Archive pour le Tag 'Bruno'

Election Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau

Election Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau

Ils sont aujourd’hui autour d’une vingtaine à avoir déclaré leur candidature pour les présidentielles ou à tout le moins à ne pas écarter la possibilité d’une candidature. C’est le cas notamment de Bruno Retailleau récemment devenu le patron du parti des Républicains et qui n’a pas fait encore acte officiel de candidature.

En dépit de cet afflux de prétendants, on peut imaginer que le nombre de candidats sérieux sera très réduit à la veille des élections . Pour résumer on peut dire avec une certaine certitude qu’il y aura un candidat du Front national, aussi l’inévitable Mélenchon et peut-être un candidat du rassemblement du centre qui pourrait précisément être Bruno Retailleau.

Tous les sondages démontrent qu’actuellement les candidats potentiels ex macronistes auront du mal à convaincre compte tenu de la médiocrité de l’héritage. Seul résiste l’ancien premier ministre Édouard Philippe mais qui avec le temps aura bien des difficultés à se débarrasser de son passé macroniste et de sa gestion plutôt inefficace. Sur le plan politique, c’est celui qui aujourd’hui apparaît avoir le plus de chance de concurrencer le candidat du RN mais les choses pourraient bien évoluer car les Français vont vouloir du nouveau mais surtout de l’efficacité et de la cohérence. Or Édouard Philippe n’est pas forcément le candidat d’autorité et de compétence qu’attendent les Français, complètement déçus des profils d’énarques bavards type Macron. Édouard Philippe est une sorte de fils spirituel de Juppé et de Macron qui se sont surtout manifestés par un immobilisme bureaucratique qui a plombé le pays sur le plan économique, financier mais aussi sociétal.

Pour arriver au second tour, il faudra nécessairement regrouper les voix du centre-droit du centre-gauche, un objectif que pourrait atteindre peut-être Bruno Retailleau à condition de ne pas s’en tenir uniquement aux questions sociétales. Il devra nourrir sa réflexion et ses propositions sur le plan économique, financier et social. Finalement passer de la stature de candidat de l’autorité à celui de candidat à la gestion stratégique du pays.

Cette fois, il paraît peu vraisemblable que le parti socialiste puisse se rallier encore une fois au gauchisme de Mélenchon et même des écolos. Une candidature PS pourrait être une nouvelle catastrophe. C’est le danger qui guette aussi le centre et le centre-droit coincé lui aussi entre la candidature de Mélenchon et celle du rassemblement national.

Parmi les atouts d’un éventuel candidat du centre figure l’âge du capitaine futur. Il paraît peu vraisemblable que l’opinion consente encore une fois de livrer le pays à des jeunes comme Bardella (ou Attal) qui manque sérieusement d’expérience politique ou tout simplement humaine.

La France aura besoin d’un homme expérimenté, très déterminé car la gestion actuelle conduit le pays droit dans le mur sur le plan financier, économique, social et sociétal. La France sera surtout besoin d’un candidat qui fasse preuve de clarté et de pertinence sur la situation réelle du pays et les efforts qu’il conviendrait d’entreprendre par tous sans exception -même si c’est de manière proportionné- pour éviter le pire, c’est-à-dire le déclassement irréversible et durable de la France et des Français.

Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau ?

Présidentielle: l’hypothèse Bruno Retailleau

Ils sont aujourd’hui autour d’une vingtaine à avoir déclaré leur candidature pour les présidentielles ou à tout le moins à ne pas écarter la possibilité d’une candidature. C’est le cas notamment de Bruno Retailleau récemment devenu le patron du parti des Républicains et qui n’a pas fait encore acte officiel de candidature.

En dépit de ce grand nombre de prétendants, on peut imaginer que le nombre de candidats sérieux sera très réduit à la veille des élections . Pour résumer on peut dire avec une certaine certitude qu’il y aura un candidat du Front national, aussi l’inévitable Mélenchon et peut-être un candidat du rassemblement du centre qui pourrait précisément être Bruno Retailleau.

Tous les sondages démontrent qu’actuellement les candidats potentiels ex macronistes auront du mal à convaincre compte tenu de la médiocrité de l’héritage. Seul résiste l’ancien premier ministre Édouard Philippe mais qui avec le temps aura bien des difficultés à se débarrasser de son passé macroniste et de sa gestion plutôt inefficace. Sur le plan politique, c’est celui qui aujourd’hui apparaît avoir le plus de chance de concurrencer le candidat du RN mais les choses pourraient bien évoluer car les Français vont vouloir du nouveau mais surtout de l’efficacité et de la cohérence. Or Édouard Philippe n’est pas forcément le candidat d’autorité et de compétence qu’attendent les Français, complètement déçus des profils d’énarques bavards type Macron. Édouard Philippe est une sorte de fils spirituel de Juppé et de Macron qui se sont surtout manifestés par un immobilisme bureaucratique qui a plombé le pays sur le plan économique, financier mais aussi sociétal.

Pour arriver au second tour, il faudra nécessairement regrouper les voix du centre-droit du centre-gauche, un objectif que pourrait atteindre peut-être Bruno Retailleau à condition de ne pas s’en tenir uniquement aux questions sociétales. Il devra nourrir sa réflexion et ses propositions sur le plan économique, financier et social. Finalement passer de la stature de candidat de l’autorité à celui de candidat à la gestion stratégique du pays.

Cette fois, il paraît peu vraisemblable que le parti socialiste puisse rallier se encore une fois au gauchisme de Mélenchon et même des écolos. Une candidature PS pourrait être une nouvelle catastrophe. C’est le danger qui guette aussi le centre et le centre-droit coincé lui aussi entre la candidature de Mélenchon et celle du rassemblement national.

Parmi les atouts d’un éventuel candidat du centre figure l’âge du capitaine futur. Il paraît peu vraisemblable que l’opinion consente encore une fois de livrer le pays à des jeunes comme Bardella (ou Attal) qui manque sérieusement d’expérience politique ou tout simplement humaine.

La France aura besoin d’un homme expérimenté, très déterminé car la gestion actuelle conduit le pays droit dans le mur sur le plan financier, économique, social et sociétal. La France sera surtout besoin d’un candidat qui fasse preuve de clarté et de pertinence sur la situation réelle du pays et les efforts qu’il conviendrait d’entreprendre par tous sans exception pour éviter le pire, c’est-à-dire le déclassement irréversible et durable de la France et des Français.

Bruno Retailleau largement élu , nouveau leader de la droite

Bruno Retailleau largement élu , nouveau leader de la droite


Le ministre de l’Intérieur emporte très largement la présidence du parti LR avec 74,3% des voix face à Laurent Wauquiez. Il devient de fait, un candidat crédible pour la droite même si d’autres candidats sont aussi présents

Sans conteste Bruno Retailleau est désormais un nouveau leader de droite appréciée dans son camp. En cause sans doute son style si particulier fait de simplicité, de détermination et surtout de clarté dans son expression. Un leader un peu différent d’autres plus grandiloquents qui promettent la lune. Retailleau parait plus proche des électeurs , il sait parfaitement exploiter la conjoncture du moment en les replaçant dans une autre perspective plus structurelle. Bref parler du temps présent recadré dans l’espace et dans le temps. Bien entendu des propos marqués du sceau de la droite traditionnelle mais qui semble coller avec l’évolution du corps électoral actuellement tellement notamment la gauche est discréditée notamment par les « insoumis » et les écolos et que le choix désormais pour l’avenir à moyen terme se pose entre la droite ou la droite. Mais une droite également divisée et qui pourrait aussi être son pire ennemi.

Bruno Retailleau menace de démissionner sur le dossier algérien

Bruno Retailleau menace de démissionner sur le dossier algérien


Le ministre de l’Intérieur rappelle dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France que le renvoi des ressortissants expulsés constitue pour lui une priorité pour la sécurité des Français.Il n’exclut pas de démissionner si le traitement de cette affaire n’est pas conforme à ce qu’il pense de la sécurité des Français.

«Je ne suis pas là pour une place mais pour remplir une mission, celle de protéger les Français. Tant que j’ai la conviction d’être utile et que les moyens me sont donnés, je serai mobilisé. Mais si on me demandait de céder sur ce sujet majeur pour la sécurité des Français, évidemment que je le refuserais», a déclaré le ministre.

Pour lui, cette fermeté est une question de sécurité pour les Français. «Je ne veux pas d’un deuxième Mulhouse», déclare le ministre, au sujet de cet attentat dans la ville alsacienne le 22 février dernier, lorsqu’un Algérien sous OQTF a assassiné un Portugais et blessé trois policiers municipaux au cri de «Allah akbar». Dix fois, l’Algérie avait refusé de donner un laissez-passer consulaire à son ressortissant, malgré les demandes de Beauvau. Et Bruno Retailleau de rappeler l’envoi ce vendredi aux autorités algériennes d’une liste comportant des dizaines noms d’Algériens identifiés comme dangereux et que Paris veut expulser. Sur le retour au pays de ces individus, «je serai intransigeant», déclare le ministre, assurant que si Alger reprend ces ressortissants, «le problème sera réglé».

Sécurité : Bruno Retailleau hausse encore le ton !

 

Sécurité : Bruno Retailleau hausse encore le ton !

Avant de se répandre dans les médias, le nouveau ministre de l’intérieur commence par parler dans une grande interview au Figaro. Ce n’est pas le premier ministre de l’intérieur qui promet de terroriser les fauteurs de troubles. Le problème c’est que souvent l’action n’est pas à la hauteur de l’enjeu, on pense en particulier à l’insécurité et au trafic de drogue. Dans ce domaine comme dans d’autres, on se gave trop souvent de mots. Et le nouveau ministre de l’intérieur devrait éviter de ce saouler de son propre discours.

 

LE FIGARO.- Vous devenez ministre pour la première fois à 64 ans , en assumant la charge du ministère de l’Intérieur. Quelle est votre première impression en entrant à l’hôtel de Beauvau ?

BRUNO RETAILLEAU.- Je ressens un sentiment d’humilité et d’urgence. Je suis aussi animé par le même esprit de vérité que le premier ministre : jamais je ne raconterai d’histoires aux Français. Ils sont fatigués du « tout à l’ego ». Je ne suis pas là pour faire semblant mais pour faire vraiment. Sur le front sécuritaire comme sur le front migratoire, la cote d’alerte est atteinte. Je n’aurai donc qu’un seul mot d’ordre : rétablir l’ordre. L’ordre dans les rues, l’ordre aux frontières, l’ordre dans les esprits aussi, car il nous faut revenir à des évidences simples : un policier n’est pas une assistante sociale, un délinquant n’est pas une victime, un pays n’est pas un hall de gare. …

 

Bruno Le Maire aussi dans le camp des ni-ni

Bruno Le Maire   aussi dans le camp des ni-ni

 
Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, une nouvelle fois démontre davantage ses compétences dans l’observation que dans l’action politique. Certes il faut reconnaître qu’il a souvent alerté sur la situation financière dramatique du pays. Par contre son action a été relativement inefficace puisque par exemple l’endettement n’a cessé de progresser pour atteindre désormais un record à 110 % du PIB. En matière politique, le ministre de l’économie fait preuve du même flou affirmant certes qu’il faut s’opposer au rassemblement national mais refusant de choisir clairement. En tout cas refusant le front républicain.

Finalement le ministre de l’économie sur ce point rejoint ce qui restedes républicains ou Édouard Philippe. Un positionnement centre-droit qui pourrait bien conduire à la disparition de ce courant .

Ce qui manque à Bruno Lemaire comme à l’ancien camp  des  républicains c’est le courage qui faisait précédemment la spécificité des héritiers du gaullisme.

Après la « défaite » des macronistes au premier tour des élections législatives anticipées, le ministre de l’Économie et des Finances appelle certes  au second tour à la mobilisation contre le RN, « un danger pour la République » Mais en réalité se prolonge pour le ni-ni vis-à-vis tant du RN que de la gauche.

 

Bruno Le Maire, déjà candidat en 2027

Bruno Le Maire, déjà candidat en 2027

Alors que le camp des Républicains peine à trouver un responsable actuellement pour un parti en régression, on risque de voir émerger nombre de candidatures pour 2027. Récemment c’était le ministre de l’intérieur qui annonçait de se préparer pour des échéances ultérieures et maintenant c’est Bruno Lemaire. On peut penser qu’il y en aura d’autres du même camp sans parler évidemment d’Édouard Philippe qui, lui aussi, vient  des républicains. 

« Dans la vie, il ne faut pas exclure, il faut inclure. » Bruno Le Maire pourrait-il être candidat à l’élection présidentielle de 2027 ? Le ministre de l’Économie a accordé un entretien à BFMTV dans la soirée de ce mercredi 26 juin. Interrogé sur une possible candidature en 2027, il n’a pas écarté cette possibilité, tout en restant très vague. À l’approche du premier tour des élections législatives, prévu dimanche 30 juin, et du second tour le 7 juillet prochain, Bruno Le Maire a promis de donner sa consigne de vote le 1er juillet. Il n’a néanmoins pas indiqué ce qu’il ferait à l’issue du scrutin mais a assuré : « Avant la fin de l’été, je vous promets, vous saurez ce que je deviens. » 

Et de s’en  prendre au Rassemblement national (RN) et au Nouveau Front populaire en pointant les « points communs » de leurs programmes. « Les points communs des programmes des deux extrêmes c’est travailler moins pour gagner plus, c’est renoncer au travail et à la force du travail, c’est détruire la nation de production que nous étions en train de recréer avec la majorité », a-t-il enfin jugé sur le plateau de la chaîne d’informations.

Des « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Des « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Invité de TV5 Monde jeudi, Bruno Le Maire a qualifié certains conseillers de l’ombre de «cloportes», ces petits crustacés terrestres d’une dizaine de millimètres,( nuisibles au figuré) dont regorgeraient les «parquets des ministères» et les «palais de la République». «Il y en a toujours eu, ça fait partie de la vie politique française, et il est très difficile de s’en débarrasser»,  a Lâché le ministre de l’économie très en colère contre la décision de dissolution de l’Assemblée nationale.

 

 

Le ministre de l’économie est très remonté contre la décision de Macron de dissoudre l’assemblée nationale d’autant qu’il n’a jamais été consulté et pas davantage le premier ministre. Il met en cause l’entourage de l’Élysée notamment. Ces conseillers qui en fait  sont souvent des courtisans qui ne font que renvoyer l’image que le monarque souhaite de lui-même. Ce monde que l’on rencontre à l’Élysée mais aussi à Matignon et dans les ministères. Des conseillers plus préoccupés de leur carrière professionnelle que de l’intérêt général le plus souvent. Le passage discret dans des ministères constituant un accélérateur de carrière

Trop de conseillers « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Trop de conseillers « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Invité de TV5 Monde jeudi, Bruno Le Maire a qualifié certains conseillers de l’ombre de «cloportes», ces petits crustacés terrestres d’une dizaine de millimètres, dont regorgeraient les «parquets des ministères» et les «palais de la République». «Il y en a toujours eu, ça fait partie de la vie politique française, et il est très difficile de s’en débarrasser»,  a Lâché le ministre de l’économie très en colère contre la décision de dissolution de l’Assemblée nationale.

 

 

Le ministre de l’économie est très remonté contre la décision de Macron de dissoudre l’assemblée nationale d’autant qu’il n’a jamais été consulté et pas davantage le premier ministre. Il met en cause l’entourage de l’Élysée notamment. Ces conseillers qui en fait  sont souvent des courtisans qui ne font que renvoyer l’image que le monarque souhaite de lui-même. Ce monde que l’on rencontre à l’Élysée mais aussi à Matignon et dans les ministères. Des conseillers plus préoccupés de leur carrière professionnelle que de l’intérêt général le plus souvent. Le passage discret dans des ministères constituant un accélérateur de carrière

Bruno Retailleau dénonce l’insécurité et la violence

Bruno Retailleau dénonce  l’insécurité et la violence

Bruno Retailleau, sénateur LR,  dénonce la sécurité générale et les violences dans le pays dans le Figaro. Une situation provoquée d’une part par une situation sociale très dégradée ainsi que par la précipitation concernant l’évolution constitutionnelle qui doit modifier le corps électoral.

 Emmanuel Macron a convoqué un Conseil de défense et de sécurité nationale, sur fond de crises sécuritaire et pénitentiaire sévères. Il a également annoncé l’état d’urgence en Nouvelle-Calédonie. Qu’en pensez-vous ?

BRUNO RETAILLEAU. – L’instauration de l’état d’urgence, je l’avais demandée. Celui-ci doit permettre de donner plus de pouvoirs aux autorités pour rétablir l’ordre. Mais cela doit aussi être un signal : la République est partout chez elle. La Nouvelle-Calédonie, c’est la France. Et par trois fois, les Néo-Calédoniens ont exprimé leur volonté de rester français. Ne cédons pas au chantage à la violence.

Je suis évidemment pour la reprise du dialogue et je ne méconnais pas que les troubles en Nouvelle-Calédonie proviennent aussi d’une crise économique et sociale très profonde. Oui au dialogue, donc, mais pas sans conditions. La première des conditions, c’est le retour au calme et au respect de l’État de droit. La France s’enfonce dans l’insécurité et la violence.

 

 

Réformes : « L’écrivain Bruno Le Maire devrait en parler au ministre de l’économie » ( Macron)

Réformes : « L’écrivain  Bruno Le Maire devrait en parler au ministre de l’économie » ( Macron)

Emmanuel Macon n’a pas spécialement apprécié les leçons de rigueur que donne Bruno Lemaire dans son dernier livre.  Cela d’autant plus que c’est son sixième livre depuis qu’il est ministre. Selon des propos rapportés mardi soir par Le Canard enchaîné, Emmanuel Macron aurait été cinglant Macron considère que le patron de Bercy «a raison sur la relance économique et les réformes à faire.» Mais d’ajouter : «Il devrait en parler à celui qui est ministre de l’Économie et des Finances depuis sept ans.» 

 

D’autant plus qu’Emmanuel Macron a décoché une autre flèche contre son ministre. «Il y a un temps pour l’écriture et un temps pour l’action, et ils sont rarement conciliables». «Quand des ministres écrivent des bouquins, ça donne toujours le sentiment qu’ils n’ont rien d’autre à faire», a-t-il encore cinglé. Des piques qui ne font visiblement pas changer Bruno Le Maire d’un iota.

 

Bruno Le Maire en « écolo »

Bruno Le Maire en « écolo »

Le ministre de l’économie a clairement fermé la porte à toute mesure financière concernant le changement climatique:
« la porte du ministère des Finances, elle est fermée », a averti Bruno Le Maire, ce jeudi . Pour compenser il fait semblant d’inciter les grandes entreprises à donner un coup de peinture verte sur leur politique. On voit mal ce que pourrait faire en supplément des entreprises comme EDF ou la SNCF d’autant que leur avenir dépend largement des questions de financement des investissements et des conditions d’exploitation décidées par le gouvernement.

Ce jeudi, les ministres Bruno Le Maire et l’inutile Christophe Béchu ont tenu une conférence de presse au terme d’une réunion avec « les représentants des filières économiques ainsi que des organisations syndicales pour lancer les travaux sur l’adaptation des entreprises au changement climatique ».

Bref Bruno le maire repeint aussi un peu en vert son discours avec sans doute la préoccupation d’un bilan un peu plus présentable pour sa candidature aux présidentielles de 2027. Un discours d’ailleurs assez pathétique histoire discrètement de contrer le discours du Premier ministre.

« Le changement climatique est déjà là, a acté le locataire de Bercy. (…) [Les catastrophes climatiques] créent des souffrances pour nos compatriotes. (…) Nous ne pouvons pas attendre, et il ne suffit pas de fixer des grands plans : il faut prendre des décisions immédiates (…) afin d’anticiper pour protéger et faciliter la vie de nos compatriotes. »

Bruno Le Maire a mis l’accent sur trois mesures. Il a notamment mis en exergue la nécessité pour les transports publics et les entreprises énergétiques « d’être résistants au changement climatique ». « Je demande donc que toutes les grandes entreprises publiques, je pense à la SNCF, EDF, RTE, nous fournissent d’ici fin 2024 un plan détaillé d’adaptation au changement climatique », a-t-il exigé.
Bref la nullité, la démagogie qui le dispute à l’impuissance. Et la manifestation très nette que le ministre de l’économie se prend en fait pour le premier ministre.

Environnement- Bruno Le Maire se met au vert » bidon »

Environnement- Bruno Le Maire se met au vert » bidon »

Le ministre de l’économie a clairement fermé la porte à toute mesure financière concernant le changement climatique:
« la porte du ministère des Finances, elle est fermée », a averti Bruno Le Maire, ce jeudi . Pour compenser il fait semblant d’inciter les grandes entreprises à donner un coup de peinture verte sur leur politique. On voit mal ce que pourrait faire en supplément des entreprises comme EDF ou la SNCF d’autant que leur avenir dépend largement des questions de financement des investissements et des conditions d’exploitation décidées par le gouvernement.

Ce jeudi, les ministres Bruno Le Maire et l’inutile Christophe Béchu ont tenu une conférence de presse au terme d’une réunion avec « les représentants des filières économiques ainsi que des organisations syndicales pour lancer les travaux sur l’adaptation des entreprises au changement climatique ».

Bref Bruno le maire repeint aussi en vert son discours avec sans doute la préoccupation d’un bilan un peu plus présentable pour sa candidature aux présidentielles de 2027. Un discours d’ailleurs assez pathétique histoire discrètement de contrer le discours du Premier ministre.

« Le changement climatique est déjà là, a acté le locataire de Bercy. (…) [Les catastrophes climatiques] créent des souffrances pour nos compatriotes. (…) Nous ne pouvons pas attendre, et il ne suffit pas de fixer des grands plans : il faut prendre des décisions immédiates (…) afin d’anticiper pour protéger et faciliter la vie de nos compatriotes. »

Bruno Le Maire a mis l’accent sur trois mesures. Il a notamment mis en exergue la nécessité pour les transports publics et les entreprises énergétiques « d’être résistants au changement climatique ». « Je demande donc que toutes les grandes entreprises publiques, je pense à la SNCF, EDF, RTE, nous fournissent d’ici fin 2024 un plan détaillé d’adaptation au changement climatique », a-t-il exigé.
Bref la nullité, la démagogie qui le dispute à l’impuissance. Et la manifestation très nette que le ministre de l’économie se prend en fait pour le premier ministre.

Changement climatique Bruno Le Maire se met au vert « bidon »

Changement climatique Bruno Le Maire se met au vert » bidon »

Le ministre de l’économie a clairement fermé la porte à toute mesure financière concernant le changement climatique:
« la porte du ministère des Finances, elle est fermée », a averti Bruno Le Maire, ce jeudi . Pour compenser il fait semblant d’inciter les grandes entreprises à donner un coup de peinture verte sur leur politique. On voit mal ce que pourrait faire en supplément des entreprises comme EDF ou la SNCF d’autant que leur avenir dépend largement des questions de financement des investissements et des conditions d’exploitation décidées par le gouvernement.

Ce jeudi, les ministres Bruno Le Maire et l’inutile Christophe Béchu ont tenu une conférence de presse au terme d’une réunion avec « les représentants des filières économiques ainsi que des organisations syndicales pour lancer les travaux sur l’adaptation des entreprises au changement climatique ».

Bref Bruno le maire repeint aussi en vert son discours avec sans doute la préoccupation d’un bilan un peu plus présentable pour sa candidature aux présidentielles de 2027. Un discours d’ailleurs assez pathétique histoire discrètement de contrer le discours du Premier ministre.

« Le changement climatique est déjà là, a acté le locataire de Bercy. (…) [Les catastrophes climatiques] créent des souffrances pour nos compatriotes. (…) Nous ne pouvons pas attendre, et il ne suffit pas de fixer des grands plans : il faut prendre des décisions immédiates (…) afin d’anticiper pour protéger et faciliter la vie de nos compatriotes. »

Bruno Le Maire a mis l’accent sur trois mesures. Il a notamment mis en exergue la nécessité pour les transports publics et les entreprises énergétiques « d’être résistants au changement climatique ». « Je demande donc que toutes les grandes entreprises publiques, je pense à la SNCF, EDF, RTE, nous fournissent d’ici fin 2024 un plan détaillé d’adaptation au changement climatique », a-t-il exigé.
Bref la nullité, la démagogie qui le dispute à l’impuissance. Et la manifestation très nette que le ministre de l’économie se prend en fait pour le premier ministre.

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

On sait que le ministre de l’économie n’a jamais été favorable à une diminution des tarifs réglementés de l’électricité. D’ailleurs il refuse tout concept de gel alors que les prix de marché mondiaux sont nettement à la baisse. Indirectement il confirme que la hausse sera de l’ordre de 10 %.En réalité, la baisse les prix à la production se traduira en France pa de la fiscalité par les assises . À noter aussi que Bruno Lemaire a récupéré dans son portefeuille ministériel non seulement l’économie en général mais la gestion du nucléaire et qu’il a besoin évidemment de sommes considérables pour financer en particulier le programme des nouvelles centrales EPR voire SMR. Il faut sans doute prévoir que le ministre de l’économie mettra la pédale sur le développement des énergies renouvelables intermittentes

«Nous allons discuter avec le premier ministre et le président de la République du chiffre définitif qui sera retenu, mais je répète ce que j’ai toujours dit, c’est que je tiens parole il n’y aura pas d’augmentation du prix de l’électricité de plus de 10% dans les jours qui viennent», a déclaré le ministre de l’Économie lors d’un déplacement à la centrale nucléaire de Gravelines (Nord).

Le tarif réglementé de l’électricité, dont bénéficient la majorité des foyers, est revu deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Et, vendredi, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir avait demandé au gouvernement un «gel» de ce tarif réglementé de l’électricité, alors que les prix sur le marché de gros ont connu une nette détente ces derniers mois après la flambée historique de 2022.

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