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Carburant et pétrole : prix en hausse

Carburant et pétrole : prix  en hausse

 

Un double peine pour les produits issus du pétrole notamment le carburant et le fioul domestique. D’une part une hausse tendancielle des cours pétrole mais aussi une hausse du dollar. Du coup,  la facture pourrait s’alourdir par exemple pour les automobilistes et les ménages se chauffant au fioul. La hausse du pétrole est encouragée par la reprise économique internationale et l’environnement géopolitique au Moyen-Orient y compris en Arabie Saoudite avec le plan anticorruption qui masque en fait une guerre de succession. Le pétrole coté à New York a terminé en forte hausse lundi, au plus haut depuis juillet 2015, sous l’effet de tensions en Arabie saoudite, premier exportateur mondial d’or noir. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 1,71 dollar pour terminer à 57,35 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

 

Le pétrole : encore en hausse à New York

Le pétrole : encore en hausse à New York

Conséquence sans doute d’une reprise de la croissance au plan mondial, le pétrole semble s’inscrire dans une tendance haussière. Une hausse à relativiser puisque  le baril dépasse seulement 54 $ mais qui est  à mettre en rapport avec la du dollar. Conclusion, il faut s’attendre à des hausses  du carburant en France en particulier.  Le prix du baril de pétrole new-yorkais a légèrement progressé lundi pour terminer à son plus haut niveau depuis février, soutenu par la perspective d’une prolongation de l’accord engageant plusieurs grands producteurs d’or noir à réduire leurs extractions. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 25 cents pour clôturer à 54,15 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

Pétrole : hausse à New York

Pétrole : hausse à New York

 

A la  clôture du Nymex, le Brent prenait 1,07 dollar, soit 1,8% à 60,36 dollars, son plus haut niveau depuis juillet 2015. Le secrétaire général de l’OPEP, Mohammad Barkindo, a déclaré aujourd’hui que l’Arabie saoudite et la Russie s’étaient toutes les deux prononcées pour une prolongation de neuf mois de l’accord de plafonnement de la production mondiale de pétrole. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et 10 autres pays dont la Russie se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier dernier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. Cet accord est censé expirer en mars prochain. Son objectif est de réduire les stocks mondiaux de pétrole afin de désengorger le marché et de soutenir les cours. « Si l’OPEP et leurs pays partenaires peuvent se mettre d’accord sur une prolongation des réductions sur la totalité de 2018, alors nous pensons que le marché restera légèrement excédentaire jusqu’en 2019″, estime Jefferies. Une telle décision pourrait être prise lors de la réunion de l’OPEP le 30 novembre à Vienne. Les tensions dans le Kurdistan irakien participent également à la hausse des cours de l’or noir. Le groupe de services pétroliers Baker Hughes a par ailleurs fait état d’une baisse du nombre de forages pétroliers en octobre aux Etats-Unis en octobre, pour le troisième mois d’affilée. Si un point de forage a été ouvert la semaine au 27 octobre, ce qui porte leur total à 737, sur ce seul mois, 13 d’entre eux ont été fermés.

Le pétrole en nette baisse à New York

 Le pétrole en nette baisse à New York

 

 

Le pétrole sous le seuil des 50 dollars à New York, les investisseurs se plaçant en retrait alors qu’une nouvelle tempête, baptisée Nate, s’approchait des côtes américaines du Golfe du Mexique. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en novembre, référence américaine du brut, a reculé de 1,50 dollar, soit 2,95%, pour clôturer à 49,29 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Les cours avaient été soutenus au cours des dernières séances par les signes de rapprochement entre la Russie et l’Arabie saoudite, les deux figures de proue d’un accord engageant l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et d’autres gros pourvoyeurs d’hydrocarbures à limiter leur production. Le but est de restreindre l’offre d’or noir sur le marché mondial et ainsi tenter de redresser les prix. Les dirigeants russes et saoudiens ont suggéré qu’ils étaient prêts à étendre cet accord. Mais pour Bart Melek de TD Securities, « le marché s’est peut-être un peu trop emballé, rien n’est encore signé et beaucoup de choses peuvent encore changer » avant la prochaine réunion officielle de l’Opep qui aura lieu fin novembre à Vienne. Les investisseurs penchent par ailleurs selon lui pour la prudence à l’approche de Nate. Cette tempête tropicale devrait se renforcer et se transformer en ouragan au cours du week-end lorsqu’elle traversera le Golfe du Mexique, où des plates-formes pétrolières et gazières ont été évacuées, avant d’atteindre le sud des Etats-Unis et de frapper les Etats de Louisiane et de Floride, a indiqué le centre américain des ouragans (NHC). Les tempêtes qui s’abattent sur les Etats-Unis perturbent la production de brut, mais entament également l’activité des raffineries, et donc la demande locale de pétrole non raffiné. Il est aussi possible « que le marché soit tout simplement à court d’investisseurs souhaitant parier à la hausse », a avancé Kyle Cooper d’IAF Advisors. « Je n’aime pas habituellement utiliser cet argument, mais les informations récentes sur le marché du pétrole penchent plutôt en faveur d’une augmentation des prix », a-t-il souligné en mentionnant la forte baisse des stocks de brut aux Etats-Unis ou le rapprochement entre la Russie et l’Arabie saoudite. « Il semble que le marché est dominé par l’idée que la production de brut aux Etats-Unis va continuer à augmenter via l’exploitation du pétrole de schiste », a avancé le spécialiste.

Pétrole : stable sur tendance haussière

Pétrole : stable sur tendance haussière

 

Le pétrole n’a pas bougé vendredi mais il se rapproche de la barre des 50 dollars. Les cours du pétrole coté à New York, en forte hausse au cours des séances précédentes, se sont heurtées à la barre symbolique des 50 dollars et sont restés vendredi au même niveau. Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a clôturé comme la veille à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Prix pétrole : forte baisse

Prix pétrole : forte baisse

Les cours du pétrole coté à New York ont terminé en nette baisse vendredi, les investisseurs préférant par prudence retirer leur mise avant un week-end qui devrait être marqué par l’arrivée de l’ouragan Irma sur les côtes de la Floride. Le baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a perdu 1,61 dollar, soit 3,4%, pour terminer à 47,48 dollars, sur le contrat pour livraison en octobre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

Pétrole : le yo-yo

 

 

Encore et toujours le yo-yo pour le pétrole qui s’inscrit cependant dans une certaine tendance haussière. Il semble bien qu’on s’interroge sur l’ampleur de la reprise internationale et ses  conséquences sur la demande. Cela d’autant plus que des incertitudes demeurent sur les capacités des pays producteurs notamment de l’OPEP à réduire leurs productions pour respecter les quotas de l’organisation des producteurs. Les cours du pétrole ont donc  terminé en repli mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, malgré la plus forte baisse hebdomadaire des stocks de pétrole en un an, l’Administration américaine ayant annoncé en même temps une augmentation de la production du pays. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 77 cents, soit 1,62%, à 46,78 dollars le baril. Le Brent a reculé pour sa part de 53 cents (-1,04%) à 50,27 dollars.

 

 

Le pétrole hésite

Le pétrole hésite 

 

 

En ce moment le pétrole fait du yo-yo dans une tendance légèrement haussière. En cause, les incertitudes sur la vigueur de la reprise, certaines menaces géopolitiques aussi surtout la vraie capacité de l’OPEP à faire respecter ses propres quotas. Les cours du pétrole ont donc terminé proche de l’équilibre mardi à New York, les investisseurs se montrant prudents avant la publication des chiffres hebdomadaires sur les stocks américains. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a reculé de 4 cents à 47,55 dollars sur le contrat pour livraison en septembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Pétrole : tendance légère hausse

Pétrole : tendance légère hausse

 

 

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre, référence américaine du brut, a terminé vendredi à 48,82 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), prenant 23 cents par rapport à la clôture de jeudi. Le prix du baril, en repli à l’ouverture, s’est redressé en toute fin de séance après la diffusion des chiffres de l’entreprise Baker Hughes montrant que le nombre total de puits actifs aux Etats-Unis avait modestement progressé (+3) la semaine dernière à 768 puits. La faiblesse de cette hausse « signifie que les compagnies qui effectuent ces forages réduisent leurs dépenses d’investissements pour 2017″, a remarqué Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Cela va peut-être freiner la croissance de la production américaine et aider à résorber un peu de l’offre en excès sur le marché ». L’AIE a diffusé vendredi un rapport mitigé sur le marché mondial du pétrole. L’organisation a d’une part légèrement revu à la hausse vendredi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017: elle anticipe désormais une progression de la demande de 1,5 million de barils par jour (mbj) à 97,6 mbj en moyenne sur l’année, soit 0,1 mbj de plus que lors de la précédente estimation en juillet. Pour 2018 toutefois, la croissance devrait être un peu plus faible à 1,4 mbj (inchangé par rapport au mois dernier) pour atteindre 99 mbj. Mais l’agence basée à Paris a aussi mis en avant le fait que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays partenaires (dont la Russie) ne respectaient pas complètement les quotas qu’ils se sont imposés. Ces gros producteurs de brut ont en effet décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu’en mars 2018 pour limiter l’offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Play Video Selon l’AIE, le taux de conformité à ces exigences a reculé à 75% en juillet après 77% en juin. Pour les pays hors-OPEP, ce taux est de seulement 67%. Ce rapport a confirmé la hausse de la production de l’OPEP, déjà évoquée par le rapport mensuel du cartel publié la veille.

 

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

 

 

L’OPEP prévoit une augmentation de la demande de pétrole en 2018. Cette tendance à la hausse est déjà sensible depuis quelques mois semaines avec la remontée des cours. Pour autant l’OPEP aura toujours du mal à contrôler les restrictions de production que cette organisation tente d’imposer à ses membres. Cela en raison du fait que nombre de pays ne respectent  pas les quotas c’est car ils compensent  par le volume l’insuffisant niveau des prix ;  cela souvent dans un contexte de crise économique pour certains pays producteurs. Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,42 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 220.000 de plus que lors de sa dernière prévision. L’OPEP se montre optimiste pour la croissance économique en 2018 et note que les stocks de pétrole ont reculé en juin dans les économies développées, signe selon elle que l’accord de réduction de la production commence à porter ses fruits. « Avec le rythme de croissance actuel et un second semestre 2017 qui s’annonce tout aussi dynamique, il y a encore une marge de progression », estime l’OPEP. Mais le cartel a également indiqué que ses pompages en juillet avaient dépassé sa prévision de la demande, en raison de la production de la Libye et du Nigeria, deux pays membres exemptés de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. La production de l’OPEP a augmenté de 173.000 bpj en juillet, à 32,87 millions de bpj, précise le rapport qui souligne la contribution de la Libye et du Nigeria mais aussi de l’Arabie saoudite. L’OPEP a ainsi respecté à 86% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 96% en juin, selon les calculs de Reuters.

Pétrole : hausse

 Pétrole : hausse

 

Signe peut-être d’une certaine reprise internationale, les prix du pétrole montaient jeudi en cours d’échanges européens, profitant de la baisse des réserves américaines avant la publication de plusieurs rapports mensuels sur le marché. Vers 10H00 GMT (12H00 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 53,28 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 58 cents par rapport à la clôture de mercredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour le contrat de septembre gagnait 71 cents à 49,90 dollars.

Pétrole : nette baisse

Pétrole : nette baisse

 

Nouveau recul des cours du pétrole. En cause les capacités des producteurs notamment de l’OPEP à réguler réellement l’offre par rapport à la demande. Certes les objectifs de réduction de cette offre sont décidés par les producteurs mais sont mal respectée et souvent compensés par la production de pays non concernés par ces deux objectifs de régulation du volume de production. Par ailleurs certains pays en difficulté économiques graves tentent de compenser la baisse des cours par une augmentation de leur production. C’est aussi le signe d’une économie encore faiblarde au plan international Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a reculé de 1,15 dollar à 45,77 dollars sur l’échéance de septembre, dont c’était le premier jour comme contrat de référence. Le cours de « l’essence, qui avait été le chef de file du marché, est retombé brusquement », a mis en avant Andrew Lebow de Commodity Research Group, expliquant ce mouvement par une diminution des craintes sur l’approvisionnement à court terme. « Le marché est aussi concentré sur les réunions à venir », a-t-il ajouté. Des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs doivent tenir deux réunions successives à Saint-Pétersbourg, l’une plus technique samedi, l’autre au niveau ministériel lundi. L’OPEP et dix autres pays, dont la Russie, sont engagés depuis le début de l’année dans une réduction de leur production devant durer jusqu’en mars 2018 afin de réduire l’excès d’offre qui pèse sur les cours. Objectif initial de ces deux rendez-vous: « analyser l’offre et la demande et faire des recommandations pour le prochain sommet de l’Opep plus tard dans l’année », a rappelé Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Des spéculations ont émergé selon lesquelles l’Arabie saoudite pourrait vouloir réduire davantage sa production de façon unilatérale mais nous considérons cela très peu probable. Un autre sujet qui sera abordé sera celui de la Libye et du Nigeria, maintenant que ces pays – exemptés des limitations jusqu’à présent – ont augmenté leur production de façon importante, au point de contrecarrer en partie les limitations des autres pays », ont estimé les experts de Commerzbank dans une note.

Pétrole: quotas de production prolongés

Pétrole: quotas  de production prolongés

 L’Opep et des pays producteurs non-membres du cartel emmenés par la Russie ont décidé jeudi de prolonger de neuf mois jusqu’à fin mars 2018 l’accord de réduction de la production en vigueur depuis le début de l’année. Un accord jugé indispensable pour tenter de faire remonter les cours. Mais un accord qui jusque-là a produit peu d’effet sur les prix d’une part parce que la croissance mondiale est insuffisante pour peser de manière significative sur le volume de demande d’autre part parce que cet accord est peu respecté par certains pays producteurs en crise économique et qui ont absolument besoin des ressources financières du pétrole. C’est le cas par exemple du petit pays producteurs comme  la Côte d’Ivoire.  Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a cependant déclaré qu’une telle prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’OPEP. L’OPEP et des pays extérieurs au cartel, dont la Russie, se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. L’ancien accord, censé expirer fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks ni à redresser durablement les cours du pétrole en raison notamment de la hausse de production de pays ne participant pas à cet effort, en particulier les Etats-Unis. L’Arabie saoudite et la Russie, soit les deux premiers producteurs de pétrole dans le monde, sont convenus de la nécessité de prolonger cet accord de neuf mois, jusqu’en mars 2018. Cette réduction reconduite de 1,8 million de barils par jour (bpj), représentant 2% environ de la production mondiale, avait été calculée par rapport aux extractions d’octobre 2016, soit 31 millions de bpj environ, et devait s’appliquer dans un premier temps durant le seul premier semestre de cette année. L’Opep a convenu de maintenir ses propres coupes à 1,2 million de bpj environ, a précisé le ministre du Pétrole koweïti Essam al-Marzouq. Ce qui implique que les producteurs hors Opep retrancheront à nouveau quelque 600.000 bpj à leur propre production. Entamée à la mi-2014, alors que le baril s’échangeait encore à plus de 100 dollars, la chute des cours – tombés à moins de 30 dollars dans le courant de l’année 2016 – a, au-delà des tensions sur les budgets, provoqué de violents remous sociaux dans des pays tels que le Venezuela et le Nigeria.

 

Pétrole : accord de réduction de la production sans doute prolongé

Pétrole : accord de réduction de la production sans doute prolongé

 

 L’accord de réduction de la production de pétrole pourrait être prolongé de neuf mois par les pays producteurs. Un accord jugé indispensable pour tenter de faire remonter les cours. Un accord qui jusque-là a produit peu d’effet sur les prix d’une part parce que la croissance mondiale est insuffisante pour peser de manière significative sur le volume de demande d’autre part parce que cet accord est peu respecté par certains pays producteurs en crise économique et qui ont absolument besoin des ressources financières du pétrole. C’est le cas par exemple du petit pays producteurs comme  la Côte d’Ivoire.  Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a cependant déclaré qu’une telle prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’OPEP. L’OPEP et des pays extérieurs au cartel, dont la Russie, se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. L’ancien accord, censé expirer fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks ni à redresser durablement les cours du pétrole en raison notamment de la hausse de production de pays ne participant pas à cet effort, en particulier les Etats-Unis. L’Arabie saoudite et la Russie, soit les deux premiers producteurs de pétrole dans le monde, sont convenus de la nécessité de prolonger cet accord de neuf mois, jusqu’en mars 2018. Certains pays paraissent toutefois réticents. Les ministres du Pétrole de l’OPEP et de pays extérieurs à l’OPEP doivent se réunir jeudi pour discuter de l’avenir de cet accord. Parmi les pistes étudiées par le comité technique chargé de préparer cette réunion figure une prolongation et une amplification de la réduction de la production globale, via la participation de nouveaux producteurs à cet effort concerté. Le Turkménistan, l’Egypte et la Côte d’Ivoire devraient ainsi participer à la réunion de jeudi, ont dit des sources.

 

Pétrole : remontée des prix

Pétrole : remontée des prix

Le cours du pétrole en hausse a gagné 50 cents à 47,83 dollars sur le contrat pour livraison en juin au New York Mercantile Exchange (Nymex). « En cause, une baisse des réserves américaines mais aussi une certaine reprise économique depuis avril. En outre, , les coupes de l’Opep semblent avoir progressivement un impact », ont commenté les experts de Commerzbank dans une note. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est associée avec onze autres pays, dont la Russie, pour réduire leurs extractions de brut sur les six premiers mois de 2017 afin de faire rebondir un marché souffrant d’un excès d’offre. « En toile de fond vous avez les Russes et les Saoudiens (membre dominant de l’Opep) qui évoquent une prolongation des réductions jusqu’à l’année prochaine », a indiqué Mike Lynch. L’Opep et ses partenaires doivent décider des suites à donner à l’accord actuel lors d’un sommet le 25 mai à Vienne. Le cartel a justement publié jeudi son rapport mensuel dans lequel il relève légèrement la demande mondiale mais également son estimation de la production des pays producteurs n’appartenant pas à l’Opep. Même si cela affaiblit les perspectives, par rapport à il y a un mois, cette dernière évaluation avant le sommet du 25 mai renforce les arguments soit en faveur d’une prolongation des limites actuelles de production soit pour des réductions plus importantes afin de rester sur la voie d’un rééquilibre du marché du pétrole », a commenté

 

Prix du pétrole au plus bas de l’année

Prix du  pétrole au plus bas de l’année

 

 

 

Compte tenu des interrogations sur le respect des quotas définis par les exportateurs de pétrole pour l’avenir, les cours ont tendance à nettement fléchir pour tomber nettement en dessous des 50 $. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a cédé 2,30 dollars à 45,52 dollars à New York sur le contrat pour livraison en juin au New York Mercantile Exchange (Nymex), un niveau auquel il n’avait plus fini en clôture depuis novembre. « Le marché s’écroule vraiment », a commenté Gene McGillian, de Tradition Energy. « Tant que l’on n’aura pas l’annonce d’un accord sur des baisses de production, les investisseurs vont tirer les cours vers le bas. » Les cours, sur une pente descendante depuis la fin avril, ont chuté encore plus brutalement, les investisseurs semblant attendre de plus en plus impatiemment l’annonce d’une prolongation des plafonds de production appliqués depuis janvier par de nombreux producteurs.

Ces quotas, que s’imposent depuis janvier les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des pays comme la Russie, ne sont actuellement censés courir que jusqu’à la mi-2017.

OPEP: toujours à la recherche de l’équilibre

OPEP: toujours à la recherche de l’équilibre

 

 

Les producteurs de pétrole sont toujours à la recherche de l’équilibre entre l’offre et la demande. Pour tenter de faire remonter les cours, ils  affirment avoir dépassé de 4 % le plan de réduction de la production. Ils proposent  même de prolonger ce plan pendant six mois au-delà de Mai. Première conservation, il  n’est pas certain que les réductions soient aussi importantes car l’offre est toujours plus importante qu’une demande relativement molle.  Les cours du pétrole ne remontent pas de manière très significative et les prix ont tendance à faire du yo-yo sous l’effet essentiellement de la spéculation.  Compte tenu des perspectives, les cours pourraient t continuer d’observer le mouvement de yo-yo et se situait pour l’année en cours entre 50 et 60 euros. Le 12 avril le prix était un peu au-dessus de 56 € le baril. Les deux incertitudes géo politiques actuelles pourraient influencer un certain mouvement à la hausse. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’est donc engagée à réduire sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) depuis le 1er janvier 2017, la première coupe intervenue depuis huit ans, afin de faire remonter les cours et de dégager un marché engorgé. Parallèlement, la Russie et 10 autres États non membres du cartel ont accepté de baisser la leur de 558.000 bpj. L’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle avait l’intention de proposer une prolongation de six mois de l’accord de réduction lors de la réunion de mai, rapporte mardi le Wall Street Journal citant des sources. L’offre des 11 pays membres de l’OPEP qui se sont vu fixer un objectif de production a été en moyenne de 29,757 millions de bpj le mois dernier, selon les sources secondaires utilisées par l’OPEP. Ces chiffres ont été consultés par Reuters. L’OPEP s’étant engagée à réduire la production à 29,804 millions de bpj cela signifie qu’elle a été abaissée au-delà des engagements convenus, atteignant un taux de conformité de 104%, selon les calculs de l’organisation. « Le taux de conformité de l’OPEP a été plus important que prévu », a déclaré un délégué de l’organisation. « Pour les non-OPEP, il est satisfaisant et s’améliore ». Le taux de conformité OPEP et hors-OPEP confondu a dû augmenter en mars, par rapport aux 94% de février, a dit lundi le ministre koweïtien du Pétrole, Essam al-Marzouq.

Le pétrole au plus bas depuis fin novembre

Le pétrole au plus bas depuis fin novembre

 

En dépit des pressions des pétroliers et de la spéculation pour la remontée des cours, le pétrole demeure relativement bas ; En cause une  activité internationale qui n’est pas vraiment repartie aussi un déséquilibre de l’offre et de la demande. Les cours du pétrole ont encore  baissé vendredi dans le sillage d’une semaine catastrophique, qui les a fait retomber au plus bas de l’année face à la prise de conscience d’une offre toujours élevée. Le prix du baril de référence a cédé 79 cents à 48,49 dollars sur le contrat pour livraison en avril au New York Mercantile Exchange (Nymex), finissant au plus bas depuis fin novembre au terme d’une chute hebdomadaire de plus de 9%. « Les investisseurs se disent que c’est le moment de vendre », a résumé Mike Lynch, de Strategic Energy & Economic Research. « Ils se mettent à s’inquiéter du haut niveau des réserves». Malgré une tentative de rebond en début de séance, les cours ont poursuivi un mouvement brusquement entamé en milieu de semaine, après notamment l’annonce d’un bond des réserves américaines de brut à de nouveaux records. « Alors que certains investisseurs jugeaient auparavant que la hausse des stocks américains n’avait pas d’importance pour les cours, c’est maintenant devenu la principale inquiétude », s’est étonné dans une note Tim Evans, de Citi. En effet, le marché n’avait guère évolué lors des précédentes semaines, alors même que le département américain de l’Energie (DoE) faisait déjà état de réserves de brut sans précédent. Après un début d’année marqué par de très nombreux paris à la hausse, c’est en fait l’équilibre spéculatif du marché qui semble s’être inversé car « le mouvement de vente engagé par le plongeon de mercredi continue à primer sur d’éventuelles chasses aux bonnes affaires », a souligné M. Evans. Ce retournement a accentué la prise de conscience, déjà sensible depuis de nombreuses séances dans le discours des analystes, que la production américaine ne cesse d’accélérer et a maintenant retrouvé son niveau d’il y un an. A ce titre, les investisseurs ont encore pris connaissance vendredi d’une nouvelle hausse du nombre de puits en activité aux Etats-Unis, selon le décompte hebdomadaire du groupe privé Baker Hughes. Ce contexte pousse le marché à « s’inquiéter d’un échec de l’accord entre les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays », a prévenu John Kilduff, d’Again Capital. Cet accord prévoit des baisses de production avec des quotas précis pour chaque signataire et il avait largement contribué à soutenir le marché lors des derniers mois, mais les observateurs craignent qu’il ait aussi ouvert une brèche aux compagnies américaines, les Etats-Unis n’étant pas impliqués par ce pacte. Les prix du pétrole risquent de demeurer bas encore en 2017 en raison d’une part du tassement de l’économie mondiale et de l’incapacité de l’OPEP à réduire vraiment la production.  .  De façon presque mécanique, le tassement des prix du pétrole suit l’atonie de l’activité économique mondiale.  «On dirait que s’évaporent les attentes d’un rééquilibrage de l’offre et de la demande», a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. «L’attention des investisseurs se concentre sur le niveau élevé des réserves de pétrole comme de carburant à travers le monde.»   C’est notamment aux États-Unis que la situation préoccupe les marchés, car les réserves d’essence ne cessent d’augmenter

 

La demande pétrolière augmentera jusqu’en 2040 (lobby du pétrole)

La demande pétrolière augmentera jusqu’en 2040 (lobby du pétrole)

 

Il est clair que la baisse relative de la demande de pétrole à moyen terme ne va pas dans le sens des intérêts des pétroliers. Du coup depuis des mois, le lobby du pétrole ne cesse de pronostiquer la remontée des cours ce qui se comprend puisque plus les coûts sont hauts  et plus les profits des pétroliers sont importants. Sans doute pour contredire les orientations de l’accord mondial sur le climat, le lobby du pétrole veut croire à une progression de la demande jusqu’en 2040. Une projection tout à fait fantaisiste mais qui a  surtout pour objet de soutenir le cours des actions des pétroliers et  en même temps que les cours du pétrole. Selon les prévisions de BP, l’augmentation de la demande sur la période, qui est de 1 million de barils par jour actuellement, devrait ralentir pour tomber à 400.00. 0 bpj à l’horizon 2035, année où la consommation atteindra environ 110 millions de bpj. La demande continuera à augmenter jusque dans les années 2040, estime Spencer Dale, l’économiste en chef de BP. En raison de la force croissance économique des pays en développement d’Afrique et d’Asie, la consommation de plastique et de fibres textiles fabriquées à partir du pétrole alimentera la hausse de la demande globale. « L’essentiel de la croissance n’est pas lié aux transports (…) mais plutôt au fait que le pétrole est une matière première pour d’autres produits, notamment dans la pétrochimie et le textile », explique Spencer Dale. Malgré l’amélioration de l’efficacité énergétique des moteurs à essence et la multiplication par 100 du nombre de véhicules électriques, la demande pétrolière globale liée à l’automobile devrait passer de 19 millions de bpj en 2015 à 23 millions de bpj en 2035 parce que le parc automobile mondial va augmenter, estime le pétrolier. Le parc automobile électrique, qui devrait atteindre 100 millions de véhicules d’ici 2035, ne devrait représenter que 5 à 6% du parc total, estime BP. L’an dernier, BP tablait sur 70 millions de véhicules électriques en 2035. Cette prévision a été relevée de 30 millions d’unités en raison notamment de la baisse du coût des batteries, explique Spencer Dale. Sur le plan de l’environnement, BP anticipe un ralentissement marqué de l’augmentation des émissions de dioxyde de carbone sur les 20 prochaines années. Ces émissions, qui augmentent de 2,1% par an actuellement, ne devraient plus progresser que de 0,6% par an, ce qui représenterait le taux d’augmentation le plus faible depuis 1965. Au total, les émissions de CO2 augmenteront de 13% entre maintenant et 2035.

Pétrole: hausse spéculative

Le yo-yo des cours continue pour le pétrole. Après la baisse du début de semaine c’est la hausse. En cause l’aspect particulièrement spéculatif du marché en ce début d’année. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a gagné 1,43 dollar à 52,25 dollars sur le contrat pour livraison en février au New York Mercantile Exchange (Nymex), alors qu’il avait plongé de plus de trois dollars au total lors des deux précédentes séances. A Londres le cours du baril de Brent de la mer du Nord, tout aussi affecté depuis le début de la semaine, a rebondi de 1,46 dollar à 55,10 dollars sur le contrat pour livraison en mars à l’Intercontinental Exchange (ICE). Comme c’était prévisible le pétrole continue donc  d’être agité par des mouvements de yo-yo avec cependant une petite reprise en 2017 qui devrait situer les cours entre 50 et 55 dollars. Les cours qui avaient enregistré une hausse ces dernières semaines suite à l’accord des producteurs un  pactes conclus fin 2016 par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Le cartel a fait entrer en vigueur le 1er janvier deux accords, l’un en son sein et l’autre avec des pays extérieurs comme la Russie, pour réduire la production générale, mais des doutes demeurent sur leur concrétisation, faute de données concrètes avant la fin du mois. En premier lieu, on a pris connaissance de chiffres élevés sur les exportations irakiennes, notamment du terminal de Bassorah dans le Sud. Certes, ces chiffres remontent à décembre, mais ils font craindre un manque de volonté de l’Irak, à qui les accords de l’OPEP imposent une forte baisse de production alors qu’il avait semblé traîner des pieds lors des négociations. Parmi les pays qui se sont engagés à réduire leur production, l’Irak pourrait être le premier à excéder ces quotas dès le début. C’est vraiment ce qui inquiète le marché.  Les observateurs s’inquiétaient aussi des intentions de l’Iran, même s’il est exempté de réduire sa production après avoir fait son retour l’an dernier sur le marché mondial à la suite de la levée de sanctions, car des articles de presse ont fait état de ventes élevées à l’international le mois dernier. De plus, ce qui commence à faire consensus, c’est que la production va augmenter aux Etats-Unis, comme en témoigne l’accélération des forages depuis six mois.  Selon un décompte établi chaque vendredi par le groupe Baker Hughes, le nombre de puits en activité aux Etats-Unis a encore augmenté la semaine dernière, laissant craindre que les producteurs américains profitent de la place laissée par l’OPEP et les autres signataires des accords de baisse de l’offre. Reste que le marché continue à se maintenir entre 50 et 55 dollars. En raison notamment de mouvements spéculatifs tant des marchés financiers que des pétroliers.

(Avec AFP)

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