Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

Le glyphosate aux Etats-Unis : pas cancérigène ! (EPA)

Le glyphosate aux Etats-Unis : pas cancérigène ! (EPA)

 

 

Une annonce surprenante  de l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA) qui a déclaré mardi que le glyphosate n’était pas cancérigène. Une annonce à mettre en parallèle avec plus de 10 000 actions en justice actuellement en cours. Cela d’autant plus  qu’un  jury de San Francisco a accordé en mars dernier 80 millions de dollars de dommages et intérêts à un plaignant qui affirmait que le Roundup, l’herbicide à base de glyphosate de Monsanto, filiale de Bayer, était la cause de son cancer. Il est clair que si les actions en justice devait aboutir à des condamnations généralisées non seulement la marque Monsanto serait en péril (rachetée depuis par Bayer) mais la  responsabilité des dirigeants de l’entreprise voire de certaines autorités américaines seraient mise en cause.  En 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé pour sa part le glyphosate parmi les produits “probablement cancérigènes pour les humains”. Peut –être l’agnce américaine s’est-elle inspirée de l’étude de Monsanto, des études bidonnées. En effet des documents européens indiquent que Monsanto aurait fait appel à des « auteurs fantômes », des scientifiques qui ont prêté leur nom pour la publication d’articles en réalité écrits par des membres de l’entreprise. Celle-ci aurait également fait pression pour que des journaux scientifiques retirent des articles réellement indépendants et contraires à ses intérêts. Trois enquêtes qui auraient fait l’objet de cette pratique du « ghost-writing » ont été utilisées dans l’évaluation du glyphosate par les agences européennes. L’EFSA et l’ECHA, agences européennes ont cependant minimisé l’impact de ces révélations, assurant que les documents en question n’ont eu que peu d’influence sur le résultat et qu’elles étaient « parvenues à leur conclusion indépendante sur la base des données originelles, et non de l’interprétation de quelqu’un d’autre ». En juin, les agences ont donc indiqué que « même si les allégations de ‘ghost-writing’ était avérées, cela n’aurait pas d’impact sur l’évaluation globale de l’UE et ses conclusions sur le glyphosate ». Dans une étude commanditée en 1999 par l’entreprise, le Dr James Parry informait Monsanto du caractère génotoxique du glyphosate et recommandait des études plus poussées sur les effets des « formules » au glyphosate, c’est-à-dire le RoundUp. Une substance est dite génotoxique quand elle est capable de perturber l’ADN des cellules et de causer des mutations, qui sont notamment à l’origine de cancers. L’étude de James Parry n’a jamais été rendue publique et ses recommandations ont été ignorées : « Nous ne ferons simplement pas les études proposées par Parry », écrivait William Heydens, toxicologue chez Monsanto, après réception de l’étude. Dans le RoundUp, des substances chimiques (les surfactants) sont ajoutées pour accroître la capacité de pénétration dans la plante du glyphosate. Ces produits ont un profil génotoxique encore plus élevé. La réglementation européenne sur les pesticides prévoit que l’EFSA et l’ECHA n’analysent que la substance active présente dans le pesticide, pas la formule complète de celui-ci, dont l’évaluation revient aux États membres. La France et les Pays-Bas ont ainsi interdit partiellement le RoundUp en 2015, mais le glyphosate est présent dans de nombreux autres produits encore sur le marché.

États-Unis : taux de chômage au plus bas et taux de pauvreté au plus haut

États-Unis : taux de chômage au plus bas et taux de pauvreté au plus haut

 

 

 

 

Le taux de chômage aux États-Unis serait au plus bas depuis 1970, dans le même temps  le taux de pauvreté atteint des sommets. En cause, le fait qu’on ne compte pas les chômeurs aux États-Unis de la même manière qu’en France. Certes la croissance est encore dynamique aux États-Unis. En tendance annuelle, elle se situait à 3,2 % et devrait atteindre au moins 2 % en fin d’année. Cette croissance crée dans des emplois. Ceci étant  les emplois d’aujourd’hui pour beaucoup sont très différents de ce qu’ils étaient il y a une cinquantaine d’années. En effet ce qui caractérise les Etats-Unis ce sont les petits boulots pour un grand nombre. Des temps partiels, d des contrats précaires, de petits jobs qui font descendre les statistiques du chômage mais qui créent  une grande misère sociale. Cette situation permet par ailleurs d’exercer une pression négative sur le niveau des salaires et sur les conditions de travail. Certes le niveau de chômage apparaît excessivement bas mais les inégalités et la pauvreté ne font que se développer. Ces bons chiffres économiques servent  aussi les objectifs de la banque centrale américaine qui ne veut pas relever ses taux et qui d’une certaine manière injecte dans l’économie de la fausse monnaie qui s’ajoute à celle de sa dette. On objectera que d’autres banques centrales s’inscrivent aussi dans cette philosophie. D’où sans doute un risque prochainement de crise financière internationale qui pourrait notamment éclater sur les nouveaux excès de l’immobilier.

 

La croissance États-Unis : bons résultats au premier trimestre mais interrogation après

La croissance États-Unis : bons résultats au premier trimestre mais interrogation après

 

 

Hausse e du PIB  de 3,2% en rythme annuel au premier trimestre mais la croissance  des investissements qui se tasse et  une hausse de la demande intérieure qui, à 1,3% seulement, ressort au plus bas depuis le deuxième trimestre 2013, une progression divisée par deux par rapport au dernier trimestre de 2018.La Fed, dont le comité de politique monétaire se réunit mardi et mercredi prochains, a décidé en janvier d’une pause dans son cycle de resserrement amorcé en décembre 2015, renonçant à prévoir un nouveau relèvement de taux directeurs cette année après quatre hausses l’année dernière. Les exportations américaines ont augmenté de 3,7% au premier trimestre tandis que les importations diminuaient d’autant, un double mouvement qui se solde par une contribution positive de 1,03 point de pourcentage à la croissance du PIB en raison du poids plus important des importations que des exportations dans le PIB, après un effet neutre sur octobre-décembre. Les stocks des entreprises ont augmenté parallèlement au rythme de 128,4 milliards de dollars sur le trimestre, le plus élevé depuis le deuxième trimestre 2015. Cette hausse se traduit par une contribution à la croissance de 0,65 point de pourcentage, contre 0,1 point seulement sur le quatrième trimestre de l’an dernier. La croissance des dépenses de consommation a ralenti à 1,2% après +2,5% au quatrième trimestre et l’investissement des entreprises n’a augmenté que de 0,2%, sa plus faible hausse depuis le troisième trimestre 2016.

Les dépenses de construction résidentielle ont diminué de 2,8% en rythme annuel, enregistrant un cinquième trimestre consécutif de repli.

 

L’Iran privé des ressources du pétrole par les États-Unis ?

L’Iran privé des ressources du pétrole par les États-Unis ?

 

Les États-Unis veulent punir les pays qui en dépit de l’embargo américain continu d’acheter du pétrole en provenance d’Iran et qui plus généralement commercent avec ce pays. Reste à savoir quel sera l’impact de cette mesure notamment en Chine et en Inde principaux importateurs actuellement. Il est probable que le pétrole iranien va continuer de s’exporter médias des intermédiaires et en dessous des cours. Certains pays vont par ailleurs refuser d’obéir aux consignes américaines comme par exemple la Turquie. À partir de mai, la Chine, l’Inde, la Turquie, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l’Italie et la Grèce seront exposés à des sanctions américaines s’ils continuent d’acheter du brut iranien. Donald Trump espère ainsi atteindre son objectif qui consiste à réduire à zéro les exportations de pétrole iranien et priver ainsi le régime de sa principale source de revenus. «Aucune période de grâce» ne sera accordée aux pays qui bénéficiaient jusqu’à présent des exportations iraniennes, a prévenu le secrétaire d’État Mike Pompeo. Une des conséquences sera aussi de créer encore davantage d’incertitudes chez les investisseurs étrangers comme par exemple les investisseurs français dont certains ont figé leur projet vous-même se sont retirés. Un mauvais coup pour l’Iran mais aussi pour les pays qui commercent avec ce pays notamment en Europe.

Etats-Unis : recul du bâtiment

Etats-Unis : recul du bâtiment

 

 

Un recul qui confirme le tassement économique observé aux États-Unis Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé à un plus bas de près de deux ans en mars, pénalisées par la faiblesse persistante du secteur des maisons individuelles, ce qui suggère que le marché immobilier continue de souffrir en dépit de la baisse des taux d’intérêt.  Les économistes américains ont drastiquement abaissé leurs prévisions de croissance 2019 pour les Etats-Unis, dans un contexte de ralentissement mondial et de tensions commerciales internationales toujours fortes, selon une étude publiée lundi. Bien que les risques d’une récession d’ici 2020 demeurent faibles, ceux-ci s’accroissent, affirme aussi cette enquête trimestrielle réalisée par la National Association for Business Economics (NABE). Un panel de 55 économistes pense désormais que «la croissance économique a atteint un point d’inflexion», c’est-à-dire que son pic est dépassé, explique Kevin Swift, président de NABE. Les trois quarts des économistes interrogés ont abaissé leur prévision de croissance, tablant désormais en moyenne sur une progression du Produit intérieur brut (PIB) de 2,4% voire moins (2.3% pour le FMI) cette année après 2,9% en 2018. Dans le bâtiment, les permis de construire ont reculé de 1,7% à 1,269 million d’unités en mars, leur niveau le plus faible en cinq mois et leur troisième mois de repli consécutif. Les permis de construire pour les maisons individuelles ont reculé à un plus bas de plus d’un an et demi en mars, un chiffre de mauvais augure pour les mises en chantier dans les prochains mois.

Négociation union européenne États-Unis : le refus isolé de la France ne change rien


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Le nom de la France à l’ouverture de négociations entre les États-Unis et la France ne constitue pas un obstacle. D’abord l’opposition française est très isolée au sein de l’union européenne ensuite la plupart des pays européens ont compris que Macron posait là un acte à caractère électoral. En effet après avoir été partisan d’un accord commercial avec les États-Unis, Macron fait volte-face sans doute en raison de la proximité des élections européennes. Macron a d’abord milité pour cet accord, ensuite il a adouci sa position en demandant que l’agriculture en soit exclue, enfin en perdition dans les sondages, Macron se voit maintenant contraint de voter contre l’ouverture des négociations La France votera contre l’ouverture de négociations commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Cela en prétextant un contexte de menaces commerciales répétées de Donald Trump et de la sortie annoncée des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat “La France ne veut pas de guerre commerciale ou de tension avec les Etats-Unis” mais ne peut rompre son engagement de lutter contre le changement climatique et juge que céder aux pressions américaines n’est pas une bonne idée, a insisté la source, jugeant probable que la France soit le seul pays européen à s’opposer à l’ouverture des négociations. Les Européens ont convenu provisoirement jeudi d’ouvrir officiellement ces négociations, une décision censée détendre les relations entre les deux premiers blocs économiques de la planète. La décision doit être maintenant soumise à l’approbation de chaque pays à l’échelon ministériel. Les ministres de l’Agriculture de l’UE se rencontreront lundi à Bruxelles. L’opposition de la France sera notifiée jeudi soir aux autorités européennes. Elle n’empêchera pas l’ouverture des négociations, si les Etats-Unis le souhaitent également, la décision se prenant côté européen à la majorité qualifiée. La Commission européenne, qui coordonne la politique commerciale de l’Union, a sollicité deux mandats de négociation, le premier en vue de réduire les droits sur les biens industriels et le second destiné à aider les entreprises à prouver que leurs produits sont conformes aux normes de l’UE ou à celles des Etats-Unis. La France s’opposera aux deux mandats, a-t-on précisé. Le président américain avait accepté en juillet de surseoir à l’imposition de droits de douane punitifs sur les voitures importées de l’Union européenne. Toutefois, des droits de douane continuent de s’appliquer sur l’acier et l’aluminium importés de l’Union et Donald Trump a menacé mardi d’imposer des droits de douane sur 11 milliards de dollars de produits européens, arguant de l’impact négatif des subventions européennes accordées à Airbus.“Nous ne sommes jamais rentrés dans l’idée qu’il fallait faire montre de faiblesse pour s’attirer les faveurs de monsieur Trump”, a poursuivi la source. “L’idée que, par des concessions, en cédant à la pression, on améliorera notre situation vis-à-vis des Etats-Unis n’est pas une bonne idée.”“Nous disons que, dans le contexte de menaces commerciales, encore ces derniers jours avec Boeing-Airbus, on ne va pas récompenser les Etats-Unis”, a-t-elle encore déclaré. La vérité n’est sans doute pas d’ordre commercial mais politique. Macron cherche à regagner une popularité perdue qui à prendre à revers ses propres orientations et à s’isoler au sein de l’Europe.

États-Unis : Menace de nouvelles taxes sur les importations européennes

États-Unis : Menace de nouvelles taxes sur les importations européennes

 

Alors que l’environnement économique mondial est déjà très sensible aux conflits entre la Chine et les États-Unis en matière d’échanges, le président américain a déclaré mardi vouloir imposer des taxes douanières supplémentaires sur les produits européens pour un montant de 10 milliards environ. Une annonce qui pourrait bien plomber encore un peu plus une conjoncture déjà bien molle. Comme le confirment d’ailleurs les prévisions du FMI révisées  encore à la baisse tant pour 2019 que pour 2020 Les inquiétudes sur le commerce changent de front. Alors que les Etats-Unis avaient fait état de progrès au terme d’une énième session de négociations avec la Chine, Donald Trump a déclaré mardi vouloir imposer à l’Union européenne des droits de douane sur 11 milliards de dollars (9,8 milliards d’euros) de produits. Cette annonce intervient au lendemain de la publication par le représentant au Commerce d’une liste de cibles potentielles de représailles américaines contre des aides publiques de l’UE. La Commission européenne de son côté a dit travailler à de possibles représailles concernant les subventions dont bénéficie Boeing. Ces menaces réciproques vont encore ajouter au climat d’incertitude actuelle déjà affectée par des résultats maussades comme par exemple aux Etats-Unis où  les ouvertures de postes sont tombées en février à leur plus bas niveau depuis 11 mois et les embauches ont décru selon l’enquête dite Jolts, ce qui pourrait expliquer le ralentissement marqué des créations d’emplois ce mois-là. Autre exemple le tassement des cours du pétrole. Les cours du brut sont en baisse, pénalisés par les commentaires du ministre russe de l’Energie qui a déclaré mardi ne pas avoir encore tranché en faveur ou non d’un prolongement de l’accord d’encadrement de la production de pétrole conclu avec l’OPEP. Le baril de Brent de la mer du Nord recule à 70,7 dollars et celui du brut léger américain (WTI) retombe à 64 dollars.

Un accord commercial entre l’UE et les États-Unis sauf sur l’agriculture ?

Un accord commercial entre l’UE et les États-Unis sauf sur l’agriculture

 

Emmanuel Macron  veut sans doute éviter d’ouvrir un nouveau front social dans le champ de l’agriculture avant les européennes. Du coup il a déclaré lors du sommet européen que le projet d’ancien accord TTIP était obsolète et qu’il convenait de repartir sur de nouvelles bases mais en excluant l’agriculture. Un message à usage interne pour des agriculteurs déjà en crise et qui ne voient pas encore les résultats de la loi alimentation sauf peut-être sur le lait. Un message aussi à vocation européenne pour peser sur les positions allemandes qui elle s’accommoderait bien d’un accord déséquilibré sur l’agriculture afin de ne pas pénaliser ses exportations  d’automobiles aux États-Unis. Des exportations menacées de taxation par le président américain. « Si nous ne trouvons pas un accord (commercial avec l’UE), nous imposerons des tarifs douaniers » sur les voitures, avait-il dit fin février. Or Berlin veut à tout prix échapper à des taxes sur les automobiles, un secteur vital pour son économie. Mais Paris freine l’ouverture de négociations de crainte de réveiller les opposants au libre-échange en pleine crise des « gilets jaunes » et à quelques semaines des élections européennes.

« Si nous devions avancer (…) nous ne pourrions le faire qu’en ayant des garanties: la première en terme d’environnement », a insisté Emmanuel Macron. « Je ne suis pas favorable à ce qu’on ait des nouveaux accords commerciaux, quelle qu’en soit la forme, avec qui que ce soit si on le fait avec des partenaires qui n’ont pas les mêmes exigences climatiques que nous », a-t-il poursuivi, les États-Unis ayant quitté l’Accord de Paris sur le climat.   »La deuxième chose, c’est la réciprocité en terme d’ouverture des marchés publics », a-t-il également souligné.

Télécom- Huawei : pour l’Allemagne le business d’abord, l’Europe et les Etats-Unis après !

Télécom- Huawei : pour l’Allemagne  le business d’abord, l’Europe et les Etats-Unis après !

 

L’Allemagne a été mise en garde Washington si Huawei est autorisé à participer au déploiement de la 5G. Allemande. L’enjeu est à la fois politique et économique. Jusqu’à leur l’Allemagne s’est montrée très réticente pour freiner les velléités de déploiement en Allemagne de l’opérateur chinois. En cause le faite que des sociétés allemandes ont déjà passée des accords avec Huawei  qui possède une longueur d’avance concernant la technologie cinq j’ai. Une technologie qui pourrait être utile à l’ l’économie allemande notamment à son secteur automobile. En Europe nombre de pays sont plutôt réticents en raison des risques économiques mais aussi politiques entre parenthèses (enjeux des données et risques d’espionnage). Le gouvernement allemand discute toujours d’une participation ou pas du chinois Huawei au réseau 5G de téléphonie mobile de l’Allemagne, a déclaré mardi le ministre de l’Economie, Peter Altmaier. Prié de commenter un article du Wall Street Journal selon lequel une décision interministérielle préliminaire a été prise autorisant Huawei à participer à la construction de ce réseau de nouvelle génération, le ministre a répondu: « Je ne peux pas confirmer explicitement cette information car nous en sommes toujours au stade des discussions avec d’autres ministères. »Huawei, premier fournisseur mondial d’équipements de télécommunications, est soupçonné de laisser le gouvernement chinois s’adonner à l’espionnage d’autres Etats, ce qu’il dément. Les Etats-Unis ont demandé à leurs alliés de ne pas utiliser les technologies de Huawei.

Reuters a appris mardi d’une source gouvernementale allemande que Berlin ne prendrait sans doute pas sa décision rapidement. La vente aux enchères du réseau mobile 5G devrait commencer après la mi-mars et il apparaît de plus en plus que le gouvernement allemand n’exclura pas complètement Huawei. Peter Altmaier a déclaré à Reuters la semaine dernière que Berlin envisageait de renforcer les exigences de sécurité des entreprises de télécoms qui souhaitent participer à la 5G, rendant ainsi possible une surveillance plus étroite de Huawei. Le patron de Huawei en Allemagne a déclaré au quotidien Handelsblatt que le gouvernement chinois ne s’était pas immiscé dans ses activités et que la société ferait en sorte d’assurer sa transparence.  Mais ce lundi, le Wall Street Journal a indiqué que Washington s’était fendu d’une lettre au gouvernement allemand. Dans cette missive, adressée par l’ambassadeur américain à Berlin Richard Grenell au ministre de l’Economie Peter Altermaier, les Etats-Unis menacent de revoir leur coopération en matière de renseignement si l’Allemagne ne chasse par Huawei des réseaux 5G.pas sûr que l’Allemagne soit sensible aux arguments européens ou américains, car outre Rhihin c’est la logique du business qui l’emporte souvent sur les considérations politiques et diplomatiques.

 

Le 737 MAX interdit aussi aux Etats-Unis : le coup dur pour Boeing

Le 737 MAX interdit aussi aux Etats-Unis : le coup dur pour Boeing

Après l’Inde et l’Europe, les Etats-Unis ont également décidé d’interdire pour le moment les vols de 737 Max.  L’affaire des 737 est évidemment d’abord un drame après les deux catastrophes successives. C’est aussi un sale coup commercial pour l’avionneur américain. Il y a les effets  immédiats ; à savoir ; la perte boursière de l’ordre  de 14 % soit autour de 30  milliards d’euros. Il y a plus grave à savoir le doute qui peut  s’installer dans certaines compagnies quant à la fiabilité de l’appareil. Or le 737 Max est l’avion le plus vendu au monde. (Autour de 5000 commandes).  Un avion très récent qui par ailleurs fait l’objet de commandes dont certaines seront nécessairement reportées tant que des clarifications n’auront pas été apportées sur les origines des accidents. Certaines commandes seront décalées, d’autres vont se reporter sur Airbus notamment. La décision de l’Europe de suspendre l’exploitation des 737 Max ajoutée à celle de l’Inde porte un sérieux coup à l’image de marque de Boeing. La décision des régulateurs européens constitue le revers le plus sérieux pour Boeing après le crash de dimanche et met la pression sur les régulateurs américains, très discrets, cinq mois après la chute d’un autre 737 MAX 8 ayant tué 189 personnes en Indonésie, ne sont pas encore connues. L’enquête sur l’accident du Boeing de Lion Air en octobre dernier n’a pas encore livré ses conclusions mais l’attention s’est portée sur le rôle des systèmes informatiques à bord ainsi que sur la formation des pilotes et la maintenance. Boeing a annoncé son intention d’actualiser ses logiciels dans les prochaines semaines. Rien ne permet à ce stade d’établir un lien entre les deux accidents, même si l’un et l’autre se sont produits peu après le décollage. Sans faire explicitement référence aux événements, Donald Trump s’est lamenté mardi de la complexité du pilotage des avions modernes. “Je ne sais comment c’est pour vous, mais je ne veux pas d’Albert Einstein comme pilote. Je veux des grands professionnels de l’aviation qui soient capables de prendre facilement et rapidement le contrôle d’un avion !”, a tweeté le président américain de façon peut-être un peu naïve mais avec une certaine pertinence quant à la critique de la complexité des systèmes automatisés de conduite.

Croissance Etats unis : écroulement de l’emploi !

 

Signe évident du tassement de l’activité, les créations d’emplois non-agricoles aux États-Unis pour le mois de février 2019 sont ressorties au nombre de seulement 20.000, contre un consensus de place de 175.000 et contre 311.000 en janvier. Ce chiffre confirme un ralentissement de l’économie après près de 10 ans de croissance et justifie l’approche patiente adoptée par la Réserve fédérale américaine dans la poursuite du resserrement de sa politique monétaire. Le sentiment baissier était déjà nourri par des indicateurs décevants: les exportations et les importations chinoise ont reculé plus qu’attendu, suggérant que le ralentissement de l’économie va se poursuivre malgré une série de mesures de soutien prises par Pékin. En Allemagne, les commandes à l’industrie ont enregistré en janvier leur plus fort recul en sept mois, montrant à leur tour que la première économie européenne a commencé l’année 2019 en berne. De son coté,  la BCE a réduit jeudi ses prévisions de croissance et repoussé la normalisation de sa politique monétaire en raison d’un contexte d’”incertitude généralisée”.L’euro remonte au-dessus de 1,12 dollar après être tombé la veille à 1,1174 dollar – son plus bas niveau depuis juin 2017 – à la suite des annonces de la BCE d’une baisse de ses prévisions de croissance et du report de sa première hausse de taux à 2020 au plus tôt. Les cours du brut, déjà en repli après les annonces de la BCE et la balance commerciale chinoise, ont accentué leur repli à la suite du rapport sur l’emploi américain qui ravive les inquiétudes concernant l’économie mondiale et la baisse de la demande. Le Brent perd plus de 2,5% sous 65 dollars le baril et le brut léger américain (WTI) abandonne près de 3% à 55 dollars.

Croissance États-Unis : baisse de la construction

Croissance États-Unis : baisse de la construction

Nouveau signe du tassement de l’activité aux Etats –unis avec une réduction des dépenses de construction. Ces dépenses sont en baisse de 0,6%, après une augmentation confirmée de 0,8 % en novembre, a annoncé le département du Commerce vendredi. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,2%. L’investissement dans la construction privée a reculé de 0,6% en décembre (+1,3% en novembre) tout comme dans le public où il est tombé à un plus bas de huit mois (-1,0% en novembre).

Sites : Faux avis, faux consommateurs : Amazon coincé aux Etats Unis

Sites : Faux avis, faux consommateurs : Amazon coincé aux Etats Unis

Trop souvent les avis des lecteurs consommateurs constituent une sorte d’arnaque. Pourquoi ? Tout simplement parce que ces avis sont gérés par le site lui-même. Du coup on a évidemment tendance à privilégier les avis favorables ou même à inventer de faux avis. Il suffit de lire les commentaires notamment des sites à caractères commerciaux pour vérifier cette supercherie. Même quand les commentaires sont favorables se posent un problème de déontologie car décemment le site ne peut se valoriser lui-même à partir de commentaires élogieux. Pour le présent site c’est précisément pour cette raison que pratiquement aucun commentaire n’est diffusé. Pour être objectifs, ces commentaire devraient être géré par un organisme indépendant du site. Cette fois c’est Amazon qui a été pris la main dans le sac pour avoir inventé de faux témoignages en faveur de certains produits. Les autorités américaines ont donc a donc ouvert un dossier le 19 février pour enquêter sur ces pratiques douteuses. Après discussions avec amazone l’autorité américaine a émis une amende de 12,8 millions de dollars. En réalité, seulement 50.000 dollars sont exigés dans l’immédiat. Le reste de la somme sera versée uniquement si la société ne respecte pas ses engagements pris dans le cadre du litige.

 

 

Guerre commerciale Etats-Unis-Chine : un accord proche

Guerre commerciale Etats-Unis-Chine : un accord proche

 

 

 

Un accord pourrait être proche d’après Trump qui a annoncé lundi que la trêve commerciale avec la Chine était prolongée.  Donald Trump a déclaré dimanche qu’il allait reporter le relèvement, initialement prévu vendredi, des droits de douane sur les produits chinois importés aux Etats-Unis, en raison des “progrès substantiels” effectués par Washington et Pékin dans leurs négociations commerciales. Aucune nouvelle date n’a été fixée pour la conclusion d’un accord avec la Chine mais Donald Trump a indiqué qu’il prévoyait d’organiser un sommet avec son homologue chinois Xi Jinping dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, une rencontre qui pourrait intervenir en mars. Le président américain a ajouté lundi que les Etats-Unis et la Chine étaient “très très proches” d’un accord et que ce dernier pourrait se conclure “très bientôt”. Pékin a réagi dans des termes identiques, l’agence officielle Chine nouvelle faisant état de « progrès significatifs » et énumérant les mêmes domaines

Croissance États-Unis : des signes inquiétants

Croissance États-Unis : des signes inquiétants

 

Des signes inquiétants de ralentissement de la croissance aux États-Unis qui viennent après ceux  de la Chine, du Japon ou encore de l’Allemagne. Par exemple l’activité économique dans le nord-est des Etats-Unis s’est contractée en février pour la première fois depuis près de trois ans, en raison notamment d’un recul marqué des nouvelles commandes, selon l’enquête de conjoncture mensuelle de la Réserve fédérale de Philadelphie. Son indice “Philly Fed” a chuté à -4,1 après 17,0 en janvier, alors que les économistes attendaient en moyenne un repli limité à 14,0.Dans l’ensemble du pays, les commandes de biens d’équipement civils hors aéronautique, considérées comme un étalon des plans d’investissement, ont baissé de 0,7% en décembre après un recul de 1,0% (révisé) le mois précédent, a annoncé le département du Commerce. Les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 0,2% en décembre. Sur le front de l’emploi, le nombre des inscriptions au chômage a reculé la semaine dernière, de 23.000 à 216.000 en données corrigées des variations saisonnières, mais leur moyenne mobile sur quatre semaines a atteint un peu plus de 235.000, son niveau le plus élevé depuis janvier 2018, suggérant un ralentissement du marché du travail

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

 

Le recul de la consommation au États-Unis a surpris nombre d’observateurs. Pourtant il s’inscrit dans une tendance baissière assez nette de la croissance qui pourrait se situer autour de 2 % au plus en 2018. En cause évidemment le conflit des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine mais surtout le très net tassement de l’activité générale en Chine et ailleurs. La croissance s’affaiblit par exemple en Europe et en Allemagne en particulier où la croissance ne devrait pas dépasser 1 % en 2019 du fait du très net ralentissement des échanges. Les ventes de détail aux États-Unis n’avaient autant baissé aux États-Unis. Elles ont reculé en décembre de 1,2 % selon les statistiques officielles publiées jeudi.

Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.  Pratiquement tous les secteurs sont touchés alors qu’en décembre le consommateur américain affichait un moral encore historiquement élevé, soutenu par des niveaux d’embauche solides dans un contexte de plein-emploi. Michael Feroli, économiste de JP Morgan, avance une hypothèse: les Américains ont pu réduire leurs achats en réaction à l’effondrement de Wall Street qui a effectivement connu en décembre son plus mauvais mois depuis 1931. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.

Confiance du consommateur aux États-Unis : dégradation

Confiance du consommateur aux États-Unis : dégradation

 

Signe sans doute des interrogations sur la stratégie géo politique du président américain mais aussi concernant sa politique intérieure, l’indice de confiance calculé par l’organisation patronale s’affiche à 128,1, contre un consensus de 133,7, après 136,4 en novembre (révisé par rapport à un chiffre initial de 135,7).La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle ressort à 171,6 pour le mois qui s’achève, en baisse par rapport au chiffre de 172,7 de novembre; Celle des anticipations a baissé également, à 99,1 contre 112,3 en novembre.

Elections Etats-Unis: chambre des représentants aux Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

Elections Etats-Unis: chambre des représentants  aux  Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

 

Pour les deux camps, une sorte de victoire à la Pyrrhus les démocrates récupèrent la chambre des représentants mais la « vague » anti-Trump un temps annoncée n’a pas eu lieu et les républicains conservent le Sénat. Cette victoire démocrate à la chambre basse devrait cependant  être suffisante pour entraver l’action du 45e président des Etats-Unis jusqu’à la fin de son mandat en 2021. « Un Congrès (ensemble des deux chambres) démocrate va œuvrer à des solutions qui nous rassemblent, car nous en avons tous assez des divisions », a déclaré Nancy Pelosi, la chef des démocrates à la Chambre des représentants, en promettant de restaurer les « contrepouvoirs constitutionnels ». Deux ans après la victoire choc de l’homme d’affaires, propulsé à la Maison Blanche sans la moindre expérience politique ou diplomatique, les Américains se sont pressés en nombre dans les bureaux de vote.

 

 

Accord commercial Canada États-Unis

Accord commercial Canada États-Unis

On se souvient que les États-Unis avaient passé un accord un peu surprise avec le Mexique et que le Canada était menacé d’être exclu. Après des propos assez virulents entre les responsables des deux pays, on est parvenu à un accord sur l’Alena. C’est évidemment une bonne nouvelle pour les zones économiques intéressées même si on peut toujours contester certaines concessions relatives en particulier aux règles de l’environnement et de la santé. La question est de savoir si cette avancée sera de nature ou pas à créer les conditions d’un nouveau traité entre les États-Unis et l’Europe. En fait,  tout dépendra des orientations que prendra le président américain vis-à-vis des droits de douane sur les importations en provenance de l’Europe. Cette taxe éventuelle devait porter un coup significatif aux exportations allemandes il est alors probable qu’on serait tenté outre-Rhin de négocier un traité commercial. La France, elle, est toujours réticente vis-à-vis d’un tel projet car elle craint que  ne soit sacrifiée l’agriculture. Attendant Le Canada et les Etats-Unis sont parvenus à un accord sur la réforme du traité commercial Aléna qui lie ces deux pays et le Mexique depuis 1994, Dans ce nouvel Aléna, les États-Unis et le Canada se sont entendus sur les termes d’une version modernisée de l’accord qui assouplira l’accès au marché laitier canadien pour les producteurs américains mais maintiendra « intact » le système d’arbitrage des litiges commerciaux, a annoncé une source canadienne.. Washington et Ottawa se sont également mis d’accord pour que le nouveau traité commercial, qui doit également lier le Mexique, crée un chapitre sur l’environnement, une première depuis la création de l’Aléna en 1994, et garde l’exception culturelle canadienne, a indiqué un haut responsable canadien. Une déclaration officielle conjointe devait être publiée sous peu.

 

Importations chinoises aux Etats Unis : 200 milliards taxés dès lundi

Importations chinoises aux Etats Unis : 200 milliards taxés dès lundi

 

Ces nouveaux droits de douane seront de 10% dans un premier temps pour monter ensuite à 25% d’ici la fin de l’année.  Dans un communiqué annonçant l’instauration de ces nouveaux de droits de douane, le président américain avertit que si la Chine riposte en visant l’agriculture ou l’industrie américaine, il passera à “la phase trois” et taxera 267 milliards de dollars d’importations chinoises supplémentaires. Le président américain avait déjà évoqué ce chiffre de 267 milliards début septembre. Depuis début juillet, les Etats-Unis ont imposé en deux étapes des droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars de produits chinois pour contraindre Pékin à modifier radicalement sa politique en matière de commerce, de transferts de technologie et de subventions aux industries de haute technologie. La Chine a riposté en taxant le même montant d’importations américaines. “Le président Trump est un homme d’affaires implacable. Il essaie de faire pression sur la Chine pour obtenir des concessions dans nos négociations. Je pense que ce genre de tactique ne marchera pas avec la Chine”, a déclaré Fang Xinghai, vice-président de l’autorité chinoise de réglementation des valeurs mobilières. Si Trump décidait de taxer toutes les exportations chinoises, l’impact négatif pour l’économie chinoise serait d’environ 0,7%, a-t-il ajouté, sans préciser s’il parlait de l’effet sur le PIB total ou sur sa croissance. L’instauration des droits de douane est en partie compensée par la baisse du yuan, qui a perdu environ 6% par rapport au dollar depuis la mi-juin. L’iPhone ne figure pas dans la “large gamme” de produits qui, avait dit Apple dans une lettre le 5 septembre dernier, seraient touchés par la nouvelle série de droits de douane sur 200 milliards de dollars. Si l’administration Trump passe à la phase 3, c’est à dire la taxation de la totalité des importations chinoises, l’iPhone, et tous les autres smartphones, devraient figurer sur la liste.

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