Archive pour le Tag 'pétrole'

Prix du pétrole : forte hausse

Prix du pétrole : forte hausse

 

Du fait du contingentement de la production par l’OPEP et autre producteurs de pétrole, les prix renouent avec de haut niveau et évidemment le prix du carburant va suivre et dépasser 1,50 € le litre.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a gagné 3,9% à Londres, à 69,36 dollars, un plus haut à la clôture depuis avril 2019. Le baril américain de WTI pour avril a grimpé de 3,5% à 66,09 dollars, un niveau de fin de séance plus atteint en 22 mois. Les deux contrats de référence ont gagné près de 35% depuis le 1er janvier.

Pour les producteurs cette politique de contingentement a produit ses effets en valorisant la ressource avec une production plus réduite. La question qui se posera à terme sera de savoir si forte tendance à la hausse ne sera pas nuisible à terme à la reprise économique encore fragile dans de nombreux pays. Il conviendra aussi de prendre en compte son incidence éventuelle sur l’inflation.

Pétrole : légère hausse en raison de la réduction de production

Pétrole : légère hausse en raison de la réduction de production

Deux raisons à la hausse du prix du pétrole, d’une part les faibles réserves américaines d’autre part la réduction de la production décidée par l’OPEP et ses alliés. «Les prix du brut ont augmenté plus haut maintenant que l’OPEP + a convaincu le marché de l’énergie qu’il est déterminé à accélérer le rééquilibrage du marché sans délai», a déclaré Edward Moya, analyste de marché senior chez OANDA.

Le pétrole a rebondi après des creux historiques atteints l’an dernier, grâce aux baisses record de production de l’OPEP + que le groupe commence à se détendre.

Soutenant également les prix, les stocks de pétrole brut américain ont chuté de 994 000 barils la semaine dernière à 475,7 millions de barils, leur plus bas depuis mars, a annoncé mercredi l’US Energy Information Administration. Les analystes d’un sondage Reuters avaient prévu une hausse de 446 000 barils.

Alors que les taux d’utilisation des raffineries ont augmenté de 0,6 point de pourcentage à 82,3% de la capacité, les stocks d’essence américains ont augmenté de 4,5 millions de barils, selon l’EIA.

Les hausses paraissent justifier par le fait que les pays de l’OPEP hypothèquent déjà une reprise grâce au développement des vaccins pourraient mettre un terme à la crise sanitaire et ainsi favoriser la reprise économique. Comme rien n’est sûr dans ce domaine il faut sans doute s’attendre à des mouvements de yo-yo du pétrole au cours de l’année 2021.

Prix pétrole : une baisse due au Coronavirus

Prix pétrole : une baisse due au Coronavirus

Ces dernières semaines le pétrole s’était repris du fait de la vigueur de la croissance chinoise mais aussi des mesures de réduction de production décidée par l’OPEP appliquées en particulier par l’Arabie Saoudite. Le problème c’est que la demande commence à être sérieusement perturbée par la nouvelle vague de la pandémie qui va forcément peser sur la croissance des pays utilisateurs de pétrole.

Le Brent a chuté de 45 cents, soit près de 1%, à 54,65 $ le baril à 0207 GMT, après avoir chuté de 2,3% vendredi. Le pétrole américain a reculé de 43 cents, également de près de 1%, à 51,93 $ le baril, après avoir reculé de 2,3% lors de la séance de bourse précédente.

En Chine, où les nouvelles infections au COVID-19 sont en augmentation, plus de 28 millions de personnes sont en lock-out alors que Pékin tente d’éviter une résurgence du coronavirus dans le pays où il a été découvert pour la première fois.

Pétrole : la crise sanitaire fait baisser les prix

Pétrole : la crise sanitaire fait baisser les prix

Alors que ces temps derniers, le pétrole avait tendance à se redresser en raison des espérances de reprise, d’une réduction de la production de la part de l’Arabie Saoudite, la crise sanitaire se rappelle à l’ordre et vient peser sur les prix. En clair, la reprise attendue et parfois claironnée un peu tôt influence à la baisse les cours du pétrole

Les contrats à terme sur le pétrole brut Brent ont chuté de 42 cents, ou 0,8%, à 55,57 $ le baril à 0146 GMT après avoir grimpé auparavant à 56,39 $, son plus haut depuis le 25 février 2020. Le Brent a augmenté au cours des quatre sessions précédentes.

Le West Texas Intermediate (WTI) américain a glissé de 22 cents, ou 0,4%, à 52,02 $ le baril. Le WTI a atteint son plus haut niveau en près d’un an vendredi.

«Les points chauds de Covid ont de nouveau explosé en Asie, avec 11 millions de personnes (dans) les verrouillages dans la province chinoise de Hebei … avec une touche d’incertitude politique de la FED a déclenché des prises de bénéfices par les portes ce matin», Stephen Innes, chef du service mondial stratège du marché chez Axi, a déclaré lundi dans une note.

Du gaspillage du pétrole au gaspillage des métaux rares

Du gaspillage du pétrole au gaspillage des métaux rares

On sait évidemment que les ressources pétrolières ne sont pas inépuisables, sur la tendance actuelle ces ressources pourraient disparaître dans 20 ou 30 ans. Le même processus pourrait être engagé pour les métaux rares qui eux aussi ne sont pas inépuisables. À noter en outre qu’ils seront surtout exploités en Russie et en Chine dans des conditions sociales et environnementales très critique critiquables. Des métaux rares qui pourraient y comprit être exploités en France mais qui ne le sont pas pour des motifs environnementaux. Bref l’on externalisé les coûts sociaux au sens large des fameux métaux nécessaires à la nouvelle économie.

 

D’autres défis guettent la planète énergétique, insiste (dans le journal l’Opinion) Benjamin Louvet responsable des gestions sur matières premières chez OFI AM.

Dans quel état est le marché pétrolier aujourd’hui ?

Parler d’incertitude devient une banalité, mais elle si forte que l’Opep a décidé de se réunir tous les mois pour tenter de piloter le marché, c’est inédit. Autour de 50 dollars le baril de brent aujourd’hui, l’offre et la demande sont à peu près équilibrées. La demande est restée soutenue pour deux raisons : en 2020, la Chine a importé davantage de pétrole qu’en 2019, elle a profité des prix faibles pour constituer des stocks importants. Les raffineurs mondiaux ont aussi transformé beaucoup de brut. Cela ne va pas durer, on voit déjà la demande chinoise ralentir. Du côté de l’offre, le pétrole libyen revient sur le marché, avec environ 1,3 million de barils d’exportation par jour. A très court terme, les risques sont plutôt baissiers sur les prix. La grande question est de savoir à quel rythme l’économie mondiale repartira. Dans le transport aérien, les Etats-Unis ont enregistré le week-end dernier un record de passagers depuis le début de la pandémie, à 50 % du taux normal. On reste loin du monde d’avant… Sans parler de la faiblesse des vols internationaux et des reconfinements en cours en Europe. La visibilité à six mois est nulle.

«La République Démocratique du Congo représente 60 % de la production mondiale de cobalt. Et 80 % du cobalt mondial est raffiné en Chine. Ce qui crée une dépendance à l’égard de deux pays compliqués, chacun dans son registre»

Entre la variable d’ajustement que constitue le pétrole de schiste américain et les efforts mondiaux de transition énergétique, est-on à l’abri d’un krach à la hausse sur les prix du brut ?

Les puits de pétrole de schiste s’épuisent rapidement : au bout de douze à dix-huit mois, ils enregistrent une baisse moyenne de 70 % de leur production. Il faut donc continuellement en forer de nouveaux pour maintenir le niveau de production. Or le nombre d’équipes de forage et de fracturation sur le terrain a plongé aux Etats-Unis. Le pays produit actuellement un peu plus de 11 millions de barils/jour. Les experts les plus pessimistes pensent qu’on peut tomber entre 6 et 7 millions de barils/jour au troisième trimestre, avant de remonter progressivement.

Par ailleurs, les investissements mondiaux dans le secteur pétrolier ont fondu autour de 350 milliards de dollars l’an, alors que l’équilibre du marché suppose un peu plus de 500 milliards d’investissements annuels. De deux choses l’une : soit la crise actuelle nous incite à être demain plus économe en énergies fossiles. Dans ce cas le réveil de l’économie post-pandémie ne provoquera pas de flambée des cours. Soit le monde repart sur le thème « business as usual ». Il apparaîtra alors clairement que les investissements des 4-5 dernières années ont été insuffisants pour assurer la consommation mondiale. Avant la crise, cette consommation était de l’ordre de 100 millions de barils/jours. Nous sommes retombés à 92,7 millions de barils/jour. Si, comme on l’imaginait avant la crise, la demande devait atteindre 105 millions de barils/jour en 2025, ce serait un énorme problème.

La transition énergétique ne va donc pas réduire rapidement notre dépendance aux énergies fossiles ?

Ce sera forcément progressif. La transition énergétique fait surtout basculer le monde d’une dépendance aux énergies fossiles à une dépendance aux métaux, ce qui va poser deux problèmes. Le premier est géopolitique, les producteurs de pétrole ne sont pas producteurs de métaux. Il va falloir repenser notre réseau diplomatique à l’égard de pays clé comme la République Démocratique du Congo, le Chili, l’Argentine, l’Australie, la Chine bien sûr… Le deuxième problème touche à la disponibilité : le monde dispose-t-il de suffisamment de métaux, et peut-on les produire assez vite ?

C’est-à-dire ?

Prenons l’exemple du cuivre. On le retrouve dans toutes les technologies liées à la transition énergétique, des alternateurs d’éoliennes (ils pèsent entre 400 kg et 4 tonnes suivant la taille de l’éolienne) à la voiture électrique, qui consomme jusqu’à quatre fois plus de cuivre qu’une voiture normale. L’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles (Ifpen) estime que dans le cadre d’un développement de transition énergétique, on pourrait en 2050, avoir consommé la quasi-totalité des réserves de cuivre trouvées sur la planète en 2010. Le monde pourrait ne plus disposer de cuivre dans trente ans en dépit de taux de recyclage élevés. C’est une première source d’inquiétude. Suite à cette étude, l’Ifpen est allé visiter les gros producteurs de cuivre, le Chili notamment. Il a alors précisé que cette projection intégrait une hausse de 4,5 % de la production annuelle de cuivre du pays. Ce à quoi le Chili a répondu qu’il était incapable d’atteindre un tel taux de croissance. Comme pour le pétrole, le problème est donc double : la taille du réservoir, et la taille du robinet qui permet d’exploiter ce réservoir. Dans le cas du cuivre, cela peut entraîner des tensions très importantes de nature à faire échouer une transition énergétique.

«Le nickel est aussi sous tension. 60 % à 65 % des réserves seront consommées en 2050, et cela risque d’être plus rapide pour le nickel de type 1 utilisé dans la voiture électrique»

Le cuivre est le métal le plus stratégique de la transition énergétique ?

L’argent est le meilleur conducteur d’électricité au monde. Sur un indice de conductibilité allant de 0 à 63, l’argent est à 62. Il permet notamment de transporter les électrons dans les panneaux solaires. On estime qu’en 2019, les besoins de l’industrie photovoltaïque ont représenté à eux seuls 12 % de la production mondiale d’argent. Or les experts de la société S&P Global anticipent que l’industrie solaire pourrait quadrupler dans le monde d’ici à 2030. Certes, on dispose de gros stocks d’argent qu’on pourra mobiliser, mais a minima cela entraînera une tension sur les prix.

Autre métal stratégique, le cobalt que l’on retrouve dans les batteries NMC notamment. A court terme, il n’y a pas de tension à ceci près que la République Démocratique du Congo représente 60 % de la production mondiale. Et que 80 % du cobalt mondial est raffiné en Chine. Ce qui crée une dépendance à l’égard de deux pays compliqués, chacun dans son registre. Le nickel est aussi sous tension. 60 % à 65 % des réserves seront consommées en 2050, et cela risque d’être plus rapide pour le nickel de type 1 utilisé dans la voiture électrique.

Quel est votre métal « joker » pour 2021 ?

Le platine est en train de retrouver l’intérêt des investisseurs car il est indispensable dans les technologies de l’hydrogène. Aujourd’hui, on l’utilise essentiellement pour fabriquer des pots catalytiques pour les voitures diesel, à hauteur de 5 à 7 grammes par véhicule. C’est 20 à 25 grammes dans la pile à combustible d’un véhicule à hydrogène, et c’est pour cela – entre autres – que la technologie coûte cher. Si l’on veut développer l’hydrogène vert, il faut faire de l’électrolyse de l’eau. Les meilleures électrodes qui existent pour réaliser ce type d’opérations à grande échelle sont en platine. L’Europe a l’air de vouloir accélérer dans ce domaine, peut-être les Etats-Unis aussi avec Joe Biden. Cela pourrait générer un regain de consommation du platine, sachant que 70 % à 80 % de la production mondiale sont le fait d’un seul pays : l’Afrique du sud. Pour toutes ces raisons, les matières premières vont se retrouver sur le devant de la scène, et pour longtemps.

On parle souvent du monopole de la Chine sur les terres rares…

Les terres rares sont davantage utilisées dans l’industrie que dans les technologies de transition énergétique. En France, par exemple, 90 % des éoliennes onshore n’en utilisent pas ou très peu. Par ailleurs, si la Chine a le monopole de ces métaux, c’est qu’on a bien voulu lui laisser. Leur exploitation est coûteuse et surtout polluante. On pourrait tout à fait relancer la production en cas de besoin, y compris en France. Mais il faudrait assumer les problèmes environnementaux.

Des entreprises « poids lourds » pourraient-elles damer le pion à des Etats pour assurer leurs approvisionnements en métaux ?

Tesla, Volkswagen, beaucoup d’industriels signent des contrats de longue durée avec des producteurs pour assurer leur développement. De là à damer le pion à un Etat… L’histoire nous montre que les Etats-Unis ont su manier les lois antitrust pour démanteler des grands groupes, pétroliers notamment, et reprendre le pouvoir quand ils l’estimaient nécessaire.

Pétrole : bonne tenue des prix

Pétrole : bonne tenue des prix

 

Le prix du pétrole se maintient à un bon niveau après la décision des pays producteurs de ne pas augmenter la production.

Le baril de Brent prend 3,31% à 52,78 dollars et celui de brut américain (West Texas Intermediate) 4,07% à 49,56 dollars.

Hormis l’Arabie saoudite qui réduit sa production, la Russie et le Kazakhstan, eux qu’il augmente, les autres pays maintiendront une production stable.

En excluant les réductions annoncées par l’Arabie Saoudite, la baisse totale de l’offre de l’Opep+ s’élèvera donc à environ 7,05 millions de bpj d’ici mars, d’après l’ébauche d’un communiqué vue par Reuters.

Sur les marchés, le cours du Brent gagnait près de 5% vers 18h30 GMT, à près de 53,6 dollars le baril au plus depuis début mars.

L’accord inhabituellement compliqué de l’Opep+ a été conclu au terme de deux jours de négociations.

Hausse du pétrole

Hausse du pétrole

Sur le marché pétrolier,  le  Brent gagne 3,99% à 50,81 dollars le baril, au-dessus de 50 pour la première fois depuis mars, et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 4,24% à 47,45 dollars. Une hausse sans doute provisoire si l’on tient compte d’une part du déséquilibre actuel entre l’offre et la demande mais surtout d’ une nouvelle baisse attendue de cette demande en raison notamment de la reprise de la crise sanitaire et de ses conséquences sur la croissance 2020 et début 2021.

Pétrole : dernier pic avant le déclin ?

Pétrole : dernier pic avant le déclin ?

 

Le pétrole ne va évidemment pas disparaître du jour au lendemain et la transition énergétique se fera progressivement parce que dans le deux nombreux domaines, il n’y a pas d’autres alternatives actuellement que l’utilisation du pétrole. Ceci étant on pourrait avoir connu le pic de consommation de cette source. D’après l’importante compagnie de pétrole British Petroleum, la demande a certainement atteint son plafond et devrait maintenant décroître avec des rythmes différents selon les scénarios. Des prévisions confirmées d’une certaine manière par l’OPEP dans la production se réduit de manière plus sensible que prévu. En cause la crise sanitaire bien sûr mais aussi une évolution structurelle à la fois de la mobilité et du type d’énergie.

La demande de pétrole dans le monde pourrait avoir déjà atteint son pic et ne plus cesser de décliner en raison des conséquences de la pandémie et de la transition énergétique, estime lundi le géant britannique des hydrocarbures BP. Le groupe envisage trois scénarios sur la transition vers une énergie plus verte à échéance 2050, de la plus lente à la plus rapide.
Dans les deux scénarios les plus optimistes, la demande de pétrole a même déjà passé son pic et ne se relèvera jamais de la chute causée par la crise sanitaire. Si la transition énergétique se poursuit au même rythme que celui actuellement observé, le scénario le plus conservateur, la consommation d’or noir atteindra un plateau dans les années qui viennent, précise le rapport.
L’Opep s’est montrée lundi plus pessimiste pour la demande mondiale de pétrole cette année et en 2021, en raison de la faiblesse persistante dans certains pays asiatiques à la suite de la pandémie de Covid-19.

Sa prévision de l’évolution de la demande a été révisée en baisse de 0,4 million de barils par jour (mb/j) par rapport au mois d’août, indique l’Organisation des pays exportateurs de pétrole dans son rapport mensuel sur le pétrole.

La demande mondiale cette année doit ainsi reculer plus fortement qu’anticipé jusqu’à présent, de 9,5 mb/j, pour atteindre 90,2 mb/j en raison de la crise sanitaire et économique liée à la pandémie de Covid-19.

 

Celle-ci a notamment pesé lourdement sur le secteur des transports, en particulier aérien. « Les risques restent élevés et orientés à la baisse, particulièrement en ce qui concerne l’évolution des cas d’infection au Covid-19 ainsi que de potentiels traitements », juge le rapport.

Cette révision est notamment liée aux difficultés que connaissent certains pays d’Asie. « Jusqu’à présent, la demande pétrolière en Inde, en Indonésie, en Thaïlande et aux Philippines a été bien moins solide que ce qui avait été attendu initialement », explique l’Opep.

Cette conjoncture négative dans certains pays asiatiques devrait se encore faire sentir au premier semestre de l’an prochain. Par conséquent, les prévisions concernant la demande mondiale pour 2021 ont aussi été revues en baisse, de 0,4 mb/j par rapport au mois dernier. Cette demande doit ainsi rebondir de seulement 6,6 mb/j en 2021 pour s’établir à 96,9 mb/j, selon les dernières prévisions de l’Opep.

Le cartel est engagé avec ses alliés, dont la Russie, dans une politique de restriction volontaire de sa production afin de soutenir les cours du brut. Les pays membres de l’Opep ont toutefois pompé plus au cours du mois d’août par rapport à juillet, selon des sources secondaires (indirectes) citées dans le rapport. L’Opep a ainsi produit 763.000 barils par jour de plus, entraînée notamment par l’Arabie saoudite.

Pétrole : le début de la fin ?

Pétrole : le début de la fin ?

 

Le pétrole ne va évidemment pas disparaître du jour au lendemain et la transition énergétique se fera progressivement parce que dans le deux nombreux domaines il n’y a pas d’autres alternatives actuellement que l’utilisation du pétrole. Ceci étant on pourrait avoir connu le pic de consommation de cette source. D’après l’importante compagnie de pétrole British Petroleum, la demande a certainement atteint son plafond et devrait maintenant décroître avec des rythmes différents selon les scénarios. Des prévisions confirmées d’une certaine manière par l’OPEP dans la production se réduit de manière plus sensible que prévu. En cause la crise sanitaire bien sûre mais aussi une évolution structurelle à la fois de la mobilité et du type d’énergie.

La demande de pétrole dans le monde pourrait avoir déjà atteint son pic et ne plus cesser de décliner en raison des conséquences de la pandémie et de la transition énergétique, estime lundi le géant britannique des hydrocarbures BP. Le groupe envisage trois scénarios sur la transition vers une énergie plus verte à échéance 2050, de la plus lente à la plus rapide.
Dans les deux scénarios les plus optimistes, la demande de pétrole a même déjà passé son pic et ne se relèvera jamais de la chute causée par la crise sanitaire. Si la transition énergétique se poursuit au même rythme que celui actuellement observé, le scénario le plus conservateur, la consommation d’or noir atteindra un plateau dans les années qui viennent, précise le rapport.
L’Opep s’est montrée lundi plus pessimiste pour la demande mondiale de pétrole cette année et en 2021, en raison de la faiblesse persistante dans certains pays asiatiques à la suite de la pandémie de Covid-19.

Sa prévision de l’évolution de la demande a été révisée en baisse de 0,4 million de barils par jour (mb/j) par rapport au mois d’août, indique l’Organisation des pays exportateurs de pétrole dans son rapport mensuel sur le pétrole.

La demande mondiale cette année doit ainsi reculer plus fortement qu’anticipé jusqu’à présent, de 9,5 mb/j, pour atteindre 90,2 mb/j en raison de la crise sanitaire et économique liée à la pandémie de Covid-19.

 

Celle-ci a notamment pesé lourdement sur le secteur des transports, en particulier aérien. « Les risques restent élevés et orientés à la baisse, particulièrement en ce qui concerne l’évolution des cas d’infection au Covid-19 ainsi que de potentiels traitements », juge le rapport.

Cette révision est notamment liée aux difficultés que connaissent certains pays d’Asie. « Jusqu’à présent, la demande pétrolière en Inde, en Indonésie, en Thaïlande et aux Philippines a été bien moins solide que ce qui avait été attendu initialement », explique l’Opep.

Cette conjoncture négative dans certains pays asiatiques devrait se encore faire sentir au premier semestre de l’an prochain. Par conséquent, les prévisions concernant la demande mondiale pour 2021 ont aussi été revues en baisse, de 0,4 mb/j par rapport au mois dernier. Cette demande doit ainsi rebondir de seulement 6,6 mb/j en 2021 pour s’établir à 96,9 mb/j, selon les dernières prévisions de l’Opep.

Le cartel est engagé avec ses alliés, dont la Russie, dans une politique de restriction volontaire de sa production afin de soutenir les cours du brut. Les pays membres de l’Opep ont toutefois pompé plus au cours du mois d’août par rapport à juillet, selon des sources secondaires (indirectes) citées dans le rapport. L’Opep a ainsi produit 763.000 barils par jour de plus, entraînée notamment par l’Arabie saoudite.

Début du déclin du pétrole

Début du déclin du pétrole

D’après l’importante compagnie de pétrole British Petroleum, la demande a certainement atteint son plafond et devrait maintenant décroître avec des rythmes différents selon les scénarios. Des prévisions confirmées d’une certaine manière par l’OPEP dans la production se réduit de manière plus sensible que prévu. En cause la crise sanitaire bien sûre mais aussi une évolution structurelle à la fois de la mobilité et du type d’énergie.

La demande de pétrole dans le monde pourrait avoir déjà atteint son pic et ne plus cesser de décliner en raison des conséquences de la pandémie et de la transition énergétique, estime lundi le géant britannique des hydrocarbures BP. Le groupe envisage trois scénarios sur la transition vers une énergie plus verte à échéance 2050, de la plus lente à la plus rapide.
Dans les deux scénarios les plus optimistes, la demande de pétrole a même déjà passé son pic et ne se relèvera jamais de la chute causée par la crise sanitaire. Si la transition énergétique se poursuit au même rythme que celui actuellement observé, le scénario le plus conservateur, la consommation d’or noir atteindra un plateau dans les années qui viennent, précise le rapport.
L’Opep s’est montrée lundi plus pessimiste pour la demande mondiale de pétrole cette année et en 2021, en raison de la faiblesse persistante dans certains pays asiatiques à la suite de la pandémie de Covid-19.

Sa prévision de l’évolution de la demande a été révisée en baisse de 0,4 million de barils par jour (mb/j) par rapport au mois d’août, indique l’Organisation des pays exportateurs de pétrole dans son rapport mensuel sur le pétrole.

La demande mondiale cette année doit ainsi reculer plus fortement qu’anticipé jusqu’à présent, de 9,5 mb/j, pour atteindre 90,2 mb/j en raison de la crise sanitaire et économique liée à la pandémie de Covid-19.

 

Celle-ci a notamment pesé lourdement sur le secteur des transports, en particulier aérien. « Les risques restent élevés et orientés à la baisse, particulièrement en ce qui concerne l’évolution des cas d’infection au Covid-19 ainsi que de potentiels traitements », juge le rapport.

Cette révision est notamment liée aux difficultés que connaissent certains pays d’Asie. « Jusqu’à présent, la demande pétrolière en Inde, en Indonésie, en Thaïlande et aux Philippines a été bien moins solide que ce qui avait été attendu initialement », explique l’Opep.

Cette conjoncture négative dans certains pays asiatiques devrait se encore faire sentir au premier semestre de l’an prochain. Par conséquent, les prévisions concernant la demande mondiale pour 2021 ont aussi été revues en baisse, de 0,4 mb/j par rapport au mois dernier. Cette demande doit ainsi rebondir de seulement 6,6 mb/j en 2021 pour s’établir à 96,9 mb/j, selon les dernières prévisions de l’Opep.

Le cartel est engagé avec ses alliés, dont la Russie, dans une politique de restriction volontaire de sa production afin de soutenir les cours du brut. Les pays membres de l’Opep ont toutefois pompé plus au cours du mois d’août par rapport à juillet, selon des sources secondaires (indirectes) citées dans le rapport. L’Opep a ainsi produit 763.000 barils par jour de plus, entraînée notamment par l’Arabie saoudite.

Pétrole : léger repli dû au dollar

Pétrole : léger repli dû au dollar

Un léger repli un peu mécanique provoqué surtout par la remontée du dollar. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a cédé 2,5%, perdant 1,15 dollars, pour finir à 44,43 dollars. A New York, le baril américain de WTI pour octobre a baissé de 2,9% ou 1,25 dollar pour clôturer à 41,51 dollars.

. Le pétrole étant libellé en dollar, une hausse de celui-ci rend l’or noir plus onéreux pour les acheteurs utilisant d’autres devises, ce qui déprime les prix. Le «dollar index», qui calcule la valeur du billet vert face à un panier composé des principales devises, est remonté mardi alors qu’il était tombé la veille à un niveau plus vu depuis plus de deux ans. Vers 15H00 GMT (19H00 à Paris), l’euro perdait lui 0,74% face au billet vert, à 1,1866 dollar.

Dans le même temps, «l’Opep et ses alliés (connus sous le nom de Opep+) semblent toujours avoir le niveau d’offre sous contrôle et, avec leur baisse de production» s’assurer que le marché soit légèrement sous-approvisionné, a expliqué Eugen Weinberg de Commerzbank. Evoquant des données provenant d’une enquête de Bloomberg, il souligne que «l’Opep a plus que dépassé ses objectifs (de baisse de la production), même en tenant compte des ‘retardataires’ comme le Nigeria, l’Irak et l’Angola, qui ont produit plus que ce à quoi ils s’étaient engagés entre mai et juillet». Ceci étant, on ne prévoit pas une remontée du pétrole au-delà de 50 $ pour la fin de l’année.

Prix pétrole : tendance baissière (AIE)

Prix pétrole : tendance baissière (AIE)

Du fait d’une diminution des prévisions de demande par l’agence internationale de l’énergie, les prix du pétrole s’installent dans une tendance baissière. En cause évidemment les conséquences d’une crise sanitaire qui est loin d’être maîtrisée et qui pèse lourdement sur les perspectives économiques.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre s’est replié de 47 cents, ou 1%, pour terminer à 44,96 dollars à Londres. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre a lâché 43 cents, ou 1%, à 42,24 dollars. Ils avaient grimpé mercredi à leur plus haut niveau depuis mars. L’AIE prévoit que la demande de brut chute cette année à 91,9 millions de barils par jour (mb/j), soit 140.000 de moins que prévu jusqu’alors, avant de rebondir à 97,1 mb/j en 2021, soit 240.000 de moins que prévu.

Pétrole : prévisions de demande en baisse (OPEP)

Pétrole : prévisions de demande en baisse (OPEP)

 

 

La crise sanitaire étant  loin d’être maîtrisée dans les pays développés et reprenant même de la vigueur, la demande de pétrole pourrait se tasser d’après l’OPEP .L’Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit désormais une chute de la demande mondiale de brut de 9,06 millions de barils par jour (bpj) cette année, précise son rapport mensuel, alors qu’elle tablait le mois dernier sur un recul de 8,95 millions de bpj.

“L’évolution des prix du brut et des produits raffinés au second semestre 2020 restera influencée par les préoccupations liées à une seconde vague d’infections et à une augmentation des stocks mondiaux”, explique le rapport.

Pour 2021, l’Opep prévoit toujours un rebond de la demande de sept millions de bpj mais reconnaît que les incertitudes qui entourent ce pronostic pourraient se traduire par “un impact négatif sur la consommation de pétrole”.

Remontée du pétrole

Remontée du pétrole

suite au recul des stocks américains de brut, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre est monté de 53 cents ou 1,23% à 43,75 dollars à Londres. A New York, le baril américain de WTI pour le même mois a pris 23 cents ou 0,6% à 41,46 dollars. Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont connu la semaine dernière leur plus importante baisse hebdomadaire depuis décembre, selon un rapport publié mercredi par l’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA). Les stocks américains de brut ont reculé de 10,6 millions de barils (MB) au 24 juillet, s’établissant à 526,0 MB. Les analystes avaient anticipé une hausse médiane de 450.000 barils.

Est également évoquée la faiblesse du billet vert comme facteur de soutien des prix: un recul de la devise américaine tend à favoriser les cours de l’or noir, les rendant moins chers pour les acheteurs munis d’autres devises. Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert par rapport à un panier d’autres devises, est en effet tombé mercredi à un nouveau plus bas en plus de deux ans.

Pétrole : un assouplissement de l’OPEP contraint par le Coronavirus ?

Pétrole : un assouplissement de l’OPEP contraint par le Coronavirus ?

 

L’OPEP plus avait sans doute pronostiqué  de façon un peu excessive la reprise économique mondiale en durcissant les conditions de production pétrolière. L’OPEP plus avait en effet décidé de réduire la production de l’ordre de 10 millions de barils par jour depuis mai. Le problème c’est que l’avenir s’assombrit avec l’expansion du Corona virus dans nombre de régions. Du coup la demande va forcément être affectée.

Conséquence, au-delà du mois de juillet, la limitation de l’offre sera progressivement ramenée à 7,7 millions de bpj d’ici décembre. Abdoulaziz ben Salman a déclaré que les réductions seraient dans les faits plus importantes en raison des compensations faites par les pays ayant dépassé leurs quotas de production au cours des mois précédents.

Les documents internes à l’organisation et consultés par Reuters montrent que les baisses de production seront limitées à environ 8,54 millions de bpj en août et en septembre.

Le cours du Brent est remonté à près de 43 dollars le baril après avoir chuté à un plus bas de 21 ans en avril, à moins de 16 dollars le baril.

Le redressement des prix du brut a permis à certains producteurs américains de redémarrer leur activité. La Russie et l’Opep, très dépendantes des revenus pétroliers, se garderont toutefois de faire monter les cours trop hauts afin d’éviter de doper la croissance de la production pétrolière des Etats-Unis.

L’Opep a dit mardi attendre un rebond de la demande mondiale de 7 millions de barils par jour en 2021, après une chute de 9 millions cette année.

Elle a également annoncé qu’elle approvisionnerait le marché de 6 millions de bpj supplémentaires de brut l’année prochaine tandis que la production américaine et russe resterait globalement stable.

Pétrole: une légère hausse de la demande

Pétrole: une légère hausse de la demande

 

Pour l’agence internationale de l’énergie la baisse la demande de pourrait être moins importante que prévu en 2020. L’agence prend cependant des précautions oratoires en indiquant que tout cela dépendra évidemment de l’évolution du Coronavirus et de ses conséquences économiques et sociales. Des prévisions donc qui seront sans doute encore réajustées  d’ici la fin d’année La demande, qui a moins diminué que prévu au deuxième trimestre, devrait se situer à 92,1 millions de barils par jour (bpj), soit 400 000 bpj de plus que les projections du mois dernier, selon le rapport mensuel de l’AIE qui coordonne les politiques énergétiques des pays industrialisés.

“Alors que le marché du pétrole a indubitablement réalisé des progrès (…) le nombre important, et dans certains pays l’accélération, des cas de COVID-19 est un rappel inquiétant du fait que la pandémie n’est pas maîtrisée et que nos prévisions de marché risquent de se retrouver presque certainement à la baisse”, a indiqué l’agence.

L’assouplissement des mesures de confinement dans de nombreux pays a entraîné une forte reprise des livraisons de carburant en mai, juin et probablement aussi en juillet, estime l’AIE.

Mais selon l’agence, l’activité de raffinage du pétrole en 2020 devrait connaître une baisse plus marquée que celle prévue par l’AIE le mois dernier et sa croissance devrait être moindre en 2021.

“Pour les raffineurs, les avantages apportés par l’amélioration de la demande seront probablement contrebalancés par les prévisions de contraction à venir sur le marché des matières premières. Les marges de raffinage seront également mises à mal par la quantité de stock excédentaire au deuxième trimestre de 2020”, explique l’AIE.

Pétrole : baisse de production en juin

Pétrole : baisse de production en juin

 

Au total, les treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ont pompé en moyenne 22,62 millions de barils par jour (bpj), soit 1,92 million de bpj de moins qu’au mois de mai.

Le surengagement de l’Arabie saoudite et d’autres a plus que compensé l’incapacité de l’Irak et du Nigeria à respecter leurs propres objectifs de réduction de la production.

En avril, les pays de l’Opep et leurs alliés de l’Opep+ se sont mis d’accord pour une réduction historique de leur production afin de soutenir les cours du brut, en chute libre du fait de l’épidémie de coronavirus.

L’allègement progressif des mesures de confinement et la baisse de l’offre ont permis au cours du baril de repasser au-dessus des 40 dollars après être tombé en avril à 16 dollars, son plus bas niveau depuis 21 ans.

“La consommation devrait accélérer au second semestre et il existe un consensus général autour du fait que les pays de l’Opep+ se montreront à la hauteur des attentes et parviendront à un respect élevé (de leurs engagements de réduction de la production) en juin et en juillet”, commente Tamas Varga, du courtier spécialisé dans le pétrole PVM.

L’accord conclu en avril engage l’Opep, la Russie et d’autres pays producteurs à réduire l’offre de pétrole de 9,7 millions de bpj à compter du 1er mai, soit 10% de la production mondiale.

La part incombant aux seuls pays membres de l’Opep représente un effort de 6,084 millions de bpj en moins par rapport à octobre 2018. En juin, ils ont réduit leur production de 6,523 millions de bpj, soit 107% de leur objectif commun.

Il faut remonter à 2000 pour retrouver une production aussi basse.

Pour l’Arabie saoudite, la production moyenne sur le mois de juin a été de 7,55 millions de bpj, soit près d’un million de moins que le quota fixé par l’Opep+ et au plus bas depuis 2002. Reste que cette production doit être confronté à la demande et que cette de demande dépend évidemment largement de l’évolution de la croissance notamment de la consommation des ménages. Si on constate un certain redressement de cette consommation elle sera quand même moins des résultats de 2019 et le prix du baril devrait être contenu, en tout cas ne pas dépasser les 50 $.

l’OPEP+, : encadrement du pétrole toujours en question

l’OPEP+, : encadrement du pétrole toujours en question

 

 

Pour tenter d’ajuster le bon volume de production à une demande en net fléchissement, les membres de l’organisation OPEP plus n’en finissent pas de se réunir pour trouver le bon volume de production à une demande en nette fléchissement. Les prix du pétrole ont enregistré des mouvements de yo-yo en particulier à la baisse et les prix sont encore inférieurs de 40 % à ce qu’ils étaient au début de l’année. Le signe que la demande est encore inférieure à l’offre.

Pourtant les producteurs ont réduit leur production de 9,7 millions de barils par jour (bpj) depuis début mai, une baisse sans précédent qui équivaut à 10% de l’offre mondiale totale et vise à favoriser le rebond des prix du brut.

Le groupe a convenu au début du mois de prolonger cet accord jusqu’à la fin juillet; sa production devrait ensuite n’être plus réduite que de 7,7 millions de bpj jusqu’en décembre. Le problème principal est d’obtenir le respect de ses quotas de production par la majorité des producteurs certains ont un besoin urgent des ressources du pétrole qui parfois représente la quasi-totalité de leurs ressources financières.

Aucune recommandation n’a été faite à l’issue de la réunion, même si le comité a prié certains pays, l’Irak et le Kazakhstan notamment, de se conformer davantage au quotas qui leur ont été attribués.

La date de la prochaine réunion du Comité ministériel conjoint de surveillance (JMMC) a par ailleurs été fixée au 15 juillet. Le JMMC y débattra alors des coupes dans les pompages pour le mois d’août. De toute façon en l’état des incertitudes économiques, voire même des menaces potentielles pour une résurgence d’un nouveau Corona virus il est difficile de faire des projections. On peut effectivement se fonder sur une baisse de croissance mondiale comprise entre 7 et 10 pour cent. Rien n’est sûr dans ce domaine et surtout on pourrait constater de nombreuses dispersions autour de cette moyenne care les pays n’ont pas été affectés de la même manière ni sur le plan sanitaire ni sur le plan économique.

Sur le marché pétrolier, le cours du baril de Brent évoluait jeudi légèrement autour de 41,36 dollars. Il a repris plus de 150% par rapport à son plus bas de la mi-avril (15,98 dollars) mais reste inférieur de près de 40% à son niveau du début de l’année.

Pétrole: remise en cause brutale par l’Arabie Saoudite de la limitation de pétrole

Pétrole: remise en cause brutale par l’Arabie Saoudite de la limitation de pétrole

 

La première observation, c’est que en dépit de l’accord OPEP+, nombre de producteurs ont bien du mal à tenir les objectifs de réduction du pétrole. En cause, le fait que les revenus du pétrole constituent une ressource économique et budgétaire essentielle parfois unique. Officiellement les pays exportateurs ont décidé de prolonger leur accord de réduction le problème,  c’est que cette réduction est encore supérieure à la demande même si les prix ont tendance à remonter légèrement. Les pays producteurs escomptent maintenant sur une reprise plus rapide que prévu et d’ores et déjà prévus de desserrer les livraisons.

 

L’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis et le Koweït s’étaient accordés pour réduire leurs productions de 1,18 millions de baril par jour (bpj) pour le mois de juin.Le prince Abdulaziz bin Salman a déclaré que ces réductions ne seraient pas prolongées en juillet et que l’Arabie saoudite allait augmenter son offre pour atteindre son quota fixé par l’Opep, la levée partielle des mesures de confinement ayant favorisé un retour de la demande de brut.

“La baisse supplémentaire de la production a atteint son objectif et nous allons de l’avant. Une bonne partie de l’augmentation de la production de juillet ira à la consommation intérieure”, a déclaré le prince Abdulaziz bin Salman lors d’une conférence de presse virtuelle de l’Opep+.Il a déclaré que la hausse des prix de vente du brut saoudien pouvait être considérée comme une indication d’un retour de la demande mondiale de pétrole.

Le cours du baril de baril de Brent, qui a atteint en séance un pic de trois mois à 43,41 dollars, s’est retourné à la baisse après les déclarations du ministre saoudien de l’Energie pour tomber à 41,3 dollars.

L’Arabie saoudite et la Russie sont confrontées à un exercice d’équilibriste pour pousser les cours du pétrole à la hausse et soutenir leur économie tout en essayant de limiter l’augmentation des prix afin d’éviter une reprise de la production concurrente de pétrole de schiste aux Etats-Unis.

La BCE défend sa stratégie d’achat de dettes défend les achats de dette face aux critiques

Devant  la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen, Christine Lagarde, a subi avec beaucoup de cran  les critiques de députés néerlandais et allemands qui s’interrogeaient sur les importants achats de dette souveraine de la BCE.

La Cour constitutionnelle allemande a infligé un revers majeur à la banque centrale européenne début mai en lui demandant de justifier son programme d’achats d’emprunts d’Etats sans quoi la Bundesbank, la banque centrale nationale allemande, devra cesser d’y participer.

Christine Lagarde a souligné que la BCE avait pris en compte la “proportionnalité” dans ses décisions et a effectué une “analyse coûts-bénéfices” – deux mots-clés de la décision allemande.

“Nos mesures contre cette crise sont temporaires, ciblées et proportionnées (…) aux graves risques auxquels nous sommes confrontés”, a-t-elle dit.

Elle a ajouté que BCE aiderait la Bundesbank à répondre aux préoccupations du tribunal.

Derk Jan Eppink, un eurodéputé néerlandais membre du groupe des conservateurs et réformistes européens, a déclaré que les achats massifs de dette de la BCE avaient pour objectif de maintenir les pays de l’Europe du sud à flot.

La Banque centrale européenne a annoncé jeudi une augmentation de 600 milliards d’euros du montant de son Programme d’achats d’urgence pandémique, un plan visant à faire baisser les coûts de financement des Etats, des entreprises et des ménages.

Christine Lagarde a déclaré que la politique de la BCE “ferait en sorte que les besoins d’emprunt plus élevés des autorités fiscales (ne se traduisent pas) par des taux d’intérêt sensiblement plus élevés pour le secteur privé”.

 

Pétrole: prolongation de l’accord de réduction qu’en juillet ?

Pétrole: prolongation de l’accord de réduction qu’en juillet ?

 

Le cartel pétrolier et d’autres pays producteurs comme la Russie, réunis sous le groupe Opep+, se sont entendus samedi pour prolonger d’un mois, jusqu’à la fin juillet, leur accord portant sur la réduction de production de pétrole. L’OPEP+ a également exigé que des pays tels que le Nigeria et l’Irak, qui ont dépassé leurs quotas de production en mai et juin, compensent par des réductions supplémentaires de juillet à septembre. Certains pays ont en effet des difficultés à respecter les quotas qui constituent pour certains l’essentiel voire l’unique ressource budgétaire. Tout dépendra en fait,  des conditions de la reprise en 2020. Certes cette reprise ne sera pas du même niveau que 2019 mais elle pourrait contribuer à augmenter la demande très atone et en dessous de la production

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