Archive pour le Tag 'OR :'

Une montée inévitable de l’or

Une montée inévitable de l’or

 

L’once d’or à plus de 1.500 dollars mercredi.  Une valeur qui n’avait pas été franchie depuis environ six ans. Cela témoigne à l’évidence de la recherche de refuge de la part des investisseurs et des épargnants face aux incertitudes qui s’accumulent. Parmi ces incertitudes ou ces peurs,  il y a d’abord cette baisse de structurelle de la croissance mondiale qui montre que nous sommes en fin de cycle. À cet environnement structurel défavorable s’ajoute une conjoncture elle aussi très dépressive liée à la baisse des échanges internationaux notamment. La vague du populisme et du nationalisme amène les uns et les autres à peser pour freiner les importations et au contraire favoriser les exportations. Mais comme cette stratégie est pratiquée –avec des ampleurs différentes– ces actions s’annulent et au total c’est le commerce mondial qui faiblit. Il faut aussi prendre en compte les inquiétudes relatives aux conflits mondiaux dans le monde, au nombre environ d’une dizaine qui rejaillissent  justement au nom du populisme et du nationalisme. Une étincelle pourrait transformer l’un de ces conflits en guerre internationale par exemple en Iran. Il y a aussi une bataille de géants entre les États-Unis et la Chine, les uns comme les autres veulent dominer le monde économique, culturel voire politique. La Chine en particulier vise clairement le leadership politique mondial ce que lui conteste évidemment les États-Unis. La bataille a lieu pour l’instant sur le plan économique parce que les balances commerciales beaucoup trop défavorables par rapport à une Chine qui fausse  les conditions de concurrence sur le plan social, sanitaire et environnementale. Sans parler de la dictature interne qui se renforce depuis que le président xi a décidé d’enfiler le costume de Mao pour resiniser la vie sociale et culturelle. La nouvelle problématique de l’environnement met  est aussi en cause les conditions de production et de consommation. L’impact pourrait être considérable puisqu’il s’agit de substituer au village mondial, au moins en, partie une économie locale dite circulaire. Une vraie révolution économique celle-là et aussi culturelle. Les facteurs anxiogènes conduisent donc investisseurs et épargnants à se réfugier sur la valeur refuge que constitue leur l’or dont l’once pourrait bien gagner une centaine de dollars d’ici la fin de l’année et encore davantage en 2020.

 

Gilets jaunes: tassement or not tassement ?

 Gilets jaunes: tassement or not tassement ?

Il y  aurait un net tassement de participation, c’est en tout cas le message transmis par le ministère de l’intérieur et repris par tous les médias. -A 14h00, le nombre de manifestants était de 5.600 dont 1.320 à Paris selon le ministère de l’Intérieur, des chiffres divisés par deux par rapport à la semaine dernière à la même heure (11.600 et 4.000 respectivement). Observons d’abord que des chiffres de manifestants à 14 heures n’ont aucune signification puisque en général la mobilisation commence à peine. Remarquons également le degré de précision des chiffres de Castaner  capable de compter jusqu’à l’unité le nombre de manifestants à Paris ! En fin de journée, le ministère de l’intérieur a compté 46 000 personnes au lieu de 41 000. Une légère diminution d’ailleurs confirmée par les gilets jaunes eux-mêmes. Ce samedi, en début de soirée, les gilets jaunes ont publié leurs propres chiffres. Ils assurent avoir été 92.035 à manifester en France dans la journée. La semaine dernière, ils avaient posé le chiffre de 123.087. Il n’est pas anormal que le mouvement se prolongeant on constate un affaiblissement de la participation. Plusieurs raisons à cela d’abord le matraquage politique du gouvernement qui assimile tous les manifestants à des voyous. Qui les rend même responsable d’après Macron des violences. Certains gouvernements n’hésitent même pas à considérer que les gilets jaunes viennent là pour tuer ! Bref une hystérisation qui n’est pas de nature à apaiser le climat et qui montre quand même un certain désarroi de la part du pouvoir. Par ailleurs, il n’est pas anormal que la mobilisation se tasse dans la mesure où les gilets jaunes eux-mêmes ont un peu de difficulté à finaliser leurs priorités entre les enjeux objectifs sociaux de départ et des objectifs plus politiques.

Brexit or no Brexit ?

Brexit or no Brexit ?

 

C’est la question. Ce sujet sera abordé par Teresa May lors de sa rencontre avec Macron au fort de Brégançon. La vérité c’est que Teresa May ne sait plus tellement à quel saint se vouer partagée  qu’elle  est entre les durs et les mous au sein de son propre parti. Pour résumer, il y a trois positions en Grande-Bretagne. D’abord ceux qui sont partisans  d’une rupture totale avec l’union européenne et qui prônent donc un Brexit dur. Ceux qui au contraire souhaiteraient le maintien des relations actuelles entre la Grande-Bretagne et l’union européenne, ils rêvent même d’un nouveau référendum qui contredirait le premier qui a acté la rupture économique avec l’Europe. Enfin ceux qui tentent de s’accommoder d’un vote ambigu en préconisant une négociation qui sauverait au moins la liberté commerciale entre les deux zones économiques. Cette dernière position est celle qui a été exprimée dans le livre blanc de Teresa May. Le problème c’est que l’union européenne ne peut accepter une zone de libre échange s’il n’y a pas en même temps liberté de circulation des personnes et des capitaux sans parler des autres obligations réglementaires définies par l’union européenne. Pour se faire peur,  certains avancent donc l’idée maintenant d’un Brexit dur. C’est « une possibilité relativement improbable, mais c’est une possibilité », a précisé Mark Carney, qui doit quitter son poste à l’été 2019, peu après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne fin mars 2019. « La possibilité d’une absence d’accord est inconfortablement élevée à ce stade », a-t-il déclaré sur BBC Radio 4. « C’est hautement indésirable » mais « encore improbable », selon lui, ajoutant que le système financier britannique était « prêt » à une telle éventualité. Alors que les négociations patinent entre Londres et Bruxelles et que l’échéance de fin octobre pour parvenir à un accord de sortie se rapproche, la perspective d’un Brexit dur est évoquée de plus en plus ouvertement, ce qui effraie les milieux d’affaires. La question irlandaise est un autre obstacle à la conclusion d’un accord de retrait du Royaume-Uni de l’UE, auquel les deux parties veulent parvenir d’ici octobre pour garantir que le processus soit bouclé avant fin mars. Les Européens défendent l’idée convenue en décembre d’une clause de sauvegarde (« backstop »), selon laquelle l’Irlande du Nord continuerait d’appliquer les règles européennes pour éviter d’ériger une frontière entre la République d’Irlande, membre de l’UE, et l’Irlande du Nord, une partie du Royaume-Uni. Cette solution risque cependant d’impliquer la mise en place d’une frontière entre l’île d’Irlande et le reste du Royaume-Uni, une solution inacceptable pour nombre de Britanniques.

 

La demande mondiale d’or au plus haut

La demande mondiale d’or au plus haut

La demande d’or continu de progresser atteignant même des records. En cause,  les incertitudes concernant l’économie mondiale voir les craintes sur le système financier. S’ajoutent à cela la quasi-absence de rémunération pour les obligations et des risques sur le marché des actions. Dans son dernier rapport, le Fonds monétaire international a une fois de plus revu à la baisse ses prévisions de croissance. Le taux de croissance mondiale sera à peine supérieur à 3 % cette année et l’an prochain. Quant aux emprunts d’État des pays développés, leurs taux vont rester durablement très bas. Un tiers de la dette de ces pays affiche même des taux négatifs. En achetant des obligations souveraines, les investisseurs ne gagnent donc pas, mais perdent de l’argent. À cela s’ajoute la chute des cours des matières premières.  Tous ces éléments renforcent l’intérêt des investisseurs pour l’or qui a le mérite de générer un revenu fixe. En plus, la politique monétaire expansionniste conduite par la Banque centrale européenne ne fait que diminuer la confiance des investisseurs dans l’argent papier en faveur du métal jaune.  La demande mondiale d’or a continué à progresser au deuxième trimestre 2016, enregistrant ainsi un premier semestre quasi record, grâce à l’intérêt toujours élevé manifesté par les investisseurs financiers occidentaux, selon un rapport du Conseil mondial de l’or (CMO) publié aujourd’hui. D’avril à juin 2016, la demande mondiale de métal jaune est en effet ressortie à 1050 tonnes, contre 910 tonnes au deuxième trimestre 2015, a indiqué le CMO (conseil mondial de l’heure), une fédération qui réunit les grands producteurs d’or de la planète. Comme au premier trimestre, cette progression est essentiellement imputable à un bond de la demande d’or en tant qu’investissement, qui a été multipliée par presque 2,5 au deuxième trimestre par rapport à la même période l’an passé, à 448 tonnes contre 186 tonnes.  Sur l’ensemble du premier semestre, la demande mondiale d’or a atteint 2335 tonnes, s’établissant ainsi non loin du record de 2371,5 tonnes enregistré au premier semestre 2013, a précisé le CMO.

  • (avec AFP)

FN : to be or not to be dans l’euro ?

FN : to be or not to be dans l’euro ?

Prenant conscience de ses limites électorales, le front national a tenté de se mettre au clair sur sa politique économique. Anxiogène sur les questions sociétales, le Front National l’est tout autant dans le domaine économique avec notamment son intention de sortir de l’euro. En fait rien n’a été clarifié et, le FN a sobrement expliqué dimanche soir qu’avaient été réaffirmées « les grandes valeurs » et « les grands axes » de sa politique économique, « souveraineté économique » et « monétaire » lors de son séminaire. Pas véritablement un tournant sur le fond. Un virage toutefois sur la forme puisqu’il s’agit maintenant d’indiquer que la sortie de l’euro se fera dans le cadre de négociations européennes et après un référendum national. Le front national se rend compte que son programme économique constitue un véritable repoussoir. Une large majorité de Français sont favorables au maintien de l’euro et considère les propositions économiques du Front National dangereuses. Dès lors le Front National tente d’adoucir sa position, en tout cas sa présentation. Problème toutefois la question de la souveraineté monétaire est très clivante au sein du Front National. Certes une majorité soutient toujours la sortie de l’euro mais des modernistes souhaiteraient bien que cette question soit renvoyée aux calendes grecques. Difficile de trouver une synthèse sur ce problème qui est au cœur de l’idéologie du Front national. Pour le sénateur FN David Rachline ‘il est « faux » de dire que « le FN veut sortir brutalement de l’euro ».  »Il va falloir discuter, négocier », a-t-il ajouté, manière de rassurer et d’illustrer le slogan inattendu apparu récemment sur les affiches du parti: « La France apaisée ». Il faut « montrer aux Français que nos propositions sont raisonnables », a-t-il insisté. Toutefois la radicalité tant sur les questions sociales qu’en matière économique constitue le fond de commerce essentiel du Front National ;  des position plus nous apaisées, c’est-à-dire plus prochse de celle de l’opinion publique risquent  de remettre en cause la ligne idéologique de ce parti.  Interrogé sur le fait de savoir si le FN atteignait un plafond de verre, Florian Philippot a livré son analyse: « Je crois qu’il n’y a ni plafond de verre ni mur de béton, peut-être une fine épaisseur de polystyrène dont on va réussir à se débarrasser par le poids des idées ; mais un poids qui pourrait bien tomber sur la tête des des gardiens des dogmes du FN

(Avec AFP)

OR : 2013, l’année de la baisse

OR : 2013, l’année de la baisse

 

Curieusement 2013 devrait être l’année du retournement des cours de l’or. Curieusement parce que la crise économique va s’approfondir et que la peur alimente en général  la hausse de la valeur refuge. Le problème de l’or c’est qu’il n’a cessé de grimper depuis plus de dix ans et qu’il faudra bien qu’il redescende car les niveaux actuels deviennent vertigineux. Pourtant tout devrait être favorable à l’ or car l’injection de liquidités va s’accompagner de taux d’intérêts très faibles voire négatifs. Mais même à des taux faibles ,  les obligations trouvent preneurs car c’est encore plus sûr que le versatile cours de l’or. On a constaté ces derniers temps une amorce dans ce sens. L’envolée spectaculaire des cours de l’or, qui aura duré 12 ans, touche-t-elle à sa fin ? Traditionnelle valeur refuge en période d’incertitude, le métal jaune, qui a vu son cours moyen grimper tous les ans depuis 2001 ne profite pourtant pas des inquiétudes liées au « mur budgétaire ». Si la plupart des banques tablent toujours sur de nouveaux records en 2013, les éléments de soutien cités – taux d’intérêt ultra-faibles et craintes d’inflation – n’ont pas suffi à propulser les cours de l’or hors du canal dans lequel ils sont cantonnés depuis un an. Une brève envolée en novembre, en réaction au dernier programme de stimulation monétaire de la banque centrale américaine, a rapidement donné lieu à un courant de ventes. L’or a perdu quasiment 5% au cours des quatre dernières semaines, ce qui devrait ramener sa hausse à environ 7% cette année, son rythme le plus faible depuis 2008. Autour de 1.664 dollars l’once, son cours 13,3% au-dessous de son record touché l’an dernier, à 1.920.30 dollars et nettement inférieur au niveau de 2.000 dollars anticipé par les investisseurs les plus optimistes à l’époque. « En gros, les investisseurs ‘baissiers’ sur l’or ont déclaré, ‘on n’y croit pas’ et ont matraqué les cours », note Ross Norman, directeur général du négociant Sharps Pixley. « Le vrai test pour ce marché est sa façon de réagir dans l’adversité et l’or n’a pas bien performé. »  

 




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