Archive pour le Tag 'ralentissement'

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière en Chine est toujours dans le vert mais a ralenti en juillet, pour la première fois depuis mars et plus fortement qu’attendu, selon un indice officiel publié lundi, à l’heure où Pékin s’efforce de réduire les risques financiers dans la deuxième économie mondiale. En cause le recentrage de l’économie sur la consommation intérieure et le faible dynamisme des exportations. L’indice des directeurs d’achat (PMI), publié par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi en juillet à 51,4, après 51,7 en juin et 51,2 en mai. Les experts interrogés par Bloomberg tablaient sur un chiffre de 51,5. Un PMI supérieur à 50 reflète une expansion de l’activité.

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

 

La Chine enregistre un assez net tassement de la production manufacturière d’après les chiffres officiels. Un tassement également confirmé par les directeurs d’achats. Des chiffres évidemment au caractère officiel apprendre avec prudence qui témoigne en tout cas que l’économie mondiale n’est pas sortie de la croissance molle témoin la croissance de seulement 07 % en tendance annuelle enregistrée L’activité manufacturière a ralenti en avril, la croissance du secteur s’établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié mardi. Lau premier trimestre aux États-Unis  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a ralenti plus fortement que prévu en avril, montrent les données officielles publiées dimanche. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, s’est inscrit à 51,2 en avril, après 51,8 en mars, où il avait atteint un pic de près de cinq ans. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice à 51,6. L’indice reste pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. La hausse modérée des prix à la production, enregistrée en mars, ainsi que les mesures prises par les autorités pour réduire les risques liés au marché immobilier et au crédit ont pu contribuer à ce ralentissement.

Croissance zone euro ralentissement

Croissance zone euro  ralentissement

Le ralentissement de la croissance est confirmé en zone euro pour le second trimestre, la croissance du second trimestre sera inférieure de moitié à celle du premier avec des écarts autour de cette moyenne puisque l’Espagne enregistre plus 0,7 %, l’Allemagne 0,4 % et la France 0 %.  La croissance économique a donc ralenti au deuxième trimestre dans la zone euro, avec notamment une stagnation en France, en raison en particulier des différents blocages, grèves et manifestations d’après l’institut européen de la statistique. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 économies de la zone euro a progressé de 0,3% sur la période avril-juin par rapport aux trois mois précédents et de 1,6% sur un an, a annoncé Eurostat. Ces chiffres sont conformes aux attentes des économistes interrogés par Reuters et confirment les premières estimations d’Eurostat publiées fin juillet. La croissance au premier trimestre a été de 0,6% par rapport aux trois mois précédents et de 1,7% sur un an. Le PIB de l’ensemble de l’Union européenne a pour sa part progressé de 0,4% au deuxième trimestre, de 1,8% sur un an. Pour l’avenir, Marquis prévoit un redressement de la croissance sauf pour la France  l’indice PMI final Markit composite de l’activité globale dans l’Eurozone s’établit à 53,2 en juillet, et traduit ainsi la plus forte croissance du secteur privé de la zone depuis six mois (contre 53,1 en juin).   L’accélération repose principalement sur un renforcement de la hausse de l’activité économique allemande, alors que la croissance ralentit en Italie et en Espagne tandis qu’elle continue d’afficher un rythme proche de la stagnation en France.

 

 

Ralentissement prévisible de la production automobile (Continental)

Ralentissement prévisible de la production automobile (Continental)

D’après l’équipementier et pneumaticien Continental la production de voitures automobiles connaîtra intensivement au cours du second semestre. Un tassement déjà enregistré en zone euro, aux États-Unis et en Chine. En cause, les  incertitudes concernant l’activité économique mondiale et l’attentisme des ménages. Le groupe allemand, l’un des principaux fournisseurs de l’industrie automobile, intervient aussi dans les  systèmes d’assistance à la conduite et les technologies de réduction des émissions. Wolfgang Schäfer, le directeur financier, a déclaré à Reuters que le groupe anticipait une légère baisse de la production automobile en Europe et aux Etats-Unis au deuxième semestre, et constatait également un ralentissement de la croissance de la production en Chine. Après la chute des immatriculations constatée en zone euro et en particulier en France, ce sont les États-Unis qui sont touchés avec une nette dégradation de la croissance. Tassement qui s’inscrit dans la tendance générale de l’activité économique.Les ventes automobiles aux Etats-Unis, elles,  sont restées soutenues en juillet, les ménages ayant continué à acheter des pickups et des SUV, mais les deux leaders du marché, General Motors et Ford, ont moins bien performé que prévu. Les trois constructeurs ont annoncé mardi des ventes inférieures aux attentes des analystes du secteur, alors que le N°3 du marché, Toyota Motor a fait mieux que prévu malgré un repli de 1,4% de ses ventes sur le mois. Les livraisons de General Motors, numéro un du marché américain, ont reculé de 2% à 267.258 unités, et celles de Ford, le numéro deux, ont baissé de 3% à 216,479 véhicules. Chacun des quatre modèles les plus vendus de Ford a perdu du terrain, y compris la SUV Explorer, dont les ventes ont chuté de 22%. Les ventes de FCA, le plus petit des « Big Three de Detroit » et le numéro quatre du secteur aux Etats-Unis, ont pour leur part augmenté de 0,3%. Ces données semblent confirmer la prévision faite la semaine dernière par le directeur financier de Ford, Robert Shanks  (avec Reuters)

 

Croissance Grande-Bretagne : des signes de ralentissement

Croissance Grande-Bretagne : des signes de ralentissement

 

La banque d’Angleterre semble confirmer les signes d’affaiblissement de la croissance britannique. Sitôt après le brexit,  on avait notamment observé une baisse du moral    La confiance des ménages britanniques a en effet enregistré sa plus forte baisse depuis plus de cinq ans juste après la victoire des partisans du Brexit lors du référendum du 23 juin, selon une enquête mensuelle de l’institut GfK. Réalisée dans les jours qui ont suivi le scrutin, elle montre une chute de l’indice de confiance du consommateur à -9 contre -1 en mai, le recul le plus marqué depuis janvier 2011. L’indice revient ainsi à son plus bas niveau depuis décembre 2013.  Gertjan Vlieghe, membre du Comité de politique monétaire (MPC) de la Banque d’Angleterre (BoE), a indiqué dans une chronique publiée par le Financial Times qu’il avait déjà perçu des signes montrant que l’économie britannique s’acheminait vers une période de croissance plus lente et d’inflation plus élevée à la suite du vote pro-Brexit du mois dernier. Dans un point de vue , Gertjan Vlieghe, seul membre du MPC à avoir voté pour une baisse des taux ce mois-ci, estime qu’il faut sur le champ réduire les taux d’intérêt et compléter cela par un ensemble de mesures le mois prochain. « Les implications précises (du résultat du référendum du 23 juin) pour l’économie sont incertaines, encore que l’évolution générale de la trajectoire soit sans doute celle d’une croissance plus basse et d’une inflation plus haute pendant un moment, résultant d’une offre et d’une demande affaiblies et d’un taux de change plus bas », dit-il. « Les premiers signes donnés par les entreprises et les ménages, et les conclusions des propres agents de la BoE, vont tous dans ce sens ».

 

Croissance Allemagne : ralentissement

Croissance Allemagne : ralentissement

Après une croissance relativement dynamique au premier trimestre, un tassement est à attendre pour le second. En cause un environnement mondial peu dynamique  (Chine bien sûr mais aussi Japon, États-Unis Grande-Bretagne) qui freine la production industrielle. Finalement la croissance de l’année en cours sera à peu près du même niveau que celle de 2015. La croissance allemande devrait ralentir fortement au deuxième trimestre avant de rebondir et de retrouver une trajectoire solide dans les mois qui suivent, estime donc  la Bundesbank dans son rapport mensuel publié lundi. La banque centrale impute ce ralentissement à la baisse de la demande pour les exportations industrielles, aux fluctuations du secteur de la construction et à l’atténuation de l’impact positif des températures clémentes de l’hiver. Dans son rapport mensuel également publié lundi, le ministère de l’Economie dit tabler lui aussi sur une croissance moins dynamique mais parle néanmoins d’un solide début de deuxième trimestre. La première économie européenne a enregistré une croissance de 0,7% en janvier-mars, sa meilleure performance depuis deux ans, grâce à une hausse de la consommation privée, de l’investissement dans le BTP et des dépenses publiques qui ont plus que compensé un coup de mou du commerce extérieur. Pour l’ensemble de 2016, la Bundesbank maintient sa prévision d’une croissance de 1,7%, comme en 2015, ce qui correspond aussi à la prévision du gouvernement. « Le sentiment positif que dénotent les enquêtes auprès des entreprises et des ménages suggère que la croissance économique va accélérer de nouveau sur les six prochains mois après un accès de faiblesse au deuxième trimestre », écrit la Buba.

(Avec Reuters)

La croissance : ralentissement au deuxième trimestre ?

La croissance : ralentissement au deuxième trimestre ?

 

 

D’après la Banque de France, la croissance pourrait se tasser au second trimestre, elle n’atteindrait que 0,3 % au lieu de 0,5 % au premier trimestre. En cause surtout le recul de l’activité industrielle depuis mars. Du coup comme les exportations sont assez peu dynamiques, la croissance reposera surtout sur l’investissement des entreprises et sur la consommation intérieure.- Le rythme de croissance de l’économie française devrait ralentir au deuxième trimestre après son début d’année très dynamique même si les industriels maintiennent leurs prévisions de nette hausse des investissements cette année, selon une série de données publiées mardi. La Banque de France dit tabler sur une hausse de 0,3% du PIB pour la période avril-juin dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’avril, en retrait par rapport à celle de 0,5% du premier trimestre. Les chefs d’entreprise interrogés par l’Insee voient pour leur part une hausse de 7% de leurs investissements cette année, un niveau inchangé par rapport à leurs anticipations de l’hiver. Mais l’institut a fait état aussi d’un recul de 0,3% de la production industrielle en mars, là où les économistes attendaient une hausse de 0,5%, ce qui pourrait selon eux se traduire par une révision à la baisse du PIB des trois premiers mois de l’année. « Il n’est pas impossible que la croissance du premier trimestre soit légèrement revue en baisse à la lumière des chiffres de la production industrielle », estime Hélène Bauchon (BNP Paribas). François Cabau (Barclays) juge pour sa part que les chiffres publiés laissent présager une croissance du premier trimestre qui serait ramenée à 0,4%. La baisse de la production industrielle en mars a touché la quasi-totalité des secteurs à l’exception de celui de l’énergie et la ramène à son plus bas niveau depuis juillet dernier. L’acquis de croissance de cet indicateur pour le deuxième trimestre est aujourd’hui négatif de 0,6%. « On s’attend à un contrecoup sur la croissance au deuxième trimestre après les bons chiffres de début d’année qui ont été dopés par une forte hausse de la consommation des ménages. Les prévisions de la Banque de France vont dans ce sens », estime Hélène Baudchon. « On ne voit pas de décélération au-delà de ce contrecoup mais pas d’accélération non plus », ajoute-t-elle. Elle souligne sur ce point que l’indicateur du climat des affaires de l’Insee est relativement stable, juste au-dessus de sa moyenne de long terme depuis le début de l’année, dans une zone cohérente avec une croissance de 0,3% à 0,4% par trimestre. Dans ce contexte, les prévisions sur l’investissement dans l’industrie, maintenues à +7%, sont positives. Alors que le commerce extérieur de la France est toujours à la peine, « ils montrent que, avec la consommation, l’investissement des entreprises devrait rester le principal moteur de la croissance cette année », dit l’économiste de BNP Paribas.

(Avec Reuters)

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Croissance Chine : nouveau ralentissement

 

Témoin du tassement de la demande mondiale la baisse de 17 à 18 % des importations et des exportations en janvier et février. La croissance aussi bien de la production industrielle que des ventes au détail a ralenti plus que prévu sur la période janvier-février, ces deux mois étant comptabilisés ensemble pour tenir comptes des fêtes du Nouvel an lunaire. Selon des données officielles (à diviser sans doute par deux !  NDLR) publiées samedi, la production industrielle a ainsi augmenté de 5,4% sur la période, contre +5,9% en décembre et un consensus de +5,6%. Les ventes au détail ont progressé de 10,2% sur janvier-février, contre +11,1% en décembre et un consensus de +10,8%. Les investissements en actifs fixes, moteur important de l’économie, ont en revanche augmenté plus que prévu, avec une hausse de 10,2% sur les deux premiers mois de l’année, contre +10,0% en décembre et un consensus de +9,5%. La croissance des investissements immobiliers a été de 3% sur la période janvier-février contre une hausse de 1,0% sur l’ensemble de 2015.  Les banques ont servi 726,6 milliards de yuans (100,7 milliards d’euros) de nouveaux crédits en février, soit moins que les anticipations des analystes qui tablaient sur 1.200 milliards, contre 2.510 milliards en janvier.  Les prix à la consommation ont augmenté de 2,3% en février en rythme annuel, soit un peu plus que les attentes, a annoncé jeudi le Bureau national des statistiques. Il s’agit de la plus forte progression depuis juillet 2014. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse de 1,9%. En janvier, la progression avait été de 1,8%. L’indice des prix à la production a quant à lui reculé de 4,9% le mois dernier par rapport à février 2015, conformément aux attentes, après une baisse de 5,3% en janvier.  Les exportations sont restées décevantes le mois dernier avec un recul de 25,4% par rapport à février 2015, tandis que les importations baissaient de 13,8%. L’excédent commercial a été réduit de près de moitié à 32,59 milliards de dollars. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur des baisses de 12,5% pour les exportations et de 10% pour les importations. La baisse des exportations est la plus forte depuis mai 2009 mais les économistes n’y voient pas forcément le signe d’une dégradation inquiétante, les vacances du Nouvel An lunaire étant tombées début février cette année. Pour autant, les exportations lissées sur la période janvier-février affichent une baisse de 17,8% et les importations ont reculé de 16,7% sur ces deux mois, reflétant une demande toujours faible sur le marché intérieur comme à l’international.

(Avec Reuters)

Ralentissement de la croissance en 2016 (Banque de France)

Ralentissement de la croissance en 2016 (Banque de France)

 

 

Finalement la Banque de France est bien contrainte de s’aligner sur les prévisions en baisse de la BCE pour 2016. Le PIB n’augmentera que de 1.4% en 2016. Autant dire comme le prévoit la BCE que la France –et l’Europe-’s'installe durablement dans la croissance molle-. La Banque de France attend toujours une croissance de 1,2% de l’économie française en 2015 mais a revu en baisse ses prévisions pour les deux années à venir, tablant sur un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017. Ces prévisions semestrielles diffusées vendredi sont en ligne avec celles des organisations internationales. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, 1,6% et 1,7% pour 2017. Dans les précédentes, publiées début juin, la Banque de France anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017. Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017. S’agissant de l’inflation, la Banque de France a également revu en baisse ses précédentes estimations et prévoit un taux IPCH (harmonisé pour permettre les comparaisons européennes) de 0,1% cette année puis une remontée à 1,0% l’an prochain et 1,5% en 2017. L’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentaire) se situerait selon elle à 0,6% en 2015 puis 1,1% en 2016 et 1,3% en 2017. Pour le contenu de la croissance, les économistes de l’institution voient la consommation des ménages progresser à +1,6% cette année et continuer d’évoluer ensuite quasiment au même rythme (+1,5% en 2016 et 2017).  L’investissement des entreprises accélérerait à +3,4% l’an prochain puis +3,3% en 2017 par rapport à 2015 (+1,9%).La Banque de France escompte toujours une baisse progressive du chômage à partir de 2016, avec un taux qui passerait à 10,0% contre 10,2% en 2015 puis 9,7% en 2017 en France métropolitaine. Elle prévoit encore un déficit public ramené à 3,8% du PIB en 2015, au même niveau que les prévisions gouvernementales, et une baisse de celui-ci à 3,4% l’an prochain (contre 3,3% dans la trajectoire officielle des finances publiques). « En « poursuivant » les efforts de maîtrise des dépenses publiques, la France devrait être capable de respecter la cible de 3,0% de déficit nominal en 2017, lui permettant de sortir de la procédure de déficit excessif », conclut-elle.

Croissance Chine : ralentissement au troisième trimestre

Croissance Chine : ralentissement au troisième trimestre

 

 

Le tassement économique actuel de la Chine se caractérise par un net affaiblissement de l’industrie lourde et des exportations. Officiellement La croissance du PIB chinois a ralenti à 6,9% sur un an au troisième trimestre de l’année, selon un chiffre gouvernemental publié lundi, soit la plus faible performance trimestrielle de la deuxième économie mondiale depuis la crise financière de 2009.cependant ce chiffre est mis en dote par de nombreux experts car les statistiques chinoises sont toujours très politiques.  En faiat affaiblissement de l’activité en Chine reflète la mollesse de la demande internationale qui se caractérise notamment  par une inflation insignifiante voire négative comme en Europe. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) chinois s’était établie officiellement à 7%, au premier trimestre puis au deuxième trimestre de l’année, après être déjà tombée à 7,3% en 2014, son plus faible niveau depuis un quart de siècle.
 De nombreux experts jugent cependant les chiffres officiels surévalués par rapport au ralentissement véritable de l’économie, sur fond d’indicateurs d’activité toujours alarmistes.  De fait, la salve de statistiques mensuelles également dévoilées lundi continue de dresser un tableau très morose de la conjoncture.  Si le BNS a décrit comme «léger» le ralentissement de la croissance, le porte-parole de cette agence gouvernementale a néanmoins reconnu que «l’environnement économique intérieur et extérieur restait compliqué» et que «des pressions à la baisse sur le développement économique persistaient». Ainsi, la production industrielle du pays a essuyé en septembre un ralentissement très marqué, avec une hausse de 5,7% sur un an, très en-deçà du gonflement de 6,1% enregistré en août, a indiqué le BNS. De leur côté, les ventes au détail, considérées comme le baromètre de la consommation des ménages chinois, n’ont connu qu’une très légère accélération, augmentant de 10,9% sur un an( à relativiser compte tenu des valeurs absolues).Sur les neuf premiers mois de l’année, les investissements en capital fixe –qui traduisent notamment les investissements publics dans les infrastructures– ont eux gonflé de 10,3% sur un an, ce qui suggère pour septembre un ralentissement sensible.

Croissance Etats -Unis : ralentissement de la croissance

Croissance Etats -Unis : ralentissement de la croissance

 

L’indice ISM a baissé à 50,2 après 51,1 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters attendaient pour septembre un indice à 50,6. La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a ralenti en septembre et reste à son plus bas niveau depuis mai 2013, montre jeudi l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat par l’Institute for Supply Management (ISM). Un indice supérieur à 50 témoigne d’une croissance de l’activité. Le sous-indice des nouvelles commandes a baissé de 51,7 à 50,1, son plus bas niveau depuis novembre 2012. La composante des prix payés a baissé de 39,0 à 38,0, au plus bas depuis février. L’indice de l’emploi a fléchi de 51,2 à 50,5, son plus bas niveau depuis avril, et celui des importations est ramené de 51,5 à 50,05. Cette dernière composante reste à son plus bas niveau depuis janvier 2013.

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Difficile de voir très clair dans l’évolution de la situation chinoise car les éléments statistiques sont strictement contrôlés par le gouvernement ; en tout cas, le ralentissement semble encore se confirmer avec des chiffres moins bons que prévus concernant la production industrielle les investissements ou la consommation. De fait, les investissements, un des moteurs de la croissance, ont tendance à ralentir. Ils ont augmenté de 10,9% sur les huit premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2014 alors que leur hausse était de 11,2% sur la période janvier-juillet, d’après les données du Bureau national des statistiques publiées dimanche. La production industrielle a été elle aussi plus faible que prévu avec une hausse de 6,1% en août sur un an. Les marchés anticipaient une augmentation de 6,4%, contre +6% en juillet La production d’électricité n’a pour sa part augmenté que de 1% en août sur un an. Les ventes au détail ont en revanche été supérieures aux attentes, avec un bond de 10,8% en août sur un an, alors que le marché tablait sur un bond de 10,5%, comme en juillet. Ce chiffre semble toutefois en contradiction avec les dernières informations émanant des sociétés chinoises et étrangères. Ainsi, le géant de l’e-commerce Alibaba, a abaissé mardi sa prévision de chiffre d’affaires, signalant ainsi l’atonie de la consommation. Les ventes de véhicules on reculé de 3% en août sur un an, selon l’Association chinoise des constructeurs automobiles. Les données publiées la semaine dernière montrent que les industriels chinois ont baissé leurs prix d’une ampleur sans précédent depuis six ans, face au recul des prix des matières premières et au ralentissement de la demande.

Croissance mondiale: ralentissement d’après le FMI

Croissance mondiale:  ralentissement d’après le FMI

 

À travers la voix de Christine Lagarde le FMI ne se mouille pas beaucoup sur les perspectives de la croissance mondiale tout au plus reconnaît-il que ses très récentes prévisions de juillet sont obsolètes ;  en fait le FMI ne fait que prendre en compte les indicateurs qui montrent le tassement général mais se garde bien de préciser les perspectives économiques mondiales. La même prudence est observée quand aux conséquences du ralentissement chinois dont le FMI pense qu’il peut être maîtrisé par les autorités mais sans dire commenet. La croissance mondiale sera probablement «plus faible» que prévu cette année, a donc déclaré mardi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, évoquant un rétablissement plus lent des économies avancées et un ralentissement supplémentaire dans les pays émergents. Christine Lagarde, qui s’exprimait à Djakarta au début d’un déplacement de deux jours en Indonésie, a également appelé les économies émergentes à «se montrer vigilantes face aux répercussions» du ralentissement de l’économie chinoise, au durcissement des conditions sur les marchés financiers et à la perspective d’un relèvement des taux par la Réserve fédérale aux Etats-Unis. «Globalement, nous nous attendons à ce que la croissance mondiale reste modérée et probablement plus faible que ce que nous anticipions en juillet», a-t-elle dit. Le FMI avait annoncé en juillet tabler sur une croissance mondiale de 3,3% cette année contre 3,4% en 2014.Evoquant la situation de l’économie chinoise, Christine Lagarde a déclaré que la deuxième économie mondiale ralentissait, mais pas de façon brusque ou inattendue, dans un contexte d’ajustement à un nouveau modèle de croissance. «La transition vers une économie de plus en plus tournée vers le marché et le dénouement des risques accumulés ces dernières années sont complexes et pourraient donc bien être quelque peu mouvementés», a observé la directrice générale du FMI. «Cela étant dit, les autorités disposent des instruments politiques et des amortisseurs financiers (qui leur permettront) de gérer cette transition.»

 

Croissance : ralentissement mondial durable

Croissance : ralentissement mondial durable

 

La question jusqu’à maintenant était de savoir si l’économie faisait du yo-yo aussi elle s’inscrivait dans un ralentissement plus durable. En faite le tassement voir de le recul de la croissance notamment dans les pays exportateurs comme la Chine ou le Japon témoigne bien que l’économie mondiale est engagée pour deux nombreux mois dans une phase de ralentissement. Seule satisfaction après la constatation de cette tendance durable, les Banques centrales vont retarder la hausse des taux et au contraire prolonger voir accélérer leurs politiques accommodantes. « Tout va dans le sens d’une période clairement difficile pour l’économie mondiale », explique Peter Dixon, économiste de Commerzbank. « Les banques centrales qui envisagent de relever leurs taux d’intérêt dans un avenir proche vont donc étudier ces chiffres et cela pourrait les conduire à prendre le temps de la réflexion. » En Chine, l’indice PMI officiel a montré une contraction de l’activité manufacturière en août, pour la première fois depuis trois ans. Quant à l’enquête équivalente du cabinet privé Markit, qui privilégie des entreprises plus petites et privées, elle reflète les plus mauvaises performances du secteur depuis six ans et demi. Même le secteur chinois des services, qui gardait la tête hors de l’eau ces derniers mois alors que le reste de l’économie semblait s’enfoncer, a vu sa croissance tomber à son rythme le plus faible depuis plus d’un an, selon les données de Markit. « Les chiffres d’aujourd’hui suggèrent que l’activité manufacturière reste faible en Chine. Nous prévoyons désormais que la croissance du PIB sera de 6,4% en rythme annuel au troisième trimestre », commentent les économistes d’ANZ. Pékin vise officiellement une croissance de 7% cette année.  Les chiffres chinois du mois dernier pourraient avoir été affectés par l’arrêt de certaines usines.  Mais ils n’en restent pas moins préoccupants pour de nombreux investisseurs après la chute de près de 40% des marchés boursiers chinois depuis la mi-juin et la dévaluation surprise du yuan annoncée le 11 août.   »La faiblesse généralisée des indicateurs suggère que la tendance au ralentissement de l’économie n’est pas uniquement le fait de distorsions temporaires », estiment ainsi les analystes de Credit Suisse.  D’autres enquêtes de Markit traduisent les difficultés de l’industrie ailleurs en Asie: le secteur affiche désormais 11 mois consécutifs de contraction en Indonésie et six en Corée du Sud; à Taiwan, le PMI manufacturier est au plus bas depuis près de trois ans et en Inde, la croissance ralentit. Au Japon, on a aussi enregistré un retrait de la croissance et des commandes extérieures.  Dans la zone euro, la croissance de l’industrie manufacturière a ralenti le mois dernier, l’indice PMI revenant à 52,3 (un chiffre supérieur à 50 traduit une expansion), en dépit de la faiblesse des hausses de prix pratiquées par les entreprises, une situation doublement préoccupante pour la Banque centrale européenne (BCE), qui cherche à la fois à soutenir l’activité et à relancer l’inflation.  Le ralentissement est aussi à l’œuvre aux Etats-Unis, où l’indice PMI du secteur est revenu de 53,8 à 53,0 tandis que l’indice ISM reculait à 51,1 après 52,7 en juillet.   »L’enquête du mois d’août souligne que le secteur manufacturier américain continue de souffrir sous le poids de la vigueur du dollar et de la montée des incertitudes pesant sur l’économie mondiale, mais la résistance de la consommation intérieure et les pressions limitées sur les coûts le maintiennent sur la voie de la reprise », commente Tim Moore, économiste de Markit.

 

Croissance France : nouveau ralentissement en août

Croissance France : nouveau ralentissement en août

 

La France connaît un nouveau au ralentissement de sa croissance en août cela alors qu’on constate une amélioration dans la zone euro. Ce que démontre l’indice PMI de Markit. Par ailleurs l’industrie recule encore une nouvelle fois. Cet indicateur est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement, qui table sur une croissance du PIB supérieure à 1% en moyenne cette année.  Un plus bas depuis quatre mois. L’activité du secteur privé en France a continué de ralentir au mois d’août, signe que l’économie française peine à maintenir son élan, selon l’indice flash composite PMI publié vendredi 21 août par Markit. Il  s’est établi en août à 51,3 après 51,5 en juillet, selon le cabinet qui s’appuie pour ce résultat sur environ 85% des réponses habituelles à son enquête mensuelle, dont le résultat final sera connu le 3 septembre. L’indice PMI reste néanmoins au-dessus de la barre des 50, qui délimite les périodes de croissance des périodes de récession. Cela signifie que la hausse de l’activité ralentit mais pas que l’activité elle-même recule. Selon Markit, c’est encore une fois les services qui concentrent l’activité, en hausse pour le septième mois consécutif. L’industrie en revanche enregistre un repli de la production comme en juillet. Après l’annonce inattendue la semaine dernière d’une croissance nulle au deuxième trimestre, cet indicateur est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement. Ce dernier table sur une croissance du Produit intérieur brut supérieure à 1% en moyenne cette année. Si le troisième trimestre et le quatrième trimestre enregistraient des croissances nulles, la croissance annuelle s’établirait à +0,8%.

Croissance Italie : ralentissement

Croissance Italie : ralentissement

 

Comme en Chine, au Japon, et m^me aux Etats Unis croissance mollit en Italie.  La reprise économique en Italie après trois années de récession est déjà en train de perdre en vigueur, a déclaré vendredi l’Istat, l’institut italien de la statistique. Dans sa note mensuelle, l’Istat écrit que les derniers indicateurs économiques donnent à penser que le redressement de l’activité constaté au premier trimestre « se poursuit mais à un rythme plus lent ». L’Italie, troisième économie de la zone euro, a vu son produit intérieur brut (PIB) progresser de 0,3% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents. Le gouvernement de Matteo Renzi prévoit une croissance de 0,7% sur l’ensemble de l’année 2015.

 

Croissance Etats Unis : ralentissement de l’emploi

Croissance Etats Unis : ralentissement de l’emploi

 

Il y a bien un ralentissement de la croissance aux Etats Unis , ce que démontre les chiffres de l’emploi.  Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole est revenu à 223.000 en juin, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Travail, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient 230.000. Les statistiques d’avril et de mai ont été révisées à la baisse pour montrer que les créations d’emploi avaient été inférieures de 60.000 au total sur ces deux mois par rapport aux premières estimations. Par ailleurs, 423.000 personnes ayant quitté le marché du travail le mois dernier, le taux de chômage a baissé de 0,2 point à 5,3%, son plus bas niveau depuis avril 2008. Le taux de participation de la main d’œuvre, soit la part des Américains en âge de travailler occupant ou cherchant un emploi, est tombé à 62,6%. Il n’avait jamais été aussi faible depuis octobre 1977.Le salaire horaire moyen est lui resté inchangé par rapport à mai, ce qui limite sa hausse sur un an à 2,0%. Le dollar a cédé du terrain, les rendements obligataires ont reflué et Wall Street a ouvert en légère hausse après la publication de cet indicateur, les investisseurs y lisant la promesse de bénéficier plus longtemps de conditions de crédit avantageuses. Les inscriptions au chômage ont par ailleurs augmenté aux Etats-Unis la semaine dernière, à 281.000 contre 271.000 la semaine précédente, montre une autre statistique également publiée jeudi par le département du Travail. Ces chiffres sont eux aussi moins bons que prévu mais il s’agit tout de même de la 17e semaine consécutive au cours de laquelle les inscriptions hebdomadaires au chômage sont inférieures à 300.000, seuil généralement associé à une amélioration du marché du travail. Le tableau n’est donc pas si noir, fait valoir Wilmer Stith, gérant de portefeuille d’obligations chez Wilmington Trust. « Peut-être que la Fed gagne un peu de temps avant un premier relèvement des taux. Cela remet un peu septembre en question mais nous pensons toujours qu’ils (les taux) bougeront en septembre », dit-il. Les avis divergent cependant, certains analystes estimant que les indicateurs des prochains mois seront décisifs. « Si on continue à avoir de tels chiffres de l’emploi en juillet et en août, la Fed ne bougera pas en septembre », dit Mark Zandi, économiste de Moody’s Analysts. « S’ils (les responsables de la Fed) ne voient pas de hausse des salaires, ils pourraient attendre jusqu’à l’année prochaine. »  Les taux d’intérêt aux Etats-Unis sont à des plus bas historiques et n’ont plus été relevés depuis 2006. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a estimé ce mois-ci que les conditions d’un relèvement n’étaient pas encore réunies.

Croissance Chine : ralentissement

Croissance Chine : ralentissement

 

Confirmation du ralentissement de la croissance de l’usine du monde surtout des importations mais aussi des exportations. Le signe que la demande mondiale n’est pas actuellement  dynamique et que l’activité internationale se tasses. La Chine a vu ses importations plonger de 18,1% sur un an en mai, tandis que ses exportations enregistraient un nouveau repli, selon des chiffres officiels publiés lundi, symptômes inquiétants sur la vigueur de la deuxième économie mondiale. Les importations chinoises se sont établies à 803,3 milliards de yuans (l’équivalent de 130 milliards de dollars) le mois dernier, signant leur septième mois de recul consécutif, après avoir déjà connu en janvier et février des plongeons d’environ 20%. Ces chiffres moroses étaient de nature à conforter les inquiétudes sur la détérioration persistante de la demande intérieure chinoise, à un moment où l’activité économique ralentit fortement. Les exportations du géant asiatique se sont quant à elles contractées de 2,8% en mai, à 1.170 milliards de yuans (191 milliards de dollars), a ajouté l’administration des Douanes, ne fournissant dans un premier temps que des montants en devise chinoise. C’est légèrement en-deçà du repli de 4% anticipé par les analystes interrogés par l’agence Bloomberg, et mieux que la baisse surprise de 6% affichée le mois précédent. Alors qu’exportations et importations trébuchaient à nouveau de concert, l’excédent commercial chinois a bondi de 65% sur un an en mai, à 367 milliards de yuans (60 milliards de dollars), après s’être déjà envolé de 85% en avril. On se rapprochait ainsi des excédents record des derniers mois, avec un sommet à 370,5 milliards de yuans enregistré en février par le pays, numéro un mondial des échanges manufacturés. L’excédent commercial chinois s’était établi en 2014 au niveau historique de 2.350 milliards de yuans, sur fond de stagnation des importations et de modération des exportations (+6,1% sur l’année).  Le gouvernement avait pris acte mi-mars du vif ralentissement des échanges commerciaux comme de la consommation intérieure: il ambitionne désormais pour 2015 une progression d’ »environ 6% » du commerce extérieur (contre 7,5% visés en 2014). Un pari difficile alors que les échanges ne cessent de fléchir. Alors que le pays devrait enregistrer cette année sa plus faible croissance économique depuis un quart de siècle, Pékin vante ses efforts de « rééquilibrage », désireux de doper la consommation et le secteur des services et appelant ostensiblement à « une montée en gamme » de ses exportations.

 

Croissance Japon- : ralentissement comme la Chine et les Etats-Unis

Croissance Japon- :  ralentissement comme la Chine et les Etats-Unis

 

Ça se tasse sérieusement pours les exportations japonaise. Normal avec le coup de mou de la croissance tant en Chine, qu’aux Etats Unis et bien sûr en Europe ( en Allemagne en particulier). Preuve que la crise est loin d’être terminée au plan international. Que la politique de l’offre prioritaire partout a montré ses limites et que sans parallèlement une politique de la demande, la reprise mondiale est vouée à l’échec.   Les exportations ont augmenté de 8,0% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 6,4%, après une hausse de 8,5% en mars, suivant les données publiées lundi par le ministère des Finances. Par rapport à mars 2015, les exportations ont fléchi de 1,5%. « Les chiffres ne sont pas aussi mauvais qu’on le pensait mais les exportations vers la Chine et l’Asie se sont révélées faibles, ce qui est préoccupant pour les perspectives de demande externe du Japon », commente Hidenobu Tokuda, économiste de l’institut d’études Mizuho. Les exportations vers la Chine, premier partenaire commercial du Japon, ont augmenté de 2,4% après +3,9% en mars. Les exportations de voitures en particulier ont diminué de moitié sur une période de 12 mois à fin avril. La balance commerciale a dégagé un déficit de 53,4 milliards de yens (400 millions d’euros), bien inférieur à l’estimation médiane donnant un déficit de 318,9 milliards de yens. Le Japon avait enregistré en mars son premier excédent commercial en près de trois ans. Le PIB du premier trimestre a donné une croissance des exportations de 2,4% contre 3,2% au dernier trimestre 2014, ralentissement témoin là encore du coup de frein à la croissance des Etats-Unis et de la Chine. La demande extérieure avait retranché 0,2 point à la croissance du premier trimestre.

 

Croissance-Allemagne : ralentissement

Croissance-Allemagne : ralentissement

La croissance allemande comme celle de la plupart des autres pays fait du yo-yo témoignant des incertitudes économiques internationales. Une croissance de 0.3% au premier trimestre à comparer aux 0.6% de la France ( mais dont la production industrielle baisse en mars !°). Le produit intérieur brut (PIB) allemand a augmenté de 0,3% en janvier-mars alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,5%. Au quatrième trimestre 2014, la hausse avait été de 0,7%.La consommation publique et privée et l’investissement, tant dans les équipements que dans la construction, ont contribué positivement de la croissance alors que le commerce extérieur a pesé du fait d’une hausse des importations supérieure à celle des exportations, a expliqué Destatis. Ces données inférieures aux attentes contrastent avec la croissance de 0,6%, plus forte que prévu, annoncée en France. Ceci étant la croissance allemande devrait atteindre autour de 1.5% en 2015 et 1.2 pour la France.

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