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Economie mondiale -Net ralentissement de la croissance d’après le FMI

Economie mondiale -Net ralentissement de la croissance d’après le FMI


Le fonds monétaire international prévoit un net ralentissement de la croissance au plan mondial. Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé sa prévision de croissance pour la France à 0,6 % cette année, en recul de 0,2 point par rapport aux dernières prévisions de janvier. L’institution s’attend à une croissance de 1% en 2026, en recul de 0,1 point par rapport à ses précédentes estimations.

Pour la zone euro, sa prévision est révisée à 0,8 % cette année, soit un recul de 0,2 point. Les principales économies de la zone euro voient leurs perspectives diminuées : le FMI anticipe une croissance nulle en Allemagne et de 0,4 % en Italie, en baisse de 0,2 à 0,3 point par rapport aux estimations de janvier.

L’économie des États-Unis devrait progresser de 1,8 % cette année, soit une baisse de 0,9 point par rapport à sa précédente estimation de janvier. Le Canada pourrait s’attendre à une croissance de 1,4 % (-0,6 point). Le Mexique, dont l’économie dépend fortement des importations vers son voisin américain, pourrait même se retrouver en récession, avec une contraction de 0,3 % (-1,7 point). Le FMI a également abaissé à 4 % sa prévision de croissance pour la Chine en 2025, s’éloignant de l’objectif officiel de 5 % fixé par Pékin et de la projection initiale du FMI de 4,6%.

Economie-Net ralentissement de la croissance d’après le FMI

Economie-Net ralentissement de la croissance d’après le FMI


Le fonds monétaire international prévoit un net ralentissement de la croissance au plan mondial. Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé sa prévision de croissance pour la France à 0,6 % cette année, en recul de 0,2 point par rapport aux dernières prévisions de janvier. L’institution s’attend à une croissance de 1% en 2026, en recul de 0,1 point par rapport à ses précédentes estimations.

Pour la zone euro, sa prévision est révisée à 0,8 % cette année, soit un recul de 0,2 point. Les principales économies de la zone euro voient leurs perspectives diminuées : le FMI anticipe une croissance nulle en Allemagne et de 0,4 % en Italie, en baisse de 0,2 à 0,3 point par rapport aux estimations de janvier.

L’économie des États-Unis devrait progresser de 1,8 % cette année, soit une baisse de 0,9 point par rapport à sa précédente estimation de janvier. Le Canada pourrait s’attendre à une croissance de 1,4 % (-0,6 point). Le Mexique, dont l’économie dépend fortement des importations vers son voisin américain, pourrait même se retrouver en récession, avec une contraction de 0,3 % (-1,7 point). Le FMI a également abaissé à 4 % sa prévision de croissance pour la Chine en 2025, s’éloignant de l’objectif officiel de 5 % fixé par Pékin et de la projection initiale du FMI de 4,6%.

Net ralentissement de la croissance d’après le FMI

Net ralentissement de la croissance d’après le FMI


Le fonds monétaire international prévoit un net ralentissement de la croissance au plan mondial. Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé sa prévision de croissance pour la France à 0,6 % cette année, en recul de 0,2 point par rapport aux dernières prévisions de janvier. L’institution s’attend à une croissance de 1% en 2026, en recul de 0,1 point par rapport à ses précédentes estimations.

Pour la zone euro, sa prévision est révisée à 0,8 % cette année, soit un recul de 0,2 point. Les principales économies de la zone euro voient leurs perspectives diminuées : le FMI anticipe une croissance nulle en Allemagne et de 0,4 % en Italie, en baisse de 0,2 à 0,3 point par rapport aux estimations de janvier.

L’économie des États-Unis devrait progresser de 1,8 % cette année, soit une baisse de 0,9 point par rapport à sa précédente estimation de janvier. Le Canada pourrait s’attendre à une croissance de 1,4 % (-0,6 point). Le Mexique, dont l’économie dépend fortement des importations vers son voisin américain, pourrait même se retrouver en récession, avec une contraction de 0,3 % (-1,7 point). Le FMI a également abaissé à 4 % sa prévision de croissance pour la Chine en 2025, s’éloignant de l’objectif officiel de 5 % fixé par Pékin et de la projection initiale du FMI de 4,6%.

Ralentissement économique ou choc mondial : la France mal préparée

Ralentissement ou choc mondial : la France mal préparée

La politique tarifaire de Donald Trump, actuellement en pause pour trois mois, pourrait provoquer un ralentissement économique mondial. Toutefois, la question demeure sur son ampleur : s’agira-t-il simplement d’un ralentissement ou d’une récession mondiale ? Par Marc Guyot et Radu Vranceanu, Professeurs à l’ESSEC dans La Tribune .

C’est entendu, la politique tarifaire de Donald Trump, en pause pour trois mois, va provoquer un ralentissement mondial. En revanche, il n’y a pas consensus sur son ampleur. Aura-t-on un simple ralentissement comme le pensent l’OCDE et le FMI ou une vraie récession mondiale comme le craignent un certain nombre d’instituts privés ? Il est bien sûr difficile de répondre, car nul ne peut prédire les choix de Donald Trump.

Si les É.-U. maintiennent des tarifs élevés sur la majorité des importations de Chine et d’Europe et si la Chine réplique – ce qui est déjà le cas alors que l’Europe ne réplique pas, la nature de la crise sera spécifique pour chaque zone. Pour les États-Unis c’est un choc d’offre important. En effet, il va provoquer une forte augmentation des prix de tous les biens importés, une remise en cause des chaines de production existantes et en fin de compte, la relocalisation de la production avec une certaine perte d’efficacité productive. Dans un premier temps, la demande devrait également diminuer, du fait de la hausse des prix des importations. Les entreprises dont le prix de nombreux facteurs de production va augmenter et qui devront trouver de nouveaux fournisseurs sont en situation d’incertitude sur leur profitabilité ce qui va également peser sur la demande globale. Il y aura donc un double effet d’augmentation de l’inflation et d’augmentation du chômage sur fond de ralentissement économique. Une crise du même type devrait affecter la Chine, mais probablement de moindre ampleur du fait de la moindre exposition aux importations et de sa capacité de réorienter la demande vers la consommation interne.

Si dans l’immédiat l’Europe ne répond pas aux É.-U. avec une hausse de son tarif douanier, l’essentiel du choc sera un choc de demande classique engendré par la baisse des exportations. Ce type de choc génère peu ou pas d’ inflation (voire de la déflation), mais un fort ralentissement économique. Tous les pays membres de l’UE seront exposés à ce ralentissement, les plus touchés étant les partenaires commerciaux des É.-U.

Dans cette crise à venir, comme dans toutes crises économiques créées par un choc externe, il est du devoir de chaque gouvernement de préparer un plan de protection et de sauvegarde de l’emploi pour éviter que le chômage ne pèse trop sur leurs concitoyens. Tout plan doit avoir une composante court-terme pour gérer l’urgence et une composante long-terme pour anticiper avec sagesse les éventuels changements structurels. Les considérations de géopolitiques et géoéconomiques ne pouvant plus être ignorées, à long terme, l’UE et la France devront mener une politique de soutien à l’industrie. À court terme, la politique économique comporte une dimension budgétaire et une dimension monétaire.

Pour la France, membre de la zone euro, la politique monétaire est du ressort de la BCE. En période de crise de demande, la tâche de celle-ci est relativement simple, car l’objectif de stabilité des prix et le soutien de l’emploi sont convergents. Si elle est possible, la réduction des taux d’intérêt de court terme devrait favoriser l’investissement et éventuellement contribuer à la dépréciation de l’euro, ce qui est de nature à soutenir les exportations. Avant impact douanier, l’inflation de la zone euro est à 2,2% en mars 2025 et en bonne voie vers 2%, alimentée par la faible croissance européenne. Sans surprise, la BCE a ramené le 17 avril son taux de refinancement de 2,5% à 2,25%, et devrait continuer à le réduire.

La politique monétaire de la zone euro sera forcément tributaire des choix de politique commerciale. Si l’UE décide de répondre à Donald Trump en imposant des tarifs douaniers, il y aura un effet positif sur les prix, qui devrait compliquer la tâche de la BCE. Il serait souhaitable d’éviter cette réaction émotionnelle, du moins le temps de voir plus clairement quels sont les secteurs les plus impactés. L’autre inconnue est le dollar. Dans le passé, à chaque fois qu’un choc majeur a frappé l’économie mondiale, le dollar s’est apprécié. Actuellement, au contraire, le dollar est en forte dépréciation, ce qui est en ligne avec l’objectif de Trump de rétablir l’équilibre de la balance commerciale américaine. Cependant cette baisse du dollar exprime essentiellement la perte de confiance massive dans le billet vert. La contrepartie est une appréciation de l’euro, de nature à pénaliser encore plus les exportateurs européens. D’un autre côté, l’appréciation de l’euro diminue le prix des importations et notamment le prix de l’énergie. Donald Trump de son côté a saisi la baisse des taux de la BCE pour alimenter ses vitupérations contre Powell « l’incompétent » qui ne baisse pas les taux d’intérêt alors que même les Européens le font. De notre point de vue, le gouverneur de la Fed est aligné avec la poussée inflationniste qui va résulter des nouveaux tarifs et de la dépréciation du dollar dans les mois qui suivent.

La politique budgétaire consiste à prévoir une enveloppe d’un montant conséquent avec deux objectifs. Le principal est de protéger les industries exportatrices, l’autre objectif pouvant être de relancer l’activité globale avec des commandes publiques. La Corée du Sud a annoncé un plan de 2 milliards de soutiens d’urgence des constructeurs automobiles et de 23 milliards pour les fabricants de puces électroniques. La Chine prépare également son plan de soutien. L’Espagne de son côté a annoncé un plan de 16 milliards d’euros. L’Allemagne a annoncé en mars un plan d’investissement de 1000 milliards d’euros sur 10 ans, en dépenses militaires et en infrastructure. Ces plans ont été rendus possibles par le faible endettement de ces États. La France de son côté, championne des déficits publics de la zone euro et surendettée, a annoncé une politique de contraction de la dépense publique de 40 milliards et prépare un sévère tour de vis fiscal. En d’autres mots, le gouvernement va accompagner le choc tarifaire par un choc budgétaire amplifiant ainsi l’effet récessif et la hausse du chômage.

Pauvre France, bien dépourvue face à la bise qui vient. N’ayant plus le moindre fonds à dépenser, non seulement le gouvernement ne peut pas protéger nos entreprises et nos concitoyens du choc Trump, mais en plus il va l’aggraver avec son choc budgétaire et fiscal. Nous ne jetons pas la pierre à François Bayrou. Entre deux maux, il faut choisir le moindre et c’est ce qu’il fait. En revanche, Emmanuel Macron et les gouvernements successifs portent une lourde responsabilité dans le dénuement français.

Secteur Immobilier : Risque d’un nouveau ralentissement

Secteur Immobilier : Risque d’un nouveau ralentissement


Alors que les lobbys du secteur ne cesse de souligner la reprise, l’Observatoire du Crédit Logement/CSA, souligne des signes de ralentissement du marché et s’attend à une légère remontée des taux moyens en avril, mai et juin. En cause l’attentisme et le manque de sa solvabilité notamment des primo accédant; Sans parler de la folie des prix dans les grandes villes

La décision de la Banque centrale européenne de baisser, pour la sixième fois consécutive, ses taux directeurs de 25 points de base, avec un taux de refinancement ramené à 2,5 %, devrait offrir un répit sur un marché du crédit immobilier encore balbutiant. D’autant que le discours de la banque centrale est plutôt accommodant, laissant entrevoir de nouvelles baisses. Cette décision intervient à un moment où les taux de crédit immobilier affichent un léger mouvement haussier, après une baisse presque continue d’un an, et ce, avant le printemps, une période généralement propice aux achats immobiliers.

Car si les taux courts sont orientés à la baisse, ce n’est pas le cas des taux longs, notamment celui de l’obligation d’État (OAT) à dix ans, qui sert en partie de référence pour les banques dans le calcul de leurs barèmes.

Le contexte de grande incertitude générée par la politique tarifaire des États-Unis, mais aussi l’instabilité budgétaire et politique en France ou la brusque hausse du taux souverain allemand à l’annonce d’un plan d’investissement dans la défense en Allemagne sont autant d’éléments qui mettent les emprunts d’État sous pression.

Immobilier : Risque d’un nouveau ralentissement

Immobilier : Risque d’un nouveau ralentissement


Alors que les lobbys du secteur ne cesse de souligner la reprise, l’Observatoire du Crédit Logement/CSA, souligne des signes de ralentissement du marché et s’attend à une légère remontée des taux moyens en avril, mai et juin. En cause l’attentisme et le manque de sa solvabilité notamment des primo accédant; Sans parler de la folie des prix dans les grandes villes

La décision de la Banque centrale européenne de baisser, pour la sixième fois consécutive, ses taux directeurs de 25 points de base, avec un taux de refinancement ramené à 2,5 %, devrait offrir un répit sur un marché du crédit immobilier encore balbutiant. D’autant que le discours de la banque centrale est plutôt accommodant, laissant entrevoir de nouvelles baisses. Cette décision intervient à un moment où les taux de crédit immobilier affichent un léger mouvement haussier, après une baisse presque continue d’un an, et ce, avant le printemps, une période généralement propice aux achats immobiliers.

Car si les taux courts sont orientés à la baisse, ce n’est pas le cas des taux longs, notamment celui de l’obligation d’État (OAT) à dix ans, qui sert en partie de référence pour les banques dans le calcul de leurs barèmes.

Le contexte de grande incertitude générée par la politique tarifaire des États-Unis, mais aussi l’instabilité budgétaire et politique en France ou la brusque hausse du taux souverain allemand à l’annonce d’un plan d’investissement dans la défense en Allemagne sont autant d’éléments qui mettent les emprunts d’État sous pression.

Croissance Chine : ralentissement

Croissance Chine : ralentissement

L’économie chinoise a probablement ralenti au premier trimestre 2025 et sa croissance devrait être inférieure sur l’ensemble de l’année à celle de 2024, selon une enquête de Reuters auprès d’économistes, renforçant la pression en faveur de mesures de relance sur fond d’escalade des tensions commerciales avec les Etats-Unis.

La croissance du produit intérieur brut (PIB) au premier trimestre 2025 devrait s’établir à 5,1% en glissement annuel, contre 5,4% au cours du quatrième trimestre 2024, selon un sondage Reuters réalisé auprès de 57 économistes.

La croissance du PIB devrait encore ralentir pour atteindre 4,5% en 2025 selon la prévision médiane du sondage, alors que Pékin s’est fixé un objectif officiel de croissance identique à celle de 2024, d’environ 5,0%.

Les économistes interrogés tablent sur une croissance de 4,7% au deuxième trimestre et prévoient que celle-ci pourrait tomber à 4,2% en 2026.

L’inflation des prix à la consommation devraient probablement augmenter pour atteindre 0,4% en 2025, contre 0,2% en 2024, restant bien inférieur à l’objectif d’environ 2% fixé par le gouvernement.

Économie Chine : nouveau ralentissement de l’inflation

Économie Chine : nouveau ralentissement de l’inflation

 

Économie Chine : nouveau ralentissement de l’inflation. Ce ralentissement de l’inflation un nouveau pourrait être une bonne nouvelle si en faite cela ne correspondait pas en même temps un net tassement de la croissance. Sur un an en octobre les prix auront progressé seulement à la consommation de 0,3 % traduisant ainsi la nette diminution de l’activité économique. Une activité économique handicapé à la fois par la faiblesse de la demande interne mais aussi le ralentissement des exportations. Le ralentissement économique de la Chine a bien entendu des conséquences négatives sur l’ensemble de l’économie mondiale notamment aux États-Unis mais aussi en Europe et en particulier en Allemagne.

D’après le Bureau national des statistiques (BNS), l’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé le mois dernier de 0,3% sur un an, après une hausse de 0,4% en septembre. Le consensus ressortait à +0,4%.

En rythme mensuel, le CPI a reculé de 0,3% en octobre, après être resté stable le mois précédent, alors que les analystes anticipaient en moyenne une baisse de 0,1%.

Pour sa part, l’indice des prix à la production (PPI) a reculé le mois dernier de 2,9% sur un an, après une baisse de 2,8% en septembre, contre un consensus de -2,5%.

 

(Qiaoyi Li, Ellen Zhang et Ryan Woo; version française Camille Raynaud)

Croissance : mauvais signe pour l’activité mondiale avec le ralentissement industriel en Chine

Croissance : mauvais signe pour l’activité mondiale avec le ralentissement industriel en Chine

 Un très mauvais signe pour la croissance mondiale avec ce recul de l’industrie manufacturière en Chine, l’indicateur passe dans le rouge. Le signe de la faiblesse des commandes extérieures mais aussi de la consommation interne.

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/S&P Global a reculé à 49,3 après 50,4 en août, s’établissant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité, alors que le consensus ressortait à 50,5.

Il s’agit d’un plus bas depuis juillet 2023.

 

S’agissant des services, l’activité a progressé en septembre à un rythme nettement moins rapide. L’indice PMI des services calculé par Caixin/S&P Global s’est établi à 50,3 contre 51,6 en août, soit un plus bas depuis septembre 2023.

 

 

Chine: Preuve du ralentissement chômage des jeunes en hausse

 Chine: Preuve du ralentissement, chômage des jeunes en hausse 

Une forte hausse du chômage des jeunes d’au moins 6 % a été constatée en Chine pour atteindre un taux de 17 %. La conséquence directe d’une croissance atone et même qui se contracte. Une mauvaise nouvelle pour la Chine mais aussi pour l’ensemble de l’économie mondiale compte tenu des interactions systémiques entre les pays d’échanges.( Europe et États-Unis compris). En cause la morosité de la consommation, l’endettement généralisé et la baisse des exportations.

Le 31 juillet, le Bureau national des statistiques (NBS) a publié son indice des directeurs d’achat (PMI) pour juillet qui s’est établi à 49,4 ( Sous le niveau de 50 il y a décroissance)

Au deuxième trimestre, la croissance s’est fortement tassée sur un an (+4,7%), selon des chiffres officiels publiés mi-juillet. Ce rythme était en deçà des attentes d’analystes et de celui du premier trimestre (+5,3%). Il est aussi le plus faible depuis début 2023, quand la Chine levait ses restrictions draconiennes contre le Covid-19, qui pénalisaient l’activité. Par ailleurs, les ventes au détail n’ont progressé en juin que de 2% sur un an. L’essoufflement de cet indicateur clé traduit une consommation toujours morose.

Croissance économique Chine :Le ralentissement provoque une purge

Croissance économique Chine : Le ralentissement provoque une purge

Du fait d’un endettement généralisé du secteur public ,  des entreprises mais aussi d’un très net tassement de la croissance, la Chine entreprend sa énième purge pour secouer son économie et l’assainir. Le problème est cependant structurel car l’ensemble de l’économie est complètement sous tutelle du parti qui rigidifie tout  et freine l’initiative et la bonne gestion. Sous la tutelle du président xi ( président communiste très traditionnel) le politique a repris la main sur l’économie.

Empêtrée dans la crise immobilière depuis deux ans avec son géant Evergrande, la seconde économie mondiale fait face à un ralentissement sans précédent de sa croissance. Le gouvernement communiste tente donc de reprendre la main sur une économie qui peine à tourner à plein régime.

Ainsi, aujourd’hui, de nombreuses banques locales chinoises qui avaient prêté de l’argent au secteur immobilier se retrouvent endettées. Dans une note publiée le 29 juillet, Pictet évoque même une « crise bancaire silencieuse ». D’après le groupe suisse, citant les informations de The Economist, ce sont ainsi « plus de 3.800 petites banques »  qui sont aujourd’hui en difficulté, représentant au total 13% des actifs bancaire chinois. Sur les 40 banques qui ont fermés en juin, 36 se trouvaient dans la province du Liaoning, au Nord-Est du pays, à la frontière avec la Corée du Nord.

« La disparition soudaine de ces petites banques est la conséquence de la politique de croissance chinoise appuyée sur l’endettement (…) Certaines banques ont même assumés avoir accordé jusqu’à 40% de prêts risqués », dont certains, liés au secteur immobilier, n’ont finalement pas été remboursés, explique à La Tribune l’économiste.

De quoi provoquer « des sueurs froides aux investisseurs du monde entier », d’après Pictet. Ces petites banques qui prêtaient principalement aux ménages, aux TPE et aux PME, sont fragilisées par l’endettement croissant des entreprises chinoises, qui continue de faire peser le risque des défauts de paiement. 62 % des entreprises chinoises ont signalé des retards de paiement en 2023, contre 40 % en 2022, selon Coface.

Les gestionnaires des provinces ne font guère mieux. En raison de la crise immobilière, ces administrations publiques perdent une de leurs principales recettes : les revenus tirés de la vente de terrains. Ainsi, les dettes privée et publique chinoises suivent une trajectoire assez similaire.

« Avec l’explosion de l’économie dans les années 80, il y a eu une très grande circulation d’argent liquide et de nombreuses petites banques se sont créées. Mais ces dernières manquent de propreté, ne sont pas saines, sont mal gérées et corrompues. »

La crise de l’immobilier de 2022, symbolisée par la dette de 300 milliards de dollars d’Evergrande, a donc été l’étincelle qui a mis le feu aux poudres des créances des petites banques.

Croissance États-Unis : des signes de ralentissement

Croissance  États-Unis : des signes de ralentissement

Aux États-Unis, le marché de l’emploi a ralenti plus que prévu en juillet, avec un taux de chômage atteignant 4,3 %, selon les chiffres publiés ce vendredi 2 aout par le département du Travail. Ce taux, le plus élevé depuis octobre 2021, a pris 2 points par rapport à juin et a surpris les analystes qui anticipaient une stabilité à 4,1 %. Cela représente 352.000 chômeurs de plus, à 7,2 millions au total.

 

Cee ralentissement du marché de l’emploi inquiète car il intervient au moment où les revenus des Américains ont moins progressé que prévu, avec une hausse de seulement 0,2 % sur un mois. Les dépenses des ménages, bien qu’en hausse de 0,3 %, ont également montré des signes de ralentissement. La consommation, l’un des principaux moteurs de la croissance américaine, a cependant surpris en affichant une augmentation de 2,8 % au deuxième trimestre, après un ralentissement à 1,4 % au premier trimestre.

Économie États-Unis : des signes de ralentissement

Économie États-Unis : des signes de ralentissement

Aux États-Unis, le marché de l’emploi a ralenti plus que prévu en juillet, avec un taux de chômage atteignant 4,3 %, selon les chiffres publiés ce vendredi 2 aout par le département du Travail. Ce taux, le plus élevé depuis octobre 2021, a pris 2 points par rapport à juin et a surpris les analystes qui anticipaient une stabilité à 4,1 %. Cela représente 352.000 chômeurs de plus, à 7,2 millions au total.

 

Cee ralentissement du marché de l’emploi inquiète car il intervient au moment où les revenus des Américains ont moins progressé que prévu, avec une hausse de seulement 0,2 % sur un mois. Les dépenses des ménages, bien qu’en hausse de 0,3 %, ont également montré des signes de ralentissement. La consommation, l’un des principaux moteurs de la croissance américaine, a cependant surpris en affichant une augmentation de 2,8 % au deuxième trimestre, après un ralentissement à 1,4 % au premier trimestre.

Le ralentissement économique chinois provoque une purge

Le ralentissement économique chinois provoque une purge

Du fait d’un endettement généralisé du secteur public ,  des entreprises mais aussi d’un très net tassement de la croissance, la Chine entreprend sa énième purge pour secouer son économie et l’assainir. Le problème est cependant structurel car l’ensemble de l’économie est complètement sous tutelle du parti qui rigidifie tout  et freine l’initiative et la bonne gestion. Sous la tutelle du président xi ( président communiste très traditionnel) le politique a repris la main sur l’économie.

Empêtrée dans la crise immobilière depuis deux ans avec son géant Evergrande, la seconde économie mondiale fait face à un ralentissement sans précédent de sa croissance. Le gouvernement communiste tente donc de reprendre la main sur une économie qui peine à tourner à plein régime.

Ainsi, aujourd’hui, de nombreuses banques locales chinoises qui avaient prêté de l’argent au secteur immobilier se retrouvent endettées. Dans une note publiée le 29 juillet, Pictet évoque même une « crise bancaire silencieuse ». D’après le groupe suisse, citant les informations de The Economist, ce sont ainsi « plus de 3.800 petites banques »  qui sont aujourd’hui en difficulté, représentant au total 13% des actifs bancaire chinois. Sur les 40 banques qui ont fermés en juin, 36 se trouvaient dans la province du Liaoning, au Nord-Est du pays, à la frontière avec la Corée du Nord.

« La disparition soudaine de ces petites banques est la conséquence de la politique de croissance chinoise appuyée sur l’endettement (…) Certaines banques ont même assumés avoir accordé jusqu’à 40% de prêts risqués », dont certains, liés au secteur immobilier, n’ont finalement pas été remboursés, explique à La Tribune l’économiste.

De quoi provoquer « des sueurs froides aux investisseurs du monde entier », d’après Pictet. Ces petites banques qui prêtaient principalement aux ménages, aux TPE et aux PME, sont fragilisées par l’endettement croissant des entreprises chinoises, qui continue de faire peser le risque des défauts de paiement. 62 % des entreprises chinoises ont signalé des retards de paiement en 2023, contre 40 % en 2022, selon Coface.

Les gestionnaires des provinces ne font guère mieux. En raison de la crise immobilière, ces administrations publiques perdent une de leurs principales recettes : les revenus tirés de la vente de terrains. Ainsi, les dettes privée et publique chinoises suivent une trajectoire assez similaire.

« Avec l’explosion de l’économie dans les années 80, il y a eu une très grande circulation d’argent liquide et de nombreuses petites banques se sont créées. Mais ces dernières manquent de propreté, ne sont pas saines, sont mal gérées et corrompues. »

La crise de l’immobilier de 2022, symbolisée par la dette de 300 milliards de dollars d’Evergrande, a donc été l’étincelle qui a mis le feu aux poudres des créances des petites banques.

 

Fibre optique : le grand ralentissement !

Fibre optique : le grand ralentissement !


Comme c’était Prévisible le développement de la fibre optique n’est pas du tout au rythme prévu et ce ralentissement est très critiqué par l’Arcep, le gendarme des télécoms. En clair, le rythme d’équipement ralentit de manière significative.

« La couverture en fibre optique a progressé de seulement 1 point ce trimestre et atteint 84% », déplore l’Arcep dans un communiqué publié ce jeudi. Et l’Arcept se demande même si l’objectif gouvernemental d’apporter la fibre à tous les Français d’ici à 2025 sera tenu. « La couverture en fibre optique a progressé de seulement 1 point ce trimestre et atteint 84% », insiste le gendarme des telecoms. Aujourd’hui, environ 37 millions de locaux sont raccordables à cette technologie dans l’Hexagone, sur un total de 43,9 millions. « Près de 8 millions de locaux restent à rendre raccordables », rappelle le gendarme des télécoms.

Les retards concernent les zones très denses, les zones moyennement denses et évidemment aussi les zones plus rurales.

Dans les faits, on a surtout équipé prioritairement les zones qui paraissaient les plus rentables. Pour le reste, il faudra attendre. notamment la bonne volonté d’Orange qui a passé un accord avec le pouvoir pour se charger de la dynamique équipement. Un accord critiqué par les concurrents.

L’association de consommateurs UFC–que choisir aurait préféré un véritable droit au très haut débit plutôt que cet accord.

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