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Chine : Net ralentissement des exportations

Chine : Net ralentissement des exportations

La  hausse de 3,9% des exportations de la Chine en avril marque un net ralentissement puisqu’il s’agit de la plus faible augmentation depuis juin 2000 (+0,5%). Le contraste est saisissant par rapport au mois d’avril au cours duquel elles avaient progressé de 14,7%. L

Les importations sont restées stables, affichant un léger mieux après leur recul de 0,1% en mars et battant le consensus qui ressortait à -3,0%. Un an plus tôt, les importations de la Chine avaient bondi de 43,1%, sur fond de rattrapage économique, après une quasi-paralysie de l’activité lors de la première vague épidémique début 2020.

La balance commerciale de la Chine a affiché un excédent de 51,12 milliards de dollars le mois dernier (48,6 milliards d’euros), alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient un excédent de 50,65 milliards de dollars. En mars, l’excédent chinois s’élevait à 47,38 milliards de dollars.

Pour relancer une croissance plombée par les restrictions sanitaires, la Chine multiplie les gestes de soutien à l’activité sans renier une stratégie anti-virus coûteuse. Menacé par une croissance atone, le pouvoir chinois a adressé fin avril un signal rassurant aux puissantes entreprises du numérique, malmenées depuis la brutale reprise en main du secteur fin 2020. Pour relâcher la pression sur l’économie, Pékin a en effet offert un répit au secteur technologique, en lui épargnant de nouvelles restrictions qui entravent son développement.

La capitale économique chinoise reste aujourd’hui coupée du monde, ce qui pénalise lourdement la croissance du géant asiatique. En mars déjà, la métropole technologique de Shenzhen (sud) avait été brièvement mise sous cloche, tandis que le nord-est du pays, berceau industriel et grenier à blé, a été confiné près de deux mois.  Ces mesures mettent en péril l’objectif de croissance de 5,5% fixé par Pékin, dans une année politiquement sensible qui devrait voir Xi Jinping être reconduit à la tête de la seconde économie mondiale. Nombre d’économistes doutent que le géant asiatique parvienne à son objectif, qui marquerait en Chine la plus faible croissance depuis 1990 hormis 2020, année initiale de la pandémie.

Face au fléchissement de sa croissance, Pékin compte par ailleurs soutenir PME et auto-entrepreneurs, ses principaux viviers d’emplois, avec des mesures fiscales et des réductions d’impôt. Le gouvernement envisage également des aides pour les travailleurs migrants sans emploi, particulièrement vulnérables aux aléas économiques.

 

Economie Croissance: Ralentissement de l’industrie européenne

Economie Croissance: Ralentissement de l’industrie européenne

L’indice PMI manufacturier allemand a reculé à 54,6 après 56,9 en mars. Les moteurs de l’industrie européenne continuent de tousser. Après deux longues années de pandémie, l’éclatement du conflit en Ukraine à la fin du mois de février a une nouvelle fois plongé les industriels du Vieux continent dans une profonde torpeur. En seulement quelques semaines, beaucoup d’entreprises ont fait part de leurs difficultés à s’approvisionner tout en étant confrontées à une hausse vertigineuse des prix de l’énergie. Résultat, l’indice PMI dévoilé ce lundi 2 mai continue de dégringoler en avril à 55 contre 56,5 en mars.

Après avoir culminé en fin d’année 2021 dans le contexte de la reprise post-covid, cet indicateur avancé de l’activité très observé dans les milieux économiques et financiers ne cesse de s’infléchir tout en restant en territoire positif pour l’instant (au dessus de 50, cela signifie que l’activité continue de croître). 

L’un des principaux résultats de cette vaste enquête est que l’industrie allemande continue d’appuyer sur le frein. L’indice PMI a atteint 54,6, soit un plus bas depuis 20 mois. Les réponses des industriels mettent en évidence une baisse des carnets de commandes et un coup de frein des cadences de production. « Les industriels allemands doivent faire face à une combinaison d’envolée des prix et une chute de l’activité alors que la guerre en Ukraine et les confinements en Chine désorganisent les chaînes d’approvisionnement et font chuter la demande », a expliqué Phil Smith économiste associé chez S&P dans un communiqué.

La politique zéro covid menée en Chine provoque une pagaille dans les ports de commerce en Asie et les lignes de production partout dans le monde. Compte tenu de la dépendance de l’industrie allemande à l’égard de la Chine, tous ces confinements mettent à mal le modèle économique outre-Rhin basé en grande partie sur les débouchés chinois.

En France, l’activité s’est légèrement redressée au cours des dernières semaines malgré le conflit. Il s’agit toutefois d’une exception sur l’ensemble des 8 pays étudiés. L’indice PMI a ainsi gagné un point, passant de 54,7 à 55,7. Les économistes ne s’attendent pas vraiment à d’amélioration favorable de la conjoncture pour le Made in France.

En France, la croissance a fait du surplace entre janvier et mars. La guerre a affecté la confiance des consommateurs. Résultat, la demande intérieure, moteur traditionnel de l’activité hexagonale, s’est infléchie.

En parallèle, l’inflation a grimpé à 7,5% au cours du mois d’avril, soit un niveau inédit depuis qu’Eurostat agrège les données pour la zone euro à la fin des années 90. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet de faire des comparaisons à l’international, est principalement porté par les prix de l’énergie et de l’alimentaire mais les prix des services commencent également à accélérer.

Croissance: Ralentissement de l’industrie européenne

Croissance: Ralentissement de l’industrie européenne

L’indice PMI manufacturier allemand a reculé à 54,6 après 56,9 en mars. Les moteurs de l’industrie européenne continuent de tousser. Après deux longues années de pandémie, l’éclatement du conflit en Ukraine à la fin du mois de février a une nouvelle fois plongé les industriels du Vieux continent dans une profonde torpeur. En seulement quelques semaines, beaucoup d’entreprises ont fait part de leurs difficultés à s’approvisionner tout en étant confrontées à une hausse vertigineuse des prix de l’énergie. Résultat, l’indice PMI dévoilé ce lundi 2 mai continue de dégringoler en avril à 55 contre 56,5 en mars.

Après avoir culminé en fin d’année 2021 dans le contexte de la reprise post-covid, cet indicateur avancé de l’activité très observé dans les milieux économiques et financiers ne cesse de s’infléchir tout en restant en territoire positif pour l’instant (au dessus de 50, cela signifie que l’activité continue de croître). 

L’un des principaux résultats de cette vaste enquête est que l’industrie allemande continue d’appuyer sur le frein. L’indice PMI a atteint 54,6, soit un plus bas depuis 20 mois. Les réponses des industriels mettent en évidence une baisse des carnets de commandes et un coup de frein des cadences de production. « Les industriels allemands doivent faire face à une combinaison d’envolée des prix et une chute de l’activité alors que la guerre en Ukraine et les confinements en Chine désorganisent les chaînes d’approvisionnement et font chuter la demande », a expliqué Phil Smith économiste associé chez S&P dans un communiqué.

La politique zéro covid menée en Chine provoque une pagaille dans les ports de commerce en Asie et les lignes de production partout dans le monde. Compte tenu de la dépendance de l’industrie allemande à l’égard de la Chine, tous ces confinements mettent à mal le modèle économique outre-Rhin basé en grande partie sur les débouchés chinois.

En France, l’activité s’est légèrement redressée au cours des dernières semaines malgré le conflit. Il s’agit toutefois d’une exception sur l’ensemble des 8 pays étudiés. L’indice PMI a ainsi gagné un point, passant de 54,7 à 55,7. Les économistes ne s’attendent pas vraiment à d’amélioration favorable de la conjoncture pour le Made in France.

En France, la croissance a fait du surplace entre janvier et mars. La guerre a affecté la confiance des consommateurs. Résultat, la demande intérieure, moteur traditionnel de l’activité hexagonale, s’est infléchie.

En parallèle, l’inflation a grimpé à 7,5% au cours du mois d’avril, soit un niveau inédit depuis qu’Eurostat agrège les données pour la zone euro à la fin des années 90. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet de faire des comparaisons à l’international, est principalement porté par les prix de l’énergie et de l’alimentaire mais les prix des services commencent également à accélérer.

Ralentissement de l’industrie européenne

Ralentissement de l’industrie européenne

L’indice PMI manufacturier allemand a reculé à 54,6 après 56,9 en mars. Les moteurs de l’industrie européenne continuent de tousser. Après deux longues années de pandémie, l’éclatement du conflit en Ukraine à la fin du mois de février a une nouvelle fois plongé les industriels du Vieux continent dans une profonde torpeur. En seulement quelques semaines, beaucoup d’entreprises ont fait part de leurs difficultés à s’approvisionner tout en étant confrontées à une hausse vertigineuse des prix de l’énergie. Résultat, l’indice PMI dévoilé ce lundi 2 mai continue de dégringoler en avril à 55 contre 56,5 en mars.

Après avoir culminé en fin d’année 2021 dans le contexte de la reprise post-covid, cet indicateur avancé de l’activité très observé dans les milieux économiques et financiers ne cesse de s’infléchir tout en restant en territoire positif pour l’instant (au dessus de 50, cela signifie que l’activité continue de croître). 

L’un des principaux résultats de cette vaste enquête est que l’industrie allemande continue d’appuyer sur le frein. L’indice PMI a atteint 54,6, soit un plus bas depuis 20 mois. Les réponses des industriels mettent en évidence une baisse des carnets de commandes et un coup de frein des cadences de production. « Les industriels allemands doivent faire face à une combinaison d’envolée des prix et une chute de l’activité alors que la guerre en Ukraine et les confinements en Chine désorganisent les chaînes d’approvisionnement et font chuter la demande », a expliqué Phil Smith économiste associé chez S&P dans un communiqué.

La politique zéro covid menée en Chine provoque une pagaille dans les ports de commerce en Asie et les lignes de production partout dans le monde. Compte tenu de la dépendance de l’industrie allemande à l’égard de la Chine, tous ces confinements mettent à mal le modèle économique outre-Rhin basé en grande partie sur les débouchés chinois.

En France, l’activité s’est légèrement redressée au cours des dernières semaines malgré le conflit. Il s’agit toutefois d’une exception sur l’ensemble des 8 pays étudiés. L’indice PMI a ainsi gagné un point, passant de 54,7 à 55,7. Les économistes ne s’attendent pas vraiment à d’amélioration favorable de la conjoncture pour le Made in France.

En France, la croissance a fait du surplace entre janvier et mars. La guerre a affecté la confiance des consommateurs. Résultat, la demande intérieure, moteur traditionnel de l’activité hexagonale, s’est infléchie.

En parallèle, l’inflation a grimpé à 7,5% au cours du mois d’avril, soit un niveau inédit depuis qu’Eurostat agrège les données pour la zone euro à la fin des années 90. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet de faire des comparaisons à l’international, est principalement porté par les prix de l’énergie et de l’alimentaire mais les prix des services commencent également à accélérer.

Croissance : Net ralentissement l’industrie européenne

Croissance : Net ralentissement l’industrie européenne

La situation en Chine et la guerre en Ukraine ralentissent l’industrie européenne

L’indice PMI manufacturier allemand a reculé à 54,6 après 56,9 en mars. Les moteurs de l’industrie européenne continuent de tousser. Après deux longues années de pandémie, l’éclatement du conflit en Ukraine à la fin du mois de février a une nouvelle fois plongé les industriels du Vieux continent dans une profonde torpeur. En seulement quelques semaines, beaucoup d’entreprises ont fait part de leurs difficultés à s’approvisionner tout en étant confrontées à une hausse vertigineuse des prix de l’énergie. Résultat, l’indice PMI dévoilé ce lundi 2 mai continue de dégringoler en avril à 55 contre 56,5 en mars.

Après avoir culminé en fin d’année 2021 dans le contexte de la reprise post-covid, cet indicateur avancé de l’activité très observé dans les milieux économiques et financiers ne cesse de s’infléchir tout en restant en territoire positif pour l’instant (au dessus de 50, cela signifie que l’activité continue de croître). 

L’un des principaux résultats de cette vaste enquête est que l’industrie allemande continue d’appuyer sur le frein. L’indice PMI a atteint 54,6, soit un plus bas depuis 20 mois. Les réponses des industriels mettent en évidence une baisse des carnets de commandes et un coup de frein des cadences de production. « Les industriels allemands doivent faire face à une combinaison d’envolée des prix et une chute de l’activité alors que la guerre en Ukraine et les confinements en Chine désorganisent les chaînes d’approvisionnement et font chuter la demande », a expliqué Phil Smith économiste associé chez S&P dans un communiqué.

La politique zéro covid menée en Chine provoque une pagaille dans les ports de commerce en Asie et les lignes de production partout dans le monde. Compte tenu de la dépendance de l’industrie allemande à l’égard de la Chine, tous ces confinements mettent à mal le modèle économique outre-Rhin basé en grande partie sur les débouchés chinois.

En France, l’activité s’est légèrement redressée au cours des dernières semaines malgré le conflit. Il s’agit toutefois d’une exception sur l’ensemble des 8 pays étudiés. L’indice PMI a ainsi gagné un point, passant de 54,7 à 55,7. Les économistes ne s’attendent pas vraiment à d’amélioration favorable de la conjoncture pour le Made in France.

En France, la croissance a fait du surplace entre janvier et mars. La guerre a affecté la confiance des consommateurs. Résultat, la demande intérieure, moteur traditionnel de l’activité hexagonale, s’est infléchie.

En parallèle, l’inflation a grimpé à 7,5% au cours du mois d’avril, soit un niveau inédit depuis qu’Eurostat agrège les données pour la zone euro à la fin des années 90. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet de faire des comparaisons à l’international, est principalement porté par les prix de l’énergie et de l’alimentaire mais les prix des services commencent également à accélérer.

Emplois: Ralentissement

Emplois: Ralentissement

Un tassement a été enregistré concernant les embauches au troisième trimestre: Plus 0, 5 % au troisième trimestre contre 1,4 % au deuxième trimestre et plus 0,8 % au premier. À noter que le solde des emplois dans l’industrie est en retrait par rapport à la situation d’avant crise. Cette situation de l’emploi ajouté aux perspectives d’activité pour le quatrième trimestre montre un affaiblissement du rythme de la croissance cette fin d’année

 

D’après les données de l’Insee dévoilées vendredi 5 novembre, l’emploi salarié dans le secteur marchand a augmenté de 0,5% (93.000 emplois) au cours du troisième trimestre contre 1,4% au deuxième trimestre (265.000 emplois) et 0,8% au premier trimestre (153.000 emplois). Avec trois hausses consécutives, le niveau de l’emploi à la fin du mois de septembre dépasse son niveau d’avant-crise de près de 1%, soit 185.000 emplois.

De plus, la croissance économique attendue à plus de 6% en 2021 par la plupart des instituts de prévision devrait retomber aux alentours de 4% en 2022 si la situation sanitaire ne se détériore pas à nouveau comme en Allemagne frappée par une vague importante de contaminations. « 

Résultat, le niveau d’emploi dans les services marchands a dépassé le niveau de fin 2019 (+110.000). La construction a également multiplié les recrutements (42.000 au troisième trimestre) pour passer au dessus de son niveau d’avant-crise même si la pandémie a également fait trembler le secteur et paralysé de nombreux chantiers.

En revanche, le tableau est beaucoup plus sombre dans le secteur manufacturier. Si les chefs d’industrie ont embauché au cours du troisième trimestre (4.600), le niveau d’emploi est encore bien inférieur à la période pré-pandémie (-45.000). 

Croissance : Le ralentissement chinois ?

Croissance : Le ralentissement chinois ?

Selon le Bureau national des statistiques (BNS), la production industrielle chinoise en juillet est en hausse de 6,4 % sur un an. Ce rythme est inférieur à celui du mois précédent et aux attentes des analystes. Par ailleurs, les ventes de détail ont connu en juillet leur plus faible progression depuis le début de l’année, une situation liée entre autres à «la propagation de l’épidémie en Chine», selon le BNS. Le nombre de cas quotidiens de Covid-19 « officiellement » répertoriés se compte encore en dizaines seulement mais leur progression en juillet jusqu’au 10 août a inquiété.

Croissance Chine : ralentissement du rythme en décembre

Croissance Chine : ralentissement du rythme en décembre

Les indices chinois récents rendraient jaloux la plupart des autres pays mêmes si ces indices ont tendance à voir le rythme se tasser. C’était vrai pour l’indice du secteur manufacturier et c’est  maintenant vrai pour ’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit a reculé à 56,3 le mois dernier, soit à un plus bas en trois mois, contre 57,8 en novembre.

Il est toutefois resté au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Le sous-indice des nouvelles commandes a lui chuté à 54,3 en décembre, après 58,7 le mois précédent, la nouvelle vague épidémique constatée dans des pays à l’étranger ayant pesé sur la demande.

Plus lent que le secteur manufacturier à se remettre des effets de la crise sanitaire, le secteur des services est davantage affecté par les mesures de distanciation sociale imposées par les autorités chinoises, lesquelles tentent d’endiguer les nouvelles infections recensées quotidiennement dans le nord du pays. (Stella Qiu et Ryan Woo; version française Jean Terzian)

Coronavirus France : Le ralentissement confirmé

Coronavirus France : Le ralentissement confirmé

13.157 cas supplémentaires (contre 17.881 samedi) et 215 décès (contre 276 la veille) liés au nouveau coronavirus, selon Santé Publique France.

Ces chiffres, en recul pour le sixième jour consécutif, confirment le ralentissement de l’épidémie dans le pays confiné depuis le 30 octobre.

Inflation Zone euro: ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

Inflation Zone euro:  ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

 

 

On pourrait imputer le ralentissement de l’inflation en zone euro à la baisse des prix du pétrole et à la paralysie de l’économie. L’inflation dans la zone euro a en effet nettement ralenti en mars pour tomber à 0,7% seulement en rythme annuel contre 1,2% en février, montrent vendredi les chiffres définitifs publiés par Eurostat, qui confirment sa première estimation. Mais ce chiffre n’a guère de signification dans la mesure où on constate une nette déformation de la structure de consommation des ménages qui se concentrent surtout sur l’achat de biens essentiels et qui diffèrent une grande partie des autres biens notamment d’équipement.

Croissance Chine nouveau ralentissement des prix qui confirme la baisse de la croissance

Croissance Chine  nouveau ralentissement des prix qui confirme la baisse de la croissance

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L’évolution des prix constitue évidemment un thermomètre qui mesure le déséquilibre entre l’offre et la demande. Or comme on le sait la demande internationale à l’usine de monde que constitue la Chine ne cesse de se réduire. Du coup,  les prix diminuent. Le signe aussi que la consommation intérieure chinoise ne parvient pas encore à compenser l’écroulement des exportations en raison notamment de l’endettement de nombreux acteurs économiques.-Les prix à la production en Chine ont en effet décliné en décembre à un rythme moins important que le mois précédent, le signe d’un rebond modeste de l’activité manufacturière et qui suggère que les mesures de soutien engagées par le gouvernement pourraient avoir contribué à stabiliser l’économie.

L e tassement de la croissance de l’activité manufacturière constitue  un autre  thermomètre de la demande mondiale et au-delà de la croissance. L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en décembre à un rythme encore plus faible que le mois précédent, qui avait marqué un pic en trois ans, du fait du ralentissement des nouvelles commandes, montrent les résultats publiés jeudi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 51,5 le mois dernier, contre 51,8 en novembre. Il est inférieur au consensus, qui donnait un indice stable, mais reste pour un cinquième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, font place à moins d’optimisme que les données officielles communiquéespredemmenet selon lesquelles l’activité dans le secteur manufacturier a progressé pour un deuxième mois consécutif grâce à une accélération de la production.

 

Selon les statistiques officielles publiées jeudi, l’indice des prix à la production (PPI) a chuté le mois dernier de 0,5% en rythme annuel, contre un déclin de 1,4% en novembre. Le consensus anticipait une baisse de 0,4%.

Dans un communiqué accompagnant la publication des données, le Bureau national de la statistique (BNS) indique que le rebond des activités énergétiques a contribué à ce redressement.

Pour l’ensemble de l’année 2019, le PPI a diminué de 0,3% alors qu’il avait progressé de 3,5% lors de l’année précédente.

L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé en décembre au même rythme qu’en novembre – 4,5% en rythme annuel, soit un plus haut de huit ans -, une nouvelle fois sous l’effet de la hausse du prix du porc due à une épidémie de fièvre porcine.

Cependant l’inflation de base, qui exclut les produits alimentaires et énergétiques, est restée modeste, avec une progression de 1,4% en rythme annuel de l’indice en décembre, identique au mois précédent. 

Croissance Chine : encore un ralentissement de l’industrie

Croissance Chine : encore un ralentissement de l’industrie

L e tassement de la croissance de l’activité manufacturière constitue  une sorte de thermomètre de la demande mondiale et au-delà de la croissance. L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en décembre à un rythme encore plus faible que le mois précédent, qui avait marqué un pic en trois ans, du fait du ralentissement des nouvelles commandes, montrent les résultats publiés jeudi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 51,5 le mois dernier, contre 51,8 en novembre. Il est inférieur au consensus, qui donnait un indice stable, mais reste pour un cinquième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, font place à moins d’optimisme que les données officielles communiquéespredemmenet selon lesquelles l’activité dans le secteur manufacturier a progressé pour un deuxième mois consécutif grâce à une accélération de la production.

Ralentissement économique ou énorme crise financière » ? (Sébastien Laye)

Ralentissement économique ou énorme crise financière » ?  (Sébastien Laye)

Dans une tribune au Monde, Sébastien Laye, PDG d’Aslan Investissement et chercheur associé en économie à l’Institut Thomas souligne le décalage croissant entre richesse réelle et richesse spéculative financière. Il décrit notre économie comme « bilancielle », c’est-à-dire que la richesse provient plus de la valeur financière des actifs que de la production effective, engendrant bulles et krachs.’(extraits)

 

Tribune.

 

  »Alors que les nuages s’amoncellent sur la croissance mondiale, la question qui taraude les économistes les plus sérieux, et devrait en conséquence nous alerter, est celle de la nature de la prochaine séquence négative du cycle économique : simple ralentissement comme les lois d’airain de l’économie nous en promettent tous les cinq ou six ans après une phase d’expansion ? Ou bien répétition d’une crise financière comme celles du début des années 1990, du début des années 2000 et enfin en 2008, avec des conséquences économiques et sociales bien plus graves qu’un simple « trou d’air » temporaire ?

A la suite de Richard Koo, dans son ouvrage phare The Holy Grail of Macroeconomics (Wiley, 2008), nous pensons que la nature de nos économies a changé depuis trente ans : du fait du retrait des Etats et de la baisse de l’investissement public, et surtout de la financiarisation de nos économies et du crédit, ces dernières sont devenues des économies « bilancielles » : elles ne reposent pas tant sur les bénéfices des entreprises ou les salaires des ménages, que sur les patrimoines des divers acteurs économiques ; elles sont fondées sur la valeur d’actifs, tels que l’immobilier, le stock de liquidités (souvent empruntées), des titres obligataires.

Les bilans sont ainsi de plus en plus étendus par rapport à des revenus et à des rendements à faible croissance. Le pilier premier de la science économique, « les agents maximisent leurs profits », est mort. L’effet richesse est un effet papier : la hausse du cours d’une action ou d’une obligation détermine l’enrichissement d’un acteur économique. Il a supplanté la soif du profit en numéraire, sauf quand celui-ci provient de la revente d’actifs… souvent financiers !

Cela signifie que la valeur des actifs est bien plus importante pour la stabilité systémique que les rendements tirés de ces actifs. Là ou un gérant de fonds pouvait acheter de simples bons du Trésor pour atteindre un objectif de rendement de 7 % à 8 % il y a encore vingt ans, il lui faut aujourd’hui acheter à tour de bras tout type d’actifs risqués.

Les récessions elles-mêmes, au lieu d’être de simples récessions conjoncturelles comme avant les années 1990, se transforment en « récession bilancielle » : les acteurs économiques, réalisant qu’ils ne sont plus solvables (quel que soit le niveau des taux d’intérêt, même zéro !), cherchent à dégonfler leur bilan et n’empruntent plus ensuite pendant quelques années. »

 

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

 

 

On est loin de l’objectif des 2 % d’inflation souhaitée par la banque centrale européenne qui témoignerait d’une activité plus soutenue. En effet en octobre, l’inflation  n’a affiché une tendance de 0,7 % sur un an. elle  a ralenti en octobre en raison de la baisse des prix de l’énergie, confirment les statistiques définitives publiées vendredi par Eurostat.

Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant l’euro ont progressé de 0,7% le mois dernier sur un an, après une hausse de 0,8% en septembre, un chiffre qui confirme les estimations initiales.

Ce ralentissement s’explique par une chute de 3,1% des prix de l’énergie. Cependant si on exclut l’énergie d’inflation se limite encore autour de 1 % sur un an. En cause évidemment le ralentissement mondial qui pèse sur le prix des échanges internationaux et sur les consommations intérieures.

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

 

 

On est loin de l’objectif des 2 % d’inflation souhaitée par la banque centrale européenne qui témoignerait d’une activité plus soutenue. En effet en octobre, l’inflation  n’a affiché une tendance de 0,7 % sur un an. elle  a ralenti en octobre en raison de la baisse des prix de l’énergie, confirment les statistiques définitives publiées vendredi par Eurostat.

Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant l’euro ont progressé de 0,7% le mois dernier sur un an, après une hausse de 0,8% en septembre, un chiffre qui confirme les estimations initiales.

Ce ralentissement s’explique par une chute de 3,1% des prix de l’énergie. Cependant si on exclut l’énergie d’inflation se limite encore autour de 1 % sur un an. En cause évidemment le ralentissement mondial qui pèse sur le prix des échanges internationaux et sur les consommations intérieures.

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Il semble bien se confirmer qu’un tassement assez sévère concernant l’activité en Chine. Ainsi en avril,  l’indicateur de l’activité manufacturière tutoie la régression. Le signe évident que le commerce international s’affaiblit nettement sur fond de baisse générale des PIB  nationaux. Ce ralentissement de l’activité au début du deuxième trimestre contraste avec les statistiques rassurantes du mois de mars – progression de la production et des profits industriels, rebond des exportations – qui laissaient entrevoir aux investisseurs une économie chinoise revigorée. L’indice PMI manufacturier officiel est tombé de manière inattendue à 50,1 en avril, juste au-dessus du seuil qui sépare expansion et contraction de l’activité, montrent les résultats publiés mardi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics auprès des directeurs d’achats. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice PMI de 50,5, comme en mars où l’activité avait progressé pour la première fois en quatre mois. Plusieurs économistes avaient toutefois dit s’attendre à un repli de l’activité, voyant dans les statistiques positives de mars le reflet de facteurs temporaires – notamment une gestion des stocks par certains industriels dans le but de profiter de mesures fiscales qui entraient en vigueur au 1er avril.

 

Croissance et inflation Japon : ralentissement

Croissance et inflation Japon : ralentissement

Le tassement de la croissance et de l’inflation est net au Japon. Au point que ce pays pourrait frôler la récession en 2019. En cause la baisse de l’activité avec la Chine notamment, la baisse des exportations en général et le tassement de la demande interne. Les économistes estiment généralement que  les perspectives d’avenir sont fragiles. Le Japon subit indirectement l’impact de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis dans la mesure où il fournit des équipements aux fabricants chinois de semi-conducteurs, de téléphones mobiles et d’autres produits. Du coup l’inflation est sur une pente annuelle de 0,7 % en février étant précisée que la banque centrale du Japon a fixé une inflation à 2 % par an. L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, produits frais notamment, a augmenté de 0,7% le mois dernier en rythme annuel, légèrement inférieur à la prévision médiane qui ressortait à 0,8% comme en janvier. Ce ralentissement a en grande partie été provoqué par la baisse de 1,3% des prix du pétrole, leur premier déclin sur un an depuis novembre 2016, selon les données gouvernementales. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,4% en février en rythme annuel, comme le mois précédent.

Croissance France: ralentissement, 1,5% en 2018

Croissance France: ralentissement,  1,5% en 2018

L’atonie de la consommation (stagnation au  4ème) trimestre est grandement responsable du tassement de la croissance. La preuve sans doute qu’il existe dans le pays un sérieux problème de pouvoir d’achat surtout après les hausses  de fiscalité.  limitée à 1.5% en 2018 pour 1.7% prévus par le gouvernemenet et 2.3%( comme en 2017)  escomptés par les expert au début de l’année. La croissance en France s’est élevée à 1,5% en 2018, contre 2,3% en 2017, malgré un résultat légèrement supérieur aux attentes au quatrième trimestre, où le produit intérieur brut a augmenté de 0,3%, selon une première estimation publiée par l’Insee mercredi. Les dépenses de consommation des ménages ont fortement ralenti au dernier trimestre 2018,  » et affichant une croissance nulle contre 0,4% au trimestre précédent.  Le commerce extérieur a soutenu l’économie au quatrième trimestre, ainsi que la production totale de biens et services, en hausse de 0,4%, tandis que l’investissement est resté « atone » et que les variations de stocks ont pesé négativement de 0,1 point sur la croissance du produit intérieur brut. Sur l’année, les exportations progressent de 3,1% (contre 4,7% en 2017), mais moins que les importations qui gagnent 1,1% (contre 4,1%). « Par conséquent, les échanges extérieurs contribuent davantage à l’activité en 2018 qu’en 2017 (+0,6 point après +0,1 point) », constate l’Institut national des statistiques.

 

 

Croissance Chine : ralentissement et mauvaises perspectives

Croissance Chine : ralentissement  et mauvaises perspectives

 

 

Tassement de la croissance mais surtout baisse nette des échanges internationaux. La hausse du PIB a été de +6,6%, au dessus de l’objectif de +6,5% que s’était fixé le gouvernement et conforme à la prévision médiane de 13 analystes interrogés par l’AFP. Cette croissance annuelle, bien que proche de celle de 2016 (+6,7%), est la plus faible depuis la très mauvaise année 1990 (+3,9%) à laquelle avaient ensuite succédé des années de croissance à deux chiffres ou quasiment. Pour les échanges,  enregistre bon solde en 2018 mais c’est le résultat d’une forte baisse des imports plus importante que le recul des exports ; La tendance devrait encore être mauvaise jusqu’au moins la moitié de l’année 2019. Des chiffres qui traduisent le tassement de l’économie mondiale qui pourrait flirter avec la récession. Les exportations de Chine ont reculé de 4,4% sur un an au mois de décembre, leur plus forte baisse depuis deux ans, face à une baisse de la demande sur ses grands marchés, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 3%. Les importations chinoises ont elles aussi nettement ralenti, à 7,6% en rythme annuel, leur plus forte baisse depuis juillet 2016, alors que les analystes s’attendaient à une progression de 5%. »La croissance des exportations a diminué plus que prévu avec le ralentissement de la demande mondiale et l’impact de l’augmentation des droits de douanes américains. La croissance des importations a, elle, aussi fortement baissé en raison d’un ralentissement de la demande intérieure. Nous nous attendons à ce que les deux restent faibles dans les prochains trimestres », écrit Capital Economics dans une note. »Sachant qu’il est peu probable que la politique d’assouplissement monétaire freine la baisse de l’activité économique du pays avant le second semestre, la croissance des importations devrait rester morose. »L’excédent commercial chinois s’est établi à 57,06 milliards de dollars (49,75 milliards d’euros) le mois dernier, contre 44,71 milliards de dollars en novembre et alors que les analystes attendaient un excédent de 51,53 milliards. L’excédent commercial avec les Etats-Unis, à l’origine de la guerre commerciale entre les deux pays, s’est réduit en décembre, à 29,87 milliards de dollars contre 35,54 milliards en novembre, mais il a augmenté de 17,2% sur l’ensemble de l’année 2018, à 323,32 milliards de dollars, son plus haut niveau depuis 2006. .

Croissance mondiale: ralentissement

Croissance mondiale: ralentissement

La banque Mondiale prévoit un ralentissement en 2019 mais aussi en 2020. En cause notamment les conséquences du conflit commercial entre les deux premières puissances économiques mondiales, les Etats-Unis et la Chine ; cela  inflige déjà des dommages collatéraux, et menace de nuire davantage, à l’économie mondiale, a averti mardi la Banque mondiale. La croissance économique mondiale devrait ralentir à 2,9% en 2019, contre 3% en 2018 selon les estimations révisées à la baisse, dans un contexte de montée des risques de récession, a fait savoir mardi la Banque mondiale. Dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales récemment publié, la Banque mondiale a déclaré que les perspectives de l’économie mondiale « se sont assombries » à la suite du durcissement des conditions de financement, du fait que les tensions commerciales « se sont intensifiées » mais aussi parce que certaines grandes économies émergentes et en développement ont connu des tensions importantes sur les marchés financiers. « Face à ces obstacles, la reprise dans les économies de marché émergentes et en développement a perdu son élan », a encore indiqué le rapport, qui s’attend à une croissance de 4,2% en 2019, soit une baisse de 0,5 point par rapport aux prévisions pour les économies de marché émergentes et en développement. Selon le rapport, la croissance des économies avancées devrait ralentir à 2% en 2019, contre 2,2% en 2018, selon ce rapport. Enfin, a précisé le rapport, qui a averti que l’intensification des tensions commerciales pourrait affaiblir la croissance mondiale et perturber les chaînes de valeur interconnectées au niveau mondial, « Les risques de baisse sont devenus plus graves et incluent la possibilité de mouvements désordonnés sur les marchés financiers et d’une escalade des différends commerciaux ».

 

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