Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.400 morts en 24 heures

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.400 morts en 24 heures

Plus de 2.400 morts du coronavirus en 24 heures, selon les données de l’université Johns Hopkins, un triste bilan qui n’avait pas été atteint depuis plus de six mois. Le pays a dans le même temps enregistré près de 200.000 nouveaux cas de Covid-19. C’est le deuxième jour consécutif que la barre des 2.000 morts quotidiens est franchie.

La dernière fois que le nombre de morts quotidiens avait dépassé les 2.400 morts en une journée remonte à début mai, au plus fort de la crise sanitaire aux Etats-Unis. Face à cette nouvelle poussée de l’épidémie, qui est en phase «exponentielle» aux Etats-Unis selon les autorités sanitaires, de nombreux Etats ont, les uns après les autres, réimposé des restrictions malgré l’arrivée de la période des fêtes.

Les Etats-Unis, qui sont le pays le plus touché par la pandémie en chiffres absolus, enregistrent au total plus de 12,7 millions de cas, et 262.080 morts.

 

Coronavirus États-Unis : 167.000 nouveaux cas , 2.000 morts en 24 heures

Coronavirus États-Unis : 167.000 nouveaux cas , 2.000 morts en 24 heures

 

Les Etats-Unis, pays le plus touché au monde  par la maladie en valeur absolue-la France est en quatrième position–, a encore détecté mardi 166.960 nouveaux cas en 24 heures et déploré 2.081 décès selon l’université Johns Hopkins, dont le relevé actualisé en continu fait référence. Plus de 259.000 personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis depuis le début de la pandémie.

Google États-Unis : procédure antitrust en cours

Google États-Unis : procédure antitrust en cours 

Les procédures antitrust engagées contre Google se multiplient aux États-Unis. Un groupe d’Etats américains prévoient de déposer plainte dès le mois prochain contre Google pour des accusations de pratiques anticoncurrentielles.

Cette procédure imminente viendrait s’ajouter à la plainte déposée en octobre par le département américain de la Justice et onze Etats, qui reprochent au géant du numérique d’enfreindre la loi en abusant de sa position sur les marchés de la recherche et de la publicité en ligne pour nuire à ses concurrents.

Google a rejeté les accusations formulées à son encontre, déclarant que sa position dominante découlait des préférences des consommateurs.

Le  groupe d’Etats – Colorado, Iowa, Nebraska, New York, Caroline du Nord, Tennessee et Utah – prévoit  de déposer leur requête vers la mi-décembre.

États-Unis : confirmation de l’interdiction du groupe chinois ZTE

États-Unis : confirmation de l’interdiction du groupe chinois ZTE

L’autorité américaine des télécommunications (FCC) a rejeté mardi un recours déposé par le groupe chinois ZTE lui demandant de réexaminer sa décision de le classer comme une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

La FCC a formellement désigné en juin dernier ZTE et Huawei comme des menaces à la sécurité nationale, ce qui interdit aux entreprises américaines de solliciter des fonds fédéraux pour acheter des produits aux deux équipementiers télécoms chinois.

La commission fédérale des communications doit fixer le 10 décembre prochain des règles pour aider les entreprises télécoms américaines à retirer ces équipements de leurs réseaux et à les remplacer.

Croissance Etats-Unis : hausse

Croissance Etats-Unis : hausse

 

 

La croissance de l’activité du secteur privé aux Etats-Unis a atteint en novembre son rythme le plus élevé depuis plus de cinq ans, montrent les premiers résultats des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats (PMI), qui suggèrent que l’économie poursuit sa reprise malgré l’aggravation de l’épidémie de coronavirus.

 

États-Unis : Trump sabote le fonds de soutien à l’économie

États-Unis : Trump sabote le fonds de soutien à l’économie

 

Trump  continue la politique de terre brûlée dans tous les domaines ainsi il vient de demander l’annulation de 455 milliards destinés à la Fed pour soutenir l’économie.

La Fed a été prise de court par cette annonce qui intervient alors que la reprise économique marque le pas et que l’épidémie de coronavirus connaît un regain dans le pays.

“Je demande à la Fed de restituer au Trésor les fonds inutilisés”, a écrit Steven Mnuchin à Jerome Powell, refusant au passage de prolonger un programme que la Réserve fédérale juge crucial pour soutenir l’économie.

Dans un communiqué, la Fed a déploré la décision de Steven Mnuchin, disant qu’elle aurait souhaité “que l’ensemble des dispositifs d’urgence instaurés au cours de la pandémie de coronavirus continuent de jouer leur rôle de filet de sécurité pour une économie qui reste fragile et vulnérable”.

“Dans l’état dans lequel se trouve l’économie, (…) il est prudent de maintenir ces dispositifs”, a commenté Raphael Bostic, le président de la Fed d’Atlanta et possible secrétaire au Trésor de Joe Biden, dans une interview accordée à Bloomberg.

L’annonce faite jeudi par Steven Mnuchin est clairement une mauvaise nouvelle pour Joe Biden et risque de compliquer sa tâche quand son administration entrera en fonction.

“Une résiliation surprise (…) lie prématurément et inutilement les mains de l’administration entrante, et ferme la porte à d’importantes options de liquidités pour les entreprises au moment où elles en ont le plus besoin”, a déclaré Neil Bradley, directeur de la politique de la Chambre de commerce américaine.

Il s’agit également d’un revers pour les marchés financiers, très dépendants des mesures de soutien monétaire mais également budgétaire.

“Pendant environ trois semaines en janvier, les marchés fonctionneront sans le soutien dont ils bénéficient depuis le printemps”, a déclaré Michael Feroli, analyste de JPMorgan, en faisant référence au délai entre l’expiration des programmes de la Fed et l’intronisation le 20 janvier de Joe Biden, dont le secrétaire au Trésor pourrait décider de relancer les programmes en question.

L’annonce faite par Steven Mnuchin a fait baisser les contrats à terme sur les indices de Wall Street et les rendements de référence du Trésor américain.

L’élu démocrate James Clyburn, président de la commission à la Chambre des représentants sur la crise du coronavirus, a déclaré qu’il n’y avait “absolument aucune justification” pour Steven Mnuchin de suspendre ces programmes en pleine crise sanitaire et lui a demandé de revenir sur sa décision.

Le sénateur républicain Pat Toomey a de son côté salué la décision du secrétaire au Trésor.

Coronavirus: traitement de Regeneron autorisé aux États-Unis

Coronavirus: traitement de Regeneron autorisé aux États-Unis

 

Le regeneron  est un traitement  (et non vaccin) qui vient d’être autorisé aux États-Unis. L’Agence américaine du médicament (FDA) a autorisé samedi en procédure d’urgence l’utilisation du traitement expérimental aux anticorps contre le COVID-19 développé par le groupe pharmaceutique Regeneron.

Ce traitement a été donné au président américain Donald Trump lors de son hospitalisation début octobre après qu’il a été infecté par le coronavirus.

La FDA a déclaré que le traitement aux anticorps de Regeneron pouvait être utilisée chez les adultes et les enfants avec des symptômes modérés de COVID-19 et présentant un risque d’évolution vers une forme sévère.

Accord de Paris : un retour des Etats-Unis pas forcément favorable au climat

Accord de Paris : un retour des Etats-Unis pas forcément favorable au climat

François Gemenne, chercheur en science politique, spécialiste du climat et des migrations, à l’université de Liège explique dans le JDD pourquoi le retour des Etats-Unis dans l’Accord de Paris sur le climat pourrait aussi compliquer la donne.

 

Tribune :

En juin 2017, Donald Trump annonçait la sortie des Etats-Unis de l’Accord de Paris. La nouvelle, attendue par la plupart des observateurs, inaugurait une longue liste de processus multilatéraux dont Washington allait progressivement se retirer. Le 4 novembre 2020, au terme du délai légal de trois ans nécessaire à leur sortie, les Etats-Unis se retiraient formellement de l’Accord. Dès le lendemain, Joe Biden annonçait que sa première décision en tant que président serait d’y faire revenir son pays.

La nouvelle était accueillie avec enthousiasme partout dans le monde – l’ancienne secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur le Changement climatique (CCNUCC), Christiana Figueres, en fonction au moment de la signature de l’Accord de Paris, se filmait même en train de faire des bonds de joie dans son salon.

L’élection de Joe Biden est indéniablement une excellente nouvelle pour la coopération internationale contre le changement climatique. Sous Barack Obama, les Etats-Unis s’étaient engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28% sous leur niveau de 2005 d’ici 2025 : la présidence de Donald Trump, marquée par quatre années de déni du changement climatique et de soutien aux énergies fossiles, les a considérablement éloignés de cet objectif, qui semble aujourd’hui hors d’atteinte.

Joe Biden a quant à lui proposé un plan de 2.000 milliards de dollars d’investissements dans les énergies renouvelables et les infrastructures peu carbonées, avec un objectif de neutralité carbone d’ici 2050. Au-delà des actions engagées sur le plan domestique, on peut également s’attendre à un soutien financier renouvelé à la recherche sur le climat, que ce soit à la NASA ou au GIEC, dont les financements avaient été sérieusement amputés par l’administration Trump.

Et la décision de revenir dans l’Accord de Paris au premier jour de la présidence de Joe Biden, qui pourrait prendre effet dès le 20 février 2021, serait évidemment un signal très fort en faveur du multilatéralisme, qui avait été balayé par le précédent président. Le retour des Etats-Unis permettrait à l’Accord de Paris de retrouver son caractère universel, qui constituait la pierre angulaire de celui-ci – seuls les Etats-Unis, sur les quelque 200 pays qui avaient signé l’Accord, s’en étaient retirés.

Surtout, on peut imaginer que le retour américain incite d’autres pays à revoir à la hausse leurs ambitions dans la lutte pour le changement climatique : la COP26 – qui doit se tenir à Glasgow en novembre 2021 suite à un report d’un an en raison de la pandémie de Covid-19 – devra précisément enregistrer de nouveaux engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2030, et seuls 14 pays ont annoncé de tels engagements à ce jour.

Un retour pas forcément gagnant

Mais l’enthousiasme général déclenché par la victoire de Joe Biden nous rend aussi aveugles à des risques liés au retour des Etats-Unis dans l’Accord de Paris. Ce sont ces risques que je voudrais mettre en lumière ici.

Rappelons tout d’abord que le but principal de l’Accord de Paris est de fixer un cadre clair et durable à la coopération internationale dans la lutte contre le changement climatique. C’est aussi un signal clair de stabilité qui est envoyé aux marchés et aux entreprises. Les atermoiements liés à la mise en œuvre du protocole de Kyoto, entre 1997 et 2005, avaient considérablement atteint la crédibilité de celui-ci, et retardé les investissements dans l’économie à bas carbone. Il est donc essentiel que l’Accord de Paris bénéficie de la stabilité et de la crédibilité qui avaient tant manqué au protocole de Kyoto.

Avant que Donald Trump ne mette à exécution sa menace de sortir de l’Accord de Paris, une centaine de chefs d’entreprises américaines, y compris certaines parmi les plus polluantes comme Exxon Mobil ou DuPont, avaient écrit au président pour l’exhorter d’y rester : ce que ces entreprises craignaient encore davantage que la contrainte de réduire leurs émissions, c’était l’incertitude et l’instabilité qu’une sortie américaine de l’Accord allait immanquablement générer. C’est ainsi qu’un retour des Etats-Unis, paradoxalement, pourrait aussi affaiblir l’Accord de Paris, en accréditant l’idée que la participation du deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre dépend du résultat de ses élections présidentielles. Une telle dépendance du processus de coopération internationale aux aléas de la politique américaine serait un signal désastreux envoyé aux marchés et aux entreprises.

Ensuite, il est important de souligner que la participation à l’Accord de Paris n’est en rien nécessaire pour décarboner son économie. Aux Etats-Unis, de très nombreux leviers de la lutte contre le changement climatique se trouvent d’ailleurs dans les mains des maires et des gouverneurs – les villes et les Etats fédérés avaient d’ailleurs redoublé d’efforts pour compenser le déficit d’action climatique sous la présidence Trump. Il ne faudrait pas qu’un retour américain dans la coopération internationale soit un trompe-l’œil pour camoufler les faiblesses de l’action fédérale, ce qui risque d’être le cas si les républicains conservent la majorité au Sénat ; d’autant plus que l’Accord de Paris ne prévoit aucune obligation contraignante de réduction des émissions.

 

Il faut enfin rappeler, au risque de passer pour un rabat-joie, que les Etats-Unis n’ont jamais été un moteur des négociations internationales sur le climat – ils n’ont jamais accueilli aucune conférence des parties (COP), par exemple.

Pis encore, l’administration américaine – qu’elle soit démocrate ou républicaine – a souvent tenté de réduire la voilure de l’ambition collective. Ce sont les Etats-Unis, sous administration Clinton, qui ont imposé dans le protocole de Kyoto les mécanismes de marché dont personne ne voulait. Ce sont encore les Etats-Unis, sous administration Obama, qui ont pris la tête du groupe de pays qui ont poussé pour que l’Accord de Paris ne contienne aucune obligation substantielle pour les Etats signataires.

 

La COP26 de Glasgow devra faire montre d’une ambition décuplée pour aligner les engagements des différents pays avec les objectifs de l’Accord de Paris. En septembre de cette année, la Chine a surpris tous les observateurs avec l’annonce unilatérale d’une ambition renouvelée, qui verrait ses émissions de gaz à effet de serre atteindre leur pic en 2030 au plus tard, pour atteindre la neutralité carbone en 2060. Le relèvement des ambitions sera au cœur des négociations pour les prochains mois. Un retour des États-Unis à la table des négociations pourrait brider ces ambitions, une fois dissipé l’enthousiasme de l’élection de Joe Biden.

Il sera difficile, en tout cas, de faire comme si rien ne s’était passé au cours des quatre dernières années.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

 

Trump : un sabotage de la démocratie et des États-Unis

Trump : un sabotage de la démocratie et des États-Unis

 

 

 Donald Trump  continue sa politique de terre brûlée en continuant d’éliminer ceux qui s’opposent à lui. Dernier exemple, le responsable gouvernemental des élections qui avait affirmé n’ avoir constaté aucune irrégularité massive susceptible de remettre en cause le résultat du vote a été viré.

 

On sait que Trump  est non seulement complètement dévoré par son ego mais qu’en plus  il est inculte et incompétent, ses décisions menacent aussi aussi bien son pays que l’environnement mondial. Ainsi Trump  a-t-il envisagé d’aller bombarder l’Iran. Heureusement des  conseillers ont réussi à le persuader de renoncer à cette opération folle qui tout simplement aurait pu déclencher une guerre mondiale.

 

De la même manière, en refusant le résultat de l’élection Trump  manifeste là un déni de démocratie qui mériterait une action judiciaire car cela encourage certains débordements et met en cause la sécurité interne du pays.

 

Finalement, Trump  n’a pas de vision particulière ni pour l’avenir de son pays ni en matière de politique étrangère. Sur le plan intérieur, Trump  essaye surtout de saboter tout ce qu’il peut y compris en continuant de minimiser voire de ridiculiser la crise sanitaire qui répand pourtant la mort aux États-Unis plus qu’ailleurs. Trump en refusant le verdict des urnes porte aussi un grave préjudice à l’image même du pays.

 

Au plan international outre cet invraisemblable perspective de bombardement de l’Iran il y a aussi le retrait prématuré des troupes d’Afghanistan et l’Irak. Traditionnellement aux États-Unis on attend la nomination du nouveau président avant de décider de mesures stratégiques aussi importantes qui pourraient déstabiliser encore un peu plus les pays évoqués et les régions voisines.

 

Bref c’est la politique du sabotage général et de la terre brûlée qui guide ce président complètement inculte et dévoré par son ego.

C’était la hantise des diplomates et des militaires français avant les élections. Un Donald Trump mauvais perdant face à Joe Biden, qui utiliserait ses soixante-dix derniers jours à la Maison-Blanche pour pratiquer la politique de la terre brûlée, et réduire la marge de manœuvre diplomatique de son successeur. Ce dangereux scénario, porteur d’un chaos supplémentaire dans un monde déjà en équilibre instable, est en train de se réaliser.

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis

 Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis. Les Etats-Unis ont enregistré sur 24 heures entre mercredi et jeudi 2.239 décès liés au Covid-19, selon le comptage de référence de l’université Johns Hopkins.

L’épidémie est actuellement en pleine phase «exponentielle» à travers le pays, ont alerté jeudi les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), demandant aux Américains de ne pas voyager pour les fêtes de Thanksgiving à la fin de la semaine prochaine.

Les Etats-Unis abandonnent l’Irak et Afghanistan

Les Etats-Unis abandonnent l’Irak et Afghanistan

 

Par caprice sans doute , Trump  accélère la tendance générale au repliement sur eux-mêmes des États-Unis. Ainsi les Américains qui ont semé la pagaille au Moyen-Orient ( aidé par la France en Libye) et en particulier en Irak se retirent lamentablement. Ils vont aussi retirer des troupes en Afghanistan après un piteux accord avec les rebelles ; il est également possible qu’il délaisse aussi la Somalie.

 

L’Europe doit ainsi bien prendre conscience qu’elle ne peut compter que sur elle-même pour retrouver sa souveraineté dans tous les domaines y compris sur le plan militaire. Progressivement les Américains se retirent de nombre de théâtres de guerre qu’ils ont parfois eux-mêmes provoqués. La tendance du retrait des Américains s’inscrit dans une certaine continuité mais Trump l’accélère pour créer le maximum des difficultés à s’en successeur.

S’exprimant quasiment au même moment de l’annonce, Mitch McConnell, chef de la majorité républicaine au Sénat, a mis en garde contre les risques associés à tout changement majeur de la politique étrangère et de défense des Etats-Unis dans les prochains mois. « Il est extrêmement important qu’ici, dans les mois à venir, il n’y ait pas de bouleversements en ce qui concerne la défense ou la politique étrangère », a-t-il indiqué, ajoutant qu’« une diminution précipitée [du nombre de soldats américains] en Afghanistan ou en Irak serait une erreur. »

À la Chambre des représentants, Mac Thornberry, principal membre républicain de la commission des Services armés, a jugé pareillement que cette réduction des effectifs militaires était une « erreur » qui allait, dans le cas de l’Afghanistan, nuire aux négociations en cours entre Kaboul et les talibans.

Les Etats-Unis et les talibans ont signé, en février dernier, à Doha, au Qatar, un accord prévoyant le retrait des troupes américaines d’Afghanistan d’ici mai 2021, en échange de garanties sécuritaires de la part des insurgés. Mais le niveau de violences s’est accru en Afghanistan, où des attaques menées par des talibans contre des capitales provinciales ont conduit dans certains cas à des frappes de l’aviation américaine.

Coronavirus États-Unis : 250 000 morts

Coronavirus États-Unis : 250 000 morts

250.000 décès attribués au Covid-19 depuis le début de la pandémie, selon le comptage de référence de l’université Johns-Hopkins. Le pays, où l’épidémie est sensiblement repartie à la hausse depuis quelques semaines, est de loin le plus endeuillé au monde par la maladie, devant le Brésil et l’Inde. Il compte par ailleurs à lui seul, avec plus de 11 millions de cas, pour près d’un cinquième du nombre total de contaminations recensées à travers le monde depuis l’apparition du nouveau coronavirus en Chine fin 2019.

 

Un nouveau partenariat Europe États-Unis ?

Un nouveau partenariat Europe États-Unis ?

 

Manfred Weber est député allemand au Parlement européen, président du groupe Parti populaire européen (PPE) espère un nouveau partenariat entre les États-Unis et l’union européenne. (Chronique dans l’opinion)     Tribune   Comme beaucoup, j’ai accueilli avec soulagement l’annonce de la victoire de Joe Biden et de Kamala Harris à l’élection présidentielle américaine. Après quatre années de présidence Trump, la restauration d’un climat de confiance entre l’Europe et les Etats-Unis est indispensable, tant les défis communs sont nombreux. Aussi devons-nous, d’ici à la prise de fonction du Président-élu, proposer aux Américains un partenariat transatlantique refondé, couvrant l’ensemble des domaines stratégiques majeurs pour le XXIe siècle. Qu’il s’agisse de la gestion de la crise du coronavirus, de la lutte contre le changement climatique, des menaces pour notre sécurité, de la politique agressive de la Russie, ou encore du domaine du numérique, nous avons absolument besoin de nous mettre d’accord sur une approche commune. Pour moi la priorité absolue doit aller à la définition d’une stratégie transatlantique commune vis-à-vis de la Chine, qui sort renforcée économiquement de la crise du coronavirus, et dont les valeurs communistes sont plus que jamais à l’opposé de celles de nos pays démocratiques. Bloc sociétal. Au-delà de nos différences, je suis en effet convaincu que ce qui nous lie aux Etats-Unis reste plus fort que ce qui nous sépare, et que dans un monde de plus en plus hostile, l’Europe et les Etats-Unis ont tout intérêt à s’affirmer comme un bloc sociétal, construit sur des valeurs fondamentales communes. Ensemble, l’UE et les Etats-Unis représentent 50 % du PIB mondial. Avec nos partenaires américains, nous devons nous assurer que les normes et standards en vigueur dans le monde dans les décennies qui viennent soient fixés par nous, et non par la Chine. Nous avons le pouvoir de le faire, alors faisons-le ! Dans ce partenariat renouvelé, l’Union européenne devra pouvoir discuter d’égal à égal avec les Etats-Unis. Cela signifie que l’élection de Joe Biden ne peut pas nous servir d’excuse pour ne pas « faire nos devoirs », notamment en matière de sécurité régionale. La Russie, la Turquie, la Libye et le Haut-Karabakh sont à nos portes, pas dans le voisinage des Etats-Unis. Indépendamment de qui occupe le Bureau Ovale, nous devons prendre notre destin en main et renforcer la Défense européenne commune. N’oublions pas non plus que la défaite de Donald Trump ne signifie pas, loin s’en faut, la fin du « Trumpisme » : ces quatre années vont laisser des traces, chez nous aussi. Le style de Trump, construit sur la recherche du conflit, l’agression permanente et la diffusion massive de « fake news » comme outil de pouvoir, a profondément divisé la société américaine. Il a aussi fait beaucoup d’émules. Les dirigeants populistes d’Europe et du monde entier ont certes perdu leur héros, mais le « Trumpisme » continuera à prospérer, avec tout ce que cela implique en termes de polarisation à l’extrême de nos sociétés, d’absence de dialogue et de remise en cause des vérités scientifiques. En Europe aussi, la montée de la colère, alimentée par les algorithmes des réseaux sociaux, nous guette. Soyons attentifs et vigilants pour éviter que Trump parti, d’autres « Trump », européens cette fois, ne reprennent le flambeau. Manfred Weber est député allemand au Parlement européen, président du groupe Parti populaire européen (PPE). Retrouvez sa chronique le dimanche sur lopinion.fr et le lundi dans l’Opinion, en alternance avec celle de Dacian Ciolos, président du groupe Renew Europe.

États-Unis : inquiétude sur l’endettement des entreprises (Rosengren ,Fed Boston)

États-Unis : inquiétude sur l’endettement des entreprises (Rosengren ,Fed Boston)

Eric Rosengren, président de la Banque fédérale (Fed) de Boston qui fait autorité en matière économique et monétaire s’est justement inquiété de la politique accommodante dans le domaine bancaire qui constitue un élément de fragilisation de nombre d’activités dans les services. D’une politique accommodante évidemment menée au plan fédéral par la Fed qui a mis des milliards dans le circuit économique pour sauver la croissance.

La question qui se pose aux États-Unis comme d’ailleurs en France par exemple est de savoir si l’énorme endettement des entreprises pourra être supporté. En France, on imagine déjà que certains prêts qui ont bénéficié de la garantie de l’État pourraient n’être pas remboursés et ou transformés en participations de l’État.

Il en va différemment aux États-Unis où la philosophie économique n’est pas la même. Les faillites pourraient y être proportionnellement plus nombreuses. Avec évidemment des conséquences sociales dramatiques surtout dans les services.

Les femmes et les employés noirs et hispaniques étant surreprésentés dans les services, ils risquent davantage de perdre leur emploi, a-t-il déclaré.

“Les segments du marché du travail les plus touchés par l’amplification des cycles économiques peuvent inclure les travailleurs les plus vulnérables et les moins à même de s’adapter au changement de l’environnement économique”, a déclaré Eric Rosengren lors d’une conférence en ligne. “Ce bilan humain déséquilibré est un mauvais résultat pour la démocratie comme pour l’économie”.

La banque centrale américaine devra selon lui trouver un équilibre entre le soutien à l’économie et la stabilité financière.

“Avec la deuxième vague en cours, mon sentiment est que plus d’assouplissements budgétaires et monétaires sont nécessaires”, a-t-il poursuivi. Et l’avenir dans ces domaines dépendra aussi des marges de manœuvre dont disposera le nouveau président du haut Biden notamment au Sénat où ils risquent d’être minoritaires.

Taxes sur Boeing :Les États-Unis protestent

Taxes sur Boeing :-Les États-Unis protestent

 

Il est probable que l’élection de Joe Biden ne changera guère la philosophie de la politique économique américaine qui aura toujours tendance à largement privilégier ses intérêts y compris vis-à-vis de l’Europe. Par exemple les États-Unis viennent de protester contre les taxes décidées par l’union européenne sur Boeing.

Notons que le conflit entre Boeing et Airbus a commencé il y a au moins 15 ans, chacun s’accusant réciproquement de soutenir industrielle aéronautique avec des fonds d’État.

L’UE a annoncé lundi par la voix du commissaire européen à l’Economie, Valdis Dombrovskis, son intention de taxer à compter de mardi quelque 4 milliards de dollars (3,36 milliards d’euros) de produits importés des Etats-Unis, comme l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) l’y a autorisée le mois dernier.

L’OMC avait au préalable autorisé, l’an dernier, les Etats-Unis à appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations en provenance de l’UE.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion virtuelle avec les ministres européens du Commerce, Valdis Dombrovskis a souligné que l’UE avait “fait comprendre à chaque étape” vouloir régler ce différend vieux de 16 ans et pris cette décision “de manière regrettable”, citant un “manque de progrès du côté américain”.

A Berlin, le ministre allemand de l’Economie a tempéré les protestations américaines considérant t la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle américaine comme une chance de voir les relations s’améliorer.

“Nous tenterons d’obtenir un nouveau départ dans la politique commerciale entre les Etats-Unis et tous les pays membres (de l’UE)”, a dit Peter Altmaier lors d’une conférence de presse, ajoutant que le but de l’Europe était de trouver un terrain d’entente avec l’administration Biden et d’abaisser autant que possible les droits de douane.

 

États-Unis : « des marges d’action réduite pour Biden ? »

États-Unis : « des marges d’action réduite pour Biden ? »

 

Plusieurs experts anticipent que Biden, élu comme président, disposerait de marges d’action réduites en matière économique. Cela en raison du fait qu’il aura un Sénat composé en majorité de républicains. Certes politiquement, Biden ne disposera pas d’un environnement forcément favorable. C’est cependant oublier  que l’économie américaine n’est pas comme en France par exemple orientée en permanence par le président de la république. Certes des mesures budgétaires massives par exemple pour financer les infrastructures seront contraintes par les oppositions. Mais l’atout majeur de Biden sera de contribuer à rétablir la confiance des opérateurs avec une ligne beaucoup plus claire tant vis-à-vis de la Chine que l’Europe ou d’autres zones. C’est cette confiance qui sera  l’atout majeur du soutien à une économie qui par parenthèse a toujours des assises assez solides. Enfin, il est toujours dangereux d’hypothéquer la stratégie à venir de responsables politiques jugés faibles mais qui peuvent se révéler très efficaces une fois pouvoir (et inversement !). Ce que peut apporter Biden, c’est une stabilité interne et internationale qui manque pour la confiance des acteurs économiques et des consommateurs. Tout n’est pas macro-économique et peut dépendre aussi largement de comportements micro-économiques .

 

 

Trois économistes décryptent pour Le Figaro les conséquences d’une possible victoire de Joe Biden sur l’économie américaine, les marchés et les relations avec l’Europe.

Paul Jackson, directeur de la recherche multi-Asset EMEA ETF chez Invesco Asset Management

«La probable victoire de Joe Biden risque de laisser des traces. Sa victoire risque d’être beaucoup plus discutée. Donald Trump va faire appel devant les cours de justice. Cela peut être un processus assez long. Dans tous les cas, les marchés retiendront qu’au final, le Sénat restera républicain donc il y aura une sorte d’équilibrage dans le système politique, comme aujourd’hui. Cela veut dire beaucoup moins de risques de législations qui créeraient des dégâts pour des secteurs comme la pharmaceutique ou la Tech.

S’il est élu, Joe Biden souhaite remonter les taux d’imposition sur les entreprises et les grandes fortunes et doubler le salaire minimum à 15 dollars. Cela soutiendra la consommation des ménages qui n’ont pas d’épargne. Ceci dit, un Sénat républicain compromet tout cela. Joe Biden aura moins de marge de manœuvre. En revanche, les exportations globales pourraient profiter de son élection avec une possible levée des tarifs douaniers contre la Chine, l’Europe ou la Turquie. Plus généralement, son comportement sera beaucoup plus stable, ses actions plus faciles à prévoir, donc cela baissera les tensions géopolitiques. Les relations commerciales seront apaisées.

À court terme, la question est de savoir de quelle ampleur sera le plan de relance que le futur président présentera pour soutenir l’économie. Avec un Sénat républicain, qui est très conservateur au niveau fiscal, ce plan risque d’être moins élevé que prévu. Cela veut dire que l’économie sera moins dynamique dans un contexte de hausse du nombre de cas de Covid 19. Toutefois, si Biden est élu, je pense qu’il apportera, d’un point de vue économique, plus de stabilité et de calme. De cette manière, on peut envisager plus d’investissements de la part du secteur privé, qui avec Donald Trump ne sait pas sur quel pied danser.

À plus long terme, je pense que la dette sera le vrai problème du prochain président. Ce problème d’endettement s’est aggravé avec la récession de 2020. Pire encore, vers la fin de la décennie, même s’il n’y avait pas eu la crise de cette année, l’endettement aurait augmenté à cause des problèmes démographiques. Et ce taux d’endettement qui ne cesse de grimper signifie que le président aura dans tous les cas moins de flexibilité.»

Véronique Riches-Flores, économiste indépendante, fondatrice de RichesFlores Research

 «C’est au moins une conclusion que nous pouvons formuler sans grand risque d’erreur : la probabilité que l’un ou l’autre des partis gagne à la fois la présidence, la Chambre des représentants et le Sénat apparaît très réduite à ce stade. Joe Biden semble en passe de rassembler une majorité à la Chambre mais pas le Sénat et le schéma serait l’inverse pour Donald Trump. La conséquence première d’une telle situation est de réduire les chances de réformes d’ampleur dont l’économie américaine aurait besoin pour retrouver le chemin d’une croissance structurelle plus solide. Cette conclusion, si elle se confirme, devrait conduire à une révision à la baisse des perspectives de croissance pour les quatre années à venir. Il est indiscutable qu’en l’absence de majorité au Sénat, la latitude de Joe Biden, s’il est élu, sera réduite et les réformes souhaitées beaucoup plus compliquées et plus longues à mettre en place que généralement considéré dans les scénarios chiffrés ces derniers mois. Dans ce cas, le scénario de reprise plébiscité par les marchés ces derniers jours risque d’être mis à mal.

Cela concerne bien entendu les perspectives des secteurs les plus cycliques, lesquels auraient été, de loin, les plus favorablement exposés à une large victoire du candidat démocrate, en particulier aux aspects les plus structurels de son programme : infrastructures, environnement, consommation. Le changement de perspectives d’inflation, dont les anticipations semblent dorénavant exposées à un risque de baisse non négligeable, fragilise le secteur bancaire dans un contexte déjà impacté par les effets de la crise sanitaire, en particulier par la dégradation de la solvabilité des ménages et entreprises.

Sauf énorme surprise de dernière minute dont on voit mal d’où elle pourrait émaner, les résultats de ce scrutin n’incitent pas à penser que l’élan de confiance des marchés boursiers de ces derniers jours puisse aller bien loin. Il y a un risque évident d’avoir une administration trop ligotée pour réellement être en mesure de changer la donne, tout au moins à brève échéance.»

Antoine Lesné, responsable de la recherche et de la stratégie de SPDR

 «En cas de victoire, Joe Biden aura probablement moins de possibilités de mettre en place un projet purement démocrate. Il proposait de faire un package de soutien à l’économie de quelque 3000 milliards de dollars avec un programme plus clair sur l’infrastructure et un effort demandé aux entreprises et aux familles plus aisées. Mais tout cela risque d’être plus compliqué à faire passer. Aujourd’hui, c’est plus le statu quo qui prévaut. Dans cette optique, il y a beaucoup d’incertitudes.

Si Joe Biden l’emporte, l’une des réformes qui pourrait passer concerne la partie sur les infrastructures, qui peut relancer l’économie. Elle ne passera pas de façon aussi ambitieuse, ça prendra plus de temps, mais c’est déjà amorcé. Et ce qui est intéressant, c’est qu’avec Joe Biden, on peut s’attendre à un rapprochement avec l’Europe. À noter toutefois que le point de contentieux concernant les géants de la Tech va perdurer. Aux États-Unis, ces derniers craignaient de nouvelles réglementations avec des législations antitrust. Mais ces dernières pourraient ne pas passer dans un congrès divisé, ce qui est positif pour les Gafa.

En attendant, sur les marchés, l’attentisme prévaut. Mais on peut envisager que cet environnement va favoriser les actifs risqués et de qualité comme la Tech dans les prochains mois. Peut-être que s’il gagne, Joe Biden réussira aussi à convaincre le Sénat de faire passer un important stimulus économique ! Mais c’est mal engagé. Le Congrès trouvera un juste milieu mais ça sera un stimulus plus mesuré. Du coup, les marchés obligataires anticipent une bonne croissance en 2021 mais pas aussi élevée qu’espérée.»

Covid 19 États-Unis : record à 106.537 contaminés

Covid 19 États-Unis : record à 106.537 contaminés 

106.537 nouvelles contaminations par le coronavirus et 1.141 décès supplémentaires liés à l’épidémie au cours des dernières 24 heures.

Le bilan total des États-Unis s’élève désormais à 9.463.782 infections et 233.129 morts depuis l’apparition du virus sur le territoire.

Le décompte des CDC est établi sur la base de données arrêtées la veille. Il peut donc différer des bilans fournis État par État.

 

Croissance États-Unis : forte hausse du secteur manufacturier

Croissance États-Unis : forte hausse du secteur manufacturier

L’indice ISM manufacturier est ressorti en hausse à 59,3, (50 marque la frontière entre hausse et baisse) , un plus haut depuis novembre 2018, contre 55,4 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression plus bien modeste à 55,8.

Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à 67,9 en octobre, un plus haut depuis janvier 2004, après 60,2 le mois précédent.

Celui des prix acquittés est ressorti à 65,5, un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis 2018, après 62,8 en septembre.

La composante de l’emploi s’est améliorée également, repassant en zone de croissance, à 53,2 contre 49,6 précédemment.

Une autre enquête sur l’activité manufacturière aux Etats-Unis, celle d’IHS Markit, montre que l’activité dans le secteur est remonté à son plus haut niveau depuis janvier 2019, à 53,4, contre 53,3 en première lecture et 53,2 en septembre.

États-Unis suppression de droits de douane sur l’aluminium canadien

États-Unis suppression de droits de douane sur l’aluminium canadien

Le président américain, Donald Trump, a annoncé mardi la levée formelle des barrières douanières instaurées à l’encontre des importations d’aluminium canadien, tout en menaçant de les rétablir en cas d’afflux massif aux Etats-Unis.

Cette annonce intervient après la conclusion le mois dernier d’un accord entre Washington et Ottawa.

 

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

 Google est officiellement accusé de position dominante par la justice américaine. Son procès fédéral va s’ouvrir et durer des mois. En effet , en fonction d’un premier procès, on  pourrait s’engager les voies d’une action judiciaire pour un éclatement des activités de Google ( le même reproche est fait à d’autres GAFA)

C’est le caractère déloyal de Google en matière de concurrence qui est en cause, qui pèse sur les prix et le choix des consommateurs via la publicité qui constitue les ressources essentielles de Google. Une concurrence déloyale qui freine aussi l’innovation.

La firme de Mountain View (Californie) est accusée de maintenir sa domination sur plus de 80% de la recherche d’informations sur internet mobile, en obligeant de fait les acheteurs de smartphones à utiliser son logiciel Android et le moteur de recherche Google. Même pour les utilisateurs d’iPhone, produit vendu par Apple qui n’utilise pas Android, Google maintient sa domination en rémunérant Apple pour que le moteur soit incorporé à Safari.

. Outre les fabricants de smartphones, les opérateurs sont également rémunérés par Google pour garantir que le géant reste le fournisseur par défaut de fonctionnalités essentielles comme les messages électroniques email.

Google dont les principales recettes sont tirées de la publicité sur internet, est accusé d’user de sa position dominante pour influer de manière déloyale sur les prix de la publicité et réduire les choix offerts aux consommateurs.

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