milliards de dollars contre 134 milliards un an plus tôt.

 

Etats –Unis : durcissement des importations d’automobiles

Etats –Unis : durcissement des importations d’automobiles

 

 Pour freiner les importations de voitures étrangères,  les Etats Unis étudient un durcissement des normes démission polluante, ce qi vise en particulier l’Allemagne et le Japon. Trump a demandé à plusieurs organismes d’étudier les lois en vigueur de manière à assujettir les voitures étrangères à des normes d’émission plus rigoureuses. Une telle initiative aurait semble-t-il plus d’impact sur les constructeurs européens qui, globalement, importent plus de voitures à partir d’usines situées en dehors des Etats-Unis, selon des données d’Autodata. Japonais et Coréens ont construit l’an dernier dans des usines nord-américaines 70% environ des véhicules vendus aux Etats-Unis. Pour les Européens, le pourcentage n’est que de 30%. Les constructeurs étrangers ont 17 usines de montage aux Etats-Unis, dont 12 sont propriété d’entreprises asiatiques. Les véhicules importés représentaient 21% des 17,2 millions qui ont été vendus aux Etats-Unis l’an passé, suivant Autodata.

5 G : guerre les États-Unis et la Chine

5 G : guerre les États-Unis et la Chine

Une véritable guerre économique est engagée entre la Chine et les Etats-Unis pour la maitrise de la technologie 5G qui permettra de nombreuses applications de l’IA et fera émerger les nouveaux leaders du numérique au plan mondial. . Comme la  Chine envisage de consacrer des sommes colossales, les Etats-Unis n’écartent pas l’hypothèse d’un financement public. Ce qui n’est guère dans la doctrine Trump. . Selon Reuters, qui cite un document d’études prévisionnelles du ministère de l’Industrie et des technologies de l’information, les investissements cumulés de la Chine  dans la 5G s’élèveront, d’ici 2025, à 1.650 milliards de yuans (environ 214 milliards d’euros) ! Toujours d’après l’agence économique, les équipementiers télécoms chinois comme ZTE et Huawei en sont parmi les principaux bénéficiaires. Ce dernier, qui se rêve par ailleurs en futur leader du marché des smartphones, dépense chaque année une bonne dizaine de milliards de dollars en recherche-développement, dont une part importante va dans la 5G. Ces dernières années, le groupe a même ouvert un labo dédié à cette technologie en France, avec à sa tête Mérouane Debbah, un cador des communications radio. En parallèle, Huawei multiplie les collaborations avec les industriels de la robotique, de l’automobile, de l’industrie du futur ou des acteurs de la ville intelligente pour trouver aussi vite que possible des débouchés à la 5G. Remporter la course à la 5G est aussi devenu la priorité des priorités aus Etats-Unis. À la Maison-Blanche, on ne songe, désormais, qu’à faciliter les investissements dans cette technologie des géants maisons des télécoms, à l’instar des opérateurs AT&T ou Verizon. Sous ce prisme, la décision récente de l’administration Trump de mettre fin à la neutralité du Net constitue un moyen d’inciter les géants du mobile à accélérer dans la 5G. Car en mettant fin à ce principe - au grand dam de ses défenseurs -, les États-Unis permettent au secteur de doper ses revenus. Concrètement, les FAI ont désormais la possibilité de faire payer leurs clients plus cher pour certains services gourmands en bande passante, ou avec une meilleure qualité de service. Ce qu’ils n’avaient pas le droit de faire jusqu’à présent.  Selon le site d’information Axios et le Wall Street Journal, qui citent une note confidentielle, des responsables de la Maison-Blanche en charge de la sécurité nationale ont poussé l’exécutif à investir dans un grand réseau 5G américain sur deniers publics pour contrer la Chine.

 

Etats -Unis: hausse de l’emploi en mars

Etats -Unis: hausse de l’emploi en mars

Signe de la solidité de la reprise, le secteur privé aux Etats-Unis a créé 241.000 emplois en mars, un nombre supérieur aux attentes des économistes, montre l’enquête mensuelle publiée mercredi par ADP.Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 205.000 créations d’emploi.Le nombre du mois de février, lui aussi déjà supérieur aux attentes lors de sa première publication, a en outre été révisé en hausse de 11.000 à 246.00, a ajouté ADP, un spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines qui réalise son enquête conjointement avec Moody’s Analytics. Les chiffres officiels des créations d’emploi en mars aux Etats-Unis seront publiés vendredi par le département du Travail et portent à la fois sur le secteur privé et le secteur public. Les économistes interrogés par Reuters s’attendent en moyenne à 195.000 créations de postes en mars aux Etats-Unis, après 313.000 en février. Le taux de chômage est prévu en baisse à 4,0% contre 4,1% le mois précédent.

Croissance Etats –unis : tassement de la croissance du secteur manufacturier

Croissance Etats –unis : tassement de la croissance du secteur manufacturier

 

Selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) l’indice manufacturier  s’est établi à 59,3 en mars, contre 60,8 confirmé en février et un consensus le donnant à 60,0. La barre des 50 sépare croissance et contraction de l’activité. Le sous indice des nouvelles commandes est tombé à son plus bas niveau depuis août à 61,9 contre 64,2 le mois précédent. Celui de l’emploi à reculé à 57,3 contre 59,7 en février. La composante des prix acquittés a progressé à 78,1 contre 74,2 le mois précédent et 72,6 attendu par les économistes. Le dollar s’est légèrement raffermi contre le yen et l’euro après la publication de ces chiffres.

Amazon critiqué aussi par les Etats-Unis

Amazon critiqué aussi par Trump

 

Comme d’autres, Trump critique la position oligopolistique d’Amazon qui affaiblit distributeurs et producteurs locaux. “J’ai exposé mes motifs d’inquiétude concernant Amazon bien avant l’Election. A la différence des autres, ils paient peu ou pas d’impôts aux Etats et collectivités locales, ils utilisent notre Système Postal comme Garçon de courses (avec des pertes énormes pour les USA) et ils poussent à la faillite des milliers de commerçants”, a écrit Donald Trump dans un message publié sur Twitter. Trump critique d’uen certaine façon l’ ubérisation de l’économie par les plateformes numériques, sorte d’intermédiaires  qui tient producteurs, distributeurs et clients en laisse grâce à la maitrise des données.  . Mercredi, le site d’information Axios, citant cinq sources, a rapporté que Donald Trump était obsédé par Amazon et souhaitait limiter son essor, notamment en modifiant le régime fiscal auquel le groupe est soumis. En France le récent accord entre Monoprix confire la stratégie de pénétration d’Amazon sur tous les marchés de consommation.  Un accord  typique de la naïveté de certains décideurs. En effet l’accord prévoit qu’Amazon va favoriser la vente de produits distribués par Monoprix. Première observation, ce qui intéresse Amazon ce sont moins les produits que le portefeuille client. Une fois maitrisé Amazon ne va pas se priver de vendre d’autres marchandises que celles  de Monoprix y compris en substituant aux produits Monoprix des produits d’autres fournisseurs. .  Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uene sorte d’entrée du loup dans la bergerie.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Le même phénomène se produit avec les services informatique vis-à-vis  des startups françaises, obligées de se plier au bon vouloir des deux géants du numérique sur leurs magasins applicatifs, le Google Play Store et l’App Store.  Pour la fiscalité aux Etats-Unis Les Etats et collectivités locales pourrait récolter entre huit et 13 milliards de dollars par an s’ils pouvaient exiger des distributeurs en ligne de collecter cette taxe sur les ventes, selon le Government Accountability Office qui surveille les finances publiques. En Europe,  on s’apprête à créer une taxe sur le chiffre d’affaires puisque les géants informatiques ne déclarent qu’une très faible partie de leurs bénéfices.

Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Enormes manifs contre les armes à feu ce samedi 24 mars mais en fait tout autant contre la puissance NRA, lobby qui défend la possession des rames à feu mais aussi très puissante lobby politique. D’après Wikipédia, La National Rifle Association (NRA) est une association à but non lucratif américaine de protection des droits civiques, ayant pour but de promouvoir les armes à feu aux États-Unis et la défense d’une interprétation non restrictive du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis.

La NRA défend le libre commerce des armes à feu, l’entraînement à la survie, aux compétences de tir, et aux sports de tir. L’organisation, qui s’est implantée en 1871 dans l’État de New York sous le nom d’American Rifle Association, revendique plus de cinq millions de membres en mai 2013. La NRA se présente souvent comme la plus ancienne organisation des droits civils aux États-Unis, protégeant le droit de posséder et de porter des armes comme le 2e amendement du Bill of Rights le dispose. La NRA, fondée à New York en 1871 pour protéger les droits des propriétaires de fusil et considérée comme association de droits civiques, est décrite comme un groupe de plaidoyer. C’est  l’un des plus influents lobbies politiques des États-Unis en raison de sa capacité à apporter régulièrement un grand nombre de votes lors des élections. La NRA s’oppose à la création de nouvelles lois contre le port d’arme et se prononce en faveur du renforcement des lois existantes qui interdisent aux personnes ayant été condamnées pour violence de posséder une arme à feu, ou qui renforcent les peines pour les crimes commis avec arme à feu. Elle milite pour faciliter l’obtention du permis de port d’arme cachée dans de nombreux États. Le 26 juin 2008, la Cour suprême des États-Unis a confirmé le droit individuel de chaque Américain à posséder une arme et s’en servir, notamment dans les cas d’autodéfense. Cette interprétation du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis, est défendue par la NRA. Ce samedi 24 mars 2018 –environ un million de personnes  ont manifesté ce samedi dans de nombreuses villes des États-Unis contre les armes à feu. Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains sont descendus ce samedi dans les rues pour une manifestation historique contre les armes à feu.  À New York, Atlanta, Chicago ou St. Paul dans le Minnesota, des milliers de personnes se sont rassemblées en fin de matinée pour afficher leur soutien au mouvement. L’événement national, baptisé « March for Our Lives » -Marchons pour nos vies »- est une réaction spontanée au massacre le 14 février dernier de 17 personnes dans un lycée de Floride.  La frustration est alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes. De fait, les slogans étaient souvent politiques. « Faisons primer les USA sur la NRA », a lancé David Hogg, un lycéen devenu l’un des porte-voix du mouvement, en appelant à faire sauter les verrous dans les urnes. La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression. Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychologiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme « survivants »: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias. « Si vous tendez l’oreille, vous pouvez entendre que les personnes au pouvoir tremblent », a insisté David Hogg. « Nous allons en faire une question de vote, dans chaque élection, dans chaque État, dans chaque ville ». Les armes font plus de 30.000 morts par an aux États-Unis

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Contradictoire et excessif Trump fait du Trump. Une annonce tonitruante et ensuite une rectification du tir pour ne pas se tirer uen balle dans le pied. Certes on ne peut reprocher au États-Unis de faire dans le patriotisme économique d’autant plus que leur balance commerciale est très déséquilibrée non seulement vis-à-vis de la Chine évidemment mais aussi de nombreuses autres zones notamment l’Europe. MaisTrump ne fait pas dans le patriotisme économique (que pratiquent  à peu près tous les pays notamment l’Allemagne ou encore le Japon et la Chine) mais dans le nationalisme économique, c’est-à-dire le repli économique qui conduit tout droit au nationalisme politique et à la guerre. Avec les taxes qu’il propose Trump  pourrait bien se tirer une balle dans le pied. En effet aujourd’hui l’économie se caractérise par la complexification des processus de production qui consistent  à assembler des systèmes de production répartie dans différents pays. Pratiquement,  aucune production un peu sophistiquée n’est pure nationalement. Elle intègre toujours des importations. C’est vrai pour les États-Unis, comme pour la France comme pour la plupart des pays. Du coup,  les intrants vont être affectés d’une taxe nouvelle qui viendra affaiblir la compétitivité des produits finis. En clair,  cela va plomber les exportations et pouvoir d’achat aussi  bien des ménages que des entreprises. Bref,  une balle  dans le pied. Du coup il est vraisemblable qu’après avoir fait dans le nationalisme économique pour contenter ses électeurs, Trump devra accepter de nombreuses exceptions et pas seulement avec le Canada ; sinon  en retour il  subira des mesures de rétorsion qui viendront elles aussi affaiblir la compétitivité  des États-Unis. De toute évidence, Trump un peu difficulté  à comprendre la complexité de l’économie actuelle.

Etats-Unis-Corée du nord : un accord très hypothétique

Etats-Unis-Corée du nord : un accord très hypothétique

Come habitude Trump en fait des tonnes à propos de sa rencontre surprise avec le dictateur coréen. Il l’affirme même que cet accord est en préparation. En réalité,  on en est loin en effet l’objectif de la Corée-du-Nord c’est d’obtenir une reconnaissance internationale et donc la levée de toutes les sanctions. Pour les États-Unis l’objectif est d’obtenir l’anéantissement de tout l’arsenal nucléaire coréen. Pour l’instant, les positions sont évidemment trop éloignées et il faudra des mois et des mois pour parvenir à un accord car on voit mal la Corée du Nord accepter  de supprimer son parapluie nucléaire. , la Maison blanche a d’ailleurs déjà  mis un certain bémol, déclarant que Donald Trump ne rencontrerait Kim Jong-un que s’il constatait des mesures “concrètes” de la part de Pyongyang. “Le président ne participera pas à la rencontre s’il n’y a pas de mesures concrètes, d’actes concrets de la part de la Corée du Nord(…)”, a dit la porte-parole de la Maison blanche, Sarah Sanders, lors d’un point de presse. Un sommet entre les deux hommes marquerait un tournant majeur sur la scène internationale après des mois de tensions liées aux programmes nucléaire et balistiques nord-coréens et d’escalade verbale entre Trump et Kim. A la Maison blanche, la prudence reste cependant de mise, la Corée du Nord n’ayant pas par le passé honoré des engagements pris sur la scène internationale. Des spécialistes de la Corée du Nord soulignent pour leur part que Trump prend un risque en acceptant le principe de ce sommet, que le régime de Pyongyang réclame depuis au moins vingt ans pour asseoir sa légitimité internationale.

Etats-Unis: hausse de l’emploi et baisse des salaires, la martingale capitaliste

Etats-Unis: hausse de l’emploi et baisse des salaires, la martingale capitaliste

Pas sûr que la martingale capitaliste  qui combine hausse de l ‘emploi (avec évidemment hausse de l’activité. Les estimations de croissance annualisée du produit intérieur brut du trimestre de janvier à mars sont autour d’un taux de 2%. L’économie a crû de 2,5% au quatrième trimestre)  et baisse des salaires fonctionnent très longtemps surtout avec l’accroissement des inégalités aux Etats-Unis (comme ailleurs).  Nécessairement, les salaires devraient repartir à la hausse  nourrissant uen inflation qui elle même encouragera la demande d’augmentation du pouvoir d’achat. Une inflation nourrie également par la hausse des taxe d’intérêt et par les taxes Trump qui vont renchérir les importations.  L’économie américaine a créé 313.000 emplois le mois dernier, portée par des créations d’emplois dans le secteur de la construction au plus haut depuis 2007, a annoncé vendredi le département du Travail. L’augmentation des créations de postes le mois dernier a atteint son plus haut niveau depuis juillet 2016 et s’inscrit nettement au-dessus des quelque 100.000 créations d’emplois par mois nécessaires pour suivre le rythme de croissance de la population américaine en âge de travailler. Les statistiques de l’emploi pour les mois de décembre et de janvier ont été révisées pour faire état de 54.000 emplois créés en plus par rapport aux premières estimations. La rémunération horaire moyenne a augmenté de quatre cents à 26,75 dollars, soit de 0,1%, en février, après avoir progressé de 0,3% le mois précédent. La hausse annuelle des salaires ressort ainsi à 2,6% contre 2,8% en janvier. Le taux de chômage est resté inchangé à un plus bas de 17 ans de 4,1% en février. La durée de la semaine de travail moyenne a rebondi, à 34,5 heures, le mois dernier après avoir légèrement fléchi à 34,4 heures en janvier. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 200.000 créations d’emplois en février, une hausse du salaire horaire de 0,2% et un taux de chômage de 4,0%. Sachant que les responsables de la Réserve fédérale considèrent que le marché du travail est proche ou un peu au-delà du plein emploi, la modération de la croissance des salaires le mois dernier ne changera probablement rien aux attentes d’un relèvement des taux d’intérêt de la banque centrale américaine à l’issue de sa réunion des 20 et 21 mars. La lenteur de la croissance des salaires pourrait toutefois tempérer les anticipations de quatre hausses de taux cette année au lieu des trois prévues. Les investisseurs espèrent que le resserrement des conditions du marché du travail va accélérer la croissance des salaires cette année et pousser l’inflation vers l’objectif de 2% de la Fed. Les spéculations autour d’une augmentation du nombre de hausse de taux prévus par la banque centrale ont été favorisées par les propos de son président, Jerome Powell, qui a dit au Congrès la semaine dernière que “ses perspectives personnelles pour l’économie se sont renforcées depuis décembre”. Si Jerome Powell a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve de la surchauffe de l’économie, il a cependant ajouté “ce que nous ne souhaitons pas voir se produire, c’est de rater le virage”. “Le marché du travail se tend mais la croissance des salaires est modérée. De bonnes nouvelles pour tout le monde, Main Street et Wall Street”, dit Quincy Krosby, responsable de la stratégie chez Prudential Financial. Pour toute monde peut-^ter pas mais pour les actionnaires sûrement.

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

 

On s’engage sans doute dans uen guerre économique avec les Etats Unis avec l’intention de Trump d’imposer des droits de douane de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium. Une orientation qui vise la Chine mais en fait tous les pays exportateurs. L’Europe est touchée comme de nombreuses autres zones commerciales ; En réplique l’Union européenne envisage d’appliquer des tarifs douaniers de 25% sur environ 3 milliards de dollars  d’importations en provenance des Etats-Unis si Donald Trump met à exécution son projet. Une réplique mesurée car les exportations européennes d’acier et d’aluminium représentent environ 8 milliards alors que les sanctions européennes concernent un montant de 3 milliards de produits importés des Etats-Unis. Une réplique mesurée par le fait que la balance commerciale est très déséquilibrée au profit de l’Europe. Son président Jean-Claude Juncker a déclaré vendredi que l’UE n’aurait pas d’autre choix que de répondre de la même manière si les Etats-Unis instauraient effectivement ces tarifs douaniers sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance d’Europe. “Nous allons mettre des barrières douanières sur les Harley-Davidson, sur le bourbon et sur les jeans Levis”, a déclaré Jean-Claude Juncker à la télévision publique allemande. “Nous sommes bien présents et ils vont apprendre à nous connaître. Nous aimerions avoir une relation raisonnable avec les Etats-Unis mais nous ne pouvons pas nous contenter de faire l’autruche”, a-t-il ajouté.

Etats-Unis: secteur manufacturier en hausse ?

Etats-Unis: secteur manufacturier en hausse ?

Réalité ou biais statistique,   l’indice ISM se serait nettement redressé en février mais l’indice Markit PMI manufacturier est en légère baisse.  L’indice ISM s‘est établi à 60,8 en février, au plus haut depuis mai 2004, contre 59,1 confirmé en janvier et un consensus le donnant à 58,7. La barre des 50 sépare croissance et contraction de l‘activité. Le sous-indice des nouvelles commandes a, lui, reculé à 64,2 contre 65,4 en janvier. Celui de l‘emploi a progressé à 59,7 contre 54,2 en janvier. L‘indice ISM a fait monter le dollar et les rendements des Treasuries. Mais un autre indice PMI manufacturier publié ce même jeudi, celui de Markit, est ressorti en légère baisse, à 55,3 en version définitive, contre 55,9 en version flash et 55,5 en janvier.

États-Unis : risque de guerre économique avec aussi l’Europe

États-Unis : risque de guerre économique avec aussi l’Europe

 L’annonce par Trump d’une augmentation des droits de douane sur les importations d’aluminium et d’acier vise la Chine mais aussi l’Europe. Du coup la compétitivité des exportations européennes sera plombée.

 

 

Principaux pays producteurs mondiaux d’acier en 2015 :

 

Pays

Production

millions tonnes

% mondial

1 Chine 803.8 49,58 %
2 Japon 105.2 6,48 %
3 Inde 89.4 5,51 %
3 USA 78.8 4,86 %
4 Russie 70.9 4,37 %
5 Corée du Sud 69.7 4,29 %
6 Allemagne 42.7 2,63 %
7 Brésil 33.3 2,05 %
8 Turquie 31.5 1,91 %
9 Ukraine 23.0 1,41 %
10 Italie 22.0 1,35 %
11 Taiwan 21.4 1,32 %
12 Mexique 18.2 1,12 %
13 Iran 16.1 0,99 %
14 France 15.0 0,92 %
15 Espagne 14.8 0,91 %
16 Canada 12.8 0,87 %
17 Royaume Uni 10.9 0,67 %
18 Algérie 10.1 0,62 %
19 Pologne 9.2 0,56 %
20 Australie 7.4 0,45 %

Total monde

1621

100 %

Si la Chine est évidemment visée (d’autres zones aussi), l’Europe dont le commerce extérieurement est largemenet excédentaire avec Etats Unis est nécessairement concernée. En réplique   Donald Trump continue de mettre en place sa politique protectionniste. Le président américain a indiqué jeudi qu’il annoncerait la semaine prochaine l’imposition de droits de douane de 25% sur l’acier et 10% sur l’aluminium pour soutenir les producteurs et l’emploi américains. Cette annonce a immédiatement été condamnée par l’Union Européenne et le Canada. Les Etats-Unis sont les plus gros importateurs d’acier au monde. . Donald Trump a en principe jusqu’au 11 avril dans le cas de l’acier et jusqu’au 19 avril dans celui de l’aluminium pour se prononcer sur des mesures visant ces importations qu’il accuse d’être subventionnées et écoulées à des prix inférieur à leurs coûts de production (dumping).  L’annonce américaine a aussitôt été condamnée par ses partenaires, l’Union européenne en tête. L’UE « va réagir fermement et proportionnellement pour défendre (ses) intérêts », a affirmé jeudi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, cité dans un communiqué de presse.

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

 

Il semble que Trump est été interpellé par le fait que la Chine,  avec la France,  veuille prendre le leadership concernant la défense du climat. Pour se réinsérer dans cette problématique internationale, le président américain n’exclut plus à retour dans l’accord climat de Paris. Cette prise de position semble un peu hâtive et surtout floue car le président américain ne précise pas de manière claire les conditions qui permettraient aux États-Unis de revenir dans l’accord. De ce point de vue,  la dialectique de Trump est assez inouïe lui d’accorder intimement au d’accord bal aussi que ce pour 10 minutes d’accord assez particulière voire contradictoire : “Franchement, il s‘agit d‘un accord avec lequel je n‘ai aucun problème, mais j‘avais un problème avec l‘accord qu‘ils ont signé parce que, comme toujours, ils ont conclu un mauvais accord. Donc, nous pourrions envisager d‘y retourner”, a-t-il poursuivi. Trump a annoncé en juin dernier qu‘il retirait les Etats-Unis de cet accord visant à contenir le réchauffement climatique conclu en décembre 2015 dans le cadre de la COP-21. Il avait alors expliqué que les conditions économiques et financières de cet accord étaient “draconiennes” et que le retrait des Etats-Unis représentait une “réaffirmation de la souveraineté américaine». Mais il avait déjà fait part de sa volonté d‘entamer des négociations soit pour revenir dans l‘accord, soit pour parvenir à un nouvel accord “sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis”. Il s’était opposé à une fin de non-recevoir.

Téléphonie G5 : alternative au câble aux Etats-Unis

Téléphonie G5 : alternative au câble aux Etats-Unis

 

Comme on pouvait le prévoir le câble ne sera pas la seule solution pour accéder à Internet dans tous les territoires. On assistera sans doute au développement d’un mix reposant pour partie sur le câble mais aussi sur le satellite et sur la technologie 4G et surtout G5. Une technologie qui sera utilisée de manière mobile et même fixe aux États-Unis. Une évolution qui aura forcément des conséquences ailleurs en particulier en France empêtrée dans le financement couteux du câble Les deux leaders américains des télécoms, AT&T et Verizon, rivalisent d’annonces concernant leurs premiers déploiements de la prochaine génération de communication mobile. Aux Etats-Unis, les opérateurs se mobilisent déjà pour apporter dès que possible la 5G. Avec cette cinquième génération de communication mobile, qui promet des débits dix fois plus rapide qu’avec l’actuelle 4G tout en offrant une solution de choix pour l’Internet des objets, ils espèrent se démarquer et doper leurs revenus dans un marché des télécoms aussi mature que concurrentiel. La semaine dernière, quelques jours avant l’ouverture du CES de Las Vegas, le grand salon mondial de l’électronique grand public, AT&T, le numéro deux américain du mobile (33% de part de marché), a donné le ton. A l’en croire, des premiers services de 5G seront lancés « dans une douzaine de villes » d’ici à la fin de l’année. Dans un communiqué, l’industriel affirme que son « accélération » dans cette technologie est notamment rendue possible par l’adoption d’une première salve de normes, fin décembre, par le 3GPP, l’organisme qui fixe les standards des télécommunications mobiles. Même si les travaux de standardisation sont loin d’être achevés, et devraient se poursuivre jusqu’en 2019. « Maintenant que ces spécifications sont disponibles, les fabricants de matériels, de puces, et d’appareils peuvent commencer leurs développements », indique l’opérateur. AT&T se dit ainsi en mesure d’apporter et de commercialiser la 5G plus vite que ce qu’il avait initialement prévu. Même si les premières offres estampillées « 5G » n’en seront donc pas vraiment: elles comprendront seulement certaines de ses briques technologiques. Dans ce communiqué, Melissa Arnoldi, présidente d’AT&T Technology et Operations, se projette : « Nous allons rapidement déployer la 5G mobile cette année et commencer à proposer cette solution aux consommateurs et aux entreprises. Avec des vitesses plus rapides et une latence ultra-faible, la 5G va finalement délivrer et améliorer des expériences comme la réalité virtuelle, les futures voitures sans conducteur, la vidéo immersive 4K et plus encore. » Le grand rival d’AT&T aux Etats-Unis, Verizon (36% de part de marché), met lui-aussi les bouchées doubles dans la 5G. Il y a peu, l’opérateur a annoncé qu’il allait déployer un service de 5G à usage fixe dans quelques villes cette année. L’idée, ici, est de proposer une alternative au câble ou à la fibre optique pour se connecter en Internet à très haut débit la maison. L’objectif est de tester de nouvelles offres de manière localisées, avant, si elles fonctionnent correctement et séduisent les consommateurs, de songer à les généraliser. A côté des grands opérateurs américains, leurs homologues asiatiques, en particulier en Corée du Sud et au Japon, sont également très pressés d’apporter la 5G, perçue comme un de leurs principaux levier de croissance ces prochaines années. Voilà pourquoi Séoul et Tokyo ont depuis longtemps promis de proposer cette technologie cette année, à l’occasion des Jeux Olympiques. L’Union européenne, plus en retrait pour le moment, souhaite de son côté qu’au moins une grande ville de chaque état membre soit couverte en 5G en 2020. Soit l’année où, vraisemblablement, les vrais gros déploiements de cette technologie devraient débuter.

 

Etats-Unis: chômage au plus bas

Etats-Unis: chômage au plus bas

 

L’année 2017 devrait terminer en beauté sur le front de l’emploi aux Etats-Unis avec des créations d’emplois solides et un taux de chômage au plus bas depuis 17 ans. Les analystes prévoient encore de robustes créations de postes à 188.000 après 228.000 en novembre. Le taux de chômage devrait baisser à 4,0%, toujours à ses plus bas niveaux depuis 2000.  L’accélération de la croissance (3,2% au 3ème trimestre en rythme annuel), les records de Wall Street, la réforme des impôts de l’administration Trump, qui selon les économistes pourrait ajouter 0,3 point de croissance en 2018, ont soutenu la poursuite des embauches. A cela s’ajoutent une bonne saison de ventes de fin d’année et l’optimisme des consommateurs et des entreprises.

Les Etats-Unis refusent l’achat de Moneygram par le chinois Alibaba

Les Etats-Unis refusent l’achat de Moneygram par le chinois Alibaba

 

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Un refus motivé par l’intérêt national et le risque de voir les chinois disposer des données financières des citoyens américains. Le spécialiste américain des paiements électroniques MoneyGram International et Ant Financial Services, bras financier du géant chinois du commerce en ligne Alibaba Group Holding, ont annoncé mardi renoncer à leur projet de fusion en raison de l‘opposition des autorités américaines. Dans un communiqué commun, les deux groupes expliquent que l‘offre de 1,2 milliard de dollars (près de 1,0 milliard d‘euros) d‘Ant Financial sur MoneyGram n‘a pas reçu l‘aval du Comité américain des investissements étrangers (CFIUS). Ce dernier se prononce sur les opérations transfrontalières susceptibles de poser un risque pour la sécurité nationale. “Malgré nos efforts incessants pour travailler de manière constructive avec le gouvernement américain, il est maintenant devenu clair que le CFIUS n‘autorisera pas cette fusion”, a déclaré Alex Holmes, le directeur général de MoneyGram. L‘action MoneyGram chutait de 8,5% à 12,06 dollars dans les échanges d‘après-Bourse à Wall Street, à un plus bas de près d‘un an. Selon des sources proches du dossier, MoneyGram et Ant ont proposé à trois reprises des concessions pour tenter d‘obtenir le feu vert du CFIUS, dont les inquiétudes portaient principalement sur la sécurité de données pouvant servir à identifier des citoyens américains.

Etats-Unis: production pétrolière au plus haut

Etats-Unis:  production pétrolière au plus haut

La production de pétrole brut aux Etats-Unis a augmenté de 167.000 barils par jour (bpj) en octobre, à 9,64 millions de bpj, selon les données de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) publiées vendredi, son plus haut niveau de production mensuelle en plus de 46 ans. Les chiffres de production de septembre ont été révisés en baisse de 11.000 bpj à 9,47 millions de bpj, a précisé l’EIA dans son rapport mensuel sur le production. S’il n’est pas révisé le mois prochain, le chiffre d’octobre serait un record mensuel depuis le mois de mai 1971. La hausse de la production est motivée par le rebond des cours du pétrole, qui se poursuit en cette fin d’année avec le brut léger américain qui se traite au niveau de 60 dollars le baril, au plus haut depuis la mi-2015. La production américaine est en hausse de près de 16% depuis la mi-2016 mais elle reste en-deçà du niveau de 10 millions de bpj que beaucoup d’analystes prédisaient pour la fin d’année et qui n’est dépassé que par l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, et la Russie, premier producteur. Ce seuil pourrait toutefois être atteint dans les prochaines semaines, limitant les efforts des autres producteurs pour réduire l’offre mondiale.  »L’impact du pétrole de schiste américain commence à frayer en terrain inconnu », ont écrit ce mois-ci les analystes de RBC Capital Markets dans une note, en ajoutant que cela avait « redessiné la carte mondiale des flux de pétrole. »

Jérusalem : 130 pays contre les Etats-Unis

Jérusalem : 130 pays contre les Etats-Unis

 

Une résolution contre les États-Unis qui ont décidé de faire de Jérusalem la capitale Israël : Neuf pays ont voté contre, 35 autres se sont abstenus. Vingt et un autres pays n‘ont pas voté, 128, l’ont approuvé. Un désaveu vis-à-vis de Donald Trump qui pourtant avait menacé les pays en faveur de la résolution par des représailles financières. Mais c’est d’autant et peut-être davantage un vote contre l’imprévisible et provocateur Donald Trump que contre les États-Unis eux-mêmes. On sait qu’une grande majorité des membres de l’ONU souhaite que cette question de la capitale Israël soit négociée entre les deux parties et non imposées de manière unilatérale soit par Israël, soit encore moins par les États-Unis. Au-delà se pose la question de la coexistence est d’abord de la reconnaissance de deux pays. Pour l‘ambassadeur de France à l‘Onu, François Delattre, la résolution adoptée jeudi ne fait que confirmer les clauses du droit international relatives à Jérusalem. Ce vote ne doit ni diviser ni exclure, a-t-il estimé. A Ramallah en Cisjordanie, un porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas s‘est félicité de ce vote. “Ce vote est une victoire pour la Palestine”, a estimé Nabil Abou Rdainah. “Nous allons poursuivre nos efforts aux Nations unies et dans tous les forums internationaux pour mettre fin à cette occupation et pour créer notre Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale”, a-t-il ajouté. Israël a rejeté la résolution de l‘Assemblée générale et remercié Donald Trump pour sa position sur Jérusalem. “Israël rejette la décision des Nations unies et dans le même temps est satisfait du nombre élevé de pays qui n‘ont pas voté en faveur de celle-ci”, a déclaré le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu. “Israël remercie le président Trump pour sa position sans équivoque en faveur de Jérusalem et remercie les pays qui ont voté ensemble avec Israël, ensemble avec la vérité”, ajoute le cabinet du chef du gouvernement.

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