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Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

 

 

Les membres de l’OPEP qui se sont mis d’accord sur un contrôle de la production du pétrole depuis 2016 semblent avoir été peu impressionné par la mise en demeure de Trump d’augmenter la production afin de faire baisser les prix. Il est vrai que l’accord de 2016 a eu du mal à se mettre en marche. Progressivement cependant la production a été davantage contrôlée et parallèlement en 2017 la croissance mondiale s’est un peu emballée, du coup, mécaniquement les prix du pétrole se sont nettement envolés en raison du déséquilibre offre-demande. En 2018, la situation est différente puisqu’un tassement de l’économie mondiale s’amorce et pourrait se poursuivre en 2019 et 2020 selon les institutions internationales.  En outre,  la conjoncture économique internationale mondiale pourrait être impactée d’une part par les risques liés à un éventuel éclatement de la bulle financière de la dette, aussi par les conséquences des sanctions américaines sur les importations notamment chinoises mais pas seulement. La croissance pourrait donc fléchir et la demande de pétrole avec ;  ce que pensent les membres de l’OPEP cités qui ne veulent pas répondre aujourd’hui de manière positive à l’appel du président américain. Ils déclarent qu’ils étudieront une possible hausse de la production « au moment approprié », « Si l’équilibre entre l’offre et la demande reste satisfaisant, nous continuons de les surveiller de près et nous répondrons de manière appropriée et au moment approprié, autant que cela sera nécessaire », a indiqué Khalid Al-Falih, président du Comité ministériel de suivi de cet accord (JMMC), semblant répondre aux pressions du président américain.  Donald Trump souhaite notamment que les pays de l’OPEP compensent la baisse de production de l’Iran suite aux sanctions économiques américaines.

Pétrole : la demande à 100 millions de barils par jour

Pétrole :  la demande à 100 millions de barils par jour

La demande mondiale de pétrole atteindra va continuer de croître, elle avait été de 97,4 millions de barils par jour en 2017. Elle pourrait être de 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l’OPEP. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. “Le monde atteindra les 100 millions de barils par jour de consommation dans le courant de cette année, bien plus tôt que nous ne l’avions prévu jusqu’ici. Par conséquent, des forces stabilisatrices qui créent des conditions propices à l’investissement sont essentielles”, a-t-il déclaré. “La priorité (…) est de garantir la stabilité dans la durée, de répandre la confiance dans le secteur et d’encourager un environnement propice au retour des investissements”, a-t-il ajouté. Mohammed Barkindo a déclaré que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d’énergie à l’avenir, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées. “Les différends commerciaux qui émergent parmi certains des principaux partenaires mondiaux finiront par pénaliser la croissance (économique mondiale) et, par conséquent, la demande d’énergie”, a-t-il dit.

 

Le pétrole : yo-yo sur tendance haussière

Le pétrole : yo-yo sur tendance haussière

Le pétrole pourrait faire du yo-yo entre 70 dollars pour le Brent et 75 voire 80 dollars sur une tendance légèrement haussière.  Les cours du pétrole ont ainsi terminé en hausse de quelque 0,8% sur le marché new-yorkais Nymex, commençant la semaine sur une note positive après sept baisses hebdomadaires d’affilée, à la faveur d’un apaisement des craintes concernant une guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 52 cents, soit 0,79%, à 66,43 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 28 cents (+0,39%) à 72,11 dollars. Le Brent a accusé la semaine dernière un troisième repli hebdomadaire de suite en raison de la perspective de voir les tensions entre Pékin et Washington entraîner un ralentissement de la croissance mondiale et, partant, de la demande pour l’or noir. Une délégation chinoise menée par le vice-ministre du Commerce, Wang Shouwen, se rendra aux Etats-Unis pour des négociations commerciales à la fin du mois d’août, des pourparlers organisés à l’initiative des Etats-Unis et se tiendront avec le sous-secrétaire américain au Trésor pour les affaires internationales. Par ailleurs, la remise en place de sanctions américaines à l’encontre de l’Iran, troisième plus gros producteur de brut au sein de l’Opep, est également un facteur de soutien des cours.

Alerte sur le pétrole ?

Alerte sur le pétrole ?

Ce n’est pas encore la crise et rien n’indique que le pétrole va s’envoler vers les 100 $ le baril. Par contre forcé constaté que les conséquences sont importantes pour le consommateur qui utilise du carburant ou du fioul. Le pétrole qui il y a quelques mois se situer à 50 $ le baril tourne autour aujourd’hui de 75 $ avec des mouvements de yo-yo. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu hier 2,36 dollars, soit 3,41%, à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 2,39 dollars (-3,2%) à 72,26 dollars. Pour les mois à venir, les cours devraient se maintenir autour de 75 $ et en tout cas ne pas dépasser 80 $ compte tenu de l’état de la demande caractérisée par un certain tassement de la croissance au plan mondial. Reste qu’en France les automobilistes ont subi une double punition. Une punition qui s’est traduite par une augmentation de 0,10 € le litre de carburant en raison de la hausse du pétrole auxquels il faut ajouter encore 0,10 € du fait de la hausse de la fiscalité. Une augmentation très conséquente qui a amputé le pouvoir d’achat des ménages et par répercussion a pratiquement tué la consommation des ménages. Pas étonnant que la croissance soit pratiquement nulle au cours du premier semestre.

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

 

 Total peut dire merci à la hausse du pétrole. Le bénéfice net du groupe publié ce 26 juillet a bondi de 83% à 3,72 milliards de dollars et son bénéfice net ajusté, qui exclut des éléments volatils et exceptionnels, a progressé pour sa part de 44% à 3,55 milliards, un niveau cependant en-dessous des attentes des analystes qui tablaient sur 3,67 milliards de dollars. Le groupe a une nouvelle fois bénéficié de la remontée du prix du baril depuis la fin de l’année dernière – le baril de brut valant en moyenne 74,4 dollars au deuxième trimestre contre 49,9 dollars un an plus tôt. Au premier trimestre, il ne valait encore que 66,8 dollars. Les résultats de Total ont également été tirés par l’activité d’exploration et de production d’hydrocarbures : le groupe a produit 2,717 millions de barils équivalent pétrole en moyenne par jour, soit une hausse de 8,7%. 

 

Pétrole : risque de hausse

  • Pétrole : risque de hausse

Le pétrole n’en finit pas de monter en particulier depuis le mi juin. Le Brent tutoie désormais les 80 dollars. En cause, la croissance mondiale même si sa vigueur s’est un peu tassée au cours du premier semestre. Les incertitudes concernant les cours seraient aussi alimentées par ampleur de la guerre commerciale dont nous enregistrons maintenant les prémices. L’autre facteur susceptible, lui, de nourrir la hausse des cours est l’assèchement des approvisionnements en provenance d’Iran et d’Uruguay. Pour tenter de les combler Trump assure avait obtenu de l’Arabie saoudite une augmentation de la production. Le problème est que l’Arabie saoudite s’accommode bien de ce niveau des cours compte tenu de ses énormes  besoins de financement.   En attendant, Les raffineurs européens réduisent leurs achats de pétrole brut iranien plus vite que prévu, laissant penser que les sanctions que les Etats-Unis veulent imposer à nouveau à l’Iran risquent d’avoir un impact bien plus marqué que celles de 2012, même si l’Union européenne (UE) cette fois-ci ne participe pas. Washington a fait savoir que les compagnies pétrolières devaient progressivement cesser leurs activités avec l’Iran d’ici au 4 novembre au risque d’être exclues du système financier américain. L’Europe avait imposé son propre embargo sur le pétrole iranien après les sanctions américaines imposées par Barack Obama en 2012. Cette fois-ci, les lignes de crédit sont coupées et même si les Européens s’en tiennent à l’accord sur le programme nucléaire iranien de juillet 2015, qui a entraîné la levée des sanctions contre Téhéran, les achats européens sont près de cesser purement et simplement.

 

Essence en hausse… pétrole en baisse

Essence en hausse… pétrole en baisse

On sait que les pétroliers ne gagnent jamais autant d’argent que lorsque les cours sont en hausse. Une sorte  d’anachronisme économique lié à leur position d’oligopole. Ainsi si tendanciellement le pétrole subit des hausses aussitôt ces hausses sont répercutées ; c’est le cas depuis des semaines avec un baril qui n’a pas été aussi haut depuis longtemps (novembre 2014), il a même atteint 80 dollars le baril. Par contre, l’évolution connait des mouvements de yo-yo à la hausse et à la baisse. Mais en cas de baisse on ne répercute pas aussi tôt voire pas du tout la diminution des cours.  Ainsi Les prix des carburants vendus dans les stations-services françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, prenant encore environ 2 centimes dans le sillage des cours du brut, selon des chiffres officiels publiés lundi. Le gazole, carburant le plus vendu en France avec environ 80% des volumes, s’affichait ainsi en moyenne à 1,4817 euro le litre, soit 2,06 centimes de plus que la semaine précédente, et en dépit de la baisse des cours. Le litre d’essence sans plomb contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) s’est renchéri de 1,95 centime, à 1,5416 euro le litre. Celui d’essence sans plomb 95 (SP95) a progressé de 2,04 centimes, à 1,5637 euro. Enfin, le litre de SP98 a augmenté de 1,98 centime, à 1,6301 euro. Le prix de l’essence à la pompe varie aussi sous l’effet de la parité avec le dollar.

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Discrètement mais sûrement le pétrole poursuit son envolée sous le double effet de la reprise économique internationale et de la réduction de l’offre. Le Brent a ainsi franchi les 80 dollars pour la première fois depuis novembre 2014, tandis que celui du brut léger américain a passé la barre des 72 dollars pour la première fois également depuis trois ans et demi. La montée des cours constitue évidemment un danger pour la croissance car comme les autres matières premières, elle va affecter la compétitivité. Cette hausse va aussi plomber le pouvoir d’achat des ménages et de la consommation. Les prix du pétrole ne cessent en effet de grimper. Il y a à peine dix jours les spécialistes craignaient que les cours atteignent pour le Brent les 80 dollars dans les mois à venir. En fait c’est déjà fait ;  le  baril de Brent va maintenant s’orienter vers les 100 dollars. Les producteurs profitent d’autant plus de cette hausse qu’ils produisent moins que l’accord de modération qu’ils ont conclus (qui se termine fin 2018 et dont on ne sait pas s’il sera reconduit) quand les cours étaient bas. En outre la crise au Venezuela, les tensions avec l’Iran qui se répercutent aussi au moyen orient nourrissent les inquiétudes de sorte qu’on pourraiat bien s’orienter vers un baril à 100 dollars d’ici quelques semaines.

 

L’envol du pétrole : un vrai danger pour la croissance

L’envol du pétrole : un vrai danger pour la croissance

 

 

 

La montée des cours constitue évidemment un danger pour la croissance car comme les autres matières premières, elle va affecter la compétitivité. Cette hausse va aussi plomber le pouvoir d’achat des ménages et de la consommation. Discrètement mais sûrement les prix du pétrole ne cessent en effet de grimper. Il y a à peine dix jours les spécialistes craignaient que les cours atteignent pour le Brent les 80 dollars dans les mois à venir. En fait c’est déjà presque fait ;  le  baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a terminé à 78,23 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,11 dollar par rapport à la clôture de vendredi et à nouveau à un plus haut depuis la fin 2014. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour le contrat de juin a pris 26 cents à 70,96 dollars. Les producteurs profitent d’autant plus de cette hausse qu’ils produisent moins que l’accord de modération qu’ils ont conclus (qui se termine fin 2018 et dont on ne sait pas s’il sera reconduit) quand les cours étaient bas. En outre la crise au Venezuela, les tensions avec l’Iran qui se répercutent aussi au moyen orient nourrissent les inquiétudes de sorte qu’on pourraiat bien s’orienter vers un baril à 100 dollars d’ici quelques semaines.

 

 

Pétrole : fortes hausses en perspective

Pétrole : fortes hausses en  perspective

 

 

Les cours du pétrole s’envolaient mercredi en Asie après l’annonce par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord nucléaire avec l’Iran et le rétablissement des sanctions contre Téhéran. Vers 5 heures GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juin, gagnait 1,56 dollar à 70,62 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet, prenait 1,81 dollar à 76,66 dollars.

, certains analystes évoquant la possibilité d’un baril à 80 dollars. La hausse est alimentée également par la crise au Venezuela, l’accord Opep/Russie sur la limitation de la production, une demande mondiale qui a le vent en poupe et des données sur une baisse de la production américaine.

 

Tension sur les taux : en cause l’Iran et le pétrole

Tension sur les taux : en cause l’Iran et le pétrole

 

 

Si les taux se sont surtout tendus pour les pays financièrement fragiles, il n’empêche que cette tension affecte presque toutes les zones. En cause évidemment les risques relatifs à la décision de Trump de se retirer de l’accord nucléaire iranien, risques qui vont sérieusement rafraichir le climat des affaires. Aussi parallèlement et de manière aussi systémique, on constate la  montée des cours. Le pétrole montre du fait du déséquilibre offre demande, il a atteint un record lundi depuis 2014. Il monte aussi parce qu’on craint une réduction en provenance de l’Iran aussi du Venezuela récemment frappé par des sanctions américaines. D’autres matières premières voient leurs cours grimper comme le pétrole. Du coup, le ‘ hypothèse d’uen reprise de l’inflation n’est plus à exclure d’où l’anticipation par les marchés sur les taux.  Dans ces circonstances, les investisseurs ont préfèrent  bouder les actifs risqués, parmi lesquels les taux d’emprunt des pays jugés les moins solides de la zone euro. « Il y a une aversion au risque dans le marché obligataire. C’est un marché axé sur la qualité et qui vend tout ce qui est à risque », a commenté pour l’AFP Eric Vanraes, un gérant obligataire de la banque suisse Eric Sturdza. Pour ce spécialiste, « ce qui est regardé aujourd’hui, ce sont les annonces de Donald Trump sur l’Iran, car il y aura deux conséquences très importantes sur le pétrole et sur le niveau du dollar ».

Hausse du pétrole : danger pour la croissance

Hausse du pétrole : danger pour la croissance

 

 

 

 

Plus de 70 dollars à New York, 76 pour le Brent à Londres.  Record pour le pétrole depuis 2014, une hausse qui pourrait menacer la croissance. Les industriels vont payer plus cher leurs métaux, et les automobilistes plus cher leur essence. En cause les fondamentaux qui ont bougé depuis 2016, passant d’une surproduction chronique à une situation plus équilibrée. Par ailleurs le fort possible retrait américain de l’accord nucléaire iranien va accroitre les tensions sur l’offre.  Or toute menace sur l’offre risque de précipiter le mouvement vers un marché déficitaire, car de son côté la demande est en hausse en liaison avec l’accélération de la croissance mondiale.  Le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juin, s’est pour la première fois depuis fin novembre 2014 hissé au-dessus de la barre des 70 dollars. Il a finalement terminé à 70,73 dollars, en hausse de 1,01 dollar ou 1,45% par rapport à sa clôture de vendredi. Les marchés financiers londoniens étaient fermés aujourd’hui mais le baril de Brent pour livraison en juillet a gagné 1,30 dollar ou 1,74% pour terminer à 76,17 dollars, là aussi son plus haut niveau depuis fin 2014, dans les échanges électroniques. « Que le baril de WTI atteigne le seuil des 70 dollars est important psychologiquement mais les cours ne cessent de grimper au fur et à mesure que se rapproche la date limite à laquelle Donald Trump doit donner sa décision sur les sanctions contre l’Iran », souligne Andy Lipow du cabinet Lipow Oil Associates.

 

Le pétrole : hausse

Le pétrole : hausse

Le pétrole risque de connaître des mouvements de yo-yo mais dans une  tendance haussière compte tenu des perspectives de reprise économique toutefois menacées  par déclaration respectives des Etats Unis et de la Chine sur l’ouverture des marchés et les droits de douane. Après les hausses enregistrées à Londres.  ; Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse hier sur le Nymex, les investisseurs espérant que le différend commercial entre Pékin et Washington sera aplani avant de dégénérer. Ils ont été encouragés en cela par le président chinois Xi Jinping qui s’est engagé aujourd’hui à ouvrir davantage l’économie et d’abaisser dès cette année les droits de douane sur certains produits, notamment dans l’automobile, prenant le contre-pied des mesures protectionnistes annoncées par son homologue américain Donald Trump.   Lors d’un discours au Forum pour l’Asie de Boao, très attendu dans le contexte des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, Xi Jinping a promis d’accentuer l’ouverture de l’économie chinoise et de réduire dès cette année les barrières douanières, notamment dans le secteur automobile. Le marché attend à présent les statistiques des stocks hebdomadaires de l’Institut américain du pétrole (API) ce mardi et de l’Administration américaine d’information sur l’énergie (EIA) le lendemain. Le contrat de mai e brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 2,09 dollars, soit 3,30%, à 65,51 dollars le baril. L’échéance de juin sur le Brent de Mer du Nord a pris 2,39 dollars (3,48%) à 71,04 dollars le baril.

Pétrole : prix en hausse

Pétrole : prix en hausse  

 

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a terminé en hausse de 1,54 dollar par rapport à la clôture de vendredi sur l’Intercontinental Exchange (ICE), à 68,65 dollars. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour le contrat de mai a gagné 1,36 dollar pour clôturer à 63,42 dollars. En cause des raisons géopolitiques (Syrie notamment).  La reprise des cours de l’or noir n’efface toutefois pas les pertes de plus de 4% enregistrées sur la semaine dernière et alimentées en grande partie par les tensions commerciales entre Washington et Pékin. « Les marchés ont de bonnes raisons de s’inquiéter, car le conflit entre la Chine et les Etats-Unis pourrait être mauvais pour la croissance mondiale, et donc pour la demande de pétrole », a noté Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB. La hausse continue de la production américaine de brut pèse aussi sur le marché alors que les entreprises ne cessent de forer aux Etats-Unis à en croire le dernier rapport hebdomadaire de la société Baker Hughes. Selon cette entreprise de services aux entreprises du secteur pétrolier, le nombre de puits actifs aux Etats-Unis a augmenté de 11 sur la semaine, à 808 puits. Cet indicateur est vu comme un signe avant-coureur de la production américaine, qui évolue sur ses plus hauts historiques.

 

Pétrole : hausse

Pétrole : hausse

Nouveau bond, le pétrole coté à New York a inscrit vendredi à la clôture un nouveau plus haut depuis décembre 2014, porté par des propos du ministre russe de l’Energie évoquant le rééquilibrage en cours sur le marché mondial. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 50 cents pour finir à 64,30 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Pétrole : encore en hausse

Pétrole : encore en hausse

 

Le pétrole de la mer du Nord s’oriente tout doucement vers les 70 $. La facture va commencer à se faire sentir pour le consommateur d’autant plus que des taxes supplémentaires seront applicables en France au 1er janvier. Le Brent a en effet franchi cette semaine le cap des 67 $ pour la première fois depuis mai 2015. Par ailleurs les cours du pétrole ont terminé en légère jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, se maintenant près de leurs meilleurs niveaux depuis deux ans et demi. Les volumes ont été faibles, de nombreux traders ayant pris des congés en fin d’année. Le marché est soutenu par des données montrant une forte demande en Chine, avec des stocks de brut qui ont touché en novembre un plus bas de sept ans selon l’agence Chine nouvelle, et par les derniers chiffres du département américain de l’Energie faisant état d’une hausse de l’activité des raffineries.

Le taux d’utilisation des capacités y a atteint 95,7%, son niveau le plus élevé pour un mois de décembre depuis 1998, permettant aux stocks de brut de diminuer de 4,6 millions de barils la semaine dernière, une baisse plus forte que prévu.

Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a progressé de 20 cents, soit 0,34%, à 59,84 dollars le baril, restant bien orienté après avoir brièvement franchi la veille le seuil des 60 dollars pour la première fois depuis juin 2015. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent de mer du Nord avançait de 13 cents (0,20%) à 66,57 dollars.

Pétrole : attention ça monte

Pétrole : attention ça monte  

 

Le pétrole a franchi la barre des 60,01 $ niveau qui n’avait pas atteint depuis plus de deux ans.  Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse aujourd’hui sur le marché new-yorkais Nymex, à des niveaux record, soutenus par l’annonce de l’explosion d’un oléoduc en Libye et les efforts de réduction de production de l’Opep. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,50 dollar, soit 2,57%, à 59,97 dollars le baril, après avoir dépassé les 60 dollars pour la première fois depuis la mi-2015.Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 1,68 dollar, soit 2,59%, à 66,94 dollars, au-dessus de la barre des 66 dollars, également pour la première fois depuis juin 2015. Les volumes de transactions étaient faibles en raison des fêtes de fin d’année. Une explosion provoquée par des hommes armés a endommagé mardi un oléoduc de la compagnie pétrolière Waha Oil, filiale de la société nationale pétrolière libyenne NOC, et réduit l’acheminement de brut vers le terminal portuaire d’Es Sider. La perte de production est estimée entre 70.000 et 100.000 barils par jour, a fait savoir NOC. Le président de Waha Oil avait indiqué le mois dernier que les pompages de la compagnie représentaient 260.000 barils par jour. Les efforts de réduction d’extractions de l’Opep ont également soutenus les cours. Le ministre du Pétrole irakien a déclaré lundi que l’offre et la demande seraient équilibrées d’ici le premier trimestre, ce qui devrait favoriser une hausse des prix avec une hypothèse d’un pétrole entre 60 et 70 dollars le baril

Carburant et pétrole : prix en hausse

Carburant et pétrole : prix  en hausse

 

Un double peine pour les produits issus du pétrole notamment le carburant et le fioul domestique. D’une part une hausse tendancielle des cours pétrole mais aussi une hausse du dollar. Du coup,  la facture pourrait s’alourdir par exemple pour les automobilistes et les ménages se chauffant au fioul. La hausse du pétrole est encouragée par la reprise économique internationale et l’environnement géopolitique au Moyen-Orient y compris en Arabie Saoudite avec le plan anticorruption qui masque en fait une guerre de succession. Le pétrole coté à New York a terminé en forte hausse lundi, au plus haut depuis juillet 2015, sous l’effet de tensions en Arabie saoudite, premier exportateur mondial d’or noir. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 1,71 dollar pour terminer à 57,35 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

 

Le pétrole : encore en hausse à New York

Le pétrole : encore en hausse à New York

Conséquence sans doute d’une reprise de la croissance au plan mondial, le pétrole semble s’inscrire dans une tendance haussière. Une hausse à relativiser puisque  le baril dépasse seulement 54 $ mais qui est  à mettre en rapport avec la du dollar. Conclusion, il faut s’attendre à des hausses  du carburant en France en particulier.  Le prix du baril de pétrole new-yorkais a légèrement progressé lundi pour terminer à son plus haut niveau depuis février, soutenu par la perspective d’une prolongation de l’accord engageant plusieurs grands producteurs d’or noir à réduire leurs extractions. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 25 cents pour clôturer à 54,15 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

Pétrole : hausse à New York

Pétrole : hausse à New York

 

A la  clôture du Nymex, le Brent prenait 1,07 dollar, soit 1,8% à 60,36 dollars, son plus haut niveau depuis juillet 2015. Le secrétaire général de l’OPEP, Mohammad Barkindo, a déclaré aujourd’hui que l’Arabie saoudite et la Russie s’étaient toutes les deux prononcées pour une prolongation de neuf mois de l’accord de plafonnement de la production mondiale de pétrole. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et 10 autres pays dont la Russie se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier dernier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. Cet accord est censé expirer en mars prochain. Son objectif est de réduire les stocks mondiaux de pétrole afin de désengorger le marché et de soutenir les cours. « Si l’OPEP et leurs pays partenaires peuvent se mettre d’accord sur une prolongation des réductions sur la totalité de 2018, alors nous pensons que le marché restera légèrement excédentaire jusqu’en 2019″, estime Jefferies. Une telle décision pourrait être prise lors de la réunion de l’OPEP le 30 novembre à Vienne. Les tensions dans le Kurdistan irakien participent également à la hausse des cours de l’or noir. Le groupe de services pétroliers Baker Hughes a par ailleurs fait état d’une baisse du nombre de forages pétroliers en octobre aux Etats-Unis en octobre, pour le troisième mois d’affilée. Si un point de forage a été ouvert la semaine au 27 octobre, ce qui porte leur total à 737, sur ce seul mois, 13 d’entre eux ont été fermés.

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