Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

Croissance Chine: victime des tensions avec les Etats-Unis

Croissance Chine: victime des tensions avec les Etats-Unis

 

Difficile de savoir exactement quelle est l’ampleur de l’affaiblissement économique de la Chine car les chiffres officiels chinois présentent un caractère très politique . Ce qu’on sait, c’est que l’industrie manufacturière est dans le rouge depuis plusieurs mois et que cela a forcément des incidences sur l’industrie tout entière. En cause le ralentissement mondial et le conflit sur les droits commerciaux avec les États-Unis. D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les commandes à l’exportation ont poursuivent déclin depuis maintenant presque un an et demi.

 

La Chine a enregistré en octobre un ralentissement plus important qu’attendu de sa production industrielle, alors que se sont accentuées sur l’économie du pays les pressions provoquées par le ralentissement de la demande mondiale et domestique sur fond de guerre commerciale prolongée avec les Etats-Unis.

Les statistiques officielles publiées jeudi montrent aussi que d’autres secteurs s’essoufflent, avec des indicateurs inférieurs au consensus, la croissance des ventes au détail étant revenue à un creux de 16 ans et l’investissement en actifs immobilisés ayant chuté à un plus bas inédit.

Cette situation pourrait pousser Pékin à engager des mesures de soutien à l’économie supplémentaires alors que la croissance de la Chine est tombée au troisième trimestre à un plus bas de près de 30 ans.

D’autres données publiées plus tôt ce mois-ci ont mis en évidence la faiblesse de l’activité du secteur manufacturier chinois. Les prix à la production ont reculé en octobre à un plus bas de plus de trois ans et l’indice PMI manufacturier officiel s’est contracté pour un sixième mois consécutif.

La production industrielle a progressé de 4,7% en octobre en rythme annuel, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une hausse de 5,4%, montrent les statistiques gouvernementales communiquées jeudi.

“L’optimisme entourant la phase Un de l’accord commercial sino-américain pourrait certes stimuler les investissements en capital à court terme”, a commenté Martin Lynge Rasmussen, économiste chez Capital Economics.

“Mais même si un accord mineur venait à être conclu dans les prochains mois”, a-t-il poursuivi, “cela ne ferait que focaliser l’attention sur des questions inextricables qui selon nous mèneront au bout du compte à l’échec des discussions commerciales”.

“Les arguments en faveur d’un nouvel assouplissement monétaire restent intacts”, a-t-il ajouté.

La guerre commerciale prolongée avec les Etats-Unis, marquée par l’imposition de plusieurs séries de droits de douane réciproques, a affecté la demande mondiale et les chaînes d’approvisionnement.

Si les signes récents d’avancées dans les négociations entre Washington et Pékin ont réjoui les investisseurs, les représentants des deux plus grandes puissances économiques mondiales se sont jusqu’à présent gardé d’annoncer des engagements mettant fin à leur conflit commercial.

Cette incertitude continue de peser sur les producteurs et leurs carnets de commandes.

Selon les statistiques publiées jeudi, les ventes au détail ont augmenté de 7,2% en rythme annuel en octobre, ratant le consensus qui ressortait à 7,9% pour s’établir au même niveau qu’avril dernier, soit un plus bas de plus de 16 ans.

La croissance des investissements en actifs immobilisés a ralenti à 5,2% sur les dix premiers mois de l’année alors que les économistes s’attendaient à une hausse de 5,4%. Il s’agit de leur niveau le plus bas depuis que Reuters a commencé à les répertorier, en 1996.

Dans le secteur privé, qui concentre environ 60% de l’investissement total, ils ont progressé de seulement 4,4% sur la période janvier-octobre. (avec Stella Qiu; Jean Terzian pour le service français)

 

Etats-Unis : Trump contre la suppression du bouton d’accueil des iPhone d’Apple !!!

Etats-Unis : Trump contre la suppression du bouton d’accueil des iPhone d’Apple !!!

Trump s’occupe de tout ou plu exactement de rien réduisant sa fonction à une émission de tweets plus invraisemblables les uns que les autres. Trump qui a viré à peu près la plupart de ses conseillers réduit la politique à son dialogue permanent avec les tweets émis directement par lui ( la pauvreté du langage en témoigne) en utilisant un IPhone d’Apple. Ainsi il vient de prendre position sur un aspect « fondamental » l’évolution de l’IPhone d’Appel. Pour Donald Trump, c’était mieux avant. Le président américain a regretté, vendredi 25 octobre, la disparition du bouton physique d’accueil sur les nouveaux iPhone. Il a adressé sa réclamation directement à Tim Cook, le patron d’Apple, sur Twitter. « Pour Tim : le bouton de l’iPhone était BIEN mieux que le balayage ! », a-t-il ainsi écrit.

To Tim: The Button on the IPhone was FAR better than the Swipe!

Donald Trump est passé d’un smartphone Android à un iPhone, en mars 2017, l’année où Apple a abandonné le bouton physique d’accueil de ses modèles haut de gamme, au profit d’une utilisation 100% tactile. Il faut désormais appuyer sur l’écran pour faire apparaître la page d’accueil et balayer le cadran pour y revenir. Ce changement semble être la cible de l’agacement présidentiel, plutôt que le nouvel iPhone 11 d’Apple, sorti en septembre.

Ce n’est pas la première fois que Donald Trump critique les choix de conception d’Apple. « Je n’arrive pas à croire qu’Apple n’ait pas sorti un iPhone avec un écran plus grand. Samsung va en profiter. Steve Jobs doit se retourner dans sa tombe », avait-il lâché, en septembre 2013.

Etats-Unis – Chine : accord ou seulement fin de la guerre ?

Etats-Unis – Chine : accord ou seulement fin de la guerre ?

 

Trump, toujours aussi démonstratif et excessif, annonce un accord partiel avec la Chine. En fait, l’accord est partiel car la Chine ne veut plus d’accord global. Ensuite,  il s’agit davantage d’armistice  car rien n’est encore très précis et les champs d’application encore réduits à savoir : la propriété intellectuelle, les services financiers et les gros achats agricoles.

Les deux premières puissances économiques de la planète sont “très près” de mettre un terme à la guerre commerciale qu’elles se livrent, a ajouté le président américain, qui s’exprimait après un entretien avec le chef de la délégation chinoise, le vice-Premier ministre Liu He.

Cet accord partiel pourrait être signé par Trump et son homologue chinois Xi Jinping lors de la réunion du forum de Coopération Asie-Pacifique prévu le mois prochain au Chili, ajouté le dirigeant américain.

Selon son secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, les deux parties sont parvenues à un accord essentiel sur les questions clefs, mais il reste du travail.

Le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, a annoncé pour sa part que l’augmentation prévue mardi prochain des droits de douanes perçus par les Etats-Unis sur 250 milliards de dollars d’importations en provenance de Chine était suspendue. Aucune décision en revanche n’a été prise pour les hausses attendues pour le mois de décembre. Avec Trump, mieux vaut être prudent car actuellement toutes ses déclarations sont conditionnées par ses intérêts électoraux. Des intérêts  bousculés sérieusement par la procédure d’impeachment engagée pour ses relations avec des pays étrangers pour des motifs électoraux.

 

Etats-Unis : nouvelle trahison de Trump qui a demandé à l’Australie de discréditer les services US

Etats-Unis : nouvelle trahison de Trump qui a demandé à l’Australie de discréditer les services US

 

Cette fois la procédure de destitution du président américain pourrait bien prendre corps et peut-être même aboutir. On sait que le président américain a demandé secrètement l’aide de l’Ukraine pour discréditer Joe Biden , son probable adversaire démocrate pour les élections de 2020 mais cette fois le  New York Times révèle lundi 30 septembre que Donald Trump a « récemment » demandé au Premier ministre australien, Scott Morrison, de l’aider à rassembler des informations qui lui auraient permis de discréditer l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016.

 

Le quotidien avait déjà révélé que le président américain avait fait pression sur son homologue ukrainien pour qu’il mène des investigations sur Joe Biden, son possible adversaire en 2020. Une « affaire ukrainienne » qui a décidé le camp démocrate à enclencher une procédure de destitution à l’encontre de Donald Trump.

L’Australie a depuis confirmé les informations du New York Times. Dans un communiqué diffusé mardi matin, un porte-parole du gouvernement australien a déclaré que l’Australie était « toujours [prête] à aider et à coopérer avec les efforts permettant d’éclairer les sujets sous le coup d’une enquête ». « Le Premier ministre a de nouveau confirmé cette disposition dans une conversation avec le président » américain, a ajouté le porte-parole.

Les Etats-Unis contestent officiellement la crise climatique

Les Etats-Unis contestent officiellement la crise climatique

 

 

Comme tous les climato- sceptiques, le Bureau of Land Management, (BLM), l’agence fédérale chargée des terrains publics aux États-Unis bricole les données scientifiques pour contester la crise climatique. Pour le Belem :

Face aux arguments des opposants au projet, l’administration Trump répond de la même manière:

 » La planète a été beaucoup plus chaude au cours des 1.000 dernières années, avant le Petit âge glaciaire, selon de nombreuses preuves archéologiques (comme des fermes au Groenland et des vignes en Angleterre). Cette chaleur n’a pas rendu la planète inhabitable. Au contraire, les sociétés ont prospéré durant cette période ».

« Le BLM s’est engagé dans une volonté délibérée de tromper le public, en déformant l’état des connaissances scientifiques« , s’indigne par ailleurs Michael Mann, climatologiste à l’université de Penn State, cité par Gizmodo. « La littérature scientifique indique massivement que le réchauffement climatique actuel est sans précédent depuis au moins 2.000 ans, et potentiellement bien davantage« , abonde-t-il.

Le Petit âge glaciaire est une période de refroidissement climatique modeste qui s’est déroulée approximativement entre le XVIe et le XIXe siècle dans l’hémisphère nord. Il est souvent utilisé par ceux qui nient l’impact de l’humanité sur la hausse des températures enregistrées ces dernières années. Celle-ci ne serait, selon eux, qu’une conséquence de la période plus froide qui a précédé. Une théorie rejetée en bloc par quasiment tous les scientifiques.

Carlos Ghosn : interdit de mandat pendant 10 ans par les États-Unis

Carlos Ghosn : interdit de mandat pendant 10 ans par les États-Unis

 

 

Il est clair que Carlos Ghosn, dirigeant très efficace de Renault a un peu trop confondu les finances des entreprises qu’il manageait  avec son propre porte-monnaie. Il a d’ailleurs pu bénéficier de complicités de certains responsables de Nissan qui l’ont ensuite dénoncé et qui comme l’ex directeur général se trouve maintenant aussi impliqué. L’affaire est loin d’être terminée en France et surtout au Japon où Carlos Ghosn pourrait bien finir en prison. Il est actuellement en liberté très surveillée. Par contre l’ancien patron du groupe Renault et de Nissan est libéré de ses infractions constatées aux États-Unis pour dissimulation d’une partie de sa rémunération. Pour se défaire  de cette contrainte, un accord a été conclu qui lui coûtera 1 million à titre personnel et 15 millions à Nissan. L’autorité des marchés américains reprend en effet à son compte l’analyse faite à la fois par Nissan contre son ancien patron et par le bureau des procureurs de Tokyo, qui le poursuit sur ce volet et pour abus de confiance aggravé. La SEC estime à 140 millions de dollars au total les rémunérations que Carlos Ghosn s’était promis à lui-même sans les révéler ni au marché ni aux investisseurs. Ghosn n’a pas perçu cet argent, qui ne lui serait revenu qu’une fois acté son départ en retraite de Nissan.

Pour la SEC comme pour l’accusation japonaise, Carlos Ghosn a cherché à compenser la perte de revenu qu’il a subie chez Nissan à partir de 2009, date à laquelle le groupe japonais a dû se plier aux nouvelles règles de transparence des salaires des dirigeants d’entreprises cotées. L’ancien PDG aurait accumulé l’équivalent de 90 millions de rémunérations non versées, ainsi que 50 millions au titre d’une allocation retraite.

 

Le Drian, dit le poisson rouge veut intervenir-un peu tardivement-entre les Etats Unis et l’Iran

Le Drian, dit le poisson rouge  veut intervenir-un peu tardivement-entre les Etats Unis et l’Iran

 

 

 Jean Yves le Drian, dit le poisson rouge pour sa capacité à évoluer entre tous les courants politiques, a déclaré vouloir s’immiscer dans le conflit entre Washington et Téhéran en marge des discussions de l’assemblée générale de l’ONU. Une intention louable mais un peu tardive et illusoire car l’Europe s’est montrée incapable de peser dans le conflit irano- Américains alors qu’elle était partie prenante de l’accord sur le nucléaire de l’Iran. La vérité, c’est que l’Europe- et la France en particulier- s’est couchée devant les États-Unis et a fait le dos rond devant l’Iran. Comme d’habitude Macron a délivré quelques propos grandiloquents pendant quelque temps avant de se réfugier dans la résignation et le silence. On voit mal comment Jean-Yves le Drian pourrait maintenant s’interposer dans un conflit qui a été négligé et qui maintenant dépasse l’Europe et la France L’enjeu des discussions sur l’Iran en marge de l’Assemblée générale des Nations unies est de savoir s’il est possible de relancer un processus de désescalade dans le Golfe, a pourtant déclaré naïvement dimanche le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

Une éventuelle rencontre entre les présidents américain Donald Trump et iranien Hassan Rohani «n’est pas le sujet numéro un», a-t-il dit. «Le sujet numéro un, c’est est-ce qu’on peut reprendre un itinéraire de désescalade avec les différents acteurs ?» «C’est le message qui va être transmis aux intéressés que le président de la République (Emmanuel Macron) et moi-même auront l’occasion de rencontrer dans les jours qui viennent», a poursuivi le chef de la diplomatie française.

Huit jours après les attaques contre des installations majeures de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco, le chef de la diplomatie français a redit que la revendication des rebelles Houthis du Yémen manquait de crédibilité. Ryad affirme que l’Iran est derrière les frappes contre les sites d’Abkaïk et de Khouraïs. Ces attaques, a ajouté Jean-Yves Le Drian lors d’un point de presse au siège new-yorkais des Nations unies, marquent un tournant dans la crise que traverse le Golfe depuis plusieurs mois. Appelant l’Iran à revenir pleinement à ses engagements pris dans le cadre de l’accord de juillet 2015 sur son programme nucléaire, il a également prôné l’ouverture de négociations plus larges intégrant notamment la question des programmes iraniens de missiles. Un n’argument concernant les missiles évoqués par Macon qui n’a guère été entendue ni par Téhéran ni par Washington.

 

Les États-Unis à vendre, comme le Groenland ?

Les États-Unis à vendre, comme le Groenland ? 

Finalement si les pays où les territoires peuvent s’acheter et se vendre comme n’importe quel bien matériel, pourquoi ne pas envisager la vente des États-Unis qui pourraient bien être achetés par la Chine. Il faut aller jusqu’au bout de l’ultra-libéralisme et permettre l’échange marchand de l’inconcevable.   Anne-Françoise Hivert  dans le monde ne pose pas exactement la problématique dans ces termes mais aborde les enjeux économiques du Groenland .

 

« La réaction de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, en poste depuis deux mois, a été sans ambiguïté. Non, M. Trump, le Groenland n’est pas à vendre. D’ailleurs, en vertu du statut d’autonomie qu’ils ont obtenu en 2009, seuls les 57 000 habitants de la province peuvent en décider. Par contre, le Danemark serait ravi d’avoir « une relation stratégique encore plus étroite » avec son allié américain.

Une façon très diplomatique de ménager la chèvre et le chou. D’un côté, le Groenland : l’ancienne colonie avec laquelle Copenhague entretient des relations compliquées, animées par l’inquiétude de se voir soupçonner d’ingérence dans les affaires de la province. De l’autre, les Etats-Unis : l’« allié principal » du Danemark, a rappelé Mme Frederiksen, que le royaume scandinave a suivi dans toutes les guerres, de l’Afghanistan à l’Irak, et qu’il autorise, depuis 1951, à maintenir une présence militaire au Groenland.

Si l’offre de rachat confirmée par Donald Trump a pris de court les Danois, leur surprise n’a pas été totale. Dès 1823, la doctrine Monroe identifiait le territoire, grand comme quatre fois la France, comme faisant partie intégrante de la sphère de sécurité des Etats-Unis : son premier rideau de défense à l’est. En 1867, puis en 1946, Washington avait déjà tenté de l’acquérir, une offre rejetée chaque fois par Copenhague.

La fin de la guerre froide semblait avoir sonné le glas des visées américaines dans l’Arctique. Le discours du secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, le 6 mai, à Rovaniemi, en Finlande, devant le Conseil de l’Arctique, a remis les pendules à l’heure. « Les Etats-Unis n’ont peut-être pas considéré l’Arctique comme une priorité ces dernières années, mais cette époque est désormais révolue », résume le contre-amiral danois Nils Wang. Si le discours fait l’effet d’une bombe au Danemark, il confirme aussi l’analyse qui a cours, depuis quelques années, dans la capitale danoise, selon laquelle le recul des glaces, l’abondance des ressources minérales et la militarisation de la région, accroissant l’importance stratégique de l’Arctique, placent le royaume dans une position unique. »

Etats-Unis : alerte sur la croissance avec la baisse de l’activité manufacturière

Etats-Unis : alerte sur la croissance avec  la baisse de l’activité  manufacturière

 

 

Du fait de l’atonie du commerce international, à peu près tous les pays sont confrontés aux mêmes problèmes à savoir la diminution de l’activité manufacturière. C’est vrai depuis des mois pour la Chine par exemple, c’est vrai l’Allemagne et c’est vrai depuis août pour les États-Unis. Chaque pays espère donc que la consommation et les investissements prendront le relais de l’insuffisance des exportations. Rien n’est sûr dans ce domaine compte tenu de l’incertitude qui nourrit l’avenir économique. Phénomène nouveau, la croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contractée en août pour la première fois depuis 2016, dans un contexte de ralentissement de la croissance mondiale et de montée des tensions commerciales. Nombre d’experts envisage la récession pour les États-Unis en 2021. Une récession forcément contagieuse compte tenu déjà des croissances actuelles insignifiantes.

Ces chiffres américains tranchent avec ceux publiés la semaine dernière sur la consommation des ménages, qui suggéraient que l’économie, certes en ralentissement, résistait plutôt bien à l’impact des tensions commerciales avec la Chine. “Avec l’industrie manufacturière qui commence maintenant à se contracter, il est d’autant plus important que les ménages continuent de dépenser”, résume Joel Naroff, chef économiste de Naroff Economic Advisors.

L’indice ISM du secteur manufacturier est ressorti en baisse à 49,1 pour août, son plus bas niveau depuis janvier 2016, contre 51,2 en juillet. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un léger recul à 51,1.

En recul pour le cinquième mois consécutif, l’indice passe pour la première fois depuis août 2016 sous le seuil de 50, marquant une contraction dans le secteur manufacturier, qui représente environ 12% de l’économie américaine.

L’ISM évoque “une baisse notable de la confiance des entreprises”, ajoutant que “le commerce international reste le problème le plus important, comme le montre la forte contraction des nouvelles commandes à l’export”.

Le sous-indice des commandes nouvelles dans leur ensemble a reculé à 47,2 en août, au plus bas depuis juin 2012, contre 50,8 en juillet.

Celui de l’emploi a baissé à 47,4 en août, à son plus bas niveau depuis mars 2016, contre 51,7 en juillet, un chiffre qui fait craindre une diminution des effectifs du secteur industriel en août.

En juillet, les entreprises manufacturières ont déjà réduit les horaires de travail, faisant tomber l’horaire hebdomadaire moyen à son plus bas niveau depuis novembre 2011, et elles ont diminué les volumes d’heures supplémentaires.

Le rapport mensuel sur l’emploi du département du Travail doit être publié vendredi.

“L’enquête (de l’ISM) constitue un avertissement sur le fait que l’incertitude autour des droits de douane et du commerce international continue de peser sur l’activité manufacturière et que cette incertitude est un risque de plus en plus important pour la croissance”, souligne John Ryding, chef économiste de RDQ Economics.

Etats-Unis : La récession n’est pas imminente mais …..

Etats-Unis : La récession n’est pas imminente mais …..

 

Les responsables politiques américains comme les banquiers centraux s’efforcent de rassurer en indiquant que la  récession n’était pas imminente aux États-Unis.  La question de la baisse des taux ne serait pas liée à ce risque. En tout cas ce que prétend Mary Daly, la présidente de la Fed de San Francisco, qui a déclaré mardi qu’elle s’était prononcée en faveur de la baisse de taux annoncée fin juillet dans le but de favoriser la poursuite de la croissance et non parce qu’elle croyait à l’imminence d’une récession. “Mon soutien à cette baisse est fondé sur mon désir de voir notre expansion économique se poursuivre, et pas parce que je vois une crise poindre à l’horizon”, a-t-elle dit.

La récession n’est sans doute pas imminente mais c’est une hypothèse qui devient de plus en plus crédible à l’échéance de 2021 pour beaucoup d’experts. La croissance est encore dynamique aux États-Unis, elle est sur une tendance de 2 % de la progression du PIB mais cette tendance pourrait être ramenée à 1 % en 2020 et pourrait tutoyer la récession en 2021. En cause,  la fin d’un site économique au plan mondial mais surtout les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis qui affectent l’ensemble du commerce international et les croissances internes. Le problème,  c’est que le président américain est en campagne électorale et qu’il doit multiplier les annonces populistes. Des annonces par ailleurs brouillées  par des contradictions permanentes qui déstabilisent les marchés. Il en sera ainsi jusqu’aux élections. Du coup,  le président américain réclame une forte baisse des taux qui jusque-là n’a pas trouvé d’écho à la Fed qui a seulement abaissé son taux directeur de 0,25 points. Cependant des voix se font entendre dans le sens des appels de Trump.

Evoquant des signaux économiques et financiers “mitigés”, Neel Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis, a laissé entendre jeudi qu’il apporterait son soutien à une poursuite de la baisse des taux d’intérêt afin de soutenir la croissance. Les tensions commerciales incitent les entreprises à la prudence et l’inversion de la courbe des rendements obligataires américains qui a secoué les marchés cette semaine “est un indicateur de la nervosité des gens” même si le marché de l’emploi et la consommation des ménages restent solides, a-t-il dit à la radio publique de Minneapolis.

Les responsables de la Fed, lors de la prochaine réunion de politique monétaire, en septembre, devront étudier toutes les données disponibles avant de prendre une décision, a-t-il expliqué.

“Je penche en faveur du camp des ‘oui, nous devons apporter plus de stimulation à l’économie, plus de soutien, nous devons prolonger l’expansion et non permettre à une récession de nous toucher’”, a-t-il dit. Notons le signe avant-coureur de l’inversion des courbes des taux est assez controversé. Certains le jurent trop temporaires d’autres obsolètes. Jusque-là les experts considéraient en effet que le risque de récession apparaissait lorsque le coût de l’argent prêté à long terme devenait plus cher que le coût de l’argent prêté à court terme.

Etats-Unis : répit jusqu’en décembre pour les taxes chinoises

Etats-Unis : répit jusqu’en décembre pour les taxes chinoises

 

Sans doute conscient des conséquences actuelles des futures taxes de 10 % sur 300 milliards d’importations en provenance de Chine, le président américain  a indiqué  que ces éventuelles taxes n’interviendraient pas avant la fin d’année. De quoi redonner un peu le moral aux marchés financiers et aux investisseurs affectés d’une part par une conjoncture mondiale très morose, d’autre part par les sombres perspectives du commerce international du fait des sanctions réciproques prises par les États-Unis et la Chine. Ceci étant, cela n’est qu’un délai et il faut prendre en compte que Trump  est en campagne électorale et que comme d’habitude il sera capable de changer encore de position. Ce délai sera un soulagement pour les distributeurs américains.

Même si certains comptaient de toute façon faire le plein d’articles à vendre en fin d’année avant même la date d’origine d’imposition des droits de douane, soit le 1er septembre, certains auraient subi l’impact de ces taxes sur des commandes complémentaires intervenant durant la période des fêtes de fin d’année. Les autres produits, dont les droits sont repoussés au 15 décembre, sont “les ordinateurs, les consoles de jeu vidéo, certains jouets, les écrans d’ordinateur et certains produits de confection et de la chaussure”, explique l’USTR dans un communiqué.

Un autre groupe de produits bénéficiera des mêmes conditions “sur la base d’éléments touchant à la santé, à la sécurité, à la sûreté nationale et d’autres éléments». Ces annonces sont de nature à apaiser des acteurs économiques qui redoutent que les conflits commerciaux ne viennent donner un coup de frein brutal à la croissance économique mondiale.

Goldman Sachs écrivait dimanche que la peur de voir le conflit commercial sino-américain déboucher sur une récession augmentait, la banque de Wall Street elle-même n’attendant plus d’accord entre les deux pays avant l’élection présidentielle américaine de novembre 2020.Le vice-Premier ministre chinois Liu He s’est entretenu avec Robert Lighthizer, le représentant américain au Commerce, et Robert Mnuchin, le secrétaire au Trésor, mardi soir, a dit le ministère du Commerce chinois dans un communiqué.

La Chine a exprimé ses réserves solennelles quant au projet américain d’imposer de nouveaux droits de douane sur des produits chinois à compter du 1er septembre, est-il écrit dans le communiqué, qui ne fait aucune mention des dernières annonces américaines.“Les deux parties ont convenu de se parler à nouveau au téléphone en l’espace de deux semaines”, ajoute le ministère.

États-Unis: le déficit budgétaire se creuse en juillet davantage que prévu

États-Unis: le déficit budgétaire se creuse en juillet davantage que prévu

 

Le président américain qui critique la Chine pour les manipulations de sa monnaie ne fait finalement pas autre chose, lui, en aggravant le déficit du budget. Une manière finalement de faire encore davantage de fausse monnaie. Ainsi le déficit budgétaire en juillet à encore largement dérapé. Le déficit budgétaire des Etats-Unis avait déjà  bondi de 17% pour l’exercice 2018, représentant désormais 3,9% du produit intérieur brut (PIB) sous l’effet d’un accroissement des dépenses militaires et de sécurité nationale, combiné à une baisse des recettes fiscales.

Le déficit des finances de l’Etat fédéral s’est établi à 779 milliards de dollars sur les douze mois de l’année budgétaire, clos fin septembre, contre 666 milliards en 2017 (3,5% du PIB), selon les chiffres du Trésor américain rendus publics lundi. Il s’agit de son plus haut niveau depuis 2012, a précisé l’administration et

Le déficit budgétaire des Etats-Unis s’est encore détérioré en juillet, faisant déjà grimper le déficit des dix premiers mois de l’exercice fiscal à un niveau supérieur à celui de l’ensemble de l’année dernière.

 

Selon les comptes du Trésor américain publiés jeudi, le déficit mensuel s’est établi à 120 milliards de dollars en juillet, contre 77 milliards un an plus tôt, soit un bond de 56%.

C’est davantage que les prévisions des analystes, qui visaient un manque à gagner de 100 milliards de dollars sur le mois.

Glyphosate : plus de mention cancérigène aux Etats Unis

Glyphosate : plus de mention cancérigène aux Etats Unis  

 

Trump et son administration poursuivent  leur politique ultra libérale en matière d’environnement. De ce point de vue les États-Unis sont en cohérence avec leur refus d’entendre parler de l’accord mondial sur le climat et tout autre accord international concernant l’environnement. Alors qu’on sait que round-up a été lourdement condamné aux États-Unis, l’administration américaine décide de supprimer sur les produits les informations au consommateur L’Agence américaine de protection de l’environnement a annoncé qu’elle n’approuverait plus les étiquettes sur les produits contenant du glyphosate qui qualifient la substance de cancérigène, estimant que cette affirmation est « fausse et trompeuse ».

Cette décision rendue jeudi 8 août renforce le géant agricole américain Monsanto et à sa société mère allemande Bayer, objet de plusieurs poursuites judiciaires pour leur herbicide controversé vendu sous le nom commercial Roundup. La Californie a décidé en 2017 que ce pesticide devait porter une étiquette le qualifiant de « cancérigène probable », reflétant les conclusions du Centre international de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé, présentées deux ans plus tôt.

Mais l’Agence de protection de l’environnement a retoqué cette décision, estimant qu’il est « irresponsable d’exiger la pose d’étiquettes inexactes sur des produits ».  »L’Agence sait que le produit ne pose pas de risque de cancer. Nous ne permettrons pas à la Californie de dicter la politique fédérale », a affirmé son administrateur dans un communiqué.

 

 

États-Unis : tassement de la croissance des services

États-Unis : tassement de la croissance des services

La croissance des services américains est encore dynamique mais elle se tasse sous l’effet sans doute de l’affaiblissement de l’activité mondiale sur fond de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis.  La croissance de l’activité dans le secteur américain des services a décéléré en juillet à son rythme le plus faible depuis trois ans, conséquence là encore des tensions commerciales internationales, montre lundi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM).

L’indice ISM des services, ces derniers représentant plus des deux tiers du produit intérieur brut (PIB) américain, est redescendu à 53,7 contre 55,1 en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice en légère hausse à 55,5.

Il reste au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité.

États-Unis : la menace d’un terrorisme intérieur

États-Unis : la menace d’un terrorisme intérieur

 

Encore deux attentats meurtriers  aux Etats-Unis perpétrés par des fous.  Une véritable menace émerge aux États-Unis, celle d’un terrorisme intérieur émanant de criminels plus ou moins équilibrés et-ou  racistes. Ainsi depuis le début de l’année on compte plus de 250 fusillades, 271 morts et 1 036 blessés.

Un phénomène grandement facilité avec le su armement de la population. L’un des premiers candidats présidentiels à réagir, le démocrate de l’Indiana Pete Buttigieg, s’est alarmé que l’Amérique soit «attaquée par un terrorisme nationaliste blanc intérieur». «Nous sommes le seul pays au monde avec plus d’armes que d’habitants, a poursuivi “Maire Pete”, un ancien officier de renseignement de l’US Navy en Afghanistan et maire de la ville de South Bend. Le nationalisme blanc incite des gens à commettre des meurtres, et il est conforté aux plus hauts échelons du gouvernement américain.»

La pique vise ouvertement le président des États-Unis, Donald Trump, qui s’est fendu d’un message sur Twitter, depuis son parcours de golf de Bedminster, dans le New Jersey. Qualifiant le drame d’El Paso d’«acte lâche», il a estimé qu’«il n’existe aucune raison ou excuse qui puissent justifier de tuer des gens», puis il a adressé au «formidable peuple du Texas» ses «pensées et prières les plus sincères». «La haine n’a aucune place dans notre pays», a-t-il renchéri dimanche soir. Il a également annoncé que le drapeau américain sera en berne jusqu’au 8 août.

À El Paso, ville du candidat présidentiel démocrate Beto O’Rourke, qui a dénoncé les imprécations de Trump envers les Mexicains «voleurs et criminels», la générosité s’est manifestée devant les centres de don du sang: des volontaires sont apparus les bras bardés de pizzas, pour soutenir tous ceux patientant sagement afin de donner leur sang au profit des victimes.

La compassion des Américains s’arrête là, entravée par la paralysie du débat politique.

Emplois : la France mieux que les Etats-Unis ?

Emplois : la France mieux que les Etats-Unis ?

 

 

Officiellement le chômage 8,7% en France mais seulement de 3,7% aux États-Unis. Mais

La question du taux de chômage donne souvent lieu à discussion notamment du fait de problèmes méthodologiques particuliers sur le concept de population active. Or le problème est la définition de cette pompe population active supposée en capacité de travailler. Peut-être faudrait-il distinguer la population active telle qu’on la conçoit aujourd’hui.  La France de ce point de vue compte de nombreux chômeurs environ un quart qui, faute de qualification, sont difficilement employables population employable. Paul Krugman , prix Nobel d’économie affirme que la situation est meilleure en France qu’aux Etats unis en s’appuyant sur le fait que la population active aux États-Unis et beaucoup moins nombreuse que celle de la France pour les 25-54 ans.

Si l’on s’en tient à cet indicateur, la situation dans l’Hexagone est effectivement meilleure que de l’autre côté de l’Atlantique. Le taux d’emploi, c’est-à-dire la part des personnes qui ont un travail par rapport à l’ensemble de la population, des 25-54 ans est de 80,6% en France, contre 79,4% aux États-Unis.

Il faut d’abord rappeler que le taux de chômage est calculé par rapport, non pas à la population totale, mais à la population active. Cette notion regroupe les personnes en emploi et celles qui recherchent activement un emploi.

Avec la crise financière, beaucoup d’Américains ont perdu leur travail et certains ont fini par renoncer à en chercher. Ils sont aussi nombreux à être touchés par la crise de la drogue  qui sévit depuis plusieurs années aux États-Unis. Totalement dépendants, les drogués  sont dans l’incapacité de travailler. Dans ces conditions, la population active a alors diminué jusqu’en 2015.

Le taux d’emploi tricolore des 25-54 ans, s’il est au-dessus de celui des États-Unis, reste encore bien en-dessous de celui de l’Allemagne, du Royaume-Uni et même du Portugal. Ce qui au passage fait dire à Paul Krugman que « la vision de l’Europe comme un endroit gangrené par un chômage de masse tenace est dépassée de 10 ans ».

Surtout, la France n’a pas retrouvé son niveau d’emploi des 25-54 ans d’avant crise, puisqu’il culminait, nettement devant ses partenaires européens et américains, à 83,2% en 2008. Par ailleurs, si on étend l’observation à l’ensemble de la population considérée comme « en âge de travailler », c’est-à-dire les 15-64 ans, la France est en-dessous de la moyenne de l’OCDE.

Enfin, le marché du travail tricolore est caractérisé par une forte polarisation, entre d’un côté des personnes diplômées, qualifiées, qui n’ont pas ou peu de difficultés pour trouver un emploi, et de l’autre des personnes peu qualifiées, qui ont peu accès à la formation et qui sont enfermées dans les petits boulots précaires, les contrats courts et les périodes de chômage récurrentes. En France, un chômeur sur quatre est un chômeur de longue durée, autrement dit qui est sans emploi depuis 12 mois ou plus. Un niveau équivalent à celui de l’Allemagne, mais bien supérieur à la moyenne de l’OCDE (29%), au Royaume-Uni (26%) et aux États-Unis (13%).

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

 

 

On pourra toujours ergoter sur le premier but des États-Unis obtenus face aux Pays-Bas mais sur penalty. De toute façon,  le succès 2 à 0 ne souffre aucune discussion. Surtout si l’on prend en compte la totalité de la compétition où les États-Unis ont fait étalage de leur supériorité dans tous les domaines. Une supériorité peut-être d’abord dans l’engagement physique et dans l’envie de gagner. Une supériorité aussi dans le domaine technique et l’efficacité devant le but. La France aussi avait perdu de justesse (2 à1) devant les États-Unis. En dépit de la bonne prestation des Françaises en seconde mi-temps, globalement les Américaines avaient montré qu’elles étaient supérieures dans tous les domaines. Ce fut vrai encore dans cette finale face aux Pays-Bas. Cette coupe du monde aura été un succès sur le plan de l’audience aussi de l’intérêt du jeu et du respect du corps arbitral. Une  différence avec le football masculin où parfois les joueurs se roulent par terre sans raison et discutent  toutes les décisions de l’arbitre. Le football féminin aura marqué des points. Reste cependant à solidifier son assise, notamment son implantation dans la jeunesse et la pérennité de ses clubs. Une solidité qui est loin d’être encore assurée dans le milieu professionnel compte tenu de la fragilité financière du  football féminin.

 

 

Mondial 2019 : les bleues pas au niveau des Etats-Unis

Mondial 2019 : les bleues pas  au niveau des Etats-Unis

 

 

 

On peut trouver différentes excuses à la défaite des bleus faces au États-Unis, même invoqués peut-être le manque de chance. Reste qu’il n’y a pas photo entre les États-Unis et la France. L’équipe féminine de football américaine et notoirement au-dessus de l’équipe française et cela depuis le début du tournoi. Moins de déchets techniques chez les américaines, davantage de justesse devant le but est donc d’efficacité, beaucoup plus d’engagement physique et de rythme. Globalement les françaises ont été est étouffé par les américaines. On voit mal qui pourrait battre cette équipe techniquement tellement juste, tactiquement très au point est physiquement très présente. Il y a sans doute une raison à cela football féminin aux États-Unis et beaucoup plus professionnalisés qu’en France. Le football y est très populaire et très suivi quand les matchs français voir européen se déroule devant des tribunes presque vides. Bref les américaines sont de véritables pros. Ce mondial aura révélé l’émergence d’un football féminin qui a beaucoup évolué sur le plan technique, sur le plan du jeu. Un football très agréable à regarder même si cela manque encore un peu de puissance devant le but. Et surtout sans les simagrées de ses joueurs qui se roulent 20 fois par terre fière à l’arbitre qu’ils ont été victimes d’une faute. Peu ou pas aussi de contestation de l’arbitrage. Bref une véritable bouffé d’air frais dans le foot Et à la fin, la France se fait éliminer en quarts de finale. Les compétitions se suivent et se ressemblent pour les Bleues, incapables d’accéder au dernier carré d’un tournoi depuis les Jeux olympiques de 2012. Après leur sortie de route en quarts aux JO de Rio, en 2016, puis à l’Euro aux Pays-Bas, en 2017, voilà que leur parcours s’arrête de nouveau à ce stade de la compétition. L’objectif de la sélectionneuse, Corinne Diacre, d’accéder au moins aux demi-finales n’est donc pas atteint. Dommage pour la fédération française, qui espérait un exploit face aux Américaines pour s’imposer comme « une nation de référence » du foot féminin.

Avec cette élimination, la France voit s’envoler sa seule chance de billet qualificatif pour les JO de Tokyo l’année prochaine. Il faudra donc attendre 2021 pour retrouver les Bleues dans un tournoi d’envergure - si elles se qualifient pour l’Euro.

Sur une note plus positive, il faut souligner que les joueuses françaises quittent cette compétition avec un bilan de quatre victoires pour une seule défaite, qui plus est contre les championnes du monde en titre. Ni déroute ni exploit, elles ont simplement tenu leur rang.

Etats-Unis : attaque informatique des chinois

Etats-Unis : attaque informatique des chinois

 

Les systèmes informatiques sont en quelque sorte des colosses aux pieds d’argile. Formidable instrument de traitement d’information centralisée, leur force constitue aussi leur faiblesse car ils peuvent être victimes d’attaques massives notamment lorsque cela met en jeu des innovations voie la sûreté. L’attaque informatique « Cloud Hopper », attribuée par les Etats-Unis et certains de leurs alliés à des pirates travaillant pour le ministère chinois de la Sécurité d’Etat, a touché au total huit grands groupes technologiques. Cette attaque, lancée depuis au moins janvier 2010, avait été présentée en décembre dernier par les Etats-Unis comme une opération complexe de vol de propriété intellectuelle occidentale destinée à renforcer la position économique de la Chine. Aucune victime n’avait été nommément citée à l’époque mais Reuters en avait identifié deux: Hewlett Packard Enterprise et IBM. Selon des sources, six autres grands fournisseurs de services technologiques figurent parmi les victimes: Fujitsu, Tata Consultancy Services, NTT Data, Dimension Data, Computer Sciences Corporation et DXC Technology, une société née de la fusion de CSC et de la division services de HPE. Plus d’une dizaine de clients de ces fournisseurs ont aussi été visés, dont l’équipementier télécoms suédois Ericsson, l’entreprise américaine de construction navale Huntington Ingalls Industries et le voyagiste Sabre, selon les éléments rassemblés par Reuters. Le gouvernement chinois a systématiquement rejeté les accusations dont il fait l’objet en matière de piratage. Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin s’opposait à l’espionnage industriel via une cyberattaque.

Iran–États-Unis l’affrontement entre les faucons et les colombes

Iran–États-Unis l’affrontement entre les faucons et les colombes

En ce moment dans les deux camps de tendance s’affrontent, ceux qui souhaiteraient une guerre  totale et des plus réalistes qui pensent qu’un conflit serait de nature à embraser une grande partie du monde. De ce point de vue, il n’est pas impossible que l’attaque de tankers et la destruction du drone américain constituent  des provocations de ce dur iranien. En tout état de cause la situation devient très tendue car s’il devait y avoir par exemple mort d’homme lors d’affrontements militaires alors  un processus de véritable guerre pourrait s’enclencher. L’Iran est une véritable poudrière car la guerre économique qui mène les États-Unis prive l’État iranien de ressources essentielles. Les bases mêmes de l’État islamiste sont ébranlées par le mécontentement grandissant de couches moyennes qui voient leur niveau de vie serait très touchés. Pas sûr cependant que l’addition des mécontentements politiques, sociaux ou économiques soient suffisants pour espérer renverser le régime. On pourrait même obtenir le résultat inverse, à savoir un développement encore exacerbé du nationalisme qui viendrait donner une légitimité supplémentaire  les plus radicaux le problème c’est que la perspective de ce conflit est particulièrement dangereuse pour leurs en raison de la proximité des régions qui pourraient être concernées.

12345...20



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol